de Pierre Assouline

en savoir plus

La République des livres
Passer l’hiver avec Schubert

Passer l’hiver avec Schubert

Il y a quelques temps dans ces colonnes même, j’exhortais éditeurs et traducteurs (car c’est ce sont souvent ces derniers qui découvrent, révèlent et apportent les textes aux comités de lecture) de s’emparer d’un livre dont la lecture en anglais m’avait fasciné : le récit d’une obsession et de son anatomie par le grand ténor Ian Bostridge (Londres, 1964) dans Schubert’s Winter Journey publié par Faber and Faber en Grande-Bretagne et Knopf aux Etats-Unis. Et depuis, chaque fois qu’un micro m’était tendu notamment à France Musique et France Culture, quel que fut le sujet, je m’arrangeais pour placer mon petit couplet sur l’émerveillement que m’avait causé la lecture de ce livre, ce qui me valut à chaque fois courriers et courriels d’auditeurs pressés d’en savoir davantage. Gardons-nous de croire en notre influence, coupable pêché d’orgueil. Cela a dû alimenter le bouche-à-oreillece petit concert a peut-être eu sa part dans la parution aujourd’hui du Voyage d’hiver de Schubert (traduit de l’anglais et de l’allemand par Denis-Armand Canal, 440 pages, 29 euros, Actes sud). Une édition qui rend justice à l’édition originale non seulement la délicatesse de sa traduction (avec le souci de respecter leur musique en musique par Schubert lorsqu’il s’est agi de traduire les poèmes de Wilhelm Müller) mais encore par le soin apporté à la fabrication de l’objet ; car sans relever de la catégorie « Beaux-Livres », ce qu’il n’est en rien à commencer par le format courant, il est illustré selon le voeu de Ian Bostridge par des incrustations de tableaux bien sûr mais aussi de poèmes, portées, photos, dessins et même le logo de la Deutsche Post !

Cette enquête ne captivera pas seulement les interprètes, les férus d’histoire de la musique et les mélomanes mais tout autant ceux sur qui le romantisme allemand exerce une durable et profonde séduction. Ce livre est des rares à pouvoir modifier tant l’interprétation que l’écoute d’une oeuvre aussi célèbre, même si le récital de lieder n’occupe plus la place suprême qui était autrefois la sienne tant dans la vie privée quotidienne que dans les concerts publics. Ian Bostridge, lui, a grandi avec les enregistrement du pianiste Gerald Moore et la voix de Dietrich Fisher-Dieskau. Difficile de s’en déprendre, il l’admet. Son livre n’en demeure pas moins le fruit d’une intime fréquentation d’une grande oeuvre par son interprète, une rumination de vingt ans comme peu d’écrivains y consentent avant de coucher sur le papier le motif de leur tourment. On peut goûter ce voyage dans le voyage, plus allègre que l’austère beauté qu’il analyse, sans avoir en permanence dans le creux de l’oreille les vingt-quatre lieder qui constituent le Winterreise de Schubert, le grain de la voix du chanteur, les accords du piano ni même les poèmes de Wilhelm Müller qui disent l’amour, la perte, l’identité, la crise existentielle, le sens de la vie…bostridge1_0

Au long de ses soliloques, un jeune homme abandonne l’amour de sa vie et se résigne lentement à l’idée de sa propre mort. Son désastre amoureux ne peut aboutir qu’à un départ car il sent dès lors un étranger dans ce qui fut le décor de sa passion. Au cours de son périple de retour, il fait d’étranges expériences avec des lieux et des choses de la nature, jusqu’à ce que dans le chant ultime, il rencontre le joueur de vielle (Der Leiermann ou The Hurdy-Gurdy Man, audacieusement rapproché de Mr Tambourine man). Ce voyageur est un exilé solitaire dont Bostridge invite à décrypter la lamentation enfouie au cœur de son secret. Dans son élan, il n’hésite pas à lui prêter des intentions, sinon une biographie, suggérant par exemple que le jeune homme avait dû être viré pour avoir commis le faux-pas d’avoir une liaison avec la jeune fille dont il était le précepteur. Et pourquoi pas ? Il se permet tout, jusqu’à nous faire part de son admiration pour Bob Dylan, Billie Holiday et Frank Sinatra.

Schubert a composé ce voyage d’hiver à la toute fin de sa courte vie, à 31 ans en 1828. C’était un vrai gentil, lui. Pas un faible : un homme profondément bon. Incroyable ce qu’il a pu donner, pour rien, naturellement. Bostridge a le mérite de le rappeler, ce qui ne l’empêche pas de nous entretenir de sa combinaison du Volkslied et du Kunstlied, de la simplicité de l’un et du raffinement de l’autre, ou de son culte de la nuit. Ou de ce que le voyage chez Schubert a quelque chose de fantastique, de surnaturel et même, osons le dire, de religieux. On ne célèbrera jamais assez le discret génie de celui qui a osé inscrire la trompe de chasse dans sa messe en la bémol majeur, et pas petitement puisqu’il lui a fait sonner le sanctus !

La lecture de ce livre est plus que mélancolique (il est vrai que le sous-titre « Anatomie d’une obsession » n’est pas sans résonance avec le fameux Anatomie de la mélancolie de Robert Burton), parfois joyeusement déprimante, et plus encore sur un fond de paysage enneigé, mais non sans humour, avec un je-ne-sais-quoi de sardonique. Bostridge fait d’ailleurs remarquer que Beckett était un grand fan de cette œuvre. N’empêche que, malgré la solitude du voyageur, on pense moins aux personnages de son théâtre qu’à un mot de Cioran assurant que « la musique est ce qui nous aide à être un peu mieux malheureux ». Pourtant, ces lieder de Schubert sont certes pleins de désespoir mais plus encore de passion, de sensualité et d’humour ; Bostridge ne va pas jusqu’à écrire que le silence qui clôt un concert du Voyage d’hiver est encore de la musique, mais il distingue la qualité de ce silence-là des autres. Et il sait parfois se taire dans son enquête, se lançant à lui-même et à nous autres lecteurs l’injonction « Assez de musicologie ! » quand il sent qu’il en fait trop sur l’assimilation du triolet ou la configuration rythmique. Ce même silence qui selon lui clôt tout récital du Voyage d’hiver :

« Un silence se fait, une fois éteints dans la salle les échos de la dernière phrase de la vielle- silence souvent prolongé et qui fait partie de l’expérience partagée pendant le cycle. Silence interprété autant par le public que par les artistes. Suivent habituellement les applaudissements « muets » qui peuvent se transformer en acclamations (…) Les règles normales du récital de chant sont ici suspendues. Aucun « bis » n’a été préparé : le public n’en attend pas, si enthousiaste qu’ait pu être sa réception du concert, et il n’y en aura pas de toute façon. Il règne un sentiment de gravité, d’avoir approché un univers supérieur quelque chose d’ineffable et d’intouchable »

SchubertC’est peu dire que cette œuvre (elle dure soixante-dix minutes en tout) jouit d’une discographie abondante. Dietrich Fischer-Dieskau l’a même en registrée à cinq reprises. Par des barytons donc (Schubert en avait tant écrit pour le baryton Vogl) mais aussi par des barytons-basse, des mezzo-sopranos, des ténors, des femmes aussi donc (Christina Schaefer) car l’œuvre ne propose pas un message mais une rencontre… Mais on ne sache pas qu’aucun d’entre eux ait jamais consacré des centaines de pages à creuser l’envoutement provoqué par le compagnonnage du Voyage d’hiver. C’est aussi que Ian Bostridge est un musicien atypique en ce qu’il n’a pas été formé dans les écoles de musiques et les conservatoires, mais plutôt du côté des historiens puisqu’il est diplômé d’histoire et de philosophie des sciences après avoir étudié à Oxford puis Cambridge et qu’il a un temps enseigné la théorie politique et l’histoire de l’Angleterre au XVIIIème siècle (il n’est chanteur professionnel que depuis l’âge de 30 ans). Et même parmi eux, il est marginal puisqu’il avoue que sans le moteur de recherche dans son ordinateur, il n’aurait pu mener ses recherches à bien.

Pour écrire ce qui apparaît comme un « Winterreise à travers les âges », il fait autant appel à la musicologie qu’à l’histoire culturelle et à la psychanalyse, mais sans excès car contrairement à tant d’universitaires, du moins des Américains, il ne passe pas son temps à conjecturer sur l’éventuelle homosexualité du compositeur (au milieu du XIXème siècle, il était courant de désigner la musique de Beethoven comme masculine, et celle de Schubert comme féminine !). Au fond, s’il a écrit ce livre, c’est aussi pour conserver en lui cette œuvre dans toute sa fraicheur alors qu’il l’a interprétée en public une centaine de fois, et qu’un nouveau pianiste, un nouveau public et une autre salle ne suffisent pas toujours à renouveler le bonheur des premières fois. En 1997 déjà, il avait ouvert une nouvelle voie en consacrant un documentaire au cycle romantique de Schubert que Channel 4 diffusa en Grande-Bretagne.

Digressif ? C’est peu dire. Il y est autant question de l’enseignement de Salieri ou du climat politique  réactionnaire de l’Allemagne et de l’Autriche des années 1820 que de la formation et de la fonte des glaciers, de la fascination du compositeur pour les livres de James Fenimore Cooper, des effets de la syphilis sur le mental, de l’arbre magique au cœur de Des Lindenbaum ou de la culture teutonne. On s’en doute, les poèmes de Müller y sont passés au peigne fin tant pour eux-mêmes que dans une perspective comparatiste (Byron). C’est l’occasion pour l’auteur de payer sa dette à l’un de ses maîtres de jeunesse, son professeur d’allemand qui lui révéla la beauté poétique des lieder, et pas seulement ceux de Schubert.

Oserais-je l’avouer, si je me suis laissé emporter par cette exploration inouïe d’une œuvre musicale, c’est aussi parce que les Lieder de Schubert sont une de mes madeleines. Pas seulement le Voyage d’hiver , car il y en a près de six cents. Je n’ai pu m’empêcher d’en placer certains au cœur de mon roman Sigmaringen ; et si mon héros s’appelle Julius, c’est sans doute parce que j’avais en permanence sous les yeux la couverture du CD des lieder de Schubert interprétés par Ian Bostridge accompagné au piano par … Julius Drake. Mes préférés sont An Den Mond ou Auf Dem Wasser Zu Singen, ou encore Nacht und Traüme. Que des chants d’une pureté cristalline qui ont le pouvoir d’ouvrir plus largement l’âme toutes passions abolies.

C’est peu dire que l’on quitte ce livre à regret. En fait, on s’en sépare comme on abandonne une salle de concert après un récital du Winterreise. A la fin de son récit, Ian Bostridge dit que, contrairement aux autres concerts de musique classique, ic il n’y a pas de distance d’ébahissement entre le public et le chanteur, la virtuosité étant dissimulée, discrète, tant le public est invité à s’identifier au personnage habité par le chanteur.

« Dans ces conditions, après avoir pénétré si profondément des arcanes aussi intimes; après cette confrontation mutuelle de part et d’autre de la rampe; après avoir dévoilé nos fragilités réciproques pendant soixante-dix minutes (ce qui est une durée considérable), un retour à la « normalité » peut poser quelques problèmes. Les rituels de fins de concert peuvent aider tout bien que gêner : il est parfois impossible de faire les choses habituelles -retrouver des amis, prendre un verre, souper. La solitude est souvent plus attirante -et préférable »

Etrange comme il en va parfois de même avec les rituels de fin de lecture, de certaines lectures, d’une telle lecture.

(« Cantonnement d’étape devant Paris, 24 octobre 1870 » huile sur toile, 1894, de Anton von Werner, BPK/nationalgalerie ; « Ian Bostridge » photo D.R. ;

Cette entrée a été publiée dans Musique.

2377

commentaires

2 377 Réponses pour Passer l’hiver avec Schubert

Janssen J-J dit: à

Tant qu’on aura sos le coude la correspondance salace de Marie de Rabutin-Chantal à sa fille, tout ne sera pas perdu entre nous, les gazelles : les falaises d’Etretat n’auront pas tant besoin de filet de protection. Enfin, moi c’est mon opinion, et comme on ne me le demande pas, je le donne bien volontiers, vu que je suis toujours un brin désœuvré en ces débuts d’année, à cette heure-ci.

bérénice dit: à

Le cours de la méchanceté prend très souvent sa source dans la jalousie.

c’est une essence, une nature et bien que tous soyons soumis à la jalousie surtout amoureuse( il y a des gens systématiquement jaloux de tout) nous ne la retraitons pas de la même façon, il y a des gens qui se retiennent ou se tiennent considérant la situation sous tous les angles et en termes de responsabilité, causalité pour finir par estimer qu’il est indigne de faire preuve de ressentiment dans une situation amoureuse , déçue, frustrée, passionnelle et de faire subir les conséquences de cette disposition à un tiers qui serait à l’origine. Nous ne serions pas tous rendus fous ou crétins par la jalousie quels qu’en soient les motifs . La jalousie doit être dissociée de l’envie qui est encore une autre paire de manches. Possible d’envier sans jalouser.

Clopine dit: à

… D’ailleurs, je serais « eux », je serais un peu vexé :
« Comment ! Il faut que ça soit nos compagnes qui viennent à notre secours ! Nous, les chatouilleurs de genoux, les teneurs de portes ouvertes, les protecteurs qui cachons nos idées libidineuses derrière des bouquets de roses élevées en pleine serre, nous les carnassiers qui tentons de faire étinceler nos dents blanches pour éblouir les belles et leur faire oublier la nature de nos crocs, les « mais oui, mon petit, je vous trouve du talent » et les « mais je vous expliquerai ça quand vous viendrez voir mes estampes japonaises », les prodigueurs de compliments, les qui ne demandent aux femmes qu’une chose : qu’elles acceptent d’être désirées et prennent ça pour de l’amour, les nantis, les petits malins, les ceusses qui pratiquent le paternalisme galant, les capables de vous réciter des vers pour vous faire oublier que leurs mains se glissent dans vos corsages, que dis-je « corps sages » ? Nous qui les espérons tigresses mais les traitons de salopes, nous « qui les adorons à genoux quand elles sont belles et soumises, avant de les jeter au rebut quand elles sont vieilles ou trop laides », nous les vieux galants et les jeunes dragueurs, nous avons donc besoin d’elles, de nos femmes, de nos compagnes chéries, de celles qui ont eu besoin de nous pour exister : elles seules s’élèveront pour préserver nos droits élémentaires ? »

Franchement, si j’étais l’un d’eux, je serais un tantinet vexé, moi…

Ed dit: à

Mais où est-ce qu’on a dégoté un malade pareil…

Ed dit: à

bérénice,

Tout à fait. Mais « le cours de la méchanceté prend très souvent sa source dans la jalousie » ne veut pas dire que la jalousie entraîne nécessairement la méchanceté. Attention au sophisme.

Delaporte dit: à

« Puy-de-Dôme : les voleurs repartent avec 650 saint-nectaire »

Soit une valeur de 10 000 €… Ne reste plus qu’à les revendre.

Ed dit: à

Le boug et JC même harcèlement envers Ed ?

Une obsession en tout cas. Au risque de radoter (je ne serais pas la première ici), beaucoup de frustrés se servent d’Internet comme exutoire et ma foi, si ça leur fait du bien…tant mieux. Je m’en fous royalement.

JC..... dit: à

Dédé,
Entre agités, nous devons nous aimer d’amitié !

(tu as vu comme ces salotes féministes hystériques mal-biaisées nous traitent ? Nous ! les porteurs d’avenir, les maitres du monde, les empereurs du Quantique des Cantiques ?

JC..... dit: à

ED,
que tu causes ou pas, ED, ma poule de Beaubec…. on s’en bat les flancs.

Delaporte dit: à

« Merteuil n’a que 25 ans, mes pauvres chéris. »

Mais elle est déjà très mûre pour son âge. Elle a connu beaucoup d’expériences, y compris le mariage. Elle a de la bouteille. Glenn Close était très convaincante, dans le film. Elle avait cette assise physique, que beaucoup de femmes n’acquièrent que vers la cinquantaine, et encore rarement. Au fond, c’est un peu dans la nature de ces femmes-là que d’être « libertines », mais au bon sens du terme, c’est-à-dire épicuriennes, comme Colette. Merteuil, c’est la synthèse de toute cette race de femmes, un arc de triomphe dont on ne parle pas assez. Peut-être parce qu’il n’y a rien de plus à en dire, sinon merci d’être là.

bérénice dit: à

Au nom du nouvel ordre moralo-bauvoiresque

petit rappel, tout ceci est compliqué, les femmes sont victimes d’un tas de saloperies ( insultes sexistes, gestes déplacés, violence, viols, harcèlement, sexisme, discriminations…) et le niveau culturel des hommes irrespectueux au minimum n’entre pas en ligne de compte, des agresseurs vivent à tous les étages de la société cependant il ne faudrait pas que dans un esprit de revanche et ou injustement des femmes s’emparent du moindre geste de la moindre parole pour accuser des hommes dans le but d’assouvir un désir de revanche . Chacun fait remonter de son monde des faits qui vont de l’incident à l’inacceptable jusqu’au crime . On s’aperçoit tout de même que la parole des femmes et leur vécu étaient jusqu’à présent irrecevables ou négligeables ( en passant par les tournantes, par les viols dans les wagons sans réaction collective, par les accusations qui pleuvent tous milieux confondus et de gravité diverse).

bérénice dit: à

ED , oui j’étendais votre propos en m’arrêtant à la jalousie. La méchanceté est une nature, mauvaises bêtes et mauvaises gens.

JC..... dit: à

Et l’immense C.onne de Beaubec qui ramène son nombril bouseux au milieu de tout ça…. !

JE REVE …

Ed dit: à

D’une, d’où a-t-elle 25 ans. Et de deux, quelle différence ? Elle crève de jalousie vis-à-vis de Madame de Tourvel lorsqu’elle comprend que Valmont s’est pris à son propre jeu.

Quant à Glenn Close, je n’aurais pu imaginer une Merteuil aussi parfaite.

Ed dit: à

La méchanceté est une nature, mauvaises bêtes et mauvaises gens.

Moui. Pas toujours facile de distinguer les gens méchants à un instant T, dans des circonstances particulières, des gens de nature méchante.

JC..... dit: à

Compagnons du Harcèlement !
AUX ARMES GENITALES ! …

La Comédie a assez duré.

bérénice dit: à

ED, ils jouent tout de même à de drôles de jeux, elle perd et ce n’est pas uniquement son sentiment qui souffre mais aussi son orgueil.

bérénice dit: à

Faites confiance, ED, à l’animal qui est resté en vous.

JC..... dit: à

Car, et nous nous quitterons définitivement sur ce constat, qu’est ce qu’un viol sinon un acquiescement non consenti à l’instant t ?

Alors qu’il le fut à t-1 et le sera à t+n, en fonction des intérêts de la victime …uhuhu !?

Delaporte dit: à

Merteuil est une féministe avant la lettre. Elle devient, vers la fin du roman, une véritable légende de son vivant. Il faut voir la défaite de Valmont et des autres mâles du roman, comme une revanche des femmes sur la condition qui leur est faite, à cette époque barbare vis-à-vis des femmes. Le roman a sa conclusion dans les luttes féministes du XXe siècle. C’est un roman que toute jeune fille moderne devrait avoir lu et relu.

JC..... dit: à

Toutes des salotes !

Moman à part.
Mamy aussi…. bien entendu.

Ed dit: à

Oh que oui ! L’orgueil de la Merteuil, c’est quelque chose ! Et ça pour souffrir, il souffre.

Ed dit: à

Je ne dirais pas non plus que c’est une pionnière du féminisme. Elle prône ne libertinage, mais ne se réclame pas de l’égalité et des droits des femmes (définition même du féminisme). Or son désir de vengeance envers les hommes ne fait pas d’elle une féministe, d’autant plus qu’elle développe une véritable haine de Tourvel.

Delaporte dit: à

« qu’est ce qu’un viol sinon un acquiescement non consenti à l’instant t ? »

Et alors, dans ces conditions criminelles cela reste un viol, ça ne change strictement rien !

JC..... dit: à

Bonne nuit, les souffragettes !

JC..... dit: à

Va te faire mettre, Delaporte des Cabinets….

Ed dit: à

Ah ! L’auxiliaire de vie est venue, ayé ? Ce matin j’ai vu ma vieille voisine descendre ses poubelles en petite culotte-T-shirt, j’imagine que JC en est au même point. Je prie pour vivre vieille et ne jamais finir comme ces deux-là.

P. comme Paris dit: à

Hello Sergio,
un problème sur ton blog ?

poussière dit: à

passer l’hiver disons que c’est optimiste

christiane dit: à

@Ed dit: 10 janvier 2018 à 12 h 14 min
Non, pour quelle raison ? Sur votre blog, je vous ai laissé un commentaire pour le billet « Enfouissement ».

Ed dit: à

@Christiane

Ok. Vieil article. Je vais d’abord le relire pour voir si je suis encore d’accord avec moi-même.

la vie dans les bois dit: à

du rififi au poulailler.
Je n’ai pas accès à la liste des signataires de cette « pétition des 100 salopes »- référence comme indiqué à celle de 343-, mais j’ai lu cela:
« Parmi les signataires de cette tribune, se trouvent notamment la journaliste Peggy Sastre, la présidente du mouvement ETHIC Sophie de Menthon, la patronne de Causeur Elisabeth Lévy, l’écrivain Catherine Millet, la présentatrice radio Brigitte Lahaie, la psychologue clinicienne et psychanalyste Sarah Chiche et l’écrivaine et journaliste Abnousse Shalmani. »
Deneuve,75 ans cette année
Millet, 70 ans
De Menthon, 70 ans
Lahaie, 63 ans
Chiche, 42 ans
Shalmani, 41 ans
Sastre, 37 ans

bien sûr que l’âge n’est pas représentatif,
bien sûr que le milieu dans lequel elles évoluent chacune, est socialement diversifié tant en qualité qu’en quantité,

et pourtant cette appel à la tolérance pour harcèlement sexuel consenti, afin de promouvoir la liberté sexuelle est un combat de vieilles has been dépassées par leur temps, mais attentives à leur image de marque, comme le cul de Deneuve,à 70 ans, imitant Momone de Bavoir.

A une époque, 2018 en France, puisque la pétition est parisienne, où les jeunes femmes sont dans la même course que les jeunes hommes, pour leur vie sociale et professionnelles, qu’il n’y a plus de limite entre vie privée et vie professionnelle, que cette osmose est même encouragée grâce aux outils comme les réseaux sociaux, dans un vieux concept du way of life américain, updaté comme il n’était pas imaginable il y a 20 ans à peine,

Et vu l’ampleur des dénonciations, par hashtags, presque exclusivement consacrés au milieu professionnel,
ce n’est plus une histoire de cul, ou de galanterie menacée, ou de libertinage en voie de disparition, comme ces vieilles has been le pensent. En défendant des attitudes qui sont un véritables appel au viol.

Il y a un problème de Droit inégalement appliqué, qui perdure entre hommes et femmes, et ce ne sont pas les tentatives des idéologues du transgenre, qui sous couvert d’idées profondément nihilistes, comme tout ce qui foire à gôche, qui ont pu résoudre ce problème fondamental.

Et ni 100 salopes.

la vie dans les bois dit: à

cette appel, c’est cela.
On a connu d’autres appels.

la vie dans les bois dit: à

Non merci Langoncet, pour le coup, j’ai fait mes classes. Et mon bizutage.

la vie dans les bois dit: à

j’ai fait mes classes, même qu’il ne me reste pas grand chose de l’accord des noms communs en genre et en nombre. Merci de remettre au singulier ce qui était pluriel, et inversement.

Jean Langoncet dit: à

vipère aux poignets, c’est un lacet singulièrement handicapant

la vie dans les bois dit: à

eh bien Langoncet, que vous arrive-t-il ?
Pour votre dîner de con, ce soir, c’est soupe aux orties ?

Et ça vous gratte ?

Jean Langoncet dit: à

@Il y a un problème de Droit inégalement appliqué, qui perdure entre hommes et femmes,

Si seulement il perdurait entre hommes et femmes

Jean Langoncet dit: à

Quelle est votre figure de Marianne favorite ?

closer dit: à

« Cette justice expéditive a déjà ses victimes, des hommes sanctionnés dans l’exercice de leur métier, contraints à la démission, etc., alors qu’ils n’ont eu pour seul tort que d’avoir touché un genou, tenté de voler un baiser, parlé de choses «intimes» lors d’un dîner professionnel ou d’avoir envoyé des messages à connotation sexuelle à une femme chez qui l’attirance n’était pas réciproque. »

Pour appeler le texte ci-dessus « appel au viol », lvdb ne doit pas avoir la moindre idée de ce qu’est le viol…

la vie dans les bois dit: à

Langoncet, whatever, je vous ai perdu à la réception, mais c’est peu être important pour d’autres ces messages non décryptés.

Je vous souhaite une bonne soirée, avant un dernier métro, peut-être…
Car j’ai à faire. Un p’tit livre que je dois avoir lu avant celui de  » Passou », à paraitre demain. gnark, gnark.

Jean Langoncet dit: à

C’est donc la statue de la liberté ; tant que ça demeure figé

JAZZI dit: à

« Emmanuel Macron explique pourquoi il refuse de « donner des leçons » à la Chine sur les droits de l’Homme
Le chef de l’État refuse d’aborder la question des droits de l’homme en conférence de presse. »

En Chine, les affaires sont les affaires !

bérénice dit: à

Et ni 100 salopes.

pourquoi vouloir que les 100 signataires acceptent plus d’une voix féminine d’être ainsi nommée, elles expriment leur crainte d’un avènement d’un nouvel ordre puritain et totalitaire; les points de vue opposés offrent l’avantage d’envisager d’éventuelles dérives à l’expression qui a suivi l’affaire Weinstein comme le serait la délation , les dénonciations calomnieuses ou hystériques. Il ne faudrait pas non plus tomber dans une espèce d’inquisition ou dans des procès dignes des soviets . Ceci étant lvdlb je ne défends pas plus que vous les violeurs, les harceleurs, les abuseurs, tous ceux qui se sentent en droit de par leur genre et leur position quand elle est srtatégique d’exercer une pression jusqu’à la coercition en vue d’obtenir un avantage sexuel.

bérénice dit: à

En Chine, les affaires sont les affaires !

Un postulat à la base des transactions, les guerres sont à la fois militaires, économiques, l’idéologie arrive en dernière position à moins de pouvoir défendre la loi du marché. La Chine va nous inonder, je le crains.

bérénice dit: à

nommées, mes excuses.

Ed dit: à

Il n’y a pas d’inquisition. Les règles sont claires : elles donnent leur avis. Elles ont le droit. Leur avis ne plaît pas, leur avis fait par exemple l’apologie des frotteurs du métro alors que la plupart ne l’a pas pris depuis l’armistice, alors on leur répond. Point. Et que l’immmmeeense Catherine Deneuve ait signé l’appel des 343 salopes ne change rien à l’affaire : deux pas en avant, un pas en arrière dans son cas.

DHH dit: à

Je pense qu’en matière de comportement masculin il y a un critère simple qui distingue la drague du harcèlement
On peut considérer en effet qu’il y a harcèlement, donc comportement pénalement et moralement sanctionnable et à juste titre stigmatisé , si la victime potentielle ,soumise à une pression physique, morale, économique ou professionnelle n’est pas en mesure de dire, sans dommage personnel, NON à une avance sexuelle
Hors de ces cas , la drague est une démarche de seduction qui ne pêche que par sa vulgarité. Et heureusement.il n’y a pas en France de délit de manquement à la bienséance ou à la pruderie.
La distinction est donc affaire de circonstances, Et .je pense que bien des femmes qui se sont montrées promptes à balancer un porc se considèrent à bon compte comme victimes de harcèlement, alors qu’elles ont pu seulemnt être exposées aux avances de dragueurs, dont l’insistance et la vulgarité pouvait les gêner sans pour autant les contraindre
En ce qui me concerne, et à cette aune, arrivée au soir de ma vie et me penchant sur mon passé , je ne trouve pas de porc à balancer

bérénice dit: à

ED, que préfèreriez vous:
1- être violée par un malabar qui vous raccompagne à votre h^tel
2- être insultée par un voyou qui trouve que votre jupe au dessus du genou le mérite bien
3- vous faire peloter dans le métro aux heures de pointes quand il est impossible de décompresser le César
4- recevoir d’un acteur célèbre des textos qui bouillent

closer dit: à

« leur avis fait par exemple l’apologie des frotteurs du métro  »

ED, je n’ai pas eu accès au texte et j’aimerais que vous me citiez le passage qui fait « l’apologie » des frotteurs du métro.

bérénice dit: à

-…Surtout, nous sommes conscientes que la personne humaine n’est pas monolithe : une femme peut, dans la même journée, diriger une équipe professionnelle et jouir d’être l’objet sexuel d’un homme, sans être une « salope » ni une vile complice du patriarcat. Elle peut veiller à ce que son salaire soit égal à celui d’un homme, mais ne pas se sentir traumatisée à jamais par un frotteur dans le métro, même si cela est considéré comme un délit. Elle peut même l’envisager comme l’expression d’une grande misère sexuelle, voire comme un non-événement. »…
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2018/01/09/nous-defendons-une-liberte-d-importuner-indispensable-a-la-liberte-sexuelle_5239134_3232.html#g4r69LiQJAF8zkWh.99

Jean Langoncet dit: à

@un non-événement

Merci

Sergio dit: à

P. comme Paris dit: 10 janvier 2018 à 19 h 32 min
un problème sur ton blog ?

Bé non, que je sache ? Il est sage… Tout le monde il est là ou presque…

Widergänger dit: à

De toute façon, mes pauvres chéris, une femme n’est heureuse qu’au pied d’un homme, comme disait Balzac, c’est-à-dire soumise et salope. Tout le reste c’est du blabla, comme dirait chaloupe, qui s’y connaît. Une défonceuse de portes ouvertes peut être d’ailleurs à la fois une égérie du féminisme dans la journée et une salope soumise la nuit. Ça s’est vu ! Et c’est normal, c’est ça la jouissance.

Widergänger dit: à

Je ne sais paq ce qu’elles ont toutes ! Moi, je souffrirais volontiers qu’elles viennent toutes se frotter contre moi dans le métro…

Ed dit: à

« mais ne pas se sentir traumatisée à jamais par un frotteur dans le métro, même si cela est considéré comme un délit. Elle peut même l’envisager comme l’expression d’une grande misère sexuelle, voire comme un non-événement. »

Excusez-moi pour le terme d’apologie. Restons en à « minimisation », voire « justification ». C’est carrément n’importe quoi. D’une bêtise…

http://information.tv5monde.com/terriennes/catherine-deneuve-et-100-autres-femmes-defendent-la-liberte-d-importuner-des-hommes

Ed dit: à

WGG,

Balzac n’est vraiment, mais alors vraiment pas un exemple de tolérance. Le citer dans cette histoire est un anachronisme par ailleurs.

Ed dit: à

Widergänger dit: 10 janvier 2018 à 22 h 19 min
Je ne sais paq ce qu’elles ont toutes ! Moi, je souffrirais volontiers qu’elles viennent toutes se frotter contre moi dans le métro…

Ça dépend qui. Les hommes n’ont pas, eux non plus, envie d’être harcelés/frottés par des tromblons. Or ce sont rarement des sosies de Brad Pitt qui se frottent à nous. Vous voyez le souci ?

Chaloux dit: à

Widergänger dit: 10 janvier 2018 à 22 h 18 min

Le pauvre Blabla, qui n’a aucune expérience en la matière, croit qu’on peut tenir le même discours à une femme qu’à sa main.

Petit Rappel dit: à

Ah, Balzac est intolérant? Barbey aussi, et combien d’autres?
Faut-il citer La Coutume de Bretagne?
« Femme conquiert son Douaire dans le lit de son maitre et Seigneur »
Le Droit dit d’ancien Régime recèle parfois des raccourcis saisissants…

bérénice dit: à

ED votez pour cent ans de solitude ( je l’ai lu il y a plus de trente ans, seul le titre reste inscrit à mon patrimoine génétique) établissez vous loin des foules sentimentales, hérissez vous d(un soutien gorge Jean Paul Gauthier et sur les fesses d’un système de détection de la menace, reste le verbe, le dialogue et les réseaux à circonscrire de ce féminisme revisité ayant pour mission de domestiquer et civiliser les instincts du mâle qui ne veut rien lâcher de son rôle de dominateur et prédateur; on remarque en marge des archaïsmes des hommes de bonne volonté et qui cultivent l’amour courtois , font le ménage et vous projettent dans une perspective égalitaire .

bérénice dit: à

« Femme conquiert son Douaire dans le lit de son maitre et Seigneur »

k’est ce que ça signifie?

christiane dit: à

pour Ed suite du 19 h 51
C’est à la date du 25/10/2017

Ed dit: à

et combien d’autres?

Beaucoup. À l’aube de notre époque. C’est pourquoi il faut éviter de les citer pour des questions sociétales. Gare à l’anachronisme !

Ed dit: à

christiane dit: 10 janvier 2018 à 22 h 43 min
pour Ed suite du 19 h 51
C’est à la date du 25/10/2017

Oui ! J’étais la première surprise de la date, pas si éloignée. Mon impression vient sans doute du fait que j’ai été plus prolifique ces derniers temps.

Widergänger dit: à

Catherine Deneuve réagit simplement à ce puritanisme anglo-saxon qui est en train d’envahir notre société pour le plus grand malheur de tous. Je l’approuve !

La réaction ne passera pas !

Widergänger dit: à

Balzac est simplement réaliste.

Le satut social de la femme doit être bien sûr égal à celui de l’homme, salaire y compris.

Mais il ne faut pas tout confondre.

Dans l’amour physique, c’est la soumission à quoi aspire de toutes ses forces la femme. C’est comme ça qu’elle jouit et qu’elle adore faire jouir l’homme. Ça s’appelle l’amour !

Restons réalistes, mes petites chattes…!

Ed dit: à

Dans l’amour physique, c’est la soumission à quoi aspire de toutes ses forces la femme. C’est comme ça qu’elle jouit et qu’elle adore faire jouir l’homme. Ça s’appelle l’amour !

Restons réalistes, mes petites chattes…!

Alors je vois tout à fait ce que Balzac veut dire et c’est une grave erreur d’interprétation. Certaines femmes sont foncièrement, peu importe leur statut social, dominatrices et ne sauraient jouir d’une position de soumission vis-à-vis de son homme. Il suffit de regarder autour de soi. Certains hommes adorent être des objets sexuels (tous, non ?) et se soumettre. Donc les choses sont bien plus compliquées que mon ami Balzac le misogyne ne le laisse entendre.

Widergänger dit: à

Il n’y a pas d’égalité dans l’amour physique. C’est le mâle dominant qui soumet la femelle dominée et qui adore ça ! C’est le cerveau archaïque qui fait jouir. La bête érotique.

Faut pas tout confondre dans cette époque de confusion générale.

Widergänger dit: à

Oui, quelques femmes, des perverses ! Mais l’immense majorité des femmes adorent se soumettre à un homme qu’elle veulent bien, par amour, considérer comme leur maître ! C’est la vie qui est ainsi. C’est l’économie de la jouissance. L’homme se sent alors un élu…

Tout le reste c’est fumeux. Notre époque avec ses aspiration démocratique dans le sexe est complètement à l’ouest. Le sexe est foncièrement inégalitaire, anti-démocratique, aristocratique, très élitiste.

Widergänger dit: à

Et il faut bien dire que dans cette époque aux aspirations égalitaires dans le sexe, les femmes sont les premières à en souffrir : elles ne jouissent plus ! Elles n’ont comme compagnons que des larves d’hommes qui ne les font plus jouir. Mais à qui la faute ?!

Ed dit: à

des larves d’hommes qui ne les font plus jouir

Les plus gros machos sont souvent les pires coups car ils s’y prennent comme des manches – à défaut de bien manier le leur – et pèchent par orgueil.

rose dit: à

L’homme se sent alors un élu…

et, s’il est juif et homme, il est doublement élu : c’est ce qu’on appele le double blind.

Bonne nuit.
Parler sexe avec widergänger, c’est comme revenir à la guerre du feu.

https://www.youtube.com/watch?v=mnmgtxl4kiM

pardon

D. dit: à

Ce soir j’ai mangé des sardines à l’huile.

Ed dit: à

D.

Une soupe chinoise

Ed dit: à

Parler sexe avec widergänger, c’est comme revenir à la guerre du feu.

Mea culpa.

rose dit: à

dans toute part évolutive, il y a ceux qui refusent de quitter les acquis pour aller vers l’inconnu, il y a ceux qui persistent à ce que la terre soit plate ou creuse même, ai-je appris
et puis il y a les autres : soyons-en

https://www.youtube.com/watch?v=Z-K86n6obiQ

rose dit: à

moi à midi une bouchée à la reine ; c’est par hasard.

Widergänger dit: à

Non, c’est plus simple. Il y a ceusse qui aiment la bite et ceusse qui ne l’aiment pas…

Widergänger dit: à

Mais vive la guerre du feu !

Widergänger dit: à

Et ceusse qui aiment la bite, c’est ceusse que j’aime…!!

rose dit: à

bon ben salut,

bientôt 2120.

Bloom dit: à

ta critique du brexit..un sanglot d’anglo saxon

Une insulte au Celte de coeur que je suis, le Boug. Tiens, prends donc Planxty up yer ear /arse:

« Rooster of the fighting stock
Would you let a Saxon cock
Crow out upon an Irish rock?
Fly up and we’ll teach him manners »

Follow me up to Carlow

https://www.youtube.com/watch?v=tvECtlJQ4dU

la vie dans les bois dit: à

qui a écrit cette pétition ?

Pour ce passage:
« Surtout, nous sommes conscientes que la personne humaine n’est pas monolithe : une femme peut, dans la même journée, diriger une équipe professionnelle et jouir d’être l’objet sexuel d’un homme, sans être une « salope » ni une vile complice du patriarcat.  »

on dirait que la ministre féministe des macroniens, qui a écrit le livre  » maman travaille », a signé cette pétition.

« Elle peut veiller à ce que son salaire soit égal à celui d’un homme »,
ça, ça ressemble a un sujet d’agrèg, défendu par l’équipe en lutte, celle de l’akadémie d’Arlette Arthaud.

mais le plus interessant, c’est ça:
« ne pas se sentir traumatisée à jamais par un frotteur dans le métro, même si cela est considéré comme un délit. Elle peut même l’envisager comme l’expression d’une grande misère sexuelle, voire comme un non-événement. »
qui montre bien où en sont arrivés tous les vieux gauchisstes psycho-freudiens de la mittérandie et vieux soixante-huitards en rut: se faire frotter dans le métro, considéré comme expérience sexuelle.

renato dit: à

Contrairement à ce qu’on nous bassine à longueur de journée, la séduction comme ils la présentent les signataires du torchon publié par la Fut-Un-Temps-Glorieuse Gazette du Soir est une approche de l’autre pour pauvres mecs, on peut donc affirmer avec certitude que les femmes qui se contentent de leurs prouesses ne sont que de pauvres femmes : ah ! les repliements de l’esprit et les « satisfaites scélératesses », dirait un mondain dont j’apprécie l’écriture ! Incidemment, les comportements délinquants subjacents à cette approche — la pensée qu’elle porte — ne sont que des résidus à éliminer en tant que substance de la sexualité : on appelle ça l’évolution — à vrai dire, je croyais que c’était déjà fait, apparemment je faisais erreur ; il est vrai que nous percevons le monde selon l’environnement où nous évoluons.

Cela bien à part, si elles veulent qu’une brute épaisse les renvoie à une pulsion archaïque, elles n’ont qu’à prendre le métro, comme tout le monde, elles trouveront sûrement quelqu’un qui voudra bien les importuner.

la vie dans les bois dit: à

Encore un passage en force de Christine Angot, dans cette émission télé pour débiles, ONPC.

Aux vers un peu nunuches de ce parolier sans voix, Gauvin Sers, connu pour cette chanson:
« pourvu »
qu’elle soit comme ci
pourvu qu’elle soit comme ça,
mais surtout : pourvu qu’elle soit comme lui, comme Amélie poulain,

Christine a répondu:
« Je sais que les jeunes artistes, il faut les préserver, mais moi, là, vraiment je ne peux pas du tout… »
« C’est d’une bêtise, mais d’une bêtise, on se dit mais je rêve… »

renato dit: à

Avec l’excuse d’un fantasmé puritanisme anglo-saxon on fait passer pour des attitudes chics toutes les inaptitudes des garçons mal dégrossis.

christiane dit: à

@Ed dit: 10 janvier 2018 à 22 h 59 min
Eh bien, je vois que votre billet du 25/10/2017 a disparu…

la vie dans les bois dit: à

Aujourd’hui c’est les soldes, comme chez la grossiste travelo: tout doit disparaître !

bérénice dit: à

: se faire frotter dans le métro, considéré comme expérience sexuelle.

ce n’est pas ce qui est écrit mais non événement, expression d’une misère sexuelle. Quoiqu’il en soit satisfait-épanouis ou pas( frustrés, inhibés, empêchés, encadrés d’interdits, déséquilibrés) certains hommes dont il faudrait quantifier le pourcentage s’autorisent des attitudes qu’ils ne pensent pas répréhensibles . Comprendre l’origine du trouble du comportement en une étude sociologique servirait à l’identifier: culturelle ou psychiatrique, est-ce de l’ordre de l’acquis ou de l’inné, du pathologique?.

renato dit: à

«Je sais que les jeunes artistes, il faut les préserver…»

Pas du tout, il faut leur mettre des obstacles partout : qu’ils apprennent à les franchir !

bérénice dit: à

les inaptitudes des garçons mal dégrossis.

renato j’ai rapidement parcouru la liste des signataires qui évoluent dans des milieux privilégiés, je ne sais pas en revanche qui sont ceux qui d’après la rumeur ont été congédiés ou mis en cause assez injustement. Je pense qu’il faudrait nuancer et qu’en période de grand raout médiatique la nuance n’est pas de mise; il faut que les violences faites aux femmes sortent des caves et des cités quand elles ne sortent pas carrément d’une morgue pour que tout devienne subitement intenable. Certes les dragues insistantes sont pénibles, une maladresse illusionnée peut déranger mais il ne faudrait pas tout mettre sur un même plan.

bérénice dit: à

A ce sujet rapidement vu le témoignage d’un homme médecin ou psy qui visite les collèges pour expliquer aux enfants ( encore enfants) ce qui en terme relationnel entre fille et garçon est acceptable, convenable ou pas – il y a du travail à fournir, à un peu plus de dix ans ce n’est déjà plus très clair pour certains.

renato dit: à

Un abruti, bérénice, c’est un abruti, on va pas le mettre en taule parce qu’il a été lourd, mais ce ne sera pas quelqu’un de fréquentable… puis chacun fait ce que bon lui semble…

JC..... dit: à

Il est de tradition, en boboïtude germano-kafkaienne féministe, de toujours choisir de se battre pour un problème mineur plutôt que de se battre pour les problèmes majeurs !

Se battre contre le harcèlement du blanc de souche, contre le dragueur lourdingue, contre l’acteur papouilleur, contre le dirigeant religieux suisse, contre le producteur bayseur, contre le journaliste engagé dans la séduction forcenée … ? …Sans danger ! On y va, coco, on se bat sans risque !

Se battre contre l’excision, les mariages forcés, la polygamie de banlieue en plein développement, les méfaits comportementaux des crapules d’immeuble, sûrs de leurs pratiques ancestrales ?… Holà ! C’est risqué ! Trop dangereux, coco, on laisse faire… !

Bande de faux-culs ! occupez vous des femmes silencieuses qui souffrent de cultures volontairement, divinement, inégalitaires ! Pas des c.onnasses parlotteuses qui font le buzz.

renato dit: à

« … occupez vous des femmes silencieuses… »

Vous avez loupé un train, comme d’habitude… have a good trip.

JC..... dit: à

@9h18

Je préfère avoir loupé un train, parmi d’autres, que de raisonner comme un chef de gare éternellement cocu….

Phil dit: à

la discussion est donc passée de Schubert au pelotage dans le métro

closer dit: à

Le DHH de 21h33 est parfait, comme d’hab’…

Faisons le point. A part un pithécanthrope comme WG, les hommes, en tout cas moi, comme les femmes, aiment être aimés pour eux-mêmes et non par contrainte physique ou morale, violence, chantage professionnel ou autre. Une relation satisfaisante homme-femme ne peut donc se concevoir que sur un pied d’égalité qui garantit l’authenticité du désir de l’autre. Le désir exprimé par l’autre est le plus puissant aphrodisiaque qui existe; sa résistance, son refus, éteint le désir très vite, sauf pour quelques pervers qui, je l’espère, sont une infime minorité.

Mais pour qu’une relation s’établisse, il faut bien que quelqu’un prenne l’initiative. Depuis toujours, dans quasiment toutes les sociétés, c’est à l’homme que revient ce rôle (malgré des exceptions, délicieuses pour celui qui en est l’objet). Tous les hommes ne sont pas parfaits, éduqués et délicats. Certains, beaucoup même, sont lourds et vulgaires. Les femmes non plus ne sont pas parfaites. Si des hommes lourds et vulgaires utilisent des moyens d’approche lourds et vulgaires, MAIS qu’ils comprennent suffisamment vite qu’ils n’ont aucune chance et n’emploient ni violence ni chantage, il serait injuste de briser leur carrière et leur vie en les clouant publiquement au pilori.

J’ai l’impression que c’est cela que veut dire la pétition deneuvo-milletienne (si quelqu’un pouvait la mettre en lien, je l’en remercie).

closer dit: à

Merci Lavande. Je ne peux lire que le début, n’étant pas abonné…Jusque là, rien à redire…

Laura Delair dit: à

Coucou again pour la nouvelle année que je vous souhaite bonne…
par contre, pour JC cela ne s’arrange pas… son impuissance intellectuelle et sexuelle s’étale au grand jour sans vergogne, son cas devient vraiment désespéré et désespérant, il n’a plus comme ressources que l’imprécation et l’injure, cela ne trompe personne, même lui qui est à plaindre plus qu’a blâmer hélas ! regardez sa réponse à venir, elle sera significative… à plus tard

et alii dit: à

Jeudi 1 février 2018 | Sociologie | Journée d’étude | Nanterre (92)
Cette journée d’études pluridisciplinaire s’intéresse au travail gratuit dans ses rapports à la fois pratiques et discursifs aux notions de service et de citoyenneté. Elle a vocation à organiser un premier dialogue entre historiens et sociologues autour de différentes formes instituées et plus ou moins coercitives du travail gratuit :

JC..... dit: à

« regardez sa réponse à venir, elle sera significative… »

Laura, vielle trui(t)e saumonée en porcherie, va te faire harceler dans le métro, ça te calmera !

Ignoble radasse d’Orient Express en panne !

et alii dit: à

En 2016, une centaine de chercheurs et chercheuses venu·e·s de tous les continents se sont retrouvé·e·s à Glasgow pour le premier colloque « Working in music ». Le succès de cette première édition a entraîné la création d’un réseau international de recherche sur le travail musical et fait naître le désir de renouveler l’expérience d’une rencontre. Deux ans après, c’est donc à Lausanne que se tiendra le deuxième colloque international consacré au travail dans la musique tel qu’il peut être saisi par les sciences sociales.

http://calenda.org/426834

JC..... dit: à

Pour parler de choses sérieuses…
L’un de vous, l’une de vous, a t il, a t elle, lu le SAPIENS de cette petite fiotte géniale de Noah HARARI, le petit juif historien de Jérusalem, au logos d’une clarté magnifique ?

JC..... dit: à

P’tain, alii !
Arrête de parler de « sciences sociales », tu sais bien que « Science » et « Social », ça ne rime pas !

Lavande dit: à

Tribune.
Le viol est un crime. Mais la drague insistante ou maladroite n’est pas un délit, ni la galanterie une agression machiste.
A la suite de l’affaire Weinstein a eu lieu une légitime prise de conscience des violences sexuelles exercées sur les femmes, notamment dans le cadre professionnel, où certains hommes abusent de leur pouvoir. Elle était nécessaire. Mais cette libération de la parole se retourne aujourd’hui en son contraire : on nous intime de parler comme il faut, de taire ce qui fâche, et celles qui refusent de se plier à de telles injonctions sont regardées comme des traîtresses, des complices !
Or c’est là le propre du puritanisme que d’emprunter, au nom d’un prétendu bien général, les arguments de la protection des femmes et de leur émancipation pour mieux les enchaîner à un statut d’éternelles victimes, de pauvres petites choses sous l’emprise de phallocrates démons, comme au bon vieux temps de la sorcellerie.


Délations et mises en accusation
De fait, #metoo a entraîné dans la presse et sur les réseaux sociaux une campagne de délations et de mises en accusation publiques d’individus qui, sans qu’on leur laisse la possibilité ni de répondre ni de se défendre, ont été mis exactement sur le même plan que des agresseurs sexuels. Cette justice expéditive a déjà ses victimes, des hommes sanctionnés dans l’exercice de leur métier, contraints à la démission, etc., alors qu’ils n’ont eu pour seul tort que d’avoir touché un genou, tenté de voler un baiser, parlé de choses « intimes » lors d’un dîner professionnel ou d’avoir envoyé des messages à connotation sexuelle à une femme chez qui l’attirance n’était pas réciproque.
Cette fièvre à envoyer les « porcs » à l’abattoir, loin d’aider les femmes à s’autonomiser, sert en réalité les intérêts des ennemis de la liberté sexuelle, des extrémistes religieux, des pires réactionnaires et de ceux qui estiment, au nom d’une conception substantielle du bien et de la morale victorienne qui va avec, que les femmes sont des êtres « à part », des enfants à visage d’adulte, réclamant d’être protégées.

En face, les hommes sont sommés de battre leur coulpe et de dénicher, au fin fond de leur conscience rétrospective, un « comportement déplacé » qu’ils auraient pu avoir voici dix, vingt ou trente ans, et dont ils devraient se repentir. La confession publique, l’incursion de procureurs autoproclamés dans la sphère privée, voilà qui installe comme un climat de société totalitaire.
La vague purificatoire ne semble connaître aucune limite. Là, on censure un nu d’Egon Schiele sur une affiche ; ici, on appelle au retrait d’un tableau de Balthus d’un musée au motif qu’il serait une apologie de la pédophilie ; dans la confusion de l’homme et de l’œuvre, on demande l’interdiction de la rétrospective Roman Polanski à la Cinémathèque et on obtient le report de celle consacrée à Jean-Claude Brisseau. Une universitaire juge le film Blow-Up, de Michelangelo Antonioni, « misogyne » et « inacceptable ». A la lumière de ce révisionnisme, John Ford (La Prisonnière du désert) et même Nicolas Poussin (L’Enlèvement des Sabines) n’en mènent pas large.
Déjà, des éditeurs demandent à certaines d’entre nous de rendre nos personnages masculins moins « sexistes », de parler de sexualité et d’amour avec moins de démesure ou encore de faire en sorte que les « traumatismes subis par les personnages féminins » soient rendus plus évidents ! Au bord du ridicule, un projet de loi en Suède veut imposer un consentement explicitement notifié à tout candidat à un rapport sexuel ! Encore un effort et deux adultes qui auront envie de coucher ensemble devront au préalable cocher via une « appli » de leur téléphone un document dans lequel les pratiques qu’ils acceptent et celles qu’ils refusent seront dûment listées.


Indispensable liberté d’offenser
Le philosophe Ruwen Ogien défendait une liberté d’offenser indispensable à la création artistique. De même, nous défendons une liberté d’importuner, indispensable à la liberté sexuelle. Nous sommes aujourd’hui suffisamment averties pour admettre que la pulsion sexuelle est par nature offensive et sauvage, mais nous sommes aussi suffisamment clairvoyantes pour ne pas confondre drague maladroite et agression sexuelle.
Surtout, nous sommes conscientes que la personne humaine n’est pas monolithe : une femme peut, dans la même journée, diriger une équipe professionnelle et jouir d’être l’objet sexuel d’un homme, sans être une « salope » ni une vile complice du patriarcat. Elle peut veiller à ce que son salaire soit égal à celui d’un homme, mais ne pas se sentir traumatisée à jamais par un frotteur dans le métro, même si cela est considéré comme un délit. Elle peut même l’envisager comme l’expression d’une grande misère sexuelle, voire comme un non-événement.

En tant que femmes, nous ne nous reconnaissons pas dans ce féminisme qui, au-delà de la dénonciation des abus de pouvoir, prend le visage d’une haine des hommes et de la sexualité. Nous pensons que la liberté de dire non à une proposition sexuelle ne va pas sans la liberté d’importuner. Et nous considérons qu’il faut savoir répondre à cette liberté d’importuner autrement qu’en s’enfermant dans le rôle de la proie.
Pour celles d’entre nous qui ont choisi d’avoir des enfants, nous estimons qu’il est plus judicieux d’élever nos filles de sorte qu’elles soient suffisamment informées et conscientes pour pouvoir vivre pleinement leur vie sans se laisser intimider ni culpabiliser.
Les accidents qui peuvent toucher le corps d’une femme n’atteignent pas nécessairement sa dignité et ne doivent pas, si durs soient-ils parfois, nécessairement faire d’elle une victime perpétuelle. Car nous ne sommes pas réductibles à notre corps. Notre liberté intérieure est inviolable. Et cette liberté que nous chérissons ne va pas sans risques ni sans responsabilités.

JAZZI dit: à

« une femme n’est heureuse qu’au pied d’un homme, comme disait Balzac, c’est-à-dire soumise et salope. »

Oui, mais depuis Proust on sait que l’inverse est tout aussi jouissif pour le mâle soumis et au pied d’une femelle dominante.

Moi, dans le message de Catherine Deneuve, je vois surtout un appel contre la guerre des sexes. Me trompé-je ?

Laura Delair dit: à

Belle réponse aux aboiement de JC, Lavande, bravo !

Clopine dit: à

Closer, vous dites  » Depuis toujours, dans quasiment toutes les sociétés, c’est à l’homme que revient ce rôle ».

Vous touchez là le point sensible et ultime du débat.

Car le « depuis toujours » ne doit pas être assimilé au « à jamais » ! (*)

C’est ainsi, il faut s’y faire : plus rien ne sera jamais pareil, et « même au-dessous de la ceinture, plus rien ne dure ».

La condition féminine a radicalement changé depuis le contrôle, par celles-là même qui portent les enfants, de la fécondité. Cette liberté, à travers plein d’errances s’établit de plus en plus. Le refus des violences sexuelles banalisées, quotidiennes, du chantage professionnel, n’est qu’une étape dans ce processus.

Donc, oui, il va falloir s’habituer à ce que, dans les relations amoureuses, ce ne soit plus seulement les hommes qui « prennent l’initiative »…

C’est d’ailleurs déjà le cas pour les générations de moins de 30 ans – mais sur la Rdl, s’en rend-on vraiment compte ?

Je me souviens d’une conversation, à la maison, il y a bien deux ans de cela maintenant.

Un ami demandait au Clopinou : « Et toi, comment fais-tu pour pécho ?  »

Le Clopinou a répondu aussi sec (et c’est parfaitement véridique !) :

« Ben moi, je ne pécho pas ! »

L’ami, insistant :

« Oui, mais alors, comment fais-tu ? »

« Ben je les laisse venir… »

Et c’est exactement ce qu’il fait. Vous me direz, ou plutôt Houllebecq me dirait, que les yeux bleus et la mince silhouette du Clopinou lui permettent peut-être cette, disons « nonchalance », que son père pratiquait aussi, d’ailleurs. Certes, mais les voies de la séduction sont ainsi faites qu’un charisme, une intelligence, un rapport au monde ouvert et chaleureux sont aussi des atouts… Et puis l’injustice fondamentale de la séduction s’appliquaient, ô combien, aux femmes itou (toutes n’ont pas le physique d’une Catherine Deneuve, même si toutes sont touchées par les agressions sexuelles qui leur diminuent l’accès libre aux sphères publiques, en premier lieu desquelles se situe tout simplement la rue !)

Comprenez-vous ?

(*) : on peut comprendre la nostalgie de celles qui, ayant profité du système et s’étant vu, en échange de leur acceptation de l’ordre ancien, récompensées par des vies faciles et préservées, des hommages, des taxis pour circuler et des brassées de fleurs, ne veulent surtout pas rompre avec ce « depuis toujours » !

(**) : (**)(ah ! les raisonnement sophistes des années 70, où la « liberté sexuelle » devenait une « injonction », et où, si une femme disait « non », elle était accusée au mieux d’une pruderie victorienne, au pire d’être la proie d’une peste émotionnelle…)

N’empêche qu’on s’en fout : la falaise est bel et bien attaquée de toute part. Son écroulement n’est désormais plus qu’une question de temps, et de détermination. Perso, et en pensant à ce qui se passe dans les pays non occidentaux, j’aimerais bien que ce soit le plus vite possible !

JAZZI dit: à

En fait, en lisant le tribune mise en ligne par Lavande, c’est surtout de non réduction à l’imagerie de la femme victimaire qu’il s’agit. Et là aussi, j’approuve.

zerbinette dit: à

Je remercie Bérénice et DHH pour leur commentaires mesurés sur ces questions de harcèlement.

Je suis toujours inquiète quand il s’agit de délation, il y a toujours un danger quel que soit le sujet, cela peut mener à des abus terribles et gâcher des vies.

Cette fièvre à envoyer les « porcs » à l’abattoir, loin d’aider les femmes à s’autonomiser, sert en réalité les intérêts des ennemis de la liberté sexuelle, des extrémistes religieux, des pires réactionnaires et de ceux qui estiment, au nom d’une conception substantielle du bien et de la morale…
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2018/01/09/nous-defendons-une-liberte-d-importuner-indispensable-a-la-liberte-sexuelle_5239134_3232.html#JBJy42vi0ZAZtCOH.99

Pour les frottis-frottas dans le métro, il suffit d’avoir toujours dans son sac une épingle ou un objet similaire et de piquer au bon endroit…

closer dit: à

Merci Lavande. D’accord avec presque tout, sauf ceci: « Nous sommes aujourd’hui suffisamment averties pour admettre que la pulsion sexuelle est par nature offensive et sauvage, »

La pulsion sexuelle n’est pas par nature offensive et sauvage. Ou elle ne l’est plus. La reconnaissance du désir de l’autre en fait un désir d’interaction, de complicité avec l’autre, pas d’offensive et de sauvagerie.

JAZZI dit: à

Passer l’hiver… en Tunisie !
Après le printemps, l’hiver arabe ?

JC..... dit: à

Lire Clopine se masturbant en famille devant un miroir de poche est un plaisir de gourmet pour le lecteur instruit des choses non campagnardes …

JAZZI dit: à

La pulsion c’est ma jouissance d’abord, closer.
Comment nommer le plaisir partagé ? L’amour, peut-être…

JC..... dit: à

Closer,
Comme disait Malraux : « La pulsion sexuelle sera offensive et sauvage…ou ne sera pas ! »

Rien à voir avec ce dont causent les tartes féministes de la cambrouse : on parle archaïsme d’espèce animale mammifère.

JAZZI dit: à

JC préfère se masturber en cachette et en solitaire, c’est son droit dirait le boug !

Widergänger dit: à

Extrait d’une lettre de Schelling à Hegel au sujet de l’état de délabrement de Hölderlin au retour de son voyage en France :

Der traurige Anblick, den ich während meines hiesigen Aufenthaltes gehabt habe, war der von Hölderlin. Seit einer Reise nach Frankreich, wohin er auf eine Empfehlung von Professor Ströhlin mit ganz falschen Vorstellungen von dem, was er bei seiner Stelle zu tun hätte, gegangen war, und woher er sogleich wieder zurückkehrte, da man Forderungen an ihn gemacht zu haben scheint, die er zu erfüllen teils unfähig war, teils mit seiner Empfindlichkeit nicht vereinen konnte — seit dieser fatalen Reise ist er am Geist ganz zerrüttet, und obgleich noch einiger Arbeiten, z. B. des Übersetzens aus dem Griechischen, bis zu einem gewissen Punkte fähig, doch übrigens in einer vollkommen Geistesabwesenheit. Sein Anblick war für mich erschütternd : er vernachlässigt sein äußeres bis zum Ekelhaften und hat, da seine Reden weniger auf Verrückung hindeuten, ganz die äußeren Manieren solcher, die in diesem Zustande sind, angenommen. Hierzulande ist keine Hoffnung, ihn herzustellen. Ich dachte Dich zu fragen, ob Du Dich seiner annehmen wolltest, wenn er etwa nach Jena käme, wozu er Lust hatte. Er bedarf ruhige Umgebung und wäre durch eine suivierte Behandlung wahrscheinlich zurecht bringen. Wer sich seiner annehmen wollte, müßte durchaus seinen Hofmeister machen und ihn von Grund aus wieder aufbauen. Hätte man erst über sein Äußeres gesiegt, so wäre er nicht weiter zur Last, da er still und in sich gekehrt ist.

(Aus einem Briefe Schillings an Hegel, Cannstadt, d. 11. Juli 1803).
_______
Le triste spectacle qu’il m’a été donné de voir durant mon séjour ici, fut l’état de Hölderlin. Depuis un séjour en France, où il était allé sur une recommandation du professeur Ströhlin, nourri d’idées fausses sur la tâche qui l’attendait sur place, et d’où il est tout de suite reparti, car il était incapable soit de remplir les devoirs de sa charge, semble-t-il, soit ne pouvait les concilier avec sa sensibilité — depuis ce voyage fatal il a l’esprit complètement délabré, et, bien qu’il s’adonne encore à quelques travaux, comme par exemple des traductions du grec, dont il est capable jusqu’à un certain point, il demeure le reste du temps dans une totale absence d’esprit. À sa vue j’ai été bouleversé : il néglige son extérieur jusqu’à en être répugnant et, comme les discours qu’il tient rendent moins manifeste cet état de folie, il s’est accommodé de cette apparence extérieure caractéristique de ceux qui sont dans son état. Sur place, il n’y a aucun espoir de le remettre sur pied. C’est pourquoi j’ai pensé à te demander si tu ne voudrais pas le prendre à ta charge, si par hasard il manifestait le désir de se rendre à Iéna, comme il semble. Il a besoin d’un endroit calme et accepterait sans doute d’être entouré de manière suivie. Toute personne qui voudrait prendre soin de lui devrait surtout lui tenir lieu de tuteur afin de le remettre d’aplomb de fond en comble. Si l’on réussissait ne serait-ce que de venir à bout de son apparence, il ne serait plus autant à charge, vu qu’il reste à demeure silencieux et replié sur lui-même.

Clopine dit: à

La première à avoir balancé des porcs, ce fut quand même Circé. Comme quoi le problème ne date pas d’hier non plus !

Les Circé modernes -même si moi non plus je n’adhère pas forcément à la rigidité féministe américaine – ont à mon sens découvert l’immense pouvoir qu’un mouvement collectif (et aujourd’hui international) possède.

Par contre, le milieu du cinéma français semble toujours bouclé par l’omerta. Or, je ne peux croire qu’il soit préservé du cocktail pouvoir+machisme+objectivation de l’autre…

zerbinette dit: à

Lavande, je n’avais pas vu que vous aviez mis en ligne la totalité du texte.

Ces problèmes de harcèlement ne devraient pas nous faire oublier que les femmes ont encore bien des efforts à faire pour gagner leur égalité dans le travail, la promotion et les salaires.

Un petit exemple tout bête : nous avons changé, de contrat d’assurance pour notre maison (et je précise bien notre, et bien le nouveau est arrivé au nom de « Monsieur » tout court ! L’assureur n’en revenait que je ne sois pas d’accord et que j’exige de voir « Monsieur et Madame ». Il parait qu’il n’y avait pas la place !!!!!
Bref, il a fini par la trouver et à présent tout est en règle.
Je précise toutefois que cela ne changeait absolument rien quant aux sinistres puisque nous habitons ensemble, mais j’en faisais une question de principe.

Ce qui est triste, c’est que cela date déjà d’il y a longtemps, lorsqu’on m’a demandé la permission de mon mari pour ouvrir un compte bancaire alors que j’en avais déjà un depuis que je travaillais en célibataire.

Et non, je n’ai pas cent ans, et c’était pourtant après mai 68.

JAZZI dit: à

Dans la guerre des sexes actuelle, combien de pseudos mâles dominants se voient-ils dépossédés de leur droit parental au profit des pseudos femelles soumises ?
A victime, victime et demie…

JC..... dit: à

@11h25
JiBé, t’es un lèche-cul professionnel ….

JAZZI dit: à

La chasse aux sorcières est une spécificité américaine, Clopine. France, terre d’asile…

JC..... dit: à

Quelques tarés et tarées germano-friquées peuvent agir et penser comme ils le souhaitent .

Et causer devant les caméras, mais la majorité des primates mâles et femelles de notre charmante Planète Bleue Sale continuera à pratiquer ce que Dieu a voulu :

Les mâles sont dominants, les femelles soumises.

JAZZI dit: à

@11 h 34 min

JC, j’ai toujours préfèré l’amour à deux, c’est mon droit aussi ?

P. comme Paris dit: à

Comme tout bon matou,
j’attends le feulement affolé de la femelle.

Clopine dit: à

Et, pour en finir avec les pulsions sexuelles sauvages (je signale au passage qu’avec une telle vision des choses, on en aboutit vite fait à admettre le port de la burqa), et pour paraphraser Ferrat, il va bien falloir s’adapter : les femmes veulent avoir d’autre choix que de vivre « ou dans la jungle, ou dans le zoo ». Et elles peuvent assumer toute la liberté que ce monde peut nous accorder, sans restrictions autre que celles que leurs intelligences et leurs sensibilités leur accordent !

JC..... dit: à

Te soumettre, mon bon JiBé, c’est ton destin …. uhuhu ! N’appelle pas ça de l’amour….

William Legrand dit: à

On aimerait connaître l’opinion de Christiane qui est, nous le savons tous, un homme !

JAZZI dit: à

« Les mâles sont dominants, les femelles soumises. »

Illusions de pauvres beaufs. Je connais même des femmes voilées qui sont maitresses chez elles, tout en laissant leurs mâles rouler des mécaniques…

JC..... dit: à

Citer un congre comme FERRAT, c’est un signe qui ne trompe pas : on ne pense pas, on récite ses mantra ….

JC..... dit: à

« Les mâles sont dominants, les femelles soumises. »
Illusions de pauvres beaufs

Il y a, effectivement, des anomalies sodomites … qui bruleront en Enfer !

Clopine dit: à

Catherine Deneuve aime son soigneur… « C’est son choix ». Mais moi, je le répète, je ne veux vivre NI DANS LA JUNGLE NI DANS LE ZOO.

P. comme Paris dit: à

« Les Circé modernes ont à mon sens découvert l’immense pouvoir qu’un mouvement collectif (et aujourd’hui international) possède. »

Comme l’antisémitisme, Mâme Bonne Clopine ?

Widergänger dit: à

Le problème, c’est que les mâles ne sont plus dominants. Tout le malheur des femmes vient de là. Elles ne connaissent plus d’orgasme ; elles ont réussi à domestiquer la bête, c’est bien triste de voir ça.

Clopine dit: à

Bien sûr, P comme…, en mâle ou en bien…

William Legrand dit: à

Vous avez raison, Jibé, l’extrême solitude de JC lui fait dire n’importe quoi n’importe comment, c’est triste, très triste

Widergänger dit: à

Tu parles d’une image de marque, Circé ! C’est elle qui les transforme en porcs d’abord ! Ce ne sont pas des porcs. Et c’est elle « qui les frotte », écrit Homère !

Ça parle… Vous vous êtes trahies, bandes de Circée à la gomme !

bouguereau dit: à

en mâle ou en bien

sapré bonne clopine..le cul c’est comme la litterature..on ne nait pas que de bonnes intentions..

bouguereau dit: à

c’est triste, très triste

par exempe..son bonheur à ton copin keupu c’est de jouir de certains spectacles quil ne voudrait pas himaginer hautrement

bouguereau dit: à

elles ont réussi à domestiquer la bête

havec tes dents en yaourt bulgare c’est pas trop dur dracul

bouguereau dit: à

Citer un congre comme FERRAT

la femme est le passé l’avenir..mais est ce le présent de la trique homme..that is la question autrement plus brulante que celle d’un gros pédé danglais qui boit son thé tiède

Ed dit: à

christiane dit: 11 janvier 2018 à 8 h 15 min

Ah non. Du tout. Je vous ai enfin répondu;)

bouguereau dit: à

JiBé, t’es un lèche-cul professionnel ….

ça c’est bien vrai..il a des grandes moustaches qui sont pas en yaourt bulgare..mais bon c’est son charme

JAZZI dit: à

 » je ne veux vivre NI DANS LA JUNGLE NI DANS LE ZOO. »

Mâle ou femelle, on n’a pas le choix, Clopine, l’entre deux n’existe pas !

bouguereau dit: à

JC préfère se masturber en cachette et en solitaire, c’est son droit dirait le boug !

dvant la télé à plusieurs comme a beaubècque c’est l’tien haussi que je dirai baroz..à chacun l’exercice plein et entier

JAZZI dit: à

Quelle différence entre lécher un cul et bouffer un cul, le boug ?

bouguereau dit: à

Mâle ou femelle, on n’a pas le choix, Clopine, l’entre deux n’existe pas !

bien sûr que si..léoto a espérimenté..dmande à mon larbin

bouguereau dit: à

Comme tout bon matou,
j’attends le feulement affolé de la femelle

sur le toit brulant nimporte lequel fait l’affaire..suffit d’ête le preum..belle mentalité

JC..... dit: à

Quittons nous définitivement – j’ai à faire durant les prochaines heures – sur la formulation d’un souhait honnête, éjaculo-proféré avec vigueur mentulaire verbeuse :

« Biaisons ! Biaisons longuement, mes Frères et mes Sœurs, par Priape et Aphrodite, par Abélard, par Héloïse, par Chiappa, par … euh … par Bébé Mcron ?! »

Il en restera toujours quelque chose…

Thomas Drelon dit: à

Meine Erzeugnisse sind durch den Verstand für Musik und durch meinen Schmerz vorhanden, jene, welche der Schmerz allein erzeugt hat, scheinen am wenigstens die Welt zu erfreuen.

Thomas Drelon dit: à

Mes compositions sont le fruit des mes connaissances musicales et de ma douleur.

JAZZI dit: à

Léautaud se partageait entre sa jungle de Fontenay-aux-Roses et le zoo du Mercure de France, le boug !

bérénice dit: à

Ce qui est triste, c’est que cela date déjà d’il y a longtemps, lorsqu’on m’a demandé la permission de mon mari pour ouvrir un compte bancaire alors que j’en avais déjà un depuis que je travaillais en célibataire.

Une faille dans l’espace temporel, c’est la France du Général! je ne peux vous croire .

Clopine dit: à

Jazzi, ce n’est pas la question, à mon sens.

Deneuve et ses camarades (tiens ? Un nom neutre !) nous disent que les pulsions sexuelles sont sauvages et agressives : c’est la jungle, quoi.

Oui, mais non, car si les femmes affirment être des proies, elles se victimisent, et n’arriveront à rien d’autre qu’à déballonner les mâles surpuissants ; or, laisser vivre les mâles surpuissants est possible, sans être pour autant une proie.

Bé oui : c’est le zoo.

Moi je dis qu’il y a une troisième voie, sans « pulsions sexuelles sauvages ». Une voie humaine, égalitaire, irréversible. Et je ne veux vivre ni dans la jungle, ni dans le zoo.

(d’accord, je me répète, mais moins que JC, alors…)

Thomas Drelon dit: à

J’aimerai tant ne pas aimer autant Schubert.

bouguereau dit: à

et pourtant cette appel à la tolérance pour harcèlement sexuel consenti, afin de promouvoir la liberté sexuelle est un combat de vieilles has been dépassées par leur temps, mais attentives à leur image de marque, comme le cul de Deneuve,à 70 ans, imitant Momone de Bavoir

autoportrait de tèrezoune en cougar..non mais franchment

Thomas Drelon dit: à

but it is melancholy of mine own, compounded of many simples/// non c’est une mélancolie à moi, composée d’ingrédients multiples

Thomas Drelon dit: à

in which my often rumination wraps me in a most humorous sadness/// dans laquelle mes fréquentes obsessions me drapent en une tristesse presque amusée
Melancholy Jacques, As You Like It. Acte IV, scène 1.

JAZZI dit: à

zerbinette est l’une de nos plus anciennes suffragettes, bérénice.

Thomas Drelon dit: à

Schubert ou le (sous)rire mêlé de larme

Ed dit: à

Quelqu’un a vu « Loving Vincent » ?

Je change de sujet…C’est pas que c’est raz des pâquerettes, mais…

bouguereau dit: à

Oui, mais non, car si les femmes affirment être des proies, elles se victimisent

propos d’bête de sommier..ha c’est dûr de svaloriser..t’es vieux t’es vieilles t’es moche tu pues t’es mal roulée t’as un gros bide t’as une culotte de chval..mon fils hattend..il attend vu qu’il est jeune est beau comme sa mère la fait..naturellement tueur né..ha le faux cul à henfiler qu’il doit se dire baroz..t’as raison baroz! vampe le

Thomas Drelon dit: à

An Silvia… magnifique lied inspiré des 2 Gentillommes de Vérone???
Personne pour parler de Schubert, folks???

JAZZI dit: à

« Une voie humaine, égalitaire, irréversible. »

On dirait du Christiane, Clopine !

bouguereau dit: à

mon hamour séduit qu’avec du prope et du beau et du bien elle..c’est à ça que jla rconnait

Claudio Bahia dit: à

JC….. dit: 11 janvier 2018 à 9 h 13 min
Il est de tradition, en boboïtude germano-kafkaienne féministe, de toujours choisir de se battre pour un problème mineur plutôt que de se battre pour les problèmes majeurs !
_______________________
tout est dit! et les deux paragraphes qui suivent sont un parfait reflet de la société occidentale actuelle: on n’est autorisé qu’à faire des vaguelettes, sa vie durant. La pensée unique nord-américaine pense et agit pour nous, occidentaux.
Cela dit, le dernier § est absurde, et JC joue les matamores avec outrance et parfois avec une certaine vulgarité inutile.
promis, je fini ma caipirinha et je passe à autre chose, bonne journée à tous

bouguereau dit: à

j’ai vu loving vincent a et j’avais djà posé la question icic dèce mon hamour..dmande à baroz que l’amour c’est dregarder dans la même direction

la vie dans les bois dit: à

et pourtant cette appel à la tolérance pour harcèlement sexuel consenti, afin de promouvoir la liberté sexuelle est un combat de vieilles has been dépassées par leur temps, mais attentives à leur image de marque, comme le cul de Deneuve,à 70 ans, imitant Momone de Bavoir.
Moi

Et je dirais même plus, maintenant que Lavande a bien voulu donner ici l’intégralité de ce texte minable, minable de sexisme hors d’âge, d’appel à la tolérance pour harcèlement sexuel et bien pourvu d’affiches publicitaires pour call girls,
c’est qu’en dépits de tout, y compris de ces délations scandaleuses par hashtags interposés, quand elles ne sont que délations,

C’est que des candidatures aux plus hautes fonctions, celles de diriger un pays,
comme celles d’un DSK que ces « 100 salopes » pourraient escompter, ne seront plus possibles. Ni même envisageables.

bouguereau dit: à

on n’est autorisé qu’à faire des vaguelettes, sa vie durant

sapré claodiyo..sa baignoire est trop ptite ou c’est un gros phoque..non seulement c’est ton droit caodiyo mais y’a même des femmes qu’aime ça..mais t’auras plus de boulot que les hautres a dit yavé

JAZZI dit: à

L’humour et l’amour !

« Invitée le 11 janvier sur Europe 1 au micro de l’émission « Village Médias », Mimie Mathy n’a pas eu la langue dans sa poche. Interrogée par Philippe Vandel au sujet du droit des femmes et du harcèlement sexuel, l’interprète de « Joséphine, ange gardien » a joué franc-jeu.

Après avoir comparé la « secrétaire menacée de licenciement qui se fait harceler par son patron » et la « jeune comédienne qui va voir Harvey Weinstein et qui veut le premier rôle du film à tout prix », Mimie Mathy a continué en déclarant qu’elle avait déjà été confrontée à ce genre de situation.

« Moi ça m’est arrivé, pas assez à mon goût! J’aurais bien aimé qu’on me mette plus la main aux fesses », clame-t-elle avant de se rétracter immédiatement: « Je rigole, je sens déjà toutes les féministes qui vont… »

Dans la foulée de cette boutade, la comédienne s’est confiée sur la manière qu’elle a de contrer les mains aux fesses lorsqu’elle en reçoit: « Ça m’est arrivé, et j’ai répondu! Si on me met la main aux fesses, moi je mets la main aux couilles! » Après quelques secondes de silence total dans le studio, Philippe Vandel lance: « Pas facile d’enchaîner après ça. »

Puis, dans une dernière déclaration à ce sujet, Mimie Mathy assure « qu’il faut répondre » à ce genre d’attaque, et qu' »il faut savoir ce que l’on veut dans la vie ». « J’ai eu des propositions qui ne me plaisaient pas, je disais ‘non merci’ et puis voilà », conclut l’actrice. » »

la vie dans les bois dit: à

Personne pour parler de Schubert, folks???

depuis deux ans et demi sur la RDL, et maintenant depuis 3 jours, sur ce billet, le sujet est rincé, et plus que rincé.

Widergänger dit: à

À son retour de Bordeaux, Hölderlin — on le sait depuis 1852 — passa par Poitiers, Blois, Orléans puis Paris, où il visita le palais du Louvre, avant de se diriger vers Strasbourg.

Depuis cette date, nous disposons du témoignage d’une femme, qui, alors âgée de 14 ans, vivait avec sa famille dans une maison de Sologne près de Blois, où par hasard Hölderlin trouva refuge sur sa route qu’il parcourait à pieds. Ses hôtes le trouvèrent à la fois d’un esprit profond et original mais visiblement détraqué aussi. Ils l’invitent à passer la nuit chez eux pour lui permettre de se reposer afin de reprendre leur conversation le lendemain. Mais dans la nuit, il se produisit un événement inattendu. Un témoignage unique sur les premiers effets de la folie de Hölderlin :

Aber die Nacht sollte alle Pläne zunichte machen. Ungefähr eine Stunde nach Mitternacht weckte die hilferufende Stimme eines Bedienten, der eben von einem geheimen Ausflüge zurückkehrte und sich in seine Mansarde begeben wollte, das ganze Haus. Ich stürzte mit der Tante auf den Korridor, in demselben Augenblicke, da auch mein Vater seine Tür öffnete. Nach dem ersten Überblicke über den Korridor eilte der Vater auf uns zu und drängte uns wieder in die Schlafstube zurück ; doch hatte ich in einer halben Minute genug gesehen. Der Bediente lag auf der obersten Treppe, von seiner Furcht niedergeworfen ; vor ihm stand der Fremde im sonderbarsten Anzüge. Er hatte das weiße Bettuch um den Leib geschlagen, und da dies sein einziges Gewand war, hatte er etwas von einer griechischen Statue ; in der linken Hand hielt er ein Licht, in der rechten einen alten Degen, ein schönes Kunstwerk der Waffenschmiederei des sechzehnten Jahrhunderts, das meinem Vater gehörte und gewöhnlich in der Stube des Fremden hing. Mein Vater nahm ihm die Waffe ab und führte ihn in das Zimmer zurück, wo er sich auf seinen Wunsch wieder ins Bett legte.

(Témoignage de Madame de S*…, en 1852, extrait de Moritz Hartmann, « Une supposition ».)
__________

Mais la nuit allait détruire tous les plans de mon père. Il pouvait bien être une heure passée de minuit quand toute la maisonnée fut réveillée par la voix de l’un de nos domestiques qui criait à l’aide ; il venait de rentrer d’une sortie dont il garda le secret et s’apprêtait à regagner sa mansarde. Je me suis alors précipité dans le couloir avec ma tante au moment même où mon père ouvrait sa porte. Après un premier aperçu de ce qui se passait dans le couloir, mon père se précipita vers nous et nous repoussa dans la chambre à coucher ; mais j’en avais assez vu en l’espace d’une demi-minute. Le domestique gisait sur le haut de l’escalier, renversé par la peur ; devant lui se tenait debout l’étranger dans un costume des plus particuliers. Il avait passé le drap blanc de son lit autour de son corps, et, comme c’était son seul accoutrement, il avait quelque chose d’une statue grecque ; dans sa main gauche il tenait un flambeau, dans sa main droite une vieille épée qu’il brandissait, une belle œuvre d’art des armuriers du seizième siècle, qui appartenait à mon père et qui pendait d’ordinaire dans la chambre qu’occupait cette nuit-là l’étranger. Mon père lui prit l’arme et le reconduisit dans sa chambre, où sur sa demande il se recoucha.

Widergänger dit: à

dans un costume des plus particuliers>> dans un costume des plus singuliers

JAZZI dit: à

Faut-il passer l’hiver avec Passou, LVDLB ?
Au Maroc ou en Espagne ?
Quid de « Retour à Séfarad » ?

Sergio dit: à

P. comme Paris dit: 11 janvier 2018 à 11 h 41 min
j’attends le feulement affolé de la femelle.

C’est le problème… Faut qu’é se fasse attendrent !

Surtout quand on est en double file !

Ed dit: à

Pas du bien, mais du beau. Bon. Visiblement c’est trop demander.

JAZZI dit: à

FRIEDRICH HÖLDERLIN

La nature allemande à la folie

La poétique singulière d’Hölderlin (1770-1843), l’un des chefs de file du romantisme allemand avec Goethe, exprime une vision syncrétique de la nature constituée d’emprunts à la mythologie grecque et au christianisme. Mais une nature revivifiée par la notion de patrie, ainsi qu’il le résuma dans sa lettre en forme de déclaration d’intention adressée à son ami Casimir Böhlendorff, datée de l’automne 1802 : «Mon cher, je pense que nous ne commenterons plus les poètes des temps passés ; c’est la manière même de chanter qui va prendre un caractère différent, et si nous ne réussissons pas, c’est parce que, depuis les Grecs, nous sommes les premiers à chanter selon le patrie et la nature, vraiment originellement. » Donnant ainsi naissance à une nouvelle pastorale sacrée, où les paysages du Neckar, son lieu originel, deviendront la source de son inspiration première. Tel ce poème, qui sonne comme une invitation, dédié à l’un de ses plus fidèles amis.

LA PROMENADE A LA CAMPAGNE

Viens dans l’Ouvert, ami ! bien qu’aujourd’hui peu de
lumière
Scintille encore, et que le ciel nous soit prison.
Les cimes des forêts à notre grè ni les montagnes
N’ont pu s’épanouir, et l’air reste sans voix.
Il fait sombre, allées et ruelles dorment, et pour un peu
Je nous croirais à l’âge du plomb revenu.
Pourtant un vœu s’exauce, la juste foi n’est point
Troublée
Par un moment : ce jour soit voué à la joie !
Car ce n’est maigre aubaine que nous arrachons au
ciel,
Comme ces dons aux enfants longtemps refusés.
Que seulement, de tels propos, de nos pas, de nos
Peines,
Le gain soit digne, et sans mensonge l’agrément !
C’est pourquoi je garde l’espoir, quand nous aurons
risqué
Le pas rêvé, et d’abord délié nos langues
Et trouvé la parole, et notre cœur épanoui,
Quand du front ivre une autre raison jaillira,
Que notre floraison hâte la floraison du ciel,
Qu’ouverte soit au regard ouvert la lumière.

Car ce n’est pas affaire de puissance, mais de vie,
Notre désir : joie et convenance à la fois.
Des favorables hirondelles, néanmoins, toujours,
L’une ou l’autre prévient l’été dans les campagnes.
Aussi, pour consacrer d’un juste dire, la hauteur
Où l’avisé bâtit une auberge à ses hôtes,
Afin que le plus beau les comble : cette riche vue,
Qu’au gré du cœur, tout ouvert et selon l’esprit,
Danse, festin, chants et joie de Stuttgart soient
couronnés,
Nous gravirons, pleins d’un tel désir, la colline.
Que la lumière de mai, la bienveillante, là-haut dise
Propos meilleurs, par qui les écoute éclairés,
Ou que, s’il plait à d’autres, selon le rite très ancien,
(C’est que les dieux plus d’une fois nous ont souri !)*
Le charpentier prononce au faîte du toit la sentence,
Pour nous, chacun aura, de son mieux, fait sa part.

Mais le lieu est très beau, quand la vallée s’épanouit
Aux fêtes du printemps, quand au long du Neckar
Des saules verdissants, la forêt, la foule des arbres
Aux fleurs blanches flottent dans le berceau de l’air
Et qu’embrumée du haut en bas des collines la vigne
Gonfle et tiédit sous les parfums ensoleillés.
(« Odes, Elégies, Hymnes », traduction de Philippe Jaccottet, éditions Gallimard, 1993)

*A la sortie de la clinique de Tübingen, où, à l’instigation de sa mère, il avait été interné pour « troubles mentaux », en septembre 1806, Hölderlin trouva refuge chez le menuisier Zimmer, grand admirateur de son « roman grec » Hypérion. Il s’y installa en mai 1807, au premier étage d’une tour dominant le Neckar, et y demeura jusqu’à sa mort, trente six ans plus tard !

Bloom dit: à

in which my often rumination wraps me in a most humorous sadness/// dans laquelle mes fréquentes obsessions me drapent en une tristesse presque amusée
Melancholy Jacques, As You Like It. Acte IV, scène 1.

« rumination traduit par « obsessions »? Il s’agit plutôt de « méditations », non? Et « most + adj », c’est « des plus »…
« une mélancolie (…) dans laquelle mes méditations continuelles m’enveloppent dans une tristesse des plus amusée »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*