de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Michael Lonsdale joue les mots derrière les mots

Michael Lonsdale joue les mots derrière les mots

 L’acteur et comédien Michael Lonsdale (1931) ne figure pas seulement au générique d’un nombre considérable de films, téléfilms et pièces de théâtre : celui qui a incarné dans Des hommes et des dieux frère Luc, moine assassiné à Thibirine, est également un grand lecteur, à voix basse comme à voix haute, et l’auteur de plusieurs livres, tous tournés vers la foi. Le dernier en date est un hommage à l’œuvre de Charles Péguy Entre ciel et terre (212 pages, Cerf). Je l’ai rencontré récemment chez lui à Paris pour évoquer Péguy mais aussi Beckett, Duras, le métier…

La République des livres : Vous vous attendiez à un tel engouement pour Péguy en 2014 ?

Michael Lonsdale : Pas du tout. Pourtant, c’est quelqu’un qu’on joue régulièrement et depuis un certain temps, surtout le Mystère de la charité de Jeanne d’Arc. Marie-Christine Barrault est la première qui m’en a parlé en me demandant de venir le lire avec elle et Pierre Fesquet qui connaît très bien l’œuvre de Péguy et qui a fait le tri des textes. On l’a encore joué toute cette semaine chez les Dominicaines. Si ce phénomène Péguy relève d’une mode, j’ignore ce qui l’a relancé. Il y a comme cela des vagues qui le font resurgir.

Quelque chose de politique ?

Evidemment, le Front national ne manquera pas de se jeter sur tout ce qu’il dit de ce qu’on a perdu dans l’ordre de l’intelligence !

Votre découverte de l’œuvre de Péguy, vous vous en souvenez ?

C’était après la guerre à Cannes. Je rentrais d’Afrique, j’avais une vingtaine d’années. La religion commençait à me titiller. Quelqu’un, je ne sais plus qui, m’avait conseillé de lire Péguy et Claudel. J’ai lu tout ce que j’ai pu trouver à la Bibliothèque nationale. Ils étaient investis.

Par quoi ?

Par une grâce naturelle de connaître le monde avant même d’avoir vécu, de tout comprendre, comme Thérèse de Lisieux, morte à 24 ans sans savoir encore rien de la vie, mais … sachant tout. Elle a écrit Histoire d’une âme sans une rature et sans jamais se relire, la nuit, d’une écriture parfois illisible car lorsque l’encrier était vide, elle le remplissait d’eau.

Que préférez-vous en Péguy ?

Sa foi et ce regard d’enfant qu’il pose sur la Parole de Dieu. Son œuvre est pour moi une forme d’apostolat. Le moi sentimental et le moi religieux y sont confondus. Il me touche car il a toute sa vie cherché l’unité intérieure, et que ce fut dans la confusion, les paradoxes, les contradictions, les contrastes me le rend encore plus attachant. On s’intéresse bien à lui en ce moment. On fait des lectures, il y a plein de monde… Son constat de désolation et de choses perdues est impressionnant. Prophétique même. Songez aux passages de Eve qui renvoient à la corruption : on ne peut les relire sans convenir de l’incroyable lucidité de Péguy.

 Votre Jeanne d’Arc préférée, c’est laquelle ?

Celle de Carl Dreyer dans La Passion de Jeanne d’Arc. Ses plans très resserrés réussissent à montrer la force d’âme de la sainte. Son actrice, Renée Falconetti a été investie de quelque chose de plus grand qu’elle qui nous échappe, au point d’actualiser le visage de Jésus. Tonsurée, sans maquillage, vous imaginez, pour une comédienne habituée aux pièces de boulevard ? Grand film de même que Ordet/ La parole du même Dreyer, seul film où l’on assiste à la résurrection de quelqu’un.

Les trois papes qui se sont succédés se sont dits péguystes. Etonnant, non ?

Jean-Paul II a été un homme de théâtre avant d’être religieux, il montait des pièces pendant la guerre. Benoit XVI, François, pas étonnant, Péguy est très apprécié par les grands croyants. Avec le pape François, on a affaire à quelqu’un qui prend les choses par le bon bout de la chandelle puisqu’il s’intéresse à François d’Assise.

Un jésuite très franciscain, finalement ?

De toute façon, à ce niveau-là, ils sont chrétiens et puis voilà.

 Et Frère Luc, le moine de Tibirhine, que vous avez interprété pour le film Des hommes et des dieux, lui aussi lisait Péguy ?

Sans doute. Il lisait tout le temps, avant de s’endormir même lorsqu’il était exténué, et de tout, théologie, roman, philosophie, sans oublier Le Canard enchainé et L’Equipe. Un indépendant qui menait sa barque en liberté. Péguy aurait aimé Frère Luc à cause de l’espérance. Le Christ a accepté de souffrir la condition la plus horrible sur la terre, tant physiquement que moralement, par solidarité avec le monde des pauvres. Il a tout pris sur lui pour sauver le monde et éradiquer le pêché ; c’est magnifique cette histoire, non ? même s’il savait que la résurrection était au bout. Marie savait tout, elle aussi, mais ne disait rien. Enfin, c’est peut-être moi qui gamberge…IMG_3975

Y a-t-il un jour dans la vie de Péguy qui condense à vos yeux tout ce qu’il a été ?

Le 5 septembre 1914, sans aucun doute. Le jour de sa mort. J’avais oublié qu’il n’était plus du tout religieux, qu’il ne participait pas à la messe et qu’il refusait de voir les prêtres. Il a dû avoir à faire à une sorte de religiosité sévère et ennuyeuse comme il y en avait à cette époque-là, ce qui l’a rendu anticlérical. Il n’a pas cherché, ou il n’a pas voulu, connaître des pères intelligents. N’oubliez pas qu’il était intérieurement traumatisé. Il avait fondé une famille avec une non-croyante mais il s’exprimait quand même comme un homme qui avait la foi. Car il avait la foi. C’est très émouvant de jouer ou de lire ses textes car il y a là une présence, une vision, un prophétisme égal à celui d’un Hugo dans ses écrits sur le futur du monde industriel. Les grands artistes sont souvent investis d’un pressentiment de l’avenir, qu’ils soient croyants ou pas. Une nécessité les anime qui demeure inexplicable. Mais il y a en plus chez Péguy cette musique des mots, cette façon très personnelle d’additionner et de répéter les phrases et les mots, d’insister.

Ce que vous dites de Péguy, à savoir que vous le considérez comme un frère d’âme, pouvez-vous le dire également de Bernanos ?

Bien sûr. Ils sont l’un et l’autre dans la plénitude d’une foi merveilleuse et forte. La théologie de Péguy n’en est pas vraiment une malgré tout ce qu’il a écrit. Incroyable ce qu’il a pu écrire ! Il n’arrêtait pas et parlait de tout. C’est naturellement son théâtre que je préfère, pour des raisons professionnelles, et parce qu’ils sont poétiques. Cette connaissance innée de Dieu, cette grâce, de don fabuleux, ah la la ! Comme Claudel, c’est un inspiré.

Vous en voyez d’autres aujourd’hui ?

Le problème pour les artistes, c’est que l’art est désormais envahi par l’argent. Andy Warhol par exemple, je déteste ça, ce n’est vraiment pas intéressant. On dirait des photomatons colorés et agrandies ; c’est tellement inexpressif, je ne vois pas où est l’art là-dedans. Ca me rappelle l’époque où Cocteau était à la mode. La grande référence ! Mais sa décoration de la chapelle Saint-Pierre à Villefranche, avec ses visages en forme de chandeliers, c’est effroyable. Quelle fausse valeur ! C’est habile mais cela n’a rien d’intérieur ni de spirituel. J’ai récemment relu des choses de lui : avec le temps, ça ne tient pas la route. Ce qu’il a fait de mieux, ce sont les films : Orphée et le reste. Mais Cocteau était devenu un centre d’attraction, comme Andy Warhol. La différence, c’était le prix, grotesque, honteux. On aurait dû leur envoyer L’Argent de Péguy !

Vous vous dites péguyste pour autant ?

Je ne suis pas un spécialiste de son œuvre, vraiment pas un expert ; mais je suis péguyste dans la mesure où j’adhère à ce qu’il dit. Ce qui me plaît le plus chez lui, c’est la recherche de la vérité.

Quelle vérité ?

Ne m’embarquez pas dans des questions théologiques car dans ce domaine, je suis inculte. Je réfléchis peu à toutes ces choses. Je préfère retenir ses textes sur l’Espérance qui ne va pas de soi contrairement à la foi et à la charité. Dans le Porche de la deuxième vertu, la fille Espérance, la dame Espérance, il brode là-dessus et en fait une vraie tapisserie. Je suis autant touché par l’espoir que par l’espérance, mais pour les distinguer, adressez-vous plutôt à un philosophe.

Quelle différence faites-vous entre l’espoir et l’espérance.

L’espérance, c’est ce qui reste quand il n’y a plus d’espoir.

Vous êtes catholique de naissance ou ce fut un chemin ?

Je n’ai pas été baptisé à la naissance. Mes parents étaient protestant pour l’un, catholique pour l’autre, mais ils fuyaient la religion. Pour autant, ma mère ’était pas fâchée avec le Christ. C’est elle qui m’a offert The Life of Jesus, ce qui a constitué ma première approche. Mes parents ont divorcé. J’ai été élevé à Jersey, puis j’ai longtemps vécu à Rabat. J’y ai fréquenté l’atelier d’une peintre, je me suis rapproché de l’œuvre de Rouault. Puis à Paris, en visitant l’atelier d’art sacré, j’ai rencontré un père dominicain. A l’issue de son enseignement, j’ai surmonté ma timidité pour aller le trouver. Je l’ai revu par la suite pour lui bafouiller ce que j’avais en tête : la beauté, l’amour, la pureté… Il a écouté ma liste, puis il m’a dit : « Je crois que c’est Dieu que tu cherches, ce n’est pas plus bête que ça ».  Il m’a embarqué comme ça jusqu’au baptême. C’était un intellectuel, érudit et savant, mais je ne comprenais pas tout ce qu’il disait. Alors que ma marraine, une dame aveugle avec qui je faisais de très longues promenades dans Paris, était d’une clarté remarquable.

 Le baptême est intervenu à quel âge ?

A 22 ans après une approche de Dieu discrète et délicate. Et j’ai pleuré, j’ai pleuré…. Je suis longtemps resté proche des Dominicains au couvent Saint-Jacques ; j’ai été à la bonne école avec le père Chenu, interdit de messe pour avoir fondé les prêtres ouvriers, le père Carré, le père Zundel et le père Congar. Puis une amie m’a amené du côté de l’église Saint-Séverin et… Voilà, assez parlé de moi !

 Mais votre foi a connu un re-naissance, non ?

En 1987, j’étais au plus mal, effondré d’avoir perdu des êtres chers, je ne me voyais pas continuer à vivre comme ça, dans cette désolation de tous les jours. Mais j’ai trouvé la force de prier. J’ai interpellé le Seigneur en lui demandant de me sauver. La réponse est venue le lendemain. Mon parrain débarque chez moi sans me prévenir qu’il se trouvait à Paris. Il voulait me faire une surprise. J’ai dû expliquer ma mine sombre par mon chagrin, toute cette peine. Il m’a emmené à côté de chez moi, à l’église Saint-François-Xavier., à une réunion de la communauté de l’Emmanuel, des gens qui chantent et prient les uns pour les autres, qui ouvrent la Bible au hasard. Lorsque nous y avons pénétré, quelques trois-cents personnes chantaient en langues, avec des paroles, des mots de partout, des sons, des onomatopées, comme les Apôtres envahis par l’Esprit saint. Une musique céleste ! On m’a mis dans un groupe de prière qui a prié pour moi. La découverte des charismatiques a été une délivrance pour moi. Après cela, à l’issue d’une réunion, un prêtre qui deviendra évêque de Fréjus-Toulon, Dominique Rey, m’a demandé de venir juste assister, et non participer, à un festival de musique, de théâtre et de danse qu’il organisait à Paray-le-Monial. La représentation en plein air du Mystère de la charité de Jeanne d’Arc de Péguy avec des comédiennes du Français, Françoise Seigner, Bernadette Le Saché et Catherine Salviat, a été un moment fabuleux.

IMG_3977Parce que c’est là surtout que sa poésie devient prière ?

Je n’aime pas trop les alexandrins : je préfère ce qui est asymétrique. Pareillement dans la nature : je préfère le fouillis organisé des jardins à l’anglaise à l’ordonnancement du château de Versailles. Mon héritage anglais, probablement. Phèdre, Racine et le reste, je reconnais que c’est beau mais il faut que ce soit très bien joué, ce qui n’est pas toujours le cas

Vous faites de Samuel Beckett et de Marguerite Duras, que vous avez tous deux bien connus pour avoir travaillé avec eux, des passeurs de Dieu. Lui, certainement, mais elle ?

Beckett d’abord. Après sa mort, j’ai relu tout ce qu’il a écrit. J’ai compris qu’il ne parlait que des pauvres, des fous, des clodos, des détraqués, des rejetés de la société, alors que depuis des siècles, le théâtre nous faisait vivre certes des situations tragiques mais auprès de rois, de puissants. Sans son humour, ce serait intenable. Sa compassion pour l’humanité est incroyable. Je l’ai bien connu dans sa vie privée : discrètement, il aidait les gens, les secourait lorsqu’ils étaient malades. Sa femme l’ayant fichu dehors à cause de leurs disputes, il vivait dans une maison de retraite tout près de chez lui ; mais quand elle est morte, il a préféré rester « parmi mes semblables » disait-il, au lieu de rentrer chez lui. Jusqu’à la fin, il faisait les courses pour un couple qui ne pouvait plus se déplacer. La générosité de cet homme ! Dès lors que l’on essaie de sauver les gens, c’est de l’ordre de l’amour, donc Dieu est là. Mais de tout cela, on ne parlait pas en marge des répétitions. Pourtant j’ai créé Comédie dont on peut associer la diction à celle des monastères. Recto tono ! Une vitesse de mitrailleuse ! Sans inflexion ni psychologie. Une machine ! Même si son inspiration pouvait être picturale, le Caravage surtout qu’il allait voir en Allemagne. En attendant Godot est né de la vision d’un tableau. Pour le reste, Beckett c’était saoûlographie totale. Comme Marguerite !

Alors, Duras ?

Elle crevait d’amour et le vivait comme un absolu. Dans le Vice-Consul, quand il dit : vous pouvez aimer tous les hommes que vous voulez, ça ne change rien, nous sommes faits l’un pour l’autre, et nous nous retrouverons un jour… Elle n’a pas osé écrire : « au paradis » mais… Sa vie amoureuse a été très bousculée. Dieu, elle n’y croyait pas mais elle en parlait tout le temps. J’ai joué L’Amante anglaise pendant trente-cinq ans, de la création en 1968 jusqu’à la mort de Marguerite.

Qu’est-ce que c’est au fond qu’un comédien ?

Un comédien, c’est quelqu’un qui prête son sang, sa vie, son cœur à un personnage qui n’est pas lui. Il doit assumer l’existence selon les volontés du metteur en scène ; il se met dans la peau d’un autre. Un père dominicain m’a expliqué, mieux que je ne saurais le faire, pourquoi je voulais être comédien : « Parce que vous ferez au public des confidences que vous ne ferez à personne d’autre dans la vie ». On se dédouble et on se soigne. On dit n’importe quoi et ça devient libérateur. On se met alors à pleurer car on a évacué un je-ne-sais-quoi inexprimable par les mots.

 Mais vous avez refusé d’entrer à la Comédie-Française !

Les histoires, les clans, tout ça, je ne m’y voyais pas. Et puis, j’aime mieux l’aventure, faire ce qui n’a jamais été fait. En créant une pièce et un personnage jamais créés avant, on a l’impression d’inventer. Notre professeur Tania Balachova, qui voulait que le théâtre avance et ne reste pas figé dans la tradition, nous faisait jouer Marivaux en nous roulant par terre. Elle en avait marre des perruques, des éventails et du bon français. J’ai beaucoup aimé travailler avec un metteur en scène comme Claude Régy, pourRosencrantz et Guildenstern sont morts de Tom Stoppard par exemple, ou encore la Chevauchée du lac de Constance, pièce que nul ne comprenait parce que le sens d’un mot nous échappait, même après que Peter Handke soit venu car lui non plus ne le comprenait pas, preuve que ça n’avait pas d’importance ; mais j’ai dû arrêter et je n’ai pas repris car tous les spectacles de Claude Régy devenaient hantés par la mort. Or moi, ce qui m’intéresse, c’est la vie, créer des œuvres nouvelles et jouer les mots derrière les mots.

(Photos Passou)

Cette entrée a été publiée dans Essais, Théâtre.

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commentaires

548 Réponses pour Michael Lonsdale joue les mots derrière les mots

burntoast dit: 29 décembre 2014 à 19 h 42 min

>Giovanni Sant’Angelo
Je vous fournirai une chèvre pour lécher les pieds du condamné, qui avouera certainement, « on s’en fout », sa phrase fétiche.

Giovanni Sant'Angelo dit: 29 décembre 2014 à 11 h 21 min


>burntoast,…restons précis,!…
…moi, comme grand inquisiteur s’entend,!…

…faut bien rester un grand modérateur,…
…pour les amis d’abord,…parmi les fake’s porc’s-rôles,!…
…qui sont les lots aux anges en gages de notoriétés,!…Ah,!Ah,!…
…du cinéma,!…faut lui en donner aux changes d’émotions,!…la croix des saisons sur pizza aux anchois,!…
…les plaisirs pour en mourir de rire en spasmes,!…etc,!…au bouillon de culture,!…
…etc,!…

JC..... dit: 29 décembre 2014 à 9 h 42 min

Le sérieux de l’Egyptien Zahi Hawass est à peu près du même niveau que celui de Ridley Scott, à la réserve près que ce dernier est un amuseur privé, alors que l’autre est un amuseur institutionnel…

renato dit: 29 décembre 2014 à 9 h 30 min

Tiens! la pseudo Thoreau a pondu son poncif sur la base d’un faux… enfin, elle joue l’intelligente avec très peu de moyens… faut compatir…

Giovanni Sant'Angelo dit: 29 décembre 2014 à 7 h 08 min


…J.C.,…une petite cure dans un établissement spécialisé,!…d’inquisiteurs,!…
…nous serait d’un grand bienfait,!…en partage,!…etc,!…

JC..... dit: 29 décembre 2014 à 6 h 49 min

Enfin, nous voici débarrassé de l’interview people de ce noble vieillard de Lonsdale, propos dont nous nous foutons joyeusement car la recherch de sa vérité est son problème, pas le mien !

Bref, ne nous fâchons pas, mais ce fut un interview digne de GALA, le magazine des fadas.

Giovanni Sant'Angelo dit: 29 décembre 2014 à 3 h 36 min


…@,…21 h 04 mn,…
…à qui profite le crime , aujourd’hui,!…

…déjà, donné du travail, à tous,!…
…le mot de la fin joue » les mots derrière les mots « ,!…laisse courir les longue-dalles,!…etc,!…

…du travail, pour l’administration,
…la justice et polices spécialisées, dite la criminelle,!…
…le corps médical,!…

…donc, créer des injustices, c’est bon pour le moral,!…les gents se déchirent et s’entretuent,…pour des riens,!…

…quels problèmes, créer des passions,!…à qui mieux mieux,!…

…merci, les gens abrutis, du  » boulot « , pour l’administration,!…en plus d’en nourrir les états dans l’état,…et les religions, les castes aux coutures, les marginalisés objectifs, les partis politiques et syndicalistes & autres aux assurances tout risques,!…

…provoquez des crimes, les mains  » propres « ,!…en bandes , en faces, en barres c’est chocolat,!…

…du boulot, pour les employés d’administration en plus,!…putain, l’internet, remplir une feuille et tout est clôturés,!…quel manque à gagner,!…
…des lois pour faire plus long, des affaires retords,!…
…pas de trop,…laver vos linges en familles,!…devant huissiers aussi d’églises, les parts du gâteau, entre frais et cérémonies,!…

…et, les simples-morts, c’est que tout çà c’est de l’argent en attente, un plus d’économie sociale,!…

…vive les suicidés, les réalisateurs de  » films « , un rapport qualité-prix,…
..
…c’est beau l’état aux contradicteurs sociaux,…je suis ou, pourquoi faire, ton beurre et ton argent du beurre,…c’est psy du 1° er degré, c’est algé-briques des franc-maçons,…en loges corporatistes,!…

…s’en donner des économies, en gloire des seigneurs,!…nous vous adorons seigneurs éternels vous en êtes Dieux et paroles,!…

…Ah,!Ah,!…bandes de crapules et profiteurs, escrocs,!…mes compliments pour les prières, du baume au coeur,!…mes ailes, en rêves,!…encore la plume en mains,!…

…nous lisons ta verve au coeur seigneur,!…Ah,!Ah,!…une tranche,!…Bip,!Bip,!…Go,!…etc,!…

…rien à faire le bougre aux anges,!…des soucis d’Ö’truis,!…je passe,!…

…les états aux crimes  » organisés « , aux mains propres de connivences,!…encore un feuilletons, c’est pas Dallas à Zorro est arrivé,!…Ah,!Ah,!…de l’air,!…etc,!…

Abdelkader dit: 29 décembre 2014 à 0 h 32 min

bérénice dit: 28 décembre 2014 à 23 h 10 min
shadokien assurément sur les bords quand évidemment on les trouve, les bords…

Dans cette logique assez amusante de l’absurdité de la logique et de la logique de l’absurde, pour trouver les bords et éventuellement sortir de la modélisation en passant par l’application, il suffira de border ou déborder, dans ces deux cas illustratifs de la théorie des bords, l’action vous les fera approcher soit pour les replier sur eux-mêmes soit pour passer outre la mesure que le bord impose et représente. Il sera avantageux de les tirer pour obtenir un zig-zag ne menant pas droit au but mais qui vaudra mieux que le méandre plus difficile à calculer et conséquemment à dépasser lentement compte tenu du faible courant lié au faible degré d’inclinaison mais si vous aimez flemmarder c’est une option.

Eux…oui…absolument…c’est ce que je pensais aussi…

bérénice dit: 28 décembre 2014 à 23 h 10 min

shadokien assurément sur les bords quand évidemment on les trouve, les bords…

Dans cette logique assez amusante de l’absurdité de la logique et de la logique de l’absurde, pour trouver les bords et éventuellement sortir de la modélisation en passant par l’application, il suffira de border ou déborder, dans ces deux cas illustratifs de la théorie des bords, l’action vous les fera approcher soit pour les replier sur eux-mêmes soit pour passer outre la mesure que le bord impose et représente. Il sera avantageux de les tirer pour obtenir un zig-zag ne menant pas droit au but mais qui vaudra mieux que le méandre plus difficile à calculer et conséquemment à dépasser lentement compte tenu du faible courant lié au faible degré d’inclinaison mais si vous aimez flemmarder c’est une option.

Sergio dit: 28 décembre 2014 à 22 h 38 min

abdelkader dit: 28 décembre 2014 à 21 h 31 min
l’architecte avait écrit son rapport a son chef ou il se plaignait du comportement d’un maçon en particulier

Ca c’est embêtant après on a des baraques comme celle construite par Amonbofis dans Astérix, où tout se coince, on rentre plus jamais ni sort, les parallèles se croisent aux intersections les cercles se dévident, une sorte d’espace lobatchevsko-riemannien mais surement pas euclidien, shadokien assurément sur les bords quand évidemment on les trouve, les bords…

abdelkader dit: 28 décembre 2014 à 21 h 31 min

Je me souviens de ce programme sur les ruines de Thèbes, comme seule en sait faire la BBC… l’expert nous traduit ensuite un papyrus ou l’architecte avait écrit son rapport a son chef ou il se plaignait du comportement d’un maçon en particulier…d’après lui, un fainéant, alcolo, désagréable avec les gens de Thèbes qui s’en plaignaient, pas très fiable et qui avait toujours des excuses pour ses absences de plus en plus fréquentes…l’architecte était sur que le maçon avait assisté aux funérailles de sa mère plus d’une fois…
je me souviens avoir pensé que rien n’avait vraiment changé depuis le temps des pharaons…mon maçon aussi a l’époque me faisait des misères …je me souviens encore d’une crise cardiaque qui lui a couté 2 semaines a l’’hopital et des funérailles de sa mère qui lui ont pris une semaine de sa vie…

Santangelo Giovanni dit: 28 décembre 2014 à 19 h 31 min


…avant l’athénée, je devais je crois signé, sans virgule, en France ou en Belgique,!…

…un de ces jours, je vais demander mon acte authentique d’acte de naissance en ma ville de Sicile,!…pour en être fixé,!…

…et puis, des fils à Ramsex II,…il fallait même pas les comptés,!…sa suivait les gays en fonctions adoptées,!…le futur,!…avant le présent, dans le passé,!…

…mes jumelles,!…encore un temple à pipe,!…c’est des stèles en pierres,!…
…c’est tout dur, la part des anges aux pyramides,!…
…champagne, les vaches,!…vos mouches d’or,!…of course,!…Oh,!…la charrette à tirer,…suivant,!…
…etc,!…

Santangelo Giovanni dit: 28 décembre 2014 à 19 h 11 min


…mon enfant c’est tout de long, vous oubliez la virgule aux seins,…mon enfant, pas encore mature aux grandes manoeuvres tout de long,!…coupez votre effort, pour succédané aux saint des saint,!…
…j’y suis j’y reste, aux passions lues-briques,!…vous nous ériger un  » Ö’be & lys queue « ,!…c’est sur la liste en bas au recto-verso,!…mes lunettes c’est bite & schoënne en filigrane,!…
…la pose à Marie,!…c’est quand la graine,!…un met courant,!…derechef,!…
…Ah,!Ah,!…etc,!…contact,!…stop ou encore,!…les lunes du cinéma étoilé,!…

rose dit: 28 décembre 2014 à 18 h 57 min

trader
Et zut j’ai déparamétré pourtant…
Dommage les excuses. C’était ça. Le portrait de diagonal plus l’arrogance de celui à qui tout réussit tout le temps. Et après le discours « ah comme on s’est bien amusé hein ? ». Ben non pas du tout. Ce n’avait rien de drôle les grands coups à travers la gueule et ce n’était pas le bon temps les débuts de ce blog.
À 18 heures il faisait zéro degrés celsius. Merci pour le chocolat. Ce fut le réconfort d’un dimanche laborieux.

rose dit: 28 décembre 2014 à 18 h 49 min

Eh langouste qui peine à sortir de ton rocher vers 17 heures (deux corps morts flottent entre deux eaux vers cette heure)France culture le matin à l’aurore aux doigts de rose je te signale ; quand la nuit peine à se lever.
Jeff Koons France culture tarder avant que d’être commerçant. Belle filiation.

Mais je m’empresse dès l’instant à rechercher des artistes qui font trad ers pour redevenir artiste
Cela ressemble à Blanche Neige et les sept nains. Tout le monde y croit sauf les enfants.

Santangelo Giovanni dit: 28 décembre 2014 à 18 h 47 min


…travaillez pour vous ou pour moi,!…
…pourvu qu’on se les gèle pas,!…

…ou sont mes gays danseuses nus,!…de retour des guerres  » sémites « ,!…alors ce beurre çà vient,…
…j’ai failli attendre la fessée,!…aux parts des anges,!…
…un petit verre alors, pour m’initier aux confesses tout de Go,!…
…François, c’est trop moue,!…souris mieux, ou c’est la cage avec les sémites,!…
…c’est mieux, sort la langue,…c’est extra, bon pour la gaule à vent des cons-fesses,!…Oui,!…social,…moi aussi,!…Go,!…envoyez franco de port,!…
…etc,!…

Bébel dit: 28 décembre 2014 à 18 h 33 min

Chaloux dit: 28 décembre 2014 à 18 h 06 min
la marginalité, qui finira pas faire exploser tout ça

Le marginal qui fait exploser tout.
Concept étonnant, peu clair, peu évident, mais je dois être marginal à la pensée de Chaloux.

la vie dans les bois dit: 28 décembre 2014 à 18 h 25 min

En tout cas Ramsès II a dit un truc du genre:

 » O vous…, (hommes) braves et puissants lorsque vous construisez des monuments, grâce à vous je vais pouvoir garnir tous les temples que j’ai élevés… Je pourvoirai à vos besoins de toutes les façons ; ainsi, vous travaillerez pour moi d’un cœur aimant. Je suis le protecteur puissant et le défenseur de votre métier. […] Je connais votre besogne, dure et utile, et (je sais) que le travail est chose réjouissante quand le ventre est plein. Pour vous, les greniers seront gonflés de blé… ; chacun d’entre vous aura des provisions pour un mois. J’ai aussi empli les magasins de toutes sortes de choses…, des sandales, des vêtements, de nombreux onguents, afin que vous puissiez oindre votre tête tous les dix jours, vous habiller (de neuf) chaque année, et que vos pieds soient fermes chaque jour. J’ai aussi mis en place un nombreux personnel pour subvenir à vos besoins… Pour vous aussi, sans cesse, la Haute-Égypte navigue vers le Delta et le Delta vers la Haute-Égypte, avec (des cargaisons) d’orge, d’épeautre, de froment, du sel et des fèves, en quantité innombrable. J’ai fait tout cela afin que l’on dise que vous prospérez, tandis que, d’un seul cœur, vous travaillez pour moi « 

la vie dans les bois dit: 28 décembre 2014 à 18 h 19 min

Hello Abdel, non, je ne pense pas qu’il y ait dans ce livre du Pentateuque allusion aux pyramides, mais je ne l’ai pas lu en entier…

la vie dans les bois dit: 28 décembre 2014 à 18 h 16 min

Sergio, je n’avais pas compris qu’en fait de syllogismes philo vous vouliez causer de logique formelle.
J’étais sur un autre sujet, celui des calculs numériques permettant de représenter des phénomènes physiques naturels, ou évolutions biologiques.

Je laisse là votre « tout de même il faut reconnaître que, » etc.
C’est tout de même un peu du foutage de g., mais c’est peut-être votre humour à l’intention des littéraires comme amlet ?

abdelkader dit: 28 décembre 2014 à 18 h 09 min

Ici aussi il a neigé fort…j’ai du abandonner ma voiture devant le pub ou je regardais le match d’Arsenal…comme par hasard, je retourne récupérer mon char et ne voila t-il pas que le pub est ouvert et que l’on montre du foot…je suis au paradis…

abdelkader dit: 28 décembre 2014 à 18 h 07 min

Bonjour la vie…est-ce que l’Exode mentionne la construction des pyramides? Je demande ca parce que le truc du couscous israelien est assez bizarre en ce moment…ca ne concerne pas directement les pyramides mais, a mon humble avis, ca va dans le meme sens de mis-appropriation de l’histoire et/ou de la culture d’autrui…

Chaloux dit: 28 décembre 2014 à 18 h 06 min

@Puck

Evidemment, c’est exactement la même chose. Il n’y a plus qu’une solution : la marginalité, qui finira pas faire exploser tout ça.

puck dit: 28 décembre 2014 à 17 h 49 min

Chaloux merci, il est très bien votre reportage sur les experts.

ils parlent que d’économie, vous n’auriez pas la même sur la culture ?
et la littérature ?

et la philo ? tous ces experts philosophie qui nous disent qu’il n’y a pas de problème aujourd’hui dans la pensée, alors que chacun sait que la bulle spéculative philosophique est sur le point d’exploser, avec les dégâts qu’on imagine.

pour voir jusqu’à quel point on se fait enfumer…

puck dit: 28 décembre 2014 à 17 h 17 min

vous énervez pas Diagonal, c’était pour de rire…

cher Monsieur Assouline,
me permettez-vous de passer par votre blog pour faire lire à vos intervenautes la réponse (critique) de Raphael Enthoven à l’endroit justement d’un quidam, sombre inconnu, qui grâce à ce fléau que constitue internet, se permet de donner des avis sur le cinéma, comme d’autres le font ici sur la littérature.

prenez-en de la graine, vous qui vomissez ici vos propos à l’emporte pièces sur le dernier de nos grands acteurs français.

c’est tellement facile, quand on se cahce derrière son écran de se prendre pour un intello et déblatérer sur les écrivains, les cinéastes et les acteurs qui ont fait, font et feront la grandeur de notre culture française.

j’avoue que moi-même, dans un moment d’égarement j’ai aussi sombré dans cette terrifiante monstruosité que constitue la parole populaire et démocratique, si je n’ai pas su rester à ma place c’est par faiblesse, et si j’ai fauté en ce sens je n’en suis responsable que par la petite part d’humanité que je porte encore, enfouie, profondément, dans les abysses, et les méandres, du labyrinthe… voilà à présent que je m’y perds dans ce labyrinthe.

lisez-donc ce texte, enfoncez-le bien profond dans votre conscience et apprenez que lorsqu’on a aucun talent on ne se permet de critiquer ceux qui en ont ! du talent.

http://www.huffingtonpost.fr/raphael-enthoven/durendal-godard_b_6376612.html

La langouste dit: 28 décembre 2014 à 17 h 06 min

rose dit: 28 décembre 2014 à 15 h 51 min
Trader c’est le premier métier de Jeff Koons

Trop de lectures du Figaro Madame embrument l’esprit des plus faibles.

Jeff Koons faisait artiste sans vendre bien avant de faire trader. Il a fait trader pour pouvoir continuer à faire artiste.
Légère différence mais qui a son importance.

Santangelo Giovanni dit: 28 décembre 2014 à 16 h 54 min


…ruses,…du matin au soir,!…pour vivre aux dépends des autres,!…

… » on ne prête qu’aux riches, l’aumône des niais,… »,!…

…vivre dans la comédie,!…et l’amour du faux,!…Ah,!Ah,!…à 100 %,…etc,!…

Sergio dit: 28 décembre 2014 à 16 h 47 min

la vie dans les bois dit: 28 décembre 2014 à 0 h 09 min
une volonté de représentation, qui peut conduire à des modélisations de la nature, qui confinent au spiritisme.

Je rêve de mathématiques purement, disons, topologiques ; en gros cela revient à la théorie des ensembles, laquelle est surtout, au reste, une autre présentation de la logique formelle. Tout de même, il faut reconnaître que les mathématiques telles que nous les connaissons servent d’appui à la physique, la chimie etc. (classification Comte), nous permettant ainsi d’aller sur la lune, de construire le whisky, d’extraire la Yamaha du minerai de plastique, de confectionner du Chanel Cinq, ce qui est pas mal… si c’est vraiment vrai ! Peut-être que les mecs des soucoupes voient rien de tout cela…

Diagonal dit: 28 décembre 2014 à 16 h 37 min

@ »j’aime bien Diagonal, c’est le seul qui arrive si bien à prendre un ton méprisant, hautain et entendu pour enfoncer des portes ouvertes ».

Il n’arrive pas à enfoncer des portes fermées, hélas, et par dépit, c’est vrai, prend un ton méprisant et hautain alors qu’il déborde d’amour pour la profondeur générale des propos des intervenautes shakespeariens. On voudrait bien lui f… sur la g…, mais il n’est pas souvent là (sauf durant les vacances), c’est un poil frustrant, on risque toujours de fracasser du vent et de s’esquinter les pognes.

John Veronese dit: 28 décembre 2014 à 16 h 21 min

Je m’arrache donc. Vais marcher.rose.

J’ en viens.(toute la matinée et les photos sont sur le blog spécialisé à cet effet…) Vous devriez. J’ ai envie de chocolat. Pas vous?
Acheté le Leopardi de Citati, un régal.

rose dit: 28 décembre 2014 à 16 h 14 min

Tu souffres quand

>françois tu ne peux pas obtenir des autres ce que tu n’obtiens pas de toi même. Je te le.dis te croyant d’être d’une quelconque utilité pck tu ne sembles pas le savoir.

C’est l’exemplum

rose dit: 28 décembre 2014 à 16 h 09 min

Personne Ulysse le lien est facile.
Raminagrobis.
Sur ce je me casse.
C’est pour cela pado que les huîtres se gobent et ne se m’acheter pas cher pour éviter de les.entendre hurlé à la mort. Pck même avec un QI zéro tu souffres que on te bouffe. Crois moi sur parole.

rose dit: 28 décembre 2014 à 16 h 06 min

L’huître ne pense pas. Comme le bigorneau. D’ailleurs on dit communément pado un QI d’huître.
Les entrailles c’était plutôt des béliers. Les poulets plus tard furent des coqs et là il y eut combats sanglants.

Sant'Angelo Giovanni dit: 28 décembre 2014 à 16 h 04 min


…en tout cas,!…
…posséder une grande bibliothèque comme la mienne,!…y créer des liens minimums, avec les concepts,!…

…il y a, forcément, une ou plusieurs évolutions, il en faut de l’imagination,!…

…distribution virtuelles des mouches d’or, par RamSex II,!…

…soumis,!…dis-moi,!…la chambre des secrets en fleurs,!…le flair des cochons à tartuffes,!…assaisonner l’omelette du capitalisme des états,!…
…Ah,!Ah,!…Ulysse bidonne-moi la charité,!…Cinéma,!…le pied,!…etc,!…

rose dit: 28 décembre 2014 à 16 h 01 min

Ouais beh Abou El Azerty juste avant la nuit la race d’enthousiasme c’est être habité par Dieu
Je ne suis pas venue pour rien hé hé sgnarf sgnarf.
Qui lit Peguy ?
Personne.

rose dit: 28 décembre 2014 à 15 h 56 min

Il ne se passe rien. Pousser la molette est donc superfétatoire. Autant le dire pour les forçats du clavier.
Bon j’y vais.

rose dit: 28 décembre 2014 à 15 h 53 min

Ah je suis contnye d’apprendre que delà est la vie dans les bois. Merci.
Ouf
=
Je ne suis pas sur le bateau ou je ne suis pas capitaine ?

rose dit: 28 décembre 2014 à 15 h 51 min

>bérénice la nuit un mauvais cheval c’est un cheval maltraité c tout.

Trader c’est le premier métier de Jeff Koons. Retenez ses mots : l’argent n’a pas d’importance. C’est pour cela qu’il en fait. Comme la multiplication des pains.

Remplacez intelligence qui n’a pas à place là par absence de scrupules.

rose dit: 28 décembre 2014 à 15 h 37 min

Parce que vous la vie dans les bois vivez péter rotez ici et bien pire encore à notre grand dam à tous qui avons un degré de patience incommensurable.
Donc je vous prie occupez vous de vous même et non pas de moi.

rose dit: 28 décembre 2014 à 15 h 34 min

Vous voulez dire sans doute ce pourquoi je vis ici. Et non pas je viens.
Pourtant votre pseudo vous incite vous à vivre dehors et non pas dedans tel que vous vous plaisez à le faire.
En autarcie.
Je découvre cela. Vous vous auto-satisfaisez.

la vie dans les bois dit: 28 décembre 2014 à 14 h 19 min

Oui, allez prendre l’air, on ne peut tous se mettre à poil sur un blog comme vous le faites, rose. Quelques soient vos dessous, ils ne sont pas vraiment ce pourquoi je viens ici.

la vie dans les bois dit: 28 décembre 2014 à 14 h 15 min

J’ai de l’écho, c’est très désagréable…le mot « spiritisme » je l’ai personnellement employé à propos de modélisations informatiques de la nature. Faut-il préciser: modèles biologiques, ou effets dynamiques des phénomènes naturels, que ça paraîtra encore trop obscur.
Peu de place ne semble vouloir être laissée au vivant hasardeux.

rose dit: 28 décembre 2014 à 14 h 13 min

Sur Shakespeare donc à partir du peu vraiment lu et vu Hamlet et le roi Lear je le comprends comme une façon de nous montrer à nous fâcheux humains, que, malgré nos efforts pour décoller, nous hisser, eh bien flac nous ré tombons toujours longuement au sol. Lourdement.

Paul Edel dit: 28 décembre 2014 à 14 h 09 min

je suis au bord du épressif.. Clopine m’a supprimé dans ses liens.. j’étais à côté du grand Chevillard..peut-on survivre pas sûr..

rose dit: 28 décembre 2014 à 14 h 07 min

Bonjour
Il a neigé ici aussi. Et il fait très froid.Depuis hier Jean, les jours rallongent.
La lumière ici est belle.
Sur Shakespeare, comment l’exprimer ?
J’entends ce que vous soulignez sur ceux qui l’emportent ce ne sont jamais ceux qui sont vers/dans/avec la vérité.
C’est ù histoire de culture : puisque vous êtes très moderne, pour éviter le mot visionnaire empreint du dit spiritisme que vous dénigre sans doute à raison, vous pourriez imaginer concevoir que les perdants sont ceux qui gagnent. Justement parce qu’ils perdent. C’est le principe du dénuement. Ou bien dans une sauce de la réduction qui condensé le goût.

Widergänger dit: 28 décembre 2014 à 14 h 01 min

28 janvier 1994 : un gigantesque OVNI au-dessus de Paris…

Analyse, hypothèses et prospective.

J’ai eu la chance, en tant que commandant de bord d’un Airbus A 320, d’observer un OVNI, et je me dois de rédiger, enfin, un texte qui décrit d’une façon personnelle cette curieuse rencontre. Tout d’abord, je dois souligner que j’accepte de témoigner uniquement parce que l’observation qui a été faite par moi-même (le commandant de bord), mais aussi par la copilote et le steward qui étaient dans le poste de pilotage, a été confirmée par une trace radar enregistrée au Centre d’Opérations de la Défense Aérienne (CODA).
http://euroclippers.typepad.fr/exopolitique/28_janvier_1994_un_gigantesque_ovni_audessus_de_paris/

la vie dans les bois dit: 28 décembre 2014 à 13 h 58 min

Ah oui, Abdel cette histoire de pyramides leur construction me fait penser qu’en France, le niveau n’est guère plus élevé, pour ce qui est des films de cinéma.
Pour preuve le personnage de l’architecte Numerobis dans des dialogues qui vont plaire à amlet:
« Numérobis : Convoque tous les ouvriers que tu pourras trouver… Fais creuser les fondations… Là on fera une grande allée avec plein de statues qu’on appellera « La grande allée avec plein de statues »… Là-bas, près du palmier, un petit jardin avec des oliviers, des orangeades, des saules pleureurs, des soles meunières… Là le palais, luxuriant, magnifique, chamarré… Devant, une grande cour avec des danseuses qui pourront danser… et ici un petit géranium. Ça va être bien, ça va être très bien même… Bien sûr faut imaginer. »

Widergänger dit: 28 décembre 2014 à 13 h 39 min

Interception d’un B747 cargo par un OVNI au-dessus de l’Alaska

Le 17 novembre 1986, pendant une nuit claire et sans orage, le vol JAL 1628 (Paris-Tokyo) se dirige vers Anchorage pour se ravitailler en carburant lorsque soudainement, le commandant de bord Kenju Terauchi et son équipage ont été témoins de l’apparition d’un OVNI géant qui a illuminé leur cabine d’une lumière très vive.

L’OVNI en se rapprochant dangereusement du Boeing 747 provoque des turbulences, et l’oblige à effectuer une manœuvre d’évitement.

Cette incroyable rencontre a été confirmée par les radars de la tour de contrôle d’Anchorage et de la base militaire aérienne d’elmendorf (US Airforce).

Avec le témoignage de John Callahan, patron de la FAA au National Press Club à Washington le 12 novembre 2007 :
http://euroclippers.typepad.fr/exopolitique/

puck dit: 28 décembre 2014 à 13 h 28 min

sujet du jour : pourquoi les croyants feraient mieux de dissimuler leur foi ?
la laïcité et le sécularisme sont des plus belles inventions de l’Occident.
notre pauvre Occident a pris un sacré coup dans l’aile.

Révérend J.-C - Abou al- Azerty, O.P.A. dit: 28 décembre 2014 à 13 h 26 min

Quand on regarde la photo du haut, on observe un phénomène curieux : le père Lonsdale s’affaisse progressivement, sans doute accablé par l’ineptie des commentaires suscités par ses propos. Ce doit être surtout l’effet de ceux de Court. Lonsdale doit se demander à chaque fois : mas çà la fin des fins, est-ce qu’il est plutôt court ou plutôt long ?

puck dit: 28 décembre 2014 à 13 h 24 min

les humanises pensent que c’est l’humanisme qui a éradiqué l’esclavage, c’est faux : c’est l’invention de la machine à vapeur.

Chaloux dit: 28 décembre 2014 à 13 h 24 min

Sur le métier…… dit: 27 décembre 2014 à 14 h 28 min

Guillerette, les conseils d’un tel couillon ça s’épingle.

JC..... dit: 28 décembre 2014 à 13 h 23 min

« pov’branleur rance… »

Ne pas projeter ses problèmes personnels de boiteux culturel sur des innocents particulièrement équilibrés …

puck dit: 28 décembre 2014 à 13 h 20 min

la culture est devenue le refuge de la sincérité.
une certaine culture : la haute !
elle est en train de devenir un bouclier, un paravent, un paratonnerre, pour se protéger des réalités du monde.
dans 20 ans, quand la paupérisation se sera abattue sur le monde occidental comme une épidémie, la culture deviendra un petit ilot de gens sincères.

abdelkader dit: 28 décembre 2014 à 13 h 19 min

Un sous-produit de la fabrication manuelle et artisanale du couscous est ce qu’on appelle chez nous ‘Berkoukess’…des grains bien plus gros que le couscous ordinaire et dont la cuisson suit une méthode très différente du couscous (pour faire court, on ne le passe pas a la vapeur mais le plonge directement dans la sauce épaisse et très épicée au ras el hanout et piments rouges secs)…c’est a l’origine, un plat de pauvre de chez nous, très bon, tout comme le couscous…récemment, cet ingrédient apparait ici sous le nom ‘couscous israélien’ et devient assez populaire …or il n’est ni israélien ni couscous…j’en fait la remarque aux journaux qui le mentionnent mais, a mon avis, cela illustre le même phénomène que cette histoire de pyramides….

puck dit: 28 décembre 2014 à 13 h 17 min

en relisant l’interview de M. Lonsdale je me dis que les lecteurs de Shakespeare doivent toujours avoir du mal à croire les gens qui ont l’air sincère.

dans un monde où 90% de la population vit dans la misère la sincérité devient une chose très relative.
à tout prendre on préfèrerait presque un monde moins sincère et plus équitable.

puck dit: 28 décembre 2014 à 13 h 10 min

le truc génial dans Hamlet c’est que seul le méchant Claudius n’arrive pas jouer un rôle, d’un personnage, c’est le seul qui est vraiment ce qu’il est.

ça c’est le truc le plus super génial chez Shakespeare : montrez que ceux qui sont dans la vérité, ou la recherche de la vérité se mettent toujours le doigt dans l’oeil, seul l’artifice permet de trouver le point d’entente entre les individus, alors que la quête de vérité les mène toujours vers les embrouilles.

abdelkader dit: 28 décembre 2014 à 13 h 05 min

de mémoire, dans sa lettre aux français (sous-titrée notes brèves destinées à ceux qui comprennent, pour attirer l’attention sur des problèmes essentiels), l’Emir Abdel Kader explique sa version du déterminisme v le libre arbitre en utilisant le paradoxe du jeu d’échecs…l’inventeur du jeu en avait déterminée les règles bien avant qu’aucun joueur n’y ai eu l’occasion de s’y essayer…les règles sont fixées pour toujours et a jamais…l’inventeur n’est plus la, de toute façon il n’assiste jamais aux joutes…pourtant si un joueur gagne ou perd, c’est proportionnel a ses efforts personnels…ces joutes sont prédéterminées sous la forme de deux êtres doués du libre arbitre et qui jouissent de ce libre arbitre sous la forme de deux êtres prédéterminés…

moi qui suis croyant un jour sur deux, l’élégance de cette allégorie ca me plait…

Viderden dit: 28 décembre 2014 à 13 h 01 min

Cela ne dit rien de leurs émois, emballements amoureux ou détestations, naturellement.

non mais ils passaient le reste de leur temps à adorer leur cerveau qu’ils trouvaient fort beau, bien sûr…

hamlet dit: 28 décembre 2014 à 13 h 00 min

il est où mon pote Diagonal, pas de chance je voulais mettre sur la figure avec lui histoire de me défouler un peu, j’aime bien Diagonal, c’est le seul qui arrive si bien à prendre un ton méprisant, hautain et entendu pour enfoncer des portes ouvertes.

hamlet dit: 28 décembre 2014 à 12 h 53 min

« abdelkader dit: 28 décembre 2014 à 1 h 08 min
J’espère que tous les meteques du monde se donneront le mot pour ne pas aller voir ces films a la cons…privés de ces marches tiers-mondistes très lucratifs, Hollywood se rendra très vite a la raison, car l’argent c’est le seul langage de Hollywood… »

ça c’est bien vrai.

je rêve aussi d’un monde où tous les prolos et les métèques de la terre boycotterait ces matchs de foot (le hollywood des arabes) et de basket où quelques gamins sont payés à prix d’or pour divertir une majorité d’autres vivant dans la misère.

abdelkader dit: 28 décembre 2014 à 12 h 35 min

Et basta sur ce film ! Beaucoup de bruit pour rien !. Que les cinéastes sortent des films bons ou mauvais, que les abrutis les interdisent : c’est dans la logique de leur démence.
Laisser faire !
t’as une idée vachement sur-gonflée de ton importance, mon adjudant, et de ta place dans l’ordre des choses …tu te prends pour Ramses a me dire ce que je dois penser ou pas ? ce qui est important ou pas ? pov’branleur rance…

Giovanni Sant'Angelo dit: 28 décembre 2014 à 12 h 02 min


…distorsions inadmissibles des films,!…
…depuis le temps,!…

…on est obliger de connaitre, d’autres gens,…& sensibilités, niveau d’endoctrinés, comédies ou réalités, pour se mettre en qualités fréquentables,!…(…),!…

…dès, les premiers entretiens,…en juger du niveau entre les films éducatifs, l’actualité, et la réalité archéologique des faits et études suivies,!…la démagogie,!…

…il est évident, de raconter un film, avec le plus d’exactitudes cohérentes,ou alors, y apposé le label simple,!… » fake ou histoires fausses « ,!…
…pratiquement du  » film destructeur pour citoyens soumis, en esclaves volontaires « ,…

…vivre bien, par des histoires à détourner l’objectivité des raisons d’états,!…

…genres à la révocation de l’édit de Nantes, en y insérant des clauses d’esclavages en partages convivial,!…

…c’est jésus la saucisse, cuisiner avec quatre madeleines,!…distribuer mes frères,!…la part démultiplier d’abrutis sauvages,!…
…vivre dans l’obscurantisme en liberté,!…etc,!…
…la vierge privée, pipée aux masques de sa formation,!…also,!…la poussière & sable dans les yeux,!…çà s’incruste mon guide,!…
…Ah,!Ah,!…

Le curé de Camaret..... dit: 28 décembre 2014 à 11 h 45 min

la vie dans les bois dit: 28 décembre 2014 à 11 h 13 min
… » mon dieu, mon dieu, mon dieu, »

Ne pourriez-vous, chère âme, ne pas mêler Notre Seigneur et Maître à vos ridicules démêlés dédéphobes ? ….

la vie dans les bois dit: 28 décembre 2014 à 11 h 13 min

D. , mon dieu, mon dieu, mon dieu, à quelles élucubrations mentales vous adonnez-vous encore ce matin, que me cherchez-vous querelle inutilement, vilain perroquet!
Voulez-vous que je mande Sganarelle, si toutefois il n’est pas en grève ?

D dit: 28 décembre 2014 à 10 h 52 min

@ »Mais bon, tout cela à rajouter à un recueil de sociologie » (hier soir).

Mais enfin, qu’avez-vous donc contre l’amertume de la sociologie du désenchantement ? N’est-elle pas plus lucide que votre philo syllogistique prétendument consolante ?

closer dit: 28 décembre 2014 à 10 h 48 min

« Donc ceux qui se sont convertis, avec la foi du charbonnier ou contraints et forcés sont devenus par miracle divin (celui que que vous voulez) généalogiquement Non-egyptiens.
C’est fort ça. »

Ils ne sont pas devenus non égyptiens, simplement ils se sont complètement séparés de la culture ancienne de l’Egypte en devenant arabo-musulmans et en oubliant une langue et une culture qui plongeait ses racines dans celles des pharaons. Même le plus con des arbres peut comprendre cela.

Ceci dit l’Egypte ancienne n’existe plus et je ne prétends pas que les coptes soient des anciens égyptiens! Ils peuvent revendiquer une filiation plus directe et incontestable, c’est tout ce que l’on peut dire.

Court dit: 28 décembre 2014 à 10 h 30 min

Si, il y a bien un personnage historique à la base d’Hamlet, et qui ‘appelle comme lui. Voir la Chronique du vieux Saxo Grammaticus… (Merci J.O!)

MC

wiederverrückt dit: 28 décembre 2014 à 10 h 25 min

: il neige au mois de décembre ! Inadmissible.

C’est la faute aux socialos (ces islamogochos), qui transforment le pays en Sibérie -le goulag on y est ça yest c’est la fin mes ptischéris je vous l’avais prédit

le psychiatre de JC..... dit: 28 décembre 2014 à 10 h 19 min

abdelkader dit: 28 décembre 2014 à 1 h 08 min
« J’espère que tous les meteques du monde se donneront le mot pour ne pas aller voir ces films a la cons…privés de ces marches tiers-mondistes très lucratifs, Hollywood se rendra très vite a la raison, car l’argent c’est le seul langage de Hollywood… »

Distorsions cérébrales graves. Incurable !

guillerette dit: 28 décembre 2014 à 10 h 08 min

il est exact qu’ici il y en a bien un qui pratique plusieurs fois par jour des distorsions cérébrales graves… incurable !

renato dit: 28 décembre 2014 à 9 h 52 min

lI y a de bon que notre jolie planète est plate; donc, si on respecte la signalisation, on ne risque pas de tomber dans le vide…

Cela dit, elle devient quoi l’eau des océans, et il marche comment le truc du trop plein?

Bien, au revoir, et si on ne se croise pas d’ici au 31, faites attention lorsque vous rentrez chez vous le 1, surtout si vous ne « tenez » pas bien les produits dérivés du raisin.

JC..... dit: 28 décembre 2014 à 9 h 35 min

« toute la confusion autour de ce film de R. Scott vient peut-être des distorsions entre histoire et Ancien testament. »

La confusion vient des distorsions cérébrales des peuplades concernées !

la vie dans les bois dit: 28 décembre 2014 à 9 h 16 min

Hello Abdel,
toute la confusion autour de ce film de R. Scott vient peut-être des distorsions entre histoire et Ancien testament.
L’Exode, chapitre 1, raconte les descendants de Jabob, et comme Pharaon les combattit et les astreignit durement à des corvées:
« rudes travaux, mortier, briques et toute sorte de travaux des champs »
http://fr.wikisource.org/wiki/Exode_-_Crampon#Chapitre_1

Plus généralement, j’ai l’impression, comme pour d’autres oeuvres dites artistiques ayant trait à la religion ou l’histoire, leur réception publique en dit plus sur notre époque, que sur le sujet.
Et l’ignorance fait un peu peur.

la vie dans les bois dit: 28 décembre 2014 à 8 h 55 min

Exemple d’application : les utilisateurs de l’os d’ Ishango avaient une grande capacité cognitive. Cela ne dit rien de leurs émois, emballements amoureux ou détestations, naturellement.

JC..... dit: 28 décembre 2014 à 7 h 16 min

Pour terminer avec une actualité bien pratique, celle qui nous permet de laisser Lonsdale et ses alliés au milieu des anges et des fadaises d’emballage, à la spiritualité de bazar : il neige au mois de décembre !

Inadmissible.

JC..... dit: 28 décembre 2014 à 6 h 26 min

Nous sommes tombés bien bas :
– l’ancien PM ? une grosse nouille molle !
– le nouveau PM ? une petite cou.lle drôle !

JC..... dit: 28 décembre 2014 à 6 h 11 min

Heureusement, à côté de ces moments pénibles on retrouve la saveur des discours de Louis de Funès chez Manuel Valls à Liévin, rendant hommage aux morts de la mine dans l’exercice de leur métier.

A mourir de drôlerie, son exercice de récupération ! Du comique de très haut niveau. Pour un électorat bas de plafond ….!

Il en faut plus que le « ridicule » pour tuer un homme politique !

JC..... dit: 28 décembre 2014 à 6 h 06 min

Le corps des religions, de toutes les religions, est une invention humaine la plupart du temps risible !

Au nom d’imbécilités millénaires qui perdurent grâce à l’éternelle kronnerie humaine, on voudrait en interdire, aujourd’hui, le droit d’en émettre de plus récentes ? Je rêve !…. AU FOU !!!!!

JC..... dit: 28 décembre 2014 à 5 h 53 min

Indétectable au radar, le vol des bourrins moisis au ras des pâquerettes !!!

Mais qu’est ce qu’on en a à foutre des fatwas lancées contre un film à la kron ? Rien ! Rien du tout !!! Qu’il fassent ceux qu’ils veulent les cinéastes !

Oui, c’est Louis XVI qui a étranglé Ravaillac. De ses mains ! Et ce sont les Egyptiens qui ont construit le Louvre ….

La vérité historique ? le choix des acteurs ? Quelle importance ? Vraiment AUCUNE !

On voit ressortir l’imbécile frustration culturelle des durs de la tolérance … Fissa fatwa !

Et basta sur ce film ! Beaucoup de bruit pour rien !. Que les cinéastes sortent des films bons ou mauvais, que les abrutis les interdisent : c’est dans la logique de leur démence.

Laisser faire !

abdelkader dit: 28 décembre 2014 à 1 h 08 min

J’espère que tous les meteques du monde se donneront le mot pour ne pas aller voir ces films a la cons…privés de ces marches tiers-mondistes très lucratifs, Hollywood se rendra très vite a la raison, car l’argent c’est le seul langage de Hollywood…Marlon Brando avait fait la même remarque quelques temps avant sa mort et très vite on lui fait : ‘tu ne travailleras plus jamais a Hollywood’…

abdelkader dit: 28 décembre 2014 à 0 h 57 min

Ceci dit, ce n’est qu’un aspect de cette ‘querelle’…la vie dans les bois l’a exprimé bien plus succinctement et plus justement que moi…comme d’hab…

‘ça a l’air grave cette affaire du film de R. Scott refusé en Egypte et au Maroc.
Il y a une tentative d’expliquer une parabole biblique, par un phénomène physique, une représentation de personnages mythiques contraire à des principes religieux et une falsification historique concernant la construction des pyramides’

abdelkader dit: 28 décembre 2014 à 0 h 47 min

closer dit: 27 décembre 2014 à 22 h 25 min

Euh…je suis sur que je ne vous apprend rien de nouveau si je vous disais que Hamlet est un personnage de fiction…en tant que tel, il est interprété encore tous les jours, un peu partout dans le monde, par des Inuits, des Zoulous et tutti frutti…le Pharaon ,lui, est un personnage historique…égyptien aussi…donc pas fictif du tout…un metèque quoi…tout comme le Dr Luther King est aussi un personnage historique…et noir… il n’y a pas longtemps, un acteur français blanc jouait le rôle d’un maghrébin chez vous…alors les acteurs beurs , ils peuvent aller siffler sur la colline… de nos jours, il est considéré de mauvais gout (enfin par ici et aux USA en tout cas) pour un acteur blanc de se noircir le visage afin de jouer le rôle d’un noir…mais a l’evidence pas pour un egyptien…peut-être pas encore de par chez vous, mais disons que vous autres, avez tendance en moyenne d’être en retard d’une génération…

bérénice dit: 28 décembre 2014 à 0 h 23 min

0h09 La puissance de votre pensée effraie tout autant qu’elle interroge. Les références de ce numéro hors série, please?

bérénice dit: 28 décembre 2014 à 0 h 16 min

parce que les strass du moment vous font vibrer plus que ce passé patrimonial, ne parlez plus de Shakespeare dans ce cas.

D. dit: 28 décembre 2014 à 0 h 09 min

Vous passez votre temps à raconter des conneries, Bérénice. C’est très décevant. Et vos musiques sont poussiéreuses au possible.

la vie dans les bois dit: 28 décembre 2014 à 0 h 09 min

Si vous l’avez Sergio, un N° de « les cahiers de sciences et vie sur les origines des nombres et du calcul. Et un article sur la « fragilité et grandeur du monde numérique » avec ce que l’on peut redouter: une volonté de représentation, qui peut conduire à des modélisations de la nature, qui confinent au spiritisme.

bérénice dit: 27 décembre 2014 à 23 h 58 min

la vie dans les bois dit: 27 décembre 2014 à 23 h 50 min
Didon, il y en a qui ont de drôles de névroses.

oui tous dindons de la grande farce et attrape névrotique mais n’en suis pas spécialiste, Je suis phobique, par exemple. Photo, les insectes également m’inspirent de la répugnance quand ils apparaissent en nombre, je ne mettrais pas les pieds dans une forêt tropicale à cause d’eux, sans savoir rien du reste qui rampe grouille pour finir par vous tomber sur les cheveux.

Sergio dit: 27 décembre 2014 à 23 h 51 min

la vie dans les bois dit: 27 décembre 2014 à 23 h 03 min
vulgariser un faisceau de présomptions ou de preuves

Bien sûr, et en plus je le pense tout seul, parce que je sais rien, je comprendrais que les émissions de Ruquier si je les regardais…

Les faisceaux de machins, c’est beaucoup moins confortable à étudier que la seule pomme, la seule marmite, le seul pendule ; seulement on les a éclusés, les pommes, les marmites, les pendules. Faut s’attaquer aux grands nombres, à la zone grise comme dirait Passou, au hasard qui n’existe pas mais qui fait semblant. Il y a le chemin des fractales, mais également d’autres recoupements qui attendent, un énorme boulot énorme…

Casqué c’est embêtant à cause des flics qui pullulent comme des zopilotes dirait Blueberry, mais il me souvient d’avoir vu il n’y a pas si longtemps la Promenade des Anglais… Ca bombait à plus soif, pas un mec en casque, c’est tout juste s’il n’y en avait pas à contresens ! On croirait que c’était à l’époque de Ben-Hur…

Giovanni Sant'Angelo dit: 27 décembre 2014 à 23 h 36 min


…un peu de distanciation, de tout ces poêles trop chaud, enlever vos mains,!…
…belle ouverture sur l’échiquier,!…
…vous jouer, toute seule,!…

…après, les courses, les bandes dessinées, les jeux divers,…tient, pourquoi qu’elle m’amène au grenier de la grange, en voilà de la paille,!…

…c’est qu’elle tourne autour de moi,…me montre d’autres bandes dessinées,!…des années 1950,…Ah,!…je me souvient  » Météor « , des B.D. de football,…

…il ne se passait rien, même pas une bise,…mais, avec la distance,!…malgré elle, elle se préparait son feux de joie, façon laisser l’initiative à la victime,!…
…jeux de positions gentilles,!…
…c’est vraie, qu’elle était plus âgée que moi,!…en plus sa grande soeur se promenait en bikini le temps des vacances,!…même qu’elle ne se faisait pas la barbe ‘ partout ‘,!…
…je devait avoir juste 11 ans accomplis,!…
…je crois que je l’ai échapper belle, en quittant le village,!…

…des gens sérieux,…mais aussi, d’autres tactiques détecter avec le recul,…pour régulariser le courtisan potentiel à se mettre en verve,…

…déjà,…spectacle,!…mais, non,!…à cet âge là,…tu peux bronzé de partout,!…mais quelle barbe,…encore avec tes puces,…
…pour en être,…
…je m’en souvient,!…tu sait d’ou viennent les enfants,…Oui,!…du ventre,!…tu sait pas, comment çà se fait, Non,!…faut mettre la graine,!…quelle graine,…
…on te diras quand t’est grand, c’est promis,!…Ah,!Ah,!…
…tu crois à St’Nicolas,…apporte des bonbons,!…etc,!…
…et les miracles,…c’est à qu’elle école,!…
…avec, le recul,…vivre avec des hollandaises avant la lettre,!…plus besoin d’aller au cinéma,!…

…tu ferait un beau acteur,!…déjà tu dois apprendre à faire des vrais baiser sur la bouche,!…çà va, il est à moi,!…

…Olla,!…de l’orage dans l’air,!…avec deux Ëve à pointes toute griffes dehors,!…

…souvenirs, souvenirs,!…la mémoire avec le recul,!…quelle barbe hisser haut,!…
…Ah,!Ah,!…
…Dieu,!…ou çà,!…etc,!…

bérénice dit: 27 décembre 2014 à 23 h 35 min

23h15 pour résumer ce que vous m’inspirez et bien que ce ne soit absolument politiquement correct , se souvenir d’un despote en costume cravate à l’ouverture du salon de l’agriculture . Il souffrait aussi comme vous peut-être d’un manque de reconnaissance.

Des quais roux dit: 27 décembre 2014 à 23 h 30 min

bérénice dit: 27 décembre 2014 à 23 h 19 min
vous voyez des Thérèse desqueuroux partout

Mais « la vie » comme ils disent entre Londres et Berlin est une Thérèse rêvée.
Libre et coupable, quel beau sujet d’étude pour son divan.

bérénice dit: 27 décembre 2014 à 23 h 06 min

Les capacités de l’intelligence humaine, son aptitude aux sentiments,

On comprend de suite combien vos efforts en affaire s’il vous en été demandés demeureraient vains. Croyez-vous que les traders qui ne sont pas réputés pour leur faible intelligence s’enrichiraient s’ils pensaient aux conséquences de leurs spéculations, notamment sur les faillites les récoltes bonnes ou mauvaises. L’intelligence se trouve mal rangée à côté des sentiments, elle s’exerce, s’applique à des domaines particuliers mue par des esprits formés transformés déformés qui segmentent, sectorisent pour le meilleur ou pour le pire, dans ce système qui continue elle ne peut pas vivre en couple avec le sentiment qui n’est pas le principe fondateur excepté si cupidité, haine, ambition de puissance , les sentiments s’éprouvent et partagent avec l’intelligence l’épuisement, d’un côté de l’homme dans le monde qu’il construit ou détruit en maintenant cette illusion de la positivité quoiqu’il entreprenne, de l’autre du stock. Mon sentiment c’est que ni de l’intelligence ni des sentiments nous ne décidons , ils sont programmés soit par la génétique soit par les conditions du vécu qui pourront développer la sensibilité aux êtres et aux choses dans des directions qui opposent et s’opposent ou les émousser, les détruire jusqu’à réduire ou contraindre un potentiel à peu de développement. mais en ce sens je vous rejoins il existe de mauvais chevaux, c’est d’ailleurs parce qu’ils souffrent ou qu’ils portent en eux les traces d’un passé traumatique qui s’exprime par des troubles du comportement qui les rend incertains voire dangereux. Mais le sachant lvdb si vous n’en teniez pas compte, quelles conclusions nous faudrait-il tirer?

Arbre dit: 27 décembre 2014 à 23 h 04 min

closer dit: 27 décembre 2014 à 22 h 33 min
Les coptes actuels sont les descendants de ces égyptiens qui ont refusé de se convertir à l’Islam.

Donc ceux qui se sont convertis, avec la foi du charbonnier ou contraints et forcés sont devenus par miracle divin (celui que que vous voulez) généalogiquement Non-egyptiens.
C’est fort ça.
Tu réfléchis parfois mon Causeur chéri ?

la vie dans les bois dit: 27 décembre 2014 à 23 h 03 min

Sergio, je lis d’un air navré vos métaphores un peu bodanoviennes, un peu lourdingues de motard casqué, pour vulgariser un faisceau de présomptions ou de preuves, si je vous traduis bien.

Sergio dit: 27 décembre 2014 à 22 h 51 min

Ha ben bon j’avais sélectionné que ça :

hamlet dit: 27 décembre 2014 à 21 h 09 min
j’imagine que c’est par confort personnel que les gens arrivent à se trouver des raccourcis pareils :
les hommes sont mauvais de nature.
les hommes croient en Dieu
donc Dieu est mauvais de nature.

La fonction « edit », pour notre petit Noël ?

Sergio dit: 27 décembre 2014 à 22 h 48 min

hamlet dit: 27 décembre 2014 à 21 h 09 min
non mais c’est marrant ce commentaire de Diagonal qui confond le contenu et le contenant.

j’imagine qu’il suffit à Diagonal de mettre de ‘lévian dans une bouteille de champagne pour avoir l’impression de boire du champagne.

j’imagine que c’est par confort personnel que les gens arrivent à se trouver des raccourcis pareils :
les hommes sont mauvais de nature.
les hommes croient en Dieu
donc Dieu est mauvais de nature.

Une induction, que ça s’appelle… Ca marche pas mal ! Les femmes, et d’autres gens aussi, s’en servent assez fréquemment…

Peut-être qu’un jour on aura recours à ces syllogismes invalides, quand l’esprit humain aura évolué, de manière à extraire de cet usage des propriétés qui ne nous apparaissent pas encore : parallélisme, recoupements ferroviaires ou non…

Il y a bien des faisceaux d’équations, pourquoi pas des faisceaux de syllogismes…

la vie dans les bois dit: 27 décembre 2014 à 22 h 41 min

ça a l’air grave cette affaire du film de R. Scott refusé en Egypte et au Maroc.
Il y a une tentative d’expliquer une parabole biblique, par un phénomène physique, une représentation de personnages mythiques contraire à des principes religieux et une falsification historique concernant la construction des pyramides.

Remarque dit: 27 décembre 2014 à 22 h 38 min

Rose, pour Didon, l y a quand meme Les Troyens de Berlioz, avec le duo et le septuor du trois. écoutez ça par Crespin et Chauve….

Remarque dit: 27 décembre 2014 à 22 h 34 min

Azerty
« Espèce de (la suite est modulable) Leopardi s’écrit sans accent! »
En italien, je ne dis pas, et vous n’avez vraiment pas grand mérite mais en français francisant?
On vous renvoie à Aragon
« Et ce rugissement, Est-ce Léopardi? »
La Diane Française, je crois.

closer dit: 27 décembre 2014 à 22 h 33 min

Arbre (?)
seuls les égyptiens coptes peuvent se targuer d’un lointain lien généalogique avec l’Egypte ancienne.

?????????????
Dans vos délires vous êtes encore plus givré que WG, c’est dire.
Vous pouvez étayer ? »

Au cas où vous ne seriez pas au courant, quand les arabes ont conquis l’Egypte, celle-ci était habitée par les égyptiens…Ben oui…Ceux-ci étaient devenus chrétiens et parlait une langue qui était issue de l’égyptien antique, le copte (sans compter le grec qui était la langue de culture des élites). Les coptes actuels sont les descendants de ces égyptiens qui ont refusé de se convertir à l’Islam. Ils se considèrent eux-mêmes comme les descendants des anciens égyptiens et ont quelques titres à se revendiquer comme tels.

closer dit: 27 décembre 2014 à 22 h 25 min

« – y’a une différence entre un acteur noir qui joue Hamlet (et le meilleur Hamlet que j’ai vu était joue par Adrian Lester une mise en scène de Peter Brook) et un acteur blanc qui jouerait Martin Luther King, vous me suivez ? »

Bien sur que je suis Abdel, sauf que cela n’a aucun rapport avec notre sujet…Martin Luther King ne peut être que noir puisqu’il incarne la lutte des noirs…Si Hamlet roi du Danemark peut être incarné par un noir, je ne vois vraiment pas pourquoi le roi d’Egypte ne pourrait pas être incarné par un américain blanc…

la vie dans les bois dit: 27 décembre 2014 à 22 h 23 min

Vous avez raison JB, dieu est amour, dieu est lumière, c’est aussi chanté en cantique, ceux-là n’ont pas besoin d’avoir une foi de charbonnier, suffit de savoir les paroles, même pas besoin de connaitre l’évangile de Jean.
Les capacités de l’intelligence humaine, son aptitude aux sentiments, tout ce qui ressort de ce qui avait pour nom: l’âme, sont à mon sens indissociables d’une réalité biologique. Le reste, tout ce qu’elle ne perçoit pas, c’est peut-être dieu pour les uns, et un questionnement infini pour d’autres.

Révérend J.-C - Abou al- Azerty, O.P.A. dit: 27 décembre 2014 à 21 h 58 min

cela revient à considerer dieu comme une personne humaine, en somme. C’est également un point de vue. Très « incarnation », non ? (La Vie dans les bois)

C’est envisageable en effet, mais le passage par l’anthropomorphisme ne me semble pas nécessaire pour concevoir dieu comme l’incarnation et l’agent du Mal. Ce que dit Lonsdale de l’amour à propos de Beckett — « là où il y a de l’amour, il y a Dieu » me paraît très naïf, mais ça doit être ça, la foi du charbonnier. On n’a pas besoin de dieu pour expliquer l’amour; c’est l’homme qui est capable d’amour; dans ce domaine, il fait ce q’il peut. Aucun dieu n’a rien à y voir. Italo Calvino disait, plus justement et plus profondément (selon moi) que Lonsdale et que les croyants : « L’humain va jusqu’où va l’amour; il n’a d’autres limites que celles que nous lui fixons ». L’homme est capable d’aller très loin dans l’amour; il n’a besoin d’aucun dieu pour cela.  » L’humain va jusqu’où va l’amour », disait Calvino; c’est très beau.

candie dit: 27 décembre 2014 à 21 h 37 min

« …les hommes sont mauvais de nature.
les hommes croient en Dieu
donc Dieu est mauvais de nature. (Hamlet)

Ce raisonnement est en effet fort niais. Mais la méchanceté de Dieu n’a rien à voir avec celle de l’homme. Vous devriez lire « Nemesis », de Philip Roth; il explique très bien comment on peut concevoir que Dieu soit un être foncièrement satanique. D’ailleurs, Ivan Karamazov posait déjà clairement le problème : comment peut-on concevoir que Dieu, s’il est bon, accepte la souffrance et la mort des enfants innocents ? C’est exactement la question que se pose le héros du roman de Philip Roth, question à laquelle il répond par une identification de Dieu à un être satanique. C’est une question à laquelle les théologiens des trois religions révélées n’ont jamais apporté, en dépit de leurs efforts, de réponse satisfaisante… »

Une mise à l’épreuve, quoi. Quant à la supposer articulée par certains de nos frères, des élus … Ce serait, comment, répréhensible de le penser ? Comme si la vie ne portait en elle suffisamment de souffrances pour que certains se sentent obligés de lui prêter main forte

la vie dans les bois dit: 27 décembre 2014 à 21 h 36 min

cela revient à considerer dieu comme une personne humaine, en somme. C’est également un point de vue. Très « incarnation », non ?

Révérend J.-C - Abou al- Azerty, O.P.A. dit: 27 décembre 2014 à 21 h 30 min

les hommes sont mauvais de nature.
les hommes croient en Dieu
donc Dieu est mauvais de nature. (Hamlet)

Ce raisonnement est en effet fort niais. Mais la méchanceté de Dieu n’a rien à voir avec celle de l’homme. Vous devriez lire « Nemesis », de Philip Roth; il explique très bien comment on peut concevoir que Dieu soit un être foncièrement satanique. D’ailleurs, Ivan Karamazov posait déjà clairement le problème : comment peut-on concevoir que Dieu, s’il est bon, accepte la souffrance et la mort des enfants innocents ? C’est exactement la question que se pose le héros du roman de Philip Roth, question à laquelle il répond par une identification de Dieu à un être satanique. C’est une question à laquelle les théologiens des trois religions révélées n’ont jamais apporté, en dépit de leurs efforts, de réponse satisfaisante.

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