de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
De la commémorationnite au commémorathon

De la commémorationnite au commémorathon

La commémorationnite serait-elle la maladie infantile du présentisme ? Passe encore que nous subissions par rafales livres, émissions,  numéros spéciaux sur le sujet en un temps donné. Une telle concentration est préjudiciable à tous et à chacun. D’autant que, se livrant à une absurde surenchère pour être le premier, les magazines s’acharnent à célébrer l’événement l’année précédent la date anniversaire ! Mais doit-on pour autant se résigner en être les spectateurs passifs, sinon les acteurs consentants ?

Dis moi qui tu commémores et comment, je te dirais qui tu es. Nos rituels nous reflètent bien mieux que des discours. Le chapitre « Commémoration » des Lieux de mémoire le montrait bien ; mais publié en 1984, il ne présentait signe d’aucun excès de ce côté-là. Le faux-pas suivi du rétropédalage et du cafouillage du ministre de la Culture en janvier 2011 à l’occasion du cinquantenaire de la mort Louis-Ferdinand Céline, eut au moins la vertu de lancer un débat sémantique sur les infinies nuances séparant les verbes « commémorer » et « célébrer ». On peut prendre acte sans louer pour autant. Encore que sélectionner un événement ou un personnage afin de l’inscrire dans cet inventaire est déjà un choix qui engage. Car dans un cas comme dans l’autre, on distingue.champselyséesmai68

Le discours prononcé le 7 novembre dernier par le président Hollande, comme un lancement en fanfare de « l’année 14-18 » qui nous attend, fut ponctué de formules lyriques telles que « Commémorer, c’est renouveler le patriotisme » ou « Commémorer, c’est parler la langue des anonymes » et même « Il n’est pas de reconnaissance plus forte que la connaissance ». Autant d’éléments de langage pour la future ligne « Commémoration » qui sera, n’en doutons pas, appliquée jusqu’à la fin du quinquennat. Pour 2014 déjà, il assigne les Français à un rôle de composition qui fleure bon la naphtaline : « Nous souvenir ensemble pour être plus forts ensemble”. On se croirait déjà en campagne. Les commémorations politiques étant par tradition plutôt liées à l’esprit de la fête, cela ne pouvait plus durer ; le devoir de mémoire, avec tout ce qu’il charrie de sombre sinon de tragique, s’est chargé de rétablir l’équilibre des émotions. Après tout, saints ou héros, il s’est d’abord agi de sacrifier au culte des martyrs.

Ce qui nous attend pour cette nouvelle année ? Le retour des fantômes de Charlemagne, Saint-Louis, Christine de Pisan, Calvin, Rameau, Toulouse-Lautrec, Sade, Millet, Jaurès, Péguy, la Pompadour, Duras, Tazieff et Thorez au motif qu’ils sont nés ou qu’ils sont morts. Il y en aura aussi pour de grands moments de l’Histoire : la 
victoire de Philippe Auguste à Bouvines, la création de la Poste royale par Louis XI, le début de la construction des Tuileries, la création de la Manufacture des tapisseries de Beauvais, la 
construction de Sainte-Geneviève (devenue le Panthéon), la fondation de la Société Générale et même l’apparition de certaines œuvres telles que le Tartuffe, Les Héritiers de Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron et les Mots de Sartre sans oublier le plafond de l’Opéra-Garnier par Chagall. La liste n’étant pas exhaustive, il y en aura pour tout le monde. On verra bien si les revendications communautaristes s’y feront leur place. Ce sera, à tout le moins, un signe des temps. Car il s’agit bien en principe de consolider un roman national, dont les folios se détachent à l’usure, en dotant les citoyens d’un semblant de conscience commune autour d’évènements ou de modèles.

Tant pis pour les télescopages identitaires que l’épais catalogue des « Célébrations nationales » attribue par avance à « l’espièglerie du hasard calendaire ». Avec Cluny après Cluny (Presse Universitaires de Rennes), l’ouvrage collectif qu’il a dirigé, le médiéviste québécois Didier Méhu a montré pour notre édification que ce qui a été organisé autour du 11ème centenaire de la fondation de l’abbaye dissoute en 1790 fut dénué d’esprit critique, au point de ne pas voir en quoi Cluny n’était que prétexte, comme elle le fut lors de sa reconstruction à des fins patrimoniales. Son appel au pas de côté fut vain. Un exemple parmi d’autres de l’instrumentalisation à l’œuvre derrière bien des tentatives de commémorer.

On ne saurait trop le répéter : la commémoration est un combustible pour la mémoire, non pour l’Histoire. Tout à ses mises en scène, elle s’emploie davantage à panser le passé qu’à le penser. Nombre d’historiens en sont convaincus qui pourtant participent de la fièvre commémoratrice en regard de laquelle la colloquite, autrefois dénoncée par Jacques Le Goff, apparaît comme une affection bénigne. Mais jusqu’à quand vont-ils prêter main forte à une entreprise dont ils ne cessent de dénoncer les effets pervers ? On guette l’heure de l’appel au boycott. Sinon, tout cela finira mal. Les historiens se retrouveront sur un plateau de télévision pour un grand commémorathon- et ils ne l’auront pas volé.

(Photos Henri Cartier-Bresson)

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903 Réponses pour De la commémorationnite au commémorathon

2014 dit: 12 janvier 2014 à 12 h 21 min

la lourdeur sectaire de l’AFPS : un summum !

oui mais bon, moins que ce qu’on aurait pu penser , peut-êre pas fermés au dialogue

JC..... dit: 12 janvier 2014 à 11 h 50 min

« JC et Abdel sont plus près que jamais de se comprendre »

Surtout autour d’un couscous au mérou ! On pourra rigoler ensemble de la lourdeur sectaire de l’AFPS : un summum !

pour info dit: 12 janvier 2014 à 11 h 27 min

section blog hebdo Marianne
L’Association FRANCE PALESTINE SOLIDARITÉ (AFPS), ce vendredi 3 janvier 2014, s’est rappelé au souvenir du prétendu anti-sioniste Dieudonné. On ne la soupçonnera pas de « collusion » avec le « Système » forcément « israélite » qu’aime à caricaturer Dieudonné dans ses « spectacles ».

Son Bureau national dit ainsi, simplement et clairement, que « Dieudonné, l’imposteur raciste, n’est pas l’ami du peuple palestinien. »

Avec une forme d’expression particulière (humour), un vocabulaire pseudo-révolutionnaire (antisystème), et une cible du style fasciste des années30 (le complot du « pouvoir juif mondial », de la finance mondiale, de l’axe Israël-USA …), Dieudonné attire certaines catégories, particulièrement dans la jeunesse, que le Front national serait incapable de mobiliser. »
Et de conclure: « L’AFPS condamne et rejette toute instrumentalisation de la cause palestinienne au service de délires complotistes racistes qui font le jeu de ses adversaires. »

http://sarkofrance.blogspot.fr/2014/01/dieudonne-lhomme-dun-systeme.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed:+Sarkofrance+(Sarkofrance+saison+2)

rose dit: 11 janvier 2014 à 21 h 58 min

>renato
Traduire « cazzo » depuis la langue suivante : Italien

translate.google.fr
cazzo – baise

copie d’écran
aucune édition spéciale

JC..... dit: 11 janvier 2014 à 18 h 17 min

TKT dit: 11 janvier 2014 à 14 h 18 min
« Personnellement, je suis pour que D. soit châtié, supprimé de l’internet. Lynché »

Lynché ? Bigre !

JC..... dit: 11 janvier 2014 à 18 h 16 min

Laz, je crois que l’Abdel est un bon bougre. Le tort que nous avons, tous, c’est de préférer souvent discuter avec des gens qui partagent nos idées plutôt que l’inverse. Cela bloque nos neurones et notre aptitude à aller loin dans la tolérance.

Toujours, j’aimé faire l’inverse càd pratiquer l’expression la plus libre possible, la plus forte possible : difficile à gérer, durs affrontements, mais très riche expérience de vie …

On se demande pourquoi E.N. ne tente pas ça dans des classes spéciales : le vivre ensemble républicain passe par là. Bien avant la maitrise de souvenirs du passé, type 1515 Marignan.

Lazarillo dit: 11 janvier 2014 à 17 h 52 min

@JC, Jacques Barozzi, au fond, je suis persuadé qu’Abdeladolf n’a pas un mauvais fond, qu’il n’est pas aussi méchant qu’il en a l’air (aujourd’hui je suis d’humeur bienveillante) mais comme beaucoup, et pas uniquement parmi les citoyens issus d’u Maghreb, il a fait du sionisme son fonds intellectuel et politique, et même la tête sur le billot il ne cédera pas un cm2 de terrain. Et c’est comme ça qu’on se retrouve à faire semblant de penser (ils sont nombreux!) qu’une ordure comme Dieudonné pratique un humour limite, outrancier parfois, mais pas antisémite. Ou bien, que l’antisémitisme furieux est un des aspects que peut prendre l’humour. C’est ce que disais hier soir chez Taddéi (un pote à Passou…) Jean Bricmont, physicien à l’Université Catho de Bruxelles, penseur autoproclamé, journaliste occasionnel au Monde Diplo et admirateur de Chomski qui préfaça Faurisson au nom de la liberté d’opinion (jamais personne ne lui a demandé s’il aurait préfacé Mein kampf au cas où cet ouvrage aurait été menacé de censure) : en gros, à chacun son humour. Alain jakubowicz a eu beaucoup de mérite de ne pas lui sauter à la gorge.

TKT dit: 11 janvier 2014 à 14 h 18 min

@ Rose: Personnelllement, je suis pour que D. soit châtié, supprimé de l’internet. Lynché: Bof, la vie a déjà été assez dure avec lui.
Son identité à été supprimée, elle devait donc être la bonne.
il ne reste plus sur internet, que son portait en veste blanche de coton…

des journées entières dans les arbres dit: 11 janvier 2014 à 8 h 33 min

Roger Godement dit: 10 janvier 2014 à 19 h 11 min
Monsieur Godement, votre message est venu à l’écran avec le décalage dû au fait qu’il contient plusieurs liens.

Mais alors quels liens !

pour tous les profs d’histoire qui auront à approfondir, en cours, l’histoire internationale de la WW1.

Bonne journée Monsieur Godement.

JC..... dit: 11 janvier 2014 à 8 h 26 min

Allons ! Allons ! Lazarillo…. !

Soyez clément avec ce gentil garçon venu d’Afrique qui s’est passé l’âme au fixateur capillaire antisioniste. Comme on dit chez nous en Provence : Abdel ? …il est bien brave…un peu sourd, peut-être… un peu seul…

Lazarillo dit: 11 janvier 2014 à 8 h 00 min

Abdeladolf, je suis un illettré qui (je le dis pour ceux qui débarquent sur ce blog et aussi parce que quelqu’un m’a qualifié de « scientifique », ce que je ne suis pas) a trois licences, Lettres modernes, anglais (ce qui me permet de lire dans le texte des gens, pour les derniers en date, comme Ellroy, Coe et Auster) et études ibériques (littérature et civilisation), une maîtrise aussi d’études ibériques et un DEA espagnol et judéo-espagnol. Un bac philo, obtenu en candidat libre, et enfin un CAP d’ajusteur et, bien entendu, un Certificat d’Études Primaires, un BEPC (aussi en candidat libre), et un brevet de natation et de sauvetage. Ce qui me distingue de vous, en dehors de l’antisémitisme, ce que je n’ai jamais eu la moindre ambition sociale et que j’ai gagné ma vie en travaillant comme mécanicien de précision à l’université au service de physiciens pendant 36 ans. J’ai aussi enseigné, et j’ai finalement préféré mes machines-outils à des abrutis qui n’en avaient rien à foutre de ce qu’on leur racontait. Les machines et mes mains ont toujours fait ce que je leur demandais!
Mais revenons à Intel, j’y tiens. La plupart des processeurs Intel est conçue en israël et donc, quelque soit l’endroit où ils sont effectivement fabriqués (souvent aussi en Israël), ces composants sont des créations sionistes. Alors cessez d’être un faux derche, mettez vos actes en accord avec votre discours et débarrassez-vous de votre ordinateur. Ou bien faites comme moi, ne boycottez rien et ainsi vous ne prendrez aucun risque de vous contredire. J’achète aussi bien à la boucherie halal de mon quartier (c’est pas cher et ils sont sympathiques) qu’au Naouri du coin où ils ont un excellent « bastram » qui me rappelle le pastrami que je déguste dans les « Deli » juifs quand je vais à NY. La dernière fois il y a un peu plus d’un mois, pour un Thanksgiving en « famille » avec mes amis juifs athées.

Abdelkader dit: 10 janvier 2014 à 22 h 28 min

Lazarillo dit: 10 janvier 2014 à 11 h 28 min

Compliments de la saison, camarade Sancho…ce blog à du coup pris de la hauteur avec vot’retour si attendu (par moi en tous cas)…il n’ y’a pas si longtemps je vous défendais , en votre absence, contre de basses accusations d’illettrisme …non, camarade, je ne vais pas comme ça laisser n’importe qui vous accuser d’être bête …je leur ai dit hein: ce que le caramade Sancho ne sait pas sur la pureté idéologique et les boulons, ben ca ne vaut pas la peine de savoir…sinon, oui cette vieille ritournelle des puces Intel…ils ont apparemment des labos en Israël, mais aussi en Inde, au Brésil et autant que je sache dans le 9 3 aussi…je ne vais pas démonter un portable pour voir d’où provient le boulon B12 non? Sinon quand je vois que le sachet de romarin ou de persil provient des territoires occupés, ben je touine bien dedans et je remets sur l’étagère …vous me direz que c’est futile, mais bon…sinon, asta la victoria si empire, compadre et que Dieu fructifie vos cojones…prenez soin de porter un caleçon long quand même hein..buenas…
P.S. Camarade je vous présente JC…il est garde-champête a Porquerolles…JC dites bonjour au camarade Sancho, commissaire politique et boulonniste a la retraite…
Ré P.S. Ce n’était pas le square Hitler, c’était le square Eichmann…faut être précis hein…

absence planétaire à la brésilienne dit: 10 janvier 2014 à 22 h 12 min

une anecdote : que je commémore avec vous:
un jour bien ensoleillé qu’à Paris j’avais décidé de photographier des « objets » sur des « monuments » dont une ancre et une statue dans un petit square que j’avais repéré en allant à la BHVP, rue payenne , square au nom de G .Caïn, deux personnes en uniforme qui avaient repéré la séance de « pose » de mes choses infimes, m’intimèrent d’arrêter sous peine de m’arrêter pour trouble à l’ordre public !
évidemment je ne ressemble ps à notre virgile passou!
pour le square que je recommande comme charmant
http://www.parisinfo.com/musee-monument-paris/71488/Square-Georges-Cain

D. dit: 10 janvier 2014 à 22 h 10 min

J’ai déjà pêché le bar de ligne moi-même, il y a une taille réglementaire de 30 cm. Je sais pas pourquoi je te dis ça, bouguereau mais j’avais besoin de te le dire.
Sinon, le bar est pas ce que je préfère. Il est fin, mais manque un peu de caractère.
Le rouget et un poisson sublime. Je suis un inconditionnel du bon rouget.

bouguereau dit: 10 janvier 2014 à 21 h 39 min

C’est la seule façon pour le sublimer

hof..vas pour un poulet..pour un poisson un mythe chiant et souvent trop cuit..un bar de ligne se cuit sous lbras ou entre les cuisses dédé..pardon « se sublime »..plutôt pas dailleurs, le jus de viande est un classique simple, tout ça se maitrise faiclement

des journées entières dans les arbres dit: 10 janvier 2014 à 21 h 15 min

D; vous me l’avez enlevé de la bouche, ce bar en croûte de sel, au fenouil…

D. dit: 10 janvier 2014 à 21 h 11 min

Le bar breton, en croûte de sel, farci de fenouil marin, façon guérandaise.
C’est la seule façon pour le sublimer.

des journées entières dans les arbres dit: 10 janvier 2014 à 21 h 01 min

Et ce n’est rien- en littérature- cela Chantal,20 h 41 min , comparé aux échos…
the economist, lui a fait le diagnostic.
« la France est une « bombe à retardement au coeur de l’Europe » »
le french government a dit tout de suite: perfide Albion. C’est littéraire.

ps: RotHarry, un pote à vous ?

chantal dit: 10 janvier 2014 à 20 h 41 min

Quand même, c’est pas la faute à Closer si Hollande va froucheller en scooter. Ca confirme au monde entier qu’il refile son mariage pour tous sauf pour lui. Vous devez comprendre que de l’extérieur on pense que les français sont siphonnés, dans les pays du nord avec monarchie on voit pas un bidule pareil, le Sarkothon puis le Hollandesextour, ils ont exilé DSK en Croatie pauvres Balkans.

Chaloux dit: 10 janvier 2014 à 20 h 36 min

(Bis repetita).
@Pablo
S’agissant de Sollers, reconnaissons tout de même une qualité à BHL , il sait rester dubitatif : « (…)ouvre une cinquième période dont on verra bien ce qu’elle donnera ». On ne peut pas dire que l’enthousiasme le transfigure.
D’ailleurs, n’ayons aucune inquiétude. Si cette cinquième période donne le même résultat que les quatre premières, nous pouvons dormir sur nos deux oreilles.
Ceci plus étonnant : « Un stylo à pompe » Faut-il y voir l’embryon d’une accusation de plagiat ?
Pour le reste, inutile de lire, c’est du BHL
Manque plus que la prose de l’ineffable Didier Jacob, celui qui ne comprend rien à rien, et toute intelligence est assommée pour mille ans.

chantal dit: 10 janvier 2014 à 20 h 30 min

càd que si tu continues tu es bon pour le RotHarry, note c’est un club comme un autre, comme seul membre tu peux pas te bouffer.

des journées entières dans les arbres dit: 10 janvier 2014 à 20 h 27 min

« donner son identité est la meilleure façon de le modérer »
Philosophiquement, Barozzi, cela s’argumente. Avec exemples de pseudonymat en littérature, etc.
Mais, hélas, vous me semblez quand même, le client parfait pour le mag Closer.

Jacques Barozzi dit: 10 janvier 2014 à 20 h 24 min

« on dirait que chte dégoute »

c-à-d qu’hormis feu ton pote Régniez, nul ici n’est cannibale, le boug…

chantal dit: 10 janvier 2014 à 20 h 18 min

tutututtt, le bar au jus de rosbeef ??? Tu fais du surréalisme dans ton assiette…note le bar aux moules c’est un truc pour C.P. moi je tenterais le bar au rolmops spécial aigreurs d’estomac.

bouguereau dit: 10 janvier 2014 à 20 h 12 min

avec du navet, ça l’ferait pas.

le bar c’est à la girolle et au jus de rostebif qu’il meurt content

Jacques Barozzi dit: 10 janvier 2014 à 20 h 09 min

« j’irais ou vont les 80 myons de cochons qui meurent chaque année en france.. »

Oui, mais toi on ne te mangera pas, le boug !

rose, ne pas confondre délation et information. D. est un menteur-manipulateur, donner son identité est la meilleure façon de le modérer. Personne ne songe ici à le lyncher ni à lui retirer le droit de commenter…

bouguereau dit: 10 janvier 2014 à 20 h 07 min

le courageux BHL se sacrifie

c’est dingue..ça fait carrément peur..évidemment j’entends lassouline et son « so what »
..tout est pour le mieux

chantal dit: 10 janvier 2014 à 20 h 05 min

c’est cela, j’ai mis une virgule, prénom, nom, + la Dame évoquée, ensuite un pluriel.

les intimidations pffft.

bouguereau dit: 10 janvier 2014 à 20 h 01 min

vous ne l’emporterez pas en paradis

je n’ai pas d’âme je rappelle..j’irais ou vont les 80 myons de cochons qui meurent chaque année en france..

bouguereau dit: 10 janvier 2014 à 19 h 58 min

le courageux BHL se sacrifie

en effet..c’est pas pour rien que les anglais ont été cherché un français pour faire greystoke et bhl pour faire le français pour la bbc..faut reconnaitre que gaga marque un gros point..

Appelle-moi Patrick dit: 10 janvier 2014 à 19 h 57 min

La rose l’est complètement parano et mytho en braille de realitichaud, folle comme un panier troué épicétou

D. dit: 10 janvier 2014 à 19 h 53 min

En ce qui me concerne je n’ai aucunement honte et ai la conscience parfaitement tranquille puisque premièrement j’ignore qui est Rose -et ne tient aucunement à le savoir, deuxièmement suis parfaitement innocent des faits qu’elle insinue (et qui auraient pu lui valoir une attaque en diffamation si je n’avais été, précisément, anonyme ici, donc non identifiable aux yeux des lecteurs).
Cela-dit si on m’avait piraté ma boîte mail j’aurais porté plainte; j’estime qu’elle a tout à fait raison de ce côté là. Pour le reste, elle me confond avec une personne a qui elle semble énormément en vouloir, c’est le moins que l’on puisse dire ! C’est triste parce qu’elle se plante complètement et que du coup c’est moi prend.

bouguereau dit: 10 janvier 2014 à 19 h 53 min

C’est d’ailleurs en travaillant un passage étroit dans cette grotte qu’ils découvrirent la grotte attenante des Trois-Frères

..note clopine..avec du jus d’viande si tu n’as rien de mieux..c’est vendredi, pour le bar

Ron Tudieu dit: 10 janvier 2014 à 19 h 51 min

Jean – François Mouriot, le nom de cette Dame revient souvent

Voyons, chantal, Jean-François Mouriot est un garçon !

chantal dit: 10 janvier 2014 à 19 h 48 min

… j’ai déjà collaboré au Banc d’Arguin pour une oeuvre caritative, je reçois souvent des invitations de Jean – François Mouriot, le nom de cette Dame revient souvent dans son catalogue, ils organisent des rencontres gourmandes je crois et toutes sortes d’activités dans l’Oise.

Ron Tudieu dit: 10 janvier 2014 à 19 h 46 min

D. dit: 10 janvier 2014 à 19 h 30 min
Je ne sais pas si je vous ai déjà parlé du 17 janvier

Comment ça, vous ne savez pas ? D’après TKT, vous tenez des fichiers, vous devriez savoir. Ce n’est pas très sérieux.

des journées entières dans les arbres dit: 10 janvier 2014 à 19 h 45 min

absence planétaire à la brésilienne dit: 10 janvier 2014 à 14 h 24 min
ça, c’est super drôle.

Ronaldo fait une passe à 14H34.
le président est un citoyen. C’est son prime minister qui l’affirme. Le code civil ( Napoléon, encore lui) s’applique au citoyen hollandien.
Ce à quoi, le ministre des transports a surencheri: circulez, y’a rien à voir, en scooter.

D. avant que j’oublie: mes meilleurs souvenirs à Dexter.
http://www.youtube.com/watch?v=44UC6muN8KY#t=18

corncecul dit: 10 janvier 2014 à 19 h 44 min

@ Marcel

Si j’étais vous, j’enverrai aussi un exemplaire à Giovanni Sant’Angelo.
Mieux : vous devriez lui communiquer vos manuscrits en lui demandant de refaire la ponctuation. Ça aurait beaucoup de gueule.

Giovanni Sant'Angelo dit: 10 janvier 2014 à 19 h 42 min


…il reste des configurations inquiétantes,…

…voyons voir,…je parle de la simplification en toutes choses, et du réel désir d’être motiver pour ce que l’on fait,….

…et l’enseignement simplifié un Max,…pour les enfants à papa!,…avec le seul soucis d’efficacité ponctuel,…dans les approches variées en conjecture des gestions,…

…or, la perte de temps et des complications,…donner à la majorité des élèves se sachant être en nombre et obsolètes d’efficacités,…
…limite la conception de la mondialisation pour les emplois futurs,…
…héritiers Oui !,…contre vents et marées humaines,…à quels secteurs de production s’investir,…
…sans des coordonnées de distributions certaines,…pour éviter les pertes de temps dans le modelage de nos valeurs – occidentales,…
…venez étrangers travaillons ensemble,…
…Oui, mais pour quels partages des bénéfices et mérites de reconnaissance,…
…de quoi peuvent’ils se contenter,…si la course des concurrences est de facto , lâcher du lest dans les fonctions d’encadrements,…
…c’est ce que font nos  » acteurs et politiciens, » cadres à user les circuits sociaux « ,…
…c’est pas donné nom de Dieu,…
…au paradis,…vous étiez docteur,…Oui!,…aux parfums,…etc,…
…comme mon père,…etc,…

corncecul dit: 10 janvier 2014 à 19 h 42 min

@ Roger Godement : vous n’avez pas seulement oublié de signer votre contribution, vous avez oublié de la poster.

corncecul dit: 10 janvier 2014 à 19 h 41 min

J’étudie divers moyens juridiques pour faire fermer ce blog. Pour l’instant, ça ne donne rien.
J’aimerais pourtant tellement que vous vous taisiez. Tous.

Marcel dit: 10 janvier 2014 à 19 h 25 min

Luc Férier dit: 10 janvier 2014 à 15 h 53 min
« Mon cadavre fait du tricot en pays de Caux »

Je l’ai lu. L’assassin est le portier, c’est ça ?

Ce n’est pas tout a fait ça, Luc, il faut relire le livre.

Marcel dit: 10 janvier 2014 à 19 h 23 min

chantal dit: 10 janvier 2014 à 16 h 42 min
Marcel, tu l’as lu le bouquin d’Anne Mullerbach au Banc d’Arguin ?

Naturellement.
La dame s’appelle Annie Mullenbach-Nigay. C’est une poétesse émérite. Son meilleur livre est sans doute Les opérettes d’Offenbach sont toujours à l’affiche.

Roger Godement dit: 10 janvier 2014 à 19 h 11 min

Le texte ci-dessous (reçu aujourd’hui) est un peu long, mais a au moins le mérite de parler de la WW1, contrairement aux 800 et quelques papotages – restons polio – des intervenants (à deux ou trois exceptions près). J’ai copié-collé un mail, d’où le formatage déficient du papier.

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H-Diplo Article Reviews
http://www.h-net.org/~diplo/reviews/
No. 442
Published on 8 January 2014
————-

H-Diplo Article Review Editors: Thomas Maddux and Diane Labrosse

Web and Production Editor: George Fujii

Commissioned for H-Diplo by Diane Labrosse
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J. F. V. Keiger. « The Fischer Controversy, the War Origins Debate and
France: A Non-History. » Journal of Contemporary History 48:2 (2013):
363-375. DOI: 10.1177/0022009412472715.
http://dx.doi.org/10.1177/0022009412472715

URL: http://www.h-net.org/~diplo/reviews/PDF/AR442.pdf
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Reviewed by Patrick Finney, Department of International Politics,
Aberystwyth University

In the autumn of 2011 a major international conference was convened at
the German Historical Institute in London to mark the fiftieth
anniversary of the publication of Fritz Fischer’s Griff nach der
Weltmacht.1 Fischer’s book sparked a ferocious controversy because of
his trenchantly revisionist claims about the nature of German policy
before 1914 and the causes of the First World War. Specifically, he
argued that policy-makers in Berlin had developed a series of
expansionist war aims and that they had unleashed war in Europe in order
to achieve them. The claim that Germany bore prime responsibility for
the outbreak of the First World War directly challenged the established
consensus in Germany and much of the wider world that no single power
had started the war and that its origins should rather be sought in
structural or systemic factors.

The charge of German ‘war guilt’ embodied in Article 231 of the Treaty
of Versailles had been widely discredited in the inter-war years,
supplanted by an understanding that the conflict had been an accident.
This was the view embodied in David Lloyd George’s famous
characterisation in his War Memoirs that the world « slithered over the
brink into the boiling cauldron of war. »2 In resuscitating the charge of
‘war guilt’ in the 1960s Fischer not only mounted an academic challenge
to established interpretations and methodologies. In the aftermath of a
second global war for which German leaders were indubitably responsible,
his claims raised uncomfortable political questions about continuity in
modern German history and, indeed, the nature of German national
identity. The proceedings of the 2011 conference have now been collected
into a theme issue of the Journal of Contemporary History, guest edited
by Annika Mombauer. They cast considerable new light on the Fischer
controversy and the origins of the First World War and provide much food
for thought about broader historiographical issues in our discipline.

John Keiger’s contribution to the collection focuses on the response of
French historians to the Fischer controversy. His point of departure is
the puzzling fact that, despite the seismic importance of the First
World War for France, Fischer’s work excited little interest there and
the subject of the war’s origins still remains relatively under-studied.
His explanation focuses chiefly on the structure of the historical
discipline in France, its professional sociology and the role of
powerful ‘gate-keepers’ in shaping the direction and nature of
historical inquiry.

The key figure here is Pierre Renouvin, Professor of the history of
international relations at the Sorbonne since 1933 and the doyen of
French international historians. Renouvin was an extremely influential
individual in the French academic establishment, not least because the
mandarin status of the professoriate conferred on senior figures
« monopolistic control over the subject of doctoral theses through a
network of national committees »: « the award of any doctorate and any
appointment to, or promotion in, any university position » (372) was
dependent upon the power of patronage. Where the First World War was
concerned, Renouvin’s authority was reinforced by his status as a
Western Front combat veteran, twice severely wounded, and his pioneering
scholarship on the war and its origins in the inter-war years. He had
served as the editor of the Revue d’histoire de la guerre mondiale,
played a key role in the compilation of the official collection of
French documents on diplomacy before 1914, and written scores of
articles and books on the topic. The broad thrust of his work was to
contradict the powerful revisionist trend that sought to undermine the
notion of German « war guilt » (and even, in some cases, to shift the
blame for the war onto France). As he wrote in 1934, « the firm decision
taken by Germany, even at the cost of a European conflict, to ‘bail out’
an Austria-Hungary threatened with disintegration by nationalist
movements, is without doubt the essential explanation of the 1914-1918
war » (372).

In view of this, it might have been expected that Renouvin would welcome
Fischer’s reassertion of German responsibility for precipitating the
war, all the more so because it came from across the Rhine. Yet in fact
he responded to Griff nach der Weltmacht with a « stinging review » (365)
in Revue Historique. 3 While Renouvin noted that Fischer had uncovered
some important new documents, and offered some valuable reassessments of
key personalities and events, he criticised his total neglect of French
scholarship and concluded that his overall argument simply confirmed the
views that French historiography had advanced in the inter-war years.
For Keiger, Renouvin’s dismissal of Fischer’s work was a key reason for
the book’s failure to ignite any real controversy in France, or to
stimulate any serious new investigation into the origins of the war,
even after the French archives on 1914 were opened in 1964. (Griff nach
der Weltmacht was not even published in French translation until 1970.4)
Renouvin implied that there was little new to say about the origins of
the war, and given his hegemonic power within the discipline of
international history in France, this strong steer was apt to be heeded
by junior scholars.

The neglect of research on the origins of the war, and France’s role in
it, has continued ever since. In part, Keiger speculates that this was
due to the sophisticated methodology for studying international history
elaborated by Renouvin and his Sorbonne successor Jean-Baptiste
Duroselle. The particular ways in which they emphasised the deep
underlying forces – both material and cultural – shaping international
relations and characterised the decision-making process were not such as
to encourage more traditional research into the diplomacy of 1914.
Scholars in the school that grew up around Renouvin and Duroselle thus
explored various aspects of international relations before the war, but
none adequately tackled the issue of the war’s origins as such. This
state of affairs persisted even after fresh archival materials,
including significant collections of private papers, became available
from the 1970s, and even though – in theory – there was no reason why
the methodologies of Renouvin and Duroselle could not have been applied
to the question. Instead, the study of First World War came to be
dominated by the new breed of cultural historians, such as Jean-Jacques
Becker, who were more interested in issues such as the soldiers’
experience and commemoration than traditional political or diplomatic
matters. Meanwhile, international historians tended to focus on more
recent topics: craving and valorising empirical novelty, they have moved
forward « in step with the chronological opening of the public archives »
(371) and have left more distant subject areas to lie fallow. Thus the
most significant work on the war’s origins in relation to France has
been done by foreign historians, including Keiger himself.

French historiography on the topic even today remains « stunted, if not
non-existent » (373). Although Renouvin died in 1974, he still casts a
long shadow over the field, with French historians reluctant to trespass
upon the « domain réservé » (373) that he had staked out in the inter-war
years. When Duroselle wrote about the origins of the war just before his
death in 1994, he did so without engaging with new archival evidence and
essentially followed the orthodox Renouvin line that Austria-Hungary and
Germany risked general war and thus bore the lion’s share of the blame
(albeit « without the deterministic Fischerite premeditation' »(373)).5
Nor has any other French historian mounted a serious investigation into
the new sources that have become available, either in relation to
France’s role or to that of any other power or to the origins of the war
more generally.

Keiger clearly deprecates the fact that Renouvin’s views still dominate
the field, almost ninety years since they were first enunciated, but he
strives to detect some optimistic portents. So he reports the views of
Robert Frank, a subsequent holder of the Sorbonne chair, that an
« epistemological revolution » (374) might finally be afoot in French
international history, as a result of recent interdisciplinary
engagements with various strands in International Relations and
transnational history.6 Moreover, he draws attention to a recent work by
a German historian on French policy before the war, Stefan Schmidt’s
Frankreichs Aussenpolitik in der Julikrise 1914.7 Schmidt has revived
some of the critical ideas about French policy in the summer of 1914
that had originally figured in the 1920’s campaign to mute German ‘war
guilt’: far from playing a purely passive role, for Schmidt France in
fact took a notably hard line in the crisis, especially during the
crucial meeting with the Russian leadership in St Petersburg in the
second half of July. Fischer’s intervention ultimately proved to be a
damp squib where French historiography was concerned. Would it not be
ironic, Keiger ponders, if another provocative work by a German
historian almost fifty years later were to serve as a « sort of
nationalistic prod » (375) for French historians finally to work afresh
on this topic?

Keiger’s article is an important and thought-provoking critical
historiographical intervention. It performs a valuable service in
piecing together some of the reasons why French historians were largely
unperturbed by Fischer and have neglected the subject of the war’s
origins ever since. Moreover, in seeking those reasons in
extra-empirical factors, and especially in disciplinary politics broadly
defined, it offers insights which are evidently transferable to many
other debates within international history. The article might have been
improved by a slightly firmer editorial hand: there are some
exasperating repetitions and inconsistencies, and the arrangement of
material is sometimes a little illogical (for example, we encounter
Renouvin several times before we are given his full biographical
details). It would also have been helpful to have had a fuller and more
precise discussion of how Fischer’s methodology (and, indeed, his
interpretation) contrasted with those of Renouvin and Duroselle, since
this remains a little obscure. Furthermore, while Keiger is undoubtedly
right that Renouvin’s dominating presence discouraged other French
historians from taking up the issue of war origins in the 1960s and
beyond, the emphasis he places on Renouvin’s review of Griff nach der
Weltmacht in this respect might be questioned. For one thing, the great
bulk of that review deals – as one might expect given the balance of the
book’s content- with Germany’s war aims throughout the conflict rather
than with the origins of the war. For another, not all readers will
agree with his characterisation of Renouvin’s review as « stinging, »
given the praise it lavishes on Fischer’s research and, indeed, his
wider scholarly achievement.

Some additional evidence on this matter has been provided by Stephan
Petzold in an important doctoral thesis (as yet unpublished) on the
Fischer controversy.8 Petzold makes extensive use of the private papers
of Fischer and numerous other German historians to probe behind the
scenes of the public debates and to uncover the strategic professional
manoeuvring of the participants. He reveals that Fischer embarked on an
active campaign to promote his book, and mobilised his transnational
network of contacts to encourage foreign historians to review it in
their leading national journals; this was only natural since foreign
scholarship generally tended to be more critical of Germany’s role in
1914 and had in consequence helped to inspire Fischer in his own
writing.9 Inter alia, Fischer had written to Renouvin in December 1961
and asked him to review Griff nach der Weltmacht. While the subsequent
review of course contained some criticisms, Petzold sees it as an
important contribution to the « overwhelmingly positive » reception the
book received abroad.10 Petzold also reveals that Renouvin proved
unreceptive to the direct efforts of Gerhard Ritter – one of Fischer’s
key antagonists – to persuade him to block, or at least to discourage,
the publication of a French translation. Ritter argued in private
correspondence in October 1962 that the entire German guild of
historians was opposed to Fischer’s distortion of the truth, and that a
translation might damage Franco-German amity; but Renouvin maintained
that despite occasionally « excessive conclusions » the work was original
and important, and fully merited translation.11 For Petzold, therefore,
Renouvin was in fact a key member of Fischer’s global network of
supporters, whose prestige helped Fischer enormously in his battles with
his more conservative colleagues in West Germany.

This evidence suggests that Keiger’s argument may need some refinement,
or additional nuance, but it does not detract from its fundamental
value. He casts important new light on French scholarly neglect of the
origins of the First World War, and adds to our understanding of the
international dimensions of the Fischer controversy. Moreover, he
fruitfully directs our attention to issues of disciplinary politics
which are an integral part of the lived experience of practitioners of
international history, but which are too seldom incorporated explicitly
into our historiographical discussions.

Patrick Finney teaches international history in the Department of
International Politics, Aberystwyth University, UK. His recent
publications include ‘The Ubiquitous Presence of the Past? International
History and Collective Memory’, International History Review, October
2013 (advance online publication:
http://www.tandfonline.com/eprint/5qTekJp9pYGXKrxC2cKN/full#.UmZF5flJNu5),
and (guest ed.), ‘Vasily Grossman: Ruthless Truth in the Totalitarian
Century’, theme issue, Journal of European Studies, vol. 43, no. 4.
(2013).

This work is licensed under the Creative Commons
Attribution-NonCommercial-NoDerivs 3.0 United States License. To view a
copy of this license, visit
http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/us/ or send a letter to
Creative Commons, 444 Castro Street, Suite 900, Mountain View,
California, 94041, USA.

Notes

1 Fritz Fischer, Griff nach der Weltmacht: Die Kriegszielpolitik des
kaiserlichen Deutschlands, 1914/18 (Düsseldorf, 1961), translated into
English as Germany’s Aims in the First World War (London, 1967).

2 David Lloyd George, quoted in Annika Mombauer, The Origins of the
First World War: Controversies and Consensus (Harlow, 2002), 95.

3 Pierre Renouvin, ‘Les buts de guerre de l’Allemagne (1914-1918)
d’après les travaux de Fritz Fischer’, Revue Historique, vol. 228, no. 2
(1962), 381-390.

4 Fritz Fischer, Les buts de guerre de l’Allemagne impériale: 1914-1918
(Paris, 1970).

5 Jean-Baptise Duroselle, La Grande Guerre des Français:
l’incompréhensible (Paris, 1994).

6 For a more recent extended discussion, see Robert Frank (ed.), Pour
l’histoire des relations internationales (Paris, 2012).

7 Stefan Schmidt, Frankreichs Aussenpolitik in der Julikrise 1914: Ein
Beitrag zur Geschichte des Ausbruchs des Ersten Weltkrieges (Munich,
2009).

8 Stephan Petzold, ‘Fritz Fischer and the Rise of Critical
Historiography in West Germany, 1945-1965: A Study in the Social
Production of Historical Knowledge’, PhD thesis, Aberystwyth University,
2010. Petzold is also a contributor to this special issue: ‘The Social
Making of a Historian: Fritz Fischer’s Distancing from
Bourgeois-Conservative Historiography, 1930-1960’, Journal of
Contemporary History, vol. 48, no. 2 (2013), 271-289. I was the
internal examiner of Petzold’s thesis in January 2011.

9 Petzold, ‘Fritz Fischer and the Rise of Critical Historiography’,
177-185.

10 Petzold, ‘Fritz Fischer and the Rise of Critical Historiography’,
180.

11 Petzold, ‘Fritz Fischer and the Rise of Critical Historiography’,
184. Renouvin and Ritter had worked together in the early 1950s in the
Franco-German historians’ commission that attempted to arrive at agreed
interpretations of contentious issues: it was hoped that incorporating
these into school history teaching in the two countries might promote
political reconciliation. On the origins of the First World War, the
commission concluded that the documents did not allow for the
attribution of a premeditated will to war to any single power. Ritter
sought to remind Renouvin of this finding in their correspondence, in
order to co-opt him into his anti-Fischer campaign, but to no avail.
Keiger suggests that Renouvin’s past experience of collaborating with
Ritter in the commission might have contributed to his ‘severe position’
(366) on Fischer’s book. However, as is argued here, whether he in fact
adopted such a position is open to question. Moreover, without a more
detailed discussion of the trajectory of Renouvin’s thinking on war
origins – particularly as to why he was prepared to subscribe to an
interpretation in the commission’s 1951 report that seemed to be at
variance with his longstanding personal views – it remains unclear how
this fits into the larger story. (Petzold argues that in the later
1940s, Renouvin appeared to soften for a while in his thinking about the
‘singular responsibility’ of the Central Powers for the war (‘Fritz
Fischer and the Rise of Critical Historiography’, 41), but does not
develop the point.)

absence planétaire à la brésilienne dit: 10 janvier 2014 à 19 h 05 min

et pour les profindeurs en 1914

La grotte doit son nom aux trois fils du comte Henri Bégouën : Max, Jacques et Louis Bégouën.
Ils en découvrirent l’entrée le 20 ou 21 juillet 19147,8, après avoir fait la découverte exceptionnelle, deux ans auparavant, dans la Grotte du Tuc d’Audoubert, de deux bisons, remarquables modelages d’argile. C’est d’ailleurs en travaillant un passage étroit dans cette grotte qu’ils découvrirent la grotte attenante des Trois-Frères.La grotte doit son nom aux trois fils du comte Henri Bégouën : Max, Jacques et Louis Bégouën.
Ils en découvrirent l’entrée le 20 ou 21 juillet 19147,8, après avoir fait la découverte exceptionnelle, deux ans auparavant, dans la Grotte du Tuc d’Audoubert, de deux bisons, remarquables modelages d’argile. C’est d’ailleurs en travaillant un passage étroit dans cette grotte qu’ils découvrirent la grotte attenante des Trois-Frères.La grotte doit son nom aux trois fils du comte Henri Bégouën : Max, Jacques et Louis Bégouën.
Ils en découvrirent l’entrée le 20 ou 21 juillet 19147,8, après avoir fait la découverte exceptionnelle, deux ans auparavant, dans la Grotte du Tuc d’Audoubert, de deux bisons, remarquables modelages d’argile. C’est d’ailleurs en travaillant un passage étroit dans cette grotte qu’ils découvrirent la grotte attenante des Trois-Frères.

renato dit: 10 janvier 2014 à 18 h 25 min

Après contrôle, conforté par le moteur que vous citez, est-ce que vous disposez d’une édition spéciale du même ?

rose dit: 10 janvier 2014 à 18 h 10 min

Homme politique, poète et écrivain, Aimé Césaire est né à la Martinique le 26 juin 2013. Il aurait eu cent ans cette année.

En juin, nous le fêterons.

rose dit: 10 janvier 2014 à 17 h 50 min

tu tapes cazzo traduite tu as baise.

Maintenant si baise c deux balles je suis déçue.
Déçue aussi par Dora Tillier / elle demande des avions en papier (2’56) ne sais faire que les bateaux et rien d’autre.

Ram
et reram
double Ram.

Pas grave. Ai une machine à coudre.

>djedla je vous trouve très caustique ; on dirait que vous n’avez jamais eu d’enfants devant vous. Regardez peut-être les deux autres spots sur le harcèlement.

Mme Michu dit: 10 janvier 2014 à 17 h 36 min

de fait , lequel marche le mieux ?

Ben voyons, comme si tu allais oser mentionner l’agression permanente…

Sergio dit: 10 janvier 2014 à 17 h 35 min

bouguereau dit: 10 janvier 2014 à 17 h 01 min
à parigdgi faut l’triporteur..

Remarque avec la Yam… Discrétos… Les pizzas à l’arraché ! Mampf, mampf…

rose dit: 10 janvier 2014 à 17 h 24 min

Jacques Barozzi dit: 10 janvier 2014 à 11 h 40 min

parce qu’il ne le veut pas.
C’est à lui de faire son coming out.
Et que pour l’instant je tiens le coup.
J’ai encore failli (me suis réveillée avec trois injures en « ure » à son adresse samedi matin, en dehors de grosse pointure, de vraies injures).
Peut-être qu’il n’attend que ça.

De toutes façons, Jacques Barozzi, je suis dans un imbroglio : si je le dis je le trahis, si je le dis pas c’est pas mieux ; pas encore trouvé la solution. Ai pensé à l’infirmière scolaire au cours du travail sur le harcèlement ; dire ce n’est pas forcément balancer c’est aussi sauver la vie de quelqu’un. Des enfants lui disent ceci/cela en disant ne le dites pas & elle le dit. C’est très complexe. Si c’était de la gnognotte, ce ne serait pas si compliquée. L’idéal serait de ne pas réfléchir, or je pense.

bouguereau dit: 10 janvier 2014 à 17 h 13 min

la ségolème la triveiller..la petite dernière..plus le vitelloni sur 2 roues..sans déconner..on est pas à chenzène non pus

bouguereau dit: 10 janvier 2014 à 17 h 05 min

qui sauveront les librairies françaises, malgré les lecteurs….

les lecteurs sont cons jicés..faut un peu les éduquer..béria va aller faire un tour a porcrol..t’inviter à boire une vodka au plutonium que tu pourras pas rfuser

JC..... dit: 10 janvier 2014 à 17 h 01 min

« Barnes & Noble ferme sa librairie de la 5e Avenue »

Ces Américains, mauvais gestionnaires, n’ont pas la chance d’avoir une brillante Aurelie Filipetti aux manettes cultureuses, et un géant de la pensée comme le patron du CNL qui sauveront les librairies françaises, malgré les lecteurs….

renato dit: 10 janvier 2014 à 16 h 57 min

« Le scooter c’était bien, mais pour faire de la dolce vita… Dans les latifundia les plages goinfrer des glaces les ombrages… » (Sergio)

Oui, mais… avec deux roues

Sergio dit: 10 janvier 2014 à 16 h 49 min

chantal dit: 10 janvier 2014 à 16 h 42 min
le bouquin d’Anne Mullerbach au Banc d’Arguin ?

Là ce qu’il faudrait c’est plutôt un livre de recettes de cuisine…

JC..... dit: 10 janvier 2014 à 16 h 41 min

« Une femme, même surexploitée, doit rester un réconfort pour les yeux »

Excellent précepte pour les scootéristes…

JC..... dit: 10 janvier 2014 à 16 h 33 min

« Aujourd’hui, c’est les grands qui doutent. »

Les grands, la plupart du temps y doutent pas, ils écrabouillent, ils défoncent, ils imposent, ils étouffent dans l’affection, ils réussissent tout, ils baisent à mort ! Je sais pas pourquoi, moi, je doute … un souvenir d’enfance pénible, ce refus de ma nourrice, peut-être ?

Jacques Barozzi dit: 10 janvier 2014 à 16 h 32 min

Marcel, mon adresse se trouve dans les pages blanches de l’annuaire, sous mon vrai patronyme : Jacky Barozzi.
Laisse-moi tes coordonnées et je te retournerai un exemplaire de mon dernier opus, qui sera en librairie dans quelques jours…

absence planétaire à la brésilienne dit: 10 janvier 2014 à 16 h 30 min

L’aoriste (du grec ἀόριστος / aóristos, « non limité ») est un temps et un aspect que l’on retrouve dans certaines langues indo-européennes telles le sanskrit, le serbe, le bulgare, le croate, le bosnien, l’ancien tchèque ou le grec (ancien et moderne). Il n’existe plus tel quel en latin, bien que le parfait de cette langue en provienne, sans en avoir gardé la valeur aspectuelle.
C’est de l’indo-européen que provient l’aoriste [réf. nécessaire] : c’est en effet l’un des trois thèmes morphologiques fondamentaux de cette langue et de ses descendants les plus archaïques (grec ancien et sanskrit). Au départ, l’aoriste ne dénotait aucune valeur temporelle mais un aspect dit « zéro » (ou « perfectif »), c’est-à-dire que le procès verbal (l’« action ») est représenté sans référence à sa durée. Il s’oppose donc directement à l’imperfectif (présent et imparfait) et, en grec ancien, au statique, qui présente le procès comme un résultat présent d’une action passée (thèmes de parfait et de plus-que-parfait
histoire de LIP comme exemple
Soit le verbe grec signifiant « laisser ». Son thème de présent est λειπ- / leip-, celui d’aoriste λιπ- / lip-

absence planétaire à la brésilienne dit: 10 janvier 2014 à 16 h 27 min

le billet de la république photo
« http://larepubliquedelaphoto.com/photographier-a-la-stephen-shore-ou-a-la-alec-soth-ce-nest-pas-faire-preuve-doriginalite/

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