de Pierre Assouline

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La République des livres
Pascal Quignard tel un voleur dans la nuit

Pascal Quignard tel un voleur dans la nuit

La vertu des livres tels que ceux du cycle Dernier royaume de Pascal Quignard est de constituer chacun une bibliothèque. Non seulement chacun est tissé de (re)lectures mais chacun renvoie in fine le lecteur à la (re)découverte d’autres livres, d’autres auteurs, d’autres univers. Ceux qui sont évoqués, sinon cités, et les invisibles qui nourrissent souterrainement la réflexion et irradient l’écriture de l’intérieur.

L’Homme aux trois lettres (192 pages, 18 euros, Grasset), titre du volume XI de ce projet océanique, au sein duquel il ne puisse avoir de point de vue contrairement à un projet panoramique, est une périphrase qui fait écho aux trois lettres par lesquelles on désignait un voleur en latin (fur, furis). Tout écrivain étant fils de ses lectures, et plus encore lorsque comme Quignard ils font profession d’être avant tout de grands lecteurs compulsifs, voués par conséquent au silence, à l’esseulement, à l’exil, à la mise à l’écart et à l’abri loin de la meute, hors de la prison de la vie sociale, dès lors qu’ils accèdent à la maturité de leur art, ils volent ; et en attendant d’oser voler, ils imitent -ainsi que l’a posé T.S. Eliot en une poignée de mots. Après avoir pris tout ce qu’il y avait à prendre chez les autres, assurés de leur appropriation et de la liberté qu’elle leur confère, ils volent enfin de leurs propres mots. A 72 ans, après avoir écrit quelques dizaines de livres, « le claquoir des Ténèbres » disaient jadis les chrétiens, Pascal Quignard s’affronte à la nature de la littérature (lire ici un extrait)

On peut disputer sans compter de ce qui prime, de la découverte du feu ou de l’invention de l’écriture. Lui a choisi et, on s’en doute, ce n’est pas le feu. Encore que tout ou presque est écriture. Entre deux dépressions (1975 et 1981), afin de conjurer le spectre de l’angoisse et de mettre à distance le désir d’ouvrir les fenêtres pour se jeter dans le vide, il s’adonnait à la tapisserie dont des caravelles en mer étaient le motif exclusif et énigmatique.

Etrangement, il fait de la lecture un impératif musulman en raison de l’injonction Iqra’ (Lis !) dont l’importance serait soulignée par son inscription comme tout premier mot du Coran. Or non seulement ceci est contesté (le livre débute par la fatiha, sourate d’ouverture, le fameux Iqra’ lancé par l’ange Gabriel à Mahomet se trouvant en fait dans le premier verset de la sourate 96 Al-‘Alaq, mais une querelle théologique a voulu lui accorder la première place…) mais il s’agit d’une invitation à lire non une bibliothèque, ou à se jeter dans l’étude universelle, mais bien à lire, proclamer, réciter les versets sacrés du grand livre incréé selon lequel  le Coran est parole éternelle de Dieu, en appelant à la prière. Difficile d’en déduire quoi que ce soit par rapport à la lecture.

Ici une évocation poignante de l’aube, vêtement de l’enfance, « ma livrée de spectacle dans la chapelle du lycée en ruine » où il servait la messe en évitant de regarder les regards à l’instant de pénétrer dans le chœur, frappant l’une contre l’autre les tablettes de buis, ses castagnettes. Premier théâtre, première ténèbre, premier butô. Là à travers l’hommage au caractère typographique du garamond un portrait de l’ami disparu, le poète Emmanuel Hocquard qui fut autrefois son éditeur artisanal. Un peu partout sa sourde fascination pour l’idée que « eros » et « littérature » soient les deux rares mots dont on ignore tout de l’origine, de l’étymologie, comme s’ils avaient surgi du néant.

Ce volume, comme la plupart des précédents, est tissé d’aphorismes, de réflexions, d’ anecdotes. Quelque part, il esquisse à peine une discrète pathologie du fragmentaire, en l’associant à tout ce qui disrupte dans notre esprit et nous fait entrevoir vide, vertige, chaos. Fragments chus à différentes époques de sa vie d’écriture, assemblés selon une mystérieuse alchimie, une logique imprévisible qu’il serait vain prétendre déchiffrer. On l’y retrouve dans ses obsessions et ses dilections, son monde intérieur hanté par le naufrage, les ruines du Havre, tout au long de l’enfance, les oiseaux d’Olivier Messiaen et la quête infinie de la source du monde. Ce n’est pas un hasard si l’exposition qui lui est actuellement consacré à la BnF s’intitule « Fragments d’une écriture ».

Nietzsche, Cicéron, Ovide, Benvéniste, Sénèque, Mallarmé, Kafka, Freud, Quintilien, Goethe et d’autres sont convoqués naturellement, entendez : sans cuistrerie, à ce banquet de mots. C’est là qu’on aura le plus de chance de trouver Celan absent. C’est parce qu’il est partout. Le poète est un invité invisible et permanent dans cette œuvre. Pascal Quignard l’a connu vers l’âge de 21 ans alors que, jeune correcteur des textes latins et grecs aux éditions Klincksieck, il avait été invité par Louis-René des Forêts à se joindre discrètement à la petite bande de glorieux ainés gravitant autour de la revue de poésie et d’art L’Ephémère que la Fondation Maeght édita à la fin des années 60. Il y avait là Michel Leiris, André du Bouchet, Yves Bonnefoy, Jacques Dupin. Et Paul Celan qui demanda au nouvel arrivant de traduire  Alexandra de Lycophron de Chalcis, tragédie grecque en vers réputée pour son hermétisme.

Aussi, en refermant ce volume XI de Dernier royaume, je n’ai pu m’empêcher d’ouvrir le tout nouveau Cahier de l’Herne (253 pages, 33 euros) consacré à Paul Celan. Des contributions parfois lumineuses, souvent complexes, toujours denses, y ont été réunis par Clément Fradin, Bertrand Badiou et Werner Wögerbauer (ici le sommaire). Il est préférable d’être un familier de son oeuvre avant de pénétrer dans ce vertigineux labyrinthe d’interprétations. Outre tout ce qui y est dit de la langue et de l’imaginaire du plus grand poète de langue allemande de la seconde partie du XXème siècle, du cliché oxymorique qui nimbe son œuvre (l’obscure clarté) et de la réponse à la question « Que peut-on conclure de la genèse d’un poème ? », deux réflexions offrent indirectement des clés pour mieux comprendre la démarche de Pascal Quignard depuis qu’il écrit et y relever l’influence diffuse de Paul Celan, de la parole coupante de ce maitre du silence : l’une du traducteur Jean-Pierre Lefebvre sur ses « microlithes », ces brèves proses comme autant de petites pierres ont « la dureté d’un cristal de croissance immédiate » ; l’autre de Clément Layet sur le statut du fragment, ce morceau qui a son unité propre et qui est la vraie métrique d’une grande partie de l’œuvre de Quignard, l’art poétique atomisé des Petits traités, de Vie secrète et dont la matrice était analysée dans Une gêne technique à l’égard des fragments (Fata Morgana, 1986). Il n’y pointait pas seulement à quel point la discontinuité de l’opération de penser est bien réelle ; après avoir payé sa dette aux grands moralistes (en particulier La Bruyère), en passant par Lucrèce et son évocation des « morceaux brisés des branches des arbres des forêts », il s’attardait sur la violence de ce fragmen, de cette action de frango, briser, anéantir, mettre en pièces, qui a partie liée avec celle du klasma grec et donc du spasmos qui disloque qui renvoie à leur commune fascination pour les ruines.

En cela, Quignard est fils de Celan lequel est fils de Hölderlin, auteur toujours lu comme « principalement fragmentaire ». Ils ont en commun d’avoir récréé leur langue par le moyen de la forme brève, éclatée, apparemment disjointe. En s’appropriant les mots, ils en ont modifié le sens.

(« Exposition « Ruines » de Joseph Koudelka à la Bnf » photo Passou « Pascal Quignard, Paris, 1987 » photo de Despatin Gobeli ; « Paul Celan » photo D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Littérature de langue française.

1022

commentaires

1 022 Réponses pour Pascal Quignard tel un voleur dans la nuit

et alii dit: à

le boug merci pour le nom de la rose!m’a passionnée ;

bouguereau dit: à

c’est vrai que Quignard est le petit fils d’Holderlin ?

haussi vrai que mon larbin et ses 800 ans de sa lignée à se ruiner l’oignon à faire le chandelier et éclairer le monde

bouguereau dit: à

la technique de la salamandre

J’ai la vérole ! enfin ! la vraie !! pas la méprisable chaude-pisse, pas l’ecclésiastique christaline, pas les bourgeoises crêtes de coq, ou les légumineux choux-fleurs, non, non, la grande vérole, celle dont est mort François Ier… Et j’en suis fier morbleu et je méprise par-dessus tout les bourgeois. Alleluia ! j’ai la vérole, par conséquent, je n’ai plus peur de l’attraper

bouguereau dit: à

qui a bu boira kabloom..c’est clair comme le nez au milieu dla figure qu’il dirait lassouline

Bloom dit: à

« Car la mort est certaine pour ce qui naît.
Et certaine la renaissance pour ce qui meurt.
Devant l’inéluctable,
Pourquoi t’apitoyer ? »

La Bhãgãvãd Gîtâ

Ce que le bourreau dit à sa victime?

Ou Claudius à Hamlet ‘all that lives must die’…

Jamais vraiment goûté cette pseudo-sagesse qui enfonce des portes ouvertes et peut éventuellement justifier tout type de comportement.

renapatatras dit: à

tous les episodes de TBBT en dvd que je regarde sur mon laptop.

Tope-là, bouffique, on entrave que couic!

OZYMANDIAS dit: à

En lisant, en notant :

« Car la mort est certaine pour ce qui naît.
Et certaine la renaissance pour ce qui meurt.
Devant l’inéluctable,
Pourquoi t’apitoyer ? »

La Bhãgãvãd Gîtâ

renato dit: à

Fils de Hölderlin ?! il faut ne jamais avoir lu Hölderlin. Ce qui est tout à fait possible ce temps où les gens sont toujours pressé.

puck dit: à

le truc bien avec passou c’est que quand il parle de Quignard il parle comme lui, quand il parle de Morand il parle comme lui, de Blondin pareil, Hergé pareil.

greubou tu savais que dans le journalisme on appelle ça la technique de la salamandre.

puck dit: à

Janssen J-J dit: oui c’est bien moi Zéno (ex Dexter), toujours moi.
 »

c’est quoi « moi » ? Diagonal ? c’est vous ? non, ne plaisantez pas avec ces choses-là, décidément vous ne respectez rien !

Janssen J-J dit: à

@ Mais de quoi, de qyui parle-t-on ici au juste?

Personne ne le sait, mais il ne faut pas poser ce genre de questions, Salamé mal à l’aise pour son arthrose, après elle en a pour toute la nuit à Sagittaire avec les recettes de cuisine ashkénazes !
Bàv, JLB.

puck dit: à

« son évocation des « morceaux brisés des branches des arbres des forêts », il s’attardait sur la violence de ce fragmen, de cette action de frango, briser, anéantir, mettre en pièces, qui a partie liée avec celle du klasma grec et donc du spasmos qui disloque qui renvoie à leur commune fascination pour les ruines. »

heureusement que ça c’était pas écrit au début de l’article de passou, sinon j’aurais baissé les armes de suite : comme il manque un « t » à fragment je me suis demandé s’il n’y avait aussi un « p » à la place du « k », mais à ce niveau l’orthographe devient une préoccupation totalement secondaire.

Janssen J-J dit: à

oui c’est bien moi Zéno (ex Dexter), toujours moi. Je suis toujours aussi gentil qu’autrefois, et encore un peu plus, car j’ai beaucoup rajeuni. J’ai just’ un brin changé d’emails et d’adresses depuis tout ce temps.
Je vous embrasse bien, mapusse, ma Conscience. Je vous reprocherais un poil d’être devenu un peu moins fraternel et plus serpaulait. Mais dans l’ensemble, ça va bien l’fer (à croiser).
Bàv,

puck dit: à

auteur toujours lu comme « principalement fragmentaire ».
 »

greubou aussi il est vachement fragmentaire.

trop diraient certains, mais moi je trouve qu’il est juste ce qu’il faut.

puck dit: à

« Quignard est fils de Celan lequel est fils de Hölderlin »

greubou tu peux m’éclairer sur cette phrase de passou ? c’est vrai que Quignard est le petit fils d’Holderlin ?

Chaloux dit: à

Mais qu’est-ce que je vois? C’est la sainte Nitouche aujourd’hui à la RDL!

Et même, elle fait une apparition!

Cierges! Cierges!

Hurkhurkhurk!

puck dit: à

« Diagonal eut le malheur un jour de se présenter à Passoul dans un lieu et un moment inattendus, d’une manière totalement irréfléchie. Et l’a amèrement regretté par la suite. JJJ ne commettra donc pas cette deuxième erreur. »

3j c’est vrai vous l’avez connu Diagonal ?
c’était un chic type, je me souviens nous avions échangé des mails privés du temps où mon pseudo c’était Zeno.
Ensuite il a eu des ennuis, un accident de vélo électrique je crois, à moins que ce soit A.lba.
En tout cas c’était vraiment un chic type, sérieux, posé, jamais un mot plus haut l’autre, quand y’avait des embrouilles il était toujours là pour ramener le calme et la fraternité, oui, tout le monde l’aimait bien, si ça se trouve maintenant il est mort, parce qu’à l’époque déjà il était pas tout jeune.

Soleil vert dit: à

Christiane revenez

Bloom dit: à

Mais tous les deux vous êtes trop Cons pour savoir ce qu’est la dignité.

O miroir, mon doux miroir…!

Et hop Paco le Pedro se la prend boomerang dans sa face de fion!
Me suis déjà payé un Pableau, bons baisers de Glasgow, pleine face, à Sydney, un hidalgo de Saragosse – 20 ans de bons et loyaux se(r)vices & 2 directeurs expatriés à son tableau de chasse (dont l’ancien adjoint à la culture d’Amiens, à particule).
A jeté l’éponge après une petite année de traitement spécial anti-caïd de zarzuela, le Piteux.
Les bouffons scato, c’est mon péché mignon.
Laisse tomber, Paco de Sombrero, you’re no *ucking match, gobshite!

renato dit: à

Pas de télé pour moi, bouguereau, mais j’ai tous les episodes de TBBT en dvd que je regarde sur mon laptop.

J.L. Beaufils dit: à

signalé à un américain qui s’intéresse à la littérature française avec un article sur lui en anglais ;

Mais de quoi, de qyui parle-t-on ici au juste?

et alii dit: à

London’s Richard Saltoun Gallery recently announced that the entirety of its 2021 programming will center on artists’ engagement with concepts addressed in Between Past and Future. Titled “On Hannah Arendt: Eight Proposals for Exhibition,” the year-long project will include eight exhibitions correlating to the book’s eight chapters, and will include 20 international artists, from both the gallery’s roster and beyond, all of whom are all connected to Arendt through common threads and themes concerning identity and citizenship, justice and equality, displacement and belonging.
https://news.artnet.com/partner-content/hannah-arendt-richard-saltoun-gallery?utm_content=from_newscta&utm_source=Sailthru&utm_medium=email&utm_campaign=EU%20News%20Afternoon%2011/11/20&utm_term=EUR%20Daily%20Newsletter%20%5BAFTERNOON%5D

vedo dit: à

Le nom de Santiago Carillo a été mentionné ici. Cela me rappelle une conférence qu’il avait donnée à Harvard, fin des années 70, où avec un anglais approximatif, il avait sans doute voulu dire que maintenant, les libertés privées en Espagne étaient très importantes: « In Spain, private parts are very big ». Explosion de rire de la salle.

et alii dit: à

je ne suis pas plus polie que ça parce que j’ai l’âge de pouvoir être honnête et faire la part des choses ; y compris de mon ignorance ;

et alii dit: à

la sainte Lucie est surtout perçue comme une fête des lumières

puck dit: à

et alii dit: non, je n’ai aucune joie à « commenter » ; je viens ici où j’ai été formellement invitée
 »

tiens c’est marrant moi c’est pareil, je viens juste parce que passou il a insisté, et comme je suis poli j’ai pas pu refuser, sinon j’ai horreur de ce blog, encore plus de commenter, c’est pour ça que le plus souvent je me contente lire les commentaires des autres et m’abstiens d’en envoyer.

bouguereau dit: à

excès de chantilly, vote royaliss

les adjuvants sont bsolument ferboteune sinon l’conte de paris claque tout en baignoire de champane au chabanais

puck dit: à

bouguereau dit: la sainte Lucie, à Lyon, c’est le 13 décembre!
 »

la fête des Lumières à Lyon c’est le 8 décembre !

je sais parce que chaque année j’y participe.

et alii dit: à

non, je n’ai aucune joie à « commenter » ; je viens ici où j’ai été formellement invitée ,mais rares ceux qui ont à coeur de commenter le billet ; j’avais bien remarqué que Christiane s’intéressait à Quignard :c’est pourquoi je l’ai rappelé(e) que j’ai commencé de lire (il y a longtemps) signalé à un américain qui s’intéresse à la littérature française avec un article sur lui en anglais ;
mais je n’adhère pas aux attentes erdéliennes et ne corresponds pas à ses desiderata de massacre ; très peu pour moi; je ne suis pas convaincue que ces séances de dézinguages soient formatrices ni « éclairantes » quant au billet », ni pour ceux et celles qui s’y adonnent, même si elles font le buzz médiatique ;j’ai lu tout à l’heure une analyse d’une « philosophe » qui va sur internet et exprimait son avis sans détour contre ces pratiques de « lynchage cool » ,avis que je partage; significativement, elle ne vient pas ici, et a compris qu’elle ne serait pas bienvenue;(non, elle n’est pas achkénaze, ni juive, ni psy)
bonne suite

puck dit: à

Jazzi dit: Qu’il est con ce boug !
Tu parles d’une lumière, puck !
 »

Jazzi les voies de la Lumières sont comme ce charmant jeune homme, beau comme un Dieu, que j’avais croisé un soir alors j’étais étudiant totalement impénétrables.

bouguereau dit: à

la sainte Lucie, à Lyon, c’est le 13 décembre!

..une fête mariale comme elle dirait térezoune..spéce de biroute de renfield

Phil dit: à

renato..rebato dit Rose, excès de chantilly, vote royaliss

bouguereau dit: à

rénateau rgarde hencore trop la téloche..

bouguereau dit: à

avant c’était Quignard,

de la fidélité keupu….c’est lui ton enculeur et toi t’es l’enculé..par les liens hindéfectibe de la lecture

bouguereau dit: à

Tu parles d’une lumière, puck !

fiat lusque baroz

bouguereau dit: à

Qu’il est con ce boug !

fais barrière à tes pulsions tristes baroz..

Janssen J-J dit: à

Il existe une toute petite différence entre nous pour les correspondances privées. Votre identité est publique,jzmn. Par csqt, que quelqu’internaute vous fournisse la sienne dans une correspondance privée n’engage que la confiance de l’anonyme à votre égard.
Je ne veux pas entrer dans cette pratique avec quiconque. Oui, c’est là une limite principale à un dialogue de qualité et de confiance avec un.e rdélien.ne, et je m’en accommode fort bien. J’ai déjà précisé avoir bien d’autres vies d’échanges sous d’autres modalités, dieu merci. Diagonal eut le malheur un jour de se présenter à Passoul dans un lieu et un moment inattendus, d’une manière totalement irréfléchie. Et l’a amèrement regretté par la suite. JJJ ne commettra donc pas cette deuxième erreur.
J’attends juste que mach1 mette ses éternelles menaces à exécution, après avoir reçu son cadeau de noelle, bien évidemment.
Je resalue l’apparition de Ch., ainsi que sa disparition possible… Je le regretterai, mais serai compréhensif…
Nous essayons tous de n’être pas « influencés » dans nos choix et convictions. A partir du moment où nous sommes un tant soit peu équilibrés, notre présence icite ne peut être dictée que par le plaisir et la joie de s’adresser aux estimables, en aucun cas par des pulsions alimentées de passions tristes. Bàv, jzmn, DHH, MC/PR et Ch.

et alii dit: à

faites du puzzle(ce sont des fragments)contre la dépression;ça marche!

Jazzi dit: à

« le cierge profond à faire le tour dla galrie des glaces a 4 pattes.. »

Qu’il est con ce boug !
Tu parles d’une lumière, puck !

puck dit: à

greubou je peux te demander un truc ? tu crois que j’en fais trop avec mes communistes et ma révolution ?

c’est vrai que j’aime bien raconter à closer des histoires qui font peur, mais là je me dis que ça va peut être un peu trop loin ?

t’es dis quoi ? tu sais que non seulement t’es ma lumière mais en plus t’es mon guide spiritueux.

avant c’était Quignard, mais depuis que je te connais j’ai décidé de changer de guide, je trouve que Quignard il m’éclairait moins, pourtant lui aussi c’en est une de lumière.

Jazzi dit: à

C’est bouleversant ce chant du cygne retrouvé de Marta C. González !
Le haut du corps seulement…
Alors que pour une ballerine les jambes priment, on voudrait pouvoir lui dire : « lève-toi et danse ! »

puck dit: à

greubou moi j’y crois à la luminothérapie !

c’est même pour ça que je viens sur le blogapassou pour te lire, parce que toi t’en es une vraie de lumière mon greubou.

même que pour lire tes commentaires je suis obligé de mettre des lunettes de madame soleil tellement ça m’illumine.

et alii dit: à

rose c’est rubato et renato!
wiki explique
En musique, rubato (mot italien signifiant « dérobé ») est une indication d’expression, commandant d’avancer certaines notes de la mélodie ou d’en retarder d’autres pour abandonner la rigueur de la mesure. Ces variations de vitesse sont appliquées selon l’inspiration de l’interprète ou du chef d’orchestre. À l’origine, le tempo rubato affectait uniquement la mélodie, l’accompagnement ne connaissant pour sa part aucune variation de vitesse. Par la suite, mélodie et accompagnement furent affectés dans une même mesure.

Caractéristique du jeu des musiciens romantiques et de Frédéric Chopin et Franz Liszt en particulier, le tempo rubato permet aux interprètes classiques de marquer le morceau joué d’une expression émotionnelle qui leur est propre.

rose dit: à

renato

christiane dit: à

Jibé,
« A bien vite » ? Je ne sais…
Comme Ann Hiden (« Villa Amalia ») j’ai parfois des envies de solitude, de vraie solitude. Voilà plus de quinze jours que je n’avais « ouvert » la RDL ou d’autres blogs. Une envie soudaine de partir, de rompre les liens. Un désir d’inconnu… L’écriture est venue pendant mon adolescence. Puis il y a eu l’orage. Depuis…
J’ouvre l’ordi. Je lis cette approche si juste de Pascal Quignard dans ce nouveau billet de Passou. Et Alii l’a bien compris, j’ai du mal à résister aux livres de Quignard, à ceux qui l’évoquent.
Quignard c’est le solitaire absolu. Une vie d’ermite rageur et libre consacrée à l’écriture souvent par fragments, à la lecture. Un parler mutique.
Un chemin de silence depuis L’Ephémère. Celan, du Bouchet, Leiris, Louis René des Forêts, Deguy… Amis…
Rose, CP, JJJ, Edel faisaient aussi du bruit dans ma mémoire. Un champ de neige. Quelques pas. Mais la joie s’efface vite.
Quignard écrit pour se retirer… fasciné par la nuit et l’éphémère.
« A bien vite » ? Je ne sais…

et alii dit: à

anarchie: il paraît que c’est pavlenski, auteur de « théorème » sa bio

rose dit: à

DHH

Je suis d’accord.
La maladie me semble tellement étroitement liée aux évènements que ce que je récuse est la part biologique, génétique.
Maintenant, je suis prête à modifier mon point de vue, à vous lire.

et alii dit: à

la sainte Lucie, à Lyon, c’est le 13 décembre!

Jazzi dit: à

Nous avons tous des points communs avec Hitler, Staline ou Mussolini, Phil.
Voir la célèbre citation de Sartre citée plus bas…

DHH dit: à

@JJJ
merci de votre réponse que vous avez pris la peine d’etoffer et qui acte un gap infranchissable entre nos visions des choses sur un sujet a vrai dire bien particulier et etroit
en tout cas la vivacité et la tenue de cet echange montrent que si le hasard nous avait fourni l’occasion de nous rencontrer dans la vraie vie ,dans nos cadres respectifs de travail par exemple, ,nous aurions eu des discussion vives ,riches et peut-être constructives

bouguereau dit: à

indeed, de quoi faire sauter les plombs, etalii

en hivers je mange plus de cornichon avec le paté et je prends plus de macon..le 5 décembe dans les bouchons d’lyon..c’est rapé dirfilou

Jazzi dit: à

« bien qu’elle ait eu nombre d’amants »

Elle aussi !

Phil dit: à

Moi je ne supporte pas les fleurs coupées

terrible, dear baroz. ose pas vous le dire mais vous le dit quand même. c’était le goût d’Adolf H dans son bunker: « keine tote Blumen ».

bouguereau dit: à

« C’est pas Versailles ici ! »

le cierge profond à faire le tour dla galrie des glaces a 4 pattes..j’ai donné qu’elle dirait bonne clopine

Phil dit: à

indeed, de quoi faire sauter les plombs, etalii

Jazzi dit: à

Oui, renato. Moi je ne supporte pas les fleurs coupées, les voir se faner me déprime !

Jazzi dit: à

craint…
scuse aussi !

JJJ, DHH n’est pas aussi coincée que vous. J’ai son mail et son identité et il nous est arrivé d’échanger en privé…

et alii dit: à

j’ai connu une femme qui allumait ainsi toute sa maison:elle était « très dépressive » bien qu’elle ait eu nombre d’amants ,dont des célèbres présidents ! j’ignore ce qu’elle est devenue lorsque son fils ,qu’elle -enfin un homme politique connu à la demande du président-l’avait remis chez les prêtres qui l’avaient agressée sexuellement

renato dit: à

Quand la saison se fait sombre j’achète des fleurs : chacun ses méthodes.

bouguereau dit: à

que de minaudrie dans ton personnage keupu..coco n’est quune préciosité de plus..comme pédreau ou rénateau nanar de droite..aller vous faire tatouer qu’il dirait dirfilou..pédreau un anneau dans l’nez srait du meilleur heffet

Petit Rappel dit: à

JJJ .j’aime beaucoup « Les Fouquier-Tinville de Zarzuela! « 

Jazzi dit: à

Mais non, le boug, je parle pour moi. Fils d’une grande dépressive, j’ai longtemps crains de sombrer dans la folie. Quand la saison est sombre, d’instinct j’allume toutes les lumières chez moi. Ce qui fait rire Chedly qui me dit : « C’est pas Versailles ici ! »

puck dit: à

ce que je trouve flippant c’est ce dénie !

à croire que personne n’a jamais ouvert un livre d’histoire.

personne n’a jamais : greubou ça fait une double négation ?

peu importe…

Phil dit: à

« … erreur 403 » ?! pourtant, vérifié il fonctionne.

renato, faut utiliser le siphon à chantilly d’etalii

puck dit: à

bouguereau dit: keupu est au chentre..faut le guillotiner..
 »

ça c’est sûr mon greubou, si je te montre ma feuille d’impôt tu verras que je fais plus partie de ceux qu’on risque de guillotiner que de ceux qui vont guillotiner.

et c’est bien pour ça que je trouve ces histoires aussi flippantes !

Janssen J-J dit: à

@ DHH, merci pour n’avoir pas rompu l’échange. Je crois en votre foncière honnêteté. Mais je vois que nous sommes partis sur de mauvaises bases… et que nous n’arriverons pas à vous convaincre… car je divergerai toujours avec vous sur le point suivant (je vous cite) : « Nécessairement, ce discours où le malade identifie à tort ce qu’il prend pour une cause de son mal est le reflet de sa culture, de ses préoccupations, de sa personnalité ».
Car pour moi : ou bien, c’est un invariant humain d’une « banalité » absolue au-delà de toutes les époques et de tous les cieux (tout être humain se donne peu ou prou une explication au mal être qu’il éprouve…, simple processus de rationalisation axiologique) ; ou bien, c’est témérairement « faux », car un présupposé extérieurement indémontrable sur un plan poppérien : dans votre exemple documenté, même si une « communauté de psychiatres » était parvenue à une forme de consensus sur le diagnostic d’un mal à un moment donné…, il n’empêcherait que ce consensus ne reflèterait qu’une vérité scientifique relative de ce moment. Or cette « vérité » médiale conjoncturelle ou temporelle restera toujours peu ou prou un produit « biaisé » par les croyances dominantes issues du milieu d’appartenance sociologique des diagnostiqueurs du moment, pas encore sapées par une minorité agissante contestataire de ladite vérité.
Quand on admet le caractère nécessairement cumulatif de la « science » avançant par l’épreuve du test de la falsifiabilité d’une découverte, il ne saurait jamais exister de vérité absolument définitive. En conséquence de quoi, celui qui, avec ou sans talent, autodiagnostique son mal ou sa souffrance par une « cause » quelconque… ne comment pas une « erreur ». Il épouse tout au plus les erreurs des vérités officielles de son temps…, qui se seront révélées par la suite aussi peu scientifiquement rigoureuses que celles qui les ont précédées… Et je ne parle même pas des « galimatias psychanalytiques… » (même si cette petite pique me conforte tout en m’amusant)… Là, nous sommes d’accord pour nous mouvoir dans un pur jugement de valeur qui nous fait sortir de la discussion… Baste.

Pour nous résumer, je crois que vous n’avez pas vraiment démontré le présupposé sur lequel vous vouliez nous instruire, DHH. Mais vous devez également compter avec l’idée que je sois un brin bouché par mes lobes, comme d’aucuns s’emploient à vouloir se convaincre du bon état des leurs.
Je sais bien que vous aimeriez encore argumenter ou discuter plus avant en privé, mais je pense que c’est inutile, car nous ne ferions que tourner en rond. Par ailleurs, mon éthique d’intervention sur ce blog m’interdit de donner à quiconque mes coordonnées privées, comme vous le savez, même s’il va de soi que vous n’iriez pas les divulguer. J’imagine que vous n’iriez pas afficher les vôtres non plus, après avoir défendu l’idée de ne pas outer les anonymats du commentarium, comme le souhaiterait le vertueux M. Charoulet. Nous sommes donc tous les deux un brin coincés, mais nous devons faire avec, c’est très bien ainsi.
J’espère que vous ne trouverez pas cette attitude trop cavalière ou violente. Bàv,

Jazzi dit: à

« @fichtre ! que Macron a déposéE
scusi »

C’est bien la preuve qu’il ne faut pas en faire tout un fromage, Jibé !
Cette faute est navrante, rien de plus…

Phil dit: à

dhh au capital d’electrolux

puck dit: à

Jibé dit: Le problème, puck, c’est le bain de sang (…)
 »

bien sûr que c’est un problème. il a fallu en accumuler de la haine pour arriver à ce niveau de violence.

je ne sais pas si l’homme est bon ou mauvais de nature, l’autre problème est ça démarre comme ça et ça part toujours en vrille, ça démarre par la révolution d’octobre et ça finit avec la folie stalinienne, on démarre avec l’envie de virer le Shah et on retrouve avec des fous de Dieu etc… à chaque fois on démarre avec ce besoin de vengeance et se retrouve avec des types qui perdent les pédales, et c’est à chaque fois le même cycle infernal, sauf que si on cherche le point de départ on se rend compte que ça démarre toujours de la même façon.

renato dit: à

« … erreur 403 » ?! pourtant, vérifié il fonctionne.

et alii dit: à

comme on trouve tout à la samaritaine (et sur internet!)

bouguereau dit: à

la luminothérapie contre la dépression ?

bonne clopine n’éteint plus la lumière dpuis longtemps baroz..toujours à colporter celui là

e dit: à

contrairement à ce que suggérait Et alii
encore une « calomnie »:intéressée c’est à dire bien trouvée où le bât blesse à son « auteur », comme on le lui a déjà dit ;je m’en fous!

bouguereau dit: à

keupu est au chentre..faut le guillotiner..’ça lui fra les pieds’ qu’il dirait lassouline qui fait parti des 90%

et alii dit: à

renato, il parait que « c’est une erreur 403 »

puck dit: à

et c’est pareil pour le communisme : ce n’est pas un truc qui est tombé du ciel comme la pluie.

comme le disait Victor Hugo : « ce que le roi ne lâche le peuple l’arrache ».

c’est une équation d’une simplicité enfantine.

DHH dit: à

@Jazzi
effectivement
mais cela concerne un type de dépression, celle qui s’installe chez certaines personnes pour lesquelles la prédisposition à la maladie bipolaire, s’exprime seulement en cas de manque de lumière et qui peut donc etre corrigée par une exposition à une lumière intense
A l’epoque où j’avais lu les travaux de Norman Rosenthal sur cette forme de la maladie ,on me riait au nez quand j’en parlais ;aujourd’hui c’est banal et on trouve plusieurs modèles et marques de lampes pour luminothérapie chez les vendeurs d’électroménager
je tiens a préciser que contrairement à ce que suggérait Et alii ,je n’ai de participation au capital d’aucune de ces marques

bouguereau dit: à

le grec le latin..la culture..la science..sont à gauche toute ..à droite c’est l’bscurantisme..la laideur..lhirsutisme au guibolle..l’odeur de pied qu’il dirait cloclo..mais havec térezoune je n’arrive pas à me raisonner qu’il dit dirfilou

puck dit: à

pour pousser ce raisonnement sur ce qui peut engendrer la violence, il me semble que la seule chose que l’on soit en droit d’attendre de la politique c’est de faire en sorte que ce point de rupture et de non retour ne soit jamais atteint, pour moi c’est là leur seule responsabilité, tout le reste c’est du détail.

et la chose qui fait très peur aujourd’hui c’est justement que cela ne soit pas le cas.

en fait je pense que nous sommes d’accord sur le fond, parce que vous et moi n’aimons pas la violence, après je crois que là où nous divergeons c’est sur ce point à mes yeux essentiels qui tient au fait qu’on ne peut pas indéfiniment demander aux gens de ne pas broncher.

vous me suivez ?

bouguereau dit: à

la griffe que Macron a déposé sur le livre d’or dédié au gal de Gaulle, hier

on est le 11 et quignard conchiant charlot on n’pourrait ête plus absolument dans l’sujet du bihiyet en disant avec alesquia que tcheurtichill..la droite française c’est a dire cette toute cette engeance de culotte de peau ne sauraient ête lavnir de l’homme..

et alii dit: à

Mais le « problème de la ségrégation n’est pas un problème purement politique; au cœur de chacun de nous, il y a place pour le rejet de la folie, c’est-à-dire pour le rejet de notre propre refoulé » [11]
[11]
M. Mannoni, Le psychiatre, son « fou » et la psychanalyse, op.…. Ainsi, à Bonneuil, la psychanalyse se trouve convoquée, dans sa dimension de subversion d’un savoir, pour soutenir cette interrogation et ses effets dans la pratique. Au niveau du principe de son fonctionnement, il ne se pratique pas de cure psychanalytique dans l’école de Bonneuil, ni d’analyse institutionnelle, c’est littéralement « un lieu pour vivre ». Les enfants poursuivent leurs analyses à l’extérieur de l’institution, et le malaise des soignants est renvoyé à l’éventuelle interrogation psychanalytique que la rencontre avec ces enfants en difficulté peut ouvrir chez eux. Le lieu d’une analyse possible à l’extérieur d’une institution, dont l’analyste n’ait pas à rendre compte à l’intérieur de celle-ci, maintient un espace « permettant l’expression du négatif envers l’institution, authentifiant ainsi ce qu’il y a de répétitif et de transférentiel [12]
[12]
R. Lefort, « Discours de l’institution et sujet du discours »,… ». Et Robert Lefort ajoute : « C’est une dimension qui est évidemment très atténuée, voire absente, lorsque l’analyste est à l’intérieur de l’institution et est identifié à elle par le sujet parlant : ce qui le fait alors s’adresser à une réalité le poussant sur le versant paranoïaque du discours. »

et alii dit: à

En effet, ce que fait apparaître l’antipsychiatrie, c’est que du lien privilégié que la psychiatrie a noué avec la médecine, « il en est résulté une éthique de la norme qui valait aussi bien pour la santé que pour la morale et pour l’ordre social et politique [7]
[7]
P. Fédida (1968), « Psychose et parenté », in Le concept et la… ». Si la psychanalyse pouvait soutenir ce questionnement, alors elle ne pouvait se suffire de l’introduction de quelques psychanalystes dans les institutions pour régler la question. Ce fut d’ailleurs l’expérience de Maud Mannoni avant la création de l’école de Bonneuil. Elle pratiqua dans divers lieux cliniques et constata les difficultés, voire, selon elle, l’impossibilité d’une pratique de la psychanalyse en institution [8]
[8]
M. Mannoni, Le psychiatre, son « fou » et la psychanalyse,…. Il s’agit d’en tirer les conséquences politiques, c’est-à-dire de prendre au sérieux la question qu’ouvre l’introduction de la psychanalyse dans une institution et les effets sur la structure institutionnelle, car la découverte freudienne subvertit les frontières couramment admises du normal et du pathologique.

Jibé dit: à

Le problème, puck, c’est le bain de sang, comme la guillotine qui ne s’arrêtait pas à Lyon, tout y passait, n’importe quel âge. Pareil à Nantes, les noyades, on avait même pensé à les enfumer, mais c’était trop lent. Ca ressemble plus à une politique de massacres systématiques qu’à des grandes vagues de vengeance sociale. Des gens qu’il fallait supprimer en tant que classe, comme on dira plus tard

et alii dit: à

En effet, son premier ouvrage, L’enfant arriéré et sa mère [4]
[4]
M. Mannoni, L’enfant arriéré et sa mère, Paris, Seuil, 1964., développe la question de la prise de l’enfant dans le fantasme maternel et ses conséquences sur la structure du sujet. Elle précisera ultérieurement qu’il ne faut pas sous-estimer non plus la façon dont le trouble de l’enfant façonne une « mère de psychotique » selon le mot malheureux en circulation à cette époque.

6L’interposition ou la mise en place du fantasme comme organisateur de la structure subjective, change d’une certaine manière la donne d’une conception par trop sociale de la folie qui peut conduire à une dérive paranoïaque du discours antipsychiatrique. En effet, le risque n’est pas nul de constituer à côté d’un dedans idéalisé de l’institution un dehors social ou parental, mauvais, persécutant, devant être rejeté à l’extérieur.

Jibé dit: à

@fichtre ! que Macron a déposéE
scusi

puck dit: à

sinon closer, sans tomber dans un rousseauisme niaiseux, il me semble que pour tous ces moments de violence dans l’histoire, et Dieu sait s’ils sont nombreux, il faut essayer de faire un pas un amont et comprendre ce qui a engendré cette violence.

couper la tête d’un type parce qu’il est né aristocrate bien sûr que ce n’est inadmissible, la question est pourquoi est-ce arrivé ? qu’est-ce qui a bien pu déclencher cette fureur criminelle ?

une réponse possible : voir son gamin mourir de faim dans ses bras peut donner envie à une femme de couper les têtes de ceux qu’elles a vu se goinfrer pendant que son enfant mourrait dans ses bras ?

je ne dis bien sûr pas que cela justifie le crime, on peut effectivement pousser le bouchon très loin en attendant des gens qu’ils continuent de fermer leur gueule et que cette mère ne bronche pas, c’est possible, mais d’un point de vue statistique c’est très peu probable.

svp ne m’insultez pas, ce n’est pas utile je comprendrai tout à fait que vous ne partagiez pas ce genre de raisonnement qui vaut ce qu’il vaut.

Jibé dit: à

« sinon sur les vendéens avez-vous écouté l’émission Répliques avec Élisabeth de Fontenay ? »
moi oui, je l’ai écoutée, lui ai trouvé moultes qualités. La révolution a vraiment été moche très moche à cette occasion (d’autres aussi, des massacres à Paris, à Lyon, …plein d’autres) et le roman national reste assez mutique. Un peu comme il n’y a pas si longtemps sur les fusillés pour l’exemple de 1917 (il y en a eu dans l’Aisne, dès 1914)

et alii dit: à

des dates:
Psychanalyse et antipsychiatrie [1]
Alain Vanier
e texte est avant tout le témoignage d’un trajet qui me conduisit, stagiaire en psychologie, puis vacataire, à participer, dans les années 70, au travail et à la vie de l’École expérimentale de Bonneuil-sur-Marne que fonda Maud Mannoni, celui d’une rencontre initiale avec la folie et ses institutions, qui me fit passer, paradoxalement, de l’antipsychiatrie à la psychiatrie, sans que, pour autant, le vif de cette première expérience ne cesse de marquer mon approche de ces questions. Revenir sur tout cela plus de trente ans après me donne l’occasion d’essayer de préciser comment ce moment des relations complexes entre psychanalyse et psychiatrie manifeste, avant tout, quelque chose de cette division qui nous traverse quand, psychanalystes, nous prenons part aux pratiques institutionnelles en psychiatrie. Après coup, ce peut être aussi la possibilité de comprendre ce qui fait que le surgeon français le plus connu de l’antipsychiatrie, l’expérience de Bonneuil, s’est produit dans une rencontre entre antipsychiatrie et psychanalyse, alors que dans d’autres pays, au contraire, c’est contre ou en dehors de la psychanalyse que s’est développée l’antipsychiatrie.
Dans les années de l’après-guerre, des pratiques nouvelles se proposant de remanier la psychiatrie vont voir le jour, de la psychothérapie institutionnelle à la politique de secteur, l’antipsychiatrie représentant la pointe extrême et radicale de ce mouvement. Cette contestation de l’institution asilaire trouve sa source aussi bien dans l’expérience des camps de la seconde guerre mondiale, les travaux contemporains comme ceux de Michel Foucault, que dans les possibilités qu’ouvre la découverte des premiers neuroleptiques. Nombre de ces avancées s’appuieront sur la psychanalyse et sur l’œuvre de Lacan, ce qui est quelque peu paradoxal. On peut ici rappeler le passé de psychiatre de Lacan, repérable aussi bien dans l’exercice de la présentation de malades, dans l’affirmation réitérée de sa dette à l’égard de de Clérambault, ou dans les propos qu’il peut tenir, en 1967, aux internes en psychiatrie quand il leur reproche de se soucier trop de leur analyse et pas assez de l’approche clinique de leurs patients. Cet ancrage de Lacan dans la psychiatrie sera l’occasion, lors de la mise en place de la Section clinique en 1975, d’un conflit avec Maud Mannoni. Or, cette irruption de l’antipsychiatrie en France se produisit d’une façon originale à laquelle reste attaché avant tout son nom. Elle organisait en 1967 avec Ginette Raimbault un congrès intitulé Enfance aliénée [2]
[2]
Enfance aliénée (1967), Paris, Denoël, 1984. qu’elle avait voulu placer sous l’égide de Lacan et de Winnicott. Mais celui-ci, pour des raisons diverses, dont, semble-t-il, la politique du mouvement analytique n’était pas absente, ne vint pas, mais adressa au congrès un texte et deux personnes, dont l’un était son élève, David Cooper et Ronald Laing. Auparavant, Winnicott, chez qui Mannoni était en
https://www.cairn.info/revue-topique-2004-3-page-79.htm

Jibé dit: à

« Le Président y écrit : «Cinquante ans plus tard, le souvenir vivace du Général de Gaulle demeure une source d’inspiration pour notre Nation, notre République. Puissions nous trouver en ces lieux, en ses choix, les traces qui nous permettrons de bâtir notre action pour la France. En fidélité».

fake ou pas, ceci serait la transcription exacte, mais orthographiquement fautive, de la griffe que Macron a déposé sur le livre d’or dédié au gal de Gaulle, hier. Emu il était, nous dit-on pour expliquer la chose

Jazzi dit: à

« notamment sur le cas particulier de la forme saisonnière de la maladie »

Je crois me souvenir, DHH, que vous préconisiez ici (était-ce à Clopine ?), la luminothérapie contre la dépression ?

renato dit: à

Je n’ai que feuilleté 2666, je n’ai donc pas un bon souvenir, mais il me semble que la forme qu’il aurait dû trouver est assez proche de 62 Modelo para armar — indépendamment du fait que les 5 romans auraient dû être publiés séparément, mais lu dans l’ordre que chaque lecteur aurait préféré.

Il est vrai que 62 Modelo para armar, est le rêve du chapitre 62 de Rayuela. En fait, dans ce roman il raconte comment l’écrivain « a pensé à un livre qui n’allait pas au-delà des annotations. 62 Modelo para armar, est précisément ce roman, laissé à l’état de brouillon par un personnage d’un livre précédent.

Janssen J-J dit: à

merci monsieur JR d’avoir répondu à mon appel. C’est un peu obscur, bien sûr, mais intéressant. De toute manière, quand j’aurai lu ce bouquin 2066, (car je suis enfin décidé à la faire durant l’année 2021), je reviendrai sur votre point de vue que je garde sur un autre support, et vous en dirai mon sentiment.
Si vous et moi sommes toujours dans les parages bien spûr, et à la condition que cette RDL ne soit pas devenue une dictature mortifère aux mains de nos deux Fouquier-Tinville de zarzuellas, dont les harcèlements terroristes auraient fini d’avoir la peau du Chagrin de passoul. Murgh…
Bàv,

Jibé dit: à

@Christiane, bonjour et merci d’être revenue!
à bien vite, n’est-ce pas?

et alii dit: à

j’ai lu qu’on appelait l’équilibre le 6ème sens ;
personnellement , je me souviens du moment où j’ai commencé de poser des objets en équilibre :c’était presque « magique »; les piles étaient justes et ne s’effondraient pas etc comme un nouveau sens du « tact » ;je jouais à mettre en équilibre les objets les plus divers; bocaux superposés, livres bien sur, je faisais des colonnes, des pyramides sans compter;

DHH dit: à

@JJJ
a propos de Zorn
je ne connais pas le texte que vous indiquez ;
Apparemment l’auteur s’y intéresse à la personnalité de ZORN
Moi ce qui m’interesse, ce n’est pas l’homme Zorn , mais sa maladie ,une maladie resultant d’un desordre purement biologique, mais mal perçue comme telle parce que les symptomes par lesquels elle se manifeste sont non seulement un mal-etre mais aussi le discours du malade sur son mal-être, sur les situations ou les evenementtq qu’il prend pour sa cause .
,Mais il ne faut voir là que des sympromes au même titre que le sont la fievre ou les demangeaisons dans d’autres maladies .Necessairement ce discours où le malade identifie à tort ce qu’il prend une cause de son mal est le reflet de sa culture, de ses préoccupations, de sa personnalité.
Cee cadre conceptuel d’apprehension de la depression est je crois admis aujourd’hui par la communauté des psychiatres. Il n’en était pas de même en 1986 quand j’ai ete amenée a m’y intéresser et où ceux qui en FRANCE croyaient détenir le graal thérapeutique pataugeaient dans le galimatias psychanalytique
Pendant trois ans, à une epoque où ni google ni Pubmed n’existaient, je suis allee tous les jours entre midi et deux heures a la fac de medecine pour depouiller au fur et a mesure qu’elles arrivaient les grandes revues etrangeres de psychiatrie notamment l’American journal of Psychiatry afin de suivre les recherches e cours et leurs resultats en particulier les travaux d’AKIKSEN sur le « soft bipolar syndrom »
Ce que j’y ai glané ,pour faire court ,c’est que le caractere biologique de la dépression (en fait une des manifestations de la maladie bipolaire) a ete tres tôt confirmé par les equipes de la societé americaine de psychiatrie à partir de deux etudes celle sur le suicide chez les Amish et celle qui a mis en mis en evidence par un recensement massif des cas chez les proches de 15000 malades le caractere hereditaire de sa transmissio a partir de genes dominants
si vous pouvez me faire parvenir une adresse mail je pourrai vous en dire plus dans un développement structuré et illustré d’exemples , notamment sur le cas particulier de la forme saisonnière de la maladie, que je préparerai pour vous et pour Rose

Jazzi dit: à

Oui, renato. Disons qu’arrivant après cette grande saignée nationale, Pablo75 n’a plus cru devoir donner sa voix à un quelconque parti politique…
Les motivations de sa femme, Suisse ?, sont moins compréhensibles !

Jorge Rodriguez dit: à

À Jansen sur 2666 de Robeerto Bolaño:

Monsieur, le roman de Bolaño s’inscrit, d’un point de vue symbolique (et mythologique), dans la liste de romans inachevés qui ont marqué, à tort ou à raison, la littérature occidentale: Stendhal (Lucien Lewen), Flaubert (Bouvard et Pécuchet), Kafka (tous ses romans), Musil, (L’homme sans qualités), Boulgakov (Le maître et marguerite) Céline (Casse-Pipe), Némirosky (Suite française), Camus (Le premier homme), Perec (53 jours, en référence à Stendhal), Nabokov (L’original de Laura), Passolini (Pétrole) et quelques autres.

Pour faire court, donc forcément schématique, d’un point de vue formel, la nouveauté de 2666 réside dans le fait qu’il renverse la célèbre triade romanesque sur laquelle la plupart des romanciers contemporaine s’appuient –description, commentaire (réflexion), dialogue– pour rendre compte de l’action et la construire fictionnellement, pour faire de l’action permanente le moteur fictionnel sur lequel s’inscrivent les trois élèments de la triade. Autrement dit, c’est l’action (comme par exemple dans la série TV 24 heures)qui illumine l’histoire et non celle-ci qui illumine l’action. Si Thomas Bernard fonctionnait/fonctionne à partir d’une phrase interminable/infinie (cf. Aldo Gargani), Bolaño fonctionne à partir d’une action interminable qui s’enchevêtre sur elle-même à l’infini en rhyzomes.

Au niveau du contenu, Bolaño, et en particulier 2666, appartient à cette littérature cannibale qui a fait de la littérature l’axe de sa réflexion fictionnelle, sauf que 2666 intervient à un moment « crépusculaire », celui où le « littéraire » a cessé d’être la réfèrence structurant les manières d’appréhender le monde et soi-même.Une approche qui ne s’isole pas dans une sorte d’auto-référence permanente, mais que Bolaño s’obstine à inscrire dans le devenir du monde tout au long du XXe siècle: la « crépuscularité » de la littérature est le pendant de celle du monde (comment pourrait)il en être autremenet?)… D’où sa puissance et sa portée.

Bien à vous

JR

Pablo75 dit: à

C’est reparti […] un jour d’armistice !
Alexia Neuhoff dit

C’est la faute au trou de balle du Marquis de Mes Deux, qui lui a fait très mal ce matin en s’asseyant.

Mais il y a une deuxième hypothèse: que notre Marquis soit aussi maso que le Pétomane qui n’a jamais été communiste, alias Maurice Desborels qui l’a été pendant longtemps, et qu’il soit, donc, revenu pour recevoir une nouvelle série de gifles.

Avec des cons pareils, tout est possible.

renato dit: à

Jacques, anarchie c’est vte dit, car elle est née comme idéologie subversive après la Révolution française, préfigurant un dépassement des droits de la bourgeoisie par la révolution sociale, sur la vague du mouvement ouvrier naissant. On dirait aujourd’hui que l’anarchisme classique du XIXe siècle est de l’extrême gauche — ou la gauche de la gauche — combinait la lutte contre l’État, la. Donc un mouvement contre les frontières nationales et en faveur du progrès à tous les niveaux, accessible de différentes manières. Nous avons l’anarchisme classique, plus socialiste, inspiré par Bakounine, Proudhon, Blanqui, Kropotkine ; l’insurrectionniste avec Errico Malatesta, également prêt à agir par la violence et le terrorisme ; le chrétien avec Lev Tolstoj ; le pacifiste du Mahatma Gandhi. Ça pour l’anarchisme de gauche. L’anarchisme de droite est une dérivation récente de politiques économiques néolibérales, qui refuse l’intervention de l’État dans l’économie, essayant de le réduire au minimum jusqu’à ce qu’il s’éteigne parce qu’elle est jugé contraire à la liberté des particuliers et limiterait la déréglementation des marchés.

Pablo75 dit: à

« Duchamp accomplit une extraordinaire action intellectuelle par laquelle l’art est privé de sa finalité esthétique et de sa caractérisation, pour se configurer comme un acte purement psychologique grâce auquel l’artiste élève l’objet dans une dimension dans laquelle il est un art en puissance, l’acte qui le qualifie est la libre opération mentale de l’artiste. »
renato dit:

Mais qui a donné à Duchamp ce pouvoir complétement magique de convertir des objets en art?

Et comment Duchamp sait qui est « artiste », qui a le droit d’élever l’objet au rang de l’art et qui ne l’a pas? Qui peut faire ces opérations mentales et qui ne peut pas les faire?

Alexia Neuhoff dit: à

C’est reparti : la baratte s’emballe, la crème tourne en beurre. Reste le baratin… un jour d’armistice !

Pablo75 dit: à

@ closer

Perds pas ton temps avec des crétins cyniques comme le Pétomane ou le Marquis de Mes Deux. Il n’y a rien à faire avec de tels fanatiques de la connerie.

Jazzi dit: à

« Mon but n’est évidemment pas de nier les crimes franquistes. Il est d’illustrer le fait que l’on ne parle que de ceux-ci dans la sphère médiatico intellectuelle et pratiquement jamais des crimes républicains »

Oui, closer, on comprend bien pourquoi Pablo75 est devenu anarchiste : ni droite ni gauche !

renato dit: à

et alii, Duchamp accomplit une extraordinaire action intellectuelle par laquelle l’art est privé de sa finalité esthétique et de sa caractérisation, pour se configurer comme un acte purement psychologique grâce auquel l’artiste élève l’objet dans une dimension dans laquelle il est un art en puissance, l’acte qui le qualifie est la libre opération mentale de l’artiste. Ce qui a été partiellement rectifié par Cage lorsqu’il dit que même si un artiste se met sous le signe de le hasard, sa culture et ses goûts conditionnent le processus, d’où cette réponse de Duchamps : Et qui libre.

Soleil vert dit: à

Barbusse, Genevoix : ça c’est un sujet pour Pierre Assouline

Jazzi dit: à

« Un historien se demande pourquoi M. Genevoix plutôt que Barbusse au Panthéon. »

Parce que c’est un hommage de Macron à sa grand-mère, qui le lui avait fait découvrir dans son enfance. Le brave garçon !

Pablo75 dit: à

« Pedro le Perro et son apologie des écrivains fascistes, toujours bien à l’abri derrière les autres, dès fois qu’il lui viendrait de sentir l’appel lointain du courage. Faut pas s’excuser d’aimer les écrivains fascistes, Paco ! Faut assumer, sans se planquer derrière les autres. Quand on n’a jamais voté, c’est parfaitement cohérent. »
Bloom dit:

Je sais bien que quand on aspire à se la péter tout le temps en public pour dissimuler une vie de raté et qu’on tombe, comme un gosse de 10 ans, dans un piège gros comme une cathédrale, on se sente très mal et on ait un besoin irrépressible d’aboyer, même si la caravane risque de revenir en arrière et de te tabasser une fois de plus.

Je conçois que quand on est le Marquis de Mes Deux, le fait de se faire entuber bien profond en public soit dur à avaler. Et que le lendemain, ayant encore très mal au « couloir à lentilles », on utilise l’amalgame anarchisme-fascisme, qui a été l’excuse préférée de tous les léninistes, trotskistes et staliniens espagnols pour massacrer, avec l’aide des communistes ruses, tous les anarchistes espagnols qu’ils ont pu attraper (de la même façon que Stalin a tué plus de communistes que Hitler, les communistes espagnols ont tué plus d’anarchistes que Franco). Et il faudrait, quand tu auras moins mal à la rondelle, que tu nous expliques si tu approuves ces assassinats.

Je comprends bien que quand on aspire à être Commissaire aux Affaires Idéologiques du Blog, traiter son propriétaire et George Steiner de sanies antisémites parce qu’ils font, selon toi, l’apologie des écrivains fascistes et transforment l’antisémitisme dans un humanisme, soit une faute qui t’empêche définitivement de le devenir et même de parler ici de politique. D’ailleurs, tu as oublié de traiter de fasciste Albert Camus:

« George Steiner, qui fut l’un de nos meilleurs critiques littéraires avec Jean Starobinski, et un lecteur hors pair, se souvient avoir remarqué Les Deux étendards, roman de Lucien Rebatet, en son temps grâce à un article laudateur d’Albert Camus, et l’avoir lu aussitôt : « Dès la première page, j’ai su que c’était une œuvre de génie et que la création de la jeune femme Anne est comparable à du Tolstoï. Un livre trop long et trop didactique mais avec des parties époustouflantes d’amour et d’humanité.  »

larepubliquedeslivres.com/pour-saluer-george-steiner/

D’ailleurs, j’attends (en plus des excuses pour l’avoir traité publiquement d’antisémite) que tu demandes à P.Assouline d’aimer un peu moins la littérature et d’arrêter de donner envie de lire des écrivains fascistes:

« Lucien Rebatet était à son meilleur dans les portraits. Le trait féroce, ajusté, et d’autant plus implacable que le polémiste était doté d’une mémoire phénoménale. Des exécutions en série. La charge toujours violente, perfide aussi en ce qu’un détail, souvent drôle et juste, suffit à crédibiliser le reste. Maurras, le maître honni pour s’être couché le soir des émeutes antiparlementaires du 6 février 1934, ne s’en relèva pas. Mais que ce soit dans la taille des figures au burin ou dans la description des situations aussi apocalyptiques que l’exode, on retrouve un même talent dans la puissance d’évocation, une même violence, une même menace, un même mode ordurier… »

J’attends aussi que tu ordonnes au propriétaire de ce blog, auquel tu ne viens que pour exhiber ta Connerie Inguérissable, d’arrêter de recommander la lecture du livre de la collection Bouquins dédié à Rebatet:

« Tout est à lire dans ce pavé car l’ensemble constitue un précipité unique d’un certain esprit français et de l’époque : les Décombres bien sûr, « cet abominable chef d’œuvre » comme disait Galtier-Boissière, mais aussi sa suite sous la forme de « L’inédit de Clairvaux », les interrogatoires par le juge d’instruction, les comptes rendus d’audience du procès, le verbatim de la Radioscopie avec Jacques Chancel. Sans oublier l’impeccable travail d’édition, de contextualisation et d’annotation de l’historienne Bénédicte Vergez-Chaignon, récente biographe remarquée du maréchal Pétain, et ses textes de présentation, remarquables. Alors, fallait-il republier « ça » ? Comme ça, sans aucun doute. »

En tout cas, il est clair, maintenant qu’on sait que tu utilises les mêmes méthodes idéologiques des communistes pour justifier les assassinats d’anarchistes, ce que tu penses de tous les gens qui ont demandé la grâce de Rebatet quand il a été condamné à mort pour intelligence avec l’ennemi:

« Une pétition circula pour demander sa grâce. Que du beau monde : Camus, Claudel, Mauriac, Anouilh, Aymé, Bernanos, Gide, Jeanson… Ceux que Rebatet avait le plus atrocement insultés en un temps où ils ne pouvaient même pas lui répondre, mirent un point d’honneur à signer. Et c’est un chef de l’Etat socialiste, le premier président de la IVème République Vincent Auriol, qui signa sa grâce. » (larepubliquedeslivres.com/rebatet-exhume-des-decombres/)

Tous des fascistes, bien sûr.

Conclusion: si tu avais un peu de dignité, tu disparaîtrais définitivement de cet endroit. Comme le Pétomane devrait le faire.

Mais tous les deux vous êtes trop Cons pour savoir ce qu’est la dignité.

closer dit: à

D’ailleurs en relisant le texte de la ligue du midi, je le trouve plutôt modéré et factuel. Il cite des sources incontestables comme Hugh Thomas (très anti franquiste) et Anthony Beevor.

Ce qui marque son appartenance politique est son indignation devant l’impunité de criminels de guerre comme Santiago Carillo, André Marty ou Dolores Ibarruri.

Marie Sasseur dit: à

Un historien se demande pourquoi M. Genevoix plutôt que Barbusse au Panthéon.

https://www.francetvinfo.fr/societe/debats/pantheon/maurice-genevoix-plutot-qu-henri-barbusse-au-pantheon-l-engagement-politique-explique-peut-etre-ce-choix-avance-l-historien-jean-yves-le-naour_4176935.html

Il attribue cela à un engagement politique plus marqué pour l’un et un caractère plus lisse et consensuel , voire médiatique, pour l’autre.
S’agissant de récupération idéologique politique , tout peut s’expliquer, pour cette mission du centenaire, comme le fut celle de la mission bicentenaire, des socialistes .

Il faut aussi rappeler que Genevoix a été present dans des manuels scolaires, niveau primaire, pendant de nombreuses années. Pour un talent hors pair de la description, permis par une richesse du vocabulaire.

Ce qui est inimaginable en 2020, où même ici, où ils ne s’expriment dans un français correct qu’avec avec moins de 40 mots.

Marie Sasseur dit: à

« Le Chevalier, la Mort et le Diable fait partie avec L’Équilibre (Et qui libre) de Duchamp des gravures qui occupent depuis longtemps déjà ma table de travail. »

Et un wc flambant neuf, pour ses coliques frénétiques.

J’ai déjà dit que Renato est un fumiste arrogant et ignorant, ou pas ?

Mais peut importe.

renato dit: à

Et alii, il ne me semble pas que Gertrud Bing ait été +ou- réduite à l’oubli, car elle a été directrice de l’Institut. Pour ce qui est de la presence des femmes à l’Institut il ne faudrait pas oublier Anne Marie Meyer, Michelle O’Malley et surtout Frances Yates.

Bloom dit: à

article complet:
https://liguedumidi.com/paracuellos-et-la-terreur-rouge-espagnole/

Ah, cette chère Ligue du Midi,source historique fiable et incontestable, où certains beaux esprits vont pêcher leurs arguments pour critiquer « la pourriture de la gauche ».

Faut dire que question pourriture, elle s’y entend; elle renifle fort la pourriture d’extrême-droite, cette puissante camarilla d’identitaires qui obtient presque 2% aux élections…cantonales.

Lisons Wiki:

« En 2018, le mouvement, dont le siège social est implanté à Saint-Julien-de-la-Nef dans le département du Gard, revendique 500 membres et a un poids électoral très limité. Il se présente sous l’appellation Bloc identitaire lors des élections cantonales de 2011 et obtient 1,98 % des suffrages. (…)

Selon Paul Alliès, ancien doyen de la faculté de droit et science politique de Montpellier, la Ligue du Midi correspond à « une droite extrême échappant aux classifications nationales », qui « ne se connaît pas de limites, ni dans les différentes versions du Front National, ni dans ses épigones, ni dans ses méthodes »

Quelle farce!

renato dit: à

Le Chevalier, la Mort et le Diable fait partie avec L’Équilibre (Et qui libre) de Duchamp des gravures qui occupent depuis longtemps déjà ma table de travail.

Dans son autobiographie in limine mortis, Zorn — pseudo qui n’est pas un hasard car Anders Zorn est le peintre plus populaire de Suède — retrouve les préjugés fondants de la religion dominante dans son Canton et le voilà pris dans l’une des problématiques le plus archaïques des reformés : « Si tu soufres c’est de ta faute ou celle de quelqu’un qui t’est proche » — surtout ascendants —. De là à croire vraiment que « Seulement l’individu sensible perçoit les facteurs négatifs de la société dans laquelle il vit avec une clarté si douloureuse qu’il peut les traduire en mots et, par leur énonciation, exercer une critique capable d’induire d’éventuelles améliorations », il y a beaucoup de nuances que ses lecteur non reformés — catholiques, juifs — ne peuvent vraiment compredre.

Il faut croire que son rapprochement du catholicisme via l’études des langues romanes et ses séjours en Espagne ne l’a pas vraiment aidé, il aurait peut-être mieux fait de séjourner à Rome est confier dans la Voie de Velours.

et alii dit: à

un nouveau livre (par une femme plus ou moins réduite à l’oubli) cela permet à celle-ci d’amener des nouveaux documents, et de faire des annonces, des propositions, rafraîchir sa propre mémoire, a fortiori pour vous qui n’êtes pas un oiseau de la dernière couvée et qui avez eu une pratique et des expériences personnelles

Janssen J-J dit: à

En attendant, Patti Smith (l’année du singe) fait grand cas de 2666 de Bolano, qui la tourmente, dans l’une de ses premières rêveries au Dream Motel.
J’ai perçu à plusieurs reprises l’importance de ce roman sans l’avoir jamais lu… Il faut dire que j’avais un brin peiné sur les « Détectives sauvages »…
Bon, qqu’n de l’rdl pourrait-il nous conforter dans la nécessité de ne pas passer à côté de ce « chef d’oeuvre » quasi inachevé à la mort trop précoce de cet auteur chilien à Blanes en Catalogne ?
SV, en aviez-vous rendu compte sur votre blog ? Ne me souviens plus trop.
Bàv

et alii dit: à

renato: OK;mais je sais que lorsqu’une personne écrit un livre ,à partir de son « action », ses « rencontres », elle y trouve l’occasion de dire des choses-des « arrangements » moins « évidentes » et sur lesquelles beaucoup se sont mépris,sans parler de « règlements de compte » avec ce qui a été écrit ,accepté, ou rejeté précédemment , ce qui permet un nouveau regard sur des personnes et des pratiques des « archives »

renato dit: à

et alii, puisque j’ai régulièrement fréquenté le Warburg Institute, je connais l’importance de Gertrud Bing dans son [de l’Institut] histoire.

Janssen J-J dit: à

@ Si nous avions un lieu plus propice pour en discuter et du temps pour échanger nos arguments je me fais fort de vous convaincre que Zorn a bien fait un contresens dans l’analyse de son propre cas et dans la manière dont il a identifié les racines de son mal
____
Je ne voudrais pas m’immiscer, DHH, mais j’aimerais néanmoins vous inviter à prendre tout votre temps d’argumente, nous serions toute ouïes à l’rdl. Ne partez pas vaincue d’avance, quoi…
Personnellement, je suis TAF capable d’ingurgiter des arguments opposés pour biaiser les miens et de comprendre par où auraient pêché mes objections liminaires. C’est ça, je crois le Débat des Temps modernes… Bàv, merci.

et alii dit: à

renato,je connais comme vous connaissez ça aussi:
Pour une anthropologie des singularités formelles. Remarque sur l’invention warburgienne [article]
sem-linkGeorges Didi-Huberman
mais lisez l’article de NADEAU/TRAVAIL D’UNE FEMME§.IL DONNE ENVIE

renato dit: à

Pour Pound voir sa rencontre avec Pasolini — disponible sur youtube.

Incidemment, Pasolini, viré du PCI parce que homo, ha inventé le concept on ne peur plus pertinent de « fascisme des antifascistes ».

et alii dit: à

fdes fragments pour renato présentés sur E A Nadeau:
. Après la Seconde Guerre mondiale, la mort de Fritz Saxl invite une nouvelle génération brillante d’historiens de l’art à prendre en main l’héritage de la « Trinité » Warburg-Bing-Saxl : Ernst Gombrich, Erwin Panofsky, Frances Yates, Daniel Walker, jusqu’au jeune Carlo Ginzburg, de passage à Londres pour un séjour marquant dans les années 1960. Gertrud Bing, directrice de l’institut de 1955 à 1959, fut la figure tutélaire de ce relais générationnel.

Peu avant son décès, la chercheuse s’était lancée dans un projet de biographie d’Aby Warburg, pour tenter de restituer son admiration pour l’homme comme pour le legs intellectuel et artistique de celui qui aimait se dire « Juif de naissance, Hambourgeois de cœur, Florentin d’esprit ». Jamais achevée, encore moins publiée, cette étude fut oubliée au profit de celle de Gombrich, qui en 1970 imprima dans les mémoires une figure mythifiée de Warburg et de son œuvre. Les fragments préparatoires à la biographie de Bing – conférences, manuscrits, correspondances, etc. – exhument ce projet fantôme, composé au soir d’une vie où se donnent à voir non seulement toute l’histoire de l’art du XXe siècle mais aussi tous les chemins possibles qu’elle n’a pas empruntés. D’où un ouvrage d’une importance rare, permettant de retracer pas à pas le cheminement ayant présidé à la création d’une méthode et d’un domaine de recherche.
Les Fragments sur Aby Warburg rassemblent un grand nombre de documents rédigés par Gertrud Bing (1892-1964) sur le fondateur de l’iconologie, en vue d’une biographie qui ne put voir le jour en raison du décès de l’auteure.

renato dit: à

« Qui a eu le moins tort : Breton, Aragon, Picasso, Céline ? »

Évidemment Céline et Picasso. Cela dit, et même si cela ne plait pas à Sollers, ce sont le communiste Tzara et Schwitters qui n’a aucune revendication politique qui ont gagné sur la longue distance.

Phil dit: à

Genevoix enterré au Panthéon ne décolérera pas d’avoir été traité de « littérateur pour mulots ».
Il faut arrêter à temps de battre le beurre, dit justement la circulaire dhh.

closer dit: à

J’entends déjà les glapissement de la gauche du blog…Mon but n’est évidemment pas de nier les crimes franquistes. Il est d’illustrer le fait que l’on ne parle que de ceux-ci dans la sphère médiatico intellectuelle et pratiquement jamais des crimes républicains, au moins aussi atroces, qui ont commencé avant la guerre civile…

Sant'Angelo Giovanni dit: à

…mercredi 11 novembre 2020 à 11 h 14 min.

…le  » nu-âge  » des profits, tout est bon dans le cochon et ses variations aux  » mal-gré nous « , les vents de  » la shoah « , nouvelle à jours politisés,!…

…pourvu que çà rapporte, comme une peste des esprits , une pandémie, la malédiction des convictions du chiffre réservé, aux connaisseurs, du capital, après  » la zone  » vertueuse circonscrite, les objectifs atteint,
…les uns après les autres,…

…vivre avec le rouleau compresseurs des virus divers aux pandémies du chiffre,!…

…la maîtrise de la démographie,  » une fois « ,!…
…les solutions aux finales des rendements spoliés collectifs,!…continuons les combats.

…dormir dans son lit aménagé, en cercueil sécurisé de luxe, tout frais compris, en cas de décès immédiat fulgurant, ( alcool, internet,…air climatisé relié à son jardin , cuisines et mets en diligences,…etc )

…tout frais payés par ses actions en bourses,!…
…un nouveau service, la sécurité des riches, et pas cons,!…pourvu que çà dure,!…
…biens, aux chauds-marrons,!…

bouguereau dit: à

On peut terminer avec cette poudre vendue dans le commerce (Chantifix) qui consolide la mousse obtenue

..vadé rétro satanas

DHH dit: à

@Rose
Si nous avions un lieu plus propice pour en discuter et du temps pour échanger nos arguments je me fais fort de vous convaincre que Zorn a bien fait un contresens dans l’analyse de son propre cas et dans la manière dont il a identifié les racines de son mal
Pour la chantilly proceder au robot avec de la creme fleurette bien froide, et si possible après avoir mis le bol du robot à refroidir au frigo un moment .Cà va tres vite mais il faut faire attention d’arreter le robot à temps ,sinon on fabrique du beurre
On peut terminer avec cette poudre vendue dans le commerce (Chantifix) qui consolide la mousse obtenue

bouguereau dit: à

pauvre naze de puck!

copie d’écran!

bouguereau dit: à

Picasso était communiste !? Première nouvelle. Personnellement Picasso c’est beaucoup, parfaitement chiant. Période bleue peut être et encore, trop chrétien à mon goût. M’enfin si Picasso l’a dit…

keupu y fait des effort pour rende le corps souffrant de jicé jaloux..il croyait l’éponge pleine de ricard mais c’est encore du vinaig

closer dit: à

« et c’est vrai pour presque tous ces intellectuels, à quelques exception comme la fameuse préface de Sartre, sinon leurs idéaux n’ont jamais été dans le sens des crimes staliniens. »

Evidemment que si pauvre naze de puck! Toute la pensée d’extrême gauche depuis les jacobins exterminateurs des vendéens, femmes et enfants compris et des ci-devant pour le simple fait d’être né dans une famille un peu trop aristo; des paysans propriétaires dits koulaks, des bourgeois en général contre lesquels les diatribes haineuses étaient en fait une incitation au meurtre; toute cette pensée est une incitation au massacre. Tout cela est implicite dans l’idéologie des la Terreur et dans le Manifeste Communiste, dans les discours léninistes. Comment peux-tu nous faire croire, pauvre naze, que tes amis communistes ignoraient tout cela et ne l’approuvaient pas implicitement? « Ils ne savaient pas »! Céline, Morand, Maurras ont dit aussi qu’ils ne connaissaient pas le sort exact des juifs. J’ai tendance à les croire plus que tes amis pourris car, en pleine guerre, ils pouvaient être sceptiques sur des nouvelles peu diffusées et invérifiables.

Un petit texte pour illustrer la pourriture de la gauche (guerre d’Espagne):

« Santiago Carrillo, conseiller à la sécurité intérieure, va planifier l’impensable : la liquidation en masse, sur une durée de deux mois, de tous les « suspects » emprisonnés à Madrid. Plusieurs dizaines de milliers d’Espagnols vont être arrachés à leurs cellules et dépouillés de leurs objets personnels : des hommes, des femmes, des enfants, des vieillards, des prêtres, des intellectuels…

Tous des civils arrêtés quelques semaines plus tôt par les terribles tchékistes républicains au motif qu’ils auraient caché un frère, un fils ou parce qu’ils avaient été raflés dans une église….

Les prisons de Modelo, de Ventas, de Porlier, de San Anton, vont ainsi être « évacuées » selon la même procédure officielle, sur l’ordre d’un gouvernement soutenu par Léon Blum.

« On va lier les poignets des prisonniers avec du fil de fer. Les détenus, hommes, femmes et enfants, vont ensuite être embarqués dans les célèbres bus à impériale de Madrid… environ 70 civils par véhicule. Chaque bus sera escorté par une vingtaine de miliciens républicains. Destination : le village de Paracuellos. D’importantes fosses ont été préalablement creusées… Par groupe de 30, les détenus sont poussés au bord des fosses puis mitraillés par des volontaires…Au fond de la fosse, un milicien républicain les achève d’un coup de revolver dans la nuque. Lorsqu’une fosse est pleine (environ 1.500 corps), elle est recouverte de chaux… On parle de 11.000 corps de civils dans ces charniers de Paracuellos… » (4).

D’autres villages vont connaître le même destin que Paracuellos : Bobadilla, Alarcon…etc… »

Picasso a peint Guernica (1654 morts selon l’estimation républicaine, 200 à 300 selon d’autres historiens), qui peindra un Paracuellos? Qui connaît même ce nom?

article complet:

https://liguedumidi.com/paracuellos-et-la-terreur-rouge-espagnole/

et alii dit: à

thérapeutes erdéliens, n’oubliez pas que POUND s’est un peu (un brin?)repenti (pentiti!)
en disant  » prenant un symptôme pour une cause, »
il est sur que mon état d’évanouissement hier au soir était un symptome,(de quoi, on ne sait pas, digestif sans doute)

et alii dit: à

 » « Le paradis n’existe qu’en fragments inattendus. »
cité par Sollers qui n’avait pas prévu le billet mais aurait pu ,il le comprend

bouguereau dit: à

Le secret est le froid

bien partagé..et le second le plus compliqué c’est la crème sacrénom..c’est là que la qualité s’esprime au mieux..cru t sans voile..ont est pas dans la djéli italienne au gras djambon pour faire des moustaches a rénateau là..mais dans le coeur du coeur de la franche..c’est un grââl madame..
et rose..mets en jnou en terre avec ton himpérialism de l’huile dolive..fouettée cul nu et au coin!

Janssen J-J dit: à

Ce matin, Demorand nous a encore fait un flan avec ce nouveau dico de Pierre Lemaître…
https://www.babelio.com/livres/Lemaitre-Dictionnaire-amoureux-du-polar/1249237
Comme j’ai été échaudé par le même, au sujet du dico de l’inutile de Morel et fiston, (Une grosse daube, tous comptes faits, pardon rôz… je vais pas vous l’offrir), j’y retournerai pas de sitôt. Je cherche plutôt à le revendre neuf aux Puces de M. à 5 euros au lieu de 25 avec ma célèbre dédicace. Qui n’en veut ?

rose dit: à

Émerveillement !

http://www.pileface.com/sollers/spip.php?article647

Ce que l’on vous doit et alii !

Arrêt après le dictionnaire amoureux de Venise. Plus c pas possible (moi aussi le silence me prendra après la surdité ; je pleure par avance de ce qui sera).

bouguereau dit: à

Qu’on leur foute la paix, crénom, à nos morts

c’est eux qui lachent pas..tout vert..crochu..et pas sesque..

et alii dit: à

jiri Kolar sur wiki:
Jiří Kolář est, entre autres, le traducteur en tchèque des Fables d’Ésope (1957) et des Aventures du baron de Münchhausen (en tchèque : Baron Prášil) traduites en 1965 avec Josef Hiršal à partir de la version de Gottfried August Bürger, Aventures qu’avait rendues populaire, en 1961, le film homonyme de Karel Zeman, connu en France sous le titre français de Le Baron de Crac.

Le plasticien
S’il est mondialement connu c’est comme créateur de collages. Dans son Dictionnaire des Méthodes il recense les techniques suivantes dont certaines sont issues de sa propre recherche créative ;

le pas (voir chiasme) des petits bouts de papier imprimés uniformément (annuaire, journal, etc) sont mis bord-à-bord dans le désordre ;
le couciu à la manière de Villeglé, on colle de nombreuses couches de papier et on en arrache ou ponce certaines couches de papier ;
l’… un motif est découpé en creux et révèle un motif placé derrière la feuille ;
le mage (du verbe tchèque muchlat, « froisser ») consiste à froisser la feuille que l’on colle ensuite en aplat ;
le prolage est une variation de l’intercollage et le motif découpé en creux dessine en une figure ;
le rollage consiste en la juxtaposition de deux images découpées en bandes régulières et intercalées.
oui, merci,c’était bien lettre internationale!

rose dit: à

Quel qu’en soit le symbole, reste contre déterrer un mort pour le ré-enterrer ailleurs. Y compris au Panthéon.
Le Panthéon est plein, n’en jetez plus.
Qu’on leur foute la paix, crénom, à nos morts.

rose dit: à

Quel qy’en soit le symbe, restz cintre déterrer un mort pour ke ré-enterrer ailleurs.
Qu’on leur foute la paix, crénom, à nos morts.

rose dit: à

j’en entrevois

abordent

Moi aussi, je crois que je vais me faire tester. Depuis que et alii a signalé ds les symptômes existants les pbs d’audition.

rose dit: à

Et alii

Juste avant de lire ceci
« et alii dit: à
De 1940 à 1945, le poète américain d’avant-garde Ezra Pound a participé de manière active à la propagande du régime de Mussolini et des forces de l’Axe. Ses émissions de propagande à la radio italienne […] »
je me questionnais sur l’intérêt des prises de position politique d’Ezra Pound, versus sa poésie.
Lisant ce que vous copiez-collez, j’en entrevoit une part.
Cette rigueur -dictatoriale, politique serait le relai/ l’accompagnement/ le // d’une rigueur esthétique.
Passionnant.
Las le monde évolue, se délite, se modifie profondément.
Les auteurs donnent une vue, abordznt les changements annoncent les modifications à venir mais, in extenso pas moyen de le retenir : le monde est en mouvement. À nous de nous adapter.
Merci à vous, et alii

et alii dit: à

CE N’était apparemment pas un symptome de covid mais je me referai tester:j’ai confiance en mon médecin et ses conseils ! (il ne m’a pas fait mon horoscope)
pour la précision sur la revue que j’ai acheté jusqu’à la fin, il y avait des collages de jiri Kolar

Janssen J-J dit: à

5 textes très argumentés d’etalii en trois minutes sur Eliot, POund, l’antisémitisme (tiens c drôle c enouveau sujet sous sa plume)… Remise d’aplomb ce matin, apparemment. Personnellement, avant que je vienne à bout de toussa pour enrichier ma culture goy ashkénazie (meuh ?), les cérémonies officielles seront déjà terminées. Zut, dommage de rater ça, Gênes la Voie ! ils vont le déterrer de Passy où il reposait calmement à côté du mausolée de Marie Baskhirtseff. Tous mes repères parisiens s’en vont, jazmn…
Entre ici Maurice !… du 16e au 5e !… Bon, d’accord, je suis pas contre… finalement. Bernard Marris eut été fier de ce jour, je pense souvent à lui. Remembrance itou.

et alii dit: à

sollers sur POUND/
Le paradis brisé d’Ezra Pound
par Philippe Sollers

Qui fera vraiment l’histoire du XX siècle ? De ses tours, détours, explosions, abjections, inventions ? De ses placards murés et de ses contradictions ténébreuses qui font, par exemple, qu’un président de la République navigue entre deux gerbes commémoratives, l’une en faveur d’un maréchal de 1914, l’autre contre le même maréchal de 1940 ? Qui a fait plus de victimes : Hitler ou Staline ? Qui a eu le moins tort : Breton, Aragon, Picasso, Céline ? Dieu est-il encore là pour reconnaître les siens ? Ne vaut-il pas mieux déclarer l’Histoire finie pour oublier les redoutables questions qu’elle pose ? Faut-il adhérer mécaniquement à un humanitarisme de principe ? Au télégâtisme ? Au nouveau catéchisme ? L’habitant de cette fin de parcours sanglant devine que ses connaissances sont de plus en plus simplifiées et réduites, de même que ses réflexes usés en tous sens. Exemple : peut-on avoir été un très grand poète et, simultanément, un fasciste convaincu et un antisémite acharné ? Non, n’est-ce pas ? Et pourtant si. Voilà le
http://www.pileface.com/sollers/spip.php?article647

et alii dit: à

De 1940 à 1945, le poète américain d’avant-garde Ezra Pound a participé de manière active à la propagande du régime de Mussolini et des forces de l’Axe. Ses émissions de propagande à la radio italienne empreintes d’un antisémitisme radical – dont certaines sont traduites ici pour la première fois – lui valurent une inculpation pour haute trahison ; il évita de justesse la peine de mort en étant déclaré inapte mentalement à être jugé, et fut interné durant treize ans dans un asile psychiatrique aux États-Unis.

Ezra Pound en enfer retrace l’itinéraire politique et intellectuel du premier écrivain moderniste de la littérature anglo-saxonne dont il est aussi l’un des éditeurs les plus avisés, découvreur, notamment, de T.S. Eliot et de James Joyce. Ce récit tente de comprendre comment l’auteur des célèbres Cantos a pu adhérer à la cause du fascisme. Pierre Rival interroge ici le lien entre la radicalité politique et la radicalité esthétique. À travers l’exemple de Pound, il montre comment les attitudes de rupture, dans la littérature et les arts, lorsqu’elles sont déplacées dans le champ du politique, conduisent presque inéluctablement au choix du totalitarisme.

et alii dit: à

Dans le culte d’Ezra Pound, père et refuge
Emouvantes Mémoires de Mary de Rachewiltz, fille illégitime de celui qui fut l’auteur génial des « Cantos » et un chantre du fascisme.le monde
quelqu’un se souvient-il du nom qui m’échappe d’une revue « d’europe centrale »où j’ai lu le premier (pour moi)dossier sur Pound

et alii dit: à

que par une critique des juifs qui négligent l’unité religieuse fondamentale de leur peuple, dépositaire d’un héritage à l’origine de la pensée chrétienne.
A partir de sa conversion à l’anglo-catholicisme, Eliot abandonne donc
progressivement l’opposition classicisme/romantisme pour se centrer sur
le couple tradition-orthodoxie:
I wished simply to indicate the connotation which the term tradition has for me, before proceeding to associate it with the concept of orthodoxy which seems to me more
fundamental(…)than the pair classicism-romanticism which is frequently used. 20
Cette évolution de pensée présente non seulement une justification antimoderniste mais également un programme d’action pour l’homme de
lettres, en-deça de toute participation à la politique. A ce titre, les ouvrages de critique sociale qu’il écrit juste avant la seconde guerre mondiale et juste après (The Idea of a Christian Society et Notes towards the Definition of Culture) contiennent nombre de remarques intéressantes sur la
constitution d’une communauté spécifique, au sein de la société, dont le
but serait précisément de servir de médiateur entre l’autorité spirituelle de
l’Eglise et le pouvoir temporel du politique. On remarque en outre que si
Eliot tente de définir une telle communauté en se référant à l’idée de
clerc de Julien Benda et aux thèses sur l’élite de Vilfredo Pareto et de
Karl Mannheim, il revient incessamment sur la notion de clerisy de Samuel Talor Coleridge pour l’amender mais aussi pour la poursuivre.
En fait, Eliot se sent profondément tributaire de la pensée conservatrice
anglaise dans la mesure où il reconnaît dans les ouvrages qui l’ont consacrée une qualité de prose et un sens du style qui légitimisent l’œuvre de
ceux qui n’engagent pas tous leurs efforts dans l’activisme politique mais

Jazzi dit: à

11 novembre
L’Armistice marque la trêve.
Pour un jour ou pour toujours ?
Les filles de troupe sont de retour du front.
Chantons !
« Quand Madelon vient nous servir à boire
Sous la tonnelle, on frôle son jupon
Et chacun lui raconte une histoire
Une histoire à sa façon
La Madelon pour nous n’est pas sévère
Quand on lui prend la taille ou le menton
Elle rit, c’est tout le mal qu’elle sait faire
Madelon, Madelon, Madelon !
(paroles désormais politiquement incorrectes #metoo)

et alii dit: à

et il est intéressant à cet endroit
de donner quelques directions de recherche pour évaluer la tentation politique d’Eliot.
Sur ce point, l’attitude d’Eliot vis à vis de Charles Maurras aura suscité
beaucoup d’interrogations: ne le soutient-il pas ouvertement deux ans
après sa mise à l’index par le Vatican? En fait, Eliot écrit17 que Maurras a
exprimé le désir de justifier l’art et la culture dans le monde moderne autrement qu’à travers le prisme de la société marchande qui ne s’intéresse
qu’à sa valeur dans la fonction économique, et qu’il a entrepris de restaurer une forme d’autorité intellectuelle qui écartait les bourgeois phillistins
déjà critiqués par Matthew Arnold en son temps. Qui plus est, Eliot voit
également en Maurras celui qui l’aura aidé à comprendre la nécessité de
l’institution catholique. Eliot retient donc deux leçons de Maurras: tout
d’abord que l’artiste à l’époque moderne doit prendre acte de la situation
du monde et affirmer sinon œuvrer afin d’y réaliser des valeurs (classiques). Cependant il a désormais conscience du danger qui consiste à
passer du statut d’homme de lettres à celui d’activiste politique. La seconde leçon de Maurras, c’est que le classicisme, pour être abouti, doit se
résoudre dans le catholicisme. Le classicisme avait conduit Maurras au
monarchisme, mais il s’était arrêté au seuil d’une reconnaissance de l’autorité spirituelle du catholicisme, lequel ne devait être qu’un instrument
au service du pouvoir temporel et politique. Eliot va donc plus loin en
même lien

et alii dit: à

ayant déjà mis quelques liens sur ELIOT et l’antisémitisme, voici un « détail »:
s. Quant à son antisémitisme, on lui reproche généralement
d’avoir donné des juifs une image dévalorisante dans ses poèmes, ainsi
qu’une expression malheureuse sur les juifs libre-penseurs dans After
Strange Gods (il est à noter par ailleurs qu’Eliot s’opposera à la ré-édition
de cet ouvrage après avoir entendu parler de l’holocauste).
https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00578260/document

Bloom dit: à

Pedro le Perro et son apologie des écrivains fascistes, toujours bien à l’abri derrière les autres, dès fois qu’il lui viendrait de sentir l’appel lointain du courage.
Faut pas s’excuser d’aimer les écrivains fascistes, Paco ! Faut assumer, sans se planquer derrière les autres.Quand on n’a jamais voté, c’est parfaitement cohérent.

Pound était en HP à l’époque (!!!!), après avoir été condamné pour haute trahison. William McGuire relate l’anecdote suivante après l’octroi de ce prix dont la somme ne fut jamais versée à son récipiendaire:

« Huntington Cairns, in his journal, described one of his visits to St. Elizabeth’s. « I saw Pound for an hour on Saturday, Feb. 19th. The director of the hospital had informed him that he had won the Bollingen Prize, and he was obviously excited by the news. He had prepared a statement for the Press: ‘No comment from the Bug House,’ but he had decided not to give it out. [ . . . ] Walter Winchell quoted Pound’s comment on the same occasion: « Democracy is more stupid than ever I said it was. » Tate, incensed, asked Pound’s wife to check on that. « Total lie » was Pound’s answer. He called Winchell a « Jewish bedbug. » [. . . ]

Il s’est bien payé la tronche des jurés qu’instrumentalise en pure perte Demi-Burne Molle. En outre, qui l’a lu sait fort bien que TS Eliot n’était pas exactement ‘philosémite’ … but that’s another story!

rose dit: à

Christiane

Quel bonheur de vous lire.
Ce matin, répondant à Puck sur nos choix, vous m’accompagniez : l’art, la littérature, votre art de vivre.
Welcome home, Christiane.

Janssen J-J dit: à

Bonjour Christiane. Merci d’être revenue parmi nous et d’avoir échappé au Covid.

Comme disait l’autre : « Si je range l’impossible Salut au magasin des accessoires, que reste-t-il ? Tout un homme, fait de tous les hommes et qui les vaut tous et que vaut n’importe qui. » – Cette formule a vécu…

Mais le Général de Villiers veut nous redonner de l’espoir. Fouettons la crème, à Chantilly.

Bàv, ce 11 novembre… à « celles de 14 ». Hein ?

rose dit: à

Alexis Neuhoff
Ai d’ailleurs songé à la nommer Pablo 75.
Phil
Mazette
Alsa depuis 1897.123 ans. J’ai arrondi l’âge. sucre vanilliné arôme artificiel. Sur ce coup là, le sucre de canne à gros grain ne va pas.

Phil dit: à

La chantilly est un couronnement qui ne donne pas de virus, Miss Neuhoff

Alexia Neuhoff dit: à

Un « coup de chaud royal » fourni par les laboratoires Pfizer ?

christiane dit: à

Ses livres finissent par se dissoudre.
Le lecteur aussi car le livre est en retrait, lisant, il renonce à l’espace social.
Dans « La barque silencieuse» Pascal Quignard cite Barthes : «la seule chose qu’un pouvoir ne tolère jamais c’est la contestation par le retrait.»
Dans un autre livre où se suivent cinq contes : « Princesse Vieille Reine » (que Pascal Quignard a composés pour une adaptation théâtrale que Marie Vialle a mis en scène et interprété au théâtre du Rond-Point en septembre 2015), la dernière voix de femme à entendre est celle de George Sand.
Le conte se termine ainsi (p. 55-56) :
« Toute sa vie on cherche le lieu d’origine, le lieu d’avant le monde, c’est-à-dire le lieu où le moi peut être absent, où le corps s’oublie.
Elle lisait.
C’est ainsi qu’elle était heureuse.
Elle tient toujours un livre imaginaire ouvert qui n’est que ses deux mains.
Elle lit en silence.
Noir. »

Paul Edel dit: à

« Les autres voix ont bourdonné un instant, puis se sont tues. Ils dorment à présent. Redressé sur le coude, je les regarde, à peine distincts ; je les devine plutôt. Ils dorment, sans cauchemar, comme les autres nuits. Leurs respirations se confondent : lourds souffles de manœuvres, sifflements de malades, soupirs égaux d’enfants. Puis il me semble que je ne les entends plus, qu’elles se perdent aussi dans le noir. Comme s’ils étaient morts… Non, je ne peux plus les voir dormir. Le sommeil écrasant qui les emporte ressemble trop à l’autre sommeil. Ces visages détendus ou crispés, ces faces couleurs de terre, j’ai vu les pareils, autour des tranchées, et les corps ont la même pose, qui dorment éternellement dans les champs nus. La couverture brune est tirée sur eux comme le jour où deux copains les emporteront, rigides. Des morts, tous des morts… Et je n’ose dormir, ayant peur de mourir comme eux. »
Les croix de bois, Roland Dorgeles

Phil dit: à

Rose prescrit de battre ferme mais « à froid », dear Miss Neuhoff, d’autant plus difficile que la Chantilly séminale surgit après un coup de chaud royal.
votre sucre, 50 ans d’âge, dear Rose..mazette

Alexia Neuhoff dit: à

rose dit: à
« On doit battre assez longtemps pour obtenir un effet. »

Ah, c’est donc cela. Les querelleurs de ce blog n’étaient donc que des marmitons qui s’essayaient à confectionner une chantilly ! Merci pour « l’éclairage » comme on dit à la tivi.

rose dit: à

Puck, bonjour,

« sauf que nous ne pouvons pas sortir la tête du guidon et nous ne maitrisons pas toutes ces variables et ces préjugés qui définissent nos avis critiques. »
Oui, mais cela est relatif. Il y a les bons vieux classiques, les valeurs sûres indéboulonnables.
Certes, semble perdurer la mode de l’auto-fictif bien dégueu, le viol de Édouard Louis par un rebei qui le pille, et elui sordide de Christine, enfant par un père dénué de tout sens moral et incaoable d’accéder à la notion de papa poule.
Il y a tous ces enfants battus les mal-aimés, massacrés dans leur saga familiale, de Yann Moix à Virginie Despentes.
Y a les nombreux qui ont dû rore, s’arracher se reconstruire pour se construire tels qu’ils voulaient être, tel Juliett, Clopine et Paul Edel.in fine, les choix sont très individuels.

puck dit: à

Jazzi, une dernière chose : quand j’ai recopié le texte de Welbec sur Prévert sans les guillemets vous m’avez dit « pauvre puck vous devez être bien malheureux ».

alors qu’exactement le même texte avec les guillemets et le nom de son auteur vous avez dit : « il ne faut pas le prendre au sérieux, Welbec fait de la provoc » – il me semble que vous auriez dû dire alors ce que vous m’avez dit : « pauvre Welbec il doit être bien malheureux ».

sauf que nous ne pouvons pas sortir la tête du guidon et nous ne maitrisons pas toutes ces variables et ces préjugés qui définissent nos avis critiques.

puck dit: à

Jazzi prenez le cas de Quignard, on ne comprend rien à cet auteur si on ne replace pas justement dans une histoire, une post modernité, un peu new age, où la pensée et l’engagement politique ont été dégagés.

Ses livres peuvent se ranger dans les romans, ou les essais aussi bien que dans les rayons de développement personnel parce qu’ils sont adaptés à ce qu’attendent les individus de son époque.

Comme l’écrit passou : « Tout écrivain étant fils de ses lectures, et plus encore lorsque comme Quignard ils font profession d’être avant tout de grands lecteurs compulsifs, voués par conséquent au silence, à l’esseulement, à l’exil, à la mise à l’écart et à l’abri loin de la meute, hors de la prison de la vie sociale, dès lors qu’ils accèdent à la maturité de leur art, ils volent ».

Si nous étions dans les années 50 ou 60 passou n’écrirait jamais un truc pareil, parce que ça reviendrait à dire que cet auteur est un imbécile, parce que c’était comme ça à cette époque : un type qui veut fuit les réalités de son monde, qui refuse de choisir un camp, de s’engager pour se réfugier dans sa tour d’ivoir perchée au dessus des étoiles à l’époque ça ne tenait pas la route.

Alors qu’aujourd’hui ce mouvement vers l’isolement, loin de la meute etc… c’est ce qui est conseillé dans les bouquins de développement personnel pour éviter que les gens ne fassent un burn out à la quarantaine.

Jazzi vous voyez comme se construit le gout, tout est affaire de construction sociale, et si on prend les choses telles qu’elles viennent sans prendre un minimum de recul en disant juste : c’est mon choix c’est mes gouts…

puck dit: à

Jazzi dit: La littérature est une histoire de cooptation…
et ensuite une affaire de goût !
 »

pas que. Sauf à considérer cette notion de gout inscrite dans une époque, son contexte etc…
Un crique américain (dont j’oublie le nom) fan d’empirisme dit dans son bouquin que TS Eliot a connu de son vivant des moments de gloire et d’autres moins glorieux qui ne tenaient pas à ce qu’il écrivait (toujours à peu près la même chose) mais aux changements des canons esthétiques et éthiques de son temps.

rose dit: à

vers la fin ai rajouté deux sachets de sucre vanillé blanc et fin, 50 ans d’âge.

rose dit: à

Chantilly maison, recette de P. Merci à toi.
Le secret est le froid.
Ai placé un bocal Le Parfait de 350 cl ds le congelo pour une heure. Les deux fouets du batteur au frigo avec la crème Fleurette liquide entière Pâturages.
Ai préparé du sucre vanillé. Ai retrouvé deux paquets anciens, le sucre était très fin.
Ai mis un fond de crème fleurette ds le bocal glacé, battu, battu, battu, en rajoutant la crème et gers la fin ai rajouté deuxxsacgets de sucre vanillé blanc et fin.
Me suis entraînée.
La première fois, n’ai pas assez battu.
C’était un peu mou.
Ai rebattu donc jusqu’à ce que la crème colle aux fouets et fasse un bec d’oiseau.
A accompagné une forêt noire.
On doit battre assez longtemps pour obtenir un effet.

rose dit: à

D. dit: à
Avez-vous la peau verte et des oreilles pointues, Rose ?
Non.

rose dit: à

ensuite, moi aussi, je te proposerai de faire la paix!

Hâte de voir ! Qu’est ce que ça ne va pas être ?

l’ombelle des talus dit: à

Bonne nuit à la brochette de foutriquets bavards.

Pablo75 dit: à

Pourquoi un jury dans lequel il y avait W.H.Auden, T.S.Eliot et Robert Lowell donna en 1949 le prix Bollingen au meilleur livre de poèmes de l’année à « The Pisan Cantos » du fasciste, antisémite et admirateur de Mussolini et Hitler Ezra Pound, face à « Paterson. Livre II » de William Carlos Williams.

« Ezra Pound y el Bollingen, ¿un premio para un escritor fascista?
¿Puede un autor fascista recibir un premio literario? Esta es la pregunta que se hizo el tribunal del galardón estadounidense Bolligen en 1949. »

https://www.lavanguardia.com/historiayvida/historia-contemporanea/20201030/34110/ezra-pound-bollingen-premio-escritor-fascista.html

Pellerin dit: à

Picasso était communiste !? Première nouvelle. Personnellement Picasso c’est beaucoup, parfaitement chiant. Période bleue peut être et encore, trop chrétien à mon goût. M’enfin si Picasso l’a dit…

B dit: à

Pauvre Gigi la visqueuse, tu as pris tellement d’énormes baffes dans ta grosse face mafflue à face de Q depuis hier, que je te concède cette victoire minable, qui te va comme un gant, ou plutôt, comme un sac-poubelle à un vieux morceau de bidoche avariée,- ce que tu es, incontestablement

Ah mais cela s’arrange aujourd’hui. Les baffes changent de mains, quant aux trous du cul on ne sait pas encore qui va hériter du stade anal.

Janssen J-J dit: à

@ je viens d’être malade zut et zut!

Je vous souhaite un nouveau prompt rétablissement nocturne. Ménagez-vous quand même un brin. Regagnez les Sables d’Olonnes pour remâter quelques heures ! Bàv,

Phil dit: à

excellent Etalii. omni scibili. un peu chèro la bombonne à crème mais il faut ce qui faut. ça brille et cassepète.
tenez, pour vous et pour la route: les Argentins n’arrivent pas à prononcer « chantilly », ils disent.. »gentil » !

Chaloux dit: à

Gigi, bientôt ton petit Noel…ensuite, moi aussi, je te proposerai de faire la paix!

Il sera né, le divin enfant…

Hurkhurkhurk!

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