de Pierre Assouline

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Pour en finir avec la guerre d’Algérie

Pour en finir avec la guerre d’Algérie

Si Benjamin Stora a fait sienne de longue date la fameuse formule de Pierre Nora (« L’Histoire rassemble, la mémoire divise »), elle ne l’aura jamais autant éclairé que cet été. Il l’aura passé à rédiger le rapport commandé par le président de la République sur « la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie ». La lettre de mission invite l’historien internationalement reconnu pour son expertise à dresser « un état des lieux » dans un but de réconciliation entre les peuples.

Eprouvé par des années de controverses et de polémiques, le rapporteur sait d’expérience que son texte se retrouvera pris dans un feu croisé entre, côté français, la droite nationaliste qui ne veut rien avoir à faire avec l’Algérie, et côté algérien, les nationalistes et les islamo-conservateurs qui estiment que leur peuple a été victime d’un génocide et vivent de la mémoire de guerre. Aussi, avant même s’il en ait écrit le premier mot, ses détracteurs (Jean Sévillia en tête dans le Figaro) en ont dénoncé par anticipation le caractère « partial et partiel » sinon « complaisant ». En novembre dernier, quelques 400 intellectuels avaient signé une pétition soutenant Benjamin Stora après que l’hebdomadaire Valeurs actuelles eut publié un portrait abject dans lequel des contre-vérités et des insinuations se mêlaient à des attaques sur son physique, le tout exhalant un fumet typique d’une certaine presse de l’entre-deux-guerres.

Pas question de « mémoire historique » ni de « travail mémoriel » comme on a pu déjà le lire ici ou là- ce qui n’empêchera pas de raviver les tensions entre mémoire et histoire. Pas de commission d’experts, pas de budget, pas de locaux, pas de consultations tous azimuts, pas d’enquête franco-algérienne (à l’annonce de sa mission, il y en a même eus pour lui envoyer des CV de candidature !). Juste le travail bénévole d’un seul historien et professeur des universités dont Emmanuel Macron, qui avait autrefois assisté à quelques unes de ses conférences sur le sujet, attend qu’il use de son expérience (plus de quarante ans de recherches depuis sa maitrise sur Messali Hadj à Paris X en 1974 sous la direction de René Rémond, une dizaine de documentaires, la présidence et la direction d’une vingtaine de thèses, une quarantaine de livres seul ou en collaboration dont le plus récent Une mémoire algérienne en rassemble six dans la collection Bouquins/ Robert Laffont) pour lui faire des « recommandations ». Ce n’est d’ailleurs pas la première fois puisqu’en 2018, Stora ne fut pas étranger (même si l’initiative en revient à Cédric Villani) à la reconnaissance de la responsabilité de l’Armée, et donc de l’Etat français, dans l’assassinat et la disparition du mathématicien et militant communiste Maurice Audin pendant la bataille d’Alger en 1957.

Le chercheur et le président ne sont pas seulement séparés par une génération. Jamais le premier ne parlerait de « crimes contre l’humanité » pour définir la colonisation française de l’Algérie comme le fit le second ; ce propos, énoncé durant la campagne électorale et jamais regretté depuis, n’était pas un propos de campagne mais bien le reflet d’une conviction ; or le pied-noir en Stora se refusera toujours à blesser et humilier ainsi sa propre famille- les siens au sens large. Nul n’est plus conscient que cette guerre touche encore des millions de gens en France. Raison de plus pour que son rapport réponde à tous les groupes : pieds-noirs, harkis, algériens etc sans oublier les historiens sur la question des archives !

A suivre Benjamin Stora (Constantine, 1950), on comprend bien que tout ce qu’il entreprend désormais invite à dépasser la guerre d’Algérie, à considérer ce pays comme un partenaire indispensable de la France sur le plan géopolitique. Ses livres donnent une idée de la direction que ses préconisations prendront : pour sortir de l’amnésie, mettre à distance la martyrologie, aller vers plus de vérité des deux côtés de la Méditerranée, il plaidera pour une vraie reconnaissance des pratiques criminelles de part et d’autre pendant la guerre d’Algérie. On comprendra peut-être mieux le paradoxe selon lequel les mémoires saignent encore à mesure que le travail académique progresse. On peut croire que son rapport, issu d’une réflexion personnelle, appellera à regarder le passé en face. A quoi bon sortir de l’oubli si c’est pour se retrouver dans des conflits mémoriels ? La guerre d’Algérie serait alors une guerre sans fin.

(« Alger » photo D.R. ; « Un soldat français à Oran, 15 mai 1962 » photo Horst Faas ; « Des «pieds noirs» dans le le port d’Oran, le 7 juillet 1962. Photo AFP

Cette entrée a été publiée dans Histoire.

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1 302 Réponses pour Pour en finir avec la guerre d’Algérie

Janssen J-J dit: à

longue est la liste des savants étrangers qui ont éclairé de leurs lumières l’histoire de la société française.

Yes, je les connais, les ai lu (sauf Philip Nord), mais nous parlions uniquement de la sté française… sous Vichy, non ?…
Bonne journée à vous (Bjàv).

Bloom dit: à

Marrus et Paxton.
@3xJ, duo de choc, 100% nord-américain, canado-états-unien, un peu concerné tout de même par ce qui s’est passé entre 40 & 45 en France… Eugene Weber, Zev Sternhell, Philip Nord, Theodore Zeldin, Robert Tombs…longue est la liste des savants étrangers qui ont éclairé de leurs lumières l’histoire de la société française.
Un pays qui ne manque pas une occasion de citer Tocqueville quand il parle des États-Unis aurait mauvaise grâce à refuser de se voir dans le miroir que lui tendent des regards éloignés.

Janssen J-J dit: à

voilà, séfé, D.dé, merci !

Janssen J-J dit: à

si tu mets encore deux pets d’lapin t’arrives à 1300, un nombre faste, d’après D. dé.

Janssen J-J dit: à

@ Pierre Vilar, un historien Américain qui a révolutionné l’approche de la France de Vichy

J’en étais resté à Marrus et Paxton. Il est vrai que je suis pas toujours au jus, comme dirait tomtomlatomate… Désolé, y’a un moment où il faudrait désapprendre… Bonne chance Bl. pour savoir rester encore longtemps à l’avant garde diplomatique… Quel serait votre pronostic pour le 2 ou 4 novembre aux States ?

Janssen J-J dit: à

continuez sur votre lancée, mon bon, si ça vous chante et vous fais du bien au périnée.
Vous n’avez guère que ça à votre actif et chacun met ce qu’il en sa besace. Et toujours la fameuse chute avec bon mot (feydeau, un must chez le musikomane branchouille)… pour se mettre l’hispano ricaneur jaune (hurk-etc) dans la culotte !

@ bloom, « l’enfer aurait les contours étriqués d’un monde où seuls »… Et en voilà une parfaite illustration, à l’instant. Incapable de penser par soi-même, moi machin1er, j’éructe et je recopie des phrases en chutes de tissus, vu que c’est le seul savoir-faire dont ma perversion narcissique me rende capable : hennir des hurkh de ponctuation, pour tenir en éveil mon partenaire peu solidaire et bien assoupi75…
S’être à ce point gâché la culture paternelle pour briller au commentarium sur deux trois notes désaccordées au crincrin du pianola… S’imaginer que la terre entière, derrière Passoul, puisse un jour vénérer l’exploit !
Mon dios, mon dios… Brrr. Fait + en + froid, en terre de jappements de roquets après le passage du mentor en KareAvane de chez Pathé Macroni.
https://bibliotheques-specialisees.paris.fr/ark:/73873/pf0000841213

vedo dit: à

Sur cette photo des « pieds noirs dans le port d’Oran », la personne qui m’a ému est la femme à demi-cachée derrière son homme dont elle passe son bras autour du cou. Sa main détendue et les pieds croisés, confiance en son seul appui dans cette situation.

Chaloux dit: à

Gigi, comme dirait -presque- Feydeau, encore une fois tu fis ce que tu pues. Et voici, comme diraient les Evangiles, que tu tombes dedans sans le savoir.

Bloom dit: à

historien Américain = américain, crénom!

Bloom dit: à

vous connaissez tout de même bien l’œuvre de l’historien feu Bartolomeo Benassar,

De réputation, 3xJ, tout comme celle de Pierre Vilar.
C’est un historien Américain qui a révolutionné l’approche de la France de Vichy, j’y vois un symbole puissant de la nécessité du regard extérieur.
En lisant en ce moment le fort roman de l’écrivain guinéen Tierno Monenembo, Le terroriste noir (Seuil, 2012), inspiré de la vie et la mort du grand résistant Addi Bâ, je prends un vrai cours de culture et de patois vosgiens.
Pour moi, l’enfer aurait les contours étriqués d’un monde où seuls les Phocéens pourraient s’intéresser intelligemment à Marseille, les Rochefortais aux Charentes, les Adamois au Vexin…

Janssen J-J dit: à

cinquante nuances de puanteur

@ le verbe choyer n’est pas dans le lexique erdélien. Vous voyez bien que si, etalii !
Il lui échoie de sentir ses propres étrons échus. C corrèq ?

On vient de passer à Nadaud…, il était temps de s’aérer un brin ! Bàv, txfl, sur l’autre fil.

Jibé dit: à

« Mais cet au-delà des sexes impensable ne peut prendre forme que dans la littérature.  »
merci pour ces extraits et liens, etalii. Je trouve assez passionnant cette approche de Monique Wittig, cette expérimentation d’autre chose qui est, certes, utopique, mais sert un discours du ressentiment et du dépassement du ressentiment peu importe que je sois d’accord ou pas, je trouve la tentative révélatrice d’un malaise profond et vachement gonflée, en fait. Va bien plus loin que les caricatures qu’on ns sert pour la blague, lourde. En tant que mec, ça me questionne, si j’ose dire.
Merci encore

Chaloux dit: à

Rachmaninov n’est pas l’ami d’enfance d’Horowitz, ils ont trente ans d’écart. Plutôt une grande amitié et de la part d’Horowitz un sentiment filial. Rachmaninov disait qu’Horowitz était le seul à jouer mieux que lui son troisième concerto. (Rachmaninov entend Rubinstein dans le deuxième, et dixit Rubinstein « il ne m’en a jamais rien dit. » Réponse du berger à la bergère Rubinstein est très dur avec la musique de Rachmaninov qu’il juge « trop sexuelle ».). Dans un autre entretien, Horowitz raconte que Scriabine, lors de la visite qu’il lui fit tout jeune, déjà ravagé de tics, était fou. Scriabine mort en 1915 d’une piqûre de moustique. Toute petite mort pour un si grand homme.

(La pauvre Gigi, elle-même très ravagée, s’intronise mère Lachaise de la RDL, une nouvelle manière d’étaler partout ses étrons puants. Gigi ou cinquante nuances de puanteur).

et alii dit: à

qui ne lui échoie pas,
le verbe choyer n’est pas dans le lexique erdélien

échoit

rose dit: à

 » de Sriabine et rencontre sa fill Elena, écoutez-le rire à la fin quand il se souvient de son ami d’enfance Rachmaninoff  »

Horowitz

rose dit: à

Je ne l ‘ai pas vu rencontrer sa fille Elena, non, mais je l’ai vu pouffer de rire et c’était magnifique. Un gosse heureux.

Janssen J-J dit: à

@ vedo. Le père Bockel ?… vous m’apprenez des choses sur ce « juste résistant parmi les nations » et au sujet de son amitié à Malraux.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Bockel
Bon cela dit, en ce moment, je suis agacé par la nouvelle selon laquelle Jean-Marie, de la même souche, serait poursuivi pour une sordide affaire de corruption à Mulhouse. J’espère qu’il en sortira blanchi et que la présomption d’innocence jouera en sa faveur.
Quant aux autres pseudo-mélomanes…, on sait bien à quoi s’en tenir… dans le genre ‘ouvriers de la 13e heure’ en histrions du dimanche (sic), inutile de faire un dessin, hein !…

Janssen J-J dit: à

Un béotien comme vous…, qui a pas mal de talents et de clés à son tableau, bl.
Vous connaissez tout de même bien l’œuvre de l’historien feu Bartolomeo Benassar, à juste titre plus célèbre que celle de JP, mais à mes yeux, équivalente en rigueur et en compétence. Elles ont profondément impacté notre regard hispanique sur notre pays.
(Laissons aux pseudo historiens françistes la part de savoir indu qui ne lui échoie pas, en cette matière).

Janssen J-J dit: à

@ ‘Il s’agit plutôt de préserver un domaine très personnel’.

Et cela vous honore indéniablement, v.
Cela dit, ne cédons pas, comme x, ch., gwg, ed, ou jmb et tant d’autres lassés, tombés au champ d’honneur de l’Herdélie, à la pression perpétuelle de 2 de ces créatures de quintessence aussi délétère que nuisible, veule et méprisable.
Bàv,

vedo dit: à

@JJJ, j’ai regardé cette entrevue de J-P Jouyet. De mon regard loin de la France, cela fait un peu pitié. Cela me rappelle aussi une des deux phrases du père Bockel à Malraux (sans doute écrit par Malraux) qui dans le maquis, lui demandait ce qu’il avait appris des confessions: « Il n’y a pas de grandes personnes ».

Bloom dit: à

Joseph Pérez

Pour un béotiens comme moi, qui ne connait que les ouvrages de Peter Preston et de Hugh Thomas, son Histoire de l’Espagne chez Fayard « vaut un Potosí ».

Janssen J-J dit: à

@ RM, vous vouliez sans doute plutôt parler de « minorité vagissante »… dans son vomi habituel, non ?
Sont tellement discrédités depuis des plombes, pourquoi leur accorder encore crédit ? Floc flop floc…, les entend-on s’égoutter sur les deux fils à linge parallèles, en nylon tendu 57 et en nylon détendu 75.

Me suis souvenu que Gigi (Gilberte) était le titre d’une merveilleuse nouvelle de Colette, l’hymne d’une vielle dame à sa maman Sidonie-Gabrielle et à l’univers des demi mondaines du siècle naissant au sein duquel elle baigna
Cela dit, tout plagiat de m1 serait purement fortuit.
Bàv, tchin.

Soleil vert dit: à

renato dit: à
Eddy van Hallen, Les Paul, BB King, etc. :

Ca parait idiot mais dans certaines versions d’Eruption (https://www.youtube.com/watch?v=ULEBSxP725w)- 0:50 -, je sens la présence de la Toccata et Fugue en ré mineur de Bach. Si ça se trouve il faisait du contrepoint pour guitare

Chaloux dit: à

environ 1000 km sur 18 heures

Gigi la visqueuse, veille au moins à ce que les plaies cuculières de Mémé Jannssen, ta vieille monture correctrice, ne se soient pas rouvertes.

Hurkhurkhurk!

Janssen J-J dit: à

@ JC ; « Jouyet ». J’ai ouvert l’hebdo et j’ai lu ce qui concernait cet homme politique. J’ai appris une foule de choses
_____
Je vous invite à aller plus loin, PC, et à écouter sa récente itw complète chez léa et nicolas /// Vous constaterez de pénibles problèmes d’élocution non détectés durant son enfance. https://www.youtube.com/watch?v=oy7YZZjAxBY
Donc, pas de complexes.

vedo dit: à

@JJJ Merci pour votre mot bienveillant. Ce n’est pas une question d’amour propre. Dans mon cas, il a d’autres appuis. Il s’agit plutôt de préserver un domaine très personnel.

Janssen J-J dit: à

@ pour me faire taper dessus par le chulo de ce blog à la suite d’une faute de frappe. Pas question de recommencer

Vous savez, il faut dépasser son amour propre, Vedo. C’est trop d’honneur à faire à ce genre de créatures. Regardez Claude Mouchard par ex. il/elle n’est pas exempt.e de fautes de frappes dans les traductions des poèmes de Louise. Surtout quand on sait d’où ça monte.
https://www.en-attendant-nadeau.fr/2020/10/09/louise-gluck-inquietante-familiarite/
Et pour l’odeur du si bémol, un livre majeur de notre ami Oliver Sacks, sachez que son diapason hallucinogène montait parfois à 525 Hz.
Bàv, mélomanes érubescents. La guerre d’Algérie est bien finie, apparemment.
Changez de crème fouettée, passez au green !
(même si la jeune suédoise, en sa croisade courageuse, n’a pas empoché le nobel de la paix d’Oslo et même si beaucoup d’herdéliens sont rageurs et tristes ce soir).

vedo dit: à

Bien d’accord aussi avec Bloom sur tous les points de son post.

vedo dit: à

@Jazzi « A coeur vaillant, rien d’impossible »
Scout toujours, prêt! 🙂

Je me suis aventuré ici une fois à parler de poésie, pour me faire taper dessus par le chulo de ce blog à la suite d’une faute de frappe. Pas question de recommencer. La poésie est bien sûr quelque chose de très personnel. On y fait des rencontres qui résonnent avec soi-même. Quelques uns de ses textes m’ont mieux parlé que n’importe qui. Elle permet aussi l’accès le plus direct aux autres langues–Les textes français ne sont pas les meilleurs–(On peut se concentrer sur un texte sans savoir parler couramment la langue, et il le faut bien puisqu’elle est par essence non traduisible). J’ai bien apprécié la remarque de Renato pour lire et apprendre Dante en marchant–le rythme est bien plus important que la rime–et ne lire les commentaires que dans une deuxième étape. Enfin, on renoue avec la tradition la plus longue de la civilisation, la transmission orale, puisque pour bien posséder un texte il faut le mettre dans sa mémoire.

renato dit: à

l’ livr > lE livr

renato dit: à

Je vous prie, puck, de mieux lire mon propos — en tenant en compte, éventuellement, qu’il y a un « je » après « subjectif ».

Cela dit, pas envie de débattre cette question virtuellement comme une minorité agissante — sans piano —.

Si l’occasion se présente, l’ livre dont j’ai donné la référence vaut la peine que l’on lui dédie un brin de temps.

puck dit: à

et ça c’est tout sauf un problème subjectif.

puck dit: à

renato : au contraire c’est un vrai problème : si le diapason continue de monter il arrivera un moment où les chanteurs vont se péter les cordes vocales.

parlez-en à n’importe quel chanteur lyrique il vous le dira.

pourquoi ? parce que le seul instrument qui ne progresse c’est la voix : les chanteurs ont toujours la même voix du temps de Monteverdi à aujourd’hui.

en plus il y a un problème de tessiture : les même chanteurs qui chantent une même pièce baroque à 444 Hz et à 425 c’est pas le même résultat.

et ça c’est sauf un problème subjectif.

Patrice Charoulet dit: à

JOUYET

Je ne suis pas socialiste. Je n’achète pas et je ne lis pas « L’Obs. »
Mais, dans ma médiathèque de province, les hebdos sont offerts au lecteur sur un présentoir mural et la couverture de « L’Obs » attire mon attention : « Jouyet ». J’ai ouvert l’hebdo et j’ai lu ce qui concernait cet homme politique. J’ai appris une foule de choses.
Notamment ceci : C’est lui a plaidé auprès de Hollande pour que Macron devienne ministre de l’Economie. Les ponts sont coupés entre Jouyet et Macron. Jouyet déclare : « Je suis passé du statut de mentor à infréquentable. »
Je retiens aussi : « Hollande est d’une intelligence ravageuse ; c’est l’homme le plus brillant que j’aie jamais rencontré. » Je ne savais
pas !
Et : « Macron, depuis deux mois, se voit gouverneur du Liban. » Amusant.

et alii dit: à

Mock Orange
BY LOUISE GLÜCK
It is not the moon, I tell you.
It is these flowers
lighting the yard.

I hate them.
I hate them as I hate sex,
the man’s mouth
sealing my mouth, the man’s
paralyzing body—

and the cry that always escapes,
the low, humiliating
premise of union—

In my mind tonight
I hear the question and pursuing answer
fused in one sound
that mounts and mounts and then
is split into the old selves,
the tired antagonisms. Do you see?
We were made fools of.
And the scent of mock orange
drifts through the window.

How can I rest?
How can I be content
when there is still
that odor in the world?

« Mock Orange » from The First Four Books of Poems by Louise Gluck. Copyright © 1968, 1971, 1972, 1973, 1974, 1975, 1976, 1977, 1978, 1979, 1980, 1985, 1995 by Louise Glück. Reprinted by permission of HarperCollins Publishers.

et alii dit: à

image1

Coronavirus : le Marché de la Poésie contraint d’annuler sa 38e édition

Le Marché de la Poésie, qui promettait une édition « pour le livre et la lecture » de sa manifestation, du 21 au 25 octobre prochain, annonce finalement son annulation, en 2020.

renato dit: à

Multiples de 8 Hz, etc.

Le livre de Stuart Isacoff* cité tard dans la nuit —qui devrait suffire aux curieux — bien à part, maintenant nous somme au stade de l’évolution qui est le notre et chercher à musicologier est parfaitement inutile et ennuyeux, d’autant plus que le subjectif aidant je peu apprecier une mauvaise execution autant qu’une excellente interpretation sans avoir à me soucier de quoi que ce soit.

*Temperament: How Music Became a Battleground for the Great Minds of Western Civilization

Bloom dit: à

Même en jouant de la pédale

Même en jouant DES pédales: Wah-wah (Vox), Fuzz (Marshall, Roger Mayer, Dallas Arbiter…) & Octave (Roger Mayer Octavia).
+
une strat blanche modèle 68, accordée 1/2 ton en-dessous Mib etc…

Inimitable. Est au rock ce que Coltrane est au jazz

puck dit: à

le diapason de Haendel était à 420 hz.

les diapasons changeaient en fonction des endroits et des époques : il a été standardisé à 440 à après la guerre (celle de 39-45).

j’ai horreur de ce diapason, il est trop haut mes diapasons préférés c’est 424 et 432.

le problème est qu’il continue de monter : certains orchestres jouent à 444 hz (qui n’est pas même pas un multiple de 8)

s’il continue de grimper il arrivera un moment où les chanteurs lyriques n’arriveront plus à chanter, leurs cordes vocales va y laisser leur peau. déjà chanter un opéra de Mozart à 440 c’est horrible.

puck dit: à

et ce n’est pas une histoire de préférence.

si la messe en si mineur a été composée à 415 hz le fait de la jouer à 440 hz la fait devenir une messe en do mineur.

puck dit: à

« Rien ne prouve que Mozart ait préféré utiliser un accordage 432 Hz »

le diapason de Mozart c’est 425 hz me semble-t-il ?

et alii dit: à

quoiqu’il en soit, je ne suis ni ne serai le bureau des plaintes ni le mur des lamentations(kotel; un philosophe a ironisé diskotel!)
portez-vous bien

Brinqueballe dit: à

Ça branle du chef ici!

Nicolas dit: à

Vous avez déjà entendu quelqu’un qui sache reprendre correctement Hendrix? Même en jouant de la pédale ? Restons sérieux !

https://youtu.be/i5sqJNFFwqc

et alii dit: à

« La faribole hétérosexuelle classique est en train d’exploser »
C EST UNE CITATION. PLAIGNEZ VOUS auprès de l’auteur
bonne journée

Nicolas dit: à

Je dis ça renato c’est juste pour vous taquiner un peu ^^

Je vais me faire un sauté de porc, avec des lardons.

Janssen J-J dit: à

J’aurais bin aimé partager votre recette de lapin, CT. J’aime beaucoup le lapin, et pi ça devait changer du serpolet. Bàv !.
Viens de m’apercevoir qu’il existait des textes de Kerouac en joual !!! Les connaissez vous, la rdl ? Je crois qu’on peut les trouver à la librairie du Québec, 20 rue Gay Lussac dans la grande Kapitale (le 5e). Une drôle de bonne surprise, hein !
https://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/vie-est-hommage-2490.html

Clopine dit: à

Jjj, moi c’est de Proust que j’entretenais mes lapins… Ils en frémissaient du nez, et peut-être cela donnait-il à leur chair cuisinée en civet un goût de « revenez-y », comme pour l’œuvre !

Janssen J-J dit: à

@ pk, très émouvant… votre lien et commentaire sur W. Horowitz. Merci, bàv

Nicolas dit: à

Une version de The Dark Side of the Moon — Pink Floyd — a été enregistrée avec un La à 432 Hz.

Du coup c’est chiant pour jouer par dessus, sauf si t’as le vinyl, tu joues du pitch et tout rentre dans l’ordre.

renato dit: à

Incidemment et sans fignoler.

L’accordage du La à 432 Hz, est basé sur le Ut à 256 Hz, qui est un multiple de 8 Hz. Pour obtenir le Ut à 256 Hz et le La à 432 Hz un accord Pythagore est nécessaire, avec l’accord tempéré que nous utilisons aujourd’hui, nous ne pouvons nous en approcher qu’en accordant le La à 432 Hz, ce qui est toujours mieux que l’accordage. à 440 Hz.

Stradivari a construit des violons dont la table vibrait à 512 Hz — octave de Ut à 256 hz.

Rien ne prouve que Mozart ait préféré utiliser un accordage 432 Hz — il n’y a pas de témoignages. Nous savons, cependant, que les accordages orchestraux à l’époque de Mozart étaient inférieurs aux 440 Hz actuels et variaient de 420 à 430 Hz. Comme à l’époque de Mozart, l’accordage en Ut était plus utilisé, il se peut très bien que Mozart ait connu les idées de Sauveur — le Ut à 256 Hz a été proposée dès 1713 par Joseph Sauveur —, car un Ut à 256 Hz donne un La à 430,54 Hz avec un accord tempéré, mais ce ne sont que des suppositions.

Dans une lettre Verdi parle à son éditeur des accordages orchestraux. Il parle d’abord du diapason normal, c’est-à-dire de l’accordage français à 435 Hz, et souligne qu’il le recommande pour les orchestres italiens. Plus tard, il parle de besoins mathématiques et de l’accordage à 432 Hz, qui pour lui est de loin préféré au 450 Hz. Les exigences mathématiques dont parle Verdi sont probablement le fait que 432 Hz peut facilement être divisé par deux pour trouver les octaves inférieures de La. Plus tard, il dit que l’abaissement de la hauteur donne à la musique quelque chose de plus, plein et majestueux, et il ajoute qu’il serait nécessaire d’utiliser une hauteur unique — qui bien sûr ne peut être que 432 Hz ou tout au plus 435 Hz —.

Une version de The Dark Side of the Moon — Pink Floyd — a été enregistrée avec un La à 432 Hz.

Brinqueballe dit: à

faribole

Toi-même, mon idole idoine! 😉

et alii dit: à

qui a dit:
« La faribole hétérosexuelle classique est en train d’exploser »
est-ce un hasard?

et alii dit: à

Cet article explore la question du travestissement et de la représentation du corps dans trois livres de Monique Wittig : Virgile, non, Les Guérillères, Le Corps lesbien. Dans Virgile, non, l’apparence féminine est un accoutrement humiliant, signe de servitude, qui efface le corps de chaque individu au nom du mythe de la femme. Les lesbiennes qui ont fui l’enfer hétérosexuel, comme les héroïnes des Guérillères cherchent une apparence qui donne à voir qu’elles ne sont ni des femmes ni des hommes. Mais cet au-delà des sexes impensable ne peut prendre forme que dans la littérature. Il prend forme notamment dans le texte le plus poétique de Monique Wittig, Le Corps lesbien, qui fait voler en éclat les représentations traditionnelles du corps féminin et lui substitue un corps en mutation constante, polysémique, au-delà de l’unité comme du binaire. »
https://journals.openedition.org/clio/261

Brinqueballe dit: à

« j’ai justement appris hier d’ une femme un peu pipelette que j’avais échappé à temps à une dame qui fait des « propositions » à des femmes » et alii.

Ras la foufoune des liens de hasard!

Brinqueballe dit: à

laissez tomber la RDL

Couci-couça

Janssen J-J dit: à

. il ne faut pas sortir le génie lesbien de son contexte. Il n’est pas encore sorti en librairie, voir infra.
. il faut faire en sorte d’interroger votre problématique malienne, manuel
. ne pas oublier que le syndrome dit de Stockholm ne concerne pas que Louise Glück, mais également des otages femmes œuvrant pour obtenir la paix,
. Le piano bien trempé dans le café… un brin tempéré aussi ? cher RM-Zimmerman,
. Je me demande pour les croches et double croches. Moi itou, mais sans grands atomes crochés, pas de réponse convaincante en soir.
. Hier, A/R à Paris dans la journée en bagnole par l’A10, pour le pot de départ à la retraite et pour acheter qq livres dans la grande Kapital : environ 1000 km sur 18 heures. Me demande si ai pas chopé le virus avec tous ces gens qui voulaient nous embrasser sans masques en si peu de temps. Plus jamais ça !… Cette ville est morte et triste, et n’a quasi plus aucun intérêt. D’ailleurs, les poules laisées en jachère s’inquiétaient. Nous avons dû les rassurer vers minuit. Vais pouvoir leur lire, tranquille jusqu’à noël, le bloc-notes de Mauriac (ai commencé ce matin la lecture à l’ouverture du poulailler, en piochant par hasard à la date de ma naissance : le François de Malagar y trouvait matière à redire sur Benjamin Constant. Elles étaient ravies, surtout par la chute sur laquelle elles se précipitèrent d’autant que je l’accompagnait en leur balançant une poignée de graines de maïs : « il et trop tard pour que le vieil écolier ajoute rien à sa copie ; et de ce qui l’occupe vraiment, il ne peut plus parler à personne »… Elles applaudirent du bec, toutes ailes éployées de plaisir. Pour les récompenser de leur attention, je leur promis pour bientôt le portrait de gisèle halimi, 2 romans de ron rash, le dernier Mauvigner, les délires d’ascension alpestre d’E. Klein, les émotions de JP Toussaint, et qques autres que la morale m’interdit de signaler à la RDL (soit 185 euros chez Fontaine, avenue Kleber, 16e). Bonnes pioches à tous.tes. Faites comme Ed, laissez tomber la RDL, et lisez à haute voix à vos animaux favoris, ou alors ‘fermez’ là (G. Orwel)… Bàv, (10.10.20_11.09)

Chaloux dit: à

@Phil. L’immortel Léon Daudet fait avec raison l’éloge de Charlot s’amuse, chef d’œuvre quasi inconnu. Incroyable que Paul Bonnetain ne soit pas lu davantage. Chacun de ses livres, même le pire, même le plus amoral (Sarah Barnum) est une incontestable réussite.

Jazzi dit: à

« j’ai justement appris hier d’ une femme un peu pipelette que j’avais échappé à temps à une dame qui fait des « propositions » à des femmes »

La vie sexuelle semble torride dans votre ehpad, et alii ?

et alii dit: à

assez (halte!) d’interpellation d’alii qui ne vous répondra pas ; »il n’y a que les animaux qui ne sont pas bêtes » DERRIDA

Nicolas dit: à

Ni philosophe, ni juif, ni hellénique et encore moins croyant. Autant dire que la bite à Dudule….

Bloom dit: à

le succès de son livre sur l’onanisme.

Dear Phil, cela m’évoque les 2 jugements définitifs sur la question,inscrits sur les murs de toute gogue britannique qui se respecte:
-Pour: Masturbation is great – and you don’t have to take your hand out to dinner and talk to it about its problems.
– Contre: Masturbation is a waste of fucking time.

Jazzi dit: à

Personne ne sait
Si l’on lit Derrida parce qu’on est intelligent, ou si l’on est intelligent parce qu’on lit Derrida. Ou les deux. Ou ni l’un ni l’autre.

Jazzi dit: à

Lyotard, ça « resserre », Derrida, ça « fait aller », et alii !

Jazzi dit: à

« (à l’annonce de sa mission, il y en a même eus pour lui envoyer des CV de candidature !). »

eus ou eu ?

John B dit: à

Halte au charabia et alii!

et alii dit: à

lien donné:
Ledit commentaire poursuit alors la tradition de la philosophie s’apprenant et se délivrant (à) elle-même. Ladite lecture n’est alors qu’un moment du discours philosophique, ce discours « qui s’est appelé philosophie », comme l’écrit Jacques Derrida, « le seul sans doute qui n’ait jamais entendu recevoir son nom que de lui-même et n’ait cessé de s’en murmurer de tout près l’initiale1 ».

3La forme proprement problématique de la lecture philosophique surgit lorsque le lisant philosophe s’adresse à la littérature, cet « autre discours » qui se donne précisément comme l’autre de la philosophie. À cet égard, c’est à Derrida qu’il revient d’avoir désiré la rencontre, dans l’expérience herméneutique elle-même, de l’altérité littéraire comme telle, c’est-à-dire en tant qu’autre discours. Nous verrons, à ce sujet, que cette « différence » des discours ne renvoie pas simplement à l’opposition rhétorico-logique des formes et des lois de la discursivité : la différence des discours est une différence polémique, c’est-à-dire un différend, au sens lyotardien de « conflit qui ne peut pas être tranché équitablement faute d’une règle de jugement applicable aux phrases en présence2 ». Dans les lectures littéraires derridiennes, le discours philosophique se trouve rigoureusement affecté, altéré dans son essence par les pouvoirs de la littérature. C’est de ce point de vue que les discours sont à penser comme des puissances. »

Jazzi dit: à

« Les bananes, ça « resserre », les pruneaux, ça « fait aller ». »

Et quels fruits pour l’entre deux, D ?

et alii dit: à

M’est avis que vos sonorités émancipatrices
IL je maintiens les pronoms;
j’ai justement appris hier d’ une femme un peu pipelette que j’avais échappé à temps à une dame qui fait des « propositions » à des femmes ; j’avais refusé de jouer avec elle au scrabble, mais lui passais sur mon ordi des vidéos d’opéra(elle avait été secrétaire de direction);on considère qu’elle est « parkinson » maintenant

Errata dit: à

Bis repetita non placent!

Errata dit: à

Et Alii
M’est avis que vos sonorités émancipatrices sont peut-être plus justement des sororités, au sens americain du terme.
Bien à vous

Errata dit: à

Et Alii
M’est avis que vos sonorités émancipatrices sont peut-être plus justement des sororités, au sens americain du terme.
Bien à vous

Phil dit: à

sur le Soudan Français, lire les souvenirs hauts en couleurs de Raymonde Bonnetain. femme de Paul surnommé Bonnemain après le succès de son livre sur l’onanisme.

et alii dit: à

j’aitrouvé un lien sur Derrida littéraire; c’est une réponse à laquelle il tenait (contre les sokal)
FR ENG GUILLAUME ARTOUS-BOUVET
L’Autre Texte : Derrida lecteur du littéraire

et alii dit: à

nicolas,Derrida aimait dire qu’il était le plus littéraire des philosophes;

Nicolas dit: à

« This idea is at the heart of Derrida’s key concept of différance. »

La « différance » est un « non-concept »…
Derrida

^^

Bon week end

puck dit: à

pedro : regardez cette vidéo quand Horowitz joue sur le piano de Sriabine et rencontre sa fill Elena, écoutez-le rire à la fin quand il se souvient de son ami d’enfance Rachmaninoff : c’est un gamin, c’est le Saul Bellow de la musique, il est resté un enfant toute sa vie, et quand il joue Mozart c’est ça qu’on entend chez lui :

https://www.youtube.com/watch?v=CWVvnZmT9_E&t=11s

puck dit: à

rose dit: à

dans ce subtil mariage lesbien entre les blanches et les noires.

qu’en penses-tu ?

Je me demande pour les croches et double croches.
 »

les noirs ont des grosses quéquettes c’est bien connue, en musique c’est les filles qu’ont des grosses quéquettes : quand un noire une grosse quéquettes on dit que c’est une croche, quand elle a deux grosses quesquettes c’est une double croche, et trois une triple croche.

si vous avez d’autres questions de solfège surtout n’hésitez pas !

puck dit: à

pedro, l’autre truc que j’ai oublié, tellement essentiel que je l’ai oublié, c’est bien sûr le tempérament, le caractère de l’interprète.

quand Casals disait à Horowitz : »tu peux (ou tu dois ?) jouer Mozart comme tu joues Chopin, et jouer Chopin comme tu joues Mozart » (qui lui fait répondre plus tard à un journaliste « je joue tout comme si je ouais u Mozart » pourquoi ? Parce que chez Horowitz on trouve chez lui cet équilibre du phrasé de façon naturelle, c’est un funambule, ça déroule d’une façon pure et claire comme du cristal. Pourquoi ? parce que c’est dans sa nature, on a ce sourire intérieur quand il joue, on le retrouve un peu chez Haskil, un peu chez Pollini beaucoup moins chez Perahia ou Pires, mais pas du tout chez Zimermann, Richter et chez Gould, sauf que ces 2 derniers ont sur d’autre points des qualités bien supérieures à Horowitz.

la grosse débilité que vous nous avez pondue quand Gould joue Mozart, du genre « on dirait qu’il dit à Mozart je suis supérieur à toi, je me moque de ta musique… », c’est totalement débile parce que c’est l’exact contraire : Gould n’a pas un caractère à se moquer, au contraire son son seul soucis c’est de disparaitre, de laisser uniquement Mozart, parce que c’est dans son caractère, alors ça marche avec Bach, aussi avec Beethoven, mais avec Mozart ça marche moins bien, parce que Mozart n’est pas fait pour s’effacer.

Et Richter c’est pareil, il n’a pas ce sourire d’Horowitz, mais il ne veut pas s’effacer comme Gould, Richter est un type sérieux, profond, grave, il a arrive à adapter et faire avec ce caractère pour tous, sauf avec Mozart : voilà ce qu’il veut dire, à ce niveau on ne parle bien sûr de technique, Mozart exige plus que de la technique, leur probèlme c’est eux, ce qu’ils sont au fond d’eux-mêmes, et ça un musicien aussi bon soit-il ne pourra jamais le modifier, et s’ils mentent sur eux-mêmes en général ça se reparque.

Jazzi dit: à

« je vais changer de sexe et devenir une femme ! »

Oui, mais essentiellement lesbienne, JiCé !

Marie Sasseur dit: à

@ « John B dit: à
Madame Pétronin :
Céline Pina
il y a 3 heures sur fb

Quand on est otage ceci-dit, on n’est pas sauvé en fonction de son mérite mais parce que le pays a un devoir envers ses citoyens. Et c’est toujours un honneur de le remplir. Dommage que ce ne soit pas la beauté de ce geste qui soit mis en avant plutôt que le discours gênant de cette otage qui gagnerait à se taire ou à apprendre à dire simplement « merci » et « « pardon ». »

Eh, le merci va plutôt aller à un jeune colonel malien putschiste, non ?

La Céline Pina, c’est une nostalgique de l’ AOF ?

Le Soudan français est le nom porté par la colonie française érigée sur le territoire de l’actuel Mali entre 1890 et 1899, puis de 1921 à 1958.
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Soudan_fran%C3%A7ais

JiCé..... dit: à

Alice Patin-Couffin m’a convaincu : je vais changer de sexe et devenir une femme ! Un vétérinaire, vite !

Devenir un atome de la communauté féminine et féministe laquelle doit se débarrasser des mâles, peuple stupide, dans une Shoah novatrice, genrée, du meilleur effet.

Au goulag, les mâles blancs hétérosexuels, par Alice au Pays des Merdeilles !

JiCé..... dit: à

Quant aux communautarismes ils sont inévitables puisqu’il existe des communautés, des races, des cultures, des religions, depuis que le monde est monde.

Du plus con au plus savant. Des indigènes de la République au mathématicien astronome…

JiCé..... dit: à

Samedi 10 octobre 2020, 6h00, 16°

N’espérons pas « en finir avec la guerre d’Algérie », elle est tellement utile au verbal futile qui nous distrait, d’analyses erronées en faussetés assumées …

Bon week-end, rentiers, rentières, mes frères et mes soeurs !

renato dit: à

Le piano bien trempé dans le café :

Stuart Isacoff, Temperament: How Music Became a Battleground for the Great Minds of Western Civilization

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