de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Buster Keaton entravait que dalle à Samuel Beckett

Buster Keaton entravait que dalle à Samuel Beckett

« Dehors, Dedans, Entre ». Bigre ! Voilà bien un thème d’exposition. En le découvrant, on se demande ce que cela ne concerne pas plutôt que ce que cela concerne. Le psychanalyste Gérard Wajcman, également écrivain et directeur du Centre d’histoire et de théorie du regard, l’a pourtant choisi pour répondre à l’offre de carte blanche de l’Imec, (Institut Mémoires de l’édition contemporaine) à l’abbaye d’Ardenne, près de Caen, où sont conservés et communiqués aux chercheurs une grande partie des archives des éditeurs, des écrivains, des dramaturges, des metteurs en scène. Un lieu « m&m » comme l’a baptisé l’invité, autrement dit : méditation & mémoire. Un lieu qui, depuis le 25 juin et jusqu’au 22 octobre, accorde l’asile poétique au Centre Pompidou désireux d’aller se faire voir ailleurs à l’occasion de ses 40 ans.231_Soupault

On ne sera donc pas étonné de découvrir un grand nombre de films puisés dans ses fonds, aux côtés de documents et d’objets trouvés dans les riches réserves de l’Imec. Pour ce qui est des films assez brefs projetés en continu, outre les 16mm, super 8, vidéos numérisés d’artistes tels que Bill Viola, Gordon Matta-Clark, Bruce Nauman, , Paul McCarthy, Valérie Mrjen, Chantal Akerman notamment, L’Appartement de la rue Vaugirard dans lequel Christian Boltanski avait filmé en 1973 la vie disparue demeure un étrange objet qui n’a rien perdu de capacité à étonner ; de même la Tentative de dressage d’une caméra où Jacques Lizène tentait, avec un humour que l’on dirait typique des années 70, de tenir tête à l’effronterie faite filmeuse en lui faisant face sans jamais baisser les yeux et en l’entrainant à suivre sa main dresseuse comme si elle était une chienne. Enfin, tout cela entre mal dans la réduction descriptive. Disons qu’il faut voir.

Ce qui n’est pas le cas, plus classique, de ce qu’il faut lire, des papiers et objets sous vitrine, les textes originaux surtout tant les graphies d’écrivains sont émouvantes surtout pour qui ne les a connues que typographiées et imprimées. Outre des notes de Jean Paulhan, Serge Doubrovsky, de Robbe-Grillet, Maurice Blanchot (« … pendant le sommeil, je sais très bien le grec… ») ou de Louis Althusser sur ses rapports avec sa femme (« en réalité, je suis un garçon impossible »), beaucoup aimé une chemine cartonnée brune contenant le scénario et les dialogues de Nathalie Granger sur laquelle la Marguerite avait écrit au gros crayon rouge : « Duras ! Ne pas prendre ou je tue !! » ; une lettre de 1920 de Cocteau à « mon cher bébé » Radiguet ; les brouillons insensés d’Arthur Adamov ; les carnets à spirale de Roland Dubillard ; une liasse de lettres de prison encore enveloppées de Lucien Rebatet tandis qu’il achevait l’écriture de son roman Les Deux étendards ; d’autres lettres, bouleversantes (« … Or voilà que l’infini ne donne aucun vertige, je le sens en moi… ») de l’écrivain marocain Abdellatif Laabi à sa femme depuis sa prison de Kénitra où Hassan II l’avait envoyé pourrir pendant plusieurs années.

Interieur_6778_2Cela dit, si je n’avais du ne repartir de cette étonnante exposition qu’avec une révélation, une seule, ce serait sans aucun doute Film de Samuel Beckett, une étrangeté dont j’ai souvent entendu parler mais que je n’avais jamais vue intégralement (ici un extrait), de mes yeux vue exclusivement puisqu’elle est muette. La projection se déroule en continu non dans les grandes salles d’exposition de l’abbaye d’Ardenne mais à la porterie du monastère, dans une aile qui fut jadis l’écurie. Il n’y a rien d’autre à y voir que Film, un film 35 mm datant de 1964 numérisé noir et blanc d’une durée de vingt minutes, que Gérard Wacjman résume admirablement ainsi dans le catalogue Intérieur (128 pages, 20 euros, Imec) :

« Un vivant s’emploie à déshabiter tout, la ville, la société, le langage, sa maison, jusqu’à son propre corps. Comment soustraire sa présence ? Tout l’effort porte à séparer son corps de son image, à arracher son visage, à déposer son enveloppe visible. Se défaire de soi-même, mais sans se tuer ; s’extraire de la vie des voyants, mais sans se crever les yeux. »

Le vivant en question, principal acteur de Film qui compte également deux personnages secondaires, n’est autre que l’inégalé Buster Keaton. La Correspondance (Gallimard) de l’écrivain pour les années 60 nous renseigne bien sur la genèse de son projet, notamment ses échanges avec Alan Schneider, son réalisateur. Beckett, qui eut un certain mal à résoudre le problème du double point de vue qui devait dominer son projet, voulait y pousser à son acmé la capacité de l’individu à se rendre imperceptible. Un œil filmé en très gros plan, quasiment à vif, ouvre le film. Boris Kaufman, qui fut le chef opérateur de Jean Vigo pour Zéro de conduite et L’Atalante, a parfaitement appliqué les demandes très directives de l’auteur. Tout le reste exprime le désir de ne pas être vu, d’échapper au regard, ce qui prend une nouvelle dimension un demi-siècle après dans un monde où rien n’échappe plus au regard et à « l’Empire de l’œil absolu » comme dit Wacjman.IMG_8881

Assistant au tournage à Manhattan de son seul film, Beckett n’avait donné qu’une consigne à son acteur, et lorsqu’on sait la rigidité de ses didascalies pour ses pièces, on imagine qu’elle valut injonction :

« Chercher à ne pas être. Par tous les moyens »

D’après Gérard Wacjman, mais je me demande bien quelle est sa source, l’acteur aurait commenté :

« J’y entrave que dalle »

Quand on y pense, la rencontre Beckett/Keaton, ça a du être quelque chose. Ou rien, comme souvent lorsqu’on attend trop de la rencontre au sommet entre grands deux créateurs admirés. Le réalisateur l’a racontée : lui et Beckett avaient rendez-vous chez l’acteur. Lorsqu’ils sont arrivés, celui-ci vidait une bouteille de bière tout en regardant un match de base-ball à la télé. Les deux hommes ont échangé quelques banalités, Beckett se forçant à parler pour meubler le silence. Puis Keaton est retourné à son match, ne pensant même pas à leur offrir une bière. Commentaire du go-between qui désespéra de les rapprocher :

« Ils n’avaient tout simplement rien à se dire, aucun monde d’aucune sorte à partager (…). Ce fut un désastre »

Mais quel film ! et quelle inquiétante étrangeté s’en dégage, surtout quand on le voit dans l’écrin de la porterie du monastère, sous ses voûtes, en plein champs… Plus qu’une curiosité historique. Pas de musique, pas de parole. On entend bien un mot, un seul : « Shush » autrement dit : « Chut », qu’il voulut aussi bref et aussi peu appuyé que possible, lorsque l’homme et la femme se regardent, qu’il veut rouspéter et qu’elle l’en empêche en posant son doigt sur sa bouche . Ca veut tout dire. A la toute fin, le personnage interprété par Buster Keaton a une expression d’épouvante lorsqu’il se rend compte que la caméra le perçoit entièrement.

La prochaine fois que vous direz à quelqu’un : « Va voir ailleurs si j’y suis ! », c’est dans les salles de cette exposition à l’abbaye d’Ardenne qu’il se rendra certainement. Car c’est là qu’il aura de fortes chances de vous trouver absent, enfoui sous une lettre ou dans une image.

(« Abbaye d’Ardenne » photos Passou ; « Philippe Soupault. Manuscrit du Journal d’un fantôme, 1946. Fonds Philippe Soupault/IMEC, Photo M. Quemener)

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commentaires

970 Réponses pour Buster Keaton entravait que dalle à Samuel Beckett

renato dit: 20 août 2017 à 8 h 16 min

Plus intéressant que n’importe quelle interprétation : Bing, dix versions avec traduction anglaise de l’auteur intitulée Ping, in Cahiers de l’Herne, n. 31, 1976.

renato dit: 20 août 2017 à 8 h 00 min

« La figure-clef de la vieille allégorie c’est le cadavre. La figure-clef de la nouvelle allégorie c’est le ‘souvenir’. Le ‘souvenir’ est le schéma de la transformation de la marchandise en objet de collection » (Walter Benjamin, Baudelaire et Paris, cité de mémoire). Fétiches, crèches en terre cuite, bois, marbre, ivoire, papier mâché… Lire les interprétations des œuvres sortie de la plume de n’importe quel Tartampion c’est très amusant car il y a parfois des côtés comiques aussi que quelques moments de littérature dignes d’attention et il serait dommage de s’en priver, si par-dessus le marché les auteurs gagnent des sous les blâmer serait malsain. Cela dit, il est déjà ardu retrouver l’état originel d’une œuvre — je me souviens des polémiques relatives à la restauration de la Cène du Réfectoire de Santa Maria delle Grazie — ; alors, aller chercher dans les méandres de la pensée de l’artiste c’est avouer une mauvaise relation avec les formes, et en conséquence avec la vie.

http://blogfigures.blogspot.fr/2010/01/tombbe-de-walter-benjamin.html

JC..... dit: 19 août 2017 à 16 h 00 min

Christiane, je veux te dire par là que si je le vois ton petit bleu KLEIN, je le vois, je le sens, et c’est tout.

Je n’ai pas de goût pour ce type d’analyses tarabiscotées, le plus souvent verbeuses qui ne m’intéressent pas …

christiane dit: 19 août 2017 à 15 h 49 min

bérénice dit: 19 août 2017 à 15 h 16 min
Oh, choisissez en un autre, pas « onctueuse ». Cet adjectif me rappelle de mauvais souvenirs sauf en cuisine !

bérénice dit: 19 août 2017 à 15 h 16 min

Christiane, n’étant pas très créative, un mot me vient par vous, à parcourir vos réponses: onctueuses.

christiane dit: 19 août 2017 à 15 h 08 min

Pat.V;
Vous revoilà. Nous nous étions perdues sur ce pouvoir de l’œuvre d’art : remettre en cause le langage, le rendre impossible, en même temps l’appeler . N’est-ce pas « l’innommable » cher à Beckett ? L’art est langage et n’est pas langage. N’est-ce pas le désir ? le « désir » et l’impossibilité de dire devant l’inconnu de l’œuvre.
Est-ce cette idée autour de laquelle tourne W. comme l’aigle tourne au dessus de sa proie ? La cherchant dans les bleus de Y.Klein, dans les écrits de Wittgenstein, et d’autres philosophes, poètes ou peintres ?
Quand il n’insulte pas, il est intéressant mais obscur, bondissant sur les pensées des écrivains qu’ils approfondit, s’en emparant jusqu’au mimétisme, avec passion, pour son travail de clarification. Puis, les rejetant pour monter au-dessus d’elles entre dicible et indicible. Je n’ai pas compris ce qu’il cherche, inlassablement. Une curiosité tous azimuts !
La peinture est dans l’indicible, elle est dans l’innommable, dans quelque chose qui est hors du verbal : l’objet d’un désir… Il faudrait regarder avant le langage.
Et ce miroir si utile pour les peintres, notamment Egon Schiele. L’envers des choses…. L’envers de ce qui se voit et là je pense aux toiles nouées, peintes sur l’envers de S.Hantaï.
Je pense à Cocteau et à sa traversée des miroirs…

bérénice dit: 19 août 2017 à 14 h 44 min

L’illimité a un rapport étroit avec le corps de la Mère. Voir Lacan

Si les peintres ont eu des périodes, bleues, roses, WGG traverse sa période Lacan . Et quand il dit Lacan il semble qu’il ait tout dit.
Cher WGG , pourriez vous situer d’un peu plus près la pensée du maître , est-il question du désir illimité de l’enfant ?

Pat V dit: 19 août 2017 à 14 h 32 min

Le bleu klein est l’ expression du désir..

Mais quelle formule creuse et que l’ on peut appliquer à tout un chacun!

christiane dit: 19 août 2017 à 13 h 42 min

W.
vous allez peut-être… être content, j’ai trouvé un billet de Joël Jegouzo sur les bleus de Giotto assez proche de ce que vous percevez chez Yves Klein :
http://www.joel-jegouzo.com/article-giotto-l-immense-armee-des-bleus-116329732.html
Ses billets dans la catégorie « Images » sont très subtils, ainsi celui-ci sur les bleus de Giotto. Yves Klein s’est voué au bleu après un voyage à Assise où il a découvert les bleus de Giotto.
J.Jegouzo écrit donc ceci dans ce billet :
« L’immense armée des bleus déploie à Assise ce triomphe du sensualisme humain (…)ce bleu où l’œil se noie.(…) Giotto, ou la confiance faite aux sens, Giotto ouvrant l’œil de la chair, assignant au bleu sa vraie densité corporelle… »
Est-ce plus proche de votre pensée ?

christiane dit: 19 août 2017 à 12 h 54 min

Oui, W., je vous aurais certainement mal compris. Le problème c’est que votre éclaircissement ne m’éclaire en rien du tout. Je n’ai toujours pas compris en quoi ces empreintes bleues avaient un lien avec le désir…

christiane dit: 19 août 2017 à 12 h 51 min

Janssen J-J dit: 19 août 2017 à 11 h 22 min
Oh, JJJ, bien trop de mots face à ce grand mystère et pourtant on en redemande, encore et encore. Tous ces livres de peinture, ces catalogues d’exposition… Et tout s’efface dans le.. face à face avec l’œuvre. Et là on ne peut plus parler. Ça se passe entre l’œil et la toile, ça éveille des sensations, des sentiments, des interrogations… Que cherchent les peintres au milieu des hommes ? Il faut relire « La leçon d’allemand » de Siegfried Lenz et l’excellent billet de Paul Edel au sujet de Nolde ; ou, comme l’écrivez Beckett à propos de la peinture de Bram van Velde : « … la peinture moderne est déjà assez troublante en elle-même sans qu’on veuille la rendre plus troublante encore, en disant tantôt qu’elle est peut-être ceci, tantôt qu’elle est peut-être cela. Ensuite on se trouble soi-même sans nécessité. (…) L’objet de la représentation résiste toujours … Un dévoilement sans fin, voile derrière voile, plan sur plan de transparences imparfaites, un dévoilement vers l’indévoilable, le rien et l’ensevelissement dans un lieu d’impénétrables proximités. Voilà ce à quoi il faut s’attendre quand on se laisse cou.illonner à écrire sur la peinture. A moins d’être un critique d’art… »
(Beckett « Peintres de l’empêchement » Derrière le Miroir n°11/12 pp. 3-4 et 7 (éd. de Minuit)

Widergänger dit: 19 août 2017 à 12 h 49 min

Non, ce que j’ai écrit avant christiane n’a aucun rapport avec ce que vous en avez compris.

Je me fous des seins, cuisses, etc. Ce n’est pas du tout de ça dont il s’agit. Ici, on n’arrive pas à se faire comprendre.

Quand je dis que la pratique du nu révèle en somme ce que contient son bleu, ça veut simplement dire que le fait de le mettre en signification avec le corps, la chair de la femme dit quelque chose de la couleur.

Les documents que vous avez mis en ligne confirme cette intuition. Il le dit quasiment explicitement, Klein.

Widergänger dit: 19 août 2017 à 12 h 46 min

Klein énonce ux thèses parlantes à mon sens dans les documents que vous référencez, chritiane :
1°) le bleu est la couleur de l’illimité (ciel, mer)
2°) le bleu est la couleur de la chair et du corps.

L’illimité a un rapport étroit avec le corps de la Mère. Voir Lacan. C’est l’intuition que j’en avais. Il est question ici de choses profondes de l’inconscient qui ont rapport avec le rapport à la Mère. La couleur froide me donne à sentir quelque chose comme une castration. Mais c’est mon impression.

rose dit: 19 août 2017 à 12 h 36 min

c comme ça, c excellent, la traque au tractatus.
ma puce. s’ il a le trac dans sa traque, on atteint un summum.

christiane dit: 19 août 2017 à 12 h 30 min

bérénice dit: 19 août 2017 à 12 h 09 min
Bleu Klein : outremer + résine. Eh oui, breveté !!!

christiane dit: 19 août 2017 à 12 h 29 min

W. 11h02
Les happenings…
Dans ce lien du Centre Pompidou, il s’en explique avec force de mots. Je trouve son discours un peu creux !
http://mediation.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-yves_klein/ENS-Yves_Klein.htm
Car enfin, que se passait-il lors de ces performances en public ? Sur fond d’une musique ahurissante, dite sacrée, intitulée pompeusement « symphonie monoton-silence » (une note continue pendant 20mn, suivi d’un silence de 20mn) il se donnait en spectacle : gants blancs, allure mystérieuse, dirigeant à la voix le déplacement des corps nus enduits de peinture bleue de ces femmes. Est-ce ça le « nouveau réalisme ? Enregistrer les empreintes des corps, plus tard du vent, de la pluie , en plaçant une toile sur la carrosserie de sa voiture ?
« Anthropométrie de l’époque bleue »… pinceaux vivants »… Et puis quoi encore ?
Je n’y vois aucune trace de désir mais un artiste en panne d’inspiration s’essayant à ces trouvailles. On a bien fait peindre un âne en attachant un pinceau à sa queue et on a vendu ces toiles très cher !
Toutefois, je veux bien croire que ces empreintes de seins, de cuisses, de ventres de femmes puissent éveiller le désir d’un homme les regardant. Moi, je regarde, je passe, je soupire !

bérénice dit: 19 août 2017 à 12 h 09 min

C’est un bleu envahissant. Un monopole.

bien choisi le mot, ce bleu étant l’objet d’un brevet, imagine-t-on un instant Klee par exemple faire breveter toutes ses inventions colorées?

Janssen J-J dit: 19 août 2017 à 11 h 22 min

8.30 – « Comment expliquer de quelle façon notre regard traverse la couleur, suit une courbe, s’étonne du jaillissement de la lumière ? »

Bonne question, la réponse est bien difficile mais vous seule la connaissez et vous donnez des clés, à nous autres qui n’avons pas toujours bien appris à regarder. Bien grand merci, Ch.
_____________

@9.27 « comme ces personnages de Walt Dysney qui ne se rendent plus compte qu’ils marchent au-dessus du vide avant de finir par tomber effectivement ».
Il fallait sans doute plutôt lire des « personnages de Tex Avery », mais baste, après Wittgenstein, on n’est pas à cette approximation près. L’essentiel est de tenir le crachoir sur à peu près tout et n’importe quoi.
Je vous le dis, cet homme gwg va de plus en plus mal, ne dort pas assez, est au bord de la rupture d’anévrisme, à ce rythme…, il ne passera pas le mois d’août. Que faire ?

Widergänger dit: 19 août 2017 à 11 h 03 min

bérénice, les mafias ont gangrené les états du monde entier. Je ne prenais la Russie ou l’Ukraine que comme ça, parce que j’y suis.

Widergänger dit: 19 août 2017 à 11 h 02 min

Christane, pensez à ses happenings qui mettent en scène le nu féminin. Ce n’est pas seulement une nouvelle approche esthétique du nu comme thème de la peinture, c’est une explicitation du bleu.

Pablo75 dit: 19 août 2017 à 10 h 47 min

« Tout est approximatif chez cette grande bête »
(Delaporte)

Mais c’est que lui-même n’est qu’un être humain approximatif… Il n’est pas fini. Il oscille encore entre le cochon et le singe.

bérénice dit: 19 août 2017 à 10 h 47 min

10h12 WGG pourquoi ne faire référence qu’à la Russie pour illustrer les liens entre pouvoirs et mafias , de l’autre côté nous avons aussi un grand homme qui n’hésite pas à renouer avec le KKK et qui comme Poutine protège son empire personnel et celui de ses amis bien que sur ce coup même ses amis les plus républicains le lâchent , ce n’est qu’un prétexte car ils lui reprochent de ne pas relancer la machine économique ( en toile de fond et c’est encore l’argent la préoccupation essentielle plus que la destinée des minorités ethniques bien que cela apparaisse dans les motifs du désaccord) . Ce qui se trame dans les coursives des pouvoirs est loin d’être toujours su, clair et exposable .

Pablo75 dit: 19 août 2017 à 10 h 45 min

« Les bleus d’Yves Klein ont manifestement quelque chose à voir avec le désir, le sexuel. Un sexuel inquiet et en tout cas problématique. Il y a dedans de la vérité non éclairée par le sens de l’œuvre, comme dirait Lacan. Une vérité quelque part de l’angoisse, une angoisse qu’on a du mal à définir et qui fait toute la profondeur de ce bleu si puissant. En tout cas une vérité de l’inconscient, qui nous saisit, nous transit même. »

« pour moi, le bleu de Klein a quelque chose à voir avec une violence sexuelle, la castration ou quelque chose de ce genre »

« Les bleus de Yves Klein ne sont pas reposants, c’est certain. »

On croit toujours avoir lu la plus grosse co.nnerie de Blabla-Widergänger, mais non, chaque jour il se surpasse pour nous étonner, pour nous faire rire à tout prix, pour nous rendre la vie plus agréable.

Quel clown thérapeutique ce mec !!

Delaporte dit: 19 août 2017 à 10 h 40 min

Wgg avait avoué naïvement un jour qu’il faisait des « approximations de citations ». Tout est approximatif chez cette grande bête, à tel point que sur une question aussi cruciale que l’éthique ou la morale il commet la bévue la plus incroyable qui soit pour quelqu’un prétendant parler de philosophie. Quel pédant infatué !!!

Pablo75 dit: 19 août 2017 à 10 h 38 min

« Les phrases de Claude Simon, c’est comme de longues phrases musicales semblables parfois à celles de Pierre Boulez. »

De phrases musicales chez Boulez???

Mais quel robinet à co.nneries ce Blabla-Widergänger !!!

D. dit: 19 août 2017 à 10 h 37 min

ou il est le plus grand crétin du XVIIIe arrondissement de Paris et ses alentours.

J’ai déjà celui du 17ème, celui du 12ème.
Dans la famille….je demande : le 16ème.
Non ? Bon, à vous de jouer.

christiane dit: 19 août 2017 à 10 h 36 min

W.
Le désir… ça alors, je n’aurais jamais pensé, ni ressenti ce lien sauf à définir le désir comme une quête d’inassouvi.
Ce qui m’a inquiétée dans « le » bleu de Klein, c’est justement qu’il soit unique. Un bleu proche de du bleu outremer si envoûtant. Le bleu est pour moi translucide, propice à tant de nuances, de variations. Chez Klein, il est opaque et recouvre uniformément corps, objets, plantes, éponges, bouts de bois, empreintes… Le même bleu qui porte son nom alors qu’il existe tant de bleus : bleus clairs, foncés, profonds, légers, délavés, saturés. Bleu des ciels, de la mer, des étoffes. Bleus associés à d’autres couleurs qui les magnifient (Vermeer). Chez Klein, le bleu est entouré de vide ou d’un blanc qui devient absence de couleur. C’est un bleu envahissant. Un monopole.
Mais définir la couleur, comme c’est difficile.
Wittgenstein que vous aimez citer écrivait :
« Si l’on nous demande : que signifient les mots rouge, bleu, noir, blanc ? nous pouvons bien entendu montrer immédiatement des choses qui ont de telles couleurs. Mais notre capacité à expliquer la signification de ces mots ne va pas plus loin. » (Remarques sur les couleurs (éd. T.E.R.) – I,68
Pourquoi, chez les grecs, cette couleur est-elle quasiment absente du langage ?

Pablo75 dit: 19 août 2017 à 10 h 35 min

« Il est clair que la bonne traduction est morale et pas éthique. »

Blabla-Widergänger est plus grotesque que pathétique ou plus pathétique que grotesque. Difficile de trancher…

Delaporte dit: 19 août 2017 à 10 h 35 min

Malgré toutes les preuves qu’on lui apporte, Wgg persévère dans son erreur ! Il est buté, le bestiaux…

Delaporte dit: 19 août 2017 à 10 h 32 min

« Ce qui montre tout simplement que c’est mal traduit du grec. »

Aristote a connu des tas de traductions, et toute choisisse le mot « éthique ». En plus, c’est le titre ! Il y a donc des chances que ce soit bien traduit. Mais non, le seul Wgg contre tous (et de plus éminents que lui !) nous dit que c’est mal traduit. On rigole…

Widergänger dit: 19 août 2017 à 10 h 31 min

Même si on parle de l’éthique à Nicomaque, ou de l’Éthique de Spinoza. Tout ça ce sne sont que des confusion regrettable qui ne change rien au fond du problème, à savoir que Wittgenstein nous parle de la morale au sens de l’ensemble des lois qui respecte la vie d’autrui. C’est simple. Vous n’êtes pas capables de le comprendre tellement vous êtes buttés et bêtes. Deux authentiques couillons !

Widergänger dit: 19 août 2017 à 10 h 29 min

Va voir la traduction sur laquelle travaille Badiou au lieu de t’égoziller pour rien. Je n’ai fais que la reproduire. Vous n’allez même pas la lire, c’est dire votre profonde malhonnêteté.

Il est clair que la bonne traduction est morale et pas éthique.

Widergänger dit: 19 août 2017 à 10 h 28 min

Mais Pablo75 ne connaît strictement rien à l’histoire du vocabulaire philosophique en allemand et en français. C’est un authentique couillon qui veut péter plus haut qu’il a le derrière. Et il ne produit que des pets foireux…

Pablo75 dit: 19 août 2017 à 10 h 27 min

« Pablo75 est un ignare butté »
(Blabla-Widergänger)

Mais ce n’est pas moi qui traduit, co.nnard infini: les ignares buttés sont Klossowski, Gilles-Gaston Granger, Amedeo G.Conte, Jacobo Muñoz, Isidoro Reguera, Luis Manuel Valdés Villanueva, Frank P. Ramsey et Charles Kay Ogden.

Widergänger dit: 19 août 2017 à 10 h 26 min

Ce qui montre tout simplement que c’est mal traduit du grec. C’est tout ce que ça veut dire. Mais ça n’infère en rien sur le concept de morale et de sa différence profonde avec celui d’éthique. Vous ne voulez pas l’admettre simplement parce que vous n’avez pas lu les bons ouvrages, vous êtes mal informés, et puis vous voulez avoir raison contre toute raison philosophique, comme deux couillons bornés ! C’est tout. Et arrêtez de me faire chiller avec ça maintenant. Je vous em.merde !

Widergänger dit: 19 août 2017 à 10 h 24 min

« Quoi d’étonnant à ce qu’elle [la critique moderne intelligente] découvre mainte- nant, sous le nom de nouveau roman, ces curieux romans en zinc, qui semblent voués à je ne sais quelle assomption du réverbère, de la lampe Pigeon et du bouton de guêtre […]. Une littérature d’où l’homme est enfin exclu au profit de l’objet, et qui le claironne, c’est précisément une découverte que la critique moderne était préparée à faire maintenant, c’est, si je puis dire, une découverte dans la ligne, une découverte prévisible, ce qui ne va pas du même coup sans nous la rendre vague- ment suspecte. »
(J. Gracq, « Pourquoi la littérature respire mal », in Préférences)

On voit bien que le clivage qu’il semble instituer entre humanisme et Nouveau roman ne tient pas.

Ce n’est pas parce que Claude Simon s’oppose à l’humanisme classique en en montrant d’une certaine manière la forfaiture dans l’image d’une Renaissance en proie aux guerres d’extermination déjà, qu’il est un anti-humanisme. Son humanisme est plus profond et invisible à un regard simplement naïf, mais il existe bel et bien, notamment dans tout ce qui s’articule autour de la problématique inconsciente du Père, mise en œuvre dans L’acacia.

Delaporte dit: 19 août 2017 à 10 h 23 min

Le livre d’Aristote n’est pas non plus « Morale à Nicomaque », mais « Ethique à Nicomaque », même si Wgg voudrait changer la chose, s’opposant ainsi à la plus large tradition. Le scoop de Wgg est tout simplement ridicule. Il veut même s’attaquer à Aristote !!! Bien sûr il en est incapable, il faudrait déjà qu’il comprenne de quoi il retourne ! Wgg n’a pas dû beaucoup lire Aristote !

Pablo75 dit: 19 août 2017 à 10 h 23 min

« Si Wittgenstein avait voulu dire « morale », deux mots étaient à sa disposition en allemand : « Moral » ou encore « Sittenlehre ». Or, il a utilisé « Ethik », ce n’est pas pour des prunes. C’est précis et déterminant.

Conclusion : le trouducu c’est cette crapule de Wgg ! »

(Delaporte)

Attention, trop c’est trop: il va s’étouffer de rage !

Pablo75 dit: 19 août 2017 à 10 h 21 min

Ce matin Blabla-Widergänger, notre spécialiste de Tout, nous a montré qu’il était un expert en traduction philosophique, en Claude Simon, en P.Boulez, en littérature française, en Karl Marx en général et dans sa conception de l’argent en particulier, en Yves Klein, en réseaux terroristes, en art, en Éthique (en plus de nous montrer encore une fois son élégance naturelle, sa grâce infinie, sa délicatesse proverbiale et son raffinement aristocratique: « les deux trouducus…deux figures de l’abjections éthyliques…qu’il aille se faire fo.utre ! Il pollue avec ses âneries de boursoufflure de merde !,,,ce couillon…. ce fin lecteur de merde…Ferme ta gueule ldvb machin, t’es rien qu’une co.nne puante ! Tu fais chiller. »).

Il y a deux possibilités: ou Blabla-Widergänger est un Leonardo da Vinci inconnu qui perd son temps ici alors qu’il pourrait être considéré comme un génie dans le monde entier, ou il est le plus grand crétin du XVIIIe arrondissement de Paris et ses alentours.

Delaporte dit: 19 août 2017 à 10 h 19 min

La bonne traduction, reprise par les deux éminents traducteurs Klossowski et Granger, est donc « Ethique » :

« (ÉTHIQUE et esthétique sont une seule et même chose.) »

Delaporte dit: 19 août 2017 à 10 h 16 min

Si Wittgenstein avait voulu dire « morale », deux mots étaient à sa disposition en allemand : « Moral » ou encore « Sittenlehre ». Or, il a utilisé « Ethik », ce n’est pas pour des prunes. C’est précis et déterminant.

Conclusion : le trouducu c’est cette crapule de Wgg !

la vie dans les bois dit: 19 août 2017 à 10 h 15 min

Acculé et sans argument, le poltergeist retrouve son  » naturel », celui d’un pochetron grossier, et veule.

Widergänger dit: 19 août 2017 à 10 h 12 min

Vous êtes bien naïve, bérénice. Ils sont intimement liés, les gangsters, aux pouvoirs en place. Parfois même ils sont le pouvoir en place…! Vous n’avez qu’une perception assez idyllique du monde. Si un jour une bombe atomique vous tombe sur le coin du nez, que vous sachiez au moins pourquoi elle vous échoit…

la vie dans les bois dit: 19 août 2017 à 10 h 10 min

Code de conduite… A défaut de connaitre le code rousseau, le poltergeist devrait commencer par apprendre la notion de nethiquette.

Widergänger dit: 19 août 2017 à 10 h 09 min

En plus, ce couillon n’est même pas allé lire le cours de Badiou ! C’est dire le peu d’éthique de ce fin lecteur de merde !

bérénice dit: 19 août 2017 à 10 h 08 min

de la criminalité organisée et intimement liée aux pouvoirs

sans être liés directement à ces pouvoirs qui tiennent comme la Russie à consolider leur zone d’influence et garantir leur rayon d’action à partir de bases assises en Syrie ( mais les puissants le font tous) je verrais plutôt qu’ils sont aussi le résultat d’erreurs stratégiques( guerres et ingérences) et de l’égoïsme économique des pays les plus riches dont de plus,l’industrie privée profite de la manne guerrière, de la nécessité de l’équilibre des forces par la dissuasion pour grossir les profits tirés de la vente d’armement puis des reconstructions dans les zones sinistrées .

Widergänger dit: 19 août 2017 à 10 h 08 min

Pablo75 est un ignare butté qui n’a pas lu Marcel Conche. Alors qu’il aille se faire fo.utre ! Il pollue avec ses âneries de boursoufflure de merde !

Pablo75 dit: 19 août 2017 à 10 h 04 min

« Le mot « Ethik » en allemand doit de traduire pas « morale »… »
(Blabla-Widergänger, spécialiste en Tout, prix Nobel de traduction et crétin absolu)

6.421 It is clear that ETHICS cannot be put into words. ETHICS is transcendental. (ETHICS and aesthetics are one and the same.)
(Original English translation by Frank P. Ramsey and Charles Kay Ogden)

6.421 Es claro que la ÉTICA no se puede expresar. La ÉTICA es trascendental. (ÉTICA y estética son lo mismo.)
(Traduction de Luis Manuel Valdés Villanueva)

6.421 Está claro que la ÉTICA no resulta expresable. La ÉTICA es trascendental. (ÉTICA y estética son una y la misma cosa.)
(Traduction de Jacobo Muñoz et Isidoro Reguera)

6.421 È chiaro che l’ETICA non puó formularsi. ETICA è trascendentale. (ETICA ed estetica son tutt’uno).
(Traduzioni di Amedeo G.Conte)

6.421 – Il est clair que l’ÉTHIQUE ne se laisse pas énoncer. L’ÉTHIQUE est transcendantale. (ÉTHIQUE et esthétique sont une seule et même chose.)
(Traduction, préambule et notes Gilles-Gaston granger. Gallimard, 1993).

Widergänger dit: 19 août 2017 à 10 h 01 min

La notion d’éthique fait référence à l’argumentaire qui fonde des valeurs
________
Non, justement. C’est ce que je me tue à vous expliquer ! Le mot éthique en français est employé pour nommer des codes de conduite.

Vous êtes comme les deux trouducus de cette nuit. Vous n’avez pas lu qui plus est le livre de Marcel Conche.

Alors bouclez-la et écoutez ceux qui savent de quoi ils parlent et qui ont lu les philosophes. Ça nous changera un peu de la barbarie habituelle qui règne sur ce blog à cause de vous et des gens de votre acabit.

Widergänger dit: 19 août 2017 à 9 h 57 min

Les réseaux, les états terroristes, les terroristes ne sont eux-mêmes que le produit du monde de la criminalité organisée et intimement liée aux pouvoirs : la Russie, l’Ukraine, et tant d’autres états. C’est ce qu’Attali appelle la somalisation du monde. Il voit clair.

JC..... dit: 19 août 2017 à 9 h 57 min

« nous sommes inondés d’info toutes plus attristantes les unes que les autres, notre existence prendra fin avant ce monde. » (Bérénice)

Ahahahaha !…. on parie ?….

la vie dans les bois dit: 19 août 2017 à 9 h 56 min

@Le mot éthique doit être employé comme synonyme de code déontologique.

le fait que le poltergeist manie des mots dont il ignore le sens, nous oblige. Qu’il en soit remercié.

pas nécessairement définitif:

La notion de code déontologique se réfère à une activité -le plus souvent à caractère professionnel- délimitant les bonnes pratiques dans les échanges des membres d’un groupe constitué, entre eux et avec leurs clients ou le public, dans le sens du bien agir. Il y a donc à la fois une notion de responsabilité de l’acte, et d’enjeu collectif.

La notion d’éthique fait référence à l’argumentaire qui fonde des valeurs, dans le sens du bien commun, d’agir pour le bien commun, sans pathos, au sens grec.
La morale réduit en quelque sorte le discours à la distinction, essentiellement personnelle, entre ce qui est bien et mal, fondé sur des moeurs culturelles, religieuses, sans nécessairement d’argumentaire « logique », mais avec valeur de jugement, et par conséquent, sentence,; châtiment dit Wittgenstein.

Pour Wittgenstein, quand il énonce qu’esthétique et éthique ne font qu’un , c’est qu’il a au préalable décidé que le langage- logos- ne pouvait exprimer ces valeurs, qui fondent ce qui est le bien agir. Renvoyant la notion d’éthique à  » une région inexprimable du mystique ».

Widergänger dit: 19 août 2017 à 9 h 54 min

Macron n’est que le nom du centre du cyclone qui tourbillonne autourd e nos têtes. Quand les vents souffleront, nous nous en allerons… et Macron avec.

bérénice dit: 19 août 2017 à 9 h 54 min

Vous habitez quel quartier?

Une ville très pauvre qui figure au classement des villes les plus pauvres de France mais cela n’interfère pas avec cette conscience du délitement et de la corruption à l’oeuvre, je m’informe un peu, pas trop , le panorama est inquiétant, le nierez vous? et nous sommes inondés d’info toutes plus attristantes les unes que les autres, notre existence prendra fin avant ce monde.

Widergänger dit: 19 août 2017 à 9 h 51 min

Mais c’est évident Pat V. L’art et le sexuel entretienne des liens très intimes. Mais il est clair par ailleurs n’épuise pas le sens des œuvres. Ce n’est pas bien sûr ce que je voulais dire. Mais pour moi, le bleu de Klein a quelque chose à voir avec une violence sexuelle, la castration ou quelque chose de ce genre, sans que je puisse le définir. Des critiques se sont peut-être penchés sur le problème.

Giovanni Sant'Angelo dit: 19 août 2017 à 9 h 49 min


…je vais pas vous dire, comment,…
…encore, plus naturel, avec des hasards de manipulations,!…mais le processus est logique et naturel,!…des diamants avec presque rien,…
…etc,…

Pat V dit: 19 août 2017 à 9 h 48 min

Bérénice, arrêtez donc de vous épouvanter toute seule!
Il existe des trafiquants partout, dans tous les secteurs de nos vies.
Vous habitez quel quartier?
Belle journée.

JC..... dit: 19 août 2017 à 9 h 48 min

« Mais les réseaux terroristes ne sont qu’une goutte d’eau dans l’océan du crime, bérénice. Quand comprendrez-vous ça ? » (Wiwi)

Probablement tardivement …

Les terroristes islamistes sont en retard de plusieurs siècles sur les admirables Teutons, nos cousins germains merkelisés au migrant, dont le traitement de masse criminel fit merveille, sous Dolfie P’tit Mustach.

Ne négligeons pas les sauteries de famine organisées par le DJ pédophile Zedong, les champignons japonais fournis gracieusement par les Ricains, ni les Délices du Goulag œuvres du pâtissier géorgien, le moustachu du Kremlin …

Bref : des amateurs inspirés par un Très-Haut qui vise bas.

Giovanni Sant'Angelo dit: 19 août 2017 à 9 h 41 min


…dans le processus de fabrication du diamant,…j’y suis aussi, arrivé,..par hasard,…

…mais, il est évident, que sans matériels, ni  » chipotages « , pour ses créativités,…

…AUTANT , les acheter aux marchands, c’est plus court,!…Ah,!Ah,!…etc,…

bérénice dit: 19 août 2017 à 9 h 40 min

Mais les réseaux terroristes ne sont qu’une goutte d’eau dans l’océan du crime, – — pour faire naître des lacs de sang et des vallées de larmes, ils ne sont pourtant pas négligeables au point de minimiser leur potentiel nuisible et déstabilisateur, une goutte d’acide, ils emploient aussi la drogue pour booster leurs assassins et la vende en inondant la planète pour financer en plus des puits de pétrole extorqués d’opiacés , semant ainsi en plus de la mort l’aliénation par addiction qui touche une population grandissante.

JC..... dit: 19 août 2017 à 9 h 35 min

Déjà d’après cette définition, l’argent est donc la perversion générale des individualités, qui les change en leur contraire et leur donne des qualités qui contredisent leurs qualités propres.
[Karl Marx, Manuscrits de 1844]

De tous les Marx Brothers, Carlito Marxou est celui qui me fait le plus rire …. Non, mais quel glandu, ce Marx là : un Marx, et ça repart ! En arrière…

Pat V dit: 19 août 2017 à 9 h 35 min

Widergänger dit: 19 août 2017 à 9 h 18 min

L’ angoissant souvenir d’ enfance qui se résout dans la couleur ou dans la forme, oui surtout quand on en a fait soi-même l’ expérience mais cela ne fait pas la spécificité du bleu, pas seulement du moins.
Pour parler de mon cas personnel, une fois la prise de conscience de cette angoisse de l’ enfance, on devient tranquille avec ces b.tes et on passe à autre chose…
Ce phénomène est plus fréquent qu’ on ne le pense chez les artistes, accentué voire omniprésent chez les créateurs d’ art brut et singuliers.

Widergänger dit: 19 août 2017 à 9 h 34 min

Oui, Paul, c’est aussi l’idée qui m’est venue à l’esprit en voyant apparaître sur la page de son roman le mot « reître », qu’utilise évidemment A. Chastel à propos du sac de Rome. Mais ce que vous dites est très intéressant et confirme mon intuition en somme. Mais on ne trouve ça chez aucun critique universitaire ou autres que j’ai pu lire à propos de l’Acacia.

Cela signifie en vérité qu’il y a en filigrane dans son roman une authentique pensée de la guerre et de la Modernité, et d’une co.nnexion entre les deux : la Modernité c’est le début des guerres d’extermination. C’est d’ailleurs ainsi que le sac de Rome avait été perçu à l’époque, comme l’indique A. Chastel. ET c’est dit dans son texte mais juste en filigrane sans y insister. Mais c’est fondamental.

Widergänger dit: 19 août 2017 à 9 h 33 min

Oui, Paul, c’est aussi l’idée qui m’est venue à l’esprit en voyant apparaître sur la page de son roman le mot « reître », qu’utilise évidemment A. Chastel à propos du sac de Rome. Mais ce que vous dites est très intéressant et confirme mon intuition en somme. Mais on ne trouve ça chez aucun critique universitaire ou autres que j’ai pu lire à propos de l’Acacia.

Cela signifie en vérité qu’il y a en filigrane dans son roman une authentique pensée de la guerre et de la Modernité, et d’une connexion entre les deux : la Modernité c’est le début des guerres d’extermination. C’est d’ailleurs ainsi que le sac de Rome avait été perçu à l’époque, comme l’indique A. Chastel. ET c’est dit dans son texte mais juste en filigrane sans y insister. Mais c’est fondamental.

Widergänger dit: 19 août 2017 à 9 h 27 min

Mais les réseaux terroristes ne sont qu’une goutte d’eau dans l’océan du crime, bérénice. Quand comprendrez-vous ça ?

Lisez par exemple un petit texte de Claude Simon qui s’intitule L’invitation, il est accessible en ligne. Il trace le portrait du monde moderne en gangsters au pouvoir aspirant à la respectabilité. Il est dans la vérité la plus pure. Les gangsters au pouvoir un peu partout sur la planète sont le ferment de l’apocalypse. On les voit ici à Kiev se balader dans leurs grosses bagnoles aux vitres teintées. C’est pour l’instant grâce à eux que l’économie de l’Ukraine décolle jusqu’au jour où ils la feront plonger. On marche au-dessus d’un abîme. Personne n’a vraiment le courage de regarder en bas…comme ces personnages de Walt Dysney qui ne se rendent plus compte qu’ils marchent au-dessus du vide avant de finir par tomber effectivement.

Paul Edel dit: 19 août 2017 à 9 h 22 min

Ce qui est intéressant WGG dans votre remarque sur le sac de Rome par les lansquenets de Charles Quint en 1527, auquel Claude Simon fait allusion dans « L’acacia », c’est que Claude Simon au cours d’un entretien chez lui, m’avait longuement montré une partie de sa bibliothèque .Il y avait entre autres beaucoup de livres sur Rome, sa fondation, Tite -live, bien sûr. Cette » bataille de Pharsale » racontée par Lucain (admirable texte qui l’a beaucoup marqué) .Il parlait avec ironie de ses études de Latin et de ses versions latines… Enfin Il m’avait ouvert des livres sur la Renaissance italienne, mais également Valentin de Boulogne,Le Caravage, et surtout Poussin :Poussin et Rome . Je pense qu’il avait dû lire « le sac de Rome » de Chastel.

bérénice dit: 19 août 2017 à 9 h 18 min

Et qui sait si le marché de l’Art ne participe pas aussi au blanchiment, au vu des scores atteints pour 3 taches et deux ballons.

Widergänger dit: 19 août 2017 à 9 h 18 min

Les bleus d’Yves Klein ont manifestement quelque chose à voir avec le désir, le sexuel. Un sexuel inquiet et en tout cas problématique. Il y a dedans de la vérité non éclairée par le sens de l’œuvre, comme dirait Lacan. Une vérité quelque part de l’angoisse, une angoisse qu’on a du mal à définir et qui fait toute la profondeur de ce bleu si puissant. En tout cas une vérité de l’inconscient, qui nous saisit, nous transit même.

Pat V dit: 19 août 2017 à 9 h 17 min

Vous avez le recul du critique (de l’historien) d’art, vous faites autre chose de ces œuvres, un univers mental qui vous permet d’écrire.Christiane.

Si vous saviez, Christiane…Il y a le travail de l’ historien, du critique mais aussi du spectateur lambda et de l’ artiste que je suis aussi!( Je ne vous parle pas de la poésie et de son accompagnement graphique pour d’ autres…) Hier, une œuvre vendue, bonne surprise et quelques sujets en exposition collective en Musée.
Je ne chôme pas..
Raysse est devenu figuratif en Dordogne…
L’ art ne vous lâche pas, enfin c’ est mon cas.
Je vois que c’ est aussi votre cas et c’ est tant mieux.
Décrocher d’ ici, oui et encore oui mais d’ expliquer, défendre ses convictions c’ est pas mal aussi.
Pour Revenir au sujet, j’ ai eu la chance de rencontrer Gérard Wajcman, de l’ inviter pour une conférence signature pour son Objet du siècle il y a maintenant belle lurette. Longue conversation autour d’ un repas ensuite avec des amis, sur l’ art et ses expressions, bien entendu. Il m’ a aussi libéré pendant nos discussions d’ une mésinterprétation de certains aspects de ma propre activité artistique. J’ ai dessiné et peint pendant toute une période des brimborions de phallus, déclinés en formes et matières multiples et différentes, croyant en cela à une obsession sexuelle. Et je me suis rendu compte tardivement que cela venait plutôt d’ une frayeur d’ enfance, voyant à plusieurs reprises mon père mutilé de guerre mettre un bas de laine à son moignon de jambe levé comme un énorme phallus. Cela a fait rire Wajcman qui me dit que cette découverte m’ aura au moins épargné des visites dépensières chez un psychanalyste!

Widergänger dit: 19 août 2017 à 9 h 11 min

Karl Marx voit juste. Mais en même temps, il ne voit pas l’ouverture formidable que constitue l’invention de la monnaie et des écritures, voire aujourd’hui de l’argent virtuel qui transit d’un coninent à l’autre pour brasser d’immenses fortunes.

Depuis que l’argent n’est plus indexé sur l’or, la planète a basculer dans un autre monde. Déjà Mallarmé s’en offusquait avec le scandale de Panama. Mais c’est simplement un autre fonctionnement de l’économie. Le problème n’est pas qu’il soit différent, le problème est de savoir s’il permet une meilleure répartition plus équitable de la richesse produite grâce aux jeux d’écriture. Théoriquement peut-être, sans doute même, mais on voit bien qu’aujourd’hui les écarts monstrueux entre les apuvres et les riches nous préparent une apocalypse.

Que l’Art participe pleinement de cette économie monstrueuse en dit long sur l’état de barbarie qui est le nôtre.

bérénice dit: 19 août 2017 à 9 h 04 min

L’argent, KM:

L’argent, moyen et pouvoir universels, extérieurs, qui ne viennent pas de l’homme en tant qu’homme et de la société humaine en tant que société, moyen et pouvoir de convertir la représentation en réalité et la réalité en simple représentation, transforme tout aussi bien les forces essentielles réelles et naturelles de l’homme en représentation purement abstraite et par suite en imperfections, en chimères douloureuses, que d’autre part il transforme les imperfections et chimères réelles, les forces essentielles réellement impuissantes qui n’existent que dans l’imagination de l’individu, en forces essentielles réelles et en pouvoir. Déjà d’après cette définition, l’argent est donc la perversion générale des individualités, qui les change en leur contraire et leur donne des qualités qui contredisent leurs qualités propres.
[Karl Marx, Manuscrits de 1844]

Giovanni Sant'Angelo dit: 19 août 2017 à 8 h 58 min


…il n’y a rien, à discuter,…tout le monde fait un jeux de duplicité à ciel ouvert,!…

…le même trou, de recherche, comme une collusion à former des abrutis, égarer, à se recycler à inquisitions par diversions , au clou des détails au crâne,…une lobotomie à perpétuité,…
…pour les morales des lobbying,…le fric c’est chic,…les représentants du peuples, en première ligne,…enfin, tous au clou d’abrutis, à s’enfoncer,!…of course,!…
…le monde à se refaire,…subitp,!…

…les convictions, tout craque de partout,…les politiques, comme des religieux, pourvu, que çà dure, avec toutes nos dettes aux paradis fiscaux,…
…attendez encore un peu,…

…à la bannière des fuselés, azur et d’argent, ou de gueule et d’argent, à la recherche, des sables et or,…
…pourquoi faire,…
…des fleurs sans abbayes,…Ah,!…Ah,!…
…suivant, de la clique, des maraudeurs lettrés,!…
…etc,!…

Widergänger dit: 19 août 2017 à 8 h 44 min

Les bleus de Yves Klein ne sont pas reposants, c’est certain. Ils sont tous le contraire du bleu du ciel. C’est bien d’ailleurs ce qui nous attire en eux et ce qui fait leur profondeur.

Widergänger dit: 19 août 2017 à 8 h 40 min

Toute conception de l’Art a sesdangers et ses travers. Ce n’est pas pour autant qu’elle soit condamnable à priori sous prétexte qu’elle ne correspond pas aux canons de l’Art classique. Le temps fera son œuvre et éliminera ce qui, de l’art, n’a pas su tenir l’équilibre précaire entre l’invention pure et le maniérisme qui n’est pas une manière. Rares seront les élus.

Widergänger dit: 19 août 2017 à 8 h 34 min

Le danger d’une telle conception de l’art, c’est de produire ce que souligne l’article « un éclectisme clinquant et maniériste ». Il semble qu’on y soit avec Jeff Koons. On est même dans un éclectisme clinquant et maniéré. Et c’est le cas d’une bonne aprtie de la production artistique contemporaine, ce qui explique sans doute le rejet dont elle fait l’objet dans le public de manière massive, sans parler de la transformation de l’art en usine à fric.

bérénice dit: 19 août 2017 à 8 h 32 min

qu’il y a des analogie entre l’urinoir, un Bouddha assis et le « les formes fluides » de certaines sculptures de Brancusi

renato, l’histoire ne précise pas quelles substances imbibaient leur Vision?

christiane dit: 19 août 2017 à 8 h 30 min

Pat V dit: 18 août 2017 à 22 h 11 min
Bonjour,
j’ai éteint l’ordinateur, hier, en plein échange. Parfois ça m’arrive. Ce petit écran démoniaque grignote la pensée. L’échange s’emballe et on n’a plus le temps de penser, de laisser reposer. Répondre devient prioritaire alors qu’il faudrait écouter ce que la parole de l’autre fait en soi, ce qu’elle ouvre.
Ces questions sur Wharol me sont venues au MAMAC de Nice. Le secteur réservé aux collections américaines (art d’assemblage et Pop’art) près des créations de Martial Raysse, me donnaient envie de me reposer dans les bleus purs de Yves Klein (mais lui aussi devenait inquiétant) ou de regarder la ville du haut des passerelles. Les toits, les pierres des maisons étaient alors rassurants. Un peu de Simon Hantaï, mais mon œil était fatigué, je ne voyais plus rien. Les normes étaient secouées, l’art semblait pris d’un rire railleur. Les artistes prenaient des risques. Ces œuvres étaient-elles sérieuses ? Il m’a fallu les expos à Beaubourg pour apprivoiser leur univers, comme celui Martial Raysse.
Mais mon coeur revient vers les toiles lumineuses de Matisse, méditatives de Rothko ou convulsives d’Egon Schiele.
Hantaï a été un moment de mes explorations. Je ne puis y demeurer. J’ai besoin du trait, du travail du pinceau avant ce… désœuvrement de l’art.
Vous avez le recul du critique (de l’historien) d’art, vous faites autre chose de ces œuvres, un univers mental qui vous permet d’écrire. Pour ma part, promeneuse inlassable des expos et musées je cherche quelque chose d’englouti dans la peinture contemporaine, quelque chose d’absent (Bram van Velde). Le temps s’y est fracassé (Anselm Kiefer et sa mémoire). J’ai besoin de la « silencieuse puissance de la peinture », de l’émotion Fra Angelico, Titien, Vermeer, Rembrandt, Cézanne, Manet… Un tissage qui me relie aux racines du monde, les rend visibles. Comment expliquer de quelle façon notre regard traverse la couleur, suit une courbe, s’étonne du jaillissement de la lumière ?

bérénice dit: 19 août 2017 à 8 h 28 min

Ma dernière découverte ,Pisanello, tout ce qu’il y a de plus figuratif.

https://www.google.fr/search?q=pisanello&tbm=isch&imgil=qneamTl7WLNQJM%253A%253BgCbns2fFrAqtWM%253Bhttps%25253A%25252F%25252Fit.wikipedia.org%25252Fwiki%25252FPisanello&source=iu&pf=m&fir=qneamTl7WLNQJM%253A%252CgCbns2fFrAqtWM%252C_&usg=__Yp9aft3kwkAfDvUeqerVOgEwypU%3D&biw=1299&bih=636&ved=0ahUKEwiGj6el1eLVAhUPJ1AKHe2zDIYQyjcInAE&ei=KdqXWcbWNo_OwALt57KwCA#imgrc=qneamTl7WLNQJM:

renato dit: 19 août 2017 à 8 h 27 min

Ah ! Les distractions ! Corrigé :

À propos de la conception du titre de l’article de Louise Norton pour The Blind Man, Il y a deux versions :

1. Duchamp achète l’urinoir, rentre chez lui et il le pose à l’envers sur la table ; l’amie qui l’accompagne (Louise Norton ? Beatrice Wood ? Elsa von Freytag Loringhoven ?) observe qu’il y a des analogie entre l’urinoir, un Bouddha assis et le « les formes fluides » de certaines sculptures de Brancusi — Duchamp était l’agent de Brancusi et organisa son exposition aux USA : voir le procès avec les Douanes afin d’établir la nature de l’Oiseau dans l’espace) ;

2. quelqu’un, le nom me fuit, regarde la photo de Fountain que Stieglitz avait titré Madone de la salle de bain et observe qu’il y a des analogie entre l’urinoir, « les formes fluide » de certaines sculptures de Brancusi et un Bouddha assis, et remplace le mot Madone par le mot Bouddha.

Mais tout ça c’est tellement lointain…

Pour ce qui est des interprétations de l’œuvre de Duchamp, lui vivant n’importe qui pouvait dire ce que bon lui semblait en se référant à n’importe quoi : alchimie, anthropologie, sociologie, psychanalyse, sport — Combat de boxe, voir le projet pour le Grand Verre —, divertissements, culinaire, et ainsi de suite — ce qui vaut pour l’œuvre de tous les artistes, d’ailleurs —, maintenant qu’il est mort c’est la foire ! Dans toute cette histoire d’urinoir la seule question que l’on devrait se poser c’est de savoir qui accompagnait MD lorsqu’il l’acheta et pas de chance, MD l’avait oublié ! Enfin-bref, seulement la chronologie et la syntaxe ont du sens, tout le reste n’est que opinion.

http://pin.it/Je1F977

bérénice dit: 19 août 2017 à 8 h 03 min

« Les critères habituels (imitation, harmonie, beauté, etc.) de reconnaissance et d’évaluation de l’art sont méprisés. La recherche sans contraintes du Nouveau, la confrontation directe avec la vie, la puissance critique et émancipatrice de l’art sont, au contraire, privilégiées. Comme le souhaitait Charles Baudelaire, artistes et écrivains « plongent » au cœur du « magasin d’images et de signes » offert par le réel, que leur imagination doit transfigurer. Désacralisé, non auratique, irrévérencieux, hasardeux, l’art collagiste s’inscrit dans un mouvement dynamique qui impose sans cesse glissements et déplacements du côté du transitoire, de l’aléatoire, de l’inopiné, du disparate, de l’inachevé. Les œuvres de collage et de montage mêlent la réalité concrète et le merveilleux, l’ici et l’ailleurs, le non-contemporain et l’actuel, l’identifiable et le bizarre. Elles tracent et détracent les contours de territoires inédits à fouiller. Elles bâtissent des passages éphémères au sein desquels des figures de l’inconnu restent à décrypter. Elles dépaysent, perturbent, déstabilisent et provoquent. »

https://socio-anthropologie.revues.org/120

renato dit: 19 août 2017 à 7 h 59 min

À propos de la genèse du titre de l’article de Louise Norton pour The Blind Man, Il y a deux versions :

1. Duchamp achète l’urinoir, rentre chez lui et il le pose à l’envers sur la table ; l’amie qui l’accompagne (Louise Norton ? Beatrice Wood ? Elsa von Freytag Loringhoven ?) observe qu’il y a des analogie entre l’urinoir, un Bouddha assis et le « les formes fluides » de certaines sculptures de Brancusi — Duchamp était l’agent de Brancusi et organisa son exposition aux USA : voir le procès avec les Douanes afin d’établir la nature de l’Oiseau dans l’espace) ;

2. quelqu’un, le nom me fuit, regarde la photo de Fountain que Stieglitz avait titré Madone de la salle de bain et observe qu’il y a des analogie entre l’urinoir, « les formes fluide » de certaines sculptures de Brancusi et un Bouddha assis, et remplace le mot Madone par le mot Bouddha.

Mais tout ça c’est tellement lointain…

Pour ce qui est des interprétations de l’œuvre de Duchamp, lui vivant n’importe qui pouvait dire ce que bon lui semblait en se référant à n’importe quoi : alchimie, anthropologie, sociologie, psychanalyse, sport — Combat de boxe, voir le projet pour le Grand Verre —, divertissements, culinaire, et ainsi de suite — ce qui vaut pour l’œuvre de tous les artistes, d’ailleurs —, maintenant qu’il est mort c’est la foire ! Dans toute cette histoire d’urinoir la seule question que l’on devrait se poser c’est de savoir qui accompagnait MD lorsqu’il l’acheta et pas de chance, MD l’avait oublié ! Enfin-bref, seulement la chronologie et la syntaxe ont du sens, tout le reste n’est que opinion.

http://pin.it/Je1F977

Widergänger dit: 19 août 2017 à 7 h 24 min

Mais Pivot est un naïf quand il parle de l’originalité d’un écrivain : « (…) quand on veut être original. », lui dit-il. Les choses ne se présentent pas ainsi. Claude Simon ne le précise pas mais je le fais à sa place.

Il y a bien dans la littérature française depuis Mme de Staël un désir d’originalité en soi, qui caractérise à ses yeux la Modernité. Mais cela suffit-il à rendre compte de la « volonté » d’un écrivain dans son écriture ? Il est évident que non.

Ce n’est pas tant qu’il veuille être original qu’il est bien forcé de l’être s’il veut prétendre chercher la vérité de son temps. Il semble qu’on ait perdu de vue aujourd’hui cette notion de vérité pour définir un art, mais elle est au contraire fondamentale, aussi bien pour comprendre l’Urinoir de Duchamp, que l’écriture pleine d’arabesques de Claude Simon.

Il ne s’agit jamais d’être original pour la gloriole de l’originalité. Cela s’appelle en ce cas de la préciosité. Ce n’est pas le cas de l’écriture de Claude Simon, qui relève de la recherche de la vérité de la subjectivité de son Siècle. Ce sont ses phrases en arabesques et parenthèses semblant comme contourner les vides d’une mémoire parfois indicible parce que prise dans le Réel qui est l’horreur, comme les figures de géométrie analytique de cette mathématicienne qui vient de mourir, qui traduisent le mieux toute l’inquiétude qui préside à l’acte de remémoration par et dans l’écriture chez Claude Simon. C'(est aussi ainsi, grâce aux deux points si souvent présents qu’il juxtapose les époques dans un temps éclaté, juxtapositions d’espace semblables à des époques différentes ou d’espaces différents à la même époque, qui la plupart du temps ont pour but à travers la description minutieuse qui en est faite de reconstruire sur les ruines du temps écrasé par l’espace, comme l’effet de la guerre et de ses bombes dans l’imaginaire, un temps que la chronologie puisse à nouveau organiser.

On voit bien que cette originalité-là n’a rien à voir avec quelque ambition mondaine que ce soit mais avec les forces de la vie contre celles de la mort. Elle exprime l’originalité de son temps, de son Siècle. Et dans une langue lyrique admirable qui use de tous les prestiges de la poésie en prose !

rose dit: 19 août 2017 à 7 h 11 min

Heureux celui qui sait communiquer avec autrui sans l’injurier.
http://www.google.fr/url?q=http://scholar.google.fr/scholar_url%3Furl%3Dhttps://cdn.uclouvain.be/public/Exports%252520reddot/ebim/documents/Ricoeur__Ethique_et_morale.pdf%26hl%3Dfr%26sa%3DX%26scisig%3DAAGBfm1Xp_Mcjkz5guN6bipf9HK34RHaYw%26nossl%3D1%26oi%3Dscholarr&sa=U&ved=0ahUKEwiC0Zn1wuLVAhVpDcAKHZ83AWsQgAMICygA&usg=AFQjCNEJrAXVM3Mq03OXNdDOH6qrfq2goQ

un a une racine grecque, l’autre latine.

Widergänger dit: 19 août 2017 à 7 h 08 min

Revu l’émission de Pivot avec Claude Simon et Pierre Boulez. Que d’intelligence de part et d’autre !

Boulez a dit ce jour-là à Claude Simon : Vous devez avoir un problème de périodicité, voulant parler de la longueur de ses phrases. Claude Simon approuva. Les phrases de Claude Simon, c’est comme de longues phrases musicales semblables parfois à celles de Pierre Boulez.

Quelque chose qui m’a frappé dans le chapitre II de L’Acacia, c’est qu’il fait allusion — et cela vaut finalement comme comparaison avec la débâcle de Mai-Juin 1940, qu’il narre dans ce chapitre — au sac de Rome à la Renaissance par les Reîtres de Charles Quint. Je ne m’en étais pas aperçu lors d’une première lecture (et les critiques non plus car aucun n’y fait allusion) : l’événement qui a fait basculer la Renaissance dans la barbarie, en 1527. C’est à noter qu’il a ça en tête quand il parle de la débâcle de 40.

Widergänger dit: 19 août 2017 à 6 h 56 min

Le mot éthique doit être employé comme synonyme de code déontologique.

On parle ainsi de léthique des médecins, des avocats, des professeurs, de notaires, des journalistes, etc. Autant d’éthiques que de professions.

Ce sont ds codes de bonne conduite.

Il est clairt que le mot « Ethik » en allemand n’a strictement rien à voir avec ça. Il rassemble l’ensemble des règles qui permettent la préservation de la vie, c’est ce qui correspond au mot « morale » en français. Marcel Conche précise cette différence fondamentale dans le vocabulaire philosophique et dans le concept dans son ouvrage Une philosophie pour demain, Puf.

Les deux trouducus n’y connaissent rien, comme pour le reste. Deux portes blindées et fracturées !

Widergänger dit: 19 août 2017 à 6 h 49 min

éthique>>> éthylique : deux figures de l’abjections éthyliques. Ils ne savent pas ce que c’est que la différence entre éthique et morale ces deux crétins, et ils sont la mauvaise foi incarnée, et la malhonnêteté intellectuelle.
Le mot « Ethik » en allemand doit de traduire pas « morale », comme le cite Badiou, à bon escient.

Regardez-moi ces deux trouducus !

Paleine dit: 19 août 2017 à 6 h 49 min

L’éthique n’est jamais abstraite – impossible avec elle de pontifier sur des généralités ; du moins si l’on a un minimum… d’éthique.

rose dit: 19 août 2017 à 6 h 12 min

c le dernier quartier de la lune c beau.
on peut interdire la location d’utilitaire hors enquête de moralité. ce serait une érhique dz vie.

Giovanni Sant'Angelo dit: 19 août 2017 à 0 h 26 min


…je crois bien, que j’em.erde le Sieur Ludwig Wittgenstein,…
…par son ramassis de philosophies titrées,…

…il n’y a de philosophe allemand, que des suicidés volontaire,…comme Hitler, le grand juif, qui s’ignore, méprisant et hideux, comme les chiens,…c’est bien, la, le rôle, des races inférieures, à se porter, en pointes, comme les turcs, et leurs démocraties de tolérances aux harems, nuits et jours,!…

…de là, l’expression, générale, de  » on n’a pas élever, les cochons ensemble,!… »

…de plus, on est loin, des arts, quant bien-même,…on citent des hérauts, pour la reconnaissance de leurs maîtres tombés aux champs des batailles,…par la fuite de leurs gardes,…
…comme pour Charles le téméraire duc de Bourgogne,…
…etc,… le blason, comme publicité,!…il n’y a que maille qui m’aille,…aux arbalétriers d’abords,!…humour déroché à la jean marc Thibault et Roger-Pierre,…

…Ah,!…Ah,!…continuer, à mener la danse,…aucun effort, à mieux faire, dans les lobbying d’art,…vos vérités écraser aux plafonds, comme des mouches,!…
…colonnes par deux,a toutes ces  » escort-girls  » des abbayes en friches,!…
…etc,!…
..des allemands philosophes, enfin, c’est du n’importe quoi,!…

rose dit: 18 août 2017 à 23 h 49 min

D à 15h30

c’était sa formulation qui était jolie. alambiquée.

sinon ai pensé aussi que nous devons suivre des cours. apprendre à nous battre à nous défendre à réagir à inter réagir et être très combatifs.

je ne crois pas une seconde d. au discours lénifiant ce n’est rien ce n’est pas grave.

je pense que c’est très grave et que nous sommes infiltrés.

rose dit: 18 août 2017 à 23 h 24 min

Difficile, par les mots de représenter la pensée, ce qui naît en nous face à l’œuvre d’art. Qu’est-ce qui fait signe ?

christiane à 20h46
après l’inventaire tardif, ai pensé à deux choses
les entre j’m et j’m pas. par ex. Francis Bacon et Lucian Freud : ceux qui questionnent même si ds l’inconfort.
Et puis, les inconditionnels Matisse Cézanne Chagall Rembrandt Dürer et les autres.

qu’est ce qui fait signe demandez-vous.
Un monde qui s’ouvre. Découvrir ce qui nous est étranger. Pacifier, s’asseoir ds la chapelle de Chagall regarder ses bleus.
Passer outre les questions et se croire arrivée.
Sortir le coeur plein d’allégresse, accomplie comme dans l’amour.
Avoir fait lien. Faire partie d’une humanité commune.

merci à vous

Pablo75 dit: 18 août 2017 à 23 h 12 min

« Et les petits merdeux, je les écrase sous mon talon ! »

J’adore exaspérer Blabla-Widergänger !

Delaporte dit: 18 août 2017 à 23 h 11 min

« éthique (sens restreint) » Wgg

Encore une bourde ! Comme si parler d’éthique, c’était restreindre le propos ! Quant à Aristote, deuxième bourde. Le philosophe, pour qui l’a lu, parle d’éthique, évidemment. Mais cela aura échappé à ce stupide Wgg, comme le reste.

Widergänger dit: 18 août 2017 à 23 h 11 min

Maintenant j’ai autre chose à faire. Passez une bonne nuit à ruminer votre gifle, les deux merdeux. Bonne nuit, les tarés !

Pablo75 dit: 18 août 2017 à 23 h 10 min

@ Blabla-Widergänger

« 6.421: Es ist klar, dass sich die ETHIK nicht aussprechen lässt. Die ETHIK ist transzendental. (ETHIK und Ästhetik sind Eins.) »

(Ludwig Wittgenstein. Tractatus logico-philosophicus).

Widergänger dit: 18 août 2017 à 23 h 09 min

Et vous pouvez aller lire en ligne le cours de Badiou sur Wittgenstein, qui parle de morale et cite correctement Wittgenstein. Mais vous êtes tellement arrogants, bêtes et prétentieux, qu’une telle démarche éthique ne vous viendrait même pas à l’idée…!

Vous êts deux petits merdeux comme on en rencontre tant sur les blogs.

Pablo75 dit: 18 août 2017 à 23 h 07 min

« Ou d’un petit bourgeois mal dégrossi, mal éduqué de Pablo75, et vain. »
(Blabla-Widergänger)

Depuis qu’il a « lu » son nouveau gourou, Badiou le Maoïste, Blabla-Widergänger n’a que le mot « bourgeois » et ses dérivés à la bouche.

Sans doute parce que c’est le seul concept qu’il a compris chez Badiou.

Widergänger dit: 18 août 2017 à 23 h 07 min

Mais on traduit bien « éthique à Nicomaque » le livre d’Aristote quand il est clair qu’il s’agit de morale.

Vous êtes deuc gros cons, c’est pas ma faute, si vous ne comprenez pas que Wittgenstein ne peut en aucun cas parler d’éthique (sens restreint) mais parle forcément de morale (comment l’homme doit se comporter en général pour respecter la vie).

Vous êtes cons, vous êtes cons. Personne n’y changera rien. Jamais. Vous vous êtes vous mêmes condamnés. C’est le propre des cons.

Delaporte dit: 18 août 2017 à 23 h 06 min

« 6.421 – Il est clair que l’éthique ne se laisse pas énoncer. L’éthique est transcendantale. (Éthique et esthétique sont une seule et même chose.) »

Wittgenstein a parfaitement défini la chose, et ça crève les yeux. Sauf pour Wgg, qui persévère dans ses âneries !

Widergänger dit: 18 août 2017 à 23 h 04 min

Je la fais à bon escient tandis que tu la fais à mauvais ! Toi gros con, moi très intelligent et très cultivé ! C’est la différence, mon pote.

Pablo75 dit: 18 août 2017 à 23 h 03 min

« Lisez Une philosophie pour demain, de Marcel Conche, bande de branleurs ! Vous comprendrez peut-être à lire Wittgenstein. »
(Blabla-Widergänger)

« Il s’agit bien de MORALE et pas d’ÉTHIQUE, et d’une ! La citation est EXACTE. »
(Blabla-Widergänger)

« 6.421: Es ist klar, dass sich die ETHIK nicht aussprechen lässt. Die ETHIK ist transzendental. (ETHIK und Ästhetik sind Eins.) »

(Ludwig Wittgenstein. Tractatus logico-philosophicus).

« 6.421 – Il est clair que l’ÉTHIQUE ne se laisse pas énoncer. L’ÉTHIQUE est transcendantale. (ÉTHIQUE et esthétique sont une seule et même chose.) »

(Id. Traduction, préambule et notes Gilles-Gaston granger. Gallimard, 1993)

Widergänger dit: 18 août 2017 à 23 h 03 min

Wharol est un authentique artiste. Et je dirais aussi un profond philosophe. Ses écrits sont aussi importants que sa peinture. Encore fau-il savoir le regarder et le lire. Et pour ce faire, avoir d’abord une démarche intérieure de respect et d’amour de l’Art. Le contraire d’une grosse vache prétentieuse, quoi ! Ou d’un petit bourgeois mal dégrossi, mal éduqué de Pablo75, et vain.

Delaporte dit: 18 août 2017 à 23 h 02 min

C’est pourtant presque basique cette distinction entre morale et éthique, et même ça, Wgg est incapable de le savoir. Il se fourvoie dans des raisonnements absurdes, qui sont grotesque et débiles. C’est dramatique !

Widergänger dit: 18 août 2017 à 22 h 59 min

Lisez Une philosophie pour demain, de Marcel Conche, bande de branleurs ! Vous comprendrez peut-être à lire Wittgenstein. Les gros nuls boursoufflés comme une baudruche vide et suffisante.

Widergänger dit: 18 août 2017 à 22 h 57 min

Le minimum syndical de l’intelligence et du respect d’autrui, vous ne l’avez pas atteint. Vous êtes du côté de ce que Wittgenstein appelle l’abjection. Vous êtes abjectes.

Delaporte dit: 18 août 2017 à 22 h 45 min

« Il s’agit bien de morale et pas d’éthique, et d’une ! La citation est exacte. »

Oui, c’est ça, mon pauvre Wgg. Et sans doute que Wittgenstein s’est lui-même trompé, et qu’il ne savait pas faire la différence ! Mais bien sûr !

Pablo75 dit: 18 août 2017 à 22 h 43 min

« Il s’agit bien de morale et pas d’éthique, et d’une ! La citation est exacte. »
Blabla-Widergänger)

« 6.421: Es ist klar, dass sich die Ethik nicht aussprechen lässt. Die Ethik ist transzendental. (Ethik und Ästhetik sind Eins.) »

(Ludwig Wittgenstein. Tractatus logico-philosophicus).

« 6.421 – Il est clair que l’éthique ne se laisse pas énoncer. L’éthique est transcendantale. (Éthique et esthétique sont une seule et même chose.) »

(Id. Traduction, préambule et notes Gilles-Gaston granger. Gallimard, 1993)

Widergänger dit: 18 août 2017 à 22 h 28 min

Et vous l’avez dans le culte, mes pauvres chéris, comme les trouducus que vous êtes, incultes en matière de philosophie, comme du reste d’ailleurs ! Vous ne comprenez rien de ce que vous lisez. Vous êtes de gros cons, quoi !

Widergänger dit: 18 août 2017 à 22 h 24 min

Le mot « morale » est la citation du cours de Badiou, qui sait parfaitement de quoi il parle. C’est son cours de séminaire à Normale Sup, trouducu !

Widergänger dit: 18 août 2017 à 22 h 23 min

Il s’agit bien de morale et pas d’éthique, et d’une ! La citation est exacte.

C’est une profonde erreur de confondre Ethique et morale. L’éthique est forcément restreinte. On parle ainsi de l’éthique du journalisme, de l’éthique de telle ou telle branche professionnelle. Tandis que la morale dit globalement comment se compoter pour respecter autru (vous devriez justement en prendre de la graine, et votre confusion dit bien toute l’abjection qui est la vôtre d’ailleurs !)

Je vous renvoie à Marcel Conche qui établit très bien cette différence entre éthique et morale. Il est clair qu’ici Wittgenstein parle de morale et pas d’éthique.

Delaporte des chiottes est une buse en plus d’être une merde !

Pat V dit: 18 août 2017 à 22 h 11 min

Warhol, il est dans l’ esprit du Pop art et je me souviens de Rosenquist ( chez Sonnabend si mon souvenir est bon ) dans le même quartier parisien que Hantaï. Deux démarches aux antipodes l’ une de l’ autre.

et alii dit: 18 août 2017 à 22 h 07 min

Un auteur de polars chinois arrêté 22 ans après avoir tué quatre personnes
L’écrivain chinois Liu Yongbiao a été récemment arrêté pour meurtre, la semaine passée. La police le soupçonne d’avoir assassiné plusieurs personnes, dont un enfant de 13 ans. L’affaire se serait déroulée en 1995 dans la ville de Huzhou (province de Zhejiang), mais n’avait jamais été classée.
En 2013, il avait même été élu au sein de l’Association des écrivains chinois, pour son apport à la littérature du pays. Son livre The Film avait également été adapté en série télévisée, en 2014, sur 50 épisodes.

Delaporte dit: 18 août 2017 à 22 h 02 min

Pablo75 dit: 18 août 2017 à 21 h 47 min
Merci pour ce résumé, Pablo. Les deux principales traductions en français du Tractatus utilisent le mot « éthique », fidèles en cela à l’allemand originel de Wittgenstein. Si l’on veut discuter de Wittgenstein, il vaut mieux avoir cela en tête, c’est un minimum – que n’a pas cet escroc intellectuel de Wgg.

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 août 2017 à 22 h 01 min


…à 21 h 47 min,…

…pour le moment, j’aime rester succinct,…

…comme vous dites,
…une boule d’idées, et comme, des dispositions,…3D trigonométrique, une philosophie, qui se démarque en moi, avec un sens objectif,…simplifié,…
…etc,…tour de piste,!…

Pat V dit: 18 août 2017 à 21 h 55 min

christiane dit: 18 août 2017 à 21 h 41 min

Pourquoi Warhol n’ est pas un grand artiste est une allusion au titre d’ un livre d’ Hector Hobalk…j’ ajouterai de Gérard Durozoi, Ras le bol Warhol et Cie!, sous titré Contre la pauvreté des images, Hazan collection l’ art en travers.
Pas un charlatan, c’ est évident!
Un homme d’ affaire, c’est certain!
Le processus de reproduction, effectivement devenu un lieu commun d’ une certaine pratique de l’ art contemporain.
Ensuite, il a brillé grâce à Brillo et ses boîtes et surtout par le questionnement esthétique sur le statut de l’ œuvre d’ art par Arthur Danto en prenant ces boîtes justement comme exemple.

Pablo75 dit: 18 août 2017 à 21 h 47 min

Delaporte dit: 18 août 2017 à 20 h 39 min
Citation du Tractatus, mon pauvre chéri :
6.421 : « … la morale et l’esthétique ne font qu’un »
Mon pauvre Wgg, il faudrait citer le texte en allemand, et non une traduction approximative. Je note quand même que Klossowski avait traduit mot à mot par « éthique » et non « morale » « (L’éthique et l’esthétique sont un.) ».Grosse différence que vous ne soupçonnez pas!

Widergänger dit: 18 août 2017 à 19 h 51 min
Alors Delaporte blindé, toujours aussi taré ?
Citation du Tractatus, mon pauvre chéri :
6.421 : « … la morale et l’esthétique ne font qu’un »
T’as pas de pot, hein, mon pauvre taré… Ah, ça t’es blindé, mais on te fracture facilement… Dans le culte que tu l’as hein, dans le culte !!! Et pis profond, hein !
ah ah ah ah ah ah ah !!!!!!!!

la vie dans les bois dit: 18 août 2017 à 20 h 35 min
@6.421 : « … la morale et l’esthétique ne font qu’un »
cette citation extraite du Tractatus donnée par le poltergeist est frauduleuse. nul, nul, nul.

Delaporte dit: 18 août 2017 à 21 h 09 min
Dans le texte allemand, 6.421 donne :
« Ethik und Aesthetik sind Eins. »
Dans le cul la balayette, Wgg !

« 6.421 – Il est clair que l’éthique ne se laisse pas énoncer. L’éthique est transcendantale. (Éthique et esthétique sont une seule et même chose.) »
(Ludwig Wittgenstein. Tractatus logico-philosophicus. Traduction, préambule et notes Gilles-Gaston granger. Gallimard, 1993)

Janssen J-J dit: 18 août 2017 à 21 h 47 min

GS’A, vous dites souvent des choses profondes, on ne le souligne pas assez. Par exemple, que toute création apparente n’est en réalité qu’un sempiternel recyclage surnageant grâce à la détention de l’argent ou autres prébendes, et ce, depuis l’aube de l’humanité. Mais en quoi votre propre créativité ne devrait-elle rien à rien ?… alors que les éclats de votre patte, pour reconnaissables entre tous qu’ils soient icite, ne sont apparemment qu’une perpétuelle pâte brisée reprenant les ordures des uns et des autres et malaxées en vos mains pour en faire des pépites dans un fouillis des plus astucieux et extravagants ? Voyons donc ! Bonne soirée en votre modeste atelier toujours en ébullitions, et en même temps à celzéceux de vos charmants géniteurs.

la vie dans les bois dit: 18 août 2017 à 21 h 46 min

« Ca commence par une sombre histoire psychiatrique. Marco Decorpeliada est né en 1947 à Tanger, il est le fils d’un immigré italien, géomètre de formation. En 1975, à la mort de son père, il vient s’installer avec sa mère et ses deux sœurs chez ses grands-parents à Ozoir-La-Ferrière. Il perd sa mère en 1995. Il traverse alors une période d’errance pendant laquelle il fait plusieurs séjours dans des hôpitaux psychiatriques. Il n’aura de cesse de savoir quel est son diagnostic. En 2004, il rencontre le Dr Sven Legrand qui l’encourage dans ses recherches tout en l’incitant à fréquenter les expositions d’art brut. Il mourra en 2006 en Amazonie Colombienne dans un accident d’avion, sans peut-être avoir jamais eu de réponse à sa question. »

et ça finit par un canular.

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 août 2017 à 21 h 42 min


…démonstration, à 21 h 33 min,

…du pourquoi, du pour qui, les riches sont, des cons qui s’ignorent,…C.Q.F.D.,etc,…
…Archimède ,…Ollé,!…

christiane dit: 18 août 2017 à 21 h 41 min

@Pat V dit: 18 août 2017 à 20 h 52 min
Je ne sais s’il était un grand artiste ou un charlatan manipulateur mais il a marqué l’art contemporain. Je le trouve émouvant ce frêle jeune homme mégalo avec son impossibilité d’entrer dans les contacts physiques et dans le monde viril des hommes. Juste plongé dans la scène under­ground new-yorkaise. Juste désirant être riche et célèbre. Des femmes partout, de préférences du monde du spectacle… sa mère glamour qui l’étouffait… son goût pour les objets du quotidien.
Il me fait penser à Bowie pour le travestissement…
“J’ai toujours voulu mode­ler ma vie à l’image de l’Hol­ly­wood vide et vacant. » disait-il.
Ne pas oublier le Kodak reçu en cadeau quand il était malade, enfant, qui déclenchera chez lui le goût de la photographie… Je l’imagine ensuite avec ses collections de photos de vedettes de cinéma. Sa découverte, plus tard de Roy Lichenstein et de la bande dessinée.
Fasciné par le processus de reproduction, il introduit la sérigraphie dans son travail et là, il me semble que l’on peut faire un rapprochement avec Hantaï. Mais bien sûr les deux artistes n’ont pas le même univers.

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 août 2017 à 21 h 33 min


…des mots pour rien dire, la morale de l’esthétique ne font qu’un,…

…tantôt,…j’ai remarquer, que les  » Edvard Munch « ,!…au ‘ Cri ‘,…et sa collection de tableaux, peut tout simplement , être une technique,…de copie, de facilités en arts,!…repeindre une photo ( grande ou petite ), et recopier ce nouveau – personnel – document,…une deuxième fois, en projection sur toile, ou par le quadrillage agrandie,!…
…l’enfance de la copie d’art,!…
…l’art d’émotionné son monde, un peu, comme les prix Nobel,!…
…comme des artistes dans la rue, toujours, le même geste, les mêmes couleurs, sur glace, ou sur le trottoir,…d’un Christ à l’autre,…

…comme d’ailleurs, une experte, en manuscrits hiéroglyphes, qui démontre, que la  » Bible « ,…est une  » copie interprétée « , des textes du temps des pharaons,…

…donc, des gens falsifient, les histoires, et les réemploient, pour leurs lucres, d’amont en aval,!…
…comme des camoristes ( corporations actives ), qui reconditionnent, les cours d’eau, à leurs profits, sécheresses et assimilations de gains( les vaches grasses et les vaches maigres contrôler, par années, pour faire prédicateurs de morales, et sorcier les tripes en connivences à jours,!…), en détournant, les cours d’eaux, de fleuves, ou de chasse des bisons, aussi,!…

…les artistes, vendre, de la merde, à prix d’or,…pour eux s’acheter, et vivre en classe-fermée,…( magouilles et bordels )

…c’est vieux comme le mode,…etc,…l’a.b.c. l’abécédaire du perfide ( Albion, écossais, hollandais, et autres banquiers, faux – prix par intérêts, à rouler les gens),…
…prendre les gens, pour plus cons, qu’eux mêmes,!…etc,…

Janssen J-J dit: 18 août 2017 à 21 h 31 min

Comme il ne parlait pas,
Je ne lui disais rien.
Ainsi se termina
Ce charmant entretien.

Parce que c’était lui, parce que c’était moi, notre colloque sentimental ne passait plus par des mots inutiles.

et alii dit: 18 août 2017 à 21 h 26 min

Le problème crucial de la peinture est celui de l’incarnation1
. »
Simon Hantaï.
Avant de l’appeler Panses, Hantaï avait d’abord titré cette série, peinte entre 1964 et 1965,
Maman ! Maman !, dits : La Saucisse. Le glissement d’un titre à l’autre provient d’une polysémie
du hongrois, ainsi que le rapporte Molly Warnock : « “Saucisse” et “panse” sont tous deux des
tentatives pour traduire le mot hongrois bendös, qui peut signifier une saucisse farcie ou,
également, le ventre d’une femme enceinte2
. » http://www.galerie-jeanfournier.com/images/pdf/pdf_43.pdf

Janssen J-J dit: 18 août 2017 à 21 h 23 min

J’apprends ce soir qu’Hitler fut très heureux de recevoir, comme cadeau de Noël en 1937 de la part de son ministre J. Goebbels, 18 dessins animés de Walt Disney sur Mickey Mouse et Donald Duck, car il les adorait, bien qu’il eut officiellement proféré sa profonde aversion pour ces « produits de l’avilissement culturel américain sous domination juive » (Ian Kershaw, L’Europe en enfer 1914-1949, Seuil, 2016, p. 519). Mais tous les spécialistes de la RDL étaient déjà au courant, j’imagine, Fr. Delplat notamment. Veuillez donc ne pas tenir compte de cette info éculée pour alimenter le passionnant débat avorté d’actualité Beckett/Keaton.

Jean Langoncet dit: 18 août 2017 à 21 h 12 min

(Se souvenir aussi de) celui qui oublie par où passe le chemin.

Héraclite rapporté par Marc Aurèle ; commentaires de Marcel Conche :

« (…) Le chemin de la vie doit être un cvhemin de sagesse, car « bien penser », être sage, est « la qualité suprême » – ce qui signifie : chemin de connaissance, chemin de vie, chemin de salut. Suivre un tel chemin de vérité et de sagesse, au lieu de tout autre chemin ne conduisant qu’à l’errance indéfinie, ne se peut à moins d’avoir l’intelligence du logos, et d’admettre ce qu’iol affirme – l’unité des contraires. Alors seulement, on sait « par où passe le chemin » : par le contraire de ce que l’on veut atteindre. L’ignorance, l’erreur, la douleur, le malheur, la mort définissent la condition naturelle de l’homme ; et le philosophe, à la différence du dieu, est d’abord un tel homme, ignorant, errant, souffrant.
Ne pas oublier « par où passe le chemin », autrement dit, toutes les fois que nous avons affaire au négatif, ne pas oublier que le chemin « passe » précisément par le négatif.
Celui qui oublie par où passe le chemin ne peut que se révolter contre le malheur, la souffrance, s’indigner de la vie qui lui est faite, et, homme, condamner la condition humaine.
Mais, par cela même, le négatif pèse sur lui d’un poids plus lourd. ».

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