France délabrée cherche son Barrès
Vous vous souvenez de Chefs d’œuvre en péril ? Lancée en 1962 sur France Inter avant d’être prolongée avec succès à la télévision de 1964 à 1992, l’émission de Pierre de Lagarde alertait l’opinion sur les dangers que couraient les richesses artistiques et architecturales de notre pays. L’animateur Stéphane Bern a pris le relais (pour les travaux de restauration financés par son Loto du patrimoine, il a tout de même levé quelque 745 millions d’euros) ; mais la chambre d’écho de grands relais médiatiques ne suffit plus eu égard aux urgences de l’heure. On ne saurait trop féliciter Maryvonne de Saint Pulgent de sonner le tocsin en publiant un vif texte d’intervention sous le titre Alerte sur le patrimoine (Tracts/ Gallimard, 58 pages, 3,90 euros). Nul n’est mieux placé que cette ancienne directrice générale du Patrimoine au ministère de la culture et de la Caisse nationale des monuments historiques et des sites, pour dresser un état des lieux aussi précis, documenté et accablé. Sans forcer le trait, elle nous convainc que la France est délabrée.
L’inventaire des fléaux est désarmant : l’incendie, en nette augmentation en 2024 et le plus souvent d’origine criminel (Notre-Dame de Paris, cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes, église Saint-Hilaire-le-Grand de Poitiers…) ; le vol et le vandalisme (Basilique du Sacré-Cœur de Rouen, musée Cognacq-Jay …) ; le mauvais état sanitaire (Louvre, les châteaux de Chambord et de Compiègne…). Cela va des granites des églises et des calvaires bretons rongés par les embruns chargés de nitrate aux microfissures sur les verrières médiévales de la cathédrale de Chartres. Le changement climatique et les stress thermique sont sans pitié pour les défauts d’étanchéité des toitures.
Chaque fois que l’on se réjouit à la vue de la foule en augmentation lors de la visite des monuments, il faut garder à l’esprit ce que cela ne manquera de provoquer en termes d’usure et de pollution, de larcins et de dégâts. Il suffit d’avoir en mémoire le déchaussement des pierres levées sur le site mégalithique de Carnac où l’État en est venu à limiter le nombre de visiteurs. Ou le piétinement des parquets pour ne rien dire des effleurements des soieries et boiseries dans la galerie des Glaces à Versailles.
Le désastre annoncé s’articule autour d’un phénomène déjà bien enclenché. L’État, propriétaire de 87 cathédrales, ne cessant de déplorer que les caisses sont vides, il encourage les responsables à se tourner vers le mécénat privé. Lequel met la main au portefeuille à condition de privatiser tout ou partie des musées ou de châteaux. Si l’opération est fructueuse, l’État se trouvera fondé à y réduire sa subvention. C’est ainsi que l’on voit fleurir auditoriums et salle de restaurants étoilées dans le souci de privilégier l’évènementiel aux dépens d’infrastructures techniques défaillantes et d’investissements de fonds. Il est vrai que le renforcement de charpentes est moins glamour qu’un vernissage d’art contemporain dans l’écrin d’un lieu historique.
Au château de Compiègne il fut jugé plus urgent d’investir dans un nouveau musée national des voitures que dans le risque d’effondrement du « berceau de l’impératrice » signalé pourtant depuis une bonne décennie. La crise du patrimoine est systémique. Encore faudrait-il qu’on le considère comme un investissement d’avenir et non comme un boulet. Car il rapporte (impôts, taxes) davantage qu’ils ne coûte. Puisque l’heure est grave, Maryvonne de Saint Pulgent propose des solutions pour faire rentrer l’argent : ne plus limiter les bâches publicitaires à 50% de la surface de l’échafaudage des monuments en travaux, exonérer d’impôt sur la fortune immobilière ceux d’entre eux qui sont en des mains privés etc
Dans l’onde de choc de la loi de séparation de l’Église et de l’État de 1905 et de la loi sur les Monuments historiques de 1913, Maurice Barrès avait secoué le cocotier en publiant un dossier sous La grande pitié des églises de France. On y vit l’acte de naissance d’une conscience patrimoniale. Quel écrivain, se saisissant de celui rassemblé par Maryvonne de Saint Pulgent, saura lancer un peu plus d’un siècle après un appel à sa renaissance ?
(« Alignements de Kerlescan », photo Eric Frotier de Bagneux)
1 037 Réponses pour France délabrée cherche son Barrès
Je me rends à l’évidence, D.
C’est exact. Merci Rosanette! MC
« Merci Rosanette ! »
Où, à quelle heure, MC ?
@C’est exact. Merci Rosanette! MC
depuis que maurice revient s’est barré Mr. Short est déboussolé
enfin, barré ; le même psychopathe totalement barré qui portait ce pseudo se dissimule sous d’autres – pas si difficile à identifier le psycho pour ceux que cela peut intéresser
En effet, « curateur » remplace « commissaire d’exposition », c’est-à-dire celui qui conduit tout le projet d’une exposition de la conception de l’idée à la réalisation finale. Comme dit plus haut « curateur » est parfois utilisé pour désigner le « conservateur » (qui è responsable des expositions permanentes), mais l’inverse n’est pas vrai.
La tutelle et la curatelle sont deux mesures de protection juridique encadrées par le Code civil, destinées à protéger et accompagner les personnes majeures dont les facultés sont altérées. Elles se distinguent par leur niveau de contrainte et le degré d’autonomie laissé à la personne protégée. Choisies et encadrées par le juge des contentieux de la protection, ces mesures de tutelle et de curatelle s’inscrivent dans un cadre légal strict, garantissant un accompagnement sur mesure selon les besoins et la situation de chacun.
Bernard Arnault n’est pas un marin.
Un a joué à ce petit jeu là, proche de la Sicile ; une tornade a vite mis fin à ce style d’étalage honteux. Joshua Slocum et Bernard Moitessier, au secours.
Moi aussi j’ai un yacht, il est dans ma baignoire.
Je joue avec quand je prends mon bain.
Mais pas de quoi pavoiser, c’est juste un yacht.
Il n’est pas nécessaire d’être marin pour posséder un yacht, il suffit d’avoir l’argent pour en acheter un.
Le Monde parle de la loi sur « l’aide à mourir ». Je parlerais plutôt d’une loi sur « l’aide à tuer ».
« La loi sur l’aide à mourir a été votée à l’Assemblée nationale hier soir. Un nouveau droit est né. Les progressistes triomphent. Macron salue une avancée humaniste. Pour moi, c’est un jour funeste que celui où la mort est devenue en France une affaire étatique, bureaucratique et médicale, un soin parmi d’autres. Pour mourir, c’est quel guichet SVP ? »
Elisabeth Lévy
Global teacher price 2026
L’enseignante qui a gagné 1 million de dollars en transformant des quartiers défavorisés en salles de classe en plein air – BBC News Afrique https://www.bbc.com/afrique/articles/cge8gqvg20qo
La boldocloporcine justifierait n’importe quoi. Voyons où mènera cette histoire de scooter fantôme, qui transformerait la mort de Quentin en assassinat.
Les trois quarts sont morts noyés. Le voilier a coulé par le fond corps et biens.
Le capitaine s’en est sorti.
Y a une justice sur terre.
Et en mer encore plus.
Qu’il coule.
Bon appétit les poissons.
Nota : vu la bande annonce du film espagnol.
L’aînée dit à sa mère » j’ai besoin d’argent « .
Je connais le topo.
Ils sont pillés de leur vivant.
« Le Monde parle de la loi sur « l’aide à mourir ». Je parlerais plutôt d’une loi sur « l’aide à tuer ». »
pour l’Ukraine Macron conjugue les 2 : une aide à mourir en refusant tous les plans de paix depuis 2022 + une aide à tuer en envoyant plein d’arme.
sauf que dans ces 2 cas il faut ajour « pour rien » :
on aide les ukrainiens à mourir pour rien
et on les aide à tuer pour rien.
ce « pour rien » traduisant l’état de déconfiture nihiliste de nos sociétés.
le sénat avait rejeter cette loi sur l’aide à mourir.
en fait les sénateurs continuent de faire semblant de défendre des « valeurs morales ».
en fait la politique en France consiste surtout à faire semblant de faire des choses.
sauf que ces choses sont totalement déconnectées des réalités, de la volonté et des intérêts du peuple.
« Le livre de Gisèle Pélicot, déjà traduit en vingt-deux langues, cartonne : rien qu’en France, plus de 63 000 exemplaires se sont écoulés dès la première semaine. »
« Gisèle Pelicot rencontre la reine Camilla d’Angleterre, en compagnie de son nouveau compagnon, Jean-Loup. »
« L’actrice Meryl Streep pressentie pour incarner le rôle de Gisèle Pelicot dans une série américaine. »
Cette gloire internationale, cette fortune et cette surexposition médiatique qui s’abattent sur elle, ça fait peur !
« Ils sont pillés de leur vivant. »
Mais dans ce film, la mère ne se laisse pas faire !
en fait on a les politiques que l’on mérite.
même pour Barrot quand il dit on va reprendre la main sur les réseaux sociaux en pratiquant la censure et les interdictions on peut se dire qu’on a les commissaires politiques qu’on mérite.
parce que c’est même pas que Barrot ne croit pas ce qu’il dit c’est qu’à chaque fois qu’il dit un truc il ne comprend pas ce qu’il dit.
lui il est là grâce à son père : plus personne ne veut être ministre de Macron du coup il prend tous les invendus.
Barrot comme Thierry Breton sont des commissaires politiques hyper nul, un type comme Goebbels quand il faisait sa propagande il comprenait se qu’il faisait et il y croyait, pareil en urss, et là même pour mener leur propagande ils sont nuls !
Michel Onfray est pour moi un fantastique créateur de perspectives. Qu’on soit ensuite d’accord ou non d’accord avec ses conclusions est une toute autre question. J’aurais plutôt tendance, par exemple, à croire en l’existence historique de Jésus, même s’il fut probablement assez distinct de ce qu’en ont fait les textes.
Un point sur lequel en revanche Onfray ne se trompe certainement pas, c’est sa vue sur le Mélenchichon, non en personnage d’extrême-gauche mais en bolchévique, avec tout ce que ce profil contient d’horreur et de catastrophes en éventuelle gestation.
Barrot sur France info il explique que l’information doit rester l’affaire des médias institutionnels.
il ajoute que tous ces médias institutionnels vérifient leur info, qu’ils sont sont indépendants et assurent la diversité des opinions.
pareil quand il dit ça c’est même pas que tout ce qu’il est faux, donc il fait de désinformation en racontant des mensonges sur une radio publique, mais en plus il n’en est même pas conscient parce qu’il ne comprend pas ce qu’il raconte.
c’est juste que Macron a dû lui donner un texte à dire, Macron sait pourquoi il doit dire ce genre de conneries, mais lui Barrot ne sait pas et c’est hyper visible quand on l’observe.
« d’accord ou non d’accord »…
Bof…
Mélanchon bolchevique ? cool
Barrot n’a pas dû avoir encore cette info parce que pour il faut censurer les réseaux sociaux pour bloquer l’internationale réactionnaire (il a piqué l’expression à son chef).
par contre Barrot ne dit pas que la censure doit bloquer l’internationale bolchevique.
la France est devenu un pays où il y a beaucoup trop de choses à bloquer.
pour bloquer tout les mécontentements du peuple il faut mettre en place une censure XXL.
peut-être même créer des centres de rééducation pour remettre dans les rails tout ce beau monde.
c’est ce qu’ils vont faire en Allemagne pour bloquer l’afd afin de garder cet objectif d’une guerre contre la Russie dans 5 ans max.
« Cette gloire internationale, cette fortune et cette surexposition médiatique qui s’abattent sur elle, ça fait peur ! »
non ça fait pas peur.
ça c’est bien une vision française où toutes success stories c’est des trucs qui font peur.
pour une fois qu’on a un truc qui marche bien et qui s’exporte on devrait être fiers !
faut juste espérer que Trump ne mette pas des frais de douanes sur cette exportation.
les américains ils sont bien moins bons que nous : tous les livres sur Epstein ont été édités à 10 exemplaires grand max et aucun n’a été exporté.
Je possède également des Ferrari, des Lamborghini, des Porsche et des Rolls-Royce.
En modèles réduits.
« Gisèle Pelicot rencontre la reine Camilla d’Angleterre, en compagnie de son nouveau compagnon, Jean-Loup. »
heureusement ils mis en taule le prince Andrew.
sinon ça pouvait mal finir c’est sûr.
J’ai aussi un vaisseau spatial, mais je n’arrive pas à le faire décoller.
Il lui manque un boulon.
un grand nombre de victimes d’Epstein se sont suicidées parce qu’elles n’ont pu parler des crimes qu’elles ont subis.
du coup ce livre de Pélicot c’est aussi une façon de dire : vous voyez les victimes sont entendues et comme justice leur est rendue elle retrouve la joie de vivre.
en fait c’est tout du flan : Brunel il a été suicidé comme Epstein et justice n’a jamais été rendue.
le monde est un théâtre…
@ »Il me manque un boulon. »
pourquoi je te crois ?
Plantu
c’est un peu comme nos églises et nos cathédrales : on rénove des bâtiments qui appartiennent à notre patrimoine.
effectivement une église il y a 4 murs, un toit, une porte et des fenêtres : c’est juste un bâtiment.
que ce profil contient d’horreur
Après la peste noire, la maccarthysme, le retour de la peste rouge! Demandez le supplément !
« Plantu »
on les envoie à la mort jusqu’au dernier et ensuite on les pleure.
c’est comme un type qui en assassine un autre et il vient ensuite porter des fleurs et pleurer à son enterrement.
l’Ukraine c’est une guerre par procuration, la plupart des politiciens américains l’ont admis.
donc si on se sert d’un peuple pour faire la guerre à un autre le minimum de décence c’est de ne pas pleureur quand ils se font tuer vu que c’est nous les envoyons se faire tuer !
plus que du mensonge et de l’hypocrisie c’est encore un signe du stade avancé de nihilisme.
Mes pronostics concernant LFI aux présidentielle , et législatives : 2O% maximum. Chaloux devrait peut-être économiser sa verve pour un autre camp qu’il estimait aussi dangereux, pernicieux, malveillant, prompt à réouvrir des camps d’internement si ce ne sont des goulags.
vu le niveau d’irrationalité et de confusion morale que nous avons atteint tous les débats politiques n’ont absolument plus aucun sens !
exemple au hasard : Barrot a déformé les propos tenus par Francesca Albanese sur la Palestine pour demander sa démission de son poste à l’onu.
quand il a fini par admettre qu’il avait déformé ses propos il ne s’est pas excusé, il a juste dit : c’est pareil elle doit quand même démissionner.
« Mes pronostics concernant LFI aux présidentielle , et législatives : 2O% maximum »
Macron avait fait environ 25% : donc il n’est pas très loin de LFI.
J’ai une Mercedes de collection.
https://erenatornasabbia.blogspot.com/2021/09/mercedes_29.html?q=mercedes
Renato ou Puck,
Vous n’avez pas, par hasard, en votre possession un boulon GamaXxx Ultra Cosmique signé Dark Vador ?
Si oui, merci de me l’envoyer par poste intergalactique.
Le maccarthysme a fait 100 millions de morts? Il n’est pas question de défendre ce mouvement, mais certaines comparaisons sont au niveau de la blague Carambar…
Bonne soirée tout de même…
Hurkhurkhurk ! (Et encore).
Dans les années 1950 les États-Unis comptaient environ 160 millions d’habitants.
le monde est un théâtre…
Sinistre.
Il suffit de vivre, comme je le fais, une semaine sur trois dans un EHPAD pour en avoir terriblement conscience.
Je ne crois pas que l’on se suicide pck on n’obtient pas justice, mais plutôt pck on ne change pas les choses laides. On se suicide pck on est broyée.
Pensé cet après-midi à l’enfant de l’internat qui pleure dans son lit après que un soit venu le violer. J.D. raconte ce fait dans Cadence. Pensé à cet enfant, qui pleure, après le viol. Consommé.
L’horreur absolue que représente l’Ehpad.
En fait, c’est irracontable. Et, on n’est pas à même de changer quoi que ce soit.
Pensé beaucoup aussi aux administratifs et aux branleuses.
Ma mère qui donne toutes les réponses à mes questions.
Lorsque je lui demande qu’est ce qu’il faut en premier pour travailler, elle dit le courage.
C’est vrai.
Lorsque je lui demande, mais ça, comment tu le sais, elle me répond parce que je l’ai vécu.
Ces vieux, comment on les broie. Et comment ils n’ont pas droit à l’existence. Écrase-toi et marche.
Comment ce système de vieux regroupés, et on se fait un maximum de blé dessus, est décadent.
Comment des gens sont foutus déjà très jeunes.
Il dessine au crayon gris et me dit, cela m’apaise. Je lui réponds « je nage pour le même effet ». Me demande si je n’ai pas déjà atteint l’Amérique.
Dis papa, c’est loin l’Amérique ?
Tais-toi et nage.
Moi qui croyais que les calvaires bretons marquaient des croisées de chemin.
En résumé, le nettoyage du granit, c’est comme un lifting.
Alors que l’on n’efface pas le passage du temps.
Sans doute est-ce pour cela le passage au marbre pour les tombeaux. Les lichens n’adhèrent pas sur cette pierre lisse.
est décadent.
Est obscène.
est décadent.
Est obscène. Indécent.
Ils tiennent au prorata de leur degré de résistance. Ensuite, ils s’écroulent.
Hier, ai vu le cahier des décès.
Rose en parlera à sa psy. Je n’ai pas de psy.
Dans le film espagnol, la fille aînée dit à sa mère, j’ai besoin d’argent. La mère quitte Madrid pour retourner vivre chez elle. On va d’abord aller voir le chant des forêts. Tendance marquée écologie. Les zoziaux, les arbres. Éloge appuyé à un monde en déshérence.
Pourquoi je te crois ?
Parce que il me manque aussi un boulon.
Je résiste encore.
Où en sera le degré d’épuisement lorsque j’aurai fini de résister ?
JB je répondais simplement avec retard à la remarque de Rosanette sur ma présentation des St Pulgent. Je ne peux pas être toujours devant mon portable, même si cela nourrit les fantasmes de Langoncet. MC
La mère ne se laisse pas faire.
Elle n’a pas eu 64 ans de mariage avec mon père, amoureuse folle d’icelui. Hier matin, en partant deux ouvriers tendaient un voile blanc en plastique. Me suis mise dessous au milieu et leur ai dit « je me marie », ils ont ri. Les deux.
Je crois pouvoir dire qu’il est plus important d’être heureux que de vivre malheureux. J’en suis quasiment sûre.
Signalons aussi de Maryvonne de St Pulgent, » Le Syndrome de l’Opera », et la délectable « Musique en France de Lully à Boulez ». Il est conseille de compléter le Syndrome par « L’Etat Culturel « de l’ éblouissant et anti Languesque Marc Fumaroli…
Dieu merci.
Pas toujours devant mon portable.
Moi non plus.
Enfin, ai vu le directeur et l’adjointe hier.
Ils n’ont pas d’argent.
Aux deux, ce matin et cet après-midi, ai dit que je leur achèterai un car avec quinze places pour aller se balader. Les deux m’ont demandé quand. Je leur ai répondu quand je ferai fortune. On les amènera à laer et en Sicile et on leur paiera des glaces l’été. Aujourd’hui, ai le se tout l’après-midi à Janssen J-J quand il viendra à Marseille voir ma mère et que je lui présenterai mes deux auberges de jeunesse. Que même quand il se fait injurier ici, je souffre pour lui. Alors que, à Marseille, personne ne l’injuriera.
À la mer.
En général, la doxa fait que on dit
Je te crois.
Et pas pourquoi je te crois.
Mais bon, les variations existentielles, cela évite gravement la routine dans le couple qui laisse s’installer la rouille, toxique pour les articulations.
JAI CRU? ROSE QUE VOUS AVIEZ raconté que vous aviez une psy: erreur!
savez vous ce qu’en penserait
votre mère?
excusez moi, ce sera pour une autre histoire!
soyez heureuse donc
Et alii
J’ai eu.
Plus d’une.
Et un.
Plus d’un.
Ai pensé à Janssen J-J etc.
Le chant des forêts de Vincent Munier césarisé meilleur film documentaire.
Bonne nuit.
mais c’est la maison des écrivains et lers éditeurs qu’il faut charger de relayer cet appel!
c’est un appel -ou un défi-explicite:Quel écrivain,
saura lancer un peu plus d’un siècle après un appel à sa renaissance ?
« …le monde est un théâtre…
Sinistre. » (rose)
A mes yeux, le monde est une farce.
A mourir de rire …
Chaloux, vous n’êtes certes pas pas l’Elia Kazan du blog, je note tout de même votre sympathie pour des médias qui d’ailleurs comme certaines personnalités profitent du meurtre de ce militant de l’ultra droite pour descendre en flèche les partis de gauche même les plus modérés. A votre actif, votre proximité ou approbation concernant le JDD dont je lis les titres de choix sur le net, Pascal Praud -impartial- , Cnews du bon Bolloré, Knaffo qui se cherche une rape de lancement très à droite. Ils ne sont , je vous le concède en rien responsables ni admiratifs des crimes individuels ou de masse commis par le stalinisme, le maoïsme , le pétainiste, Pol Pot, la gestapo ,les brigades rouges, action directe, le SAC, l’OAS, toutes les armées du monde etc etc.etc.
YACHT
Un marin, un vrai marin, considère en haute mer le navire sur lequel il court … comme son frère fidèle, son ami sûr, son double, un miroir exigeant, méritant estime, respect, tendresse.
« …le monde est un théâtre…
Sinistre. »
Comme la vie est un songe, pourquoi ne serait-elle pas également une forme de représentation ? Il est possible que le monde paraisse « sinistre », mais cela découle souvent du tiroir-caisse de chacun ou de ses attentes irréalistes, plutôt que de la réalité objective.
Sans aucun doute, si vous souhaitez que les choses se passent comme vous l’aviez imaginé, vous risquez d’être profondément déçu. Cependant, si l’on croit au sens commun (sans sombrer dans le préjugé : ce n’est qu’une question de discernement !), on perçoit naturellement la différence entre la réalité et l’apparence ; entre la superficialité et la profondeur ; entre divers types de réalités.
Ferdinand au théâtre de la vie
« À la maison, ils se rendaient compte que je ne ferais pas long feu chez Berlope, que j’avais raté mes débuts. Lavelongue en rencontrant maman, par-ci, par-là, dans le quartier, au moment de ses commissions, il lui faisait toujours des sorties. « Ah ! Madame, votre garçon, il est pas méchant c’est certain ! Mais comme étourneau alors !… Ah! comme vous aviez raison !…Une tête sans cervelle !.. Je ne sais vraiment pas ce qu’on en fera !. Il peut rien toucher! Il renverse tout !.… Ah! là! là !.. »
C’étaient des mensonges, c’était de l’infecte injustice. Je le sentais nettement. Car j’étais déjà affranchi! Ces salades puantes c’était pour que je bosse à l’œil !.. Il profitait de mes parents. Qu’ils pouvaient encore me nourrir. Il dépréciait mon boulot pour me faire marner gratuitement. J’aurais eu beau dire, beau faire, ils m’auraient pas cru mes vieux si j’avais râlé… Seulement rengueulé davantage…
Le petit André, qu’était lui tout à fait miteux, il touchait quand même 35 francs par mois. Il était pas plus exploitable… Mon père il s’écartelait l’imagination à propos de mon avenir, où j’allais pouvoir me caser ? Il comprenait plus… J’étais pas bon pour les bureaux… Encore pire que lui-même sans doute !.…. J’avais pas d’instruction du tout. Si je renâclais dans le commerce alors c’était un naufrage ! Il se mettait tout de suite en berne… Il implorait des secours. Je faisais pourtant des efforts. Je me forçais à l’enthousiasme… J’arrivais au magasin des heures à l’avance… Pour être mieux noté… Je partais après tous les autres. Et quand même j’étais pas bien vu… Je faisais que des conneries. J’avais la panique. Je me trompais tout le temps.
Il faut avoir passé par là pour bien renifler sa hantise… Qu’elle vous soye à travers les tripes, passée jusqu’au cœur…
Souvent j’en croise, à présent, des indignés qui ramènent.….. C’est que des pauvres culs coincés.. des petits potes, des ratés jouisseurs. C’est de la révolte d’enfifré… c’est pas payé, c’est gratuit. Des vraies godilles…
Ça vient de nulle part. du Lycée peut-être. C’est de la parlouille, c’est du vent. La vraie haine, elle vient du fond, elle vient de la jeunesse, perdue au boulot sans défense. Alors celle-là qu’on en crève. Y en aura encore si profond qu’il en restera tout de même partout. Il en jutera sur la terre assez pour qu’elle empoisonne, qu’il pousse plus dessus que des vacheries, entre des morts, entre les hommes.
Chaque soir, en rentrant, ma daronne, elle me demandait si des fois j’avais pas reçu mon congé ?.. Elle s’attendait toujours au pire. Pendant la soupe on en reparlait. C’était le sujet inépuisable. Si je la gagnerais jamais ma vie ?…
À force de causer comme ca, le pain sur la table, il me faisait un effet énorme. J’osais presque plus en demander. Je me dépêchais d’en finir. Ma mère aussi elle mangeait vite, mais je l’agaçais quand même :
« Ferdinand ! Encore une fois ! Tu vois même pas ce que tu manges ! Tu avales tout ça sans mâcher ! Tu engloutis tout comme un chien! Regarde-moi un peu ta mine ! T’es transparent ! T’es verdâtre !. Comment veux-tu que ça te profite ! On fait pour toi tout ce qu’on peut ! mais tu la gâches ta nourriture ! » »
(« Mort à crédit », éditions Denoël, 1936)
Flaubert écrit à la municipalité de Rouen à propos de son refus d’agréer l’érection d’une fontaine à sa mémoire de Louis Bouilhet, son ami disparu.(Je pense que son buste se trouve toujours au fronton de la bibliothèque)
A lire intégralement ici:
« La noblesse française s’est perdue pour avoir eu, pendant deux siècles, les sentiments d’une valetaille. La fin de la bourgeoisie commence parce qu’elle a ceux de la populace. Je ne vois pas qu’elle lise d’autres journaux, qu’elle se régale d’une musique différente, qu’elle ait des plaisirs plus relevés. Chez l’une comme chez l’autre, c’est le même amour de l’argent, le même respect du fait accompli, le même besoin d’idoles pour les détruire, la même haine de toute supériorité, le même esprit de dénigrement, la même crasse ignorance !
Ils sont sept cents à l’Assemblée nationale. Combien y en a-t-il qui puissent dire les noms des principaux traités de notre histoire, ou les dates de six rois de France, qui sachent les premiers éléments de l’économie politique, qui aient lu seulement Bastiat ? La Municipalité de Rouen, qui tout entière a nié le mérite d’un poëte, ignore peut-être les règles de la versification ? et elle n’a pas besoin de les savoir, tant qu’elle ne se mêle pas de vers.
Pour être respectés par ce qui est au-dessous, respectez donc ce qui est au-dessus ! Avant d’envoyer le peuple à l’école, allez-y vous-même ! Classes éclairées, éclairez-vous ! À cause de ce mépris pour l’intelligence, vous vous croyez pleins de bon sens, positifs, pratiques ! mais on n’est véritablement pratique qu’à la condition d’être un peu plus Vous ne jouiriez pas de tous les bienfaits de l’industrie, si vos pères du XVIIIe siècle n’avaient eu pour idéal que l’utilité matérielle. A-t-on assez plaisanté l’Allemagne sur ses idéologues, ses rêveurs, ses poëtes nuageux ? Vous avez vu, hélas ! où l’ont conduit ses nuages ! Vos milliards l’ont payée de tout le temps qu’elle n’avait point perdu à bâtir des systèmes. Il me semble que le rêveur Fichte a réorganisé l’armée prussienne après Iéna, et que le poëte Koerner a poussé contre nous quelques uhlans vers 1813 ? ».
« à la mémoire »…
Renaud Camus
Journal
« Plieux, mardi 24 février 2026, huit heures et demie du matin. Le journal Sud-Ouest pourra se vanter devant la postérité de m’avoir poursuivi ma vie durant d’une animosité féroce, bien antérieure à la vindicte universelle dont je fais aujourd’hui l’objet. C’est par exemple grâce à Sud-Ouest que j’ai compris, il y a bien longtemps déja, à quel point était vain, imaginaire et “purement formel”, comme dirait Marx, le fameux “droit de réponse”, où les optimistes libéraux voient pourtant l’expression suprême de la liberté d’expression. Il n’existe pas. En tout cas il n’a jamais joué pour moi : j’en suis manifestement exclu. Je me souviens en avoir demandé ou fait demander un au journal bordelais, il y a des lustres, à la suite d’un article particulièrement insultant et diffamatoire : mon avocat et moi n’avons jamais obtenu de réponse, même pas un refus. Et celui que nous avons réclamé récemment à France Culture à la suite du passage de Faye et Dhellemmes aux “Matins” — et j’ai déposé ici même le texte très argumenté rédigé par Me Rimokh à l’appui de la demande — paraît connaître le même sort, une semaine après son envoi.
Mais cette fois-ci Sud-Ouest se dépasse. Il y a dans l’article un ton de haine et un caractère général de détestation sacrée que je ne suis pas sûr d’avoir jamais essuyés plus tôt. Exemple :
« Ayant fait peu à peu naufrage dans la paranoïa identitaire, architecte du concept odieux et maintenant mondialisé du “grand remplacement”, Camus a sans doute trouvé ce qu’il a au fond toujours cherché, la plus grande reconnaissance possible, mais ses zélateurs ne le sont que dans l’ignorance de ce qu’il est, qui représente pourtant le pire de cette société non métissée qu’ils appellent de leurs vœux. En ce sens, l’écrivain est sans doute un héros de notre temps, mais « un héros qui n’en symbolise que les côtés les plus obscurs, les plus moralement dévoyés » [C’est moi qui souligne].
« C’est ce destin, marqué par une sorte de tragique paradoxe, que nous narrent les journalistes Gaspard Dhellemmes et Olivier Faye dans L’homme par qui la peste arriva, un livre enquête à la fois implacable, glaçant et fascinant. S’il l’est tant, c’est parce que ses auteurs n’omettent pas de documenter les amitiés et allégeances trahies dont tout au long de sa vie Camus fut le récipiendaire. Passent Frédéric Mitterrand, Emmanuel Carrère, Alain Finkielkraut et tant d’autres, tous aveuglés par le “charme” puissamment romanesque du personnage. »
Je ne sache pas avoir jamais trahi personne, à moins de donner ce nom à l’adoption d’opinions que certains amis ou relations ne voulaient pas partager ou tolérer. Mais si les lecteurs de Sud-Ouest conservent un doute sur la nature exacte de mes côtés les plus obscurs, les plus moralement dévoyés, une allusion finale ne saurait manquer de les mettre sur la piste, où je vois d’ailleurs, à leurs commentaires, qu’ils se sont aussitôt engouffrés :
« Vieil enfant, vieux garçon, Camus est un roi en exil dans les impasses de sa psyché tourmentée. Pour le reste, on laissera au lecteur le plaisir de comprendre comment il a découvert au crépuscule de sa vie que tout cela prend peut-être racine du côté de Lestelle-Bétharram. »
Sans autre précision que cela, Lestelle-Bétharram, et surtout Bétharram (titre de mon journal pour 2023, alors que je n’avais aucune idée de toute cette affaire), ne connote et ne suggère qu’une chose, le scandale pédophile lié là-bas au collège religieux. Le journaliste, un certain Olivier Mony, se garde bien de préciser que mon seul lien avec Lestelle-Bétharram c’est que je m’y suis découvert à soixante-quinze ans, au village, un père biologique dont j’ai deux fois visité la tombe, et un demi-frère chez qui Pierre et moi avons déjeuné en compagnie de ses filles. Il ne peut pas ne pas savoir que ceux qui le liront comprendront, ou croiront comprendre, tout autre chose, à la lumière de mes « côtés les plus moralement dévoyés », tels qu’il les a dénoncés véhémentement juste au-dessus, et tels qu’ils sont, en l’occurrence, purement imaginaires. Et ça, ces suggestions parfaitement trompeuses, ces façons (crainte d’un procès en diffamation, sans doute) de dire sans dire tout en disant, je ne sais pas bien où cela se situe, moralement et déontologiquement, mais cela me semble d’une assez belle infamie — ces procédés de dénonciations allusives et mensongères sont d’ailleurs exactement ceux-là même des auteurs de ma supposée “biographie”, « un livre enquête à la fois implacable, glaçant et fascinant ».
Ce que je trouve bien sûr le plus glaçant, pour ma part, c’est que ce livre bâclé, insignifiant, qui ne dit rien de son sujet et n’obéit à d’autre dessein que de l’assassiner, soit accueilli avec admiration et respect par tout ce qui dispose d’une tribune critique ou « barbouille du papier dans un parti triomphant » — pas un seul jugement objectif. On peut mesurer là exactement l’état de la critique, mais surtout on peut dresser la carte rigoureuse, à partir de cet accueil empressé et de chacune de ses manifestations, de la puissance médiatique effroyable des forces remplacistes et génocidaires (c’est la même chose). »
Rappelons à la méchante rosse que si la Gigi se fait remettre à sa place par tout ce qui a ici suffisamment de neurones, c’est qu’elle n’y est pas d’emblée.
« César 2026 : alors, il est comment ce palmarès ?
Au palmarès de la 51e cérémonie des César qui se tenait jeudi, on retrouve (presque) tous les films favoris, qui ont décroché au moins une statuette. Un palmarès tout en nuances, à l’image d’une année 2025 sans grosse locomotive.
Ce n’était pas Jacques Martin, mais bien Benjamin Lavernhe qui présentait les César ce jeudi soir. Le maître de cérémonie nous a époustouflés, dès sa virevoltante introduction, jusqu’à la fin de la soirée. Le sociétaire de la Comédie-Française a dansé, chanté, joué de la guitare avec Matthieu Chedid, fait des grimaces et des blagues, rendu des hommages touchants… Mais même sans Jacques Martin, c’est bien l’ombre bienveillante de « L’École des fans » – émission de chant dans laquelle tous les jeunes candidats recevaient la note de 10/10 – qui planait sur cette 51e grand-messe du cinéma français, où presque tous les « postulants » sont repartis les bras chargés de récompense(s). Pas de jaloux, des cadeaux pour tout le monde ! » » (Le Parisien)
Le palmarès de la 51e édition des Césars
Meilleure espoir féminin : Nadia Melliti (La Petite Dernière).
Meilleur espoir masculin : Théodore Pellerin (Nino).
Meilleur film de court métrage d’animation : Fille de l’eau.
Meilleur film d’animation : Arco.
Meilleur film étranger : Une bataille après l’autre.
Meilleure photo : Nouvelle Vague.Meilleurs effets visuels : Lise Fischer pour L’Inconnu de la Grande Arche.
Meilleure adaptation : Carine Tardieu, Raphaële Moussafir et Agnès Feuvre pour L’Attachement.
Meilleur film de court métrage de fiction : Mort d’un acteur.
Meilleur premier film : Nino.
Meilleurs décors : Catherine Cosme pour L’Inconnu de la Grande Arche.
Meilleur son : Romain Cadilhac pour Le Chant des forêts.
Meilleur acteur dans un second rôle : Pierre Lottin (L’Etranger).
Meilleur scénario original : Franck Dubosc et Sarah Kaminsky pour Un ours dans le Jura.
Meilleur fillm de court-métrage documentaire : Au bain des dames, réalisé par Margaux Fournier et produit par Laureen Bolton et Audrey Smadja Iritz
Meilleur film documentaire : Le Chant des forêts, réalisé par Vincent Munier et produit par Pierre-Emmanuel Fleurantin, Laurent Baujard et Vincent Munie
César d’honneur : Jim Carrey.
Meilleur film de court métrage documentaire : Au bain des dames.
Meilleur film documentaire : Le Chant des forêts.
Meilleurs costumes : Pascaline Chavanne pour Nouvelle Vague.
Meilleure actrice dans un second rôle : Vimala Pons (L’Attachement).
Meilleure musique originale : Arnaud Toulon pour Arco.
Meilleur montage : Catherine Schwartz pour Nouvelle Vague.
Meilleure réalisation : Richard Linklater pour Nouvelle Vague.
Meilleur acteur : Laurent Lafitte (La Femme la plus riche du monde).
Meilleure actrice : Léa Drucker (Dossier 137).
Meilleur film : L’Attachement.
Le palmarès de la 51e édition des Césars
Meilleure espoir féminin : Nadia Melliti (La Petite Dernière).
Meilleur espoir masculin : Théodore Pellerin (Nino).
Meilleur film de court métrage d’animation : Fille de l’eau.
Meilleur film d’animation : Arco.
Meilleur film étranger : Une bataille après l’autre.
Meilleure photo : Nouvelle Vague.Meilleurs effets visuels : Lise Fischer pour L’Inconnu de la Grande Arche.
Meilleure adaptation : Carine Tardieu, Raphaële Moussafir et Agnès Feuvre pour L’Attachement.
Meilleur film de court métrage de fiction : Mort d’un acteur.
Meilleur premier film : Nino.
Meilleurs décors : Catherine Cosme pour L’Inconnu de la Grande Arche.
Meilleur son : Romain Cadilhac pour Le Chant des forêts.
Meilleur acteur dans un second rôle : Pierre Lottin (L’Etranger).
Meilleur scénario original : Franck Dubosc et Sarah Kaminsky pour Un ours dans le Jura.
César d’honneur : Jim Carrey.
Meilleur film de court métrage documentaire : Au bain des dames.
Meilleur film documentaire : Le Chant des forêts.
Meilleurs costumes : Pascaline Chavanne pour Nouvelle Vague.
Meilleure actrice dans un second rôle : Vimala Pons (L’Attachement).
Meilleure musique originale : Arnaud Toulon pour Arco.
Meilleur montage : Catherine Schwartz pour Nouvelle Vague.
Meilleure réalisation : Richard Linklater pour Nouvelle Vague.
Meilleur acteur : Laurent Lafitte (La Femme la plus riche du monde).
Meilleure actrice : Léa Drucker (Dossier 137).
Meilleur film : L’Attachement.
Jazzi met en ligne ici de larges extraits de Céline et désormais de Renaud Camus, à l’origine, si je ne m’abuse,de la sinistre et fausse ( si l’on en croit les études scientifiques des statisticiens de l’INED, mais bon, les discours scientifiques, hein, qu’est-ce que ça vaut car aujourd’hui, s’il prend à n’importe qui d’affirmer que la terre est plate, du moment que Bolloré est ok, tout le monde y croira) théorie du grand remplacement. Jazzi : Céline, R. Camus. Effectivement, ça se tient. Il y a une telle urgence à maintenir le neocapitalisme qu’il faut ressortir les références les plus nobles de la littérature française. Et filer voter pour l’extrême droite de toute urgence.
Mais enfin, puisqu’elle vous dit que Mélenchon et LFI ne sont pas antisémites !
« Des propos qui ne passent pas. En meeting à Lyon (Rhône) jeudi soir, Jean-Luc Mélenchon a évoqué l’affaire Jeffrey Epstein, qui éclabousse depuis plusieurs semaines plusieurs dirigeants et personnalités du monde entier, surtout en Europe. Le fondateur de la France insoumise s’en est pris à la prononciation du nom du pédocriminel américain.
« L’affaire Epstein ? Ah je voulais dire Epstine pardon, cela fait plus russe », a ironisé le fondateur de la France insoumise. « Alors maintenant, vous direz Einstine au lieu d’Einstein, Frankenstine au lieu de Frankenstein. Voilà, tout le monde comprend comment il faut faire », a-t-il poursuivi. »
https://www.leparisien.fr/politique/inadmissible-jean-luc-melenchon-accuse-dantisemitisme-apres-ses-propos-sur-la-prononciation-de-jeffrey-epstein-27-02-2026-KWPSJGETSZE3TLQPYMTZOW52JQ.php
Le Mélenchichon… Étrange proximité entre « se radicaliser » et « se ridiculiser »…
« À Lyon, Mélenchon dénonce « la cabale » de la presse et « le traquenard » tendu à la Jeune Garde
En meeting à Lyon, deux semaines après le lynchage de Quentin Deranque qui a plongé son mouvement dans une tempête politique, le fondateur de LFI a défendu le mouvement antifasciste. »
Mensonges, déni de la réalité, réécriture de l’histoire, insultes, dévalorisation de la parole de ses adversaires auxquels on prête des idées, des actions fausses afin de les faire taire et déconsidérer, refus systématique de tout dialogue et de poser avant tout en victime…
La façon de faire de Mélenchon en politique et de Clopine, ici.
Vous voyez de l’antisémitisme là dedans ? Il est question de noms Russes, mais quand on veut voir de l’antisémitisme… Epstein est surtout, pour LFI, l’incarnation de tout ce que les anticapitalistes combattent, au nom d’idéaux désuets, tels que la liberté, l’égalité et la fraternité. On vous a tellement beurré le cerveau que si je dis « Finkie » pour Finkielkraut ou que je fais un jeu de mots sur BHl, vous allez hurler à l’antisémitisme, si je suis de la France Insoumise (ce que je ne suis pas). Et d’ailleurs, plaisanter sur un nom belge,ou suisse, ou espagnol (je me souviens de Desproges taquinant Luis Rego sur sa tata Martinez) ou donc… Juif ( mais Mélenchon semble relever plutôt le côté russe, en en appelant notamment au grand réalisateur Eisenstein, ben c’est peut-être lourd, mais je ne vois pas en quoi c’est antisémite. Allons jusqu’au bout : plaisanter sur les manières de prononcer un nom, quelqu’il soit, ça devient un appel à la haine et de l’antisémitisme ? Bon sang,alors, franchement, les sketches de Michel Loeb, n’est ce pas ! Mais de toute façon, n’importe quoi devient bon en ce moment, tant les fesses des néolibéraux sont serrées autour de la chiasse brune qui en sort, et Céline et Renaud Camus sont des exemples parfaits de ces matières fécales.
Mélenchon le bolchevique flatte son électorat antisémite sans avoir l’air d’y toucher. Bien sûr, la boldocloporcine applaudit, applaudit, applaudit…
non mais sous un certain angle cette histoire est marrante.
depuis qu’on parle de ce type les médias ont toujours dit Epstein et jamais Epstine.
maintenant ils ont décidé de le dire à l’américaine parce que dire Epstein c’est antisémite (c’est ce que j’ai entendu ce matin sur France info).
ce qui veut dire qu’avant nos médias étaient antisémites parce qu’ils disaient Epstein et pas Epstine.
ce qui veut dire que si l’affaire Weinstein avait lieu aujourd’hui les médias diraient Weinstine et pas Wenstein comme ils disaient encore l’an dernier parce dire Weinstein cette année c’est antisémite.
cela reflète le niveau de confusion mentale et d’irrationalité dans lesquels notre pays est plongé.
Je ne supporte pas les lynchages physiques ou médiatiques.
Non, je ne suis pas lecteur de la presse Bolloré.
Le journaliste que je suis préfère s’informer à la source.
Je ne partage en rien les idées de Renaud Camus.
Je me contente de lui restituer son droit légitime de réponse tandis qu’il fait l’objet d’une « biographie » à charge largement commentée dans les médias.
jazzman est-ce comme Mélanchon tu es un défenseur de la langue française et tu combats les anglicismes ?
Non, Mélenchon n’a pas ironisé sur « le grand réalisateur Eisenstein » (russe) mais seulement sur le savant Einstein (allemand).
Faudrait apprendre à lire moins en diagonale…
« Il n’est pas nécessaire d’être marin pour posséder un yacht, il suffit d’avoir l’argent pour en acheter un. » (renato)
Tout à fait d’accord !
(…bien entendu, ne confondons jamais posséder un yacht et naviguer comme un marin accompli !)
Je combats pour la liberté d’expression, puck.
Et même pour la liberté d’entreprendre.
Cette actrice qui a pour nom Hafsia Herzi a une drôle de gueule.
On dirait une femme qui a été violée des dizaines de fois mais qui en redemande.
Le genre de femme qui couche tout l’temps pour toujours « réussir ».
Combattre ! À ton âge, Jazzi, franchement !
YACHT,
j’ai un bateau dans le Vieux-Port, à huit minutes à pieds de chez moi….
Il n’y a pas d’âge pour les braves, Alfred !
« Epstine ça fait plus russe »
« Epstaïne », ça fait plus quoi?
Devinez…
« Kobili Traoré avait été déclaré pénalement irresponsable après le meurtre de cette femme juive en avril 2017. Hospitalisé en psychiatrie depuis, il bénéficiait de permissions de sortie.
Kobili Traoré, meurtrier de Sarah Halimi à Paris en avril 2017, est suspecté dans une affaire de séquestration et vol avec arme. Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire. «Trois personnes sont présentées au juge d’instruction en vue de leur mise en examen, parmi lesquelles Kobili Traoré. Leur détention provisoire est requise», indique le parquet au Figaro ce vendredi.
Les faits en question ont eu lieu le 27 janvier dernier à Paris, a appris Le Figaro, confirmant une information de TF1-LCI. »
Un type qui avait été jugé cinglé pour avoir massacré une vieille dame juive bénéficiait de « permissions de sortie »!!!
On arrive pas à y croire…Et maintenant il est soupçonné d’avoir utilisé une « sortie » pour participer à une séquestration et vol…
Il est désormais évident que Mélenchon manque de culture cinématographique… et si seulement il manquait que celle-là !
https://www.youtube.com/watch?v=5Pr36CANB04
que DE celle-là
Au bonheur des néocapitalistes
« La pagaye, la confusion des camelotes, c’est encore pire pour la soierie que pour n’importe quel autre tissu. Toutes les largeurs, les métrages, les échantillons, les entamés qui s’éparpillent, s’emberlificotent, se retortillent à l’infini… C’est pas regardable, le soir venu. Y en a des fouillis prodigieux, tout emmêlés comme des buissons.
Toute la journée, les « coursières », les petites râleuses de la couture, elles viennent glousser dans les comptoirs. Elles trifouillent, ramènent, éclaboussent. Tout un délire en chichis. Ça serpente sous les tabourets.
Après sept heures, pour rembobiner, c’est un monde! Yena trop qui foutent le bordel. On étouffe dans la fanfreluche. C’est une orgie « dépareillée ». Des mille et des mille couleurs… Moires, satins, tulles. Où qu’elles s’amènent les crécelles pour chipoter la camelote, c’est plus qu’un massacre. Y a plus un carton disponible. Tous les numéros sont en bombe. On se fait agonir… Redouble !…
Par tous les fumiers du rayon ! Les commis gras à cheveux lisses ou à toupet comme le Mayol.
C’est aux roupiots le repliage. Ils sont bons pour la « bobinette ». L’épinglage au «pieu» des rubans. Le retournement des « comèêtes ». Tous les taupins à l’entame, le macramé, le velours bergame… La danse des taffetas, les changeants. Tout le bouillon, l’avalanche flasque des « invendus » c’est pour leur gueule. À peine que c’était remis d’équerre d’autres carambouilleuses radinaient..… revenaient encore toutdéglinguer !.. Refoutre en l’air tout notre boulot…
Leurs mines, leurs salades, leurs mutineries dégueulasses leurs « balandars » à la main, toujours à la pêche d’un autre coloris, celui qu’on n’a pas…
En plus, moi j’avais un train-train, une consigne assez épuisante.. je devais me taper la navette dans les « Réserves ». Environ cinquante fois par jour. Elles étaient placées au septième. Je me colletinais tous les cartons. Des pleines charges de pièces en rebut, bardas en vrac, ou détritus. Tous les rendus c’était pour moi. Les « marquisettes », les grands métrages, toutes les modes d’une saison jolie je les ai transportées sept étages. Un condé vraiment salement tarte. Assez pour crever un baudet. Mon col à « papillon » dans l’exercice et l’effort, il me godaillait jusqu’aux oreilles. Pourtant on le faisait empeser à double amidon.
M. Lavelongue, il m’a traité fort durement et de mauvaise foi. Dès qu’il arrivait une cliente, il me faisait signe que je me barre. Je devais jamais rester autour. J’étais pas montrable… Forcément à cause des poussières si épaisses dans les réserves et de l’abondante transpiration, j’étais barbouillé jusqu’aux tiffes. Mais à peine que j’étais sorti qu’il recommençait à m’agonir, parce que j’avais disparu. Ÿ avait pas moyen de l’obéir…
Les autres merdeux des rayons, ça les faisait marrer la manière que je bagottais, la vitesse que j’’atteignais pour passer d’un étage à l’autre. Lavelongue, il voulait pas que je pause :
« C’est la jeunesse, c’est le sport! » Voilà comment il m’arrangeait. À peine que j’étais descendu qu’on me refilait un autre paquesson !.. Vas-y poupette ! Je te connais bien !
On portait pas de blouse à l’époque dans les magasins du Sentier, c’était pas convenable. Avec des boulots semblables, on lui a vite vu la trame à mon beau veston.
«Tu vas user plus que tu ne gagnes ! » que s’inquiétait déjà maman. C’était pas bien difficile puisque je touchais rien du tout. C’est vrai que dans certains métiers les roupiots payaient pour apprendre. En somme, j’étais favorisé. C’était pas le moment que je ramène. « L’écureuil » qu’ils m’intitulaient les collègues tellement que j’y mettais de l’ardeur à grimper dans les réserves. Seulement n’empêche que Lavelongue il m’avait toujours à la caille. Il pouvait pas me pardonner d’être entré par M. Berlope. Rien que de me voir ça lui faisait du mal. Il pouvait pas sentir ma tronche. Il voulait me décourager.
Il a encore trouvé à redire à propos de mes grolles, que je faisais avec trop de bruit dans les escaliers. Je talonnais un peu c’est exact, le bout me faisait un mal terrible surtout arrivé sur le soir, ils devenaient comme des vrais tisons.
« Ferdinand ! qu’il m’interpellait, vous êtes assommant ! vous faites ici, à vous tout seul, plus de raffut qu’une ligne d’omnibus ! »… Il exagérait.
Mon veston cédait de partout, j’étais un gouffre pour les complets. Il a fallu m’en faire un autre, dans un ancien à l’oncle Édouard. Mon père il décolérait plus, d’autant qu’il avait des ennuis et de plus en plus lancinants avec son bureau. Pendant ses vacances, les autres salopards, les rédacteurs, ils en avaient profité. Ils l’avaient calomnié beaucoup…
M. Lempreinte son supérieur, il croyait tout ça mot pour mot. Il avait lui des crises gastriques. Quand il avait vraiment très mal, il voyait des tigres au plafond… Ça arrangeait pas les affaires. »
(« Mort à crédit », éditions Denoël, 1936)
Le salaud pédocriminel, entre Mélenchon et Epstein, c’est qui ? Rappelez-moi.
Alors fermez-la un peu.
Weinstine ?
Critiques unanimes de la droite et de la gauche contre les propos de Mélenchon, hier, à Lyon.
la photo qui manque à renaldo
Cours de gymnastique dans un refuge à Saltivka Nord, Kharkiv, février 2026.
« Epstein » comme Weinstein, je me suis demandé si cette façon de prononcer « Epstin » ( comme Eltsine) n’avait pas pour but de dissocier clairement aux oreilles du public les deux personnages. Les deux scandales étant assez proches dans le temps et les gens si peu informés que si cette façon de dire le nom du milliardaire actuellement si souvent d’actualité n’était pas de mise, ces gens ( le public à informer) confondraient.
Mais qui a dit : « Il n’y a pire aveugle que celle qui ne veut pas voir ? »
Eltsine qui, dit-on, aurait regretté avoir confié le pouvoir à Poutine.
renato
https://cdn4.suspilne.media/images/resize/900×0.1/979651dcd41aeaba.jpg
ça fait plus russe, Epstine. » Un nouveau glissement assumé vers l’antisémitisme.
rustine aussi,àa fait plus russe
B.
Non
C’est pour éviter un amalgame : ici, on subit un pilonnage, où on est obligées de se taire pour éviter les obus. Cf le Cap Ferret avec le blockhaus qui a glissé sur la plage.
On dit Epstein. Il n’y a pas photo.
C’est un patronyme juif. Comme Weinstein.
Plus tard, trente ans peut-être, on dira sur ce blog il y eût deux femmes qui dénoncèrent et qui subirent un pilonnage avec force obus.
Pour ma part, je m’en balance.
Hier soir, rencontré deux jeunes femmes munies de gros sacs plastiques qui nettoyaient une rue. Je leur ai dit bravo. Une m’a répondu c’est du bénévolat. Je leur ai redit bravo. Elles n’étaient ni hérissons, ni paillassons..
À trente trois ans et moins, un jeune juif peut être entrepreneur. Et se dire tel. Le pilonnage ne sert à rien. On voit et on sait ce qui se passe. Nos voix ne se tairont pas. Bien évidemment Mélenchon n’est pas antisémite.
La question est, que fait-on de son intelligence ?
je voulais écrire
Jean Rustin, né le 3 mars 1928 à Montigny-lès-Metz (Moselle) et mort à Paris le 24 décembre 2013, est un peintre français.
voir RDL et Assouline pour ce peintre
« Il est désormais évident que Mélenchon manque de culture cinématographique… et si seulement il manquait que celle-là ! »
il y en a qui regardent les films sans comprendre le second degré : quand Wilder dit qu’il faut dire Frankeinstine c’est du second 2gré : un truc qui normalement doit faire rire celui qui l’entend.
parce que tout le monde de tout temps n’a jamais dit Frankeinstine.
audiobook anglais ils disent le nom dans la première mn :
Quand les gens ne savent pas, ou bien décident de ne pas subir le pilonnage, ce qui est bien compréhensible, il suffit de se référer à Gertrude Stein.
Tu te vois dire Gertrude Stone.
Et, lorsqu’on affirme quelque chose sur soi, avant même d’en accuser autrui, on commence d’abord pas s’appliquer la dire chose à soi-même.
J’ai mis treize mois à comprendre une phrase qui pour moi ne signifiait rien.
Quand, enfin, suite à une explication donnée, j’ai été à même de comprendre les faits, la phrase s’est dégonflée comme une baudruche. Ce qui m’était reproché était pratiqué activement par les deux personnes qui me mettaient en cause.
C’est ce qui pour moi est la « théorie » de l’exemple. Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrai pas que l’on te fasse à toi-même. Or, si toi-même tu pratiques un truc, ne reproche pas à autrui de le pratiquer.
Cette histoire d’antisémitisme lié à Mélenchon devient évidemment carnavalesque. Elle permet surtout d’éviter de parler de la Palestine, pays martyrisé.
Apparemment M. Mélenchon méconnaîtrait qu’Epstein prononçait son nom à l’américaine : « Epstine » (voir le « Frankenstin » de Mel Brooks). Qu’il n’y a donc pas, de la part de la presse française, de volonté de russifier le nom, mais peut-être plutôt le désir sous-jacent au discours mélanchonien de souligner l’appartenance ethnique du criminel en question, sans soucier pour ce qui pourrait advenir de mauvais concernant les émotions désagréables que cela pourrait susciter.
Cela dit, Mélenchon n’est qu’un réactionnaire qui se cache derrière l’antifascisme.
Gertrude Stine bien évidemment. Le correcteur agit derrière ton dos.
« Eltsine qui, dit-on, aurait regretté avoir confié le pouvoir à Poutine. »
surtout les anglais et les américains qui ont regretté que Poutine ait pris la suite d’Eltsine.
pourquoi ?
parce qu’avec Eltsine les anglais et les américains ont pillé la Russie.
les compagnies pétrolières américaine avaient des contrats d’exploitation 50/50 sauf qu’ils volaient au départ 50% ce qui fait qu’ils faisaient 50/50 sur les 50% restant.
quand Poutine est arrivé il les a tous virés.
c’est pour ça qu’on a cette russophobie et ce matraquage médiatique anti russe et anti Poutine : parce qu’ils nous interdisent de piller leur pays !
« La question est, que fait-on de son intelligence ? »
Bonne question.
Pour ma part je répondrais : « rétablir la vérité dans le pilonnage de mensonges débités ici par d’aucun(e)s ».
une analyse en anglais de Frankeinstein (là encore ils disent pas Frankeinstine) :
Se cacher, c’est le propre des gens qui commettent des délits.
Plus ils se cachent, plus les délits sont graves.
dire que les américains disent Frankeinstine parce que Mel Brook l’a dit dans son film montre le niveau de dégénérescence intellectuel.
les américains diraient aussi Albert Einstine.
ou Ludwig Wittgenstine.
ou le procès Weinstine…
est-ce qu’on mesure le niveau d’irrationalité dans lequel on est en train de sombrer ?
qui connaît le grand pianiste Arthur Rubenstine ?
sérieux on a totalement perdu les pédales.
dans le livre audio en anglais du livre de Shelley à la 1ere minute quand le lecteur dit le titre du livre il ne dit pas Frankeinstine.
et c’est évident parce que personne ne l’a jamais dit !
Je me souviens que Alain Veinstein, quand je travaillais pour lui aux Nuits Magnétiques, prononçait son nom Alain Vinstène.
bientôt on va commencer à argumenter pour dire que la terre est plate parce que Mel Brooks le dit dans un de ses films.
Epstein lui-même prononçait son nom « Epstine », que cela plaise ou non au propagandiste anti-occidental qui passe ses journées à flâner ici.
bien sûr tous les noms se finissant par « stein » se disent « chtaïne » !
tous !!!!!!!!!!!
dans toutes les langues !!!!!!!!!!
« sérieux on a totalement perdu les pédales. »
Arrête d’en rajouter, puck !
Il n’y a QUE pour Epstein que les journalistes disent tous Epstine.
Pourquoi ?
renato a donné une explication…
« Epstein lui-même prononçait son nom « Epstine » »
après Mel Brooks on défend la version du grand linguiste Esptein.
la question qu’il faut se poser c’est pourquoi Epstein voulait qu’on dise Epstine alors que son nom se dit Epstein.
pour Mel Brooks on sait : c’est son humour.
pour Epstein c’est quoi selon toi ?
et pour tous les médias c’est pourquoi ?
comme dit Mélanchon pour faire russe ?
pour faire oublier qu’il était juif ? alors que dans 90% de ses mails il revendique lui-même sa judéité de façon la plus débile genre suprémacisme juif ?
on a peur à cause de Gaza d’une montée de l’antisémitisme ce qui va pousser le gouvernement à assimiler l’antisionisme à l’antisémitisme ?
en fait je comprends pas trop parce que j’ai l’impression que personne ne dit ce qu’il a derrière la tête et surtout pas nos journalistes qui énormément de choses derrière leur tête mais qui sont tous des faux culs, des hypocrites et des menteurs comme à du mal à imaginer.
du coup on pourrait essayer d’arrêter de mentir ?
comme la journée sans tabac il faudrait faire la journée sans mensonge où tout le monde se mettrait à dire la vérité.
« pourquoi Epstein voulait qu’on dise Epstine »
C’est trop tard pour le lui demander, puck !
J’ai remarqué qu’Epstein prononçait son propre nom « Epstine » et je m’en moque de comprendre pourquoi.
c’est ce que disaient les types sur France info : si Mélanchon préfère dire Epstein c’est parce que c’est un antisémite.
« J’ai remarqué qu’Epstein prononçait son propre nom « Epstine » et je m’en moque de comprendre pourquoi. »
pourtant si on écoute le frère d’Epstein il ne dit pas Epstine.
donc ça vient même pas de leurs parents.
et si on écoute tous les journalistes américains jusqu’à il y a 1 ans ils disent aussi Epstein.
Ici on voit bien, document sonore à l’appuie, qu’Alain Veinstein avait imposé la prononciation de son nom en Vinstaine.
Pour le désenjuiver ?
https://www.youtube.com/watch?v=2JfkQ2YLkkg
@rose
Rebondissant le plus souvent à l’un de mes commentaires, non sans pisser son vinaigre au passage sur ma personne, Clopine vient ici pour lâcher une grosse bourde bien provocatrice recevant, en retour, une volée de bois vert, qui la ravit et disparait ensuite se cacher pour un long moment.
Un masochisme lui permettant de nourrir sa position victimaire ?
Faudrait demander à son psy…
« « sérieux on a totalement perdu les pédales. »
Arrête d’en rajouter, puck !
Il n’y a QUE pour Epstein que les journalistes disent tous Epstine.
Pourquoi ?
renato a donné une explication… »
tu peux me redire laquelle ? c’est quoi son explication ?
quand je dis qu’on perd les pédales j’en rajoute pas au contraire je suis bien en deçà de la réalité !
nous en sommes arrivés au stade suivant après la perte de pédales !
la question est comment peut-on décrire le stade suivant le perdage de pédale ?
perso j’ai dû écrire un commentaire il y a un mois où j’expliquais que les gens préfèrent dire Epstine plutôt qu’Epstein parce que Epstine ça fait penser à Poutine.
du coup j’ai étais surpris d’entendre Mélanchon redire exactement ce que j’avais écrit, non pas flatté parce que je n’ai pas besoin d’être flatté, mais surpris qu’il soit assez intelligent en arriver aux même conclusions que moi.
mais bon passons, donc le stade suivant le pétage de pédales c’est un stade de perte totale de la raison au profit d’une folie où ce qui est dit ne correspond jamais à ce qui est et ce qui est ne correspond jamais à ce qui est dit.
comme une espèce de syndrome aigu de dissonance cognitive.
parce que le fond du problème comme on le voit depuis le début du conflit en Ukraine et ensuite Gaza et maintenant Epstine c’est la congnition.
et la cognition c’est quoi ? c’est la faculté d’avoir conscience de qui nous entoure.
donc la dissonance cognitive c’est l’écart entre le narratif et la conscience du réel.
et donc la crise aiguë de dissonance cognitive c’est une rupture entre le discours et la réalité.
exemple au hasard : il y a une banane sur une table et on part du principe que si l’on répète 1000 fois que cette banane est en vérité une pomme il devrait arriver un moment où de façon collective les gens diront regarde cette pomme sur la table.
l’Ukraine c’est exactement ça : c’est une guerre provoaquée des américains et de l’otan par procuration, maintenant c’est admis par tous les responsables politiques américains, il y a même eu des articles dans la WP et le NY Times qui l’expliquent etc…
et la dissonance est de faire comme si ce point de départ de ce conflit n’existait pas.
pourquoi ? parce que si on part de ce point de départ les sanctions contre la Russie perdent leur raison d’être, ce que veut Trump et c’est pour ça que maintenant tous les américains osient dire cette vérité non admise dès qu’on franchit l’Atlantique.
pour Epstein vs Epstine c’est pareil : quand on écoute nos journalistes aujourd’hui il n’y a qu’un seul coupable dans tous les crimes comme par ce taré d’Epstein et ce coupable c’est Mélanchon.
je veux dire il faut le faire et c’est pour ça que je parle de stade suivant la perte de pédales qui correspond à une crie aigue de dissonance cognitive.
donc jazzman n’essaie de faire comme si tout ça n’était pas grave parce qu’en vrai c’est putain d’hyper grave !
Entendu dans la rue à Naples : «Ma nun tenit nient a fa?»
pour le même prix :
Charles Proteus Steinmetz, né Carl August Rudolph Steinmetz le 9 avril 1865 à Breslau et mort le 26 octobre 1923 à Schenectady, est un mathématicien et ingénieur en électricité américain d’origine allemande.
« Entendu dans la rue à Naples : «Ma nun tenit nient a fa?» »
pourtant il y a plus de police ici qu’à Naples.
genre police des moeurs qui savent ce que les gens doivent faire et ne pas faire genre : toi il faut que tu arrêtes de faire ça et que tu fasses plutôt ça.
après il y a des gens dont je suis dont le premier crétin venu ne peut pas dire ce qu’ils doivent faire ou ne pas faire.
pour le dire autrement : j’ai toujours fait ce que je voulais et encore maintenant je fais ce que je veux !
et ceux à qui ça ne plaît pas je les emmerde…
Renato, parlez nous svp de Gaspara Stampa, la Louise Labé italienne, dont je viens d’apprendre l’existence grâce à Thomas Schlesser…
Merci
Personne, ni aux USA, ni ailleurs, n’a jamais parlé de Gertrude Stine, Arthur Rubinstine ou Leonard Bernstine…
En tout cas en France « stein » s’est toujours prononcé à l’allemande et il n’y a pas de raison que ça change.
La meilleure, c’est que le mot « stein » existe en anglais: « a very large cup usually made of clay and often decorated, which has a handle and a lid, and is used for drinking beer » (Cambridge International Dictionary of English)
et devinez comment cela se prononce: « Staïne »!!!
C’est plutôt le contraire, Closer. Labé est la Stampa française.
Stampa s’écarte de la poésie de son époque, et se caractérise par des confessions autobiographiques presque discursives et dépourvues de toute sophistication technique ou formelle. Malgré cela, musicienne, elle parvient à créer une texture délicate, sans l’encombrement pétrarquiste habituel.
Epstin est la prononciation demandée par Epstein lui-même, Closer.
Puck, c’est bien Greg Raspoustein à l’origine de la chute de la Grande Russie Impériale ? Ensuite les mélenchoniste Vladimir Ilitch Lévine et Josef Steinline ? J’ai un doute.
Un masochisme lui permettant de nourrir sa position victimaire ?
Faudrait demander à son psy.
J’ai
C’est votre analyse. Pas la mienne.
Et que chacun se mêle de son propre psy.
Ici, personne, pas même le blog, n’est le psy d’autrui.
yep et c’est Jeffrey Epstine qui sera à l’origine de la chute de l’Empire américain.
c’est hyper marrant d’entendre les sénateurs et congressistes parler, ils savent exactement ce qu’il faudrait faire : punir les coupables de crimes sexuels sur mineures sans que ces coupables soient protégés.
dans leur tête ils le savent sauf qu’en même temps ils savent que c’est impossible de le mettre en pratique.
réalité ! les coupables ne seront jamais punis parce qu’ils sont protégés.
ils se rendent compte qu’ils sont impuissants à faire appliquer la justice.
du coup ce biais entre leur désir profond de justice et leur impossibilité de l’appliquer ça va faire exploser leur cerveau.
un peu comme un gamin qui entre dans un magasin pour acheter un jouet, il le choisit et au moment de l’acheter son père lui dit : non ! ce jouet tu ne l’auras jamais, 30 ans plus tard ce gamin c’est un tueur en série.
là c’est pareil.
en fait on se rend pas assez compte de l’effet des films d’Hollywood et de Netflix sur la pensée morale américaine.
dans les années 50 le héros c’était le cow bouy genre John Wayne.
aujourd’hui les héros c’est des mecs genre Hannibal Lecter ou Dexter ou des tueurs en série.
les tueurs en série sont apparus en nombre dans les années 60, et leur nombre a augmenté genre exponentiel avec un pic dans les années 90.
la montée de violence augmentait au fur et à mesure où l’éthique et la morale chutaient aussi de façon exponentiel.
le crime, la perversité sexuelle, la drogue, l’évasion et la fraude fiscales : Epstein représente un concentré de tous les démons de l’Amérique.
Epstein avait un ranch au Nouveau Mexique, il se faisait livrer des citernes d’acide sulfuriques.
du coup il y a eu une enquête du FBI qui a duré qq jours et elle s’est arrêtée.
les autorités locales ont demandé à l’agence fédérale de rouvrir l’enquête pour creuser autour du ranch, ils ont refusé, du coup c’est la police locale aidée par la population locale qui va aller creuser autour de ce ranch pour voir ce qu’il y trouve.
l’impunité à ce niveau c’est même pas imaginable.
du coup les américains veulent savoir le pourquoi du comment de cette impunité : si on leur donne pas une bonne raison ils vont faire exploser le pays.
en fait c’est ça qui est marrant aux US, c’est qu’il reste un fond de morale religieuse, très faible, mais suffisant pour tout exploser.
là au Congrès les démocrates et les républicains font leur pièce de théâtre du genre « les pervers sexuels c’est pas nous c’est vous » et les autres qui répondent la même chose, sauf que s’ils continuent de jouer cette pièce débile, les maga qui sont des gens fiers n’aiment pas trop qu’on les prennent pour des cons ils vont finir par péter un boulon comme quand ils ont pris le Capitole.
la pire c’est Hillary Clinton, cette femme c’est le comble de la perversité.
j’imagine qu’elle a dû beaucoup souffrir avec son mari, sauf que sa douleur s’est transformée en truc de sorcière maléfique capable.
à chaque fois qu’elle apparait on la sent capable de jeter un sort qui transformerait les gens en crapauds et en vipères ou même en dragons.
avec Hillary Clinton c’est la première fois dans ma vie où j’arrive à comprendre l’époque des bûchers où les gens brûlaient les sorcières.
sérieux si elle avait été présidente il y aurait plus la moindre vie sur la planète.
quand à Munich Hillary elle dit qu’il faut refiler des missiles aux ukrainiens pour qu’ils bombardent Moscou au lieu de la brûler les gens l’applaudissent, preuve que c’est une sorcière.
« C’est votre analyse. »
Non, juste une question, rose.
Je n’affirme jamais rien, je n’ai pas votre science infuse…
JJJ a disparu depuis quelque temps et Phil depuis longtemps ?
je suis sûr que si actuellement Macron et Starmer (bizarrement Merz s’est retiré du plan) nourissent le projet folamour de refiler des ogives nucléaires aux ukrainiens je suis sûr que c’est Hillary qui les a ensorcelés.
ça aussi : filer une bombe nucléaire aux tatoués du bataillon Azov c’est quand même pareil qu’Epstein.
je veux dire c’est le comble du nihilisme.
« j’imagine qu’elle a dû beaucoup souffrir avec son mari, sauf que sa douleur s’est transformée en truc de sorcière maléfique »
C’est pas gentil pour notre pauvre Clopine, puck !
« JJJ a disparu depuis quelque temps »
c’est pas pour me vanter mais je pense que j’y suis pour qq chose, comme pour pedro et plein d’autres.
il me reste plus que combien ? 4 personnes à faire partir ?
« C’est pas gentil pour notre pauvre Clopine, puck ! »
jazzman y’a plein de femmes qui ont un mari qui les a fait souffrir et c’est pas pour autant qu’elles veulent bombarder Moscou.
pour déclencher une apocalypse nucléaire.
mais bon si t’as l’esprit aussi réducteur c’est surtout parce qu’il est très étroit et très petit.
« il me reste plus que combien ? 4 personnes à faire partir ? »
Je suis sur la liste ?
Tu vas te retrouver tout seul avec ces dames !
Avec ce qui se passe dans le monde, je refuse de focaliser sur des cas particuliers.
Les commentaires chez Hannah Assouline sont éclairants.
https://www.instagram.com/stories/hanna.assoulinee/3841705888633969034?utm_source=ig_story_item_share&igsh=MXhkOGg0c2l1cW4zZg==
De fait, chaque fois que quiconque subit harcèlement, démolissage en règle etc., cela se retourne systématiquement contre ceux qui massacrent les autres.
Ai écouté hier Manoukian le pianiste parler des Turcs : sait-il ce que les Arméniens ont fait aux Turcs qui eux, ont ravagé leurs cimetières à coups de bulldozers ?
Les Tutsis et les Hutus : qui a massacré les autres des décennies durant avant d’être massacre a son tour de la plus sordide manière ?
Etc.
Personne n’est blanc comme neige.
La violence vient toujours de celui qui veut dominer l’autre.
C’est la femme de Harry Truman qui a ordonné à son président de mari de bombarder le Japon avec des bombes atomiques.
Une chrétienne évangeliste qui croyait que les asiatiques étaient des « suppots de satan » !
Ce que femme veut, Dieu le veut.
Puck,
Ton ex-femme, Olivia, elle t’a bien bombardé avant de te cocufier non ?
Hi hi hi hi 😜😄😝😛
mais clopine s »zst prészntée ici en dominatrice orete à mener les femmes;
Dans « Frankenstein Junior » de Mel Brooks, Gene Wilder demande à tout le monde, dans le film, de ne jamais l’appeler « FrankenCHtein » !
Je suis le docteur FrankenStine, corrigeait-il, agacé.
Avis aux cinéphiles !
s »‘est orésentée
FrankenStine comme Austin:merci!
Zusto,:
Son œuvre la plus connue en France How to do Things with Words (1962) (traduite sous le titre de Quand dire, c’est faire) porte un titre qui se réfère ironiquement à la tradition anglo-saxonne des livres de conseils pratiques (par exemple : How to make friends). Le sociologue Pierre Bourdieu y fait largement référence dans son ouvrage Ce que parler veut dire. Les idées que développe Austin remontent à 1939 et elles ont fait l’objet d’un article en 1946 puis de conférences à la BBC avant d’être prononcées sous la forme de conférences en 1955.
philomag
» John Langshaw Austin (1911-1960) s’est intéressé à la façon dont les mots ne se contentent pas de décrire le réel, mais le modifient. Il s’avère que lui-même, en donnant des ordres ou prodiguant des recommandations au sein du renseignement britannique durant la Seconde Guerre mondiale, a, par ses paroles, agi en profondeur sur le cours des événements, permettant notamment de mener à bien le débarquement de Normandie ! Itinéraire d’un philosophe-espion.’
Il devient honteux ce blog.
Pour les poétesses de la Renaissance, Closer.
Bien qu’elle ne s’intéresse que marginalement au pétrarquisme, Gaspara Stampa s’inscrit dans la tradition de Maria Savorgnan, musicienne et poétesse (rigoureuse pétrarquiste), qui a mis en évidence le potentiel des femmes dans l’analyse de la langue et du style. Savorgnan est moins connue que Vittoria Colonna, certes, mais elle n’en fut pas moins très active dans les débats littéraires, comme le montre sa correspondance avec le cardinal vénitien Pietro Bembo, écrivain, grammairien, poète et humaniste, dont la poétesse influença grandement formation stylistique.
À propos des Rime de Gaspara Stampa j’ai trouvé ça, Closer :
https://books.openedition.org/pur/52069
Elle devient honteuse cette rose.
Pour ne pas être honteux, cet espace devrait-il n’accueillir que ceux qui respectent les souhaits des de quelques donneur-e de leçons ? Devrions-nous nous imposer des opinions acceptées par les grands humanistes du dimanche ?
Tanya Howard photo Karolina Kuras :
« Il devient honteux ce blog. »
La faute à qui ?
Déjà, l’ex gauche unie prend ses distances avec le pestiféré Mélenchon.
Il est clair que tout ça va très mal finir pour LFI, au bénéfice de l’extrême droite.
Lourdes responsabilité des pseudo intello humanistes.
Courageuse mais pas téméraire, rose, préfère se taire, mais, bonne copine, encourage vaillement Clopine à continuer le combat, lui permettant ainsi d’avancer masquée.
Sympa la sororité des féministes !
« Une fois la surprise passée, mon père a rebattu la campagne… Il a recommencé l’inventaire de tous mes défauts, un par un… Il recherchait les vices embusqués au fond de ma nature comme autant de phénomènes. Il poussait des cris diaboliques.. Il repassait par les transes.. Il se voyait persécuté par un carnaval de monstres. Il déconnait à pleine bourre.
[…]
Il en avait pour tous les goûts… Des juifs. des intrigants. les
Arrivistes. Et puis surtout des Francs-Maçons.….. Je ne sais pas
ce qu’ils venaient faire par là… Il traquait partout des dadas.. Il
se démenait si fort dans le déluge, qu’il finissait par m’oublier…
Il s’attaquait à Lempreinte, l’affreux des gastrites.. au Baron Méfaize, son directeur général… À n’importe qui et quoi, pourvu qu’il se trémousse et bouillonne.. Il faisait un raffut horrible, tous les voisins se bidonnaient.
Ma mère se traînait à ses pieds… Il en finissait pas de rugir. Il retournait s’occuper de mon sort… Il me découvrait les pires indices. Des dévergondages inouïs ! Après tout, il se lavait les mains !.. Comme Ponce Pilate !.. qu’il disait. Il se déchargeait la conscience…
Ma mère me regardait… « son maudit ». Elle se faisait une triste raison. Elle voulait plus m’abandonner.. Puisque c’était évident que je finirais sur l’échafaud, elle m’accompagnerait jusqu’au bout…
On n’avait qu’une chose de commun, dans la famille, au Passage, c’était l’angoisse de la croûte. On l’avait énormément. Depuis les premiers soupirs, moi je l’ai sentie.. Ils me l’avaient refilée tout de suite. On en était tous possédés, tous, à la maison.
Pour nous l’âme, c’était la frousse. Dans chaque piaule, la peur de manquer elle suintait des murs… Pour elle on avalait de travers, on escamotait tous les repas, on faisait « vinaigre » dans nos courses, on zigzaguait comme des puces à travers les quartiers de Paris, de la Place Maubert à l’Étoile, dans la panique d’être vendus, dans la peur du terme, de l’homme du gaz, la hantise des contributions. J’ai jamais eu le temps de me torcher tellement qu’il a fallu faire vite.
Depuis mon renvoi de chez Berlope, j’ai eu en plus, pour moi tout seul, l’angoisse de jamais me relever… J’en ai connu des misérables et des chômeurs et des centaines, ici, dans tous les coins du monde, des hommes qu’étaient tout près de la cloche. Ils s’étaient pas bien défendus !
Moi, mon plaisir dans l’existence, le seul, à vraiment parler, c’est d’être plus rapide que « les singes » dans la question de la balance. Je renifle le coup vache d’avance… Je me gafe à très longue distance. Je le sens le boulot dès qu’il craque… Déjà j’en ai un autre petit qui pousse dans l’autre poche. Le patron c’est tout la charogne, ça pense qu’à vous débrayer.… L’effroi du tréfonds, c’est d’être un jour « fleur », sans emploi… J’en ai toujours traîné un moi, un n’importe quel infect affure… J’en becquette un peu comme on se vaccine… Je m’en fous ce qu’il est. Je le baguenaude à travers les rues, montagnes et mouscailles. J’en ai traîné qu’étaient si drôles, qu’ils avaient plus de forme, ni contour ni goût… Ça m’est bien égal… Tout ça n’a pas d’importance. Plus ils me débectent, plus ils me rassurent.….
Je les ai en horreur les boulots. Pourquoi que je ferais des différences ?.. C’est pas moi qui chanterai les louanges… Je chierais bien dessus si on me laissait. C’est pas autre chose la condition. »
(« Mort à crédit », éditions Denoël, 1936)
Quoi de plus étranger à un amateur de Céline que le gavage ?
BIBLIQUE…
Il y a des cas où la résurrection a de la gueule, genre le rebelle juif qui se prenait pour le fils de dieu, ce gamin influenseur et magicien pour lequel la crucifiction a échoué…
D’autres résurrections sont parfaitement ridicules, Dominique de Villepin, par exemple !
PUGILISTIQUE…
En Provence niçoise, une fois passés les JO des patineurs en montagne, nous admirons actuellement au bord du rivage les merveilleux athlètes politiques qui se foutent sur la gueule du ring municipal, bon à prendre.
ESTROSI-CIOTTI, un combat de toute beauté, camarades ! A suivre…
Deux ritals, quoi !
rose dit: 27 février 2026 à 20h47
Il devient honteux ce blog.
Un bolge vous dis-je! 🙂
Les révélations du léZard sur l’homme au masque de fer
Merci Renato. Très intéressant.
renato
https://www.persee.fr/doc/asdi_1662-4653_2022_num_17_1_1223
le lien de la honte!
Alors que l’avenir du monde se joue dans le Golfe persique, la France mouille son unique porte-avion à…Malmö.
Hurk. Mais aussi snif. Parce que je suis Français et j’ai honte de nos gouvernants
le lien de la honye:
ASDIWAL. Revue genevoise d’anthropologie et d’histoire des religions, n°17, 2022.
Commentaire ubuesque de calimero ; pour changer
Folk & love
✻UBUESQUE adjectif
Étymologie : xxe siècle. Dérivé du nom d’Ubu, personnage rendu célèbre par la pièce Ubu roi, d’Alfred Jarry.
Qui, par son caractère absurde, grotesque, parfois cruel ou tyrannique, rappelle le père Ubu et son mode de gouvernement. Une situation, un régime ubuesques. Un procès ubuesque.
Ah bon. Langoncet a quelque chose d’intéressant à faire en Suède ?
Pour son information la marine russe se ballade dans la Baltique depuis des décennies. Quelque chose a changé ? M’expliquer QUOI ?
Je vous informe que la France a une fraction de son trésor artistique national en prêt à Abu-Dhabi depuis une dizaine d’années.
Abu-Dhabi en train de se faire piloner par des missiles balistiques iraniens.
Quelque chose à dire à ce sujet, Jeannot ?
La triste vérité, Jeannot-lapin, c’est que Macron a été volontairement écarté par Trump de cette affaire.
D’où son mutisme ce matin devant une situation pourtant extrêmement grave impliquant de fait la France sur d’innombrables points : Djibouti, Abu-Dhabi, le pétrole, le terrorisme iranien qui très probablement se réactivera en France avec une forre intensité.
Que Macron continue à se taire : ça va lui coûter sa place avant les élections de 2027. Il est au bord du gouffre.
Dis ta prière 🙏 calimero ; si tu veux être adoubé par Ubu, Bibi & la Cie des monarchies pétrolières au sein du Conseil de Pets
non in psy maus un posy quand même:
Claude Olievenstein (né Sami Olievensztein le 11 juin 1933 à Berlin et mort le 14 décembre 2008 dans le 15e arrondissement de Paris[1]) est un psychiatre français qui s’est spécialisé dans le traitement de la toxicomanie. On le surnommait le « psy des toxicos »[2].
son frère
Son frère aîné, Armand Olivennes, est également psychiatre, mais il est surtout connu comme auteur de poésies (il est le père de François (en) et Denis Olivennes).
amusteinez vous bien:
olievenstein Claude:Il milite aux Jeunesses communistes avant d’en être exclu ; il devient un des dirigeants de l’Union des étudiants juifs de France[4],
Le groupe de rock Les Olivensteins, qui a notamment produit le morceau Je suis fier de ne rien faire en 1979, lui doit son nom.
Ils lui doivent aussi leur séparation, le médecin s’opposant à l’utilisation de son nom,
Et la conscience, cela ne se conchie pas!
https://www.youtube.com/watch?v=-zLvKzaHUUA&list=RD-zLvKzaHUUA&start_radio=1
Mes poules et moi à Chaville nous sommes à l’abri des missiles et n’est-ce pas l’essentiel, je vous exhorte donc à garder votre calme et à rester positifs, au contraire de Langoncet qui perd ses moyens pour un rien.
Marcel Bleustein est né à Enghien-les-Bains, où ses parents possèdent une maison de campagne. Il est le dernier des neuf enfants d’Élise Gross et d’Abraham Bleustein, émigré russe vivant à Paris[1], négociant en meubles. Il fait partie d’une famille aisée de marchands de meubles très solidaires : son oncle Maurice Gross a fondé les Galeries Barbès, et trois de ses sœurs ont épousé les trois frères Levitan[2].
excuses:
Marcel Bleustein, couramment appelé Bleustein-Blanchet après avoir ajouté son pseudonyme de résistant Blanchet, est né le 21 août 1906 à Enghien-les-Bains et mort le 11 avril 1996 dans le 16e arrondissement de Paris. Il est un entrepreneur, publicitaire français connu pour être le fondateur du groupe Publicis, grand groupe de publicité.
LES BONS CONTRE LES MAUVAIS
Le match est engagé…..
Vittoria Colonna (1492-1547)
(Extrait de « Rime », Sonnet VII, traduit de l’italien)
Je sens en mon esprit un feu si ardent,
Que plus je le cache, plus il me consume,
Et si je le montre, il croît en sa flamme,
Comme un vent qui souffle et l’embrase encore.
L’amour, cruel maître, me tient en son joug,
Et chaque jour m’arrache un nouveau tourment.
Je cherche la paix, mais je fuis la raison,
Car mon cœur ne veut que ce qui le perd.
Ô sort rigoureux, pourquoi tant de rigueur ?
Pourquoi m’as-tu donné ce doux poison ?
Je vis dans l’espoir, je meurs dans la peur.
Veronica Gambara (1485-1550)
(Extrait de « Rime », Sonnet « Amor, che m’hai tolto a me stessa », traduit de l’italien)
Amour, tu m’as ravie à moi-même,
Et dans ton piège, j’ai perdu ma liberté.
Je ne suis plus que l’ombre de ce que j’étais,
Mon âme est captive, mon corps sans volonté.
Je vois le monde, mais je ne le sens plus,
Car tu as voilé mes yeux de ton éclat.
Je cherche en vain à fuir ta loi cruelle,
Mais plus je résiste, plus tu me tiens serrée.
Ô flamme qui brûle et ne consume pas,
Pourquoi m’as-tu choisie pour tant de maux ?
Je ne suis que cendre, et tu souffles encore.
Gaspara Stampa (1523-1554)
(Extrait de « Rime », Sonnet « Voi, ch’ascoltate in queste meste rime », traduit de l’italien)
Vous qui entendez dans ces vers pleins de larmes
Le son d’un cœur brisé par l’amour,
Sachez que je chante ma douleur extrême,
Et que ma voix n’est que sanglots et jour.
Je ne cherche pas à charmer par mes mots,
Mais à crier ma peine au vent qui l’emporte.
Mon âme est un champ de ruines et d’orties,
Où plus rien ne fleurit, où tout est mort.
Si quelqu’un lit ces lignes, qu’il sache au moins
Que j’ai aimé jusqu’à perdre la raison,
Et que l’amour fut mon unique loi.
J’ai une petite préférence pour Gaspara Stampa, mais les trois sont magnifiques. On pense forcément à Louise Labé (1524-1566). Connaissait elle ses soeurs transalpines?
Ou à Pernette du Guillet (1518 ou 20-1545)…
« La nuit était si noire et si obscure,
Que Terre et Ciel semblaient confondus,
Et l’air si plein de ténèbres épaisses,
Que rien ne luisait, tout était perdu.
Mais quand l’Aurore, en sa robe dorée,
Commence à chasser l’ombre de ses pas,
Alors je vois, en cette clarté nouvelle,
Mon bien, mon mal, mon espoir, mon trépas.
Je vois l’objet qui cause ma douleur,
Et qui me fait vivre en si grand tourment,
Que je ne sais si c’est joie ou douleur,
Mais je sens bien que c’est mon seul content. »
À propos de Veronica Gambara
Ariosto, Roland furieux, chant XLVI, 3
« Oh ! comme je vois le rivage orné de dames belles et sages, et de chevaliers illustres ! Que d’amis, et combien je suis touché de la joie qu’ils montrent de mon retour ! je vois sur l’extrémité du môle, Mamma et Ginevra, et les autres dames de Corregio. Véronique de Gambera, si chère à Phébus et au cœur sacré d’Aonie, est avec elles. »
Gambara > Gambera
C’est drôle, car Gambara est le patronyme d’un ami !
r minuscule
C’est sans doute ancien, mais en tout cas je ne l’avais jamais observé. Les municipales approchant, diverses listes en France indiquent le prénom, le nom et la profession de chacun de candidats. A la campagne, dans les petites villes, on a parfois du mal à en trouver. Parfois, on doit surtout recourir à des …retraités. Sur une liste, je vois une foule de « r » , entre parenthèse après l’indication de la profession. Beaucoup d’ électeurs n’y font pas attention. C’était mon cas. Certains d’entre vous le savent , r minuscule entre parenthèses remplace « retraité ». En écrivant ainsi, on espère que beaucoup d’électeurs ne feront pas attention. C’est, donc, une façon de… rajeunir une liste !
hé ouai il y a tellement de choses auxquelles nous faisons pas attention Mr Charoulet.
exemple au hasard : avez-vous remarqué que l’affaire Epstein a révélé le mode collectiviste sous lequel fonctionnent les élites oligarchiques.
ce mode consiste en un système de cooptation et un système de don et contre don, on pourrait presque dire que les oligarques vivent sous un réel régime communiste, un monde de partage et de préservations réciproques.
ça non plus on y a pas trop fait attention…

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