John le Carré en (presque) toutes lettres
Rien ne complète mieux la biographie et l’autobiographie d’un écrivain que la lecture de son œuvre. Rien si ce n’est sa correspondance, gisement de confidences fussent-elles sélectionnées. C’est dire si celle de John le Carré Dans l’intimité d’un espion (traduit de l’anglais par Isabelle Perrin, 712 pages, 29 euros, Seuil) était attendue. Elle ne déçoit pas même si en l’éditant à partir du fonds d’archives déposé à la Bodleian Library de l’université d’Oxford où l’écrivain fit ses études, son fils Tim Cornwell a nécessairement fait des choix, à commencer par sa décision de résumer à chaque fois en liminaire l’aller ou le retour du correspondant afin d’éclairer sur la nature de l’échange. Il rédigeait sa correspondance une plume à la main, comme dans l’ancien temps, ne s’autorisant quelques courriels après 2006. Le but est d’y faire entendre sa voix intérieure et davantage encore, intime. Il est atteint bien qu’un angle mort subsiste dans ce recueil : les lettres à ses maitresses. On les suppose substantielles et chaleureuses sinon érotiques car, c’est l’une des révélations du livre, malgré l’autorisation accordée au projet biographique d’Adam Sisman, il le jugeait impossible à réaliser en raison d’une vie privée assez agitée (Frédéric Dard, parmi d’autres écrivains, m’avait dit la même chose en l’évoquant comme un obstacle).
La figure de son père s’insinue partout dans ces pages, en majesté ou en médiocrité. Sa figure, sa silhouette, son verbe, son culot, ses escroqueries, son souffle même que le fils semble ressentir dans le cou chaque fois qu’il écrit. Là est la racine de son obsession de la trahison, dans celle du père vis-à-vis de ses deux fils qu’il n’a cessé de tromper sur sa véritable nature. Ronnie Cornwell fut à la fois sa malédiction et sa bénédiction car sans son enseignement du mensonge et de la duplicité, Le Carré ne se serait probablement pas épanoui dans l’univers du secret comme agent de renseignements d’abord de 1948 à 1963 comme romancier ensuite.
« Je crois que jamais un roman un tant soit peu réussi n’a été crit sans offenser quelqu’un. Si Dickens avait gardé pour lui certains souvenirs d’enfance, nous n’aurions pas de Dickens »
Il ne laisse jamais passer une occasion de payer sa dette et de manifester publiquement son admiration pour Graham Greene et son œuvre, notamment Les Comédiens, ce qui ne l’empêcha pas de juger « faible » Le Consul honoraire et « malhonnête » son autobiographie Une sorte de vie. Il ne cachait pas que la lecture de cette œuvre lui était une source d’inspiration. D’ailleurs, le vendeur d’aspirateurs devenu espion dans Notre agent à la Havane est à l’origine du Tailleur de Panama. Le livre bien sûr mais aussi le film avec la saisissante composition d’Alec Guinness, acteur admiré et « rêvé » par le Carré pour tenir le rôle de Georges Smiley, sa créature la plus réussie tout au long de ses vingt-cinq romans depuis qu’il avait créé le personnage (à la veille de sa mort, il travaillait encore à un livre intitulé « The George Smiley Years »), ce qui se concrétisera en 1978 avec la première grande série tirée de La Taupe par la BBC. L’écrivain l’avait supplié d’incarner le maitre-espion mais l’acteur s’y refusait obstinément au motif qu’il se jugeait trop vieux. Au cours d’un diner organisé pour le faire fléchir, il avait été jusqu’à le supplier à genoux, en vain. Alors Le Carré tira sa dernière cartouche : « Si vous persistez, on donnera le rôle à Donald Sutherland ». L’acteur réfléchit puis lâcha : « Je signe ».
Graham Greene et John le Carré se connaissaient, ils s’étaient rencontrés à plusieurs reprises mais n’avaient pas noué de liens d’amitié. A deux reprises, ils s’affrontèrent par médias interposés à propos de leur attitude réciproques et antagonistes vis-à-vis de Kim Philby, l’espion britannique du Kremlin. Le Carré ne le considérait pas seulement comme un type vaniteux et revanchard mais comme un traitre qui avait du sang sur les mains eu égard aux dégâts humains de son passage à l’Est, quand Greene avait davantage d’empathie et d’indulgence pour lui. Passant par Moscou, le premier refusa de le rencontrer, ou alors « pour des raisons zoologiques », contrairement au second. Il le regrettera plus ou moins par la suite car une conversation à la suite d’une poignée de main l’aurait instruit d’une manière ou d’une autre sur l’univers dans lequel Le Carré vivait depuis des décennies. Son refus initial marque une limite de sa curiosité envers les hommes. Libre au lecteur critique que je suis de juger qu’il a eu tort, de même qu’il s’est fourvoyé en accablant Salman Rushdie après la parution des Versets sataniques et le contrat mafieux lancé contre lui par Khomeiny.
« Rushdie est certes une victime, mais nullement un héros à mes yeux. Je suis désolé pour lui et je respecte son courage mais je ne le comprends pas. (…) Même si c’était involontaire, il a provoqué son propre malheur (…) Personne n’a le droit d’offenser une grande religion et de le publier en toute impunité. (…) Comment un homme dont le roman, pour quelque raison tordue que cela puisse être, a déjà fait couler tant de sang peut-il s’entêter à en faire couler encore plus (NDLR en ne le retirant pas de la vente) »
D’autant plus regrettable que, fort de sa notoriété, John le Carré n’hésite pas à clouer des puissants au pilori lorsque sa solidarité littéraire le lui dicte. Ainsi, après qu’un critique ait violemment descendu la biographie du magnat de la presse Murdoch par son ami William Shawcross dans The New Yorker, le Carré trempa sa plume dans le fiel pour écrire une longue lettre d’engueulade à l’intention de sa rédactrice en chef Tina Brown en des mots si sévères qu’elle fut jugée publiquement « incroyablement sexiste » par l’intéressée.
Le Carré pose un regard si allemand sur toutes choses de toutes natures qu’en lisant Les Comédiens de Graham Greene, il ne peut se défendre de dresser un parallèle avec certaines nouvelles de Thomas Mann sur la situation de l’artiste face au citoyen en lui. Davantage qu’un tropisme, c’est un véritable paradigme si permanent qu’il en devient un réflexe naturel. Ce n’est pas un hasard si sa toute dernière apparition en public eut lieu le 3 mars 2020, un peu plus d’une semaine avant sa mort, à la résidence de l’ambassadeur d’Allemagne à Londres. Lors d’une longue conversation que j’eus avec lui à l’occasion du grand roman dans lequel il vendit la mèche sur l’ombre noire de son père planant au-dessus de son oeuvre (Un Pur espion/ A Perfect spy, 1986), je lui avais rapporté la critique sinon le reproche qui lui été le plus souvent opposés : la complexité de son style et de ses intrigues, jusqu’à s’y perdre parfois.
« Je sais, on me le dit souvent et ce doit être vrai mais il y a une raison à cela, s’était-il longuement justifié. J’éprouve une telle passion pour la culture et donc pour la langue allemandes, je fais si bien corps avec elles depuis mes années d’étudiant, que je construis spontanément, la syntaxe de mes phrases comme si j’écrivais en allemand. C’est ainsi qu’en écrivant en anglais, je place naturellement le verbe à la fin. Ce qui ne facilite pas la compréhension du lecteur mais, moi, ne me dérange pas… »
On trouve également bien d’autres choses dans sa correspondance qui ne sont pas dans son autobiographie : son admiration pour Scott Fitzgerald « romancier préféré des romanciers » béat devant ses trucs que lui seul réussit, sa fidélité aux fixeurs qui l’ont aidé lors de ses repérages en Asie, au Moyen-Orient ou en Amérique latine en préparant l’action de ses intrigues, son habitude de faire transférer ses rémunérations pour des conférences, des prix littéraires et des récompenses à Médecins sans frontières « tout simplement parce que je les ai vus à l’œuvre », son souhait de ne plus être présenté comme social-démocrate ou progressiste, devenus trop flous à son goût, mais plutôt comme humaniste…
A mesure qu’il avançait en âge, il devenait de plus en plus manique sur la graphie de son nom de plume (emprunté au nom d’un magasin aperçu par la fenêtre alors qu’il était assis dans un bus, m’avait-il dit) : le Carré et non, comme la plupart l’écrivent d’ordinaire, Le Carré. Avec l’âge, il y tint de plus en plus « pour des raisons freudiennes ». Mais encore ? Un mystère de plus.
(« John Le Carré dans sa maison des Cornouailles » photos Nadav Kander, Guido Manuilo et D.R.)
1 769 Réponses pour John le Carré en (presque) toutes lettres
petite lueur d’espoir : je crois bien que les gamins ne veulent pas faire de guerres pour remplir les poches des capitalistes.
marrant que nos médias n’en parlent pas, d’ailleurs c’est fou le nombre de trucs dont ils ne parlent pas.
C’est bien d’être chauvin.
Moi je suis chauvin, et cocardier, et franchouillard, et cocoricoriste à tous crins, et revanchard à souhait, et FRANÇAIS enfin.
Voilà !
Il y avait des soirs où Donna semblait régner sur le champ comme sur un harem vert. Les rangées de haricots, alignées avec une rigueur presque militaire, n’étaient qu’un prétexte : elle s’y perdait volontairement, s’y égarait, savourant l’idée que nul ne saurait quand elle disparaîtrait, ni avec qui elle reviendrait.
Elle marchait alors les bras nus, les jupons relevés d’un doigt nonchalant. Le soleil embrasait sa peau, et l’on eût dit qu’elle cherchait à le provoquer, à lui arracher un secret plus brûlant que la lumière. Les feuilles accrochaient son passage, se frottaient à ses cuisses, et parfois, dans la touffeur, elle s’arrêtait pour reprendre souffle — mais ce souffle avait le goût d’un soupir.
Certains prétendaient l’avoir vue s’étendre parmi les tiges, au cœur du champ, lorsque la chaleur montait et que les insectes se taisaient. Ses jupons froissés, ses jambes offertes à l’air lourd, elle semblait attendre quelque chose — ou quelqu’un. Elle effeuillait alors une gousse avec des gestes lents, trop lents : la pulpe humide brillait entre ses doigts, et son sourire avait la morsure d’une tentation.
Je l’y surpris un soir.
Elle ne s’effaroucha pas. Au contraire, elle leva vers moi un regard amusé, presque triomphant, comme si elle m’avait convié à ce rendez-vous avant même que je n’en eusse l’idée. Ses cheveux se mêlaient aux feuilles, son corsage défait laissait deviner un éclat dangereux. Elle ne bougea pas, mais tout en elle semblait dire : « Viens, si tu l’oses. »
Je ne bougeai pas davantage. Entre nous, il y avait tout le champ, mais l’espace vibrait comme une corde tendue. Donna souriait, non pour plaire, mais pour se plaire d’être vue. Elle caressa la terre de sa paume, lentement, et un gémissement lointain — vent, oiseau ou désir — traversa l’air.
Puis elle se releva, lentement, l’herbe collée à ses genoux. En passant près de moi, elle feignit d’ajuster son corsage : la peau affleurait, offerte un instant, comme un défi. Son parfum — fleur sauvage et sueur d’été — me poursuivit longtemps.
Au village, on disait qu’elle perdait les hommes comme on perd des épingles : distraitement, sans mal, mais avec un charme terrible. Personne n’osa jamais se plaindre. Tous rêvaient d’être celui qu’elle oublierait le lendemain.
Et quand, à la saison nouvelle, le champ se couvrit de gousses mûres, on jura que leur forme avait changé : plus longues, plus lisses, plus insolentes — comme si Donna les avait choisies une à une.
en fait ces gamins ont appris à compter et à faire des règles de 3 à l’école.
si budget armement = 5% pib
et si budget de l’état = 10% pib
=> budget militaire = 50% budget de l’état.
on doit apprendre ça en primaire ?
Dédé,
Tu remercieras ChatGPT… Ok👌👌 ?!
Merci, Monsieur D. Merci infiniment pour cet hommage.
Très précisément Calligrammes, Guillaume Apollinaire.
@ Aurais-je lu dix-mille fois le texte d’Apollinaire,
___
…. qu’onze mille verges auraient bien suffi pour la salissure des draps… Warfl —> @ pas vrai, dirfilhurk ? c à vous, gégé nerval… – Aux suivant.es !
On commence à ressentir momo s’émanciper de l’influence de cricrichacha75…, de penser par lui-même et remonter la pente. Encore un effort, kam’rad le vieux monde est devant toi.
Gigi et Pipi ! (mdr)
J-jj, ah là là. C’est justement ça qui avait éveillé ma curiosité, quand j’ai entendu parler pour la première fois d’Apollinaire. On me disait que c’était à la fois un poète plein d’une sensibilité mélancolique, mais qui avait commis des « pochades potaches (et sexuelles !) » dignes des pires réunions de carabins.
Ce qui était difficile à croire, une fois qu’on avait lu ses poèmes, à commencer par cette Chanson du Mal-Aimé qui m’avait tant plu, même dans ses écarts à l’érudition ironique (je me souviens d’avoir longtemps cherché ce que pouvaient bien être des « cosaques zaporogues », en ces temps lointains pré-wikipédiesques), qu’en retour j’avais donc commis, en guise d’hommage ou plutôt de déclaration d’amour, cette tentative de poème (si rare chez moi) désormais perdue…
Mais en fait, rien que d’évoquer Apollinaire me touche encore en plein coeur, d’une toute autre manière qu’autrefois. Jadis, j’étais admirative, curieuse, je lisais tout cela comme on écoute une musique.
Aujourd’hui, quand ces vers me reviennent :
« Mon beau navire, ô ma mémoire,
Avons-nous assez navigué
Dans une onde mauvaise à boire,
Avons-nous assez divagué
De la belle aube au triste soir »
Ce n’est plus de la musique que j’entends, mais une tristesse qui me serre et m’enserre. Même le titre du poème, je pourrais désormais le paraphraser, me l’attribuer, tant il me semble que je ne finirai jamais de fredonner, dans le froid de l’hiver, cette chanson de la Mal-aimée que je n’aurais jamais le talent d’écrire.
Mais la mélodie ressemblerait sûrement à quelque chose comme ceci : https://www.youtube.com/watch?v=4hh0NVicZ3g
(encore une histoire triste. Le compositeur de cet air, accordéoniste confidentiel, est mort avant de savoir que son morceau allait devenir l’un des plus connus, et des plus joués, de la scène folk).
INTELLIGENCE ARTIFICIELLE
Il est temps de confier à cette jeune fille d’aujourd’hui, intelligente et artificielle, ce qui occupait les poètes de l’ancien temps, clodos déséquilibrés, bons à jeter, trop occupés par l’assemblage de mots pour faire joli, fainéants inutiles.
Marre des poètes !
Confions la poétique à nos machines !
Vive le Numérique !
La boldoclopine continue à essayer de bourrer le mou des crétins. Une vieille habitude à elle. Bagout sans substance. Ce qui a peut-être contribué à fatiguer le clopinard. On le comprend… Son histoire consiste sans doute surtout à avoir été démasquée. Ceux qui comme elle s’exhibent (les Gigi etc.) ne veulent surtout pas qu’on les déchiffre. Naïfs imposteurs.
(Je ne mets pas Jazzi dans ce sac, sa démarche étant authentiquement littéraire).
https://www.themarginalian.org/2025/11/02/lichen/?mc_cid=c0036d3452&mc_eid=efbe7cdc7e
+
DES LETTRES
* A Velocity of Being : Letters to a Young Reader* .
LE LIEN
https://enchantedlion.com/all-books/a-velocity-of-being
PROSPER YOP LA BOUM (1935, Paroles Charles Baudelaire, interprète Maurice Chevalier)
… Quand on voit passer le grand Prosper
Sur la place Pigalle
Avec son beau petit chapeau vert et sa martingale
À son air malabar et sa démarche en canard
Faut pas être bachelier pour deviner son métier
… Prosper yop la boum
C’est le chéri de ces dames
Prosper yop la boum
C’est le roi du macadam
Comme il a toujours la flemme
Y n’fait jamais rien lui-même
Il a son Harem
Qui de Clichy à Barbés
Le jour et la nuit sans cesse
Fait son petit business
Et le soir, tous les soirs
Dans un coin d’ombre propice
Faut le voir, faut bien l’voir
Encaisser les bénéfices
Il ramasse les billets
Et leur laisse la monnaie
Ah quel sacrifice
En somme c’est leur manager
Et yop la boum, Prosper
Avec sa belle gueule d’affranchi
Là-haut sur la butte
Ah, toutes les gonzesses sont folles de lui
Et se le disputent
Y en a qui s’flanquent des gnons
Mais oui, et se crêpent le chignon
Pendant c’temps voyez-vous
Tranquillement il compte les coups
… Prosper yop la boum
C’est le chéri de ces dames
Prosper yop la boum
C’est le roi du macadam
Quand une femme se fait coincer
Par les roussins du quartier
Il la laisse tomber
Et il s’en va carrément
Vers son réassortiment
Dans l’arrondissement
Et quand sur le champ
Elles ne sont pas à la page
Voulant faire comment
Faire leur apprentissage
Dans une ville de garnison
Il les envoie en saison
Faire un petit stage
Il a de la classe et du flair
Et yop la boum, Prosper
… Et yop la boum
Yop la boum
Dans une ville de garnison
Il les envoie en saison
Faire un petit stage
Il a de la classe et du flair
Et yop la boum, Prosper
Par quel miracle, Clémentine Autain, qui m’était particulièrement antipathique, m’est-elle devenue soudainement sympathique ?
Chère CT (22.42), le matin, en vous ouvrant, je suis souvent ébloui par vos rebonds de la veille, apolliniens aujourd’hui. Ils sont sincères, beaux, émouvants. Ils disent quelque chose de votre sensibilité blessée et un peu tristounette, ces temps-ci. Moi, c’est la musique de Baudelaire qui m’étreint le coeur depuis ma plus tendre enfance… Quand j’en redécouvre la respiration, les poumons gonflés comme de la toile, -toujours un peu par hasard, mais il n’y en a pas vraiment- j’escalade le dos de ses flots amoncelés et d’oublier son dernier vers. L’autre jour, sur la digue tempétueuse analogue à la malouine, une vague plus violente m’a bien arrosé le suroit sur le chemin des douaniers. J’étais en train de hurler le poème emporté par le vent. Elle me fit comprendre de ne point l’achever, heureuse de mon hommage, elle ne voulut pas entendre la chute.
Bàv.
Et puis, je n’ai jamais eu vos préventions (préjugés ?) à l’égard de Clémentine Autain (8.24). Bien sûr, LFI… Mais quoi ? Elle a toujours su à quoi s’en tenir à propos de Jean-Luc, cette magnifique jeune femme, elle aussi durablement blessée et meurtrie dans sa chair.
Quand comprendrez vous, jzmn, que pour tout le monde, la vie est ailleurs, hors des films et des livres ? Cela dit, merci pour votre sincère (et intéressée) générosité à l’égard des erdéliens qui lisent avec grand plaisir, tout ce que pense le Lézard du cinéma de sa vie, à tort ou à raison. C’est le principal. Bàv, –
dîtes-moi pas que c’est le « nouveau » Pynchon, par hasard…
—
Argh…pauvre Rushdie. Le nord, le sud, c’est pas que les Us of A, c’est aussi la Corée, le Soudan, et l’Inde, yaar!
Assurément, Vincent Scotto s’est toujours pris pour une Beau Delaire, comme Suzy (7.52) – Ca décoiffe aussi du caboulot aux iles de Porquerolles.
Dommage, Olivier…, je suis un peu déçu…
Belle journée !
Bàv,
De 2000 à 2003, j’ai fréquenté, en tant que responsable des éditions, l’entourage insupportable de Clémentine Autain, adjointe à la Jeunesse à la Mairie de Paris, JJJ.
Et aussi celui de la Première Adjointe, une certaine Anne Hidalgo !
C’est alors que je n’ai pas renouvellé mon contrat…
Il serait temps de tourner la page de ce léger traumatisme, 25 ans plus tard, je pense, jzman, non ? Vous ne trouvez pas que votre « antipathie » pour une personne de l’entourage (sic) de la « gôche parisienne », au sein de quoi vous auriez trempé, a quelque chose d’un brin puéril ? Comme d’une justification maladroite ?
Rien de grave, cela dit, hein, on vous en veut pas… Bàv &@ Vitia,
Voilà un honnête citoyen qui devrait rejoindre la RDL pour contre »balancer » les délétères.
https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/transformer-les-insultes-en-force-l-art-de-faire-du-moins-un-plus/vi-AA1RqIzc?ocid=BingHp01&pc=U661&cvid=ab764cb7a6fd4477f3bc02af51b3b069&ei=45
Pas de nouveau billet, ce matin ?
La page est tournée depuis longtemps, JJJ.
Et désormais, j’ai beaucoup d’empathie pour les souffrances de la pauvre Clémentine.
Pour Hidalgo, on attendra son prochain départ…
Baudelaire, là où il est, doit se tordre de rire!
Hurkhurkhurk !
Tiens donc… Jazzi prendrai t-il de petits arrangements avec sa propre vérité historique, suivant son interlocuteur, l’époque où son intérêt ? Voici qu’il dit aujourd’hui qu’il était « responsable des éditions de la Ville de Paris », et qu’il n’a pas renouvelé son contrat « à cause d’Autain et d’Hidalgo », qu’il exerçait
Lors de son court séjour dans ce qui était à l’époque ma demeure, il m’avait servi une toute autre version… Il n’avait nullement fait tinter ce titre de « responsable d’édition », ce qui en jette, mais, bien plus modestement, à ma question sur ce qu’il faisait à la Ville de Paris, il m’avait expliqué que c’était lui qui élaborait toutes les notices placardées ici ou là, dans les parcs ou devant les lieux historiques, de Paris. Cette modestie visait-elle à atténuer la distance sociale entre nous, (ce qui aurait été assez délicat mais ce que son attitude envers moi ces dernières années rend en fait peut probable ?) je n’y crois pas. Je pense que mes questions étaient simplement précises, car j’ai été une fonctionnaire territoriale. Ainsi, Jazzi m’a informé qu’il n’avait jamais passé le moindre concours pour travailler pour la Ville de Paris. Ce n’est pas ce que le statut de la Fonction Publique prévoit : sauf pour certains emplois fonctionnels comme les emplois politiques (directeur de cabinet du maire), ou techniques n’apparaissant pas dans la liste des filières (il en a longtemps été ainsi des emplois de l’informatique), les Communes doivent impérativement recruter d’abord les agents ayant obtenu le concours, ce qui est censé garantir un niveau de compétence et surtout une indépendance du fonctionnaire par rapport à l’élu.
Je dis « censé », parce qu’ évidemmment, ce fameux statut est honni, combattu, dépecé par tous les maires de droite, et quelques socialiste, depuis trente ans : songez qu’il est un barrage contre le clientélisme et le népotisme, c’est insupportable de ne pas pouvoir magouiller là comme ailleurs et de ne pas pouvoir nommer qui on veut. Paris, depuis son premier maire moderne, Chirac, a donné l’exemple tant de fois !
Et donc, un travail qui pouvait parfaitement être confié à un rédacteur, fonctionnaire titulaire, ayant honnêtement (naïvement) travaillé et gagné un concours garantissant ses qualités de rédaction lui passait sous le nez, pour étre confié à « quelqu’un qui passait par là ».et avait,par exemple,un carnet d’adresses. Il suffisait de trouver la bonne dénomination de l’emploi en question. Ah là là.
Ma deuxième question sur la vie professionnelle de Jazzi a porté sur sa non-intégration dans la fonction publique. En effet, les contractuels recrutés ainsi, par la petite porte des arrangements, sont plus victimes que bénéficiaires du détournement du principe de la fonction publique pratiqué à grande échelle, et l’exercice de leurs fonctions leur permet souvent d’acquérir les compétences non garanties par le concours, puisque justement tout est fait pour leur éviter ce désagrément. Les syndicats, mis devant le fait accompli que les Maires entendent agir comme des chefs d’entreprise et non comme des élus respectueux des principes constitutionnels, ont poussé à la roue pour que les contractuels puissent, au bout d’un certain temps, être enfin titularisés, et sortent ainsi de la précarité et de la dépendance à l’élu (sous-entendu : au parti politique de l’élu et donc à ses idées). Mais certains d’entre eux rejettent cette possibilité, soit par loyauté envers le politique qui lui a ouvert la petite porte basse, soit par conviction politique de l’ordre de « rien ne vaut un monde néolibéral où ce serait chacun pour sa gueule, fin de l’état Providence c’est à dire fin de la sécurité sociale,de la retraite et de l’éducation, passons tout au privé et comme ça les choses seront claires et Finkielkraut sera content : ceux qui auront du pognon se paieront leurs frais de santé, leurs fins de vie dans le confort et l’exploitation intelligente de leur capital culturel via des boîtes privées, et le reste, le peuple, les grouillots, les gueux, devront juste s’estimer heureux qu’on leur achète leur force de travail. Tant il est insupportable que les riches doivent partager avec les pauvres.
Pour le cas Jazzi, je ne sais si c’est loyauté ou opinion, en tout cas il a démissionné sans jamais avoir levé le petit doigt, façon Serrault mangeant une biscotte, pour faire valoir ses droits.
Peut-être n’était-il pas intéressé par la sécurité de l’emploi ou la dignité d’un emploi dans la fonction publique ? Peut-être était-il parfaitement d’accord avec Sarkozy qui ne supportait pas qu’on intègre une épreuve de culture générale et littéraire dans le concours de rédacteur, car c’est un scandale de devoir connaître la Princesse de Clèves pour prétendre à un poste ? Peut-être était-ce sa nature propre, son individualité, une sorte de probité vis-à-vis de son indépendance vécue comme une nécessité intérieure qui le poussait ?
Non, m’a-t-il répondu quand je l’ai interrogé sur ce dernier point. C’est juste qu’il avait été recruté par Tibéri, et n’avait vraiment pas aimé quand Delanoë était arrivé.
Je n’ai pu cacher mon étonnement (sotte que j’étais, quand j’y repense, à toujours vouloir admirer quiconque me paraît bienveillant et sympathique). Tiberi était à mes yeux un typique politicien de droite, magouilleur bien sûr mais avec une posture et un discours « vieille France », anti-mariage pour tous, pro-avortement du bout des lèvres seulement,et tout le toutim, bref, juste là pour veiller à protéger ses intérêts de classe. Or, Jazzi est homosexuel, a priori, même s’il a la conscience politique d’un bulot, il aurait dû donc se réjouir de l’arrivée de Delanoë ?
Ah donc, on y arrive : c’est là que Jazzi m’a expliqué sa profonde aversion (non argumentée, m’enfin ça arrive qu’on ne puisse pas « sentir quelqu’un » sans savoir pourquoi) pour Autain et Hidalgo,des collègues donc ?
Ah ben non. Ce n’est pas du tout ça qu’il a raconté. Il a fait mention des « petits marquis arrogants » qui étaient mis en place par Delanoë : ainsi le système Tiberi continuait, avec comme seule différence qu’il n’était pas, lui, parmi les « petits marquis ».
En était-il indigné, trouvait -il que dans l’attitude de ces nouveaux « mignons » l’homosexualité dévoilait une face caricaturale à laquelle il n’adhérait pas ? Ou bien, ne remettant pas en cause ni les dévoiements du système et ayant adopté le point de vue des,dominants, il n’avait ni l’envie ni la capacité d’entamer le moindre combat ?
En tout cas, il avait quand même bien profité de sa place pour acquérir des compétences. Car écrire des notices pour les mieux parisiens implique de savoir collecter des données, de les résumer et de les traiter et de les mettre en forme. On va dire que ça, Jazzi sait désormais le faire, merci Tiberi. Et notez que ChatGPT le fait d’ailleurs aujourd’hui mieux que n’importe quel Jazzi….
En tout cas, les versions d’aujourd’hui et d’hier diffèrent….
Et je note qu’Anne Hidalgo a passé et réussi un concours de la fonction publique fort difficile. Quand à Autain, ceux qui se permettent de la mépriser ont juste peur de son intelligence et de sa clairvoyance. Moi, je partage ses opinions et ses combats,et son exclusion de LFI est effectivement une ombre qui entoure Mélenchon. Aucune surprise à voir le macroniste Jazzi réécrire l’histoire…
La Gigi n’aime pas du tout qu’on l’insulte… la chochotte !
En revanche, dans la ruée vers les calomnies, le rallye des insultes et la course à l’abjection et la perfidie, elle est une championne.
Peste soit d’la Gigi.
Désolée pour les fautes, j’ai cliqué sans relire, comme d’hab’.
Clopine,
On savait depuis longtemps que Jazzi était et est toujours un parasite et même une sangsue.
Le genre de glandeur qui, parcequ’il n’a jamais « travaillé » sérieusement et vraiment de sa vie, vous dira toujours qu’il a… fait beaucoup d’choses dans sa vie !!!!
Le seul travail de Jazzi est : Faire flanelle. Toute sa vie.
Voilà.
Enfant rêveur, je fus un paresseux contrarié.
J’avais dix ans lorsque mon père mourut subitement, laissant ma mère, sans ressources et sans métier, avec trois jeunes enfants à élever.
C’est alors que se posa très vite, à mon frère aîné et moi, la question, pendante, de l’argent de poche.
Pas d’autres solutions, désormais, que d’y pourvoir nous-mêmes.
Par bonheur, une de mes vieilles tantes paternelles, revendeuse de fruits et légumes à la halle centrale de la ville, me proposa de venir l’aider les dimanches matins, de huit heures à treize heures. Outre un beau billet de banque et un copieux déjeuner, elle me donnait un plein sac de légumes à ramener à la maison.
L’automne qui suivit la mort de mon père, j’entrai au collège et, outre les études, commença pour moi, en parallèle, toute une série de petits boulots.
Je fus par la suite, apprenti charcutier, garçon de courses, plongeur, commis de bar, serveur, vendeur, durant les grandes vacances d’été, mais également placeur d’encyclopédies ou de polices d’assurance et donneur de cours particuliers, le reste de l’année.
De dix ans à vingt ans, j’ai beaucoup travaillé.
Je parvins néanmoins à obtenir le bac, en ayant consacré aux études le minimum syndical.
Sans compter que cette décennie-là, l’enfant nonchalant que j’étais s’était métamorphosé en un svelte jeune homme aux épaules larges et aux membres musclés.
Une révolution complète qui me laissa épuisé.
Traînant encore deux, trois ans sur les bancs de la fac de Droit, je décidai, dès cette époque-là, de prendre ma retraite.
Une retraite relative, qui ne me verrait accepter de travailler que pour ce qui me motiverait vraiment.
Depuis, je n’ai jamais dérogé à cette règle, renouant ainsi avec ma nature profonde.
Travaillant juste ce qu’il faut pour gagner, aujourd’hui comme hier, rien de plus que… mon argent de poche !
C’est dire que la paresse, je sais ce que c’est. J’en connais la valeur et j’en connais le prix à payer !
Travaillez plus pour consommer plus, tel est le credo que nos édiles politiques et morales nous serinent depuis des années, des décennies, des siècles !
En ces temps de libéralisme triomphant et de capitalisme généralisé, où les chômeurs sont sommés de reprendre au plus vite le travail, sous peine de se voir économiquement pénaliser, l’oisiveté semble avoir de plus en plus mauvaise presse.
Raison pour laquelle il me paraît urgent d’aller voir ce qui se cache sous cette notion tant décriée.
Car la paresse est universelle et, très tôt, parents et éducateurs en veulent faire passer définitivement l’envie aux enfants, riches ou pauvres.
https://www.mercuredefrance.fr/le-gout-de-la-paresse/9782715248618
Momo, arrête d’emmerder Jacquot, il est bien plus valeureux que toi.
Dédé,
Arrête de m’emmerder, je suis bien plus valeureux que toi.
Je dis pas. Peut-être bien.
D., je n’avais jamais imaginé, tant sur le plan professionnel ou amoureux, que je pouvais faire autant d’envieux !
On en voit ici un bel échantillon : celui de l’inénarrable spectacle de la Frustration tendant la main à la Confusion…
Personne ne t’envie Jazzi.
Tel un ado immature, tu te crois le centre du monde.
Grandis un peu, mon vieux.
« je suis bien plus valeureux que toi »
Là, c’est carrément du niveau de la cour d’école primaire, Maurice !
L’expression « faire flanelle » trouve son origine dans le langage familier français, souvent utilisé pour désigner le fait de tromper ou de duper quelqu’un. Étymologiquement, le terme « flanelle » se réfère à un tissu doux et léger, généralement en laine, qui était très prisé au 19e siècle. Ce tissu, en raison de sa texture agréable, était parfois associé à des vêtements destinés à masquer ou à dissimuler.
L’utilisation du mot « flanelle » dans ce contexte pourrait également suggérer une certaine légèreté ou un manque de sérieux dans l’action de tromper, évoquant l’idée de quelque chose de superficiel ou de peu solide. En ce sens, « faire flanelle » pourrait être compris comme une manière de manipuler les perceptions d’autrui de manière insidieuse.
Du temps où les maisons closes portaient très mal leur nom puisqu’elle étaient ouvertes, on traitait de flanelle – au One Two Two ou aux Belles Poules – celui qui venait y flâner sans flamber, y tripoter la gueuse sans lâcher un kopeck. De ce bonhomme se contentant de reluquer et éventuellement de toucher sans jamais consommer il était convenu de dire qu’il passait pour faire flanelle.
@MAURICELe seul travail de Jazzi est : Faire flanelle. Toute sa vie.
Voilà.
TRES BIEN TROUVE MERCI
Maurice entre Clopine et et alii, c’est déjà de l’échangisme ?
Le pauvre !
Après la maison close, la boîte à partouze…
« Anne Hidalgo a passé un concours de la Fonction publique fort difficile « . Soit. Mais doit-on condamner l’ancien système , dit des fils de famille , et …Proust pour avoir été nomme Bibliothécaire de la Mazarine, ce qui correspondait à une sorte d’otium bienfaisant?
« Je pense qu’aucun homme, jamais, ne fut plus favorisé que lui par le Destin. Il avait, dans son jeu, tous les atouts : la beauté, la distinction, le charme, le goût, le talent, la fortune et l’esprit. Puis, le Destin voulant parachever son œuvre, il eut ce pouvoir prodigieux de faire rire… D’autres, me direz-vous, l’avaient eu avant lui et d’autres l’ont encore, ce pouvoir, (…) mais lui, Georges Feydeau, ce qu’il avait en outre, et sans partage, c’était le pouvoir de faire rire infailliblement, mathématiquement, à tel instant choisi par lui et pendant un nombre défini de secondes. Ses pièces étaient conçues, construites, écrites, mises en scène et jouées à une cadence particulière et que, vingt ans après sa mort, on est tenu de respecter.
Ses vaudevilles, puisque c’est ainsi qu’on appelle ses oeuvres, portent sa marque indélébile. D’autres vaudevilles ressemblent aux siens, mais les siens ne ressemblent pas aux vaudevilles des autres.
Faites sauter le boîtier d’une montre et penchez-vous sur ses organes : roues dentelées, petits ressorts et propulseurs – mystère charmant, prodige ! C’est une pièce de Feydeau qu’on observe de la coulisse. Remettez le boîtier et retournez la montre : c’est une pièce de Feydeau vue de la salle – les heures passent, naturelles, rapides, exquises…
Il était un ami fidèle, attentif et discret. C’était un solitaire – et cet homme qui faisait éclater de rire ses contemporains, a traversé la vie mélancoliquement. Son visage était si fin, si beau, si français que c’est celui que M. Larousse avait choisi pour illustrer le mot moustache. »
(Sacha Guitry, « Portraits et anecdotes »)
https://www.lepetitlitteraire.fr/auteurs/georges-feydeau
Atelier de lecture et compréhension de textes à Londres :
Le petit Vlodimir assisté de son pote Manufrance du platte Keith et du grand fout la Mertz, sont obligés de relire punt na punt chaque articulet de la grande chartre pacificatrice de l’oncle Picsou. Pendant que monsieur de Wever bloque Ursula dans l’ascenseur du Berlaymont, sur un malentendu il espère faire diversion.
@ Mimi,
Martin Parr,
un exceptionnel doigt d’ honneur! 🙂
Oh,Mimi Pinson, j’adooore!
Merci.
Désolé, c’est Bolibongo qui nous a montré ce doigt anachiste.
À quoi cela vous fait-il penser ?
https://veneziaeilveneto.com/wp-content/uploads/2025/01/wp-17370518085235019223434587161753.jpg
Kim Philby, l’espion britannique du Kremlin.
—
Un des 5 de Cambridge, avec George Cairncross, Donald Mclean, Anthony Blunt & Guy Burgess.
Tous ces agents soviétiques, fervents communistes, avaient un ancêtre commun, Christopher Marlowe (1564-93), étudiant de Corpus Christi à Cambridge, espion de Walsingham, qui obtint son MA après une intervention du Conseil privé de la Reine, pour avoir « rendu de bons services à Sa Majesté », notamment lors de son voyage à Reims, où se trouvaient les leaders catholiques anglais bien décidés à rétablir par le complot la vraie foi dans le royaume anglican.
Inventeur du vers blanc, le pentamètre iambique (5X2 -+/ti TAM ti TAM ti TAM…), mélange de Tamerlan et de Faust, homosexuel et athée proclamé, il a durablement impressionné Shaxpere. S’il n’avait été assassiné dans une taverne de Deptford en de troubles circonstances, il aurait peut-être continué à explorer la veine dramatique, et qui sait, essayé la comédie…But it was not to be.
Iosif Brodskij sur Philby
@puck dit: 7 décembre 2025 à 21h03
« Puck, avant Paul Simon et pour être chauvine, il y a eu Apollinaire et ses calligraphie »
Apollinaire et ses calligraphies ??
désolé je ne connais pas ce groupe.
ils ont vendu combien de disques ?
Je t’ai répondu, keupu : PEU (augmentatif de keu) ; le robot est parfois lunatique
J’illustre ma réponse avec un lien dont tu pourras te délecter sans avoir à bouffer de la pub à tous les (re)coins
https://gamma.app/docs/Roy-Loney-The-Long-Shots-9xvvh2s6rszplyy
Les concours dans la Fonction publique peuvent être difficiles parce que l’on considère les agents interchangeables et plus ou moins polyvalents dans leur corps et leur spécialité. Il y a donc un gros socle minimal avec plus ou moins l’assurance de pouvoir mettre ensuite dessus, par la formation et l’expérience, les compétences à bon niveau. Ce qui est en finalité rarement le cas du fait du fait de la faible motivation des agents en règle général, conséquence directe des effets de la désorganisation de l’Administration, avec ses intentions et ses méthodes sans arrêt mouvantes, et bien entendu les faibles salaires.
Une Administration forte et efficace est une administration stable, se réformant peu tant au niveau de son édifice que de son organisation, de ses méthodes voire même de ses outils, correctement pyramidée, assurant carrière, salaire et protection à ses agents.
Nous en sommes aujourd’hui très loin.
Tant que nous ne l’aurons pas compris, nous aurons une Administration plus faible, moins efficace et au final plus coûteuse en tous points.
Jazzi, je suis désolé mais la paresse reste un défaut. Il existe bien sûr des individus plus lents et plus fatigables que d’autres, on en tient compte mais la paresse en elle-même est inacceptable non seulement pour qui vit en société et use de ce que produit ou permet la sociéte mais aussi pour qui déciderait de vivre seul en ermite sur une île. Même seul avec lui-même, l’homme n’a pas le droit d’être paresseux, ce n’est p2s digne. Il fait ce qu’il doit faire, selon ses capacités, prend son repps quand il est fatigué et se remet ensuite à être actif. Pour sa propre dignité et pour se souvenir toujours qu’il est fait à l’image de Dieu qui a Lui-même travaillé à créer le Monde.
Donc l’éloge de la paresse, c’est une faute. N’est-ce pas Monsieur Court ?
D. non ! non et non !
tu fais la même erreur John le Triangle !
lui non plus n’a pas su voir la façon avec laquelle en occident, cet occident qu’il a défendu durant la guerre froide, a volé la démocratie !
parce que les élites globalistes de Davos ont peur des peuples !
en effet, comment est-il possible de gouverner des années au profit d’une petite oligarchie et contre son peuple ?
comment c’est possible selon toi ?
d’abord on invente un langage et on met des mots à la modes comme le mot « populiste » en en faisant une insulte !
crois-moi D. réussir à faire du mot « populisme » une insulte c’est fortiche parce que cela incite à demander aux peuples d’aimer ceux qui les déteste !
voilà ce à côté de quoi John le Cercle est passé !
ensuite on fait comment pour gouverner contre les peuples ?
on utilise les médias, la propagande et la censure !
mais là encre cela ne dure qu’un temps…
quelle est la dernière étape ?
l’avant dernière étape c’est inventer un ennemi commun ! là c’est la Russie.
faire croire que cet ennemi est une menace qui va venir violer vos femmes dfans vos campagnes !
c’est une étape importante où les peuples pensent se réconcliler avec les élites : ils font cause commune, ils se disent ah ces élites comme elles nous aiment d’ailleurs elles nous protègent n’est ce pas la preuve qu’elles nous aiment…
et l’étape suivante ? la dernière ?
D. c’est laquelle ! c’est quand ces élites envoient leur peuple à la guerre pour se faire tuer dans les trnachées !
et tout ça ce pauvre John ne l’a pas vu venir, aveugglé qu’il était par cette époque siompliste où les idéologies s’affrontaient, il n’a rien vu venir cet imbécile !
alors D. je t’en vconjure mon frère ! ressaisis toi et ne tombe pas dans ce piège de la facilité et de la paresse…
>Clopine : Tiberi était à mes yeux un typique politicien de droite, magouilleur bien sûr mais avec une posture et un discours « vieille France », anti-mariage pour tous, pro-avortement du bout des lèvres seulement,et tout le toutim, bref, juste là pour veiller à protéger ses intérêts de classe.
Nous avons eu de bons rapports avec lui, et quand il est parti les caisses de la Mairie étaient pleines
heureusement qu’il reste nos amis belges qui ont lu bonne idée de lire Franquin à la place de Platon :
« Il ne s’agit pas d’opposer la paresse au travail »
C’est très facile à écrire, ça. Seulement voilà : paresse et travail s’opposent nécessairement. NÉCESSAIREMENT. Donc cette prose, c’est du vent, ça n’a aucune valeur, ça n’est qu’une vaine tentative de justifier un vice.
Je dirais plus, Monsieur D. : c’est cousu de fil blanc et gros comme une maison ce que tente de nous faire avaler Jacques B…..i.
Quand on clique sur votre nom, Olivier, on voit toujours apparaître les unes du journal Le Monde. En avez-vous conscience, et si oui, quel message implicite entendriez-vous adresser à l’erdélie ?
Bàv.
Lundi soir : -> tjs pas de nouveau billet pour nous suce tenter (l’henriette).
N’oublions jamais les émoluments de Mme Tiberi pour son fameux rapport sur la francophonie… Caisses pleines et tête vide, comme chez leur fiston Domi…, et leur collègue Mme Pénélope, la …
(ourps, avions*j failli déraper). Tchin’
3J, c’est le plus simple,; pas chercher midi à la prison…
Il peut y avoir ça aussi, plus en phase avec mes occupations.
Tanguy veut rouvrir les Bardels! Le RN cesse de faire le trottoir, bientôt, il va légaliser le cannabis!
@ OL-LO, (17.58) l’ex prison du cherche-midi (Sarko @ 14 h… / + tard que tu ne penses, et le travail c’est la Santé, on n’est pas des feignasses en tôle nous autres, hein, dédée !!! un bouquin en 20 jours, c pas donné à tous les septua-génèrent qui s’la coulent en douce !) – Le mOnde plutôt que le FigMag, en somme, c’est bin plus simp’ anéfé, et surtout ça contrebalance pas mal les pipoles des Beaux Lorets. Oui, il a toujours un petit côté smart’ trichard, bien propret sur lui, et le porte-flingue qu’il lui faut. Devrait plutôt légaliser la cocaïne, la drogue des homos très en tendance chez les élus du front national anti-kif islamiste, parait-il.
En lisant les torrents d’ordure de la boldoclopine sur Jazzi et quelques autres, je suis toujours étonné de lire qu’elle prétende haïr l’extrême droite. Elle maitrise pourtant parfaitement la rhétorique des petits journaux de chantage qui fleurissaient à une certaine époque. Une vocation contrariée par son origine sociale? Dans tous les cas, profondément répugnant…
Le Paris de Tibéri était très agréable. J’ai été assez proche de membres de sa clientèle (comme on le disait des riches romains), il a su susciter de vrais et sincères dévouements .
Tu sais quoi, Puck ?
La seule rhétorique qu’elle maitrise parfaitement.
Comme Robespierre a voulu que l’on donne suffisamment Marie-Antoinette pour permettre qu’elle meure sur l’échafaud et non dans son lit, on a quelque peu pris soin de Robespierre blessé pour qu’il reste vivant jusqu’à la guillotine. La providence lui rendu la monnaie de sa pièce.
J’ai fait des calculs longs et compliqués, Chamoux, et il en résulte une chose certaine à 99,98 % : il va faire très froid à Noël, pendant plsusieurs jours, environ -5 la nuit à Chabille et -1 en journée, pendant plusieurs jours, avec 8 cm de neige, beaucoup de verglas et une circulation automobile très difficile voire impossible.
Que l’on donne suffisamment de soins…
Elle n’est d’ailleurs pas la seule dans ce cas.
le Monde est le média français qui lutte le mieux contre la désinformation.
ensuite viennent Libé et LCI.
si les citoyens ne faisait que lire et écouter LCI, le Monde, Libé, le Parisiens, France Ouest, le Point , l’Obs, France Info hé ben ils seraient d’avoir accès à la vérité objective de la réalité vraie telle qu’on l’aime.
sérieux je me demandais la dernière fois que j’avais lu un truc à peu près vrai qui corresponde à peu près à la réalité dans le Monde.
ben j’arrivais même pas à m’en souvenir tellement c’est loin.
du coup savoir que le Mode c’est la Bible notre ami Olivier limite ça me rassure sur mes facultés de jugement comme dirait Manu K.
le Monde c’est l’Empire du Mensonge organisé.
exactement comme la Pravda du temps de l’urss.
c’est là où l’on mesure l’ampleur du basculement…
La providence lui rendu la monnaie de sa pièce.
C’est toujours comme ça que ça se passe
Et puis, il y a les miracles.
« la drogue des homos très en tendance chez les élus du front national anti-kif islamiste, parait-il. »
Voyons, JJJ, pas vous !
« La providence lui a rendu la monnaie de sa pièce. »
Il a souffert le martyre et son exécution publique a été une véritable boucherie !
« c’est cousu de fil blanc et gros comme une maison ce que tente de nous faire avaler Jacques B…..i. »
OK, j’avoue, madame Donna Ricard-Verres, il n’y a pas plus bosseur que moi !
« N’oublions jamais les émoluments de Mme Tiberi pour son fameux rapport sur la francophonie… Caisses pleines et tête vide, comme chez leur fiston Domi…, et leur collègue Mme Pénélope, la … »
L’abus de Canard-déchainé nuit gravement au cerveau, JJJ
« Dieu qui a Lui-même travaillé à créer le Monde. »
Quand on voit le résultat, D., on se dit que Dieu est un sacré flemmard !
Non, Jazzi. Tu te trompes. L’homme était au Paradis et c’est par sa faute qu’il en a été chassé.
Dieu a-t-il une forme ? Humaine ? Animalière ? Ou n’a-t-il aucune forme. Ni fond. Ni rien…
Le Paris Chirac/Tibéri était bien géré, propre, les réalisations culturelles (médiathèques…) nombreuses et les caisses étaient pleines. Alors, que Madame Tibéri ait facturé un peu cher un travail un peu mince (si c’est vrai), qu’est ce que voulez que cela nous fasse JJJ?
La Ville avait en plus un flair remarquable pour recruter ses collaborateurs. Je pense notamment au rédacteur des notices historiques sur Paris.
Quant à Balkany aux espaces verts … même la banlieue avait de la tenue
Vu « Fuori » le biopic de Mario Martone sur Goliarda Sapienza.
Pas vraiment convaincu.
Une sous Pasolini version ragazzE di vita…
J’ai pas lu son « Art de la joie », refusé par tous les éditeurs italiens et découvert en France avant de retourner triomphalement dans son pays.
Faut-il absolument le lire ?
maurice
c »zst surement un rappel mais pour vous convaincre que j’ai suivi jysqu’à vos questions, et vous dire
bonsoir:
Moïse Maïmonide
Le Guide des égarés
https://editions-verdier.fr/livre/le-guide-des-egares/
Voyons, et alii !
Maurice est marié…
guide
Il a été rédigé autour de 1190 en judéo-arabe utilisant l’alphabet hébreu.
traduit plusieurs fois en hébreu, d’abord par Samuel Ibn Tibbon, un contemporain de Maïmonide[21]. La traduction est achevée sous le titre Môré Nebûkhîn en 1204, l’année de la mort de Maïmonide[1]. Ensuite par Juda al-Ḥarizi[22]. Peu après, il a fait l’objet de plusieurs traductions plus ou moins complètes en latin et a été diffusé dans les milieux chrétiens, étant utilisé par des auteurs tels que Thomas d’Aquin, Ramon Marti[23] ou Maître Eckhart. Deux brefs extraits ont d’abord été diffusés : le Liber de parabola et le Liber de Uno Deo Benedicto. Vers 1242/44, à l’époque même des brûlements du Talmud en France, est paru le Dux neutrorum, établi à partir de la seconde traduction hébraïque de Juda al-Charisi. C’est cette version qui a été imprimée en 1520 par l’humaniste Jodocus Ascensius Badius (sous le titre de Dux perplexorum), reproduite en facsimilé en 1964 et 2005. En 1629 Johann Buxtorf le Jeune fait paraître une nouvelle traduction latine intégrale, toujours à partir de la version hébraïque.
Il faut attendre 1856 pour que Salomon Munk édite une version en français à partir des manuscrits en arabe[24]. wiki
Martin Parr, par Vendredi, c’est le bordel:
L’Otium n’est pas la paresse, D , il est au contraire le temps de se donner le moyen de concevoir de grandes œuvres. Voir la dessus Marc Fumaroli… ou Sénèque.
Un choix issu du meme blog:
Voyons, JJJ, pas vous !… (19.40) Non, pas moij, mister Closer, tout simplement,…
L’abus de Canard-déchainé nuit gravement au cerveau, JJJ (19.48)… Ben voyons, quand on touche aux Tiberi, mêmes les volatiles ne devraient pas plumer les Xavières ! (Tenons nous-en au Parisien des libérés).
Décidément (20.38), c’est comme dans la conjuration des imbéciles : « que Madame Tibéri ait facturé un peu cher un travail un peu mince (si c’est vrai), qu’est-ce que voulez que cela NOUS fasse JJJ? » -> Rien du tout, M. Closterman, et punir, c’est bien mon beau souci. Pourquoi me soucirais-j de vos cadets, si vos caisses étaient pleines ?
(et même que le bon SV s’y met !).
Morale de l’histoire : décidément, Jean était au 5e ce que bon Edouard-Fred Dupont du 7e. L’aurait dû perdurer plus longtemps dans le 5e… ! Aurait sauvé Paris du naufrage delano-hidalgien.
Bàv,
@ 21.29 Faut-il absolument le lire ?
-< oui, vous dirait JJJ
-< non, vous dira RM, c trop long, et vous serez vite lassé par cette histoire de bonne femme pas vraiment recommandable, hein ?
Sentez-vous bin libre, jzmn.
… décidément cette histoire de Marie-Antoinette passe mal parmi nos érudiches qui surenchérichent dans la cuistreriche robespierriche.
Des torrents d’or-dur, c’est une loi-des-reins, et ça fait mal au cou (peret), c’est toujours comme ça ‘la profondeur du basculement’… Il n’y a pas de miracle. Juste des pipistrelles roses qui tournoient dans les vertes aurores boréales de Memphrémagog.
@ 22.29, Nétaniania en Waffen SS…, évidemment, ça l’affiche mal, au Bibi.
@ 22.28…, et le roman de Goncharov reste un must dans l’histoire de la grande litté-rature oblomovienne,
J’ai été assez proche de membres de sa clientèle
—-
ah voui, c’est comme ça Condie (Rice), dans ce monde-là. Guère étonnant.
On peut y passer toute la nuit, s’il le faut. On a fait une très longue sieste après la plantation des 15 rosiers dans le parc. Au printemps, ils seront de toutes beautés.
La nouvelle interprétation des rêves (1994) de Tobie Nathan : un résumé complet
https://livrecritique.com/la-nouvelle-interpretation-des-reves-1994-de-tobie-nathan-un-resume-complet/
FIN DU FILM D’HORREUR
Si celui que vous appelez Dieu a vraiment créé le monde, il ne mérite qu’une chose : passer en jugement asap et finir en taule, voire sous une lame tranchante, et dare-dare, bordel.
La comédie a assez duré !
L’extrait du prochain Rushdie me semble très médiocre. Pas étonnant que ça plaise au charançon à long cou des greniers… C’est dans sa ligne. Je me souviens encore de son éloge d’un bouquin de Florence Noiville, ni écrit ni à écrire. Et BHZ est certainement avec Georges Ohnet (voir France lu par Guitry) le plus médiocre romancier du XXe siècle (sans parler du dramaturge!!!! Souvenir de « Jugement dernier », en effet le dernier des derniers). Le charançon adore tout ça … Quel goût ! Il doit surtout lire aux ch.iottes.
Hurkhurkhurk !
MC dit: 8 décembre 2025 à 22h28
L’Otium n’est pas la paresse, D , il est au contraire le temps de se donner le moyen de concevoir de grandes œuvres. Voir la dessus Marc Fumaroli… ou Sénèque
Le negotium est un concept latin qui désigne toutes les activités productives et profitables, en particulier le commerce, par opposition à l’otium. Il est à l’origine des mots français négoce et négociation. in wiki
L’opposé de otium est donc le non otium, càd le commerce.
Il se trouve que j’ai aussi, il y a 25 ans, vécu à Levallois. Excellent souvenir, la ville était parfaitement tenue. J’aime bien les Balkany. Comme si tout cela n’existait pas d’une manière ou d’une autre chez les profiteurs de gauche.
(Philippe veut se taper Macron avant terme , Sarkozy ne veut plus du front républicain, tout cela promet une libération rapide de la France… Joie, pleurs de joie…).
J J-J dit: 8 décembre 2025 à 22h56
@ 21.29 Faut-il absolument le lire ?
21h26.
C pas grave.
« Il n’y a pas de miracle ».
J J-J
Deux choses : ce n’est pas parce que l’on ne connait pas quelque chose que cela n’existe pas.
Après entre deux événements distincts, il s’agit de faire la connection.
Pour cela, ouvrir les chakras ne suffit pas. C’est dans une autre dimension que cela se passe.
Dimanche 7 décembre 2025, aux alentours de 13 heures, ai eu connaissance d’un miracle. Le soir, je l’ai expédié à deux, sans le raconter, l’après-midi dans mon olivier, ai prié pour un, au moins deux heures.
Hier, ai compris que c’était pour que le clou planté dans son cœur soit définitivement extirpé. Je ne lui ai pas dit.
Mais l’autre petit olivier, que j’ai soigné longtemps, auparavant, porte désormais des olives, si petites que je n’ai jamais rien vu de si joli.
Il fructifie, donc.
La vie, telle qu’elle est.
Pour ce faire ( pour se faire ? ), ai encore renoncé à beaucoup de choses. La démarche est très proche de l’abandon total. Quasiment.
Merci B. pour Martin en noir et blanc.
Celui, à cheval, tellement heureux.
Jazzi, à propos de Goliarda Sapienza.
Quand je lis un livre et que je peux anticiper les pages suivantes, son contenu ne m’intéresse plus, e si la forme est trop traditionnelle, je le mets dans la pile des ennuyeux.
J’ai lu les premiers chapitres de L’Art de la joie en 1994 : trop traditionnel, et que Maraini l’ait apprécié ce n’est pas une garantie pour moi. Auparavant j’avais lu Le Fil de midi, qui était sans doute prometteur, mais là aussi trop traditionnel
Enfin, une littérature utile pour ceux qui n’ont pas pris le temps de vivre.
La France de moins en moins autonome en matière de nourriture. Nous importons de plus en plus. Macron c’est vraiment la nullité sur toute la ligne.
Pour la littérature italienne au féminin, Jazzi, en admettant que cette manière de poser une différence soit faisable, Natalia Ginzburg, Elsa Morante, Lalla Romano, Michela Murgia, Claudia Durastanti, Valeria Parrella, Veronica Raimo, Helena Janeczek… et les poétesses Patrizia Valduga et Patrizia Cavalli
https://lesempio.blogspot.com/2013/07/patrizia-cavalli-il-mio-mestiere_9.html
Merci, renato.
Sans avoir lu Goliarda Sapienza, mais à la vision du biopic à elle consacrée et où elle est sacrée au générique de fin comme l’une des plus grands auteurs de la littérature italienne du XXe siècle, c’est l’impression que j’ai eu.
Classique, daté, pas très original.
Le film aborde sa période « prison », dans la Rome des années 1980.
Prenant continuellement des notes, elle apparait plus comme une greffière que comme une romancière.
Et Martone, à vouloir trop brasser, accouche d’un film plein de longueurs et de langueurs, malgré quelques belles actrices jouant les prolétaires des quartiers populaires, pour un résultat plutôt ennuyeux que convaincant et exaltant…
A propos du linguiste doté d’un grand sens de l’humour, B.Cerquiglini. A mourir de rire effectivement, surtout quand il nous dit que le français a appris aux Anglais à penser. Parce qu’ils pensent, les Anglais ? Non? Vraiment ?
Un gus comme Shakespeare, un Anglais, quand il fait penser son Hamlet, il utilise vraiment le français pour ce faire ?
To be, or not to be, that is the question: (1 mot ‘français’/ 10)
Whether ’tis nobler in the mind to suffer ‘(2/8)
The slings and arrows of outrageous fortune, (2/5)
Or to take arms against a sea of troubles, (2/9)
And by opposing end them: to die, to sleep (2/9)
M’est avis qu’il confond concret et abstrait ; comme si on ne pouvait penser dans/avec le concret, comme le démontre brillament Michael Edwards dans Le Génie de la poésie anglaise & son concept d’anaktasis (re-création).
Peut-être qu’ils pensaient déjà un ‘tit peu avant, en saxon, en danois, en langue celte ou en latin, qui vint bien avant le français des Normands.
La première histoire d’Angleterre date de 730 et est l’oeuvre d’un moine, Bede, dit le Vénérable, écrite en latin « Historia ecclesiastica gentis Anglorum » (« Histoire ecclésiastique du peuple anglais »).
Et puis, si le lexique normand vint effectivement percuter le substrat saxon, et le pouvoir codifier dans la langue des dominants, la grammaire/syntaxe conserva des traits « germaniques », avec notamment des aspects (progressif, accompli, non accompli, les Be+ing/les have + PP, etc.) inconnus du français. Réduire une langue à son vocabulaire, surtout quand on parle de pensée, c’est un peu short, niet?
Faut-il voir derrière ces propos sommaires un bébête complexe d’infériorité, le sentiment de s’être fait voler la vedette ?
Not to worry.
… et naturellement Anna Maria Ortese…
A la mairie du Ve ou à l’Hôtel de Ville, Xavière Tibéri travaillait à plein temps, avec et pour son mari, sans aucun salaire.
Un peu comme les femmes d’agriculteurs.
« N’oublions jamais les émoluments de Mme Tiberi pour son fameux rapport sur la francophonie…
Mais JJ-J oublie les faramineuses retraites du père François de Corrèze. Qu’il cumule avec ses émoluments de député et tous les double avantages qui vont avec.
Le pire, cette retraite de 6200 euros ( une parmi d’autres) qui recouvre une activité professionnelle qu’il n’a jamais accomplie.
C’est autre chose que le paiement d’un rapport non produit ( contre lequel nous disons toute notre désapprobation ) car les paiements publics courent toujours pour le culbuto!
JC, tu n’es pas Dieu mais une créature. Pour rentrer dans la joie éternelle auprès de Doeu, il n’appartient qu’à toi de le décider car Dieu t’a voulu libre. Avec l’aide de la prière des croyants, dont la mienne.
auprès de Dieu
Le culbuto chauffeur casqué de mobylette en désir, plus de 35 000 euros de retraite par mois à laquelle il faut ajouter son salaire de député et tous les avantages qui vont avec!
Les Nourritures terrestres du léZard
Paroles salutaires de Donald Trump à propos de l’Europe. C’est encore l’Amérique qui viendra nous sauver.
Léon XIV, un grand politique au Vatican.
En tout cas, ce n’est pas en essayant d’effacer Dieu qu’on l’efface.
Evidemment. On ne fait que s’en éloigner, comme un fils s’éloignerait d’un père excellent s’étant sacrifié comme jamais pour lui.
C’est une question d’état de conscience du fils.
par Martin Parr ( 1984 ) :
Olivier my friend, perso je vois pas trop l’intérêt de nous faire un flan sur la forme quand comme toi on passe complet à côté du fond.
du coup essaie de réfléchir 2 minutes au fond, de comprendre de quoi cet auteur nous parle.
et après, quand tu auras compris, si un jour tu parviens à comprendre, ce qui m’étonnerait fort, alors là tu pourras blablater sur la forme !
Le charançon à long cou des greniers démontre une fois de plus sa grotesque incompétence et les saisissantes limites de sa très faible intelligence.
Évidemment, ce n’est pas le compte des « mots par vers » qui importe, sauf pour ce polichinelle. C’est leur portée dans l’expression d’une pensée aboutie.
Très peu de lueurs dans cette lamentable mécanique humaine (?) avant tout programmée pour se prosterner devant la plus repoussante médiocrité.
(Fâcheux oubli).
Hurkhurkhurk !
Plus de 100 écrivains ukrainiens ont été tués par l’agresseur russe depuis le 24 février 2022.
mon sommeil
mon long sommeil sanglant
et froid
comme le visage de cette morte à Izioum
a déjà duré longtemps
dure toujours
et durera encore
maman
réveille-moi.
Maksym Kryvtsov, poète ukrainien tué au front le 7 janvier 2024, à 33 ans.
« Poèmes de la brèche », traduit de l’ukrainien par Nikol Dziub, ed. Bleu et jaune
N’oublions pas de relativiser. C’est l’Ukraine qui a commencé à massacrer les ukrainiens russophones, après leur avoir interdit d’utiliser leur langue.
La propagande guerrière n’en finit plus de baisser son froc. Ici même, nous possédons un spécimen de charançon à long cou des greniers, déculotté à perpétuité. Une vocation.
Décidément !
Hurkhurkhurk !
Les dirigeants de l’Ukraine sont donc les ogres de leur propre peuple.
Ras-le-bol de cet humanisme assassin. Punition rapide et forte de ceux qui le répandent.
Nous chargeons le corps de “V.”
il mesure à présent 50 cm sur 50
il est emballé dans un drap
de la taille d’une grande sacoche
(…)
les gars sont enveloppés dans des sacs noirs dernières et terribles ténèbres
(…) Je voudrais
aller chercher mon enfant à l’école
ma petite amie au travail ma veste au pressing/ mais quelqu’un dit :
non non non
ce n’est pas comme ça que ça marche
tu dois chercher les gars de la bonne dimension
50 sur 50.
J’écris peut-être
le poème le plus terrible de tous les temps
mais la puanteur sur mes mains c’est encore bien plus terrible/
(…)
-Maksym Kryvtsov
Le Malin fait en sorte d’instiller, dans l’esprit des hommes s’étant éloignés de Dieu, l’idée que c’est définitif, que sa miséricorde n’est plus possible de toutes façon, qu’ils sont allés trop loin et depuis bien trop longtemps… Or la miséricorde divine est infinie. La justice divine est en outre parfaite et les deux s’exercent simultanément.
Tant que le Jugement Dernier d’une âme n’est pas prononcé, il n’y a en fait aucune raison pour que son éventuel regret et sa contrition, sincères et profonds, ne soient pas entendues.
En réalité, à la mort terrestre correspondant à l’entrée dans l’au-delà, l’homme incroyant ou croyant mais mortellement pécheur perd sa liberté d’action physique. Par contre il est mis devant toutes les vérités et contraint de voir La Verité. Il se passe alors généralement deux choses : ou bien une douleur morale terrible du coeur et la vue du Purgatoire, où il décide d’aller bien que subissant la terrible et longue peine du Dam – ou bien la négation maligne des vérités et de la Vérité. Dans ce dernier cas la vue du Purgatoire disparait. L’âme perdue erre parmi d’autres âmes perdues, toutes imprégnées d’orgueil, d’erreur, de mensonge, d’impureté et de vice. Ces âmes ne souffrent pas vraiment. Elles peuvent se réunir, se matérialiser momentanément (spiritisme), intéragir avec le monde physique, se plaire à jouer, mentir, dissimuler, corrompre.
Au Jour du Jugement Dernier elles sont immédiatement jetées en Enfer, lieu aux dont le caractère terrible n’est pas voulu de Dieu, mais immanent, et pour l’Eternité. Ces âmes ont décidé elles-même de leur devenir. La Justice Divine implique qu’elles ne viennent plus jamais au contact des autres âmes.
Est-il possible d’évaluer le nombre d’enfants
Assassinés dans toutes les guerres du monde?
En quoi ce « poème » plutôt médiocre donne-t-il raison aux dirigeants ukrainiens dont les pratiques financières semblent par ailleurs préoccupantes?
En rien.
Le charançon n’a pas deux sous de jugeote. C’est un propagandiste décervelé.
Rien de plus.
Le cou est beaucoup trop long. Le cerveau est insuffisamment irrigué.
Un souffle froid monte de l’eau.
Nos mots pour Louka
sont comme une berceuse.
Louka, Louka, Louka,
loulou, petit chat.
Tu t’éloignes.
Louka, Louka, Louka,
ta fille recevra pour toi
ta médaille.
– Artur Dron, « Nous étions là », traduit de l’ukrainien par Nikol Dziub, Bleu et jaune,
« Sales connes »
Les propos de Brigitte Macron dans la loge de l’humoriste (non-lieu en appel) ont le mérite de donner le ton des propos de table le soir à l’Élysée. Il n’y pas que les chairs qui se relâchent.
Le goût des chiottes en or et de la corruption.
Ce sera plus simple comme ça :
L’Art de l’ennui, hélas !
La question est: qui en Europe touche une partie du fric déversé par l’UE sur les dirigeants ukrainiens?
– tu garderas pas tout pour toi… hein?
-Ben non, bien sûr…
Nous n’en sommes qu’au début de ces histoires…
Bel hommage à Irène Lindon rendu par F. Roussel dans Libération aujourd’hui.
https://www.facebook.com/larepubliquedeslivres
Si Goliarda Sapienza avait dérobé une œuvre d’art aux Uffizi, on pourrait comprendre : geste audacieux. Cependant, il s’avère qu’elle a subtilisé des breloques à une amie et les a ensuite vendus au mont-de-piété en utilisant la carte d’identité de sa belle-sœur, ce qui est vraiment sordide et malhonnête. Voler une amie est déjà très déshonorant, mais se cacher derrière l’identité d’une autre personne est carrément répugnant.
« Plus de 100 écrivains ukrainiens ont été tués par l’agresseur russe depuis le 24 février 2022. »
putain le raccourci…
tu vois, à force de lire le Monde tu racontes des conneries.
si ces types ont été tués c’est en effet à cause de l’agression russe.
mais s’il y a eu agression russe c’est à cause de tes amis néoconservateurs qui veulent, selon leurs dires, infliger une « défaite stratégique » à la Russie.
c’est comme pour Shakespeare il faut te poser la question sur la forme :
mais pourquoi donc l’occident veut-il infliger une défaire stratégique à la Russie ?
qu’est-ce que leur a donc fait la Russie pour qu’ils les fassent chier à ce point ?
parce que si l’occident ne faisait pas chier la Russie tes écrivains seraient toujours en vie.
si Boris Johnson n’avait pas empêché les ukrainiens de signer l’accord qu’ils avaient eux mêmes proposé à la Russie tes écrivains seraiernt toujorus en vie.
et comme les européens ont décidé de continuer ce conflit il y aura encore plusieurs dizaines d’écrivains ukrainiens qui mourront.
donc si ces écrivains sont morts c’est aussi à cause de toi et d’imbéciles dans ton genre qui font fait chier la Russie parce qu’ils haïssent les russes !
donc commence par faire un travail sur toi Olmivier, commence par interroger ta conscience et ça va t’aider !
commence aussi par comprendre de quoi Shakeseare parle ça va aussi t’aider à comprendre le monde.
en un mot essaie d’arrêter d’être un con et ça va t’aider.
Olivier sérieux ça fait quoi de porter sur la conscience la responsabilité de la mort de tous ces écrivains ?
tu dors bien la nuit ?
tu arrives à te regarder dans une glace le matin quand tu te lèves ?
Peut-il se regarder dans la glace ?
Quoi qu’il arrive, j’ai bien peur que oui.
« Le RN prépare une proposition de loi pour « rouvrir » des maisons closes « tenues par les prostituées elles-mêmes »
Le député RN de la Somme Jean-Philippe Tanguy a indiqué au Monde qu’une « proposition de loi en ce sens » était en préparation. Il affirme avoir le soutien de Marine Le Pen. »
Merci pour elles…
les a ensuite vendues.
Chacun a ses failles.
Ce soir c’est tête de veau. Meilleur que tous les compléments alimentaires à base de collagène ?
Si vous voulez rajeunir de 10 ans, mangez 2 fois par semaine de la tête de veau et des fèves bio.
Si vous voulez rajeunir de 20 ans, mangez-en 3 fois par semaine. Et ainsi de suite.
Ça part d’une bonne intention, Jazzi : leur donner des droits, améliorer et contrôler leur santé, les libérer de l’emprise des souteneurs etc.
Mais dans l’absolu, je suis contre. On ne peut pas légaliser une chose aussi dégradante moralement que la prostitution. Donc non. La solution c’est d’interdire la prostitition. Point barre. En commençant par expulser hors de France toutes les prostituées sans papiers, c’est à dire 75 % d’entre elles.
Absolument, mais qui aura assez de couilles pour faire ça ?
Puck, ta position sur les prostituées ?
Ou sur les prostitués ?
La position du missionnaire !
« Le RN prépare une proposition de loi pour « rouvrir » des maisons closes »
Il en faudra une autre pour dépénaliser les clients, qui encourent des amandes selon les dernières lois en vigueur.
C’est foutu pour Zelensky et pour ses collaborateurs aussi corrompus que les dictateurs africains !
Mais rassurons-nous, Super Vantard, notre héroïque Olivier du blog est là pour sauver son Volodymyr chéri !
Zelensky sauvé par les « morceaux choisis » poétiques de Litvine !
À se tordre de rire 😂
qui encourent des amandes
pour leur défoncer la coque
Oups, amendes, mais tout aussi amères !
dear Baroz, l’ancien maire de Paris refait surface, autre histoire de fruit sec
@Chaloux dit: 9 décembre 2025 à 6h53
Il se trouve que j’ai aussi, il y a 25 ans, vécu à Levallois. Excellent souvenir, la ville était parfaitement tenue. J’aime bien les Balkany. Comme si tout cela n’existait pas d’une manière ou d’une autre chez les profiteurs de gauche.
Curieux cette manière de vouloir relativiser pour minimiser des délits condamnés à titre définitif par des affirmations sans fondement. Quels exemples chez « les profiteurs de gauche » ?
@Bill Evola dit: 9 décembre 2025 à 8h35
« N’oublions jamais les émoluments de Mme Tiberi pour son fameux rapport sur la francophonie…
Mais JJ-J oublie les faramineuses retraites du père François de Corrèze. Qu’il cumule avec ses émoluments de député et tous les double avantages qui vont avec.
Là encore, on peut discuter du montant de ces rétributions mais elles sont légales, que je sache. Les mettre sur le même plan que des agissement délictueux condamnés à titre définitif relève de l’amalgame grossier
Et cela parmi de prétendus lettrés ; arrêtez tout ! Comme disait l’autre
Cela dit, on a connu bien des mélomanes et des philosophes de haut vol, génocidaires à temps plein
Excellent verbatim de l’audition de Mélanchon, signé François Vanesson sur FB :
7 décembre 2025
Hier, Jean-Luc Mélenchon était auditionné par la commission d’enquête parlementaire sur l’islamisme politique.
Ce devait être un éclaircissement. Ce fut un brouillard.
À peine appuie-t-il sur le micro qu’il convoque Philippe le Bel, Boniface VIII, Saint Louis, comme on fouille dans une malle aux costumes pour planquer sa nudité doctrinale sous des loques historiques mal rapiécées.
L’homme ne parle pas, il jette des confetti érudits sur les braises de l’islamisme politique, espérant que la poudre aux yeux étouffe l’incendie.
Sa grande spécialité est connue : l’enflure historique, l’épopée en toc, la fresque pseudo-savante où les faits valsent dans une sarabande d’anachronismes.
Il transforme trois siècles de conflits religieux en un kaléidoscope indigeste afin d’asséner son message unique :
« La République a tort de s’inquiéter. »
C’est sa liturgie. Sa catéchèse. Son exorcisme contre le réel.
Il convoque l’expulsion des juifs, l’exil des protestants, les cendres de la Rouelle médiévale, non pour comprendre, mais pour culpabiliser le présent, comme si rappeler les crimes de nos ancêtres lavait les complaisances d’aujourd’hui.
Il brandit la mémoire comme un gourdin moral, persuadé que le sang séché sur les pages d’histoire peut anesthésier la vigilance de la nation.
Puis arrive Averroès.
Pauvre Averroès, enrôlé de force dans ce cirque.
Mélenchon le brandit comme un talisman contre toute critique de l’islamisme. Il en fait un paravent, un totem, un gri-gri universitaire :
« Regardez, j’ai lu deux lignes sur la vérité une et indivisible, laissez-moi donc dérouler mon implacable pédagogie d’oncle omniscient. »
Sauf qu’il ne cite Averroès que pour masquer ce qu’il refuse d’affronter :
La différence entre foi, norme religieuse, idéologie politique et stratégie d’entrisme.
Dans sa bouche, tout se confond, tout se dissout, tout devient un brouet d’abstractions destinées à étouffer toute distinction.
Islam = islamisme = spiritualité = histoire = oppression = liberté = flou artistique.
Cette soupe rhétorique est son arme. Sa fumerolle. Son camouflage.
Car Mélenchon ne répond jamais : il dilue. Il ne clarifie jamais : il ennuie jusqu’à la paralysie.
Il ne distingue rien : il contamine tout.
Il fabrique de la confusion terminologique comme d’autres fabriquent des explosifs. Islam, islamisme, terrorisme, fondamentalisme, voile, burqa, entrisme, coutume, culture, oppression… Tout est mélangé dans un vortex lexical où la seule chose qui demeure stable est son refus obstiné de nommer le péril.
À l’entendre, l’islamisme politique relève d’une météorologie culturelle hasardeuse, un petit courant d’air théologico-politique qu’il faut aborder « avec prudence », sous peine d’enflammer les sensibilités. Et, bien sûr, la faute incombe toujours à la République, jamais aux idéologies qui tentent de la miner.
Sa manœuvre est limpide : renverser l’accusation. Faire de la commission un tribunal inquisitorial, du Parlement un comptoir d’extrême droite, de toute interrogation une marque de soupçon colonial.
Il accuse la République d’être hystérique pour mieux immuniser ceux qui cherchent précisément à l’affaiblir.
Le procédé est d’une perversité théâtrale :
On lui parle des stratégies d’influence islamistes. Il répond par le Moyen Âge.
On lui cite des faits contemporains. Il répond par « l’unité du peuple français ».
On lui demande une ligne politique. Il répond en tirant une bordée de souvenirs personnels, de l’Argentine aux bonnes sœurs torturées, comme si le pathos biographique devait remplacer l’analyse.
Ce n’est pas un raisonnement, c’est un nuage toxique. Un brouillard rhétorique saturé d’anecdotes, d’invectives contre les Émirats, de fragments de Sorbonne médiévale, de prières laïcardes bricolées, dans lequel sa pensée flotte comme un fumigène.
Au fond, Mélenchon ne cherche jamais à éclairer. Il cherche à embrouiller. Il avance dans l’audition comme un illusionniste fatigué, agitant des bouts d’histoire pour détourner les yeux du public pendant que, derrière lui, s’activent les ombres des complaisances qu’il refuse de nommer.
Ce n’est pas de l’érudition. C’est du camouflage. Et sous le vernis pseudo-historique, il n’y a qu’une stratégie répugnante : transformer la République en suspecte pour disculper ceux dont il a besoin.
Mais l’odieux ne s’arrête pas là. Il s’enracine, il prolifère, il s’organise.
Mélenchon ne s’égare pas : il pactise. Il n’a pas perdu le fil, il l’a tricoté lui-même, dans le satin moite des compromissions et la soie écœurante des doubles discours. On pensait avoir affaire à un tribun. Il n’est qu’un négociant, un maquignon de principes, un camelot de valeurs, qui vend au plus offrant des morceaux de République à la découpe, en prétendant que c’est pour l’unité nationale.
La duplicité, chez lui, n’est pas un accident de parcours. C’est sa colonne vertébrale.
Il commence en humaniste laïcard, le poing levé pour la femme humiliée, le migrant noyé, le pauvre piétiné. Il finit en VRP du voile intégral, en chantre du relativisme, en parrain de l’omerta d’un entrelacs communautaire où la République n’est plus qu’un mot de trop.
Souvenez-vous : autrefois, le voile islamique était, pour lui, le stigmate d’une soumission féminine imposée par la pression patriarcale.
Aujourd’hui, c’est un accessoire d’émancipation, un « choix respectable », voire une expression « d’indiscipline joyeuse » contre l’ordre bourgeois.
Demain, sans doute, ce sera une manifestation poétique de la liberté textile.
Mais cette volte-face n’a rien d’une évolution sincère. C’est une reptation stratégique.
Il ne comprend pas mieux : il a juste besoin d’un électorat.
Car derrière l’universalisme de vitrine, la marchandise réelle s’appelle clientélisme, et son grand œuvre consiste à instrumentaliser la haine du racisme pour protéger les relais islamistes.
L’islamophobie est devenue chez lui un terme-totem, un épouvantail à débat, une arme de disqualification massive.
Dès qu’une critique affleure (sur les prêches, sur les accointances, sur les financements, sur les mots d’ordre communautaristes) l’accusation jaillit : « islamophobe », « colonial », ou mieux encore, « laïcité de guerre ».
Le tout prononcé avec des trémolos d’archevêque athée en pèlerinage à Saint-Denis.
Et dans ce décor de théâtre, le relativisme devient loi. Tout se vaut :
la burqa et la cravate,
la barbe de rigueur et la barbe de fatigue,
la circoncision et le piercing nasal,
la prière ostentatoire et la méditation laïque.
Tout se vaut parce que plus rien ne doit être nommé.
Et si vous osez encore distinguer, classifier, poser des limites, vous êtes suspect.
Donc, vous vous taisez.
Et il gagne.
Il gagne parce qu’il a repeint l’idée même de République en dispositif d’exclusion déguisé.
Il gagne parce qu’il a retourné le mot « laïcité » comme une chaussette sale, pour y enfouir tous les chiffons dégeulasses de ses alliances douteuses.
Il gagne parce qu’il a construit une forteresse morale en carton, et que chaque critique de ses alliances devient une attaque contre les pauvres, contre les opprimés, contre le « peuple ».
Un peuple qui, pour lui, commence à l’Assemblée nationale et s’arrête à la frontière des quartiers dont il prétend parler, mais qu’il instrumentalise comme des réserves de votes ethniques.
Voyez les visages qui gravitent autour de lui :
Rima Hassan, reine du double standard moral.
Julien Thiry, en mode yéti intersectionnel.
Abou Amira, grand-duc du discours victimaire.
Le CCIE, cette fabrique de l’indignation sélective.
Et pour chacun d’eux, le même traitement de faveur :
on nie les faits,
on relativise les discours,
on hurle à la stigmatisation.
Et surtout, on refuse obstinément de rompre.
Car rompre, c’est perdre une parcelle de l’électorat captif, et l’électorat, c’est Dieu.
Oui, chez Mélenchon, la seule transcendance qui vaille encore, c’est le bulletin de vote, même souillé de complaisances, même trempé dans les eaux troubles de l’intégrisme.
Et quand l’accusation d’amalgame surgit, elle ne vise plus à protéger les innocents : elle vise à bâillonner les lucides.
On ne distingue plus, on ne hiérarchise plus, on ne nomme plus.
On marche à l’aveugle dans un marécage éthique où toute boussole est fasciste.
Et dans ce cloaque moral, Mélenchon fait le guide touristique. Il vous prend par la main, vous montre la route, vous parle de l’universalisme, pendant qu’en contrebas des islamistes étendent leur influence, grignotent des parcelles d’école, de mairie, de quartier, en vous souriant.
Ce n’est pas un hasard. Ce n’est pas une dérive.
C’est la méthode.
Faire croire qu’on instrumentalise l’islamisme pour gagner, alors qu’en réalité, c’est lui qui vous avale.
Et Mélenchon, les yeux brillants, le verbe haut, sourit en s’enfonçant.
Parce qu’il croit que c’est lui qui tient le manche.
Mais en vérité, il est devenu le héraut en charentaises d’un projet théocratique qu’il n’ose pas nommer, mais dont il a besoin.
Il n’est plus l’ennemi des puissants. Il est devenu le valet d’un pouvoir parallèle.
Et ce n’est pas le peuple qu’il défend. C’est sa propre survie.
Voilà ce qu’est devenu Mélenchon : un pantin ventriloque qui croit parler, alors qu’il récite ce qu’il faut dire pour conserver son enclos électoral, un tribun déchu reconverti en supplétif bigarré de la conquête islamiste, un vieux briscard de la politique de préfecture transformé en hôte d’accueil pour barbus à mission.
Ce n’est plus un chef de parti.
C’est un concierge de mosquées militantes.
Il n’ignore rien.
Il sait parfaitement ce qu’est le CCIE, les relais fréristes, les financements tordus, les lignes éditoriales de ses alliés.
Il sait ce que disent les prêches, ce que propagent certains influenceurs, ce que cherchent certains candidats dans ses rangs.
Et il laisse faire.
Pire : il protège, il justifie, il blinde juridiquement, avec la componction d’un avocat raté et la ferveur d’un prédicateur recyclé.
Ses « condamnations » ? Toujours molles, toujours abstraites, toujours enrobées de conditionnels et de soupirs.
Jamais de noms, jamais de ruptures nettes.
Il contextualise la contagion.
Quand le Conseil d’État dissout une organisation islamiste radicale, lui s’interroge sur les intentions de l’État.
Quand un imam dérape, il s’émeut du climat de chasse aux sorcières.
Quand une candidate LFI relaie les pires rhétoriques théocratiques, il parle de « diversité d’opinion ».
Et quand le pays gronde, il agite le chiffon brun, l’extrême droite, les heures les plus sombres, le retour du croquemitaine républicain.
Son logiciel est vérolé.
La République ? Pour lui, c’est une machine à exclure, un système bourgeois, un carcan colonial.
Mais l’islam politique ?
Un phénomène sociologique complexe.
Un fait culturel.
Un symptôme.
Une conséquence de notre propre péché national.
Il joue le martyr, l’assigné à résidence médiatique, l’homme pourchassé par une République inquisitoriale.
Mais en réalité, il est le complice euphorique d’un projet de subversion lente.
Un parasite idéologique en roue libre, avalé par les monstres qu’il a invités à dîner.
Mélenchon n’a pas fait un choix religieux, il a fait un choix stratégique.
Et ce choix est simple :
Entre l’universalisme républicain et le clientélisme identitaire, il a choisi les voix.
Entre la clarté et la compromission, il a choisi le flou.
Entre la Nation et sa boutique, il a choisi la boutique.
Il n’est plus seulement permissif.
Il est captif.
Et s’il ne condamne plus, ce n’est pas par prudence, mais parce que ses alliés tiennent la clé.
La clé de ses investitures, la clé de ses troupes, la clé de ses réseaux.
Alors il flatte.
Il encense un « peuple musulman » qu’il a lui-même essentialisé, qu’il n’écoute pas, qu’il ne connaît pas, mais qu’il instrumentalise avec le cynisme d’un vieux camelot aux abois.
Car ce n’est pas pour défendre l’islam qu’il couvre l’islamisme.
C’est pour se vendre encore un tour de piste, en distribuant des confiseries théocratiques à la sortie des urnes.
L’antisionisme pathologique qui suinte de ses discours, l’indulgence pour l’Iran, les clins d’œil aux Frères musulmans, les hésitations fétides sur la liberté de blasphème : tout compose un tableau de reddition volontaire.
Non pas par ignorance.
Mais par obsession.
L’obsession de faire tomber la République pour prendre sa place.
Et tant pis si cette place est prise par plus rusé, plus radical, plus déterminé que lui.
Ce n’est plus un adversaire politique.
C’est un facteur de désagrégation nationale.
Il ne débat plus.
Il subvertit.
Il ne propose plus.
Il sature le langage, dilue les concepts, amnistie les traîtres.
Il faut cesser de lui parler.
Cesser de lui répondre comme s’il appartenait encore à la maison commune.
Il a claqué la porte, vendu les clefs, et squatte désormais les caves, avec ceux qui creusent la République à la petite cuillère.
Il ne mérite ni aménité, ni débat, ni hommage posthume au tribun disparu.
Il mérite d’être défroqué.
Éjecté.
Condamné politiquement, moralement, historiquement.
On ne discute pas avec celui qui couvre l’ennemi.
On l’expose.
On le nomme.
On le juge.
Mélenchon n’est plus à combattre.
Il est à désinfecter.
©François Vanesson
verbatim … et de fins latinistes
dear Baroz, tu voudrais pas publier sur ton site une correspondance entre ma mère et moi ?
je pense que ça peut avoir une portée universelle.
je te la donne après tu fais comme tu veux :
moi :
Mère, crois-tu qu’ils vont lancer la bombe atomique ?
Mère, crois-tu qu’ils aimeront mes commentaires sur le blogapassou ?
Mère, crois-tu qu’ils essaieront de me casser les burnes ?
Mère, m’enverront-ils en première ligne en Ukraine ?
Mère, dois-je construire un mur pour me protéger ?
Mère, dois-je me présenter à la présidence ?
Mère, dois-je faire confiance au gouvernement ?
Mère, est-ce que c’est juste une perte de temps ?
Elle :
T’inquiète mon bébé, ne pleure pas
Maman va se charger de concrétiser tous tes cauchemars
Maman va te communiquer toutes ses peurs
Maman va te garder ici, sous son aile
Elle ne te laissera pas t’envoler, mais juste peut-être écrire tes commentaires à la con sur le blogapassou
t’inquiète maman va garder son bébé bien au chaud
Bien sûr que maman t’aidera à construire ton mur !
jazzman t’en dis quoi question universalité ?
avec la musique peut-être c’est mieux ?
Montaigne, au 16e siècle, regrettait déjà que nos universités enseignent le savoir au lieu de la sagesse…
« La position du missionnaire ! »
tout à fait !
c’est le malheur de l’homo occidentalus d’avoir pris durant 5 siècles la position du missionnaire !
maintenant il va lui falloir apprendre à tourner le dos !
c’est ce qu’on appelle l’entrée dans un monde multipolaire…
demandez à jazzman il va vous expliquer c’est quoi le monde multipolaire…
« Montaigne, au 16e siècle, regrettait déjà que nos universités enseignent le savoir au lieu de la sagesse… »
500 ans plus tard on peut lui donner complètement tort.
surtout quand on voit la bande fous furieux qui se bousculent au portillon.
au final il nous reste ni la sagesse ni le savoir.
je veux dire comparé à Elon Musk.
Musk a divisé par 300 le coût de l’envoi d’un satellite dans l’espace.
pendant ce temps on a multiplier par 300 le coût pour se faire mettre un plombage dentaire.
c’est même pour ça que l’Europe a décidé de remplacer les soins médicaux, l’éducation et la justice par la fabrication d’armes.
je veux dire le mal au dent c’est un truc qui donne vite des envies suicidaires.
donc au final c’est vite vu.
l’UE vient de refiler une amende de 1,2 million d’euros à Elon Musk.
la raison invoquée : X ne respecte pas le droit européen en diffusant de la désinformation et des propos haineux…
X diffuse de la désinformation et et des propos qui poussent à la haine…
du coup ils lui ont collé une amende.
because désinformation et haine…
sérieux là on a dépassé le stade orwellien.
les mecs ils sont tous partis en vrille.
s’il fallait fermer tous les médias qui diffusent de de la désinformation et des propos haineux en Europe il n’en resterait aucun.
l’UE elle-même est devenue une immense fabrique de haine et de désinformation.
Montaigne, au 16e siècle, regrettait déjà que nos universités enseignent le savoir au lieu de la sagesse…
Job 28:12
la Kallas la ministre des affaires étrangères de l’UE, l’estonienne elle commençait toutes ses intervnetions en disant que les buts de l’UE c’était :
1 affaiblir la Russie
2 aider l’Ukraine.
au bout de 6 mois les mecs autour d’elle s’en sont aperçus (le temps que ça leur monte au cerveau) ils lui ont demandé si elle pouvait pas inverser l’ordre.
du coup maintenant elle dit :
1 aider l’Ukraine
2 affaiblir la Russie
limite ça pourrait être drôle, limite faire un sketch.
d’ailleurs cette femme a loupé sa vocation elle aurait dû aussi être humoriste.
« Montaigne, au 16e siècle, regrettait déjà que nos universités enseignent le savoir au lieu de la sagesse… »
Nietzsche « Humain trop Humain »
en plus Nietzsche comme Montaigne ne veulent pas découpler le savoir de la (vraie) vie : tous deux ne kiffent pas la savoir ‘théorique’, qu’est-ce que le savoir tirée de la vie sinon la sagesse.
cf la Genèse : le péché originel est d’avoir choisi l’arbre du savoir plutôt que celui de la vie (donc de la sagesse).
cqfd
on voit bien aujourd’hui que l’Europe a une prédisposition à tout ce qui est mortifère.
cette préférence pour la guerre, le fait d’envoyer les autres mourir pour défendre ses valeurs (qui est ce qu’on faire de plus ignoble moralement) etc…
tout ça au détriment de la sagesse et de la paix.
l’Europe n’est définitivement pas une terre de Sagesse, c’est une terre de domination, de destruction et de mort.
Nietzsche et Montaigne avaient raison, et là on s’en rend compte non pas intellectuellement, mais de façon la plus charnelle qui soit.
la littérature n’aide pas.
exemple au hasard : quand un critique littéraire comme passou se félicite de voir la Finlande entrer dans l’otan.
c’est à dire se féliciter de donner aux américains la possibilité de mettre leurs missiles à moins de 100 kms de Saint Petersbourg.
où est la Sagesse ?
quelle sera la seule réponse possible des russes à ça ?
la seule réponse possible pour les russes sera de vouloir détruire l’otan avec toutes les conséquences que cela peut avoir.
on ne laisse aucun autre choix possible !
où est la Sagesse là dedans ?
comme quoi on peut avoir été critique littéraire toute sa vie et souhaiter la destruction du continent européen.
tout ça pourquoi ?
je pensais que c’était du fait de l’idéalisme et de la dangerosité des principes moraux.
en fait non : c’est juste par narcissisme.
l’Europe va mourir de son ubris et de son narcissisme.
où est la Sagesse ?
Ta gueule keupu !
Zelensky sauvé par les « morceaux choisis » poétiques !
—
On excusera le bouseux de ne pas avoir accès à l’original. D’où il parle, la lumière pénètre rarement.
Pour toutes réclamations, voir avec l’auteur de l’article qui appréciera à leur juste valeur ses éructations néanderthaliennes.
Le Monde des livres Le Monde des livres
Poésie de guerre en Ukraine : dans l’intimité de l’horreur
Trois recueils signés de poètes soldats paraissent en français. Mieux que d’autres médias, ils disent la violence que subissent ceux qui se battent contre l’armée russe, cernés par la mort.
Par Florent Georgesco
Publié le 26 novembre 2025
Heureusement que cet homme donne son mode d’emploi
https://fr.tipeee.com/francois-vannesson-pamphlets-deraison
On aurait cru, sinon, qu’il avait une dent cariée contre Jean-Luc Mélanchon. C’était juste pour rire. Encore un avocat qui s’ennuyait ferme.
Merci Ma soeur l’HDB –
i’ai beau ouvrir mes chakras
nul miracle n’advient
comment faites-vous
aube du mystère
Platane
rosi
N’énervons pas trop le charançon à long coups des greniers, il va encore vouloir jouer du couteau à beurre…
Hurkhurkhurk !
« Chacun a ses failles. »
Je n’ai rien contre un voleur, mais comment peut-on justifier ainsi quelqu’un qui vole un ami et, pour couronner le tout, tente d’incriminer un proche ? Enfin, comment justifier cela avec l’idée de faille ? N’oubliez pas que l’amitié repose sur la confiance. Quant aux relations avec vos proches, je vous laisse le choix !
Hurkhurkhurk ! (sic)… ça énerve toujours un brin tout le monde, il faut bien en con-venir… Mais avec MC, on essaie de faire avec.
à cette époque, très déprimée, elle avait un peu perdu les pédales…, et elle purgé sa ‘faute’ à la célèbre prison de Rebibbia. En en a tiré l’un de ses plus beaux récits sur la solidarité des nanas entre elles, en taule (… dont s’inspira plus tard Almodovar). « L’intello » découvre, stupéfaite et émerveillée, « le système D » de la vie (comme débrouille) chez les prolos, de nouvelles compagnes de route qui n’avaient rien à voir à ce qu’elle en avait imaginé dans les livres. Un des plus beaux témoignages littéraires d’une grande romancière italienne à mes yeux*** – je sais qu’il est de bon ton de la mépriser aujourd’hui, nous en avons souvent échangé naguère avec RM, hélas.
Quant à ce biopic j’en imagine juste la médiocrité a priori. Evidemment n’irais-je jamais voir ça. « Non, pas vous »…, jzmn !
que voulez vous certains sont nés sans la saumure, l’augurk hurk est leur way of life
j’ai des souvenirs d’énormes bocaux de cornichons hongrois dont mon beau père raffole, tout comme les rollmops hollandais, ou alors des pinchards ( sardines sauce tomate) je faisait tout pour éviter d’en manger …
ma friandise favorite ce sont des griottes surgelées, je réchauffe ça au micro ondes après je les sers avec de la glace vanille c’est délicieux un peu acidulé.
hier j’ai craqué pour un boudin noir aux corinthes le boucher au coin de ma rue le fait lui-même et avec un bon choux rouge aux boscops et quelques patates vapeurs je me suis régalée.
Mon régime est fini tralala ! 8kilos en un an !
Au diable les ardennais et leurs grasses saucisses, leurs triples carmélites et les dés de gouda moutarde, ce régime n’est pas pour moi !
oups, j’ai oublié ceci, @ 17.43 – Bàv,
https://le-tripode.net/livre/goliarda-sapienza/luniversite-de-rebibbia
Bien sûr, répéter les clichés de la presse branchée est tellement valorisant qu’il serait dommage de s’en passer.
des pinchards ou des pichards*pilchards dans la saumure, chère Ch. ? huit kg en moins ?… Superb ! Attention à ne pas en reprendre, comme disent toujours les morues ardennaises aux sardines hollandaises.
Je sais que vous ferez bien attention 🙂 Bàv –
https://www.qualityfoodsonline.com/products/glenryck-pichards-in-tomato-sauce-400g?srsltid=AfmBOoocoVwwH_6R8G1xv9Y9AE1xQe1_aHG9xer876X7CDzYz_cJIDew
« L’intello » ?! C’est de l’humour, je suppose.
oui c’est çà des pilchards, burk burk burk !
jamais on ne m’y reprendra, le régime ardennais + régime sud ouest magnat foie gras + fromages c’est non !
je mange à mon rythme et ce que me convient et tout se réaligne naturellement.
je vais me faire un petit indien avec ma soeur qui en raffole et puis des huitres place sainte Catherine
Pas trop de livres quand j’écris, sinon je perd le fil mais vous souhaite bons échanges avec vos amis.
Rizzoli, la presse branchée ?…
Il vaut mieux lire que pisse-courir parfois avec du plomb dans les urines. Meuh. Votre snobisme un brin condescendant me stupéfiera toujours. Et pourtant, vous êtes assez âgé, ce qui aurait pu, a priori, vous assagir. Ainsi, il n’aurait jamais connu de failles électriques morales ? Jamais eu honte de quoi que ce soit, envers vos ami.es, pouranta on nous a rapporté que vous avez rougi…
Allez, c’est pas grave. Donc, la 100e sympho, dite « militaire ». De cela on ne vous remerciera jamais assez, vous le savez, c le + important ! Bàv.
Non, pas l’intello…, je voulais dire, la « lettrée », fille de son père et de sa mère. Mes excuses, si j’ai écorché votre sensibilité. Du moins, était-ce ainsi qu’elle était perçue à Rebbibia. Ellea vait bien conscience dleur faire pitié, tellement elle était mal dégourdie dans la vie pratique… Vous auriez dû persévérer dans vos lectures. Parfois, les préjugés tombent. Je sais bien qu’un plouc charentais qui semble donner des conseils à une esthète italien…, ça n’aura jamais beaucoup d’allure, m’enfin, trinquons au célèbre bal des porcs épics de Colmar. Y’a pas mordom, hein ?
Bàv,
Rizzoli vend des livres, donc…
Cela dit, toujours incapable d’accepter que les autres aient une opinion différente de la vôtre.
@ con-venir
je voulais préciser, chère Ch : voir venir le con.
@ vous souhaite bons échanges avec vos amis.
merci, Oui, c’est toujours le cas. Bon’app @ place Ste Cath. – (Tâchez de pas vous faire pincer pour « le petit indien », surtout s’il est mineur, hein ?)
Mais bien sûr que si, je suis très tolérant, RM, n’allez pas accroire. Je pense que votre « opinion » sur ce bouquin est suspecte puisque vous ne l’avez pas lu, juste entendu causer par les courageuses petites éditions du Tripode. Mais ce n’est pas une faute, loin de là ! Tous les ‘gens bien’ (imbus jambiens) ont leurs failles. Ce qu’ils ne supportent point, c’est qu’on puisse le leur murmurer à l’oreille… Et c’est profondément humain, surtout sur cette chaine, où l’on note pas mal d’intelligences cultivées, toujours quelque peu acariâtres… Cela dit, aucune importance pour la fraternité erdélienne. La bonne paix passera toujours par une lâche capitulation chez les autres, n’est-il pas ? Bàv,
Rizzoli éditait des auteurs de livres refusés partout, si j’ai bien compris, à 18.19. Nuance.
Merci à Honneur de blog pour ce texte sur Mélenchon.
Incroyable comment la langue française peut exprimer des situations avec tant d’envolée.
Il est écrit en plusieurs endroits que Mélenchon dénigre ou veux détruire la « République »; mais j’avais entendu jusqu’au Brésil qu’il avait dit que la République c’était lui, ou quelque chose comme cela….


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