Tout est juste dans le Lemaitre
Et les conséquences, vous y avez pensé ? Blague à part, avez-vous seulement pensé aux conséquences de ce que vous venez de dire ou de faire ? L’air de rien, cette simple pensée apparemment simpliste gouverne le nouveau roman de Pierre Lemaitre Les belles promesses (500 pages, 23,90 euros, Calmann-Lévy) et l’éclaire dès l’entame comme il se doit pour toute épigraphe : « Tout le monde, tôt ou tard, s’assied au banquet des conséquences ». Signé R.L. Stevenson. A chacun de le traduire pour lui-même.
Dans cet ultime volume de sa tétralogie sous le signe des « Années glorieuses », on s’immisce à nouveau au sein de la famille Pelletier s’épanouissant dans l’atmosphère de l’année 1963 au creux d’une France aux années glorieuses, toute à son bonheur de vivre un moment faste. Jean dit « Bouboule », l’ainé de la fratrie, actionnaire du futur périph’, mène la danse. A ses côtés, son épouse Geneviève, personnage plein de morgue, cynique, opportuniste, vénale, tout pour plaire, le genre que l’on aime tant détester. La deuxième génération se retrouve au restaurant autour de François, l’écrivain de la tribu au moment de la rentrée littéraire. Jusque-là tout va bien et on se demande comment l’auteur va en faire une tragédie- même si cela commence par la mise en scène d’un incendie, d’un bébé et d’un sanglier. François, le personnage de l’écrivain qui doit un peu/beaucoup à l’auteur, enquête sur des morts suspectes un peu partout en France, des cadavres de femmes qui mènent étrangement à Jean Pelletier… D’où son cas de conscience : la recherche de la vérité ou le salut d’un frère et, partant, de toute une famille ? De fausses pistes en coups de théâtre qui ne nous laissent jamais en paix, le roman nous offre en creux une puissante méditation sur l’héroïsme lorsqu’un homme, rongé par le sentiment de son imposture, ne coïncide plus avec l’image qu’il donne de lui à l’extérieur.
Il suffit de se souvenir d’une observation de Tolstoï selon laquelle si toutes les familles semblent heureuses de la même façon, elles sont malheureuses chacune à sa manière et cela vaut autant pour les dominants que pour les dominés, les maitres et les esclaves et tant pis si cette dialectique risque d’écraser les nuances et la complexité. Et comme Pierre Lemaitre n’est pas du genre à nier quelque influence, tout au contraire puisqu’il est des rares à payer ses dettes en révélant ses sources in fine, il revendique volontiers l’ombre portée du Hugo des Misérables sur certaines de ses pages., et particulièrement le dilemme de Jean Valjean lors de l’affaire Champmathieu (laisser condamner un innocent à sa place ou se dénoncer et être condamné au moins à perpétuité).
On n’est jamais déçu par la lecture d’un nouveau Lemaitre car on a l’assurance que sa mécanique sera bien huilée. Il tient ses promesses depuis qu’il s’est lancé dans la folle entreprise de « feuilletonner le XXème siècle » à moins que la citation soit approximative et qu’il s’agisse en fait de « feuilleter le siècle ». Disons les deux. Au fil des parutions, de trilogie en tétralogie, un informel contrat de confiance, un pacte de lecture plutôt, s’est établi entre l’auteur et ses lecteurs. Ils savent que, au-delà tout ce qui a déjà été dit de sa manière, son univers, son goût du feuilleton à la Eugène Sue, son héritage de l’esprit des grandes sagas familiales entre Rougon-Macquart et Pasquier, il tient la littérature avant tout pour une arme de décryptage du réel. Tant mieux si en passant elle rend visible l’invisible. Mais là n’est pas son but. Le réel d’abord. Il est partout. Dans les romans de Pierre Lemaitre, dès lors que l’on veut distinguer ce que ça raconte de ce que ça dit d’autre que ce que ce que ça raconte, on trouve le souci du social et les mutations économiques, le coût humain des grands travaux avec les expropriations et les expulsions qu’ils génèrent. Un roman d’aventures qui a donc une vraie dimension politique.
On le savait et on en a la confirmation : il n’avance pas masqué et ne se satisfait pas de l’idée que ce serait là la rançon de la modernité. Les grands notables de la famille Pelletier sont bien plantés là dès le début dans toute leur puissance et jusqu’à la fin, auscultés par l’auteur dans l’idée que dans le périmètre restreint d’une famille, les passions sont chauffées à blanc plus encore que dans la société et celle-ci est stéréotypique des Trente glorieuses. L’image d’Epinal qu’on en a, pour convenue qu’elle soit jusqu’à nous faire soupirer si souvent « c’était mieux avant », correspond à une certaine réalité documentée par les historiens. Mais une fois ressuscité le parfum d’insouciance qui se dégage de l’époque, Lemaitre a choisi de déplacer la focale vers ceux qui en étaient exclus. Ces laissés-pour-compte, paysans victimes de l’exode rural et ouvriers des grands chantiers du boulevard périphérique qui ceinture Paris sur 35 kms, sont en marge tout en ayant conscience que tant qu’on est dans la marge, c’est qu’on est encore dans la page. Car cette fois le réel est celui du progrès à marche forcée et tant pis pour les dommages collatéraux (et n’allez pas parler à Lemaitre de « la parenthèse enchantée » de nos récents Jeux olympiques, il laisserait exploser sa colère). Là notamment gisent les fameuses conséquences. Mais la route est semée d’embûches sous le regard empathique du chat Joseph, conscience et surmoi de la famille, indispensable personnage d’ange qui dit la vérité des choses dans plusieurs volumes de la saga ; et si le choix de ce nom vous renvoie à celui du Chat, ce n’est pas un hasard mais un hommage subliminal du simenonien qui sommeille en Lemaitre.
Ne jamais oublier qu’il a commencé par le polar et que, d’une certaine manière, il n’en est jamais sorti comme en témoignent certaines situations et une vraie montée en puissance du doute et du mystère, de la surprise et du suspense, dans ses romans hors-polar. Sa réussite une fois encore tient à sa discipline d’écriture, à l’injonction d’airain qu’il s’est donné et qui le gouverne : interdiction de perdre le lecteur en route ! On peut décrire, digresser, détailler à foison à condition de garder la main au collet du lecteur durant quelque 400 pages tout en conservant à l’esprit les péripéties des volumes précédents et l’évolution ainsi que le vieillissement des personnages. Quel chantier ! Tout est savamment construit, il n’y manque pas un boulon mais une fois que c’est imprimé, les échafaudages ont disparu et il ne reste plus trace du travail d’horlogerie qui tient l’ensemble. Disparus le travail et l’effort ce qui ne va pas de soi lorsqu’un fresquiste de cette envergure se soucie d’abord de sa propre jubilation avant même celle du lecteur. On ne fait pas plus efficace car c’est parfaitement rythmé et raconté à hauteur d’homme (et de femme, bien sûr !) ce qui favorise l’identification.
Et si vous cherchez le fil d’Ariane, considérez qu’il est sous vos yeux comme la lettre volée de Poe, quasiment posé sur la table puisqu’il éclate sur la jaquette de couverture. Une voiture bien sûr, puisque ces années 50/60 sont vouées au « culte de la bagnole » matérialisé par le triomphe de la DS 19, la première à offrir une suspension hydropneumatique et des phares directionnels. Dans ses fameuses Mythologies (1957), Roland Barthes accordait une entrée à « La nouvelle Citroën ». La DS 19 y était consacrée comme un objet superlatif de l’ordre du merveilleux. Il y voyait même « l’amorce d’une nouvelle phénoménologie de l’ajustement » tant ses différents éléments réussissaient à se juxtaposer et à s’emboiter avec une perfection surnaturelle, la moindre des choses au fond pour une déesse.
Pierre Lemaitre tient le roman historique à distance afin que jamais l’Histoire ne l’emporte sur l’imagination romanesque. Une telle méfiance est justifiée si l’on songe à la façon dont certains auteurs ont coulé leur livre en se laissant déborder par leur documentation. La route la plus sûre pour verser dans le didactisme et l’ennui. Comme les volumes précédents de cette saga, celui-ci doit à une imposante recherche bibliographique de l’auteur sous l’œil expert de Camille Cléret, une historienne qui l’accompagne depuis le début et le prévient des invraisemblances et anachronismes. Libre à lui de les conserver au nom de la licence poétique. Et tant pis si les poupées Barbie n’existaient pas en 1963 (elles ne sont apparues sur le marché qu’un an après). Qu’importe si tout n’est pas toujours parfaitement exact du moment que tout est vrai. Mieux encore : si tout est juste. La métamorphose de l’artisan en artiste s’impose alors devant le lecteur soufflé par une telle maitrise des éléments chez un romancier populaire et fier de l’être.
(« Cette DS 19 de 1961 possède des ailes cendriers, avec l’adjonction de grilles d’ailes avant. L’exemplaire est dans sa configuration d’origine. À l’intérieur, seule la sellerie en tissu a été restaurée. Le compteur affiche aujourd’hui 80 300 km. Elle a été vendue 27 000 € TTC. » photo catalogue de ventes Aguttes ; « Chambres avec vue sur le périph' » photo Mathieu Beaudemont)
Crédit photo : Aguttes.
1 478 Réponses pour Tout est juste dans le Lemaitre
« Le Canadien Mark Carney vient d’ouvrir la voie: ce banquier très expérimenté à gérer les crises »
tiens un fan de Davos….
tu fais bien de rappeler que ce type n’est pas un homme politique, mais un banquier d’affaire.
c’est un ancien de Goldman Sachs.
comme Merz n’est pas un politique, mais un ancien dirigeant de BlackRock.
comme aussi Macron et un tas d’autres qui ne sont pas des hommes et femmes politiques, mais des financiers ou des banquiers que les oligarques et les structures libérales globalistes ont mis en place avec l’aide des médias.
la première élection de Macron est très parlante : les oligarques libéraux globalistes ont écarté un homme politique (Fillon) pour mettre à la place un banquier d’affaire à leur solde.
du coup aujourd’hui tous ces banquiers qui sont plus habitués aux ordres des leurs patrons sont un peu perdus face à Trump.
nous aurions en occident des vrais hommes et femmes politiques ils sauraient faire de la politique.
du coup tout ce petit monde mis en place par les oligarchies libérales globalistes sont perdus complet dans leur tête.
du coup Trump qui est un véritable animal politique avec des objectifs bien précis ça les rend comme des poulets sans tête qui courent dans tous les sens.
en fait c’est juste la fin d’un modèle occidentale gouverné par des banquiers mis en place par un deep state libéral globaliste.
tous ces gens n’ont servi à rien pour Gaza, ils n’ont servi à rien pour l’Ukraine, ils ne servent à rien pour sortir l’occident du bordel dans lequel il est plongé.
c’esrt pour ça qu’ils se planquent pour pas qu’on les voit comme Macron derrière ses lunettes de soleil.
sauf que mêùme avec ses lunettes on le reconnait.
« ce banquier très expérimenté à gérer les crises »
je sais pas pourquoi j’adore cette phrase.
alors c’est l’histoire d’un mec… un banquier… le mec il était expérimenté à gérer les crises parce qu’il était banquier, sauf que c’était des crises financières…
sérieux on croirait un sketch de Coluche.
exemple au hasard : Macron qui est aussi un ancien de la banque Rothschild.
est-ce qu’on la vu une seule fois capable de gérer une crise ?
non seulement il ne sait pas gérer les crises, mais en plus les crises il les crée même là où il n’y a aucune raison d’en avoir.
en fait demander à un banquier de gérer les crises politiques c’est juste inverser les problèmes.
c’est imaginer que la banque est au dessus de la politique.
c’est effectivement les choses telles qu’on les voit dans un univers libéral globaliste : la politique aux ordres de la finance et des banques.
sauf que si on veut éviter l’effondrement et la grande crise finale il faut faire l’inverse :
remettre la politique au dessus de la banque.
et c’est pas en sortant des conneries du genre « c’est un banquier donc un type capable de gérer les crises politiques » qu’on va y parvenir.
en fait il faudrait juste ré apprendre aux gens à penser à l’endroit avec des trucs hyper basique du genre la politique c’est au dessus de la banque.
sauf qu’à force de bouffer les conneries médiatiques du Monde, de Libé et de tous les autres médias dominants et institutionnels appartenant à des oligarques va y a voir du boulot.
perso je pense pas qu’on ait le temps de ré apprendre aux gens à repenser à l’endroit : vu la vitesse à laquelle le système est lancé il va se fracasser avant que les gens repense à l’endroit.
Question du jour sous forme de casse-tête chinois
Après le pacte germano-soviétique, et quelques millions de victimes, l’URSS a fini par vaincre l’Allemagne.
A la suite du pacte américano-russe, lequel des deux anéantira l’autre ?
La Chaux de Fonds, le lieu de naissance du grand Ramuz !
—
Et de Cendrars, qui n’a jamais pris le transsibérien mais parle assez bien de sa non-expérience.
Vaste bémol concernant Ramuz, il était très antisémite, qui rejoint la cohorte des judéophobes francophones.
Cendrars lui-même, était tristement atteint de la même thrombose de l’esprit et du coeur. A l’été 1936, dans l’ébauche du ‘Bonheur de vivre’, *pamphlet qui devait être publié une collection intitulée « La France aux Français », l’auteur de « L’Or » écrivait :
« (…) il faut, par ces temps de désordre et de bourrage de crâne, traverser (la France) en chemin de fer de bout en bout pour comprendre que malgré le malheur des temps et les menaces de dictature d’un gouvernement de Front populaire, ce verger n’est pas encore entre les mains des Juifs… »
C’était très chic d’être antisémite à l’époque, très chic d’être anti-Front populaire et de défendre les patrons, les anti-Lumières, l’Allemagne de Kniebolo, l’Italie de Benito.
Comme il est très chic quand on est un pauvre esclave & un collabo en puissance d’être pro-Poutine, pro-Trump et anti-UE aujourd’hui.
Décidemment, avec Ramuz, Cendrars, d’un côté, et Baud et Yamb de l’autre, la Suisse ne s’élève pas, ou alors la raréfaction de l’oxygène nécrose les synapses et entrave les connexions neuronales.
Il nous reste M.Sutter, F.Dürrenmatt et même J.Dicker, loin d’être un ravi de la crêche…
*conservé dans les archives le l’auteur de La Main coupée à la Bibliothèque nationale suisse de Berne)
Il reste Ferdinand Hodler aussi.
Ce soir c’est paupiettes de dindonneau aux lardons.
Un homme politique est un homme qui cherche à se faire élire ou pour s’enrichir, ou pour aider son pays, ou pour faire parler de lui, etc.
Il peut être banquier, paysan, militaire, vedette pop, journaliste, etc. Être banquier n’est pas une tare, mais il sera rarement marxiste-léniniste. Le système capitaliste, un peu beaucoup pute, sait s’adapter. Quand l’écart riches-pauvres paraît trop grand, il jette du lest avant que les intellectuels gauchisants déguisés en prolétaires descendent dans la rue.
On sait combien les intellectuels gauchisants détestent les prolétaires. Mais ils leur sont nécessaires.
Hodler est bernois ; Chevrolet et Le Corbusier sont chaux-de-fonniers.
D. : Ce soir c’est paupiettes de dindonneau aux lardons.
Bon appétit. Vous boirez quoi ?
La Chaux de Fonds, le lieu de naissance et théâtre d’opérations du grand…
gang des lyonnais !
ils y allaient pour piquer les diamants des Rolex.
@ »Baud et Yamb de l’autre, la Suisse ne s’élève pas »
c’est marrant j’aurais dit le contraire, pour une fois des gens comme Nathalie Yamb (avec son combat anti colonial) et Jacques Baud (avec la précision dans l’information) sauvent la Suisse.
sauf bien sûr si on est à donf pro colonial et qu’on préfère la désinformation systématique de nos médias.
d’ailleurs c’est marrant que des gens qui disent aimer les livres et la littérature soient aussi peu exigeant sur ce qu’ils lisent dans les journaux.
exemple au hasard : les médias nous ont fait le coup des tyrans maléfiques avec l’Irak, la Libye, le Soudan, la Syrie etc…
et comme ce sont des lecteurs avertis ils ont bien vu que ce bourrage de mou sur les tyrans maléfiques n’étaient en fait qu’un moyen de justifier la guerre.
effectivement cela a justifié la guerre en Libye, en Irak, en Afghanistan, en Syrie etc…
un lecteur averti devrait se dire c’est bon j’ai compris votre truc…
ben non !!!
ils nous refont le coup avec le Venezuela, la Russie et l’Iran et ils repartent à font les manettes comme s’ils n’avaient compris aux livres qu’ils avaient lu qq années avant !
encore des tyrans maléfiques pour justifier des guerres qui vont faire des centaines de milliers (voire des millions) de morts ?
pas de soucis : donnez-moi le papier je signe !
là on se dit misère de misère comment peut-on être aussi mauvais lecteur pour retomber toujours dans le même panneau ?
d’autant que le livre est toujours le même avec le même passage où les occidentaux laissent tomber ceux qu’ils considéraient comme leurs vaillants alliés indéfectibles !
exemple au hasard : les kurdes !
le président syrien (cet ancien d’al Quaïdad devenu notre grand ami) vient de libérer des prisons syriennes des milliers de combattants de l’état islamiques, ils leur ont refilé des armes avec pour mission d’aller dégommer tous les kurdes de Syrie et d’Irak (merci la Turquie).
les occidentaux vont-ils venir en aide aux kurdes qui étaient leurs meilleurs alliés ?
réponse : non !
on va tous les laisser massacrer par les combattants de l’armée islamique !
et voilà ! le livre est toujours le même !
Oh vais me descendre deux verres d’un petit Côtes-du-Rhône blanc en pensant à Blooom qui n’en aura pas, lui. Bien fait.
le muppet show sur le grand axe du Mal (Iran) par BHL.
il refait exactement le coup de la Libye avec une poignante demande faite aux US d’entrer en guerre imminente contre l’Iran : « l’histoire les regarde et leur demande de venir au secours… »
sans se dire une demi seconde que lancer cette guerre qu’il veut de l’occident contre l’Iran aurait des conséquences un million de fois pire que sa bourde sur la Libye :
@ un homme politique (Fillon)…
Prends ta valoche, Pénéloche, allons faire des affaires en Ruskie…, les français nous aiment pu !
Allez-vous lire « le coeur lourd », vous autres, les finkielkristes du blogàpassum ?
https://www.lefigaro.fr/vox/societe/alain-finkielkraut-au-figaro-magazine-en-matiere-intellectuelle-je-suis-non-binaire-20260122
« la route vers Evordes » ?… il avait les ombres des arbres un brin sélective, ce Hodler, non ?…
sauf que cette fois on aurait envie de lui dire « OK BHL, l’occidentet les US vont faire la guerre à l’Iran.
perso c’est vraiment une chose que je souhaite de tout mon coeur : attaquez l’Iran !
on va faire comme tu dis BHL : on va attaquer l’Iran !
limite je prie pour que ce voeu de ce débile profond s’exauce et que l’occident attaque l’Iran comme elle attaquait l’Irak et l’Afghanistan et la Libye et tous les autres !
qu’importe les raisons que ton voeu soit exaucé !
parce que si toutes les conséquences de cette guerre c’est le seul moyen de faire tous ces tarés de débiles de parisiens qui l’applaudissent, si c’est le seul moyen de remettre le cerveau à l’endroit à tous ces humanistes de pacotilles qui ne rêvent que de guerres, si c’est le seul moyen de rabattre la caquet néo colonialiste de ces débiles profonds, si c’est le seul moyen de mettre un terme à cette sinistre comédie, alors qu’on la fasse leur putain de guerre contre l’Iran !
vas-y BHL on est de tout coeur avec toi et ta putain de nouvelle guerre !
Rappelons ]etalii que Barry White est né à Galveston en 1944 et mort à Los Angeles en 2003. Bàv,
https://www.youtube.com/watch?v=tfFjm-6cbu8
Plantu a dessiné Demetia Don en sale gamin qui casse en deux un jouet portant le nom brisé Groen / land, faisant écho à la déclaration de Gavin N sur les élucubrations du reptilien:
« Donald Trump has the temperament of a neglected child, throwing enormous globe-shaking tantrums whenever he doesn’t get what he wants, and it’s getting out of control ».
L’Ecole de l’Anal, celle de la contre-histoire…
Capté en passant
« La France assume de dire NON.
La France ne se soumet à aucun chantage et ne se soumettra jamais. Elle conçoit la souveraineté comme indivisible, pour elle-même comme pour les Nations du monde.
Elle se souvient avec gratitude du sang versé par les soldats américains sur les plages de Normandie. Elle aspire à cultiver sa relation historique avec les États-Unis, 250 ans après son indépendance, à laquelle elle a directement contribué. Elle aspire à continuer d’œuvrer, main dans la main avec les États-Unis, au service de la sécurité et de la paix. Mais lorsque les États-Unis formulent une proposition inacceptable, elle assume de dire NON.
NON à la remise en cause de l’intégrité d’un territoire européen placé sous la protection de l’OTAN. NON à la contestation de règles librement et démocratiquement choisies par les peuples d’Europe pour protéger leur débat public. NON aux sanctions prises à l’encontre de personnalités européennes et d’un ancien ministre et vice-président de la Commission.
Oui au plan de paix présenté par le Président des États-Unis pour Gaza que nous soutenons sans réserve. Mais NON à la création d’une organisation alternative à celle des Nations unies.
NON aux menaces de droits de douane qui appauvriront les classes moyennes américaines.
Dans ce contexte, la France soutient la volonté du Parlement européen de suspendre l’application de l’accord commercial avec les États-Unis. Si toutefois la coercition se confirmait, l’Europe en tirera toutes les conséquences, la Commission a dit qu’elle s’y préparait. Elle dispose de moyens très puissants pour le faire.
La France ne cédera devant aucune menace, aucune intimidation, aucune coercition, quelle qu’elle soit. Que ceux qui en doutent encore se plongent dans notre Histoire pour s’en convaincre. »
Les unes des journaux français sont épatantes:
Libé: Trump:Un An – Ressenti:Un Siècle
L’Huma:Fou Allié
C’est vrai.
Excellent.
Pour moi, il a fini sa crise.
Pour changer, enfin quelques vérités.
Servilité des euro-« démocrates » et imprévisibilité.
Le bon lien : www.http://youtu.be/fzeo-o6JUt8?si=52QZfYLLDYxKiK10
Ça va rendre la déglutition difficile à Monsieur Olive, Monsieur Dé. Vous n’êtes pas très gentil avec lui.
Ramuz fut incontestablement un immense romancier…. MC
Rions un peu
Le FASCISMOMÈTRE mis à la disposition des zombies
Trump est trop fort.
Il vient de créer le Conseil de la Paix pour remplacer ce machin obsolète et inutile qu’on appelle l’ONU.
Ils vont encore chialer, les lâches gauchiasses, et leurs larmes de crocodiles hypocrites ne tromperont personne.
Maria Vittoria Bandini, élève de la septième année de l’Académie du Teatro alla Scala est Cendrillon (sur musique de Prokofiev)
https://www.fndaterballetto.it/wp-content/uploads/2025/03/foto-1.jpg
Ra-muz’ ?
… Certes, immense !… Mais fût-il moyennement antisémite ou plutôt grave, ou juste comme vous et moi et Toutin Chacun, 19.50 ?
Comme dirait Machinet, on veut toujours savoir à qui on eut eu affaire, parmi les immenses romanciers suisses, hein ?
@ 20.34, on va pouvoir faire baisser le t° de 7 à 6 sur « l’échelle de la Paix » du fascismon-maître, avec le retour en force de la socialdémocratie traditionnelle européenne qui montre enfin ses musks. Je pense.
Mais , Jean Langoncet, le pb du roman national n’est-il pas de se réécrire?’!
DÉGAUCHISONS LA FRANCE !
Étant donné que, selon Walter Benjamin la social-démocratie est un fascisme, quel chemin devrions-nous emprunter pour quitter la galaxie ?
POLITIQUEMENT VAUTRES
Le clown POPOV au Kremlin, ZAVATTA à Washington, Van der Leyen à l’Europe du Rire, COLUCHE aux commandes de UNCircus….
Tout va bien. Qu’est ce qu’on s’marre !!!
Niel et Pigasse visent l’Élysée. Ce n’est certes pas cette démocratie qui nous sauvera de la médiocrité.
L’hystérique Litrevin peut bien trépigner dans son grenier d’impuissance, Trump d’une manière ou d’une autre aura le Groenland.
Sacré bonhomme que ce Trump.
« Moi, je suis pour le suicide assisté ».
Chouette!
Moi pas. Le suicide est un très grave péché mortel. Il faut ardemment prier pour l’âme des suicidés.
Camélia, dix sept ans.
De jeunes élèves et un professeur de l’école vétérinaire de Maisons Alfort.
Une troisième chose préside au suicide. Au profond désespoir et à la profonde solitude, se rajoute une profonde détermination.
Rajouté sur une base de rien ne changera jamais.
Terrible de se suicider si jeunes.
« Je mets tout mon temps utile et mon énergie à parler avec les Parisiens, mon enjeu est là. »
La ministre de la Kultur serait donc payée par l’État pour faire sa campagne municipale, transformant le poste de la rue de Valois en un emploi à temps partiel. Ne peut-on pas parler en l’espèce de détournement de fonds et d’emploi fictif?
En tous cas, on voudrait saborder ce ministère et toutes les structures qui en dépendent (DRAC, CDN, CNC, CNL, musées publics, etc) qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Non seulement la locataire du lieu est la première responsable de cet à vau-l’eau, mais sa tutelle, le PM, et davantage encore le PR, laissent faire.
Qu’elle démissionne in peto, afin que ce qui mérite d’être sauvé le soit.
Terminé Alaska et la poste de Telaquana de Eliott Schonfeld.
Arrive a la cabane de Dick Proenneke, aux Twin lakes en Alaska, il rencontre deux femmes rangers, attribuées à la surveillance du parc naturel américain créé là, pour préserver un tel espace de nature sauvage. Une lui indique la poste de Telaquana pour clore son trajet sans revenir sur ses pas.
La fin est tragique.
Les descendants de la tribu qui peuplait ces terres ont plongé dans l’alcool et la came et ont perdu traditions et modes de vie de leurs ancêtres. Ils ont été bouffés par le capitalisme américain, délétère.
Que l’on foute la paix aux peuples primitifs.
Alaska et la piste de Telaquana de Eliott Schonfeld
Fini La realidad de Neige Sinno.
Roman ou autobiographie, ou autofiction ? L’auteur, à travers des années passées au Mexique , relate le voyage de Antonin Artaud là-bas, sans que l’on sache, encore, la part de fiction et celle de réalité, la fascination éprouvée pour le sous-commandant Marcos des zapatistes et le combat des femmes pour échapper aux violences conjugales.
Les trois sujets semblant totalement désespérés, non résolvables, que ce soit à court ou à long terme.
Neige Sinno affirme que l’ écriture est la voie, sans guère d’autre choix, je lui souhaite de réussir à dire. Cet après-midi, je rends La realidad et reçois Triste Tigre commandé dans une autre médiathèque du réseau.
En attendant, ils ont acheté pour moi Le soulier de satin de Paul Claudel. Je vais le lire.
Boycott de la Coupe Immonde de Football!
Ils ne sont plus que 20000 combattants contre une armée de 100000 dans la nouvelle Syrie. La France a dit qu’elle n’allait pas les laisser tomber, mais d’après le bon P. Haski (Pdt de RSF), elle n’a pas vraiment décidé de les défendre voire de les protéger contre des attaques internes dans leur fief de résistance à Lattaquié, sur la côte. Il est clair que la Turquie de l’OTAN, désormais rangée sous la bannière de Davos, se frotte les mains de plaisir. Mais tu fais quoi-j pour les aider et réviser ta géopolitique au quotidien ? On nous a expliqué que les kurdes, libérateurs de la dictature de Bachar furent en quelques jours, et une fois de plus, les dindons de la farce, mais qu’ils avaient toujours été affaiblis par leurs divisions internes et lâchés par les ralliés de la dernière heure à l’armée triomphante au pouvoir. Je suis indigné et je crie ma colère, car j’ai pas mal de connaissances kurdes et j’ai toujours admiré leurs efforts pour exterminer les suppôts du califat de Daesch. Il n’y aura jamais de place géographique pour une « nation kurde ».
Depuis un an, il y a eu bien trop de convulsions climatiques ayant impacté toutes les boussoles branchées sur l’étoile polaire. Bàv,
La Realidad est le village où aurait vécu Marcos dans les Chiapas. Neige ne l’a pas atteint.
Elle dit un truc en espagnol style le chemin ne fait pas le trajet, je vais le retrouver avant de rendre le livre.
L’essentiel de son bouquin sorti en 2025 est ce qu’elle annonce sur l’occidental blanc, un prédateur dont plus personne ne veut, ni les indiens ni les indiens, ni les exploités ni ‘es esclaves ni les soumis ni les annexés.
Depuis un an, il y a eu bien trop de convulsions climatiques ayant impacté toutes les boussoles branchées sur l’étoile polaire.
Oui.
Il y a aussi bien trop de guerres.
Je lis Puck qui dit les choses au delà des bourrages de crâne. Il ne s’est pas passé ça, mais ça.
Inventer un récit et la réalité des faits.
Il y a bien trop de guerres et c’est courir à sa perte. Surtout la prédominance de l’homme blanc.
ni les indiens, ni les indigènes
Elle explique la nuance entre les deux.
D, c’était une citation de la boldocloportine, pas mon avis sur la question.
kurdes et j’ai toujours admiré leurs efforts pour exterminer les suppôts du califat de Daesch
—
No Man’s Land, remarquable série franco-israélienne sur les Unités de protection de la femme (YPJ)sur Arte.tv
https://www.arte.tv/fr/videos/089025-001-A/no-man-s-land-1-8/
FERRAILLER
et Tu comprends bien que la dialectique de carlito ne peut plus fonctionner correctement pour T’expliquer les convulsions du monde actuel avec des mégalomecs qui savent même plus très bien où sont leurs amis ou ennemis. Mais, le sais-TU toi-même avec TA crête ? Allez, tout ça n’est pas très grave à Ton niveau d’aboyeur dans le désert. Apparemment, TU continues à bouffer Tes endives quotidiennes avec Tes gosses devenus grands, quand T’as le temps de TE détacher du blogapassoul pour en éructer Ton imaginaire mental. Il est toujours façonné par le complotisme du même filon des sources « anarchistes » bien connues sévissant au sein du darkweb. BàT,
BàT,
BàT (2e) = Bon à tirer.
Chez la Gigi, vaniteux des vaniteux, tout est vaniteux.
Caminante no hay camino.
«. C’est en marchant qu’on fait son chemin »
Neige Sinno
Et
le chemin en marchant se fait,
et lorsqu’on se retourne on voit
le sentier
qu’on empruntera qu’une seule fois.
Poème de Machado
@ Je lis Puck qui dit les choses au delà des bourrages de crâne. Il ne s’est pas passé ça, mais ça. Inventer un récit et la réalité des faits (8.52).
—
Oui, mais je crains juste qu’il ait le crâne un brin bourré lui-même (dont il s’ensuit logiquement d’immenses points aveugles ou biais perceptuels), mithridatisé qu’il est par une auto intoxication idéologique venue de loin, dont témoigne chez lui une trace évidente : une pulsion argumentative de style purement « LCR ». Si tu n’es pas d’accord avec moi après que je t’ai tendu une perche en allant amicalement vers toi parce que tu ne la saisis pas, c’est parce que t’es un traitre ou un vrai salaud ou une vraie pute borgne !)… Or, tant que les gens apparemment sympatoches fonctionneront comme ça sur les réseaux sociaux, hein hein… (medium vs media, etc.), personnellement, je continuerai à les conchier et à « torcher les gosses ». Je dirais pmp que c’est un idélogue non pas « réaliste » en RI, mais juste « conséquentialiste », plutôt qu' »explicatif » ou « conjectural »… Ce que personne n’a jamais entrevu ici, apparemment. Il a d’ailleurs abandonné son opus sur le complotisme après avoir lu comment un Bronner en a torpillé la quintessence. Ce qui prouverait d’ailleurs un tantinet son aptitude au retour à une forme de « raisonnable ». Un bon point, d’ailleurs. Bàv,
« Un voyage, fût-il de mille lieues,
commence sous votre chaussure »
CONFUCIUS
« Je suis le Chemin »
JESUS-CHRIST
« Je ne suis qu’un piéton, rien de plus »
ARTHUR RIMBAUD
« J’ai mes godillots dans le vent »
PUCK
Alternative.
« Je prends une route, n’importe laquelle, puisque toute route mène ailleurs ».
« Je ne prends aucune route, puisque toute route mène nulle part ».
…J’ai bon là ? j’ai bon?….
« Je smell l’évent »
keupu
S’il y a un peuple sur cette planète qui, depuis toujours, incarne la poisse et la guigne, c’est bel et bien ce peuvre peuple kurde.
Coincé entre les Perses, les Arabes et les Turcs et haï d’eux, jamais il n’aura son indépendance ni son État souverain.
La dispersion géographique de ce peuple est le signe même de sa malédiction.
Comment dit-on malchance en kurde ?
C’est moins philosophique.
…ce pauvre peuple…
j’avais bien vu que le 22 / 23 janvier 2026 ce serait chaud pour la planète, quelles tensions, j’ai quand même réussi à dormir mais pas évident …
https://www.facebook.com/photo?fbid=880587241249728&set=a.100349765940150
Ce soir Pierre Lemaître dans l’émission le Courrier Recommandé, la DS et les lunettes aviateurs c’est tout ce qu’il nous restera après avoir étés déplumés.
Pas évident du tout, dormir, depuis mon retour de vacances. Pourtant, à Marseille, je dors, crénom.
Il y a des gens qui ont choisi de traverser la vie en s’émerveillant de la beauté du monde et des gens qui passent leur temps à se lamenter sur les horreurs de ce même monde.
C’est la bataille des Optimistes heureux contre celle des Péssimistes fâcheux.
Les premiers s’attristent de la condition des seconds, qui les poursuivent de leur haine en les traitant de pauvres imbéciles…
Choisir ton camp, camarade !
Paul Edel
Je ne l’ai pas cité, mais JMG Le Clézio est nombre de fois convoqué dans le livre de Neige Sinno La Realidad. Il aurait vécu de longues années au Mexique.
Moi je suis pas binaire en littérature, qu’a dit Finkie, mais en erdélie je le suis un brin : si t’es vraiment sympa, je suis 1 optimiste heureux pour toi et moi, si t’es un vrai connard, je deviens comme toi, 1 pessimiste fâcheux, factieux, fachio, même. Voilà. Il n’y a pas de camp à choisir, jzmn, c’est selon. Hein ?
Michoacan où a séjourné JMG LeClezio à l’ouest de Mexico.
https://maps.app.goo.gl/YmSBUxEA6J8Z9FXR9
Le Chiapas touche la frontière du Guatemala.
Comment dit-on malchance en kurde ? (10.31)
Comme en Israël, je crois : מַזָל רַע – mazal ra
je n’aime pas qu’on m’appelle camarade ( de qui de quoi ? ), ni les slogans tous faits on a encore le droit de ne pas être en phase perpétuelle et de réfléchir par soi-même.
Merci PE d’avoir exhumé les premiers bouquins de Le Clézio, qui m’avaient enivré après la découverte des « Géants » (illustré d’abord par un Eclair déchirant la page de garde -il ne voulait pas de titre que lui imposa son éditeur-) , par « l’inconnu sur le terre », etc, mais aussi par la légère déception du Procès Verbal. Le monde dévasté parcouru par Adam Pollo avait été à l’origine du mon gauchisme romantique, et de ma haine de la « société de conso », je le crois vraiment. Je découvrais « les choses » de Perec, à la même époque… Je n’ai jamais renié mon ami Jean-Marie Gustave (nb/ je parle souvent « d’amis » pour les écrivains gravés dans mon coeur, quoi qu’ils soient devenus pas la suite). Il faut dire que j’ai détesté ce qu’on a fait de Le Clézio, un gentil écolo humaniste calculé par le Nobel, dans ce pays où il est toujours de bon ton de le moquer depuis « Désert », ses romans autobiographiques, ses voyages et ses nouvelles, et ses protestations contre la violence et la dégradation du monde.
J’apprécie vraiment votre réhabilitation quasi posthume, d’autant qu’à l’époque, totalement ignorant du courant artistique américain dont il était apparemment nourri, je n’avais pas mesuré combien cette influence avait été déterminante dans sa démarche littéraire. Vous donnez vraiment envie de rouvrir les pages de la « Guerre ». Merci bien à vous,
Ce que je préfère chez le fabricant de navets Nobel Le Clézio c’est le mot de Rinaldi selon lequel « Le Clézio publiera son prochain roman dans la collection Rouge & Or ». De la « littérature » pour purs crétins. Pas étonnant que…
Hurkhurkhurk !
Comment dit-on « gros vaniteux » en kurde?
À propos des kurdes qui ne les soutient pas? Mais, au fond, qui soutient ce grand peuple martyr? Pas grand monde, au bout du compte.
JJJ.Votre appréciation me touche.
Pour mon deuxcentième article j’ai voulu rendre hommage à cet écrivain qui est magnjfique et qui a connu une veritable traversée du désert commercial aprés le Prix Renaudot 1963. Des livres aussi importants et visionnaires comme « Le déluge »(66), « Terra amata »(67), « Le livre des fuites »(69) et l’époustouflant « La guerre » 70) puis « Les géants(73)n’ont pas rencontré un large public.Il a fallu la fidelité d’Antoine Galliamrd, celle de Georges Lambrichs, son directeur littéraire, pour qu’il puisse traverser ces années commercialement ingrates . Pour atteindre un large public, il faut attendre « Désert » en 1980. là où Le Clézio raconte la beauté du monde et le sort des « damnés de la terre », et précisement les conditions de survie de femmes, d’enfants et de vieillards, ces exclus du tiers monde, du quart-monde ou de nos quartiers « défavorisés »,comme on dit à la tv. De plus, dans sa première époque,si exploratoire,de révolte sociale et métaphysique, d’épreuves de types d’écritures , on ne peut pas dire qu’il soit un roamncier au sens traditionnel il n’est pas, à cette éppque, tres linéaire ni mais prppose des extases, des moments de revelation,de sombres propehties, des désordres mentaux et des fureurs qui sont d’un poete façon Lautreamont,par exemple. Oui Le Clézio, comme Picasso , a des périodes, des époques tranchées, des infkuences diverses tres diffrentes et que j’expose dans mon article sur « La guerre » . J’aime davantage le révolté des premiers livres,même si le Le Clézio avec et aprés « Désert » reste un magique écrivain de la sensation et un remarquable défenseur observateur des peuples opprimés et parfois carrement oubliés.
En la suivant, on ne dévie pas.
En la priant, on ne désespère pas.
En pensant à elle, on ne se trompe pas.
Si elle te tient par la main, tu ne tomberas pas.
Si elle te protège, tu ne craindras pas.
Si elle est avec toi, tu es sûr d’arriver au but.
Marie est cette noble étoile dont les rayons illuminent le monde entier,
dont la splendeur brille dans les cieux et pénètre les enfers.
Elle illumine le monde et échauffe les âmes.
Elle enflamme les vertus et consume les vices.
Elle brille par ses mérites et éclaire par ses exemples.
Ô toi qui te vois ballotté au milieu des tempêtes, ne détourne pas les yeux de l’éclat de cet astre si tu ne veux pas sombrer.
Si les vents de la tentation s’élèvent, si tu rencontres les récifs des tribulations, regarde l’étoile, invoque Marie.
Si tu es submergé par l’orgueil, l’ambition, le dénigrement et la jalousie, regarde l’étoile, crie Marie.
Si la colère, l’avarice ou les fantasmes de la chair secouent le navire de ton esprit, regarde Marie.
Si, accablé par l’énormité de tes crimes, confus de la laideur de ta conscience, effrayé par l’horreur du jugement, tu commences à t’enfoncer dans le gouffre de la tristesse, dans l’abîme du désespoir,
pense à Marie.
Que son nom ne quitte pas tes lèvres, qu’il ne quitte pas ton coeur et pour obtenir la faveur de ses prières, n’oublie pas les exemples de sa vie.
Saint Bernard (1090-1153),
Sur les gloires de la Vierge Marie,
Homélie II, 17
J’ai eu la grâce immenseen cette vie de connaître trois saints véritables. Encore vivants tous trois. Je ne doute pas un instant de leur future béatification et lorsqu’ils auront accompli des miracles depuis le Ciel, leur canonosation. Les deux premiers sont des prêtres. Oui. Ces « curés » que certains ici infiniment moins valeureux se permettent de moquer.
Le troisième saint est une femme vivant dans le siècle. Toute entiére dans le coeur de Jésus depuis toujours.
Bientôt la moisson viendra, l’ivraie sera brûlée et les saints de Dieu justifiés et glorifiés.
Alleluia ! Dieu n’a qu’une Parole, Son Verbe est tranchant comme le fil de l’épée.
JMG Le Clézio
Le livre dont parle particulièrement Neige Sinno est Le livre des fuites. Gallimard 1969.
Haï, Skira, 1971
Le rêve mexicain ou la pensée interrompue, Gallimard, 1988 (le texte sur Artaud est daté de 1979, publié en espagnol puis repris dans une revue française, Le fou parle, en 1983, dans une traduction d’Anne-Marie Meunier).
In La Realidad Neige Sinno P.O.L éditeur
godillot;
Moi, mes souliers ont beaucoup voyagé
Ils m’ont porté de l’école à la guerre
J’ai traversé sur mes souliers ferrés
Le monde et sa misère… Intégralité des paroles
https://www.google.com/search?q=chanson+moi+mes+chaussures&oq=chanson+moi+mes+chaussures&gs_lcrp=EgZjaHJvbWUyBggAEEUYOTIICAEQABgWGB4yCAgCEAAYFhgeMggIAxAAGBYYHjIKCAQQABiABBiiBDIHCAUQABjvBdIBCTE4OTMwajBqMagCCLACAfEFbmylzaUss1U&sourceid=chrome&ie=UTF-8
Merci PE. (12.19) 200e anniversaire des posts de votre blog, dites vous !? Eh bien, mes félicitations, car vous en avez labouré des auteurs dont j’avais oublié pas mal d’écrits… Un rafraichissement perpétuel de notre mémoire. Et je souhaite de vous lire encore longtemps, même si je ne peux poster chez vous… Vous le savez, vous avez des erdélien.nes fidèles et attentif.ves à l’originalité de votre entreprise. Bien amicalement àv.
Macron ne se survit plus qu’à coups d’accessoires.
Aujourd’hui, des lunettes.
Et demain, un string?
Hurkhurkhurk !
Ne dis pas de mal de « Rouge et Or » dont je garde un souvenir ému, Chaloux!
« Le Général Dourakine », c’est autre chose que Jean Marie Gustave.
JMG Le Clézio découvre le Mexique. Il a vingt huit ans. C’est 1968.
Le livre des fuites 1969.
Les livres de Le Clézio, comme des manuels, ne sont bons que pour les jeunes étrangers francophones qui souhaitent découvrir un auteur français d’aujourd’hui.
Son style scolaire s’y prête bien.
Heureux comme Prosper
vu la tombe de Félix Leclerc couverte de chaussures il y a longtemps
Que l’on foute la paix aux peuples primitifs.
et cessons de les appeler primitifs*
بێبەختی en Kurde.
Rien à voir avec l’Hébreu de Monsieur Gigij qui voulait sans doute se rendre intéressant mais c’est à l’évidence raté.
Oui appelons-les Premiers. C’est plus honnête. Nous, nous ne sommes qu’Ensuite.
« Le flot de la poésie continuera de couler », très Beau livre de Le Clézio sur les poètes de la dynastie Tang (618-907), surtout sur les deux plus importants d’entre eux, Li Bai (701-62), « l’immortel de la poésie (‘shixian’) » et Du Fu (712-770). Le premier, plutôt versé dans le taoïsme, vagabond jouisseur fantasque et libertaire, célèbrant le vin (un chapitre entier) et les courtisanes (un autre chapitre). Au moment de sa mort, ivre, Li Bai, sorte de Baudelaire chinois, tente d’étreindre la lune reflétée dans l’eau…
Apollonien quand Libai est dionysiaque, Du Fu est tout en mesure, et perpétuellement à la recherche d’un idéal confucéen d’engagement au service du bien commun, qui hélas (?) se heurte aux vicissitudes de la vie et de l’époque. Là où le vers de Li Bai est surtout irrégulier (‘yuefu’), celui de Du Fu se caractérise par une impeccable rigueur classique (‘lüshi’, huitain penta- ou heptasyllabique), que les traductions peinent évidemment à rendre dans sa musicalité d’origine.
Le Clézio suit ces deux génies, éclaire le contexte historique (la rébellion d’An Lushan, cruciale pour les deux poètes) et culturel, et livre de belles traductions réalisées avec l’aide de Dong Qiang, un des grands spécialistes chinois de langue et de littérature françaises.
Si je ne suis pas fan de tout ce qu’écrit Le Clézio, sa démarche me parle à l’oreille. Parce que, se définissant plus volontiers comme Mauricien que comme Français, il écrit sur les autres et l’ailleurs, sur des êtres et des cultures (Mexique, Chine, Corée…) dont les sensibilités entre davantage en résonnance avec la sienne que la calcification mortifère qui caractérise le jivarisme frigide des petits bourgeois bouseux de l’hexagone.
*Li Bai…
La Rinalderie dégainée n’est pas la meilleure. Est-elle seulement de lui? MC
*entrent
Les peuples premiers c’est les primates.
Les peuples d’après c’est les aprèmates.
… « peuples primitifs », je croyais que cette expression n’était plus utilisé.
Cela bien à part, je me souviens de La Fortune des Primitifs : De Vasari aux Néoclassiques* réponse programmatique de Giovanni Previtali à Goût des primitifs**, publié en 1926 par Lionello Venturi. Il est regrettable que le Previtali n’ait pas été traduit en français.
* La fortuna dei primitivi: dal Vasari ai neoclassici, Torino, Einaudi, 1964
**Gusto dei primitivi, Bologna, Zanichelli, 1926
« La récompense du voyageur, c’est la rencontre de la beauté, au hasard des marches exténuantes:
Le fille de Dongyang a les pieds nus
Le garçon de Kuaiji sur une barque brute
Ils se regadent, mais la lune refuse de se cacher
Alors l’impatience brûle et les ronge de l’intérieur
(…)
Li Bai (P.69)
Du Fu, l’amoureux des beaux cgevaux qui l’ont conduit vers l’aventure autrefoisn, dans sa jeunesse, regarde son fidèle compagnon qui va mourir (…) Il écrit ce huitain:
Mon cheval malade
Je t’ai monté depuis bien longtemps
Sous les grands froids, vers les passes militaires
Vieux, dans la poussière, tu ne ménages jamais tes forces
(…)
Tu m’émeux tellement que je compose pour toi ce poème
Du Fu (P.105) »
*regardent *chevaux
La plus belle nouvelle que je connaisse, un cheval mourant à l’entrée d’un village, de Yovkov, La légende du Balkan,
Moi aussi, Closer, j’ai lu et relu (ô combien) L’auberge de l’ange gardien et Le général Dourakine en Rouge & Or!
Avant tout, Le Clezio se désigne Niçois et Africain !
Jean-Marie Gustave Le Clézio est né à Nice en 1940. Il y écrivit son premier roman : Le procès-verbal (Prix Renaudot 1963), qui a pour cadre la ville, et assurera sa renommée littéraire. Il passa toute son enfance dans l’appartement familial, qu’il possède toujours, au centre du port, dans le même immeuble où, avant lui, résida Jean Lorrain.
Dans « L’Africain », rédigé en décembre 2003 et janvier 2004, J.M.G. Le Clézio, se désigne lui-même sous ce vocable, mais c’est surtout à son père, médecin militaire de l’armée britannique, dont l’essentiel de la carrière s’est exercée à partir de 1928 entre le Cameroun et le Nigéria, qu’il en attribue tout le mérite.
1968, année noire
« En 1968, tandis que mon père et ma mère regardent monter sous leurs fenêtres, à Nice, les montagnes d’ordures laissées par la grève générale, et tandis qu’à Mexico j’entends le vrombissement des hélicos de l’armée qui emportent les corps des étudiants tués à Tlatelolco, le Nigeria entre dans la phase terminale d’un massacre terrible, l’un des grands génocides du siècle, connu sous le nom de guerre du Biafra. Pour la mainmise sur les puits de pétrole à l’embouchure de la rivière Calabar, Ibos et Yoroubas s’exterminent, sous le regard indifférent du monde occidental. Pis encore, les grandes compagnies pétrolières, principalement l’anglo-hollandaise Shell-British Petroleum, sont partie prenante dans cette guerre, agissent sur leurs gouvernements pour que soient sécurisés les puits et les pipe-lines. Les Etats qu’elles représentent s’affrontent par procuration, la France du côté des insurgés biafrais, l’Union soviétique, l’Angleterre et les Etats-Unis du côté du gouvernement fédéral majoritairement yorouba. La guerre civile devient une affaire mondiale, une guerre entre civilisations. L’on parle de chrétiens contre musulmans, ou de nationalistes contre capitalistes. Les pays développés retrouvent un débouché inattendu pour leurs produits finis : ils vendent dans les deux camps armes légères et lourdes, mines antipersonnel, chars d’assaut, avions, et même des mercenaires allemands, français, tchadiens, qui composent la 4e brigade biafraise au service des rebelles d’Ojukwu. Mais à la fin de l’été 1968, encerclée, décimée par les troupes fédérales sous le commandement du général Benjamin Adekunle, surnommé pour sa cruauté le « scorpion noir », l’armée biafraise capitule. Seule résiste encore une poignée de combattants dont la plupart sont des enfants, qui brandissent des machettes et des bâtons sculptés en forme de fusils contre les Mig et les bombardiers soviétiques. A la chute d’Aba (non loin de l’ancien sanctuaire des guerriers magiciens d’Aro Chuku), le Biafra entre dans une longue agonie. Avec la complicité de l’Angleterre et des Etats-Unis, le général Adekunle verrouille le blocus sur le territoire biafrais, empêchant tout secours et tout approvisionnement. Devant l’avancée de l’armée fédérale, en proie à une folie vengeresse, la population civile fuit vers ce qui reste du territoire biafrais, envahit les savanes et la forêt, tente de survivre sur les réserves. Hommes, femmes, enfants sont pris dans un piège mortel. A partir de septembre, il n’y a plus d’opérations militaires, mais des millions de gens coupés du reste du monde, sans vivres, sans médicaments. Quand les organisations internationales peuvent enfin pénétrer dans la zone insurgée, elles découvrent l’étendue de l’horreur. Le long des routes, au bord des rivières, à l’entrée des villages, des centaines de milliers d’enfants sont en train de mourir de faim et de déshydratation. C’est un cimetière vaste comme un pays. Partout dans les plaines d’herbes semblables à celle où j’allais autrefois faire la guerre aux termites, des enfants sans parents errent sans but, leurs corps transformés en squelettes. »
Plus tard, lorsque l’on n’est plus premier, on a la soul mate.
A propos de Nice
Une femme de 90 ans a été violée ce matin boulevard de la Madeleine, à Nice.
Hier, une jeune femme de 24 ans a été tuée par balles dans sa voiture en recouvrant de son corps son bébé…
Est-ce qu’un corps « se transforme en squelette »? Il devient squelette.
L’ineffable Môssieur Cornichon doute, bien entendu. Il ferait de douter de ce qu’il raconte. Cet trait d’esprit de Rinaldi a été soumis à Le Clézio qui l’a trouvé méchant mais drôle…
Ferait mieux…
Que les mécréants et les blasphémateurs tremblent.
Leur Jugement viendra de façon certaine.
Est-ce ma faute, si je suis de la race des voleurs ? Le blanc a toujours tout volé à tout le monde. […] Quand il en a eu assez de voler des terres, et des esclaves, le blanc s’est mis à voler de la culture. […]
Touristes, missionnaires, explorateur, journalistes, prospecteur, colon, conquérants, marin, chercheurs d’or, marchands d’exotisme, faiseurs de route, aviateurs, gens bronzés, chasseurs de peaux, coureurs de pagodes et de musées, amateur de diapositives, vous tous, mauvais philosophes de la relativité, apôtres bossus de l’universalisme, urbanistes rusés, économiste, indigéniste, messagers de paix et de civilisation comme on est vendeur de savonnettes, et vous, missions culturelles, ambassades, ligues franco-soudanaise ou argentino-khmeres, instituts Goethe & Cie, connaisseurs du monde, broussards, safaris, alpinistes, passionnés d’indiens, enfiévrés de pygmées, enragés de Maoris, et vous révolutionnaires d’opérette, socialistes enfermés dans les murs de vos manifestes, pilleurs d’épaves, et vous aussi, buveurs de peyotl, mâchonneurs de champignons hallucinogènes qui avez des mâchoires à faire des livres, drogués en maraude, accapareurs, possesseurs, homme qui n’avez qu’un Dieu, et qu’une femme, nuages de sauterelles, troupe de rats ivres d’extraordinaire, JE VOUS HAIS. (Le livre des fuites, 1969) J.M.G Le Clézio
Aucun ne pourra dire « je ne savais pas ». Parce que les innombrables moments où ils ont su mais passé outre leur reviendront comme un fleuve tumultueux d’immense amertume.
Le temps est proche.
Chère rose, merci pour l’extrait merdique signé Le Clezio : nul !
Il faut bien avouer que dans cet extrait Le Clézio se montre extraordinairement précurseur dans le lieu commun anti-occidental. Je comprends que ça plaise à quelques tarés d’ici…
Hurkhurkhurk !
Odieux jouisseurs et de plus mécréants. Odieux adeptes de la tiédeur chez lesquels le feu de l’amour véritable n’a jamais brûlé, vous brulerez comme de la paille sèche tandis que les Saints et les Saintes seront glorifiés pour l’Eternité.
Vous pensez que pleurs et grincements de dents sont une image ? Vous pleurerez et gémirez en effet et vos gémissement réunis formeront un terrible tumulte, vos dents grinceront véritablement au point de se rompre dans l’abime d’amertume éternelle qui vous est réservé, odieux traitres.
Cantique— Ap 15
R/Grandes sont tes œuvres, Seigneur !
3Grandes, merveilleuses, tes œuvres,
Seigneur, Dieu de l’univers !
Ils sont justes, ils sont vrais, tes chemins,
Roi des nations.R/
4Qui ne te craindrait, Seigneur ?
À ton nom, qui ne rendrait gloire ?
Oui, toi seul es saint ! +
Oui, toutes les nations viendront
et se prosterneront devant toi ; *
oui, ils sont manifestés, tes jugements.R/
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit,
pour les siècles des siècles. Amen.
@ »Pour atteindre un large public, il faut attendre « Désert » en 1980. là où Le Clézio raconte la beauté du monde et le sort des « damnés de la terre », et précisement les conditions de survie de femmes, d’enfants et de vieillards, ces exclus du tiers monde, du quart-monde »
c’est bien plus que ça Paul Edel !!
le Clezio a donné le signal de départ d’une littérature qui, durant 30 ans, va s’inscrire dans cette vision de l’indignation genre donner une voix aux sans voix.
pour le dire dire autrement après avoir colonisé ces gens durant 5 siècles maintenant ces écrivains allaient parler pour eux et pour défendre leur cause en partant du principe qu’ils étaient incapables de la faire eux-mêmes parce que ça restait des crétins.
cette littérature de l’Autre et l’Ailleurs fondée l’indignation et la dénonciation, ça va durer 30 ans !
pendant 30 ans on s’est bouffé ce genre de débilités littéraires.
qui en plus d’être débile était hyper pernicieuse dans la mesure où elle servait de justification morale à toutes les interventions militaires menées par l’occident soit disant pour améliorer le sort des femmes où de répandre la liberté et la démocratie.
le Clezio et tous les autres incarnent le soft power des néoconservateurs et ils vont s’en servir pour dégommer des millions de pauvres en gens au Moyen Orient et en Afrique.
le point d’arrêt c’est la lettre de ce critique mexicain quand le Clezio reçoit son Nobel où ce type écrit un article où il lui dit en gros arrêtez de vous occuper de nos affaires ! nous sommes assez grands pour nous en occuper nous mêmes !
et le mec quand il écrit ça on sent qu’il a les boules et on le comprend, sérieux de quoi se mêlent ces blancs à la con qui font la leçon à la terre entière dans leurs bouquins !
et maintenant par bonheur c’est fini !
c’est ce qu’on appelle le nouvel ordre mondial : on ne se fera plus emmerder par tous ces écrivains avec leur humanisme à 2 balles !
et le Clezio qui l’a compris maintenant il cultive ses rhododendrons en Bretagne chose qu’il n’aurait jamais dû arrêter de faire.
mais voilà la cupidité, l’ambition, le besoin de reconniassance et de flatterie et l’orgueil étant ce qu’ils sont les gens deviennent virent rapidement à connerie !
Parole de Dieu— 1 Co 2, 7-10a
Nous proclamons la sagesse du mystère de Dieu, sagesse tenue cachée, prévue par lui dès avant les siècles, pour nous donner la gloire. Aucun de ceux qui dominent ce monde ne l’a connue, car, s’ils l’avaient connue, ils n’auraient jamais crucifié le Seigneur de gloire. Mais ce que nous proclamons, c’est, comme dit l’Écriture, ce que personne n’avait vu de ses yeux ni entendu de ses oreilles, ce que le cœur de l’homme n’avait pas imaginé, ce qui avait été préparé pour ceux qui aiment Dieu. Et c’est à nous que Dieu, par l’Esprit, a révélé cette sagesse.
Le camarade D. est incontestablement à classer dans la catégorie des facheux pessimistes !
Psaume— Ps 88 (89), 4-5, 27-28, 29-30
R/ Sans fin je lui garderai mon amour.
« Avec mon élu, j’ai fait une alliance,
j’ai juré à David, mon serviteur :
J’établirai ta dynastie pour toujours,
je te bâtis un trône pour la suite des âges.
« Il me dira : Tu es mon Père,
mon Dieu, mon roc et mon salut !
Et moi, j’en ferai mon fils aîné,
le plus grand des rois de la terre !
« Sans fin je lui garderai mon amour,
mon alliance avec lui sera fidèle ;
je fonderai sa dynastie pour toujours,
son trône aussi durable que les cieux. »
J.M.G. LE CLEZIO
Littérature ou cinéma, faut-il choisir ?
Après la guerre, le jeune J.M.G. Le Clézio découvrit le cinéma dans l’appartement niçois de sa grand-mère, qui disposait d’un projecteur Pathé Baby et de bobines d’actualités vieilles d’une trentaine d’années ! Plus tard, il fréquenta les diverses salles d’une ville qui en comptait alors une bonne cinquantaine, dont certaines particulièrement somptueuses. C’était l’époque des péplums, des westerns et des comédies musicales américaines. En philo, Le Clézio s’inscrivit au ciné-club Jean Vigo, perché sur les hauteurs de Nice et s’initie alors au néoréalisme italien. Par la suite, voyageant à travers pays et continents, il suivra les principales étapes de la production cinématographique mondiale, jusqu’à l’actuel cinéma coréen, dont il prophétise que ce sera peut-être celui de demain. Mais alors, pourquoi cet amoureux du cinéma, ainsi qu’il se définit lui-même, est-il devenu écrivain plutôt que cinéaste ?
« En vérité, la question que je voudrais poser (à chaque réalisateur, mais elle se pose aussi pour le spectateur) est : pourquoi le film plutôt que le livre? On objectera que le choix ne se présente peut-être pas de façon aussi nette, qu’il s’agit de deux modes d’expression radicalement différents – pour ne pas dire à l’opposé l’un de l’autre. Pourtant, il a bien fallu prendre, au moment de passer de la rêverie, ou du désir, à l’accomplissement, une décision. Le cinéma s’inspire du roman, ou du poème (Godard part de Capitale de la douleur de Paul Eluard, Pasolini ou Bergman, des écrits du marquis de Sade, Fellini de Boccace). Les films ont souvent inspiré les romanciers ou les poètes, directement ou indirectement. Il y a du Chaplin dans le Plume de Henri Michaux, du Fritz Lang dans Aldous Huxley et du Huston dans Vernon Sullivan. […]
Donc, il faut choisir : écrire ou filmer ?
Certains ont fait les deux : Malraux est cinéaste et romancier. Colette s’y est essayée, Bergman oscille entre théâtre et cinéma, et plus récemment, c’est le cas du cinéaste coréen Lee Chang-dong. Lorsqu’on lui pose directement la question, ce dernier reconnaît que pour lui ç’a été avant tout une question d’efficacité. Le roman, le théâtre ont un public restreint. Par le cinéma, on touche plus de spectateurs, on a le sentiment d’être en prise directe. Cela a un sens lorsqu’on identifie la création à un combat (en vue de la justice, d’une réforme des institutions ou des mœurs). Mais est-ce vraiment la raison d’être de l’art ?
L’efficacité du cinéma vient de son immédiateté. Cette image mouvante, ces personnages qui incarnent les idées ou les obsessions du réalisateur, qui expriment la poésie, les drames humains, les désirs, l’innocence, ils sont au moment où je les vois le présent. Je ne ressens pas leur distance, je ne devine pas leur éloignement. Tout au plus, certains éléments du décor, une marque de voiture, une façon de s’habiller, voire un certain langage, les situent dans un autre temps, mais l’art du réalisateur consiste à faire oublier cette distance. Lorsque je regarde un film de Mizoguchi, de Sembene ou d’Almodovar, ne suis-je pas japonais, sénégalais, espagnol, du moins d’adoption ? Quand je suis pris par la musique du texte de Peter Handke dans Les Ailes du désir, ou lorsque j’écoute le bambara dans Yeelen de Souleyman Cissé, est-ce que je suis toujours un étranger ?
Pour moi, les arguments en faveur du cinéma sont a contrario un éloge de la littérature, dans ce qu’elle a de réservé, de subtil, de délégué. Ce que j’aime dans les livres, c’est qu’ils ne me demandent pas cet effort. Pour écrire, d’abord : point besoin de producteur, de régisseur, d’acteurs, de techniciens, de comptables, de banquiers. Il me suffit d’un coin de table, d’un cahier, d’une plume – ou d’un traitement de texte éventuellement. J’aime cette liberté de l’écriture, ne dépendre que de moi-même. Je l’aime aussi quand je lis des livres. Il me semble qu’elle est ce qu’il y a de plus brillant, de plus évident dans la littérature. Si je veux un poème, il est là, tout de suite. Si je veux du drame, ou des dialogues, de la description, du dépaysement, de l’amour, ils sont immédiatement disponibles. Il suffit de tourner les pages et de lire. Il suffit de prendre une autre feuille, et d’écrire.
Cette liberté, ce n’est pas seulement une liberté économique. Ce serait un peu facile de dire que le cinéma est une industrie, et qu’il lui faut donc des moyens. Le cinéma contemporain a montré que cet argument n’était pas définitif. On peut filmer aujourd’hui en vidéo, avec une caméra-stylo, peut-être même avec une caméra de surveillance. On peut filmer dans la rue, avant le lever du soleil, et n’avoir aucun besoin du service d’ordre. On peut filmer sans studio, sans scénario, sans musique, sans acteurs.
La liberté est ailleurs. En littérature, la liberté, c’est de s’adresser directement à la source des émotions, de la mémoire, de l’imagination, c’est-à-dire au langage. C’est peut-être là que se trouve la raison du choix dont je parlais plus haut. Le cinéma, c’est une autre façon de parler. Son langage est fait d’images, il ne s’adresse pas à la même partie du cerveau, il ne touche pas à la même mémoire, ne met pas en branle les mêmes mécanismes. Dans les livres, je trouve un envoûtement, comparable à celui du chant, ou de la musique. En même temps que je suis transporté par l’histoire, ou les histoires, ou les segments d’histoire qui me sont racontés, les mots déclenchent en moi une rêverie sur le langage. Je suis touché au plus profond par cette façon de dire, par l’accent, la texture, l’intimité de la personne qui m’invite à lire. Je sens le sarcasme, l’orgueil, l’odeur, la tendresse, la chaleur qui sont dans ces mots, et au même moment, je me souviens d’autres mots, d’autres chants. Cela jaillit d’une vie brillante, d’une vie inépuisable. […]
Ce que me donne le cinéma n’est pas moins personnel, pas moins profond. C’est différent. C’est une incantation. Une fascination. Le cinéma s’adresse à nos sens du réel, c’est-à-dire non seulement à nos stéréotypes, ou à notre mesure humaine du monde (ceci est un chapeau, ceci une femme, un enfant, ceci un vieillard, cela une scène d’amour, de poursuite, ou de douleur), mais à notre cénesthésie, à notre synesthésie. Le haut, le bas, la profondeur, le passé, le futur, le vrai, le dangereux, le répulsif, le douteux… Nous voilà donc transportés, déshabillés, enlevés, enchaînés, mais nous sommes au même instant libres, conscients, consentants – nous pouvons nous lever et claquer le strapontin, pousser la porte, sortir. C’est un état très particulier.
On dit du cinéma qu’il donne tour à tour, ou parfois simultanément, le rire et les larmes – c’étaient les deux masques du théâtre grec classique. Ce pouvoir dans les émotions contraires est sans doute ce qui définit le mieux cet art. »
(« Ballaciner », Gallimard, 2007)
Pessimiste, moi, alors que mon horizon, ma perspective, est la vie éternelle dans l’Amour infini de Dieu ? Il faut être fou pour appeler cela du pessimisme. Pauvre Jazzi, je te plains d’avoir yeux et oreilles sans jamais rien entendre.
@ Eh bien, mes félicitations, car vous en avez labouré des auteurs dont j’avais oublié pas mal d’écrits (12.42)
Add… et j’ai surtout pensé que vous devriez les compiler dans un opus papier, nous serions nombreux à nous l’offrir et à l’offrir à nos amis… En les numérotant de 1 à 2OO et les sourçant, vous pourriez par exemple les agencer différemment, en rassemblant le même auteur auteur (Stendhal, Bernhardt, etc.). Je vous en encourage personnellement, si cette proposition ne vous semble pas trop cavalière. Vraiment. A la lettre A, comme JPA (plutôt qu’à la lettre E, comme ED) chez Albin Michel ou autre, dans ma bibli, il y trouverait à coup sûr sa place à côté des « brèves de blog » d’Assouline Pierre. Je pourrais m’y replonger fréquemment. Car il devient de plus en plus difficile de conserver les traces de votre blog qui comme chacun le sait, restent plus éphémères que les traces de papiers compilés ou les traces des livres numérisés sur des liseuses.
Bien cordialement à vous,
Et voir, Monsieur D. Et voir. Pauvre Jazzi. Personne n’aimerait être à sa place, sauf peut-être Monsieur gronato ou Monsieur jijille.
« Voici que le semeur sortit pour semer »— Mc 4, 1-20
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc
Acclamation :
Alléluia. Alléluia.
La semence est la parole de Dieu ;
le semeur est le Christ,
celui qui le trouve demeure pour toujours.
Alléluia.—
En ce temps-là,
Jésus se mit de nouveau à enseigner au bord de la mer de Galilée.
Une foule très nombreuse se rassembla auprès de lui,
si bien qu’il monta dans une barque où il s’assit.
Il était sur la mer,
et toute la foule était près de la mer, sur le rivage.
Il leur enseignait beaucoup de choses en paraboles,
et dans son enseignement il leur disait :
« Écoutez ! Voici que le semeur sortit pour semer.
Comme il semait,
du grain est tombé au bord du chemin ;
les oiseaux sont venus et ils ont tout mangé.
Du grain est tombé aussi sur du sol pierreux,
où il n’avait pas beaucoup de terre ;
il a levé aussitôt,
parce que la terre était peu profonde ;
et lorsque le soleil s’est levé, ce grain a brûlé
et, faute de racines, il a séché.
Du grain est tombé aussi dans les ronces,
les ronces ont poussé, l’ont étouffé,
et il n’a pas donné de fruit.
Mais d’autres grains sont tombés dans la bonne terre ;
ils ont donné du fruit
en poussant et en se développant,
et ils ont produit
trente, soixante, cent, pour un. »
Et Jésus disait :
« Celui qui a des oreilles pour entendre,
qu’il entende ! »
Quand il resta seul,
ceux qui étaient autour de lui avec les Douze
l’interrogeaient sur les paraboles.
Il leur disait :
« C’est à vous qu’est donné
le mystère du royaume de Dieu ;
mais à ceux qui sont dehors,
tout se présente sous forme de paraboles.
Et ainsi, comme dit le prophète :
Ils auront beau regarder de tous leurs yeux,
ils ne verront pas ;
ils auront beau écouter de toutes leurs oreilles,
ils ne comprendront pas ;
sinon ils se convertiraient
et recevraient le pardon. »
Il leur dit encore :
« Vous ne saisissez pas cette parabole ?
Alors, comment comprendrez-vous toutes les paraboles ?
Le semeur sème la Parole.
Il y a ceux qui sont au bord du chemin
où la Parole est semée :
quand ils l’entendent,
Satan vient aussitôt
et enlève la Parole semée en eux.
Et de même, il y a ceux qui ont reçu la semence
dans les endroits pierreux :
ceux-là, quand ils entendent la Parole,
ils la reçoivent aussitôt avec joie ;
mais ils n’ont pas en eux de racine,
ce sont les gens d’un moment ;
que vienne la détresse ou la persécution à cause de la Parole,
ils trébuchent aussitôt.
Et il y en a d’autres qui ont reçu la semence dans les ronces :
ceux-ci entendent la Parole,
mais les soucis du monde, la séduction de la richesse
et toutes les autres convoitises
les envahissent et étouffent la Parole,
qui ne donne pas de fruit.
Et il y a ceux qui ont reçu la semence dans la bonne terre :
ceux-là entendent la Parole, ils l’accueillent,
et ils portent du fruit :
trente, soixante, cent, pour un. »
– Acclamons la Parole de Dieu.
Toute ressemblance avec des commentateurs de ce blog serait fortuite.
Mais le Seigneur est d’une infinie miséricorde pour qui se repend de ses fautes.
Psaume— Ps 50 (51), 3-4, 5-6ab, 6cd-7, 10-11
R/ Pitié, Seigneur, car nous avons péché !
Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour,
selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
Lave-moi tout entier de ma faute,
purifie-moi de mon offense.
Oui, je connais mon péché,
ma faute est toujours devant moi.
Contre toi, et toi seul, j’ai péché,
ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait.
Ainsi, tu peux parler et montrer ta justice,
être juge et montrer ta victoire.
Moi, je suis né dans la faute,
j’étais pécheur dès le sein de ma mère.
Fais que j’entende les chants et la fête :
ils danseront, les os que tu broyais.
Détourne ta face de mes fautes,
enlève tous mes péchés.
repent
Person, j’ai toujours différencié la morale de l’écrivain et celle du politique. Le politique répond à une morale de la responsabilité, l’écrivain à celle de la conviction… Et là encore, d’aucuns n’ont rien compris le message de Max Weber. Quant au « Sanglot de l’Homme blanc » (de Pascal Bruckner et ses épigones), il a causé bien plus de mal à la France de Pascal Bruckner que tous les bouquins de Clézio réunis sur les massacres des Conquistadors occidentaux et autres joyeuses mexicanités, qu’adulent nos connards de la fachosphère d’aujourd’hui.
France, redeviens la terre des peuples de souche première, la blanche…, la seule qui vaille !
Allez, Loufiats ! Marchons.
Toute ressemblance avec le Christ serait purement fortuite. Anne-Marie Peysson, du temps de l’ORTF, disait : ‘nous nous excusons de cet arrêt momentané de l’image’.
Capté en passant
« De l’usage politique des projections géographiques. Tout le monde appréciera la différence entre :
– le logo du « Conseil de la paix » de Trump centré sur les États-Unis et vaguement bricolé à partir d’une projection Mercator de mauvaise qualité et
– l’emblème officiel de l’ONU en projection équidistante azimutale représentant l’ensemble du monde (sauf l’Antarctique) et ne privilégiant surtout aucun pays
Ne pas se fier aux rameaux d’olivier communs aux deux drapeaux. Uniquement là pour faire croire à la création d’une ONU bis, mais n’est pas ONU qui veut… »
Il nous casse les kokoi avec ses bondieuseries l’autre D.bile.
Il veut du sacré, eh ben on va le lui en donner.
D’abord le Coran, ensuite le Talmud, la Gita, l’Ādi Granth, l’Avesta, un oper coller & c’est torché.
1 Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
2 Louange à Allah, Seigneur de l’univers.
3 Le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
4 Maître du Jour de la rétribution.
5 C’est Toi seul que nous adorons, et c’est Toi seul dont nous implorons le secours.
6 Guide-nous dans le droit chemin,
7 le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés.
Le politique répond à une morale de la responsabilité, l’écrivain à celle de la conviction…
—
Un peui simpliste, 3J. Le politique peut agir par conviction et responsabilité, & l’écrivain itou.
Ces catégories sont bien trop idéales-typiques pour rendre compte du réel. Comme un bon nombre d’outils produits par la sociologie, elle constituent une forme de prêt à penser qui encourage la paresse de l’analyse et permettent de se rassurer. Pire que tout à mes yeux, elles ne forujnissent pas de leviers d’actions.
Perso, je n’ai de temps que pour la philo de l’action, quitte à ce qu’elle soit celle du stoicisme du Marc Aurèle des Pensées pour moi-même.
« Dès l’aurore, dis-toi par avance: « Je rencontrerai un indiscret, un ingrat, un insolent, un fourbe, un envieux, un insocialbe. (…) »
Marc Aurèle, Pensées pour moi-même, p.39, GF-Flammarion
« j’ai toujours différencié la morale de l’écrivain et celle du politique. »
les politiques instrumentalise la morale des artistes.
exemple au hasard : c’est Woodstock qui a eu la peau du système soviétique.
d’ailleurs un néoconservateur américain disait qu’ils devaient chercher leurs idées dans les campus.
ensuite on se retrouve avec Anthony Blinken qui va jouer Neil Young à à la guitare dans un bar de Kiev.
sérieux si aujourd’hui tous ces politiques libéraux globalistes genre Glucksmann ou BHV ont perdu les pédales c’est en grande partie à cause de JM le Clezio.
on aurait eu à la place de types comme le Clezio et tous ses clones on avait eu des types plus réalistes avec la tête bien sur les épaules les mecs comme Olivier seraient bien moins perdus dans le tête.
si Olivier veut faire la guerre à la Russie, à l’Iran, à la Chine, au Venezuela etc… c’est la faute à le Clezio.
esthétique – éthique – politique sont inséparables.
sinon on comprend rien au film.
en fait si je n’avais été aussi fainéant j’aurais pu être le Robert Musil ou le Thomas Bernhard de notre époque.
parce que ces types expliquent tout ça sauf très bien que très peu de gens comprennent ce qu’ils racontent.
et si on comprend ce qu’ils racontent il est évident qu’on n’a pas envie de déclarer la guerre à l’Iran ou à la Russie pour des leclezioseries à la con.
le Clezio et tous ses clones ont tiré l’intelligence des lecteurs vers le bas en leur refilant à bouffer que de l’émotion et jamais de la pensée.
résultat aujourd’hui un type comme Olivier il pense avec ses pieds.
sauf que Paul Edel va encore nous parler de la forme.
on peut prendre les gens pour des cons en les empêchant de réfléchir pourvu qu’on y mette la forme…
ça c’est la définition de la culture à la française défendue par tous les critiques comme Edel.
d’ailleurs il peut parler de le Clezio et de Bernhard limite on voit pas la différence entre les deux vu qu’il va insister sur des conneries du genre la musicalité de la langue.
« Dès l’aurore, dis-toi par avance: « Je rencontrerai un indiscret, un ingrat, un insolent, un fourbe, un envieux, un insociable. (…) » Marc Aurèle
ça c’est typique de la philosophie visant à faire entrer les gens dans les rails de la pensée bien comme il faut.
en fait ce qu’il décrit c’est 99% de l’humanité les 1% restant étant des types aussi insipides et transparents que lui.
ça aussi ça a été une arme politique qui a démarré comme le Clezio début des années 80.
d’un côté le Clezio et son humanisme néo colonial insipide et de l’autre Marc Aurèle !
les deux usant de la même arme arme : leur idéalisme !
l’idéalisme comme catéchèse pour domestiquer l’Homme.
résultat des courses : jamais dans toute leur histoire les européens n’ont autant été éloignés du réel qu’aujourd’hui.
et pour s’éloigner aussi loin du réel du matraquage il en faut !
c’est pour ça que j’espère de tout mon coeur que BHL réussisse à convaincre les politique pour mener sa guerre contre l’Iran !
juste pour le ramener, lui et tous les autres ! une fois pour toute dans le monde réel !
parce que la Russie ça a déjà été une première épreuve du réel, Trump une deuxième et déclarer la guerre à l’Iran permettrait de ramener enfin tout ce beau monde dans le monde réel !
là on a voulu se la jouer 14-18 avec l’Ukraine ?
ben maintenant il faut y aller jusqu’au bout pour qu’on arrive enfin à cette fin que représente 1918 !
UBU : son association de malfaiteurs de l’humanité prêts à agir pour la paix réunit déjà – mais quelle surprise – Bibi la Fripouille et Vlad l’Empaleur
Enfin des hommes d’action aux commandes ; ça nous change de l’impuissante ONU qu’il dirait toto
avec l’Ukraine nos grands humanistes ont défendu leurs belles valeurs en sacrifiant la vie des ukrainiens.
Bonne soirée les désaxés et les zombies qui se figurent en ballerines de l’esprit
Jeannot Lapin je te conseille de pas trop faire le malin avec ton pote Ubu.
je sais pas trop si tu te rappelles mais l’Europe a arrêté d’acheter son énergie aux russes pour l’acheter aux américains.
si tu veux pas mourir de froid et éviter de mettre les quelques ouvriers qu’il nous reste au chômage vaut mieux mettre ton idéalisme en veilleuse.
Où vont se loger le wokisme et la cancel culture …
keupu, c’est un panneau solaire à lui tout seul il réchaufferait l’hexagone
Capté en passant
« C’est inédit en Europe : le solaire et l’éolien produisent plus d’électricité que les énergies fossiles »
Le Figaro du 22 janvier 2026
@UBU : son association de malfaiteurs de l’humanité
et destructeurs sans vergogne de la planète
N’est pas olivier qui veut, non plus.
Après l’Islande, il va sans doute désirer annexer les Kerguelen.
Nous ne sommes pas à vendre.
Va-t’on lui dire.
17.05 étonné par votre réaction, OL, alors que je m’adressais au punk et ses habituelles salades, sa réaction bêtasse sur Le Clezio ; et vous êtes tombé dans son panneau… Weber distinguait le savant du politique… il y a quasi un siècle… et j’ai parlé de l’écrivian qui n’est ni l’un ni l’autre. Il est évident que Le Clézio a écrit des bouquins par conviction politique et des bouquins qui n’en relevaient pas. Bien sûr, que les écrivians peuvent se permettre les deux… Inutile donc de tomber à bras raccourcis sur un précepte sociologique basique que même le Raymond Aron, admiratif de Weber, n’a pas souvent suivi. So what ?
Si on ne peut plus se référer aux quleques « fondamentaux » qui nous restent de temps à autre, et ben, ne faisons que de la « philo de l’action ». Pmp, je ne fais pas que cela. Il est vrai que j’ai plus de temps d’assumer ma diversité, je reconnais que c’est un luxe. Chacun a le sien. Bàv,
« Du prêt-à-penser qui ne forme pas là l’action, incitant à une paresse de l’analyse destinée à se rassurer (sic) »… Ou là là ! Quelle déception, sous votre plume, bof, c’est pas bin grave. On se remet toujours de la mise à mort d’un « idéal-type », hein ? 🙂 Et apparemment il faut choisir son camp, le pessimisme actif, bon, ben voui. J’ai pas mal donné toute ma vie, euh, et j’aspire parfois à un brin de repos marcaurélien à l’âge où j’arrive.
Bàv, cher Epictète,…
Saint-Pierre-et-Miquelon ? Un précédent : « Faible et dépendant des alliés, le général de Gaulle a tenu tête en 1941 aux ambitions américaines sur le petit archipel Saint-Pierre-et-Miquelon. »
Nous ne sommes pas à vendre.
Restons grangeon! 🙂
Désoled, 3J, mais la socio m’est souvent apparue assez vaine, trop fréquemment dans une position de surplomb. Je mettrais à part Marx, Richard Hoggart (respect infini) Bourdieu, ainsi que les anthropologues, sans lesquels il m’aurait été plus difficile d’intellectionner mon expérience des mondes indiens (je pense à L.Dumont & son Homo Hierachicus). Je ferais aussi une exception pour la socio-linguisitique qui s’ancre dans la chair de l’être-au-monde & de la médiation avec l’autre,la langue (sauce piquante ou non); je suis angliciste,linguiste, essentiel-définitoire, & c’est pourquoi je jubile à la lecture d’un ouvrage comme « Le tour du monde des concepts » de Pierre Legendre, ouvrage majeur qui rend compte du « destin » de 9 concepts européens (Religion, Vérité, Loi, Etat, Société, Corps, Nature, Danse, Contrat) dans des langues extra-européennes (ça peut se discuter pour le russe) en arabe, persan, langues du Burkina Faso, du Gabon, chinois, hindi, japonais, russe, et turc.
En outre, ce livre contient une intro passionnante, notamment sur l’archaïsme voulu de la traduction de la Bible du Roi Jacques (King James Version) de 1611, montrant comment elle s’est fondée presque intégralement sur celle de William Tyndale, parue 75 ans avant, et dont le décalage avec l’anlais parlé à l’époque marque d’emblée le caractère sacré.
« There are more things in heaven and earth than are dreamt of in your philosophy, Horatio ».
Au fait, 3J, vous n’êtes pas sans savoir que « gerber, dégueuleur » en anglais se dit ‘to PUKE’. Le vomi, la gerbe, c’est ‘PUKE’.
BàV.
« Perso, je n’ai de temps que pour la philo de l’action ».a
Le vide prétentieux de ce type qui ne fait que trépigner en braillant dans son grenier est vraiment à encadrer. Le pire, c’est que ce pauvre hurluberlu se prend absolument au sérieux…
Hurkhurkhurk !
Hurkhurkhurk !
Hurkhurkhurk !
Elon Musk ouvre la possibilité d’une vraie révolution en Europe.
(Même Merz semble vouloir se farcir Von der Leyen…).
les états d’âme de Pierre Lemaître … Un auteur si parfait
J’espère que le tunisien soupçonné d’avoir violé une femme de 90 ans à Nice saura expliquer comment un tel acte est possible.
J’espère que les Hollande, Macron et autres Philippe seront bientôt considérés comme responsables de ces crimes, et jugés aussi pour cela. Une vraie révolution est désormais indispensable, et inéluctable.
J’ai la curieuse impression que le mélenchichon sera bientôt rappelé à lui par le diable.
En passant
« Tout simplement magnifique », « juste époustouflant »… Des aurores boréales observées dans le ciel …
J’oubliais le réflexe pavlovien nécessairement anti chrétien. Décidément le Litrevin coche toutes les cases de la sonnerie.
C’est le mélenchichon lui-même qui officialise la notion de « grand remplacement ». Je serais bien surpris qu’il vienne à son terme mais la démocratie y passera.
Une révolution ne suffirait pas contre ces barbares venus d’ailleurs pour salir de leur bestialité notre pays et y commettre les pires crimes contre des innocents :
La dame de 90 ans et Lola, l’ange de 12 ans qu’on n’oubliera jamais.
Seule une guerre totale et sans merci contre les monstres étrangers vengera l’honneur de nos chers anges martyres.
@Ce Le Clézio de 30 ans, post soixante-huitard, est un écrivain engagé », au sens le plus sartrien. Son texte de 289 pages, accompagnées d’un cahier photo de rues, de passants, de boites de conserves dans un supermarché , de signalétique urbaine, est un acte de révolte. L’ épuisante folie descriptive de cette prose , où l’on voit les villes modernes devenir le centre même d’une apocalypse au ralenti-un peu comme Antonioni filmait au ralenti en la démultipliant l’explosion d’une immense villa dans le film « Zabriskie Point »- est quasiment un manifeste qui rassemble les courants contestataires esthétiques et politiques de la fin des années 60.
Mon idéal féminin mis en scène (ça se termine mal ; sur la pellicule originale aussi bien que sur YouTube)
@Le pire, c’est que ce pauvre hurluberlu se prend absolument au sérieux…
C’est la condition de sa « crédibilité » ; l’idiot utile a de beaux restes
Michelangelo Antonioni et Daria Halprin pendant le tournage de Zabriskie Point, photo de Bruce Davidson, 1968 :
Renato, merci, cette photo est bouleversante à mes yeux. Bon, vous n’allez absolument pas me croire, mais c’est la position des deux visages qui me touche, parce qu’évidemment le visage de l’homme est, sur l’image, en surplomb du visage de la femme, mais que pourtant il y a comme une égalité entre eux. Certes, tous les codes sont là, le visage de l’homme est « buriné » (nom flatteur pour dire qu’il est ridé), la femme est jeune et belle. Mais pourtant, derrière ce « sublime, forcément sublime » de la domination spatiale inscrite dans la photo (une parmi des millions), je dois bien reconnaître qu’il y a, chez moi, comme un fonds d’honnêteté qui me poussera toujours à reconnaître que la fréquentation des hommes m’a enrichie. Enfin, certains hommes, et certaines richesses. Dans la photo en question je vois un lien entre les deux visages. Et ma fréquentation des hommes
ne se limitait pas aux quelques secondes de la jouissance physique dont on se demande toujours, après coup si je peux me permettre, (enfin moi) si à la fois ouaip c’est super, quelle intense sensation, et en même temps, oui, tout ça pour ça… Alors que, je m’en fous si l’on me taxe de frigidité car non, en fait, mais bon, j’ai toujours trouvé plus de plaisir dans une conversation, un approfondissement de mes connaissances, (l’exploration de mes curiosités, et tout ce que les hommes de ma vie m’ont apporté comme ouvertures à des espaces qui m’étaient a priori étrangers), que l’orgasme et le plaisir physique, et qu’en plus je pense que, sur le long terme, et j’ai 70 ans, les premiers valent bien plus que les seconds. Au moins, eux, on peut les approfondir, alors qu’on ne peut guère approfondir la cavité vaginale ou anale , ahaha. (notez que les pervers défonçant le sexe des enfants, eux, semblent précisément convaincus de l’inverse.) Je suis désolée de vous rappeler, messieurs de la RDL, qu’hélas, si je suis scandaleuse dans ce message que vous lisez, le scandale n’est pas dans mes mots, mais dans la réalité à laquelle ces mots font allusion.
Femme au volant …
@toto
ça secoue un peu …
@« mes baisers sont légers comme ces éphémères
qui caressent le soir les grands lacs transparents »
Les femmes censurées des « Fleurs du mal » : glaçant
https://theconversation.com/les-femmes-censurees-des-fleurs-du-mal-201794
me prends-je au sérieux ? en fait c’est difficile de ne pas se prendre au sérieux.
pendant 30 ans les écrivains comme le Clezio nous ont bassinés avec leur immense bonté et leur amour du prochain.
je veux dire là ce truc arrive à son terme.
et vous 2 : carlito pschitt et Olivier incarnez cette posture morale d’immense bonté et d’amour du prochain.
alors qu’en vérité il suffit de lire la façon dont Olivier parle des russes comme Goebbels ou Himmler parlaient des juifs pour voir que cette immense bonté et cet amour du prochain c’est tout du flan.
en vérité c’est même le contraire : votre haine du prochain peut nous conduire direct au pire comme on vient de le faire pour les ukrainiens.
parce qu’en vérité Olivier n’en n’a rien à taper des ukrainiens ils sont juste l’instrument qui peut lui permettre d’assouvir sa haine comme quand il jouit en disant que les russes font du bon engrais.
en fait c’est ça le fond de la vérité : Olivier considère l’Humain comme de l’engrais.
du coup on comprend que cette posture genre amour de l’Autre et de l’Ailleurs que vous nous prenez de façon hyper ridicule c’est tout de l’hypocrisie et du mensonge !
en fait vous êtes justes des putains d’hypocrites et de menteurs et les livres vous servent juste d’outils pour alimenter votre hypocrisie et vos mensonges !
et ça je suis désolé mais il faut quelqu’un pour vous dire que, malgré vos belles manières, vous êtes des gens assez ignobles et sordides !
JC
Oui, il a oublié les kurdes, les tutsis et les hutus, les palestiniens, les iraniens, les soudanais.
Sinon, nous y sommes tous.
Je la remets pck j’ai oublié des s.
HOMMAGE A DONALD, LE CANARD LAQUE
Oui… ! Hommage, sincère et mérité !
Car, Donald réussit là où nous échouons tous : retrouver la simplicité animale, la vie en tribus, le bonheur puissant de la force, l’usage d’une morale non divine car adaptable au réel, à la volonté de chacun, sans aucune limite.
MERCI DONALD !
Nous suivrons, joyeux, ta démarche de grand vieillard gonflé, gonflant, bouffi de sagesse simple, bref un primate bouffi de qualités…
Rien de « scandaleux » dans le message de la boldocloportine. Tout cela est clair depuis «les draps flétris par l’amour ».
rose dit: 23 janvier 2026 à 15h29
Est-ce ma faute, si je suis de la race des voleurs ? Le blanc a toujours tout volé à tout le monde. […] Quand il en a eu assez de voler des terres, et des esclaves, le blanc s’est mis à voler de la culture. […]
Touristes, missionnaires, explorateurs, journalistes, prospecteurs, colons, conquérants, marins, chercheurs d’or, marchands d’exotisme, faiseurs de route, aviateurs, gens bronzés, chasseurs de peaux, coureurs de pagodes et de musées, amateurs de diapositives, vous tous, mauvais philosophes de la relativité, apôtres bossus de l’universalisme, urbanistes rusés, économistes, indigénistes, messagers de paix et de civilisation comme on est vendeur de savonnettes, et vous, missions culturelles, ambassades, ligues franco-soudanaise ou argentino-khmeres, instituts Goethe & Cie, connaisseurs du monde, broussards, safaris, alpinistes, passionnés d’indiens, enfiévrés de pygmées, enragés de Maoris, et vous révolutionnaires d’opérette, socialistes enfermés dans les murs de vos manifestes, pilleurs d’épaves, et vous aussi, buveurs de peyotl, mâchonneurs de champignons hallucinogènes qui avez des mâchoires à faire des livres, drogués en maraude, accapareurs, possesseurs, homme qui n’avez qu’un Dieu, et qu’une femme, nuages de sauterelles, troupe de rats ivres d’extraordinaire, JE VOUS HAIS. (Le livre des fuites, 1969) J.M.G Le Clézio
Ce qui caractérise Adèle Yon est sa capacité à parler d’autre chose. À ne pas s’appesantir sur Élisabeth.
Ai vu hier soir la photo mise en lien par Renato. Et l’ai revue ce matin avant de lire Clopine. Hier soir, je n’ai vu que le visage masculin.
Presque fini Triste tigre de Neige Sinno.
Iel m’a dit il y a quelques jours « le viol, ce n’est pas du sexe. C’est de la domination. »
À partir de la page 182, Neige commence à écrire « ce qui compte ». Comme Adèle Yon, elle adopte un point de vue clinique sur les faits, analytique, descriptif, distancé. Y a pas d’autre moyen. Au point où j’en suis, je suis en état de sidération : tu violés un enfant, des années durant, à partir de ses sept ans (neuf ?) tu te prends neuf ans au bout de quatorze heures de procès, et comme tu es un prisonnier exemplaire, au bout de cinq ans, tu sors. C’est pas cher payé.
Enfin, je l’aurai lu.
Ce que j’aime tout particulièrement dans cette liste, c’est
troupe de rats ivres d’extraordinaire
C’est ce qui me correspond le plus.
Passionnant, hyper intéressant, sublime, extraordinaire.
Comme la Sagrada Familia qui sera inaugurée le 9 juin 2026, après 144 ans de travaux.
Je questionne les deux sud coréens, qui sont des business men, athés, ils ont le droit, en leur demandant « mais comment cela.va-t-il se passer le transfert d’un lieu touristique à un lieu sacré ?»
Je leur explique. Ils n’ont pas de réponse…Je suis inquiète. Comment cela.va.se passer ?
Et le lendemain, j’entre, quinze minutes avant mon heure de rendez-vous et en moins de cinq minutes, j’ai la réponse : la Sagrada familia est déjà un lieu sacré. Il n’y aura pas de transfert à opérer. C’est fait.
Mon soulagement est immense. Puis la satisfaction, le bonheur, tous les nerfs crispés qui se relâchent, la détente infinie, le calme et la sérénité.
Benoit XVI l’a bénie relativement récemment et l’a consacrée.
La Sagrada familia est une église.
Le seul mot qui ne me convienne pas est temple ; il me semble à cause des marchands du temple.
Le livre des fuites, opinions qui révèlent une mauvaise connaissance, et donc compréhension, de l’histoire humaine. L’on ne peut pas nous considère comme les pires ; allez voir comment l’empire chinois a été créé, comment l’islam a étendu sa sphère d’influence, les passe-temps pratiqués dans l’empire aztèque, et ainsi de suite. Puis éventuellement écrire un livre sans prétendre faire de la littérature.
La grosse difficulté que nous allons avoir à gérer, dorénavant, et c’est un challenge extraordinaire, est de construire l’égalité.
Parce que, merci Le Clézio, c’est bien beau de démolir l’homme.blanc arrogant, et vous vous y êtes employé valeureuse ment, mais maintenant, il s’agit de laisser la place aux autres. De la place, et la place. En rabattant notre caquet. On a du taf.
Je n’ai pas lu Le livre des fuites.
Tout ce que vous décrivez, Renato, est lié aux faits que l’homme a tout bâti et sur la guerre et sur la domination.
On voit le résultat. Pas brillant, brillant.
C’est donc qu’il y a d’autres manières de fonctionner.
Assurément, c’est possible, mais ce n’est pas pour demain. L’usine à appétits ne s’éteint pas du jour au lendemain, comme on le voudrait, elle semble faire partie de la nature profonde des animaux et, par conséquent, persistera éternellement.
C’est bien joli de vouloir « changer » l’ordre du monde. Mais pour faire quoi d’autre …. ? Ah oui ! probablement, pire !!!
De meilleurs outils pour mieux détruire.
Le chemin du progrès ne sera jamais linéaire ! Avec le cerveau hyper tordu de l’espèce humaine, on sera toujours dans du 3D, chemins explosés, infiniment multiples…
LISTE
Oubli regrettable de Le Clézio, dans sa triste liste : les Parisiens, les Marseillais, …
Je ne crois pas à ce qui persiste éternellement.
Renato, vous parlez de l’islam en général et vous avez raison, il a anéanti toutes les cultures qui existaient au sud et à l’est de la Méditerranée. Là où on parlait grec, latin, berbère, arménien, on ne parle plus qu’arabe ou turc sauf quelques « poches » qui résistent (les coptes notamment). Mais comme le soulignait FOG l’autre jour à la radio il faut une mention spéciale pour les turcs qui n’auront de cesse d’avoir expulsé ou exterminé les non turcs de leur empire. Leur dernier travail, sans doute le plus difficile car ils sont non seulement très nombreux mais aussi musulmans comme eux, c’est de liquider les kurdes; ils s’y emploient.
Comme si les élèves de Betharram avaient été violés par des extra terrestres, comme si les enfants naturels des filles ‘dechues’ n’avaient pas été affamés et enterrés sans sépulture par des nonnes irlandaises mariées à Dieu, comme si la reigion chrétienne ne s’était pas rendu coupable des pires massacres de l’histoire, en Europe et ailleurs, avec ses bûchers, ses pogroms Son histoire de sang et d’intolérance la rend impropre à se revendiquer d’une quelconque supériorité morale, pas vrai l’abbé Pierre, pervers parmi les pervers.
Fini Triste tigre de Neige Sinno.
Je m’active.
Oui, tout cela a eu lieu. Nous le savons et je faisons pas semblant de ne pas le savoir.
et nous ne faisons pas semblant de ne pas le savoir.
Mise à jour
Cimetière de Montmartre
22e division
– Georgette Lemaire (1943-2025)
Révélée au télé-crochet Le Jeu de la chance, en 1965, ex aequo avec Mireille Mathieu, cette chanteuse à voix, native de Ménilmontant, connut une grande popularité dans les années 1960 et 1970 avec des chansons réalistes, telles Et si c’était vrai, Vous étiez belle, madame ou Des millions d’amoureux.
https://www.lelezarddeparis.fr/le-cimetiere-de-montmartre
Merci de nous avoir indiqué son emplacement. Bàv,
Il a du échapper à Gustave que les plus grands esclavagistes de l’histoire ont été les arabes, les turcs et les africains eux mêmes…
Le livre le plus connu sur le sujet est « Le Génocide Voilé »:
La 4e de couverture indique : » Les Arabes ont razzié l’Afrique subsaharienne pendant treize siècles sans interruption. La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains. … Google Books
Date de publication originale : 2008
Auteur : Tidiane N’Diaye
Les aztèques n’étaient pas mal non plus dans ce domaine; ils prélevaient qq centaines de leurs prisonniers tous les ans pour les sacrifier en haut de leurs pyramides en leur arrachant le coeur. Pas étonnant que les espagnols aient trouvé des centaines de milliers d’alliés parmi les non aztèques pour détruire l’empire que Gustave semble trouver sublime.
Gustave devrait chercher un prêtre clandestin de l’ancienne religion au fin fond du Mexique pour s’offrir en sacrifice expiatoire. C’est bien le moins qu’il puisse faire…
Chez nous, les vieux demandaient : « et lui ?… où s’est-i qui s’enterre ? ».
Fallait pas manquer la messe.
Cher Jazzi, je viens de baguenauder en ta compagnie dans le Cimetière de Montmartre où sont rassemblés des personnalités connues, de Stendhal à Dalida en passant par le vieil Ampère, et bien d’autres célébrités oubliées…
Merci pour cette perle historique, précieuse en ces temps hystériques !
cette chanteuse à voix
Comme un film muet en couleur
J’avais oublié que Gustave s’était retiré en Bretagne. Elle n’est pas si mal finalement l’abominable civilisation blanche…Pourquoi ne pas se retirer plutôt dans un village quechua au Pérou ou en Bolivie ou dans un village au fin fond de l’Afrique équatoriale pour profiter des ces merveilleuse cultures jusqu’à sa mort?
Les convictions personnelles importent peu, rose : chacun cultive ses propres illusions. Si les gens prenaient le temps d’étudier l’histoire des peuples, ils verraient facilement que les atrocités commises par les « Blancs » ne sont pas pires que celles perpétrées par les autres. Il y a ensuite toujours le plaisir pervers de se rejeter soi-même en tant qu’espèce, ce qui revient à rejeter l’idée que l’homme est un animal comme les autres qui a simplement trouvé le moyen de réussir mieux que les autres. De toute évidence, nous croyons tous que la culture peut améliorer les choses, mais souvent elle ne fait que les empirer.
Non la religion chrétienne ne s’est pas rendu coupable des pires massacres de l’histoire, ni en Europe, ni ailleurs… Il faudrait lire autre chose que la propagande protestante anglophone qui a bâti cette légende noire.
Non, elle ne revendique pas non plus une supériorité morale sur le reste de l’humanité.
Imaginons que ce soit les arabes ou les turcs qui aient inventé les caravelles et aient eu le désir de franchir l’Atlantique pour trouver l’Eldorado…Le sort des amérindiens auraient-ils été meilleur? « Poser la question c’est y répondre » comme dirait l’autre…
Finalement les plus sages ont été les chinois. Leur « Grand Amiral » avait les moyens de coloniser de grands territoires. Dans sa sagesse, l’Empereur a interdit cette expansion et fait détruire les jonques immenses qui permettaient de longs voyages. Et ce dans l’intérêt de l’Empire qu’il voulait garder homogène et contrôlable.
Quelle prémonition! Aujourd’hui ils ne sont pas emmerdés par des « post coloniaux » ni par une invasion d’anciens colonisés impossibles à assimiler.
On appelle massacre aujourd’hui ce qui était « business as usual » quotidien par le passé.
Rien de spectaculaire : la vie de l’époque, quoi !


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