Tout est juste dans le Lemaitre
Et les conséquences, vous y avez pensé ? Blague à part, avez-vous seulement pensé aux conséquences de ce que vous venez de dire ou de faire ? L’air de rien, cette simple pensée apparemment simpliste gouverne le nouveau roman de Pierre Lemaitre Les belles promesses (500 pages, 23,90 euros, Calmann-Lévy) et l’éclaire dès l’entame comme il se doit pour toute épigraphe : « Tout le monde, tôt ou tard, s’assied au banquet des conséquences ». Signé R.L. Stevenson. A chacun de le traduire pour lui-même.
Dans cet ultime volume de sa tétralogie sous le signe des « Années glorieuses », on s’immisce à nouveau au sein de la famille Pelletier s’épanouissant dans l’atmosphère de l’année 1963 au creux d’une France aux années glorieuses, toute à son bonheur de vivre un moment faste. Jean dit « Bouboule », l’ainé de la fratrie, actionnaire du futur périph’, mène la danse. A ses côtés, son épouse Geneviève, personnage plein de morgue, cynique, opportuniste, vénale, tout pour plaire, le genre que l’on aime tant détester. La deuxième génération se retrouve au restaurant autour de François, l’écrivain de la tribu au moment de la rentrée littéraire. Jusque-là tout va bien et on se demande comment l’auteur va en faire une tragédie- même si cela commence par la mise en scène d’un incendie, d’un bébé et d’un sanglier. François, le personnage de l’écrivain qui doit un peu/beaucoup à l’auteur, enquête sur des morts suspectes un peu partout en France, des cadavres de femmes qui mènent étrangement à Jean Pelletier… D’où son cas de conscience : la recherche de la vérité ou le salut d’un frère et, partant, de toute une famille ? De fausses pistes en coups de théâtre qui ne nous laissent jamais en paix, le roman nous offre en creux une puissante méditation sur l’héroïsme lorsqu’un homme, rongé par le sentiment de son imposture, ne coïncide plus avec l’image qu’il donne de lui à l’extérieur.
Il suffit de se souvenir d’une observation de Tolstoï selon laquelle si toutes les familles semblent heureuses de la même façon, elles sont malheureuses chacune à sa manière et cela vaut autant pour les dominants que pour les dominés, les maitres et les esclaves et tant pis si cette dialectique risque d’écraser les nuances et la complexité. Et comme Pierre Lemaitre n’est pas du genre à nier quelque influence, tout au contraire puisqu’il est des rares à payer ses dettes en révélant ses sources in fine, il revendique volontiers l’ombre portée du Hugo des Misérables sur certaines de ses pages., et particulièrement le dilemme de Jean Valjean lors de l’affaire Champmathieu (laisser condamner un innocent à sa place ou se dénoncer et être condamné au moins à perpétuité).
On n’est jamais déçu par la lecture d’un nouveau Lemaitre car on a l’assurance que sa mécanique sera bien huilée. Il tient ses promesses depuis qu’il s’est lancé dans la folle entreprise de « feuilletonner le XXème siècle » à moins que la citation soit approximative et qu’il s’agisse en fait de « feuilleter le siècle ». Disons les deux. Au fil des parutions, de trilogie en tétralogie, un informel contrat de confiance, un pacte de lecture plutôt, s’est établi entre l’auteur et ses lecteurs. Ils savent que, au-delà tout ce qui a déjà été dit de sa manière, son univers, son goût du feuilleton à la Eugène Sue, son héritage de l’esprit des grandes sagas familiales entre Rougon-Macquart et Pasquier, il tient la littérature avant tout pour une arme de décryptage du réel. Tant mieux si en passant elle rend visible l’invisible. Mais là n’est pas son but. Le réel d’abord. Il est partout. Dans les romans de Pierre Lemaitre, dès lors que l’on veut distinguer ce que ça raconte de ce que ça dit d’autre que ce que ce que ça raconte, on trouve le souci du social et les mutations économiques, le coût humain des grands travaux avec les expropriations et les expulsions qu’ils génèrent. Un roman d’aventures qui a donc une vraie dimension politique.
On le savait et on en a la confirmation : il n’avance pas masqué et ne se satisfait pas de l’idée que ce serait là la rançon de la modernité. Les grands notables de la famille Pelletier sont bien plantés là dès le début dans toute leur puissance et jusqu’à la fin, auscultés par l’auteur dans l’idée que dans le périmètre restreint d’une famille, les passions sont chauffées à blanc plus encore que dans la société et celle-ci est stéréotypique des Trente glorieuses. L’image d’Epinal qu’on en a, pour convenue qu’elle soit jusqu’à nous faire soupirer si souvent « c’était mieux avant », correspond à une certaine réalité documentée par les historiens. Mais une fois ressuscité le parfum d’insouciance qui se dégage de l’époque, Lemaitre a choisi de déplacer la focale vers ceux qui en étaient exclus. Ces laissés-pour-compte, paysans victimes de l’exode rural et ouvriers des grands chantiers du boulevard périphérique qui ceinture Paris sur 35 kms, sont en marge tout en ayant conscience que tant qu’on est dans la marge, c’est qu’on est encore dans la page. Car cette fois le réel est celui du progrès à marche forcée et tant pis pour les dommages collatéraux (et n’allez pas parler à Lemaitre de « la parenthèse enchantée » de nos récents Jeux olympiques, il laisserait exploser sa colère). Là notamment gisent les fameuses conséquences. Mais la route est semée d’embûches sous le regard empathique du chat Joseph, conscience et surmoi de la famille, indispensable personnage d’ange qui dit la vérité des choses dans plusieurs volumes de la saga ; et si le choix de ce nom vous renvoie à celui du Chat, ce n’est pas un hasard mais un hommage subliminal du simenonien qui sommeille en Lemaitre.
Ne jamais oublier qu’il a commencé par le polar et que, d’une certaine manière, il n’en est jamais sorti comme en témoignent certaines situations et une vraie montée en puissance du doute et du mystère, de la surprise et du suspense, dans ses romans hors-polar. Sa réussite une fois encore tient à sa discipline d’écriture, à l’injonction d’airain qu’il s’est donné et qui le gouverne : interdiction de perdre le lecteur en route ! On peut décrire, digresser, détailler à foison à condition de garder la main au collet du lecteur durant quelque 400 pages tout en conservant à l’esprit les péripéties des volumes précédents et l’évolution ainsi que le vieillissement des personnages. Quel chantier ! Tout est savamment construit, il n’y manque pas un boulon mais une fois que c’est imprimé, les échafaudages ont disparu et il ne reste plus trace du travail d’horlogerie qui tient l’ensemble. Disparus le travail et l’effort ce qui ne va pas de soi lorsqu’un fresquiste de cette envergure se soucie d’abord de sa propre jubilation avant même celle du lecteur. On ne fait pas plus efficace car c’est parfaitement rythmé et raconté à hauteur d’homme (et de femme, bien sûr !) ce qui favorise l’identification.
Et si vous cherchez le fil d’Ariane, considérez qu’il est sous vos yeux comme la lettre volée de Poe, quasiment posé sur la table puisqu’il éclate sur la jaquette de couverture. Une voiture bien sûr, puisque ces années 50/60 sont vouées au « culte de la bagnole » matérialisé par le triomphe de la DS 19, la première à offrir une suspension hydropneumatique et des phares directionnels. Dans ses fameuses Mythologies (1957), Roland Barthes accordait une entrée à « La nouvelle Citroën ». La DS 19 y était consacrée comme un objet superlatif de l’ordre du merveilleux. Il y voyait même « l’amorce d’une nouvelle phénoménologie de l’ajustement » tant ses différents éléments réussissaient à se juxtaposer et à s’emboiter avec une perfection surnaturelle, la moindre des choses au fond pour une déesse.
Pierre Lemaitre tient le roman historique à distance afin que jamais l’Histoire ne l’emporte sur l’imagination romanesque. Une telle méfiance est justifiée si l’on songe à la façon dont certains auteurs ont coulé leur livre en se laissant déborder par leur documentation. La route la plus sûre pour verser dans le didactisme et l’ennui. Comme les volumes précédents de cette saga, celui-ci doit à une imposante recherche bibliographique de l’auteur sous l’œil expert de Camille Cléret, une historienne qui l’accompagne depuis le début et le prévient des invraisemblances et anachronismes. Libre à lui de les conserver au nom de la licence poétique. Et tant pis si les poupées Barbie n’existaient pas en 1963 (elles ne sont apparues sur le marché qu’un an après). Qu’importe si tout n’est pas toujours parfaitement exact du moment que tout est vrai. Mieux encore : si tout est juste. La métamorphose de l’artisan en artiste s’impose alors devant le lecteur soufflé par une telle maitrise des éléments chez un romancier populaire et fier de l’être.
(« Cette DS 19 de 1961 possède des ailes cendriers, avec l’adjonction de grilles d’ailes avant. L’exemplaire est dans sa configuration d’origine. À l’intérieur, seule la sellerie en tissu a été restaurée. Le compteur affiche aujourd’hui 80 300 km. Elle a été vendue 27 000 € TTC. » photo catalogue de ventes Aguttes ; « Chambres avec vue sur le périph' » photo Mathieu Beaudemont)
Crédit photo : Aguttes.
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TIDIANE N’DIAYE
L’Afrique des esprits
Spécialiste des civilisations négro-africaines et de leurs diasporas, l’anthropologue et économiste Tidiane N’Diaye nous rappelle, fort à propos, qu’avant d’être chrétienne ou musulmane l’Afrique est avant tout animiste et le demeure encore par bien des côtés. Là, est son identité originelle. Dans Le génocide voilé, l’un de ses ouvrages les plus remarqués, Tidiane N’Diaye se livre à une véritable enquête historique sur ce qui fut sans aucun doute la plus grande tragédie du continent noir : à savoir, la traite négrière arabo-musulmane. Après avoir soumis et islamisé l’Afrique du Nord, puis s’être tournés un temps vers l’Espagne, les Arabes, dès le milieu du VII siècle, razzièrent méthodiquement l’Afrique subsaharienne durant treize siècles sans interruption, massacrant ou réduisant en esclavage des millions d’Africains. Curieusement, cette page douloureuse de l’histoire africaine de nos jours encore est pratiquement occultée, tandis que la traite négrière pratiquée par les Occidentaux du XVIe au XIXe siècles fait toujours couler beaucoup d’encre ?
« L’univers spirituel de l’Africain est composé de trois mondes relativement liés entre eux.
Le premier est son environnement immédiat, c’est-à-dire les hommes vivants, l’eau, le vent, la faune et la flore.
Le deuxième monde est celui d’un être immatériel associé à un ancêtre défunt. Le peuple se tourne vers lui pour formuler ses demandes. Il s’agit d’un aïeul, mort depuis un temps plus ou moins long et devenu une divinité ou encore un esprit de la nature doté du pouvoir d’influer en bien comme en mal sur les vivants. Car dans une dimension métaphysique, ces êtres (ou ancêtres) ne sont pas tout à fait morts, du moins définitivement. Ils continuent d’exister, de peser sur leurs actes et de les modeler. Cette croyance se traduit par le respect pour les morts vivants. Les membres défunts du clan restent proches des vivants. Ils sont nommément invoqués par leurs proches, pendant deux ou trois générations, et reçoivent des offrandes sur les autels familiaux, où sont parfois conservés leurs ossements. L’une des seules continuités qui existent et soudent de nombreuses communautés africaines est la pérennité des traditions ancestrales et des rites s’y rattachant. Les conditions de bien-être, de survie et de réussite dépendent des relations que les vivants entretiennent en permanence avec leurs morts, c’est-à-dire un culte profond des ancêtres. Le respect entre les vivants était aussi fondamental que celui entre les vivants et les morts.
Enfin le troisième monde est le royaume des esprits. Il existe deux sortes d’esprits : ceux qui ne sont pas d’origine humaine et ceux qui, après avoir été humains, sont devenus des « esprits ancestraux ». Mais ces esprits sont en eux, les habitent et gravitent autour d’eux à travers chaque objet. C’est une profonde croyance en un monde où les objets matériels possèdent une âme ou un esprit vivant ou y sont associés. Tous ces éléments sont d’une grande importance rituelle, parce que héritage des pères fondateurs.
Chaque religion traditionnelle est directement liée à l’identité d’une population déterminée. Le prosélytisme n’est pas répandu parmi les peuples africains. Il est donc impossible de trouver une origine historique commune aux différentes religions. Il n’existe pas une seule carte géographique qui permette de suivre leur expansion à travers le continent. L’espace même de l’Afrique étant son infinie diversité. Il n’y a pas de « culture africaine » unique. Cela se traduit par ce que l’écrivain Jean-Noël Schifano appelle les « continents noirs », par opposition au continent noir, qui n’existe en réalité pas au singulier. On peut dire qu’avant que ne s’imposent les grandes religions importées, comme l’Islam ou le christianisme, il y avait en Afrique autant de religions qu’il y a de peuples. Toutefois, il n’existe pas de textes religieux écrits, comparables à la Bible ou au Coran. Mais le respect des rituels attachés aux traditions religieuses dépend généralement des anciens, c’est-à-dire des membres les plus âgés des communautés. Ils transmettent ces rituels oralement, le plus souvent sous la forme de contes et de proverbes. »
(« Le génocide voilé », Collection Continents noirs, Gallimard, 2008)
@ Gustave, mais foutez-lui donc la paix !… Il a dénoncé ce qu’il a cru devoir faire quand il s’est plongé au cœur de l’Amérique centrale et s’est des traces de son histoire dans les années 80′. Il a médité sur trois villes saintes à jamais disparues : Chancah, Tixacacal et Chun Pom. Il n’a jamais mésestimé la cruauté des Aztèques ou le rôle de la civilisation islamique dans la barbarie du monde par rapport à celui de la chrétienté. Etc. Cessons d’assimiler les gens à n’importe quoi. Ce blog est devenu indécent de mauvaise foi.
Car enfin toi’l…?, qu’as-tu fait pendant tout ce temps-là que tu vis derrière ton écran, genre pour les Kurdes, les Ukrainiens, les Gazaouis ou les Groenlandais, genre ? On peut bien opposer à ces exemples qui on voudra, ça ne dédouanera personne de cette grotesque et macabre comparaison par le nombre des morts de la folie humaine aux nom des divers dieux. Et cela n’empêchera pas de nous demander qui jugera de vos propres aveuglements sur les dirigeants de la droite française d’aujourd’hui contaminés par le fascisme, ou d’interroger la profondeur de votre œuvre littéraire pour enfants venus d’ailleurs au sein des classes de cour élémentaire, apprenant à lire pour comprendre plus tard nos « auteurs pour terminales ».
La DS est de la couleur du géranium.
« Ce blog est devenu indécent de mauvaise foi. » (Gigi)
Euh… Non, rien !
Un drôle d’orange ce géranium.
Gigi est en aucune façon géranium.
« Ce blog est devenu indécent de mauvaise foi. »
Il est vrai que l’on se passerait bien des avis politico moraux des un(e)s et des autres.
Nous sommes ici pour parler art en général et en particulier.
La thèse de l’histoire de la « dirigeance chinoise » ou Empire du milieu, gouvernée depuis des siècles par le souci de ne point « conquérir » le monde alentour, est une vaste fumisterie, comme chacun le sait. Une civilisation qui « s’empêche » d’imposer ses croyances (religieuses ou autres) au monde par la douceur, hélas, cela n’a jamais existé. On l’a vu et on va le voir avec la Chine devenue… et ça va morfler pour qui on le sait déjà.
Patience et longueur de temps, comme disait je sais puki. Hein ?
Nous sommes ici pour parler art en général et en particulier.
Mimi, un Paul Klee! 🙂
Ils sont si drôles qu’une simple boutade fait frémir leurs boutures de géranium.
Bon, trois J, qu’est-ce que tu lis en ce moment?
Il s’excite le JJJ! Il s’abandonne au point de me tutoyer!
Le texte mis en ligne par JB est un cri de haine anti blanc JJJ; vous ne pouvez pas le minimiser.
Et pourtant j’aimé « Le Procès Verbal »! C’était avant que Gustave se transforme en boyscout raciste anti blanc…
On peut trouver plus nul que Paul KLEE…
Mimi, peut être ?
Elle me fera toujours rire cette Bolibongo avec son rencentrage sur l' »art » du ‘minium geranium’ et son appel incessant à son pote Paul (ou l’inverse à la clé).
*** Mes hommages à Mimi Pinçon-Charlot. Bàv,
Minimiser ?
Miminiser !
J’ai acheté hier :
– J. Zask Admirer Éloge d’un sentiment qui nous fait grandir chez Premier parallèle éditeur.
– J. Koering Enquête sur les Ménines Vélazquez et le regard du roi Actes Sud.
– Paul Audi Le Vrai du Beau Regard sur la peinture Flammarion.
– Atlas de la préhistoire édition Autrement.
– M. Patou-Mathis Néandertal de A à Z, édition texto.
Bises, à bientôt.
*** Mes hommages à Mimi Pinçon-Charlot. Bàv,
Arrêtez de nous la citer, cela m’évoque irrésistiblement Aragon avec son string de cuir rouge et recouvert de lubrifiant tel que décrit par un de ses biographes ( Vouilloux ?) dans un chapitre censuré par Gallimard.
Buvons, bouffons, baisons, au diable la raison et la modération.
On ne vit qu’une fois comme disait James Bond, ce grand philosophe des temps modernes.
Retour sur le charnier de Tuam, à l’ouest de la République d’Irlande.
En 2015, à la faveur de travaux on découvre les premiers restes des bébés disparus à Tuam, qui avaient été jetés dans la fosse septique, devenue fosse commune avant d’être bétonnée quand a été rasé le foyer catholique St Mary des Sœurs du Bon secours. 10 ans plus tard, l’exhumation des 796 enfants morts entre 1925 et 1960 vient de commencer. Ce foyer accueillait des femmes enceintes hors mariage, elles y accouchaient avant d’être séparées de leurs enfants, confiés à l’adoption.
« Sainte Marie » – « Bon Secours »…hypocrisie cynique et mortifère cachant des agissements dignes des pires crimes de l’humanité.
Pardon pour vous avoir tutoyé, cela m’avait un brin échappé. Peut-être à cause que j’ai gardé un peu d’estime pour votre genre, pas tout à fait désespéré. Gustave, chantre du racisme anti-blanc ?…, mais vous rendez-vous compte de la portée de vos propos, une fois ?
Ce que je lis en ce moment… ? Je récapitule mes notes sur la façon dont Yourcenar a raconté et justifié ses 22 rêves d’avant guerre, pour alimenter mon bouquin. Des passages des Semailles et Récoltes I, à la lumière de la Clef des Songes…, avant d’entamer un nouveau Krasznahorkaï, « le dernier loup »… et de refeuilleter mes notes infra paginales de l’admirable et très émouvante autobiographie de R. Hoggart, 33, Newport Street, après son exhumation par…, de ‘ »la culture du pauvre » (ressuscité ce matin par OL -> mais ne prononçons pas le nom des sociologues qui fâchent la sphère facho dominante sur ce blog, hein ?).
Et vous ?… que lisez-vous en ce moment BLBG/PMP/RPTV ? vous n’en parlez jamais. C’est dommage ! Rien peut-être ? juste les délires collectifs de ce commentarium. Remarquez, ce serait déjà pas si mal, hein ? Et les propos de RM, sur « l’art » en général, qui échapperait à toutes les catégories disciplinaire, valent assurément le détour. C’est un homme de vaste culture et de pratique située, à ce sujet. Personne n’en doute. Heureusement que nous l’avons pour tempérer l’atmosphère volontiers cyclonique icite, non ?
Il y a des gens vraiment indispensables sur cette chaine, peu nombreux certes, mais bien attachants. Ils maqueraient vraiment, s’ils venaient à mourir prématurément. Je peux en citer d’autres, lcé.
Bàv,
@ oups, vous avez répondu à 9.53, pendant que je m’essuyais. Acheter des livres, c’est bien… mais raconter ce qu’on a lu, c’est encore mieux… sinon cela reste un peu comme de la parade bigarrée, en rouge carmin comme les bigarreaux de l’été. Non ?
Dans cet espoir, très bàv. Des bises ?… (miam) »
Autre manifestation de la « hauteur morale » (sic) d’une religion qui a longtemps considéré le Juif comme bouc émissaire, représentant du peuple ‘déicide’, empoisonneur de puits, avide de sang comme Shylock réclamant sa livre de chair, ou perpétuateur de crime rituel où il sacrifie des enfants chrétiens pour fabriquer avec leur sang les matsot de Pessah. La dernière affaire, l’affaire Beïliss, date du début du 19e, dans la Sainte Russie tsariste, LA Mecque des pays antisémites. C’est de cet événement que s’inspire le grand Bernard Malamud dans son « Homme de Kiev » / « The Fixer » (1966).
« De bonne heure ce matin-là, par la petite fenêtre à croisillons de sa chambre (…), *Yakov Bok aperçut des Russes aux longs manteaux qui couraient dans la même direction. Vaï iz mir, songea-t-il inquiet, il a dû arriver un malheur.(…). Yakov cacha aussitôt la petite boîte de fer-blanc recelant ses économies – quelques roubles d’argent – puis descendit précipitamment dans la cour pour essayer d’apprendre le motif d’une telle effervescence. (…) Il sortit alors dans la rue où une paysanne au visage osseux, coiffée d’un châle noir et lourdement vêtue, lui annonça qu’on avait trouvé dans les parages le cadavre d’un enfant. « Où ? demanda Yakov. Un enfant de quel âge ? » Elle répondit qu’elle l’ignorait et s’éloigna rapidement. Le lendemain, le Kievlyanin rapportait qu’à une verste et demie environ de la briqueterie, deux garçons de quinze ans (…) avaient découvert dans la grotte humide d’un ravin le corps d’un jeune garçon assassiné, Zhenia Golov, âgé de douze ans (…) mort depuis plus d’une semaine, et son corps criblé de coups de couteau avait été saigné à blanc. Après son enterrement (….), Richter, l’un des charretiers, revint avec une poignée de tracts accusant les Juifs du meurtre. Yakov remarqua que ces feuillets étaient l’œuvre de l’organisation des Cent-Noirs. Sur la première page figurait leur emblème, l’aigle impérial bicéphale souligné par la devise : DÉLIVREZ LA RUSSIE DES JUIFS. Cette nuit-là dans sa chambre, Yakov, fasciné, lut que des Juifs avaient saigné à mort le garçon à des fins religieuses pour recueillir un sang destiné à la fabrication dans la synagogue des matsot de la Pâque juive. Le ridicule de la chose n’empêcha pas Yakov de s’en effrayer. (…) Il était inquiet parce que la briqueterie qui l’employait se trouvait dans le quartier de Lukianovsky où les Juifs avaient interdiction de résider. Or il y habitait depuis des mois sous un nom d’emprunt et sans certificat de résidence. Il redoutait le pogrom dont le journal brandissait la menace, n’oubliant pas qu’un an à peine après sa naissance, son propre père avait été tué au cours d’un incident (…). Deux soldats ivres avaient descendu les trois premiers Juifs rencontrés en chemin ; son père avait été le deuxième. Mais, jeune écolier, Yakov avait été témoin d’un vrai pogrom : un raid cosaque de trois jours pleins. Au matin du quatrième jour, les maisons fumant encore, on fit sortir Yakov de la cave où il s’était terré en compagnie d’une demi-douzaine d’autres mioches ; il vit alors un Juif à barbe noire, une saucisse blanche plantée dans la bouche, gisant en pleine rue sur un tas de plumes ensanglantées tandis que le porc d’un paysan lui dévorait le bras. (…)*
*Yakov Bok = Bok = bouc ….
*du début du 20e (1911)
10.01 Ah bon ?… et c’était le même string d’Aragon que porterait Macron, aujourd’hui ? (humour).
Cher OL (10.20) merci pour ce rappel du roman de Malamud… Je veux juste rajouter, (à l’intention de DHH entre autres esprits erdéliens éclairés), de ne point oublier le magnifique bouquin de notre ami Pierre Birnbaum sur l’affaire du petit Raphaël Lévy, à Metz, en 1669. Un lien éventuel pour celzéceux qui seraient passés à côté, lcé :
https://www.fayard.fr/livre/un-recit-de-meurtre-de-grand-siecle-9782213638317/
le petit Didier Le Moyne, voulais-je dire, oups…
voilà qui est fort intéressant !
Olivier essaie de nous trouver les racines de sa russophobie.
il serait russophobe parce que les russes ont persécuté les juifs…
wow !!! alors là Olivier tu m’en bouches un coin…
les ukrainiens ont tué infiniment plus de juifs que les russes !
tous les pogroms du début du 20è ont eu lieu en Ukraine et jamais en Russie !
sans compter bien sûr la Shoah par balles et autres persécutions.
même les SS allemands étaient effrayés par la sauvagerie des compagnies SS ukrainiennes contre les juifs !
Olivier on ne va pas parler des allemands de de leurs de la mort, tu les aimes bien les allemands non ?
allez Olivier trouve nous autre chose pour nous expliquer les racines de ta russophobie !
parce que là tu te mens à toi même en te racontant des histoires à la con.
essaie d’être honnête pour une fois dans ta vie Olivier !
Olivier tu veux que je t’aide ?
je te donne une piste : ton (soit disant) progressisme libéral.
vas-y fouille dans cette voie tu vas te trouver qq chose de plus consistant à te mettre sous la dent.
Effectivement, 3J, un ouvrage essentiel.
Quand on aborde ces questions, on part dans tous les sens tant les ordureries sont multiples. L’un des fils giboyeux à tirer est celui des filières d’exfiltration des criminels nazis, dans lequel le Vatican a été très actif, tout commme la CIA et la Suisse/la Croix Rouge, comme le démontre et l’illustre le livre de Gerald Steinacher « Les Nazis en fuite. Croix-Rouge, Vatican, CIA »,Perrin, 2015.
« L’universitaire Gerald Steinacher enseigne aux États-Unis, mais il est né en Autriche, haut lieu du nazisme et des « ratlines », les réseaux d’exfiltration de nazis. Son ouvrage, consacré à leur fuite, rappelle le soutien apporté par les États-Unis, la Suisse et le Vatican à des dizaines de milliers de bourreaux européens, Allemands et Croates en tête, appelés « réfugiés » (…)à
Le Monde Diplo, juillet 2016
How dare those people occupy the moral high ground? dirait-on en anglais.
Pour une perception élargie des sociétés esclavagistes et des pratiques de l’esclavage, je conseille un livre important (à mon avis ), Les Mondes de l’esclavage, sous la direction de Paulin Ismard. Yen a pour tout le monde…
https://shs.cairn.info/les-mondes-de-l-esclavage–9782021388855
« Le youpin et sa banque dirigent maintenant tout : l’Europe, l’instruction, la civilisation et le socialisme », annonçait en 1880 Dostoïevski, avant de prophétiser : « Quand toute la richesse de l’Europe disparaîtra, restera la banque du youpin et sur l’anarchie s’élévera l’Antéchrist (1). » Un quart de siècle plus tard, le quotidien monarchiste et nationaliste Le Drapeau russe exige que « le gouvernement considère les juifs comme aussi dangereux pour l’existence de l’humanité que les loups, les scorpions, les vipères, les araignées venimeuses et autres créatures à exterminer à cause de leur comportement rapace à l’égard des êtres humains, et dont l’anéantissement est encouragé par la loi […] Il faut placer artificiellement les youpins dans des conditions qui facilitent leur extinction(2) ».
(1)Fiodor Dostoïesvski,’Dnevnik,statii,Zapisnie Knijki'(Journal, articles, carnets de notes), Moscou, Zakharov, tome III, p. 451.
(2) Matveï Gueizer, ‘Michoels’, Moscou, Molodaia Gvardia, 204, p.41-2
L’antisémitisme en Russie, de Catherine II à Poutine, JJ Marie, Talandier, 2013
Ce midi c’est pot-au-feu.
Gustave a-t-il oui ou non écrit ce texte repris par Rose, JJJ?
« Est-ce ma faute, si je suis de la race des voleurs ? Le blanc a toujours tout volé à tout le monde. […] Quand il en a eu assez de voler des terres, et des esclaves, le blanc s’est mis à voler de la culture. […]
Touristes, missionnaires, explorateurs, journalistes, prospecteurs, colons, conquérants, marins, chercheurs d’or, marchands d’exotisme, faiseurs de route, aviateurs, gens bronzés, chasseurs de peaux, coureurs de pagodes et de musées, amateurs de diapositives, vous tous, mauvais philosophes de la relativité, apôtres bossus de l’universalisme, urbanistes rusés, économistes, indigénistes, messagers de paix et de civilisation comme on est vendeur de savonnettes, et vous, missions culturelles, ambassades, ligues franco-soudanaise ou argentino-khmeres, instituts Goethe & Cie, connaisseurs du monde, broussards, safaris, alpinistes, passionnés d’indiens, enfiévrés de pygmées, enragés de Maoris, et vous révolutionnaires d’opérette, socialistes enfermés dans les murs de vos manifestes, pilleurs d’épaves, et vous aussi, buveurs de peyotl, mâchonneurs de champignons hallucinogènes qui avez des mâchoires à faire des livres, drogués en maraude, accapareurs, possesseurs, homme qui n’avez qu’un Dieu, et qu’une femme, nuages de sauterelles, troupe de rats ivres d’extraordinaire, JE VOUS HAIS. (Le livre des fuites, 1969) J.M.G Le Clézio »
Si oui, Gustave est bel et bien un immonde raciste. Le fait qu’il le soit contre les blancs n’excuse rien.
tout se passe comme si rendre hommage aux ukrainiens pour leur résistance à l’envahisseur russe d’aujourd’hui avait quelque chose à voir avec le comportement de leurs ancêtres à l’égard des juifs d’autrefois…
Voilà où nous en sommes advenus avec le vertueux « moralisme » complotiste du punck de service. Où atterrir ? disait Bruno…
Je sais bien que le bon historien de la 1ère GM Stéphane Audouin Rouzeau publie des livres pour nous préparer à l’idée que l’Ukraine a perdu la guerre contre la Russie, que ça ne nous regarde pas, et qu’elle doit accepter d’être amputée et de n pas revendiquer si elle veut avoir la paix… Mais peut-être aussi que cette vision « réaliste » ou fataliste de l’histoire n’est pas encore jouée, et qu’on peut toujours faire un peu de place à la vision idéaliste d’une Floflo@l’Aube-tenace 🙂 convaincue de ce que les ukrainien.nes seraient d’incorrigibles optimistes de leur survie existentielle, en dépit des épreuves actuellement endurées…
Enfin moi, je n’ai encore aucune certitude sur l’issue… En revanche, je SAIS ce que n’est pas Le Clézio, car je sais replacer le terme de HAINE dans la maladresse de son indignation passée. Aujourd’hui, il parlerait de RAGE. Voilà tout…
Le livre des fuites est un roman. C’est un personnage qui parle. Un lecteur qui n’est pas capable de faire la différence entre auteur et narrateur, n’a rien compris à la littérature
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J.H.H. (Jeune Homme Hogan), vingt-neuf ans, né à Langson (Vietnam), entreprend autour du monde une déambulation qui est une fuite perpétuelle. Du Cambodge au Japon, de New-York à Montréal et Toronto en passant par la Californie et le Mexique, il se radiographie en radiographiant l’univers et ses villes monstrueuses, ses autoroutes et ses déserts, ses montagnes et ses ports, les grouillantes populations mourant de misère sur des sols pourris. Le mythe moderne, inséré dans un mécanisme dément, pose indéfiniment le problème de la conscience et de son autocritique. C’est pourquoi J.H.H. écrit : « Je veux tracer ma route, pour la détruire, ainsi, sans repos. je veux rompre ce que j’ai créé, pour créer d’autres choses, pour les rompre encore. C’est ce mouvement qui est le vrai mouvement de ma vie. »
Le Clezio a 26 ans en 1968… Et on nous parle de ses propos au présent de l’indicatif pour ne l’excuser en rien aujourd’hui de son prétendu racisme anti-blanc, soixante ans plus tard !…
Et le 11.16 par ex. n’a jamais rien lu de JMGLC, pas plus le « livre des Fuites » qu’autre chose… Qu’est-ce que ça peut être pénible, ce genre de procès perpétuels, chez nos justiciers de la fachosphère actuelle qui se croivent inspirés en tombant à bras raccourcis sur les prétendus humanistes sans tache, et sans jamais avoir eux-mêmes à rendre de comptes face à leurs contradictions politiques et idéologiques mentales…
Mais pour aduler le grand écrivain Destouches, ah là…, tout leur monde se lève… pour Danette !
Brrr.
Si Le Clézio était tait raciste, il aurait été traîné devant les tribunaux. Le racisme est un delit.
Allez y, collez lui un procès vous qui portez Céline aux nues. Je me porterai partie civile.
Il est né en 40.
Parfois, l’auteur est le narrateur.
Et parfois, l’auteur est le narrateur et le personnage.
Moi, j’aime le pot au feu.
À midi, c’est légumes farcis avec du riz long grain.
Exactement le même mécanisme d’accusation que celui utilisé par les islamistes à l’encontre de Rushdie pour lew Versets.
A ce tarif là, La place de l’étoile fait de Modiano un auteur antisémite idem pour Les Bienveillantes et J.Littell…
Pitoyable.
Au fait, Litrevin, pauvre épave, où en es-tu de tes plaintes contre les gens que tu menaces de mort.
(On se rencontrera un jour, je te le garantis et tu t’en souviendras. On ne me menace pas )
Bon le plus important reste à écrire dans l’auto-critique mea culpa : je suis un boomer qui était ébloui de rouler sur le nouveau périphérique avec une voiture de 10 l aux cent, qui adulait BB et mangeait n’importe quoi en toute insouciance chez flunch, qui va aider Pierre Lemaître pour les années 80′ les courges de son jardin ?
Soleil, lessive et révisions d’italien
Les petits suprémacistes blancs font dans leur froc tellement qu’ils sentent le sol se dérober sous leurs pieds…c’est le ressort principal de la politique maga aux States ou dans 25 ans ils seront en minorité. La roue tourne.
L’art pariétal, c’est Sulawesi avant Chauvet.
Entre temps, les islamistes t’auront pendu. Pauvre Litrevin…
Hurkhurkhurk !
Dostoïevski ? mauvaise pioche, trouve-nous autre chose Olivier !
tu comprends que ton truc genre « j’aime pas les russes parce qu’ils sont antisémites d’ailleurs… » et là tu cites Dostoïevski c’est le niveau zéro de la justification.
je pense que tu es un petit gars plus intelligent que ça et que tu es capable d’une meilleure introspection sur les racines profondes de ta russophobie maladive.
carlito le problème est que ces humanistes sans tache progressistes libéraux globalistes sont devenus une secte extrêmement dangereuse !
c’est fini le temps des bisounours amoureux de leur prochain de l’Autre et de l’Ailleurs !
tu prends BHL, Glucksmann et tous les autres c’est tous des tarés capables de nous déclencher une apocalypse !
au départ le Clezio fait partie de ce bagage culturelle qui leur a donné leur arrogance.
le Clezio c’était une machine à fabriquer de l’arrogance pour ceux qui veulent toujours être moralement du bon côté du manche.
sauf que maintenant tout ce beau monde il faut qu’il la mette en sourdine !
ils viennent de nous sacrifier pour rien plus d’1 million de pauvres ukrainiens en disant des conneries du genre ils défendent nous valeurs ou bien les russes vont nous envahir.
sérieux carlito les mecs ils sont partis en roue libre et le problème est qu’on ne sait pas jusqu’où ilos sont capables d’aller dans la connerie !
alors stp essaie de réfléchir 2 minutes avant de parler de fachosphère et de je sais pas quoi : le danger aujourd’hui c’est pas le RN ou l’AFD, le danger pour l’Europe c’est Glucksmann, Macron, MErz, Starmer, Ursula, Maria Kallas et tous les autres qui ont perdu complet les pédales !
Le premier long métrage d’un cinéasre irlandais, plus humaniste que social
mais raconter ce qu’on a lu, c’est encore mieux… JJ-J.
Mais pas n’importe comment ni à n’importe qui.
Vos admirations, sur ce blog en particulier, ne sont pas les miennes!
Toutefois, il n’existe pas de textes religieux écrits, comparables à la Bible ou au Coran. Mais le respect des rituels attachés aux traditions religieuses dépend généralement des anciens, c’est-à-dire des membres les plus âgés des communautés. Ils transmettent ces rituels oralement, le plus souvent sous la forme de contes et de proverbes. »
D4O% LE JAIT QU4ON AOY PR2F2R2 B0 PRIMITIFS oeuple sans écriture
le fait qu’on ait préféré
une nouvelle insulte
espèce d’écriture
Soit, cette tirade est dans la bouche d’un personnage…je laisse donc à Gugusse, le scout marin du Finistère, le bénéfice du doute.
La petite musique chez Le Clézio n’est pas toujours audible, il faut y retourner selon Pauledel. Pas facile de faire littérature en mannequin boss.
Dear Bloum, fantômas de M. Litvine, bientôt du grain dans le moulin surchauffé, une biographie de Camus-du-remplacement sort des presses, deux spécialiss du Monde gayphiles de gauche s’y collent.
@ Vos admirations, sur ce blog en particulier, ne sont pas les miennes (sic) Encore heureux, mais je ne vois pas pourquoi je ne raconterais pas les miennes à qui veut bien en prendre connaissance. Zappez-moi, je vous en prie… En revanche, je vais me permettre de résumer votre dernier panier d’achats pour vérifier à quoi ils ressemblent, ma chère Bon Chic Bon Goût. Peut-être y rencontrerons-nous (dé)goût commun ?
Bàv
1°) Joelle ZASK /// Entre l’indifférence et le fanatisme, le cœur de nos sociétés balance. À rebours de cette alternative funeste, il existe un sentiment délicat qui nous propulse gaiement en dehors de nous-mêmes sans nous affaiblir, nous rend modestes sans nous rapetisser et nous fait grandir sans nous narcissiser : l’admiration.
Sujet de ce que Descartes appelait une « subite surprise de l’âme », l’admirateur cherche en effet bien vite à comprendre ce qui le frappe, et donc à observer, puis à étudier. Le sentiment qu’il éprouve, loin de le paralyser, le met en mouvement. Et si ce qu’il admire le dépasse, son ego n’en est pas rabaissé, au contraire, puisqu’il devient agent de son propre désir de savoir.
« Et toi, qu’admires-tu ? » C’est cette question que Joëlle Zask a posée à celles et ceux qui ont croisé le chemin de son enquête – philosophes, scientifiques ou artisans, illustres ou inconnus. Ensemble, ils et elles célèbrent cette ouverture de l’esprit à l’exploration qui « soulage du fardeau d’être soi ». L’admiration, ce sentiment trop souvent confondu avec l’adoration ou la fascination, permettrait-il sinon de sauver le monde, du moins de le rendre moins brutal ? »
Très bien, je suis comme Ch. et vous ‘?) J’aime admirer. Je prends-j
(à pluss)
« Et toi, qu’admires-tu ? »
Personne, en particulier.
Seulement des paysages naturels, des oeuvres de création, des actions humaines…
Ce soir, c’est saucisse de Toulouse aux lentilles.
@« Et toi, qu’admires-tu ? »
Personne, en particulier
https://youtu.be/IjJ0-TFKcxc?si=-KHaSxSWufmq09QP
(les agités du bocal sont déchainés encore plus qu’à l’accoutumé dans ce cul de basse fosse 🙂 merci lmd le Subtil pour la suggestion de lecture)
Le Néron* américain a été écouté par des centaines de personnes à Davos.
Et tous les observateurs dans le monde ont scruté chacun de ses mots.
On lui fait beaucoup trop d’honneur.
Ce dingo délire depuis des années. Je l’abomine.
Par chance, en France, j’ai un excellent chef de l’État.
Et, ces temps-ci, un excellent Premier ministre, bien supérieur à M. Bayrou.
*Qui a lu interminablement deux prompteurs, en alternant celui de guache et celui de droite.
Comme disait Cioran, j’admire mes exercices.
Enquête sur Les Ménines – Velázquez et le regard du roi *** Jérémie KOERING Tanguy VIEL (Préfacier)
Les Ménines occupe une place particulière dans notre imaginaire artistique, qui tient aux mystères qui lui sont attachés : un mystère objectif, lié à notre méconnaissance du fonctionnement de la peinture du XVIIe siècle ; un mystère subjectif, puisque Velázquez a tout fait pour que le regardeur se sente concerné par ce qui se donne à voir ; un mystère réflexif, celui d’une toile retournée, qui garde obstinément le secret de son sujet. L’enquête historique menée par Jérémie Koering révèle les ressorts par lesquels le peintre transforme la représentation en véritable intrigue picturale.
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En dépit de mon respect pour le préfacier, ce livre ne m’a pas vraiment intéressé. C’est un thème rabâché depuis les « Mots et les Choses ». Non, nous n’irons pas nous croiser. Bàv
Paul Audi Le Vrai du Beau Regards sur la peinture
On dit de la philosophie qu’elle nous apprend à vivre. La peinture, elle, en tant qu’art visuel, nous apprendrait à voir. Ou plutôt à regarder. Car regarder, ce n’est pas voir, mais savoir voir.
Dans ces conditions, que s’agit-il de savoir pour regarder ? Et surtout, que faut-il réellement regarder lorsque nous sommes face à un tableau ? Attendons-nous de lui qu’il nous livre des secrets, ou bien cherchons-nous en lui une vérité ? Et si vérité il y a, à quel ordre peut-elle appartenir, puisque la peinture produit toujours une image qui ne dissimule jamais son irréalité ?
En fait, c’est le tableau qui fait naître le regard. Ou plutôt il n’est de grand tableau que celui qui le fait émerger. Or la seule manière de prendre la mesure de cela est d’en faire l’expérience. C’est pourquoi cet essai convie son lecteur à parcourir un « musée imaginaire », au fil duquel il sera invité à contempler et admirer – car ce sont là deux manières de regarder – quelques chefs-d’œuvre de la peinture occidentale, du XIVᵉ au XXᵉ siècle.
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J’ai trouvé ce livre tout à fait insignifiant. D’autant qu’on n’arrive jamais à savoir ce que pense ce philosophe de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Pour lui, « la peinture produit toujours une image ne dissimulant jamais son irréalité », il aurait dû transposer cette observation à la biographie d’Hitler ou de Poutine.
Bàv
(suite) Collectif, Atlas de la Préhistoire Édition dirigée par : Jacques Jaubert Cartographe : Mélanie Marie
… Depuis l’émergence du genre Homo, vers 2,6 millions d’années, jusqu’au seuil du Néolithique européen, vers 6 000-5 000 ans avant notre ère, les auteurs relèvent le défi de brosser un panorama complet de la Préhistoire grâce à une approche géochronologique :
• Depuis les origines africaines de l’humanité et les plus anciens peuplements, le rôle des Australopithèques, puis des premiers grands outils bifaciaux, les premières sorties d’Afrique.
• L’émergence de la lignée néandertalienne et leurs contemporains, les premiers Homo sapiens, qui évoluent et coexistent de part et d’autre de la Méditerranée entre 250 000 ans et 45 000 ans.
• L’avènement et la domination sans partage de l’Homme moderne, qui naît entre 310 000 et 260 000 ans, accompagnés d’importants changements culturels et technologiques et de la multiplication des supports de production technique, symbolique et artistique.
• La place grandissante de l’Asie, où la recherche monte en puissance. S’y rencontrent de nouvelles humanités et de nouvelles cultures.
• Enfin, la conquête plus tardive, par voie maritime, de nouveaux mondes en Asie de l’Est et du Sud-Est pour atteindre l’Australie, le Japon puis l’Amérique. Les quelque 70 cartes et documents entièrement inédits illustrent cet ouvrage pionnier et sans équivalent pour découvrir cette période si riche et passionnante.
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Choix excellent pour une préiode riche et passionnante qui n’étreint pas toujours bien à vouloir trop m’embrasser… Remarquablement pédagogique pour nos chères petites têtes blondes pour le moment incultes. Bonne pioche, là ! Bàv,
(suite) Marylène PATOU MATHIS / Neantdertal de A à Z
L’homme de Neandertal n’a pas totalement disparu ! Il est toujours présent dans notre ADN… Mais qui était-il vraiment ? Quelle était sa vie quotidienne ? À quoi ressemblait son habitat ? Pourquoi a-t-il disparu ? D’« abcès dentaire » à « Zafarraya », en passant par « art pariétal », « biface », « gènes » ou encore « rituel funéraire », ce dictionnaire fait le point sur les dernières découvertes scientifiques. Finie l’époque où Neandertal était considéré comme un homme-singe forcément inférieur à nous. Neandertal de A à Z est l’ouvrage de référence qui restitue à cette espèce sa juste place dans l’histoire de l’évolution humaine.
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Très utile complément au précédent. Et par une vraie collègue spécialiste au CNRS… Du lourd. Bon placement. Quoiqu’encore assez éloigné de mes préoccupations…
IL EST CLAIR QUE NOUS N’AVONS PAS LES MEMES VALEURS LITTERAIRES, mais la DIVERSITE C’EST BIEN en soi, et perso j’espère que vous saurez nous faire changer d’opinion sur ceux-là que nous avons écartés.
Merci par avance, BLBG, et surtout d’avoir aidé la curieuse herdélie de connaître ses pairs, à y voir un peu plus clair sur leurs lectures, achats récents et centres d’intérêt.
Bien à vous,
Voilà où nous en sommes dans les prétendus « diablogues » sur ce log ! 🙂 /// QED
12. 59 ?… Le subtil lmd ?… ah bon, c’était blbg ?… Et Kim Kardashian, que devient-elle au juste ?
L’immense écrivain suisse dont vous parlez bien légèrement JJJ, n’a pas joué à ma connaissance le trouble jeu de Céline, et ne laisse pas d’œuvres maudites derrière lui. Apres , c’est affaire de conviction personnelle, peut-être liée à sa fascination pour la Russie révolutionnaire, d’ailleurs, bien que la non plus, je n’aie rien trouvé. L’ usage de l’anti sémitisme comme massue morale d’ Israël » (Nollte) atteint ici ses limites….
Je n’ai jamais songé à comparer ces deux écrivains, MC. Et je vous remercie d’avoir jadis attiré mon attention sur « La Grande Peur dans la montagne » dont la lecture m’avait durablement marqué… Bàv,
(suite à MC) Et je me souviens maintenant que Derborance avait fait l’objet d’un bel échange entre vous, rôz et peut-être DHH, sur cette antenne. Il se trouve que je n’avais hélas pas donné suite à ce célèbre roman de Ramuz, à l’époque noyé dans la construction d’un nouveau cours à préparer pour la semaine suivante… Je vais peut-être pouvoir enfin remédier à cette fâcheuse lacune, cette année. Car nous avons parfois les mêmes valeurs. Bàv,
`L’ usage de l’anti sémitisme comme massue morale d’ Israël » (Nollte)
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MC,
1/ c’est Nolte, avec un seul ‘l’ (Ernst de son prénom), historien connu pour sa position dénoncée comme « révisionniste » par J.Habermas lors de la « querelle des historiens », poistion qui suggérait que le goulag était « le précédent logique et factuel de l’assassinat pour raison de race perpétré par les nazis» .
2/ ce n’est pas « Israel » (terme historiquement employé par les antisémites pour parler des Juifs) qui a évoqué l’antisémitisme de Ramuz ici, c’est moi.
Vous lisez qui vous voulez, cela vous regarde et m’importe peu, mais vous ne ferez pas taire (moi, pas ‘Israel’!)sur les données factuelles du passé. Que Ramuz ait été antisémite est un fait, « a fact », « ein Fakt ». Certainement pas de la même eau sale que les Destouches ou Rebatet ou autres, effectivement, mais c’est une autre histoire.
« il aurait dû transposer cette observation à la biographie d’Hitler ou de Poutine. »
Poutine = Hitler carlito ?
c’est marrant ce plafond de verre tu trouves pas ?
toi qui réfléchis tant sur tous ces livres tu devrais consacrer un peu de ta réflexion à toi.
qq éléments de réflexion :
– l’occident impose l’extension de l’otan à la Russie
– l’occident laisse les extrémistes ukrainiens commettre des exactions sur les populations sans rien dire (à part 1 ou 2 rappel à l’ordre de la commission des droits de l’homme de l’ue)
– l’occident laisse ces extrémistes interdire ces populations russes de parler leur langue et pratiquer leur religion.
etc etc etc….
et ta conclusion c’est Poutine = Hitler.
c’est quoi en vrai qui cloche dans ta tête ?
c’est là qu’on voit que l’humanisme européen est en train de virer à la folle idéologie débile.
Olivier je sais pas si quand on exprime sa russophobie avec autant de haire que tézigue c’est bien pertinent de reprocher aux autres leur antisémitisme.
si on accepte soi-même la haine d’une ethnie alors il faut toutes les accepter !
tu n’as aucune légitimité ni aucun droit pour dénoncer l’antisémitisme.
tu comprends ce que je te dis ou tu veux que je te fasse un dessin ?
d’autant que durant la dernière guerre mondiale la russophobie a fait 4 fois plus de victimes que antisémitisme !!
et quand on a annoncé les 25 millions de morts russes à Truman il a répondu qu’il regrettait qu’il n’y en ait pas eu plus.
t’imagines le sort réservé à celui qui dirait ça des juifs ? « 6 millions ? je regrette qu’il n’y en ait pas eu plus » t’imagines crétin que tu es !
du coup à ta place je la ramènerais pas trop.
« mais la DIVERSITE C’EST BIEN en soi »
elles sont belles les tirades des humanistes non ?
pourquoi t’as pas été expliquer ton éloge de la diversité ethnique aux ukrainiens ?
incroyable cette hypocrisie…
Monsieur Peuque, j’ai très peur que l’oeil abimé de Monsieur Emmanuel Macron, meilleur président de la république du monde, et peut-être même de l’univers, reste définitivement vilain. J’en ai fait un cauchemar cette nuit.
Sweet Jeanne
https://i.pinimg.com/236x/9a/a9/e6/9aa9e6ffb0ba8bca2165d37122ac56df.jpg
TACO : Trump Always Chickens Out / se dégonfle toujours
1/ Dementia Don à propos des troupes de l’OTAN sur Fusck’s News : « Nous n’avons jamais eu besoin d’eux. Nous ne leur avons jamais vraiment demandé quoi que ce soit.
Ils diront qu’ils ont envoyé des troupes en Afghanistan… et c’est vrai, mais elles sont restées un peu en retrait, loin de la ligne de front ». »
2/ Tollé (au UK surtout)
3/ Aujourd’hui, rétropédalage piteux à propos des brits tués : « En Afghanistan, 457 ont perdu la vie, beaucoup ont été gravement blessés, et ils comptaient parmi les plus grands guerriers. »
Sinistre KKKonnard.
Rappel : guerre d’Afghanistan, seule fois où l’article 5 a été déclenché. Nombre de soldats tués 3 621 : USA 2 461, reste de la coalition 1 160 (GB: 457, Canada 159, France 90 Allemagne 62…)
Qu’en sais-Tu, de ce que j’explique aux Ukrainiens, imbécile heureux, bas du plafond avec emplâtre de verre à l’intérieur, qui fait toujours les réponses à ses questions idiotes ? T’en as pas marre de Te la fracasser ainsi le cervelat, face à la diversité ethnique, i.e racialisante avec sa hiérarchie assumée ?… La grandeur du peuple russe blanc, face à la division « Das Reich » ?… De quoi ? Des peintres ratés, au sommet, à leur manière.
Mais qu’y a-t-il après l’or blanc ? Du blanchâtre, sans doute ?… Une sous-couche de verre blanc ?
Puck & Jissé, vous devriez…. euh,
Je dis : la diversité littéraire, c’est bien, etc.
Il « lit » : ta bonne diversité ethnique, va donc l’expliquer à l’Ukraine (sic) ou à l’Israël.
***PINCEZ-MOIJ SI J’ME TROMPE, Donald !
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… Où l’on mesure les ravages des intoxiqués d’assuétude au blog de l’erdélie chez les professeurs de pacifisme fanatisés (Gong-Gora).
(Incidemment, le nombre de soldats tués n’indique pas l’intensité de l’engagement au combat)
@Rappel : guerre d’Afghanistan, seule fois où l’article 5 a été déclenché. Nombre de soldats tués 3 621 : USA 2 461, reste de la coalition 1 160 (GB: 457, Canada 159, France 90 Allemagne 62…)
A l’heure des comparaisons, pouvez-vous indiquer le nombre de femmes et d’enfants tués par les soldats de la coalition ?
JL est un rescapé de Waterloo et de Dien Bien Phu, il sait de quoi il cause.
Le soir du 1er juillet 1916, premier jour de la bataille de la Somme, 20 000 soldats britanniques avaient été tués.
Lors du centenaire en 2016, Marine Le Pen fut la première à quitter en grande hâte le quartier VIP, la solennité du moment ne semblant pas l’avoir remué outre mesure.
Poursuivie par ses duex gardes du corps, elle est passé en coup de vent devant notre petit groupe, St Cyriens en casoar et Anzacs en ‘hat khaki fur felt’…
Yuk.
https://www.lemonde.fr/centenaire-en-france/article/2014/03/05/le-centenaire-au-bangladesh_5994660_4366887.html
C’est là le sort de la marine …
@ »Je dis : la diversité littéraire, c’est bien, etc.
Il « lit » : ta bonne diversité ethnique, va donc l’expliquer à l’Ukraine (sic) ou à l’Israël. »
houlà t’énerve pas mon bichon.
tu parlais de diversité littéraire bien sûr !
ce qui est la définition de ton humanisme : la défense de la diversité littéraire.
sauf que, si c’est que pour les livres, là t’aurais dû aller expliquer aux ukrainiens de ne pas virer les auteurs russes de leurs bibliothèques.
ça va à l’encontre de ton humanisme livresque puisque c’est un non respect de la diversité littéraire.
Olivier et toi vous êtes quand même de sacrés champions de l’emmêlage de pinceaux.
perso je vois pas trop comment vous allez vous en tirer.
le mieux serait d’admettre que vous n’avez rien à cirer de l’humanisme et que vous êtes juste des putains de racistes.
Une pensée pour l’Apollinaire, mort pour la France de la grippe espagnole
*deux,*passée.
Remuez-vous le click Langoncet, allez chercher vous même. Pas votre larbin.
La guerre menée par l’URSS en Afghanistan a coûté la vie au moins 1 million de civils afghans (estimation haute 3 millions).
« des brits tués : « En Afghanistan, 457 ont perdu la vie »
dommage qu’il y en ait eu si peu…
au moins ils ont servi à faire de l’engrais pour faire pousser les palmiers.
il y a dû bien plus d’anglais tués en Ukraine.
de l’engrais pour les champs pas vrai Olivier ?
« La guerre menée par l’URSS en Afghanistan a coûté la vie au moins 1 million de civils afghans »
c’est le nombre d’enfants morts à cause du blocus en Irak.
plus 1 million de plus tué lors de la dernière guerre avec la participation de tes potes anglais.
total : 2 millions.
tu veux vraiment jouer à ce petit jeu ?
1 millions d’enfants irakiens tués par le blocus ça correspond au nombre d’enfant juifs tués par les nazis.
@tu veux vraiment jouer à ce petit jeu ?
Lance toi keupu, qu’on avise un peu ; ici c’est gratos pour avoir droit au chapitre
Lumineuse émission sur France Cul, ce matin, chez Finkielkraut, entre un savant et deux cuistres. Le résultat ? Finkielkraut dit « bon » comme tout commentaire. Il devrait dire merci.
@Par chance, en France, j’ai un excellent chef de l’État.
Et, ces temps-ci, un excellent Premier ministre, bien supérieur à M. Bayrou.
A l’heure des comparaisons, donc, par sa posture générale, Ubu a toute sa place dans le gouvernement israélien aux côtés de Ben-Gvir et Smotrich ; à la présidence des EU d’Amérique, c’est plus discutable
En complément du 16h42:
« Le plus ancien représentant connu de notre espèce, Homo sapiens, vivait il y a environ 315 000 ans au Maroc. La découverte, due à une équipe internationale dirigée par Jean-Jacques Hublin (Institut Max-Planck d’anthropologie évolutionniste de Leipzig et Collège de France), est exceptionnelle.
Elle déplace nos origines vers le nord-ouest du continent africain, alors que les fossiles les plus anciens trouvés jusqu’alors provenaient d’Afrique du Sud et de l’Est. Et elle les fait considérablement reculer dans le temps, puisque les premiers ossements humains jusqu’alors unanimement reconnus comme anatomiquement modernes, découverts en Ethiopie, avaient moins de 200 000 ans.
(Le Monde)
Arrêtez s’il vous plaît avec ces chiffres qui ne représentent rien pour vous, mais que vous instrumentalisez pour vous les renvoyez à la gueule. Moi, je dis qu’il suffit qu’en enfant meure au motif qu’il est juif, ou qu’en enfant meure au motif qu’il est palestinien, pour qu’un jet de sang soit envoyé dans les yeux de l’humanité. Or, plus qu’une posture de yeux injectés de sang, il faudrait pouvoir pleurer, tout simplement. M’enfin, ce que j’en dis… Comme d’hab’.
Oui, c’est ça » les yeux injectés de sang ». D’habitude, c’est une image qu’on emploie pour décrire un sadique sur le point de passer à l’acte. Mais désormais, on dirait que c’est le laissez-passer de la haine. Et ça se passe (mais pas que) en Israël.
Vis à vis des palestiniens. Faut il le préciser ?
Derborence, Ramuz
Un homme sort, blanc, couvert de poussière, d’une maison écroulée d’un village qui vient de se prendre la montagne sur la tête.
On croit que c’est un fantôme, mais c’est un homme, vivant.
Vivant.
Madame Glopine, qu’a-t-il pu arriver à l’oeil de notre président ?
Mère courage essayait en vain de calmer ses enfants. Elle avait plus que VOIX au chapitre (sic). Nous savons ce qu’est la douleur d’une mère, même si personne ne veut l’entendre… Les anciens pères continuent à aligner des chiffres et à les « instrumentaliser » pour mieux se les foutre sur la tronche. A l’ère de la post vérité, ils ne sont plus faits pour éclairer les Etats, mais les réseaux sociaux d’alimentation de la fachosphère. Ce petit rappel pour redécouvrir les admirables travaux de notre regretté Alain Desrosières.
https://shs.cairn.info/la-politique-des-grands-nombres–9782707165046?lang=fr
Olivier , c’est une formule de Noltte . Et elle est adressée à JJJ, lequel évoque Birnbaum, pas à vous . Et oui, elle comporte le terme Israël . Faut-il que je change les textes pour que vous soyiez content?! Cela dit , elle pose un problème, cette formule, mais vous n’avez pas l’air de vous en douter. MC
Vous allez dire : » mais les Palestiniens , les arabes, les musulmans, les islamistes, bref, ce sont eux qui haïssent les juifs ». Ben ça donne juste envie de gerber. Le seul espoir, c’est l’athéisme. Parce que dieu est mort, certes, depuis Niestche, mais très très peu de personnes ne sont encore au courant.
Au royaume d’Ubu, les voix s’achètent et les droits n’existent pas ; révisons nos classiques
Mon voisin m’a dit hier : « S’il ne s’agissait que de la seule rupture d’un vaisseau sanguin, Madame Veyre, la paupière ne tomberait pas. »
Merde, c’est vrai, que je lui ai répondu. Putain.
Mais alors on nous cache des choses, que je lui ai dit.
Oui. Il risque de perdre un œil, le droit.
Comprendre.
Il y a sept ans, le 24 janvier 2019, à 22h30, mon père décédait.
Foucault a écrit un livre sur Les Ménines de Vélazquez, m’a dit et alii, qui a des références.
Je viens de recevoir un mail de Monsieur D. avec qui il m’arrive d’échanger. Il a un problème avec l’une de ses poules, grippée, et a dû l’emmener chez un magnétiseur, plutôt spécualisé dans la magnétisation d’endive, mais qui a néanmoins accepté de magnétiser la poule.
Après, si ça ne vous intéresse pas, vous passez. Moi ça m’intéresse.
Au royaume d’Ubu, il est surtout difficile d’avoir 37 ans à Minneapolis, et aussi d’avoir cinq ans.
En général, lorsqu’on devient borgne, c’est pour y voir clair.
Boublil, ancien ministre, a aussi écrit un livre sur les Ménines, en fait un chapitre mais assez inspiré, pour se remettre de ses truandries dans la mitterranderie. Les Ménines édentées à quatorze ans à force de boire du champagne.
Michel Foucault ignorait qu’une première version de l’œuvre apparaît par radiographie. Dans la première version, à la place du peintre, un jeune garçon tendait à l’infante un bâton de commandement. C’était un tableau dynastique dans lequel l’infante, héritière du trône, apparaissait au premier plan, ses parents, fondateurs de la lignée s’inscrivant dans le miroir du fond. Quand quelques années plus tard naît un héritier mâle, le roi demande à Vélasquez de modifier le tableau et c’est là que le peintre se représente, modifiant ainsi le sens du miroir.
L’infante Marguerite. Rien qu’une fille. Du coup, Vélazquez en lieu et place de l’enfant qui tient le bâton de commandement.
Ne sachant rien de tout ça, j’ai pleuré. Suis retourné le voir dix fois, voire plus. N’ai pleuré que la première.
La question que j’ai posée à une famille d’espagnols, émus aussi, deux enfants jeunes, leurs parents, ils n’ont pas su y répondre.
Dans l’espace muséal, les gens ont intelligence de ne pas approcher le tableau.
Une ficelle cerne, à un mètre, mais la foule recule encore d’un mètre.
Grand espace encore derrière. Le grand meuble gêne.
Où sont les parents ? Ai-je demandé.
Dans la salle. Derrière nous. Très loin dans l’espace.
Je voudrai construire cela. Ils sont en dehors du tableau.
Immense choc au choc. J’ai été bouleversée.
Les Ménines, Vélazquez. Cette infante.
Immense choc au cœur.
Pleurer de bonheur, c’est immensément bon.
Apparemment, le texte de Foucault sur les Menines serait dans l’introduction de Les mots et les choses.
Diana Vishneva, Woman in a Room.
Photo Gene Schiavone.
https://www.musicologie.org/actu/2013/12/on_the_edge_et_diana_vishneva_4.jpg
La fin de l’homme et la fin de l’humanisme, en 1966 racontées.
https://www.lemonde.fr/idees/article/2008/07/30/les-mots-et-les-choses-par-thomas-ferenczi_1078681_3232.html
Sinon, ai écouté une préface de Les mots et les choses, très compliquée, hors les Ménines.
L’œil, c’est un organe fragile. Devrait cesser de prendre tt le tps l’avion et de s’agiter, s’agiter.
Calme-toi, Emmanuel.
@ 22.04…Apparemment, le texte de Foucault sur les Menines serait dans l’introduction de Les mots et les choses.///
oui c’est ce que j’ai suggéré à bolibongo/lmd (@ 16.30) : « En dépit de mon respect pour le préfacier, ce livre ne m’a pas vraiment intéressé. C’est un thème rabâché depuis les « Mots et les Choses » (sic). Il évoquait un nouveau bouquin sur les Ménines… Et je faisais allusion à la célébrissime intro de Foucault dans « Les Mots et les Choses, une archéologie des sciences humaines », intitulée « Les Suivantes » (Gallim., Paris, 1966, chap. 1, p. 19-31), analyse du tableau archi discutée par la suite, et donc, une fois de plus. Bàv,
Sorry, j’avais pas vu le nouveau message de 23.10. Bonne nuit…
Pas grave.
Pour la nuit, on peut toujours rêver.
Encore faut-il dormir pour pouvoir rêver après. Ou cauchemarder.
Oui. C’était de l’ironie, au sens de faut pas rêver.
RUINES SALES
Jusqu’à ces dernières décennies, je reluquais avec gourmandise le Grand Guignol où ses marionnettes géopolitiques exécutaient leurs jeux infantiles, aux aventures bien connues.
Pratiques immuables à bout de souffle !
Où sont donc passé, aujourd’hui, les maitres de ces marionnettes stupides qui s’agitaient bêtement pour faire rire les enfants ? Où est passé le savoir-faire qui rendait supportable l’agitation de ces élites, marionnettes en fin de vie ?
Le drame de ce vide tout puissant est plus terrifiant que le réchauffement climatique ! A grande vitesse, la Terre humaine se meurt.
Bon dimanche, les optimistes fous … !
JC tout seul sur sa banquise porquerollaise, privé d’électricité comme un groenlandais, et ce n’est pas l’ICE de tonton Donald qui viendra le sauver …
« Thomas Coville (Sodebo) et ses six membres d’équipage ont bouclé dimanche au large de Brest le tour du monde sans escale en un temps record de 40 jours 10 heures 45 minutes, soit 12 heures de mieux que le précédent record du Trophée Jules Verne, a annoncé son équipe. » (Figaro)
Félicitations, les gars !!!
Je pensais que le texte « de référence » sur les Ménines était celui de Daniel Arasse. J’ai lu il y a quelques années celui de Foucault, incompréhensible comme d’habitude, mais il ne faut pas le dire et s’incliner avec respect en se disant « pourvu que j’ai l’air inspiré »…
Arasse a tout de même l’avantage, qui n’est pas mince, d’être un historien de l’Art.
Mais, à tout prendre, il vaut mieux faire comme Rose devant ce tableau sublime: pleurer.
Vous avez dit sororité ?
« Je n’étais qu’un pantin entre ses mains » : les derniers secrets de mère Marie-Agnès, la diabolique du Sacré-Cœur
Une enquête vient de révéler la dérive sectaire de l’ex-mère supérieure des bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre à Paris. Entre phénomène d’emprise et violences physiques et spirituelles, des sœurs passées par la communauté racontent l’impensable.
https://www.leparisien.fr/faits-divers/je-netais-quun-pantin-entre-ses-mains-les-derniers-secrets-de-mere-marie-agnes-la-diabolique-du-sacre-coeur-25-01-2026-37OWNMCVKJGW7M4RRA3TB6MO3I.php
Les histoires d’amour ne fonctionnent pas devant des œuvres d’art.
Formidable, Monsieur Gisset. Mais patfaitement inutile, à l’opposé de tous ceux qui utilisent en tous domaines leur temps et leurs talents pour le progrès de l’humanité souffrante.
Qu’est-ce que c’est, Sodebo, d’ailleurs, du jambon, c’est ça ?
renato dit: 25 janvier 2026 à 8h41
Les histoires d’amour ne fonctionnent pas devant des œuvres d’art
Si vous pouviez expliciter cette assertion, Renato.
Ce matin Monsieur Des m’envoie un mail : « Je suis soulagé, ma poule est guérie. … etc…bisous »
Il me dit que la crue centennale de Paris c’est cette année, en 2025, qu’il a vu en songe Dati en barque sur les flots, telle la déesse, que Jazzi était en maillot de bain une pièce Boulevard Soult, que toutes ces images étaient saisissantes mais qu’il s’en foutait, qu’à Chaville il était sur une hauteur.
Sodebo, ce dont des pasta box et des sandwichs industriels. Pour une restauration rapide.
« c’est cette année, en 2025 »
Vous avez bloqué le compteur, Donna Ricaud-Veyre ?
D. m’a rêvé nu mais il n’ose pas le dire…
Oui eh bien c’est donc du jambon, Madame. Avec du pain autour.
C’est de ma faute, Monsieur Baronezzie. Il a bien écrit 2026. Je vous rassure.
Bolibongo, afin ne laisser subsister aucune ambiguïté, je pense que vous conviendrez avec moi que ni vous ni moi ne sommes l’autre.
plus récente cette ménine photographique exposée sur le rêve
Magnifique Chantal ! Merci
une formule de Noltte
—
MC, svp, faites un effort pour orthographier son nom correctement: « Nolte », un ‘l’, un ‘t’.
Pour le reste, votre remarque m’apparait confuse, mais peu importe.
Je tiens à faire l’éloge de P-Y Bournazel, candidat ‘Horizons’ à la mairie de Paris, pour la qualité de son livre où il dézingue de façon habile et informée le Nain Jaune (proie facile) et surtout son adversaire, la candidate LR, ministre, maire et traineuse de casseroles en tout genre. Il dresse un portait laudatif de Delanoe, ce qui est pour un type de droite est assez rare pour être noté.
Au vu des dernières tendances, il semblerait que le natif de Riom-les-Montagnes puisse se maintenair au second tour grâce à des électeurs/trices fatigué/e/s des coups de menton de Kruella et rebutés par les bateleurs de l’extrême droite. En cous cas, il n’appelera pas à voter pour la ministres de la Kultur à mi-temps (et encore).
Sachant qu’il vise 2017, je me bile pas trop pour les chances nulles de l’ancien député de la 11e circo des Frenchies de l’étranger avec qui j’avais beaucoup échangé dans mon bureau sur la Russie, l’Odessa de mes origines,les excellentes relations que j’entretenais avec mon alter ego du Centre de science et de culture russe de Dhaka ainsi que mes présences répétées aux célébrations de la fête nationale à l’ambassade de la Fédération de Russie.
Après avoir été Centre culturel soviétique, puis Centre de science et et de culture russe, le lieu porte maintenant le nom de Maison russe de Dhaka, https://bangladesh.rs.gov.ru/en/about-russian-houses/
Un peu comme la célébre Cantine Rachmaninoff de Paris, devenue ‘Cantine russe’…
*Sachant qu’il vise 2027 (oeuf corse)
9.30 – Pas mal, vos photos prises dans les rêves de photographes, Chantal, je vais en intégrer dans une notule additionnelle. Merci. Bàv,
NB / Mes excuses pour la confusion BLBG/lmd si elle est effective.
Savez-vous ce qu’est devenu Michel Alba depuis sa célèbre aventure amoureuse @ Kiev ou Odessa ou Skopje, je ne me souviens plus très bien ?
J’ai écouté hier le soutien de Marlène Schiappa, mère de famille nombreuse, enfin un fils, et j’ai regardé sa tronche à PYB. Ça m’a suffit.
Et d’ailleurs, même sans sa tronche, son soutien, à elle toute seule, suffit à me faire fuir.
Nolte, c’est quand même pas compliqué à mémoriser.
On prend Colt.
On rajoute un e et on change le C pour un N à l’initiale.
La Moldavie a demandé sa fusion à la Roumanie. Super !… Cela va nous renforcer l’Europe intégrée, en tant que puissance moyenne régionale avec laquelle nos trois leaders mondiaux devront composer à l’avenir, et surtout pour l’avenir de leurs littératures en grand danger d’extinctions respectives.
dans mon bureau sur la Russie, l’Odessa de mes origines,les excellentes relations que j’entretenais avec mon alter ego du Centre de science et de culture russe de Dhaka ainsi que mes présences répétées aux célébrations de la fête nationale à l’ambassade de la Fédération de Russie.
En tenant compte de vos différentes affectations et des mille et une relations et aventures relatées sous vos pseudos pluriels je me demande encore quel poste vous occupiez, quelle fonction était la vôtre en plus d’être juif à temps plein ; quoi qu’il en soit , quelle vie riche en rebondissements, voyages, quel homme de culture n’en finissons-nous pas de remarquer. Bon, ceci étant, je ne vais pas vous refaire le coup du corbeau et du renard mais O combien me semblez-vous immense autant que d’une densité inimaginable!
De rien, Rose, la photo du visage de la petite fille est si soudainement présent, méditante et les yeux clos que je n’ai pas pu l’oublier.
Michel Alba est sur le site des gueux d’Alexandre Jardin
J’avoue n’avoir pas trop bien compris non plus le lien possible entre Nolte et Birnbaum, mais parfois je préfère laisser les mystères s’éclaircir d’eux-mêmes. Le mien de Birnbaum (avec un N au milieu) s’appelait Pierre, le père, pas Jean le fils.
Apparemment, le texte de Foucault sur les Menines serait dans l’introduction de Les mots et les choses.
Ben, oui, assurément!
Œuvre venant apporter une démonstration à la thèse de son essai philosophique célébrissime Les mots et les choses ».
Très bel encart en fin de volume de l’édition originale.
Depuis discutée autant que la démonstration de Heidegger à propos des souliers de van Gogh.
Bien sûr que je ne suis pas lmd que je salue.
@cloclo que si t’as rien compris à Foucoult il peut lire ce petit livre de Koering : je te promets tu va tout comprendre.
c’est la version « proustienne » autocentrée à l’image d’une société hyper individualiste et égocentrée du genre hyper proustienne.
Michel Alba vient de poser un commentaire sur le compte facebook de Eric Marty…
déjà la petite préface de Viel se termine par cette maginfique phrase :
« à ton tour, lecteur, de t’engager, de station en station, et sans trébucher aucune fois, sur le chemin qui te la (la peinture) saisir »
et là on embraye sur la première phrase du texte : « je me souviens très exactement du jour et du lieu où j’ai vu pour la première fois (…) »
et ça se termine par le temps retrouvé où l’auteur peut enfin voir « seul » le tableau il donne même la date : le 8 février 2022.
et entre les deux : du vide critique juste fait pour toi cloclo
Les Ménines. Très bel encart photographique – dépliant – en noir et blanc.
Michel Alba répondait sur le témoignage du français sorti des prisons soviétiques il y a quelques temps (article du Monde)…
Je crois qu’il était « attaché culturel » aux Alliances françaises…, c’est un métier fascinant proche des milieux diplomatiques ouvre beaucoup de chakras sur le monde à leurs bénéficiaires, cela dit je n’en sais pas plus et je l’imagine aisément. Cela dit, on profite icite de cette expérience unique, nous qui sommes bien curieux (mais pas envieux) d’avoir été moins dotés de tels capitaux culturels patiemment engrangés chez lui, et pas forcément « hérités ».
Bàv, Béatrice.
Les Ménines. Très bel encart photographique – dépliant – en noir et blanc.
Souvenir d’un travail universitaire en philosophie et esthétique à paris-Sorbonne avec Marie-Josée Mondzain sur la conception foucaldienne de la peinture de Vélasquez pour servir à sa démonstration. En 1972 ou 1973, ça ne date pas d’hier! 🙂
D’où mon intérêt à lire la version de J. Koering
Parlez-vous du même Eric Marty?
https://www.en-attendant-nadeau.fr/2021/06/24/sexe-serieux-marty/
Et il dit quoi sur ce facebook, Michel A. ?
Auriez-vous le lien de son papier sur le Monde ? (non, 10.24, vous n’êtes pas notre larbin, assurément, et pas lmd… Merci d’avoir confirmé).
Et le « site des gueux » d’A. Jardin, c’est quoi déjà, Ch. ?
(*** j’ai l’impression d’être à côté de mes bottines ce matin, vu cette pluie d’infos venue de toutes parts. Je rêve ou coua ?).
3J, une fois n’est pas coutume mais s’il était possible d’échanger un tel cerveau contre ma cervelle de moineau je vous dirais bien que j’accepterais volontiers d’être une espèce de créature à la » Frankenstein ». En ce qui me concerne je ne sais trop si mes problèmes d’attention sont dus à une trop grande consommation de médicaments ou à des choix trop ambitieux mais je n’avance pas dans mes lectures. Je ne trouve rien qui corresponde à mon état que je renonce à qualifier afin de n’être pas plainte ou rassurée ou encore inquiétée.
Les Ménines
Je n’aime pas ce tableau, pourriez vous m’y intéresser? M’expliquer en quoi il peut passionner?
» On dit que James Joyce se réjouissait que ses livres donnent du travail aux critiques pour trois siècles. Pour Velasquez, pour les Ménines, c’est fait, les trois siècles sont passés et cela continue. Surtout, il faut que cela continue. Voilà le sentiment vivifiant que nous laisse ce livre quand on le referme, celui de l’inépuisable nouveauté d’un tableau qu’un infernal jeu de ricochets ouvre à la jouissance de tout regard pensant. » (…) Préface de Tanguy Viel.
Bien, alors je dois admettre que mon regard ne pense pas. A quoi un regard pensant pense en regardant ce tableau?
Mais la lecture de cet ouvrage vous honore, bien sûr. Je ne critique pas vos centres d’intérêt. Je voulais juste dire que je pourrais pas croiser le fer avec vous à son sujet, vu qu’il n’est ni dans mon cœur de cible ni dans ma fenêtre d’opportunité, comme disaient nos politistes universititres plus ou moins obligés désormais de s’adapter à la concurrence des experts de la géopolitique autoproclamée…
Pmp, je regrette le silence de mon ami Bertrand Badie sur les convulsions du monde actuel, qui m’aidait bien à réfléchir. Il était un bon éclaireur. Je ne vois pas trop qui lui substituer pour le moment. Gallagher Penduik 6, peut-être, sur la 15e ?…
Parlez-vous du même Eric Marty?
Bien évidemment!
Il vous faut sortir de ce cercle infernal du commentarium triadique de la rdl, qui est lassant…
@ B,
Je n’aime pas ce tableau, pourriez vous m’y intéresser?
Ne soyez pas masochiste, B, laissez tomber…
Celui qui se déguise en honnête homme pour ne pas faire l’honnête homme.
Je n’aime pas ce tableau, pourriez vous m’y intéresser?
A lire : Admirer de Joëlle Zask, Éloge d’un sentiment qui nous fait grandir chez Premier parallèle.
Je me souviens d’un ami qui l’encourageait à persévérer devant » les phrases qui résistent » , possible d’étendre le champ aux oeuvres picturales qui nous échappent. Je crois aussi que quand il n’est pas possible d’expliquer ou au moins d’exprimer un point de vue critique ou analytique c’est que les choses sont restées confuses. Je ne suis pas maso , peut-être réfractaire mais j’essaie quelquefois de comprendre les raisons d’un engouement partagé par des sommités comme c’est le cas pour ce tableau. Ceci dit je pourrais tenter de me procurer les ouvrages indiqués.
@ A quoi un regard pensant pense en regardant ce tableau ?
A un roseau pris dans un réseau, je dirais, B. Ne vous en faites pas. Au moins, savez-vous diagnostiquer, à la différnece de pas mal de gens, icite. Je suis sûr que vous êtes au bout de votre déprime, et que si vous êtes au fond du gouffre, vous allez remonter la pente cette année en diminuant progressivement les doses à l’approche du printemps. Ne vous souciez pas des Ménines, ce n’est pas un tableau très important pour l’avenir de l’humanité, je pense. L’astrophysique ne s’est pas arrêtée au jeu des fractales issus des « effets de miroirs », dieu merci. On va dire : Velasquez has been. Bon courage, B.
Alexandre Jardin vient de publier un roman sur « La Femme qui a inventé l’Amour », une chinoise dont il a retracé la vie, et Michel Alba commente sur son thème favori, c’était au début du mois.
https://www.facebook.com/photo/?fbid=1436611147824272&set=a.290641879087877&locale=fr_FR
Il a aussi un site » les gueux » je ne suis pas inscrite il faut être localisé en France.
m’.
@ sortir du commentarium triadique
Là, j’avoue caler… Pas grave, la lassitude.
Bàv,
Je ne suis pas maso, B.
Formidable alors!
Mais on ne peut pas à proprement parler d' » engouement » en ce qui concerne Les Ménines.
L’intérêt peut-être pour une vision bien particulière de concevoir la manière de peindre.
commentarium triadique
Puck, O.L. et vous-même!
Bon, relancer Alba comme d’autres veulent relancer une certaine Christiane alors que ces deux personnes ne demandent rien à ce blog, cela me fait ch.er!
Laissez les vivre là où ils veulent!
Je me souviens de Charles Juliet qui collectionnait les « phrases qui guérissent ». Un remède possible à la Melancholia ?
OK, (11.02) mais vous lui demandez quoi au juste, à ce blog ? Et pkoi vous intéressez-vous aux commentaires qui vous font chier à ce point ?… Déroulez le tapis de la souris dès que vous voyez apparaitre le pseudo de ces trois enfumés, ils ne varient jamais… C quand même pas difficile ! On ne vous a pas appris la technique de l’évitement du harcèlement, pas appris à négocier le parasitisme des affects virtuels ???… Voyons donc !
(nb/ Le robot accepte tout à fait le verbe chier, y compris le verbe conchier – Allez-y, n’ayez pas peur !). Bàv,
Mais je saute, JJ-J, je saute à qui mieux mieux! 🙂
) mais vous lui demandez quoi au juste, à ce blog ?
De l’art, de l’air, de la littérature!
Pas des commentaires controuvés de politique.
L’intérêt peut-être pour une vision bien particulière de concevoir la manière de peindre.
Je n’aurais pas deviné et avec ça je vais mieux apercevoir en quoi ce tableau a suscité l’admiration de générations de peintres et d’intellectuels qui ont pu jouir de ce qu’il laisse à voir et comprendre .
Je crois qu’il était « attaché culturel » aux Alliances françaises
—
Pas excactement: directeur d’Alliance française et Attaché de coopération pour le français.
Directeur d’AF, c’est avoir la responsabilité d’un établissement de langue et de culture française, gérer des budgets et des équipes plus ou moins importants selon le poste. La fiche de poste ci-dessous aborde la surface des choses:
https://www.fondation-alliancefr.org/wp-content/medias/PDF/Fiche_metier_directeur_AF.pdf
Bien plus intéressant qu’Attaché (culturel ou linguistique), poste de planqué derrière les épais murs d’une ambassade ou d’un Consulat général, dans l’entre-soi français. Aucun intérêt. En Alliance, on travaille avec un personnel local et plus l’on travaille à intègrer son établissement dans le tissu éducatif, associatif et socio-culturel de la ville et de la région où l’on est en poste, plus on s’éclate & mieux on réussit.
Par exemple.
Parlez-moi d’asperges, surtout s’il s’agit de celles de Manet!
*intégrer
Une précision biographique fort utile pour nous autres à 11.17.
Désolé d’occuper tant de votre espace, 11.14…
Je veux juste souligner parler ici bien plus souvent de littératures et sciences humaines que de politicailleries, chère BLBG. Merci de m’en être gré et pour l’emoji 🙂
https://www.musee-orsay.fr/fr/oeuvres/lasperge-1134
@ 11.18, Donc j’avions encore jamais vu cette toile ni pris connaissance de la savante glose qui l’accompagne.
Donc, à première vue, c’est un phallus en pleine détumescence. Après la période qu’on appelle une « petite mort » post orgasmique. Qui demande à être nettoyée avec le linge bite sur quoi il repose.
A deuxième vue, une « nature morte » d’un légume quelconque ?… Tu m’étonnes !… Je sais pas si on en parlera encore dans trois siècles de cette nature morte. Mais bon, moij ne vais pas trop m’attarder. A mon avis, ce Manet était un gros pervers sexuel, non ? J’ai juste, là… ? (j’imagine que j’ai tort).
nb/ ***les asperges circoncises que je peins dans mes aquarelles sont beaucoup plus petites mais bien plus suggestives. Et là je parle là, ni de la droite ni de la gauche, juste de mon expérience pratique. Merci de m’en faire crédit… Bàv,
Et vous, la spécialiste, vous en diriez quoi de ce tableau à la RDL pour nous changer de l’Ukraine et de Minnéa-peau-lisse, ou de Macron 49.3 ?.
euh…, Macron dans le quarante, neuf-trois, voui…
Rose,il n’est pas facile d’expliquer quelque chose à quelqu’un qui n’a pas les connaissances de base requises, c’est-à-dire à quelqu’un qui n’est pas familier avec les classiques. Cependant, comme je suis un bon garçon, je vais essayer.
En bref, le terme « art » n’existe pas en grec. Les Grecs utilisaient plutôt le mot « tekne », qui ne signifie pas « technique », mais plutôt « savoir-faire ». Cela correspond à la faculté de comprendre comment créer quelque chose de fonctionnel et de qualité, en l’adaptant parfaitement à son usage. Autrement dit, le savoir-faire consiste à comprendre comment réaliser une tâche de manière utile.
Bien sûr, on pourrait penser que cela ne concerne que le créateur, en réalité, le spectateur est également impliqué dans le processus de l’œuvre, et ce n’est pas une idée récente (duchampienne, déjà : « c’est le spectateur qui crée l’œuvre », voir aussi The Hidden Dimension pour la relation physique et perceptive entre l’œuvre et le spectateur : approche proxémique — sans oublier les dimensions spatiale, temporelle et linguistique, notions souvent galvaudée), mais une constante dans la perception de l’art chez les Grecs déjà — à partir du VIIe siècle avant J.-C. — mais probablement déjà dans les cultures précédentes —.
Bien sûr, le processus d’identité bien à part, l’interprétation n’est donc que l’expression d’approches subjectives de la réalité de l’œuvre, et nous pouvons nous en passer. Toutefois, ce que nous considérons comme réel n’est en réalité qu’une ombre ; Giordano Bruno parlerait d’une trace, d’une réalité plus vaste que nous ne pouvons qu’imaginer. À la fin du XIXe siècle, ce problème, qui remonte à Platon, devient l’objet d’une analyse scientifique : Duchamp substitue à l’intuition romantique de l’esthétiquement ancien et subjectif une intuition nouvelle et plus objective.
Avant d’améliorer ces quelques mots, si j’en ai envie, un rappel. Dans un monde où l’œil est constamment soumis à une série d’épreuves, le plus souvent inconscientes, l’art est un exercice qui met à l’épreuve bien plus que notre simple capacité à voir et à percevoir. Si vivre signifie s’émanciper de toute obligation, alors l’art, utilisé comme une épreuve, peut servir à mesurer, sans cesse, notre véritable conscience de notre liberté. Or, rien n’est plus limitant et aveugle que l’amour.
Donc, pas envie d’améliorer, chacun peut se faire son idée. Cela dit, Foucault aurait mieux fait de laisser l’art dans ce qui pour lui n’est qu’un ailleurs.
Moi, je reviens sur le « Répliques » d’hier, parce que… Parce que, dans ma bonne volonté culturelle, mon manque de savoir et ma foi dans la parole réputée savante, j’ai pendant des années écouté « répliques », un peu comme je suis venue ici, d’abord pleine de déférence, puis parfois d’admiration, puis d’interrogation, puis de colère et enfin de résignation accablée. Et hier, c’est un « bon » qui m’a sidérée et accablée encore un peu plus. C’était sur la question de la « natalité ». Quand on connaît un peu Finkie, on sait bien entendu ce qui va arriver : « s’il y a un problème avec la natalité, en chute catastrophique, c’est à cause de l’individualisme (surtout celui des bonnes femmes) et l’horreur totale serait de tenter de résoudre ce problème par l’ouverture dans notre société à l’arrivée d’immigré.e.s du Maghreb qui vont profiter de nous,franco-européens, en injectant rien que par leur présence des théories islamistes porteuses d’antisémitisme », c’est ça sa pensée, ben tiens. (et dire qu’on lui accorde la parole, bref).
Or, hier matin, il avait invité François Heran… Qui a patiemment, avec des faits, des références, de la réalité quoi, démenti tout ce que Finkie, pressé de dire ce qu’il a envie de dire et que je viens de résumer entre les guillemets ci-dessus, voulait tellement affirmer…
Eh bien, une fois que Heran a démenti absolument a prouvé quoi, ce qu’affirmait Finkie, savez-vous ce que ce dernier a dit ?
Il a dit « bon ».
Et est passé à autre chose.
Il n’a pas dit « je ne suis pas d’accord avec vous ». Il n’a pas dit « ce que vous dites est faux » (il aurait eu un peu de mal, à mon sens, vu les travaux et les références du scientifique présent).
Il a dit « bon », et il est reparti, comme si de rien n’était, sur son discours délétère habituel…
Ce « bon » est la capitulation de l’honnêteté, c’est comme un rideau qu’on jette pour ne pas voir les saletés derrière (en ce qui concerne Finkie, la négation du génocide des palestiniens), ce « bon » est vraiment le pire du pire en ce qu’il dévoile comme, désormais, jusque sur France Culture, on s’accommode du mensonge. On ne dit pas « vous mentez » quand on ne le peut pas (ailleurs, sur les autres médias, de toute manière la réalité n’a plus aucune importance) mais on dit « bon »… Et on passe à autre chose. Vous êtes contredit ? Vous ne pouvez pas répliquer ? Ben, alors…. « bon »…
Ben, si c’est « bon je m’en fous », alors je me fais une promesse. C’est que moi, « bon je m’en fous », ben non, ça ne passera pas par moi. Je suis indignée, et je le dis.
B dit: 25 janvier 2026 à 12h20
Bolibongo:
Bravo B, vous avez trouvé un excellent lien.
Bonne lecture comme je vais le faire moi-même.
Je lis, aussi, le bouquin de Koering…
» Donc, à première vue, c’est un phallus en pleine détumescence. Après la période qu’on appelle une « petite mort » post orgasmique. Qui demande à être nettoyée avec le linge bite sur quoi il repose.
A deuxième vue, une « nature morte » d’un légume quelconque ?… » JJ-J.
Bon, JJ-J, c’est du niveau de votre amateurisme d’aquarelliste.
Manieur malhabile de pinceau…
Recherchez plutôt ( comme le fait admirablement B. à sa façon) sur le web, l’importance décisive de la peinture de Manet pour l’art moderne et l’impressionnisme qui vient…
Perso, quand on veut me prouver que j’ai tort, ben je suis de bonne volonté, du coup je me dis « ca se trouve j’ai tort, j’ai pas compris, allons, réfléchissons ». Je peux admettre d’avoir tort, j’ai l’impression que pour les mecs c’est vraiment très très difficile, et ouf, ce que j’aime ça, que ma raison m’aide à abdiquer un postulat (« j’ai raison ») qui, souvent lié à des raisons émotives ou égotistes, flatte l’ego (ici, c’est à longueur de commentaires).
Et puis, Messieurs, s’il vous plaît… Votre phallus… Celui de Jazzi et des autres… je crois qu’aucune des commentatrices de la Rdl n’a jamais ramené leur sexe, ne l’a exhibé, n’en a jamais parlé, autant que vous ne le faites. Je dis ça je dis rien, comme d’hab.
pour l’aspararagugusse c’est ici que l’on trouve une explication qui tient debout 😉 : https://www.youtube.com/watch?v=6zDmpuuhwsc
12.44 Je fais ce que je peux avec la culture que j’ai, ma brave dame… Vous nous demandez : que pensez vous de ce tableau à première vue. Et je vous le dis, puisque je le découvre.
B est certainement de bonne volonté, tant elle a besoin d’être rassurée. CT est bien plus convaincante, quand elle nous raconte le « bon… » de Finkie, « passons à autre chose ». Merci pour la pénétration de son regard sur le bonhomme !
Quant à vous, BLBG, merci. Mais je n’ai que faire de vos conseils de lecture. Je ne vais pas passer une seconde vie à me taper une histoire de l’art pour y situer Manet pour vous égaler et vous complaire. Désolé pour vous. Je préfère encore la patiente et très polie tentative de pédagogie d’un RM quand il dit ceci à une internaute : « il n’est pas facile d’expliquer quelque chose à quelqu’un qui n’a pas les connaissances de base requises » etc. Mais au moins, c’est un peu plus méritoire et moins méprisant que de renvoyer les gens à leur « inculture » en les insultant, attitude dont vous n’êtes pas très éloignée, hélas, ce me semble.
A mon plaidoyer coupable j’ajoute ceci : je ne vois pas très bien pourquoi le blog de Passoul devrait être prioritairement dédié à la connaissance de l’histoire de l’Art pour avoir le droit d’y baver quelque chose. Qu’avez vous d’intelligent sur la saga Lemaitre, par hasard ? Et pourquoi vous faudrait-il renvoyer ce pauvre Foucault, décédé il y a 41 ans, à ses chères études sur sa propre représentation d’un tableau de Vélasquez dans une démarche (en 1966 !) qu’apparemment vous n’avez jamais pigée. Marty a beaucoup plus d’humilité que vous à ce sujet, quand il raconte les bévues de Judith Butler à propos de la démarche archéologique de Foucault, en les resituant chacun dans son « histoire du Neutre ». Mais l’avez-vous seulement lu ? J’en doute… On voit bien par là les limites de tout « amateurisme » imbu de soi-même qui se croit devoir donner des leçons au vulgum pecus. Bàv, hein ? 🙂 Bonne suite.
@ que vous répondre JJ-J,
répondre à vos remarques évaluatrices sur des idées par moi-même non exprimées?
Gardez votre bite pour vous: les limites de votre imaginaire de l’asperge exposée ici sur ce blog.
DECONSTRUISONS LES ASPERGES
@ 13.00 – Je n’en attendais pas moins de votre réaction idiosyncrasique habituelle, chère CT. Au moinss, on voit que l’humour n’a pas encore décidé d’un brin vous dérider sur le chapitre de la bit’au cul-s’écrie-la-baronne, etc. Derrida Dada ? Bonne suite.
exposées
3J, je n’ai pas plus besoin d’être rassurée qu’encouragée bien que les propos lénifiants voire laudatifs partent vraisemblablement d’une bonne intention. Je me demandais en badinant seule au milieu de la laisse végétale abondante sur la plage si l’objectivité suffisait à être l’objectif pour conclure que ce n’est pas suffisant, elle peut être un objectif. Pour vous dire que je me suffis pour me situer dans , en marge, au dehors, au dessous de la mêlée. Jamais au dessus, cela va de soi.


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