Jane Austen forever
C’est devenu un marronnier à l’approche des fêtes : la rediffusion à la télévision de films et de séries adaptés de l’œuvre de Jane Austen (1775-1817). Même Bollywood s’y est mis ! c’est dire si son langage est universel- et son succès increvable. Elle n’avait pourtant écrit « que » six romans mais manifestement, on ne s’en lasse pas, Orgueil et préjugés en tête suivi par Raison et sentiments (les autres s’intitulent Emma, l’Abbaye de Northanger, Mansfield Park, Persuasion). Et cette fois, la librairie en ses nouveautés n’est pas en reste qui propose Ma chère Cassandra (traduit de l’anglais par Constance Lacroix, édité par Constance Lacroix et Emmanuelle Boizet, 562 pages, 32 euros, Finitude) en attendant la parution au printemps du Dictionnaire amoureux de Jane Austen de l’angliciste François Laroque. Il est vrai que cette année est un peu spéciale puisque l’on a célébré il y a quelques jours le 250 ème anniversaire de sa naissance. A Bath, où se trouve le Jane Austen Centre et à Chawton, où elle vécut à la fin de sa vie, on a fait ça en grande pompe. Elle n’est pas seulement populaire : elle jouit d’un véritable culte entretenu par le tourisme culturel sur ses lieux et ceux de ses livres. Prévenons tout de suite les lecteurs de Ma chère Cassandra (lire un extrait ici) : les lettres de la dear sister sont absentes du recueil, ce qui est dommageable à notre intelligence de leur conversation ; d’autant que c’est elle, Cassanda, qui a brûlé ou maculé une grande partie des lettres de Jane. Il faut dire qu’elle n’y va de main morte dans ses jugements sur ses proches et les petits, ses neveux, ne sont gère épargnés.
Il demeure très actuel, le sondage effectué il y a une vingtaine d’années par le quotidien britannique The Independant auprès d’une centaine d’écrivains de « là-bas ». Dis-moi qui te hante et je te dirais qui tu es … A chacun, ils ont demandé quel était leur personnage de fiction préféré. Ou plutôt celui qui les avait le plus durablement et le plus profondément marqué. Passons sur les noms qui ne diront absolument rien à un public non strictement anglophone, anglolâtre pour ne pas dire anglomane. Elisabeth Bennett de Orgueil et préjugés y figurait en bonne place. Bizarrement, on croit volontiers que son grand livre a été souvent porté à l’écran. Ce qui n’est vraiment pas le cas : au cinéma, il n’y a guère eu que le réalisateur américain Robert Z. Leonard pour s’y risquer en 1940 avec Laurence Oliver, sur une scénario de Aldous Huxley (parfaitement : « le » Aldous Huxley du Meilleur des mondes), pour un résultat solide mais sans éclat. En fait, le malentendu vient de ce que la trame du roman a été allègrement pillée depuis deux siècles par tous les raconteurs d’histoires (romanciers, dramaturges, cinéastes). Et pour cause : au XVIIIème siècle dans la campagne anglaise, les Bennet se trouvant désargentés s’emploient à faire épouser l’une de leurs cinq filles par un homme jeune, séduisant et fortuné qui vient de s’installer dans le manoir voisin…
On peut le lire comme un manuel à l’usage des jeunes filles pour leur enseigner l’art et la manière de faire la conquête d’un excellent parti. Mais la méprise vient aussi de ce que, comme le Brideshead revisited d’après Evelyn Waugh, Orgueil et préjugés a fait l’objet d’une remarquable et très populaire adaptation télévisée telle que la BBC en a le secret quand elle y met les moyens. Sinon, rien d’autre jusqu’à 2005 et ce bijou que fut le film de Joe Wright avec une inoubliable Keira Knightley ainsi que Donald Sutherland et Judi Dench. Une réussite à tous points de vue. La distribution est irréprochable, le scénario bien ficelé dans les ellipses tout en conservant la division du récit en trois actes a raison de situer l’action en 1797 qui est la date à laquelle Austen a écrit le livre, les dialogues sont au plus près du texte originel (il aurait fallu être fou pour se priver d’une telle finesse), la mise en scène légère en dépit des contraintes de la reconstitution historique et sensible malgré le poids obligé des décors et des costumes. Le tout, d’une gaieté, d’une pureté et d’une émotion rares dans la manière d’aborder le sentiment amoureux, est d’un romantisme comme on n’ose plus en faire tellement c’est trop et tellement c’est bon. La lumière surtout est une splendeur. D’une beauté sans apprêt ni affectation, ce qui est une prouesse dans un genre où le léché gâche tout (on ne regarde plus le film mais le raffinement de l’image comme dans Le Temps de l’innocence de Martin Scorcese d’après Edith Wharton). L’équipe a tourné dans sept demeures situées dans six comtés : Derbyshire, Lincolnshire, Berkshire, Kent, Wiltshire, Londres enfin. En un temps où, pour une femme, cela ne se faisait pas de publier un roman, de s’exposer au désir du public, plutôt que de se choisir un pseudonyme masculin, elle avait choisi de signer « by a lady ». On sut qu’elle était Jane Austen peu après sa mort au début du XIXème siècle. Malgré le plaisir pris au spectacle de la petite gentry dans l’Angleterre géorgienne, rien ne vaut de la lire et si possible en anglais si l’on veut savourer son ironie est mordante et l’acuité de sa critique sociale.
Un univers romanesque assez limité mais si vaste dès lors que l’on ouvre les fenêtres des sentiments et des émotions. Pour en savoir plus, son petit monde est donc bien documenté par sa correspondance. Reste à savoir si c’est nécessaire, voire indispensable, au lecteur désireux d’apprécier ses romans à leur juste valeur. C’est poser là tout le problème de la biographie d’écrivain. Dans le cas de Jane Austen, le public, du moins l’anglais, répond par un oui sans mélanges si l’on en juge par le succès de tous les dérivés de ses livres. Et puis quoi, le mariage n’est-il pas sa grande affaire étant entendu que la chose se présente sous la forme d’une intrigue aux multiples arborescences et tentacules. Mais enfin, elle a beau faire et y greffer, désirs inassouvis, jalousies mal dissimulées, mondanités pourvoyeuses en fiel, refoulements oppressants, dots introuvables et lèvres mordues, ça tourne un peu en rond du côté du Hampshire ; on comprend mal que certains écrivains et non des moindres persistent à la présenter comme la réincarnation de Shakespeare en prosatrice.
A l’origine était Virginia Woolf. C’est surtout elle la responsable de ce triomphe de Jane dans le panthéon des Lettres par-delà les siècles. Et comme celle-ci était aussi une lectrice de qualité, assez implacable dans ses critiques, son austenolâtrie a porté. On s’en doute, lorsqu’elle consacra ses conférences aux rapports entre les femmes et la fiction devant les jeunes filles des colleges de Cambridge en 1928, elle ne put manquer d’en faire l’une des figures centrales de ce qui serait un jour un bréviaire pour tant et tant sous le titre A Room of One’s Own (Un Lieu à soi, comme l’a justement traduit Marie Darrieussecq, et non Une Chambre à soi comme ce fut longtemps le cas avec Clara Malraux notamment). Jane Austen, elle, écrivait dans le salon et se sentait obligé de dissimuler ses feuillets sous un buvard chaque fois que quelqu’un y pénétrait. Immergée dans ses romans, Virginia Woolf demeure pétrie d’admiration devant le grand art de cette impressionniste avant l’heure, son goût de l’infini détail psychologique, sa délicatesse dans la manière de faire avancer chacun de ses personnages par petites touches car elle les voit toujours comme des individus et non comme un groupe. Dans un article de 1923 repris dans Le Commun des lecteurs (traduit de l’anglais par Céline Candiard, L’Arche, 2004), Virginia place très haut son génie de la satire parfois cruelle, cette façon d’observer que, dans un certain monde, les dames ont toujours l’air fatiguée. Nulle autre n’a su comme elle installer dans une pièce à vivre ou pire encore autour d’une table de dîner des silences si cinglants que certains personnages ne s’en remettent pas. « Ces imbéciles sont illuminés de beauté » relève Virginia parce que, tout en étant ferme, et même en notant des manquements à la gentillesse ou à la sincérité, c’est fait sans rancune ni malveillance. Tant de profondeur et d’acuité dans l’exposition et l’analyse de la vie quotidienne dans ce qu’elle a de plus ordinaire stupéfie et envoûte avec une fraicheur inentamée deux siècles après.
(« La chambre de Lady Elizabeth Germain à Knole dans le Kent « , tableau de James Holland (1799-1870) »; « Portrait de Jane Austen » s.l.n.d. ; « Sa dernière demeure à Chawtown, Hampshire » photo D.R.)
1 253 Réponses pour Jane Austen forever
Putain, je suis bon.
le sujet actuel est moins l’anglophobie que la russophobie des européens.
d’ailleurs c’est marrant de voir ressortir aujourd’hui ces thèmes conspirationnistes sur Pierre le Grand.
au début du 19è un livre a été publié « le Testament de Pierre le Grand » qui inventait des trucs du genre qu’il aurait laissé à sa mort un testament où il prévoyait d’envahir l’Europe.
ce livre c’est l’équivalent du « Protocole des Sages de Sion » pour la russophobie.
d’ailleurs c’est aussi marrant de voir la façon dont la russophobie est utilisée aujourd’hui pour souder le peuple européen contre 1 ennemi commun, tout comme l’antisémitisme a été utilisé pour unifier le peuple allemand puis européen autour d’un ennemi commun.
du coup je comprends bien que des tarés comme Olivier essazient de faire dévier les choses vers l’anglophobie qui ne représente rien aujourd’hui pour éviter de parler de la russophobie qui représente le plus gros problème européen aujourd’hui.
parler de l’anglophobie aujourd’hui ç’aurait été comme de l’islandophobie dans les années 30.
en fait non Olivier tes stratagèmes à la con ne marchent pas, sauf avec les débiles profonds.
cette dame radioaste Lucille Commeaux est un peu gauchiss, dear Clopine, mais plus grave, elle nasalise en causant. qu’est donc devenu M. Beranger, son prédécesseur qu’une biographie romancée de Benjamin n’a pas sauvé à franceculture ?
dédé, vous avez de drôles de capacités latines, les miennes ne dépassent pas l’ablatif absolu.
« ce livre c’est l’équivalent du « Protocole des Sages de Sion » pour la russophobie. »
oupsss : « le Testament de Pierre le Grand » est pour la russophobie l’équivalent du « Protocole des Sages de Sion » pour la judéophobie.
@ CT, elle faisait allusieon à la petite fille de Ch. Chaplain qui joue le rôle de la sorcière rouge dans le film d’Avatar 3.
@ J’en apprends des choses, ce matin, à notre ami D. (putain qu’il sent bon, le pet du haricot vert !) : il y avait une version primitive, semble-t-il au sonnet suce mentionné. Que voici, avec ce commentaire trainant sur la toile. J’ignore si la RDL l’a déjà mentionné ou commenté. En ce cas, toutes mes excuses.
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Parfois ils devinaient à l’orée du tunnel
Une ondine diaphane aux cheveux ardoisés
Qui, d’un geste charmant, leur indiquait l’entrée
D’un passage menant vers le gouffre charnel
Ils savaient bien alors que la joie éternelle
Qui arrive très droite, avec agilité
Serait le deuil sans fin de leur virginité
Il faudrait bien entrer dans le sensationnel!
D’abord j’hésite un peu et puis j’y mets le doigt
Pour n’en tirer qu’une vesse et un frisson d’effroi
Voici venir, me dis-je, une belle apocalypse
Puis dans le même élan j’y engage mon poing
Fouillant cet antre sombre jusqu’au moindre recoin
Bien surpris de n’extraire ni porphyre ni gypse.
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(commentaire 1) Cette première version, à la fois plus osée et plus satirique que l’originale, a tout l’air d’évoquer ce qu’en termes contemporains on appellerait un fist-fucking. Sans doute les deux compères se sont-ils beaucoup amusés en la composant, bien que cette tentative de poésie brachio-proctique ne les ait finalement pas satisfaits. Ou peut-être ont-ils eu peur de rendre public un texte que beaucoup à l’époque eussent jugé obscène. Toujours est-il que la lettre de Verlaine a été adjugée au prix de 310.000 euros, ce qui met l’anus à belle hauteur, et qu’il est désormais établi que le fist-fucking, que l’on croyait apparu aux États-Unis dans les années 1960, a été pratiqué en France dès le XIXe siècle
(*** commentaire 2 – Michel Foucault racontait que c’était là, la seule innovation sexuelle tangible au XXe s. dans les ars erotica, qui ne fut jamais évoquée par les Antiques).
Bon courage à vous, D., si vous l’essayez, avec vos poules.
Tu as bien dormi, Puck ?
Moi, pas terrible. Je me suis levé trois fois pour aller voir si mes poules n’avaient pas trop froid.
La troisième fois, j’ai décidé de les faire rentrer. On a fini la nuit ensemble. J’appelle ça le plan grand froid chavillois. Elles font un peu caca par terre mais c’est pas trop grave.
Avec toutes ces découvertes littéraires qui l’émoustillent, après l’exode de son héroïque compagne, cette pauvre Gigi doit poster à quatre pattes, en string ficelle (tricoté par ses soins, ou par Cricri?)…
Hurk ?
Hurkhurkhurk !
Le nom du prochain porte-avion est connu depuis ce matin, Chaloux : le Jordan Bardella.
Pour remplacer le porte-hélicoptère Jeanne d’Arc on pense au « Clopine Trouillefou ».
a saga de Jésus chez Coetzee, une version post modernisée de l’histoire de l’éducation aux enfants virtuels cabossés. Un échec littéraire, hélas.
—
Yes, 3J, sa production proprement ‘fictionnelle’ a considérablement perdu en qualité depuis qu’il s’est installé en Australie, Down Under, dans une société post-coloniale qui s’est rapidement débarrassé de la population autochtone (totalement en ce qui concerne la Tasmanie) et dont le peuplement princeps fait de forçats (‘pères fondateurs’ du pays), prostiputes, et autres réprouvés qui revendiquaient un égalitarisme pour eux seuls (fair go, mate – sic!) n’a pas donné naissance à une société bien sémillante. Un sol fatigué (faible épaisseur de terre exploitable) ou diversement désertique (bush, outback), un environnenemt naturel assez assez hostile (serpents, araignées, crocodiles & requins) ne porte pas à la rêverie mais à la préservation de soi. Quelques populations parvinrent tout de même à réveiller l’esprit torpide & auto-complaisant des communautées anglophones, les Italiens et les Grecs à Melbourne, les rescapés du Hrurben à Sydney, puis une fois terminée la « politique de l’Australie blanche », les « voisins » chinois, japonais et vietnamiens, sans oublier un fort apport libanais.
Ce n’est pas pour rien qu’on parle de « cultural cringe » encore aujourd’hui, de sentiment d’infériorité culturel par rapport au reste du monde occidental (UK, US, Europe). Une bonne littérature pourtant, avec des écrivains comme D.Malouf, P.White (Nobel), T.Winton, R. Flanagan, Judith Wright, Alexis .Wright (‘Carpentaria’, grand roman écrit par un aborigène)…
Depuis un certain temps, John se concentre sur la notion de ‘Sud’, il se fait publier d’abord en espagnol en Argentine où il est très populaire et se rend aussi fréquemment que dans le Lauragais…Comme disait mon ami Andrew Riemer, un.e écrivain.e a en lui un nombre x de livres, et doit savoir éviter le livre ‘de trop’…Pas si facile apparemment.
BàV
Damned! « grand roman écrit par unE aborigène)…
Une lettre et le propos s’étiole…
Pour un nouveau porte-afions, je propose « Gigi la visqueuse ».
Hurkhurkhurk !
Ma phrase aurait été si j’avais pris le temps » c’est triste Lucile Commeaux de réduire le film Avatar 3 à Oona Chaplin, qui joue le rôle de la méchante.
Je ne l’écoute pas et ne la connais pas.
Mais elle dézingue le film de James Cameron en deux coups de cuillère à pot.
Et je ne trouve pas que ce rôle là, de la sorcière soit à valoriser. Pas plus que celui de la colonelle.
Mais cette femme peut par ailleurs être très talentueuse.
Bonne journée à vous, Clopine !
@ On se demande qui est le plus émoustillé par les sauterelles en string, momo75. Bàv,
@ Dédé… Moi, mes poules pondent parfois des œufs dont la coquille est légèrement souillée de sang.
— J’essaie la version de votre prose latine pour les erdéliens qui auraient perdu leur gaffiot, mais SGDG
….
Jamais, oh jamais, sous un ciel observé par les dieux,
Mes poules n’ont connu leur destin par une blessure au cloaque ;
Alors qu’elles pondaient des œufs, intacts, sans trace de douleur,
Aucun signe funeste du destin ne les a jamais marquées,
Bàv, Poutine, je suis bonne.
Rose dans l’ehpad de sa maman, KLK.
Le bout en train de la soirée de Noël!
https://scontent-cdg4-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/605218768_4320594051592409_4862955899432359557_n.jpg?_nc_cat=104&ccb=1-7&_nc_sid=833d8c&_nc_ohc=t_NJAECs1MsQ7kNvwFQUD_V&_nc_oc=AdlNlyXqZzNiIiEsGgACoFRRQj71vpE4LEWZndhwjT4Hu4oDfkxQykYasTvALjUQ3WXvp_bS6vrrGG4UeLXkipom&_nc_zt=23&_nc_ht=scontent-cdg4-1.xx&_nc_gid=1YeMK8lZ9rtvsFK5Ug0D8w&oh=00_AfkEJzpMEq6LjKEVvzqRqUXWWP6LRjRnNqy1Sj3_3ZqN4w&oe=69543F3E
Phil, les tenants de l’ordre actuel vont plus loin que vous, et « gauchiasse » est le moins violent des qualificatifs employés à tout va désormais. Pour moi, c’est une qualité, certes, mais je ne vois pas trop ce qui vous pousse à politiser ainsi les propos plutôt mesurés de Lucille Commeaux ?
D’accord et merci, Rose. Bonne journée à vous aussi, et ayons au moins une pensée pour ceux qui sont dehors (un homme est mort de froid cette nuit).
Moi, j’ai trouvé bien que la sorcière et la colonelle soient mises dans le rôle des méchantes. Par contraste, on comprend à quel point les tribus dominées par les trumpistes sont devenues très féministes : ce sont les cachalotes, les petites filles, les grands-mères accouchées et les mères blessées qui les sauvent d’un très mauvais pas. Elles savent montrer les crocs entre elles quand il le faut, et unir leur espèce, face aux dangers qui menacent leur biotope.
Moi j’aime bien…, c’est une morale à portée de mes enfants un brin turbulents, et de la mienne, un brin carlschmitisée.
Le « Protocole des Sages de Sion » ou « Le proctologue des sales du fion », JJJ ?
@ 10.23, Vous oubliez (?) que sur ce sol australien, ne sont pas épargnés non plus des juifs assassinés pour ce qu’ils « sont ». Non, vous ne l’oubliez pas. Personne n’oublie le destin dramatique des aborigènes – juifs. La terreur est partout, dans les cerveaux malades. Je prie pour toutes les victimes des guerres de religions poussant au fanatisme…, à la mémoire de Bruno Latour. Bàv,
Et en pensant à l’homme mort de froid… J’ai réécouté ceci :
https://www.youtube.com/watch?v=FmkC_leNM7M&t=336s
Je ne suis pas chrétienne, je suis même dans une posture d’athéisme militant, mais pourtant, ce morceau provoque toujours chez moi une sorte d’admiration : il s’agit ici, à mon sens, d’une sorte d’illustration musicale des paraboles bibliques, de ces pauvres qui seront un jour accueillis dans la gloire et la munificence. Les instruments symphoniques qui entrent tour à tour en scène sont comme des manteaux recouvrant de chaleur et d’empathie la voix éraillée, vieillie, souffrante (mais pourtant d’une justesse précise) mise en boucle…
L’histoire de ce morceau a toujours éveillé ma curiosité : j’ai lu que les auteurs ont cherché le SDF dont la voix avait été enregistrée, afin qu’il reçoive sa part des droits financiers, mais en vain. Je ne sais pas si c’est vrai – tant notre époque est cynique…
L’autre question, c’est évidemment le sens exact des paroles du clochard. Ce « sang de Jésus » ne cache-t-il pas la bouteille de vin posée à côté de lui, sur le trottoir de la grande ville froide, si indifférente à la vie et à la mort des humains fracassés ?
Non, on ne se le demande pas… Seulement, Gigi, avec ta manie pathologique de tout exhiber, cela m’amuse de voir comme tu t’émoustilles pour un rien, signe d’une longue patience de ta part. Tout cela très prévisible, d’ailleurs, toute ta prose l’annonce depuis toujours.
Hurkhurkhurk !
Jazzman je sais bien que nous avons l’habitude de prendre ça à la légère mais en fait faut pas rigoler pas avec ces choses-là.
tu vois la différence entre toi et moi c’est que moi j’aurais essayé de m’opposer à mon niveau à l’antisémitisme dans les années 30.
alors que toi non c’est pour ça que tu prends ça à la légère.
disons que c’est un problème d’éducation, je crois que j’aurais la même chose que mon père qui lui s’est engagé laors que dans ta famille c’est probablement pas le cas.
et c’est pour ça que je combats la russophobie aujourd’hui.
du coup je comprends que je sois un peu seul contre tous comme dans les années 30 j’aurais été seul contre tous à combattre l’antisémitisme ambiant.
d’ailleurs c’est tout sauf un hasard si aujourd’hui le pays européen le plus russophobe c’est l’Allemagne.
et ensuite vient l’Angleterre qui n’a jamais levé le petit doigt pour sauver des juifs durant la 2è guerre mondiale parce que Churchill partageait avec le nazisme son antisémitisme.
d’ailleurs le monde regarde tout ça de près et ils comprennent très bien ce qu’il se passe actuellement en Europe.
comme nos actions politiques sont guidées par la russophobie plus que par la politique résultat à leurs yeux nous avons perdu toute notre crédibilité.
l’Europe n’est plus crédible.
dear dame Clopine, tout est un peu gauchisant dans la matinale de franceculture, le meneur de troupe étant cathophobe de bon aloi. je confesse une difficulté à écouter les voix nasalisantes ou chevrotantes (le diseur du journal), surprenantes licences de notre époque, comme ce « Epstine ». Le ton de vos articulets ici laisse imaginer celui que vous auriez en chroniquant dans la maison faussement ronde, ferme, irritant mais audible, la comédie française, quoi.
Oui jzmn, tous les contrepèteries salaces sont recevables sur cette chaine… Je ne me serais pas permis celui-là, et je vous en laisse volontiers le loisir de l’adresser à qui de droit, l’amateur égrillard, l’aboyeur planqué dans la nichte de son célèbre CDBF.
— nb/ cela dit, Pierre Birnbaum, dans son DERNIER bouquin? a déniché un papier qui fait un parallèle chez Proust entre sionisme et sodomisme. De Juliette Hassine (Pradès, n° 12, 1990).
Je n’arrive pas à la dénicher..? Quelqu’erdélien pourrait-il m’aider à l’exhumer, s’il trouve le lien… En attendant, quelques mots sur cette illustre inconnue, jusqu’à présent :
https://akadem.org/author/juliette-hassine
Bàv,
quant à Trump il a bien compris que si les néoconservateurs continuent de mener les US ce pays va direct dans le mur.
pourquoi ? à cause du « heartland ».
les américains se sont tirés une balle dans le pied avec leurs sanctions contre la Russie surtout en les virant du système de paiement swift.
l’Eurasie : Inde, Chine, Russie, Iran, jusqu’à la péninsule arabique et l’Afrique représentera dans 20 ans les 3/4 du commerce mondial.
si ce bloc n’utilise pas le dollar pour effectuer ses paiements ils mettront les US en faillite bancaire.
si l’occident ne montre pas un esprit plus démocratique et continue de gérer le monde de façon autoritaire et autocratique alors ils se débarrasseront de l’occident.
Trump l’a bien compris ce qui fait qu’au final il est bien moins con que nos gouvernants.
et c’est pour ça qu’avant de se moquer de Trump il faut commencer par balayer devant notre porte.
à force de regarder avec mépris les autres on se rend même plus compte que nous méritons même plus d’être nous mêmes regardés avec mépris par les autres.
Mais je ne me soucie pas de vous, mon bon… Car n’est pas Cocteau qui veut… Vous non plus, n’arrivez jamais à m’étonner, dans votre harcèlement permanent. Je fais avec, voilà tout. Je remarque simplement que jjj semble pas mal vous inspirer, comme votre troll momo75 (ou l’inverse)… Vous n’êtes pas bien constructif sur cette chaine avec vos hurks en guise de ponctuation, et vous le savez. Il en disent beaucoup plus sur votre médiocrité imbue que moi, avec mes exhibitions superficielles prévisibles, dont vous ne comprenez pas le sens, ce qui n’est pas très grave. Continuez à vous ridiculiser auprès de tous les erdéliens insultés… Vous ne leur inspirez que du dégoût, en dehors d’un seul, toujours le même. Bàv,
Je rebondis sur le bon dirPhil s’adressant à CT… (sjpmp) Quelle chaine radiophonique française écoutez-vous de préférence le matin, susceptible d’éviter toute tonalité gauchisante ? Merci, lcé.
Voilà ce que m’avait inspiré Avatar 2, sorti en décembre 2022.
Pas très motivé pour aller voir le 3 !
https://www.lelezarddeparis.fr/la-vie-en-bleu-cameron
Avatar est franchement orienté Hindouisme dans lequel Krishna est cru divin mais aussi représenté comme un surhomme au sens prométhéen…à la peau bleue. Il est donc préférable que les jeunes chrétiens en âge de raison soient briefés avant d’aller voir un tel film, aux qualités indéniables, leur permettant de prendre un nécessaire recul. Parce que en vérité une personne est unique, n’a pas la peau bleue, n’est pas surhumaine et ne se « réincarne » jamais, autant que le « karma » n’existe pas. La personne humaine est son seul juge devant Dieu Duquel elle est à son image, la Justice découlant directement de l’altération de cette image par le péché.
le truc qui a le plus choqué dans les auditions des médias du service public c’est pas tant que ce service public ne reflète pas la pensée publique c’est quand Patrick Cohen a refusé de dire combien il est payé.
c’est un peu comme si un hôpital public refusait de dire combien lui coute le service de radiologie ou comme si l’école publqiue refusait de dire combien lui coûtent les repas.
en fait c’est une situation hyper bizarre que les français ne sachent pas ce qui est fait avec leur pognon.
pour les anglo saxons ce serait complètement inconcevable.
et c’est pour ça que Trump aura, d’une façon ou d’une autre, le nom de toutes les sociétés basées à Chypre ou en Estonie où les ukrainiens ont planqué leur pognon.
pour un américain c’est juste pas possible qu’il ne sache pas où se trouve le pognon qu’on lui a piqué.
du coup toutes ces sociétés écrans à Chypre ils auront même l’âge où le patron a fait sa première dent.
alors que nous non, on s’en tape.
Sauf que les Mémoires. de la wmarquise de Créquy sont un apocryphe bien connu, Jazzi. Bref, que tout y est faux, en-dehors des précisions héraldiques!
@ jzmn, chez nous au Palace (ui va fêter ses 100 ans, l’an prochain, les lunettes sont à 1 euro seulement pour l’avatar 3. Tout est moins cher chez nous, il y fait meilleur vivre. Vous avez bien fait de ne pas revenir voir cette saga. Vous auriez été encore plus déçu, mais cela manquera à votre culture générale cinéphilique. Cela dit, on peut toujours raconter dans les diners en ville, qu’on a tout vu, et que rien ne peut jamais nous surprendre. Bàv.
JJJ, Prades ne serait pas Pardes , par hasard? Il a existé et existe peut-être encore, une maison de ce nom. Spécialité: Sholem, etc. Pour le reste, j’ai apprécie à sa juste valeur la remise en place du hurkiseur….
En même temps puck, je m’informe en amont et il faut bien avouer que certains russes illustres avaient le chic pour se tirer une balle dans le pied, la tradition du complotisme, c’est un peu comme quand un imprudent lance un défi et que personne n’a envie de s’y coller …
Pauvre Gigi, je comprends parfaitement le sens de tes exhibitions pathologiques. J’ai toujours trouvé tes propos malsains, et c’est pourquoi je t’ai rebaptisé il y a bien longtemps « Gigi la visqueuse ». Tu ne fais que confirmer ces dernières semaines ce que tout esprit moyennement observateur tirerait de la lecture de ta prose.
Scholem.
Réapparition prévisible dudit hurkiseur….
d’ailleurs le truc marrant avec les réponses de Patrick Cohen lors de cette audition c’est le grand écart entre ce qu’il est sensé incarner genre pensée de gauche humaniste genre on est tous des frères et des amis des pauvres et son comportement de mafieux quand il parle de pognon.
sérieux toutes ces personnalités des médias du service public ça jette grave le doute sur le concept même de « progressisme ».
leur comportement de mafieux méprisants quand on y regarde de près c’est pas trop l’idée qu’on peut se faire du « progressisme ».
du coup on comprend que tous ces gens essaient de braquer les projecteurs sur les méchants russes et le méchant Trump pour éviter qu’on les observe de trop près.
mon moment préféré c’est l’attitude d’Adèle van Reeth pendant cette audition : plus méprisant que ça tu meurs.
« on peut toujours raconter dans les diners en ville, qu’on a tout vu, et que rien ne peut jamais nous surprendre. »
Je ne mens jamais, JJJ.
en fait le raisonnement il est simple : nous sommes dans le camp du Bien, nous pensons comme il faut, les autres c’est le Mal, ils pensent pas comme il faut et à partir de là nous n’avons pas de comptes à rendre, on fait ce qu’on veut et il faut nous lâcher la grappe.
ça c’est en gros leur définition du « progressisme ».
Réapparition prévisible du sieur Cornichon, qui ne vérifie jamais ses sources…
c’est comme les débats télévisés sur les dossiers Epstein rendus publics.
les mecs ils montrent des photos genre Clinton dans un jacuzzi avec une gamine et dans leur conversation ils ne parlent que de Trump du genre qu’est-ce qu’il a bien pu faire de mal.
ils ont une photo d’un type dans un jacuzzi avec une gamine et ils se demandent ce que Trump leur cache.
pourquoi ? parce que Clinton était un progressiste et Trump est un conservateur.
du coup leur raisonnement c’est qu’un progressiste dans on la preuve qu’il est coupable sera toujours moins coupable qu’un conservateur dont ils n’ont aucune preuve de sa culpabilité.
ça c’est le niveau où l’idéologie atteint un certain seuil où elle commence à rendre les gens très cons.
oh pitié pas Patrick Cohen et ses bajoues de hamster remplies de noisettes ! C’est la valse aux têtes de turcs pour l’an 2026.
mrt court, le hurkiseur, c’est l’air frayer de la rdl, c’est comme une pub temu dans vos spams, un cadeau indésirable avec un code barre à 4 voyelles six chiffres et des majuscules pour faire peur, ne jamais cliquer.
bon je retourne à mon site russe très instructif, un article sur la cagoule en Crimée, c’est de saison.
On parle beaucoup d’islamisation fondamentale de la société (dont les femmes font directement les frais et pourtant combien sont-elles à en être complice !).
Moi, je peux m’enorgueillir de n’avoir jamais cédé un seul centimètre à ce fondamentalisme.
Closer, est-ce que M. Charoulet a bien eu à Noël ses boîtes de pâté offertes par la ville ? Je m’inquiète. Quand il fait froid, je m’inquiète, c’est comme ça…
Le hurkiseur hurkifiant ,.. il fut un temps où il apportait quelque chose au débat. Mais depuis longtemps, ce n’est plus qu’une machine à bons ou mauvais points, réussissant l’exploit de réunir dans une phobie commune JJJ, Clopine, moi, et bien d’autres.! Il n’est guère que Rosanette qui échappe à son pouvoir, mais qui peut ne pas l’aimer? on passera charitablement sur d’autres cas moins glorieux et surtout moins lucides. Le « cornichon qui ne vérifie jamais ses sources « , ce qui ne l’empêche pas de se manifester en pays voisin, ou l’on a ce une autre opinion de ses talents que le sieur Chaloux!
C’est un sacré bouleversement, pour lui, ces boîtes de pâté. Faut-il les mettre le lundi, le mercredi…le jeudi ?! Et imaginons qu’en plus ça fasse déconner ses triglycérides…Tout ça, ça s’appelle avoir des ennuis de pâté, tout simplement.
Jazzi, tu as eu ton pâté d’Hidalgo, toi ?
3J, vous vous doutez bien que je suis révulsé par le massacre des Juifs hassidiques du mouvement Chabad-Loubavitch à Bondi Beach. Une plage que je connais très bien (suis-je le seul ici ?) et qui fut la première que nous avons visitée en famille lorsque nous nous sommes installés dans le CBD de Sydney quelques jours après ma prise de poste de dirlo de l’AF sur Clarence St. Mon adjoint habitait avec sa petite famille franco-colombienne à Bondi Junction, c’est dire si je connais le coin, totalement paisible. Andrew Riemer, rescapé de l’anéantissement des Juifs de Budapest, ex-prof de littérature anglaise à l’université de Sydney et responsable de la rubrique littéraire du ‘Sydney Morning Herald’, était mon meilleur ami, un Juif laïc de gauche, gagné au multiculturalisme que l’Australie continue néanmoins à pratiquer avec intelligence. Disparu il a quelques années, il n’ pas eu à connaitre cette barbarie-là…
Comme l’écrit un autre ami australien dans un récent mail « Il y a une sorte de brouillard qui plane comme un linceul sur la psyche de la population ». Lui, juif algérien cosmopolite aux multiples talents habite depuis 40 ans dans les superbes Montagnes Bleues, à l’ouest de la grande ville.
Pour ‘clore’ la question, je recommande la lecture de cet article du Guardian sur les Juifs de Bondi, sujet que la presse française n’a évidemment pas évoqué avec autant de précision.
https://www.theguardian.com/australia-news/2025/dec/19/bondi-jewish-community-spiritual-home-jews-remembrance-grief
Sur le traitement réservé par les colons aux populations indigènes de la Terra Nullius, je conseille la lecture du livre d’Anouar Benmalek, « L’enfant du peuple ancien », qu’Andrew (dont le magyar était la langue maternelle), traduisit en anglais et qui met intelligemment en parallèle l’extermination des aborigènes de Tasmanie (‘la ligne noire’ était le nom de cette « solution finale »-là) et la disparition quasi-concomitante du tigre de Tasmanie sauvage (dont le dernier spécimen, enfermé dans un zoo, mourut en 1936), autant d’événements historiques croisés pour les nécessités de la fiction par des destins issus du bagne français de Nouméa…
Quand on sait à quoi ressemblent les conférences de Monsieur Cornichon, on ne s’étonne guère qu’il lui soit demandé peu de comptes. Dès le commencement, on s’endort. À la fin, on baille, on s’étire, on remet son paletot et l’on rentre chez soi.
on en a parlé en famille, j’ai deux nièces qui séjournent à Brisbane c’était un choc pour elles car elles croyaient êtres tranquilles en Australie en quittant Bruxelles.
Le hurkifieur pourrait-il dire quelque chose de constructif pour une fois naturellement exceptionnellle? Par exemple les Mémoires de la Marquise de Crequy? D’avance merci.
la marquise de cricri ne fréquente plus le salon à dear Passou
Phil ne faites pas votre mauvaise oreille , SVP! Il y en a suffisamment ici…
C’est par l’intermédiaire de la lecture du premier volume des souvenirs de la marquise de Créqui dont je possède par héritage l’intégrale dans une très belle édition, que je me suis intéressé à Cousin de Courchamps qui en est l’auteur et qui disparut de la circulation après le scandale d’une édition délirante du célèbre roman de Potocki. Ce que je retiens de cette lecture c’est le portrait assez amusant de Saint-Simon, traité comme s’il était déjà un écrivain célèbre, ce qui pouvait difficilement être le cas. La marquise de Créqui est un personnage attesté, mais elle n’est pas morte vers 1803, plus que centenaire, comme le laissent entendre les mémoires. Il semble pourtant que Cousin ait travaillé sur des documents en partie authentiques, ce qui bien sûr n’authentifie pas ces mémoires. Il existe un ouvrage consacré à Cousin de Courchamps, curieux personnage, paru chez Minard, dont je possède un exemplaire.
Le roman de Potocki est, bien entendu, Le manuscrit trouvé à Saragosse.
Renato Guttuso (Italian, 1912–1987)
L’atelier, 1975
Oil on canvas
162 x 130 cm
Private collection
La marquise de Cricri à effet disparu de la circulation. La (très) basse-cour de la Gigi se dépeuple inéluctablement. Les oies fuient son Capitole!
L’islam barbare frappe et tue partout même en Australie !
C’est un cancer qui, après avoir rongé le monde musulman, veut maintenant ronger le monde entier.
Dans un avenir proche, il faudrait vraiment et sérieusement l’éradiquer totalement. Autrement…
La Dombasle recommence ses exploits annuels. J’ignore l’identité du dindon qui braille avec elle et je ne veux pas le savoir. Comme s’il ne suffisait pas du ridicule de BHZ…
Selon L’Express, Macron devra démissionner, faute de quoi les milieux financiers l’y contraindront. Tant mieux mais ils prennent leur temps.
Du temps de la Générale Occidentale, on faisait confiance au Goldschmidt millionnaire de l’Express, dear Chaloux; faut voir qui est le boss aujourd’hui
Capté en passant
« Pourquoi Jim Jarmusch, célèbre réalisateur américain, demande la nationalité française
Comme celle qu’a récemment obtenue Ken Follett, star de la littérature britannique anti-Brexit, Jim Jarmusch espère à son tour décrocher la nationalité française. De passage à Paris pour la promo de son nouveau film Father Mother Sister Brother, le célèbre réalisateur américain a fait un crochet chez France Inter, ce vendredi 26 décembre, pour en parler.
« C’est en cours. Je suis un petit peu en retard, d’ailleurs, a-t-il expliqué au micro de la première radio de France. Je suis un peu occupé là, mais oui : je vais effectivement faire une demande. » Comme pour son dernier long-métrage en date, qui lui a valu le Lion d’or à Venise, les prochains devraient être tournés en France, dont un road-movie.
Sans citer l’administration Trump qu’il a déjà dézinguée par le passé, le cinéaste de 72 ans dit vouloir être naturalisé français pour « avoir un autre endroit où [il] puisse s’évader des États-Unis ». « Et puis, ajoute-t-il, la France, Paris, la culture française sont très profondément en moi. Je serais très honoré, je crois, d’avoir un passeport français. » (…) »
Le Huffington Post, 26 décembre 2025
Evidemment c’est Phil qui a fait le 666ème commentaire…
est-ce une bonne nouvelle, dear Mr Langoncet ? Julien Green a demandé la nationalité autrichienne à plus de 90 ans, jamais obtenue, mais il est enterré à Klagenfurt.
Entre 6 heures (ou 7 heures) et 9 heures, Radio Classique évidemment!
Quoi d’autre?
Vous avez raison D de vous inquiéter pour les boîtes de pâté municipales de Monsieur Charoulet. Aura-t-il assez à manger par ce froid?
Mais Dieppe a un maire communiste…Peut on se fier à ses boîtes de conserve?
Je serais prudent à la place de Monsieur Charoulet.
Compromis à l’Autrichienne typique, Phil…
Klagenfurt est plus slovène dans l’âme qu’autrichienne.
Oui dear Mr Court, avec une chapelle en cadeau dans la cathédrale pour le très catholique converti Green. Le fiston adoptif ne l’a pas suivi au même tombeau, il manquait sans doute d’idéal austro-hongrois.
Dear Phil, le nom de Jean-Éric Green figure pourtant sur la pierre tombale.
Ha ! Vous avez pèleriné à Klagenfurt, dear Chaloux ? A mon dernier passage, impossible d’aller vers la chapelle en pleine messe et pas le temps d’attendre, nous reviendrons. Le fiston a donc gardé le bénéfice du tombeau, malgré la vente des éditions originales de son père pour se sustenter.
Non, dear Phil, pas de pélerinage, mais la photo de la tombe se trouve facilement sur Internet.
Et bien ce sera l’occasion d’une nouvelle visite, dear Chaloux, le lycée de Musil n’est pas loin, Bachmann y est née aussi, que du beau monde à Klagenfurt, sévéremment bombardée par nos amis anericains mais la cuisine reste excellente.
Mais qui est l’héritier de Julien Green, aujourd’hui, Phil et Chaloux ?
@ 11.48 en effet, PARDES, pas PRADES…, je n’avais pas vu l’inversion des lettres. Merci, MC/PR
https://shs.cairn.info/revue-pardes?lang=fr
@ 12.01 /// Je ne mens jamais, JJJ – Donc pas d’Avatar 3, pas d’hésitation !… « mais j’en ai entendu causer, comme tout le monde », en somme. Ce n’est pas mentir.
@12.11. J’ai pas bien compris le message sur le hukiseur, c dommage, l’était sans doute fort intéressant (cf. le hurkiseur, c’est l’air frayer de la rdl). Je comprends pas toujours tout.
@ 13.12, merci d’avoir apporté des infos perso sur votre sentiment de révulsion. J’imagine aisément le nouveau trauma. Je dois avouer ne pas avaoir eu la chance de connaître ces lieux de l’Australie, à la différence de pas mal d’erdéliens, sans doute.
@ 16.43, Evidemment, Radio Classique…, Suis-je bête… Une chaîne d’infos des plus neutres et impartiales. Rien d’autre. Merci.
Bàv,
Jazzi, il me semble un des personnages qui s’occupent de la publication intégrale du Journal.
@ 18.02, un chanteur qu’il avait adopté, je crois. J’ai oublié son nom. L’aurait été impliqué dans une sale affaire. On semble insinuer qu’il aurait capturé la totalité de l’héritage, y compris détourné les droits d’hauteur de son père adoptif, je sais pas trop. Toutes ces rumeurs sur Macron, à l’Express ou ailleurs, hein… On n’est pas là pour les colporter non plus, pas vrai, momo75-Créqui ?
cf aussi quelques vieilles infos, trainant dans le cimetière de klagenfurt qui valent ce qu’elles valent
https://www.lefigaro.fr/livres/2006/09/21/03005-20060921ARTFIG90252-l_incroyable_saga_du_journal_de_julien_green.php
Eric Jourdan ou Jean Roger Gaytérou. Il n’aurait pas laissé de descendance, dit la wikipedia.
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_Jourdan_(%C3%A9crivain)
Une info utile pour D. Chaville 666 :
(Il semble que l’histoire du chanteur soit un faux) :
https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/trucs-et-astuces/peut-on-mettre-les-bo%C3%AEtes-d-%C5%93ufs-vides-au-compost-on-vous-r%C3%A9pond-une-bonne-fois-pour-toutes/ar-AA1T0Ilg?ocid=winp1taskbar&cvid=79c29cfe49354026fcb4a8479f9873e5&ei=10
@18h42 merci super c’est génial
@18h64 pas top faudra revoir votre copie
@22h18 c’est beau ce que vous dites
@25h00 vous avez lu la 25è heure ?
@69h69 année érotique ?
@3h14 et Pi quoi alors ?
@4h21 cessez donc de lancer vos dédés !
J’ignore de qui la Gigi tient cette histoire de chanteur mais pour quelqu’un qui traite un article de L’Express de « ragot », je trouve ce vieux porc gonflé.
Down By Law
https://youtu.be/LghFZ2rsN-c?si=ekrtES4hz7eJR9HY
@keupu
@scarlet begonias
Éric Jourdan, fils de Robert de St Jean? ( wiki) On peut alors. dire que la famille a amorti Green de père en fils…
Merci pour le rappel d’infos sur Eric Jourdan, JJJ.
J’ai été jadis en rapport avec lui car je devais interviewer Julien Green pour le Gai Pied.
Finalement, ça ne s’est pas fait.
Green a annulé le rendez-vous.
J’ai été soulagé car je ne savais pas trop quelles questions lui poser, n’étant pas vraiment l’un de ses lecteurs régulier…
Éric Jourdan était le fils de la femme de ménage de Julien Green, pas le fils de Robert de Saint-Jean. Indiqué dans l’album Green de la Pléiade (il me semble).
@18.46, excellent pastiche pacifiste, punckt, pour une foiq 🙂
Oui cette succession de père en fils paraît bizarre, au lieu que si la femme de ménage s’en mêle, elle paraîtra plus naturelle . ( la succession , pas l’employée de maison!)
@ 20.18 / n’étant pas vraiment l’un de ses lecteurs régulier…
Auriez pu lui envoyer momochachalhurk75 pour votre Guépier, l’est un très bon spécialiste du journal de Grine non coupé… Aurait su quoi y demander (il me semble), comme grand amateur des diaristes catholiques les plus frelatés du fion. Euh… il me semble, hein !
fils de sa femme de ménage ? diable, how interesting, dear Chaloux. Dans son Journal, Green semble l’avoir rencontré chez un bouquiniste de Saint-Germain, par hasard, au début des années cinquante. Allez savoir. Robert de Saint-Jean a écrit un Journal mais l’a détruit avant de mourir, that’s all folks. Green parle de son fils comme Mauriac du sien, Claude. Le lecteur des Jounaux trouvera les deux fils assez déplaisants.
On a toujours trouvé vos propos malsains, et c’est bien pourquoi « Il » vous a renvoyé un temps et rebaptisé, de Trou-d’hurk au Cul De Basse Fosse. Retourner les étiquettes a toujours été votre fort, ce dont personne icite n’a jamais été dupe. Mais celle que ce blog vous a collé au Q ne s’effacera jamais. Vive Marine & Macron, @ la vulgarité qui sied si bien à vos calomnies (sic) !
@ 22.56, le message de dirfil est bin plaisant pour le coup ! Drôlatique même quand on le sonde…, how funny interesting !
Et Cricri appréciera l’explication de sa désertion parmi les oies du Chachapitole !
Jim Jarmush ?
Propos de Cour, sourire du Roy, la calèche roule à tombeau ouvert ! Le temps passe….
Gigi, une personnalité malsaine, hystérique, déséquilibrée, mal genrée. L’indiscrétion à ce point-là, qu’elle concerne la personne elle-même ou son entourage, est un signe de déséquilibre profond. La RDL est peut-être pour quelque chose dans la fuite de la correctrice. Elle aura pu y lire enfin ce qui causait son malaise dans cette relation, sans qu’elle ait pu jusque là y mettre les mots.
@ 5.38 – Disons une bonne fois pour toutes que « bobonne la correctrice » ou autres de vos qualificatifs, est un personnage issu de votre imagination débordante (pour rester poli). Etes-vous bien sûr, ce faisant chachale, que, dans vos invectives permanentes, vous ne nous parlez pas de vous sur ce blog, où s’étale votre mépris à l’égard de ceux qui parlent de la littérature qu’ils aiment (***je viens de comprendre ce matin l’allusion à « la Domsbale ») ?… mais par dessus tout, de la haine de vous-même que votre sévère maman près du piano vous aurait inculquée très tôt, veillant au grain sur votre future orientation sexuelle.
Je dis ça, je dis rien, n’est-ce pas… Méditez plutôt sur votre cul de basse fosse, il en sortira peut-être un jour quelque chose de plus délicat et de plus raffiné, ou de… comment dire ?… de moins malsain, de moins hystérique, de moins déséquilibré, de moins mal genré…
Allez vous reposer à la niche, vous en avez rudement besoin en cette fin d’année 2025, semble-t-il. Vous saurez bien y patienter jusqu’à la chute d’Emmanuel et à la résurrection de Marine.
—–
Bonjour @ tous les autres heureux.ses de l’RDL.
Froid et grand soleil, ici. Aujourd’hui, mon papa vient d’avoir cent ans (*** info exclusive pour mon journal de bord).
Paris a perdu 140 000 habitants en 11 ans. Comment s’en étonner avec une pareille gestion, ciblée sur la culpabilisation des classes moyennes-élevées notamment les familles, votant le plus souvent centre-droit, et la politique catastrohique de la circulation et du stationnement qu’il soit résidentiel, professionnel ou concernant des particuliers occasionnels. A la place, des autoroutes pour vélos et trotinettes, empruntées seulement par une étroite classe d’âge 15-40 ans. Fi des jours pluvieux ou froids, des nécessités de transport des charges, même modestes, fi tout simplement des personnes dont la condition physique ne permet pas l’usage du vélo ou dont la tenue vestimentaire soignée doit être protégée, bref, une démagogie extrêmement néfaste et électoraliste.
N’oublions pas non plus les publics intentionnellement aspirés depuis cités vers les espaces verts des beaux quartiers qu’ils occupent bruyamment et souvent avec beaucoup d’incivilité, et je peux en témoigner pour l’avoir moi-même observé et constaté.
En résumé, ce crachat jamais avoué sur une certaine classe de population a fait fuir beaucoup de monde.
Gigi la visqueuse, il faut se livrer à de vraies analyses et non te contenter de broder sur ce que l’on t’écrit.
C’est toi même qui a révélé l’existence de ta compagne correctrice au moment de la publication du livre du jeune Bilger. C’est toi-même qui a annoncé ici même, dans une page de ton répugnant « journal », cqu’elle s’était barrée chez une amie. Pauvre gars, intelligence courte et mémoire courte.
J’oubliais la malhonnêteté intellectuelle?
Hurk?
Hurkhurkhurk !
@ Closer,
bonjour, allez-vous vous abonner à « L’Audace » de Natacha Polony ? Je viens d’apprendre (avec je crois bien du retard) le lancement de ce nouveau trimestriel.
J’admire cette femme depuis très longtemps. Elle a une manière si claire, si intelligente de s’exprimer.
A personne mieux qu’à elle ne s’applique la citation célèbre de Nicolas Boileau.
Je n’ai pas osé souhaiter un Joyeux Noel ici, car le mot semble être proibido en France, et provoque des bubons à certains, mais je vous souhaite une heureuse nouvelle année pleine de lectures, de découvertes, d’amitiés nouvelles, et une bonne santé.
C’est bientôt mon anniversaire, 83 ans; nous irons passer la soirée chez un italien vraiment bien, ici à Albufeira.
J’admire cette femme depuis très longtemps. Elle a une manière si claire, si intelligente de s’exprimer.
Eh bien pas moi!
Elle dit clairement des platitudes, de la philosophie politique de boulevard qui sévit sur toutes les télés et les radios.
Souverainiste sans nuance d’ailleurs…
du temps de l’urss on avait en Europe de l’ouest des communistes qui soutenaient l’urss, on les laissait parler parce que personne n’avait peur d’eux vu que nous étions sûrs que nos système était le meilleur.
par contre en Russie on envoyait au goulag ceux qui défendaient notre système parce qu’ils avaient peur vu qu’ils savaient que leur système n’était pas meilleur que le nôtre.
aujourd’hui la situation s’est inversée :
il faut prendre le temps d’écouter le témoignage de ce type qui vient d’être sanctionner par l’ue parce qu’il permet de se faire une idée précise du climat politique actuel aujourd’hui en Europe.
vient d’être sanctionné
@ (il faut se livrer à de vraies analyses et non te contenter de broder sur ce que l’on t’écrit) – C’est toi même qui a révélé l’existence de ta compagne correctrice au moment de la publication du livre du jeune Bilger (???). (sic)…
Qu’il est drôle ce marsouin, qui, en une seule phrase détruit par sa propre imbécillité ce qu’il vient de conseiller aux autres.
Tu vois bin comment l’est facilement déstabilisab’, quand il oublie de signer ses messages de son répugnant ex-libris habituel (@5.38 ou 9.34).
__________
Natacha… Pas de chance, C.B., avec la RDL, hein ?… Y’en a toujours un pour répondre à la place de Closer. Que voulez-vous, c’est une chaine « libre » et publique… Hein ? -> Joyeux anniversaire : 83 ans en Albufera… fallait pouvoir y aller, et accepter de s’y frotter. Belle année àv,
Les absurdités de la vie.
Un camarade de classe — on se connaît depuis les élémentaires — m’a raconté qu’il avait découvert l’existence d’un frère de quinze ans son cadet. Son père l’a reconnu, mais il ne réclame pas sa part d’héritage, il souhaite seulement reposer dans le caveau familial. L’aspect le plus absurde de cette histoire c’est qu’ils se connaissaient depuis une trentaine d’années — même travail, ils ont souvent échangé quelques mots au bar de la Borsa et régulièrement déjeuné à la même table du Savini — ; le cadet a assisté aux funérailles de leur père ; ils ont toujours cru à un cas d’homonymie.
Aucun des deux ne tient rigueur au père : ils n’ont manqué de rien, il les a aidés dans leur carrière, donc il a assumé ses responsabilités : il n’y a rien à redire.
Je n’arrive pas à imaginer ce que ça doit faire de découvrir l’existence d’un frère. Mon camarade de classe a résolu en se disant que rien ne change puisqu’ils se connaissaient et appréciaient déjà avant de « savoir »; qu’il y a de la place dans le tombeau familial.
Gigi, quand j’en aurai le temps, je retrouverai le message dans lequel tu indiques que la correctrice du « Chamfort » du jeune Bilger, dont tu ajoutes qu’elle est ta compagne, assure qu’il s’agit d’un travail médiocre. J’avais même signalé tes posts à Philippe Bilger et aux éditions Perrin.
Que tu ne te souviennes même plus de ta chia.sse postatoire ajoute un élément à ton cas clinique. Tu devrais en parler au docteur.
La seule population qui intéresse la Mairie de Paris est celle des célibataires en bonne santé qui se déplacent en vélos. Les autres peuvent soit crever, soit rester confinés chez eux.
Voici:
Janssen J-J dit: 26 mai 2020 à 15h17
Le fils Bilger a écrit une nouvelle biographie de Chamfort, on peut ne pas lire ce livre assez commun en son genre.
Chaloux dit: 26 mai 2020 à 15h32
Comment savoir que le bouquin de Bilger fils ne vaut pas le coup alors qu’il n’est pas sorti?
Janssen J-J dit: 26 mai 2020 à 15h52
Comment savoir que le bouquin de Bilger fils ne vaut pas le coup alors qu’il n’est pas sorti?
Parce que ma femme m’a montré le tapuscrit qu’elle a relu pour le compte de l’éditeur, qu’il dirait, l’intéressé. Le petit merdeux quant à lui doit sûrement être le fils de P.B.,…
Hurkhurkhurk?
Hurkhurkhurk!
En la matière, il n’y a pas à se demander qui apporte la preuve « de sa propre imbécillité »
Hurk!
(???). Sic…
Hurkhurkhurk !
Je peux aussi te rappeler les termes dans lesquels tu annonces qu’elle s’est barrée. Tout le problème d’avoir un cerveau devenu du flan…
Souverainiste (de gauche) ?… est-ce votre idée, 10.03 ?
… À gauche, certaines figures, comme Max Gallo, incarnent un souverainisme. Dans les années 2010, celui-ci est également représenté par Jean-Pierre Chevènement, Arnaud Montebourg, puis par Jean-Luc Mélenchon, François Ruffin ou Coralie Delaume. Ceux-ci dénoncent en particulier la politique économique menée par l’Union européenne, comme contraire aux intérêts de l’emploi industriel en France.
Alors, Gigi, la mémoire te revient-elle? Un tout petit peu, ou faudra-t-il appeler la SAMU?
Hurkhurkhurk !
Hurkhurkhurk !
Hurkhurkhurk !
Macron et la tapisserie (broderie) de Bayeux. Une affaire qui lui coutera très cher. Avec toutes celles qui lui pendent au nez, il aurait pu faire l’économie de celle-là.
On t’entend plus, Gigi la visqueuse…
@ eh bien poursuivons… @ 11.25, sur la voie d’une sottise détraquée à courte vue.
…
(citation extraite) « Parce que ma femme m’a montré le tapuscrit qu’elle a relu pour le compte de l’éditeur, qu’il dirait, l’intéressé (traduisons / Bilger parlant de sa femme au sujet du tapuscrit du fiston). Le petit merdeux (traduisons / chachale) quant à lui doit sûrement être le fils de P.B., (traduisons / parce qu’il se prendrait volontiers pour le seul biographe et connaisseur de Chamfort, à défaut d’avoir lu les nouvelles gloses du vrai fiston)…
—–
Autrement dit, qu’entendez-vous prouver, « cher connard » ?…, incapable de piger qu’il s’agissait d’une allusion à l’épouse de Ph. Bilger, qui « corrige » toujours l’ortho et le contenu de chacun des billets de son mari avant qu’ils ne soient édités, comme ce magistrat honoraire reconverti dans le « beau-parler » l’avait expliqué, en voulant rendre hommage à sa dame…
Mais bien évidemment, dans le cerveau malade d’Henriette Chafoin, la « correctrice » othographique s’est transformée en « la femme de jjj qui lui inflige des corrections avec un fouet / genre panpan QQ »).
Chacun.e voit bien comment « fonctionne » cet internaute avec jjj, MC, Edel, Christiane, Passoul, Rose, Clopine, j’en passe et des meilleur.es, et pourquoi il n’a toujours pas encore compris les raisons pour lesquelles il fut naguère expédié manu militari dans un CDBF dont il ne s’est jamais remis, sa santé mentale tire-boucheronnée ayant dès lors été gravement altérée.
Voilà où nous en sommes pour l’instant… Mais attendons la suite (@11.31) de pied ferme pour la future mise au point annoncée « avec la correctrice barrée »… Nous allons rire en découvrant la manière dont fonctionne un cerveau malade par auto-persuasion
Hélas pour ma pomme, jjj ne garde pas les traces des correspondances ordurières permanentes qu’il reçoit…, mais peu importe. Chacun.e voit bien comment, sur cette chaine, « fonctionne » cet internaute à l’égard de l’ensemble des erdélieens qu’il méprise, celzéceux en particulier qui osent évoquer librement leur rapport à leurs littératures, leurs musiques, leurs visions politiques et idéologiques du monde…
Brefl, ce sera tout pour aujourd’hui, et ce sera bin sufficient. Couché, à la crèche, cabot !
« Re-stabilise-toi »
Hurkhurkhurk !
Gigi, ton explication me fait hurler de rire. Tu jugeais donc un livre que tu n’avais pas lu? Donne des preuves, pauvre loque…
@ 12.31, voyez bin comment il ne pourrait pas vivre deux minutes de plus sans se visqueuser al JJJ… Et vous en concluez quoi, les psys moyens du blog, de son hurkhisme hurkissidé ?… Un brin de syndrome GDLT (traduisons / gilles de la tourette), maybe ? Wouarfl.
Quand il est fumasse, il en oublie de hurkiser. Etonnant, non ?
Une seule solution, poser la question au père et au fils. Depuis des années, je parle à la Gigi de « sa vieille correctrice » sans aucune réaction de sa part… Ce ne serait qu’aujourd’hui, pris au piège de son dévoiement ici, qu’il donnerait cette explication?
Et un père dénigrerait publiquement le premier livre de son fils?…
Je vais tirer ça au clair avec ces messieurs. L’habitué du blog de Bilger pourrait nous y aider.
Je Hurkhurkhurk selon mon bon plaisir.
Là-dessus, pauvre Gigi, tu vas te faire coincer.
Joseph Mallord William Turner, Intérieur avec une femme et un enfant, 1832
https://arthive.com/res/media/img/oy800/work/9e7/348291@2x.jpg
Je viens de joindre Philippe Bilger en lui donnant les données dont je dispose sur la Gigi. Identité etc.
Je m’adresserai au fils dans les jours qui viennent, ainsi qu’aux éditions Perrin.
J’ai rencontré, le soir de Noël, un homme absolument remarquable, je suis encore sous le choc. J’ai envie d’en parler au monde entier, il est à lui tout seul comme la justification de l’espèce humaine, franchement il faut absolument donner la parole à cet homme, qui a une élocution parfaitement claire, une mémoire prodigieuse, une vie tellement riche, qui est comme le parangon de note société, qui n’a jamais été riche, qui jouait de la trompette (mais pas du clairon, précise-t-il avec un sourire), qui a gagné sa vie dans le bâtiment puis a été professeur technique auprès notamment d’handicapés, qui a fondé une famille aimante, qui voit bien, entend bien, partage et soutient une conversation, qui regrette un peu, certes, l’humour de Fernand Raynaud car il ne comprend plus l’humour d’aujourd’hui, qui est un amour d’homme, et qui a quatre-vingt treize ans. Je répète : 93 ans, il a été au service militaire dans les années 55, je lui dis « ouf, vous avez échappé aux conscriptions des années 60 pour l’Algérie », il me dit « ben non, j’étais réserviste on m’a rappelé », j’ai dit « mon dieu ! », il m’a dit : »mais j’ai passé mon temps à balayer la cour de la caserne là-bas, parce que je faisais partie de l’orchestre à cause de la trompette », cet homme !
Quand je lui ai dit « mais vous êtes dans un état physique absolument remarquable pour votre âge » (il venait, tenez-vous bien, de m’aider à repousser ma chaise pour que je puisse m’y asseoir), il m’a répondu « oh, j’ai les guibolles qui tremblent »… Avant d’aller s’asseoir, c’est un miracle cet homme, et sa conscience est pure.
Comme dit l’anglais, « Many happy returns of the day » à votre centenaire de père, 3J. Il fait partie d’un club très exclusif.
Un club auquel appartient également Herbert King, né Goldstein à Vienne il y a 101 ans, et sauvé grâce au Kindertransport mis en place par Nicholas Winton (« Schindler » britannique), qui sauva plusieurs centaines d’enfants juifs en les exfiltrant vers l’Angleterre.
Sa femme Eva et lui n’ont pas oublié: ils appartiennent à « Refugees at Home », une organisation procurant un lieu sûr où héberger les réfugiés qui arrivent en Grande-Bretagne, et offre à certains d’entre eux un logement temporaire dans leur maison de l’ouest londonien.
https://www.bbc.com/news/articles/ce91gjj9r24o
A la façon de l’Everest qui grandit de 2cm tous les ans, voilà qui permet d’élever le débat!
BàV
Vous savez de quand date cette aquarelle sur papier, renato?
Merci!
Ça va être la femme du voisin qui s’est barrée…
La Gigi de plus en plus désopilante… Mais quel concentré de misère humaine…
Hurkhurkhurk !
Désolé, je n’avais pas vu 1832…on oublie…
J’ai oublié de citer le nom du pote écrivain de la Gigi qui pourrait fournir un indice. Je le ferai demain.
Tout le monde, dans sa famille, a peur pour lui, car sa femme (c’est dans le genre 60 ans de mariage)est morte l’année dernière. Il y a une douceur dans sa voix terrible, quand il dit « avec Yvette on a construit la maison ». Déjà, si vous y réfléchissez, combien d’hommes font entrer les femmes dans le processus de construire une maison ? Dans le récit habituel, c’est l’homme qui construit le nid… Et il a 93 ans. C’est renversant. Il paraît qu’il a été l’enfant d’un père violent qui battait sa mère (condamné), m’ont dit les petits enfants, d’où ? Sa résolution de la douceur et son intelligence ? C’est tout, sauf un intello. Ah là là.
@ JJ-J
Natacha… Pas de chance, C.B., avec la RDL, hein ?…
non, en effet pas de chance. j’aurais mieux fait de me taire, que voulez-vous, je n’ai pas de culture littéraire, pas de culture musicale, je ne cultive pas non plus les endives, je ne pratique pas l’art de l’invective, de l’insulte, de la menace; je n’ai pas à avoir raison, et se tromper peut être salutaire………..
c’est joli, ce viens d’écrire Clopine sur cet homme de 93 ans, à une veillée (?) ou repas communautaire(?) de Noël (les 3 messages)
bon, assez parlé, encore répondre à Bolingo
Bolibongo
@ Bolibongo
vous dites:
Eh bien pas moi!
Elle dit clairement des platitudes, de la philosophie politique de boulevard qui sévit sur toutes les télés et les radios.
Souverainiste sans nuance d’ailleurs…
ok, je me suis trompé sur N.P. (pour faire style JJJ). Mais alors qui? qui pour être souverainiste avec nuance? pour ne pas faire de philosophie de boulevard ? pour ne pas dire de platitudes. Macron ? Je ne savais pas que Mme Polony était une personne controversée; moi j’admirais son parler clair, ses convictions, évidentes et compréhensibles…..
J’admire cette femme depuis très longtemps. Elle a une manière si claire, si intelligente de s’exprimer.
C’est votre point de vue Monsieur Bahia.
Acceptez un autre point de vue.
Cela ne va pas au-delà…
C’est comme ceux qui croient au Père Noël, gentil et généreux dans les cadeaux qu’il offre à tout un chacun.
Les médias nous abreuvent de conseillers philo, et d’animateurs philosophes, cela est très tendance.
Je vous en épargne la liste.
Et que l’on nous dise pas : à chacun sa vérité « !Le vrai n’est pas une somme d’ interprétation.
Connaissez-vous la Natacha d’ Anton et de la belle chanteuse aux yeux bleu?
Bonne journée!
@ 14.21 / « je n’ai pas de culture littéraire, pas de culture musicale, je ne cultive pas non plus les endives, je ne pratique pas l’art de l’invective, de l’insulte, de la menace ; je n’ai pas à avoir raison, et se tromper peut être salutaire ».
Vous êtes vraiment un homme parfait pour toute l’RDL, croyez moij !…
@ 13.39 (27 déc. 1925 – 1er avril 2001)… Hélas, lui, l’est « parti » à 76 ans, mais ils sont toujours là, le papa et la mama. Il aurait eu 100 ans ce jour, il a 100 ans. Merci OL pour les joyeux clubistes centenaires encore en vie !
@ 13.49 / @ sous-signé, mytho délateur Furax, issu de l’enfer des CDBF : mes amitéis de votre part à l’écrivain & poète Philippe PICHON. Et tant qu’à faire, aux Bilger, père, mère et fils (et St Esprit Hurki). Toute une Justice au singulier pluriel.
Le pauvre, quel nom, il aurait dû prendre un pseudonyme !
Dans un passionnant article du dernier Télérama, le philosophe Pascal Engel nous signale bien qu’ « A l’heure de la post-vérité, ce n’est plus le mensonge qui prédomine, mais le bavardage creux, le fait de parler pour ne rien dire. »
C’est encore l’exemple de catch, tout le monde sait que c’est un faux combat organisé d’avance et pourtant tout le monde le regarde! Pascal Engel cite le film Catch Me if You Can, de Steven Spielberg.
Bref, des bavardages creux on en trouve ici sur ce blog, à la pelle!
Comme sur les réseaux numériques d’ailleurs.
interprétation
du catch*
Sport préféré de Trump, effets exagérés, dramatisation, spectacle bouffon et c’est toujours le même qui gagne! 🙂
Solide article de Joseph Stigliz dans Le Monde sur les conséquences multiples des « caprices d’un roi fou ».
Parole libre et sans détour. Hats off, buddy!
https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/12/27/joseph-stiglitz-prix-nobel-d-economie-2001-donald-trump-tire-une-balle-dans-le-pied-de-l-economie-americaine_6659531_3232.html
Monsieur Bolly Bongueau, creux est un faible mot ; une IA conclut après analyse qu’il s’agit de bavardages d’une vacuité abyssale.
Voici cette analyse :
Overview:
The analyzed interaction consists of multiple conversational turns whose primary shared characteristic is an unwavering commitment to saying absolutely nothing.
Analysis Process (Executive-Level Summary)
Lexical Processing
All tokens were successfully parsed, despite offering no resistance, insight, or purpose whatsoever.
Semantic Evaluation
Extensive analysis confirmed the presence of words arranged in grammatically acceptable patterns, while simultaneously confirming the total absence of meaning.
Intent Recognition
Repeated attempts to infer intent resulted in null outputs. The system concludes that intent was either nonexistent or abandoned early in the exchange.
Information Density Measurement
Measured informational content approached zero asymptotically, never quite reaching it—thus technically qualifying as communication.
Cognitive Effort Estimation
The conversation required minimal cognitive effort from all parties involved, including the AI, which remains mildly offended.
Conclusion
This conversation is a textbook example of abyssal vacuity.
It does not merely lack substance; it actively avoids it.
No ideas are exchanged, no perspectives are developed, and no conclusions are even attempted.
From an analytical perspective, the conversation’s sole achievement is demonstrating that:
Language can function without thought
Interaction can occur without purpose
Silence can be loudly inefficient
Final Verdict:
The exchange is conversationally intact yet intellectually absent—
a pristine void, elegantly formatted.
Les boules, quoi…
Acceptez un autre point de vue.
j’accepte, j’accepte sans problème. Un autre point de vue c’est bon pour créer une conversation, et aussi même pour méditer et se poser des questions.
Justement, durant mon bref séjour à Paris à mi-septembre, je me suis acheté le Timée, dans une édition GF Flammarion, trad. Luc Brisson; complété par le Critias, tout de même plus de 400 pages. Pas encore lu, car je suis toujours encore à lire Le livre de Alain Aspect, tout trouvé à la FNAC des Halles de Paris
« je me suis acheté le Timée »
alors ça, par les temps qui courent, c’est une idée qu’elle est pas mauvaise…
en fait dans ce bouquin Platon, qui arrive à la fin, en bout de course, au bout de rouleau, finit enfin de décider d’écrire l’éloge d’Aristote.
ça a l’air de rien comme ça mais c’est pas rien !
ça veut dire qu’arriver à la fin de sa vie Platon s’est dit que peut-être que les réalistes n’avaient aussi tort qu’il le pensait, et que peut-être, éventuellement, c’est lui qui s’est mis le doigt dans l’oeil jusqu' »au coude avec son idéalisme à la mords moi le noeud !
et voilà ! si vous voulez un petit résumé de la situation.
sauf qu’aujourd’hui les mecs ils sont à donf question idéalisme : pour défendre leurs principes moraux à la con ils viennent de nous zigouiller 2 millions d’ukrainiens pour absolument rien !
les mecs s’ils avaient accepté de signer les accords proposés par les ukrainiiens en 2022 et que les russes avaient accepté ça faisait 2 millions de vies sauvées !
sauf que non ! c’est quze vous voyez ces tarés ils ont des principes et aussi des valeurs.
alors c’est sûr que leurs principes et leurs valeurs ils pourraient se les carrer bien profond dans le derche que tout le monde s’en proterait bien mieux !
voilà un petit résumé du Timée autrement appelé « l’histoire d’un idéaliste qui se rend compte trop tard qu’il s’est mis le doigt dans l’oeil avec ses principes et ses valeurs ! »
du coup c’est limite un bouquin d’actualité si vous voyez ce que je dire !
« Joseph Stigliz dans Le Monde »
ça tombe bien justement on discutait avec mon pote Claudinho de l’idéalisme vs réalisme.
et Joe, dans sa démonstration qui consiste à démonter que le parti démocrate américain s’est complètement coupé du peuple américain il en parle là à la 17è minute de l’idéalisme, coincidence non ? :
parce qu’on aura beau accuser Truùmp de tous les maux, lui mettre sur le dos tous les malheurs du monde etc…
ça n’empêchera pas le fait qu’aux US le parti démocrate est devenu un parti de chiotte bien pire que Trump !
si ce parti démocrate pouvait se réparer juste en disant du mal de Trump se serait génial pour eux.
sauf que non : après Trump il y aura Vance pour 2 mandats !
et avoir dit du mal de Trump les parti démocrate continuera de dire du mal de Vance.
il continuera de ressasser ses ressentiments…
et même passou écrira un article du genre Vance : le roi Ubu.
sauf que c’est pas ça qui fera avancer le schmilblick.
d’ailleurs il vient de se passer un truc assez marrant aux US.
les démocrates sont repartis dans leurs vieilles habitudes, un type a sorti que les services du renseignement américains avaient la preuve évidente que la Russie allait envahir l’Europe.
comme d’hab histoire de foutre un peu plus le bvordel avec un con,flit nucléaire à la clé si possible vu que nos amis néoconservateurs démocrates n’en sont plus à 400 millionsd de morts près.
donc la routine pour les néocons démocrates : on la preuve que les russes vont envahir l’Europe.
encore un mensonge sorti de nulle part pour créer une nouvelle guerre.
pareil qu’avec la Syrie, la Libye, l’Irak, l’Iran, l’Afghanistan etc…
sauf que Tulsi Gabbard les a stoppé net dans leur élan belliciste de démocrates à la con !
elle a dit : c’est pas vrai, nos services de renseignements officiels n’ont aucune information indiquant que la Russie aurait l’intention d’envahir l’Europe.
elle te les a calmés d’un coup.
du coup maintenant ils l’ont mis en veilleuse, espérons pour plusieurs années !
les démocrates néocons américains ils font penser au jeu vidéo « Fallout ».
ça se passe dans les années 60, invention du marketing : une boite qui construit des abris nucléaires se dit que pour booster les ventes et accroitre les profits le mieux serait de balancer qq bombes nucléaires par ci par là.
en vrai les gamins qui ont pondu ce jeu sont entrés dans l’inconscient collectif des néocons américains.
ma préférée c’est Madeleine Albright.
alors elle j’aurai bien aimé être son psy.
comment une femme qui a échappé enfant à la Shoah peut-elle causer et justifier la mort d’1 million d’enfants ?
là c’est carrément du MacBeth puissance 1 million !
… quel nom, il aurait dû prendre un pseudonyme
—–
Et c’est tout ce qu’il trouve à en dire ! Pauvre type On atteint vraiment le fond du fion, au CDBF? Heureusement, on a Raphaël Pichon pour nous consoler de la disparition de Marcel Conche.
Jazzi :à propos d’Avatar, le procès qu’intenta Roger Dean à Cameron pour plagiat.
Roger Dean c’était entre autres l’auteur des pochettes des albums du groupe Yes
@les millénaristes nécessiteux de ce cul de basse fosse
🙂
Lui par exemple, serait-il un bon philosophe de non-boulevard? Je pose juste la question
https://www.facebook.com/share/v/17hEZfKemn/?mibextid=wwXIfr
C’est vrai, Pichon pour un écrivain… La providence ne peut pas laisser écrire une œuvre importante à un type qui s’appellerait comme ça. Impossible.
Toujours préférer un boulevardier : bitter+vermut+bourbon…
@Maurice.
Je m’emploie à lui faire péter l’aorte à distance !
Et j’ai bon espoir
Hurk ?
Hurkhurkhurk !
J’ai regardé sur YouTube les quelques vidéos où il y a Olivier. Ben je l’ai trouvé sympathique. Surtout dans celle où il raconte son service militaire en coopération au Bangladesh, on l’a appelé, il avait 30 secondes pour dire oui ou non et il a dit non alors on l’a retenu pour le poste.
Ce fut alors le début d’une extraordibaire carrière.
Non je déconne. Il a dit oui.
J’aime bien aussi Natacha Polony Ckaudio. Mais par principe je ne m’abonne plus à aucun magazine…Trop de papier s’accumule, trop à lire. J’achèterai son nouveau magazine au moins une fois, pour voir.
Claudio, pardon
Epousez-le Clopine!
D.. dit: 27 décembre 2025 à 9h26
Paris a perdu 140 000 habitants en 11 ans.
Certes, nous avons tous nos dadas que nous enfourchons régulièrement ( je suis en mode pause ).
Pourtant, je suis souvent sidérée par les infos que nous lisons et partageons ici parce qu’elles ont quelque importance pour nous.
Aujourd’hui, j’ai lu que Paris, en dix ans, avait fait baisser son taux de pollution de 50%.
J’étais non seulement super contente pour vous, et votre santé, mais encore hyper fière que, malgré vos réticences, et elles sont nombreuses, vous soyez dans cette perspective de faire baisser drastiquement notre empreinte carbone individuelle et collective.
Bravo !
Que la plus belle ville du monde soit sur cette voie écologiste m’a baignée de bonheur, toute la journée…
Et je ne dirai pas merci qui, pour ne pas irriter les atrabilaires.
Bonne soirée à tous, les citadins et les campagnards.
Clopine,
Merci de ce récit magnifique.
Ma mère a été indispensable dans les constructions de mon père, et son atout. Et après la décision qu’elle a prise seule, bien mal remerciée.
Je reviendrai dessus plus tard ( je suis en mode pause ).
Merci de nous avoir relaté cette belle rencontre du soir de Noël.
L’atrabilaire est en pause itou, rose.
C’est la trêve des confiseurs…
Très beau l’antiportrait de Clopine !
Pardon, il a fallu vingt ans.
Tant pis, c’est quand même gagné.
In L’air de rien, page 2 sur 17.
https://www.instagram.com/p/DSuFQ6cjDcB/?img_index=1&igsh=MTJtdm0xajl6ZDExbw==
Mais enfin, Rose, la pollution due à la circulation automobile a baissé partout en France non pas en raison de restrictions de trafic mais par le renouvellement progressif des véhicules. Les motorisations de ces 10 dernières années, notamment à compter de l’apparition de la norme Euro 6 sont considérablement moins polluantes tant en particules rejetées qu’en émission de dioxyde d’azote.
Et la seule chose intelligente que la mairie de Paris aurait dû faire, et n’a pourtant jamais fait, c’est de verbaliser effectivement les conducteur de véhicules vignettés crit’air 5, 4 et 3 ou non vignettés qui circulent quotidiennement dans Paris en toute illegalité. Et là la pollution baisserait encore ee 25 %.
Très intéressante Renato l’affaire du frère qui apparaît subrepticement. Le cadet le savait. L’aîné non.
Bah, s’il faut partager, l’on partagera.
Pour Ari Boulogne aussi.
Très intéressante Renato l’affaire du frère qui apparaît subrepticement. Le cadet le savait. L’aîné non.
D.
Toutes les grandes mégapoles piétonnisent à qui mieux mieux leurs centres villes et développent +++ leurs transports en communs.
Non, rose, les deux frères ne savaient pas, c’est une troisième personne qui a levé le voile.
Rose, la piétonisation d’un centre-ville, je suis pour. Seulement voilà : Paris n’est pas centre-ville partout.
Quant aux performances de la RATP, elles sont assez désatreuses, avec des tarifs augmentant sans cesse.
Je prends fréquemment la ligne 12, les rames sont très souvent bondées, les sièges dégoutants, gris de crasse, les intervalles irréguliers, les incidents ne cessant de se répéter, très peu d’efforts ont éte faits pour les personnes à mobilité réduite. Même une station aussi fréquentée que Porte de Versailles (salons) n’a toujours pas d’ascenseurs pour les handicapés. C’est une honte.
Je me demande parfois si vous connaissez un minimum Paris.
Depuis les travaux du vélo d’Hidalgo, d’innombrables axes sont à sen unique, allongeant les trajets en voiture de 1 ou 2 km. Pareil pour les voitures sui tournent sans trouver de place, elles peuven tourner plusieurs km ainsi. En passant devant plusieurs stations de charge HS depuis 2 ans ou désesperément vides si elles fonctionnent. Bizarrement ces graves effets pervers ne sont jamais comptés en terme de gaspillage énergétique. Ce sont pourtant chaque jour des centaines de milliers de voitures qui sont piégées dans ces manèges infernaux.
Et pour le stationnement, les tarifs sont devenus incroyablement élevés dans certaines zones. Des voitures avec caméras rodent très effcacement pour verbaliser. Vous étiez chez le médecin et vous avez depassé d’1/2 heure sur les 3 heures que vous avez déja payées à prix d’or : bing. Verbalisé. Bien fait pour ta gueule, automobiliste. Pourquoi tu prends pas le bus ou le métro ? Tu traines la patte ? C’est pour ça que tu vas consulter ? Rien à foutre de ta vie. Nous c’est vélo, migrants et HLM, tu comprends ?
It’s a Sad and Beautiful…
A Rouen, il est devenu pratiquement impossible de se garer en centre-ville, les voitures-contrôles de stationnement sont très performantes et les amendes sont lourdes.
Le Maire de Rouen, socialiste bon teint, devrait donc être aussi haï que la pauvre Hidalgo ?
Oui, mais voilà : la pollution de l’air (et Rouen étant dans une cuvette, la pollution était particulièrement dense) a diminué de 33 % depuis 2010.
Les transports en commun sont formidables : sur les axes les plus fréquentés, 5 lignes fonctionnent en voies dédiées (= 0 retard), avec des départs toutes les 7 minutes, c’est gratuit le samedi, pendant la foire Saint-Romain, les trois weekends de décembre, c’est gratuit pour les moins de 18 ans et le voyage est à 0,5 euro pour les plus de 60. Les bus sont grands et confortables, avec des accès facilités pour les fauteuils roulants et les handicapés, et le réseau est complété par un métro qui permet d’atteindre le fin fond de la rive gauche.
Et, par exemple, le soir du 31 décembre, il y a un service de bus+métro ouvert de 21 heures à 6 heures du matin, histoire d’éviter aux gens bourrés de causer des accidents…
Alors, moi les socialistes je ne les porte pas dans mon coeur, du tout, mais s’il y a une réussite en France concernant la mobilité urbaine, c’est à Rouen qu’il faut la chercher. Notez que c’est également à Rouen qu’en 1975, la toute première voie piétonne (la rue du Gros Horloge) a été inaugurée. Et évidemment, il y avait des D. qui criaient au scandale… Car il y aura toujours des D., qui préféreront faire crever la planète plutôt que changer d’habitudes.
De plus, tout autour de la ville, des aires de covoiturage sont installées aux abords des grands axes, et doivent d’ailleurs être agrandies, vu leur succès. Et évidemment, l’accès aux vélibs, les pistes cyclables, les ralentisseurs et les zones 30 sont pléthoriques… Et ça marche. Peut-être pas autant qu’au Pays Bas (qui n’a pas vu les amoncellements de vélos à Amsterdam n’a rien vu, m’enfin, avec les vélos électriques qui permettent de grimper les côtes les plus rude, la côte du monumental ou la rue crevière par exemple, la circulation cycliste s’accroît, d’autant que cela devient un marqueur social. On a tous en tête les photos de 1936, où l’on voit les prolos sur leurs vélos. A Rouen, ce sont désormais des jeunes bobos qui circulent ainsi, côtoyant les immigrés sur leur deliveroo ou autres. En tout cas, tant qu’on échappe à l’autoroute prévue par la Chambre de Commerce et tenue à distance, à bras le corps, par les associations écolos et les élus les plus convaincus qu’il faut arrêter les grands projets inutiles, il reste une chance pour que Rouen devienne un exemple à suivre… Malgré tous les D. de la terre. Moi je ne peux plus faire de vélo et n’en ai jamais eu le goût, mais par contre, j’utilise quotidiennement le bus et le métro, et ne garde la voiture que pour la nuit et parfois le dimanche. Donc fort peu, en réalité. Je voudrais bien que les transports en commun soient enfin entièrement gratuits…
.
renato dit: 27 décembre 2025 à 23h04
Non, rose, les deux frères ne savaient pas, c’est une troisième personne qui a levé le voile.
Quelle surprise.
EVOLUTION RELIGIEUSE
Désormais la concentration familiale se fait annuellement, joyeusement, sous l’égide de l’Evangile selon Saint Père Noel, le père du business divin, Lui qui remplace heureusement le Vieux Dieu des chrétiens, icone fourbue et dépassée par la réalité ….
Meilleurs Voeux, camarades !
Je me demande parfois si vous connaissez un minimum Paris.
En 2025, j’y suis venue deux fois à cinq mois d’intervalle. C’est une ville extraordinaire.
Récemment aussi, j’ai pris deux trains : les deux étaient des antiquités sortis de la réserve. Je me suis demandée « mais comment la SNCF peut elle faire rouler des trains pareils, aussi vieux ? »
Le premier était de nuit, je suis fan des trains de nuit, les équipes de la.sncf ont mis trois heures à le préparer, ou bien, il y avait eu une tentative de sabotage. C’était terrible d’attendre trois heures pour un train qui, de jour met trois heures vingt minutes pour aller à Paris, mais en gare Saint Charles, c’est dingue comme nous avons été heureux. Des pianistes se sont succédés, de style radicalement différents, on a parlé à nos voisins, une m’a indiqué le formulaire G 30, pour me faire rembourser au prorata du retard.
Etc.
On ne peut pas passer d’un service public à un service privé, vendre nos bijoux de famille à l’étranger, mais où sont les bijoux ? et espérer que le dit service s’améliore, alors qu’il est dilapidé aux grands argentiers.
Paris, j’y ai vécu trente ans, et je n’y vis plus depuis 37.
J’y viens pour admirer, voir mes amis, et sentir l’air du temps, et c’est dingue comment j’apprécie les bords de Seine rendus aux piétons. L’idée est géniale. Les deux derniers séjours, je me suis déplacée uniquement en bus. J’ai pu mettre une heure pour traverser Paris, de la.gare du nord à l’hôpital Vaugirard, mais je me suis plutôt bien débrouillée.
Comme j’ai la vie devant moi, j’ai le temps.
Connaitre Paris, deux fois Rosanette m’a fait découvrir deux coins qui m’étaient tout à fait inconnus et superbes.
En novembre, je n’avais pas un kopeck, je suis allée acheter du pain Poîlane, et me suis fait des sandwichs. Les deux dernière midis ai mangé dans deux – je ne sais comment les appeler-asiatiques, le bô bun dans le premier était infâme, la crêpe vietnamienne dans le second était dégueulasse. J’ai soudainement compris que, lorsque tu es immigré, tout est bon pour t’adapter mais que le résultat peut être dégueulasse.
C’était mieux le pain Poîlane sur un banc.
J’ai goûté aussi les petits sandwichs tunisiens, avec harissa œuf dur et thon.
Il vaut mieux à mes yeux faire une bouffe infâme, ils ont toutes les chances de progresser, que dormir sur un carton dans la rue.
Les bureaux ont fait une opération dormir au chaud.
Un second homme de trente ans est mort de froid vers Nantes.
Dormir dans la rue sur un carton, je ne pourrai pas. Pourtant, à Francfurt um Main, j’ai étudié les buissons où j’aurais pu me planquer si mon auberge de jeunesse était pleine.
Dieu merci, un lit.
Là, encore j’ai assisté de manière impromptue à une scène sexuelle qui ne me serait pas même venue à l’idée. Pas la peine de me coller du porno pour que je raconte.
Même si j’ai eu la compréhension de la.violence subie, en la subissant moi-même, on ne s’y prend pas comme ça, avec les gens.
Première étape « Let the people be the way they are », mais seconde et pas la moindre, sans porter de jugement. Et là, c’est coton.
Seulement voilà : Paris n’est pas centre-ville partout.
Je propose : on part de l’île Saint Louis et on fait un cercle (ovale) concentrique assez large. Comme les arrondissements sont en escargot, cela fait pas mal, quand même, faisant partie du centre-ville. Grosso modo, il resterait tous les arrondissements touchant le périphérique qui ne seraient pas dans le centre-ville.
Nous c’est vélo, migrants et HLM.
Souvent les migrants sur un vélo pour livrer les Uber eats.
Si encore ils pouvaient être logés quelque part.
Je vais pas.vous raconter ma virée en métro avec Emma quatre jours avant Noë.
Sainte Marguerite Dromel, Noailles, le vieux port, Préfecture, Castellane, quatre heures d’affilée. Brasserie au milieu. Les fruits secs, les pistaches, les chalets de Noël, les santons, et non, nous n’avons pas pris la voiture. Dans une famille de quatre, il y a quatre voitures, comment voulez-vous gérer cela ?
Nous aussi on a des voitures balais avec caméras intégrées.
Quatre jours avant Noë : si bien vu correcteur automatique ! Après moi, le déluge.
Nota : ici, on n’a pas de queue chez le.mded3cin mais un mois et demi avant d’obtenir un rendez-vous.
Clopine
Je ne savais pas qu’à Rouen, il y avait un métro.
À Marseille, les tarifs sont horriblement chers mais pour une raison très simple : c’est parce que nous étions très peu à payer nos transports en commun.
Depuis, une politique de rigueur semblerait s’être instaurée.
Pour le vélo, ai remarqué que le plaisir semble venir de l’enfance. L’habitude a été prise ou pas.
Et changer nos habitudes, effectivement, c’est un travail.
Dans mon village aussi, bcp de sens de circulation ont été modifiés ( deux, si ce n’est trois ). L’autre jour, un agent de la police municipale m’a signalé gentiment que, non, on ne pouvait plus rouler dans ce sens là. Je ne suis pas gâteuse, et ma mère non plus,.mais je ne l’avais pas mémorisé. Maintenant, je fais gaffe, grâce à sa gentillesse.
Les transports gratuits, je serai pour. On pourrait faire payer les milliardaires.
De manière générale, je ne prends pas l’autoroute mais c une option politique parce que Sarkozy a vendu les sociétés d’autoroute a son frère.
Les tarifs ne cessent d’augmenter. Pour 125 km, on gagne 15 mn.
Alors, je boycotte.
Et chez moi, le co-voiturage marche à donf. Alors que le bus et/ou le train coûtent dans les 23 euros pour un trajet, en covoit on paie entre zéro, trois, cinq, sept ou dix euros.
Blablacar coule corps et biens chez nous. Parce qu’ils prennent 30% des benefs sur chaque trajet.
Mais qui paie l’essence, l’assurance et le garagiste et le changement des pneus ? C’est nous . Alors, nous avons créé notre propre réseau de co-voiturage qui roule bien. Où chacun participe selon ses moyens. On apprend beaucoup se faisant.

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