de Pierre Assouline

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La République des livres
« Proust sioniste » ou Sion proustien ?

« Proust sioniste » ou Sion proustien ?

« Les temps changent… » Jamais jusqu’à la crise que nous vivons Antoine Compagnon n’aurait imaginé qu’un jour il en viendrait à rendre public son prochain livre chapitre par chapitre, en ligne et gratuitement. Ce ne sont pas ses fidèles auditeurs parisiens du prestigieux Collège de France (à côté de la Sorbonne où il professa, en face du « Vieux Campeur » où il s’équipa) qui s’en plaindront, qu’ils soient étudiants, chercheurs, retraités ou simples lecteurs mus par leur seule curiosité intellectuelle. Depuis quatorze ans qu’il y est titulaire de la chaire  « Littérature française moderne et contemporaine : histoire, critique, théorie », austère intitulé qui aurait pu en faire fuir plus d’un, Antoine Compagnon s’y produit chaque mardi après-midi à guichets fermés. Pourtant, discret jusqu’à la neutralité érigée en principe d’enseignement, il n’a rien d’une bête de scène.

Ces dernières années, il n’en pas moins rempli systématiquement le grand amphithéâtre ; beaucoup s’y pressaient une ou deux heures avant pour être sûrs d’avoir un siège, ainsi que dans ses « déversoirs », annexes qui permettent de suivre en direct sur des écrans vidéo ; il y parlait de Proust, sa spécialité, mais aussi de Baudelaire, de la guerre littéraire ou encore des fins de carrière en littérature. Quelque 800 personnes en tout sans compter les milliers d’autres qui le suivent en ligne sur le site du Collège. Un succès des plus rares dans cette enceinte, partagé par Anne Cheng lorsqu’elle y enseigne la réévaluation de Confucius et l’histoire intellectuelle de la Chine, et par Thomas Römer pour son cours sur les « Milieux bibliques ».

On s’en doute, depuis que le confinement est de rigueur et que les cours et conférences ont été annulés, le site du Collège de France a explosé. La demande a été telle qu’il a fallu demander un élargissement de la bande passante. Loin de décourager Antoine Compagnon, la situation l’a au contraire poussé à reprendre un projet de recherche lancé il y a plusieurs années : initialement intitulé « Jeunes juifs lecteurs de Proust », il a été depuis rebaptisé « Proust sioniste ». Ce qui claque presque comme une provocation tant l’adjectif est devenu chargé sinon explosif – et sa polysémie propice aux malentendus. Dans certains milieux et sous certaines plumes, il a même glissé du statut d’opinion à celui d’injure.

Si les Juifs, le judaïsme et l’antisémitisme sont bien présents dans l’ensemble des écrits de Proust, notamment à travers l’affaire Dreyfus, on y chercherait en vain la moindre évocation du sionisme. De quoi peut-il donc bien s’agit sous l’intitulé « Proust sioniste » ? L’historien de la littérature a donc exploré les revues sionistes, orientées vers l’émigration juive en Palestine, publiées en France dans les années 20 dans l’élan à eux donné par la déclaration Balfour en 1917, et pas seulement les revues israélites représentatives d’un judaïsme plus assimilé à la société française.

Cette étude lui a révélé comment de jeunes activistes politiques instrumentalisaient la réussite du lauréat du prix Goncourt 1919 (sa mère était née Jeanne Weil) au nom de la fierté juive ; ils lisaient A la recherche du temps perdu comme un parcours du retour à Israël ; quand les israélites français avaient négligé Proust (de même que les universitaires dans leur ensemble, laissant longtemps le travail aux critiques, aux écrivains et aux mémorialistes), eux en avaient fait un vecteur de propagande au service de ce qu’ils tenaient pour « un nouvel universalisme » destiné à prendre le relais du prophétisme juif ; cet usage de l’écrivain et de son œuvre qui s’interrompit dans les années 30. N’empêche qu’à lire l’enquête très fouillée de Compagnon, on se demande si, plutôt que l’intituler « Proust sioniste », il n’eut pas été plus exact, mais certes moins public, de la présenter comme « Sion proustien »… Qu’il s’agisse des Juifs, des israélites ou des sionistes, il y a là un recueil remarquable de choses lues sur la réception de la Recherche dans ces milieux.

« Personne n’avait fait ce travail avant et si je m’y suis mis, c’est aussi en contrecoup à un air du temps appuyé sur certaines publications qui tendent à faire de Proust un antisémite ! » explique Antoine Compagnon, reconnaissant que son titre « Proust sioniste » lui est venu en réaction à l’essai d’Alessandro Piperno Proust antijuif et à d’autres de la même encre. C’est peu dire qu’il s’inscrit en faux contre ceux qui dénoncent aujourd’hui le traitement par l’auteur de la Recherche de ses personnages juifs (Albert Bloch, Charles Swann, Nissim Bernard, Rachel-quand-du-seigneur) ou se scandalisent d’un passage bien connu de Sodome et Gomorrhe I la comparaison des invertis et des juifs ou de la non moins fameuse page de Sodome et Gomorrhe II sur la transformation de Swann sous le coup de la maladie et de l’affaire Dreyfus.

Huit chapitres de ce nouveau livre sont donc mis en ligne depuis le début du confinement à raison d’un par semaine :

  1. Ultima verba
  2. Menorah
  3. Une question oiseuse ?
  4. « Le même degré d’hérédité que Montaigne
  5. La Revue juive
  6. Le style du rabbin
  7. Se faire un trou dans la bourgeoisie française
  8. Le Zohar ou l’Astrée 
  9. La fin de l’après-guerre
  10. Epilogue provisoire

Leur lecture en est passionnante car la moisson est riche et son exposé, dense. La décision lui a été dictée par l’événement. Il l’a tweetée ce qui a aussitôt drainé vers le site du Collège de France tant ses habituels auditeurs, surpris et comblés, d’autant que la nécessité l’a poussé à illustrer son texte par des photos, des documents et des reproductions de ces fameuses revues, ce qui ajoute à l’aspect foisonnant de cette étude : « Au fond, je me retrouve dans la situation des feuilletonistes de la fin du XIXème siècle » dit-il, ce qui n’est pas pour lui déplaire. Le couperet de la retraite est fixé à 70 ans au Collège de France depuis 1936. On imagine sans peine que, dans le cas contraire, ce travail sur Proust y aurait fait la matière d’un prochain séminaire ; au lieu de quoi on se contentera de le lire en ligne ou d’attendre sa publication l’an prochain chez Gallimard sous la houlette de Pierre Nora.

Pour continuer à suivre ses cours à la rentrée, il faudra donc désormais se déplacer à Columbia University où l’on ne disqualifie pas un esprit en fonction de son âge. Heureux newyorkais qui feront bientôt leur miel de ses analyses sur Montaigne et Rabelais. Sur ce plan là, chez nous, les temps ne changent pas.

(« Marcel Proust guitariste en 1892 aux pieds de Jeanne Pouquet au court de tennis du boulevard Bineau à Neuilly » photo D.R.: « Jeanne Proust aux réflecteurs » photographiée par Nadar ; « Conférence d’Albert Cohen »)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire.

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commentaires

1 619 Réponses pour « Proust sioniste » ou Sion proustien ?

renato dit: à

Puisque le Chaloupine ne sait pas poser une simple question, il crache le mot « politique ». Or, Slimani est fille de ? et alors ? La qualité de son écriture méritait un prix ? Si oui, pourquoi ? Si non, pourquoi ? Le discours s’arrête là, on peut se passer du commerage et des autres arguments pour frustrés.

Relire Adorno et, éventuellement, Dwight MacDonald.

Incidemment, je pratique l’insulte comme reponse à l’insulte — votre seule competence — et je n’insulte jamais en premier.

Chaloux dit: à

Entre conflit et insulte, pauvre Toto, tu verses perpétuellement du côté de l’insulte, contrairement à ce que tu crois. Quant au « pauvre type », c’est une signature qui te sied à merveille. Conserve-la.

renato dit: à

Tiens ! le larbin à bouguereau insiste, pauvre type.

Chaloux dit: à

Rien à voir entre Fraisse et Compagnon. Leur travail n’est pas de même nature.

Chaloux dit: à

Mais non, c’est toi qui ne comprend rien Toto. On ne peut pas mimer la supériorité intellectuelle comme tu le fais ici depuis des années sans en avoir le moindre échantillon en main. Tout ce que tu racontes et que tu crois exceptionnel, tout le monde le sait depuis longtemps, mais tu es incapable de t’en apercevoir et d’aller plus loin. Tu n’es qu’un petit larbin d’hôtel de passe qui se la raconte. Et tu es tellement nul qu’avoir le dernier mot n’est même pas un enjeu.

et alii dit: à

renato, je crois qu’il y a une « question politique » ,au point qu’ayant gambergé sur familles et amitiés de la littérature, j’avais pensé après Montaigne et Proust à Kafka et le sionisme

et alii dit: à

chamloux, c’est devenu une rengaine sur la RDL que les contributeurs-trices n’ont besoin de rien , ni de personne ; on pourrait aller jusqu’à se demander ni de P.ASSOULINE? Ni d’insulter?
on ne comprend plus rien à ces « amitiés » tant portées aux nues

renato dit: à

Incapable de se contenir le petit merdeaux : vous en faite une question politique parce que en bon inculte vous ne savez rien faire d’autre.

et alii dit: à

hamlet, aujourd’hui,les enfants baptisés bébés et les garçons circoncis rituellement, et tous ceux qui ne sont ni l’un ni la’autre , ne peuvent dire qu’ils ont « choisi » leur religion ;ils en apprennent éventuellement quelque chose de leurs parents et/ ou de leur entourage , a fortiori à l’école , et c’est ce qui est pris en compte dans les biographies

Chaloux dit: à

renato dit: à
Par ailleurs, et ce sera ma dernière intervention avec le petit merdeaux

C’était il y a trois heures…

Marie Sasseur dit: à

#c’est le plus mauvais (et de plus illisible) exégète de Proust. 

Pas compris ça du tout, du tout.
C’est meme l’anti-Compagnon, a un point caricatural..

M. Fraisse est dans la droite ligne de Kolb.

« D’autres publications en effet sortiront de ces précieuses archives, très bientôt pour ce qui relève de moi. Il est certain aussi que les rééditions critiques et savantes en cours de la Recherche, celle que je mène aux Classiques Garnier depuis 2013 (La Prisonnière et La Fugitive jusqu’ici) et celle que prépare toute une équipe pour le centenaire de 2022, s’inspireront de ce riche fonds, qui va harmonieusement compléter celui de la Bibliothèque nationale de France, ces deux parties du fonds Proust, si elles sont réunies, se prêtant mutuelle assistance pour donner un sens nouveau, non seulement aux documents que l’on découvrira maintenant, mais aussi par contre-coup aux documents que l’on pensait connaître déjà. »

https://www.hotelslitteraires.fr/2019/09/24/entretien-avec-luc-fraisse-nouvelles-inedits-de-marcel-proust/

Chaloux dit: à

Pauvre Toto, je n’ai pas besoin de tes références, dans mille ans tu seras aussi minable créateur et raisonneur qu’aujourd’hui. Ici, pauvre crétin, il n’est pas question de culture mais de politique. Tu es bouché à l’émeri, au Martini et à la fumée de cigare comme n’importe quel larbin à la ramasse et en bout de course.

renato dit: à

Pauvre inculte, lissez les bons livres une fois dans la vie et apprenez la différence entre culture haute et de masse. J’ai donné en son temps les references, vous n’avez qu’à chercher, car, apparement le travail ne vous prend pas beaucoups de temps. Et apprenez aussi la difference entre conflit et insulte, puis, éventuellement, vous pourriez venir ici jour le donneur de leçons.

Chaloux dit: à

Assouline, faut-il vous faire un dessin?

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: à

-Elle est issue de la classe dominante de tel pays.
-Son mari est banquier.
-X, influent chez Gallimard, X est membre du club « le siècle ».
-Elle ne sait pas écrire.
-Elle suit les cours d’écriture de Laclavetine.
-Elle est prix Goncourt.
-Macron la nomme.

A qui faut-il faire un dessin?

Chaloux dit: à

Mais ce n’est pas un problème de culture de masse, pauvre crétin de Toto. C’est un problème essentiel de la Cité. Assouline, par le prix littéraire, contribue à fabriquer des personnalités publiques sur commande. Rien à voir avec la littérature de gare ni même avec le prix littéraire. C’est un acte politique grave qui doit être reconnu et restreint Un vrai débile mental, ce Toto.

renato dit: à

Reste que c’est depuis les années 50/60 qu’on connait les questions relatives à la culture de masse, donc vos questions à la con ne révèlent que les limites de votre culture. Bon voyage, et d’accord le parvenu, vous avez le dernier mot.

Chaloux dit: à

*Le plus mauvais exégète de Proust avec Henri Massis, c’est dire.

Chaloux dit: à

Il faut se méfier de ce que raconte Fraisse, c’est le plus mauvais (et de plus illisible) exégète de Proust. Je l’ai entendu dire qu’il n’y a pas d’aveu de ses mœurs par Proust dans La Recherche. Or c’est totalement faux. Les vrais lecteurs de Proust connaissent parfaitement cette page.

Chaloux dit: à

Mais pas du tout, Rot-Toto-Pine, je ne me sauve pas. Je constate seulement que tu es devenu incapable de déchiffrer une phrase simple, et une fois de plus que ta supériorité d’esprit n’est qu’un mélange de Martini sûri et de fumée de cigare douteux. Tu ne comprends rien à ce qu’on te dit, sauf, je suppose quand on t’enjoint d’aller gratter les cabinets de ton hôtel de passe. Bon courage dans cette œuvre pie.

renato dit: à

Le pauvre ! il voudrait s’extirper de la cloaque où son ineptie l’a confiné en parasitant en protestant quelques intervenant et il sans se gêner il prétexte qu’il a du travail, pfft ! pauvre parvenu.

Chaloux dit: à

Mon pauvre Rot-Toto-Pine, tu n’as plus rien dans la caboche, à part ton quart de litre Martini quotidien et un résidu de fumée de cigare. Tu es n vieillard désolant, narcissique, et si persuadé d’une supériorité qui n’existe pas que tu en deviens touchant. Va faire la sieste, j’ai du travail.

renato dit: à

À propos de « supplémentaire vers le cloaque », vous y êtes déjà dans une cloaque, je ne vois donc pas pourquoi vous faire un problème pour un prix qui ne compte désormais que pour les conformistes.

hamlet dit: à

il suffit de faire la somme de tous les propos antisémites rapportés par Proust dans la Recherche ! limite Proust les collectionne. et ils y passent tous !

renato dit: à

Rien ne change, vous êtes un parvenu et vous le restez, Chalou-pine.

hamlet dit: à

Pablo une dernière chose : je n’ai jamais dit que j’étais juif pour la simple raison que je ne le suis pas !

je suis comme Proust, j’ai choisi la religion de mon père ! pour moi et pour mes enfants !

par contre je pense comprendre ce qu’a dû ressentir Proust en écoutant tous ses potes balancer leurs propos antisémites qui attaquaient sa mère et sa grand-mère.

pour moi la question de savoir si Proust était sioniste est la question la plus débile qu’on puisse se poser, sûr qu’à moins d’être totalement stupide il l’était !

Chaloux dit: à

Si je t’appelle Rot-Toto-Pine, qu’est ce que ça changera, Toto? Rien du tout. Bien sûr.

Et tu réponds toujours à côté. Je vais finir par croire que tu es complètement cuit.

Tu ne vois que le problème n’est pas dans la valeur des prix. Assouline vote chaque année pour de la littérature de quincailler et d’employé de chez Renault, c’est son affaire s’il veut se déshonorer en déshonorant la littérature.

Mais les prix littéraires servent aussi à légitimer des gens pas plus capables que d’autres, et même beaucoup moins, dans le cas de Slimani, mais que le pouvoir veut s’attacher. Ce n’est plus seulement le déshonneur, c’est autre chose de plus, un pas supplémentaire vers le cloaque.

hamlet dit: à

ou même juste une bouée…

hamlet dit: à

À l’ombre des jeunes filles en fleurs (Pléiade II, 242, 245) : « Je regardais les joues d’Albertine pendant qu’elle me parlait et je me demandais quel
parfum (…) »

tu parles Charles ! il aurait mieux fait de lui offrir un bateau à la place d’un avion, ça lui aurait éviter de se noyer !

hamlet dit: à

car bien sûr il n’y a rien à attendre de passou, il aurait suffit qu’il explique sa légende, voilà ça c’est Jeanne, ça c’est Proust, ça c’est la raquette de tennis ! et hop ! l’affaire était de suite réglée ! au lieu de ça on laisse les commentateurs de ce blog se faire ensevelir sous des avalanches de commentaires…

l’autre chose intéressante sur cette photo : à la façon de tenir sa fausse guitare on voit que Proust est un vrai droitier, et pas un gaucher contrarié, sinon il l’aurait tenue de l’autre côté.

renato dit: à

Le pauvre Chalou-pine semble ne pas se souvenir que pour ce qui me concerne depuis l’affaire Gyllensten- Rushdie déjà le Nobel de littérature est un prix à la ramasse, alors le Goncourt et rien. Il faudrait s’informer avant de déblatère comme n’importe quel crétin soutenu par un zinc de bistrot.

Chaloux dit: à

Moi aussi, je compatis, pauvre Toto.

hamlet dit: à

CP : merci !!!

et voilà ! ça c’était tout l’intérêt du blog de passou avant !

bien dommage que quelques énergumènes sans scrupules, du fait de leur jalousie, ont fait fuir ces érudits qui comme CP venaient partager leur savoir avec des lecteurs amateurs comme mézigue.

en tout cas, si cette correction m’avait été apportée de suite, ça m’aurait éviter de répéter 100 fois le même truc : je sentais bien que quelque chose clochait dans ma mémoire, mais quoi ?

renato dit: à

Je ne peux que compatir ce parvenu.

Chaloux dit: à

Toto, tout ce que tu racontes est inepte. Il y a plus de dix ans que je te vois ici surévaluer ta propre intelligence dont on n’a jamais vu paraître le moindre éclat. Et je peux moi aussi me fabriquer une biographie de créateur dont pas une œuvre n’est visible, ainsi que tu le fais.

Ce que tu ne vois pas, pauvre larbin d’hôtel, c’est qu’il est en train de se produire une mutation. Les prix littéraires, et notamment le Goncourt, ont toujours « couronné », à peu d’exceptions près, de la littérature pour crétins promise au feu de cheminée, et destinée à faire fonctionner la planche à billets.

Mais jusqu’ici, le Goncourt ne se chargeait pas de fabriquer des personnalités sur commande, ce qui semble être maintenant le cas. Exactement comme Macron, a été fabriqué.

Évidemment, un vieux hibou comme toi, à moitié endormi sur sa branche morte, et rêvassant encore à son génie malgré 73 ans de démentis, ne peut rien y comprendre.

C.P. dit: à

Dexter, soit !, Gilberte est un personnage féminin…
Pour le reste, vos erreurs étant réparées (la petite fille en 1892 N’EST PAS Simone, Jeanne est la BELLE-MERE de Maurois…) :
Ce que déclare Jeanne Pouquet, c’est elle qui le dit. La dédicace à Robert Dreyfus (qui supprime une allusion) touchant une jeune fille des Champs-Elysées (et non du boulevard Bineau), comme la lettre à Jacques de Lacretelle parlent de grands amours. Avez-vous identifié dans cette dernière lettre « le grand amour de ma vie » ? Et quel est l’autre ? Ne vous faites pas à votre tour entôler.
Bien entendu, Robert Dreyfus, ami pudique ou aveugle, ne dit rien de Reynaldo Hahn ou d’Agostinelli. Et puis, voyez l’oeuvre dans ses successions : Gilberte, la duchesse de Guermantes, Albertine… En voilà, des amours ! Des amours d’écrivain, quelles que soient les recompositions biographiques.

B dit: à

Machine à trancher le jambon et qui débite faute d’imagination toujours la même. Du grand art que celui de l’insulte débile.

de nota dit: à

Picolli considérait que Montand était « encombré du sentiment qu’il avait de sa propre grandeur », et quand il a rencontré François Mitterrand, il a été « frappé par sa satisfaction d’être ce qu’il était » et lui préférait Jospin  » sincère et courageux »

et alii dit: à

eh bien vous pouvez JOUEr
bonne journée

et alii dit: à

il y a aussi « les joues d’odette »
les joues d’Odette jaunes et piquées de rougeurs

B dit: à

Rivalisez, qui se sont.

Bonne journée.

B dit: à

Pablo75 dit: à
Pétomane, tu es non seulement un révisionniste, mais un menteur et un tricheur professionnel.

Assertion tout à fait gratuite, décidément avec Chaloux vous faites la paire et vous rivalise en insultes qui tiennent lieu d’arguments. Émulation entre deux qui des ont trouvés, pacsez vous. Dieu merci vous n’aurez pas d’enfants, quelle descendance se serait ! Vous êtes ridicule Pablo en dépit du traitement du sujet et laisse entendre que Proust ait pu chercher à se dissocier de ses congénères juifs.

bouguereau dit: à

haaa..et pis renfield qui trépigne et bouge des oreilles dsa crème de jéruzalème à la blatte de kibouts..ouat else?

et alii dit: à

au commencement étaient les joues
« J’appuyais tendrement mes joues contre les belles joues de l’oreiller qui, pleines et fraîches, sont comme les joues de notre enfance. « 

renato dit: à

Incidemment. On compare une photo de Luise Brooks à une photo de Marilyn Monroe et on voit que le cinéma sonorisé compte beaucoup sur la poitrine des femmes pour polariser l’attention du spectateur tandis que le muet compte surtout sur la mimique — poitrine plutôt plate — :

Louise Brooks in Pandoras Box

https://pin.it/3VueFWq

bouguereau dit: à

mon larbin veut égorger..keupu lharédim loubavitch fait du stop la bite à l’air pour faire le circoncis le plus con..baroz ‘livre’..pédro lafrenchézado chante ‘yé né pas changé’..tout ça devrait mfaire peur

et alii dit: à

des joues proustiennes
Un autre visage de grand-mère lu attentivement par le narrateur:

son beau visage aux joues brunes et sillonnées, devenues au retour de l’âge presque mauves comme les labours à l’automne, barrées, si elle sortait, par une voilette à demi relevée, et sur lesquelles, amené là par le froid ou quelque triste pensée, était toujours en train de sécher un pleur involontaire. Du côté de chez Swann

Marie Sasseur dit: à

A la question Slimani est récupérée par Tetu, ou milite et écrit LGBT?, la réponse est: oui.

Pablo75 dit: à

Le Pétomane, le coco pour qui Hitler n’était qu’une petite frappe. Et pour qui les nazis allemands ont fait la Shoah obligés par l’Europe entière.

Soleil vert dit: à

« hamlet, quand je dis que chez Proust toutes les femmes sont des travelos, je ne nie pas le fait que les clés de ses p quelques brisesersonnages féminins ne soient pas des femmes, je veux juste dire par cette formule choc que lorsque le narrateur se met en scène en hétéro, il inverse la réalité de son sentiment amoureux… »

C’est peut-être Sollers, dont j’ai retenu qq bribes de conversation lors d’une séance de dédicace, qui détient la clef : il évoquait les multiples facettes de sa relation avec Julia Kristeva, chacun exprimant tour à tour le coté masculin ou féminin de sa personnalité.

et alii dit: à

joues proustiennes:
s La Prisonnière (Pléiade III, 583) :
Si jadis je m’étais exalté en croyant voir du mystère dans les yeux d’Albertine, maintenant je
n’étais heureux que dans les moments où de ces yeux, de ces joues mêmes, réfléchissantes
comme des yeux, tantôt si douces mais vite bourrues, je parvenais à expulser tout mystère

s À l’ombre des jeunes filles en fleurs (Pléiade II, 242, 245) :
Je regardais les joues d’Albertine pendant qu’elle me parlait et je me demandais quel
parfum, quel goût elles pouvaient avoir : ce jour-là elle était non pas fraîche, mais lisse,
d’un rose uni, violacé, crémeux 9
, comme certaines roses qui ont un vernis de cire. J’étais
passionné pour elles comme on l’est parfois pour une espèce de fleurs. […] sous la rose
inflorescence d’Albertine […]

ces joues sont liées aux « ne m’oubliez pas »

Marie Sasseur dit: à

Donc à la question  » Proust a -t-il été récupéré par les militants gays?  »
Proust gay ou gay proustien, la réponse est possiblement oui.

« Luc Fraisse : « Ce qu’on appelle un peu curieusement la communauté homosexuelle, manifestait une sorte d’espoir, ils allaient recevoir une caution et ils ont été fort déçus, à commencer par André Gide qui trouve que l’homosexualité est peinte d’une façon tout à fait noire négative et désespérante. Chez Proust, vous avez tout un arsenal romanesque du mystère, tout un arsenal théâtral du coup de théâtre. Proust a besoin de drame psychologique pour qu’il y ait un engrenage d’analyse qui est finalement le moteur de La Recherche, le moteur de son narrateur. »

Avec son œuvre, Proust contribue à lever le tabou de l’homosexualité dans la littérature et ouvre la voie à d’autres auteurs »
Fculture

Et à des chanteurs !

https://youtu.be/EbQ7Qxvdvao

Encore une fois, louons Houellebecq et sa clairvoyance.

Pablo75 dit: à

Pétomane, tu es non seulement un révisionniste, mais un menteur et un tricheur professionnel.

« vous oubliez la fin de la phrase »: « Dans l’espace que dominait Hitler, c’est-à-dire sur la quasi-totalité de l’Europe continentale, l’extermination des juifs a été accomplie… avec la complicité de tous… de toute l’Europe. »

Non, la phrase est entière: « Dans l’espace que dominait Hitler, c’est-à-dire sur la quasi-totalité de l’Europe continentale, l’extermination des juifs a été accomplie. Ce que les experts politiques… »

Et les phrases « avec la complicité de tous… de toute l’Europe » ne sont pas dans le texte, tu les as inventées.

Je te le répète, Pétomane: l’antisémitisme n’est pas la Shoah. Et l’aide de certains européens dans l’extermination des Juifs, n’est pas celle de « toute l’Europe », Gros Crétin Faurissonien.

Tu es un révisionniste qui pense, comme Faurisson et le reste, que le nazisme en Allemagne n’est qu’un petit détail de l’histoire du XXe siècle.

renato dit: à

Les parvenus bien à part, toute le monde sait comme fonctionne l’industrie culturelle, donc la question posée est idiote, car un crétin qui confond insulte et conflit ne peut poser que des question idiotes.

Jazzi dit: à

La vie est une chose tellement simple, hamlet, il faut éviter de la compliquer ! Et tu es d’une telle mauvaise foi…

Chaloux dit: à

D’autre part, Rot-Toto, rien n’est moins idiot que la question que je pose à Assouline à propos de Slimani. Il faut avoir un cerveau de Bulot comme toi pour le croire.

Chaloux dit: à

Mais Rot-Toto, je ne pourrais être jaloux, et encore, que d’un écrivain qui aurait écrit des chefs-d’œuvre. Pas d’un fabricant de navets plein des livres d’autrui comme Assouline.

Voyons, enfin…

hamlet dit: à

Jazzi, c’est très clair.

aussi clair que ce commentaire de Jeanne :

« Si l’on met ‘Tennis du boulevard Bineau’ à la place des « Champs-Élysées’ dans la description de l’amour de Marcel pour Gilberte, je retrouve presque mot pour mot les évocations de son amour pour moi »

« je retrouve presque mot pour mot les évocations de son amour pour moi »

Jazzi : la vie est une chose tellement compliquée, il faut éviter de la simplifier.

renato dit: à

Mais non pauvre con, pas vers moi la haine ! Voyez le question idiote que vous posez à Passou à propos de Slimani.

hamlet dit: à

Pablo, et comme le dit Milner, la grande entourloupe de l’Europe a été de faire en sorte de s’exonérer de ce crime, « pas vu pas pris », et si on ne comprend pas ça on ne comprend pas cet antisionisme dément qui a régné en Europe dans les années 90 et au début des années 2000.

et même Churchill : s’il n’avait pas été antisémite il aurait commencé par bombarder tous les rails ferroviaires et les allemands n’auraient jamais pu envoyer autant de juifs dans les camps, s’il ne l’a jamais fait c’est juste à cause de son antisémitisme, et à la fin de la guerre c’était le grand héros !

Chaloux dit: à

Relisez la conversation Proust-Gide de 1916, dans le Journal de Gide. Avec Gide, Proust ne peut pas biaiser et répond le plus franchement possible.

Jazzi dit: à

« j’ai juste dit que Gilberte n’était pas un mec, c’est tout. »

Oui, mais le sentiment amoureux du narrateur pour elle est celui d’un homo. C’est sa pseudo hétérosexualité qui est bidon. C’est clair, hamlet ?

Chaloux dit: à

Mais pas du tout, Toto, tu te trompes. Je n’ai aucune haine envers toi, et je suis très heureux que tu te considères « comme un homme qui a réussi ». Même si c’est dans le chiffon à poussière, le balai de garde-robe et le lustrage de bidets de filles de joie. Tu as raison, si l’on considère l’étroitesse de tes moyens intellectuels, d’être demeuré (c’est le mot!) modeste dans tes ambitions. Toi aussi tu es parvenu quelque part, même si c’est en rampant : à la porcelaine de lavabos.

hamlet dit: à

Jazzi, alors là certainement pas ! Proust est homosexuel à 100% ça c’est absolument certain, et je n’ai jamais dit le contraire.

j’ai juste dit que Gilberte n’était pas un mec, c’est tout.

Jazzi dit: à

« je pense qu’il nous faut le texte de PROUST, qui lui maniait le télescope ! »

Texte introuvable semble-t-il même par Chaloux, et alii. S’il existe vraiment, Christiane nous l’aurait trouvé !

renato dit: à

Par ailleurs, et ce sera ma dernière intervention avec le petit merdeaux comme sujet, seulement un inculte croit qu’i sulte et conflit sont des équivalents.

hamlet dit: à

Pablo vous oubliez la fin de la phrase :

« Dans l’espace que dominait Hitler, c’est-à-dire sur la quasi-totalité de l’Europe continentale, l’extermination des juifs a été accomplie… avec la complicité de tous… de toute l’Europe.

voilà le point sur lequel Milner insiste avec raison : c’est un crime de toute l’Europe, d’où le titre, imbécile que vous êtes !

ce n’est pas parce que vous êtes bouché qu’il faut insulter les gens !

est-ce que je vous insulte moi ?

décidément entre Chaloux et vous, question « insultes » vous en tenez une couche.

Jazzi dit: à

Ce qui est amusant, hamlet, c’est la volonté de certains de tirer la couverture de l’hétérosexualité de Proust à eux !
Aucune ambiguïté sur l’homosexualité de Marcel, qui était une folle macho…

hamlet dit: à

Chaloux, calmez-vous donc ! vous nous avez déjà expulsé christiane vous n’allez pas nous refaire le même coup avec renato !

prenez donc les gens et le monde comme il est !

ayez une attitude plus musicale… sonate, fugue, prélude, concerto… il faut de tout pour faire de la musique, hé ben c’est pareil avec les individus.

renato dit: à

Voilà l’anonyme rugissant dans l’illusion de faire opinion, pauvre merdre qui vit dans la haine d’un qui a reussi et il vient l’insulter, en anonyme, naturellement, car dans la vraie vie il n’a pas la carrure pour afftonter qui que ce soit : ma compassion l’accompagne.

Pablo75 dit: à

Pétomane, Milner ne confond pas, comme toi, l’antisémitisme avec la Shoah. Ce qu’il pense, lui, est clair:

« Dans l’espace que dominait Hitler, c’est-à-dire sur la quasi-totalité de l’Europe continentale, l’extermination des juifs a été accomplie. »

Pour toi la Shoah n’est pas l’extermination systématique des Juifs par l’Allemagne nazie, qui est la définition exacte du mot. Pour toi la Shoah n’est que le simple et vieux antisémitisme des européens.

La thèse des révisionnistes.

et alii dit: à

J’ai mes lunettes sur le nez,
jazzy, je pense qu’il nous faut le texte de PROUST , qui lui maniait le télescope !

hamlet dit: à

« Jazzi : lorsque le narrateur se met en scène en hétéro, il inverse la réalité de son sentiment amoureux… »

Jazzi, je crois qu’il faut éviter de trop simplifier, je sais bien que vous essayez de tirer la couverture vers vous, mais chez Proust les choses sont toujours plus complexes et plus composites qu’il n’y parait, autant sur son identité sexuelle que son identité juive que l’on devine au travers de son amour pour sa mère et sa grand-mère maternelle Bathilde Amédée, on peut voir dans cet amour comme un attachement à ce lien perdu.

pour le dire autrement Jazzi : ne prenez pas toute la couverture !

Chaloux dit: à

Toto, tu resteras à jamais le vrai larbin lécheur de bidet, avec sous les ongles de la merde de putain véritable. Tu peux te foutre les petites histoires de bouguereau où je pense. Même engeance.

hamlet dit: à

non, c’est pas vrai je plaisantais, en fait je reste.. on se marre trop bien sur ce blog.

hamlet dit: à

et puisque sur ce blog on ne peut même plus donner son avis sans se faire insulter alors désolé, mais moi aussi je fais comme christiane et je me barre !
désolé passou, mais l’ambiance sur votre blog est vraiment devenue délétère niveau intenable !
sur ce salut la compagnie, bon vent à tous !

renato dit: à

Povre petit merdeaux anonyme, tu resteras à jamais le parvenu, larbin à bouguereau.

Marie Sasseur dit: à

« Marcel Proust ne pouvait laisser ce torrent d’injures sans réponse. Tel un petit coq blessé, il provoque Lorrain en duel, et c’est ainsi que le 6 février à l’aube, la peur au ventre, il se retrouve dans le bois de Meudon avec ses deux témoins, le peintre Jean Béraud et le maître d’armes Gustave de Borda. Il a été convenu que le duel se ferait au pistolet, car aucun des deux ne sait manier l’épée. Les deux adversaires se préparent, puis se font face. La légende prétend qu’un garçon coiffeur, amant de Proust, se serait précipité vers lui pour le supplier de renoncer à se battre. Mais rien à faire. Pas question pour Marcel de passer pour un pleutre en refusant le combat.

Pas question non plus de risquer la mort pour une mauvaise querelle. D’un regard, Proust et Lorrain s’accordent pour tirer leur balle dans le sol. On est entre hommes de littérature, pas à O.K. Corral. Une fois la formalité accomplie, les deux adversaires s’écartent, soulagés. Du moins, en ce qui concerne Proust, qui aurait même désiré serrer la main de son adversaire si ses deux témoins ne l’en avaient pas dissuadé. Toute sa vie, l’écrivain fut fier de ce fait d’armes. »
https://www.lepoint.fr/c-est-arrive-aujourd-hui/6-fevrier-1897-le-jeune-marcel-proust-se-bat-en-duel-dans-le-bois-de-meudon-06-02-2012-1427774_494.php

Chaloux dit: à

Jazzi, mets tes lunettes.

Chaloux dit: à

L’Assasseure, je n’ai aucun litige avec l’intéressé, dont je me fous royalement, mais des questions légitimes par rapport à certaines pratiques.

Slimani ne sait pas écrire un roman. Elle suit les cours Gallimardesques de Laclavetine. Elle devient prix Goncourt.

Si vous avez envie de croire à cette histoire à la con, c’est bien votre affaire…

Jazzi dit: à

Cela dit, je ne vois pas très bien ce qui distingue une joue d’homme de celle d’une femme, surtout chez des jeunes gens !

Chaloux dit: à

Pauvre Toto, si tu crois que ta prose de frotteur de chiottes d’hôtel de passe va m’impressionner parce que tu écris « bouguereau », vraiment…

Marie Sasseur dit: à

Ok chaloux , vous réglerez donc ce litige personnel avec l’intéressé.

et alii dit: à

Et il en est mort, hamlet.
on ne peut pas imputer les effets (mort) comme argument contre le geste de Proust même si on le réprouve (Proust qui serait supposé avoir dû le prévoir (eros thanatos);
méfions nous de la « psychologie »

Chaloux dit: à

Oui, L’Assasseure, il l’a fait pendant des années; jusqu’au jour où le robot a refusé l’identité véritable. Il a donc fallu en créer une autre.

Cela dit, c’est l’imposture littéraire, le mensonge, l’escroquerie, le fait d’avoir de la merde sur les manches qui m’intéressent.

Rien à voir avec mon identité.

Jazzi dit: à

« Un génie peut bien se comporter comme le dernier des imbéciles quand il est amoureux, et c’est très bien comme ça. »

Certes, de nota, mais l’on peut quand même s’interroger sur la qualité de son amour. Proust considère avant tout l’objet de sa passion non pas pour lui-même mais comme un droit de propriété. D’où sa tendance à le retenir prisonnier et les tourments dû à la jalousie, tel un avare craignant qu’on lui vole sa cassette !

hamlet, quand je dis que chez Proust toutes les femmes sont des travelos, je ne nie pas le fait que les clés de ses personnages féminins ne soient pas des femmes, je veux juste dire par cette formule choc que lorsque le narrateur se met en scène en hétéro, il inverse la réalité de son sentiment amoureux…

renato dit: à

Tiens ! le parvenu, larbin à bouguereau, a parlé.

Chaloux dit: à

un facho-marxiste reste un facho-marxiste.

Vrai que le larbin d’hôtel est toujours la première cible du marxisme.
Paf! il y va tout droit!
Hurkhurkhurk!

Marie Sasseur dit: à

#ce sont des questions légitimes auxquelles il devra être répondu.

La première d’entre elles et l’unique, pour commencer :
Est-ce que l’huissier vereux a décliné son identité auprès de Passou ?

Chaloux dit: à

Tu n’as jamais dû y aller bien fort sauf pour conpiner, évidemment. Ta copine, la Pouxoclopine a disparu de la circulation.

Jazzi dit: à

« de payer un avion à un type pour qu’il l’aime. »

Et il en est mort, hamlet.
Je t’aime je te tue !

renato dit: à

La question des morts conséquents au C19 est d’une puérilité sans limites : il faudrait que les intellos à deux balles s’informent avant de déblatérer.
Bien à part le fait que l’infecté zero en Lombardie est un Allemand, tenir en compte des echanges Chine-Lombardie — rue de la soie, maintenant ferrée —, et le match de foot Bergame-Valence : « bombe biologique » ou « match-zéro » de l’épidémie — équivalent de la rencontre religieuse de Mulhouse —.
Enfin ! inutile de perdre son temps en nuançant avec un qui perd le sien en allant voir — via le net — combien je dépense pour mon Martini lors de mes sejours venitiens : un facho-marxiste reste un facho-marxiste.

Pablo75 dit: à

Le Pétomane et Faurisson même combat pour innocenter l’Allemagne.

C’est la première fois que je lis des propos aussi révisionnistes sur ce blog.

Jazzi dit: à

« tu es à la retraite »

Officiellement, Chaloux, mais je travaille toujours au même rythme qu’à 20 ans !

Pablo75 dit: à

la Shoah est un grand projet européen qui a démarré au moyen âge.
le nazisme est une création européenne, tout l’Europe est mouillée jusqu’au coup !
hamlet dit:

Grand scoop du Pétomane (qui ose se dire juif « techniquement ») : Hitler et le nazisme, très peu à voir avec la Shoah. C’est nouveau, ça vient de sortir.

Bientôt il va nous raconter que les Allemands ont même le mérite d’avoir fini le travail.

de nota dit: à

Un génie peut bien se comporter comme le dernier des imbéciles quand il est amoureux, et c’est très bien comme ça.

hamlet dit: à

Pablo : je ne sais pas si vous le savez, mais Mann a fui l’Allemagne nazie

Chaloux dit: à

Non, l’Assasseure, ce sont des questions légitimes auxquelles il devra être répondu.

hamlet dit: à

C.P. dit: Dexter, un peu d’attention : c’est Simone qui épouse en secondes noces André Maurois, et non Jeanne ! Relisez-vous !
 »

désolé, mais ne faites pas comme Jazzi avec Gilberte et Albertine, cela ne change rien aux propos de Jeanne, car c’est bien là-dessus que j’attendais votre réponse :

« Si l’on met ‘Tennis du boulevard Bineau’ à la place des « Champs-Élysées’ dans la description de l’amour de Marcel pour Gilberte, je retrouve presque mot pour mot les évocations de son amour pour moi »

Pablo75 dit: à

si on compare les approches française et allemande face à l’épidémie on peut dire que l’Allemagne a eu une approche de type « Mann », alors que l’approche de la France a été de type « Proust ».
hamlet dit:

Et si on comparait, Pétomane, les approches française et allemande face à l’épidémie d’antisémitisme des années 30, on pourrait dire que l’approche allemande de type « Hitler », était meilleure que l’approche française de type « León Blum »?

Marie Sasseur dit: à

J’ai souhaité répondre a deux commentaires qui ne sont qu’insinuations. Cela méritait bien d’y consacrer deux minutes.

hamlet dit: à

« C’est peut-être parce qu’un Proust est impossible en Allemagne qu’ils ont produit le nazisme. »

le seul pays en Europe à avoir échappé à l’extrême droite c’est l’Angleterre, et encore

sinon tous les autres pays européens sans exception ont contribué à la Shoah !

la Shoah est un grand projet européen qui a démarré au moyen âge.

le nazisme est une création européenne, tout l’Europe est mouillée jusqu’au coup !

C.P. dit: à

Dexter, un peu d’attention : c’est Simone qui épouse en secondes noces André Maurois, et non Jeanne ! Relisez-vous !

Chaloux dit: à

On croyait que l’Assasseure était sortie. Probablement seulement des cabinets.

Jazzi tu es à la retraite et pas moi. Cherche si tu en as le temps.

hamlet dit: à

si Proust avait lu le livre qu’il a écrit il aurait vu comment ça se passe pour Swann, St Loup et les autres, il aurait compris l’idée que montre l’auteur de l’amour.

et à partir de là il n’aurait jamais eu l’idée de payer un avion à un type pour qu’il l’aime.

et alii dit: à

je crois que les psys sont d’accord pour parler de la « bêtise sexuelle » ;je trouve ça impressionnant

Pablo75 dit: à

l’allemand attend de ses écrivains qu’ils pensent le monde, pas qui le décrive avec finesse et élégance.
ce n’est pas rien si les allemands ont 5 fois moins de morts du c19 que la France, l’Espagne et l’Italie…
tout cela forme un grand tout.
hamlet dit:

Un grand tout, y compris avec le nazisme?

C’est peut-être parce qu’un Proust est impossible en Allemagne qu’ils ont produit le nazisme. Tu ne crois pas, Gros Crétin?

hamlet dit: à

il aurait mieux fait de le lire.

c’est drôle comme remarque non ?

Jazzi dit: à

@DHH, je lui ai dit : « vous êtes passé à travers toutes les mailles, même la guerre d’Algérie ? »
Oui, m’a-t-il répondu ! et il a pris sa retraite à 55 ans !

Marie Sasseur dit: à

Le dernier prix Goncourt a été attribué à un roman qui était déjà un succès en librairie, amplement mérité, pour ce livre de JP Dubois. C’est suffisamment rare pour être signalé.

hamlet dit: à

« ne pas comprendre qu’un type amoureux, quel qu’il soit, fasse des folies pour récupérer la personne dont il est amoureux? »

j’ai pas dit ça ! j’ai juste dit qu’au lieu d’écrire la Recherche il aurait mieux de le lire.

et alii dit: à

et ne termine jamais ses phrases… »
en allemand le verbe se met à la fin;
on n’est pas tenu d’achever Proust parce qu’on est français

hamlet dit: à

si on compare les approches française et allemande face à l’épidémie on peut dire que l’Allemagne a eu une approche de type « Mann », alors que l’approche de la France a été de type « Proust ».

c’est comme au foot : à l’arrivée ça fait toute la différence.

Pablo75 dit: à

« ce qui interroge sur la littérature : on peut à la fois écrire un livre grandiose que la Recherche et avoir le QI d’une huitre ! »

Pétomane, on dirait que tu as 10 ans (j’avais écrit 15, mais je crois que tous les ados de cet âge le comprennent déjà): comment tu peux ne pas comprendre qu’un type amoureux, quel qu’il soit, fasse des folies pour récupérer la personne dont il est amoureux? Combien de femmes ont fait des folies bien pires que celle de Proust… Elles ont toutes le QI d’une huitre?

Il faut être vraiment naïf pour juger les gens selon leur comportement amoureux.

Ou crétin.

Je crois vraiment tu es un crétin inguérissable !!

Jazzi dit: à

Né en 1929, ça j’en suis sûr, Pablo75. Donc il a actuellement 91 et plutôt 92 ans, bientôt ?

hamlet dit: à

« L’un n’empêche pas l’autre, en France comme ailleurs. »

en Italie peut-être, mais pas en Allemagne.

un Proust allemand est une idée totalement inconcevable.

l’allemand attend de ses écrivains qu’ils pensent le monde, pas qui le décrive avec finesse et élégance.

ce n’est pas rien si les allemands ont 5 fois moins de morts du c19 que la France, l’Espagne et l’Italie…

tout cela forme un grand tout.

et alii dit: à

En bref dans le monde:
Dans une confidence faite à Marie Bonaparte, le 4 janvier 1926, Freud raconte combien a été décevante pour lui la lecture de Du côté de chez Swann : « Je ne crois pas que l’oeuvre de Proust puisse être durable. Et ce style ! Il veut toujours aller vers les profondeurs et ne termine jamais ses phrases… »

Si Freud a ainsi méconnu l’oeuvre proustienne, l’auteur d’A la recherche du temps perdu lui a rendu la pareille en ne faisant jamais la moindre allusion à ses travaux – accueillis avec ferveur, entre 1910 et 1925, par le milieu littéraire parisien, d’André Gide à André Breton. En 1924, intrigué par cette ignorance réciproque, Jacques Rivière, directeur de La Nouvelle Revue française, tenta d’expliquer dans des conférences très suivies, au Théâtre du Vieux-Colombier, combien Freud et Proust avaient pourtant exploré, de manière parallèle et dissemblable, le rêve, l’inconscient, la mémoire, la sexualité…
Freud et Proust, parallèle impressionniste
Contemporains, Sigmund Freud et Marcel Proust ne se rencontrèrent jamais. Dans un bel essai, Jean-Yves Tadié met en lumière les correspondances entre leurs oeuvres.

hamlet dit: à

si les américains aiment Proust, c’est juste qu’ils sont contents de cette image de la France n’ayant aucun avis à donner sur le monde qui l’entoure, juste ce savoir faire qui consiste à l’habiller avec élégance…

l’élégance à la française bien sûr !

Pablo75 dit: à

@ Jazzi

« 93 [ans] le mois prochain, précisa-t-il »… donc né en 1927

« Il avait quinze ans à la Libération de Paris »… 1944 moins 15, né, donc, en 1929

renato dit: à

« il aura fallu que son plus grand écrivain soit en même temps le dernier des imbéciles… ça c’est la France ! »

L’un n’empêche pas l’autre, en France comme ailleurs.

DHH, dit: à

@Jazzi
La personne que vous avez rencontrée est representative de la tranche d’âge à laquelle bien que plus jeune j’appartiens aussi , celle des gâtés des trente glorieuses ;
Nous avons eu le plein emploi, l’Etat providence au mieux de son efficacité , l’allongement de la vie en bonne santé grâce à la penicilline et les autres progres de la medecine ,un ascenseur social qui fonctionnait bien ,des appartements achetés à credit et remboursées pour presque rien grâce à l’inflation, l’électroménager et les machines à laver, des retraites confortables dés 60 ans, le confort de la pilule sans la crainte du sida ,

et alii dit: à

D’autant que les contemporains de Proust, enivrés par la gloire naissante de La Recherche, se sont aperçus comme un seul homme que, comme Marcel, ils adoraient se souvenir… Pur mimétisme.
que faites vous de la philosophie et « la psychanalyse »  » dans l’air »?

hamlet dit: à

Proust : le plus grand écrivain français ne pense pas…

ça c’est exactement la chose que les étrangers attendent de la France : d’être comme l’écriture de Proust, à savoir simplement belle sans donner son avis.

alors que l’Allemagne peut aujourd’hui son avis, l’Angleterre, le peut aussi, l’Amérique, la Chine etc…

Proust c’est une littérature « cosmétique », comme les produits de beauté et les grands couturiers.

les étrangers, à la France, ils lui demandent juste : soit belle et tais-toi !

Jazzi dit: à

« Pour Albertine (…) : Proust décrit sa joue et c’est clairement une joue d’homme. »

Pourquoi, il décrit sa barbe ! On peut avoir l’extrait, Chaloux ?

et alii dit: à

à l’évidence
assez d’évidence ;auriez vous besoin de le marteler si c’était aussi obvious ?

Chaloux dit: à

D’autant que les contemporains de Proust, enivrés par la gloire naissante de La Recherche, se sont aperçus comme un seul homme que, comme Marcel, ils adoraient se souvenir… Pur mimétisme.

(Pierre Assouline, à propos de la création d’écrivains de carton, adorerez-vous vous souvenir, ou préférerez-vous tout oublier?
Bien à vous!)

Hurkhurkhurk!

hamlet dit: à

« si Slimani écrit vraiment ses livres ou si c’est Laclavetine »

si Laclavetine écrit les livres Slimani qui alors écrit les lires de Laclavetine ?

et alii dit: à

clairement une joue d’homme.
pouvez vous préciser ?

Chaloux dit: à

Pierre Assouline, j’ai oublié de vous demander :

pensez-vous que fabriquer des écrivains de carton va devenir une (sli)manie pour l’Académie Goncourt?

Bien à vous!

hamlet dit: à

ne pas aimer Proust ? non je l’aime bien, je l’aime comme un type capable d’offrir un avion à un bonhomme pour acheter son amour.

si on devait résumer Proust en une phrase ce serait bien celle-là.

comment cet écrivain qui a écrit la Recherche peut-il imaginer une seconde acheter l’amour d’une personne en lui payant un avion ?

à l’évidence il avait une cacahouète à la place du cerveau.

ce qui interroge sur la littérature : on peut à la fois écrire un livre grandiose que la Recherche et avoir le QI d’une huitre !

et alii dit: à

je ne crois pas qu’il soit vain de s’intéresser aux souvenirs des uns et des autres dans le cas d’ un écrivain qui s’est particulièrement intéressé au temps et à la mémoire;cela n’autorise pas à les manipuler inconsidérément
bonne journée

Chaloux dit: à

On leur disait que Proust était le plus grand écrivain du XXe siècle, et ça flattait toutes ces vieilles connes d’avoir été ses modèles.

Pour Albertine, il y a un problème très connu, auquel j’ai déjà fait allusion, ce que personne n’a relevé, ce qui montre le niveau des proustiens d’ici : Proust décrit sa joue et c’est clairement une joue d’homme.

Chaloux dit: à

Celui qui est capable d’une imposture est solidaire de tous les crimes.

Pierre Assouline, que pensez-vous de cette phrase?

Bien à vous!

hamlet dit: à

CP par contre sur le personnage composite de Gilberte ce qu’écrit André Maurois citant son épouse Jeanne :

« Si l’on met ‘Tennis du boulevard Bineau’ à la place des « Champs-Élysées’ dans la description de l’amour de Marcel pour Gilberte, je retrouve presque mot pour mot les évocations de son amour pour moi »

composite ? indeed ?

hamlet dit: à

C.P. pourquoi venir au 101ème commentaire que mes 100 commentaires précédents sur la fille Simone étaient inexacts…

qu’importe : le blog de passou c’est comme les JO : l’important est de participer !

hamlet dit: à

celle-là je l’adore : « Sachant Alfred féru d’aviation, Proust envisage de lui acheter un aéroplane, sur lequel il ferait graver les vers d’un sonnet de Stéphane Mallarmé »

la vision proustienne de l’amour : chéri reviens ! je t’offrirai un bombardier pour ton anniversaire…

heureusement que le ridicule ne tue pas.

il aura fallu que son plus grand écrivain soit en même temps le dernier des imbéciles… ça c’est la France !

C.P. dit: à

Dexter, le suis passé tardivement, j’ai descendu (ou plutôt remonté) votre avalanche. Je crois, comme vous, que Gilberte Swann est bel et bien un personnage féminin, mais comme le dit par exemple Robert Dreyfus, composite.
Une remarque simple : la photographie est de 1892 ou elle ne l’est pas. Si elle l’est, comment la petite fille serait-elle Simone, la fille de Jeanne Pouquet, celle-ci n’épousant qu’en 1893 Gaston de Caillavet et Simone ne naissant qu’en 1894 ?

Je suis revenu aux « Souvenirs sur Marcel Proust » de Robert Dreyfus (1926, Grasset), condisciple de Proust au lycée Condorcet, comme par exemple Daniel Halévy ou Fernand Gregh, et qui a participé aux diverses revues des lycéens puis des étudiants du groupe très actif dès 1888. Le livre de Dreyfus est intéressant également parce qu’il contient un très grand nombre de lettres de Proust à lui adressées.
J’en retiens la dédicace de ce que Dreyfus appelle par un raccourci « Les Jeunes filles en fleur » en 1919 :  » A Robert Dreyfus, en souvenir des jeunes filles des Champs-Elysées et des bals… » Ici, Dreyfus dit qu’il « supprime une allusion au nom de la jeune fille que Marcel aimait aux Champs-Elysées et qu’il appelle, – dansa lettre à M. Jacques de Lacretelle sur les « clefs » de son oeuvre,- « le grand amour de ma vie sans qu’elle l’ait jamais su (ou l’autre grand amour de ma vie car il y en a au moins deux) ».

Alors, Jeanne Pouquet ? M’est avis que celle-ci est une grosse menteuse, lorsque tour à tour elle montre une indifférence presque méprisante envers Proust amoureux d’elle et jaloux de Gaston de Caillavet, puis se flatte de l’avoir intéressé : j’ai bien lu de nota et sa citation.

Grandes amours ? M’est avis que Robert Dreyfus, Jacques de Lacretelle et d’autres se sont fait gentiment entôler. Ce n’est pas grave. Au demeurant, et comme closer, je ne trouve pas du tout impossible que le jeune Proust ait été sensible aux femmes. A dix-sept, dix-huit ans, il fréquentait des cocottes de luxe (leurs noms d’apparat si vous le voulez).

Enfin, que l’on aime ou non Proust, je trouve qu’il est parfois vain de s’attarder à des souvenirs biographiques recomposés et à des « clefs ».

C.h.a.lo.u.x. dit: à

obèse de partout?

Hurkhurkhurk!

hamlet dit: à

« L’écrivain envoie son ami (et conseiller financier) Albert Nahmias (1886-1979) pour lui faire dire qu’il est prêt à payer n’importe quoi pour qu’il revienne. La transaction n’aboutit pas. »

hé ouai c’est bien la preuve que, comme l’a judicieusement écrit Antoine Compagnon en conclusion d’une fine analyse, Proust ne connaissait pas les Beatles :

https://www.youtube.com/watch?v=AIDMqq_fH8U

Marie Sasseur dit: à

L’huissier vereux, obèse de partout, est obsédé par Slimani. Il est meme capable de faire une descente au comico pour déposer une main courante, lol.

Bonne journée, je sors.

Chaloux dit: à

L’Assasseure ne veut pas savoir comment sont fabriqués les navets qu’elle bouffe avec leur emballage, la vicieuse, à longueur d’année. N’est-ce pas son droit?

Mais est-il interdit de s’y intéresser pour autant?

Marie Sasseur dit: à

Pierre Assouline a certes droit à des contradicteurs, à des lecteurs plus ou moins de bonne foi, à des ennemis et des amis, à des indifférents, mais merite -t-il d’etre poursuivi par la hargne haineuse morandchardonnesque d’un quidam, obscur huissier véreux dans le civil, la lâcheté personnifiée ,obèse du verbe et pas seulement ?
Vraiment ?

Allons, allons, qu’il aille prendre un cours de kitesurf avec Slimani, ça le détendra du string.;-)

Chaloux dit: à

Assouline, ne craignez-vous pas qu’à la longue tout cela ne finisse pas ridiculiser certain critique?

Chaloux dit: à

L’Assasseure se pose une question!

Chaloux dit: à

Excusez-moi Assouline, j’ai plein de questions ce matin:

Pensez-vous que le régime macroniste et Macron, que vous soutenez avec entrain et détermination, retweetant les tweets de Griveaux, disent la vérité sur la pénurie de masques?

Merci!

Marie Sasseur dit: à

L »huissier véreux est mandaté par qui au juste ?

Chaloux dit: à

Savez-vous, Assouline, si Slimani écrit vraiment ses livres ou si c’est Laclavetine ou quelqu’un d’autre; ça m’intéresserait vraiment de le savoir.

Pensez-vous que c’est une bonne question?

Bien à vous!

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: à

J’attends votre expertise!

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: à

Mais, Assouline, pensez-vous qu’un homme puisse conserver son intégrité intellectuelle et son honneur en fabriquant de faux écrivains?

Pensez-vous que Proust ait été de cette manière fabriqué par Nènènèref?

Marie Sasseur dit: à

#Intéressant, non?

Non.

raymond dit: à

B: un des modèles d’Albertine (Wikipedia)

La première rencontre entre Proust et Agostinelli a lieu en août 1907 à Cabourg. Agostinelli est chauffeur de taxi, et emmènera Proust visiter la Normandie durant l’été, ainsi que l’été suivant.

En 1913, les deux hommes se retrouvent. Agostinelli a perdu son emploi, et sollicite Proust pour être son chauffeur. L’écrivain ayant déjà un chauffeur, en la personne d’Odilon Albaret, le mari de Céleste, il propose plutôt au jeune homme d’être son secrétaire et lui fait dactylographier ses manuscrits. Agostinelli et sa compagne, Anna Square, s’établissent alors chez Proust.

Les sentiments qu’éprouve Proust pour son secrétaire ne semblent pas payés de retour, et Agostinelli s’enfuit à Monaco, chez son père, en décembre 1913. L’écrivain envoie son ami (et conseiller financier) Albert Nahmias (1886-1979) pour lui faire dire qu’il est prêt à payer n’importe quoi pour qu’il revienne. La transaction n’aboutit pas. Sachant Alfred féru d’aviation, Proust envisage de lui acheter un aéroplane, sur lequel il ferait graver les vers d’un sonnet de Stéphane Mallarmé : Le vierge, le vivace et le bel aujourd’hui…. Mais il n’aura pas le temps de mettre son projet à exécution : c’est précisément en avion, le 30 mai 1914, qu’Agostinelli s’écrase en mer pendant son deuxième vol en solitaire, au large d’Antibes1, sous les yeux de sa compagne et de son frère2. La tristesse de Proust s’étale alors dans ses lettres, puis dans son œuvre — il écrira par exemple à son ami Henry Bordeaux : un être que j’aimais profondément est mort à 26 ans, noyé3.

Alfred Agostinelli est inhumé au cimetière de Caucade à Nice, « dans une tombe qui a été sauvée de la démolition par un professeur niçois spécialiste de Proust, Jean-Marc Quaranta »2.

Chaloux dit: à

L’occasion d’apprendre avec certitude à qui obéissent ceux qui fabriquent de toute pièce des écrivains de carton.

Intéressant, non?

Chaloux dit: à

Mais un jour est-ce qu’on saura d’où est venu l’ordre de fabriquer ce faux écrivain?

Hein, Assouline?

Toc-toc-toc!!!

A-SSOU-LI-NE !!! A-SSOU-LI-NE !!! A-SSOU-LI-NE !!!

Il n’entend pas, vous croyez?

HURKHURKHURK!!!

Chaloux dit: à

Assouline, est-ce que vous vous expliquerez un jour sur la fabrication express de Leila Slimani?

Sûr que vous n’y êtes pour rien!

Jazzi dit: à

Déconfinement J+7 (dimanche 17 mai)

Vers 14 heures, je décide d’aller faire un tour dans le petit bois derrière chez moi.
Les froidures matinales ayant cédé la place à une belle journée ensoleillée, nombreux étaient les Parisiens à se ruer en direction du bois de Vincennes depuis la porte Dorée.
Tout autour du lac Daumesnil, où les barques à nouveau s’activaient, flottait comme un air de désobéissance civile généralisée.
Les pelouses alentour étaient prises d’assaut et de joyeux pique-niques réunissaient les familles ou les groupes d’amis.
Au loin, les principales attractions de la foire du Trône, immobiles derrière les grilles de la pelouse de Reuilly, attendent toujours une hypothétique autorisation d’ouverture au public.
Laissant sur la droite le temple bouddhique, je me suis dirigé vers le petit pont, à gauche, donnant accès à l’île de Reuilly et à l’île de Bercy.
Avisant un banc libre en bordure d’allée, juste avant le restaurant du Chalet du lac, je m’y suis assis au centre afin de pouvoir admirer tout à loisir le spectacle animé qui s’offrait à ma vue. Le masque baissé, les yeux barrés de lunettes noires, vêtu seulement d’un bermuda et d’un polo à manches courtes, les bras tendus en croix sur le dossier du banc, je confiais aux rayons du soleil le soin de déblanchir mon visage et les parties dénudées de mon anatomie d’ancien confiné hivernal.
C’est alors que je vis arriver à moi un vieil homme, petit et fluet, à belle crinière grise.
Il me demanda s’il pouvait s’assoir à mes côtés.
– Bien sûr, lui répondis-je en me poussant vers l’extrémité droite du banc, il nous suffit juste de respecter le mètre réglementaire entre nous, ajoutai-je en riant.
Ainsi prit-il place à l’extrémité gauche.
Nous gardâmes le silence, le temps pour moi de l’observer discrètement.
Le visage masqué et surmonté de lunettes teintées, il était entièrement revêtu en beige : chemise, pull, pantalons et chaussures. Du même beige, propre mais pareillement délavé, était le blouson qu’il avait retiré et gardait à la main. Ses doigts, aux ongles nets, taillés court, ne portaient aucune bague ni alliance.
Je remarquai que la peau de ses avant-bras et du dessus de ses mains était tavelée, mais paraissait encore souple.
Quel âge pouvait-il avoir ?
Dans les soixante-dix bien tassés, estimai-je à vue de nez.
Nous commençâmes alors à échanger quelques paroles anodines sur les gens étalés sur l’herbe autour de nous.
Je lui dis qu’après tant de messages contradictoires durant la période de confinement, ceux-ci semblaient avoir choisi de désobéir aux consignes gouvernementales.
Pour sa part, il trouvait que les distances entre les regroupements étaient somme toute respectées.
Je lui fis remarquer néanmoins que les porteurs de masques étaient infiniment minoritaires.
D’un air coquin, il me confia qu’il se demandait si les amoureux hésitaient à s’embrasser ?
Il me semble, précisai-je que les rapports sexuels sont déconseillés par les autorités scientifiques.
La conversation prit alors un tour inattendu.
Je parlai du sida, il enchaîna sur la syphilis.
J’évoquai l’emploi des préservatifs, il me déclara que pour lui son usage représentait 50% de plaisir en moins ! Et que lorsqu’il était à l’armée, il y a maintenant 70 ans, on leur avait projeté un film sur les ravages des maladies vénériennes, avec des sexes amputés, qui lui avait glacé le sang à l’époque !
– 70 ans, m’exclamai-je ! Plus vingt, ça vous ferait 90 ans, demandai-je d’un air incrédule ?
– 93 le mois prochain, précisa-t-il en baissant rapidement son masque avant de le remettre en place.
Son visage était à peine ridé.
C’est alors qu’il me raconta sa vie, répondant dans le détail aux nombreuses questions que je lui posai.
Deux bonnes heures après, chacun repartit de son côté.

C’était un petit homme ordinaire et singulier.
Il avait enterré deux femmes, mortes chacune d’un cancer. De la première, il avait eu deux enfants, un garçon et une fille nés dans les années 1950, comme moi.
Un pur parigot, n’ayant jamais vécu ailleurs qu’à Paris.
D’origine modeste, il avait vécu avec ses parents, du côté du boulevard Voltaire, dans le XIe arrondissement.
Il avait quinze ans à la Libération de Paris.
A dix-huit, il fut placé en atelier et devint métallurgiste, payé à la pièce.
Jeune marié, il s’installa avec sa femme (parlant d’elle, il disait « ma femme », pour l’autre, avec laquelle il vécut 20 ans, il employait le terme « ma compagne ») rue des Petits-Champs en bordure du Palais Royal.
Il suivit alors des cours du soir et obtint un C.A.P. de comptable.
Suite à quoi, il entra au siège de chez Peugeot, rue de la Grande-Armée à Neuilly, où il resta jusqu’à l’âge de 55 ans, avant de partir, contraint et forcé mais largement indemnisé, en préretraite, sous le premier septennat de François Mitterrand.
C’est ainsi qu’il bénéficie d’une pension depuis un temps équivalent à celui durant lequel il a travaillé (un peu moins de quarante ans) !
Il habite désormais un immeuble moderne avec ascenseur du 13e arrondissement. Un grand appartement dont il est propriétaire, avec balcon et box pour sa voiture.
Il conduit toujours, principalement pour se rendre dans sa maison de campagne à une vingtaine de kilomètres de la capitale.
Il a hâte d’aller tondre son jardin.
C’était sa seconde grande sortie depuis le déconfinement.
« Pouvoir parler à quelqu’un », voilà ce qui lui avait le plus manqué durant le confinement.
A l’occasion des maladies de ses compagnes, il avait appris à faire son ménage, sa cuisine et repasser son linge tout seul.
Aussi est-Il parfaitement autonome, sans nul besoin d’aide ménagère ni femme de ménage, et préférerait se suicider plutôt que de finir en Ehpad, ainsi qu’il en a averti ses enfants.
Parfois, en me parlant, il tapotait mon avant-bras gauche d’un doigt.
Je mis un point d’honneur à ne pas sursauter et faire comme si de rien n’était.
Plus tard, je me suis empressé de passer du gel sur la partie touchée…
Je l’avais beaucoup questionné sur le Paris de l’Occupation et de la Libération.
Je lui ai même demandé s’il avait été témoin des grandes rafles de 42.
Non, « à ’époque, nous n’étions pas informé comme aujourd’hui », me répondit-il, bien qu’il lui arrivât d’écouter Radio-Londres.
Il n’avait pas vraiment connu la faim à cette époque, parfois il lui arrivait d’accompagner sa mère en Normandie, où ils achetaient de la nourriture au marché noir.
Voyait-il un rapport entre la Dernière Guerre mondiale et la situation actuelle ?
Rien à voir, selon lui.
Parfois, pour écourter ses réponses où je le voyais se perdre dans d’infinis détails, je lui reposai impatiemment une autre question.
« Attendez ! » ma répétait-il imperturbablement.
Après l’épisode sur la mort de sa seconde compagne, j’ai même osé un : « Une troisième peut-être ? »
Il n’y pensait pas.
A l’issu de cet interrogatoire complet, il m’a demandé, timidement, ce que je faisais dans la vie et si j’étais marié.
Je l’ai brièvement informé que j’étais journaliste culturel indépendant et que, sans être marié, je ne vivais pas seul.
Il a eu la gentillesse de me dire que, moi aussi, je ne faisais pas mon âge…

Marie Sasseur dit: à

Un ancien maître des requêtes au Conseil d’Etat:

« François Sureau : « La démocratie représentative est à peu près morte en France » »
L’Express

hamlet dit: à

Albertine oui c’est bien un mec, d ou la réponse de Jazzi « Gilberte est une fille ? N importe quoi tout le monde sait bien qu Albertine est un mec »

hmalet dit: à

B que Simone ait certains communs avec sa mère au point su on puisse les confondre relève plus des aléas de la génétique.

B dit: à

Albertine, je crois, a été inspirée par un homme , jeune ou moins jeune. Quelqu’un de plus savant que moi pourrait-il étayer, cela ne devrait pas être difficile ici pour de nombreux d’entre-vous.

B dit: à

De qui est composé le conseil d’État et par sui ce conseil est conseillé. Ils devraient tester le mobilier et les feuillets qu’ils ne manquent pas d’emporter aux séances rangés dans d’importantes chemises. Le politique est il compétent à débattre de l’événement scientifique?

hamlet dit: à

Ainsi fonctionne la communication entre les individus. Dire « j’ai profité du déconfinement pour aller acheter 3 livres chez Boulinier » est une information qui passe facilement. C’est comme dire « je fais mes pancakes en séparant le jaune et le blanc d œuf que je fais monter avant de le réincorporer dans la pâte ».

Par contre dire « Jeanne Pouquet est Gilberte », pour tous ceux qui ont lu la recherche en imaginant comme jazz que Gilberte est un mec, c’est une information qui passe moins bien parce que le cerveau a besoin de temps pour s habituer à ce changement de paradigme.

D où l importance de le répéter 100 fois comme un mantra.

B dit: à

La petite fille de la photo correspond plus à l’ image que la lecture procure bien que Gilberte m’ait paru plus difficile d’accès dans un premier temps ou est-ce dû à la timidité du narrateur et à son sentiment pour elle .

hamlet dit: à

Si certains n’ont toujours pas percuté sur le fait que Gilberte c’est Jeanne Pouquet à savoir la mère de la petite Simone qui se bidonne sur sa chaise, qui elle, sera mlle de saint loup,

Si certains comme chaloux ne l’ont pas encore bien compris, je suis prêt à te répéter 100 fois de plus…

et alii dit: à

cher-e-s erdélien-ne-s
merci de m’avoir appris que « la WIZO » était un « milieu »
plutôt « biblique » et de « femmes »; je n’aurais jamais imaginé qu’il y eut quelque chose de tel;
c’est extraordinaire d’apprendre ça sur la RDL qui ne passe pas pour un blog supportant une clientèle
féminine ; je découvre seulement ,comme en footnote, le renvoi à 5 billets que j’ai envie de lire demain ; peut-être comprendrai-je mieux l’objet d’un billet;je doute que ce soit de jeter des « contre-patronymes » et des « antipseudos »;quant à déclarer sa flemme -ou sa haine en commentaire, quel qu’en soit le destinataire réel, dans la « vraie vie », je doute aussi que ce soit très efficace; mais je comprendrai tout cela aussi plus tard; peut-être par hasard,une réminiscence? un rêve ? un livre?
je voulais envoyer à renato ,en souvenir de ce blog qui est plutôt polarisé fooding ,Yayoi Kusama, « Macaroni Pants », 1968(preuve qu’on trouve un jour ou l’autre)
et puisque vous veillez sur vous à triple masque ,
en attendant le prochain virus parasitez-vous bien les uns les autres

Marie Sasseur dit: à

Causant de ponts, je vais commencer la lecture de  » Intervalles de Loire », autre roman conseillé par la rdl. Et peut-être,
(pas sûr du tout à la lecture des premières pages), je vais laisser un commentaire sur le billet correspondant. J’ai retrouvé dans la bibli, ce beau livre que j’avais évoqué :  » les ponts de la Loire « .
C’est un ( grand ) livre , avec de belles photos, et des textes de Serge Vannier,  » ligérien de toujours ».

A bientôt Passou.

Chaloux dit: à

Oui, je me suis trompé, Simone André-Maurois, fille de Jeanne Pouquet, n’est pas Gilberte : « Il se trouve que je suis Mademoiselle de Saint-Loup ». A 57.33.

https://www.youtube.com/watch?v=Ow2v6zRabQI

Pas eu le temps de visionner ce matin.

B dit: à

C’est une erreur, mademoiselle de Saint Loup . Soit , Jeanne pour Gilberte.

B dit: à

J’avais compris que Simone avait inspiré le personnage de Gilberte et que sa mère avait été utilisée à d’autres usages.

Marie Sasseur dit: à

poupoussiere, Jeanne était Gilberte, et je ne compte plus mes commentaires sur ce fil. Ceux dont je suis le plus contente, sont ceux concernant M. Compagnon, ancien des Ponts.
Vous pouvez retourner à la niche, le billet est essoré.

l’ombelle des talus dit: à

@L’ecole en France est un droit

À condition de ne pas en abuser, voire de la confiner à une sphère privée, Bécassine.

poussière dit: à

Des mains j’en ai deux, la Sasseur raconte n’imoorte quoi pour enfumer, son trip d’initiée lol.

Marie Sasseur dit: à

L’ecole en France est un droit , et donc une garantie jusqu’à 16 ans.
Même celui-là n’est pas assuré.

B dit: à

Un choix, une priorité pour cimenter le retour du religieux et l’abandon des universités. Comme il n’y a pas assez de places, cela pourrait être l’avenir pour un enseignement low cost.

Marie Sasseur dit: à

poupoussiere, avec une main, je ne vous demande pas d’applaudir.

B dit: à

Je suppose que le conseil état pense que les mesures d’hygiène et sanitaires seront strictement observées dans les différents lieux de culte . Nous avons des masques, des gants, du désinfectant , du gel et des tests. Ceci étant il est envisagé un enseignement universitaire à distance pour une partie des étudiants pour la prochaine rentrée, il faut croire qu’il y a plus à perdre en priant à distance qu’à étudier sans le recours et la présence d’un maitre de conférence.

Marie Sasseur dit: à

« «la liberté de culte ne se limite pas au droit de tout individu d’exprimer les convictions religieuses de son choix dans le respect de l’ordre public (mais) comporte également, parmi ses composantes essentielles, le droit de participer collectivement, sous la même réserve, à des cérémonies, en particulier dans les lieux de culte». De ce point de vue, c’est une ordonnance importante, qui fera date. Elle rappelle que la liberté de culte n’est pas seulement un laisser-faire: c’est un droit, c’est à dire une garantie. »

https://amp.lefigaro.fr/vox/religion/le-conseil-d-etat-rappelle-que-la-liberte-de-culte-est-une-garantie-20200518

Quand on voit la disproportion, rassemblements dans les hypermarchés, digne des jours de grand’ messe, on se dit que l’état macronien a ses idoles.

B dit: à

Le principe de précaution?

B dit: à

Il faut se souvenir qu’une seule boite de nuit autrichienne au pied des pistes a suffit à ensemencer l’Europe du nord.

poussière dit: à

Sasseur dénonçant des intentions de nuire, c’est trop beau…

B dit: à

D, moins de dix personnes, une multitude de foyers épidémiques de 10 personnes seulement.

« Dans son ordonnance rendue ce lundi, le juge des référés observe que “des mesures d’encadrement moins strictes” peuvent être prises, à l’image de “la tolérance des rassemblements de moins de 10 personnes dans d’autres lieux ouverts au public”, admise dans ce même décret, rapporte le Conseil d’État dans un communiqué. »

Marie Sasseur dit: à

Il semblerait, malgré de multiples atteintes, que les principes fondamentaux du droit constitutionnel fonctionnent quand même.

 » La haute juridiction a sommé l’État, lundi 18 mai, « de cesser, sans délai, de procéder aux mesures de surveillance par drone », dans le cadre d’une procédure intentée par La Quadrature du Net et la Ligue des droits de l’homme. Cette suspension est effective jusqu’à la parution d’un arrêté ministériel. »

B dit: à

Une « atteinte grave et manifestement illégale » à la liberté de culte

J’aimerais savoir quelles lois sont appelées à la barre, une affaire pour juristes chevronnés. Et si aucune ne pouvait défendre l’interdiction, il faudrait étendre le cadre légal aux les conditions et occurrences qui sont celles du XXIème siècle.

D. dit: à

Il n’y a plus aucune raison non plus de soir d’interdire immédiatement la réouverture des bars, restaurants, grands musées, dancing, salles de concert, grands salons, grands centre commerciaux, réouvrons aussi immédiatement les collèges des zones rouges, les lycées, les universités, les zoos, levons l’interdiction des 100 km puis des 1000 puis des 10000, puis des 100000, puis des années-lumière et des pauses, élevons des chauves-souris et des pangolins en masse, vendons-les sur de grands marchés bondés.

Marie Sasseur dit: à

« une bonne nouvelle pour la liberté de culte qui est un droit fondamental », a tweeté pour sa part Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat.
+1

D. dit: à

Coronavirus : le Conseil d’Etat ordonne au gouvernement de lever l’interdiction de réunion dans les lieux de culte en raison de son “caractère disproportionné”

Par franceinfo avec AFP – France Télévisions

Mis à jour le 18/05/2020 | 20:39 – publié le 18/05/2020 | 20:30

Le décret pris par le Premier ministre Edouard Philippe dans le cadre du déconfinement interdit jusqu’ici tout rassemblement ou réunion au sein des établissements de culte.

Vers une reprise des célébrations religieuses ? Le Conseil d’Etat a ordonné au gouvernement, lundi 18 mai, de lever l’interdiction « générale et absolue »de réunion dans les lieux de culte, mise en place dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, en raison de son « caractère disproportionné ». Saisie en référé par plusieurs associations et requérants individuels, la plus haute juridiction administrative a estimé dans une ordonnance que cette interdiction portait « une atteinte grave et manifestement illégale » à la liberté de culte. Elle enjoint le gouvernement de la lever « dans un délai de huit jours ».

Le décret pris par le Premier ministre Edouard Philippe le 11 mai, dans le cadre du déconfinement en pleine pandémie de coronavirus, interdit tout rassemblement ou réunion au sein des établissements de culte, à l’exception des cérémonies funéraires, qui sont limitées à vingt personnes.

Une « atteinte grave et manifestement illégale » à la liberté de culte

Dans son ordonnance rendue lundi, le juge des référés observe que « des mesures d’encadrement moins strictes » peuvent être prises, à l’image de « la tolérance des rassemblements de moins de 10 personnes dans d’autres lieux ouverts au public », admise dans ce même décret, rapporte le Conseil d’Etat dans un communiqué.

« Il juge donc que l’interdiction générale et absolue présente un caractère disproportionné au regard de l’objectif de préservation de la santé publique et constitue ainsi, eu égard au caractère essentiel de cette composante de la liberté de culte, une atteinte grave et manifestement illégale à cette dernière », souligne le Conseil d’Etat.

« Très satisfait de l’issue du référé-liberté », s’est réjoui le président du Parti chrétien-démocrate, Jean-Frédéric Poisson, qui faisait partie des requérants, demandant au gouvernement de ne pas « jouer la montre pour son exécution ». Cette décision est « une bonne nouvelle pour la liberté de culte qui est un droit fondamental », a tweeté pour sa part Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat.

Marie Sasseur dit: à

C’est autre chose que de faire les gros yeux, dr Lecter. Vous l’allez comprendre. Encore que si vous décortiquez tant bien que mal, surtout mal avec intention de nuire, les billets de Passou, je n’ai pas à ce jour compris que vous l’avez lu ailleurs qu’ici où vous passez vos Heures a pourrir un espace commentaires.

Non, je voudrais revenir sur ce roman qui a gagné le prix WIZO.

Tout le monde ne connait pas. Ce roman.

Passou, j’ai (re)trouvé , de mémoire je l’avais déjà signalée, une critique -une histoire belge- de ce fameux roman.

Passou a en quelque sorte trouvé son « Compagnon ». A côté de la plaque, et pas que celle de rue.

http://revues.be/cahiers-simenon/116-rapprochements-et-paralleles-ii/239-georges-simenon-et-pierre-assouline

Je vous dis cela, car l’ombre encore une fois cause à Personne. Mais parmi ceux qui ont lu « la cliente « , je like celui/ celle qui aura trouvé le scenar’ facilement diabolique, inutilement cruel. ( et je vous fais grâce de « rendez-vous les yeux, vous êtes cernés »)

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