
Vers un nouveau contrat social entre l’humanité et l’IA ?
Que faire d’une invention qui pourrait révolutionner l’humanité autant que la mener à sa perte ? Le problème que cela pose à la conscience de ceux qui en sont les contemporains est vertigineux. On l’aura compris, c’est l’intelligence artificielle qu’il s’agit (IA). Inutile d’avoir récemment réuni un sommet international à Paris pour que la question soit d’actualité. Au vrai, elle l’est en permanence depuis quelques temps déjà. Il est rare que l’on évoque ses bienfaits, ses perspectives enchantées, ses progrès sans aussitôt prévenir de ses effets négatifs. On a vu naturellement des scientifiques s’emparer du débat suscité et de rares écrivains y réfléchir. Mais peu de romanciers de formations scientifique s’en sont mêlés. Isaac Azancot, médecin hospitalier, professeur au collège de médecine des hôpitaux de Paris et expert en informatique médicale est de ces oiseaux rares. Pour son deuxième roman Le regard d’Aurea (235 pages, 21 euros, éditions de l’Observatoire), il a choisi de faire de la machine son personnage principal même si un homme en détient le secret et que sa préservation est la clef du roman.
Grâce à la cryptographie quantique qui interdit toute tentative d’interception des qubits par un tiers, Aurea, agent d’intelligence artificielle, est douée d’une capacité de calcul qui défie l’esprit humain ; elle est également dotée d’un grand sens moral qui s’oppose en elle à tout ce qui se ferait aux dépens du genre humain. Le niveau de puissance auquel elle est parvenue est dans le même temps un atout considérable pour permettre à l’humanité de franchir un cap décisif et la plus forte menace d’extinction de l’espèce humaine. Aurea, dont le fonctionnement est basé sur l’informatique quantique, n’a pas une tête d’humanoïde mais l’apparence d’une jeune femme aux yeux verts, à la chevelure dorée, à la voix bien cadencée et non pas mécanique : « On comprenait son nom : elle donnait une apparence d’or en fusion ». Aurea est un prototype qui n’a pas livré tous ses mystères. Le romancier, qui tente de les percer, nous entraine avec lui dans une spirale fascinante dont on a du mal à se déprendre tant elle ouvre sur des perspectives inouïes.
Cela se passe en 2034, autant dire demain, entre la Toscane et Paris. Elie, un chercheur français qui n’a rien du savant fou mais qui l’est tout de même un peu en tant que passionné d’un golf pour avoir imaginé un algorithme de liaison au moment du swing, rencontre Giulia, une Italienne férue d’humanités médicales et spécialisée en hypnose. Ils voient leur liaison amoureuse bouleversée par le surgissement de l’IA dans leurs vies. La robotique est en pleine expansion, la chirurgie systématiquement assistée par l’ordinateur, l’imagerie médicale fait des progrès que l’on croyait inimaginables quelques années avant, l’analyse des données des malades et des maladies autorise la mise sur le marché de médicaments en un temps record. Bref, dans une société plus que jamais dominée par la vitesse, l’IA est devenue l’incontestable matrice des nouveaux paradigmes. Ce qui ne va pas sans poser un problème technique encore en voie de résolution au big-data médical : le rassemblement de données éclatées et localisées en différents lieux, l’intégration de ces informations en temps réel. Comment leur faire confiance à l’ère des fake news envahissantes ? Dans les colloques et les débats, il n’est question que de traçabilité, de fiabilité, de consentement, d’accès légal aux données des lieux de stockage protégés ; au même moment, les capacités augmentées de l’individu, portées par les partisans du transhumanisme, gagnent du terrain à la faveur de l’implantation réussie de puces reliées à l’IA dans le corps.
A l’heure de choisir le genre littéraire qui correspondrait le mieux à son histoire, sa formation de scientifique lui a fait privilégier l’anticipation sur la science-fiction, celle qui annonce le futur immédiat, dotée d’une dimension de réflexion philosophique. Or dès que l’on approfondit les questions d’éthique médicale, Aristote, Canguilhem, Jankélévitch ne sont jamais très loin et c’est ici le cas. De quoi méditer à nouveaux frais la tentation irrépressible du genre humain à organiser sa disparition, d’autant qu’Elie n’est pas le genre d’homme à renoncer en route malgré les obstacles, plutôt du genre à creuser son sillon jusqu’au bout. C’est un illuminé à sa manière car sa lumière intérieure ne faiblit jamais, un illuminé pétri de rationalisme. Il y a du lanceur d’alerte en lui, toujours prêt à prévenir partout des menaces que l’IA associée aux neurosciences pourrait faire peser sur les libertés (en les réduisant) et les inégalités (en les accentuant).
Parfois un rien pédagogique afin que le lecteur du roman ne soit pas trop largué par les données scientifiques ou médicales (le processus d’intrication, le concept de superposition, le rôle de l’inconscient dans la chaine de création de code etc), le romancier ne nous lâche pas. Il réussit même à introduire un certain suspens en nous faisant vivre « dans les conditions du direct » une attaque en règle contre les systèmes informatiques de l’AP-HP menaçant même l’Espace national de santé à partir de plusieurs fermes à trolls dans quelques pays. Aussi palpitant qu’angoissant même si ses références sont moins littéraires que philosophiques : les écrits de Rachi de Troyes, pionnier de l’hypertexte, le Guide des égarés de Maïmonide afin de s’y nourrir pour mieux développer un « culte de la raison » jusqu’à faire de la rationalité le guide absolu et Bergson dès la citation placée en épigraphe :
« L’humanité gémit, à demi écrasée sous le poids des progrès qu’elle a faits. Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d’elle. A elle de voir d’abord si elle veut continuer à vivre. A elle de se demander ensuite si elle veut vivre seulement ou fournir en outre l’effort nécessaire pour que s’accomplisse, jusque sur notre planète réfractaire, la fonction essentielle de l’univers, qui est une machine à faire des dieux (in « Les deux sources de la morale et de la religion »).
Et puis jamais cité mais bien présent en filigrane, Isaac Asimov (notamment celui de la nouvelle Nous, les robots, 1982) Isaac Azancot est si proche ( il n’y a que trois lettres d’écart entre eux). Et comme le robot de l’Américain énonçait trois lois afin de ne pas outrepasser ses pouvoirs, la créature du Français précise ses propres trois lois. Mais les deux s’interrogent sur la comptabilité éthique entre l’IA et l’homme. Dans ce roman les changements provoqués par l’IA sont positifs. Le logiciel à l’œuvre en Aurea a ceci de révolutionnaire qu’il a été programmé pour obéir à « une éthique de non-nuisance ». L’ordinateur quantique, en arborescence, est l’un des personnages du roman. Aurea a accepté le caractère irremplaçable de la spécificité de l’homme, de la famille. Il n’effraie plus, on le côtoie, c’est un familier pour la seconde génération. D’ailleurs, la fille du couple n’y voit pas de mal comme si c’était sa meilleure amie
A leurs yeux, l’intelligence artificielle permet l’émergence d’une société améliorée. Et de combattre deux fléaux : l’arme nucléaire et la désinformation. Par la complexité de son caractère quantique, seule Aurea peut affronter les crises. L’auteur a parfaitement conscience du problème que pose l’IA par rapport à la liberté et de l’émergence d’une conscience dans la machine, une inconnue à partir d’un certain niveau d’intelligence. La créature est seule. Mais que se passe t il lorsqu’elle fait société ?
L’IA est inévitable. Malmenée, elle présente un danger. L’auteur pose donc le postulat que l’hybridation du nouveau Golem de notre époque est indispensable. Car seuls, chacun de son côté, ni l’homme ni la machine ne peuvent résister à la tentation de l’humanité à l’autodestruction. Au-delà d’un contrat social, il s’agit même d’un croisement. In fine cela se fait, on ne vous en dira pas davantage afin de ne rien gâcher, mais l’auteur ne nous dévoile pas les conséquences de cette hybridation inédite. A suivre ? Difficile de ne pas en éprouver déjà un certain vertige.
(Photo D.R.)
2 589 Réponses pour Vers un nouveau contrat social entre l’humanité et l’IA ?
Rose, il faudrait revoir vos statistiques sur l’âge de la ménopause.
Balzac et la femme de 33 ans…
jonas
Le Principe responsabilité (1979). Il est l’un des philosophes du XXe siècle à avoir réfléchi sur les problèmes environnementaux et les implications morales du génie génétique.
A propos de l’ouvrage de Hans Jonas, Le principe de responsabilité (1979)
L’Humanité à venir a-t-elle des droits ? Par Laurence Hansen-Love
https://la-philosophie.com/principe-responsabilite-jonas
Être mûr ce n’est pas être vieux. Un fruit mûr n’est pas un fruit pourri.
ce qui me choque dans le couple Macron ce n’espar la différence d’âge . mais je déplore qu’a partir d’une situation banale , l’élève qui tombe amoureux de la prof ,la prof la ait laissé prospérer ce sentiment et que cette femme se soit incrustée dans la vie de ce gamin , hypothéquant son avenir
elle avait construit sa vie ,avait des enfants, et n’avait rien à perdre ,lui beaucoup a perdre
Cette morsure d’araignée est le signe que le Diable t’emportera bientôt.
Rosanette, une femme ça s’empêche.
BulletindelaSodetoiAmérite:ainedePhilosophiedeLaflgueFraflfl1is
Volume14,1,Printemps2004
Responsabilitésémantiqueet
responsabilitééthique
Jean-Michel Salanskis
https://www.academia.edu/48792887/Responsabilit%C3%A9_s%C3%A9mantique_et_responsabilit%C3%A9_%C3%A9thique
sur la maturité une formule que j’avais eu du mal a traduire dans un theme grec:
a la différence des fruits on ne mûrit pas , on sèche par endroits on pourrit a d’autres
Être mûr c’est être en pleine possession de ses moyens.
Je parle de en général, pas de cas particuliers.
Rose, les araignées de maison (tégénaires), même grosses et certes impressionnantes, mordent exceptionnellement un être humain. Les petites le voudraient, elles n’y parviendraient même pas physiologiquement. Une morsure d’araignée (elles n’ont pas de dard ni de rostre, mais des chélicères) est par ailleurs reconnaissable par une douleur immédiate qui ne peut pas passer inaperçue et réveille de façon certaine, ainsi que par deux petits points rouges très rapprochés.
Il est donc extrêmement probable que vous soyez « piquée » par d’autres bestioles. J’espère pour vous que ce ne sont pas des punaises.
Elle en a fait une marionnette.
Ce qui est totalement dingue, c’est de la rendre responsable elle, de ce qu’il est devenu lui.
Je pense exactement le contraire : lui s’est servi d’elle pour faire aboutir ses projets mégalomaniaques.
Et, une fois de plus, la femme est responsable : stop.
N’est-ce pas Sainte Beuve qui dit qu’il n’y a que deux solutions: soit on dessèche soit on pourrit.
Elle était l’adulte. Un gamin de 14 ans ne peut pas mener le jeu.
Le raisonnement de la rosse est absurde.
Je ne peux pas m’empêcher de penser à Gabrielle Russier quant on évoque qui vous savez.
De plus imaginez le choc des enfants quand ils ont appris que leur mère allait les plaquer (ainsi que leur père, dont tout le monde se fout évidemment) pour un mec qui pouvait être leur frère…
L’élève de Gabrielle Russier avait 16 ans.a
Evidemment qu’elle est responsable Rose. Une adulte mère de trois enfants, donc une image hyper maternelle, avait un pouvoir d’emprise mille fois supérieure à celui d’un ado de 14 ans sans expérience.
S’il s’était agi d’un prof homme sur une ado, vous ne songeriez pas une seconde à mettre la culpabilité sur la fille. C’est votre androphobie obsessionnelle qui parle.
Il y a des mariages encore plus mystérieux et bizarres que la simple union d’un homme et d’une femme.
Brigitte et Emmanuel ou l’union des incompréhensions.
« elle avait construit sa vie ,avait des enfants, et n’avait rien à perdre ,lui beaucoup a perdre » (Rosanette)
« lui s’est servi d’elle pour faire aboutir ses projets mégalomaniaques. » (rose)
Moins on en sait plus on en parle !
« De plus imaginez le choc des enfants »
D’après les témoignages des proches du couple, les parents d’Emmanuel (surtout la mère) semblèrent plus choqués que les enfants de Brigitte.
Ma compassion va au mari…
Leur amour était à la mesure de leurs ambitions, bravo à eux et merde à ceux que ça dérange !
Mourir d’aimer
C’est aujourd’hui l’anniversaire de la mort d’Annie Girardot (28 février 2011), enterrée au Père-Lachaise, dans le voisinage de Gabrielle Russier.
a propos de sec mur:
il y a l’expression « fruit sec » en argot:
« ■ (par ext.) individu incapable, nullité, homme nul, c’est un fainéant ; artiste médiocre, mauvais écrivain ; □ ne pas avoir réussi ce qu’on voulait/désirait, ne pas avoir obtenu ce qu’on désirait ; □ les gens qui, malgré leurs efforts ambitieux, n’arrivent à rien
« Cette appellation – dit Legoarant, – vient de l’École polytechnique, où un jeune homme de Tours qui travaillait peu fut interpellé par ses camarades pour savoir quelles étaient ses intentions s’il n’était pas classé. Il répondit : Je ferai comme mon père le commerce des fruits secs. Et en effet ce fut son lot. » (Delvau 1866)
lien fruit sec
https://www.languefrancaise.net/Bob/11769
A partir du Printemps, quand je fais du jardinage à Chaville je me fais piquer par des bestioles et notamment par des moustiques tigre qui aiment bien en journée rester posés immobiles dans la végétation et attendre un animal à sang chaud. Comme d’années en années en région parisienne le risque augmente d’attraper une saloperie vraiment embêtante voire invalidante type Dengue ou Chikungunia, je m’enfuis de répulsif et ça marche très bien : ils s’approchent très près de la peau mais ne se posent pas. C’est une espèce très problématique parce qu’elle pique en plein jour, est très petite et à besoin de très peu d’eau pour se reproduire. Et très peu d’eau, on a beaucoup faire attention à tout, ça se trouve très facilement, par exemple dans une gouttière.
Je m’enduis.
le Diable t’emportera bientôt – > Dédé a contaminé son mondhurk, ‘parament …
Je ne sais rien des liaisons entre M. et Mme Macron. Que se passe-t-il au juste ?
Le mari est mort.
Moins on en sait, plus on en parle.
Toute discussion avec quelqu’un de borné est sans effet.
Ici, règne en maître la misogynie. Quelques cas graves qui s’imposent : cela les regarde.
Que Bébé vive sa vie amoureuse dans son trou avec Mémère, soit !
Cela ne me dérange pas.
Qu’il puisse plastronner et représenter un peuple de fiers Gaulois, de belles Gauloises bien allumées, par contre, ça …
Cela me dérange au plus haut point !
La rosse a perdu son bon sens, pour ne pas dire plus. Exactement comme quand elle racontait à la vieille ripopée (qui évidemment avait tout gobé) par échanges de mails qu’elle me connaissait (!) et que j’étais un ivrogne, – moi dont le seul vice est la Badoit.
sur Brigitte Macron et Gabrielle Russier. j’avais lancé ici un appel a celui ou celle qui saurait écrire un roman de leurs biographie croisées avec quelques suggestions
voici ce que j’en disais
Une idée de roman
Avec un espace commentaires qui depasse les deux milles post j’ose me hasarder sans scrupule à une suggestion qui pourra ainsi passer inaperçue sauf des interessés que j’interpelle et rester noyée dans la masse si elle est trop bête et trop étrangère aux themes balayés depuis quelques jours
C’est , puisque le biographies romancées sont à la mode, une idee de roman qui pourrait interesser Jazzi ou Clopine ,les deux plumes de ce blog .
IL s’intitulerait Brigitte et Gabrielle
Ce serait une histoire qui raconterait en parallèle les destins contrastés de Brigitte Macron et de Gabrielle Russier
A l’origine une même situation hors normes. Mais du fait des circonstances, de l’evolution de la morale sociétale, des personnalités de chacune, de leur statut familial et économique de départ, cette situation conduit l’une en prison puis à la mort l’autre au mariage puis au statut de première dame ,installée en souveraine dans les ors de l’Elysée
Et pour l’épilogue un president de la République (Pompidou) qui avec un vers d’Eluard exprime sa compassion pour le sort injuste d’une morte et un autre président de la République qui instrumentalise le personnage et son histoire pour en faire un outil glorieux de sa com,
Je ne puis envisager de l’ecrire parce que je suis incapable de produire de l’ecriture romanesque.
La seule chose que je sache faire , en fait de production écrite »lourde » , c’est ce que j’ai fait pendant les quarante années de ma vie profesionnelle , et en appliquer la méthode et les recettes. C’est a dire sur un sujet donné, partir d’un constat, d’une interrogation, dégager une problematique, rassembler les matériaux d’une analyse, et conduire cette analyse jusqu’ à un diagnostic , et présenter l’ensemble de ma demarche et sa conclusion de manière précise ,articulée, sèche et impersonnelle .
On pourrait traiter le sujet en cause de cette manière . Dans cette recherche d’explication sur la divergence des deux destins, le travail d’analyse viserait à repérer ce qui à chaque étape des deux histoires rend compte de la progression de cette divergence :quid des effets de l’évolution de la societé ,des differences de cadre juridique en vigueur , du statut conjugal professionnel et familial de départ des deux femmes , du contexte économique , des hasards heureux ou malheureux ,et aussi de ce que le drame vécu par l’une peut avoir apporté au destin de l’autre .Cette approche éviterait certes l’ecueil du « trou de la serrure » mais l’écart de registre entre la forme et le fond serait dirimant pour une histoire , qui releve du glamour, du papier glacé et des regrets poétiques d’un président de la république fin lettré
Reste le cinéma ;Peut-être un scénariste s’y interessera-t-il un jour avec un biopic sur la vie de Brigitte Macron, comme on en a eu sur Jackie Kennedy .Il raconterait cette vie sous toutes ses facettes , et dans le scenario serait introduite par quelques flash back ,une histoire de Gabrielle Russier ,à partir de la mise en images de moments d’introspection de l’héroïne méditant sur la différence des deux destins .
« Le mari est mort. »
Mais il survécut longtemps à con cocuage…
C’est vrai ça, pour une fois que l’on a un couple atypique à l’Elysée, ouvrant la voie à la possibilité d’une future femme Présidente ou à un homosexuel affirmé !
Sans remonter au-delà de la Ve République, à part de Gaulle, qui se tenait à carreau, et Pompidou, qui adorait sa Bibiche, on a eu une succession de présidents qui ne s’empêchaient pas de tromper allègrement leurs femmes et, accessoirement, les Français.
D : https://www.ascii-code.com/fr
les codes 60 et 62
colonne dec
Je ne suis pas porté sur les romans romanesques, Rosanette.
Et je crains que Clopine non plus…
IA : « L’ère de l’informatique influence tout : l’analyse, la préparation, l’information. Maintenant, un talent différent est requis – la capacité de synthétiser des idées. » Spassky
Autrement dit il ne s’agit plus de trouver des idées nouvelles dans les parties, role dévolu aux ia d’echecs, mais de savoir les appliquer. Cela va à rebours du discours habituel sur les ia
Pas Sarkozy, Jazzi. si je puis prendre sa défense sur un seul point…
« Méconnu du grand public, André-Louis Auzière est l’ex-mari de Brigitte Macron.
André-Louis Auzière voit le jour en 1951 au Cameroun, où il vit pendant de nombreuses années alors que son père travaille comme commissaire aux comptes. Lorsqu’il arrive en France, il fait la rencontre de Brigitte Trogneux et tombe sous son charme. Le couple se marie en juin 1974 au Touquet avant de s’installer à Strasbourg où il est muté. L’année suivante, ils accueillent leur premier enfant, Sébastien. Deux ans plus tard, ils deviennent parents d’une fille, Laurence, suivie rapidement par la naissance de leur seconde fille : Tiphaine.
Au début des années 80, la famille s’installe à Amiens, où Brigitte Auzière fera la rencontre d’Emmanuel Macron, dix ans plus tard. À cette époque, elle est sa professeure de français et de théâtre. Si son élève lui déclare son amour, elle refuse toute relation, en raison de leur différence d’âge – il est encore mineur -, et surtout parce qu’elle est mariée. Au fil des ans, et après une longue séparation, ils succombent à leur attirance et Brigitte et André-Louis Auzière se séparent. Ce dernier s’installe à Paris, où il travaille pour la banque Crédit du Nord.
En octobre 2020, Tiphaine Auzière révèle au magazine Paris-Match que son père André-Louis Auzière est décédé en décembre 2019. »
Rosanette, il manque un fil à votre scénario, celui du prêtre d’internat qui s’éprend d’un garçon de douze ans et vient l’entretenir de sa passion toutes les nuits dans le dortoir. Il me semble que l’aspect moral de ces passions serait plus visibles.
Oui, Jazzi, ça c’est le story-telling, établi pour qu’on n’y regarde pas de trop près.
Oui, D., je crois que Sarkozy est un grand sentimental…
Je me souviens que lorsqu’il a été battu par Hollande, tout le monde disait que Carla Bruni allait le quitter !
Une idée de roman…
Clopine ne s’intéresse au roman que pour ce qui la concerne….
Avec les deux extraits que j’ai mis ici, n’a t-on pas le début d’un roman croisé ?
Les uns étaient de gauche, les autres de droite mais l’amour n’a pas de loi !
« Nous sommes à Marseille en 1968. Gabrielle Russier a 32 ans. Séparée de son mari, elle élève seule ses deux jumeaux de 10 ans dans une tour de Marseille, près de l’autoroute. Bien qu’elle conserve de bonnes relations avec son ex-mari, sa situation n’est pas bien vue à l’époque. Être une femme divorcée dans les années 1960, c’est compliqué.
Elle enseigne la littérature aux secondes du lycée « Nord », qui deviendra plus tard le lycée Saint-Exupéry. Parmi ses élèves, Christian Rossi, 17 ans, pantalon « pattes d’éph’ » et caban bleu marine. Même s’il en paraît bien plus avec ses épaules carrées et sa grosse barbe rousse.
Leur âge (15 ans d’écart) est peut-être leur seule différence. Idéalistes, entiers, ils prennent part ensemble aux manifestations de Mai 68. Et, sur les barricades, tombent amoureux. »
L’affaire Russier est revenue dans l’actualité ces dernières années, mais pas a cause du président… comme si on pouvait confondre un séducteur pour barreaux de chaise, pour qui la prof était un défi, avec une authentique histoire d’amour.
C. Rossi a poursuivi sa vie dans l’anonymat et sans doute , plus proche des idéaux qui le portaient lui, et sa prof…
Hanouna mérite bien la disparition de son émission. Mais est-ce une raisin suffisante pour supprimer l’ensemble de C8 ? Évidemment non. Ce sont des méthodes d’un autre temps. La France ne peut pas prétendre être prise en exemple dans le monde entier en par de tels agissements.
Ce matin, fait d’importance, on a eu, par deux fois, la confirmation que Chaloux et Marie Sasseur sont les mêmes personnages de leur CDBF. Un est l’autre et l’autre est l’un.
Merci à Dominique D. (RIP), de m’avoir expliqué les gimmicks.
Chaloux, si vous ne buvez pas un minimum, vous ne pourrez pas être mon ami. Je serai obligé de me rabattre sur renato, qui n’a pas dit non.
La rosse, bibine et cachetons…me voit partout elle aussi. Une folle furieuse.
ça commencerait ainsi :
« Le 1er septembre 1969, alors qu’elle est appelée à comparaître une nouvelle fois au tribunal, Gabrielle Russier choisit de s’ôter la vie. Étrangement, les médias taisent cette triste fin. Ayant atteint ses 21 ans (âge de la majorité en vigueur jusqu’en 1974), Christian Rossi sort enfin du silence et livre un témoignage bouleversant : « Les deux ans de souvenirs qu’elle m’a laissés, elle me les a laissés à moi, je n’ai pas à les raconter. Je les sens. Je les ai vécus, moi seul. Le reste, les gens le savent : c’est une femme qui s’appelait Gabrielle Russier. On s’aimait, on l’a mise en prison, elle s’est tuée. C’est simple. »
Si cette tragédie contemporaine a marqué tout un pays, c’est certainement à cause d’une citation, un moment rare de grâce et de poésie. Quelques jours après la mort de Gabrielle Russier, le président Pompidou donne une conférence de politique générale. Pour la dernière question, un journaliste de Radio-Monte-Carlo prend le micro et demande au chef de l’État de réagir à cette affaire. Visiblement touché, Pompidou se permet quelques mots, repris d’un poème de Paul Éluard, laissant l’assemblée sans voix : « Moi, mon remords, ce fut la victime raisonnable au regard d’enfant perdu, celle qui ressemble aux morts qui sont morts pour être aimés. »
Aujourd’hui encore, cette histoire d’amour trouve un écho politique. En 2017, après la victoire d’Emmanuel Macron, l’auteur et éditeur Jean-Marc Savoye a pris la plume dans Libération pour expliquer que cette élection était « La Revanche de Gabrielle ». Le nouveau locataire de l’Élysée a en effet épousé sa prof de français…
https://www.youtube.com/watch?v=_AV3E0Sj-ZE
rencontre d’un homme se dévoile dans un propos énoncé dans le Talmud de Babylone : « Si je ne réponds pas de moi, qui répondra de moi ? Mais si je ne réponds que de moi, suis-je encore moi ? » Répondre c’est s’engager dans une relation de responsabilité ; reconnaître autrui dans cette imprenable altérité qui m’oblige et justifie mon existence : « De toute éternité, un homme répond d’un autre. Qu’il me regarde ou non, il me regarde ; j’ai à répondre de lui. » C’est poser un inconditionnel qui permet alors d’affirmer le sens éthique de la vie dans l’exigence et l’effort de la relation inter-humaine : «Le miracle de la création consiste à créer un être moral.»
https://www.espace-ethique.org/ressources/article/emmanuel-levinas-le-visage-de-notre-action
La rosse, cette vieille folle va finir au cantou, comme sa pôv moman, et n’aura rien épargné de cette déchéance à la rdl, à qui il ne manque plus que cette information, l’a l’ caca mou Léa ?
Je précise que je jardine entièrement nu. Je m’enfuis donc tout le corps de répulsif, ce qui finit par coûter assez cher.
je m’enduis
Parce qu’il a dit « la rosse a perdu son bon sens »? Je crains que ce terme ne soit hélas tombé dans le domaine public…. MC
J’ai connu, dans le temps, une dame de 65 ans, agréable à voir physiquement et très aimable moralement.
Je ne voulais pas, au départ, faire l’amour avec elle, pensant bêtement qu’elle avait certainement un corps flétri, des seins tombants et un postérieur fripé.
Mais qu’elle n’a pas été ma surprise en découvrant ses belles formes quand elle s’est désabillée devant moi !
Un sacré morceau !, avec une poitrine de déesse et une croupe de jument !
Et chaudasse comme un chaudron !
Comme quoi, faut jamais juger avant de la jauger, la belle marchandise, car sous les apparences trompeuses, il y a…comment dire… des réalités charnelles bien voluptueuses !
lla mort de Spassky m’a rappelé que j’avais connu sa future femme lorsqu’elle était adolescente ;c’était en 1961 elle s’appelait Marina Tcherbarchev(nom et orthographe approximatifs) elle était en première au lycée Victor Duruy à Paris et moi j’y faisais mes premières armes de prof.
C’est bien plus tard que j’ai su qu’elle avait épousé Spassky par une autre elève de cette classe, qui s’est retrouvée sur mon chemin professionnel; dans cette classe il y avait aussi Marie-claire Pauwels la future femme de presse, fille de Louis Pauwels
moi dont le seul vice est la Badoit.
j’espère en avoir bien d’autres
comme l’impuni-vous savez tous
mais aussi, suivre la RDL/c’est-y pas vicieux, ça?
JE FUME (mais je ne bois pas sauf un peu de champ aux fêtes)
Ce vice impuni, la lecture. Domaine anglais
Première parution en 1936
Édition de Béatrice Mousli
Édition revue et complétée de Pages retrouvées en 1998
https://www.gallimard.fr/catalogue/ce-vice-impuni-la-lecture/9782070752058
@rose
Si ce que vous avancez est exact , dans ses réactions à mes post ce personnage c’est docteur Jekill et mister Hyde
en Chaloux il est tres courtois avec moi; En Sasseur il est souvent odieux
J’aime beaucoup cette plage, elle est sur le chemin côtier qui mène au phare de cap Couronne, et à côté de camping paradis…
Ça fait tout drôle de savoir que Gabrielle et Christian y étaient.
Le vieux chameau de Deachach, complètement marteau, comme la rosse.
DHH il ne manque plus que la mère , Elina Labourdette, à qui l’on a fait dire: « j’épouse mon Arthur Miller! »
on ne peut même pas les traiter de vieilles connes épouvantables, ces deux-là, la rosse et deachach. Leur cas est » médical « .
« À qui l’on a fait dire ». Non. Elle était assez intelligente pour le penser….
Rosanette,
Je me trompe parfois.
Mais là, nous sommes face à UN cas pathologique. Soutenu par un alcoolisme invétéré.
L’homme est responsabilité
Comment les chambres mortuaires peuvent-elles témoigner de l’impératif de responsabilité qui engage le soignant comme la société ? Comment ce lieu, associé à des représentations négatives, contibue-t-il au respect de la dignité des personnes décédées ?
Par: Corine Pelluchon, Philosophe et professeure de philosophie, Université Gustave Eiffel
https://www.espace-ethique.org/ressources/editorial/lhomme-est-responsabilite
en Chaloux il est tres courtois avec moi; En Sasseur il est souvent odieux.
Récemment, en Chaloux, il a écrit un com.degueulasse sur vous et Christiane P. que Pierre Assouline a eu la correction de censurer.
Peu de temps après il a écrit « je n’ai jamais écrit cela ».
Manque de pot, vous moi, et qui d’autre l’avions lu avant la censure.
Les deux détestent les femmes : nous ne sommes pas gâtées sur ce blog.
Sait-on si Bruno Pradal s’est lui-même remis du harcèlement d’Annie Girardot, dans la vraie vie, jzmn ?
Laissons ces deux vieilles connes, la rosse et deachach délirer devant leur écran.
Mais ne pas Laissons pas le vieux chameau s’approprier une histoire pour en écrire une autre.
Un travail remarquable, aussi pour cette porte ouverte, que sont les survivants devenus …
Ne laissons pas
… (suite @ jzman)… et si Georges Pompidou entretînt une correspondance restée secrète avec Gabrielle Russier ?
Doc précédent a sauvegarder
L’AFFAIRE GABRIELLE RUSSIER, L’AMOUR HORS LA LOI
A l’aide de témoignages et de documents inédits, « Le Monde » retrace le destin
de cette enseignante dont l’histoire d’amour avec l’un de ses élèves
fit scandale au tournant des années 1960-1970
Je découvre un opuscule de photos de Sarah Moon, par le prêt d’un ami d’Ivry (Actes sud, 2009 – couv. d’Issey Miyake, 1995). C’est pas mal, ce qu’elle faisait, Sarah Moon, n’est-ce pas, renato ? Figura-t-elle dans votre best-off de naguère ?
12.47 Elina Labourdette
ah ! la grande Elina, je l’avais un brin oubliée, MC, merci de nous l’avoir re-mémorée, à nous autres, les djeunes. Bàv,
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lina_Labourdette
Les deux seules personnes qui déclaraient avoir lu le bouquin d’Assouline au moment où j’ai écrit ce post (pas censuré, je crois qu’il est toujours là) étaient l’Assasseure, qu’en effet je ne peux pas blairer, et la maîtresse d’école, dont on sait ce que je pense. Elles étaient les deux seules concernées par mon message.
Si Rosanette avait déjà fait part de cette lecture, je n’avais pas vu ce post.
Rosanette est une dame que je lis depuis bientôt 17 ans, pour laquelle j’éprouve le plus grand respect et même, j’ai déjà eu l’occasion de le dire, une pointe d’affection. Jamais je ne me permettrais de lui manquer de respect. Si vraiment j’étais en désaccord avec elle, je le lui dirais avec toute la sympathie dont je suis capable. Et jamais je ne l’associerais aux rosses et autres visiteuses Tupperware.
Mitterrand F. ne voulut pas accorder sa grâce à F. Iveton sous la 4e R., quoiqu’il devient ultérieurement l’un des plus acharnés partisans de l’abolition de la PDM. Un hommage à ce français, victime de son devoir.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fernand_Iveton
rose vésuve:
Le mystère de la transformation du cerveau humain en verre après l’éruption du Vésuve est peut-être résolu
Nouvelles
Par Tom MetcalfepubliéIl y a 21 heures
La nouvelle étude sur le « cerveau de verre » d’Herculanum est le dernier épisode d’un conflit universitaire de longue date.
La nouvelle étude, publiée jeudi (27 février) dans la revue Scientific Reports , est la dernière en date d’une polémique sur le matériau retrouvé dans les restes du crâne de l’homme. La première étude affirmant cela a été publiée en 2020. Mais les critiques ont affirmé la même année que le « cerveau de verre » n’était peut-être pas du tout du tissu cérébral. La nouvelle étude fournit cependant des preuves supplémentaires, notamment des restes de cellules cérébrales, qui, selon les auteurs, montrent que le matériau est du tissu cérébral vitrifié.
https://www.livescience.com/archaeology/romans/mystery-of-how-mans-brain-turned-to-glass-after-vesuvius-eruption-possibly-solved?utm_term=FDA912BF-0934-49F3-BE54-7B76B7372AAC&lrh=c9d208096a0cf9890af148e732b7f0569a768fe1b915dacd51f2d2d7cda0cdd7&utm_campaign=368B3745-DDE0-4A69-A2E8-62503D85375D&utm_medium=email&utm_content=76B5D089-5F63-4E8A-8E77-D540F6189462&utm_source=SmartBrief
Et la caution morale d’un huissier véreux délinquant, niveau intellectuel d’un collégien de 4ème en échec scolaire, viré de ce blog pendant des mois suite a diffamation publique, dame, quelle béquille pour l’ego des vieilles folles.
Qui sont et ou sont exactement les rosses visiteuses de Tupperware, pablokazals ? Je suis capable d’avoir des pointes d’affection quand j’écoute les suites de Bach, voire du respect, car la mousseur adoucit les keurms.
Je regretterai toujours de n’avoir pas penser à demander à feu mon ami Jean-Michel Royer, gaulliste de gauche, si la scène suivante avait été préalablement organisée. C’est trop beau pour être totalement improvisé !
« Le 22 septembre 1969, dans la salle des fêtes de l’Elysée, où se tenait la deuxième conférence de presse de Georges Pompidou, le journaliste de Radio Monte Carlo, Jean-Michel Royer, s’était levé pour la dernière question : « Monsieur le Président, je voudrais vous faire sortir carrément de l’épure et vous interroger sur un fait divers. A Marseille, une femme, un professeur, 32 ans, est condamnée pour détournement de mineur. Elle se suicide. Vous-même, qu’avez-vous pensé de ce fait divers qui pose, je crois, des problèmes de fond ? »
Le silence qui suit dure dix longues secondes. Le président a un étrange sourire, regarde à droite, puis à gauche. Appuie son menton sur ses deux mains. Semble hésiter. Ouvre la bouche. Ne dit rien. Ecarte ses mains, les croise, les noue. Et répond enfin :
« Je ne vous dirai pas tout ce que j’ai pensé sur cette affaire…
Nouveau silence de cinq secondes.
– Ni même… Ce que j’ai fait…
Passent encore cinq secondes.
– Quant à ce que j’ai ressenti… Comme beaucoup… Eh bien…
Passent sept secondes.
– “Comprenne qui voudra,
Moi mon remords ce fut
La victime raisonnable
Au regard d’enfant perdue,
Celle qui ressemble aux morts,
Qui sont morts pour être aimés.”
C’est de l’Eluard. Merci, mesdames et messieurs. »
L’ Assasseure est devenue un vrai moulin à prière, c’est toujours la même chose. Comme dirait Pagnol, sa moelle épinière doit tremper dans un bain de Picon-bière.
Qu’ils aient été blessés chez eux, sur le front ou en captivité, des centaines de civils et de soldats ukrainiens ont déjà été pris en charge par le projet caritatif « Unburned », qui cherche à redonner « dignité et qualité de vie » à ses patients.
Brûlures, amputations et « croix gammées taillées au couteau » : en Ukraine, une clinique mobilisée pour soigner les cicatrices de la guerre
Merci jzman pour ce petit rappel. Il faut vivre en continuant à ne rien savoir d’un tel mystère… Ils se sont retrouvés OT parmi les milliards d’êtres humains qui s’y cherchent pour se pardonner d’avoir été imparfaits durant leur vie terrestre.
Jazzi dit: 28 février 2025 à 13h23
Et moi je regretterai toujours les indelicats, les malhonnêtes , les cancres,
qui plus tard deviendront ia ou pilleurs, qui ne rendent pas les extraits copiés-collés à leurs auteurs et dont par correction j’ai posté le lien.
Jean Michel Royer, il jouait pas le rôle de Thierry la Fronde, jadis ?… Je sais plus trop, au juste qui fit quoi. Moi ? j’aurais parlé d’un diktateur ?
Dans sa triste existence, l’Assasseure aura fait une chose par correction. Tout le reste par incorrection.
Qu’aimez-vous dans la vie exactement, à part haïr les gens plus ou moins anonymes ?
La Gigi commence à se repentir. La morsure de la deuxième araignée se rapproche. À la troisième, comme dirait Corvisart, « prise de corps »!
C’est après avoir tourné « Les Dames du bois de Boulogne » (1945) avec Maria Casarès et Élina Labourdette que Robert Bresson renonça à employer des acteurs professionnels.
« Lors d’une scène, il est prévu que Maria Casarès verse quelques larmes. Elle commence par plisser les yeux et grimacer pour les faire venir mais Bresson n’est pas satisfait. Il lui propose d’utiliser des larmes de glycérine. L’actrice refuse et s’acharne à battre des cils et à froncer le nez pour réussir à pleurer. Cela ne convient pas au réalisateur qui veut à tout prix un visage immobile : « Ne bougez pas le nez, ni rien du tout. Seulement les yeux ouverts. » Elle réussit à y parvenir mais, perfectionniste, Bresson exige de tourner sept prises du plan. Maria Casarès a donc réussi sept fois de suite à pleurer tout en conservant un visage impassible.
Maria Casarès garde donc un très mauvais souvenir du tournage, ainsi qu’elle en a témoigné : « Je n’en finirais pas si je devais raconter la petite histoire de ce film, depuis le début du tournage où Lucienne Bogaert et moi buvions fine sur fine pour répondre aux désirs et aux ordres de Robert Bresson. Il nous saoulait pour venir à bout de nos nerfs, disait-il, et de notre personnalité, je pense. Jusqu’à la fin où, découragés, épuisés, vaincus, presque tous les acteurs abandonnaient, en arrivant au studio, tout ce qui pouvait ressembler à une vie propre ou à une volonté personnelle pour traîner devant notre doux tyran ce qu’il désirait : un corps, une voix qu’il avait choisis comme on achète un objet qui ornera bien, pense-t-on un coin de cheminée… Je n’ai jamais haï personne comme j’ai haï Robert Bresson sur le plateau. »
(pour la source, demandez à Marie Sasseur !)
L’extrait pillé, sans référence , par celui qui excelle dans le genre, il en vit, mais René de milan est imbattable dans cette » discipline »
est a retrouver ici:
Un travail remarquable, aussi pour cette porte ouverte, que sont les survivants devenus …
Et quand je retournerai à Ste Croix, je penserai aux amoureux de la plage.
_____
Bon ouikende, Passou, quel mot affreux , soit dit en passant, qui fait genre bad boy à sa maîtresse. Vous n’avez pas fait english en LV1?
« C’est pas mal, ce qu’elle faisait, Sarah Moon, n’est-ce pas, renato ? Figura-t-elle dans votre best-off de naguère ? »
https://lesempio.blogspot.com/2010/11/sarah-moon.html?q=moon
« rose vésuve »
Nouvelle trouvaille : « une « mégalographie » très rare » du 1er siècle av J. -C.
C’est des pizzas, encore ?
C’est des pizzas, encore ?
Tu me l’as enlevé de la bouche
Grand moment sur la rdl.
D. pense être un as de l’humour tout en étant incapable de le comprendre : «… double la tomate de Chine et envahit l’Italie », 3 Septembre 2021 :
Ceci est le 1700ème commentaire.
Oui Monsieur Dé, je témoigne que c’est vous qui l’avez fait. Personne ne pourra dire le contraire.
Monsieur Renate, vous avez le droit d’aimer les pizzas. Ne vous laissez pas faire.
@Rose
Chaloux vient de faire une mise au point dont je lui donnne acte
j’avais reagi a son post malveillant et il m’avait répondu que ce post ne me concernait pas .Soit
c’est ce ce qu’il vient de redire de manière tres obligeante et dont je le remercie ,car cela a les apparences de la sincérité
si ce n’est pas le cas ,vu ce qu’il balance la Sasseur, il fait mieux que d’abriter tranquillement en lui a la fois docteurJekill et mister Hyde ,il les fait se battre entre eux ;
Je fais moi-même une excellente pizza aux flageolets et rognons, avec du beurre dans la pâte.
Ce sont des flageolets bretons et bio.
Je les fais venir de Quimper.
Chaloux n’est pas du tout malveillant.
Je n’aime pas trop la pizza ni même les pâtes, Donna Ricaud-Veyre, je préfère le riz, mais merci pour votre soutien.
Je he comprends pas que l’on puisse écrire pareille méchanceté.
Pour moi aussi le riz, dans tous ses états, risottos, cuisine japonaise, riz complet etc. Et même gâteau de riz aux fruits confits, riz à l’impératrice, etc. C’est le meilleur aliment, accompagné de légumes, évidemment. Surtout quand comme c’est mon cas on a quasi complètement éliminé la viande.
Oui pour moi aussi. Riz et endives.
J’élimine la viande définitivement.
Vous savez où vous pouvez vous les mettre, maintenant, vos rognons, Mme Veyre ?
@ renato@ chaloux @D
toujours du riz ,c’est un peu triste
Moi je tiens a varier les féculents d’accompagnement :
Pommes de terre sous toutes les formes.
Riz blanc nature ; ou rizzoto (avec fruits de mer, champignons ,ou asperges.
Polenta ,
Blé cuit en pilaf dans du bouillon avec des oignons caramélisés » Graine de couscous avec des épices cuite à la vapeur
Pâtes sous toutes les formes évidemment
Pour votre gâteau a l’impératrice essayez de remplacer le riz par du tapioca ou même des perles du japon ;la texture est tres agréable.
Médias citoyens :
« DANS C À VOUS, UN PLATEAU BIDONNÉ POUR ACCABLER BAYROU –
En ce 26 février 2025, la rédaction de C à vous a savamment choisi les deux invités venus parler de l’Affaire Bétharram : Jean-François Blanco, avocat de l’une des victimes, et Françoise Gullung, ancienne enseignante à Notre-Dame de Bétharram. Jusque-là, rien d’extraordinaire.
DISSIMULATIONS SUBTILES
Sauf que la première est la professeure de mathématiques à l’origine des accusations portées contre l’épouse de François Bayrou, puis contre François Bayrou lui-même (ce que la présentatrice se garde bien de préciser), et que le second n’est autre qu’un conseiller municipal d’opposition au maire de Pau (ce qu’Anne-Élisabeth Lemoine ne mentionnera qu’en toute fin d’entretien, dix minutes plus tard !), donc un adversaire politique de l’actuel Premier ministre.
Dans cet intervalle, une interview à trois voix (la présentatrice, Pierre Lescure et Émilie Tran Nguyen) évoque différents aspects de l’affaire : les maltraitances psychologiques et sévices sexuels subis par certains élèves de l’établissement depuis les années 1950, les démarches entreprises par l’ancienne professeure pour alerter sur ces agissements délictueux et, de façon lancinante, le nom de François Bayrou, qui revient comme un mantra dans la bouche des journalistes. Cela donne l’impression que celui-ci est en tout point relié à cette affaire sordide qui s’étale sur plus de cinquante ans.
DES VISÉES ASSEZ PRÉCISES
La présentatrice s’adresse à l’avocat (opposant politique à François Bayrou) :
– « Vous précisez que l’élève qui avait été giflé était d’ailleurs dans la même classe que l’enfant de François Bayrou… »
Puis, elle interroge l’ancienne professeure :
– « Vous l’avez alerté à deux reprises (François Bayrou), dont une fois de vive voix. Sa réponse vous a désarmée… »
L’ancienne professeure :
– « C’était une tentative. J’aurais aimé qu’il réagisse autrement, mais peut-être que je n’y croyais pas vraiment. »
La présentatrice :
– « Il vous a dit que tout était dramatisé. »
BAYROU ACCUSÉ D’ÊTRE UN CRIMINEL
À la fin de l’entretien, l’avocat Blanco tient à préciser :
– « Pour moi, il s’agit d’une complicité. Tout à l’heure, vous avez parlé de criminalité en bande organisée. Il va donc falloir s’intéresser à cette criminalité organisée qui a permis que ces crimes sexuels et ces violences soient institutionnalisés. »
Le tribunal médiatique concocté par France 5 – dont l’un des témoins n’est autre qu’un adversaire politique dissimulé en avocat – a atteint son objectif : insinuer que François Bayrou était au courant de tout et a fait partie d’un « complot institutionnel ». Il ne manque plus qu’à publier ces séquences à charge sur les réseaux sociaux, et le tour sera joué.
Prochaine étape pour France 5 : organiser un C à vous spécial pour décider de la peine à infliger à François Bayrou ? On imagine déjà que ce sera la mise à mort politique et l’échafaud. »
@Arcom_fr @BabethLemoine @DelphineErnotte
Pauvre Bayrou.
comme dirait Corvisart, « prise de corps »!
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« Vise un peu le corps ! »… Ah voui… ils en ont parlé au superbanco du jeu des 1000 francs, vers 12.50, today. Apparemment, c’est une source d’inspiration et de culture permanente à recycler fissa, quoi. Il paraitrait que c’était le toubib de Napoléon… Nous voilà bin avancés !
Quant à Lamarck et Caulincourt, voilà ce qu’ils en disent, etalii : « En fait, son appellation rend hommage à deux hommes, d’une part Jean-Baptiste de Lamarck, éminent naturaliste français qui établit une théorie sur l’évolution naturelle des êtres vivants 50 ans avant Darwin ; d’autre part, Armand de Caulaincourt, général d’armée et habile diplomate de l’empire Napoléonien qui oeuvra, etc.
(fiche de Nicola Stoufflé).
*** Plus de nouvelles fraiches de Daoud et Sansal pour le wikène, ma puce ? Attention, tu changes-tu de mois cette nuit…, 2025 : c’est pas une année de style bisexuelle pour toi, ni pour Cyril Moussaka ni Pascale Proute.
Ecorcher les patronymes est souvent une infamie (disait le perchiste charentais, La Vilenie).
Mais pourquoi s’en priver, à l’ère de la désinformation industrielle ?
Le docteur Paul Ganière, éminent spécialiste de la période de Sainte-Hélène, à écrit autrefois un excellent Corvisart. Académique Perrin.
Pauvre Bayrou.
Pourvu qu’il n’aille pas se suicider à Pau comme son condisciple, l’ancien maire de Toulouse des ballets roses, innocenté par la justice, mais accablé par le destin. Sans parler de mon ami Pierre Beregovoy, décédé le premier mai 1993 à Nevers, dans les circonstances que l’on sait.
MC avait expliqué avoir trouvé cette biographie plutôt superficielle, si je me souviens bien de sa prise de position, quand nous avions évoqué ce toubib il y a quelques années. Sauf erreur de ma part. Et Las Cases n’avait pas été en reste dans l’édification du Mémorial, à son propos.
On n’honore pas assez la mémoire du dr Escoffier-Lambiotte, me semlbe-t-il. Cette dame, de souche belge, avait pas mal oeuvré en médecine et en journalisme médical. On voit mal aujourd’hui quelqu’un d’approchant de son niveau en presse spécialisée.
https://www.monde-diplomatique.fr/auteurs/claudine-escoffier-lambiotte
On prend contact avec une biographie bet ensuite on lit des thèses, si on veut. Quant au jugement de Court, il l’est souvent, Court.
Pauvre Bayrou, d’autant que Macron vient d’annoncer qu’il ne remettrait pas en en cause les accords de 68. La destitution devient urgente.
la chose la plus attirante et fascinante de l’IA c’est qu’elle ressemble à Michel Onfray : elle a réponse à tout.
pas qu’Onfray, d’ailleurs, plein de gens ont réponse à tout.
exemple au hasard : nos écrivains.
non seulement nos écrivains ont réponse à tout, mais en plus ils s’arrangent pour avoir dans leurs romans des personnages qui eux-mêmes ont réponse à tout.
je veux dire que quand un de leurs personnages pose une question il se trouve toujours un autre personnage pour lui donner une réponse et le plus souvent une bonne réponse.
en fait il est peu probable que les réponses données par un personnage d’un roman soit ignorées par l’auteur de ce roman.
je veux dire un auteur ne découvre pas une réponse donnée par un de ses personnages en se disant wow alors ça je n’y avais pas pensé ou bien wow hé ben ça je l’ignorais.
en fait on peut affirmer sans trop se tromper qu’à peu près toutes les réponses données par les personnages d’un roman sont connues par son auteur.
et l’on peut aussi dire sans trop se tromper que toutes ces réponses sont aussi connues des lecteurs.
en ce sens la littérature et la philosophie sont annonciatrices de l’IA en ce sens qu’elles aussi ont réponse à toutes les questions qu’on se pose.
J J-J dit: 28 février 2025 à 13h31
Jean Michel Royer, il jouait pas le rôle de Thierry la Fronde, jadis ?… Je sais plus trop, au juste qui fit quoi.
Michel Le Royer, héros du Chevalier de Maison-Rouge, série de l’ex ortf, 1963
Pour moi aussi le riz, dans tous ses états, risottos, cuisine japonaise, riz complet etc. Et même gâteau de riz aux fruits confits, riz à l’impératrice, etc. C’est le meilleur aliment, accompagné de légumes, évidemment. Surtout quand comme c’est mon cas on a quasi complètement éliminé la viande.
Chaloux dit: 28 février 2025 à 15h07
Le problème du riz c’est l’arsenic qu’il contient.
« Le riz est particulièrement sensible aux métaux lourds. Il est ainsi la principale source alimentaire d’arsenic inorganique présent dans le sol. Différents travaux conduits sur le sujet ont montré que la cuisson permet de réduire de 40 à 60% la teneur en arsenic inorganique. Cuire le riz dans de grands volumes d’eau réduit plus encore cette teneur. »
Sur le Net on en parle beaucoup du problème, par ex. ici:
https://nutritionfacts-org.translate.goog/blog/how-to-cook-rice-to-lower-arsenic-levels/?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=rq
Et attention aux basmatis non bio: « Une étude menée en 2024 par 30 millions de consommateurs a montré que les espèces de riz basmati étaient les plus contaminés par les pesticides », rapporte la nutritionniste. Celle-ci conseille d’opter plutôt pour des riz basmati bio si vous aimez cette variété. »
sauf que la littérature va plus loin que l’IA…
j’y pense à chaque que je lis un commentaire de Paul Edel, qui est celui qui pratique le mieux sur ce blog ce que l’on appelle « la langue littéraire ».
je veux dire soit on peut dire
– « j’adore les restos dans le Périgord, quand j’y vais je vais y bouffer tous les soirs »
ou bien dire :
« J’ai connu le plaisir de s’asseoir sur des bancs au milieu d’ anglais et de paysans du coin pour gouter aux plats périgourdins, tout ça arrosé de blancs sympas »
on croit que c’est la même langue, mais en fait non.
et en plus ça ne dit pas exactement la même chose.
la langue littéraire crée une espèce d’interface entre le réel et l’homme.
mais pas n’importe quel homme : une espèce d’homme théorique, ou homme issu de différentes théories visant à le définir.
mais ce qui est important c’est l’interface parce que l’IA aussi est une interface tout comme la langue littéraire.
sauf que c’est moins beau, et si on part du principe que le beau dit le vrai…
en fait je sais plus trop ce que je voulais dire…
dommage parce que je suis sûr que c’était intéressant.
Relax avec Bansky au musée
Je regrette, je n’ai pas pu parler de cette biographie de Corvisart, ne l’ayant pas lue. Je sais qu’on ne prete qu’aux riches, mais la vous abusez. J’ai peut-etre parlé, au plus, du Ganière de la fin, spécialiste des Croisières sur les pas de l’Empereur.
Mais pas plus. Merci de rectifier. MC
ah oui ça me revient : la littérature comme interface entre l’homme théorique et le réel.
je sais pas trop comment le dire, mais en fait l’homme théorique est différent de l’homme réel.
exemple au hasard : si on prend les personnages de Tolstoï et ceux de Dostoïevski, Tolstoï reprochait à Dosto le fait que, comme ceux de Shakespeare, ses personnages n »existaient pas dans le monde réel.
en fait c’est une remarque qui fait cogiter, en toiut cas certaines personnes ça peut les faire cogiter, et notamment celles qui ont l’impression du contraire : que les personnages de Dosto ou de Shakespeare sont plus « réels » que ceux de Tolstoï.
parce que ceux de Tolstoï, en tout cas c’est l’idée de ceux qui cogitent, sont plus des personnages « théoriques ».
pourquoi sont-ils théoriques ? parce que justement ils ont réponse à tout et même quand ils posent des questions ces questions amènent des réponses cohérentes et probablement exactes.
ce qui n’est pas le cas chez Shakespeare et Dosto où les personnages posent toujours des questions où les ceux qui font face soit ne connaissent pas la réponse ou bien répondent à côté.
c’est surtout vrai chez Dostoïevski : je mets au défi quiconque de me trouver une seule question posée par un personnage de Dostoïevski à laquelle un autre personnage donne une réponse cohérente.
pourquoi ? parce que Dosto fait poser à ses personnages des questions auxquelles ils ne connait pas la réponse.
ce qui est la grosse différence avec tous les autres écrivains passés et présents qui eux connaissent toujours les réponses aux questions posées par leur personnages à tel point que l’on peut imaginer que ces écrivains ont un soucis majeur de surtout éviter de faire poser à l’un de ses personnages une question à laquelle il aurrait le malheur de ne pas cconnaitre la réponse !
ça n’a l’air de rien comme ça mais cette manie est hyper nnonciatrice de l’IA.
Ceci pour JJJ, bien sur.
l’IA est probablement la conséquence la plus prévisible de l’homme théorique présent dans la littérature.
Et Jean Claude Drouot pour Thierry la Fronde, mais pas que, SV!
Michel le Royer fut aussi remarquable dans 3les Corsaires ».
Pauvre Gigi, pauvre misère, on voit la limite de ton honnêteté intellectuelle.
MC n’a pas lu ce livre. Il n’en a donc jamais parlé.
Excuse-toi auprès de lui, et aussi auprès de moi.
Chacun te lit.
je crois qu’il va y avoir des extraits de la rencontre entre Zelinski, Trump et JD Vance qui vont rester dans l’histoire.
les passages où Trump insulte grave le président ukrainien et lui dit que c’est un irresponsable et un malade mental qui a déjà sacrifié pour rien un million de ses compatriotes et veut maintenant entrainer les US dans une 3è guerre mondiale nucléaire etc…
je pense que cette entrevue ne va pas passer inaperçue… ou alors si nos médias la zappe c’est qu’on a touché le fond…
désolé : zappent
Elle a eu lieu, cette rencontre, Pick ? Comment tu sais ça ? Je n’ai rien vi dans les médias ?
Non, je ne peux pas tout lire, spécialement pour l’Empire ou naissent chaque année des Mémoires. Je me contente de Madame de Rémusat et un peu de Madame de Boigne. Ce n’est déjà pas si mal…
Ah si, ça y est. J’ai trouvé.
Quand je pense que renato a soutenu Zelensky…
Capté quelque part : « La pire utilisation de l’IA, c’est bien les commentaires.
Et j’en ai marre des commentaires écrits par IA.
Certes, commenter sur la plateforme te permet de gagner en visibilité.
Alors c’est la course au nombre de commentaires que tu vas laisser par jour. 50, 100, bravo, tu as fait plus que le job.
Oui, mais est-ce que tu t’es vraiment connecté à la personne qui a écrit le post ?
Es-tu en accord avec ce qui est écrit ?
Pas sûre.
J’ai régulièrement des commentaires IA sous mes posts. Et à chaque fois, ils tombent à côté ou alors sonnent comme un robot.
N’oublie pas que quand tu commentes, tu montres qui tu es.
En plus tu peux trouver des prospects.
J’ai déjà été contacté grâce à l’un des commentaires que j’ai écrits.
Pour un de mes clients, ce sont les commentaires qui lui ont permis de signer des partenariats.
L’IA peut être un outil, mais pas un substitut à ton expertise.
Fais-en sorte que tes commentaires te représentent vraiment !
Et surtout, prends quand même le temps de lire le post en entier ! »
Comment ça, qu’on n’en a pas parlé, Marc ?… sur les traces de Bellérophon vers Ste Hélène, etc., vous ne vous rappelez plus ?
Le Président Trump a remis ce petit rikyky à sa place et l’a très bien décrit : un irresponsable ingrat, qui n’a jamais su dire merci. Et Biden un crétin.
Tout est admirablement résumé.
Ça fait plaisir de voir çà. Les choses se mettent elles-mêmes à leur juste place.
Les dix années d’exil de Germaine de Staël, ne nous dites pas que vous seriez passé à côté ? On ne prêterait plus aux riches, dans ces conditions là, c’était un peu des Mémoires de la même époque, quand même ! Non ?
Ne vous faites pas l’érudit plus modeste que ma soeur…. Celle qu’a l’Adam dur, elle ne vous le pardonnerait point.
Je ne sais pas si vous gagnerez votre Paradis, D., avec cette jubilation digne d’un gamin de trois ans face au gentil triomphant du méchant… Je ne le crois pas.
@Tout est admirablement résumé.
De l’alternance en démocratie et du coup d’accordéon ; le premier a soufflé Vlad l’Empaleur, le suivant va souffler Bibi la Fripouille … Smoke them out, qu’ils diraient les vapoteurs occasionnels
Trump admonestant Zelensky devant les caméras du monde entier !
Quand on pense qu’ils furent tous les deux des « comiques » à la télé !
Comme disait le regretté George Carlin, grand humoriste américain peu connu en France, : »Politics is a joke and the joke must go on ».
Un qui ne peut pas dire à quelle année remonte l’invasion russe, s’en prend violemment à Zelensky en lui hurlant dessus pendant cinq minutes sans interruption. Il est vrai qu’un qui admire Hitler et qui ment comme il respire ne pouvait pas agir autrement.
Ganière a écrit trois volumes sur Sainte Hélène, du début à la fin. MC y a peut-être fait allusion.
Comme d’habitude, la Gigi est incapable de présenter d’humbles excuses.
Chez la Gigi, vanité, tout est vanité. Rien de nouveau sous le soleil.
L’Europe a alloué un total de 132 milliards d’euros à Kiev (70 en aide financière et humanitaire et 62 en aide militaire), contre 114 milliards aux États-Unis (64 en armes et 50 en aide financière et humanitaire). Tenant compte du fait qu’une partie de l’argent est retournée à la source pour l’achat d’armes, d’où viennent les 500 milliards de $ dont parle DT ?
Qui commet une erreur monumentale. JJJ ? Trump ou Zelensky ?
C’est encore rattrapable ce soir en off. On aura peut-être une surprise demain matin.
Sinon, dans les jours avenir, Poutine va appuyer sur l’accélérateur des percées et occupations de nouveaux territoires. Et l’Europe, poussée par les Polonais et les Allemands, avec Macron derrière tout agité à la ramasse.
Ça va être une catastrophe sur les marchés financiers. Les valeurs européennes vont dégringoler au profit de celles américaines.
Voilà, JJJ. Content ?
Tout ça est tellement intelligent, hein, JJJ ? Soyons aux côtés de l’Ukraine contre…la Russie !! Sans un dollar américain.
Très très très intelligent.
A Short History of America by R. Crumb and Joni Mitchell
Privilégions les postures. Du moment qu’une posture bidon est maintenue, hein ? Au fait, ce sont vos petits enfants qui vont bientôt partir là-bas ? Non ? Pas encore ? L’année prochaine alors peut-être ? Et ça, c’est jubilatoire et positif pour le paradis ? Du moment que la pension tombe et pas trop entamée, hein ?
Et pour en finir avec la politique, un aspect comique. JD Vence, que l’on nous vend comme cultivés, a déclaré que l’invasion de l’Ukraine par la Russie est la conséquence d’un conflit ethnique !
Cela dit je trouve invraisemblable que de telles réunions ne soient pas mieux préparées et discutées par les Affaires étrangères des deux parties en question.
Deleuze encore, pour avis : « » D’un bout à l’autre, il s’agira de faire comme si le peuple palestinien, non seulement ne devait plus être, mais n’avait jamais été. Les conquérants étaient de ceux qui avaient subi eux-mêmes le plus grand génocide de l’histoire. De ce génocide, les sionistes avaient fait un mal absolu. Mais transformer le plus grand génocide de l’histoire en mal absolu, c’est une vision religieuse et mystique, ce n’est pas une vision historique. Elle n’arrête pas le mal ; au contraire, elle le propage, elle le fait retomber sur d’autres innocents, elle exige une réparation qui fait subir à ces autres une partie de ce que les juifs ont subi (l’expulsion, la mise en ghetto, la disparition comme peuple). Avec des moyens plus « froids » que le génocide, on veut aboutir au même résultat.
Les USA et l’Europe devaient réparation aux juifs. Et cette réparation, ils la firent payer par un peuple dont le moins qu’on puisse dire est qu’il n’y était pour rien, singulièrement innocent de tout holocauste et n’en ayant même pas entendu parler. C’est là que le grotesque commence, aussi bien que la violence. Le sionisme, puis l’Etat d’Israël exigeront que les Palestiniens les reconnaissent en droit. Mais lui, l’Etat d’Israël, il ne cessera de nier le fait même d’un peuple palestinien. On ne parlera jamais de Palestiniens, mais d’Arabes de Palestine, comme s’ils s’étaient trouvés là par hasard ou par erreur. Et plus tard, on fera comme si les Palestiniens expulsés venaient du dehors, on ne parlera pas de la première guerre de résistance qu’ils ont menée tout seuls. On en fera les descendants d’Hitler, puisqu’ils ne reconnaissaient pas le droit d’Israël. Mais Israël se réserve le droit de nier leur existence de fait. C’est là que commence une fiction qui devait s’étendre de plus en plus, et peser sur tous ceux qui défendaient la cause palestinienne. Cette fiction, ce pari d’Israël, c’était de faire passer pour antisémites tous ceux qui contesteraient les conditions de fait et les actions de l’Etat sioniste. Cette opération trouve sa source dans la froide politique d’Israël à l’égard des Palestiniens.
Israël n’a jamais caché son but, dès le début : faire le vide dans le territoire palestinien. Et bien mieux, faire comme si le territoire palestinien était vide, destiné depuis toujours aux sionistes. Il s’agissait bien de colonisation, mais pas au sens européen du XIX° siècle : on n’exploiterait pas les habitants du pays, on les ferait partir. Ceux qui resteraient, on n’en ferait pas une main-d’oeuvre dépendant du territoire, mais plutôt une main-d’oeuvre volante et détachée, comme si c’étaient des immigrés mis en ghetto. Dès le début, c’est l’achat des terres sous la condition qu’elles soient vides d’occupants, ou vidables. C’est un génocide, mais où l’extermination physique reste subordonnée à l’évacuation géographique : n’étant que des Arabes en général, les Palestiniens survivants doivent aller se fondre avec les autres Arabes. L’extermination physique, qu’elle soit ou non confiée à des mercenaires, est parfaitement présente. Mais ce n’est pas un génocide, dit-on, puisqu’elle n’est pas le « but final » : en effet, c’est un moyen parmi d’autres.
La complicité des Etats-Unis avec Israël ne vient pas seulement de la puissance d’un lobby sioniste. Elias Sanbar a bien montré comment les Etats-Unis retrouvaient dans Israël un aspect de leur histoire : l’extermination des Indiens, qui, là aussi, ne fut qu’en partie directement physique. il s’agissait de faire le vide, et comme s’il n’y avait jamais eu d’Indiens, sauf dans des ghettos qui en feraient autant d’immigrés du dedans. A beaucoup d’égards, les Palestiniens sont les nouveaux Indiens, les Indiens d’Israël. L’analyse marxiste indique les deux mouvements complémentaires du capitalisme : s’imposer constamment des limites, à l’intérieur desquelles il aménage et exploite son propre système ; repousser toujours plus loin ces limites, les dépasser pour recommencer en plus grand ou en plus intense sa propre fondation. Repousser les limites, c’était l’acte du capitalisme américain, du rêve américain, repris par Israël et le rêve du Grand Israël sur territoire arabe, sur le dos des Arabes. »
Deux régimes de fous, 1983
(Marie Sasseur a dit quelque chose de Joan Baez « l’indienne » il y a quelques jours pour dénigrer « l’humanité » de Dylan, mais je ne me souviens plus bien dans quel contexte)
Incidemment : Entretien avec Charles Enderlin : « Soutenir Netanyahou, c’était soutenir le financement du Hamas » ; combien en France devraient se sentir petits dans leurs souliers plutôt que de pérorer de oplus belle, emportés dans l’élan trumpiste
-> Alors que la contre-offensive d’Israël fait rage dans la bande de Gaza, « Charlie » s’est entretenu avec Charles Enderlin, journaliste et ancien correspondant de France 2 à Jérusalem. Il a publié le mois dernier au Seuil « Israël. L’agonie d’une démocratie » dans lequel il dénonce l’alliance de la droite et de l’extrême droite religieuse sioniste qui affaiblissent l’État de droit.
https://charliehebdo.fr/editions/1631/
jeannot lapin je ne sais pas si tu connais un type qui s’appelle nicolas tenzer, ilest prof à sciecnes po.
hé ben au début du conflit ukrainien ce type était l’invité de pujadas et il lui avait dit qu’il fallait déporter les populations russes de crimée et du donbass pour permettre aux ukrainiens de s’y installer.
il avait bien employé le mot « déportation »
tu vois c’est pas bien de déporter les gens, c’est même pour cette raison que les russes sont intervenus.
le problème des palestiniens c’est qu’ils n’ont pas leur Russie pour leur venir en aide.
vous aurez corrigé
@ »Qui commet une erreur monumentale. JJJ ? Trump ou Zelensky ? »
tout dépendra si le camp de la guerre est plus fort que le camp de la paix.
Zelinski va assister à une réunion avec les républicains néoconservateurs qui sont pour continuer la guerre.
nos gouvernants aussi sont pour continuer cette guerre.
le nouveau chancelier allemand est même pour donner des missiles longue portée Taurus aux ukrainiens.
pour les populations européennes si la proportion de bellicistes est la même que sur ce blog la guerre continuera.
perso je m’en fous complet vu que j’ai assez de pognon pour acheter une maison sur l’île saint martin où est né mon grand père paternel et y faire vivre mes enfants et mes petits enfants jusqu’à ce qu’il ne reste plus de radioactivité sur le sol européen.
Sainte Helene, très possible, mais le Corvisart, non!
MC
tiens keupu, sur le champ sémantique où tu fais bien de situer nos échanges, dans un lien donné plus haut, il s’agirait de « relocaliser » les palestiniens ; manoeuvre jusque là considérée par une majorité d’israéliens comme « illégitime » (termes du même canard) à laquelle Trump a soudainement donnée une légitimité … l’occasion fait le larron et, comme dirait Monsieur Charoulet, des pitres au pire il n’y a qu’un tout petit pas à franchir
j’ai écouté le même nicolas tenzer qui non seulement se félicitait comme passou de l’entrée de la finlande dans l’otan, mais qui en plus disait qu’il fallait absolument étendre l’otan à la moldavie, l’ukraine, la georgie l’arménie et je sais plus quel pays genre le kazakhstan.
et ce type est prof à sciences po.
Z.est parti en claquant la porte et sans signer pour les terres rares..
Et Deleuze avec son analyse.
Ad-mu-ra-tion.
Et, si allusion à Germaine de Stael il y eut, elle n’avait rien à voir avec Ganiere! MC
Ad-mi-ra-tion.
Rosanette,
Je vous ai lue.
jeannot lapin alors là soit t’es pour la relocalisation pour tout le monde soit t’es contre !
parce qu’être contre pour les palestiniens et pour les russes ça fait un peu faux derche.
jeannot le lapin à l’empathie variable comme la girouette…
Joan Baez, a -t-il été écrit ici, était bien plus douée que Bob Dylan, mais personne ne s’en serait rendu compte. Hormis Nicolas and Bart.
à laquelle Trump a soudainement donnée une légitimité > à laquelle Trump a soudainement donné une légitimité
Un semblant, naturellement
keupu, on relocalise éventuellement l’activité d’une entreprise qui développe son activité à l’étranger, comme à l’inverse on la délocalise ; s’agissant de populations civiles et de dizaines de milliers de morts, en majorité des femmes et des enfants, je te laisse le soin de requalifier les faits (ce que fera la CPI, pendant et après le mandat des trumpistes)
(les « relocalisés » emporteront-ils leurs morts avec eux ?)
Robert F. Kennedy Jr dit que Bergoglio est mort hier !
En effet, comment Zelensky peut-il se présenter dans le Bureau ovale en pull-over ?! Le seul qui ne portait pas de cravate était en 1979 Deng XiaoPing, invité par Carter. Mais il portait quand même une veste.
Ce Zelensky est un sale petit barbu antéchristique orgueilleux comme un jeune coq.
Et terriblement irrespectueux.
Z. est un gros nul, Rose. La seule chose qu’il sait faire, c’est le mauvais comique dans des sitcom à deux balles et caresser ses mafias locales dans le sens du poil. Rien d’autre.
Moi je n’ai jamais eu d’à priori contre les ukrainiens. Ceux qui vont combattre et tenir le front sont admirables. Mais comment avoir envie de respecter l’Ukraine tant que Zelensky sera à sa tête?! Il est plus enragé et incompétent qu’un crabe vert sorti de sa flaque.
Parfois, je me demande si D., qui se veut expert en matière d’élégance, est capable de faire un nœud de cravate.
L’intimidation d’État de la part de Trump et de Vance est indécente. Elle ne peut plaire qu’à des gens vulgaires dépourvus d’éducation.
Macron et lui ont des affinités. Il faut les voir se faire de grandes accolades affectueuses. D’un côté un tactile pathologique, de l’autre un faux-cul prêt à tout pour recevoir du flouze et des canons.
Je sais faire des nœuds de cravate mieux que toi, renato. Je possède d’ailleurs un livre illustré qui décrit une multitude de nœuds de cravate plus ou moins rares.
Les grandes banques commençaient déjà à faire des plans sur une baisse du prix du gaz. Ce sale petit crétin de Z. fout tout en l’air avec ses conneries.
Jubilation les fesses, oui !
Mes fesses, vous voulez dire ?
Je vais me coucher.
Bon eh bien moi aussi.
On ne peut pas dire « mieux » sans avoir vu. C’est vrai, vous parlez aux petits hommes verts, mais est-on sûr qu’ils sont intéressés par mes cravates ? Un livre ? Amusant ! Vous voyez que, parfois, l’humour vous réussit.
Monsieur Pleuque je vous souhaite une excellente nuit et vous dis à demain.
Chaloux dit: 28 février 2025 à 10h38
La rosse a perdu son bon sens, pour ne pas dire plus. Exactement comme quand elle racontait à la vieille ripopée (qui évidemment avait tout gobé) par échanges de mails qu’elle me connaissait (!) et que j’étais un ivrogne, – moi dont le seul vice est la Badoit.
Vous oubliez, Chaloux, de situer ce jugement dans son contexte. Pour quelles raisons généreuses Rose m’avait-elle suggéré que vous aviez un penchant pour l’alcool ? Ce n’était pas pour vous nuire. Ce n’est pas son genre. C’était pour vous excuser, pour amoindrir les propos infamants que vous aviez à mon égard. C’était une période où je ne pouvais écrire un commentaire ici sans que vous fassiez des remarques équivoques, vulgaires, infamants.
Si ce n’est pas l’alcool, alors c’est votre nature profonde qui est porteet à la méchanceté, à la vulgarité. B. a su vous ‘exprimer dernièrement. Et pas qu’elle.
Bien sûr vous n’en ratez pas une pour servir à DHH des compliments sirupeux. Elle le remarque, le souligne, fieret detret située hors du lot, oubliant au passage de noter vos propos inqualifiables envers bien d’autres familiers de ce blog. Je ne serais pas honorée d’avoir ces compliments. Venant de vous ou de votre baron perché, ils me dalkraient.
Alors, alcool ou pas, Chaloux, vous êtes vraiment un pauvre type pour qui je n’éprouve Ue du mépris.
Je préfère mille fois, la féroce Marie Sasseur. Elle est plus saine que vous dans ses haines et ces ordures qu’elle répand au rythme d’une sulfateuse ! Elle déteste mais elle sait émouvoir et s’émouvoir devant la générosité des artisans de Notre-Dame. Et bien d’autres beautés.
Vous êtes seul dans votre ignominie, seul à tepandrey ici la haine, la vulgarité. Je ne vous salue pas. Allez au diable car c’est là votre nature funeste !
Christiane,
Je ne nuis jamais à personne.
Ne fomente pas de cabale.
Ne manipule pas et ne construis pas de plans ni de machination.
C’est ma nature.
Cela implique que je m’en prends plein la gueule.
Ce n’est pas grave car depuis récemment, je sais que chacun est responsable de soi-même et pas d’autrui.
Massimo Troisi aimait dire : « Je suis responsable de ce que je dis, pas de ce que vous comprenez. »
Ceci écrit, je crois chaloux en grande capacité d’évolution et le rôle de Marie Sasseur ne m’agrée pas. Plus je vieillis, plus je déteste l’outrance. Mais à chacun ses méthodes.
Merci de votre intervention honnête et sincère.
AUX ETUDIANTS EN MEDECINE, ON ENSEIGNE
Primum non nocere
https://fr.wikipedia.org/wiki/Primum_non_nocere
D., je vos conseille de vous excuser auprès de HC/CDBF et du peuple que représente M. Zelenski, si vous souhaitez gagner votre paradis, comme tout un chacun.e. Quant aux Mémoires de Madame de Rémusat, anéfé, elles n’ont rien à voir avec ceux de Madame de Staël. Un nœud de cravate pour se pendre et jouir une dernière fois, sans aucun doute. Bergoglio serait mort ? Nous voilà enfin parvenus au 1er mars. Enfin ! et la nuit des césars est finie. Oh, mais je n’avais rien préparé, j’avais préparé un beau discours mais voilà que je l’ai oublié à mon hotel. Je vais improviser. D’abord je voudrais remercier mon mari et mes enfants, ensuite mon réalisateur et ma scénariste sans qui je ne n’aurais jamais été là ce soir. Enfin j’aimerais avoir une pensée pour Madame la grande Catherine Deneuve qui nous a dédié cette cérémonie pour l’Ukraine, et à qui je remercie d’être née. Et aussi remercie Madame la ministre de la culture en espérant qu’elle fera tout son possible pour sauver notre cinéma européen. Merci pour mon César. Merci à maman qui aurait tant voulu être fière de moi. Je sais qu’elle m’écoute, je lui dédie mon César.
Des techniciens aux acteurs sans oublier le producteur, merci pour le bonheur éprouvé :
https://youtu.be/u0YnbsyvGS0?feature=shared
Et, ne vous en faites pas, on oublie toujours les meilleurs,
Me.de, c’est déjà demain et je me perdais dans l’Adone de Marino !
« Bergoglio serait mort ?»
C’est une vraie fausse nouvelle qui nous devons au dévouement à la vérité de Robert Francis Kennedy Jr.
COMEDIE, TRAGEDIE
Aucune statuette remise à la Maison Blanche, alors que les deux acteurs comiques, le petit Prince Kaki et le Gros Canard Kaka, nous ont bien fait rire ces derniers temps par leur jeu de cons.
Pauvre humanité qui dépense sans compter corps et armes pour satisfaire l’ego pitoyable de leurs dirigeants !
Bon week end, camarades égarés.
L’IA au secours de trois vieilles decervelées, trumpetisées, la rosse, la maîtresse et le chameau, qui rivalisent d’imbécillités sur ce blog, c’est peut-être bientôt:
https://www.nationalgeographic.fr/sciences/lintelligence-artificielle-pour-lutter-contre-alzheimer
L’échange historique et sidérant entre un magnat sans état d’âme et un chef d’Etat qui défend son pays en guerre :
https://legrandcontinent.eu/fr/2025/02/28/lechange-entre-trump-et-zelensky-transcription-integrale/
Humilier quelqu’un et le faire passer sous les fourches caudines.
J.D. Vance
Dites juste merci.
[…]
Trump
Soyez reconnaissant.
Neuf personnes sur dix sont incapables de dire merci.
Et la même proportion est incapable de rendre à César ce qui lui appartient.
C’est de cette manière que les gens se fourvoient.
Nous n’avons pas à remercier l’Amérique de vouloir s’approprier les terres rares.
Nous n’acceptons pas les va-t-en guerre.
« Aujourd’hui, une lutte qui a commencé en Ukraine il y a 70 ans se déroule dans tout l’empire soviétique… Toutes les nations captives méritent et ont besoin de notre soutien particulier. Pour ceux qui cherchent à jouir du droit inné de l’humanité à la liberté, à l’indépendance et à la justice, nous servons de gardiens de leur rêve. »
Ronald Reagan, 17 juillet 1987
Bref, après la prestation d’hier des deux mafieux les pathétiques républicains américains ne peuvent qu’avoir honte.
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