de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Du racontage de mézigue au journal extime

Du racontage de mézigue au journal extime

Ce qu’Alexandre Dumas a dit de l’Histoire, on peut le dire de la langue française : il est permis de la violer à condition de lui faire de beaux enfants. C’est affaire de sonorité, d’accommodement, de goût ; mais s’agissant d’ « extime », il semble que les lexicographes de nos meilleurs dictionnaires prennent leur temps pour l’admettre en leur sein. Des néologismes autrement plus rugueux à l’oreille se sont pourtant imposés dans leurs pages. Patience…

Michel Tournier ces jours-ci pléiadisé, à qui l’on doit l’invention de l’expression « journal extime » jusqu’à ce que l’on découvre un jour peut-être qu’un autre l’avait précédé, l’a consacrée en intitulant ainsi l’un de ses livres en 2002. Sous sa plume, comme sous celles de Marguerite Duras et d’Annie Ernaux, c’est à une véritable projection de soi non plus dans le territoire de l’intime mais dans celui du dehors que se livre le diariste de ce genre-là. Un mouvement d’ouverture vers l’extérieur plutôt que « le racontage de mézigue » comme disait Jacques Perret. Autant de choses vues que de choses lues, de personnages remémorés que de personnes rencontrées. Pour un écrivain, l’exercice tient du laboratoire, de l’atelier, du fourre-tout, du vide-poches. Souvent des livres y naissent, des phrases y sont mises au banc d’essai, des idées discrètement mûries. Paul Valery, qui tenait chaque matin registre de « la vie de l’esprit », y est parvenu avec génie dans ses Cahiers : plus de trente mille pages en deux cents soixante et un cahiers !IMG_7177

Le Journal extime, qui correspond mieux à notre air du temps, n’a pas pour autant éliminé le journal intime à l’ancienne. Ceci n’a pas tué cela.  Mais chez les écrivains, il peut prendre la forme originale d’un blog. On en connaît quelques uns parmi ces blogs à part, suivis chaque jour par des milliers de lecteurs fidèles ainsi venus aux nouvelles : François Bon (« Le Tiers livre »), Claro (« Le clavier cannibale »), Jacques-Pierre Amette alias Paul Edel (« Près, loin »), André Markowicz (Facebook) et Eric Chevillard (« L’autofictif ») ainsi que Pierre Maury (« Journal d’un lecteur ») et Michel Crépu (« La Nouvelle revue française ») ou à l’étranger tel celui de l’espagnol Antonio Munoz Molina (« Visto y no visto »)

Chacun y a développé un ton, un style, une manière, un univers qui lui sont propres. Ceux-là méritent déjà la palme de la persévérance car ils oeuvrent depuis des années et c’est passionnant pour qui s’intéresse aux mécanismes et aux logiques de la création littéraire. Car derrière chacun de leurs commentaires, réflexions, critiques, informations, et sous chacun de leurs éclats de littérature, maximes du jour, fragments bien tempérés, ils se dévoilent mieux que tant d’autres dans leurs mises à nu autoproclamées.

Un blog d’écrivain n’est pas un site à sa gloire. Beaucoup l’ont crû qui ont abandonné au bout de quelques mois. Ils n’imaginaient pas la quantité de travail que cela suppose, jusqu’à devenir une tyrannie consentie que l’écrivain s’impose ; car lorsque l’écriture ne s’exerce que dans le secret de la table de travail à même le papier, nul n’en est témoin ; mais lorsqu’elle se déploie publiquement et régulièrement en ligne, elle est sans cesse sommée par ses lecteurs de rendre des comptes. Un blog de ce type est un journal extime, un carnet de route, une interpellation urbi et orbi.

Petit à petit, les blogs de Bon, Claro, Amette, ceux de Markowicz dont on peut retrouver l’écho dans Partages II (Inculte) et d’Eric Chevillard dans L’Autofictif à l’assaut des cartels (L’arbre vengeur), se sont imposés comme les indispensables incipit de nos journées. Ce qu’ils disent chaque jour de l’état du monde, et qu’ils sont bien les seuls à dire, nous est nécessaire ; sans quoi nous courrions le risque de sortir dans la rue au petit matin avec un faux pli dans le jugement. Lorsque Hegel prétendait à raison que la lecture de journaux était la prière quotidienne de l’homme moderne, il n’imaginait pas qu’un jour elle se tiendrait face à un écran et qu’elle commencerait par les explosions de pensée de quelques écrivains.

(« Du côté de Cabourg » photos Passou)

 

Cette entrée a été publiée dans La vie numérique, vie littéraire.

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commentaires

771 Réponses pour Du racontage de mézigue au journal extime

Sergio dit: 4 février 2017 à 0 h 35 min

Et puis ça s’hétripatouille… Tous à Jumièges ! On comprend même pas comment l’est resté des Vrounzés comme nous ni moi…

Bon je rentre à la base…

christiane dit: 4 février 2017 à 0 h 34 min

Chaloux,
Que vous répondre à propos de cette « concrétude » du réel ? C’est comme si le réel existait indépendamment de notre regard et de la connaissance que nous pouvons en avoir. Qu’il ne dépendait plus de notre pensée, qu’il restait obscur, quelque chose dans quoi notre pensée ne peut rentrer. J’ai ressenti cela souvent en dessinant des arbres (ma passion) et justement je me souviens de ce passage dans la Nausée de Sartre :
« Donc j’étais tout à l’heure au Jardin public. La racine du marronnier s’enfonçait dans la terre, juste au-dessous de mon banc. Je ne me rappelais plus que c’était une racine. Les mots s’étaient évanouis et, avec eux, la signification des choses, leurs modes d’emploi, les faibles repères que les hommes ont tracés à leur surface. J’étais assis, un peu voûté, la tête basse, seul en face de cette masse noire et noueuse, entièrement brute et qui me faisait peur… » (suite dans le Pléiade, p. 150-152-155)
Bonne lecture, quand même…

Chaloux dit: 4 février 2017 à 0 h 32 min

Sergio, allégé des considérations sur l’histoire de France ce n’est pas un gros livre, mais c’est toujours aussi passionnant. Je le lisais dans une édition du XIXe siècle reliée, et pour la première fois dans celle parue chez Bartillat, plus lisible et plus légère.

(La mise en scène du lecteur et celle et de l’écrivain ne me semblent pas plus convaincantes l’une que l’autre. On lit ou on ne lit pas. On écrit ou on n’écrit pas. Mais pourquoi se mettre en scène?).

Chaloux dit: 4 février 2017 à 0 h 26 min

Blabla : » Je dirai même qu’une sourde angoisse me prend chaque fois que je m’y remets et après le travail j’ai besoin d’une sieste ou d’une bonne nuit. »

Heureusement pour toi, Blabla, ce travail littéraire (pas plus que tes fantaisistes traductions) ne sera pas noté. Personne n’aura jamais l’occasion de le faire.

Sergio dit: 4 février 2017 à 0 h 23 min

Chaloux dit: 4 février 2017 à 0 h 06 min
des Récits des Temps Mérovingiens d’Augustin Thierry,

Ha mais là voilà y a du kilo le bouquin était énorme ! Et des Frédégonde des Brunehilde dans tous les coins…

Au moins quarante états ! Ca va peut-être recommencer comme ça…

Widergänger dit: 4 février 2017 à 0 h 14 min

Quelles notes a bien pu avoir notre brave chaloux à ses examens de Sorbone pour sortir de telles considérations « littéraires » (faut être gentil avec le chaloux) ?

Je me reconnais tout à fait dans ce que dit Olivier Rolin du travail d’écrivain. Je dirai même qu’une sourde angoisse me prend chaque fois que je m’y remets et après le travail j’ai besoin d’une sieste ou d’une bonne nuit. Et l’angoisse réussit à me tenir encore éveillé un moment malgré la fatigue bien souvent.

Chaloux dit: 4 février 2017 à 0 h 06 min

Christiane, je ne crois pas que la route ait quoi que ce soit à voir avec cette notion de concrétude, mais c’est peut-être affaire de sensibilité. Quant à l’intranquillité, je vous avouerais que je n’aime pas beaucoup ces façons de pousser le lecteur du coude pour lui prouver qu’on est entre soi, entre gens qui savent de quoi il retourne. Elles masquent souvent ce qui n’a pu être écrit. Cela dit, aimez Rolin autant que vous voudrez, cela ne me gène pas. Pour vous faire une petite confidence, je suis plongé avec délices dans une relecture -la quatrième ou la cinquième- des Récits des Temps Mérovingiens d’Augustin Thierry, et je ne verrais aucun inconvénient à ce que personne ne me suive dans mon goût pour ce livre.

christiane dit: 3 février 2017 à 23 h 54 min

Chaloux,
c’est Paul Edel qui m’a mise sur la piste d’Olivier Rolin, il y a bien longtemps (sur son blog). Récemment, il a parlé avec conviction de Baïkal- Amour et j’ai suivi sa recommandation de lire ce livre.
Cet écrivain ne m’a jamais déçu.
Pour « intranquillité » j’avais mis des points de suspension ne pouvant citer tout le paragraphe. Je le remets pour vous qui suggérez un… « rapt ».
« A cause je crois d’une inquiétude, mot que je prends dans son sens courant, mais aussi dans son acceptation étymologique : l’intranquillité… »
Quant à « concrétude », je ne peux qu’apprécier ce qu’en dit W. avec son intuition habituelle.
Olivier Rolin avait dit lors d’une conférence prononcée à l’université de Bari, en Italie, en 2001 : »Écrire ça exige des débauches d’énergie, c’est un match de boxe, une corrida. cCla peut paraître étrange, mais on sort physiquement fatigué de quelques heures d’écriture. Il y a un épuisement immobile, que connaissent aussi, je crois, les joueurs d’échecs disputant une parie difficile. Lire, écrire, c’est parfois tailler son chemin dans une selva oscura, nager dans les eaux violentes d’un « grand fleuve de langue »(Dante) ».
J’ai toujours ressenti cela en lisant ses livres (Méroé -Port-Soudan – Tigre en papier – Suite à l’hôtel Crystal -Un chasseur de lions – Le météorologue…..
Je suis triste que vous le considériez avec tant de désinvolture.
Bonne soirée.

Chaloux dit: 3 février 2017 à 23 h 21 min

Blabla, pourquoi? Tu le sais mieux que moi. Pour le reste, si ton genre de méditation devait m’amener en peu de jours à croire que les morts m’écrivent dans la neige ou toute matière (L’œil était sur le potage et regardait Blabla), à me vanter d’écrire des livres que je n’écrirai pas, sur des sujets dignes de l’hôpital Sainte Anne, à raconter n’importe quoi sur des écrivains jamais ouverts, je crois que j’hésiterais à m’y livrer.

Widergänger dit: 3 février 2017 à 23 h 11 min

Pourquoi ex-professeur ? Tu serais pas un peu handicapé du chapeau…

Je n’écris pas du tout des sornettes. Médite plutôt, mon chaloux. Ça ne peut pas te faire de mal.

Sergio dit: 3 février 2017 à 23 h 08 min

Chaloux dit: 3 février 2017 à 22 h 26 min
le montage de bibliothèque au détriment des amis.

En plus… Mais n’importe comment une bibliothèque je suis peut-être trois mille fois trop maniaque pour que ça me soit autorisé ! Et maladroit faut voir comment j’éventrais le pauve Tristan et Yseult au coupe-papier en in-octavo !

(Je crois que c’est in-16 mais ça va faire un nom bizarre… In-octavo ça doit être encore trop grand)

Chaloux dit: 3 février 2017 à 23 h 07 min

Blabla, je ne comprends pas qu’un ex-professeur comme toi se laisse aller à écrire de pareilles sornettes pour le seul plaisir de contredire. De plus, tu m’as fort mal lu comme tu lis d’ailleurs tout ce qui te tombe sous le nez.

Je retourne à ma lecture.

Widergänger dit: 3 février 2017 à 22 h 58 min

Opacité du monde, « opacité d’une vie », écrit chez Annelise Paul Edel. C’est tellement vrai, c’est tellement ça la stimulation première qui pousse à écrire. On a le cerveau tellement modelé par le savoir, la culture, l’instruction, les théories de toutes sortes qui viennent faire écran au monde dans sa concrétude précisément, et à la vie des autres, tellement fascinante, tellement incompréhensible, tellement abyssale, tellement en dehors de ce qu’on croit, en dehors de nos préjugés, en dehors de toute théorie, en dehors des clous. Chaque être humain est le porteur d’une révélation sur le monde, même chaloux et sa bêtise ça donne à penser…

Widergänger dit: 3 février 2017 à 22 h 43 min

chaloux est de ces lecteurs qui le prennent de haut et n’aurait pas supporté de lire en son temps chez Baudelaire le mot « cerveau » en l’accusant d’écrire des rapports de chirurgien… Brave chaloux, il est drôle quand il s’y met ! mais au bout de nombreuses années de commentaires des commentaires des autres, on a enfin une critique littéraire de son cru. Qui l’eût cru, lustucru ? Qui ne voit au contraire que le mot « concrétude » est ici bien à sa place pour une réflexion à tournure philosophique sur l’opacité du monde, ce qui n’a vraiment aucun rapport avec le langage des assurances… Heureusement que le ridicule ne peut plus tuer chaloux avec sa lettre recommandée :

« Peut-elle légitimement s’en détacher ? On se le demandera de Kant à Hegel. Chez Husserl, le tout est rattaché à l’idée de la concrétude ou du « contenu indépendant ». Les contenus dépendants, abstraits (couleur et extension, son et intensité, par exemple … » (E. Lévinas, Totalité et infini)

chaloux présuppose qu’Olivier Rolin en employant le mot « intranquillité » ne ferait pas justement allusion à F. Pessoa, alors que c’est exactement l’inverse, dans une sorte d’hommage citationnel.

Faut apprendre à lire, mon petit chaloux avant de te lancer dans la critique, hein !

Sergio dit: 3 février 2017 à 22 h 33 min

bouguereau dit: 3 février 2017 à 20 h 02 min
il est pas foule numérique pure playeur

Houi là j’ai pas compris, passeque quand on écrit on attend que ça, rendre des comptes…

Chaloux dit: 3 février 2017 à 22 h 26 min

Sergio, après cette trahison, parce qu’on ne peut pas appeler ce vol autrement -mais tout cela fait légèrement par un autiste pour qui autrui n’existe pas-, un chercheur universitaire s’est livré à une véritable danse du ventre pour me soutirer le catalogue Baudelaire-Paris et des livres de Louise Colet (c’était avant Gallica). Mais nada, il n’ a rien eu. Certaines personnes sont spécialisées dans le montage de bibliothèque au détriment des amis. Moi, je paye mon écot. J’offre mais je ne prête plus.

Sergio dit: 3 février 2017 à 22 h 21 min

« ce qui prenait le tour d’une rixe. »

Ca dépend faut rester ça peut frotter ! Mais gaffe aux baleines…

Chaloux dit: 3 février 2017 à 22 h 13 min

Christiane, que dire d’un écrivain déjà conscient du million de fois au moment même où il écrit? Très curieux.
Concrétude est vraiment très vilain et sent son rapport d’activité de compagnie d’assurance à plein nez. Intranquille , devenu délicat d’emploi, fait un peu rapt littéraire.

Rolin semble avoir du mal à se lancer tout seul. Je dois vous dire que je n’ai jamais été convaincu.

Chaloux dit: 3 février 2017 à 22 h 01 min

Bérénice, trop de prêts de livres se métamorphosent en vols manifestes. Je pourrais vous parler des œuvres et des cahiers de Valéry prêtés à un prétentieux sans scrupules.

christiane dit: 3 février 2017 à 22 h 00 min

@Chaloux dit: 3 février 2017 à 21 h 09 min
Je crois qu’il y a autre chose, vraiment. Quelque chose qui lui fait écrire p.122 :
« Le monde, dans sa réalité, sa concrétude, est invisible et irreprésentable, mais on peut toujours essayer. Et chaque voyageur qui entreprend de mettre par écrit son périple est aussi ridicule, mais également aussi touchant dans son absurde ambition, que ce poète imaginaire dont Borges se moque dans L’Aleph, « qui se proposer de versifier toute la planète ».
(…) Mais pourquoi cette curiosité du monde ? (…) A cause je crois d’une inquiétude (…) l’intranquillité. Le besoin d’être loin… »

christiane dit: 3 février 2017 à 21 h 48 min

@Widergänger dit: 3 février 2017 à 21 h 05 min
Ah, chanceux ! Ce soir j’ai peur, un roman qui tient la route, admirablement découpé. Cela change de ses recueils de nouvelles brèves sauf dans Noir, comme d’habitude , Le tapis du salon et Un soir à la maison(Julliard) où certaines déjà prennent de l’ampleur. Précision, sobriété une autopsie de notre monde, troublante.
Bonnes vacances. Vous nous raconterez Prague…
Oui, le livre d’Olivier Rolin est un miroir, une faille, quelque chose qui bascule, qui atteint le cœur de son écriture, qui accompagne ses livres. Une méditation sur cette génération qui a voulu croire à l’impossible et qui regarde la nuit qui a suivi au rythme d’un long voyage. La mort rôde dans ce livre. On le referme drôlement ému.

D. dit: 3 février 2017 à 21 h 41 min

bérénice dit: 3 février 2017 à 19 h 52 min

puis reconduit dans son pays à ses frais si possible.

D, c’est du cynisme.

Non, Bérénice. L’application de la Loi. Celle que le peuple français a défini ou fait définir par ses députés et sénateurs.
Vous avez quelque chose contre une Loi ? Parlez-en à votre député.

bérénice dit: 3 février 2017 à 21 h 40 min

Chaloux, je vous donne mon adresse pour un prêt Golovanov ?, 27 rue des alouettes, La Ferté saint Aubin.

bérénice dit: 3 février 2017 à 21 h 20 min

« on va redevenir un animal domestique » toute une mélancolie …et sa phrase en rappelle une autre assez proche dans Meroe mais version animal sauvage , je crois que Sagan a exprimé ce même sentiment dans un de ses écrits.

Chaloux dit: 3 février 2017 à 21 h 09 min

Christiane, bon compte-rendu de lecture, mais j’ai l’impression d’avoir lu ce dont vous parlez un million de fois. Plus Golovanov qui, lui, est l’auteur d’un authentique chef-d’œuvre.

Widergänger dit: 3 février 2017 à 21 h 05 min

Vous en parlez en tout cas avec sensibilité, christiane. Ça donne envie de s’y plonger. J’avais lu le dernier Jean Rolin, au tour d’Olivier !

Je n’ai trouvé qu’un recueil de nouvelles d’Annie Saumont, une édition scolaire très bie faite sur le thème de la guerre dont les nouvelles sont puisées dans différents recueils, avec même une nouvelle sur la Shoah, et un roman, Ce soir j’ai peur. Je n’ai lu qu’une nouvelle jusqu’à présent mais j’aime beaucoup, et j’apprécie énormément son art de la ponctuation, qui crée comme des notes, y compris au sens musical du terme, un rythme particulier qui crée du silence et une attention méditative à sa prose. Je vais les emmener à Prague et après à Sitges pour en poursuivre la lecture. Je vous en parlerai mieux plus tard.

bérénice dit: 3 février 2017 à 21 h 01 min

JJJ, Oursivi a mis en ligne un texte de Gide: « ….Toutes les créatures sous le soleil, dit-il encore, vivent et se développent selon leurs propres lois**** ; l’homme seul se laisse façonner et courber sous les lois que d’autres ont faites… » Voici d’où provenait mon interrogation. Oursivi ajoutait comme une note en bas de page que l’éthologie tendait actuellement à démontrer le contraire.

christiane dit: 3 février 2017 à 20 h 44 min

Oui, Bérénice, (d’il y a trois jours) lui dire que j’ai aimé son Baïkal-Amour, tant ,que j’ai décroché du blog, des blogs et que ce soir je ne lis même pas les interventions des uns et des autres pour rester dans la mémoire proche de ce livre tchekhovien d’Olivier Rolin.
J’ai lu ses autres livres, suis allée l’écouter à la maison de la Poésie, ai acheté les deux « Circus » pour compléter les livres que j’avais déjà par ses entretiens, ses articles de presse, et là, ce petit livre me bouleverse. Surtout dans sa deuxième moitié.
Ce voyage est tellement étrange, si long, si lent. Ce train traverse inlassablement les mêmes paysages gris de bouleaux et de brume, les mêmes « paysages rapiécés, antiques chaufferies surmontées de leur haute cheminée rouillée, entrepôts aux vitrages crevés, terrains vagues, palissades flageolantes, petits immeubles en bois décrépits…. » C’est moche, c’est triste.
Il est triste, aussi, et rongé par la mémoire de « Tchékhov qui s’en fut visiter les bagnards de Sakhaline en 1890 », par les déportés politiques, les assassinats déjà évoqués dans Le météorologue, les camps, les fosses communes.
Mais autre chose s’insinue et l’oppresse, un peu le « never more » d’E.A. Poe.
« Prendre le chemin du retour »… et cette pensée : « Tous ces milliers de kilomètres, ces forêts infinies, ces gares perdues, ces visages inconnus qu’on ne reverra pas, ces noms nouveaux qu’on n’entendra plus… »
« On va retomber dans la léthargie (…) notre ordinaire. (…) on va redevenir un animal domestique ».
Malgré les portraits irrésistibles (parfois cruels) des êtres qu’il croise, des trains russes (« un moyen de transport vers le temps perdu »), et la mer Baltique « au bout des terres » émouvante et « les bourrasques de neige » qui la balayent. Malgré ces noms qui suscitent en lui « le désir d’aller voir les lieux qu’ils désignent », et « ce bleu délavé qui a la beauté d’un vieux tweed » des vieilles maisons en bois, il est inquiet, veut « mettre de la distance » il ne sait avec quoi ? « Voyager c’est se déshabituer » écrit-il, ajoutant « C’est aussi aller à la recherche d’une part perdue de nous-mêmes, tellement perdue qu’on ne saurait dire en quoi elle consiste, ni même si elle a jamais existé. »
Il ne peut s’empêcher d’évoquer Proust… et d’autres « fantômes littéraires ».
(J’ai pensé à Paul Edel qui, comme lui, aime les tableaux d’Isaac Lévitan et qui nous avait offert sur son blog un paysage de forêt, je crois, et nous avait parlé de celui qu’aimait Tchékhov. Olivier Rolin nous parle d’un autre tableau : la grande route de Sibérie, « piste caillouteuse sous les nuages d’un ciel sans lumière ».)
Parfois une beauté éphémère l’étreint « Tout d’un coup, c’est beau simplement – et comme on respire mieux, alors ! On est saisi par une espèce de joie apaisée. »
Oui, Bérénice, si je le pouvais, je lui dirais comme son livre est beau et qu’en amour avec cette lointaine terre de Russie, tout son corps a mal de cet ailleurs qu’il sent ne pas pouvoir revoir. Voyageur envouté par son errance où le bonheur de voyager semble lui advenir pour une dernière fois et puis plus jamais. Écrire serait alors, pour lui, continuer de partir, retrouver ce qu’il sait déjà, chercher ce qu’il a déjà trouvé. Il va revenir et ne pas revenir…

bouguereau dit: 3 février 2017 à 20 h 02 min

car lorsque l’écriture ne s’exerce que dans le secret de la table de travail à même le papier, nul n’en est témoin ; mais lorsqu’elle se déploie publiquement et régulièrement en ligne, elle est sans cesse sommée par ses lecteurs de rendre des comptes

lassouline il est pas foule numérique pure playeur comme serdgio..du coup il en chye

Chaloux dit: 3 février 2017 à 19 h 59 min

Dagobert serait plutôt le frère jumeau de Jambrun. Blabla, tu es décidément un lecteur des plus médiocres. Quant à ton salmigondis littéraire, je ne sais même pas s’il sera possible d’en rire.

Janssen J-J dit: 3 février 2017 à 19 h 59 min

je pense qu’il faut surtout regarder les travaux sur les animaux sociaux pour s’établir une opinion sur leur obéissance ou désobéissance à des lois qu’ils se seraient donnés pour survivre. Je ne sais pas si c’est l’objet du débat, donc pardon de me mêler
http://cepheides.fr/article-25453578.html

bouguereau dit: 3 février 2017 à 19 h 58 min

ceux qui avaient calculé la rapidité de leur chute dans les charbons de la géhenne infernale bien avant, non sans avoir tiré pas mal de marrons au passage

des marrons en henfer..satan a ses faiblesses

Widergänger dit: 3 février 2017 à 19 h 54 min

Si Dagobert n’est pas chaloux, c’est son frère jumeau… À moins que chaloux ne soit Dagobert… pour écrire des commentaires aussi débiles, ça ne m’étonnerait guère !

bouguereau dit: 3 février 2017 à 19 h 51 min

Tout homme en détresse doit être secouru et soigné, puis reconduit dans son pays à ses frais si possible

c’est du jézu de lyon révisé ça dédé..t’es pas hencore un marchand du temple mais un hintermédiaire

Chaloux dit: 3 février 2017 à 19 h 48 min

Blabla : « Dagobert, c’est forcément chaloux qui vit dans sa bulle. »

Pauvre Blabla. Certainement pas. Quel fin lecteur, en effet. Quant au sottises que tu égrènes sans le moindre bon sens sur le fantôme de ta grand-mère, elles montrent assez que si quelqu’un doit d’urgence sortir de sa bulle, ce n’est pas moi.

bérénice dit: 3 février 2017 à 19 h 42 min

**** les éthologues actuels disent plutôt l’inverse

J’ai cherché un peu, rien trouvé de concluant qui confirmerait cette affirmation, c’est intéressant en tout cas cela peut passionner , n’avez-vous en réserve quelque lien qui illustre l’avancée des recherches dans ce domaine et qui montre que les nombreuses espèces animales agissent et réagissent à des lois , s’agit-il d’une capacité d’adaptation insoupçonnée jusqu’à présent et qui interfère sur leurs choix et modes de vie?

http://www.cygnification.com/ethologie/

D. dit: 3 février 2017 à 19 h 40 min

bérénice dit: 3 février 2017 à 19 h 18 min

D, parallèlement avez vous lu dans l’OBS cet article relatant le suicide d’un réfugié sous le regard amusé des touristes et même les insultes racistes, un seul a réagit pour le sauver de la noyade mais trop tard, il avait consciencieusement emballé ses papiers d’identité de façon étanche afin qu’on puisse l’identifier avant de se jeter à l’eau, sans savoir nager.

Absolument. C’est écœurant. Tout homme en détresse doit être secouru et soigné, puis reconduit dans son pays à ses frais si possible.

Nicolas dit: 3 février 2017 à 19 h 35 min

Ce Patrick Boucheron est vraiment quelqu’un de plaisant à écouter, poli et très réaliste dans son propos. Je vais acheter son livre d’histoire, ca ne peut faire que du bien.
Bonne soirée

Janssen J-J dit: 3 février 2017 à 19 h 33 min

Oui, beaucoup de gens deviennent fous de n’avoir pas su anticiper le destin qui les attendait, dans leur fuite en avant instinctive. Tous comptes faits, ils feront à terme moins mal que ceux qui avaient calculé la rapidité de leur chute dans les charbons de la géhenne infernale bien avant, non sans avoir tiré pas mal de marrons au passage. La décadence américano-romaine sera un peu longue et farcesque. Rions donc encore un peu avant de tirer notre révérence sur les petites îles du sud. Et quittons-nous sur de bons sentiments (???) en attendant le prochain roman de MA-WGG à l’Esprit des Péninsules (septembre 2017, sur la liste du Renaudot).

bérénice dit: 3 février 2017 à 19 h 29 min

En réaction à: « Le président américain a garanti » , François Hollande achevant son mandat dans une cacophonie inédite dont il n’est en rien responsable.

Widergänger dit: 3 février 2017 à 19 h 25 min

Dagobert, à d’autres ! On ne téléphone pas comme ça au rectorat. Dagobert, c’est forcément chaloux qui vit dans sa bulle.

bérénice dit: 3 février 2017 à 19 h 24 min

Oursivi, encore, j’ai lu sur un blog informé et sérieux, que si le président continue de déraisonner ou de fonctionner comme il le fait depuis 15 jours, il pourrait se trouver dans tout ce fatras des motifs de destitution, légaux et prévus par la constitution.

Janssen J-J dit: 3 février 2017 à 19 h 24 min

c’est sympa que tous les vieux de la vieille rappliquent en ce moment icite, même filopat… Ça a du sens, mais lequel ? un soudain besoin de chaleur cavernicole pour se rassurer d’exister encore un peu en cette fin de raigne sordide ? Qu’en pensez-vous, stromae, vous qui traversez les romans et les toiles poétiques avec si autant d’aisance qu’un passoul converti à la dilatation de la conscience littéraire ?

bérénice dit: 3 février 2017 à 19 h 18 min

D, parallèlement avez vous lu dans l’OBS cet article relatant le suicide d’un réfugié sous le regard amusé des touristes et même les insultes racistes, un seul a réagit pour le sauver de la noyade mais trop tard, il avait consciencieusement emballé ses papiers d’identité de façon étanche afin qu’on puisse l’identifier avant de se jeter à l’eau, sans savoir nager.
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/migrants/20170127.OBS4465/il-s-appelait-pateh-sabally-a-venise-il-s-est-noye-sous-les-rires-des-touristes.html

Janssen J-J dit: 3 février 2017 à 19 h 15 min

@18.53 « pensé prudent de contacter le Rectorat, histoire de vérifier si cette comptine était pédagogiquement… ». Dans les commissariats, c’est pareil, ils peuvent pas s’empêcher de reprendre à leurs comptes les comptines antiguéant-keufs à leur compte. Tous les fonctionnaires de la fonction publique (hospitalière) sont pareils : te gloussent en dousse en attendant que marinette mette sa culotte à l’endroit. Allez larché, lâche nous le fion, ton fauteuil au sé.nat est à ce prix, courage fu-yons…

bérénice dit: 3 février 2017 à 19 h 14 min

Oursivi et quoique je sois généreuse en fautes d’accord et fautes en tout genre, Phil serait donc ainsi égale à elle-même? C’est une femme?

D. dit: 3 février 2017 à 19 h 01 min

Widergänger dit: 3 février 2017 à 18 h 04 min

Le terroriste du Louvre est un Égyptien arrivé en France fin janvier ! Il est venu exprès pour sabrer des militaires français.

oui, et on lui a délivré le visa sans enquêter un minimum sur ses connexions en Égypte. Si jamais on lui a délivré un visa. Parce qu’il y a une chance sur deux qu’on nous avoue qu’il est entré en France sans papier valable par la route, le train ou le cargo.

Dagobert dit: 3 février 2017 à 18 h 53 min

Tout-à-l’heure, j’accompagnais mes deux petits-enfants, retour de la maternelle. Tout au long du trajet, ils n’ont cessé de clamer en choeur une comptine récemment apprise :

 » La Pénélope
Est une salope
Cacalope
Et son Fillon
Un gros couillon
Cacamion !  »

Ce qui devait finir par arriver est arrivé. Une dame BCBG, l’air outré, m’apostropha :
 » Vous devriez avoir honte d’apprendre à ces gosses de telles horreurs !
— Mais c’est pas moi, c’est ma m…, c’est la maîtresse …
— Vous demandez à votre maîtresse de composer ces chansonnettes !!! a l’intention de ces pauvres innocents ! Dans quel abîme d’ignominie…  »

C’est alors que ce qui devait arriver est arrivé. Un quidam, l’allure quelque peu égrillarde,genre bobo-anar, s’est arrêté.

Le quidam — Moi, je la trouve très chouette, cette comptine. C’est tout à fait comme ça que je vois les choses.
La dame — De couaille ? De couaille il se mêle ce gaucho de mes fesses !
Le quidam — Vielle peau botoxée ! Ton Fillon je l’en … »

J’ai jugé bon d’éloigner les enfants de ce qui prenait le tour d’une rixe. De fait, de la mêlée jaillissaient déjà bouts de barbe, baleines de corset et autres objets.

A la maison, j’ai tout de même pensé prudent de contacter le Rectorat, histoire de vérifier si cette comptine était pédagogiquement labellisé. On m’a répondu que les services étaient débordés.  » — Avec cet état d’urgence, vous pensez qu’on ne va pas se compliquer la vie avec des comptines de maternelle. Et puis, entre nous,le Fillon, il n’a que ce qu’il mérite. »

Juste avant de raccrocher, j’ai cru entendre des voix qui entonnaient :

 » La Pénélope
Est une …

Escalope !

Sergio dit: 3 février 2017 à 18 h 50 min

bouguereau dit: 3 février 2017 à 18 h 25 min
a moteur vévé

Le moteur de la cox avait une odeur intermédiaire entre celle de ceux d’avant-guerre et des plus récents… Tupiche !

bouguereau dit: 3 février 2017 à 18 h 25 min

et on avait encore gagné un paquet de temps sur l’unification spountze…

et c’est nous qu’on aurait trinqué..havec des panzère a moteur vévé qui polue hen plus..ton plan est pas bon..

bouguereau dit: 3 février 2017 à 18 h 20 min

Stephen Bannon en tête de gondole …

y’est vnu rcruter a dreuz pour breibart..les mecs cul juif par le chien du concierge et cul par dessus tête c’est pain béni

Sergio dit: 3 février 2017 à 18 h 20 min

oursivi dit: 3 février 2017 à 17 h 46 min
« Le président américain a garantit » !

Garantit c’est à cause du féminin comme absout sinon on peut mettre les deux garantis et garantit. Ou dissous, pareil.

bouguereau dit: 3 février 2017 à 18 h 17 min

Il est venu exprès pour sabrer des militaires français

ya des mecs qu’ont dla suite dans les idées dracul..

Widergänger dit: 3 février 2017 à 18 h 04 min

Le terroriste du Louvre est un Égyptien arrivé en France fin janvier ! Il est venu exprès pour sabrer des militaires français.

Widergänger dit: 3 février 2017 à 17 h 53 min

Vous avez raison, je n’ai plus aucune confiance en autrui par principe. Après, faut voir, au cas par cas.

oursivi dit: 3 février 2017 à 17 h 46 min

Devriez monter un blog avec Zerbi, Mauvaise langue piquante, y corrigeriez le monde entier, pas le seul Monde où ai lu hier pendant plusieurs minutes sous la photo de Stephen Bannon en tête de gondole … « Le président américain a garantit » !
En ai fait une copie d’écran après être tombé de ma chaise.

Eh beh… Zerbi, tapez-leur sur les doigts de notre part.

oursivi dit: 3 février 2017 à 17 h 36 min

D. dit: 3 février 2017 à 16 h 25 min

Plus que des bijoux de la Castafiore, je vous l’accorde, D.
Quoiqu’il aimait beaucoup les bijoux de famille, l’André.

 » Mais il est fort probable qu’en serai alors très déçu ! »

Wider, la confiance que vous faites à autrui est impressionnante, d’humanité et de modestie surtout.

Sacré Wider, toujours aussi mauvaise langue.

bouguereau dit: 3 février 2017 à 17 h 36 min

le Drang nach Westen

ha putain mino jme souviens la première fois que j’ai vu les teutoniques dans l’lac a la télé..y’avait un vieux grigoux derrière..y s’est lvé comme pour les henfoncer au fond dl’eau

bouguereau dit: 3 février 2017 à 17 h 33 min

c’est plus commode pour trafiquer dla beuf dracul..ha tes hancètres espingoins sraient fier de toi tien

Widergänger dit: 3 février 2017 à 17 h 26 min

On va moins rigoler si c’est la grosse truie marinée dans son jus brun qui est élue ! Après la tempête Trump, ce sera la tempête truie… Je vais peut-être devoir m’exiler en Espagne plus tôt que prévu…

zerbinette dit: 3 février 2017 à 16 h 55 min

pour les démarches bancaires, le passeport espagnol c’est plus commode.

Vous voulez dire pour planquer son fric en douce WGG ?

Delaporte dit: 3 février 2017 à 16 h 41 min

Pour Fillon, c’est la toute fin : même son indéfectible soutien, Gérard Larcher, commence à le lâcher en pensant à un plan B qui aurait nom Juppé :

« L’Obs affirme que Gérard Larcher a déjà une préférence pour le maire de Bordeaux, Alain Juppé, pour désigner un remplaçant à François Fillon. »

Hélas, je crois que le mal est fait, et qu’après ce qu’a vécu la droite, aucun remplaçant donné à Fillon ne pourra rétablir la barre. Désormais, à ces présidentielles, il faudra compter sans cette droite classique libérale et autoritaire, ce qui leur donnera un tour d’autant plus intéressant et inattendu !

Sergio dit: 3 février 2017 à 16 h 41 min

Les Alsaciens-Lorrains

Le problème c’est l’extension de la Prusse vers l’Ouest ; le Drang nach Westen autant que nach Osten. et cela, ça a commencé avec le roi-sergent, Frédéric premier, donc sous Louis XV. A l’époque de Bismarck, l’Alsace-Lorraine, c’était un vieux truc réactivé, c’était surtout l’histoire du « Rhin, fleuve allemand ».

Mais les rechoper à Sadowa (les pantalons rouges sur le Rhin, justement), ces Pruscos, là oui ça eût payé et on avait encore gagné un paquet de temps sur l’unification spountze…

bouguereau dit: 3 février 2017 à 16 h 25 min

Je n’aurais jamais cru ça de lui, moi qui l’ai toujours tenu pour un sympathique ami

la franche camaradrie ça fait trop coco pour lui

Widergänger dit: 3 février 2017 à 16 h 25 min

C’est pas de ma faute si vous êtes saoul pour un oui ou pour un non…! Vous en saurez plus quand vous lirez mon roman. Et alors je serai vraiment très curieux de connaître votre sentiment. Mais il est fort probable qu’en serai alors très déçu !

D. dit: 3 février 2017 à 16 h 25 min

En tous cas Gide s’est largement inspiré de Tintin au Congo pour écrire Les nourritures terrestres. Ça c’est un fait indiscutable.

oursivi dit: 3 février 2017 à 16 h 23 min

D, Phil « bassesse » …???

Vous avez dû vous tromper de ligne, pas le genre de ce riant et lettré commentateur.
Phil est une des valeurs sûrs et saines de ce blog.
Et même quand je n’y reviens plus pendant 5 ans ou presque, je le retrouve égale à lui-même en ses malices et pertinences.

À croire que PA le tient en cage, ou plutôt en salon, grâce à quoi ? Un Phil à l’appâte en quelque sorte.

bouguereau dit: 3 février 2017 à 16 h 23 min

Gide etait pété, Bouguereau ? Je l’ignorais

les conférences ça flatte dédé..ça s’écrit havec des vieilles coupure de journeaux haprés havoir trop soupé chez frao muleur

bouguereau dit: 3 février 2017 à 16 h 20 min

Les Alsaciens-Lorrains eussent-ils pris leur indépendance comme les Belges ont su le faire (bien aidés par le moindre poids des Pays-Bas), que le monde se serait probablement épargné des millions de morts, et au moins deux guerres.

C’est hardi, je sais.

ben mon colon..ha t’es l’mec qui raffine dans dans la brodrie et le fait main dans l’vieux rideau..tu vois péguy dire ça?..non mais franchment

D. dit: 3 février 2017 à 16 h 16 min

Phil tient des propos d’une grande bassesse en ce moment. Je n’aurais jamais cru ça de lui, moi qui l’ai toujours tenu pour un sympathique ami.

bouguereau dit: 3 février 2017 à 16 h 15 min

L’essentiel est ailleurs, dans la fondation mythique même de la communauté allemande

c’t’un pays jeune qui a vite vieilli..c’est surment trés compliqué et trés dangeureux de foute ses sales pate pas prope de l’étage des macabe à l’étage des accouchées..bref dracul t’es hun lourd..une vieille marmite troué..t’as beau péter d’dans tu la fras pas voler..cascapointe!

oursivi dit: 3 février 2017 à 16 h 13 min

« Et j’en ai eu dernièrement encore des preuves tangibles, très tangibles, qui ont failli être trop tangibles… »

Quel teaser, ce Wider.

Coquette, va !

Bon, allez, des détails. On parle ou on ne parle pas. Mais le demi parlé est saoulant, comme l’autre.

AO

Widergänger dit: 3 février 2017 à 16 h 11 min

J’ai expliqué pourquoi. Mon nom d’écrivain qui finira par devenir mon vrai nom et mon nom vrai ! Après je pourrai écrire un autre roman intitulé Mon nom d’avant, comme un titre de Sylvie Germain je crois bien.

bouguereau dit: 3 février 2017 à 16 h 11 min

D, à mon avis, Peguy (Lit et pas Lee) ne l’aurait pas tourné de la sorte, quant à le penser..?

pégui n’aurait pas brodé cette flanelle démarquée dl’époque dédé..y’était chiant mais bien plus malin..faut toujours qules pédés fassent leur hinteressant havec deux trois bricole qu’ils ont chourave ici et là..hen fait la ligne hofficielle..faut lire hun gueubèls par exempe..mais litlère il voulait chpère et arno épicétou

bouguereau dit: 3 février 2017 à 16 h 08 min

L’essentiel est ailleurs, dans la fondation mythique même de la communauté allemande

c’est cqui a fascinatus niettschele herzèle..biroute de dracul..hassez d’hantisémitisme raclure de dracul

bouguereau dit: 3 février 2017 à 16 h 05 min

Vous n’étiez pas né, encore dans les chicons

roulé dans l’jambon enfoui dans la béchamelle gratiné de vieux gouda..

oursivi dit: 3 février 2017 à 16 h 00 min

Pas mal, Phil. Fort rapide en tout cas, avez remis D dans le Droit Chemin, comme à Washington.

D, à mon avis, Peguy (Lit et pas Lee) ne l’aurait pas tourné de la sorte, quant à le penser..? Peut-être si avait été encore vivant…

À en croire le maître en ses mots, c’est au environ d’Innsbrück, à Pertisau, précisément, qu’il délivra cette analyse reprise dans sa préface à l’édition de Voyage en Orient.

Wieder, pourquoi avez-vous changé de pseudo ?
Cela me vient en lisant que voulez encore changer de blaze.

AO

D. dit: 3 février 2017 à 15 h 53 min

Pourtant cela ressemble étonnement à du Péguy. Je serais prêt à parier que Gide s’est en grande partie inspiré de Péguy pour écrire ça.

Widergänger dit: 3 février 2017 à 15 h 49 min

Ce que dit Gide dans cette conférence va en tout cas tout à fait dans le sens qu’indique Claude Millet dans son bouquin.

Le culte de l’obéissance dans l’Allemagne d’avant-guerre ne s’explique pas seulement par des pratiques sociales d’origine prussienne. C’est un peu trop facile cette explication toujours par la Prusse, qui n’est pas en plus exactement ce qu’on croit ! L’essentiel est ailleurs, dans la fondation mythique même de la communauté allemande qui ne se construit en plus que très tardivement et à vitesse accélérée. C’est là où tout s’est joué, qui explique les crimes à venir. Cette fusion mythique de la communauté allemande à marche forcée dans la lutte pour l’impérialisme européen ne pouvait tolérer un élément hétérogène à la communauté, qu’était la communauté allemande, même assimilée comme elle l’était. L’adhésion de Heidegger au nazisme ne s’explique pas autrement non plus.

Widergänger dit: 3 février 2017 à 15 h 40 min

Si, pour les démarches bancaires, le passeport espagnol c’est plus commode. Et puis c’est une question symbolique. Réinvestir une identité perdue, réparer une offense, un crime. Réparer quelque chose. Réparer. Je sais que je suis venu au monde pour ça ! Réparer l’injustice faite à ma grand-mère et à mes ancêtres. C’est ça la double causalité de la mécanique quantique qui oriente ma destinée depuis que je suis né. La physique de la conscience qui répare et rachète les crimes du passé. Et j’en ai eu dernièrement encore des preuves tangibles, très tangibles, qui ont failli être trop tangibles… Mais l’Ange de ma grand-mère veille sur moi, je le sais.

Phil dit: 3 février 2017 à 15 h 39 min

c’est bien du Gide, D. Un texte tiré d’une conférence qu’il a prononcée à Munich, je crois bien. Vous n’étiez pas né, encore dans les chicons.

D. dit: 3 février 2017 à 15 h 36 min

Êtes-vous sur que le passage que vous citez soit de Gide, Oursivi ? Il me fait plutôt penser à Peguy. N’auriez-vous pas fait une petite confusion ?

Widergänger dit: 3 février 2017 à 15 h 35 min

L’aspect flottant de l’identité de l’Alsace-Lorraine remonte au partage de l’Empire de Charlemagne. Ce sont des territoires dès le départ mal définis et qui ont fait l’objet de luttes acharnées entre les barons, entre ce qui deviendra la France à l’ouest et ce qui deviendra très tardivement l’Allemagne à l’est. D’ailleurs, il y a une chanson de geste au Moyen-Âge qui parle déjà de cette difficile identité de ces territoires, celle qui s’intitule Raoul de Cambrai et qui appartient au cycle des barons révoltés justement.

Jibé dit: 3 février 2017 à 15 h 25 min

Le passeport n’est pas nécessaire, WGG, le maillot non plus au bout de la baie après la voie de chemin de fer !

Phil dit: 3 février 2017 à 15 h 23 min

C’est hardi, je sais. (Oursivi)

Indeed ! pas le Hardi (Jean) mais le Téméraire (Charles) qui a voulu réalisé ce pays d’entre-deux d’évitement des guerres.
Belle analyse ondoyante de Gide à deux ans de sa mort ( et toujours au beau fixe pour séduire le matelot hambourgeois)

Widergänger dit: 3 février 2017 à 15 h 21 min

C’est pas l’impression qu’on en a en tout cas quand on y vit, Phil. Il me faut juste un appartement avec vue sur la mer et où je puisse installer ma bibliothèque. Un vélo pour faire mes courses. Un maillot de bain pour la plage. Et un passeport espagnol. C’est quand même pas la mer à boire.

oursivi dit: 3 février 2017 à 15 h 14 min

Gide, encore, sur les racines du mal germanique des années trente.

« Pour divers (de sujets sinon de tendances) des livres de Hesse que j’ai lus, je reconnais dans chacun d’eux le même amour païen de la Nature : une sorte de dévotion. Le plein air circule en leurs pages qui frémissent en leur souffle panique comme les feuilles des arbres des forêts. Dans chacun d’eux également, je retrouve une même indécision de l’âmz ; les contours de celle-ci sont insaisissables et ses aspirations, infinies ; elle s’éperd volontiers dans d’imprécises sympathies, prêtes à l’accueil de n’importe quel impératif de rencontre ; assez peu déterminée par le passé pour trouver dans la soumission même un but, une raison de vivre, l’ancrage de ses velléités flottantes.
Telle est aussi bien l’âme allemande dont Hesse, en dépit de sa résistance (qui s’explique par d’autres et très rares vertus) reste un des plus représentatifs témoins. Car je ne sais quoi de primitif s’attarde dans les âmes germaniques lorsque non amendées par la culture ; une sorte de disponibilité foncière ; sujettes à l’appel des saisons, des rencontres et d’un idéal proposé, à quoi se dévouer sans examen critique ni marchandages. On comprend dès lors aisément quelles faciles proies seront ces âmes disposes à l’abnégation. Elles se laissent saisir paresseusement avec cette sorte de volupté qu’apporte la non-résistance, l’zabandon quasi féminin à l’invite de n’importe quoi de triomphant : enthousiasme, effusion vague, soif de conquête et d’extension illimitée…
Ajoutons également ceci, en corollaire : un besoin quelque peu grégaire de se grouper* de former Bund , société plus ou moins secrète, et de s’acheminer de conserve** vers un but souvent très peu précis, en apparence d’autant plus noble qu’il se colore de mysticisme et reste assez mystérieux. C’est proprement le sujet même de ce livre* ; aussi me semble-t-il, malgré sa forme spécieuse, étrangement révélateur.
Et tout ce que je dis ici prédisposerait Hesse à l’acceptation, l’eût offert en docile et facile victime de ce mirage totalitaire qui séduit encore aujourd’hui, tant d’indécis et tant d' »engagés volontaires » – n’eût été la vertu singulière qu’il préconise, qu’il déclare chérir entre toutes, qu’il estime supérieure à toutes les autres vertus, et dont il déplore de constater que l’âme allemande est si souvent dépourvue : il l’appelle Eigensinn, mot qui signifie confiance en soi-même et conscience de soi. Dans un écrit daté de 1919 qu’il vient de ressortir, il en parle excellemment. Toutes les vertus humaines (dit-il à peu près) sont englobables sous un seul nom : obéissance. Mais il s’agit de savoir à quoi ? Le Eigensinn, lui aussi s’assimile à l’obéissance ; mais tandis que toutes les autres vertus , les plus prônées, les plus aimées, s’en remettent ou référent aux lois que se sont inventées les hommes, seule cette suprême vertu n’écoute et ne respecte que soi. Que cette vertu vous isole, il va sans dire ; et vos oppose à la masse, et vous désigne aux fureurs des chefs et des directeurs de troupeaux. Elle valut à Hesse l’exil ; à d’autres l’emprisonnement ou la mort.
Toutes les créatures sous le soleil, dit-il encore, vivent et se développent selon leurs propres lois**** ; l’homme seul se laisse façonner et courber sous les lois que d’autres ont faites. L’oeuvre entière de Hesse est est un effort poétique d’émancipation en vue d’échapper au factice et de réassumer l’authenticité compromise. Avant de l’enseigner au dehors il importe de la préserver en soi. Hesse y parvient par la culture. Bien que profondément et foncièrement Allemand, ce n’est qu’en se mettant à dos l’Allemagne que Hesse y parvient. Ceux de son pays qui surent rester fidèles à eux-mêmes et ne se sont pas laissés incliner sont très rares ; c’est à eux qu’iol s’adresse et qu’il dit : si peu nombreux que vous soyez, c’est en vous et en vous seuls, que la vertu de l’Allemagne se réfugie et c’est de vous que dépend son avenir.
Avec ceux-ci nous pouvons nous entendre.
Avec eux nous devons parler. »

A. Gide, Feuillet d’automne, Mercure de France, 1949.

L’inclinaison à chercher des raisons historico-esthétiques est certes louable en ce qu’elle autorise voire suggère d’élans philosophico-littéraires, mais elle passe par perte et profit tous les leviers poussant à l’abîme que furent les façons désastreuses de traiter les conflits précédents, les punitions imposées à la sortie du premier conflit mondial étant sises en tête de cortège quant à expliquer la folie dans laquelle ce peuple si intelligent n’hésita que peu à s’engouffrer. Les raisons proposées par Gide ne sont que l’explicitation possible d’un terreau favorable à cela.

En outre, l’absence d’impérieuses frontières entre la France et l’Allemagne, l’absence de Pyrénées comme d’Alpes, n’a pas su accoucher, comme elle le fit au nord, d’une zone devenant pays tampon comme l’est la Belgique. Elle qui pousse la caricature jusqu’à être elle-même divisée en francophones et néerlandophones. Il suffit d’ouvrir une carte et de remarquer la pointe que fait l’Alsace Lorraine vers l’Est pour se douter que cette zone ne pouvait être que conflictuelle. Les Alsaciens-Lorrains eussent-ils pris leur indépendance comme les Belges ont su le faire (bien aidés par le moindre poids des Pays-Bas), que le monde se serait probablement épargné des millions de morts, et au moins deux guerres.

C’est hardi, je sais.

AO

* »grégaire de se grouper », même un prix Nobel se rate, parfois, et Gide n’est pas le plus contestable, loin de là.
** lié à l’instinct de conservation qui fait rechercher l’harmonie d’une progression partagée ; Gide, côté littérature, c’est pas de la boite, c’est du frais.
*** MorgenLandFahrt (ne l’ai pas lu, vais rattraper cela quand en aurai le temps)
**** les éthologues actuels disent plutôt l’inverse

Sergio dit: 3 février 2017 à 15 h 04 min

« un déséquilibré auvergnat »

Non mais ça fait vingt-quatre mille ans qu’on se marie entre cousins, haussi ! Le bled le plus proche il est déjà dans un aute département…

On n’a plus qu’un seul sang un seul groupe même le facteur Rhésus i vient plus jusqu’à nous c’est trop paumé !

Phil dit: 3 février 2017 à 15 h 02 min

« Widergänger » vous irait très bien comme nouveau patronyme, avec en prime une dose d’ashkénization. Beaucoup d’artistes changent de nom à Sitges, mais l’endroit n’est-il un peu décadent (mykonosation low costs) ?

bouguereau dit: 3 février 2017 à 14 h 32 min

D’ailleurs mon ancien nom nom veut dire « aube », « renaissance », et je l’ai toujours su d’ailleurs

lassouline soustrait surment

bouguereau dit: 3 février 2017 à 14 h 29 min

si on remplaçait le terme « volonté » par « énergie » , je m’étais donc demandé , puisqu’il n’est pas contemporain des travaux d’Einstein,si cela lui donnerait plus de pertinence en le rapprochant d’une vérité

sa mère l’a bercé trop prés du mur..çui dla chambe même de proust ptête..dracul est fait minabe

Widergänger dit: 3 février 2017 à 14 h 28 min

Non, détrompe-toi, Baroz, ma relation à Paris a beaucoup changé. Autrefois je ne m’imaginais pas pouvoir vivre ailleurs qu’à Paris. Mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. Paris m’est devenu odieux (et je constate que c’est pareil pour Màc, et sans doute pour les mêmes raisons) et même la France m’est devenu un pays odieux. Je me vois très bien vivre à Sitges avec la mer sous les yeux, et Barcelone pas loin. Il y fait bon vivre même en hiver. Et puis en Espagne je retournerai dans le giron de mes lointains ancêtres séfarades. Je le vivrai comme ça en tout cas et non comme un exil. C’est au contraire en France que je me sens de plus en plus comme un exilé. C’est encore un effet à longue portée du fantôme, je suppose. Il faudra que je change de nom aussi, le mien n’étant plus le mien. Je reprendrai le nom de mes ancêtres juifs, Lévy et celui de ma grand-mère Schneider pour m’appeler Lévy-Schneider, avec mes prénoms : Michel Jean Raphaël Lévy-Schneider. Ce sera un tournant symbolique de ma vie, comme l’abandon d’une vieille peau de serpent, pour renaître, j’écris pour renaître dans une autre vie. D’ailleurs mon ancien nom nom veut dire « aube », « renaissance », et je l’ai toujours su d’ailleurs.

bouguereau dit: 3 février 2017 à 14 h 24 min

C’est d’ailleurs une époque où je fréquentais beaucoup les prostituées…

à ct’age là..n’avoir rien d’ote à foute de son pognon..

bouguereau dit: 3 février 2017 à 14 h 22 min

C’est un singulier assemblage de beaux quartiers et du Paris populaire, WGG, que ta géographie parisienne

..tartuffar

bouguereau dit: 3 février 2017 à 14 h 18 min

je crois à la famille. Elle est le premier cercle de nos solidarités, de nos tendresses…

..et comme dirait bonne clopine et shakespeare c’est haussi dans ses hanvirons qu’on sfait défonsser la rondelle

JC..... dit: 3 février 2017 à 13 h 02 min

Quittons nous sur ce remarquable comparatif intellectuel entre Froggies… naturellement ! :

Le Renato DESCARTES : « Je pense donc je suis »
Le Benêt HAMON : « Je dépense donc je suis »

JC..... dit: 3 février 2017 à 12 h 56 min

« celui qui signe bêtement Jan Culaesk n’enfile plus… » (William Legland)

Respectez les identités, Willie ! CULASEK, Jan Culasek … par charité !.

William Legrand dit: 3 février 2017 à 12 h 21 min

celui qui signe bêtement Jan Culaesk n’enfile plus personne depuis longtemps à part ses chèvres et sa chatte, demande au Camp à Nella, les gens rigolent car ils connaissent bien le p’tit gros braillard et bigleux

D. dit: 3 février 2017 à 12 h 13 min

JC….. dit: 3 février 2017 à 11 h 08 mi

si on commençait par interpeller et reconduire à la frontière les dizaines de sans-papiers qui gravirent autour du Louvre on y verrait sans doute plus clair.
Hein, quoi ? Ya pas de frontière ? Dommage pour nous.

Nicolas dit: 3 février 2017 à 12 h 05 min

Pour reconstruire notre contrat social, je crois à la famille. Elle est le premier cercle de nos solidarités, de nos tendresses… »
Francois Fillon

JC..... dit: 3 février 2017 à 11 h 39 min

Allons enfants de Koufarie,
Le Jour de Boire est arrivé !
Contre nous de la Buremanie,
L’étendard sans gland est samplé ….

Jibé dit: 3 février 2017 à 11 h 33 min

C’est un singulier assemblage de beaux quartiers et du Paris populaire, WGG, que ta géographie parisienne. Merci pour ces confidences au sujet du parigot que tu fus et que tu demeures. Je t’imagine mal aller vivre ailleurs !

XYZ dit: 3 février 2017 à 11 h 31 min

Qui a dit:

«François Fillon (…) a abusé du système et d’un point de vue moral, les Français ne pourront pas l’accepter. Il a perdu son crédit. Il doit se rendre à l’évidence»

Larcher?
Dati?
Fenech?
Muselier?
Copé?
Trump?
Bertrand?

XYZ dit: 3 février 2017 à 11 h 27 min

En 2016, les règlements de compte ont fait 29 morts dans les Bouches-du-Rhône, dont de nombreux homicides dus à une «spirale de vengeance entre clans» rivaux, selon le procureur de la république Xavier Tarabeux.
=== leparisien.fr

Ca craint ces coins-là.

etudiant sérieux dit: 3 février 2017 à 11 h 14 min

Widergänger dit: 3 février 2017 à 10 h 32 min
À Paris, ce matin, un militaire

De quoi faire jubiler le pq, nourrir sa hargne de frustré pathétique

JC..... dit: 3 février 2017 à 11 h 08 min

« Un militaire de l’opération Sentinelle a ouvert le feu, vendredi 3 février, sur un homme au Carrousel du Louvre, le centre commercial souterrain près de l’entrée du musée, ont indiqué des sources policières.
Selon nos informations, un homme muni de deux machettes s’est attaqué à une patrouille sur le site du Louvre, en se jetant sur un soldat et en criant « allah akbar ». Il a blessé un des militaires aux avant-bras. Le « binôme » de ce soldat a riposté en tirant sur l’agresseur, qui serait très grièvement blessé. Aucun blessé n’est à déplorer dans la foule selon les premiers éléments. » (Le Monde)

Certainement un déséquilibré auvergnat ayant fait une mauvaise lecture des recommandations d’amour, de tolérance et de paix de l’Alcoran vis à vis des koufars…

JC..... dit: 3 février 2017 à 10 h 39 min

Quand je lis Bousegrasse, la naine boiteuse borgne coprophage qui se croit source de Nutella, je me réjouis de porter le nom illustre de Jan Culasek, le Comte de Culasek étant en Tchéquie l’équivalent humaniste de l’illustre Vlad Tepes, en Transylvanie….

Widergänger dit: 3 février 2017 à 10 h 39 min

La zone du Caroussel du Louvre est entièrement bouclée par les forces de sécurité. là où a eu lieu l’agression au couteau contre un militaire.

Widergänger dit: 3 février 2017 à 10 h 32 min

À Paris, ce matin, un militaire ouvre le feu sur un homme qui voulait l’agresser au couteau près du musée du Louvre.

boudegras dit: 3 février 2017 à 10 h 27 min

les réactions du gros JC montrent à chaque fois qu’il est touché là où ça lui fait mal et nous sommes contents, ça lui fait de l’effet et à nous aussi

Widergänger dit: 3 février 2017 à 10 h 22 min

Oui, c’est certain que ça avait à voir aussi avec la sexualité. C’est d’ailleurs une époque où je fréquentais beaucoup les prostituées…

Widergänger dit: 3 février 2017 à 10 h 20 min

Il n’y a pas que Paris, Baroz, il y a aussi Berlin, où le fantôme m’a envoyer errer aussi pendant plusieurs mois en 1981, des moments très chaotiques de ma vie, ais par lesquels il était sans doute nécessaire que je passe pour comprendre ce qui se passait en moi. Comme une lutte avec l’Ange !

Baroz, le quartier de mon enfance, c’est le quartier de la Madeleine, la rue Cambon où j’allais à l’école primaire, l’opéra, le Palais-Royal où était mon collège, le lycée Chaptal ensuite, Nanterre université ; c’est aussi la rue de Seine où mon oncle et ma tante avaient une boutique de fleurs et le quartier de Saint-Germain-des-Près que j’ai connu depuis disons la fin des années 50, la belle époque encore, où ce quartier était un savant mélange de populo sympa, de gens de culture, d’artistes, d’écrivains, de bourgeois cultivés, de bistrots vivants ; c’est aussi le quartier de la République où habitait ma grand-mère, à Filles du Calvaire, le cirque Bouglione où elle m’emmenait quand j’étais enfant, la Place de la République où je montais sur les chevaux des manèges, sans savoir que Flaubert avait habité là tout près… presque en face de chez ma grand-mère au 15 boulevard du Temple ; je me souviens qu’il y avait un marchand de bonbons juste en bas de l’immeuble avec d’énormes bonbonnières qui me faisaient envie évidemment, et un marchand de trains électriques presque au coin de la rue de Saintonge, qui existe toujours d’ailleurs, et c’était comme un heureux hasard cette rue de Saintonge parce que ma grand-mère était justement originaire de Saintonge ! Il y a aussi le quartier juste à côté de la gare d’Austerlitz où habitaient des cousins cheminots, dont le père avait voulu violer ma mère pendant la guerre, eh oui ! Ma mère nous l’a raconté maintes fois. Déjà dans son enfance, ma mère avait été touchée par des cousins aux mains sales, elle me l’a raconté une fois, une seule fois. C’était comme ça à cette époque dans les familles paysannes. Il y avait d’autres cousins dans le quartier où a habité Lénine quand il vivait à Paris, où nous allions en visite de temps en temps dans mon enfance. Lénine a aussi habité à Pskov juste en face où vivaient le frère de mon grand-père et leurs parents, un appartement qui est à présent un musée Lénine, une sorte de continuité familiale dans le siècle… Les jardins de mon enfance : les Tuileries où j’allais faire les quatre cents coups avec mes frères et avec Jérôme Prochianz, le frère d’Alain Prochianz qui est devenu le grand professeur au Collège de France qu’on connaît et qui fait du théâtre, grand biologiste qui a fait des découvertes majeures sur la cellule ; le jardin des Champs-Elysées où j’ai fait mes premiers pâtés de sable sans savoir qu’Albertine m’avait précédé, et le jardin Louis XVI où ma mère m’emmenait quand j’étais bébé, tout près de chez Proust et de là où mon grand-père avait sa maison de haute-couture dans les années 1910-1920 et où mon père avait vécu jusqu’en 1930 et où il avait appris à jouer du piano (j’ai toujours son tabouret de piano), le quartier de la gare Saint-Lazare, le petit lycée Condorcet où mon père avait été pensionnaire. Voilà les lieux de ma vie. Sans compter évidemment Montmartre, où mes grands-parents russes se sont mariés à la mairie et à la synagogue de la rue Sainte-Isaure, en 1909, il y a plus d’un siècle mais ça fait partie de ma vie comme si c’était aujourd’hui.

bérénice dit: 3 février 2017 à 10 h 13 min

Jibé à ce sujet, il était question il y a quelques jours de Schopenhauer et de sa théorie, je m’étais demandé à propos de la validité d’un texte donné en lien et critiqué par JJJ ou Delaporte, si on remplaçait le terme « volonté » par « énergie » , je m’étais donc demandé , puisqu’il n’est pas contemporain des travaux d’Einstein,si cela lui donnerait plus de pertinence en le rapprochant d’une vérité.

Lucien Bergeret dit: 3 février 2017 à 10 h 12 min

« Quand je tournais comme un fauve dans sa cage cherchant ce que je cherchais, sans savoir, sans comprendre, à travers des marches épuisantes dans Paris jusqu’aux cinq cent diables, je raconte tout ce chaos de ma vie. » (Wgg)

Misère sexuelle de l’adolescent, peut-être?

etudiant sérieux dit: 3 février 2017 à 10 h 10 min

Quelqu’un comme le gnome varois, toujours prêt, à son âge, à radoter, ne peut en avoir que pour borgnette et trumpette

JC..... dit: 3 février 2017 à 10 h 09 min

On raconte à Porquerolles que la seule fois où Bousegrasse « s’est baignée », cad a glissé sur un exemplaire de Télérama pour finir par barboter d’angoisse dans 1m d’eau, un troupeau de dauphins l’a ramenée au rivage du Continent…

Interrogé par nos spécialistes de l’Institut Bartabacs, le vainqueur de la primaire des Dauphins a expliqué ce geste :
« La mer Nostre est assez polluée comme ça sans avoir à accueillir un tel cadavre puant … déjà puant même vif ! »

JC..... dit: 3 février 2017 à 9 h 57 min

Même les parasites les moins regardants renoncent à envahir le corps pourrissant de la Bousegrasse !

Comme on les comprend…

JC..... dit: 3 février 2017 à 9 h 54 min

Sur un blog de prestige libertaire du niveau de la RdL, ça devrait passer aussi sec … Go !

Hier à Porquerolles, un interne de l’Institut nous a fait part de la réflexion d’un patient à lui, après un toucher néo-rectalien :
« Avec un doigt au culte, on a même pas fait la moitié du travail, il faut en trouver neuf autres ! »

Je suis content d’avoir pondu mon oeuf en mathématiques, c’est moins salissant que l’intromission extime en médecine.

boudegras dit: 3 février 2017 à 9 h 51 min

La prochaine fois que tu veux écrire quelque chose d’intelligent, gros JC, desserre d’abord ta ceinture ventrale, rajuste tes lunettes et remet ton dentier pour éviter de baver sur ton ordi pourri

JC..... dit: 3 février 2017 à 9 h 47 min

Avec une gueule pareille, Titin Heidegger la Raclure, il serait mieux en cage au Zoo de Berlin qu’à la une du Magazine Libréviaire : il fait peur, le teuton philousophe … !!!

bouguereau dit: 3 février 2017 à 9 h 45 min

Il lui a dit qu’il m’admirait parce qu’il me trouvait très intelligent

les commentaires de dracul sont tellement otosufisants et otoréalizateur de beurre en branche..que mon tellement kon de larbhin essaie d’en faire des madeleines havec

JC..... dit: 3 février 2017 à 9 h 40 min

Bougboug,
Mélenchon est grand… mais son véhicule est petit. Et démodé ! Il pétarade encore un peu, dans le vide !

bouguereau dit: 3 février 2017 à 9 h 40 min

comment le fantôme a détruit mes frères

..en réalisme magique ça frait un hincube a grosse teube venu du froid..mais t’es bien trop con dracul

bouguereau dit: 3 février 2017 à 9 h 39 min

ça va péter chez bobonne un jour quand il paraîtra !

son hambition litteraire..casser la paix dans les ménages..sapré dracul

Widergänger dit: 3 février 2017 à 9 h 39 min

Il ne s’agit nullement de régler des comptes. Il s’agit simplement de raconter comment le fantôme a détruit mes frères par leur incapacité à le reconnaître. Il ne s’agit d’ailleurs pas essentiellement de mes frères mais de la France. C’est la France qui a détruit mes frères et ma famille, qui a détruit mon père et la famille de mon père. C’est autrement plus important qu’un stupide règlement de compte. J’aime mes frères, et c’est bien ça le problème. Et ils m’aiment aussi. Mais c’est un amour devenu impossible. C’est tragique.

@Baroz
Oui, il y a de longues errances dans Paris dans mon roman. Quand je tournais comme un fauve dans sa cage cherchant ce que je cherchais, sans savoir, sans comprendre, à travers des marches épuisantes dans Paris jusqu’aux cinq cent diables, je raconte tout ce chaos de ma vie.

JC..... dit: 3 février 2017 à 9 h 38 min

Merci Renato pour votre image 2D concernant James Joyce : cela va faire comprendre à tous quel musicien de guitare flamenco, il était ….

Pas comme son jumeau, petit écrivain oublié, un véritable charlatan, juste bon à épater une truffe absconse, obtuse, esbroufante, comme Bloomie le Frogie culturel !

bouguereau dit: 3 février 2017 à 9 h 36 min

Nanisme politique

mets ton turban et monte a l’arrière du pickup toyota jicé..mélanchon est grand

bouguereau dit: 3 février 2017 à 9 h 31 min

baroz y veut faire de dracul son zombie parizien halors qu’il est déja le white zombie de dreuz hinfo..un zombie konnait kun seul patron baroz.celui qui le nourrit

Jibé dit: 3 février 2017 à 8 h 30 min

Ton territoire semble très resserré, circonscrit dans le nord-ouest parisien, WGG (Montmartre, Clignancourt, Grands Boulevards…). Depuis l’enfance jusqu’à aujourd’hui. tu auras passé ta vie dans à peine plus qu’un ou deux villages de la capitale ! Parle nous de ton Paris, tes adresses, lieux d’études et de travail, lieux habituels de sorties au-delà de ton périmètre…
C’est quoi le Paris d’Alb.a ?

Nicolas dit: 3 février 2017 à 8 h 16 min

Bon alors je viens d’aller me déplisser les yeux chez Crépu, il pense que le bonheur est une douche froide, et après il geint sur l’époque, ceux qui n’écriraient plus trop occupés à aller bosser, autant dire que le revenu universel va faire des heureux. Si on m’avait dit un jour que je lirai un vieux conservateur au p’tit dej et bien ca ne m’aurait pas étonné le moins du monde.
Belle journée
http://www.lanrf.fr/blog/lart-de-la-notule-un-petit-metier-qui-se-perd-n1000123

JC..... dit: 3 février 2017 à 7 h 05 min

Exception culturelle française : à 80 jours d’une élection présidentielle, on fait de la téléréalité … Nanisme politique.

Bloom dit: 3 février 2017 à 5 h 38 min

Paul Edel, Joyce m’a beaucoup donné, j’essaie de le lui rendre. Les Irlandais y sont très sensibles, qui me font un grand honneur en avril prochain à Dublin. Cela m’oblige à creuser encore plus profondément les textes, la correspondance, les témoignages des proches, les bios de Nora & de Lucia…Un continent qui chaque jour devient moins terra incognita et révèle une appréhension ludique de la langue…Un baume par les temps mauvais qui courent..

Sant'Angelo Giovanni dit: 3 février 2017 à 3 h 05 min


…la musique,!…non, non, rien n’a changé, tout à commencé,!…U.S.,!…Go Home,!…de ma vue, de mes pensées,!…
…allez aux diables pour des gains faciles,!…
…U.S.,!…Go Home,!…Barbares de tout acabits,!…du vent, en vents,!…etc,!…

Sant'Angelo Giovanni dit: 3 février 2017 à 2 h 49 min


…et comme çà,!…il faut forcement deviner,!…mais quoi,!…

…tout à fait oublier depuis la chute de Rome, bien entendu,!…mais de quoi, nom de dieu,!…

…çà s’arrange pas, je vois, autant de cons avant , qu’après,…tout ces animaux aux gouvernements,!…comme nous explique  » La Fontaine « , et  » Esope  » avant lui,!…et avant lui,…l’intuition, pas l’inquisition,…les complots social-économe,…faciles,!….

…les sudistes  » républicains « , à leur planéte des singes – blancs,!…
…l’évolution simpliste-nazie,!…
…couleurs de tout les détails en l’air, pour faire son royal, colonial des peuples aux présidents élus,!…

…le fascisme entre peuples mondialistes,!…

…et nos démocrates des ânes à se mettre en face cachée,!…que c’est beau, l’entreprise à ses bénéfices en hors-la loi, des tout critères humains,!…

…mais, allez aux diables, faite vous brulez vifs, mes chers K.K.K.,…sommités d’imbécilités globaux,!…

…pauvres cons, déchets de notre société, que vous soyez bannis à tout jamais, de tout scrutins en sociétés,!…

…rien de moins que faire son racisme, élites de cons, minables, ridicules-obsolètes,!…à connivences,!…
…faire son  » riche « , gratuit,…quel lâcheté, de groupe raciste à brûlé-vif, sur le champ,!…mais si,!…

…jette une bombe, par hasard,!…pour en recevoir 10.000 sur ta sale race d’idiots, auquel vous nous faite ressembler,!…

…toujours dans l’inquisition-facile, pour trouver une supériorité vide de ses complémentarités à violer, à voler, sur le jeux démocratique, qui n’est pas le votre complémentaire,!…

…hors de ma vue, de mes pensées, bandes de racailles, à tirer bénéfices, de tout lots discriminatoires, allez vivre en Stalag 13,…

…pour vous remonter vos bretelles mondialistes, mais si, pauvres cons de sudistes-faciles,!…
…têtes de linottes corporatistes,!…quels horreurs, vos bénéfices et intérêts,!…
…soyez maudits à jamais,!…
…Bip,!Bip,!…envoyez,!…U.S.,…Go Home,!
…Ah,!Ah,!…etc,!…

Chaloux dit: 3 février 2017 à 0 h 56 min

Gaffe, Blabla, les règlements de compte font rarement de bons livres. Il faut être plus subtil que ça.

Widergänger dit: 3 février 2017 à 0 h 15 min

Mon frère aîné en est un aussi ! Mais il a raté complètement sa vie de génie… Mais il aurait pu en devenir un vrai. Il avait eu un prix quand il était jeune réalisateur à la télé pour un documentaire sur une cité ouvrière du nord de la France datant du XIXè siècle. Son film était vraiment d’une beauté exceptionnelle, c’était filmé vraiment génialement. Il le méritait amplement son prix. Et puis il s’est fait avaler tout cru par bobonne qui l’a maintenu toute sa chienne de vie réalisateur des courses de chevaux à Canal+. Il devait bien gagner sa vie, mais il était mort. Un sacré konnard aussi, celui-là ! Il a choisi de se suicider par le moyen de bobonne ! Un vrai fou, un vrai monstre. Et tout ça à cause du fantôme d’Auschwitz qu’il n’a jamais réussi à reconnaître ! Oui ! L’horreur ! Quel gâchi ! Je le raconte tout ça dans mon roman, ça va péter chez bobonne un jour quand il paraîtra ! Un jour, une amie a fait une thèse de sociologie sur ma mère ; maintenant elle est même prof de fac. Pour terminer sa thèse, elle a demandé à mes deux frères à les rencontrer pour parler avec eux du fantôme d’Auschwitz de la famille. Le frère cadet a refusé de la rencontrer. Silence radio. Comme le fantôme, comme mon père. Mon frère aîné l’a rencontré. Il lui a dit qu’il m’admirait parce qu’il me trouvait très intelligent, mais quand cette amie l’a interrogé sur le fantôme d’Auschwitz, elle s’est rendu compte qu’il n’en avait absolument aucune conscience, qu’il le niait radicalement. Et la conséquence, c’est que le fantôme lui a bouffé complètement sa vie. C’est affreux, c’est tragique. Mon amie n’en revenait pas, elle était sidérée par une telle dénégation. Et je raconte toute cette catastrophe dans mon roman.

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 2 février 2017 à 22 h 43 min

« Puis elle répond à la question que tout le monde se pose.

« Je n’ai jamais été son assistante ou quoi que ce soit de ce genre. Je ne m’occupe pas non plus de sa communication. »

A cet instant précis, elle est pourtant, officiellement, assistante parlementaire de son époux depuis 4 ans. »

Tout a été dit. On croirait vraiment revoir The House of Cards, version britannique. Comme Paynaylôpie…

Widergänger dit: 2 février 2017 à 22 h 04 min

Moi, je me souviens très très bien de Blek le roc ! C’était ma bande dessinée préférée. Chaque semaine j’allais l’acheter au kiosque de la rue Tronchet, et je le dévorais en même pas un quart d’heure une fois rentré à la maison ! Mon frère cadet en avait même reproduit une image que mon père, séduit, avait gardé dans ses archives personnelles tellement il admirait son dessin. Il se trouve en effet que mon frère cadet est devenu illustrateur. Un jour il avait même réussi à caser une image absolument splendide de Miles Davis dans Libération pour l’un de ses concerts à Paris. Mais ce dessin était vraiment magnifique. Miles Davis en avait été tellement content qu’il l’avait invité à sa table. Eh oui, il est doué pour le dessin, mon konnard de frangin…

D. dit: 2 février 2017 à 21 h 55 min

J’ai lu et relu tout Heidegger, hamlet.
Je ne dis pas que je sois un spécialiste mais enfin posez-moi des questions sur le sujet et vous verrez bien.

la vie dans les bois dit: 2 février 2017 à 21 h 13 min

Sylvain Tesson a commencé à marcher au col de Tende, et a traversé la carte jusqu’au bord du territoire, à Omonville la Rogue.

hamlet dit: 2 février 2017 à 21 h 08 min

d. serieux on n entend que vous!
vous cassez les oreilles de tout le monde!

d. vous avez lu heidegger ? non ? au lieu de perdre votre temps allez donc le lire et apres nous pourrons discuter

je ne parle jamais avec ceux qui n ont pas lu Heidegger et quand vous l aurez lu vous comprendrez pourquoi

la vie dans les bois dit: 2 février 2017 à 21 h 07 min

Entre manu, bloom, et l’ours pas civilisé, on dirait qu’il se tirent la bourre ddans des jeux de mots euphoniques, tous plus nazes les uns que les autres.
Ils ont tous un DEA ou quoi ?

Emmanuel dit: 2 février 2017 à 21 h 02 min

.;bombay c’est vrai qu’il est modeste, passouli?..Il se cite, seat, sit pas ,alors qu’erdélien ça vous pose le gus;
la VieDLB, tesson ,son baïkal en vaut d’autres. par contre les deux magots. tristouille;

hamlet dit: 2 février 2017 à 20 h 59 min

j aime flaubert pour son intelligence

et proust aussi : ce que je préfère chez proust c est son incroyable intelligence

chevillard aussi il est super intelligent et quand je lis son blog apres je sors dans la rue avec un jugement bien repassé sans le moindre faux pli

…..là où la culture devient un concours de chiens savants

D. dit: 2 février 2017 à 20 h 57 min

Je lui ai parlé de quelques commentateurs de la RdL. Jibé l’intéresse beaucoup, j’ignore totalement pourquoi.

hamlet dit: 2 février 2017 à 20 h 48 min

encore que non c est super drole de pretendre connaitre stendhal proust et flaubert et proclamer : moi mossieu je sais reconnaitre une pensee intelligente !

meme flaubert n aurait pas ose mettre cete phrase dans la bouche d homais

meme greubou n oserait pas le dire

hamlet dit: 2 février 2017 à 20 h 33 min

oursivi arretez d insulter paul edel ! il n a peut etre pas d humour mais lui il sait reconnaitre un pensee intelligente !

c est vrai ça que paul edel n a pas d humour, en tout je n ai jamais rien lui de lui qui m ait jamais fait sourire

greubou tu crois que pour etre capable de reconnaitre une pensee intelligente il faut etre denue d humour?

D. dit: 2 février 2017 à 20 h 27 min

J’ai réussi à générer des mouches et ensuite je me suis lancé dans un petit homme, tout en bocal.
Ça a très bien marché, il mesure 18 cm de haut, est très bien proportionné et porte déjà la barbe longue à deux semaines à peine.
Il ne se nourrit que de soufre en fleur et de vif-argent, ne boit que de la rosée fraiche recueillie les nuits de belle lune. En un sens c’est pratique mais ça peut présenter des inconvénients aussi. Il m’accompagne partout en me donnant de très précieux conseils et la nuit il retourne tout seul dormir dans son bocal.

hamlet dit: 2 février 2017 à 20 h 26 min

la cerise sur le gateau c est les arendtiens comme wgg qui disent que la barbarie c est le non penser juste pour prouver que comme ils pensent c est pas des barbares, ou l inverse

là dessus vous ajoutez la lecture du blog d edel ou de chevillard pour sortir dans la rue sans faux pli dans le jugement

et là vous avez une petite idee de ce qu on appelle le paysage culturel

oursivi dit: 2 février 2017 à 20 h 26 min

C’est vraiment un blog de tarés.

On envoie déclin Dieu sympathiques jouant sur les mots, les con et les assonances, les allitérations, les ceci et les cela, et la paranoïa de cette bande de tarés leur fait comprendre non seulement n’importe quoi, mais prendre ombrage de ce qui n’est qu’une plaisanterie qui se voulait fraternelle (dans une certaine limite, au moins numérique), vous n’êtes mon genre de femme, et c’est un ours bien léché qui vous le dit.

Un Amette qui devient Dashiell, et un Bloom qui citant Joyce semble s’être échappé de l’indigeste et passionnant opus… et voilà t’y pas qu’un de ces nanards titrés ne comprend rien à la plaisanterie et vient jouer les rabat-joie à se vautrer dans le premier degré…

Rhaaaa, pitoyable et désespérant !

Mon bon Edel, je ne sais qui plaint le plus l’autre, mais à moins que vous n’ayez écrit cela au 47è degré, auquel improbable cas cela m’aura à mon tour échappé, vous êtes sacrément bien placé pour la palme du plus plaint.

Allez, un peu d’humour mon garçon, vous devez bien avoir de cela sur étagère, faites un effort. Je suis tout ouïe.

AO

hamlet dit: 2 février 2017 à 20 h 21 min

d. vous savez ou vous savez pas reconnaitre une pensee intelligente?

et pour une fois essayez d etre sincere parce que c est hyper important

hamlet dit: 2 février 2017 à 20 h 18 min

serait il possible de faire un tri ici entre ceux qui savent et ceux qui ne savent pas reconnnaitre une pensee intelligente

serieux ça permettrait a tout le monde de mieux s y retrouver

parce qu y a rien de pire que l’apprendre sans s y attendre

pour paul edel ça m a pas surpris vu que je connais depuis longtemps et je le savais avant qu il le dise

hamlet dit: 2 février 2017 à 20 h 08 min

wgg reconnaissez quand même que depuis qq annees on nous a sacrement bourre le mou avec hannah arendt
trop c est trop
quand c est pas meme ntaigne c est arendt

si vous saviez reconnaitre les pensees intelligentes comme notre paulo national vous sauriez le pourquoi du comment de ce bourrage de mou

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 2 février 2017 à 20 h 03 min

Widergänger 19h14 …ce n’est pas un argument contre le besoin de fondation, voyons !

Rien dans ce que je dis et écris depuis soixante ans ne met en doute le besoin de fondation. Hobereau de province ayant chevaliers, paysans, et sûrement quelques forbans comme ancêtres, et franco-français depuis qu’un nobliau du XVIe ait épousé une Italienne, je n’ai pas comme le Général des ancêtres exotiques plus rapprochés, Irlandais dans son cas.

Ici au village, un artisan de trente ans portant un nom sentant bon la terre est presque aussi noir que le charbon grâce à sa mère sénégalaise.
Très grand, encore plus beau, il n’a pas honte de ses racines africaines mais n’ose pas aller en Afrique de peur d’être déçu. Personne ici ne remet en doute sa francité.

hamlet dit: 2 février 2017 à 20 h 02 min

grebou tu connais pas un blog ou on explique comment on fait pour reconnaitre une pensee intelligente ? je veux dire a part celui d edel?

hamlet dit: 2 février 2017 à 19 h 58 min

wgg sur l echiquier j hesite entre le fion, non le pion, et le fou, parce que j aime bien le popotin de la reine qui comme chacun sait ne se tape pas le roi mais le fou mais vous l ignoriez peut etre?

pourquoi cette question ?

la vie dans les bois dit: 2 février 2017 à 19 h 56 min

Si tu regardes bien la carte, tu verras qu’à proximité se trouve l’une des plus anciennes églises de Paris.

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