de Pierre Assouline

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Quel chrononyme pour notre début de siècle ?

Quel chrononyme pour notre début de siècle ?

Demandez dans le feu d’une conversation amicale quand commence et quand s’achève la guerre d’Algérie. Polémique assurée ! Il en va de même d’autres moments de notre histoire. L’Histoire ne se laisse pas facilement découper en tranches, même si l’on sait que la vocation d’un historien est d’étudier des problèmes plutôt que des périodes, quand il ne s’agit pas de problématiser les périodes. Il était temps qu’une étude, qui ne pouvait être qu’une œuvre collective rassemblant les contributions de différents spécialistes (tous les noms ici), éclaire la question à nouveaux frais. Dominique Kalifa (Paris I) s’en est fait le maitre d’œuvre avec Les noms d’époque (348 pages, 23 euros, Gallimard), passionnant recueil de contributions de la « Restauration » aux « Trente glorieuses ». Cet historien tient que notre rapport à l’histoire est fait d’un « palimpseste de temporalités ». Mais encore ?

Il fallait d’abord conceptualiser la chose. Les linguistes s’y sont attelés avant les historiens classifiant la pratique en quatre types : toponymes événementiels (Tchernobyl…), héméronymes (Saint-Barthélémy…), praxonymes (Grande guerre…), chrononymes (Sixties…). Le besoin que la société a de nommer des actes pour leur donner une cohérence a assuré la domination du chromonyme sur les autres.

Il y a des mots qui travaillent, comme un ébéniste le dirait du bois d’un meuble. Ainsi de « restauration » pour désigner la période qui suit l’effondrement de l’empire napoléonien. Le mot s’est d’abord échauffé en « réaction » ou « contre-révolution » afin de se loger sous un vocable plus consensuel. On le retrouve dès 1814 pour désigner le nouveau cours des choses, dans le Journal des débats naturellement mais aussi sous la plume de Chateaubriand, d’abord timidement dans son pamphlet De Buonaparte et des Bourbons et quelques mois plus tard plus directement dans ses Réflexions. Dans tous les cas, il s’agit bien de la restauration de la maison de Bourbon et d’un retour à une monarchie fut-elle limitée.

Il y a des mots qui s’imposent aussitôt comme étant l’indispensable clé de lecture d’un roman national. Ainsi de « risorgimento » en Italie pour désigner la résurrection ou la renaissance du pays à l’aube de son unité. Son implantation dans les consciences fut rapide, puissante, durable – et son rôle non négligeable dans le récit mélodramatique de l’histoire nationale en jouant sur les émotions, le spectaculaire, les sentiments. Mais c’est seulement dans les années 1880 qu’il se stabilisera dans l’esprit des historiens. Aujourd’hui, ceux-ci n’hésitent pas à critiquer et déconstruire le concept devenu mythe alors que le discours public a conservé la même rhétorique et le même lyrisme pour l’évoquer (on l’a vu en 2011 lors du cent cinquantenaire de « l’unification nationale » observe Carlota Sorba dans sa contribution).

Une expression a beau s’imposer dans la durée, elle n’en demeure pas moins problématique. Ainsi de « l’ère victorienne » (Victorian Age) pour désigner en Angleterre l’interminable règne de la reine Victoria de 1837 à 1901 – si long qu’il fut découpé en trois morceaux : premiers temps, milieu, derniers temps.  L’expression fut inventée non comme d’autres après la période mais de son temps. On la trouve sous différentes plumes dès 1887 à l’occasion de son jubilé d’or. Elle a tellement marqué les esprits que les edwardians qui lui succédèrent furent souvent qualifiés de postvictoriens ! Mais qu’est-ce qui est victorien et qu’est-ce qui ne l’est pas au juste ? Qu’il s’agisse de politique, d’art, de mœurs, rien de moins subjectif et arbitraire tant le notion est floue, approximative et englobante, prise en sandwich entre romantisme et modernité.

Autre cas d’école : un chrononyme récurrent dans l’histoire d’un même pays. Le Gilded Age (époque en plaqué or ou ère du toc typique d’une époque de l’argent-roi où triomphe la vulgarité des « boucaniers-capitalistes » et la cupidité des « barons-voleurs » des chemins de fer), forgé en 1873 par des romanciers, notamment Mark Twain, pour désigner une période corrompue marquée par de forte inégalités de revenus; elle est récemment revenue dans l’esprit public américain à l’occasion de  la crise économique de 2008. Pour autant, on ne tombera pas dans le lieu commun revenant à constater que l’Histoire se répète, ni même qu’elle bégaie, mais plutôt qu’elle « rime » (c’est du Twain). La notion n’en demeure pas moins strictement américaine  comme en témoigne l’usage qu’en faisait récemment encore l’économiste Thomas Piketty dans son best-seller international Le Capital au XXIème siècle.

Au rang des chrononymes paradoxaux, « Fin de siècle » figure en bonne place, même s’il n’est pas le seul, il s’en faut, à présenter le défaut de « penser selon la fin ». Comme disait Cioran, il est impossible de lire une ligne de Kleist sans penser qu’il s’est suicidé, comme si son suicide avait précédé son œuvre (De l’inconvénient d’être né).  Dès la fin du XIXème siècle, l’expression est devenue cliché et tarte-à-la-crème grâce aux gazettes, le plus souvent associée à « décadence » et plus généralement déclin, décomposition, dégénérescence notamment dans le domaine artistique. On retrouvera ce même esprit de la chute bien plus tard dans les magnifiques nouvelles que Paul Morand réunit sous le titre Fin de siècle (1957) et dans un ouvrage pionnier de l’historien Carl Schorske qui fit date Vienne fin de siècle Politique et culture (1980). Depuis, on s’emploie à désenténébrer la notion, l’une des plus polysémiques qui soit, en en révélant ce qu’elle avait de moins sombre et de moins morbide : exubérance créatrice, vitalité de la langue et sur le plan politique extension des libertés républicaines…. Et le rôle de la collection « Fins de siècle » lancée par Hubert Juin chez 10/18 grâce à l’éditeur Christian Bourgois dans les années 1970/80 est à souligner dans l’évolution du regard porté sur la période- et dans ce qui en elle faisait déjà transition avec « Belle époque ».

Autre cas : deux expressions pour désigner une même période (1975-1982) mais en y ajoutant de la nuance, comme en Espagne après la mort du général Franco. Transicion/transition et movida. La premier se traduit, pas le second. L’un désigne une période de modernité et de réforme démocratique, l’autre un temps de libération des mœurs (dont les films de Pedro Almodovar sont le fruit le plus connu sur le plan international). Toutes choses qui ont longtemps permis de ne pas trop chercher à savoir si la réussite de ce moment-là, marqué par l’illusoire réconciliation des deux Espagne, était dû au sens des responsabilités des dirigeants politiques, à l’absorption des anciens franquistes par l’appareil du Parti populaire (PP, droite), au pardon accordé aux crimes du franquisme, à l’amnésie provoquée par le pacte de l’oubli… Non seulement « transition » l’emportera rapidement sur « réforme » mais un courant est né sous le vocable de « transitologie » pour désigner le modèle pacifique du passage de la dictature à la démocratie. Avec le recul, il faut bien constater qu’elle n’a pas tout soldé, et pour cause : rattrapée par les fantômes de son passé et un archaïsme atavique et tenace, elle n’a en rien maté les conflits séculaires entre Espagnols.

Au moins, tant la transicion que la movida sont-elles immédiatement associées à un seul pays. Ce qui n’est pas le cas des « années de plomb » dès lors qu’on ne les prononce pas Anni di piombo. Car avant de désigner les années 1968-1982 au cours desquelles l’Italie fut meurtrie par les terrorismes néo-fasciste ou d’extrême-gauche, ce chrononyme était ouest-allemand et voyagea dans nombre de pays (du Japon au Maroc) en proie à un semblable phénomène de violence politique et de lutte armée. Le cinéma s’en empara d’abord (Die bleierne Zeit, autrement dit le temps plombé, de Margarethe von Trotta en 1981), puis les médias enfin les universitaires non sans réticence. Ce qui complique tout, c’est que le film, s’il faisait clairement référence à la bande Baader-Meinhof et à la Fraction Armée Rouge, tirait son titre d’un poème de Hölderlin et, selon la réalisatrice, ne faisait pas allusion au plomb des balles mais à la chape de plomb comme synonyme d’oppression ! A la Mostra de Venise où il remporta le Lion d’or, il fut traduit alternativement par Tempi du piombo (Temps de plomb) et par Gli anni plumbei (Les années plombées), traductions considérées comme une trahison.

Quand l’Université consentit à s’en emparer enfin, elle l’encadra entre deux événements bien datés : l’attentat de la Piazza Fontana à Milan (1969) et le second démantèlement des Brigades Rouges (vers 1982) encore que certains historiens privilégient d’autres assassinats ou kidnappings pour périodiser ce moment sanglant de l’Italie. Où l’on voit qu’il est difficile pour des enjeux historiographiques de ne pas devenir immédiatement des enjeux politiques. En conclusion de son étude sur le sujet, Isabelle Sommier dresse l’inventaire des répressions contre le double terrorisme recouvert par le chromonyme « années de plomb ».  Il apparaît clairement que celles-ci furent bien plus efficace contre les terroristes d’extrême-gauche (jugés « plus bavards ») que contre ceux d’extrême-droite (soixante-dix d’entre eux sont toujours en fuite). Selon cette sociologue et politiste, le chromonyme « a fait peser sur plus de dix ans d’histoire une véritable chape de plomb ».

Autre chrononyme jugé paradoxal et dont les Français font une large consommation : « l’entre-deux-guerres ». Il n’existe qu’écrasé entre deux moments autrement plus décisifs. Lorsque l’expression apparaît pour la première fois, elle désigne d’abord le moment qui sépare la guerre de 1870 de la première guerre mondiale. C’est bien ainsi que l’entendait Léon Daudet en couverture de ses souvenirs Fantômes et vivants (1915). Ca change avec Jacques Doriot, alors leader des jeunesses communistes, auteur de la brochure Entre-deux-guerres en 1923. Au lendemain de la défaite de 1940, la cause est entendue et indiscutée : il ne peut s’agir que de la période qui court de 1919 à 1939, vingt ans tout rond et l’évidence d’une route qui mène de la paix à la guerre. Et pourtant, dans l’inconscient collectif, « entre-deux-guerres » renvoie le plus souvent aux années 30, le temps heureux du « plus jamais ça » et de la littérature du renoncement désormais chargés de toutes les responsabilités et de toutes les culpabilités pour n’avoir pas vu voir venir la barbarie à l’œuvre (à l’exception de quelques Cassandre inspirés, indépendant des partis et comités mais hélas trop marginaux pour être écoutés tels André Suarès). Dans sa contribution, Dominique Kalifa invite à relire à nouveaux frais le classique de Marc Bloch L’Etrange défaite (écrit en 1940 et publié en 1947 à titre posthume), non en raison de son usage du chromonyme (il ne l’emploie pas, lui préférant « l’intervalle des deux guerres ») mais parce qu’il montrait bien comment les horloges étaient restées « comme figées en 1918 ».

 En fait, à la lecture de ce passionnant et édifiant recueil, on comprend bien que toute connaissance historique ne peut faire l’économie d’une réflexion sur les noms du temps sans jamais oublier qu’ils ne se décrètent pas. Le zeitgeist les transporte et ils s’installent sans que l’on s’en rende compte avec la force et le naturel de l’évidence. Après coup seulement, les historiens interviennent, récupèrent, rangent, classifient, conceptualisent. Seul un coup de force pourrait les déloger de l’inconscient des peuples. Ainsi de « années noires », image de la nuit pour dire « Occupation ». La métaphore nocturne s’est naturellement imposée tant elle convenait à la clandestinité. Le grand livre de Jean Guéhenno (Journal des années noires) n’y est pas étranger. Mais il n’est pas encore né celui qui parviendra à mettre une fois pour toutes dans les têtes des lecteurs, y compris dans celle des historiens (un comble !) que « vichyssois » devrait désigner exclusivement un habitant de Vichy et que seul « vichyste » concerne les partisans de la Révolution nationale.

Quant à baptiser les vingt premières années du XXIème siècle, il faudrait être téméraire pour s’y résoudre sans rien savoir de la suite…

(« Manifestante con pistola puntata nella manifestazione del 1977 a Milano ; les années noires de l’Occupation » ; la movida selon Almodovar dans « Femmes au bord de la crise de nerfs » ; le risorgimento dans Le Guépard de Visconti. Photos D.R. ; « Le reine Victoria », 1887, photo d’Alexander Bassano)

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commentaires

1 087 Réponses pour Quel chrononyme pour notre début de siècle ?

Jazzi dit: à

« Ainsi de « risorgimento » en Italie pour désigner la résurrection ou la renaissance du pays au moment à l’aube de son unité. »

Un moment de trop, Passou.

« Ainsi de « l’ère victorienne » (Victorian Age) pour désigner en Angleterre l’interminable règne de la reine Victoria de 1837 à 1901 – si long qu’il fut découpé en trois morceaux : premiers temps, milieu, derniers temps. »

Et pourtant on ne parle pas de « l’ère élisabéthaine » ?

« Toutes choses qui ont longtemps permis de ne pas trop chercher à savoir si la réussite de ce moment-là; marqué par… »

Un malencontreux ; a pris la place d’une , !

« l’Italien fut meurtrie »

L’Italie.

« il n’est pas encore né ce lui qui »

Celui qui.

Chantal dit: à

Quant à baptiser les vingt premières années du XXIème siècle, il faudrait être téméraire pour s’y résoudre sans rien savoir de la suite…

modeste et téméraire contribution :

L’ère de la chambre à air !

christiane dit: à

Passionnant !
« on comprend bien que toute connaissance historique ne peut faire l’économie d’une réflexion sur les noms du temps sans jamais oublier qu’ils ne se décrètent pas. »
Oui, des mots, des expressions sont ambigus, aléatoires (ex : « l’entre deux guerres » exprimant par une même expression des périodes et des évènements différents.)
Et ce désir de chronologie : « Quand l’Université consentit à s’en emparer enfin, elle l’encadra entre deux événements bien datés […] ».
Il manque le trouble-fête Lewis Carroll et sa passion des paradoxes, au-delà du bon sens !
Par exemple dans Alice au pays des merveilles, le lièvre de Mars et le chapelier, habitant chacun dans une direction différente, ont massacré le temps, supprimé les arrêts. Ils ne cessent de changer de place, un, toujours en retard, l’autre, toujours en avance. (et dans les deux directions à la fois, les deux sens à la fois.)
Qu’est-ce que le présent ? toujours limité par le passé et le futur qui eux, sont illimités.
« Autre chromonyme jugé paradoxal et dont les Français font une large consommation : «l’entre-deux-guerres». Il n’existe qu’écrasé entre deux moments autrement plus décisifs. »
Mais ce ne sont pas trois parties emboîtées dans une même temporalité. Le présent est toujours esquivé en Histoire au profit du passé ou du futur. (Ah, le célèbre « En même temps… »). « L’Histoire ne se laisse pas facilement découper en tranches. »
Langage et inconscient chez L.Caroll, recherche logique des causes et des effets en Histoire. Quels sont les rapports des évènements entre eux ?
« En fait, on comprend bien que toute connaissance historique ne peut faire l’économie d’une réflexion sur les noms du temps sans jamais oublier qu’ils ne se décrètent pas. »
Dominique Kalifa Les noms d’époque (Gallimard), certainement, « un passionnant recueil ».

Passou dit: à

Merci Jazzi pour les corrections

Clopine dit: à

Et que dire des noms attribués aux cohortes humaines ?

« les soixante-huitards »,

« la génération Alfa »

« les baby-boomers »

(etc.)

Toutes ces tentatives de qualification… Pour masquer, sans doute, la permanence des comportements, que l’on peut sans doute réduire à quelques besoins essentiels.

J’attends avec impatience la génération du bois, cela va sans dire.

et alii dit: à

bas-empire :mais les dates varient selon les écoles d’historiens;ça n’aide pas particulièrement tant ça semble d’une imprécision « grossière
L’expression date de 1752, avec la publication du premier volume de l’Histoire du Bas-Empire en 28 volumes de Charles Le Beau1 publiée entre 1752 et 1817. L’emploi de l’adjectif « bas » n’était pas négatif : il désigne simplement la période la plus proche du présent, par opposition à « haut ». Néanmoins, le terme de Bas-Empire a eu longtemps une connotation péjorative chez les historiens de l’époque des Lumières, qui y voyaient une période de décadence marquée par l’absolutisme monarchique et la puissance de l’Église, succédant à la République et l’Empire éclairé1. À l’heure actuelle, où la mode est à la réhabilitation de cette période, certains historiens préfèrent des appellations plus neutres telles que Empire romain tardif2 ou Antiquité tardive, suivant les terminologies allemande (Spätrömische Zeit, Spätantike) ou italienne (tardo Impero, tardoantico). Quoi qu’il en soit, le terme de Bas-Empire, consacré par un long usage, reste fréquemment employé. wiki

rose dit: à

Comme c’est parfaitement beau

« On peut lire sur sa tombe un vers tiré du Prince de Hombourg : « Nun, o Unsterblichkeit, bist du ganz mein » (Maintenant, ô immortalité, tu es toute à moi !) »

La tombe de Kleist et Henriette Vogel à Wansee, Berlin

et alii dit: à

après clopine
les yéyé

renato dit: à

Risorgimento.

Me vient à l’esprit la drôle d’histoire des sœurs Quinterio, descendetes de Beccaria.

Ida — mère de Alberto Carlo Felice Pisani Dossi, écrivain, diplomate et archéologue, dit Carlo Dossi — sera mère et epouse sans pareil, et dans ce rôle elle se tiendra au dessus de la mêlée.

Avec les autres deux sœurs le tableau devient représentatif de la famille italienne lambda.

Une sœur, dite Jardinière du Risorgimento, par ses relations à Paris et Londres aidera les républicains et les carbonari à ses soustraire aux persécutions de la police autrichienne et à ses passer des Savoia que, jemenfoutistes sans pareil, n’aidaient que les monarchistes.

L’autre sœur, dite Avvocate Traversi — du nom e profession de son mari —, décidément philoautrichienne, amie de l’Imperatrice, etc., fut à l’origine du mouvement de foule qui amena, en 1814, au lynchage de Giuseppe Prina, ministre des finances de la République italienne, puis Royaume d’Italie dirigé par Bonaparte lui-même et Beauharnais en tant que Vice-rois.

Enfin, beaucoups d’anecdotes, mais peu de temps, désolé.

B dit: à

Introduction. Dénommer le siècle : « chrononymes » du XIXe siècle
Dominique Kalifa

https://journals.openedition.org/rh19/4985

( une autre coquille, chromonyne récurrent, chronomymes paramédicaux)

-Chrononymes -.

B dit: à

Paradoxaux, correcteur. Mes excuses.

Chantal dit: à

EXTRAIT :
En dirigeant cette année-là son 1848 en Europe, le printemps des peuples24, puis en contribuant vingt ans plus tard à populariser la notion de «  printemps de Prague  », l’historien hongrois François Fejtö, intellectuel antifasciste et antistalinien proche du «  Congrès des intellectuels pour la liberté  », invite à relire autrement les mouvements révolutionnaires du printemps 1848. La «  fin-de-siècle  », par contraste, peut paraître moins instrumentalisée. Les significations ne s’en déplacent pas moins : initialement très pessimiste, l’expression se positive dans les années 1920. L’œuvre de Carl Schorske l’étend par la suite à Vienne dans une acception assez distincte. Dans le monde anglophone, elle se substitue généralement à «  Belle Époque  », comme l’expliquent les auteurs d’un Fin-de-siècle Reader25. L’écrivain britannique Raymond Rudorff explique pour sa part, un peu vite sans doute, que les générations suivantes ont appelé «  Belle Époque  » ce que les contemporains appelaient «  fin-de-siècle  »26. Certains auteurs anglophones vont plus loin : à «  Belle Époque  », concept français nationaliste et impérialiste qui escamote la réalité, il faut opposer «  fin de siècle  » qui insiste au contraire sur une période chaotique faite d’anxiété, de répression, d’antagonisme sexuel et de tensions de classes27.

Jazzi dit: à

La Belle Epoque, à ne pas confondre avec les Années Folles !

et alii dit: à

PEUT ËTRE P.Assouline pourrait-il corriger le titre pour inscrire chronos le temps et non chromos la couleur?

Jazzi dit: à

« P.Assouline pourrait-il corriger le titre »

Il n’y a pas d’erreur, et alii, relisez l’article !

hamlet dit: à

bonjour ! dites je peux revenir sur le blog de passou ? vous me le permettez ? sérieux vous m’avez tellement manqué, tant de fois j’ai hésité, j’y vais j’y vais pas, je vous en supplie dites oui ! si vous saviez combien je suis malheureux loin de vous ! je vous en supplie !

c’est pas vrai je déconne…

Janssen J-J dit: à

bon … je vois que collègue kalifa dominique, malgré son cheveu sur la langue, n’a pas fait de petit rappel à P. Boucheron du CF…
Donc, ça devrait passer icite, en principe. Cela dit, point trop de stars dans cet opuscule. Moi qui ne suis pas historien des temps futurs, ni n’ai servi le roi d’Angleterre comme Bohumi H., je propose de réfléchir également aux nécronymes des « années de braise » algériennes, aux 30e glorieuses et aux 20 piteuses, à la fin languide du goulag poutinien, à « l’âge des extrêmes » (d’E H) et des « furieux » (P.L.) et surtout, à la collapsologie macronienne, à l’ère de la décomposition survivaliste dans les bois de Bretton et Robin Woods.
Des miettes sur la plancha en pitchpin pour JC, quoi (Un link, peut-être, l’AMS ?)

hamlet dit: à

en fait vous devez vachement vous emmerder depuis que je suis parti, il doit être tellement triste ce blog quand je suis pas là.

B dit: à

Jazzi, le titre est sûrement choisi , les problèmes sociétaux tendus par des problèmes de migrations massives faisant éclore toutes sortes d’extrémistes religieux, politiques. Nous avons laissé derrière nous les années BBB auxquelles il faudrait ajouter un J pour jaune et un autre pour juif ce qui donne sans ordre de suprématie BBBJJ. On nous sert souvent des info en provenance d’une Amerique blanche. Les blancs sont inquiets à juste titre ou non selon les domaines et les circonstances .

hamlet dit: à

comme chromonyme j’aime bien « début de siècle » et « fin de siècle ».

sinon vous n’êtes obligés d’en trouver un, il y a en effet des chromnymes qu’on trouve bien après, parfois bien bien après.

par exemple le chromonyme « âge du bronze » ils l’ont pas trouvé à l’époque, en tout cas si certains l’ont trouvé on n’en a pas retrouvé de trace.

pareil pour le chromonyme « entre deux guerre », ils l’ont trouvé qu’après la guerre.

là c’est pareil j’ai l’impression que le chromonyme actuel on le trouvera plus tard pareil qu’on trop la tête dans le guidon.

par exemple l’histoire de l’éditeur qui publie mein kampf pour ensuite se demander ce qu’il va faire des droits d’auteur ça pourrait faire un bon point de départ pour le chromonyme de notre époque.

Janssen J-J dit: à

Beaucoup « d’inconsceint collectif » ou « d’inconscient des peuples » dans ce papier…
Je me demande si on n’a pas également affaire à des lieux communaux.

Pour les 20 premières années, je propose aux historiens du passé faisons table rase : « Début de siècle ».
Je suis sûr d’être dans le vrai et adopté à l’unanimitié moins une (comme disait Miguel) …
Ce soir, je mange des fake nouilles au curry arrosées de gevrey chambertin, avec San-Angelo, D.

hamlet dit: à

en fait il faut avoir un minimum d’imagination pour pondre des chromonymes, du coup c’est pas Jazzi qui trouvera parce qu’il n’a pas d’imagination.

faut aimer la science fiction, et Jazzi il aime pas la science fiction.

Jazzi tu sais quoi ? tu connais le bouquin les hommes viennent de mars et les femmes de vénus ? si t’étais hétéro tu vivrais avec un alien du coup t’aurais un esprit plus ouvert à la science fiction, alors que les homos ils vivent avec du même, c’est pour ça que Proust il était incapable d’imaginer un lieu où il n’était pas, encore qu’Edel c’est pareil.

Janssen J-J dit: à

les chromonymes sont chronophages, tu perds ton temps à venir t’emm… icite, mon pote.

hamlet dit: à

il est où pablitoooo !

en fait c’est surtout lui qui m’a manqué, mon pablito.

depuis que je me suis barré il s’est barré aussi ? ça m’étonne pas.

hamlet dit: à

bon je me casse ! j’étais juste venu pour corriger les fautes d’orthographe de passou, mais jazzi l’a fait avant du coup ciao !

Jazzi dit: à

Tu boudais, hamlet, et c’est passé ?

Janssen J-J dit: à

@ pour n’avoir pas vu voir venir la barbarie à l’œuvre

je sais pas si c’est bien corrigé jzmn et hamlet… Moi j’M bcp cette tournure proustienne, gr…

Chantal dit: à

On peut toujours avancer « Les années jaunes », incluant les smiley, les gilets et les méfaits à venir du coronavirus …

ou « l’Ere MB » …

B dit: à

Encore qu’Edel, c’est pareil _qu’entendez vous par là , déjà qu’avec Delaporte ils se goinfraient d’huîtres belon sur les remparts tandis qu’une mouette au vol alourdi planait dangereusement juste au dessus…

B dit: à

MB? MotoBecane?

Jazzi dit: à

B., il suffit de lire le papier de Passou, juste sous le titre !

Chantal, il faut laisser passer au moins une génération pour désigner la période qui couvre les deux premières décennies du XXIe siècle, sans forcément les couper des décennies précédentes.
La coupure du siècle et du millénaire (chronos) n’entre pas en compte en matière de chromonymie (c’est la faute à Christiane !).
L’ère en question commence après les Trente Glorieuses, en France…

Chantal dit: à

L’RMB …

Ne cherchez plus paul edel, il bée dans un labyrinthe japonais … et retourne romantiquement chaque caillou en compagnie de JC, c’est archi émouvant, mr Court leur tient chandelle pour la nuit.

bonsoir hamlet pas vu de pablito, il me manque affreusement, mais chuut, se languir est mal vu.

Jazzi dit: à

J’ai tendu une perche pour le faire revenir, le pablito, avec le film « Lettre à Franco » : silence sur toute la ligne…

Chantal dit: à

… vais attendre alors, ce billet me plaît au moins j’ai appris ququch.

B dit: à

Jazzy, je l’ai lu , disposeriez vous définition pour chronomymes paradoxaux, pour me renseigner. Merci

et alii dit: à

CE QUE JE LIS? C’EST QUE B donne ce lien avec le même auteur, et les mêmes exemples analysés dans le billet:
Introduction. Dénommer le siècle : « chrononymes » du XIXe siècle
Dominique Kalifa
et c’est CHRONO

et alii dit: à

« chrononymes »
NONYME comme anonyme

Jazzi dit: à

Oui, vous avez raison, et alii et B., j’avais pas vu !
Plus c’est gros…

christiane dit: à

Alors, Passou s’est planté ! Pourtant, c’est Eluard qui l’a dit :

La terre est bleue comme une orange
Jamais une erreur les mots ne mentent pas
Ils ne vous donnent plus à chanter
Au tour des baisers de s’entendre
Les fous et les amours
Elle sa bouche d’alliance
Tous les secrets tous les sourires
Et quels vêtements d’indulgence
À la croire toute nue.

Les guêpes fleurissent vert
L’aube se passe autour du cou
Un collier de fenêtres
Des ailes couvrent les feuilles
Tu as toutes les joies solaires
Tout le soleil sur la terre
Sur les chemins de ta beauté.

Qu’est-ce que ça fait si Passou donne des couleurs au temps ? Il voulait chanter son billet comme Guy Béart, changer les couleurs du temps :
https://www.youtube.com/watch?v=rOcDxf5kehk

Les couleurs dans l’Histoire ? Mais il faut appeler Michel Pastoureau, cet historien médiéviste, spécialiste de la symbolique des couleurs.
Tout ça c’était pour que hamlet revienne et Pablito, où est-il Pablito ?
Donc, c’était des chrononymes ! Eh bien, D.Kalifa va être verte de rage ou rouge de confusion. La Grande Dépression… Quelle époque, pas la Belle Époque, non, juste la nôtre, peut-être la Renaissance d’un monde en hiver. Bientôt le Printemps des peuples (Risorgimento), des fleurs partout ! l’air du temps…
Pourtant « Chromonyme », ça me plaisait bien, un blog, lieu des couleurs…

et alii dit: à

et dans l’article en lien, on lit
«  Par chrononyme, expliquent-il dans un appel à communication7, nous entendons tout syntagme servant à désigner en propre une période de temps spécifique. Quelques exemples
je tiens que « chromo » est fautif et n’en discuterai plus;

et alii dit: à

le temps est aussi odorant ;c’est un billet pour être au parfum
J’ai cueilli ce brin de bruyère
L’automne est morte souviens-t’en
Nous ne nous verrons plus sur terre
Odeur du temps brin de bruyère
Et souviens-toi que je t’attends
apollinaire l’adieu

B dit: à

Alii, je l’ai lu également puisque je l’ai proposé un peu plus avant dans le fil. C’est pédagogique et très utile pour qui ne possède aucune de ces notions d’une terminologie qui semble indispensable aux historiens , très explicatif sur la nécessité de créer ces repères. Impossible sec de servir d’une échelle où ils manqueraient trop de barreaux.

B dit: à

de se servir, pardonnez moi.

closer dit: à

« Introduction. Dénommer le siècle : « chrononymes » du XIXe siècle
Dominique Kalifa »

Bien d’accord avec plusieurs d’entre vous. JB s’est planté dans son zèle à défendre Passou…

Clopinec dit: à

Bah, le temps-chronos passera sur tout ça ; n’accablons pas notre hôte, pour son erreur si humaine : c’est sans aucun doute notre seul lecteur, n’oublions pas cela.

(bon, d’accord, je sors.)

B dit: à

Il manquerait, je ne sais si la méthode chocs électriques ( celle utilisée autrefois pour guérir certains hommes de leur attraction pour le même sexe, époque chasse aux sorcières?) réussirait à corriger les innombrables fautes d’accord.
Jazzi, j’ai lu que le film du grand Clint avait des relents trumpiens, qu’en dites vous, vous l’avez vu.

closer dit: à

« Victoires de la musique classique : Alexandre Kantorow doublement sacré »

T’es content Hamlet?

B dit: à

Clopine, nous ne cherchons pas à dépasser des hauteurs stratosphériques. La nouvelle guerre froide suffit à fabriquer des engins connus de tous, c’est bien assez pour nous déprimer. Ne nous attardons pas sur notre insuffisance à dépasser les sommets , à rejoindre les superlatifs ecrivants.

B dit: à

Physiquement, il ressemble à l’avocat de Piotr Pavlenski, êtes vous sûr de l’intégrité du jury?

Jazzi dit: à

« Impossible de se servir d’une échelle où ils manqueraient trop de barreaux. »

Fallait pas couper la tête du roi, B. !
Avant les chrononymes on avait les règnes et les dynasties…

Jazzi dit: à

Non, pas encore vu le Eastwood, B. C’est prévu. J’ai préféré voir en priorité « Les Hommes », un documentaire sur la prison des Beaumettes de Marseille, avant sa récente fermeture.
J’en parlerai demain…

hamlet dit: à

@closer : non je ne suis pas content, c’est trop tard ils auraient déjà dû le faire il y a 2 ans !!!

maintenant ils essaient de raccorcher les wagons parce qu’ils ont vu qu’au Tchaïkovski à la fin de sa prestation le public l’a ovationné pendant près d’une heure !

ce qui n’était jamais arrvié !

et voilà closer, nos responsables culturels se sont dits comment a-t-on passé à côté d’un type ovationné pendant une heure par les russes !

c’est trop tard !

c’est comme avec Matzneff et tous les autres scnadales quand on arrive trop la seule chose qu’on doit s’autoriser à faire c’est se faire oublier !

maintenant ces Victoires n’ont réc olté qu’une chose : passer pour des cons, ce que pas mal de gens dans le milieu savaient déjà !

moi je l’espérais depuis au moins 5 ans !

parce que des talents de ce gabarit, et quand on a eu l’occasion de l’entendre jouer ce talent il est immédiat, dès les 3 premières mesures on dit wow j’ai jamais entendu ça depuis des lustres !

sauf que les victoires de la musique c’est tous des bâtards ! et voilà ! et ce pianiste ne fait pas partie du petit milieu protégé par les agents et les responsables de com, c’est un électron libre, et maintenant cet électron il leur pète à la gueule !

hamlet dit: à

chrononyme ? c’est quoi cette hitoire ?

je suis désolé : passou écrit « chromonyme » et moi je le suis, il peut écrire ce qu’il veut : je fais une confiance absolue à passou.

et vous tous là qui venaient squatter sur son blog vous pourriez avoir la politesse de faire pareil, passou fait l’effort de vous accueillir sur son blog, faites l’effort de vous montrer à la hauteur de cette hospitalité et écrivez « chromonyme » comme lui !!!

pas croyable d’être obligé d’apprendre la politesses à des vieux comme s’il s’agissait de gamins…

hamlet dit: à

que dis-je des vieux : à une bande de grabataires !

hamlet dit: à

Jazzi !!! voilà un beau chromonyme pour notre époque : les « années frivoles »

après les années belles et la belle époque : les années frivoles !

parce que, sérieux Jazzi, donner le nom d’une bière mexicaine à un virus qui va décimer la moitié de la population de la planète dans les 5 ans à venir il faut avoir l’esprit très frivole.

la première grosse victime dans cette affaire c’est justement Corona, plus personne n’ose en boire, les gens s’imaginent qu’ils vont choper la grippe en la buvant.

D. dit: à

Dites-donc, renato, 62 malades du virus en Italie, est-ce que vous pouvez nous expliquer comment on en est arrivé là ?!

D. dit: à

Arrête tes conneries, hamlet, je viens juste d’en terminer une et je viens de m’en ouvrir une autre.

hamlet dit: à

c’est là qu’on comprend les évolutions scientifiques et les changements de paradigme technologiques : passer directement de l’acupuncture au séquençage d’adn c’est un truc qui ne peut pas marcher, pas besoin d’avoir un doctorat épistémologie pour le savoir, les changements de paradigme trop brutaux génèrent toujours des emmerdes.

qui en paye les frais aujourd’hui ? tous les employés qui travaillaient pour Corona et qui se retrouvent au chômage du jour au lendemain !

résultat c’était les seuls mexicains à avoir un boulot à peu noraml, du coup ils vont se retrouver à vendre de la drogue, et voilà comme marche le grand cycle infernal de l’huamnité !

hamlet dit: à

d’ailleurs le chromonyme « entre deux guerres » fonctionne depuis l’apparition de l’homme sur cette terre.

la prochaine guerre qui s’nnonce sera pour combattre ce putain de virus à qui des imbéciles ont refilé le nom d’une bière !!!

comment peut-on vouloir un ennemi qui prote le nom d’une bière ???

c’est n’importe quoi.

hamlet dit: à

D. : 62 malades en Italie ce n’est que le début du chromonyme, dans 3 mois nous aurons 62 millions de malades en Europe !

et vu vos âges de grabataires attardés je serais vous je resterais à la maison.

DHH dit: à

@clopine
dans votre liste on peut ajouter « les classes creuses » celles qui ont précède les babyboomers

Jazzi dit: à

« une bande de grabataires ! »

Parle pour toi, hamlet !
Toi aussi tu es en Ehpad, comme et alii ?

hamlet dit: à

« Jazzi dit: à

Non, pas encore vu le Eastwood, B. C’est prévu. J’ai préféré voir en priorité « Les Hommes », un documentaire sur la prison des Beaumettes de Marseille, avant sa récente fermeture.
J’en parlerai demain… »

tu commences mal parce que d’abord c’est pas les Beaumettes, mais les BAUmettes.

putains de parisiens, non seulement ils viennent foutre leur bordel dans les autres villes de France après l’avoir foutu dans leur putain de ville, mais en plus ils ne savent même pas écrire le nom des prisons.

Jazzi, sinon tu veux pas plutôt en parler ce soir : demain j’ai piscine.

D. dit: à

et vu vos âges de grabataires attardés je serais vous je resterais à la maison.

Bien dit.

D. dit: à

Allez une 3ème krona et pis je passe à la kovda-2019.

renato dit: à

Tout serait parti, D., d’un manager juste rentré de Chine qui aurait invité un ami pour un déjeuner.

Puis il y a une gare étape de la Rue de la soie pré de Pavie, mais je ne peux pas dire grande chose, je sais seulement qu’il y a une gare étape de la Rue de la soie pré de Pavie. Certains croient en la possibilité d’un manager qui serait rentré de Chine via la Libye en canot pneumatique, tiré par les cheveux, certes, mais on va pas fignoler là-dessus. Ça pour la Lombardie.

Pour la Vénétie on peut imaginer un petit monstre arrivé avec Marco Polo, qui serait resté caché dans un quelque confortable pertuis et ayant perçu la présence d’un petit monstre arrivé de son patelin natale, il aurait décidé de changer avec lui quelques mots, tant pour combler un vide affectif longtemps cultivé.

et alii dit: à

quand on aura pris la RDL EN GRIPPE,il n’y aura plus personne à qui dire ses 4 vérités

et alii dit: à

Dans un livre d’entretiens paru en janvier aux éditions Actes Sud (« Le Monde des livres » du 14 février), l’écrivain Paul Auster confiait, dès le prologue, sa méfiance envers ce genre d’exercice : « L’entretien est une forme littéraire dégradée qui ne sert à rien d’autre qu’à simplifier ce qui ne devrait jamais l’être », estimait-il, citant l’un de ses personnages. Il lui semblait difficile d’analyser lui-même son propre travail, et il se refusait à répondre aux « comment » et aux « pourquoi ». le monde

renato dit: à

Certainement âgé, probablement attardé, sans doute pas grabataires : jamais attrapé une maladies infectieuses — je sais : c’est une injustice génétique — ; quelques incidents de parcours pas handicapants dus à ma distraction, mais je me porte plutôt bien pour mon àge.

renato dit: à

Un livre :

https://pin.it/Wd7TFwa

[Le poète est un simulateur, selon Pessoa]

***

Les comment et les pourquoi, dans les lointains années 69 Joseph Kosuth trouvait ça inutile.

poussière dit: à

il y a des soirs comme ça où on croit rêver

et alii dit: à

Renato, c’est peut-être une chance génétique et tant mieux;veillez sur vous maintenant;on est plus fragile
en vieillissant;l’an dernier,j’ai contracté la grippe, alors que j’avais été vaccinée;mais il n’y a pas que la grippe ,vous le savez, ni nos imprudences qui peuvent diminuer notre endurance; on voit des gens pratiquer du sport comme des fous à un age avancé;question de caractère;
j’étais, jeune, un peu casse cou:nager au loin sans craindre les lames ,j’adorais ça;c’est bien fini et ne me manque pas;mais vous êtes semble-t-il plus sage, et avez surement des plaisirs dans la musique où vous pouvez surpasser;
une idée idiote m’est venue sur la question posée par le billet;et je ne lis pas beaucoup d’histoire;
attendons;comme on parle beaucoup de « rupture anthropologique »,quelqu’un trouvera peut-être quelquechose de bien,même si ça me semble un peu tôt ;bien mais pas définitif

et alii dit: à

exemple de titre : rupture anthropologique majeure? On a demandé à deux anthropologues
Dans un rapport critiqué, l’Académie de médecine a émis des réserves face à la

et alii dit: à

ce que je trouve comme « commentaire » à rupture anthropologique:
Avec la thématique incantatoire de l’abolition des frontières, le refus de se soumettre à un ordre ontologique qui précède, l’homme atteint aujourd’hui un seuil critique. La négation de l’être est consommée dans un discours où les distinctions les plus fondamentales (l’homme et l’animal, le masculin et le féminin) est à ce point violentée, les pires inquiétudes sont légitimes. »

et alii dit: à

poussière, courage;

JiCé..... dit: à

Dimanche 23 février 2020, 5h31
RUGBY A XV
C’est le mot : magnifique ! Extraordinaire Galles-France à Cardiff ! Une équipe de France, nouvelle, jeune, courageuse et surtout jouant comme une équipe, c’est-à-dire « collectif »… sans possibilité de lever le pied, sans se relâcher, tellement les Gallois sont solides !
Je me suis régalé de voir ce match exceptionnel, retrouvant ce que tout coach a rêvé pour ses petits : la réussite, mais belle et resplendissante de joie ! Battre chez eux les Gallois, c’était si difficile pour nos jeunes Gaulois !!! Ils « avaient faim », comme on dit. Bravo !
Les coachs de l’équipe et Galthié peuvent être contents….le stade et les indigènes, surpris, l’ont bien compris espérant jusqu’au bout que les petits coqs français, poulets plutôt, céderaient…Que nenni, ils ont tenu ! Pourvu que ça dure ….
PS : les Italiens ont progressé, mais pas au point de battre nos frères d’Ecosse … ce n’était pas le même monde.

JiCé..... dit: à

Chrononyme ? ….ah ?…c’est comme vous voulez !

Passou dit: à

Merci Alli, c’est corrigé. Chrononyme de « chronos ».bien sûr.. J’ai dû penser à la couleur du temps…

JiCé..... dit: à

Ami renato,
Carlo Rovelli dans son dernier livre « Écrits vagabonds » chez Flammarion évoque le remarquable travail sur Lucrezio d’un Piergiorgio Odifreddi que je ne connais pas, mathématicien et philosophe.
Savez vous si son livre-commentaires « Come stanno le cose », édité chez Rizzoli 2013, est traduit en français ? Il semble que non et j’hésite à l’acheter en VO, mon italien étant celui d’un agneau sicilien demeuré …
Bien à vous !

et alii dit: à

merci,P.Assouline;ce sont les erdéliens, maintenant qui en auront le coeur net

Marie Sasseur dit: à

@ « c’est corrigé. Chrononyme de « chronos ».bien sûr.. J’ai dû penser à la couleur du temps… » Passou.

Dommage, je trouvais la question chromatique, plus fun qu’une question chrono-anthroponymique pour une vaine idée de periodiser deux décennies.

Je cherchais alors, le tableau que j’ai dans le coeur…

Ce sont les années vertes, Passou.

B dit: à

5 sur 28 contaminations, Après vérifications. Si ce problème perdurait , ferait il l’objet de la naissance d’un chrononyme .il y eut par le passé apres les grandes epidemies, de peste notamment et je ne sais pas si ce genre de cata est à l’origine d’une designation particulière comme pour l’atome qui nous lègue une ère post atomique après Hiroshima. Pour le moment aucun terme pour Tcherno et Fuku, les comptes seront faits plus tard quand l’épidémiologie assurera que telles et telles maladies ayant entraîné disparitions, modifications sont bien dues aux effet d’une radio activité accrue. Ou est ce sue ne sont retenus que les grands mouvement politiques?

Marie Sasseur dit: à

pour une vaine idée de periodiser deux décennies, avec des mots…

B dit: à

Rayer – apres -, Svp, inutile.

Marie Sasseur dit: à

2000/2020, terrorisme planétaire, enjeux à l’échelle globale. La Greta et les barbus.
Il y a sûrement un Kandinski quelque part, pour des explosions.

Marie Sasseur dit: à

« je tiens que « chromo » est fautif et n’en discuterai plus »

Moi non plus.

chromosome: Un chromosome (du grec ancien : χρώμα, couleur et σώμα, corps, élément). Éléments qui absorbent sélectivement les couleurs.

Autres possibilité: les années xyx, variante de lgbtqiaaa.

JiCé..... dit: à

On a eu La Grosse Bertha, un danger mortel, on a en ce moment La Gosse Greta, un danger tout aussi mortel….à force d’en rire !

Je vous quitte, définitivement, sur cette remarquable saillie de bar-tabacs…

renato dit: à

JC….. Pas lu Come stanno le cose, mais quelques recensions dont celle de Rovelli. Si mon souvenir est bon, il s’agit d’une nouvelle traduction du De rerum natura commentée par Odifreddi. Je ne sais pas s’il a été traduit en fr.

B dit: à

Marie, et vous avez été sélectionnée? Quelle chance. Agrégation de droit pour ce peintre Kandinsky, pas étonnant qu’il ait été obsédé par l’équilibre des formes . Qui a dit qu’il faisait preuve de la précision d’un horloger suisse?

B dit: à

Montagne, au singulier. Mes excuses.

Marie Sasseur dit: à

« Quant à baptiser les vingt premières années du XXIème siècle, il faudrait être téméraire pour s’y résoudre sans rien savoir de la suite… » Passou
Drole d’idée. Nommer serait un anathème.
L’idée même de dire de quoi elles sont le nom, scellerait un fatum.

C’est fautif, je n’en discuterai plus non plus.

B dit: à

Super, ça vous fera une vacance bien méritée. J’attends les propos imaginatifs , positifs et culturellement enrichissants des autres contributeurs . Comme à la douane d’antan, je n’ai plus rien à proposer.Je vais faire mon marché, de feuilles, de fruits, de fleurs. Et je garde mon coeur qui ne bat que pour vous.

Marie Sasseur dit: à

Venir ici pour se faire apostropher par une vieille marginale érotomane. J’ai dit Non.
Je n’en discuterai plus.

JiCé..... dit: à

Renato, oui c’est un ouvrage de « critique », philosophique et scientifique, du De Rerum Natura de ce bon vieux Lucrèce. Page babord le texte en VO, page tribord les commentaires et notes d’Odifreddi en italien …je n’ai pas trouvé de traduction en français. Merci pour votre réponse !

B dit: à

Marie, je reagissais sans aucune animosité à vos propos. Je ne vois pas en quoi mon attitude, ma façon de m’exprimer me devrait d’être ainsi définie. Mon état d’esprit et mon apparence ainsi que ma fonction ne font pas de moi ce que vous écrivez. La subjectivité à tout de même des limites, ensuite il est possible de verser dans la médisance ou autre chose alimentée par je ne sais quoi qui resterait à circonscrire.

rose dit: à

C’est B.qu’il eût fallu remercier pour le rappel au temps.

B dit: à

Hamlet , chronos le temps. Chromo la couleur? Par extension le tableau. Du coup je m’y perds puisqu’il s’agit de designer une période de l’histoire.

https://fr.m.wiktionary.org/wiki/chromonyme

rose dit: à

Tous s’y sont intéressés Goethe, Nietzsche, au traité des couleurs. Peintres et philosophes.

Lucienne dit: à

pour Justin Crétin : on parlera encore longtemps de Greta alors qu’on ne parle plus de toi maintenant, tellement NUL, sombre andouille

Clopine dit: à

Eh bien, une fois n’est pas coutume, je suis d’accord avec Jicé. Le match de rugby d’hier était vraiment très très bon – un rythme dingue, de la virtuosité dans les déplacements des joueurs, une technique parfaite et pas trop de coups fourrés violents. Une haute tenue, ça faisait longtemps qu’on n’avait pas vu deux équipes s’affronter ainsi – sans que l’une n’écrase l’autre, à la loyale quoi. J’ai eu de la chance : j’ai ouvert la télé presque par hasard… Et suis tombée sur ce spectacle sportif magnifique. Seul bémol, l’insupportable chauvinisme des commentateurs, mais il paraît qu’on ne peut pas faire sans (je me demande d’ailleurs bien pourquoi !)

et alii dit: à

et l’âge des extrêmes chrononyme?

et alii dit: à

SUR L’AGE DES Extrêmes:
monde diplo:
’ouvrage que voici est paru en 1994 en Grande-Bretagne et, peu après, aux Etats-Unis sous le titre Age of Extremes : The Short Twentieth Century, 1914-1991. Il devait être bientôt publié dans toutes les grandes langues de culture internationale, sauf une. Il a en effet été traduit en allemand, en espagnol et en portugais (dans des éditions européenne et américaine), en italien, en chinois (à Taïwan, mais aussi en Chine populaire), en japonais et en arabe. Une édition russe est en préparation.

rose dit: à

>Clopine

. Seul bémol, l’insupportable chauvinisme des commentateurs, mais il paraît qu’on ne peut pas faire sans (je me demande d’ailleurs bien pourquoi !)

Peut-être Léon Zitrone ?
Russe blanc réfugié en France, plus chauvin que lui, tu meurs.
C’était du temps où la République avait valeur d’exemple.

rose dit: à

Mon Léon, journaliste polyglotte

En 1948, Léon Zitrone entre à la Radiodiffusion française au service des « émissions vers l’Amérique du Nord » où, grâce à sa maîtrise du russe, du français, de l’anglais, de l’allemand et de l’italien, il est engagé par Pierre Emmanuel[12]. Il est diplômé de l’École supérieure de journalisme de Paris[13].

Wiki

Je me demande même s’il n’a pas commenté des courses à l’hippodrome. Génial orateur.

rose dit: à

Quand il te disait au micro de la TSF que c’était
Biche O’ Mabiche qui allait gagner, tu misais tout sur son cheval. Quitte à ce qu’il soit une vieille carne.

J’ai une affection pour Léon Zitrone.

christiane dit: à

Les mots sont signes et dans le billet et dans ce lapsus. Nommer n’est jamais neutre. Un mot charrie avec lui tout un imaginaire…
Les chrononymes, (donc), ces noms surgissant à certaines époques, ces divisions imaginaires du temps, comment sont-ils apparus ? Matière à décrypter, mots à élucider pour ce collectif d’historiennes et d’historiens réunis autour de Dominique Kalifa, qui nous racontent, en quatorze essais pour quatorze « noms d’époque », leur genèse.
Dominique Kalifa a publié une dizaine d’essais portant sur l’histoire des imaginaires et de la culture contemporaine.

Cerner la genèse des mots, peser leur poids de mémoire, analyser leurs liens dans un texte, est aussi ce qui préoccupe Gilles Deleuze quand il lit la Recherche.

« L’essentiel, dans La Recherche, ce n’est pas la mémoire et le temps, mais le signe et la vérité. l’essentiel n’est pas de se souvenir mais d’apprendre. Car la mémoire ne vaut que comme faculté capable d’interpréter certains signes. […]
Les leitmotive de la Recherche sont : je ne savais pas encore, je devais comprendre plus tard ; et aussi je ne m’intéressais plus dès que je cessais d’apprendre. Les personnages de la Recherche n’ont d’importance que pour autant qu’ils émettent des signes à déchiffrer, sur un rythme du temps plus ou moins profond. […]
Nous ne sommes pas physiciens ni métaphysiciens : nous devons être égyptologues. Car il n’y a pas de lois mécaniques entre les choses, ni de communications volontaires entre les esprits. Tout est impliqué, tout est compliqué, tout est signe, sens, essence. Tout existe dans ces zones obscures où nous pénétrons comme dans des cryptes, pour y déchiffrer des hiéroglyphes et des langages secrets. L’égyptologue, en toutes choses, est celui qui parcourt une initiation – l’apprenti. »
(pp111/112 du chapitre VII « Le pluralisme dans le système des signes » Proust et les signes de Gilles Deleuze – puf.)

rose dit: à

Tarantino papa

« Quentin Tarantino, marié depuis un an à la top-model israélienne Daniella Pick, a choisi de s’installer à Tel-Aviv, où vient de naître leur premier enfant. »

Sans commentaires, nombreux pourtant.

B dit: à

Christiane, il faudrait raccourcir votre ère du langage. Dieu que vous tartinez d’entieres pages, j’hésite à vous entamer des que j’aperçois votre signature!

Jazzi dit: à

23 février 2020 à 12 h 29 min
« Des Hommes » de Jean-Robert Viallet et Alice Odiot.
Les réalisateurs, journalistes locaux, ont attendu trois ans avant d’obtenir l’autorisation de filmer, de l’intérieur, durant vingt-cinq jours, la célèbre prison des Baumettes à Marseille, avant sa fermeture définitive.
Là, on suit une demi douzaine de prisonniers, qui ont accepté de raconter leur histoire face à la caméra.
Des multirécidivistes, pour la plupart, malgré leur jeunesse, issus en grande partie de l’immigration et filmés essentiellement dans leur cellule.
Autour d’eux, un personnel s’active, également jeune, où se distinguent de nombreuses femmes.
Outre la rumeur ambiante omniprésente, quelques plans séquences nous donnent un vague aperçu général de la vie quotidienne de l’établissement pénitentiaire : cour, couloirs, douches, cuisine…
Tristesse de ce lieu clos, en état de délabrement avancée, où se côtoient en toute promiscuité des individus déstructurés, dont le discours témoigne de leur engluement dans un fatum sans perspectives réjouissantes.
Pourquoi ce film, qui tient plus du reportage qu’autre chose, ne m’a-t-il pas vraiment convaincu ( pourtant les critiques sont plutôt bonnes) ?
Ce qui y est dit ou montré, en accord avec l’administration, m’a semblé surtout masquer ici ce qui n’est pas permis de voir ou d’entendre.
Les gardiens saisissent bien quelques téléphones portables et boulettes de kif, ce qui n’empêche pas visiblement les taulards de fumer des joints.
Mais peut-être n’y a-t-il rien à comprendre, à apprendre, chez des individus, qui se caractérisent surtout par une grande vacuité morale et intellectuelle ? La seule évasion possible pour eux leur est procurée par l’écran de télévision perpétuellement allumé…
D’où mon malaise, ma frustration, devant des images et des personnages d’où émane une tristesse glauque et désespérante…
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19587383&cfilm=273662.html

christiane dit: à

B dit: « Christiane, il faudrait raccourcir votre ère du langage. Dieu que vous tartinez d’entieres pages, j’hésite à vous entamer des que j’aperçois votre signature! »
M’entamer ? vous me la bailler belle !
N’entamez pas, B., passez…

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…je reste persuader, que en toutes choses; nous somme ( la société ) victime du  » crime organisé « , pour des petits ou grands profits, à toutes échelles,…

…conclusions, quand on n’a, aucun pouvoir de rectifier les mécanismes industriels et ses productions, et que tout est laisser en déshérence de police des produits, douane et fisc,et que sait-je du commerce des blanches, pour constater la prostitution général, de tout et chacun,!…
…autant se taire,…les normes du Moyen-Âge sur l’exploitation de l’homme par l’homme, par les constitutions nationales du droit.

…pour ne pas alimenter plus, tout les crimes organisées, en fonctions des profits escomptées en argent, au détriment de la qualité de vie, respectueuse de tout un chacun.
…une autre,! une autre,!…Ah,!Ah,!…etc,.

…quel chrono mime,l’ère internet, une fusée primitive à étages jetables.

Janssen J-J dit: à

je sais pas si ça pourrait vous mettre un peu de baume au corazon, Chantal et rôz… Une douceur de nostalgie pour nos mam’s, au moinsse ?
https://laviedesidees.fr/Juliette-Rigondet-village-alienes-tranquilles.html
Surtout n’entamez pas… Ch. D’aucun.es ne peuvent pas s’empêcher de ne « pas passer », veulent tout lire… Tu imagines s’il fallait se farcir toute tête Ali… ! d’autant qu’elle a pas le temps de lire tous les liens qu’elle nous met au pif ! T’imagines si on la zappait pas un brin ?!
Que nenni, nulle noblesse oblige, comme dirait renato. Zappons allégrement les branguignoles ! voui…

Patrice Charoulet dit: à

NAZISME

Je vous recommande d’écouter, sur YouTube, La révolution culturelle nazie, par l’historien Yohann
Chapoutot, sans oublier les réponses aux questions qui lui sont posées.

christiane dit: à

@B.
Sur cette seule page, vous avez posé 24 commentaires (74 lignes dont 7 liens).
Sur cette page , j’ai posé 4 commentaires en 80 lignes dont 1 lien).
Compte-tenu du temps pour ouvrir et lire le contenu des liens, je dirais que nous sommes à égalité, vous, dans le morcellement d’idées papillonnantes, moi, dans des questions développées à fond.
Deux façons d’être, ici.

christiane dit: à

@Janssen J-J
Vous me faites rire, si souvent, avec votre humour résistant aux tristesses.
Oui, Rose et Chantal passent par des épreuves qui en décourageraient plus d’un. Chapeau ! à elles deux.

B dit: à

Chris, oui c’est vrai .De mon côté je n’ai pas compté vos interventions ni celles d’autres qui peuvent être aussi présents et généreux que vous. Ce n’est pas forcement un défaut, je suis injuste. C’est plus une question de disponibilité et sans doute tous nous privilégions l’un ou l’autre qu’on préférera selon les moments . Mes excuses.

et alii dit: à

il y a logtemps que j’ai dit (et répété,pardon) sur la RDL que je ferais volontiers ma devise du mot de MONTAIGNE « peste soit l’opinion de savoir » c’est ma pratique notamment depuis que j’ai cherché le verbe « déguerpir » -son emploi juridique-dans le petit robert; je ne suggère rien évidemment aux erdéliens qui savent tout sur tout et tout le monde mais je persiste à aimer ce jugement de Montaigne;
il est donc certain que je n’ai pas d’affinité avec les erdélien-ne-s, qui par chance pour eux en ont beaucoup entre eux-elles;grand bien leur fasse !

et alii dit: à

et je vérifie là su cnrtl:
− Emploi trans., vx. DR. ANC. ,,Abandonner la possession d’un bien«  (Ac. 1798-1878). Déguerpir un héritage, une maison (Ac. 1798-1878).
bien sur vous saviez;
donc oui, je lis et écoute les liens plus souvent avant de les communiquer , qu’après (parce que j’en connais peu ou prou la teneur ; mais la précision, la rigueur l’honnêteté exigent tant que se peut le lien;vous diffamez tous tant!les liens vous modèrent

Marie Sasseur dit: à

Et Al, c’est le dehors du dedans. Epicetou.

B dit: à

Peut-être Léon Zitrone ?

Rose, rien à voir avec les chrononymes mais vous ai-je déjà conté avoir été reçue par un cousin peut être de ce Léon , il vivait dans un bel immeuble en face de la cour des comptes et m’avait montré comment découper une mangue afin de pouvoir la manger sans s’en fiche partout ? Il y avait une photo de Léon Z dans une collection de famille . J’avais fait sa rencontre après la projection du film Crash. Ça remonte à loin. C’était avant de vieillir et en devenir moche comme le constate ma mère.

et alii dit: à

j’avais mis quelques lignes sur l’emblematique « you know what » puisque je l’ai appris d’un ami américain et que c’est le leitmotiv d’internet ;
bien sur il y a « « Je sais que je ne sais rien. » – Socrate
vous trouverez des leçons; je garde mon expérience pour moi

Marie Sasseur dit: à

#vous trouverez des leçons; je garde mon expérience pour moi.

Pareil!

J’parle pas aux cons, ça les instruit.
Je n’en discuterai plus.

Ramoz dit: à

chriztianes z’ezzeye sur Proust za bien
mieux le comprendre z’avec le gonme compagnon
bravoz

mais …b… n’aieme pas

moi Ramoz z’ecrit une proze concize
et admirable
(Ramoz unchoc/ dupuis l’express-Ramoz l’écriture à sa source/sollers plieetface/ deux mots de Ramoz je vole vers lui/Tontonnela tomnat)
etpourtant…..

b
zaime touzous pas le zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz
et zan rien comprendre
dit trezz courtoizement
pourquoi pas zo……b

ze qui fait queue
b
qui lait déjà derrière de l’ite
ze pozze dans l’entredeux
en zandwich fantazzzzzzmatik

zo……b……ite

mal mize pour donner
b ne doigt rien pour cette annallyze
zeminarist

z’ezt gratozz
de la par de Ramoz

B dit: à

C’est du Audiard ou c’est un original?

JiCé..... dit: à

Ramoz, c’est un dingue ou il fait semblant ? Souvent ceux qui font semblant d’être dingo sont vraiment dingues …uhuhu !

B dit: à

Ramassage votre délire en z me va droit au coeur. Il existe peu de mots commençant par Z , le premier qui me vient pour protéger son. Des tas d’études confirment que nous irons du sexe et de la sexualité et analysent le pourquoi er comment. Sophie est aussi un joli mot beaucoup plus poétique, zèbre si l’on veut visiter le zoo. Zen si l’envie nous prend de Japon… Je suis grivois, j’adore ça.

JiCé..... dit: à

Quand on a rien à dire, on en rajoute…
Avec des liens !
(j’ai des noms d’indigènes erdéeliens)

rose dit: à

Jazzi dit: à

23 février 2020 à 12 h 29 min
« Des Hommes » de Jean-Robert Viallet et Alice Odiot.
Les réalisateurs, journalistes locaux, ont attendu trois ans avant d’obtenir l’autorisation de filmer, de l’intérieur, durant vingt-cinq jours, la célèbre prison des Baumettes à Marseille, avant sa fermeture définitive […]
Merci Jazzi

B dit: à

Ramoz, votre délire en z me va droit au coeur. Il existe peu de mots commençant par Z , le premier qui me vient pour rire est son. Des tas d’études confirment que nous rions du sexe et de la sexualité et analysent le pourquoi et comment. Zephir est aussi un joli mot beaucoup plus poétique, zèbre si l’on veut visiter le zoo. Zen si l’envie nous prend de Japon… Je suis grivois, j’adore ça.

C’est la première intention . Excusez, sûrement le correcteur.

B dit: à

Zob pour son.
Grivoise pour grivois.

Jazzi dit: à

« La peste de l’homme, c’est l’opinion de savoir. »

Vos liens seraient-ils des virus, et alii ?

Janssen J-J dit: à

@ il est donc certain que je n’ai pas d’affinité avec les erdélien-ne-s,

qu’on dit ça pour se préserver, se faire accroire, se draper, se distinguationner, comme dirait Alter, mais c évidemment tout le contraire. La preuve, quand on n’a pas d’affinités, on passe point son temps à commenter et à entrer dans les discussions des autres ou à suggérer des liens à l’usage de l’intelligence collective. Il est bien évidement que Passou, préparant son nouveau bifton va pas aller se ressourcer aux milliers de liens qu’on lui jette en pâture pour améliorer celui qu’il a laissé à la gourme des intervenautes, pour alir la paix (pas vrai, FMLP, taxifofolle caulerpigna ?) Or ce déni de la réalité, ce nolli me tengere, me font rire, quand on sait la solitude éffroyable où se meuvent ces deux pauvres créatures qui n’en sont qu’une, et qui n’ont qu’elles même avec qui dialoguer sur le parasitisme de leurs affects effarouchés.

Pareil, j’en discuterai plus… (en écho)…

=> J’en discuterons encor’, et c ce qui me tue
(tu vas voir, ça va pas tarder à rev’nir, Mauricette des bois au zénith, hein !).
(#23.2.20 @ 14.05#)

christiane dit: à

Pas grave, B. On me l’a déjà dit ! Les commentaires courts c’est pour la conversation rapide (comme l’échange hot hot hot avec Chaloux qui voulait tant se persuader que j’écumais les rencontres en librairie pour pérorer, alors qu’en 2018 j’en ai vécu que deux, idem cette année et pour les mêmes écrivains. Mais quand il a quelque chose en tête, il est têtu et veut s’en persuader et persuader un public imaginaire…).
Les commentaires longs ce sont plutôt des soliloques, une pensée qui se cherche provoquée par le billet, un livre, un commentateur. Ils ne sont pas vraiment écrits pour lancer une discussion mais pour approfondir une réflexion comme l’écrit Ramoz dans sa langue chaotique.
C’est un drôle de blog.
L’univers des commentaires est rarement lié au billet. Ce qui m’a le plus intéressée, hier, ce sont les différentes façons de lire la Recherche et ce que cette œuvre représente pour les gens d’ici, pour ceux d’ailleurs.
Et Alii a rappelé l’existence et la pensée de Gilles Deleuze dans son essai sur Proust et les signes. J’ai alors ressorti mon livre, ai découvert avec étonnement que j’avais beaucoup travaillé sur ce livre (traces de lecture,notes…), me suis rappelée que je l’ai offert à l’ami le plus passionné de littérature que j’ai pu croiser, ici, il y a longtemps.
Ce matin, par le lapsus si joli de Passou, j’ai repensé à ce mystère des mots à décrypter. D’où mon long commentaire où j’essayais de lier le travail de ces historiens (Dominique Kalifa : Les noms d’époque) et celui de Gilles Deleuze.
Il y a aussi les longs commentaires d’hamlet qui sont une création littéraire, ceux de Et Alii, un passionné de littérature et de psychologie, ceux de JJJ drôles et cheleureux – c’est lui qui a lancé cet échange sur Proust – ceux de DHH, longs, rares, de haute lice… et tant d’autres…
Oui, un blog étrange où certains absents d’avant me manquent…

et alii dit: à

le supposé savoir erdélien dans sa splendeur:
https://www.cnrtl.fr/definition/noli%20me%20tangere
et , 2epers. sing. impér. prés. de nolle «ne pas vouloir», de me acc. du pronom ego «moi» et de tangere «toucher», phrase que prononça le Christ lors de son apparition à Marie-Madeleine après sa résurrection (Jean 20, 17); le sens 2 déjà en lat. bot. en 1671 (Bauhin, Pinax Theatri botanici ds Roll. Flore t.3, p.336).
insister, c’est déplacé!

et alii dit: à

c’est bien aimable à vous ,tous les obsédés, de ne pas avoir signalé que

la lettre « mem » prononcée comme un « m » français s’écrit comme un N majuscule français
non, je n’ai pas confiance en vos « inspirations-interprétations; donc cela n’a pas de ses pour moi de vous lire:c’est trop de travail, et je n’aime pas votre ton

et alii dit: à

n’a pas de ses :sens

Jazzi dit: à

Pourquoi, et alii, vous toujours si prompte à signaler mes fautes d’orthographe, ne mettez-vous pas votre talent au service des billets de Passou ? Il le mérite plus que moi et vous avez l’oeil mieux affiné que le mien…

et alii dit: à

bientôt on va avoir une définition de commentaire court , et de commentaire long!ça devient affreux, ce blog!

et alii dit: à

je n’ai pas besoin de suggestion de gens qui n’ont aucune indépendance de pensée et sont des hypocrites

et alii dit: à

n réalité, le savoir en son premier stade, le savoir tel qu’il est d’abord, l’esprit immédiat, n’est que la conscience sensible1. Cette conscience sans esprit n’est qu’une forme inadéquate, inférieure, dans laquelle on ne trouve que peu de vérité.

A la différence de l’enthousiasme, qui commence comme un coup de pistolet par le savoir absolu, il faut comprendre que pour devenir savoir proprement dit, […] il doit se frayer un long et laborieux chemin.

Comme on l’a vu, ce sont les différentes étapes de ce chemin, dont chacune constitue l’une des figures de l’Esprit, que la Phénoménologie va présenter : il faut supporter la longueur de ce chemin, car chaque moment est nécessaire – d’autre part, il faut s’attarder sur chacun d’eux, car chacun est lui-même une figure individuelle complète et n’est considérée absolument que dans la mesure où sa déterminité est considérée comme un tout ou comme un concret.

Cela se joue à deux niveaux qu’il faut bien distinguer, pour une meilleure compréhension du projet hégélien.

Tout d’abord, au niveau de l’Esprit universel, qui dépasse tout homme en particulier. C’est le point de vue du progrès de l’Esprit humain, considéré dans sa marche dans l’Histoire. Par exemple : la découverte des mathématiques.

C’est à cela que Hegel se réfère lorsqu’il affirme qu’il faut examiner l’individu universel, l’esprit du monde dans le processus de sa formation.
pour la critique lacanienne, vous trouverez vous mêmes

rose dit: à

Sur perdre la tête :
Le ciboulot, la ciboulette.

Raymond Prunier dit: à

Bas-empire est en effet très bien trouvé. On sent le faisandé, le ‘c’est fini’. Personnellement, je tendrais à voir dans notre époque une forme de bas empire. Après l’industrie, voici l’irruption du numérique, le luxe de nos pays, l’hyper culture; c’est, après le sens qui faisait les démocraties et fabriquait les crispations fascisantes, l’invention des croyances autres que religieuses, nous voici au plus de sens, trop de sens, bas empire.
Il me vient que Passou a raté quand même une expression importante: « die Wende », pour les allemands le tournant de 89. Il signe une autre époque qui commence. C’est la fin des criminelles intelligences du monde, le début du débrouille-toi tout seul. Isolé, l’occidental est obligé de devenir adulte dans un monde qui ne cesse plus en effet de faire tomber les murs. Le temps se fait mondial.

D. dit: à

Les italiens se sont complètement fait déborder dans un amateurisme navrant et gèrent maitenant comme ils peuvent dans l’urgence une situation gravissime.
C’est lamentable. Mais depuis le début je me doutais bien que ce serait par eux que les problèmes arriveraient.
Maintenant j’ose espérer que la France dans les quelques heures qui viennent ça en tirer les leçons et deployer l’armée aux frontières pour tout bloquer sinon dans une semaine on sera dans la même merda qu’eux.

D. dit: à

Qu’en dites-vous, Prunier ?

D. dit: à

B dit: à

Christiane, il faudrait raccourcir votre ère du langage. Dieu que vous tartinez d’entieres pages, j’hésite à vous entamer des que j’aperçois votre signature!

Dites-lui simplement d’arrêter de nous chier des pendules comtoises deux à la, demi-heure et pis c’est tout. Cela-dit je l’aime beaucoup cricri.

poussière dit: à

y a comme des relents de chemsex par ici… on aura tout vu !

closer dit: à

« La Fondation Custodia accueille du 15 février au 10 mai 2020 les expositions Studi & Schizzi. Dessiner la figure en Italie 1450-1700, Anna Metz. Eaux-fortes et Siemen Dijkstra. À bois perdu au sein de l’hôtel Lévis-Mirepoix du 121 rue de Lille à Paris. »

Chère Christiane, je ne saurais trop vous recommander ces trois expositions de la Fondation Custodia dont vous êtes certainement une habituée. Elles ont commencé très récemment et vous ne les avez peut-être pas encore vues. Je ne vous présente pas les dessins italiens évidemment. Vous y trouverez le plaisir que vous pouvez en attendre…

Je vous voudrais plutôt insister sur les deux autres artistes contemporains qui, je pense, sont à peu près inconnus du grand public en France. Anna Metz est née en 1939 et n’a pu se consacrer à son art qu’à partir de cinquante ans. Une aquafortiste qui reste à la frontière de l’abstraction et de la figuration avec un sens extrêmement délicat des couleurs. Siemen Dijkstra (1968) quant à lui est la vraie révélation de cet ensemble. Aucune reproduction que vous pourrez trouver sur le net ne vous donnera une idée exacte de ses gravures sur bois en couleur et de ses aquarelles/gouaches. Il atteint un degré de perfection photographique dans la figuration que l’on a du mal à croire possible. Je sais qu’en écrivant cela, je vous donne sans doute envie de partir en courant! « Photographique », quelle horreur! Mais non, faites moi confiance, il arrive à un point où la reproduction révèle autre chose que ce qu’elle montre avec une totale perfection de détail. Il ne met en scène que des paysages et des animaux (prodigieux ces derniers). J’ai du voir deux petites figures humaines perdues dans la nature dans toute l’expo…
La video dans laquelle il expose comment il travaille vous passionnera en tant que femme qui dessine et peint.

christiane dit: à

D. dit: « Dites-lui simplement d’arrêter de nous chier des pendules comtoises deux à la, demi-heure et pis c’est tout. Cela-dit je l’aime beaucoup cricri. »

Eh bien moi, ni ne vous aime, ni de vous aime pas. Vous n’existez pas pour moi, pas plus que d’autres. Vous êtes une lettre. Vous dites un peu n’importe quoi. Il y a très peu de commentateurs qui retiennent mon attention, ici. C’est d’abord le blog de Pierre Assouline. c’est d’abord ses billets.
« Nous » dites-vous. Certains ont récemment parler de « communauté » en ciblant l’ensemble des commentateurs qui écrivent ici. Je ne vois aucune communauté. Je ne me sens faire partie d’aucune communauté. J’écris puisque c’est possible. Parfois certains réagissent, positivement ou négativement, directement ou indirectement. Je répons à certains, ignore d’autres. Peu ont des valeurs humaines qui donnent envie de dialogue, beaucoup ont surtout de la haine, de la jalousie, des calomnies à déverser ici. Peu font cas du billet. Beaucoup squattent sans vergogne même en exprimant une aversion pour les livres, les pensées de Passou. Squatteurs déclarés qui ont peur que le blog ferme car ils ne sauraient où aller pondre leur négativité. c’est ça le « nous » ? la « communauté » ? Non, vraiment je ne me sens pas liée à un groupe, seulement à certains contributeurs cultivés, modestes, altruistes. Les autres ? Qu’ils disparaissent de ce fil de commentaires me laisserait indifférente.
Quant à mes « pendules », nul ne vous oblige à les lire.

christiane dit: à

je réponds

D. dit: à

Je vous aime bien quand même, Christiane.
Le carnaval de Venise est foutu. Je ne suis jamais allé à Venise et je ne sais pas si j’irai un jour du coup parce qu’entre les inondations et les virus, que reste-t-il là-bas ?

D. dit: à

On est vraiment bien que dans le Cantal, j’en suis de plus en plus convaincu.

D. dit: à

On dit que je n’ m’intéresse pas au billet et pourtant j’aime beaucoup la Reine Victoria.
J’ai toujours eu une grande admiration pour elle.

christiane dit: à

Closer,
Bien sûr que cette annonce m’intéresse !
Vous écrivez : « Il atteint un degré de perfection photographique dans la figuration que l’on a du mal à croire possible. Je sais qu’en écrivant cela, je vous donne sans doute envie de partir en courant! « Photographique », quelle horreur! Mais non, faites moi confiance, il arrive à un point où la reproduction révèle autre chose que ce qu’elle montre avec une totale perfection de détail. »
Dessinant des heures durant une écorce, une fleur, des objets divers, je ne crois pas que l’existence de la photographie puisse être en rivalité avec ce genre d’étude.
La photographie fige un instant de la réalité. Le dessin entre dans l’âme de la chose regardée. C’est un voyage, un partage qui, à un moment donné, devient une image intérieure de la chose regardée. Pourquoi un trait ? une ligne avec ses pleins et ses déliés ? Autour de chaque trait se développe, un entrelacement, un balancement, une alternance entre le plein et le vide. Tout est volume, surface. Lumière et ombre. C’est une lutte avec le visible. Une méditation. Une opacité immobile à déchiffrer. Le dessin c’est une promenade du regard. Un manque qui se cherche une image. Il faut être tranquille. Bien respirer, regarder avec attention, patience, souplesse aussi. C’est une rencontre avec le temps. Un exercice spirituel.
Se concentrer sur les détails, les reflets, les contours incertains.
Je connais un peu la grande école bolonaise dominée par les frères Carrache et Guido Reni, les dessins de Raphaël du XVIIe siècle, ceux de Giotto, Duccio…
Quant à Anna Metz c’est l’estampe. Ma deuxième passion… Je sais que cette artiste néerlandaise peut laisser volontairement l’acide mordre une plaque de métal jusqu’à sa rupture, ajouter des bouts de papier, de textile et de feuille d’aluminium avant d’imprimer sur sa plaque initiale. Un monde de métamorphoses. Une technique étonnante.

Pour en revenir expositions Studi & Schizzi (les dessins et esquisses des grands maîtres italiens de la Renaissance au Baroque comme Filippino Lippi et Palma il Giovane), je me régale d’avance !
Et enfin « A bois perdu » de Siemen Dijkstra, artiste hollandais.
La fondation Custodia est proche du musée d’Orsay, rue de Lille, derrière l’Assemblée Nationale. Pas loin donc. 7€ l’entrée ! Merci. Merci. Merci.

OZYMANDIAS dit: à

Ce soir je mange un couscous royal marocain comme D.
J’inonde le blog de mes commentaires foldingues comme et alii.
Je fais le pitre de service, inspiré, comme JiCé.
Je cause de mes bouquins à la con qui ne se vendent pas comme Jazzi.
Je joue les amateurs d’art moderne à la noix comme Renato.
Je flingue tout ce qui est pedo-macho comme Marie Sasseur.
Je largue de fines injures intellos sur les oies de basse-cour du blog de mon sommet d’aigle royal comme Chaloux.
Je raconte le bienheureux martyre de ma Mater dolorosa comme Rose.
Je sème mes commentaires comme de vaines graines dans ce blog de l’Éphémère comme Christiane.
Et j’divague et j’baliverne comme Ozy !

christiane dit: à

Bon, D., vous m’avez énervée avec votre mépris de mes commentaires. Mais vous êtes drôle et j’aime rire. Je ris souvent en vous lisant. Vous ressemblez à Caliméro !
https://www.youtube.com/watch?v=aifjtNHkvIM

christiane dit: à

OZYMANDIAS,
vous alors, oui ! j’aime vous lire sauf quand vous abusez de patenôtres !
Et puis vous n’avez pas l’instinct grégaire. C’est un bon point !

et alii dit: à

j’aime pas les bons points!je préfère les cigarettes

Giovanni Sant'Angelo dit: à

…dimanche 23 février 2020 à 19 h 41 min.

…il faut attendre 8 h , pour que mon texte apparaisse, comment voulez-vous réagir aux intervenants, sans être  » à côté de la plaque « ,

…il y a, dans l’air, du  » mystère et boules de gomme « , en somme du je-m’en-foutisme organisé.
…etc,!…Allons à la plage avec Dieu de la feuille,…dur d’oreilles,…

OZYMANDIAS dit: à

Christiane,
Vous osez comprarer D. à Calimero !!! Quelle référence ! Comique et ironique !
Mais qu’est-ce qu’ils ricanent, les canards et les canes !
Je vais prier pour vous, Christiane, et pour tous les joyeux anatidés.

Claudio Bahia dit: à

Très intéressant billet de Passou.
Pour en revenir aux chrononymes, Jean-Pierre Azéma et François Bédarida ont écrit un livre (1995) de plus de 1000 pages, une véritable somme, qu’ils ont nommé LES ANNÉES DE TOURMENTE; 1938-1948, de Münich à Prague.
Pour ce qui est de la France, je pense qu’on nommera la première moitié du XXIème siècles « LES ANNÉES DE SOUMISSION », une période qui durera jusqu’à la Guerre Civile qui sera déclenchée vers l’an 2050; brève, entre 6 mois et un an, mais très sanglante.

Jazzi dit: à

« Je cause de mes bouquins à la con qui ne se vendent pas comme Jazzi. »

à la con, si tu veux, mais mes livres se vendent plutôt bien. Pourquoi crois-tu que l’on m’en commande toujours de nouveaux ?

et alii dit: à

Claudio Bahia c’est bien pensé!merci!

OZYMANDIAS dit: à

@ Jazzi
On les trouve où vos bouquins ? Dans toutes les bonnes librairies comme on dit ?
J’aimerais bien en lire quelques-uns.
Merci de bien vouloir me répondre.

Clopine dit: à

Ozymandias, n’importe quel libraire peut vous fournir les « goûts de… », à vous de vérifier la signature (car il n’y a pas que Jacques Barozzi sur le coup, m’enfin il surclasse à l’aise la collection). Perso j’ai mis les goûts de… dans la chambre d’amis, avec celui du cinéma au-dessus de la pile. La chambre d’amis en question se trouvant au fond du jardin, au-dessus du poulailler, et en direct prise avec la haie et les champs, les « goûts de… » y sont appropriés,comme préludes à heures insouciantes, vespérales et rurales, et comment ! Le goût de la marche, par exemple…

Clopine dit: à

Si notre hôte était « chic », il relaierait l’appel au spectacle de Gallais sur Proust, demain soir au théâtre de l’Oeuvre… Mais bon, je dis ça je dis rien.

poussière dit: à

et combien même
tu m’aimerais encore
j’me passerai aussi bien
de ton désaccord

D. dit: à

« si notre hôte était chic » c’est assurément « très chic ».

D. dit: à

Merci Christiane, Caliméro est un gentil petit poussin.

OZYMANDIAS dit: à

@ Clopine
Merci bien.
Clopine, on la taquine, parce qu’on l’aime bien, la coquine !
( Ok je sors… Comme Clopine !).

OZYMANDIAS dit: à

D.
Tu retombes en enfance ou quoi ? C’est bien, c’est bien, mais maintenant il faut faire dodo mon p’tit Dédé. Il fait minuit, tu sais, et tous les fantômes tapis dans l’ombre vont surgir et… Houhouhouhouhouhouhou !
Sacré Dédé va !
( Deux livres à lire la nuit, seulement et uniquement la nuit :
– « La vie des fantômes » de Mahmoud Taymour.
– « La chouette aveugle » de Sadeq Hedayat. ).
Bonne nuit pleine de saintes terreurs et de sains frissons à tous les vieux enfants aux cheveux gris.

christiane dit: à

Merci, D., pour cette rareté : le premier épisode de Calimero.
Un regard tellement innocent sur le monde et pas mièvre. Je le trouve très joliment dessiné et réussi.
Bon, je vous aime beaucoup. A demain.

OZYMANDIAS dit: à

« À la cloison de bois brut, en face de moi, s’effiloque une vieille image où se voit le Boudédéo, le Juif errant, enjambant des villes et des fleuves, et où se lisent encore quelques couplets de sa complainte bretonne ».
Anatole Le Braz (Contes et légendes de Bretagne).

OZYMANDIAS dit: à

« L’anonymat est le premier privilège de l’homme libre ».
Sadeq Hedayat
Aujourd’hui, si t’es connu, t’es foutu.

OZYMANDIAS dit: à

Étroite est la morgue.
Vaste est le cimetière.
Cadavres à la morgue.
Morts au cimetière.
Exiguïté contre Éternité.

OZYMANDIAS dit: à

Depuis quand les larmes et la tristesse ressuscitent-elles nos chers défunts?
Nous les regrettons en attendant de devenir nous-mêmes des regrettés.
Mais, une fois morts, qui nous regrettera ?

OZYMANDIAS dit: à

Je suis le gardien du phare
pour moi ni tôt ni tard
la nuit est mon avatar
et la mer mon étendard
me connaissent les vaisseaux du hasard
et me consolent les étoiles du soir.

rose dit: à

Moi.
Vous aime.
Comme la nostalgie n’est pas mon fort, vous mettrai dans mon coeur. Y a déjà du monde.
5h05 le 24/02/2020

JiCé..... dit: à

Lundi 24 février 2020, 4h59
Une après midi de déception, hier. Ce match de Rugby entre deux grandes nations ovales, Angleterre-Irlande fut tellement, comment dire ? …décevant. Oui, c’est le mot. Décevant.

On ne marche pas tous les jours sur la lune, on ne lit pas tous les jours Héraclite, et les hommes sont souvent les domestiques du réel.

JiCé..... dit: à

Je trouve la Reine Victoria, en illustration, vraiment bandante ! Docteur, est ce normal ?

JiCé..... dit: à

Soyons téméraire ! Quittons le hors-sujet ! « Les années perdues » convient à ces deux décennies…

OZYMANDIAS dit: à

Bonjour Rose. Bonjour JiCé,
De ma fenêtre, je contemple l’aurore, pas du tout boréale, mais tellement banale, annonçant la fin de ma nuit blanche comme diurne et le début de ma sombre journée comme nocturne.

JiCé..... dit: à

Bonjour ! Tout dépend du lieu. Aucun lever du jour n’est le même pour moi, chacun d’une grande beauté.

OZYMANDIAS dit: à

« … à chaque jour suffit sa peine ».
On a beau dire, beau critiquer et beau ne pas aimer, mais le Jésus, franchement, il avait un sacré don : Le don de résumer le quotidien en une seule formule bien frappante.
Et de résumer aussi l’infini en un seul mot : Le Royaume.
Sacré Jésus !

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