de Pierre Assouline

en savoir plus

La République des livres
Le Quijote, encore et toujours !

Le Quijote, encore et toujours !

Si un classique est cette chose qui n’a pas fini de dire ce qu’elle a à nous dire, alors soyez assurés qu’on n’en aura pas fini de sitôt avec Don Quichotte et même qu’on n’en aura jamais fini avec lui. Avec le livre comme avec son héros. L’errance du Quijote est intemporelle et universelle comme en témoignent les innombrables études et commentaires qu’elle continue à susciter. Les moulins du village de Campo de Criptana nous adressent encore des signes et pas seulement parce que des fous bien contemporains les confondent avec éoliennes. Le grand roman de Cervantès n’a pas fini de nous parler, de nous interroger, de nous inquiéter, de nous faire rire et voyager et de nous plonger dans des abîmes de perplexité comme au premier jour de notre première lecture. Inépuisable dût-il nous épuiser. Plus de quatre siècles qu’il fascine. Mais qu’est-ce qui fait qu’on y revient avec la certitude qu’on y reviendra jusqu’à la consommation des siècles ?

Nul n’était mieux placé en France que Claude Canavaggio pour y répondre non par un essai lumineux mais par une constellation de réflexions plus savantes et d’envolées plus joyeuses les unes que les autres. C’est le choix qu’il a fait en composant son Dictionnaire Cervantès (564 pages, 28 euros, Bartillat). Une forme et une formule qui se prêtent bien au génie multiple de l’écrivain. Universitaire, maitre d’œuvre de l’édition et de la traduction de son œuvre dans la Pléiade et biographe de l’auteur, il n’a pas seulement arpenté ses territoires en long et en large depuis des années : il a fouillé dans les recoins de la vie et de l’œuvre sans jamais cesser d’explorer son époque littéraire, artistique, politique, sociale. Ceux qui ignorent le cervantisme à l’œuvre, les nombreux débats, querelles, polémiques qui agitent aujourd’hui plus que jamais le milieu de la recherche (les Cervantistas sont en Espagne un monde en soi comme les Shakespeareans le sont en Angleterre) seront stupéfaits en en découvrant ici toutes les facettes.

Notez que l’on peut très bien continuer à vivre normalement en ignorant que Alcalà de Henares, la ville natale de l’écrivain, est étrangement absente de son fameux roman. Que le XVIème siècle espagnol connaissait un renouveau des études bibliques ce qui ne fut pas sans influence sur Cervantès dans sa fréquentation des sources testamentaires, l’Ancien comme le Nouveau, et dans son usage d’images et de métaphores telles que « vallée de larmes », « ciel de bronze » etc (mais de là à en faire un familier du Zohar, et à voir dans la Kabbale la clé du roman, non, pitié, arrêtons avec ce délire justement dénoncé !). Que la plupart des biographies de Cervantès parues au cours du demi-siècle échu procèdent de celle en huit volumes, « héroïque et exemplaire », signée Luis Astrana Marin. Que Borges à la suite d’Unanumo a réactivé le paradoxe selon lequel Don Quichotte était le seul livre génial d’un auteur médiocre si l’on en juge par son théâtre (mais sûrement pas par ses nouvelles). Que le succès de la comédie musicale tient à l’intuition de Jacques Brel de s’identifier tant à l’écrivain qu’à son héros. Que Madrid est absente de son roman, ses personnages ne s’aventurant jamais dans ses rues.

N’empêche : jamais le plus chevronné des uchronistes n’oserait imaginer notre état mental si l’ingénieux hidalgo n’avait pas entrepris de ressusciter la chevalerie errante -et si son créateur ne s’était lancé dans une parodie des romans de chevalerie si en vogue en son temps avec ce qu’il faut de mythes et d’exotisme, de tournois violents, d’épisodes magiques, de combats singuliers. Mais ce qui change tout, outre la magnifique ironie de l’auteur, c’est la tendre folie de son personnage.

« Ce qu’il a mis dans son livre, c’est une sorte de paradoxe littéraire qui a consisté à rendre un fou intéressant, en le dotant d’esprit et de bon sens en dehors de son idée fixe. »

Ce Dictionnaire, si riche, si fécond, si audacieux tout en restant prudent et, le dernier mais pas le moindre, si agréable à lire (et non, trois fois non, cela ne se lit pas « comme un roman » lorsqu’on songe au nombre de romans laborieux qui nous sont soumis d’année en année), rend à point nommé des hommages mérités. Au philologue et historien de la culture Américo Castro par exemple, le premier qui, dans El Pensamiento de Cervantes (1925), explora sa poétique à la lumière d’un nouveau paradigme ; il critiqua l’idée répandue selon laquelle il était un romancier doué, un créateur et un inventeur mais pas un penseur tant il aurait été dépourvu d’idées, pour révéler l’humaniste en lui, « un homme de la Renaissance rendu mélancolique par le spectacle des nuages gris de la Contre-Réforme » ; une vingtaine d’années après, le même y reviendra dans un essai consacré à l’histoire de l’Espagne où il insistera sur les origines de Cervantès et son appartenance supposée à une minorité religieuse. Américo Castro invitait ainsi à relire l’homme et l’œuvre au prisme d’une utopie balançant non plus entre rêves et ambitions mais entre ardeur et obstination, celles d’un homme qui persévère dans son être sans se laisser entamer par son infortune. Un nuevo christiano.

 C’est « le » sujet de controverse qui surgit immanquablement chaque fois que le nom de Cervantès est prononcé, comme si c’était là le point Godwin des Cervantistas. A savoir : était-il ce qu’on appelait alors un « nouveau chrétien », autrement dit un converti ou descendant de juifs convertis au catholicisme à la suite du décret d’expulsion et de l’Inquisition ? Jean Canavaggio, qui a tout lu sur le sujet, conclut de ne pas conclure. Il y a bien quelques signes ici ou là : sa grand-mère paternelle était issue d’une famille de médecins de Cordoue, profession traditionnellement exercée par des juifs convertis, ou le fait que Cervantès ne fut pas récompensé de sa mission à Alger comme il était d’usage. Ceci dit, non seulement rien, en l’état actuel des sources (Cervantès n’a pas laissé de correspondance, à peine une poignée de lettres), ne permet d’affirmer son origine mais de toute façon, dans le cas contraire, il serait vain et réducteur d’en faire une clé de l’œuvre tant l’auteur a fictionnalisé les éléments de sa vie qu’il a projetés dans son œuvre, d’autant que l’on ne sait rien de son enfance et de ce qui a présidé aux grandes décisions de sa vie (voyages, mariage etc). Au mieux, des documents inédits ou de nouveaux rapprochements permettraient d’éclairer sa personnalité mais pas son génie créateur.

Tant d’écrivains ont reconnu leur dette à son endroit : Dickens, Sterne, Flaubert, Freud, Joyce, Kafka, Tourgueniev, Melville, Rushdie, mais aussi Thomas Mann, Alejo Carpentier, Graham Greene, Garcia Marquez, Carlos Fuentes, sans oublier le Diderot de Jacques le fataliste et son maitre lu comme l’errance de deux compagnons cheminant d’auberge en auberge tout en devisant, et jusqu’au Michel Foucault de l’Histoire de la folie (sur la sagesse de la folie et sur la folie par identification romanesque). Et tout récemment encore chez nous, Lydie Salvayre a adressé à Cervantès une interpellation aussi vigoureuse que vibrante dans Rêver debout (Seuil) ; mais malgré le ton de reproche (pourquoi vous êtes-vous tant moqué du Quijote au motif qu’il ne s’accommode pas de la réalité ?), c’est bien, une fois de plus, d’une démonstration de gratitude qu’il s’agit. Dans la bouche de Manuel Vilas aussi, ces jours-ci encore lorsque, interrogé sur son nouveau roman Los Besos, il en revient encore et toujours à l’ombre tutélaire de Cervantès pour rappeler que, selon lui, le Quijote ne fuyait pas la réalité mais l’Espagne.

Pour les quijotolâtres et autres quijotophiles, en prime, quelques (re)lectures personnelles en réaction à la la lecture du Dico Canavaggio : tout d’abord Lignes du Quichotte (traduit par Michèle Planel, Verdier, 2003), une petite merveille dans laquelle Juan José Saer démonte avec virtuosité l’immobilité en mouvement d’un homme qui transforme ainsi son échec en réussite ; Don Quichotte chevauche par-delà les frontières (traduit par Lionel Felchlin, Zoé, 2017) où Peter von Matt campe le Quijote en héros de quatre siècles de narration européenne ; les deux livres réjouissants d’Andrès Trapiello bien sûr, un essai A la mort de don Quichotte (traduit par Alice Déon, La petite Vermillon, 2019) et un roman dont le titre dit presque tout Suite et fin des aventures de Sancho Panza (traduit par Serge Mestre, Quai Voltaire, 2019) ; enfin La Reinvencion del Quijote y la Forja de la seconda Republica (non traduit, Renacimiento/Los Cuatro Vientos, Séville, 2016) dans lequel l’universitaire Luis Arias Argüelles-Meres étudie la transcendance opérée par le quichottisme entre 1905 et 1930, entre les livres que consacrèrent à l’écrivain et son héros le  philosophe Miguel de Unamuno et la haute figure de l’esprit républicain que fut Manuel Azaña.

(Dessins de Gustave Doré)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Littérature étrangères.

1584

commentaires

1 584 Réponses pour Le Quijote, encore et toujours !

M. Victor dit: à

Je n’ai jamais lu Don Quichotte de ma vie et les commentaires de Pablo75 ne me donnent pas franchement envie de le lire. Tant pis pour moi.

M. Victor dit: à

La correspondance entre Rabindranath Tagore et Romain Rolland est très belle, sa lecture est très instructive.
À lire.

M. Victor dit: à

Il manque un clown à ce blog. Quelqu’un qui fasse rire en pinçant les autres sans aucune méchanceté.
Un pitre magnifique et innocent. Comme D, notre Dédé webnational.

et alii dit: à

IL m’a souvent semblé que le boug pouvait faire le clown ici ; qu’il avait fait l’étoffe pour ce rôle

M. Victor dit: à

D. est carré et tordu à la fois comme un neutron isotopé.
Bloom est trop sérieux et il se la pète in english par-dessus le market.
Jazzi est très égocentré sur son homosexualité et celle des autres. Il rêve de vivre dans un monde sans hétéros.
J-J Janssen est trop confiant dans son humour trop sec, trop froid, pas chaleureux et sans charme.
Bouguereau se prend pour le Bardamu de Céline alors qu’il n’arrive même pas à égaler le Nestor Burma de Léo Malet.
Marie Sasseur est sacrément acide et vachement acerbe, jamais contente ni satisfaite. Une chipie de première classe.
Jibé est trop mièvre, trop fade et consensuel avec ça, pire que feue Chritiane.
Marc Court vit dans un autre temps béni, le temps des cathédrales, des chevaliers, des moines érudits et des dragons. Largué depuis des lustres et des chandelles, le Marc Court.
Bérénice est subtiles dans les choses du sexe mais complètement naïve en matière de politique et de culture.
Clopine est une bonne fille bien champêtre au caractère rustiquement trempé mais elle a tous les défauts d’une midinette de foire foraine incompatibles aux moeurs citadines.
Les autres, je ne les connais pas donc…

M. Victor dit: à

…feue Christiane…

M. Victor dit: à

…est subtile…

renato dit: à

Chez les clowns il y a l’auguste et le blanc — à ce propos voir Fellini, Faire un film.

M. Victor dit: à

…incompatible…

puck dit: à

Ozy autrefois, il y a bien longtemps, je fus le clown de ce blog, ah si tu avais vu ça, je faisais rire tout le monde, même passou en avait écrit tout un article, même Mr Court dont tout le monde connait ici l’esprit de sérieux, Bloom, Paul Edel… tous riaient, s’esclaffaient, se bidonnaient tellement mes blagues étaient drôles, plusieurs me criaient d’arrêter de peur de s’étouffer, d’autres se plaignaient de ne point fermer l’oeil de la nuit du fait de ne point arrêter leur rire. C’était ma foi il y a bien longtemps… Et un jours, tout à coup, sans prévenir, hop ! ça s’est arrêté, moi je pensais mes blagues toujours aussi drôles, mais plus personne ne riaient. Je ne savais plus quoi faire, je tournait en rond dans mon bureau à me demander ce qui avait pu se passer. J’ai fini par en parler à ma psy, elle m’a dit c’est normal : vous avez cessé d’être drôle. Mais comment est-ce possible lui ai-je répondu ! J’en sais trop rien, m’a-t-elle répondu, ça arrive parfois, poursuivant : d’ailleurs j’ai eu un colloque le mois dernier sur ce sujet, cela reste une énigme même pour les spécialistes de la question, puis quand elle m’a dit qu’ils recherchaient justement des cobayes pour apporfondir leurs études, en vue de les disséquer pour comprendre si cela venait du foie ou des reins, de la rate, des poumons ou du pancréas, des glandes surrénales ou de l’hypothalamus, j’ai dit que non, je voulais bien faire un don, mais sans plus. Et voilà l’histoirozy.

Janssen J-J dit: à

M. V, …. comme par hasard, z »avez oublié la meilleure de toutes, rôz qui poursuit son chemin sans se préoccuper de vous, S ‘en fout de son image… Moij, c celle que j’M le ++++++++, son humour, ses amours, sa vie, son âge, ses convictions, sa tristesse, ses rages, sa vie passée, son dévouement, ses indignations, sa marseiliaise et sa dévotion indéfectible ???
Et vous, zêtes koi à côté de toussa?… , un troll de couard qui cherche à s’immiscer ?…

Janssen J-J dit: à

Ozy ?.. Un putain de menteur d’arabe gros mytho…, comme ils sont tous ! (dixit)

puck dit: à

je voudrais remercier tous les participants à ce blog pour toutes les références sur Quichotte. Plus particulièrement je remercie et alii, Pablo75, Marie Sasseur, Mr Court et tous les autres d’avoir su enrichir cette discussion autour de Cervantes, c’était plus que passionnant !

Ozy si tu connais d’autres astuces pour qu’on se remette à rire à mes blagues plutôt que faire le lèche cul je suis preneur.

B dit: à

Comment ça, subtilès pour les affaires de sexe? C’est le désert climatique depuis bientôt 30 ans, je ne sais plus les procédés et les manières néanmoins je me pose cette question assez inutilement d’ailleurs, que faire, faut il avaler ou pas?

Janssen J-J dit: à

@ dans le désert…, il vaut mieux avaler son urine quand on n’a plus une goutte d’eau…,
J’ai bon pour l’humour sec, là ? faut-il mettre une 🙂 ?

renato dit: à

— Racines, troncs, rameaux, branches collatérales ¬—
L’état de mes aïeux; les frustres cathédrales;
Voir le fier menhir, l’original cromlech,
Le dolmen sous lequel le sol est toujours sec.

Raymond Roussel, Damiette

et alii dit: à

Formation à l’art clownesque
Un des objectifs de la compagnie c’est de promouvoir l’art clownesque et nous avons à coeur de le transmettre à ceux qui le souhaitent.

Nous accompagnons des amateurs et des professionnels du spectacle dans leur parcours de clown et proposons différentes formes de rencontres pour différents publics, qui vont du week end découverte à des stages de plusieurs jours pour une pratique approfondie.
http://clownspourderire.org/CPDR/formation-a-l-art-clownesque?gclid=CjwKCAiA4veMBhAMEiwAU4XRr1d5wVPGM7Ygm_fudaB0RQ8Va3-doNTVm8bf0gzwbcY967ZLzWB9XBoCHPAQAvD_BwE

et alii dit: à

En 2019, la sécheresse a fait ressurgir un monument mégalithique, le cromlech de Guadalperal ou le Stonehenge espagnol comme il est surnommé.

Un ensemble d’environ 150 pierres de granit disposées en cercle dont l’entrée semble être gardé par un menhir sculpté avec des serpents.

Le site a été découvert et fouillé par l’archéologue allemand Hugo Obermaier en 1926 et daterait du IIe ou IIIe millenaire avant JC. Difficile de savoir sa fonction exact: tombe, site religieux ou lieu de commerce vu qu’il était facile de traverser la rivière à cet endroit et qu’une ligne ondulée gravée parait être une carte du Tage.
https://www.2tout2rien.fr/la-secheresse-fait-ressurgir-le-cromlech-de-guadalperal-le-stonehenge-espagnol/

D. dit: à

renato dit: à

— Racines, troncs, rameaux, branches collatérales ¬—
L’état de mes aïeux; les frustres cathédrales;
Voir le fier menhir, l’original cromlech,
Le dolmen sous lequel le sol est toujours sec.

Raymond Roussel, Damiette

…c’est pas terrible. Franchement.

D. dit: à

et alii, êtes-vous la fameuse psy de Puck ?

D. dit: à

Si on dissèque Puck, je voudrais garder des morceaux en bocaux de formol, et alii. Je suis intéressé par un pied. Par exemple. Je prendrai ce qu’il y a au catalogue bien sûr. Mais un pied ça peut être très décoratif.

D. dit: à

Je peux venir avec mon bocal. Il faudrait juste me donner la pointure pour que j’achète le bon bocal. C’est tout.

et alii dit: à

D je n’ai aucun droit sur Puck; pas même sur l’auriculaire ; ni sur l’index gauche ; c’est ennuyeux , sed lex !
tiens un orage démarre avecfoudre, éclairs, pluie peut-être; je vous dirai demain :
bonsoir

M. Victor dit: à

Sacrée Gigi, aucun sens de l’humour ni de l’auto-dérision, on le savait tous.
Continue de croire que je suis arabe et que je vis dans le désert!!!😂😂😂😂
Pauvre benêt, à ton âge, tu gobes tout ce qu’on te raconte comme un gamin.
Moi j’me maaaaaaarrrrrrre… Hihihihi

MC dit: à

Étrange Monsieur Victor. Merci de cette galerie de portraits qui fait de vous le La Bruyère de ce blog, enfin un La Bruyère modèle Jivaro, c’est à dire considérablement réduit par rapport à l’autre, me semble-t-il.. Pour le reste, Quant à être « largué depuis des lustres, « si cela est vrai, je m’en contrefiche, et si cela est faux, ce n’est pas à moi de le dire. Je ne suis pas venu ici pour être à la mode, donner dans la passoulatrie, où me créer des réseaux. J’y suis venu parce qu’on y parlait littérature. Une autre fois, voudriez-vous laisser tomber les moyenageries qui vous semblent caractériser mes recherches? J’ai travaillé sur bien d’autres époques ,mais ces études là, on ne les trouve pas sur internet. Très bonne soirée à vous et merci de m’avoir fait sourire. MC. PS Puck, l’avatar Hamlet m’a souvent fait rire ( un éreintement jubilatoire de Modiano). Mais Ozymandias? J’ai une assez bonne mémoire et je ne souviens de rien de mémorable, hormis son pseudo. M’est avis que vous me mobilisez pour faire nombre.

et alii dit: à

D, demandez conseil à Damien HIRST. PLUS SUR qu’un médecin (débordé)

Petit Rappel dit: à

D Alii ce thème des serpents se trouve aussi dans le cairn de Gavrinis, qui finira peut-être sous les eaux, comme son voisin le cromlech d’Er Lannic. Il serait intéressant de comparer les deux représentations.

D. dit: à

J’y collerai une étiquette, avec une mention émouvante, quelque chose comme « je marche plus » ou « moi-même ».

renato dit: à

Dans le Conte du naufragé (Égypte Ancien, XII-XIII dynastie) il y a un serpent (le seigneur de Pount —probablement le Corne de l’Afrique) ; il accueille un naufragé et lui prédit l’arrivée d’un navire ; lorsque le navire arrive et le naufragé part, l’ile et serpent disparaissent.

renato dit: à

l’ile et LE serpent

une main... dit: à

que faire, faut il avaler ou pas?

En conséquence ne pas y mettre ne serait-ce qu’un doigt.

Phil dit: à

Étrange Monsieur Victor

Miss sasseur, une chipie de première classe ! à sucer les couettes d’Annie Cordy

Jazzi dit: à

Et rien sur renato, M. Victor ?
Il va être vexé !

Marie Sasseur dit: à

@Marie Sasseur est sacrément…

Ozy, votre weed est frelatée, a moins que ce ne soit votre tise.

J’eus préféré une lettre persane.
Justement, en voilà une qui vient de loin, dans le temps.

« L’amour à la folie de «Leyli et Majnûn» illustré de miniatures d’Orient

Chef-d’œuvre de la poésie persane classique, le texte de Jâmi est proposé par Diane de Selliers dans un volume réunissant 180 illustrations orientales du XIVe au XIXe siècle »

https://www.letemps.ch/culture/lamour-folie-leyli-majnun-illustre-miniatures-dorient

Marie Sasseur dit: à

« L’adage veut que l’amour rende aveugle. Mais, parfois, ne rend-il pas aussi fou? Œuvre phare de la poésie persane, le Leyli et Majnûn rédigé au XVe siècle par Jâmi, né dans l’actuel Afghanistan, conte l’histoire d’un poète follement épris d’une jeune femme à la beauté envoûtante. Au cœur du désert d’Arabie, Qeys aime éperdument Leyli, mais le père de celle-ci, peu enclin à la voir épouser un poète transi et sans retenue, s’opposera au mariage. Et Qeys de sombrer dans la folie pour devenir Majnûn – «le fou» en persan. »

pourmapar dit: à

Étrange Monsieur Victor

Je dirai même plus : étrange Monsieur Victor!

D. dit: à

Bon je vais me coucher.

Marie Sasseur dit: à

Les yeux émerveillés, je tombe là-dessus :

« Le texte original de Daumal sera accompagné et enluminé d’une centaine d’illustrations puisées dans l’exposition et dans divers collections de musées : création des jeunes artistes montrées au FRAC, photographies d’époque, fac-similé du manuscrit, dessins de l’auteur, oeuvres de la collection du Musée des Beaux arts de Reims, de la bibliothèque Jacques Doucet, de la bibliothèque Carnégie, de l’Institut pour la Mémoire de l’Édition Contemporaine. »

https://www.fondationthalie.org/fr/hors-les-murs/aide-a-la-production/boris-bergmann-monts-analogues-une-ascension-a-travers-loeuvre-de-rene-daumal

M. Victor dit: à

@Marie Sasseur
C’est Qayss et Layla.
Qayss, le lion, Layla, la nuit.
@Jazzi
Renato est le meilleur d’entre nous et le plus sympa aussi.

Janssen J-J dit: à

@ petit rappel du paso doble, quand elle état gentille, aux amandes…
———-
Taleb dit: à
@ Janssen J-J
Bonjour à vous Janssen.
Ma compagne est encore plus adorable et plus désirable et mes deux fifilles, encore plus mignonnes et plus capricieuses depuis leur retour au bercail. Le bonheur quoi… Et je suis super content, comme un démon super gentil. Saluez votre famille de ma part et n’oubliez pas Georges et Monique… Qot’qot’qot’qot’qot’qot’
🐔🐓🐔🐓🐔🐓🐔🐓🐔🐓🐔🐓🐔🐓🐔🐓🐔🐓🐔🐓🐔🐓🐔

pourmapar dit: à

Au fait, Monsieur Victor?

pourmapar dit: à

Victor
où les enfants au pouvoir
par ROGER VITRAC de Pinsac.

« Pièce étonnante, chef-d’œuvre du théâtre surréaliste (d’ailleurs créé par Antonin Artaud, en 1928), Victor ou Les enfants au pouvoir est en apparence une comédie bourgeoise : à l’occasion d’un anniversaire, celui d’un garçon de neuf ans, éclatent la folie des uns, l’adultère des autres ; la bonne couche avec le maître de maison. Mais Victor, l’enfant, a la taille et l’esprit d’un adulte ; avec une petite amie de cinq ans, il s’emploie à dénoncer les apparences, à révéler toutes les laideurs et tous les secrets, avec une terrible cruauté. Le langage lui-même s’emballe : tantôt vers le délire surréaliste, tantôt en créant des mots nouveaux, ou des images poétiques. Vingt ans avant Ionesco, c’est déjà le théâtre de l’absurde, ou celui de la cruauté cher à Artaud. Sous le rire, que suscitent les moyens les plus divers et les plus grossiers, cet enfant de Jarry laisse un goût de cendre. « 

pourmapar dit: à

Alors, Victor? 😉

M. Victor dit: à

Merci Janssen.
Tout cela ne me rappelle que de beaux souvenirs. Beaux et mensongers souvenirs…hihihihihihihi😀😀😀
M. Victor ou Ozy, comme vous voudrez.

Janssen J-J dit: à

@ suite bis … (j’ai ri, mais Jerry !…)

Taleb dit: à @ Pablo75
Je ne suis pas D.Pas du tout.Je suis Taleb ben OZYMANDIAS ben Rien !Le Maître fils du Pharaon fils du Néant… Tu piges maintenant, mon doux toutou andalou ?

@ suite ter… (on a ri, mais on a riz !)

Taleb dit: à Voici la recette de la « Bouffetagueule » :
Madame,
Cassez les deux couilles de Pablo75 dans une petite assiette catalane.
Ajoutez-y 250 grammes de farine foldingue de marque « et alii ».
Remuez le tout, pendant 5 minutes, avec une spatule tordue prêtée par Clopine la suce-pine.
Demandez à Ed de bien préparer le feu thaï-thaï en pétant sur les braises tout en criant aïe aïe.
Appelez JiCé et dites-lui de cracher cinq fois dans l’assiette aux couilles enfarinées.
Éloignez cet ivrogne de Hamlet de l’assiette sinon il va encore boire son contenu en croyant que c’est de la gnôle.
Mettez l’assiette sur le feu et faites-là surveiller par Renato, Rose et Marie Sasseur qui vont la touiller de temps en temps, en douceur, comme les trois sorcières de Salem touillant le naïf Jack Nicholson dans le film du même nom.
Une fois la soupe aux couilles enfarinées bien visqueuse, donc, bien cuite, servez-là toute chaude et invitez, Madame, toutes celles que vous haïssez à venir la manger.
Et, enfin, quand vos invitées seront bien rassasiées, dites-leur : »Bonne Bouffetagueule, bande de bégueules! ».

—-
*** Ravi du retour du BOUFFON arable ! Enfin, un vrai clown à la RDL !… (d’après l’Homme qui rit…, de monsieur Victor)
Bàv,

Marie Sasseur dit: à

@Marie Sasseur
C’est Qayss et Layla.

Il faudra rectifier la fiche Wikipedia, alors, et accessoirement écrire à l’éditeur de cette toute nouvelle traduction en français…

Wiki:
Majnoun Leïla (en arabe : مجنون ليلى : fou (amoureux) de Leïla), Majnûn Laylâ, ou parfois Kaïs et Layla (قيس وليلى en arabe), est une histoire d’amour populaire d’origine arabe[1] racontant les péripéties concernant le poète bédouin Qays ibn al-Moullawwah et Layla al-Amiriyya.

OZYMANDIAS dit: à

Bonne nuit, pour de vrai, à tous et à toutes.

B dit: à

En conséquence ne pas y mettre ne serait-ce qu’un doigt.

De quoi parlez-vous? J’ai le sentiment que nous ne sommes pas dur la même fréquence.

pourmapar dit: à

Bonne nuit, pour de vrai, à tous et à toutes.

Pareil pour ma part…

closer dit: à

« non ça c’est juste la définition d’un mec normal. »

Ben non Puck, à l’époque de Cervantes c’était plutôt exceptionnel. Quand à vos questions (frontières, etc), elles sont complétement anachroniques, donc hors sujet.

B dit: à

Sur, et non dur. Correcteur.

une main... dit: à

B dit: à

En conséquence ne pas y mettre ne serait-ce qu’un doigt.

De quoi parlez-vous? J’ai le sentiment que nous ne sommes pas dur la même fréquence.

« DUR », c’est le mot exact, D! 😉
DUR c’est dur, il n’y a plus d’azur, yo, yo, yo!

une main... dit: à

Etes-vous sûre que c’est sur et non dur, D?

une main... dit: à

( Oui, remplacez D par B, c’est une erreur! 😉 )

B dit: à

Écouté avec intérêt le volet d’un cycle consacré à Proust. Proust et son rapport à l’argent. Être si riche et finir par s’auto confiner dans un appartement pas terrible, par peur. De manquer d’argent et de temps pour achever son destin d’écrivain. Sur France culture, Clopine si vous l’avez manqué et si vous passez par là.

D. dit: à

J’ais fait des calculs, B et je me demande si la fin du monde n’est pas proche.

D. dit: à

Impossible de dure si cette fin du monde est sûre.

B dit: à

Les accidents sont toujours regrettables, une folie que cette course aux armements. On arrête pas le progrès.

B dit: à

n’. Mes excuses.

B dit: à

D, c’est toujours la fin d’un monde mais celle que nous avons à vivre, nous sexagénaires , m’est particulièrement douloureuse. Je ne pense pas être seule à éprouver cette espèce de souffrance, de colère, de nostalgie . Si ce monde peut encore faire rêver les plus jeunes, ce sera toujours cela.

D. dit: à

Mou je ne suus pas sexagénaire. Contrairement à vous.

Janssen J-J dit: à

Je ne pense pas être seule à éprouver cette espèce de souffrance, de colère, de nostalgie

D. n’a que 40, il ne peut pas comprendre les sexagénaires du care…

D. dit: à

Bon il se fait tard, je vais me couché.

renato dit: à

« … mais celle que nous avons à vivre, […], m’est particulièrement douloureuse. »
Voyez la fin de La Métamorphose Gregor humilié et abandonné , laisse que l’inaction et la famine remportent la partie. Sa mort est le début d’une nouvelle vie pour la famille qui déménage… D’ailleurs, envers et contre la souffrance enduré, Greta est devenue une belle femme et l’âge de se marier toque à sa porte. Bref, la vie continue. Donc, pour ce qui est de l’âge, mieux vaut avoir touché les 60 sans gros dégâts que mourir seul et d’inaction en habit de cafard.

Jibé dit: à

M. Victor dit: à
Il manque un clown à ce blog.

on a un pitre, avec vous. Cette fièvre d’écriture ici depuis qques jours me fais juste me demander de qui vous êtes le faux nez.

Jibé dit: à

me faiT

et alii dit: à

à propos de boudhisme tweet, les ascètes errants
D’après les traditions légendaires, le milieu entourant le Bouddha semble pétri de religieux errants (śramaṇa), formant souvent communauté autour de maîtres, dont souvent nous connaissons les noms, et parfois aussi les doctrines, pour autant que nous puissions nous fier aux descriptions, faites de clichés assez caricaturaux, qu’en donnent les Écrits bouddhiques.
https://books.openedition.org/pus/14985?lang=fr

JiCé..... dit: à

JEUDI 25 NOVEMBRE 2021, 11h, 11°, orages et vent d’est violent

« Il manque un clown à ce blog. » (Victor)

…si je peux débloquer la situation (malgré le nombre de sociopathes rigolos ici présents) je me porte volontiers candidat à ce poste de bouffon littéraire courant woke cancel kultur, quantique rovellien de longue date, amusé de voir s’étendre si rapidement le domaine de la bêtise humaine !….

et alii dit: à

Mais ce qui caractérise le Bouddha, c’est qu’il se veut, lui, sans maître. Ce point le différencie de son contemporain, le Mahāvira, fondateur du jaïnisme. Tout au plus a-t-il des prédécesseurs : les Bouddha du passé. En outre, il ne se veut pas de successeur. Chaque religieux est sa propre « lampe » (en pāli et en sanskrit : dīpa) ou sa propre « île » (en pāli : dīpa, en sanskrit : dvīpa) et c’est la doctrine (dharma) qui devra diriger la communauté (saṃgha) après l’extinction (parinirvāṇa) du Bouddha.

6La légende, avec sans doute quelque véracité historique, nous apprend que le disciple Mahā-kāśyapa, qui n’était pas présent au parinirvāṇa du Bouddha, prit la tête de la Communauté désemparée en organisant un concile, le Concile des Cinq cents arhat à Râjagrha, dont l’objet était de compiler l’enseignement dispensé par le Bouddha au cours de ses 40 ans de prédication. C’est alors qu’apparaît la distinction entre deux types et deux corpus d’enseignement authentique attribué au Bouddha, le Dharma proprement dit, qui sera plus tard désigné comme « corbeille des Textes » (Sūtra-piṭaka), dont la récitation est confiée au disciple Ananda, et le Vinaya, la « corbeille de la Discipline » (Vinaya-piṭaka), dont la récitation est confiée au disciple Upāli, ancien praticien – le détail est significatif – d’un métier peu honorable : barbier.

et alii dit: à

a détaut de clown,Bloom peut faire notre barbier SRAMANA?

et alii dit: à

Une anecdote est significative : à la fin de ce même ve siècle, le bruit courut que dans le sud de la Chine avait débarqué un moine indien porteur du manuscrit original du Vinaya qu’aurait récité Upāli. Ce manuscrit n’a jamais existé puisque l’écriture (d’origine araméenne) ne s’est diffusée en Inde qu’après le temps du Bouddha. En outre, ce vénérable manuscrit aurait été troué de clous qu’on y aurait enfoncés chaque année depuis le Concile de Rājagṛha : ce qui permettait de dater précisément l’extinction du Bouddha et ipso facto de répandre en Chine une datation de la vie du Bouddha en vogue à Sri Lanka. Cette nouvelle datation du Parinirvâna en 486 avant J.-C. situait le Bouddha à une époque moins reculée que celle que lui attribuaient les historiens chinois.

14Deux siècles plus tard, à la fin du viie siècle, le pèlerin et traducteur chinois Yijing avait encore la préoccupation du retour aux sources indiennes lorsqu’il fit un rapport sur l’observance de la discipline ou « Loi interne » dans les « Mers du Sud ». Ainsi désignait-il les communautés de l’Inde et de l’Asie du Sud-Est, où prédominait le Vinaya des Mūlasarvāstivādin. Ce rapport (T. 2125) traduit en anglais par Takakusu en 1896 reste un outil indispensable pour comprendre comment était compris le Vinaya un millénaire après sa promulgation originelle. Rappelons que rentré en Chine, ce fut Yijing qui traduisit en chinois le Vinaya des Mūlasarvāstivādin.

et alii dit: à

Les enfants des écoles d’Artigat et de Saint-Ybars se sont joints aux bibliothécaires et à l’Association culturelle pour la fête des livres sur le thème «Les héroïnes de romans»
Les plus grands, Josette, John et Yves, de l’école spéciale de rattrapage de l’Association culturelle, puisaient chez Cervantès l’héroïne, la dulcinée, objet de leurs fantasmes, on s’en doute.
https://www.ladepeche.fr/article/2014/12/01/2002106-de-cendrillon-au-jeu-de-l-oie.html

Alexia Neuhoff dit: à

Etrange collision, la Mancha, c’est aussi pour les Espagnols, « el canal de la Mancha » où viennent de périr ces aspirants à la migration vers le Royaume-Uni. Ce qui n’empêche pas ce sans vergogne de Boris Johnson d’utiliser leurs cadavres pour faire de la basse politique. It is disgusting !

Petit Rappel dit: à

Je ne crois pas que les larmes de crocodile répandues de ce côté ci de la Manche vaillent mieux. Sans parler de la proclamation grandiose de l’ impuissant présidentiel : «  je ne laisserai pas faire de la Manche un cimetière… »

renato dit: à

On ne compte pas les morts dans le canal de Sicile… dans l’indifférence : on peut se demander si c’est ça l’héritage de l’Europe.

D' dit: à

Plitôt collusion, non ?

D dit: à

Plitôt collusion, non ?

Soleil vert dit: à

>Voyez la fin de La Métamorphose Gregor humilié et abandonné

>Jeux de miroir sur La métamorphose: monstruosité et métamorphose de la famille

>Don Quichotte :attention aux versions numériques, surveillez le nom du traducteur

bouguereau dit: à

qu’est ce que ce qu' »on » pourrait dire de de ce que c »est pour toi l’héritage de laurope rénateau..quel serait ce pion que tu ne poussrais pas..comme les autres?

et alii dit: à

l. Cet article vise à mettre en lumière les
séquences les plus révélatrices par lesquelles Karasik et Mazzucchelli
ont réussi à expliciter la folie qui gagne progressivement le personnage
de Daniel Quinn dans City of Glass. De plus, nous allons démontrer comment les auteurs du roman graphique suggèrent que Quinn n’est peutêtre pas aussi fou que le récit le laisse croire. En effet, une référence à
une interprétation pour le moins biscornue de Don Quichotte présentant
le processus métafictionnel à l’œuvre dans le roman de Cervantès est
le point de départ de notre lecture suggérant que Quinn serait le métaauteur de son propre récit.
Illusion de l’enquête
Dans City of Glass, Daniel Quinn est présenté comme une personne
s’étant désincarnée suite au décès de sa femme et de son enfant. Veuf,
Quinn vit de sa plume en écrivant, sous le nom d’emprunt de William
Wilson, des polars bien en deçà de ses réelles capacités d’écrivain (comme
en témoignent les distinctions obtenues par ses premières œuvres). Il se
considère comme une coquille vide à la dérive dans une ville qui cloisonne son existence jusqu’à l’effacement :IN
Douter de la folie
de Daniel Quinn :
http://oic.uqam.ca/sites/oic.uqam.ca/files/documents/p-11-6-tremblay-gaudette-douter.pdf

bouguereau dit: à

Je ne crois pas que les larmes de crocodile répandues de ce côté ci de la Manche vaillent mieux

le gros pion a meussieu courte c’est qu’il ne laissra jamais dire qu’il préfère macron à bodjo..pour le moment..right or rong his country

bouguereau dit: à

ta gueule poufiasse

bouguereau dit: à

It is disgusting !

c’est haussi les plus attractifs..et les plus au nord..du sud au nord il y a un jeux de dupe..hon peu dire une espèce de hiérarchie et dans l’hypocrisie..et dans la gestion de la lucidité de ce que vaut un homme..c’est l’héritage de l’europe

bouguereau dit: à

on a un pitre, avec vous. Cette fièvre d’écriture ici depuis qques jours me fais juste me demander de qui vous êtes le faux nez

jambon cause comme sancho..sancho sait tout mais fait mine de ne rien en pouvoir faire..c’est un peu son drame au populo..il est la proie de stéfane pladza

et alii dit: à

NOUGARO/
oogle.com/search?q=NOUGARO+DON+QUICHOTTE&oq=NOUGARO+DON+QUICHOTTE&aqs=chrome..69i57.14415j0j7&sourceid=chrome&ie=UTF-8

et alii dit: à

«Il y a rarement eu de moment où le discours public et la vérité étaient si éloignés ; quand les gens ont peur, ils ne remettent pas en question le mensonge», commente un autre exilé célèbre, Ariel Dorfman. L’écrivain, qui a fui le Chili au début de la dictature de Pinochet, lit un passage du Don Quichotte de Cervantes, en anglais et en espagnol, pour prouver que les langues se valent et qu’aucune ne doit être suspecte, pas plus l’arabe que le farsi.

Les participants ne veulent pas apparaître comme des «libéraux» inconscients mais comme des citoyens alertés : «Nous savons que le terrorisme existe, nous n’essayons pas de l’ignorer, il doit être combattu.
https://www.liberation.fr/livres/2004/08/09/rushdie-mobilise-l-amerique-des-lettres-contre-bush_488733/

Alexia Neuhoff dit: à

D dit: à
Plitôt collusion, non ?

Non, « plitôt » collision, j’unsuste.

D. dit: à

N’empêche que je trouve cette collision choqiante.

et alii dit: à

Les limites de la raison. Cervantes, Dostoïevski, Flaubert (revue)
Gary Wihl
Philosophie et littérature
Presse de l’Université Johns Hopkins
https://muse.jhu.edu/article/417168

Alexia Neuhoff dit: à

D. dit: à
« N’empêche que je trouve cette collision choqiante. »

C’est le prunçupe même de toite collision que d’être choqiante.

Claudio Bahia dit: à

à Soleil-Vert
ça commence demain; Népo avec les blancs.
Quel est votre pronostic?

Marie Sasseur dit: à

La nouvelle a été annoncée par Álvaro Vargas Llosa, le fils aîné de l’écrivain.

Ce qui aurait ete chouette, c’est que cette annonce fût faite par l’ex mari de son épouse, aux recalés pour la 25eme fois , lol.

 » il faut toujours un perdant  »

https://youtu.be/rOFNz62cJxA

et alii dit: à

et question d’origine, le dîner:
Il Y a cependant une approche toute autre
encore de ce nom, qui est celle d’un espagnol du
peuple, en particulier analphabète et ignorant la
langue arabe, genre Sancho Panza. Pour lui, le
mot Cide, que Don Quichotte pourtant lui traduit
par «seigneur», est tout simplement du charabia
des Morisques et donc aussi banal que le prénom
de Hamete, qui à la rigueur lui semble un équivalent du Juan ou Pedro bien de chez lui.
« Benengeli», par contre, résonne à ses oreilles
93
comme une déformation arabe du mot espagnol
«berengena», «l’aubergine» – et ceci nullement par
hasard, car «berengeneros», «mangeurs d’aubergines», est le terme injurieux par lequel le peuple
«vieux-drrétien» fier de son amour pour le lard et
les autres produits du noble cochon, désigne les
Morisques et convers, à cause de leur prédilection
pour ce légume oriental que leurs ancêtres avaient
introduit dans la Péninsule ibérique. Et puisque ce
qualificatif polémique s’applique, en particulier
https://www.persee.fr/docAsPDF/horma_0984-2616_2009_num_61_1_2800.pdf

et alii dit: à

ne ratez pas le médecin
capitale à l’identité culturelle et civique de la
nation moderne. La première en date de ces entreprises «alternatives» est l’Histoire véritable du roi
Don Rodrigue que le médecin et arabiste Miguel de
Luna publie en 1592 à Grenade, dans le but de
soumettre l’épisode le plus conflictuel de l’histoire
de l’Espagne à une révision systématique de la
part des conquérants arabes. Pour prouver l’authenticité de sa propre vision de ce tournant de
l’histoire, Luna déclare se baser sur un manuscrit
original rédigé en arabe par un témoin des événements relatés, «le Capitaine expérimenté Abulcasim Tarif originaire de l’Arabie Petra », dont
lui-même ne prétend être que le simple traducteur

Janssen J-J dit: à

je me demande bien ce que christiane a/aurait pensé de cette expo dans le 7-5 …
https://zeitlin.yiddish.paris/
j’imagine qu’etalli l’a pas vue, elle voit rien, elle va rin voir, mais elle sétout, et connaît par cœur cet immense écrivain…
Si qqu’un d’autre a vu… Merci de nous en donner un avisss, je pourrais me retransporter dans la grande capitale A/R,voir si c toujours aussi pollué et sale qu’on le dit… – Bàv,

Petit Rappel dit: à

L’ étymologie Cid Seigneur figure en toutes lettres chez Corneille dans la pièce éponyme, de même qu’y est soulignée l’origine maure du mot.

et alii dit: à

je n’ai pas compris comment christiane semblait voukoir se résever, -ou du moins m’interdire,elle aussi! et à moi seule, l’évocation de judéité, sans connaître elle-même les lettres de l’hébreu (et du yddish) alors qu’elles apparaissent sur le lien ;mais soit dit en passant, on pourrait ici nommer Éliézer Ben-Yéhouda (hébreu : אֱלִיעֶזֶר בֶּן־יְהוּדָה), né Éliézer Isaac Perelman Elianov, à Lojki, Empire russe, (aujourd’hui en Biélorussie), le 7 janvier 18581,2, mort à Jérusalem le 16 décembre 1922, journaliste et philologue juif biélorusse originaire de Lituanie – Biélorussie. En tant que lexicographe, il joue un rôle de premier plan dans la résurrection de l’hébreu, comme langue parlée (l’hébreu moderne), quelque cent ans après la renaissance de l’hébreu comme langue littéraire, au commencement de la Haskala. Ses enfants Itamar Ben-Avi (Ben-Zion) et Dola sont considérés comme étant les premiers locuteurs natifs de l’hébreu moderne.
bonne soirée à tous

et alii dit: à

vouloir se réserver
ELIEZER/
Dans son autobiographie, il affirme que « milon » (dictionnaire) est en fait le premier néologisme qu’il a conçu dans cette langue adoptive.

Jazzi dit: à

Annie Ernaux n’a pas encore eu le Goncourt ni le Nobel, n’est toujours pas publiée dans la Pléiade par son éditeur, mais elle crée encore l’évènement à Venise et au cinéma : foi de léZard !

puck dit: à

L’ étymologie Cid Seigneur figure en toutes lettres chez Corneille dans la pièce éponyme, de même qu’y est soulignée l’origine maure du mot.
 »

désolé de vous contredire, je n’ai rien contre les maures, mais le mot « Cid » est d’origine hébraïque, d’ailleurs Corneille était probablement juif lui-même, j’ai même surligné tous les passages de ses pièces qui le prouvent.

ps : j’ai aussi contribué à une étude comparative de tous les surligneurs proposés actuellement sur le marché, cette étude est parue dans le numéro « 279 » du magazine « que choisir ».

et alii dit: à

Gérard Haddad. La Renaissance de l’hébreu. Le rêve traversé par Éliézer Ben-Yéhouda. Mémoires du premier enfant hébreu par Ithamar Ben-Avi. La psychose inversée par Gérard Haddad, Bruges : Éditions Desclée de Brouwer, 1998, 425 p

puck dit: à

sache bien sale petit lézard qu’Annie Ernaux n’a jamais eu besoin de quoi que ce soit pour créer l’évènement ! c’est même un évènement à elle seule : j’ai même surligné tous les passages de ses livres qui le prouvent !

et alii dit: à

En hébreu et seulement en hébreu devient le mot d’ordre d’Eliezer.

« Rak Ivrit » « seulement en hébreu », רק עברית

Un engagement qu’il va suivre toute sa vie. Il doit aussi décider quelle prononciation de l’hébreu choisir, la prononciation séfarade lui parait la plus authentique.

Malgré les moqueries, -les habitants de Jérusalem le prennent pour un fou-, il décide de former un foyer hébreu avec sa femme Déborah alors que personne n’utilise cette langue pour des échanges quotidiens.

Il veut faire de son fils Ben-Sion Ben-Yéhouda qui nait en 1882 (plus connu sous son nom de plume Itamar Ben-Avi), « le premier enfant hébreu de l’ère moderne ». Pour cela, le petit Ben-Sion n’aura pour seule compagnie que celle de ses parents et de rares adultes qui parlaient hébreu.
mais son premier mot Aba, Papa en hébreu va retentir comme » la première parole hébraïque vivante ».
http://kefisrael.com/articles-2/articles/eliezer-ben-yehouda-et-lhebreu/

puck dit: à

closer dit: à

« non ça c’est juste la définition d’un mec normal. »

Ben non Puck, à l’époque de Cervantes c’était plutôt exceptionnel. Quand à vos questions (frontières, etc), elles sont complétement anachroniques, donc hors sujet.
 »

anachronique ? si c’est pour parler de c’est quoi un humaniste à l’époque de Rabelais ça même moi je le sais.

non le truc intéressant c’est de parler de c’est quoi un humanisme de nos jours !

c’est quoi un humaniste post-moderne qui dirait Bhruneau Lhature.

Janssen J-J dit: à

@jzmn, je n’ai pas compris pourquoi Annie Ernaux faisait la une du magasine Télérama qui est allé jusqu’à se déplacer chez elle, à Cergy !… à 30 km du 7-5 !!!!
Incroyab’ ce qu’ils snnt cap’ de faire dans ce journal !
https://www.annie-ernaux.org/fr/les-lieux-dannie-ernaux/cergy-2/

(y’ aurait-il un blême entre g. haddad et g. txfl , depuis le clash de lacan ?)

et alii dit: à

L’hébreu n’était plus une langue maternelle.

une main dit: à

je me demande bien ce que christiane a/aurait pensé

Et l’autre remueur de fantôme! 😉

Janssen J-J dit: à

@ jzmn… / qui va, dès son premier coup d’essai, réussir à se faire mettre enceinte /.

… le jour où disparaîtra cette expression fumeuse (comme celle de « tomber enceinte » qui vaut guère mieux)…, l’humanisme post-moderne aura fait un grand bond en avant, james !…

Janssen J-J dit: à

@ c’est quoi un humaniste post-moderne qui dirait Bhruneau Lhature. ?
Justement…, l’en sait rin ! Sait plus où il doit atterrir, depuis qu’il a pas pu voir le pape !…

et alii dit: à

SI j’avais un problème à régler, je ne viendrais pas en entretenir un herrdélien charabisant en mal de planches

et alii dit: à

planche:
Au XVIIe siècle, introduit par les rampes de chandelles et les lustres à bougies qui éclairent les salles, le feu couve dans l’enceinte des théâtres. Certains acteurs en quête de lumière frôlent les flammes de trop près. Péché d’ego sanctionné par l’embrasement de leur costume, ce dont Catherine Hiegel, actrice de caractère et femme pragmatique, sourit : « Il s’agissait de cabots qui voulaient être vus. C’est sans doute d’eux que vient l’expression “brûler les planches”, qui s’impose aujourd’hui face à un comédien dont la présence atteste une parfaite harmonie entre le corps, la voix et le texte. »

et alii dit: à

Au XVIIIe siècle, les interprètes de mélodrame savent que pour être regardé, il faut se faire entendre. Ils ponctuent chaque tirade prononcée d’un coup de pied au sol, geste à l’époque surnommé « faire feu », comme le rappelle Agnès Pierron, dans son Dictionnaire de la langue du théâtre (éd. Le Robert). La locution doit son origine au cheval qui, frappant le pavé de son sabot ferré, créait des étincelles. Au théâtre, on guette la friction provoquée par l’artiste comme la promesse d’une foudre qui illuminera le spectacle. »
il pleuvait ici, il y a encore une heure;je ne suis
plus à Paris

et alii dit: à

Roland Barthes remarquait que “le langage n’est jamais innocent : les mots ont une mémoire seconde qui se prolonge mystérieusement au milieu des significations nouvelles”. Et le “black friday” proprement dit n’a rien d’innocent. Il apparaît fortuitement à la fin des années 1950, en plein essor de la société de consommation, lorsque les policiers de Philadelphie se réfèrent au lendemain de Thanksgiving comme à un “vendredi noir” en raison des embouteillages créés par les achats précédant la période de Noël. Mais les ventes sont tellement bonnes que le “black friday” prend une connotation positive qui va essaimer aux États-Unis, alors même que sa mémoire renvoie à des catastrophes boursières, politiques ou naturelles.
lettre de philomag

Jazzi dit: à

Je n’ai pas résisté au jeu de mot coup d’essai coup de mettre, JJJ !
Mais de fait, elle tombe enceinte et a du mal à se relever…

La dernière de nos intellectuelles à se déclarer résolument de gauche, ça mérite bien la une de Télérama.

et alii dit: à

Nous sommes aujourd’hui le 25 novembre, Journée internationale des professeurs de français.

Janssen J-J dit: à

@ SI j’avais un problème à régler, je ne viendrais pas en entretenir un herrdélien charabisant en mal de planches

Moi non plus…, jzmn !… (comme dirait notre hébraïsante pas tentée)
Je rends hommage à votre humour, bin plus subtil que le mien…
Bon… c’est vous le roy, le dernier des grands féministes de gauche !
Hurkurkhurk, comme aurait dit une tripotée de kons qui rient comme Thérèse… (D’équerre, où ?)
Bàv,

Janssen J-J dit: à

ci-dessous une notule passée à la trappe sur la chaine Edel !
———-
bonjour christiane…, quel bonheur si vous êtes la même que jadis et naguère !… Permettez-moi la familiarité de vous embrasser… Justement je parlais de vous sur l’autre chaine…
Eh Paul Edel !… itou, pour les journaux intimes que vous jugez ennuyants à la longue (Juliet, Claude Mauriac, – Gide et Green, j’en sais rien… jamais lus) et valorisez (Gombro…), et en temps de guerre (Jünger, oui) à quoi j’ajouterai, est-ce un paradoxe, l’inégalé et angoissant journal de Viktor Klemperer… Etc. Bàv,

l'ombelle des talus dit: à

@une notule passée à la trappe

Ne dit-on pas, chez les céliniens du moins, le manifeste d’un agité du bocal ? Passé, comme il se doit, par la trappe ?

Patrice Charoulet dit: à

Monsieur le Ministre de la justice

Monsieur le Ministre,

J’ai l’honneur de vous signaler un dysfonctionnement.,

Dans un très grand nombre de prétoires, les procès publics ne sont pas réellement publics pour la raison suivante : Pour être réellement publics, tout de ce que disent les juges, le représentant du parquet, les avocats lors de leurs plaidoiries devrait pouvoir être entendu par toutes les personnes présentes dans la salle d’audience, du premier rang jusqu’au dernier.
J’ai eu la chance d’assister, en amateur de procès, à la plaidoirie qui fut la vôtre à Saint-Denis de La Réunion, voilà quelques années, en cour d’assises. Votre voix, tonnante, et que l’on pouvait entendre jusque dans la salle des pas perdus, a rendu ce procès réellement public. C’est rarissime.
Neuf fois sur dix, ailleurs, même quand on est au premier rang et qu’on a une très bonne oreille -ce qui est mon cas-, on est loin de pouvoir entendre toutes les paroles du président, du procureur ou de l’avocat qui plaide. Que ceux qui ont une voix murmurante utilisent (correctement) un micro en état de marche.
Je souhaite, en conséquence, que vous adressiez une circulaire à tous les tribunaux de France en donnant les instructions appropriées, en sorte que, dans quelque temps, tous les procès publics deviennent réellement publics

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mes sentiments les plus déférents.

Patrice Charoulet

Janssen J-J dit: à

Pour une fois, je suis entièrement d’accord avec cette requête et l’injonction à distribuer une circulaire pour forcer la voix de tous les protagonistes à l’audience…
Était sans doute pas utile d’user de pareille flagornerie liminaire à l’égard d’un prétendu ministre de gauche dupont-lajoie-nie… Car cela dessert pas mal les requérants de droite en général, et je vous le dis d’expérience… de cabinet.
On mettra donc ça sur le compte de votre naïveté bilgériene légendaire…
(please no-replay, Patrice. Thank’s !) – Bàv !

D. dit: à

Thanksgiving c’est la dinde 🦃. C’est à Noël, pas maintenant. Avec le pudding dégueulasse.

et alii dit: à

Le mot pudding désigne souvent un dessert, mais peut également être un mets salé. Le mot pudding vient probablement du mot français « boudin », lui-même provenant du mot latin « botellus », signifiant « petite saucisse », en référence aux viandes emballées utilisées dans les puddings européens médiévaux. Dans la cuisine britannique, le terme pudding est également un terme générique pour désigner n’importe quel dessert, notamment les flans, riz au lait et crèmes.

et alii dit: à

L’origine de Thanksgiving remonte à l’arrivée du May Flower à Plymouth, dans le Massachusetts. Ces pèlerins, qui fuyaient en 1620, le régime imposé par l’Église d’Angleterre, ont du apprendre à survivre sur ce nouveau continent. La tribu des Wampanoags, qui vivait alors en Nouvelle-Angleterre, a largement contribué à la survie des Pères pèlerins, en leur enseignant la culture de la terre, principalement. Et c’est le Gouverneur William Bradford qui, pour les remercier, convia la tribu toute entière à un repas de fête. C’était à l’automne 1621, et ce fut le premier Thanksgiving de l’histoire.

Au lendemain de la Guerre d’Indépendance, George Washington, premier Président des États-Unis, proclame le premier jour d’Action de grâce au jeudi 26 novembre 1789. L’idée était alors de remercier Dieu pour avoir donné son indépendance aux État-Unis. Il faudra toutefois attendre 1863 pour que le jour de Thanksgiving soit instauré comme une fête nationale, par le seizième président des États-Unis, Abraham Lincoln. C’est lui qui fixa la célébration de Thanksgiving, au quatrième jeudi de novembre.

D. dit: à

Ah bon c’est pas Noël alors ?!

MC dit: à

Bruler la rampe, certes, à condition de se souvenir qu’avec un éclairage aussi frustré, le théâtre pouvait brûler aussi Un mieux sensible est introduit avec quelqu’un qu’on attend pas , Lavoisier, qui met au point un système comparativement moins dangereux. Le coup de pied lui se voir donner ses lettres de noblesse par Frederic Lemaitre dans son interprétation parodique de l’Auberge des Adrets. Je crains fort qu’il n’ait été annexé par ses épigones. Puck si vous voulez jouer les ´Pierre Louys a l’égard du malheureux Corneille, ne vous gênez pas. Ce sera aussi concluant qu’avec votre devancier. Cordialement. MC

renato dit: à

Et maintenant voilà Nu, la variante aux 32 mutations.

x dit: à

« La dernière de nos intellectuelles à se déclarer résolument de gauche » ?
Rétablissons l’implicite : la dernière dont Jazzi connaisse l’existence.

On lui recommandera, par exemple, la lecture de Sandra Lucbert : Le ministère des contes publics (Verdier), tout récemment, et Personne ne sort les fusils (au Seuil).

Parmi les lecteurs passionnés de Cervantes, je ne sais pas si l’on a mentionné Karl Marx :
« D’un autre côté, personne n’ignore que déjà don Quichotte a eu à se repentir pour avoir cru que la chevalerie errante était compatible avec toutes les formes économiques de la société. »

Au chapitre suivant du Capital (Livre I, 1ère section), quand il se place du point de vue de la marchandise qu’il personnifie : « toujours sur le point d’échanger son âme et même son corps avec n’importe quelle autre marchandise, cette dernière fût-elle aussi dépourvue d’attraits que Maritorne. »

Les lecteurs de M. Stirner ici (je me souviens qu’il y en a au moins deux) savent certainement mieux que moi qu’il est présenté dans L’Idéologie allemande comme « saint Max », « tout à la fois Sancho Pança et Don Quichotte », « notre chevalier à la triste figure » — puis uniquement un Sancho tout plein de sentences, de maximes et de proverbes », « L’honnête Sancho bataille avec la même vaillance que le caballero Manchego naguère », doté d’une nouvelle Maritorne. « Saint Sancho » a droit à une citation en v.o. (les 3300 coups de fouet), amenée par le terme « sans-culotte » (« élevé au rang d’apostrophe honorifique » comme il invite à le faire pour le mot « gueux »). À chaque fois que ses « gaffes », ses « absurdités » sont épinglées, Stirner est appelé « saint Max » ou « saint Sancho ».
« Notre brave homme de Sancho, ayant donc parcouru l’histoire entière dans son nouveau rôle de caballero andante et plus précisément de caballero de la tristisima figura, affrontant partout
esprits et spectres […] et les avoir
« renversés d’un souffle », que doit-il donc éprouver quand, sortant enfin de tous ces pays si différents, il arrive sur sa chère île de Barataria, dans « le pays » en soi, où l’on voit vaquer « l’Homme » in paris naturalibus ! »
Pour avoir accepté « les yeux fermés » les « illusions » de Feuerbach (ce serait l’homme qui ferait l’histoire), « arrive à notre Sancho exactement ce qui lui est déjà arrivé chez Cervantès, le jour où, alors qu’il dormait, on plaça quatre pieux sous sa selle pour lui enlever, sous lui, son grison. »
« S’appuyant sur ces déclarations de Feuerbach, Sancho entreprend la lutte, qui est déjà préfigurée elle aussi chez Cervantès au chapitre XIXe, où l’ingenioso hidalgo engage le combat contre les prédicats […] les renverse d’un coup de lance et leur flanque une bonne raclée. »
La comparaison est impitoyablement filée (le rôle de Don Quichotte revenant à Szeliga, et les rapports entre les personnages et leurs caractéristiques respectives étant inversés), tout y passe : le casque de Mambrin (l’Homme), la nudité et les cabrioles, le « grison » (la chaîne des appositions comme force motrice et truc, astuce logique) ; les « fanfaronnades » de Stirner sont épluchées par le menu mais hélas il n’y a plus dans cette partie que le surnom pour le rattacher au roman…

rose dit: à

d’ailleurs Corneille était probablement juif lui-même.
Racine aussi.
Et Paris Hilton.

rose dit: à

Citoyen alerté, citoyen éclairé.

rose dit: à

Artigat. De Cendrillon au jeu de l’Oie

Ou comment s’approprier le classique, le conte de fées, la littérature par le biais du théâtre.
Les mômes ravis se retrouvent, et papa et maman la bonne et eux et leur marâtre.

rose dit: à

Sur.
Big Sur.
Côte ouest, de mémoire.

rose dit: à

Je ne suis plus à Paris.
Moi non plus.
Et dire que c’est la ville de mes premiers amours !
Et Paris, c’est fini, et dire

rose dit: à

et alii dit: à
M.C,
Gavrinis;c’est tellement beau et émouvant:
https://cairndegavrinis.com/

C’est passionnant et alii.
Il y a 6000 ans, lorsqu’il surplombait la rivière de Vannes, où en étaient les eaux ?

Moij, mon petit grangeon mesure trois mètres sur trois.
Les murs, trois j’en suis sûre, le quatrième à vérifier, mesurent chacun 54 cm d’épaisseur.
Optimiser l’espace pour occuper l’intérieur, ce n’est pas encore acquis.
Mais, avec certitude, je sais qu’il n’est pas une chambre funéraire.

rose dit: à

renato dit: à
On ne compte pas les morts dans le canal de Sicile… dans l’indifférence : on peut se demander si c’est ça l’héritage de l’Europe.

Je commence à comprendre, ce qui ne signifie pas à accepter, la rage (en suis des enragé/es) de ceux qui, ayant vécu ce drame, voir leurs compagnons d’infortune périr pour la plupart noyés, foncent sur les marchés de Noël, nos 14 juillet, et ailleurs sur nous, foules innocentes et complices, dans l’indifférence la plus complète, pour nous assassiner.

Je pourrai écrire réveillons-nous, mais c’est fait, je le suis, pour ma part, réveillée.

rose dit: à

Je glousse, mais c’est ironique.

rose dit: à

Donc, à l’extérieur, quatre mètres zéro huit.
Je vais vérifier, lorsqu’il fera jour.

rose dit: à

Tout à l’heur.
Lorsque l’Aurore aux doigts de rose.

Jazzi dit: à

« « La dernière de nos intellectuelles à se déclarer résolument de gauche » ?
Rétablissons l’implicite : la dernière dont Jazzi connaisse l’existence. »

La dernière qui ait une certaine envergure médiatique et publique, x.
Annie Ernaux signe des pétitions, publie des manifestes dans Libé ou Le Monde, soutient Mélenchon et les Gilets jeunes. Elle a même réussit à faire virer Richard Millet de chez Gallimard : « c’est lui ou moi »…

Bloom dit: à

Quand le vit public signe la fin de la vie publique…
Hulot, Goodbye!

Bloom dit: à

bouffon littéraire

Le mot-clé, c’est l’adjectif: le mariole varois a-t-il jamais ouvert une œuvre littéraire autre que Var Matin?

Marie Sasseur dit: à

Pourquoi tant de vulgarité inutile et contreproductive, bloomie.

On peut ne pas être d’accord avec le personnage et ses séquences émotion, mais ce qui ressort de ce prime-time a la dramaturgie millimétrée de mme Lucet, redresseuse de torts, une montagne qui accouche d’une souris pour ce qui est du cas de N.Hulot, c’est que les bobos de gôche, ont un vrai problème de cul politique. Les enfantes de soixante’huitards écolos sont devenus des inquisiteures.

Marie Sasseur dit: à

D’un habit vert, l’autre:

ACTE I

Un manoir aux environs de Deauville. Salon donnant sur une terrasse. Au-delà, un parc. Audelà, la mer. Piano. Au-dessus de la cheminée, un grand portrait en pied du duc de Maulévrier en une pose noble et satisfaite et en tenue d’académicien. Armoiries ducales dans le coin du tableau.

https://fr.m.wikisource.org/wiki/L%E2%80%99habit_vert

rose dit: à

LA DUCHESSE
Oui, je pense aussi… J’ai déjà commencé à constituer un grand opéra très douloureux et si poétique… J’ai fait le parole avec mon cervelle et la musique avec ma cœur.

En suis là.
Un mari, ducal, qui a un grand sens pratique.
Sénateur pour la rente, académicien pour l’occupation.

rose dit: à

Elle a surtout réussi à faire faire un film sur Cergy Pontoise.

rose dit: à

Annie Ernaux.

Patrice Chaorulet dit: à

@jjj

Ce n’est pas une flatterie. Le très mauvais ministre de la Justice était un excellent avocat d’assises (tout le monde en convient) et je vous assure qu’on n’avait pas à tendr l’oreille pour entendre ses tonnantes plaidoiries.

@Marie Sasseur

Vous décriez ma lettre en supposant que je suis dur d’oreille.
C’est tout le contraire : quand je vais au cinéma, je mets des boules Quies, trouvant le son beaucoup trop fort. Et ces boules Quies ne m’empêchent pas d’entendre les paroles des acteurs.
Vote hargne rancunière insatiable a cru trouver un moyen de se gausser de moi. Mais à contretemps et très à l’étourdie.

et alii dit: à

humanistes

Frédérique Perler, qui occupe pour un an la tête de l’exécutif local, s’est opposée à la venue du polémiste d’extrême droite dans une salle municipale, au nom des valeurs humanistes de la ville. le monde

Marie Sasseur dit: à

@Vote hargne rancunière insatiable a cru trouver un moyen de se gausser de moi. Mais à contretemps et très à l’étourdie.

Monsieur Charolais, que je me fiche de vos posts, tous plus idiots les uns que les autres, pour rester polie, est un fait.
N’anticipez pas un sentiment, fût-il de rancune à votre endroit.
Vous êtes un troll comme les autres.

Jibé dit: à

« le mariole varois a-t-il jamais ouvert une œuvre littéraire autre que Var Matin? »
peut-être bien un zemmour, Bloom, aussi littéraire que Var M en tout cas.

Marie Sasseur dit: à

A la question » pourquoi n’y a-t-il pas de linguiste a l’Académie française ? » il a été repondu:

« Si l’Académie n’est plus décisionnaire et si son dictionnaire avance aussi lentement, alors où se décide le sort de la langue française ? C’est principalement à la Direction Générale de la Langue Française et des Langues de France (DGLFLG), rattachée au ministère de la Culture. Plus de 200 experts appartenant à 19 collèges, sont régulièrement sélectionnés en fonction de leurs compétences linguistiques. Ils sont en théorie chargés de normaliser la langue française. »

et alii dit: à

toujours rimera toujours avec mon amour

et alii dit: à

toujours rimera toujours avec mon amour
demandez à rose si ce n’est pas vrai

Alexia Neuhoff dit: à

Question : pourquoi faut-il que la France se couche face aux conditions des Britanniques même lorsqu’elles sont cyniques et dénuées de bon sens ? Pourquoi le ministre de l’intérieur Sarkozy a-t-il signé ce Traité du Touquet (2003) qui déléguait, de fait, à la police française le soin de contrôler la politique migratoire du Royaume-Uni ? Pourquoi, malgré ses promesses, malgré le brexit, le président Macron n’a-t-il pas renégocié en totalité ce traité inique ? Comment s’étonner que l’infâme Boris Johnson ose réclamer à la France de récupérer les migrants arrivés au Royaume-Uni ?

et alii dit: à

et abencérage (connu de Chateaubriand)
Ce terme désignant un « galant chevalier », emprunté par l’intermédiaire de l’espagnol : abencerrajes, est issu de l’arabe Banî/ Banu Sarraj, nom d’une célèbre famille andalouse du royaume de Grenade. De nombreux récits romanesques et légendaires furent brodés autour de ces chevaliers, réputés pour leur vaillance et leur loyauté.

Chateaubriand écrira ainsi les aventures du dernier Abencérage en 1826. Le roman est une fiction relatant les aventures d’un survivant de la famille Abencérage après la prise de Grenade en 1492, et qu’il fit s’établir dans les environs de Tunis.

En Algérie, l’une des rues de la Casbah porte le nom des Abencérages. Elle fut fortement touchée par l’attentat du 10 août 1956 perpétré par les ultras de l’Algérie, et commis rue de Thèbes (à 15 mètres de la rue des Abencérages). l’acte criminel fit un grand nombre de victimes et des dégâts matériels sans précédent.

et alii dit: à

C’est dans le bassin de la fontaine des Lions que tombèrent les têtes des trente-six Abencérages attirés dans un piège par les Zégris. Les autres Abencérages auraient tous éprouvé le même sort sans le dévouement d’un petit page qui courut prévenir, au risque de sa vie, les survivants, et les empêcher d’entrer dans la fatale cour. On vous fait remarquer au fond du bassin de larges tâches rougeâtres, accusations indélébiles laissées par les victimes contre la cruauté de leurs bourreaux. Malheureusement, les érudits prétendent que les Abencérages et les Zégris n’ont jamais existé. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)

Jibé dit: à

« Comment s’étonner que l’infâme Boris Johnson ose réclamer à la France de récupérer les migrants arrivés au Royaume-Uni ? »
on ne devrait pas s’étonner, en effet. Parler aussi du fait que, coïncidence, les pêcheurs français sont au plus mal pour obtenir des licences… En GB, la presse accuse la police française de tourner la tête quand des migrants embarquent, histoire de favoriser le flux vers les Brits au mépris des accords du Touquet, un peu ce que fait la Turquie à l’entrée de l’Europe, les migrants étant alors un moyen de pression pour tout problème entre Etats. Macron est considéré comme un cynique qui court aux élections et instrumentalise tout ce qui peut l’être.

Jibé dit: à

Post précédent en réponse à Alexia N

Phil dit: à

pourquoi..pourquoi..

parce que les Brits sont des trouducs, vicieux et profiteurs, dear miss Neuhoff. Relisez votre littérature, de l’évêque Cauchon, goret vendu, au général Spears, vatenguerre pour les voisins, tous de la même engeance. L’ébouriffé mérite l’égout comme un héros de Stroheim. Vous conseille l’hôtel Reed à Funchal, desserts aux quatre vanilles servis par les esclaves des Brits.

et alii dit: à

L’ABENCÉRAGE (POSTFACE EDUARDO TORRES COROMINAS ; ILLUSTRATIONS LOUISE HEUGEL)
Antonio De Villegas
Traduction ISABELLE TAILLANDIER – Langue d’origine : ESPAGNOL

Editions De La Reine Blanche 18 Mai 2017
Littérature générale
« L’histoire de l’Abencérage et de la belle Jarifa est un thème littéraire capital du Siècle d’Or espagnol.
Entre 1561 et 1565, au début du règne de Philippe II, apparaissent en Espagne trois versions d’une même histoire. Le récit, situé à la frontière du royaume nasride de Grenade au XVe siècle, raconte l’histoire de deux chevaliers : Abindarráez le maure et Rodrigo de Narváez le chrétien. Ces deux chevaliers s’affrontent dans un combat singulier, remporté par Narváez. Le jeune maure devient donc son prisonnier. Sur le chemin du retour, les deux hommes discutent, et dévoilent leur identité. Abindarráez comprend ainsi que son adversaire est un guerrier pour lequel il a énormément de respect ; Narváez, quant à lui, apprend que son prisonnier appartient à la célèbre famille grenadine des Abencérages. Bien évidemment aussi, Narváez demande au jeune maure où il se rendait au moment où leurs chemins se sont croisés. Là, Abindarráez lui fait le récit de ses amours… compromis maintenant par sa captivité. Touché par le récit de son
https://halldulivre.com/livre/9782955891025-l-abencerage-antonio-de-villegas/

Marie Sasseur dit: à

…ouf.

Pourquoi pourquoi, parce qu’alexia est le vieux keuf préposé à la douane.

Jazzi dit: à

Le léZard vous invite à une visite complète du plus grand et plus beau jardin de Paris : Le Père-Lachaise (44 hectares) : son histoire, ses richesses, ses curiosités, ses illustres résidents…
N’hésitez pas à y faire un tour, c’est gratuit !

Soleil vert dit: à

Claudio Bahia dit: à
à Soleil-Vert
ça commence demain; Népo avec les blancs.
Quel est votre pronostic?

Carlsen favori, mais sait-on jamais ? Ces derniers temps il était poussif au démarrage.
Je suis surtout gêné par ces nouvelles formules de compétition. Carlsen peut se contenter de 14 nulles. En parties rapides ou blitz de départage il est le meilleur. C’est ce qui s’est passé avec Karjakin. Le monde moderne veut des compétitions courtes et des parties rapides. Cela n’a plus rien à voir avec les affrontements titanesques de Kasparov et Karpov, sans compter les tournois zonaux, interzonaux et matchs de candidats qui les précédaient. La préparation a changé. Avant les secondant étaient hyper importants. Aujourd’hui les super ordinateurs prennent la relève au niveau de la préparation. Reste l’impondérable, l’état de forme …

Alexia Neuhoff dit: à

Marie Sasseur dit: à

« …ouf.

Pourquoi pourquoi, parce qu’alexia est le vieux keuf préposé à la douane. »

N’entretenant aucun commerce avec des maritornes dans votre genre, je vous prie de bien vouloir ne pas poser les yeux sur mes messages et encore moins tenter d’y répliquer.

et alii dit: à

une traductrice raconte
Les Abencérages (en arabe Banu al-Saradj, ce qui signifie « fils du sellier ») étaient une famille noble de Grenade dont la présence est attestée en Espagne musulmane au Xe siècle. Ce n’est toutefois qu’à partir du XIVe siècle qu’ils commencèrent à jouer un rôle politique. Dès la première moitié du XVe siècle, ils constituaient un parti politique puissant, certains de leurs membres occupant quasi continûment la charge de vizir. A ce titre, cette famille est à l’origine d’un mythe qui a donné naissance à de nombreuses œuvres littéraires. Après la chute de Grenade (1492), ils suivirent le dernier roi de Grenade dan sson exil en Afrique du Nord. Les ruines de leur palais construit à la fin du XIIIe siècle sont encore visibles dans l’enceinte de l’Alhambra.
Je sortais de ma thèse de doctorat et désirais ardemment participer à la vie littéraire, mais aussi sociale et politique de mon pays : je voulais moi aussi devenir « passeuse » de littérature ; c’est le nom que, dans ma thèse, j’avais donné aux traducteurs. Je voulais contribuer à une meilleure entente entre les différentes religions présentes sur le territoire français. Suite aux vagues d’attentats et à la montée de l’islamophobie, je désirais rappeler que les religions dites du Livre avaient plus de points communs que de points de divergences. Je me souvenais surtout de cette phrase lue très jeune chez Montesquieu : Si je savais une chose utile à ma nation qui fût ruineuse à une autre, je ne la proposerais pas à mon prince, parce que je suis homme avant d’être français ou bien parce que je suis nécessairement homme et que je ne suis français que par hasard. (Pensées, 350)

Traduire El Abencerraje m’est alors apparu comme une nécessité parce que ce livre ne parle que de tolérance et de vivre ensemble. Il parle d’amitié fondée sur e respect mutuel et sur l’entraide ; au-delà des croyances religieuses ou des ethnies.
C’est aussi une très belle histoire d’amour, pleine de fraîcheur et de sensibilité. Associant nécessité politique et financière d’un côté et sentiment amoureux de l’autre, cette œuvre montre clairement la subordination de la première au second : les revendications
Ce que je défends, et que L’Abencérage revendique, c’est le droit à la différence – quelle qu’elle soit – au sein d’une société. C’ervantès l’appelle « liberté de conscience » : c’est à mes yeux l’un des piliers du concept d’égalité que brandit notre pays, et par conséquent de démocratie. Ce que je défends, et que L’Abencérage revendique, c’est l’idée qu’une société multiculturelle est plus forte parce que plus ouverte.

J’ai donc traduit ce texte puis ai essayé de convaincre un éditeur de le publier. Pendant un an, je n’ai reçu que des réponses négatives (quand j’en recevais) : « trop vieux », « littérature de spécialistes », étaient les raisons qu’on me donnait. Une énorme perte de temps. Jusqu’au jour où, après un refus, j’ai confié à une amie : « Si je possédais ma propre maison d’édition,
Un jour, surfant sur Internet à le recherche de énièmes documents sur Antonio de Villegas et L’Abencérage, je suis tombée sur un article de quarante pages d’Eduardo Torres Corominas : je les ai lues d’une traite, tellement le sujet était passionnant et le récit captivant. Un vrai thriller politique ! J’ai rapidement trouvé ses coordonnées, lui ai écrit et ai reçu une réponse quasiment dans la foulée : il y exprimait sa joie immense de voir ce « très beau texte » enfin traduit en français. Ouf !

L’Abencérage d’Antonio de Villegas est paru en mai 2017, et je n’ai pas peur de dire que je suis aussi fière de cette publication – sinon plus – que de la soutenance de ma thèse de doctorat !
http://isabelle-taillandier.blogspot.com/2017/11/une-traduction-labencerage-dantonio-de.html

Marie Sasseur dit: à

« Jusqu’alors seulement connu à travers des copies postérieures et modifiées, « Topographie et histoire d’Alger » est ici présenté pour la première fois dans sa version originale traduite. Après avoir retrouvé cet ouvrage inédit caché dans une bibliothèque espagnole au terme d’une véritable « chasse au trésor », Fred Romano en a effectué une traduction qui met au jour les erreurs jusqu’alors perpétrées dans les copies qui étaient parvenues jusqu’à nous. »
Info non vérifiée

https://www.lesmots-leschoses.fr/livre/9782919403288-topographie-et-histoire-generale-d-alger-miguel-de-cervantes-saavedra/

Marie Sasseur dit: à

J’adore cette histoire, on se croirait dans un roman du regretté Carlos Ruiz Zafón…( l’ombre du vent)

« La réalité est encore plus fantasque. Le 2 janvier 1997, aux  puces (Encantes : enchantements) de Barcelona, désargentée et désœuvrée, je me promenais entre les traperos (ceux qui n’ont pas de stand officiel). La police est arrivée, provoquant la panique. Le vendeur qui me faisait face m’a ordonnée de lui donner ce que j’avais dans les poches, en échange de quelques babioles, entre autres une bague sale et ancienne que j’achetais pour mon déguisement de Carnaval. Après des recherches, la bague qui m’a coûté 40 pesetas (20cts d’euro) s’avéra d’or, diamants et aigue-marine. Je retrouvais son propriétaire, le chef des corsaires de Majorque, le premier marquis de Vivot. Le marquis de Vivot actuel m’ouvrit les portes de sa bibliothèque privée et c’est ainsi que je commençais à saisir l’opulence et l’importance d’Alger au 16ème siècle. C’est en cherchant de la documentation sur ce royaume que de vieilles bibliothécaires dans la bibliothèque de Catalogne m’orientèrent vers ce livre de 1612, conservé dans la réserve. Les espagnols étant chatouilleux historiquement parlant quant à la Catalogne, ils oublièrent d’enregistrer ce livre précieux dans leurs archives générales, privant ainsi les universitaires du monde entier de ce document exceptionnel. Ajoutons que les espagnols avaient produit leur propre version de ce livre en 1923 sous la dictature de Primo de Rivera, supprimant les erreurs de latin et d’autres détails cruciaux (je n’ai cependant pas étudié a fond les versions ultérieures à celle de 1612). »

https://www.lacauselitteraire.fr/topographie-et-histoire-generale-d-alger-rencontre-avec-la-nouvelle-traductrice

et alii dit: à

pour renato:
SANCHO PANZA BELICOSOS
Cigares cubains

Sancho Panza Belicosos

Boite de 25 cigares

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*