de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
La poésie méditerranéenne dans la rumeur des langues
  

La poésie méditerranéenne dans la rumeur des langues
  

Pessoa l’avait écrit, ne me demandez pas où, je n’ai retenu que les mots dans cet ordre :

 « La poésie est la preuve que la vie ne suffit pas ».

Un livre à lire, à savourer et à relire « en stéréo » avec Le Goût de la Méditerranée (qui réunit des textes d’écrivains, de romanciers, parfois de poètes choisis et présentés par Jacques Barozzi, 112 pages,, 8 euros, Le Petit Mercure/ Mercure de France) suffirait à emporter l’adhésion des plus sceptiques. Il est vrai qu’il en contient d’autres puisque Les Poètes de la Méditerranée (955 pages, 12 euros, Poésie/Gallimard/ Culturesfrance) est aussi une anthologie. On dira qu’elle n’est pas la seule. Sauf que celle-ci, parue il y a quelques années, est bilingue et dans toutes les langues originales : à ce prix-là et en format de poche, réunissant sous la couverture staëlissime de La plage à Agrigente dorée comme jamais, on n’en connaît qu’une, surtout de cette qualité et de cette variété.

Cette réunion, son éditrice Eglal Errera l’a conçue comme un périple d’Athènes à la Macédoine en passant par la Turquie, le monde arabe, Israël, la péninsule ibérique, la France, l’Italie. Vingt-quatre pays chantés par leurs villes mythiques davantage qu’à travers l’idée de nation. Des pays qui ont tous façade sur mare nostrum comme on a pignon sur rue. Des cités, des ports, des villages parcourus par ce frémissement qu’André Velter appelle« la rumeur des langues ». Ce recueil en compte dix-sept dans sept alphabets. Le monde méditerranéen est un creuset dont l’or est fait de toutes ces langues. 

On y croise cent un poètes sur quatre générations, Kiki Dimoula, Gulten Akin, Issa Makhlouf, Avrom Sutzkever, Ghassan Zaqtan, Tahar Bekri, Antonio Ramos Rosa, Tahar Ben Jelloun, Andrée Chedid, Jacques Roubaud, Milo de Angelis, Antonio Colinas, Blanca Andreu, Andrea Zanzotto,  Miodrag Pavlovic, Ana Ristovic, Damir Sodan, Immanuel Mifsud….

C’est peu dire que l’on y fait des découvertes car certains ont été publiés en français de manière si confidentielle, lorsqu’ils l’ont été, que seul ce genre de complot permet enfin de porter leur voix. Et, malgré l’aide efficace du réseau de Culturesfrance, on comprend que la réalisation du projet tienne de l’exploit lorsqu’on sait les problèmes de droits que cela a engendré auprès d’auteurs, de traducteurs et d’éditeurs dispersés. Voilà pour les chiffres. Pour le reste, des mots bruissant des voyages et des exils qui n’ont cessé de se nouer depuis des siècles autour de la mer du milieu et que la poésie n’a cessé de refléter.

Il va de soi qu’un tel livre ne se lit pas en continu. Encore qu’il y a sûrement des lecteurs pour lire une anthologie dans l’ordre, et pourquoi pas. Sauf que celle-ci est d’une telle richesse qu’elle ne laisse pas vaincre avant des jours et des nuits, qu’il faut y revenir, déposer les armes et se laisser surprendre au bonheur du feuilletage, pour tomber sans qu’il crie gare sur un vers de Nuno Judice transporté dans notre langue par Michel Chandeigne évoquant « un baptême d’écumes saoules se fracassant dans le tumulte des morts ». C’est avec de tels recueils près de soi que la notion de livre de chevet revêt tout son sens. Dans sa préface célébrant dès l’entame un Dante habitué aux échanges entre haute mer et rivages, Yves Bonnefoy rappelle que toute la Méditerranée se rassemblerait autour de « l’idée grecque de l’évidence », un mot de même étymologie que « lumière », étant entendu que l’évidence concerne la rencontre entre la mer et la poésie. Dénonçant le désastre aux conséquences sans fin que furent à ses yeux les Croisades, il déplore une situation qui ressemble fort à un constat d’échec :

 « La Méditerranée est un grand chiffre clair, mais qui n’a pu traverser d’assez de rayons le politique ou le religieux ».

N’empêche qu’à la fin, ivre de cette lecture nomade, on comprend mieux celui qui disait que la lumière méditerranéenne est invisible car elle est la lumière même. Une réflexion jetée au bas d’une lettre, qui n’était pas d’un poète mais d’un peintre, Nicolas de Staël.
 Un pour la route. Lisons-le comme un salut à l’Egypte. Une poignée de vers seulement extraits du poème intitulé « Tatouage du fleuve sur la géographie du corps » de l’égyptien Mohammed Afifi Matar (1935-2010), traduit par la poétesse libanaise Vénus Khoury-Gata également présente quelques pages plus loin dans ce recueil :

 « (…) et sur l’autre rive les soldats du roi cruel aiguisaient leurs lances/ Entre nous le fleuve de la maternité/ le sevrage, entre nous la terre des humiliés, le temps des monarchies, les mamelouks du sang/ unifié, le pain de cuivre/ et l’histoire des prisons/ Et moi ! Ah de la haine –je lance un pont pour qu’ils me tuent/ pour que le fleuve de sang rejette les poissons de tous ces meurtres/ je me retiens j’attaque/ lance un pont pour qu’ils me tuent/ afin de laver mon visage/ et d’apprendre la violence de la nage dans le fleuve de mon sang (…)  La tête coupée par l’épée je la prendrai et m’en irai/ loin du royaume de la peur/ des terres des mamelouks du sang unifié/ dans les cavités de ma tête je plierai le tapis de la terre/ construirai, habiterai/ une patrie, dévoilerai les trésors de ses gravures sanglantes/ chasserai le monde, effacerai la chronique de la voix, l’argile de la mort, les épines de l’alphabet (…) »


(« Agrigente » huile sur toile 73 x 100 cm de Nicolas Staël, « peint en Provence » en 1953, est-il précisé au dos du tableau, Kunsthaus de Zurich. Plus de détails dans Le Prince foudroyé, la biographie que Laurent Greilsamer consacra au peintre chez Fayard)


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commentaires

1 634 Réponses pour La poésie méditerranéenne dans la rumeur des langues
  

Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 23 h 54 min

avec ça je vais te pourrir la vie : Et tu peux répondre à ma question de pourquoi tu es si Jaloux, si Envieux, si Complexé? » ça c’est ce qu’on appelle du langage performatif, le fait de dire la chose te fait croire qu’elle existe. je te conseille de bien relire toutes tes affirmations avant de les envoyer !
hamlet dit: 17 juillet 2019 à 23 h 38 min

C’est ça ton arme ultra-sècrète de pourrissement de vie, Gros Pétomane Jaloux???

ENORME ÉCLAT DE RIRE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Mais tu es complétement Fada, mon Gros Crétin !!!

Pas de doute: celle-là c’est ta plus Grande Perle de Blog !!! Jamais tu ne pourras pondre une autre pareille !!

Avec celle-là tu as battu haut la main le Record Mondial de la Connerie de Blog !!!!

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 23 h 49 min

pablito, parce que si ton père les traite comme des animaux peut-être que ta fille pourrait aller les soigner au lieu de s’occuper des caniches ?

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 23 h 46 min

pablito le langage performatif et aussi les travailleurs marocains qui cueillent les oranges, ceux dont tu nous a parlés l’autre jour, tu nous a toujours pas dit combien ton père les payait de l’heure !

tu peux nous le dire avant de passer à la suite ?

Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 23 h 41 min

Pétomane Jaloux, toi qui essaies parfois de faire de l’humour ici avec des résultats lamentables, lis D. et apprends. L’humour c’est ça:

D. dit: 17 juillet 2019 à 23 h 14 min

Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 23 h 39 min

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 23 h 22 min

Tu n’as aucun sens du ridicule, Pétomane Jaloux.

Encore une preuve de ta Connerie Totale.

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 23 h 38 min

avec ça je vais te pourrir la vie :

Et tu peux répondre à ma question de pourquoi tu es si Jaloux, si Envieux, si Complexé? »

ça c’est ce qu’on appelle du langage performatif, le fait de dire la chose te fait croire qu’elle existe.

je te conseille de bien relire toutes tes affirmations avant de les envoyer !

Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 23 h 34 min

et c’est justement parce que tu as cette vision des choses que tu donnes envie de te pourrir la vie pablito ! parce que si toi tu veux boxer, moi ta vie je vais te la pourrir !
hamlet dit: 17 juillet 2019 à 23 h 13 min

Merci, Pétomane Jaloux. Je commençais à avoir mauvaise conscience de taper sur une Sous-Merde qui ne sait pas se défendre. Maintenant tu me donnes des raisons supplémentaires de m’amuser comme un fou en continuant à taper sur ta tronche de Complexé Inguérissable.

(Entre parenthèses, c’est la 4eme fois que tu promets ici publiquement que tu vas me pourrir la vie, et je ne vois toujours rien venir. C’est pour quand, Pétomane Jaloux?).

Jean Langoncet dit: 17 juillet 2019 à 23 h 32 min

Chatoulet
Bigorneau de Bellerente a du troquer son titre et prononcer ses “veux” perpétuels pour continuer de rouler sa bosse ici ?

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 23 h 30 min

« Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 23 h 14 min

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 23 h 09 min

Et tu peux répondre à ma question de pourquoi tu es si Jaloux, si Envieux, si Complexé? »

ça c’est ce qu’on appelle du langage performatif, le fait de dire la chose te fait croire qu’elle existe.

quand tu dis : tu es jaloux, alors je suis jaloux, alors que par ailleurs rien ne te le prouve.

et tu fais exactement la même chose avec les livres et tout le reste : tu crois qu’en énonçant une chose elle va se réaliser : le vieux sorcier Karajan transforme Karaajn en sorcier, l’ami Schubert transforme Schubert en ami etc…

tu essaies de créer une réalité qui n’existe pas simplement en l’affirmant : tu es jaloux, tu es complexé, tu es… tu es….

relis des auteurs comme Searle ou Austin : c’est le degré triple zéro de la pensée.

si tu as tu temps je t’expliquerai pourquoi.

tu remarqueras que je procède jamais de cette façon.

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 23 h 22 min

elle était là différence entre les 2 émissions FC de ce matin sur Céline et Enard : le problème de la réconciliation, le second cherchait à tout réconcilier, et chez le premier c’était hors de question, avec personne !

Céline ne pouvait pas admettre la réconciliation parce uq’il vivait au coeur de la misère humaine.

aujourd’hui la culture et la littérature servent à réconcilier, les auteurs veulent être (ré)conciliants avec leur lecteur, avec leur lecteur, avec les libraire, la culture est devenue un grand vecteur d’amitié et de fraternité.

sauf que c’est tout du flan parce que dans le vrai monde il n’y pas de fraternité et donc pas de réconciliation possible.

et voilà le grand mensonge dans lequel nous vivions aujourd’hui : le mensonge de la réconciliation.

Chaloux dit: 17 juillet 2019 à 23 h 15 min

Hamlet, je n’utilise pas les malheurs du monde mais seulement les tiens. Je fais avec ce que j’ai sous la main.

Quant au reste, est-ce qu’Assouline fait de la critique littéraire?

D. dit: 17 juillet 2019 à 23 h 14 min

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 21 h 30 min

vous avez remarqué que pablito s’en prend aux plus érudits de ce blog (Court, Edel …) parce que leur savoir lui fait de l’ombre

exact, hamlet, il s’en est encore pris à moi au sujet des Butte-Chaumont

Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 23 h 14 min

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 23 h 09 min

Et tu peux répondre à ma question de pourquoi tu es si Jaloux, si Envieux, si Complexé?

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 23 h 13 min

« Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 22 h 56 min

de Nougaro « si tu cognes tu gagnes / ici, même les mémés aiment la castagne ». »

et c’est justement parce que tu as cette vision des choses que tu donnes envie de te pourrir la vie pablito !

parce que si toi tu veux boxer, moi ta vie je vais te la pourrir !

parce que le monde il marche comme ça !

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 23 h 09 min

Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 23 h 06 min

et une fois de plus tu n’as pas répondu à ma question : et si passou était en train de traire un vache on fait quoi ?

Patrice Charoulet dit: 17 juillet 2019 à 23 h 08 min

RUGY

Qu’un tel homme ait de tels comportements est peu de chose. La seule question que l’on pourrait se poser est celle-ci : Le système politique français a-t-il suffisamment de freins ou de contrôles pour rendre impossibles ces comportements ? Et la réponse est : Non. Il y a des pays où la réponse serait : Oui.
Un mot quand même sur ce Rugy. Primaire de la gauche : tous les candidats s’engagent à se présenter devant les militants pour désigner le meilleur candidat de gauche à la présidentielle.
La présidentielle a lieu. Rugy vole au secours de la victoire et oublie la primaire de la gauche.
Symétriquement, primaire de la droite. Bruno Le Maire participe à la primaire de la droite. Chaque candidat se présente devant les électeurs de droite pour désigner le meilleur candidat de droite possible. La présidentielle a lieu. Vainqueur : M. Macron. M. Le Maire oublie la primaire de la droite, oublie son parti, et vole au secours de la victoire.
Deux belles girouettes !
Le second atterrit à Bercy. Le premier devient le quatrième personnage de l’Etat et occupe l’hôtel de Lassay, alors qu ‘il est l’insignifiance incarnée.
L’ex-président de l’Assemblée nationale redevient député. C’est déjà pas mal pour lui. Il a versé une larme chez Bourdin. Je n’en verserai pas.

P.-S. Ecoutant assez distraitement un débat sur LCI ce matin , je lis qu’un des participants, Tartempion, illustre inconnu , est « député LT ». Friand de la politique intérieure, je connaissais les communistes, les socialistes, les centristes, les gaullistes, à quoi sont venus s’ajouter les lepenistes, les mélenchonistes et – le gros bataillon – les macronistes, c’est nouveau  ça vient de sortir. Mais LT, qu’est-ce que cette bête- là ? Eh bien, accrochez-vous, c’est un groupe de 18 députés initulé
« Libertés et Territoires »B. Des précisions ? Pas de précisions. Nuance politique ?
Inconnue au bataillon. Il y a trois Corses. On croit tenir un indice. Les autres sont-ils des Bretons radicalisés, des Alsaciens séparatistes, etc. ? Que nenni. C’est un patchwork d’inconnus qui ne savaient pas trop où se mettre, plus d’anciens socialistes comme Olivier Falorni, et François Pupponi…et le centriste Charles de Courson ! Qu’est-il venu faire dans cette galère ? Mystère.
Je comprends enfin, LT , c’est le salmigondis coimposé de 18 gus qui ne peuvent être nulle part et qui ne voulaient pas se retrouver au coin , avec les non-incrits, façon Dupont-Aignan. Mais dans la série : Youpie, on forme un groupe !

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 23 h 07 min

« Chaloux dit: 17 juillet 2019 à 23 h 01 min

(…) des gens beaucoup plus intelligents. »

et voilà quand c’est pas la misère sociale, c’est la misère intellectuelle.

et oui chaloux, il y a des gens plus intelligents que d’autres, mais là encore il faut pas avoir ce mépris, et d’encore utiliser la misère comme insulte.

sérieux chaloux vous devriez le comprendre sans même recourir à votre immesne intelligence parce qu’un gamin de 6 ans peut le comprendre : on utilise pas les malheurs du monde comme des insultes !

Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 23 h 06 min

Et si Passou était en train de toréer un taureau tu considèrerais ce blog comme une arène?
Jazzi dit: 17 juillet 2019 à 22 h 58 min

J’aime la boxe mais pas la corrida. La boxe est volontaire et entre deux personnes d’un poids semblable. La corrida c’est de la torture d’un être vivant innocent. Tu vois la différence? Que je sache, le Pétomane Jaloux vient ici volontairement et cherche la bagarre. Donc, on boxe.

Jazzi dit: 17 juillet 2019 à 23 h 04 min

« Tu crois que Passou a mis sur cette page sa photo en train de boxer par hasard ? »

Il fanfaronne à mort, le Passou, Pablo75 ! En tant que critique, il encense plus qu’il ne cogne…
Si tu ne me crois pas, demande à ton pote Chaloux !

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 23 h 03 min

Jorge Rodríguez dit: 17 juillet 2019 à 22 h 52 min

je ne le crois pas : nous sommes au coeur de la problématique littéraire actuelle.

ce matin j’ai écouté l’émission sur Céline sur FC, et juste cette émission il y avait une émission / interview de Mathias Enard.

wow le choc le passage entre ces 2 émissions ! incroyable !

bien sûr pas sur l’écart de talent entre les deux, plutôt sur un changement d’époque, sur la matière, sur la substance, sur l’épaisseur, le poids, la profondeur, l’importance accordée à chaque chose, pas parce qu’un passe sa vie à soigner les gens dans un dispensaire et l’autre carbure au « moi je » proustien, non autre chose d’assez vertigineux.

pourquoi je vous disais ça déjà ?

Chaloux dit: 17 juillet 2019 à 23 h 01 min

Hamlet, tu es un faible en esprit -je ne t’en blâme pas- qui harcèle sans relâche des gens beaucoup plus intelligents que toi -je t’en blâme abondamment-. Aussi, participerai-je aussi souvent que je le pourrai à reconduire ton faible esprit sur le chemin de sa médiocrité native. C’est une oeuvre pie à laquelle, en bon et charitable chrétien que je suis, je ne saurais me dérober. Et sois en paix, je ne me déroberai pas!

Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 23 h 00 min

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 22 h 47 min

Mais Grosse Mauviette, tu sais ce que c’est un symbole? Tu crois que Passou a mis sur cette page sa photo en train de boxer par hasard?

Tu es si Con que tu es bien capable…

Jazzi dit: 17 juillet 2019 à 22 h 58 min

Et si Passou était en train de toréer un taureau tu considèrerais ce blog comme une arène, Pablo75 ?

J’ai été habitué à devoir dompter les fous, très tôt. Je sais comment communiquer avec eux. Je les adore, mais de loin et à bonne distance.
Dans leurs logorrhées ont trouve parfois des pépites de vérité…

Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 22 h 56 min

Pétomane Jaloux, tu n’as toujours pas compris que ce n’est pas ici qu’on vient pour soigner un inguérissable Complexe d’Infériorité Chronique comme le tien en essayant de se la péter bêtement comme tu le fais chaque jour, en pondant tes Perles de Blog hilarantes? Tu t’es trompé de blog. Tu devrais chercher un blog de cocos nostalgiques et gâteux ou de nones bienveillantes aimant les pseudos de mâles pour y déverser tes conneries monumentales sans trop de dégâts. Ici, on est comme dans le Toulouse de Nougaro « si tu cognes tu gagnes / ici, même les mémés aiment la castagne ».

https://www.youtube.com/watch?v=0aBk54wMqjA

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 22 h 55 min

« Chaloux dit: 17 juillet 2019 à 22 h 52 min

(…)mes poches se vident au moins aussi régulièrement que les vôtres pour soulager la misère de ceux que je peux aider. Et cette misère est grandissante. »

alors cesse d’utiliser cette misère pour insulter les gens gros crétin que tu es !!!

ça t’arrive de réfléchir à ce que tu écris tête de noeud !

Chaloux dit: 17 juillet 2019 à 22 h 52 min

Non Hamlet, ce que je méprise et utilise contre mes adversaires, c’est leur refus d’admettre qu’ils sont ce qu’ils sont et qu’ils entendent nous faire chier avec ce qu’ils ne sont pas. J’ai beaucoup de défauts mais je ne projette jamais rien qui soit au-delà de moi-même. Quant au reste, mes poches se vident au moins aussi régulièrement que les vôtres pour soulager la misère de ceux que je peux aider. Et cette misère est grandissante.

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 22 h 47 min

Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 22 h 30 min

d’accord la boxe vient de là !

à cause de la photo de passou ?

parce qu’on a l’impression qu’il boxe sur la photo ?

si sur la photo passou était en train de faire du judo tu dirais que ce bolg être comme un tatami ?

si passou était en train de traire une vache tu considèrerais ce blog comme une étable ?

tu vois je sais déjà que tu en tiens une couche, mais tu trouves le moyen de m’étonner à chaque fois sur l’épaisseur de cette couche tu tiens.

Bérénice dit: 17 juillet 2019 à 22 h 42 min

Et sue penser de vos progresseront certaines s’améliorent parfaitement à la forme qui me paratonnerre le votre: des criminelles mais la bourgeoisie sait y faire et s’exonérer de toutes poursuites judiciaires. Vous appartenez en dépit de vos dons au Monde des malhonnêtes, j’en passe.

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 22 h 40 min

Chaloux dit: 17 juillet 2019 à 22 h 36 min

non chaloux, ne vous défilez pas encore.

cette déchéance de la condition humaine vous l’utilisez presque tous les jours insulter les gens.

admettez-le ! soyez honnête pour une fois.

Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 22 h 38 min

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 21 h 30 min

Tu es pathétique, Pétomane Jaloux !! J’ai l’impression de boxer avec un poids mouche, tu donnes des coups de manchot paralytique, de poule aveugle. Je t’assure que j’ai honte de devoir taper sur un pantin pareil !

Chaloux dit: 17 juillet 2019 à 22 h 36 min

Vous vous trompez, Omlette, ce n’est pas votre réalité que je méprise. C’est votre maquillage.
Et je ne pourrais pas dire que je ne peux pas vous blairer. Contrairement à Pablo, je dois lire un de vos posts sur vingt. On sent derrière vos efforts désespérés pour paraître intelligent alors que vous ne l’êtes guère, une immense souffrance que je ne méprise pas non plus. Ce que je méprise en vous, c’est le petit emmerdeur.

et alii dit: 17 juillet 2019 à 22 h 34 min

17 juillet 2019 à 20 h 50 min
ça suffit votre égo trip,je m’en fous , vous êtes un type vulgaire qui veut passer pour poète, s’est dit lacanien , et prétend faire la loi sur la RDL mais sait que personne ne le suivrait sur son blog s’il arrivait à en ouvrir un;

Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 22 h 30 min

j’avais oublié ton amour pour la boxe au point de faire d’un blog sur les livres un ring de boxe.
hamlet dit: 17 juillet 2019 à 21 h 21 min

Pétomane Jaloux (dorénavant tu seras toujours pour moi le Pétomane Jaloux), regarde en haut à droite de ce blog, là où il y a écrit en noir
« de Pierre Assouline » et en rouge « En savoir plus ». Tu vois une photo du propriétaire de ce blog? Et tu vois en quel posture il pose? Tu as vu ses mains? Cela te rappelle quelque chose Gros Nul?

Eh oui, Pétomane Jaloux : il boxe !!!

Mais qu’est-ce qu’il une mauviette comme toi dans un blog de boxeurs ???

Chaloux dit: 17 juillet 2019 à 22 h 29 min

Que ce soit dimanche ou lundi, soir ou matin, minuit midi, dans l’Enfer ou le Paradis, les amours aux amours ressemblent. C’était hier que je t’ai dit…
Non, je n’oublie rien Jazzi, je connais une tonne d’Aragon par cœur, y compris les chansonnettes de Ferrat. Cela dit, un bon parolier ne fait pas toujours un grand poète. Contrairement à toi, je pense que Prévert est un bien plus important qu’Aragon.

Delaporte dit: 17 juillet 2019 à 22 h 29 min

J’aime quand les peintres de la vie nouvelle se mettent à portraiturer des « stars » comme China Blue ou la petite fille rousse. Deux coups de crayon, trois couleurs, et c’est dans la boîte.

Jazzi dit: 17 juillet 2019 à 22 h 28 min

« calomnient en leur faisant des propositions infames des femmes qu’ils n’ont jamais rencontrées dans la vie réelle »

Soyez assurée, chère et alii, que je ne porterai jamais atteinte à votre intégrité !

« des mecs-qui prétendent savoir tout et tout sur des lieux où ils ont passé une heure pour se faire bronzer comme les homos parisiens sur les pelouses des buttes chaumont »

J’ai travaillé pendant 20 ans au service de la communication de la Direction des parcs & jardins de la mairie de Paris…

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 22 h 27 min

Chaloux dit: 17 juillet 2019 à 21 h 47 min

vous savez chaloux, ce genre de personnes telles que vous décrivez existent vraiment, dans la vraie vie, avec vieille maman percluse, aux crochets de laquelle ils vivent encore malgré leur âge en raison de nombreux maux accumulés, ils vivent dans une chambrette du fond de leur appartement où ils vivotent toute l’année sans jamais en sortir, ils sont courtement vêtu d’un vieux slip de couleur jaune devant, marron derrière, et d’un Marcel à trous-trous, avec des staphylocoques qui sautent partout autour d’eux, dorés comme leur marcel.

de telles gens existent dans le monde, pour certains leur situation est bien pire, parce que le monde est ainsi, certains s’en sortent bien, et d’autres pas.

et ces gens-là vous les méprisez n’est-ce pas ? parce que c’est tout ce qu’ils méritent ? notre mépris ?

c’est bien là ce que vous pensez n’est-ce pas ?

je crois qu’avec pablito vous vous rejoignez sur ce point, c’est pour cette raison que ous insistez tellement sur la Beauté, sur les Beaux livres, la Belle musique etc…

vous savez chaloux, je crois que c’est exactement pour cette raison que je ne peux pas vous blairer, je crois même que des types comme vous et pablito représentent ce que notre humanité peut produire de pire, de plus nauséabond, et de plus pourri, juste à cause de ce mépris.

Chantal dit: 17 juillet 2019 à 22 h 23 min

C’est génial Jazzy quand on clique sur les illustrations que tu mets en ligne à propos de Bonnard, les couleurs du peintre en vis à vis de la photo de la baignoire, de la salle à manger et de l’atelier du peintre.

Vous me faites flipper avec ces algues, moi qui pensais me baigner dans l’eau du Finistère, de moins en moins envie … Je vais aller cueillir les groseilles dans le jardin de mes parents, c’est le moment des confitures et des compotes.

Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 22 h 20 min

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 21 h 03 min

Gros Connard, à qui tu veux faire oublier que si ce mot de « Jalousie » t’emmerde autant c’est pas parce qu’il est parfaitement juste dans ton cas et a touché au coeur de ton drame le plus intime? Je te l’ai déjà dit, c’est l’Envie le ressort principal de ton esprit, c’est l’Envie qui est derrière chacune de tes interventions ici. Tu es Jaloux de ce qui ont du fric, Jaloux de ceux qui ont réussi leur vie, Jaloux de ceux qui n’ont pas le complexe d’infériorité que toi te pourrit la vie depuis toujours, Jaloux de ceux qui te ridiculisent en te montrant que tu comprends tout toujours de travers, Jaloux de ceux qui aiment la musique que tu n’arrives pas à entendre avec ton vieil sonotone rouillé, Jaloux de ceux qui écrivent des livres, Jaloux de ceux qui ont moins de doutes que toi, Jaloux de ceux qui ont une meilleure culture que toi (ce qui n’est pas très difficile), Jaloux de ceux qui lisent et aiment Proust, Jaloux ce qui font ce que tu n’arrives pas à faire.

Tu es Jaloux parce que tu sais très bien que tu es un Gros Raté, un Nul Total, un Sous-merde vouée à te morfondre d’Envie le reste de ta vie.

Tu peux habiller comme tu veux ta Jalousie maladive, ton Envie pathologique, sache que tu es transparent, que tous tes mots puent l’Envie et la Jalousie et que pour toi il n’y a pas de solution: tu mourras comme tu es né, Totalement Nul, Connard Infini !

et alii dit: 17 juillet 2019 à 22 h 20 min

17 juillet 2019 à 20 h 50 min
je ne suis ni douce ni tendre et surtout pas avec des mecs -et oui, des mecs-qui prétendent savoir tout et tout sur des lieux où ils ont passé une heure pour se faire bronzer comme les homos parisiens sur les pelouses des buttes chaumont-sic- en survolant internet entre deux coups, mais ne savent pas l’anglais et calomnient en leur faisant des propositions infames des femmes qu’ils n’ont jamais rencontrées dans la vie réelle;parlez à vos « copines » comme vous nommez telle erdélienne et ne vous adressez plus à moi

Chaloux dit: 17 juillet 2019 à 22 h 19 min

Béré, lorsque vous avez l’honneur de vous adresser à ma personne et que j’ai la patience de vous lire (c’est l’idée je crois que vous vous faites de l’idée que j’ai des autres), pourriez-vous vous efforcer, s’il vous plait, d’y aller mollo sur le verbiage. Je ne comprends rien à ce que vous écrivez.

Bérénice dit: 17 juillet 2019 à 22 h 18 min

Et n’oubliez pas de retourner votre veste et bien que je vous soupçonne de provocations motivées par la passion ou l’ addiction.

Chaloux dit: 17 juillet 2019 à 22 h 14 min

Je crois qu’une certaine petite bourgeoisie de gogos qui va s’amuser dans des foires est toute indiquée pour tomber dans le piège d’Aragon. Or, sa poésie n’est guère qu’un long filet de mélasse tiède et plagiaire- tous ses poèmes sortent tout droit de Victor Hugo et de Paul Eluard- et de tout ce qui lui aura paru assimilable par son immonde ripopée. Résultat, c’est comme les ordures, ça déborde. Et ses romans ne valent pas mieux. A part peut-être ça et là quelques vers, quelques passages de La semaine sainte, et encore, il n’y a rien à sauver dans cette cloaca maxima verbeuse et puante. Il serait d’ailleurs statistiquement bien étonnant qu’au beau milieu de tant de pages barbouillées avec l’encre des autres il n’en surnage quelques unes plus singulières qui soient l’équivalent de coups de chance.

Delaporte dit: 17 juillet 2019 à 22 h 06 min

Avec DSK, le pire, c’est que sans cette histoire à New York, il se présentait aux élections et était élu (au lieu de Hollande). Et qu’il n’aurait pas été pire que la moyenne ! Mais l’écologie… eh bien, oui, avec DSK, l’écologie pouvait également aller se faire voir, sévèrement ! C’est ça, le drame. Avec Dodo-la-saumure à la Justice ?

Delaporte dit: 17 juillet 2019 à 22 h 01 min

« Sur le plan de l’écologie, ce qui est sidérant est de voir des situations stagner ou empirer dans une indifférence totale des pouvoirs publics. »

En effet, il y a un léger problème, notamment au niveau des ministres. Borne, qu’on vient de nommer, se fout de l’écologie. Elle préfère l’avion au train, et l’a dit. C’est la ministre de « l’anti-écologie », dont nous n’avions certes pas besoin. C’est comme si on avait mis DSK au ministère de l’abstinence sexuelle. Le contre-emploi !!!

Chaloux dit: 17 juillet 2019 à 21 h 59 min

Sans compter le CETA qui sera un jour considéré comme un crime contre l’Humanité et dont il faudra sévèrement châtier les auteurs et les complices. Tous les auteurs et tous les complices.

Bérénice dit: 17 juillet 2019 à 21 h 59 min

Chaloux , l’intelligence sans le coeur, qu’est ce? Une machine à prospérer, se faire admettre en en donnant des preuves evidentes dans votre milieu de reference. Je ne sais trop où cela vous à mener , tout aussi bien des ouvertures et des impasses
Faites fructifier votre capital et profitez des matières premières, et produits culturels, oeuvres, embrasser, cherisez la vie que votre potentiel hérité vous permet sans un retour sur le passé, c’est encombrant, embarassant.

Marie Sasseur dit: 17 juillet 2019 à 21 h 58 min

Tout à fait Delaporte. Je vais me baigner dans la piscine de la villa avec vue sur la mare nostrum, c’est plus prudent.

Entre les poissons-lions au Sud, les algues vertes à l’Ouest, l’ex ministre délinquant de EELV en retraite à Ouessant, et les macroniens au milieu, qui traitent d’abruti un medaillé Fields, la menace est partout !

Delaporte dit: 17 juillet 2019 à 21 h 58 min

J’ai lu toute l’interview d’Aragon. C’était long, mais instructif. Il dit des choses passionnantes sur ses derniers romans, qui sont la quintessence de son art, et qu’il faut lire et relire. Par exemple, « Théâtre/Roman », c’est vraiment génial. A sa sortie, je ne sais plus en quelle année, cela avait créé l’événement. C’était un dinosaure qu’Aragon, mais toujours avec le vif argent qui coulait dans les veines et l’oeil perçant. Celui qui a l’air d’un vieillard, c’est Houellebecq, comparé à lui. Lavande va me faire encore des récriminations, mais je le redis : Houellebecq n’a plus qu’à se faire moine. Aragon l’a doublé, et pas besoin d’être vivant ! Sacré Aragon !

rose dit: 17 juillet 2019 à 21 h 54 min

Christiane et Lavande

Il y a de cela 25 ans, c’était déjà inquiétant et on savait que c’ était lié au lisier.
Sur le plan de l’écologie, ce qui est sidérant est de voir des situations stagner ou empirer dans une indifférence totale des pouvoirs publics.

christiane dit: 17 juillet 2019 à 21 h 50 min

@Lavande dit: 17 juillet 2019 à 17 h 12 min

« Un article très impressionnant dans le Monde sur les algues vertes (sans doute à l’origine de décès) dans la baie de Saint Brieuc et ailleurs en Bretagne (6 plages interdites !). »

Terrible, Lavande ! Cette présence d’algues vertes déposée sur les plages quand la mer se retire ou flottant entre deuxeaux quand elle monte est apparue en Bretagne dans les années 1960, puis s’est amplifiée dans les années 1970. Leur prolifération sur les côtes bretonnes est due aux nitrates déversés dans la mer par les eaux d’écoulement, liée aux pratiques d’élevages industriels de porcs et de volailles (déjections chargées en nitrates). Effets désastreux sur les écosystèmes aquatiques et côtiers. Émanation de gaz mortel (hydrogène sulfuré) émis par leur décomposition. Je me souviens de la mort d’un cheval sur une grève dans les Côtes d’Armor en 2009. De plus, elles peuvent provoquer une diminution de l’oxygène dans l’eau entraînant une mortalité des coquillages, poissons et organismes des fonds marins.
Réactions des éleveurs :
https://www.ouest-france.fr/algues-vertes-et-nitrates-le-plaidoyer-des-paysans-51567

Chaloux dit: 17 juillet 2019 à 21 h 47 min

Vous avez tout à fait raison, Omlète. C’est rassurant de lire trois lignes sensées de vous de temps en temps. On s’inquiète moins. Et sans doute, votre vieille maman percluse, aux crochets de laquelle vous vivez encore à votre âge en raison de nombreux maux accumulés, s’inquiète-elle également beaucoup moins, si elle vous rejoint de temps en temps pour lire par-dessus votre épaule au bon moment, dans la chambrette du fond de son appartement où vous vivotez toute l’année sans jamais en sortir,- courtement vêtu d’un vieux slip de couleur jaune devant, marron derrière, et d’un Marcel à trous-trous que j’imaginerais volontiers doré, comme les staphylocoques qui sautent partout autour de vous et vous tiennent compagnie depuis maintenant bien des années. D’ailleurs, vous avez tellement raison, vous êtes tellement sensé, que je vais vous faire une confidence : je ne fais jamais d’ombre à personne par la raison, Mon Sieur, que je ne suis pas un parasol.

Delaporte dit: 17 juillet 2019 à 21 h 46 min

« Je vais descendre sur la côte le we prochain. Du coup, ça donne pas envie de se baquer toutes ces bestioles. »

Sublime Sasseur, attention à la pollution ! Si vous allez en Bretagne, le danger c’est l’algue verte, qui a fait un mort récemment, un pauvre ostréiculteur de Morlaix. Si vous allez vers le sud, attention aussi. Tout est danger, sublime Sasseur, et vous en réchapperez difficilement. Tâchez de nous revenir en pleine forme ! Déménagez !

Marie Sasseur dit: 17 juillet 2019 à 21 h 38 min

Je vais descendre sur la côte le we prochain. Du coup, ça donne pas envie de se baquer toutes ces bestioles.

Marie Sasseur dit: 17 juillet 2019 à 21 h 36 min

Tout en couleurs vives et naturelles, ce petit poisson.

« Le poisson-lion, qui n’a pas encore de prédateur clairement identifié en Méditerranée, a aussi été repéré au large de la Grèce, de la Turquie et de la Tunisie.

« L’invasion est en cours » en Méditerranée orientale, confirment à l’AFP Demetris Kletou, directeur du laboratoire Marine and Environmental Research (MER), et Jason Hall-Spencer, professeur à l’Université britannique de Plymouth.

Le nombre « exponentiel » de poissons-lions dans cette région s’explique par le réchauffement des températures et par le fait que le canal de Suez élargi depuis 2015, qui relie la Méditerranée à la mer Rouge plus chaude, a facilité l’arrivée dans les eaux méditerranéennes de poissons venus d’ailleurs. »

https://www.google.com/amp/s/www.capital.fr/lifestyle/chypre-en-pointe-contre-linvasion-du-poisson-lion-en-mediterranee-1282361%3Famp

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 21 h 30 min

chaloux, si j’étais à votre place je m’inquièterais.

vous avez remarqué que pablito s’en prend aux plus érudits de ce blog (Court, Edel …) parce que leur savoir lui fait de l’ombre, ça l’empêche de se la jouer.

mais par contre il est bien copain avec vous, parce que vous ! vous ne risquez pas de lui faire de l’ombre.

pablito n’est ami qu’avec ceux qui lui cirent les pompes qui peut écraser, du coup il vous a trouvé vous, et il vous bien trouvé !

Chaloux dit: 17 juillet 2019 à 21 h 29 min

Le pauvre Hamlet, c’est le Canada Dry de la RDL. Ça ressemble à de l’intelligence, mais il n’y en a pas un atome.

christiane dit: 17 juillet 2019 à 21 h 28 min

@Jazzi dit: 17 juillet 2019 à 21 h 02 min
Oui, 2n, excuse. As-tu vu l’expo ? Chouette la présentation qui donne envie d’en voir plus ! J’en ai vu une, splendide, au musée des Impressionnistes de Giverny, en 2011, qui évoquait sa période normande (1910/1938). Il avait acheté une maison située à cinq kilomètres de Giverny.)
Des paysages, des scènes d’intérieur, des nus… Une palette toute bleutée différente de l’explosion de la lumière quand il arriva en Provence. Les toiles venaient du musée d’Orsay, du Centre Pompidou et justement du musée Bonnard au Cannet.

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 21 h 25 min

pablito, en fait la quantité et le nombre ça correspond un peut au poids qu’ajoutent les boxeurs à leurs altères pour se faire des muscles des bras et des jambes ?

je vais te dire un scoop, la lecture ça ne sert à muscler ses bras pour faire de la boxe, mais juste son cerveau.

si tu arrives juste à comprendre ça je pense que vas faire un grand bon en avant.

Chaloux dit: 17 juillet 2019 à 21 h 23 min

une liste sans forme, ni sens, sans queue ni tête,

Pauvre Hamlet, si de ton côté tu avais une queue et une tête, je crois que nous l’aurions tous remarqué depuis longtemps.

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 21 h 21 min

« Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 15 h 09 min

(…)Un conseil: quand tu as envie d’envoyer un direct en pleine figure, essaie de viser bien (…) »

j’avais oublié ton amour pour la boxe au point de faire d’un blog sur les livres un ring de boxe.

quand on a bien compris ça je crois qu’on peut facilement bien comprendre tout le reste.

je veux dire ton insistance sur le « nombre » et la « quantité » de livres et d’auteurs.

tu vois ça comme un entrainement de boxeur avant d’entrer sur le ring ?

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 21 h 17 min

« Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 15 h 42 min

Blabla-Widerganger, va manger tan pâté pour chiens et te coucher dans ta niche »

Alba est de retour ? c’est quoi son nouveau pseudo ? Clopine ?

pablito tu ne sais tellement pas lire que tu n’arrives même pas à mettre un nom sur les commentaires que tu lis.

le dernier truc marrant est me confondre avec Court, ce qui entre parenthèses n’a certainement pas dû lui faire très plaisir.

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 21 h 15 min

de se décréter soi-même l’ami d’un type qui NE te connait PAS qui te n’aurait certainement pas pris comme ami, c’est limite une trahison.

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 21 h 14 min

« Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 15 h 09 min

(…) l’auteur explique que l’ami Friedrich était homo (…) »

rassure-moi : tu as oublié un mot c’est l’ami de Friedrich ou son ami Friedrich.

je veux dire tu n’étais pas ami avec Nietzsche ?

parce que si tu le considères comme un ami, laisse-moi te dire que la réciproque est très loin d’être vraie.

et ça c’est pas bien, de se décréter soi-même l’ami d’un type qui te connait qui te n’aurait certainement pas pris comme ami, c’est limite une trahison.

pablito, quand on aime les livres en principes on ne trahit pas auteurs ; tu es d’accord avec moi ?

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 21 h 03 min

pablito désolé de t’embêter avec ça, mais ce mot « jalousie » que tu as employé est significateur.

depuis que je fréquente ce blog je n’ai jamais lu ce mot.

Edel pourrait me dire que je suis jaloux de tous livres qu’il a lus et pas moi, Court pourrait me dire que je suis jaloux de tous ces auteurs qu’il connait et dont je n’ai jamais entendus parler.

il pourrait le dire à moi et à d’autres.

et pourtant c’est un mot qu’ils n’ont jamais utilisé pour mettre en valeur l’écart entre la quantité de livres qu’ils ont lus et la mienne.

pourquoi ? parce que nous sommes sur un blog sur les livres, et quand on aime les livres on aime forcément les érudits.

on les aime et on les admire : j’admire Court et Edel (pour ne citer qu’eux) comme j’admirais l’érudition d’Alba.

non, tu vois pablito ce mot « jalousie » que ressors si souvent signifie autre chose.

j’ai plusieurs explications possibles :

que tu estimes la lecture comme une compétition sportive à laquelle tu mériterais da médaille d’or ?

que la littérature soit un prétexte pour exprimer ce mépris naturel que tu as pour le genre humain et qui vient d’on ne sait où (peut-être la honte des activités paternelles ?) ?

que tu considères la littérature non pas d’un point de vue humaniste, mais plutôt dans la mouvance de la pensée ultra libérale actuelle, d’où cet aspect « compétitif », avec une volonté d’être sur ce blog le lecteur du mois comme on a l’employé du mois chez Mc Do ?

comme ça j’ai ces raiosn qui me viennent à l’esprit, si certains en voient d’autres je suis preneur.

Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 20 h 56 min

Jazzi dit: 17 juillet 2019 à 20 h 50 min

J’admire ton courage de lire, essayer de comprendre et discuter avec « et allii ».

Sincèrement.

Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 20 h 52 min

@ Paul Edel

Tu devrais nous expliquer à tous ici, puisque j’ai l’impression que tu es le seul à avoir lu les « 3 volumes de Janz cette merveille de bio », d’où lui venait la richesse à Nietzsche pour pourvoir se payer une vie de nomade de luxe. Rassure-moi, ce n’est pas de ses droits d’auteur, quand même?

Jazzi dit: 17 juillet 2019 à 20 h 50 min

« il y en dont moi à qui on l’interdit et contesterait jusqu’à connaître les Buttes chaumonts, et le quartier-tiens,j’ai oublié la rue Meynadieroù il y a (vait?)un bistro dit les ménades avec un dessin d’un client sans doutes au dessus de la machine à café- eh bien tant pis pour les balençoires (sic) du parc »

Très douce et tendre et alii, moi je vous parle histoire et vous me répondez par votre mémoire intime des lieux. Nous ne sommes pas du tout sur la même longueur d’ondes. Désolé.
Je dépose mes hommages à vos augustes pieds !

Votre Jazzi adoré

Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 20 h 43 min

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 20 h 07 min
hamlet dit: 17 juillet 2019 à 20 h 12 min

Tu fais pitié, Pétomane, en essayant d’être drôle. Tu es le clown du blog, mais le clown involontaire. C’est quand tu es sérieux, quand tu fais le singe savant, que tu es irrésistible. Quant tu essaies de faire rire tu es simplement pathétique.

Bérénice dit: 17 juillet 2019 à 20 h 40 min

Pablo. Il vous faufrait savoir que tout le monde n’est pas atteint par une jalousie maladive et un orgueil démesuré. On projette souvent sur autrui se propres travers ( de porc éventuellement). On s’en fout de vous, de vos declarations péremptoires, assurées, de votre culture d’autorité qui n’a pas réussir à lui ouvrir les portes du Monde auquel il rêvait d’appartenir et qui de fait se retrouve marginalisé et pour n’avoir pénétré ce monde fermé déverse sa morgue sur des intervenants pacifiques et sans les prétentions que vous leur prêtez Vous avez rencontrez l’illustre Chaloux, celebre, cela devrait vous satisfaire et éteindre vos velléités de reconnaissances et de culture hégémonique qui sait tout mieux que quiconque. Sans que ce constat retire à votre savoir néanmoins il pas nécessaire et suffisant à agonie tout ceux qui défendent d’autres réflexions. Vous êtes un frustré belliqueux non dénué d’une certaine valeur mais cela vous donne le melon et vous vous prenez trop au sérieux.

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 20 h 12 min

pablito : mais pas un truc du genre « ce vieux sorcier de Karajan », pour ça je ne paye pas un kopeck ! encore que non, les occasions de rire sont si rares que je veux bien mettre un kopeck pour le vieux sorcier Karajan.

ce vieux roublard de Nietzsche ?

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 20 h 07 min

« Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 10 h 52 min

hamlet dit: 17 juillet 2019 à 8 h 12 min

Le Pétomane s’étrangle de jalousie parce qu’on parle ici de deux livres dont il n’a jamais entendu parler. »

il est vrai qu’il y a tellement de livres que je n’ai pas lus.

mais pourquoi la jalousie ?

parmi ceux qui ont lu beaucoup de livres, on trouve deux types de lecteurs, ceux par exemple comme Court, ou Edel, ou X, chez cette quantité vient nourrir et enrichir leur pensée.

et d’autres qui comme Bouvard et Pecuchet font de cette quantité une espèce de liste à la Perec, une liste sans forme, ni sens, sans queue ni tête, une liste dont rien ne sort ni ne subsiste, semblant servir qu’un objectif : celui de dire « regardez tout ce que j’ai lu ! », et qui font penser à la remarque de Lichtenberg reprochant à ceux qui se sont perdus dans la multiplicité des livres de n’en pas lu qu’un seul, mais bien.

pablito devine à quelle catégorie tu appartiens ?

la liste des livres que tu as lus et que tu nous sors semble ressembler à la listes des courses que tu vas faire chez Lidl.

je me demande même si on ne peut pas qualifier cet amalgamo embrouillamini foisonnant de « pensée Lidl », dansla mesure où cela ne sert qu’à fabriquer de la pensée à bas prix.

pablito, ni vois aucune espèce d’agression, c’est juste un portrait de toi brossé vite fait.

cela dit maintenant que tu m’as dit que tes pensées profondes sont payantes et que sur ce blog tu te contentes de la partie gratuite ? ça donnerait presque envie de miser un euro pour accéder à la profondeur de ta pensée.

on fait ça pablito ? je t’envoie un euro par la poste et en échange tu nous ponds une de tes pensées profondes ?

Marie Sasseur dit: 17 juillet 2019 à 20 h 06 min

« Abrutis », « fils de pute »
Les macroniens réinventent le langage de la civilité republicaine pour parisiens.

« La « bataille pour Paris » aurait-elle déjà laissé des traces chez les macronistes? Le Point a révélé mercredi 17 juillet des propos attribués à Benjamin Griveaux, qui a qualifié d' »abrutis » ses rivaux pour l’investiture LREM aux municipales. L’entourage du candidat a déploré la fuite, sans apporter de démenti face aux phrases peu élogieuses de l’ancien porte-parole du gouvernement envers l’ex-secrétaire d’Etat Mounir Mahjoubi, ou encore ses adversaires pour le candidature à la mairie de Paris Hugues Renson et Cédric Villani. »
Orange

Jean Langoncet dit: 17 juillet 2019 à 20 h 05 min

@je sens plutôt un type qui a pris un sacré coup de soleil
Un coup de chaud ? On y trouve fort opportunément deux traits de rosé

Incidemment, le rose et le noir est un grand classique de Saint Laurent, méditerranéen s’il en fût. Mais les Atrides du blog débattent de l’antériorité de Braque sur Picasso : il s’en fallu de peu (je croyais que les natifs d’Argenteuil étaient tous noirs)

christiane dit: 17 juillet 2019 à 20 h 04 min

vedo dit: 17 juillet 2019 à 19 h 35 min
Vous évoquiez Renoir dans votre précédent commentaire. Il avait travaillé près de Cézanne, sur certains paysages. Gustave Geoffroy rapporte dans son essai La vie artistique ce portrait de Cézanne dressé par Renoir :
« C’était un spectacle inoubliable, me dit Renoir, que Cézanne installé à son chevalet, peignant, regardant la campagne, il était véritablement seul au monde, ardent, concentré, attentif, respectueux. il revenait le lendemain, et tous les jours, accumulait ses efforts, et parfois aussi s’en allait désespéré, revenait sans sa toile qu’il laissait abandonnée, sur une pierre ou sur l’herbe, en proie au vent, à la pluie, au soleil. »

Marie Sasseur dit: 17 juillet 2019 à 20 h 02 min

Des nouvelles d’un client de dodo la saumure et obsédé sexuel notoire .

« Dominique Strauss-Khan pourrait de nouveau se retrouver sous le feu des projecteurs. Très discret sur ses activités depuis les différents scandales auxquels sont nom est affilié, il pourrait bien être rattrapé par l’affaire LSK (Leyne Strauss-Kahn Partners), du nom de cette société d’investissement luxembourgeoise que DSK a créé et qui a fait faillite en 2014.

L’ancien directeur du FMI a été auditionné le 3 juillet par le Service national de douane judiciaire pour son rôle dans ce scandale financier, révèle l’Express.

Il a ensuite été entendu sous le statut de témoin assisté, un entre-deux entre témoin et mis en examen. La juge d’instruction Charlotte Bilger, en charge de l’enquête, s’est chargée d’interroger l’ancien candidat à la présidentielle.

Son associé Thierry Leyne, avec qui il avait lancé l’affaire, s’était donné de la mort en sautant d’une tour à Tel-Aviv en 2014, provoquant l’éclatement de l’affaire. Les deux hommes avaient pour objectif de créer un fonds d’investissement de 2 milliards. Ce drame avait été suivi par la démission de Dominique Strauss-Khan et la faillite de l’entreprise avec 104 millions d’euros de pertes. L’ancien ministre a depuis accusé son ancien associé d’être à l’origine d’une vaste escroquerie auprès de plusieurs clients. »
Orange

et alii dit: 17 juillet 2019 à 20 h 00 min

Mais les écritures contemporaines sont aussi traversées par une conscience aiguë du risque que représente l’autorité liée aux pratiques d’enquête : celui de réduire, de nier, d’instrumentaliser l’altérité dont elles prétendent rendre compte. C’est précisément pour penser un tel risque, et la façon dont l’écriture peut ménager un espace des points de vue permettant d’y échapper, que Bourdieu a recours au modèle littéraire. Citant les noms de Woolf, de Faulkner et de Joyce, il définit la forme adoptée dans La misère du monde comme une tentative d’« abandonner le point de vue unique, central, dominant, bref quasi divin [18] ». L’enquête, comme l’écriture, n’est donc jamais innocente. Tout point de vue conditionne à la fois la possibilité de voir certains aspects du réel, et l’impossibilité de saisir ce qui, depuis ce même point, échappe inévitablement. Il n’existe pas de positionnement, ni de méthodologie, permettant d’annuler l’angle mort inhérent à toute démarche d’observation. Mais écrire avec la conscience de ce qui reste invisible au sujet observant n’est pas la même chose que de l’occulter. Relativiser son point de vue, qu’il soit littéraire ou scientifique, en revendiquant les conditions matérielles depuis lesquelles l’enquête s’écrit, en reconnaissant sa dimension nécessairement partielle et partiale, ne relève pas d’une posture de modestie. Une telle réflexivité relève davantage du programme que Sandra Harding définit pour les sciences humaines : celui d’une objectivité forte (strong objectivity), consciente de son positionnement, qu’elle distingue de l’objectivité fondée sur l’illusion de neutralité et mobilisée pour disqualifier les savoirs marginaux [19].

Marie Sasseur dit: 17 juillet 2019 à 19 h 49 min

19h30 , cki blabla, vos interlocuteurs sont à votre mesure. Bien bas, toujours un seau d’ordures en guise de défouloir. Et comme tous les macroniens, adeptes des « fils de pute » comme unique langage parisien. Rien qu’à voir vos clones, on sait à qui on a affaire.
Alors vos bestialites, je les zappe.

vedo dit: 17 juillet 2019 à 19 h 35 min

Christiane 18:38
“Essayez de voir ses aquarelles” . Intéressante coïncidence! Samedi soir, j’ai eu une discussion sur le même sujet—de l’autre côté de l’Atlantique– avec une amie et elle m’a donné le même conseil. Oui, je crois comprendre et j’irai voir de plus près. Je ne connais pas assez Bonnard—malgré la rétrospective de 2006, je crois, à Paris—J’irai voir aussi.
C’est cela qui est intéressant dans ces échanges, avec des avis parfois différents, chacun peut avoir l’occasion de progresser dans son sentiment propre.

et alii dit: 17 juillet 2019 à 19 h 27 min

ce matin lu
https://www.en-attendant-nadeau.fr/2019/07/16/enqueteur-enquete-bensa/
On peut contester cette vision réductrice de l’histoire littéraire. Elle reflète d’abord un soupçon et une inquiétude : les écrivains, ceux qui les lisent et les étudient, sont aujourd’hui sommés avec insistance de justifier leur existence dans l’espace social. C’est ce que manifestent les politiques culturelles motivant l’attribution de résidences par l’interaction avec des « territoires » investis comme autant de « terrains ». C’est ce que confirment les stratégies éditoriales et les discours sur la littérature qui mobilisent massivement le terme d’enquête pour répondre à la faim de réel [1] contemporaine. Ils jouent ainsi d’une confusion, rendue possible par la polysémie du terme français, entre l’enquête en tant que forme et l’enquête en tant qu’elle recouvre différentes pratiques de production de connaissance et d’investigation du monde.
la RDL est une méthode où les contributeurs s-pas tous!-sont sommés de produire leur vie-(il y en dont moi à qui on l’interdit et contesterait jusqu’à connaître les Buttes chaumonts, et le quartier-tiens,j’ai oublié la rue Meynadieroù il y a (vait?)un bistro dit les ménades avec un dessin d’un client sans doutes au dessus de la machine à café- eh bien tant pis pour les balençoires du parc
bonne soirée

pado dit: 17 juillet 2019 à 19 h 26 min

Oups Oups

ilS semblaient

Arrêtez de vous corriger renato, il n’y a que les deux clowns pour s’attarder sur les fautes.

pado dit: 17 juillet 2019 à 19 h 10 min

La Tique 19h00
« il avait choisi le nom de Montalbano en hommage au romancier catalan Manuel Vazquez Montalban, créateur de Pepe Carvalho »

Sur un blog qui se veut littéraire voilà une information sûrement méconnue.
Dire qu’il lui faut le Figaro pour l’apprendre, elle qui pleure Camilleri.

renato dit: 17 juillet 2019 à 19 h 08 min

Il y eu beaucoup d’allers retours entre Braque et Picasso, c’est ce qui fait l’intérêt de ce moment-là, quelqu’un a dit : «Il semblait deux alpinistes suspendus à une seule corde ».

christiane dit: 17 juillet 2019 à 19 h 07 min

@pado dit: 17 juillet 2019 à 18 h 56 min
l’initiateur ? Vous pourriez en dire plus, Pado ? ça m’intéresse.

D. dit: 17 juillet 2019 à 19 h 06 min

A la mort d’Aragon son corps a été exposé au siège du PC de la place du Colonel Fabien !

–> Au décès d’Aragon, sa dépouille a été exposée etc.

Jean Langoncet dit: 17 juillet 2019 à 19 h 05 min

@je sens plutôt un type qui a pris un sacré coup de soleil

Un coup de chaud ? On y trouve fort opportunément deux traits de rosé

Marie Sasseur dit: 17 juillet 2019 à 19 h 00 min

Passou quand il n’a pas l’envie de saluer il délègue. Si au moins Passou donnait le bon lien, mais même pas.

Une «dette immense» envers Simenon

« «Je n’ai pas peur de mourir, je regrette seulement d’avoir à laisser les personnes que j’aime le plus», écrivait Andrea Camilleri. S’il reconnaissait avoir «une dette immense envers le commissaire Maigret de Simenon», il avait choisi le nom de Montalbano en hommage au romancier catalan Manuel Vazquez Montalban, créateur de Pepe Carvalho. »
Le Figaro

http://www.lefigaro.fr/livres/andrea-camilleri-le-pere-du-commissaire-montalbano-est-mort-20190717

pado dit: 17 juillet 2019 à 18 h 56 min

18h43 – 18h48
Le syndrome Picasso, Braque ne peut l’égaler bien sûr.
Dans cette histoire c’est plutôt Braque l’initiateur et le penseur mais comment l’admettre face à Picasso.
Ceci n’enlève rien à votre oeil d’artiste renato.

Paul Edel dit: 17 juillet 2019 à 18 h 48 min

« Agrigente » de De Stael?je sens plutôt un type qui a pris un sacré coup de soleil et qui cherche un taxi pour Tobrouk.

christiane dit: 17 juillet 2019 à 18 h 46 min

Encore merci, Renato.
J’avais vu une exposition au grand Palais de leurs œuvres pendant cette période de « duos ». (2008, je crois…)Je n’arrivais pas à les distinguer. C’était troublant.

renato dit: 17 juillet 2019 à 18 h 43 min

Dans le Braque la main gauche — celle sur le manche — me gêne car me semble mal pensée — peut-être une solution dictée par l’urgence. D’un autre côté, le Picasso est presque déjà un travail d’école.

christiane dit: 17 juillet 2019 à 18 h 38 min

@vedo dit: 17 juillet 2019 à 17 h 12 min
Vous écrivez :  » Mais avant tout, oh combien de votre avis pour “le paysage méditerranéen est un des plus difficiles à peindre… […] « le mot “apparition”. Et bien, c’est exactement cela la St Victoire pour moi, avec une vibration lumineuse. »
(Essayez de voir ses aquarelles.)
 » J’y suis allé plusieurs fois, presque toute ma vie, et récemment pour le lever du soleil le 2 juillet. »
Quelle chance !

Vous ajoutez :
« Il y a un tableau de Renoir, incluant la Méditerranée, (j’ai oublié où, mais je le retrouverai) qui me parait mieux exprimer cette vibration du paysage méditerranéen. »
Oui, je vois bien ce paysage mais pour cette vibration, Bonnard est extraordinaire aussi. Paysages du Canet dans les années 1910/1920. La Méditerranée, bleus et oranges mêlés, soleil rosissant les falaises, bleus électriques, violet acides, oranges et jaunes de miel des mimosas. Ombres bleues-mauves .
Que c’est agréable de parler de ces tableaux avec vous et Chantal !

Chantal dit: 17 juillet 2019 à 18 h 27 min

La mémoire saute un peu d’images en associations, je ne connaissais pas cette émulation entre Braque et Picasso sur un même canevas de Femme déconstruite à la mandoline.

La recherche du N.de.Staël à Honfleur m’a fait atterrir sur cette recension de ses carnets :

Laurent Greilsamer
Le prince foudroyé
La vie de Nicolas de Staël
Editions Le livre de Poche
Fayard – 1998

Page 65 :

Adolescent, Nicolas de Staël écrit ces lignes sur l’Énée de Virgile :

« Voici Troie dans la nuit qui s’allume. Le ciel est en feu, la terre en sang. L’air vibre et la chaleur brûle dans la nuit. Sur les flots où passe l’odeur des tamaris, les carènes d’or, voiles d’argent et câbles blancs, portent Énée et ses rudes compagnons. Que de tableaux grandioses, que de décors de rêve ! ».

Bonne soirée !

Delaporte dit: 17 juillet 2019 à 18 h 26 min

Longue interview d’Aragon, mais passionnante. Je vais m’y reprendre à plusieurs fois pour tenter avec succès d’aller jusqu’au bout, car elle le mérite. Des anecdotes comme celle-ci me fascinent. Quelle belle époque, et combien on est devenu beaucoup moins libre aujourd’hui ! Moi, je suis dada !

« Pour la première manifestation Dada qui a eu lieu dès la fin de 1919, Tzara – il avait alors un accent très marqué et ne voulait pas parler en public – avait eu une idée très simple, et très dada : il avait lu sur scène l’article du jour de Léon Daudet. Mais on n’en entendait pas un mot, parce que de chaque côté, dans les coulisses, Eluard et moi couvrions sa voix avec une petite clochette. C’est ainsi que Dada a commencé à Paris. »

christiane dit: 17 juillet 2019 à 18 h 21 min

@Chantal
Fin du commentaire précédent :
En 1911, Picasso et Braque travaillent en duo sur les mêmes œuvres.

christiane dit: 17 juillet 2019 à 18 h 17 min

@Chantal dit: 17 juillet 2019 à 17 h 17 min

« Intéressante cette Femme de Braque »
J’avais cru reconnaître Braque, l’identité du peintre n’étant pas précisée. Renato l’attribue à Picasso. A cette époque, ils travaillaient d’une façon conjointe sur les mêmes thèmes et j’ai bien du mal à différencier les toiles de l’un et de l’autre. Plus tard, c’est plus facile.

christiane dit: 17 juillet 2019 à 18 h 12 min

Chantal
oui, pour les bleus-gris.
J’ai sous les yeux des reproductions d’autres tableaux de N. de Staël. Encore des vues d’Agrigente (1953) – (Ciel rouge, paysages en blanc, quelques aplats vert pâle et jaune d’or. Même construction géométrique. Un autre de 1954 (Ciel bleu de cobalt, paysage sombre (brun, gris foncé, rouge carmin), quelques rares formes géométriques sur la ligne d’horizon, (blanches, gris très pâle, rose pâle). Même construction. Un autre paysage de 1954. Ciel et mer,(bleu presque noir, quelques taches rectangulaires sur la ligne d’horizon, noires, rouge vif, blanches, grises). Idem pour « Le bateau (1954) triangles emboîtés (rouges, blancs, gris, noirs) sur ciel bleu outremer foncé et noirceur sous l’horizon.
Très proches de l’ultime toile (1955) inspirée par les concerts Schönberg-Webern à Paris. Il se suicide le 16 mars à Antibes…
Il écrivait en 1949 : « De la couleur aux aguets. Comme cela, vertical sur le crâne. Alors voilà du bleu, voilà du rouge, du vert. Cela gagne le large, muet.
Un œil éperon.
On ne peint jamais ce qu’on voit ou croit voir, on peint à mille vibrations le coup reçu.
Tout cela à combustion lente. […]
Aller jusqu’au bout de soi… N’évaluer jamais l’espace trop rapidement. Plus la chose est coriace, plus il faut se la faire intime. »

Jean-Claude Schneider écrit dans le beau catalogue de l’exposition de 1994 : « […]Une peinture dégagée de la gangue du réel. Masses opaques, scellées. Plus Staël avance, plus l’espace se simplifie, les fragments se ressoudent. […] cette peinture, portée au paroxysme, chemine inlassablement vers sa limite, son point de rupture.[…] »

Je garde en mémoire, comme vous d’autre paysages lumineux en camaïeu de bleus tendres et gris teintés comme le ciel à Honfleur (1952).
Un artiste qui me bouleverse.

William Legrand dit: 17 juillet 2019 à 18 h 09 min

cri-cri cri-tique d’art c’est à se poiler…
comme lire ls ^posts du zérudit p’tit Court, le bedeau breton

Delaporte dit: 17 juillet 2019 à 18 h 03 min

Par exemple, ma chère Lavande, l’éventualité que Houellebecq effectivement se fasse moine n’est pas du tout à exclure. Ce serait un gros coup de théâtre. J’aime cette idée d’un Houellebecq entrant dans un monastère, comme un héros de Huysmans, qui va entrer dans la Pléiade bientôt grâce à lui. Je mettais en plus en perspective cette éventualité avec, chose nouvelle, la mort de Houellebecq, me demandant si ce serait un suicide, s’il y aurait une messe, où il serait enterré, etc. [avec un point !] J’évoquais aussi l’oeuvre littéraire de Dante. Je ne sais si Houellebecq l’a lue. En tout cas, il connaît bien Huysmans, ce qui est déjà prodigieux. Tout ceci baigne dans une interrogation religieuse assez spécifique, assez complexe, qui n’est en rien une idée fixe, mais des préoccupations diverses et légitimes pour un honnête homme, et surtout un grand catholique comme moi, Delaporte.

Delaporte dit: 17 juillet 2019 à 17 h 56 min

« Delaporte si vous avez envie de changer de pseudo, j’en ai un à vous proposer : IDEFIX. »

Lavande, je dispose en effet d’idées que j’aime développer à ma convenance, et pour approfondir le sujet. Je ne suis pas un esprit superficiel, qui papillonne, bien que mon éventail de thèmes soit très large : on passe du pape à Ulrike Meinhof, de l’abolition du travail à la vie monastique de Houellebecq, etc., etc. [avec un point à « etc. », mon cher Passou] Bref, c’est comme si au fond l’univers était à moi, par la parole, et qu’il passait par certaines idées qui reviennent, comme la mer sur le sable. Lavande, vous n’appréciez peut-être pas, mais qu’y puis-je ? Vous aussi, vous avez une idée répétitive : le théâtre, et plus précisément les costumes. C’est très bien. Cela me va, continuez comme ça.

et alii dit: 17 juillet 2019 à 17 h 47 min

vérifié des dates
En France, depuis sa création en 1971, le ministère de l’Écologie a changé plusieurs fois de dénominations et de compétences. Simple secrétariat d’État, il est devenu ministère de plein exercice, puis a absorbé le ministère de l’Équipement en 2007.
Le portefeuille a eu plusieurs intitulés : « Protection de la nature », « Environnement », « Qualité de vie » entre 1974 et 1977 et, entre 2007 et 2014, après la fusion avec le ministre de l’Équipement, « développement durable ».

Chantal dit: 17 juillet 2019 à 17 h 23 min

oublié les tons + sombres et froids, bleus sur bleus limites noirs, passer d’Agrigente au Lavandou fait perdre quelques repères lol.

Chantal dit: 17 juillet 2019 à 17 h 17 min

Intéressante cette Femme de Braque déconstruite avec des angles de vue qui pointent des distorsions, comme une partition musicale dont les harmonies prennent des libertés. Me vient en parallèle l’image bien sage des femmes à la mandoline de Marie Laurencin.

Depuis le début je regarde ce tableau d’Agrigente avec une autre idée de tons qui me reste en rétine, je crois avoir trouvé en rangeant mon fourbi, la disposition m’est familière, ces blocs travaillés comme de la glaise qui s’agglomère sur un support étale, rassemblant ordonnant les couches et accrochant la lumière, les tons par contre ne m’étaient pas familiers, j’ai retrouvé mon cahier de notes Nicolas de Staël, la jaquette proposait de face « Les Musiciens, souvenir de Sydney Bechet  » de face ; à l’arrière « Le Lavandou », tons plus froids, terre ocre déclinés de blancs mâtinés de coquille d’oeuf, gris, espaces interstices blancs, rouges, vert gazon, carrés,verticales, obliques autant de signes dynamiques que l’oeil peut saisir au fil d’une promenade visuelle désaxée, langage chromatique associatif.

vedo dit: 17 juillet 2019 à 17 h 12 min

Christiane, 16:12

Rapidement (parce que le travail m’attend mais qu’il vaut mieux ajouter un mot tout de suite):

Oui merci, j’apprécie et je crois comprendre le paragraphe que vous me destinez. Mais avant tout, oh combien de votre avis pour tout votre paragraphe adressé à Passou, “le paysage méditerranéen est un des plus difficiles à peindre… choisi” (bien que le bleu-vert-ocre soit peu présent dans le tableau de Nicolas de Stael).
Dans ce paragraphe, vous utilisez le mot “appararition”. Et bien, c’est exactement cela la St Victoire pour moi, avec une vibration lumineuse (et ceci quelque soit la distance) que je ne retrouve pas dans les tableaux de C., (Je vais en revoir pour vérifier). J’y suis allé plusieurs fois, presque toute ma vie, et récemment pour le lever du soleil le 2 juillet.
Je suis plus convaincu par les autres tableaux de Cézanne que vous mentionnez. (Tout ceci n’a rien à voir, bien entendu, avec quelque “évaluation” que ce soit du peintre Cézanne, ce qui serait totalement ridicule).
Il y a un tableau de Renoir, incluant la Méditerranée, (j’ai oublié où, mais je le retrouverai) qui me parait mieux exprimer cette vibration du paysage méditerranéen (évidemment sa technique pouvait s’y prêter mieux que les “plaques” –pardon- de Cézanne).

Lavande dit: 17 juillet 2019 à 17 h 12 min

Un article très impressionnant dans le Monde sur les algues vertes (sans doute à l’origine de décès) dans la baie de Saint Brieuc et ailleurs en Bretagne (6 plages interdites !).
C’est peut-être plus sûr d’habiter en bordure du parc des Buttes Chaumont finalement !

Lavande dit: 17 juillet 2019 à 17 h 08 min

Delaporte si vous avez envie de changer de pseudo, j’en ai un à vous proposer : IDEFIX.
Avouez que c’est plutôt sympa comme suggestion : un petit chien mignon et gentil mais quand il a trouvé un os à ronger il ne s’arrête pas de sitôt.
Vous me direz que vous n’êtes pas le seul à pouvoir revendiquer cette caractéristique et qu’il y a un certain nombre d’Idéfix sur ce blog …

Delaporte dit: 17 juillet 2019 à 16 h 58 min

« accédera automatiquement au Paris »

Au « Paradis », bien sûr. Paris est un paradis sur Terre, Mère Clopine vient d’en faire l’expérience.

Delaporte dit: 17 juillet 2019 à 16 h 56 min

Après tout, pour un écrivain, l’Enfer est plus passionnant que le Paradis. C’était l’avis de Dante, dans sa Divine Comédie où il a chiadé l’Enfer. Houellebecq une fois arrivé en Enfer s’amuserait beaucoup, malgré les souffrances éternelles promises. Evidemment, s’il se fait moine, il sera perdu pour la littérature, et accédera automatiquement au Paris, dans la gloire de Dieu. Que lui souhaiter de mieux ? Difficile alternative !

Delaporte dit: 17 juillet 2019 à 16 h 52 min

La mort de Houellebecq serait quand même un événement. Je me demande s’il se suicidera – sans doute pas s’il se fait moine avant. Y aura-t-il une messe ? C’est tout à fait possible. je me demande où il sera enterré. A moins qu’il ne choisisse d’être incinéré, et ses cendres dispersées… dans quel océan ? Repose en paix, Michel ! Tu as désormais trouvé le repos, et tu verras, même l’Enfer a du bon, comme disait Boris Viande !!!

Janssen J-J dit: 17 juillet 2019 à 16 h 51 min

M’enfin, vous savez bien que leurs deux dépouilles reposent dans le parc du moulin de villeneuve à st arnoult. Je vous en conseille la villégiature avec les enfants, tout à fait agréable, le dimanche après la messe. Nous y allons très souvent. Il n’est pas mentionné dans les guides de paris extra muros de Jazmn, hélas, mais il existe néanmoins. Voir ce link; MS.
https://www.landrucimetieres.fr/spip/spip.php?article5132

Delaporte dit: 17 juillet 2019 à 16 h 46 min

Aragon est mort à Paris le 24 décembre 1982, pendant les fêtes de fin d’année. Il y a avait quand même du monde place du Colonel-Fabien. Et ce con de Marchais aussi était là (le PCF faisait 15 % à l’époque !). Les communistes n’ont pas été les seuls à rendre hommage à Aragon, il y avait aussi tous ceux qui aimaient la littérature et l’histoire de France. Des obsèques grandioses, donc, presque comme Hugo. Au réveillon, je me souviens que les gens ne parlaient que de cela. Aujourd’hui, quel écrivain produirait une telle apothéose ? Amélie Nothomb ? Cet enfoiré de Sollers, que tout le monde hait ? Même Houellebecq ne tiendrait pas la distance, en attendant qu’il se fasse moine, pour obtenir sa messe !

Janssen J-J dit: 17 juillet 2019 à 16 h 41 min

Très curieusement, la fiche wiki dédiée à Vahé Katcha, a oublié de signaler son meilleur roman pubié en 1972, la mort d’un juif (livre de poche).
Il m’avait beaucoup marqué à l’époque, je n’avais pas encore vingt ans. En voici un résumé de l’intrigue (pêché sur la toile pour et alii, des fois que… mais je pense qu’elle connait ce roman par coeur, après l’avoir sans doute relu quatre fois au cours de sa carrière):
« Aucun des deux Israéliens capturés après le sabotage d’une raffinerie proche de Damas n’a voulu dénoncer leurs complices. On en torture un sous les yeux de l’autre avec l’espoir qu’il parlera pour sauver son compagnon. Il se tait et le supplicié meurt. Torturé à son tour – et par un spécialiste, un Allemand nazi installé à Damas – Shimon Shefer est presque mourant mais reste muet. Le commissaire Kassik ne sait plus que faire. Son adjoint, Mehdaloun, lui offre de se charger de Shefer. Il est sûr d’obtenir les renseignements voulus à condition d’avoir carte blanche et du temps. Mehdaloun, qui doit prendre sa retraite dans deux mois, rêve de finir sa carrière sur ce coup d’éclat. Par quel moyen ? En redonnant à Shefer le goût de la vie ; le désir de vivre sapera son étonnante résistance quand il sera de nouveau menacé de la torture et de la mort. Ainsi raisonne le vieux Syrien, ainsi commence cette entreprise extraordinaire où il engage une bonne partie de sa fortune personnelle et, finalement, toute son âme. Il s’attache à Shefer comme à un fils, mais il doit à son chef un résultat. C’est le paradoxe qui donne son intensité à ce roman dramatique ».

rose dit: 17 juillet 2019 à 16 h 35 min

La tension s’est cristallisée la semaine dernière à l’occasion d’un appel de fonds de 2,5 millions d’euros destiné à redresser L’Obs, dont M. Pigasse et M. Kretinsky sont par ailleurs actionnaires avec M. Niel. Les fonds ont finalement été versés, mais avec du retard. Cet épisode est utilisé par l’entourage de Kretinsky pour réclamer un droit de regard sur la gestion de L’Obs mais aussi du Groupe Le Monde. « Nous sommes tout à fait disposés à participer au redressement du groupe et à répondre à ses besoins de financement. Mais nous souhaitons débattre de la stratégie et de la gestion avec le management comme cela se fait dans toutes les entreprises ! », justifie Etienne Bertier. L’épreuve de force n’est pas terminée.

Du souci à se faire

Janssen J-J dit: 17 juillet 2019 à 16 h 25 min

L’ancien site est vide passouline.blog.lemonde.fr/
Mais le site hurkhurkhurk.blog.lemonde.fr/ l’a avantageusement remplacé.

Phil dit: 17 juillet 2019 à 16 h 23 min

saprée miss sasseur, Gide vous aurait dérouillée en secrétaire comme Lanux. sa dernière vous ressemblait un peu, obsédée de l’archive, besoin de médailles, une wikipediesque avant l’heure.

Jazzi dit: 17 juillet 2019 à 16 h 19 min

« Vous dormiez hier ? »

Ce matin, un très beau compte rendu de lecture de Chantal, Ed, vous ne l’avez pas vu ?

Janssen J-J dit: 17 juillet 2019 à 16 h 16 min

(La relation à l’autre, au cœur de la pensée sociologique, Paris, Gallimard, 1998).
A la fin du dernier siècle, j’ai pas mal médité sur la thèse de Dominique Schnapper répondant à l’interrogation de son père, Raymond A. : « des jugements universels sur des comportements moraux sont-ils incompatibles avec le relativisme culturel ? ». Elle concluait positivement en défendant le relativisme relatif dont l’objectif était pour elle de « penser la dimension universalistes de l’homme historique ». En éclairant la pensée raciale et antiraciste aux USA et en Grande-Bretagne, elle montrait que tous les hommes pouvaient revendiquer les valeurs universelles de leur action en les pensant au-delà de l’ethnique et du civique (càd, au-delà des politiques d’assimilation et/ou de repli identitaire). Et cela, par un acte de foi et un coup de force quasi politique très « aronien », me semble-t-il aujourd’hui, dont on sait à quel point il n’avait pu être possible que pour autant qu’il émanait d’un « fou de la 3e République savante » qui avait toujours prétendu être émancipé de ses attaches juives (jusqu’au mot malheureux de De Gaulle en 67 qui l’avait rendu fou furieux). DS concluait son bouquin par ceci : 1 – « plus que d’être puissants et riches, les hommes ont d’abord besoin d’être reconnus » ; 2 – « les sociologues doivent parier sur la raison humaine… par la pratique de la raison critique » (p. 492) : « Croire à la raison de l’homme exige un effort de volonté et d’optimisme » (…) « Les chercheurs juifs sont plus sensibles à l’antisémitisme mais cela n’infirme pas l’apport de leurs recherches qui contribuent, par-delà cet objet singulier, à l’intelligibilité des relations entre les hommes ».
Vingt ans plus tard, je trouve cette pétition un peu…, voire très courte… Nos intellectuels libéraux continuent à « parier sur la raison humaine », sans doute à juste titre, qu’ils soient sociologues, chercheurs ou démocrates éclairés. Mais juifs ou goys, telle reste la question qui ne va plus toujours de soi aujourd’hui, hélas, et même de moins en moins, quand on observe, consterné, les réactions des folles furieuses de ce blog qui devraient minimalement montrer l’exemple de la maîtrise de leurs émotions à ce sujet.

Marie Sasseur dit: 17 juillet 2019 à 16 h 15 min

Sinon Phil, pour vieux bigleux , je vous conseille comme Et Al, cette clinique de la fondation Adolphe de Rotschild , à côté du parc des Buttes Chaumont, pas bien loin de la grotte de la pythie. Ils font des miracles ; c’était vrai pour des jeunes yeux. Pas de raison qu’ils n’en fassent pas autant pour des vieux voyeurs. Vous dire s’ils prennent des antisémites, je ne pense pas cependant.
Tant pis pour vous. Ah.

christiane dit: 17 juillet 2019 à 16 h 12 min

@vedo dit: 17 juillet 2019 à 14 h 14 min
Vous écrivez : « Certes Cézanne, mais il n’a jamais réussi à rendre la St Victoire comme comme je la connais depuis si longtemps. »

Hier au soir, à 18h42, j’ai évoqué pour M.Court, la découverte de ce livre qu’il évoquait :Cézanne par C.F. Ramuz.
Je parlais peu de la série des Sainte-Victoire car l’essai de Ramuz s’y prêtait peu.
Et alii a mis ensuite des liens intéressants sur Cézanne et son atelier à Aix.

Aujourd’hui, c’est vous qui relancez la discussion par cette remarque si personnelle : « jamais réussi à rendre la St Victoire comme comme je la connais depuis si longtemps ».
Comment la représenteriez-vous pour qu’elle soit comme dans votre connaissance ?

Donc, Cézanne et ses séries dont celles des Sainte-Victoire.
Bien sûr que vous avez des raisons d’être perplexe. Elles inaugurent une nouvelle conception de l’espace. Sans ce travail de Cézanne y aurait-il eu le cubisme et les œuvres Picasso, Gris, Braque, Léger et plus tard Mondrian, Klee… et ce merveilleux tableau de Nicolas de Staël que nous admirons ici ?
Il a ouvert la forme, effacé les contours, les frontières, laissé en cette série comme une fugue inachevée, tantôt en aquarelles tantôt sur toiles.
Une danse ? Un rythme ? Ce leitmotiv révèle une recherche intérieure, comme si l’image de la montagne s’était effacée et qu’il lui fallait la retrouver. Il ne voulait ni la copier, ni l’interpréter, seulement retrouver les sensations que ce paysage faisaient naître en lui.
(C’est ce que j’essayais d’exprimer le 8/07/ à 9h40 sous le billet précédent).

Suivant une trace, cherchant par la touche à la saisir. Fondant par la série systématique et ses variations, reprises, répétitions à approfondir sa recherche. Acharnement et obstination cernant une expérience intérieure face au surgissement de la montagne.
Il l’encerclait méthodiquement, multipliait les points de vue, (depuis la carrière de Bibémus, de Gardanne, de la colline des Lauves ou de la vallée de l’Arc ou de la route du Tholonet, du Château noir…
Une forme, celle de cette montagne, n’émerge que de plusieurs points de vue. Il est scrupuleux, objectif, gardant toujours son souci de solide construction, de composition et vous brouille la vue par sa logique qui défait les formes. Il vous demande une expérience intérieure.
Son geste charge son pinceau de couleur et, lentement ou rapidement, dépose sur la toile ou sur le papier le résultat de ses sensations. C’est pour cela que je parlais d’immédiateté entre ses sensations et le geste (et non d’urgence !). Sa main prend le rythme et pose sur le papier, fulgurante et légère, en résonance, la trace de ses sensations, de cette charge émotionnelle. Les infinies variations de la lumière font et défont le paysage si vite… Sur toile, il hésitait longuement avant de poser ce geste scrutant longuement la géologie de ce paysage, ses fondations mais quand il dirigeait son pinceau vers la toile (opaque et lourde) ou le papier (aquarelles légères, transparentes, à peine perceptibles. L’aquarelle est école de concentration et de rapidité.), son être disparaissait dans ce geste. Il échappait à la figuration par la sensation, (également à l’abstraction).
Il a peint toute sa vie le même tableau, ce qu’il savait et non ce qu’il voyait. Cette montagne, il l’a sculptée, déformée, fragmentée, dramatisée, effacée en quête de simplicité et de blancheur… C’était sa méditation.

Décidément, Vedo, de Louvain à Aix, vous m’entraînez dans de sacrées… résonances ! Pour vous une variation de bleu de cobalt, puis pâle puis de turquoise jusqu’au gris-bleu qu’il aimait tant avant ce bleu presque noir qu’il affrontait parfois. Ajoutez-y une pointe de rose ou de jaune. Les toiles sont libres de couleurs…

Et pour Passou,
le paysage méditerranéen est un des plus difficiles à peindre. Il s’échappe sans cesse, bouge, explose, vibre, devient enclume sous la chape chauffée à blanc du ciel immobile.
Qu’il est proche d’une apparition ce déploiement lumineux de Nicolas de Staël que vous avez choisi.

Delaporte dit: 17 juillet 2019 à 16 h 01 min

6 ministres de l’écologie en 7 ans ! C’est la valse aux adieux ! On se fout vraiment du monde ! Alors que l’écologie, c’est évidemment l’avenir, notre avenir, celui des prochaines générations. Il y en a au moins qui considère l’écologie comme une chose importante, c’est le pape François, qui a écrit une formidable encyclique sur le sujet, Laudato si’. Vous l’avez lue ? Non, bien sûr, avec vos préjugés. Et pourtant, pour une fois, vous devriez. L’écologie est le sujet global par excellence, qui intéresse notre porte-monnaie et notre vie professionnelle : elle prône la décroissance, et donc moins de travail, jusqu’au « suffisant », et, au-delà, à l’ABOLITION, but suprême qui est notre avenir. L’humanité se dirige vers l’abolition, et ce n’est pas un tocard comme Macron qui va y changer quoi que ce soit. L’histoire a un sens, disait Hegel, qu’on devrait relire. Moi, Delaporte, j’annonce ceci, qui est logique, rationnel et, surtout, humain, car je crois en un Dieu miséricordieux, le Dieu des trois religions monothéistes :

« Avec le départ de François de Rugy du gouvernement, c’est un nouveau ministre en charge des questions environnementales qui quitte son poste. Le sixième en sept ans. »

Marie Sasseur dit: 17 juillet 2019 à 15 h 59 min

Non, j’ai déjà du mal avec linux, Phil.

J’attends que Passou fasse un petit signe pour saluer A. Camilleri, mais on va attendre que le curé soit passé.

Pat V dit: 17 juillet 2019 à 15 h 50 min

Clopine dit: 17 juillet 2019 à 13 h 22 min

…Parce que, oui, pour marteler un peu : l’art est la vie ce qu’un jardin public est à la nature…

Cela veut donc dire que la vie est aussi  » artificielle » que l’art, Clopine et que par la même occasion, la nature est un vaste jardin public!
😉

D. dit: 17 juillet 2019 à 15 h 44 min

azzi dit: 17 juillet 2019 à 14 h 56 min

A la mort d’Aragon son corps a été exposé au siège du PC de la place du Colonel Fabien !

Le corps de qui-donc, Jazzi ?

Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 15 h 42 min

Blabla-Widerganger, va manger tan pâté pour chiens et te coucher dans ta niche, sans oublier de changer ta couche, et fout nous la paix. Tu n’es plus drôle comme avant. Le Pétomane t’a piqué la place de clown du blog.

Pat V dit: 17 juillet 2019 à 15 h 41 min

Clopine dit: 17 juillet 2019 à 13 h 22 min

…Parce que, oui, pour marteler un peu : l’art est la vie ce qu’un jardin public est à la nature…

Il serait intéressant de développer ce que vous écrivez, Clopine…
Cependant nous savons tous (?)que la nature est une « fabrication » humaine.( Jazzi nous l’explique en décrivant l’ historique de la géographie de Paris.)A quel état de « nature « devons-nous remonter si l’ homme à transformé depuis qu’il a cessé le nomadisme, nos paysages?(Étant entendu que même le nomade à structuré les paysages qu’il traversait.)
On pense au mot d’artialisation, notion reprise et enrichie par Alain Roger.
Cette notion développe l’idée que notre regard porté sur la nature se fait par l’intermédiaire de l’art et d’une attitude esthétique, que nos appréciations de la nature sont filtrées par des règles et codes culturels, par l’histoire humaine.
😉

Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 15 h 40 min

Quelqu’un sait si on peut consulter les articles de l’ancienne République des Livres (avant 2014, je crois)?

L’ancien site est vide: passouline.blog.lemonde.fr/

Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 15 h 37 min

« Un étonnant entretien-fleuve dans lequel Aragon racontait son siècle à Jean-Jacques Brochier, il y a 25 ans. »
(Passou)

C’est vrai qu’il est très intéressant. On y apprend, par exemple, qu’Aragon était prédestiné à être un génie de la littérature. La preuve?

« J’ai écrit toute ma vie. J’écrivais quand je ne savais pas encore écrire, en dictant à mes tantes. »

Plus sérieusement, Aragon se fout très bien de la gueule de tous les universitaires, écrivains et journalistes (dans le style de Court et d’Edel) qui prennent au sérieux les conneries des dadaïstes (il aurait ajouter des surréalistes) et nous expliquent doctement leur importance capitale dans l’histoire mondiale de la littérature et de l’art:

« Lorsqu’on voit aujourd’hui le devenir des dadaïstes, et l’intérêt que Dada suscite chez des gens très sérieux, très sages, universitaires ou journalistes, on est volontiers pris de fou rire. Il n’y a rien de plus stupide que ce qu’on dit sur Dada actuellement, et si les dadaïstes avaient, à cette époque, été mis en face de cette image d’eux-mêmes, ils se seraient mis dans une belle colère. »

pado dit: 17 juillet 2019 à 15 h 32 min

Pablito 15h26

Un mec qui vote pour sa femme dans un pays où il n’a aucun droit semble peu approprié pour donner des leçons de moralité publique.

et alii dit: 17 juillet 2019 à 15 h 27 min

17 juillet 2019 à 15 h 15 min
ce que vous savez ? comme la sttue de Mendès France:on dirait en français populaire que vous avez de la merde dans les yeux

Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 15 h 26 min

François de Rugy était un ministre vraiment écolo:

« D’après une enquête de Mediapart et Ouest-France, l’ancien numéro deux du gouvernement avait très régulièrement recours aux chauffeurs mis à sa disposition par l’Assemblée nationale puis son ministère, notamment pour transporter ses proches. François de Rugy réquisitionnait régulièrement les chauffeurs et véhicules mis à sa disposition pour des trajets entre Paris et la Loire-Atlantique, “notamment le week-end”. Selon les investigations des deux médias, “pendant que François de Rugy se rendait pour sa part en train à Nantes, un de ses chauffeurs fonçait en Loire-Atlantique en voiture pour le récupérer en sortant de la gare et le convoyer sur place pendant la durée du séjour”, peut-on lire sur le site d’investigation. »

pado dit: 17 juillet 2019 à 15 h 25 min

« L’antigoyisme deviendrait-il aussi raciste que l’antisémitisme »

??????????????????? Pas compris le rapport.

Aragon ou pas, les enfants de l’ouest parisien ne vont pas se promener aux Buttes-Chaumont

et alii dit: 17 juillet 2019 à 15 h 24 min

moi, je peux décrire le manère des buttes chaumont, l’anneau qi’il faut enfiler , je parle des lieux que je connais comme la rue manin, larue de Meaux, le quartier Flandre ,le stade qui sert de synagogue dans le XIX AU BAS DE avenue Laumière, qui fut, dieu seul sait pourquoi l’un des stades d’un de meslycées , de la libraire d’occas avenue laumière dont le mari collectionne les livres d’intérêt juif et surtout les toroth(pluriel!)

Jazzi dit: 17 juillet 2019 à 15 h 19 min

VIIe, XVIe, XVIIe et Neuilly, pado. Tu n’as jamais lu Aragon ?

L’antigoyisme deviendrait-il aussi raciste que l’antisémitisme ?

et alii dit: 17 juillet 2019 à 15 h 19 min

sociologue juive connue di
Dans ses travaux sur le monde juif, Dominique Schnapper souligne combien tout juif est une sorte de sociologue spontane, porteur d’ interrogation sur le.

Jazzi dit: 17 juillet 2019 à 15 h 15 min

et alii, je parle de ce que je sais, que j’ai étudié et sur lequel j’ai publié (d’où mes nombreux renvois aux sources, qui semblent déranger JJJ et Ed ?), pas comme vous qui vous contentez de recopier des liens à longueur de journée. Et je parlais de la sociologie actuelle de l’est parisien, pas des enfants juifs de l’école proche des Buttes-Chaumont, entourées de barrières et hautement surveillée, ce qui se comprend bien…

et alii dit: 17 juillet 2019 à 15 h 15 min

Ed dit: 17 juillet 2019 à 15 h 09 min
demandez conseils à votre soupirant sur les ponts
venise, suicidés, pentecôte , et prenez le large ! vous avez un lexique étroit ! vous n’êtes qu’imitation de , c’est chiant des aides dans votre genre pour faire progresser un blog dit « lettré »

et alii dit: 17 juillet 2019 à 15 h 10 min

17 juillet 2019 à 15 h 07 min
retournez à votre auge, petit goy-puisque vous le dites!si vous avez des problèmes, il y a des thérapeutes juifs spécialisés dans des cas comme le votre

pado dit: 17 juillet 2019 à 15 h 10 min

« Rien de plus exotique pour l’enfant des beaux quartiers parisiens »
baroz

Un enfant du VIIème aux Buttes-Chaumont !!!!

Il a fait une fugue ?

Ed dit: 17 juillet 2019 à 15 h 09 min

« ça suffit! je connais aussi Saint Mandé, vous êtes culturellement inutile  »

Complètement tarée elle. Purée…

Pablo75 dit: 17 juillet 2019 à 15 h 09 min

il n a pas lu les 3 volumes de Janz cette merveille de bio.
Paul Edel dit: 17 juillet 2019 à 14 h 36 min

J’ai dit quelque part que je l’avais lue? Je n’ai lu que celle de Daniel Halevy et il y a très longtemps. Et aussi le début de « Le Secret de Zarathustra. Nietzsche et son message chiffré » de Joachim Köhler (Edidit, 1998) un gros pavé où l’auteur explique que l’ami Friedrich était homo. C’est un livre que je n’ai jamais vu dans une librairie et que j’avais trouvé aux Puces. J’avais commencé à le lire et d’un coup il a disparu dans mon bordel de livres. Je l’ai cherché plusieurs fois sans résultat. J’attends donc qu’il réapparaisse par miracle comme il a disparu.

Un conseil: quand tu as envie d’envoyer un direct en pleine figure, essaie de viser bien.

pado dit: 17 juillet 2019 à 15 h 07 min

Bon, arrêtons avec les Buttes-Chaumont.
Clopine m’a bien fait sourire (eh oui ça arrive) avec son commentaire sur sa visite parisienne mais elle a raison au moins sur un point, les Buttes-Chaumont ne sont qu’un lamentable ersatz de la nature, un monstrueux gâteau à la crème posé sur Paris.
Les Buttes-Chaumont et la Place des Fêtes, à un siècle d’écart deux visions aussi nulles de la vie parisienne.

Janssen J-J dit: 17 juillet 2019 à 15 h 07 min

@ si vous croyez que les juifs ne vous voient pas venir

en tient une sacrée couche en matière de paranoïa, taxifofolle du point G., j’en ai connu beaucoup, mais des comme ça, hein… Et que croyez-vous qu’il advînt, à force ?…
A mon tour de subir la future avoinée, jzm, vous avez assez eu votre dose, il faut bien nous partager les menaces, nous autres pauvres goyim. Pas de raisons !

et alii dit: 17 juillet 2019 à 15 h 06 min

de l’anux
Lorsque les jeunes mariés s’installèrent à Paris, figurait parmi ses relations André Gide, Ernest Hemingway et Bernard Berenson. Parmi ses amants étaient comptés Pierre Drieu la Rochelle et Louis Aragon5.

Elle est surtout connue pour avoir été l’une des nombreuses lesbiennes qui ont entretenu une longue relation amoureuse avec l’écrivaine et artiste Natalie Barney6. Les deux femmes s’étaient rencontrées grâce à des amis communs, au salon que Natalie Barney tenait à Paris et, avec des relations en dents de scie, ont formé un couples un couple durant de nombreuses années[réf. nécessaire].

En partie à cause de la biographie que lui a consacrée Jean Chalon sous le titre Chère Natalie Barney : portrait d’une séductrice, elle est connue pour ses nombreuses liaisons que pour ce qu’elle a écrit ou pour son salon7.

et alii dit: 17 juillet 2019 à 15 h 03 min

BOBO toi même vous parlez de vous,rien que de vous!
si vous traitez de bobo les enfants juifs de l’école de Hirsch qui font tashlikh, ça devient pathologique votre maladie des juifs qui bossent, eux

et alii dit: 17 juillet 2019 à 14 h 58 min

oui, et chose à sa place la statue de MENDES FRANCE AU Luxembourg
ça suffit! je connais aussi Saint Mandé, vous êtes culturellement inutile ; si vous croyez que les juifs ne vous voient pas venir; eux,c’est pas comme les erdéliens historiques, clopine etc.

Jazzi dit: 17 juillet 2019 à 14 h 56 min

A la mort d’Aragon son corps a été exposé au siège du PC de la place du Colonel Fabien ! Chacun sa liturgie…

Jazzi dit: 17 juillet 2019 à 14 h 53 min

« aragon lui, connut les buttes chaumont »

Rien de plus exotique pour l’enfant des beaux quartiers parisiens, et alii. Aragon a précédé les bobos qui se sont transportés en masse d’ouest en est !

et alii dit: 17 juillet 2019 à 14 h 50 min

inutile de vous étaler, aragon lui, connut les buttes chaumont
. Ensuite, entre 1924 et 1925, il entretient une relation amoureuse avec Eyre de Lanux5, immortalisée à travers la figure de la « Dame des Buttes-Chaumont »6

Jazzi dit: 17 juillet 2019 à 14 h 49 min

Même pratique rituelle au lac Daumesnil dans le bois de Vincennes, et alii, du fait de l’importante communauté juive de Saint-Mandé.

Ed dit: 17 juillet 2019 à 14 h 46 min

« les plages y sont plus raffinées que celles de l’autre mer, en particulier en Dalmatie »

Oui, plus propres, mais étroites.

et alii dit: 17 juillet 2019 à 14 h 44 min

sur la visibilité des juifs
Lisibilité du religieux et qualification de l espace. L exemple du judaïsme… L. Endelstein 73 Trois hommes réalisant la prière de Tachlikh le jour de Rosh Hashana, sur le lac du parc des Buttes Chaumont une kippa. La promenade étant l activité shabbatique par excellence, les jardins publics et en particulier les Buttes Chaumont deviennent le point de rendez-vous des jeunes juifs et le lieu de promenade des familles. Les hommes et les jeunes garçons portent une kippa ou une casquette, les femmes en jupes longues et chapeaux sont plus nombreuses qu en semaine. Le rassemblement prend un caractère exceptionnel lors des grandes fêtes: le rite de Rosh Hashana, le jour du Nouvel An, comprend une prière (Tachlikh) au cours de laquelle ses péchés de l année écoulée sont symboliquement jetés dans l eau. En ville, cette prière a lieu sur les bords des fleuves, des canaux, ou des plans d eau des jardins publics. Elle se fait généralement collectivement, par famille ou par synagogue entière: le regroupement bat son plein en fin d après-midi, autour du lac des Buttes Chaumont et sur les bords du Bassin de la Villette 4. Enfin, le temps religieux ordonne le temps profane, et les jours de courses alimentaires sont décalés par rapport à la société environnante. Les nombreux magasins cachers du 19e arrondissement, le plus souvent regroupés dans quelques rues, suscitent une animation particulière les veilles et lendemains de shabbat, ainsi 4- On peut voir cette scène dans de nombreux endroits: quais de la Seine, du Canal Saint Martin, plans d eau des jardins publics Groupe réalisant la prière de Tachlikh le jour de Rosh Hashana, sur le lac du parc des Buttes Chaumont. que les veilles de fêtes. Par ailleurs, les sorties des écoles juives sont des évènements importants de la vie du quartier: elles amènent dans la rue des cortèges de filles en jupe longue, de jeunes garçons en kippa ou en casquettes. Le rythme de la vie quotidienne impute ainsi son rythme à la visibilité religieuse. DES PRATIQUES LISIBLES Les multiples façons dont les juifs affichent ou dissimulent leur appartenance religieuse constituent un ensemble de codes facilement identifiables pour l initié, mais qui peuvent rester inaperçus pour le novice. Si le chercheur est en position de décoder tous ces signes, il n en va pas de même pour l ensemble de la société. Montrer la pluralité des regards qui se posent sur ces signes présents dans l espace urbain permet de s interroger sur la visibilité associée à cette minorité religieuse. Il s agit de comprendre comment les citadins se voient, s observent et quelles en sont les incidences sur leurs représentations de l espace et leurs pratiques spatiales. Sont présentées ici les hypothèses issues d une enquête préliminaire par entretiens et par parcours commentés, réalisée auprès de personnes extérieures au groupe étudié et résidant ou travaillant dans le 19e arrondissement (voisins, gardiens d immeubles, commerçants). Tout d abord, certaines pratiques vestimentaires N 23,
https://docplayer.fr/29476097-L-objectif-de-cet-article-est-d-interroger-la-visibilite.html

Jazzi dit: 17 juillet 2019 à 14 h 44 min

Dans mon goût des jardins, je cite un extrait du Paysan de Paris d’Aragon, et alii. Chaque chose à sa place et indication des sources pour qui veut y aller voir.

Phil dit: 17 juillet 2019 à 14 h 43 min

dear Baroz, songez au goût de l’Adriatique, les plages y sont plus raffinées que celles de l’autre mer, en particulier en Dalmatie.
Le risque de se faire buter aux Buttes-Chaumont est en augmentation, dear etalii, comme tout le reste, l’écrasage par une trottinette montée par un ipodé, par exemple.

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