France délabrée cherche son Barrès
Vous vous souvenez de Chefs d’œuvre en péril ? Lancée en 1962 sur France Inter avant d’être prolongée avec succès à la télévision de 1964 à 1992, l’émission de Pierre de Lagarde alertait l’opinion sur les dangers que couraient les richesses artistiques et architecturales de notre pays. L’animateur Stéphane Bern a pris le relais (pour les travaux de restauration financés par son Loto du patrimoine, il a tout de même levé quelque 745 millions d’euros) ; mais la chambre d’écho de grands relais médiatiques ne suffit plus eu égard aux urgences de l’heure. On ne saurait trop féliciter Maryvonne de Saint Pulgent de sonner le tocsin en publiant un vif texte d’intervention sous le titre Alerte sur le patrimoine (Tracts/ Gallimard, 58 pages, 3,90 euros). Nul n’est mieux placé que cette ancienne directrice générale du Patrimoine au ministère de la culture et de la Caisse nationale des monuments historiques et des sites, pour dresser un état des lieux aussi précis, documenté et accablé. Sans forcer le trait, elle nous convainc que la France est délabrée.
L’inventaire des fléaux est désarmant : l’incendie, en nette augmentation en 2024 et le plus souvent d’origine criminel (Notre-Dame de Paris, cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes, église Saint-Hilaire-le-Grand de Poitiers…) ; le vol et le vandalisme (Basilique du Sacré-Cœur de Rouen, musée Cognacq-Jay …) ; le mauvais état sanitaire (Louvre, les châteaux de Chambord et de Compiègne…). Cela va des granites des églises et des calvaires bretons rongés par les embruns chargés de nitrate aux microfissures sur les verrières médiévales de la cathédrale de Chartres. Le changement climatique et les stress thermique sont sans pitié pour les défauts d’étanchéité des toitures.
Chaque fois que l’on se réjouit à la vue de la foule en augmentation lors de la visite des monuments, il faut garder à l’esprit ce que cela ne manquera de provoquer en termes d’usure et de pollution, de larcins et de dégâts. Il suffit d’avoir en mémoire le déchaussement des pierres levées sur le site mégalithique de Carnac où l’État en est venu à limiter le nombre de visiteurs. Ou le piétinement des parquets pour ne rien dire des effleurements des soieries et boiseries dans la galerie des Glaces à Versailles.
Le désastre annoncé s’articule autour d’un phénomène déjà bien enclenché. L’État, propriétaire de 87 cathédrales, ne cessant de déplorer que les caisses sont vides, il encourage les responsables à se tourner vers le mécénat privé. Lequel met la main au portefeuille à condition de privatiser tout ou partie des musées ou de châteaux. Si l’opération est fructueuse, l’État se trouvera fondé à y réduire sa subvention. C’est ainsi que l’on voit fleurir auditoriums et salle de restaurants étoilées dans le souci de privilégier l’évènementiel aux dépens d’infrastructures techniques défaillantes et d’investissements de fonds. Il est vrai que le renforcement de charpentes est moins glamour qu’un vernissage d’art contemporain dans l’écrin d’un lieu historique.
Au château de Compiègne il fut jugé plus urgent d’investir dans un nouveau musée national des voitures que dans le risque d’effondrement du « berceau de l’impératrice » signalé pourtant depuis une bonne décennie. La crise du patrimoine est systémique. Encore faudrait-il qu’on le considère comme un investissement d’avenir et non comme un boulet. Car il rapporte (impôts, taxes) davantage qu’ils ne coûte. Puisque l’heure est grave, Maryvonne de Saint Pulgent propose des solutions pour faire rentrer l’argent : ne plus limiter les bâches publicitaires à 50% de la surface de l’échafaudage des monuments en travaux, exonérer d’impôt sur la fortune immobilière ceux d’entre eux qui sont en des mains privés etc
Dans l’onde de choc de la loi de séparation de l’Église et de l’État de 1905 et de la loi sur les Monuments historiques de 1913, Maurice Barrès avait secoué le cocotier en publiant un dossier sous La grande pitié des églises de France. On y vit l’acte de naissance d’une conscience patrimoniale. Quel écrivain, se saisissant de celui rassemblé par Maryvonne de Saint Pulgent, saura lancer un peu plus d’un siècle après un appel à sa renaissance ?
(« Alignements de Kerlescan », photo Eric Frotier de Bagneux)
1 037 Réponses pour France délabrée cherche son Barrès
Un principe se trouve incontestablement à la base de toute vraie technique de piano : il s’agit du legato. Celui-ci constituait l’un des fondements de l’art pianistique de Chopin. Une de ses élèves, Friederike Streicher, a rapporté : « Il se donnait une peine infinie pour inculquer à l’élève ce jeu lié. » Et d’autres élèves ont raconté : « Pour Chopin “Il ne sait pas lier deux notes” était le superlatif du blâme. »1
Moi, au collège, dans mon adolescence, je jouais du synthétiseur.
Pour épater les jolies filles, bien entendue, et les draguer après🎹🎹🎹🎹🎶🎶🎶🎶🎶🎶🎶🎶🎶🎶🎶🎶🎶🎶🎶
Je pense que Israël/USA n’auront pas d’autre choix que d’envoyer des commandos terrestres pour détruire de font en comble Natanz et quelques autres sites enterrés. Il faudra d’abord depuis les airs raser de près en surface, puis tenir toute la périphérie d’une aire de 10 à 15 km2 en repoussant toutes troupes et blindés iraniens. Pendant que des commandos héliportés évacueront l’uranium enrichi et mineront les planchers souterrains pour kes détruire définitivement. Ça va être terrible.
Enfin moi je ferai comme ça. Chacun fait comme i veut. Bien entendu.
« Posé sur le bureau, cet ouvrage volumineux n’est autre que le recueil « Résider sur la terre », écrit par le poète chilien Pablo Neruda. L’Élysée a confirmé au HuffPost qu’il s’agissait bien de ce livre. Et à en croire la position du marque-page, il a été presque entièrement lu par le président de la République. »
Il n’a rien d’autre à faire que de lire Neruda à son bureau? (bien que tout le monde sache évidemment que c’est pour la frime).
Vu Woman and Child de Saeed Roustaee.
Les iraniens sont nos frères et talentueux.
Nous n’avons rien à détruire chez eux.
Stop à cette guerre épouvantable.
STOP.
Ispahan aux musiques du matin
Réveille l’odeur des roses de ses jardins
J’ai parfumé mon âme
A la rose
Pour ma vie entière
Ispahan grise et aux faïences bleues
Comme si l’on t’avait
Apollinaire
https://negah.fr/guillaume-apollinaire-ispahan/
PEN Sydney, literary journals, and more than 100 authors, poets, journalists, and scholars in calling for the immediate release of poet and translator Ali Asadollahi, one of many imprisoned in Iran for peaceful expression. As war broke out over the weekend, the safety of detained writers like Ali is at even greater risk. Among the signatories are Margaret Atwood, J.M. Coetzee, Ariel Dorfman, Louise Erdrich, Jeffrey Eugenides, Jonathan Franzen, Khaled Hosseini, Kylie Moore Gilbert, John Green, Nicole Krauss, Jhumpa Lahiri, Jonathan Lethem, Colum McCann, Claire Messud, Azar Nafisi, David Remnick, Molly Ringwald, George Saunders, Elif Shafak, Art Spiegelman, Amy Tan, and Colm Tóibín.
Cette histoire de legato nous ramène à Maryvonne de St Pulgent, et Alii! Puissieveleve d’ Anne Quefffelec
Euh, non….Rien !
La vie est une farce, on le sait bien ; alors profitons-en sans gémir !
Même le « staccato » n’est pas à sous-estimer ; la note est jouée rapidement, laissant un petit intervalle avec la note suivante.
Natalia Osipova dans Spartacus, artiste invitée du Bayerisches Staatsballet ; photo : Nicha Rodbonn
https://balletthebestphotographs.wordpress.com/wp-content/uploads/2016/12/natalia-osipova1.jpg
Merci et alii pour Guillaume Apollinaire !
Et Renato pour Spartacus au féminin 🌕
Réflexions sur un patronyme
Nul ne choisit sa couleur de peau, sa famille, son pays, sa langue…Je ne juge chacun que sur ses penséee et ses actes.
On a beaucoup parlé de Jeffrey Epstein. On ne sait pas encore tout de lui, mais ce que l’on en sait permet de le juger : C’est un ordure, un criminel de la pire espèce
S’il s’appelait Pierre Dupont, John Smith ou Ahmed ben Ali, mon jugement serait le même.
J’apprends – je ne le savais pas- qu’il était Juif. Ah bon ! Cela m’indiffère. Je fais des recherches. Quand est-on Juif ? Réponse officielle : Quand on est né d’une mère Juive.
Jeffrey Epstein est né aux Etats-Unis. Son père, Seymour Epstein, est-il écrit, était Juif et sa mère, née Pauline Stolofsky, était Juive. Leur fils est donc Juif. Ce qu’il a fait ne concerne en rien les autres jufs.
Une polémique récente s’est développée sur la prononciation du patronyme « Epstein ». Ce mot se termine par le nom allemand « Stein », qui signifie « pierre ». Seule prononciation de ce nom en allemand ? chtène.
C’est le cas lorsque l’on doit prononcer les patronymes suivants : Stein, Einstein, Goldstein, Rubinstein, Bernstein, Wittgenstein, Lichtenstein, Rosenstein.., par exemple. Jamais « stein » ne peut qse prononcer
« stine ». C’est comme ça. SAUF , me dit-on, dans les pays anglophones, où les gens prononcent « stine ». Ils ont tort.
Un politicien français, dans ses discours politiques , très médiatisés, a eu la très mauvaise idée de vouloir prononcer le patronyme « Epstein » comme on doit le prononcer, et nom à l’anglaise. Tous ses adversaires politiques se déchaînent contre lui, en disant qu’il vient de donner là une (nouvelle) preuve de son antisémitisme. Ses partisans ne sont pas de cet avis. Moi qui ne suis nullement de ses partisans, je remarquerai que la question de savoir s’il est antisémite ou non doit être examinée à la lumière de tous actes passés, de toutes ses déclarations passées. Je laisse chacun en juger.
J’avance que la question ne peut guère être tranchée quand on prononce le nom allemand « Stein » chtène, et le patronyme d’origine allemande « Epstein » epchtène et non pas epstine.
Moi qui suis le moins antisémite de France, je continue de penser que Jeffrey est une ordure et un criminel de la pire espèce. Quel que soit son nom , et quelle que soit la prononciation de son nom.
Arthur Rimbaud à Aden
Quand Rimbaud débarque à Aden en août 1880, il a seulement 26 ans. Cette ville devient son port d’attache pour les 11 années suivantes jusqu’au dernier mois précédant sa mort à Marseille en 1891. Grâce à la recommandation d’un ami, il se fait embaucher par Alfred Bardey pour s’occuper du commerce du café et des peaux à Aden, puis à Harar en Abyssinie. Il côtoie les européens présents sur les deux rives de la Mer Rouge, comme le major Hunter qu’il héberge lors d’un passage à Harar, ou Jules Borély, avec qui il part en exploration en Éthiopie en 1887.
Ayant rompu les liens avec son premier patron, il s’associe à César Tian, et à Maurice Riès en 1888.
Deux ans plus tard, affaibli par la maladie, il est obligé de quitter l’Afrique et meurt à Marseille à l’hôpital de la Conception, à l’âge de 37 ans.
Belle analyse M.Charoulet, merci.
On peut enlever toutes les majuscules à juif.
Il est juif de parents juifs.
Ispahan
Pour tes roses
J’aurais fait
Un voyage plus long encore
Ton soleil n’est pas celui
Qui luit
Partout ailleurs
Et tes musiques qui s’accordent avec l’aube
Sont désormais pour moi
La mesure de l’art
D’après leur souvenir
Je jugerai
Mes vers les arts
Plastiques et toi-même
Visage adoré
Ispahan aux musiques du matin
Réveille l’odeur des roses de ses jardins
J’ai parfumé mon âme
A la rose
Pour ma vie entière
Ispahan grise et aux faïences bleues
Comme si l’on t’avait
Faite avec
Des morceaux de ciel et de terre
En laissant au milieu
Un grand trou de lumière
Cette
Place carrée Meïdan
Schah trop
Grande pour le trop petit nombre
De petits ânes trottinant
Et qui savent si joliment
Braire en regardant
La barbe rougie au henné
Du Soleil qui ressemble
A ces jeunes marchands barbus
Abrités sous leur ombrelle blanche
Je suis ici le frère des peupliers
Reconnaissez beaux peupliers aux fils d’Europe
Ô mes frères tremblants qui priez en Asie
Un passant arqué comme une corne d’antilope
Phonographe
Patarafes
La petite échoppe
Guillaume Apollinaire
« Dans Ispahan, Guillaume Apollinaire s’adresse directement à la ville dès le premier vers : « Pour tes roses », vers 13 : « toi-même ». La ville est donc la destinataire du poème.
« Ton soleil », « tes musiques » -> Apollinaire fait ressortir la beauté de la ville apparaît dès le début du poème Ispahan.
Le texte est présenté comme un éloge de la ville :
Vers 16 : la thématique des roses est insistée « l’odeur des roses de ses jardins ». L’odeur des roses renvoie à une sensation agréable. Le thème des roses rappelle la beauté des femmes.
La ville est mise en valeur : « Ispahan » n’apparaît que dans les vers à décasyllabes (vers rythmés) : vers 15 et 20.
« Visage adoré » (vers 14) renvoie à l’amour passionné d’un être humain mais c’est ici la ville qui est l’être aimé.
Vers 30-32 : même les ânes braient si joliment : dans cette ville tout devient beau.
La ville semble être situé dans un pays lointain, ce qui confère un caractère exotique au poème :
Vers 7 et 15 : « musiques » -> abondance, variété, diversité, richesse.
Vers 20: « faïences bleues », vers 33 « La barbe rougie au henné », vers 38 « corne d’antilope » -> renvoie à des pays lointains, africains.
– La ville appel au plaisir de tous les sens : ouïe, vue, odorat : musiques, couleurs, roses (deux sens : vue et odorat).
Couleurs : grise, bleues, rougies, blanches.
les sens sont unis : vers 7 : « tes musiques qui s’accordent avec l’aube »
vers 23-25 : les éléments sont accordés : « ciel et de terre »
Le poème Ispahan nous livre donc la vision très personnelle de Guillaume Apollinaire sur cette ville.
Au vers 2, 17 et 37, on retrouve le « je », vers 8 « pour moi », vers 39 « mes frères ». Apollinaire exprime ce que doit être un poète. Il est en quête de sensualité et d’amour « Visage adoré » : la façon dont il décrit la ville est touchante et fait appel aux sentiments.
Vers 11 : réflexion sur la valeur de son art : « Je jugerai / Mes vers » -> capacité de changement du poète : poser un regard neuf sur l’art « désormais » (vers 9).
Vers 12 et 13 « les arts / Plastique » -> sensible à la peinture. Les enjambements renvoient au style pictural du collage.
Approche intellectuelle : les strophes ont toutes des valeurs particulières, mélange de tout : registres, couleurs, longueurs…
Strophe 5 très longue et strophe 6 : 1 vers.
1 à 13 syllabes par vers, pas de ponctuation.
Strophe 7 : lyrique et strophe 8 : très irrégulière.
Cette irrégularité de la forme du poème renvoie à l’irrégularité et à la diversité que l’on peut trouver dans une ville. »
QUAND ARAGON JUSTIFIAIT L’ASSASSINAT POLITIQUE
in Littérature (nouvelle série) n° 9, février-mars 1923
« Il m’est impossible de considérer la mort de Marius Plateau (directeur de la Ligue d’Action française et de sa branche militante les Camelots du roi, ndlr) comme autre chose qu’un accident du travail dans l’exercice d’une profession pour laquelle je n’éprouve que du mépris. L’état des services d’un homme pendant la guerre ne me paraît en aucun point légitimer l’action qu’il a pu entreprendre dans la paix, je nie même formellement la valeur d’un pareil argument dans quelque occasion qu’il soit invoqué. La lâcheté dans l’occasion présente de toute la presse dite de gauche justifierait pleinement à mes yeux, sans autre information, l’acte de [Germaine Berton]. A une époque où toute liberté est laissée à une faction, sous le chantage de sentiments qui flattent ce qu’il y a de plus bas dans une nation, d’exprimer partout et en tous termes une doctrine d’arbitraire et de dictature, la provocation part de ceux qui, à tout instant, menacent chez autrui cette liberté qu’on leur laisse ; et si un individu prend conscience de cette monstrueuse inégalité, de la vanité de toute parole devant la puissance grandissante d’une telle faction, je tiens cet individu pour autorisé de reste à recourir aux moyens terroristes, en particulier au meurtre, pour sauvegarder, au risque de tout perdre, ce qui lui paraît – à tort ou à raison – précieux au delà de tout au monde. »
Aragon commence par dévaloriser la victime en la réduisant à un « accident du travail » et en déclarant un « mépris » pour sa « profession ». Cela vise à ôter à la mort son caractère scandaleux.
Il poursuit en ne se limitant pas à comprendre ou à expliquer : il valide. (« La lâcheté » de la presse de gauche « justifierait pleinement » l’acte.)
Il formule enfin une norme générale. Si une « faction » menace la liberté et si « un individu » juge la parole vaine, cet individu est « autorisé » à recourir à des « moyens terroristes » et « en particulier au meurtre ». Il s’agit bien d’une légitimation explicite du meurtre comme moyen politique, conditionnée par la perception d’une menace, y compris- et c’est peut-être le plus effrayant, « à tort ou à raison ».
Henry Torrès, auteur de la célèbre sortie « Plaider, c’est bander. Convaincre, c’est jouir. »(*), avocat de Germaine Berton, obtiendra l’acquittement de cette dernière.
(*) cité par Robert Badinter dans « L’Exécution » (Grasset, 1973)
Je travaille assis sur un tapis d’Ispahan que j’ai acheté lors d’un voyage dans ces contrées dans ma jeunesse.
Disparition du romancier portugais Antonio Lobo Antunes
ANTONIO LOBO ANTUNES
Retour sans gloire à la case Portugal
Après le flux le reflux ! De même que les civilisations meurent, les empires se dissolvent aussi. Ainsi le Portugal, réduit aujourd’hui à son territoire continental, prolongé, au large, par les îles des Açores et de Madère. Antonio Lobo Antunes, né en 1942 à Benfica, Lisbonne, s’est imposé comme l’un des principaux écrivains de sa génération. Issu de la grande bourgeoisie portugaise, il poursuivit des études de médecine et se spécialisa en psychiatrie. Discipline qu’il exerça longtemps, avant de se consacrer exclusivement à l’écriture, en 1985. Son expérience, en tant que médecin, durant la guerre d’Angola de 1971 à 1973, est à la source de ses trois premiers romans : Mémoire d’éléphant, Le Cul de Judas et Connaissance de l’enfer. Avec Le retour des caravelles (1988), Antonio Lobo Antunes aborde le thème de la décolonisation : le roman se situe après 1975, date de l’indépendance des colonies portugaises d’Afrique. Mêlant le réalisme au fantastique, on y retrouve, en un flamboyant raccourci temporel, les principaux héros de la grande épopée de Camões, de retour aux rivages d’où ils étaient partis jadis. Un roman au style poétique et baroque, où le narrateur, passant brusquement du « je » au « il », emprunte indifféremment l’identité des principaux personnages des XVe et XVIe siècles et les confronte à la réalité du Portugal contemporain. Tel, Pedro Alvares Cabral, qui découvrit le Brésil en 1500, et que l’on voit débarquer ici à Lisbonne (orthographié Lisebone) sans un sou, fuyant, avec femme et enfant, l’Angola en guerre.
« Et maintenant que l’avion se posait sur la piste à Lisebone, il restait pantois devant les immeubles d’Encarnação, les terrains vagues où se momifiaient des pianos démantelés et des carcasses rupestres d’automobiles, les cimetières et les casernes dont il ignorait le nom, comme s’il était arrivé dans une ville étrangère à laquelle manquaient, pour qu’il pût la reconnaître comme sienne, les notaires et les ambulances de dix-huit ans auparavant. Il était resté une semaine avec la mulâtresse et le petit dans la salle d’embarquement de Loanda, étendus sur le sol, enroulés dans des couvertures, tenaillé par la faim et l’envie d’uriner, au milieu d’une profusion de malles, de sacs, d’enfants, de sanglots et d’odeurs, dans l’espoir d’obtenir une place pour fuir l’Angola et les mitraillettes qui, tous les jours, brandies par des Noirs en treillis, ivres de petits verres d’after-shave et d’autorité. Un chancelier qui consultait des papiers et bondissait sur les corps couchés laissait tomber un nom d’heure en heure, et, derrière les vitres, des miliciens de l’U.N.I.T.A (Union Nationale pour l’Indépendance Totale de l’Angola) portant des bracelets en crin et des lances garnies de plumes, guidés par des conseillers américains et chinois, nous gardaient sous les tubes au néon du plafond.
Au lieu du marché labyrinthique du matin du départ, après les palais des comtesses maniaques et les bars aux ombres lugubres pour étrangers anémiques, au lieu de la plage du Tage où l’on édifiait le monastère et des maçons taillant le calcaire à grands coups de masse, au lieu des bœufs et des mules des charrettes de transport et des architectes criant à leurs aides des complaintes en vers semblable au langage des serveurs des restaurants galiciens, au lieu des marchandes d’œufs, de poulets, de pagres dorés, de cheminées miniatures des Algarves et de la quincaillerie en laiton, au lieu de la clarté lacrymale des oignons sur les étals en bois, des ardents pouvoirs occultes des gitanes qui faisaient rêver les vierges automnales avec des promesses d’amours de vice-rois, au lieu des cars pullmans aux pare-brise bleus des touristes, des caravelles et des cargots turcs sous le pont du Vingt-Cinq-Avril*, on m’a poussé vers une misérable construction en ciment avec des panneaux annonçant des vols nationaux et internationaux faisant clignoter des ampoules colorées à côté du duty free shop à whiskies. Un distributeur de chocolats et de cigarettes tremblait de fièvre dans un coin, vomissant des caramels après une digestion de pièces compliquées, et les passagers de l’avion faisaient la queue comme dans les épiceries, les boulangeries et les boucheries pillées de Loanda, à la recherche du riz, du pain et de la viande qu’il n’y avait plus, rien que de la poussière, des croûtons et de la graisse, et un employé que le balai n’avait pas emporté secouant la tête derrière le comptoir en désignant du doigt les rayons vides. Il se souvint alors des soirs de frayeur les derniers temps passés en Angola, des gamins des rues qui prenaient d’assaut les bureaux et les appartements du centre, des façades criblées de balles et de ces dames au grand cœur du quartier Marçal qui, privées de clients, offraient à la nuit déserte leurs cuisses de sirènes orphelines dans les ruelles où les phares des jeeps faisaient penser aux lanternes du dernier wagon des trains.
Ceux qui s’en retournaient avec lui, ecclésiastiques, astrologues génois, commerçants juifs, gouvernantes, marchands d’esclaves en contrebande, petits Blancs du quartier de Cuca, tenant dans leurs bras des ballots en toile de jute, des valises attachées avec des ficelles, des paniers d’osier, des jouets cassés, formaient un serpent de lamentations et de misère dans tout l’aéroport devant lui, poussant leur bagages du pied (dans la zone de transit passaient des Islandais grands et échevelés comme des échassiers) en direction d’un bureau où était assis, sur un tabouret, un secrétaire du roy qui lui demanda son nom (Pedro Alvares quoi ?), le cocha sur une liste dactylographiée pleine de surcharges et de croix au crayon, ôta ses lunettes pour voir de près afin de mieux l’examiner, en se penchant de côté sur son perchoir en formica, promena son pouce d’un air songeur sur sa moustache et demanda soudain Avez-vous de la famille au Portugal ? »
(« Le retour des caravelles », traduit du portugais par Michelle Giudicelli et Olinda Kleiman, Christian Bourgois Editeur, 1990.)
*Pont qui enjambe le Tage, reliant Lisbonne au sud du Portugal. Précédemment appelé pont Salazar, il fut rebaptisé après le retour à la démocratie qui eut lieu le 25 avril 1974.
ANTONIO LOBO ANTUNES
Mythologie au crochet
Œuvre majeure d’un auteur majeur de la littérature contemporaine portugaise, Le cul de Judas, d’Antonio Lobo Antunes nous ramène à l’époque du régime salazariste finissant et de ses ultimes guerres coloniales. Ce récit romanesque est constitué d’un long monologue en forme d’abécédaire : dans un bar de nuit de Lisbonne, un homme aborde une femme assise à la table voisine. Ils boivent, tandis qu’il lui raconte, dans le détail, ponctué de considérations sur sa jeunesse bourgeoise lisboète et sur ses difficultés avec les femmes, son expérience traumatisante en tant que médecin en Angola. Ici, à la douce intranquillité pessoienne, succède le livre du désenchantement le plus total ! Après que le narrateur, âgé d’une quarantaine d’années, tel Antonio Lobo Antunes au moment de la rédaction du livre, se soit plaint de sa calvitie naissante auprès de sa voisine compatissante et muette, il retrouve la singularité de son ton, qui n’est pas sans évoquer le Bardamu du Voyage au bout de la nuit.
« Pourtant, à l’époque dont je vous parle, j’avais des cheveux, bien que ratiboisés selon le règlement, courts ou cachés dans la soucoupe du béret militaire, et je descendais de Luanda à Nova Lisboa, en direction de la guerre, au milieu d’incroyables horizons sans limites. Comprenez-moi : je suis l’homme d’un pays étroit et vieux, d’une ville noyée dans les maisons qui se multiplient et se reflètent mutuellement dans leurs façades d’ « azulejos » et dans l’ovale des bassins, et l’illusion d’espace que je connais ici, à Lisbonne, parce que le ciel est fait de pigeons tout proches, se réduit à une maigre portion de fleuve, serrée entre les tranchants des angles des maisons et traversée obliquement, dans un transport héroïque, par le bras de bronze d’un navigateur. Je suis né, j’ai grandi dans un univers étriqué de crochet, crochet de ma grand-tante et crochet du gothique manuélin ; dès l’enfance on a fait de ma tête un filigrane, on m’a habitué à la petitesse du bibelot, on m’a interdit le chant IX des « Lusiades »* et on m’a depuis toujours appris à dire adieu avec mon mouchoir, au lieu de partir. On m’a policé l’esprit, bref, on a réduit ma géographie à des problèmes de fuseaux horaires, à des calculs d’employé de bureau dont la caravelle destinée à aborder les Indes s’est métamorphosée en une table de formica avec, dessus, une éponge pour mouiller les timbres et la langue. Vous est-il déjà arrivé de rêver, les coudes sur une de ces horribles tables, et de terminer la journée dans un troisième étage du Campo de Ourique ou de la Povoa de Santo Adrião à écouter pousser votre propre barbe pendant les longues soirées vides. Avez-vous déjà souffert la mort quotidienne de vous réveiller tous les jours auprès de quelqu’un que vous détestez tièdement ? Aller tous les deux en voiture au travail, les yeux cernés de sommeil, lourds de déception et de fatigue anticipées, sans mots, ni sentiments, ni vie ? Alors imaginez que, brusquement, sans avertir, tout ce monde en diminutif, tout ce réseau de tristes habitudes, toute cette mélancolie réduite à des presse-papiers dans lesquels une neige monotone se renverse, tout s’évapore, les racines qui vous accrochent à des résignations de coussin brodé, disparaissent, les liens qui vous attachent à des gens qui vous ennuient se brisent, et vous vous réveillez dans une camionnette pas très confortable, c’est sûr, et pleine de bidasses, c’est vrai, mais qui circulent dans un paysage inimaginable où tout flotte, les couleurs, les arbres, les contours gigantesques des choses, le ciel qui ouvre et ferme sur de grands escaliers de nuages dans lesquels le regard trébuche et tombe sur le dos comme un grand oiseau extasié.
Néanmoins, de temps en temps, le Portugal réapparait au bord de la route, sous la forme de petites bourgades, dans lesquelles de rares blancs, devenus translucides de paludisme, essayaient désespérément de recréer des banlieues de Lisbonne perdues, collant des hirondelles de faïence entre les fenêtres ou suspendant des lanternes de fer forgé sous les auvents des portes : qui sème des églises pendant des siècles finit, inévitablement, par placer des vases avec des fleurs en plastique sur les frigos, de la même façon que Tolstoï, moribond, répétait, sur le drap, de ses doigts aveugles l’acte d’écrire, à cette différence près que nos phrases se résument à des bienvenues sur des « azulejos » et à un mot d’accueil décoloré sur le paillasson de l’entrée. Jusqu’à ce qu’à la fin du jour, une de ces fins de jour sans crépuscule, la nuit succédant abruptement au jour, nous arrivions à Nova Lisboa, ville ferroviaire sur le plateau dont je garde un souvenir confus de cafés provinciaux et de vitrines poussiéreuses et du restaurant où nous avons dîné, le fusil entre les genoux, observés par des métis aux lunettes noires, immobiles devant des bières immémoriales et dont les traits fixes possédaient la consistance opaque des cicatrices : pendant tout le steak je me suis senti comme à la préface d’un massacre de Saint Valentin, prêt à des fusillades de Loi de la Prohibition, et je portais ma fourchette à la bouche dans un ennui mou d’Al Capone, composant dans les miroirs des sourires d’une manifeste cruauté ; encore aujourd’hui, savez-vous, je sors du cinéma en allumant ma cigarette à la façon d’Humphrey Bogart jusqu’au moment où la vision de ma propre image dans une vitre m’enlève mes illusions : au lieu de marcher vers les bras de Lauren Bacall, je me dirige, en fait vers mon quartier de la Picheleira**, et l’illusion s’écroule dans le fracas lancinant des mythes défaits. »
(« Le cul de Judas », traduit du portugais par Pierre Léglise-Costa,
éditions Métailié, 1983.)
* A cause de son caractère érotique.
** Quartier assez récent au nord de Lisbonne.
La Rdl se déserte et s’assèche.
Que se passe-t-il ?!
Pas seulement LFI : « Le parti démocrate de Schlein réussit à perdre tout sens moral face à l’antisémitisme. » :
https://www.linkiesta.it/2026/03/pd-bussola-legge-antisemitismo/
Lyon, la ville de tous les dangers !
https://www.leparisien.fr/faits-divers/corps-calcine-retrouve-pres-de-lyon-lenlevement-et-lexecution-du-chef-presume-de-la-jefe-mafia-ont-ils-ete-filmes-04-03-2026-G6THZSP7CFAJLC5M5GOK4DVH5E.php
Je vois que Lobo Antunes était médecin…Après Tchékov, Céline; les écrivains médecins ont une qualité spéciale: écrire au plus près des faits, de la réalité, de l’humanité ordinaire, sans pathos…
Les médecins resté médecins écrivent (écrivaient?) plutôt bien, clairs et concis.
Moi qui suis le moins antisémite de France
–
…je regrette mais c’est moi.
Il y a aussi les écrivains ingénieurs : Dostoïevski, Musil, Gadda, Stevenson (inscrit seulement à la faculté, il se tournera plus tard vers le droit).
Boulgakov aussi. Ses « Mémoires (ou Souvenirs) d’un jeune médecin » sont un livre remarquable.
« les écrivains médecins ont une qualité spéciale: écrire au plus près des faits, de la réalité, de l’humanité ordinaire, sans pathos… »
exact !
tout le contraire d’écrivains cons loupé leurs études de médecine comme par exemple Flaubert…
Alfred dit: 5 mars 2026 à 11h29
La Rdl se déserte et s’assèche parce que personne n’accepte de nager au milieu des étrons, Alfred.————————
Gadda était ingénieur électronicien et il a exercé jusqu’en Argentine.
putain c’est vrai que c’est mort ce blog.
j’ai même écrit une chanson :
ex fan du blogapassou petite baby doll,
comme tu écrivais bien le rock’n roll
ex fan du blogapassou où sont tes années folles
que sont devenus toutes tes idoles…
où est l’ombre de pedro
de carlito, d’Alba,
d’Olivier le raciste…
russophobe
tiens en parlant de russophobie Poutine a dit un truc hyper drôle…
il a dit puisque l’Europe prévoit d’arrêter peu à peu d’acheter notre gaz, du coup on a décidé d’arrêter de leur en vendre tout de suite.
genre on n’est pas leurs larbins à ces putains de colonialistes.
mon très cher Vladimir Vladimirovitch compte tenu de la pénurie de gaz qui s’annonce et de l’inflation qui va l’accompagner, ainsi que de la crise économique qui s’en suivra, je trouve que t’as tout à fait raison !
ça va leur faire les pieds à ces putains de colonialistes russophobes !
à Rose
Moi j’ai appris ceci : On écrit un juif, au lieu d’écrire un chrétien ou un mussulman.
On écrit un Juif, mais s’il s’agit d’un athée, car l’on sait qu’il est né de mère Juive.
Pas d’accord ?
Erratum
..même s’il s’agit…
o, appréciera le fait que sur ce blog les questions relatives à l’expression de la judéité sony posées à ROSE;pourquoi? Qy’estce qui la qualifie?
Sont posées
Le nom Yahoudiyeh a pour origine le peuplement juif de la ville. Son origine est plus ancienne que celle de Jay. Certaines sources disent que la ville aurait été fondée par une reine sassanide qui y aurait installé des familles juives. D’après d’autres sources, la colonie juive daterait du temps de Nabuchodonosor II, quand des Juifs se seraient installés dans un endroit appelé Ashkahan, qui est toujours le nom d’un des quartiers du vieil Ispahan[15]. Il est également très probable que l’empereur sassanide Chapour Ier ait déporté plusieurs milliers de familles juives depuis l’Arménie jusqu’à Ispahan vers 386 de notre ère, afin de pouvoir asseoir son pouvoir sur l’Arménie[16].
wiki
J’aime beaucoup Alfred.
Il me rappelle Mr Selfridge !
Je vois que Lobo Antunes était médecin…
Plus précisément psychiatre. il est possible que d’autres que moi le perçoivent dans ce livre, le seul que j’ai lu de lui à ce jour.
https://ecoledeslettres.fr/au-bord-des-fleuves-qui-vont-dantonio-lobo-antunes/
Des entretiens:
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-antonio-lobo-antunes
Il me faudrait retrouver « Le retour des caravelles ». Je n’avais pas aimé la traduction à un moment ou peut-être était-ce trop difficile pour moi et j’avais laissé choir .
J’ai toujours été étonné qu’Aragon, roi de l’appel au meurtre, soit mort dans son lit. C’est pour moi inexplicable.
« Sylvie » d’Ernest Feydeau est vraiment à lire…
Entretien-fleuve inédit avec António Lobo Antunes
par António Lobo Antunes et Bernard-Henri Lévy
5 mars 2026
https://laregledujeu.org/2026/03/05/47772/entretien-fleuve-inedit-avec-antonio-lobo-antunes/
un beau texte « Un psychanalyste à sa fenêtre : António Lobo Antunes
par Michael Larivière
5 mars 2026
Lobo Antunes, qui avait vu les corps tomber dans une guerre inutile, fit pour eux ce que les prêtres faisaient autrefois pour les morts : il leur donna une parole qui ne finirait pas, il leur donna une langue où leur nuit continuerait de brûler.
https://laregledujeu.org/2026/03/05/47802/un-psychanalyste-a-sa-fenetre-antonio-lobo-antunes/
Je suis content parce que le soir en rentrant du travail je peux regarder la guerre en direct.
Je crois qu’Oriana Fallaci a dit que la guerre est la conséquence d’une crise du langage. Si je regarde autour de moi, surtout dans le paysage politique mais ailleurs aussi, je ne peux que lui donner raison.
On verra aussi, peut-être, et en direct sur nos écrans, une explosion nucléaire en Iran.
Inchallah !
Et Alii, bof, je ne crois pas qu’il y ait tant de questions, ici, qui ont été posées à Rose sur la « judéité ». C’est tellement la foire d’empoigne à ce sujet !!! Par contre, je crois que VOUS avez des choses à dire sur ce sujet, et que vous êtes, comment dire ? Tellement « pantelante » ? , c’est un peu fort, néanmoins il y a de ça, parce qu’en fait tout votre parcours, les conférences de Lacan, le côté zig-zag de votre propos, le mélange entre une vie débarrassée des questions matérielles basiques et une vacuité de destin, vous désigne comme la victime ultime de votre milieu. Vous allez me haïr, de toutes les façons. : soit vous n’allez pas croire dans ma sollicitude, soit vous allez distinguer dans mes paroles une haine de classe. Or, en vrai, vous m’êtes à la fois relativement indifférente, mais en même temps vous me touchez. Quel dommage que vous n’ayiez jamais eu à aller gagner votre vie à l’usine, ou aux champs : votre vision du monde en aurait été changée, et surtout vous n’auriez pas gâché votre temps. Et, vous savez : ce que cela permet de relativiser, d’avoir à vendre sa force physique de travail !
le mélange entre une vie débarrassée des questions matérielles basiques et une vacuité de destin,
C’est présomptueux .
Clopine, excepté Jazzi qui est fauché comme moi, tous les autres présents ne rencontrent aucun problème lié à l’argent ( tous à l’aise, Blaise), quant à la vacuité de destin, d’où sort cette conclusion?
« C’est présomptueux. »
C’est avant tout le constat que l’on entend dans un milieu où les gens ne savent pas vivre.
Jamais aucune question à moi posée sur la judéité.
Et non, Patrice Charoulet, il n’y a pas de majuscule selon la croyance ou pas.
Et puis quoi encore ?
Vu Germaine Acogny.
Une pure merveille.
Dans le retour au pays natal, dans ses relations avec Maurice Béjart et sa réinterprétation du Sacre du Printemps de Pina Baush, dans le talent mis à faire un savant mélange entre danse classique, contemporaine et africaine. Dans sa manière d’être élève, enseignante chorégraphe et créatrice.
Quelle femme magnifique !
Trump limoge Kristi Noem desormais ancienne Secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis.
Germaine Acogny and Jawole Willa Jo Zollar, Les écailles de la mémoire
https://lesempio.blogspot.com/2013/08/germaine-acogny-and-jawole-willa-jo_21.html?q=Germaine+Acogny
dans un questyonnazore sur les intellectiels, ALA
avaiy répondu » L’écriture me protège de la dépression et du suicide : je pourrais cesser de publier, mais non d’écrire, car cela donne le sentiment de vivre. »
JUSTe Le TEMPS QUE JE me réhabitue à mes lunettes
et je vais frapper correctement; excuses!
j(avais besoin de lunettes pour savoir si en enfer le diable s »habille en prada:
vous connaissez tous:
Le Groupement des écrivains-médecins (GEM) est une association à but non lucratif (loi de 1901) créée en 1949 par les docteurs (wiki)
rien de prémédité:
« D’autres médecins écrivains choisissent au contraire d’écarter leur métier de leur récit. « Mon livre raconte l’histoire d’un jeune garçon rescapé de la Shoah qui devient journaliste de guerre », indique le Dr Jean-Jacques Erbstein, généraliste dans un centre de santé en Moselle et auteur l’année dernière de L’homme fatigué, paru aux éditions Feuillage….
L’écriture est-elle une sorte de cataplasme pour les médecins face à un quotidien parfois difficile ?
C’est une espèce d’exutoire à la douleur et au ressenti. Par rapport au côté éponge que l’on peut éprouver au quotidien. J’écris depuis une dizaine d’années des poèmes et ça me fait beaucoup de bien. Le monde de l’écriture, c’est indescriptible. Je fais ça toutes les semaines, par rapport à un vécu dans la semaine, une consultation difficile, des échanges avec un patient… Mais ce n’est pas forcément dans la souffrance. Écrire fait aussi du bien. On le fait aussi pour l’amour des mots et du verbe.
. Priscilla Devulder, médecin généraliste à Vannes, est membre du Groupement des écrivains médecins qui organise l’événement.
rose
il arrive que des réponses prennent les devants!
et bonsoir:
Léna Kotev est cancérologue à Paris. Dans sa famille, on est médecin de génération en génération : Pavel Alexandrovitch exerçait dans la Russie tsariste, Mendel fut professeur dans le Berlin des années 1920, Natalia fut victime, sous Staline, de l’affaire du Complot des Blouses blanches. Loin des combats de ses glorieux aïeux, Léna rêve de se soustraire à la légende familiale. Mais peut-on échapper à son destin ? Inscrits dans une mythologie qui les dépasse, les Kotev ont vocation à donner un sens à l’Histoire autant qu’à toute vie sauvée.
Comme dans ses précédents romans, Laurent Seksik entremêle les destinées et les époques. Autour du choix de Léna se tisse la chronique d’une famille de médecins juifs dans un roman qui célèbre la noblesse de guérir et le refus de la fatalité.
https://www.babelio.com/livres/Seksik-Lexercice-de-la-medecine/725114
LIRE ECRIRE
Essayant de trouver une bonne raison à leur pratique, beaucoup de lecteurs écrivent le plus souvent n’importe quoi pour se faire plaisir !
Faut que ça sorte ! Cela soulage …
Seuls les plus sages ne prennent pas leurs petits drones amusants pour des Zeppelin plaisants à tous !
Post Scriptum : un exemple parmi tant d’autres « 1966, année mirifique » d’Antoine Compagnon, 533 pages, Gallimard.
Léautaud
dear Chaloux, lecteur et liseur vous êtes, Léautaud parle d’un remarquable texte sur Singapour dans son Journal en 1906, texte écrit par un certain Georges Cassel. Aucune information trouvable sur ce Georges Cassel, même dans la réédition récente. En avez-vous ? Mandez-nous vos lumières, entre deux missiles.
comme tous sensible au choix des mots, des figures, je viens de lire sur mediaoart une mose en garde sur
ke succès de « lanceur d’alerte’ par un billet redéfinissant ce que recouvre cette exprerssuin;f(en avais besoin! (littré était médecin!)
expression(ça ne s’arrange pas!et zut!)
Maison des Lanceurs d’Alerte
Créée en 2018, la Maison des Lanceurs d’Alerte défend et accompagne les lanceurs et lanceuses d’alerte dans leur démarche. Elle fait évoluer le droit et conseille les lanceurs et lanceuses d’alerte, notamment lorsqu’ils sont victimes de représailles.
Abonné·e de Mediapart
Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.
D’ailleurs, qui, récemment vient de parler de la fête de pourim et d’Esther, ce n’est pas moi.
Maison des Lanceurs d’Alerte
Leur Cheffe vient de m’appeler pour me donner un bref conseil : « Ferme-la, connard de JC… tu nous emmerdes pour rien ! »
Je vais me soumettre.
Ce que dieu veut, les Danseurs d’Arlette vont au bal du Démon et obtiennent ce qu’ils veulent !
Je rentre chez moi, je m’assois et je regarde la guerre à la TV.
La guerre ce n’est pas un jeu.
C’est un drame.
La guerre est un comportement animal propre au mammifère humain : ni un jeu, ni un drame.
Dear Phil, le livre se trouve facilement en PDF; sur Georges Cassel, pas grand chose, voire rien du tout. Auteur d’un seul livre? Peut-être une note dans l’édition « Pléiade » du Journal de Léautaud. Je regarderai.
… Pour aujourd’hui, ce sera Léon Daudet sur Clemenceau. Comme dirait Lenotre, vieilles maisons, vieux papiers …
Le mammifère humain, normalement constitué, n’est pas un animal.
La raison l’emporte sur les pulsions.
Un humain n’admettra jamais qu’il est un mammifère animal, faisant rarement preuve de raison….
Chacun pense selon ses pulsions, le plus souvent déraisonnables !
« Attendre, c’est voir l’avenir se présenter les mains vides. »
Il y a 551 ans, Michel-Ange Buonarroti naissait à Caprese.
Sans chercher loin : Homo sapiens, c’est-à-dire nous, est une espèce de Primates originaire d’Afrique qui s’est répandue et naturalisée sur l’ensemble de la planète hormis l’Antarctique. Il appartient à la famille des Hominidés et est le seul représentant actuel du genre Homo.
Il est aussi vrai que pour beaucoup, il n’est pas facile de s’accepter tels qu’ils sont.
Dans la classe des mammifères, l’espèce Homo sapiens fait partie des[7] :
Primates (pouce opposable, vision binoculaire…), au même titre que les lémuriens ;
Haplorhiniens (plus de rhinarium, mais un nez), au même titre que les tarsiers ;
Simiiformes (arrière des orbites crâniennes fermées), au même titre que les ouistitis ;
Catarhiniens (narines dirigées vers le bas), au même titre que les colobes ou les babouins ;
Hominoïdes (pas de queue), au même titre que les gibbons ;
Hominidés (grande taille), au même titre que les orang-outans ;
Homininés (euro-africains), au même titre que les gorilles ;
Hominini (omnivores), au même titre que les chimpanzés et bonobos ;
Hominina (bipèdes), au même titre que les ardipithèques, australopithèques, et paranthropes (tous éteints) ;
Homo (gros cerveau), au même titre qu’Homo habilis, Homo ergaster, Homo erectus, ou Homo neanderthalensis (tous éteints).
Phylogénie des familles de singes…
Source wiki
« Le mammifère humain, normalement constitué, n’est pas un animal.
La raison l’emporte sur les pulsions. »
c’est quoi qui l’emporte ? la raison ?????
le lanceur d’alerte ?
le lanceur c’est un type qui révèle des trucs cachés.
vu que nos médias cachent 99% de la réalité…
disons que pour un français qui a l’habitude de lire le Monde et Libé, des médias comme le NY Times ou l’Indian Times c’est déjà des lanceurs d’alerte.
vu qu’ils révèlent ce que nos médias nous cachent.
et quand dans un pays on peut considérer que les médias étrangers sont pour les habitants de ce pays des lanceurs d’alerte c’est que le niveau de propagande a déjà dépassé celui de la Russie soviétique.
du coup la notion de lanceur d’alerte c’est un truc qu’il faut vachement relativiser.
en plus maintenant les lanceurs d’alerte ne sont plus relayés par nos médias.
à part pour dire qu’il y a une bactérie dans des raviolis ou un lait pour nourrissons.
exemple au hasard : les twitters files révélés par des lanceurs d’alerte aux US : aucun médias français n’a relayé cette affaire.
je parle même pas d’un article du NY Times qui va expliquer sur 3 pages comment dans le conflit russo ukrainiens les ukrainiens ne prennent aucune décision vu qu’elles sont toutes prises par les officiers de l’otan en Allemagne.
info qui n’a été relayée par aucun média français.
du coup l’histoire des lanceurs, pour la France, à part les bactéries dans les raviolis, c’est mort.
exemple : quel média français dit que les iraniens ont commencé à envoyé sur Tel Aviv et le reste d’Israël des missiles à sous munitions qui ne peuvent pas être interceptés par la défense vu que les sous munitions sont déclenchées avant.
qui en France peut voir les images des dégâts causés par ces missiles à sous munitions sur Tel Aviv ?
réponse : personne !
du coup le coup des lanceurs d’alerte c’est un truc très très lointain.
d’avoir à vendre sa force physique de travail !
Les brouteurs travaillent avec les doigts…
Certains écrivains se permettent des choses que je ne me permettrais jamais. Ça me met en colère.
et la littérature dans tout ça ?.?.?.?.?…
les écrivains comme les journalistes ont peur.
pour se donner une idée il faut relire Kundera ce qu’il dit de la Tchécoslovaquie soviétique, des écrivains espagnols sous la dictature de Franco, d’Amérique du sud etc…
parce que la France c’est une dictature, une dictature douce qui ne dit pas son nom, mais une dictature avec la censure et la propagande d’état etc…
les écrivains ont peur, le système a formaté leur esprit, ils n’osent pas sortir du rang.
cet écrivain explique assez bien tout ça :
La France est en effet en passe de tirer un trait sur la liberté d’expression, emmenée par l’UE.
Eh bien ça n’a aucune importance. Je ne m’exprimerai plus. Ça n’empêchera pas le Ciel qui m’est promis, si j’en suis digne, d’exister. Ni l’Enfer, pour les oppresseurs.
Pour paraître fortes et par orgueil, certaines personnes, sur leur vie passée, disent ne rien regretter.
Quelle erreur ! Regrettez le mal que vous avez fait à Dieu et à votre prochain. Regrettez et surtout mettez-vous à genoux devant un prêtre et confessez vos péchés.
« Le temps est proche et voici que Je viens ».
Vous n’avez qu’une vie et dans celle-ci votre âme ne doit cesser de se purifier au feu Divin. Ce feu-là, n’hésitez jamais à l’approcher.
Ce n’est pas d’abord Dieu qui sera votre juge, mais vous-même.
Orgueil, absence ou manque de foi, ingratitude, absence de charité, matérialisme, profit, seront notamment vos accusateurs. C’est vous seul, vous seule qui fabriquez l’effroyable distance que vous entretenez par rapport à Dieu.
Georges Cassel
Merci dear Chaloux, la réédition papier est séduisante mais aucun travail de recherche sur cet auteur de la part de l’éditeur, simple copié collé de l’avis de Léautaud, certes très juste comme d’habitude. Le Singapour moite de ce M. Cassel a fort plu à Léautaud qui n’a voyagé qu’à Rouen, Pornic et au dix-septième siècle.
ET dieu sait -dit on-que « l’avenir dure longtemps »des femmes vous l’expliqueront mieux que moi déjà ha ha ha rassée
bonne journée
« Voici l’expert en songes qui arrive ! Allons-y, tuons-le »— Gn 37, 3-4.12-13a.17b-28
Lecture du livre de la Genèse
Israël, c’est-à-dire Jacob,
aimait Joseph plus que tous ses autres enfants,
parce qu’il était le fils de sa vieillesse,
et il lui fit faire une tunique de grand prix.
En voyant qu’il leur préférait Joseph,
ses autres fils se mirent à détester celui-ci,
et ils ne pouvaient plus lui parler sans hostilité.
Les frères de Joseph étaient allés à Sichem
faire paître le troupeau de leur père.
Israël dit à Joseph :
« Tes frères ne gardent-ils pas le troupeau à Sichem ?
Va donc les trouver de ma part ! »
Joseph les trouva à Dotane.
Ceux-ci l’aperçurent de loin et, avant qu’il arrive près d’eux,
ils complotèrent de le faire mourir.
Ils se dirent l’un à l’autre :
« Voici l’expert en songes qui arrive !
C’est le moment, allons-y, tuons-le,
et jetons-le dans une de ces citernes.
Nous dirons qu’une bête féroce l’a dévoré,
et on verra ce que voulaient dire ses songes ! »
Mais Roubène les entendit, et voulut le sauver de leurs mains.
Il leur dit :
« Ne touchons pas à sa vie. »
Et il ajouta :
« Ne répandez pas son sang :
jetez-le dans cette citerne du désert,
mais ne portez pas la main sur lui. »
Il voulait le sauver de leurs mains
et le ramener à son père.
Dès que Joseph eut rejoint ses frères,
ils le dépouillèrent de sa tunique,
la tunique de grand prix qu’il portait,
ils se saisirent de lui et le jetèrent dans la citerne,
qui était vide et sans eau.
Ils s’assirent ensuite pour manger.
En levant les yeux, ils virent une caravane d’Ismaélites
qui venait de Galaad.
Leurs chameaux étaient chargés d’aromates,
de baume et de myrrhe
qu’ils allaient livrer en Égypte.
Alors Juda dit à ses frères :
« Quel profit aurions-nous à tuer notre frère
et à dissimuler sa mort ?
Vendons-le plutôt aux Ismaélites
et ne portons pas la main sur lui,
car il est notre frère,
notre propre chair. »
Ses frères l’écoutèrent.
Des marchands madianites qui passaient par là
retirèrent Joseph de la citerne,
ils le vendirent pour vingt pièces d’argent aux Ismaélites,
et ceux-ci l’emmenèrent en Égypte.
– Parole du Seigneur.
puck,
quand notre amie ukrainienne se met à critiquer,je lui dis ,sérieux, je vais le dire à zelinski; appelez moi zelinski; s »rieuxn elle a peur alirs j’ajoute qu’il vienne avec du caviar et sérieux on l’attend!
Notons au passage qu’à cette époque, des Ismaëlites pratiquaient l’esclavage.
« Voici l’héritier : venez ! tuons-le ! »— Mt 21, 33-43.45-46
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
Acclamation :
Louange à toi, Seigneur,
Roi d’éternelle gloire !
Dieu a tellement aimé le monde
qu’il a donné son Fils unique,
afin que ceux qui croient en lui aient la vie éternelle.
Louange à toi, Seigneur,
Roi d’éternelle gloire !— Jn 3, 16
En ce temps-là,
Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens du peuple :
« Écoutez cette parabole :
Un homme était propriétaire d’un domaine ;
il planta une vigne,
l’entoura d’une clôture,
y creusa un pressoir et bâtit une tour de garde.
Puis il loua cette vigne à des vignerons,
et partit en voyage.
Quand arriva le temps des fruits,
il envoya ses serviteurs auprès des vignerons
pour se faire remettre le produit de sa vigne.
Mais les vignerons se saisirent des serviteurs,
frappèrent l’un,
tuèrent l’autre,
lapidèrent le troisième.
De nouveau, le propriétaire envoya d’autres serviteurs
plus nombreux que les premiers ;
mais on les traita de la même façon.
Finalement, il leur envoya son fils,
en se disant :
“Ils respecteront mon fils.”
Mais, voyant le fils, les vignerons se dirent entre eux :
“Voici l’héritier : venez ! tuons-le,
nous aurons son héritage ! ”
Ils se saisirent de lui,
le jetèrent hors de la vigne
et le tuèrent.
Eh bien ! quand le maître de la vigne viendra,
que fera-t-il à ces vignerons ? »
On lui répond :
« Ces misérables, il les fera périr misérablement.
Il louera la vigne à d’autres vignerons,
qui lui en remettront le produit en temps voulu. »
Jésus leur dit :
« N’avez-vous jamais lu dans les Écritures :
La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs
est devenue la pierre d’angle :
c’est là l’œuvre du Seigneur,
la merveille devant nos yeux !
Aussi, je vous le dis :
Le royaume de Dieu vous sera enlevé
pour être donné à une nation
qui lui fera produire ses fruits. »
En entendant les paraboles de Jésus,
les grands prêtres et les pharisiens
avaient bien compris qu’il parlait d’eux.
Tout en cherchant à l’arrêter,
ils eurent peur des foules,
parce qu’elles le tenaient pour un prophète.
– Acclamons la Parole de Dieu.
« quand notre amie ukrainienne se met à critiquer,je lui dis ,sérieux, je vais le dire à zelinski; appelez moi zelinski; s »rieuxn elle a peur alirs j’ajoute qu’il vienne avec du caviar et sérieux on l’attend! »
il y a plus d’opposants politiques en prison en Ukraine qu’en Iran…
soit dit en passant un non jUif sur AKADEM mais belge! revient sur nos questions;
Jean-Yves Pranchère est un ancien élève de l’École Normale Supérieure, agrégré et docteur en philosophie. Il est aussi membre du Centre de Théorie Politique de l’Université libre de Bruxelles, où il enseigne. Il est l’auteur de travaux sur la pensée contre-révolutionnaire, dont L’Autorité contre les Lumières : la philosophie de Joseph de Maistre (Droz, 2004) et une édition commentée d’un manuscrit de Bonald (Réflexions sur l’accord des dogmes de la religion avec la raison, Cerf, 2012). Ses recherches en cours portent sur l’histoire du nationalisme et sur les critiques des droits de l’homme.
akadem!
il y a aussi plus de diversité d’opinions en Iran qu’en Ukraine.
on Iran on trouve des femmes voilées qui sont contre le régime des mollahs et des femmes qui ne portent pas le voile qui sont contre.
l’Iran est un pays bien plus complexe que celui qui nous est montré par les médias.
par contre le gros problème de l’Iran est de défendre la cause palestinienne et de s’indigner du génocide à Gaza.
un peu comme LFI et Mélanchon en France qui subissent exactement le même traitement médiatique que l’Iran.
parce qu’en France quand qq’un nous montre la lune on regarde le doigt.
du temps du Shah 15% des filles étaient scolarisées.
aujourd’hui plus de 70% le sont et une majorité poursuivent des études supérieurs : c’est plus que la France.
en ce moment tous l’entourage de Trump parle de ce conflit en termes bibliques.
les uns disent c’est une guerre sainte, les autres une croisade, les autres une guerre de religion etc…
jusqu’à l’ambassadeur américain en Israël, un chrétien sioniste qui a évoqué au micro de Tucker Carlson un grand Israël allant du Nil à l’Euphrate (ça non plus nos médias n’en ont pas parlé).
question religion les américains sont bien plus tarés que les iraniens.
au moins mille fois plus tarés.
cet exemple de propos totalement incohérents de notre ministre des affaires étrangères dignes d’un patient d’hôpital psy montrent je sais pas quoi, mais ça le montre :
toujours dans l’incohérence en ce moment les américains et les israéliens ont changé de tactique : ils sont en train de transformer l’Iran en un immense Gaza.
du coup ces mêmes qui reprochaient au gouvernement iranien de tuer les manifestations sont en train de vouloir raser et génocider tout le peuple iranien dans indifférence générale !
tout ça bien sûr au nom de la défense des droits de l’homme et de la démocratie.
parce que nous, nous sommes des civilisés guidés par la raison et la grande sagesse alors qu’eux c’est tous des barbares.
« Privilège rouge sang
Elisabeth Lévy et Jean-Baptiste Roques -6 mars 2026
En 1990, la gauche a fait croire que la profanation du cimetière juif de Carpentras était l’œuvre du FN. Un mensonge qui a permis l’excommunication définitive de Jean-Marie Le Pen. En 2026, malgré les liens avérés entre les agresseurs de Quentin Deranque et LFI, la droite est incapable d’obtenir la mise au ban de Jean-Luc Mélenchon. Quand prendra-t-elle enfin une leçon de politique ?
On peut penser le plus grand mal de la gauche, mais elle sait faire de la politique. Si la droite comptait dans ses rangs quelques anciens trotskystes capables de fomenter manigances et coups tordus pour exploiter jusqu’à la corde toute faiblesse de l’adversaire, la mort dramatique de Quentin Deranque serait, comme le pronostiquait judicieusement mais imprudemment l’un d’entre nous, le « Carpentras de LFI » : un point de non-retour dans la marche vers l’ostracisation du parti mélenchoniste et l’érection d’un front républicain contre lui. Le souvenir du jeune homme lynché alors qu’il était à terre ferait office d’interdit pour tout élu tenté de fricoter avec un parti qui couve une milice fascistoïde. Autrement dit, ce serait le début de la fin des Insoumis qui, privés d’alliés, seraient réduits à brailler sur leurs bancs de l’Assemblée et à pleurnicher devant d’obscurs médias s’enfonçant avec eux dans la marginalité politique, Reporterre et autres Blast jouant à merveille le rôle de propagateurs d’idées dangereuses hier dévolu à Rivarol et consorts.
Mélenchon sonné
À l’évidence, ce scénario n’est pas près de se réaliser. Certes, pendant quelques jours après le drame, les troupes de notre général Tapioca paraissent sonnées, au point qu’elles se tiennent à peu près bien pendant la minute de silence observée par l’Assemblée nationale. On les voit même vaguement penauds, encaissant reproches et accusations quasiment sans broncher. Très vite, une autre musique se fait entendre, d’abord par notes discrètes. « Aucune idée ne vaut qu’on meure pour elle », répètent des élus de gauche l’œil humide. Sous-entendu, même pas les idées nauséabondes de Quentin Deranque. Puis le jeune homme est progressivement affublé d’épithètes qui, sous couvert de précision descriptive, visent à distiller….(suite aux abonnés) »
Excellent article de Causeur, malheureusement très lucide au vu des alliances municipales socialo-LFI qui se multiplient…
«Un homme peut frapper sa femme tant qu’il ne lui brise pas les os» : le Code pénal Afghan institutionnalise les violences conjugales
Par Marzieh Hamidi, Baptiste Berard Proust, Inès Davau
Figaro Vox
(Marzieh Hamidi est une sportive afghane réfugiée en France)
Ils ont plein de bon sens ces afghans! Une femme avec les os brisés ne peut plus faire la cuisine ni le ménage.
Dans la suite de l’article, il est précisé que casser un bras à sa femme peut valoir quinze jours de prison tandis que la maltraitance d’un chameau peut coûter six mois.
Les féministes françaises officielles (de gauche bien sûr) se foutent éperdument du sort des afghanes, comme de celui des iraniennes ou des saoudiennes…
Rendez-nous Gigi !
cloclo en occident nos élites de la classe Epstine de leur côté font du trafique de mineures pour les torturer et violer en toute impunité.
Où est passé gigi ?
Où est passé Gigi ??
Tu le sais, toi, Puck ? Toi qui sais tout ?
Bon si tout le monde ne m’aime plus, je quitte ce blog définitivement. C’est dit. Et irrévocable.
Bon si tout le monde ne m’aime plus, je quitte ce blog définitivement. C’est dit. Et irrévocableu.
Vous avez bien raison, Monsieur Dé. Je fais pareil. Faut pas me prendre pour qui je suis pas, non plus.
Vous avez bien raison, Monsieur Dé. Je fais pareil. Faut pas me prendre pour qui je suis pas, non pluss.
C’est ça, barre-toi.
Les féministes françaises officielles (de gauche bien sûr) se foutent éperdument du sort des afghanes, comme de celui des iraniennes ou
Et vous, que faites vous concrètement pour changer le sort de ces femmes dont nous, femmes de gauche, n’aurions rien à foutre? Seriez vous en toutes circonstances au moins correct avec celles qui vivent dans nos contrées?
Ah, je ne suis pas » officielle », pardonnez moi, je ne vous avais pas bien lu, quoiqu’il en soit, ma question reste posée.
Il paraît même, selon les dires de la regrettée MS, que certains se font payer le loyer impayé en nature , ici, pour être plus humain et généreux que leurs comparses orientaux qui eux n’hésiteraient pas à les frapper dans ce cas de figure.
L’annecdote ne dit pas si ce menu service a servi d’exonération ou à ouvert à un report de l’impayé. J’ai eu une collègue qui pour obtenir un logement n’avait pas hésité à céder au propriétaire, c’est une prostitution utilitaire que je ne condamne pas. On s’ennuie si souvent au lit que pour un appartement, hein, on ne va pas rechigner à prêter son intimité au désir masculin dominant.
Ben si. On va rechigner.
Y compris avec Gérard Darmanin.
On peut être pauvre et digne.
Rose, j’ai toujours fait » ça » gratuitement. Une erreur, j’aurais pu m’enrichir!
Moi aussi, B.
Quel grand tort.
Je serai richissime.
Dites-le quand même à votre copine, gentiment : rechigne, ma chérie !
Camille de Toledo fait école :
Ligue de protection des vers de terre : pour la reconnaissance d’un statut juridique du ver
Christophe Gatineau, agronome, est souvent présenté comme le porte-parole des vers de terre.
Je recommande à puck, qui adore le régime des Talibans, de regarder un docu sur le sujet, sur la 5 dimanche soir vers 21 heures.
A ma connaissance, B, les seules féministes qui osent prendre en compte la situation particulière des femmes dans la culture musulmane sont les membres de « Némésis ». Pour ce crime, elles sont insultées, menacées et traitées de racistes islamophobes…Oui, elles sont de droite, voire d’extrême droite, elles s’opposent à l’immigration massive de musulmans, y voyant un facteur d’islamisation des moeurs, notamment à l’égard des femmes, ce qui est indéniable. Et alors?
Les féministes mainstream de gauche, elles, ne s’intéressent qu’aux agressions contre les femmes commis par des blancs hétérosexuels. Elle refusent de voir que la soumission des femmes en général n’est évidemment pas la même dans nos cultures occidentales et dans les cultures musulmanes. Ce con de puck s’accroche à Epstine pour démontrer le contraire. Evidemment qu’il y a des crimes contre les femmes en occident, mais cela n’a rien à voir avec une culture ou toutes les femmes sont infériorisées par la loi, religieuse et même civile (même dans un pays aussi modéré que la Tunisie, l’héritage est encore inégal entre les fils et les filles). Cette infériorisation légale n’exclue pas les crimes et les facilite même (prouver un viol dans la loi coranique est quasi impossible: il faut deux témoins masculins!).
@Et alors?
Heu ! Non, rien …
elles s’opposent à l’immigration massive de musulmans, y voyant un facteur d’islamisation des mœurs, notamment à l’égard des femmes, ce qui est indéniable. Et alors?
C’est discutable, bien qu’il soit indéniable que les femmes issues de l’immigration aient besoin d’un peu de temps pour s’extraire de la domination que les hommes leur imposent, ce qui n’empeche pas qu’une certaine part d’entre elles s’émancipe ( peut-etre est-ce lié au niveau d’éducation) et choisit son mode de vie; d’une part, de l’autre, ces mœurs transportées d’une région du monde à une autre ne sont pas imposées aux autochtones, quand bien même seraient à déplorer des conflits de valeurs et un communautarisme lié peut-etre aussi à la répartition urbanistique des populations quand evidemment elles ne campent pas sous les ponts, aux abords du périphérique ou devant la mairie de Paris. L’islamisme, je vous le concède, a produit des émules et a réussi à « revoiler » trop de jeunes femmes françaises et musulmanes alors qu’en Iran, en Arabie saouditee et ailleurs ces femmes luttent pour acquérir une liberté de choix, une égalité de condition .
Les féministes font chier les hommes comme le régime iranien fait chier le monde.
Deux fléaux chiants.
Ne lésinons pas sur les moyens et faisons tout pour les faire disparaître, merde !
(prouver un viol dans la loi coranique est quasi impossible: il faut deux témoins masculins!).
Ajouter que c’est un déshonneur et que les familles rejettent celles qui ont subi ce sort. Vous pourriez aussi ajouter que, dans certains coins du monde, pour ne pas divorcer, le mari les tue et les brûle; pour finir, il pourra dire que sa femme s’est immolée.
« De juin 2006 à juin 2007, 97 épouses pakistanaises ont été brûlées à domicile dans des circonstances qui évoquent dans la majorité des cas une « punition » infligée par le mari. Soit, en trois ans, 325 épouses brûlées, couramment jusqu’à ce que mort s’ensuive. Et encore ces chiffres ne sont-ils que des relevés lacunaires, la partie émergée de l’iceberg. »
En Inde, une jeune épouse (d’un mariage décidé par la famille) d’un vieillard qui venait à décéder du fait de son grand âge était aussi conduite au bûcher funéraire.
Alfred, ici il va être très difficile de séparer le bon grain de l’ivraie. Ne faudrait-il conserver que celles qui sortent de la messe du dimanche, les genoux encore marqués par le prie-Dieu?
Capté en passant
https://charliehebdo.fr/wp-content/uploads/2023/10/ch1632-01.jpg?x12779
En 2026, soyez héroïques !
C’est bien parti pour.
que la Tunisie, l’héritage est encore inégal entre les fils et les filles.
Connais un tunisien, juif de son état, qui bénéficie de cette loi.
Sachant ce qui s’est passé chez moi ( y a -t-il un lien ? ) il a décidé en pleine conscience de refuser cette prééminence qui lui était accordée et il a partagé son héritage à égalité avec ses sœurs.
C’est pour éviter la dispersion des biens.
C’est fait, cette loi, pour éviter la dispersion des biens.
B.
Grâce à vous et à votre mot rechigner, j’ai fait un rêve merveilleux. Merci.
C’est faux ce que raconte Puck. Il y a une liberté magnifique chez les musulmans et chez les frais encore plus grande. Dans Woman and child c’est criant. Je pense beaucoup à D. qui sera annexé, si ce n’est esclave. Une Mahzan comme épouse il sera calmé. (Et ficelé). Et s’il choisit la cadette, comme le futur époux, ce sera pire.
Rechigner, ce n’est pas tant pour soi, éviter de se faire souffrir, ou pire de s’altérer, que pour l’homme, lui dire non lui apportera bien plus que lui dire lui et nous lui éviterons les taches. C’est un grand service à lui rendre.
Grâce à vous et à votre mot rechigner, j’ai fait un rêve merveilleux. Merci.
Il y a une liberté magnifique chez les musulmans et chez les farsis encore plus grande
(Le correcteur automatique, lorsqu’il ne connait pas un mot, il le remplace, les farsis ne seraient pas contents ).
Erreur typographique, l’héroïne s’appelle Mahnaz.
À Mazan, ceci dit, ce fut plus fort qu’au Pakistan.
Guerre perdue que de se débarrasser des féministes : c’est bien ancré désormais. Et la guerre, lorsqu’elle est perdue, c’est bien cruel pour les vaincus. Le vétéran qui s’est fait casser un bras au Congrès, en Amérique, en s’opposant à la guerre, est bien placé pour le savoir. Les israéliens et les américains vont comprendre leur douleur.
Ils l’auront cherché.
On ne va pas les plaindre.
On ne va pas non plus les consoler.
Parler ainsi des musulmans, c’est oublier Shéhérazade et les multiples splendeurs de l’Orient. Hyper réducteur.
CORRECTEUR
« Il y a une liberté magnifique chez les musulmans et chez les farsis encore plus grande » (rose)
Le correcteur a modifié ce qui est connu !
« VERSION ORIGINALE
Il y a une soumission magnifique chez les musulmans et chez les farsis encore plus grande »
Je connais, a minima, un homme qui a déjà pris le virage : un bienheureux.
Il s’agit de reconnaître , et pour les américains et Israéliens idem, que passer d’une situation de domination à une situation égalitaire, ce n’est pas chose facile.
Germaine Acogny l’a réussi avec une réussite inouïe. Elle explique comment dans le documentaire qui lui a été consacré.
Elle a convoqué partage, solidarité, égalité et transmission.
Renato, dans la photo sur votre blog, elle danse avec un africain. Au début, l’école des sables n’était ouverte qu’aux noirs. Puis, aux blancs européens mais pas seulement.
Elle a transmis le tutorat a deux danseurs noirs, une vivant à New York, un au Rwanda pour le mouvement des bras.
Son mari est l’architecte de toutes ses démarches à elle. Il a été la voir à Aix en Provence. Elle l’a embrassé.
Pour l’aider à franchir le pas, dit elle.
Notre monde -des femmes- vous est ouvert, à vous les hommes.
La première règle : pas de guerre. Pas de violence.
Ce couple, Helmuth et Germaine est un rêve accompli. Lui l’a suivie en Afrique noire.
Elle est née au Bénin, installée à Dakar. Son lien avec le Sénégal est Léopold Senghor.
Avant d’installer un système communautariste idéalisé, un conseil : lire le mode d’emploi….
Rose, l’exemple de Shérazade est mal choisi, que ne lui faut-il pas faire pour échapper au sultan, certes elle tue son époux , la condition des femmes a-t-elle pour autant évolué dans le monde musulman afin que les femmes accèdent à la liberté, ce conte ancien relate surtout jusqu’où peuvent aller les hommes pour s’assurer de la fidélité de leur(s) épouse(s), du pouvoir total qu’ils possèdent sur la vie des femmes, jusqu’à leur infliger punition, mort, viol puisque le mariage n’est pas choisi et qu’il concerne encore de très jeunes femmes mariées de force à des vieux quand elles ne sont pas encore excisées . Ces femmes n’en n’ont pas fini de tenter de sortir d’une condition moyenâgeuse.
«Il faut empêcher les Iraniens de se doter de l’arme nucléaire, sinon nous seront proches de l’apocalypse», a averti Arié Bensemhoun, ce vendredi sur CNEWS.»
Quelle Une sensée de Charlie Hebdo !
Je suis favorable à l’arrêt total et définitif de la fabrication de l’uranium enrichi et à la cessation totale et définitive de celui qui existe déjà.
Que les pays qui le possèdent déjà y renoncent. Et que les autres pays y renoncent aussi.
Nota : à ce jour, ce n’est pas l’Iran qui provoque l’apocalypse, mais bien les attaquants.
Bis : un mode d’emploi, il suffit de l’ouvrir. Il est peut-être possible de le lire dans le désordre, quoique ce ne soit pas trop recommandé.
B.
Je ne crois pas que cela soit la vraie fin.
Les métiers qui seront impactés par l’usage en expansion de l’IA
https://www.presse-citron.net/metiers-menaces-par-ia-anthropic-nouvelle-methode/
Après le saucisson farsi, n’y aurait-il pas le bain glacé islandais avec Thorgerdur Katrin Gunnarsdottir ?
Schéhérazade, obligée d’inventer une histoire toutes les nuits pour ne pas être tuée par son homme au matin, idéal de la condition féminine pour Rose!
Soumis à la contagion de l’utopie merveilleuse, on en crève de ridicule…
Rose, la France est déjà à moitié ruinée mais si vous ajoutez pour elle la fin de l’énergie nucléaire, vous finissez certainement de la ruiner.
la guerre en Iran et au Liban, et le génocide à Gaza c’est une continuation de l’affaire Epstein, ce sont des crimes contre des femmes et des enfants par les « régimes Epstein » qui rassemblent à la fois ceux qui commettent ces crimes contre les femmes et les enfants et aussi ceux qui leur permettent de le faire en toute impunité, sans rien craindre de la justice à savoir l’ensemble de nos classes politiques.
ces crimes sont commis par des personnes qui croient avoir tous les droits parce qu’ils appartiendrait à une humanité supérieure à celles que subissent ces crimes, ce sont des cimes suprémacistes et racistes.
ces régimes Epstein c’est Trump, Bibi, les anglais, Macron etc… qui pensent appartenir à une élite supérieure qui leur donne le droit de vie et de mort sur des êtres qu’ils estiment inférieurs.
il est évident que quand on vit au sein de ces régimes Epstein le seul droit qu’on a, au lieu d’aller critiquer les afghans, les pakistanais, les africains et tous les autres sauvages, c’est prendre en considération sa propre barbarie et s’autoriser à une chose : arrêter de donner des leçons aux autres et fermer sa gueule.
si nous étions des gens parfaits nous pourrions éventuellement donner des leçons, mais comme c’est très loin d’être le cas il faudrait déjà apprendre l’humilité et la mettre veilleuse.
après je sais que c’est difficile parce que nous avons un passif de 5 siècles où nous avons passé notre temps à coloniser ces pays peuplés de sauvages pour leur apprendre des bonnes manières que nous n’avons jamais eues.
5 siècles c’est long.
quand on prend un pays comme l’Iran ils existe depuis 7.000 ans ! il était bien des millénaires avant que Moïse ne donne à son peuple le commandement du genre « tu ne tueras point » ou « tu ne violeras point des gamines de 12 ans » et ce pays sera encore là des millénaires après, et ni des tarés comme Trump et Bibi ne changeront cette réalité millénaires.
inutile de dire que 7.000 ans… la France n’a même pas 8 siècles, là encore comme disait Napoléon devant les pyrmides ça devrait nous inciter à l’humilité.
mais bon 5 siècles de colonisation c’est long, surtout sur la fin…
en plus je suis sûr que vous ne vous rendez même pas compte que vous parlez comme des putains de colonisateurs racistes et impérialistes.
en fait vous êtes juste restés des tarés de suprémacistes racistes comme Trump et Bibi !
qu’est-ce que vous savez de ce qu’il se passe au Pakistan, en Iran, en Afrique etc… en dehors de ce vous lisez et entendez dans la propagande médiatique ?
absolument rien ! vous ne savez rien et vous parlez comme si vous saviez ! alors que vous ne savez rien !
Deux témoignages du Xe siècle, le premier dû à Al-Mas’ûdî, le second à Ibn al-Nadim, indiquent que Les Mille et Une nuits seraient au départ le résultat de l’adaptation en arabe d’un ouvrage persan intitulé Hézâr afsâna (Mille contes). Il s’agirait donc d’une transmission livresque. Ces contes proviendraient essentiellement de trois grands fonds principaux, une source indo-persane à coloration hellénistique se situant entre les IIIe et VIIe siècles, un fonds arabe datant de la période du pouvoir des califes de Bagdad entre les IXe et XIe siècles et, enfin, un fonds populaire égyptien datant des XIIe et XIIIe siècles
Le léZard et la morue
TOURNOI DES SIX NATIONS, MIXTE
Sous aucun prétexte, ne gachez pas votre après-midi ce samedi 7 mars 2026 ! Tous devant votre écran TV, Chaine TF1 à partir de 15h10.
En effet, la rencontre de Rugby à XV entre la FRANCE et l’ECOSSE à Murrayfield sera exceptionnelle.
Oui ! 15 Francais contre 15 Ecossaises !
Vous ne rêvez pas !
Quinze Gaulois désirables contre 15 Girls désirées. Quinze Girls désirables contre 15 Gaulois désirés…
Amenagement des règles de jeu :
– plaquage au sol, limité à 30 secondes
– mélée effondrée, limitée à 15 minutes
– arbitres transgenres, en kilt rose
Bon après-midi, camarades ovalophiles !
…aucun intérêt pour moi !
La morue m’intéresse, en revanche.
Merci Jazzi !
Morue (mal dessalée) toi-même, D. !
Le 🏉 rugby, c’est le sport des homos refoulés.
Qu’on se le dise…
Elle croit que c’est une recette de cuisine, l’uranium enrichi !
Et elle pense que l’Islam est une religion bonne, tolérante et joyeuse !
Rose, cesse de boire et fais du tricot.
« le sport des homos refoulés. »
Ils se défoulent lors de la troisième mi-temps, Alfred !
l’obscurantisme religieux Alfred !!!
l’obscurantisme religieux ! voilà le réel danger !
quand tu as des chrétiens sionistes qui te citent le livre d’Esther, ou te parle de l’Armageddon, ou du grand Israël du Nil à l’Euphrate ! etc etc etc avec des propos religieux totalement déjantés !
voilà le réel danger qui nous guette : les US sont un pays gouvernés par l’obscurantisme religieux !
Arrête de gueule Keupu.
…gueuler…
Alfred tu veux que je te raconte une histoire drôle pour te remonter ton moral qui m’a l’air au plus bas ?
il y a qq jours Trump a donné une interview à une journaliste de CNN, Dana Bash, dans laquelle il a dit qu’il avait 3 dirigeants possibles à mettre au pouvoir en Iran, mais que ces 3 avaient été tués, pas par les iraniens.
quizz : si c’est pas les iraniens qui ont tué ces 3 types qui l’a fait ?
déjà cette vidéo qu’on pouvait voir sur YT a disparu, partout, même sur facebook et twitter.
à la place on a des bribes de l’interview qui ont été collés pour faire dire à Trump le contraire de ce qu’il a vraiment dit.
c’est drôle non ?
non ? ça te fait pas rire ?
tu sais c’est quoi ton problème Alfred : t’as pas d’humour !
Alfred je vais te raconter une histoire encore plus drôle…
l’armée américaine, tu vois un peu à quoi ressemble les soldats de l’armée américaine ?
la plupart sont des types et des filles prêts à donner leur vie pour leur pays.
mais pratiquement aucun n’est prêt à donner sa vie pour Israël.
du coup à partir de là on assiste à tas d’actes de sabotage de ces militaires qui rechignent à donner leur vie pour un pauys qui n’est pas le leur.
parmi ces actes de sabotage il y en a assez drôle, plus drôle que le coup des chiottes bouchés dans le porte avions G. Ford, c’est cet avion de chasse américain qui a traversé l’Arabie Saoudite avec son transpondeur allumé plein pot à tel point que même tous les radars civils pouvaient le voir traverser ce pays.
alors que les US ont un accord avec l’Arabie Saoudite pour qu’aucun avion américain ne traverse leur pays !
on n’imagine pas un pilote de chasse se dire oh merde j’ai oublié d’éteindre mon transpondeur…
c’est drôle non ?
non ? c’est pas drôle ?
tu sais c’est quoi ton problème Alfred ? t’as pas d’humour !!
Humour mon cul !
T’es complètement givré mon pauvre Keupu.
Alfred tu veux que je te raconte un truc drôle ?
ce taré de Trump ne va pas survivre à cette guerre contre l’Iran qu’il va perdre.
il va dégager et être remplacé par JD Vance pour éviter une raclée pour les élections de mi mandat.
les républicains vont le destituer pour ne pas avoir demandé l’accord du congrès pour déclencher cette guerre vu que l’Iran ne représentait aucune menace pour les US.
le truc drôle est que tous ceux qui détestaient Ubu Trump vont regretter de le voir partir et tous ceux qui l’aimaient au départ vont être contents de le voir partir !
c’est drôle non ?
Alfred c’est bien ce que je disais : tu n’as pas d’humour.
Une blague pour toi, puck
« Dans un ascenceur se trouve une vieille dame.
L’ascenseur s’arrête à un étage et une belle femme entre.
Son parfum de fait sentir et dit :
-DIOR 200€ la bouteille…
La vieille dame ne dit rien.
L’ascenseur s’arrête à l’étage suivant et une femme encore plus belle entre et dit :
-CHANEL n 5, 800 € le flaco…
La vieille dame ne dit toujours rien…
Arrivée au RDC la vieille dame sort, lâche un énorme PET et dit :
-FLAGEOLET de chez LIDL 0,49€ la boite… »
Les brouteurs travaillent avec les doigts…
Et rose se fait merguez dans son grangeon! 🙂
Les vieilles pètent mais pas plus haut que leur cul! 🙂
Alors on pourrait croire que Wittgenstein est un positiviste froid qui ne jure que par la science et méprise tout le reste. Mais c’est tout le contraire. Et c’est là le retournement magnifique de cette formule. Car ce dont on ne peut parler, Wittgenstein ne dit pas que cela n’existe pas. Il dit que cela se montre. Ce qui ne peut se dire se laisse voir, sentir ou éprouver : dans un geste de générosité, dans le silence d’une présence, dans une œuvre d’art, dans une manière de faire ou de vivre.
Article sur France Inter, ce matin.
Il ne parle pas de la violence qui dit quelque chose, d’inexprimable… Violence qui est une manière d’exprimer.
Comme je ne pète pas, et ne suis pas vieille, je ne suis pas concernée.
Merguez pendant carême, sacrilège.
Lundi ce sera le vingtième jour.
C long.
Nous avons trois axes.
Jeûne.
Prière.
Obole.
Les deux premiers, ça marche pas mal. Le troisième, je dois m’y consacrer.
Celui qui me propose merguez pendant carême est un mécréant.
Toujours aussi déjanté le Alfred.
Et je ne bois pas et je ne fais pas de tricot.
L’uranium enrichi pour personne ou bien pour tout le monde : à un pays hyper dangereux pour ses voisins proches ou lointains, on va totalement interdire l’uranium, c’est Israël.
Quand on voit Macron et ses visées bellicistes, interdit à la France.
Quand on voit l’Allemagne qui se ré-arme comme avant les deux guerres mondiales pas de puissance nucléaire.
Quand on voit l’Italie, avec Meloni qui fait passer une loi juste avant les élections pour rester au pouvoir de 2027 à 2032, pas de puissance nucléaire.
Quand on voit les anglais, parfaitement déjantés depuis leur Brexit, pas de puissance nucléaire.
Etc.
Macron n’est certes pas une merguez, il te saute entre les doigts, et hop, le barbecue dans le grangeon, ça pue si t’as pas de hotte aspirante!
on n’imagine pas un pilote de chasse se dire oh merde j’ai oublié d’éteindre mon transpondeur…
c’est drôle, non ?
Non.
Un jour, je faisais un voyage qui m’a été offert dans un coucou a quatre places de Aix-Les Milles jusqu’à Toulouse Latécoère, avant de continuer jusqu’au Sénégal.
C’était mon premier voyage dans un coucou comme cela, sur les traces de l’Aéropostale et de Antoine de Saint Exupéry et ses potes.
À mi-chemin, pause à cause des conditions climatiques, j’ai dit au pilote, néophyte que j’étais, que j’avais l’impression que l’on ramait Et que la portance n’était pas magnifique
Il s’est tu. A vérifié. Et plus tard, il a dit rapidement, que, en effet, il n’avait pas rentré les ailettes sous les ailes.
L’erreur est humaine, et oui on peut oublier d’éteindre son transpondeur.
J’ai attendu au moins quatre jours avant de signaler que oui à l’énergie nucléaire à l’Iran, ou sinon, non pour tout le monde.
Certain ici a de grosses, très grosses difficultés avec l’égalité.
C’est comme si tu bouffes du chocolat le soir devant la télé et que tu n’en donnes pas à tes enfants.
De Toulouse au Sénégal, j’ai payé mon voyage
Un bras.
que tu n’en donnes pas à tes enfants.
J’ai pas d’enfant…
Eh, rose ruine la France.
Descendez-moi d’un certain nombre d’étages là.
C très classique. Et tendance.
Au moment de toucher le blé, vous en aurez pléthore et âpres au gain.
Pauvre France.
« Alors on pourrait croire que Wittgenstein est un positiviste »
tu veux parler de Wittgenstine ?
« Arrivée au RDC la vieille dame sort, lâche un énorme PET et dit :
-FLAGEOLET de chez LIDL 0,49€ la boite… » »
jazzman ces blagues de pauvres genre mélanchonistes genre la tête à toto je kiffe pas trop.
même aux US, pourtant pays civilisé s’il en est, ils ont des lfistes mélanchonistes genre je pète au rdc genre on part en guerre contre les oligarques vendeurs d’armes :
Comment tu veux gagner contre les écossais ? Ils sont nés un ballon de rugby dans les mains. 🏉
Les vieilles dames que je connais sont d’une élégance rare, et d’ailleurs, ne sont pas vieilles.
Mais, bon, on a tous nos fréquentations.
Je préférerais une tourmaline cernée de diamants plutôt que des perles de pluie. Si ça te dérange pas.
rose, bonjour;
ce matin, une femme me dit « jeune de printemps », et comme je la regarde interrogative, elle complète: »religion d’iran » (sic)
j’ai laissé passern pensant que c’était le truc à la mode
« À l’approche des beaux jours, le corps accuse très souvent un coup de fatigue. Afin de retrouver une bonne énergie, il est recommandé de procéder à une purge de printemps. Pour quels objectifs ? Éliminer les toxines accumulées et stimuler l’activité des organes clés, et tout particulièrement le foie. Cette detox demande d’agir de façon globale et en tout premier lieu au niveau de l’alimentation. Vous souhaitez être guidé et découvrir les conseils de santé naturelle pour réaliser ce type de cure ? Éclairages dans cet article sur une expérience, source de santé.
puck, ton oligarchie, sérieux, je doute que tu aies lu le couplet sur akadem (ou sur son site d’eric MARTY)
merci pour nous autres les too serious
non seulement les sociétés occidentales sont gouvernées par des élites oligarchiques, mais en plus, comme le montre l’affaire Epstein, cette oligarchie :
1/ agit dans le secret
2/ elle fomente des complots
3/ elle peut commettre tous les crimes dans le plus grande impunité
4/ elle est dans une absence totale de valeurs morales
5/ elle est suprémaciste dans la mesure où elle se pense supérieure au reste de l’humanité
je peux aller jusqu’à 100 comme ça ?
c’est ça que tu veux ? que j’aille jusqu’à 100 ?
sérieux pourquoi tu me dis que l’oligarchie ça n’existe pas alors qu’on vient de révéler un truc qui dit tout le contraire !
on te mettrait un éléphant dans ta cuisine que tu dirais un éléphant ? où ça un éléphant ?
pendant la guerre contre l’Irak les occidentaux ont refilé aux irakiens des armes chimiques fabriquées bien sûr par les allemands qui restent de puis la Shoah les grands spécialistes de l’arme chimique.
les irakiens ont énormément souffert de ces armes chimiques qui ont fait beaucoup de dégâts.
les iraniens auraient pu riposter de la même manière.
à la place l’ayatollah Khomeyni avait déclaré une fatwa condamnant l’utilisation de ces armes !

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