de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
La puissance du hasard

La puissance du hasard

On ne se refait pas, et c’est tant mieux. Depuis 1999, Jean-Noël Jeanneney conçoit et anime chaque semaine l’émission Concordance des temps, et depuis des années, tout le ramène à ce double regard sur l’Histoire : pour elle-même en son temps et pour sa résonance dans notre temps. Ce prisme à multiples facettes est au cœur d’Un attentat ( 338 pages, 20 euros, Seuil), document saisissant et neuf sur un épisode de la guerre franco-française aux frontières de la guerre civile, dans l’ombre portée de la guerre d’Algérie. Grâce à ce point de vue particulier de l’historien, son livre va bien au-delà de son objet d’étude initial pour embrasser un champ bien plus vaste.

Le Petit-Clamart, non loin de l’aéroport de Villacoublay le 22 août 1962. Un commando d’ultra de l’Algérie française attend le général de Gaulle au tournant, c’est le cas de le dire. Les conjurés sont armés de fusils-mitrailleurs 24-29 de calibre 7,5 mm, de pistolets-mitrailleurs Thomson de calibre 45, de carabines US M1, de pistolets PKK. Ils arrosent de leurs tirs la DS présidentielle lancée à 90km/h ainsi que la voiture banalisée des policiers qui la suit. L’action dure en tout une quarantaine de secondes. La carrosserie de la DS est trouée de huit impacts de balles. On retrouvera près de 150 douilles. Personne n’a été tué ni même blessé. L’attentat fera tout de même une victime collatérale : le commandant de gendarmerie chargé de la protection du chef de l’Etat en Haute-Marne : une congestion cérébrale le frappa lorsqu’il apprit la nouvelle et il en mourut le lendemain… de-gaulle

De tous les mots historiques rapportés par cet événement, seuls deux sont attestés : le « Père, baissez-vous ! » lancé par son gendre qui faisait office d’aide de camp, le colonel de Boissieu, assis à l’avant ce qui permit probablement au Général d’être sauvé ; et le « N’oubliez pas les poulets, j’espère qu’ils n’ont rien » prononcé par tante Yvonne, ce que l’escorte policière prit pour elle alors qu’il s’agissait des volailles empaquetés et rangées dans la malle arrière qu’elle avait commandées afin de les cuisiner pour le déjeuner du lendemain.

La Grande Zohra avait eu une fois de plus la baraka. Une vingtaine de tentatives d’attentats contre sa personne avait été dénombrée au moment de « l’abandon » de l’Algérie ; toutes avortèrent dans l’œuf ou furent déjouées, notamment à Pont-sur-Seine (8 septembre 1961) avec déjà Jean-Marie Bastien-Thiry à sa tête, et à Toulon le 15 août 1964 à l’instigation de deux responsables de l’OAS (Organisation Armée Secrète) ; seule celle dite du Petit-Clamart a été si près de réussir ; il s’en est fallu de peu, un incroyable continuum de dysfonctionnements dans les détails (arme qui s’enraye, signal rendu invisible etc), pour que De Gaulle dit « la Grande Zohra » par ses ennemis jurés n’en réchappe. La police et les services de renseignements avaient bien travaillé, le dépouillement des nombreuses archives ministérielles auxquelles l’historien a eu accès en témoigne, ainsi que les dossiers d’instruction des magistrats et les minutes des procès, mais aussi la chance, celle du Général, bonne étoile ou ange gardien, mais une chance répétée, inexplicable vu l’incroyable concours de circonstances, qui a stupéfié les enquêteurs. Un miracle qu’il s’en soit sorti.

lautroreIl goûtait les bains de foule mais détestait l’idée d’une garde rapprochée ostentatoire. Une quarteron de gorilles, dont la silhouette et la trogne étaient familières aux Français, lui suffisait. Il refusa même, non sans ironie, à son ministre de l’Intérieur que, lors de ses descentes des Champs-Elysées, des gendarmes fussent disposés tout le long du parcours tournés vers les badauds, les fenêtres et les toits, car « il n’était pas convenable que des soldats tournent le dos au chef des armées ». Le Général, alors âgé de 72 ans, avait toujours fait preuve de sang-froid dans les situations les plus dramatiques et les plus tendues. On en a eu une fois pour toutes une illustration par le son et par l’image avec l’archive célèbre de la Libération de Paris où on le voit rester debout et hiératique sous les tirs des derniers miliciens, collabos ou allemands (on ne le saura jamais) retranchés en haut des immeubles alentour tandis que la foule panique et s’aplatit sur le parvis de Notre-Dame. Une parfaite maîtrise de soi dont il ne s’est jamais départi. Et de même que le 26 août 1944 il assista comme prévu au Magnificat en la cathédrale, le 22 août 1962, comme prévu, il salua rituellement les soldats de la garde d’honneur à Villacoublay.

De tous les acteurs de cette aventure recrutés comme dans Les Sept samouraïs, les deux plus intéressants, qui se trouvent être les deux responsables de la conjuration, sont ceux dont l’historien fouille le plus longtemps le portrait. D’abord Bastien-Thiry, rationalisme d’ingénieur, passion de croisé, raideur du raisonnement, bonne conscience absolue, logique mathématique, caractère que ce lieutenant-colonel de l’armée de l’Air sans expérience directe de la guerre résume en une formule (« ténacité et droiture ») : toutes choses qui le rendent étranger à la moindre notion de doute et incapable de s’adapter à l’imprévu car dans son esprit, il n’y a pas de place pour la marge d’erreur. Puis Alain de Bougrenet de La Tocquenay, lieutenant en Algérie, membre du Comité de salut public, plusieurs fois emprisonné et échappé, activiste de l’OAS. L’un et l’autre, dans leurs interrogatoires, appellent leur cible « le chef de l’Etat de fait » ou « le dictateur » (et même « un cryptocommuniste » selon La Tocquenay). Tant et si bien que Bastien-Thiry finit par s’identifier à Stauffenberg, l’officier qui avait échoué à assassiner le Führer, et par amalgamer De Gaulle à Hitler ! Même logique à l’œuvre (sauver la nation contre la démence de son dirigeant) alors pourquoi pas ?bastien-thierry

L’auteur fait un pas de côté pour examiner son cas à la lumière des régicides dans l’Histoire (Henri IV etc). Ce qui le mène droit à analyser de près la manière dont l’Eglise a légitimé le tyrannicide, et l’entourage de prêtres qui ont encouragé Bastien-Thiry, catholique exalté, dans son projet. L’acte de force conçu comme un acte d’amour peut être licite dans certaines conditions contre :

 « ceux qui ont perdu le sens moral et le sens humain, et qui précipitent dans la désolation ceux qu’ils ont la charge de protéger et de défendre ».

Le plan de De Gaulle pour permettre l’accession de l’Algérie à l’indépendance étant jugé « diabolique », il est donc lui-même Satan. Cela dit, la référence majeure des chefs de la conjuration n’est pas tant Cicéron approuvant le crime de Brutus, mais bien de manière récurrente, leurs interrogatoires en témoignent, Thomas d’Aquin lequel légitimait non le tyrannicide mais l’insurrection légitime :

« Sont dignes de louange ceux qui délivrent le peuple d’un pouvoir tyrannique ».

Jean-Noël Jeanneney a retrouvé à ce sujet une intéressante note de De Gaulle dans ses carnets de captivité de la grande guerre :

« Les foules acclament Brutus parce qu’il a tué César, mais proposent aussitôt de faire de Brutus un César »

Sa concordance des temps, et les échos qu’elle réveille dans notre actualité, l’auteur l’effectue tant au plan politique que moral. Il fait la démonstration que l’importance de la passion religieuse comme ressort de l’attentat a été sous-estimée. C’est de la réponse à donner par une société démocratique au fanatisme politico-religieux qu’il s’agit. Autres temps, même mœurs ? Voire. L’analogie le terrorisme du Petit-Clamart et celui des islamistes lui sera certainement comptée, reprochée, récusée, surtout lorsqu’il évoque « les apparences d’une fatwa à la mode chrétienne » en dépit de toutes les nuances qui y sont apportées et de sa défiance vis à vis de tout anachronisme.

ob_7b3d7a_ds-19-de-gaulle-attentat-du-petit-clamart-en-1962L’étude du caractère des deux responsables du commando permet ainsi de sortir de l’habituelle mythologie des soldats perdus de l’Algérie française en quittant la stricte sphère politique pour celles, tellement plus prégnantes, de l’Histoire et de la religion. Leur projet s’intitulait « Opération Charlotte Corday » du nom de celle qui assassina le jacobin Marat, inspirateur des sans-culottes, dans son bain en 1793. Le récit minutieux, documenté, vivant des événements, tant l’attentat que son contexte, ne nous les fait pas seulement (re)vivre « en direct » : il permet de prendre la mesure de la haine absolue et criminelle suscitée par la personne du président de la République. Quand on pense que Sarkozy se plaignait d’être le président le plus insulté depuis la Libération !.. L’auteur rappelle utilement les articles du journal nationaliste L’Esprit public dans lesquels de fameuses plumes littéraires et théâtrales (Antoine Blondin, Michel Déon, Roger Nimier, Jacques Perret, Marcel Aymé, Jean Anouilh…) trainaient régulièrement le chef de l’Etat dans la boue (mais la communiste Marguerite Duras, même longtemps après, n’a jamais cessé de le traiter de « merde ») quand elles ne prenaient pas la défense du « martyr » Bastien-Thiry, « le dernier des fusillés », La Tocquenay, également condamné à mort par la Cour militaire de justice ayant vu sa peine commuée en prison à perpétuité avant d’être gracié et libéré avec d’autres partisans de l’Algérie française lors de l’amnistie de 1968.

Jean-Noël Jeanneney appartient à la rare catégorie des écrivains d’histoire. Entendez : des historiens doués d’un véritable talent littéraire. Ils ne sont pas si nombreux en France parmi nos contemporains : Mona Ozouf, Michel Winock, Patrick Boucheron et quelques autres. Ils savent le romanesque des plus violents tumultes. Lorsqu’il est conjugué par la grâce d’une plume brillante à une véritable réflexion politique sur la fragilité du tissu démocratique, cela peut donner un essai sous forme de récit des plus féconds. Incroyable tout ce que peut révéler l’analyse de cet événement de quarante secondes lorsqu’elle est aussi pénétrante. Un attentat possède une grande vertu : il nous invite à réfléchir à la justice d’exception, à la soumission des fonctionnaires et à la capacité de (dés)obéissance des corps constitués. Et en particulier à la pratique de l’état d’urgence, lequel repose encore sur une loi de 1955 née de la réaction aux premiers éclats de l’insurrection algérienne. Jusqu’où aller trop loin dans l’arbitraire et la restriction aux libertés publiques lorsqu’on a dans le même temps pour mission de protéger les citoyens contre la terreur au coin de la rue ?

(« La DS après l’attentat », « Portrait de Jean-Marie Bastien-Thiry » photos D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Essais, Histoire.

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commentaires

595 Réponses pour La puissance du hasard

étudiant sérieux dit: 21 décembre 2016 à 6 h 56 min

Janssen J-J dit: 20 décembre 2016 à 19 h 26 min
En espagnol (castillan) « golpe » coup
Golpe de estado coup d’État
Golpista putschiste

JC..... dit: 21 décembre 2016 à 6 h 26 min

Dans cette actualité de Noel sombre et tendue, la mort de Michelle Morgan parait bien dérisoire. Qui peut s’en soucier hormis les siens ? Une actrice de plus ou de moins qui a vécu 96 ans cela ne change pas le monde ….

JC..... dit: 21 décembre 2016 à 6 h 15 min

Approchant de notre groupe en pleine discussion dans la rue, au coin de l’Institut Bartabacs, tous encore sous le choc du camion fou islamisé à Berlin, un de nos potes nous rejoint et lance :

« Pour la Noel, vous faites la bombe ?! »

Instinctivement, nous nous sommes jetés à terre attendant l’explosion du terroriste potentiel … En vain ! il ne s’était pas radicalisé sur Internet. Quelle époque !

JC..... dit: 21 décembre 2016 à 5 h 37 min

Un, ici, qui dit, généreux et lyrique : « Puissions nous désormais faire honneur au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes »
…joliment dit….

Un autre, toujours ici, qui constate, lucide et cohérent : « Quant à l’Algérie, de Gaulle savait bien ce qu’elle allait devenir. Il y avait vécu, il connaissait la Syrie, il n’avait aucune illusion quant à l’incapacité des sociétés musulmanes à se gouverner à l’occidentale tant leur religion moyenâgeuse est mortifère. Nous le voyons trois fois par jour, et c’est loin d’être fini. »
…malheureusement parfaitement vrai ….

Un dernier qui vient de se réveiller et qui sent que si l’Occident libre ne traite pas le problème comme il convient, vous dit, inquiet et triste : « Nous sommes pour longtemps en guerre contre les fous de dieu, et il n’est pas sûr que nous soyons capables de la gagner si nous refusons de la faire »

Joyeux Noel !…

rose dit: 21 décembre 2016 à 1 h 11 min

où une fille coincée réussit à rire deux fois dans la soirée (demain, neige pour tout le monde, bonsoir)

https://books.google.fr/books?id=SRHkCwAAQBAJ&pg=PT57&lpg=PT57&dq=un+lama+femelle+que+l'on+surprend+dans+son+bain&source=bl&ots=Cp6YZbSpTa&sig=RjhbyE_zLdrcHMn4euOVbnnl-to&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiPsJT5_oPRAhXJShQKHZz8AWkQ6AEIGjAA#v=onepage&q=un%20lama%20femelle%20que%20l'on%20surprend%20dans%20son%20bain&f=false

on y apprend les gracieusetés vestimentaires échangées entre Churchill et De Gaulle et surtout, surtout que Churchill portait une cravate à poix.
(peut-être était-ce pour coller les timbres, hé).

rose dit: 21 décembre 2016 à 1 h 06 min

il n’a pas de blé mais il boit du jaune. Tu parles d’un père… C’est pas un cadeau.
Oui, il ne fallait pas le fusiller ; sa dernière n’avait que trois ans. Fallait l’élever plutôt que de mourir. L’avait pas trois sous de bon sens, ce type. L’avait sa poule et trois petites poulettes et va faire le mariole au Petit Clamart.

Jean Langoncet dit: 21 décembre 2016 à 0 h 48 min

Bloom dit: 19 décembre 2016 à 7 h 25 min
« La grande Zohra » … on retrouve la même « féminisation » du grand Charles chez Churchill, bien entendu teintée de « wit », d’esprit, qui le comparait « à un lama femelle que l’on vient de surprendre dans son bain ». ( He looks like a female llama who has just been surprised in her bath.)

Made my past 24h!

Les démons de Jésus, Pinocchio, le grand Charles et les nunettes
https://www.youtube.com/watch?v=8pZRdklX7HE

Widergänger dit: 21 décembre 2016 à 0 h 30 min

On peut critiquer De Gaulle sur bien des points. Mais de là à en faire un dictateur qu’il faudrait abattre, faut être complètement cinglé !

Widergänger dit: 21 décembre 2016 à 0 h 29 min

Oui, le parallèle aussi qui est fait dans ce testament entre le sort réservé aux Juifs pendant la guerre et l’oppression qui touchait les musulmans est inacceptable ; c’est ignoble à la fois pour la mémoire des Juifs exterminés par les nazis dans les chambres à gaz et pour la mémoire des musulmans opprimés par les Français de manière inqualifiable et parfois même abattus comme des chiens par les militaires français qui ont déshonoré la France en agissant de cette manière. Tout ce Testament de BT est un tissu d’âneries et de monstruosités.

rose dit: 21 décembre 2016 à 0 h 16 min

ce texte justificatif d’un acte manqué est bardé d’erreurs grossières :

exemple : « la terre de nos pères »
ben, pas de nos grands-pères, qui eux étaient en France et de pauvres gens. Partis là-bas, émigrés, nus et crus et parfois incultes.

Aucune référence au passé militaire de De Gaulle que l’on ne peut passer sous silence. Il n’est en rien un dictateur : c’est lui qui a demandé aux français de voter, plus tard, pour ou contre son maintien au pouvoir. Et qui est parti.

la référence à Thomas est minime, et nulle part je ne lis exaltation religieuse.

Ai été surprise par ce qui est dit sur les musulmans français d’avant la décolonisation qui étaient français comme les français : pour entendre raconter ce qui se passait en Algérie française polygamie admise, répudiation aussi, filles sous-considérées vis à vis des garçons : les musulmans avaient un mode de vie musulman. Pas français. Maintenant qu’il y ait eu des gens éclairés, cela a été le cas partout, toujours.

Un § m’a paru extrêmement intéressant : celui où il développe qu’est ce qui nous fait citoyen d’une nation (juste après celui qui débute par Renan) : cette tentative d’analyse d’un lot/sort, (d’une appartenance …/e) commun est louable, qu’est ce qui nous cimente ?

Par contre, j’ai lu l’arrachement à une terre qui a été cultivée et rendue féconde ; arrachement opéré de force pour les Pieds-noirs. Dans la douleur. J’ai lu aussi le changement de positionnement politique vécu comme une trahison. Le refus absolu d cela décision prise. Et les assassinats.

Lire »Le vice-roi de Ouidah » de Bruce Chatwin pourrait permettre de comprendre les mouvements migratoires, choisis ou imposés. Et les tragédies qui s’ensuivirent.

(En cela, l’attachement de Makine à sa terre natale ne me semble en rien superfétatoire. Ne sais s’il est du sud de Moscou ou du sud de la Sibérie. Il a des racines.) Je ne peux concevoir que l’on puisse quitter un pays et le renier).

(Ai mangé un couscous à midi. Nous étions cinq au total dans la salle de restaurant. Situation hypertendue.)

Bonsoir à tous,

Widergänger dit: 21 décembre 2016 à 0 h 11 min

Le Testament de BT est constamment dans l’excès, il faudrait dire dans l’hybris.

À ses yeux l’épuration d’après-guerre est plus sanglante que celle de la Révolution, alors que les canailles comme Touvier et Bousquet sont passés à travers les mailles du filet.

Il ose comparer les camps de concentration nazis aux camps de l’Algérie. Il ose se comparer à Stauffenberg et à Rommel, comploteurs contre Hitler.

On est dans la suffisance et le délire. La religion invoquée n’est qu’un délire de plus. Le respect de la vie est absolument sacré pour le Christianisme : Tu ne tueras point.

Tout son testament n’est que de la rhétorique d’un polytechnicien pète-sec créateur de missile. Son discours est typique de ce que Hegel nomme dans La Phénoménologie de l’esprit « la vision morale du monde » dans ses excès mêmes, qui au nom de ce qu’on décrète être le bien s’autorise des crimes les plus lâches.

L’argument de la résistance à l’oppression à bon dos quand c’est celui qui s’en réclame qui l’exerce.

Toute cette histoire apparaît avec le recul comme une sinistre bouffonnerie parfaitement stupîde. Avoir fait Polytechnique pour en arriver là, à ce degré de bêtise et de dénégation du réel, ça n’en valait vraiment pas la peine.

bérénice dit: 21 décembre 2016 à 0 h 03 min

au total aux deux extrémités, de nos frères blessés à Bastien Thiry, dernier des fusillés, une guerre où nombreux sont ceux qui y ont laissé leur âme, d’autres non dorment du sommeil du juste .

bérénice dit: 20 décembre 2016 à 23 h 51 min

closer, je crains fort que cela ne vous dépasse,

je crois que Closer perçoit l’erreur de ce choix politique sans douter de la sincérité et de l’intelligence pourtant entravée ou aveuglée de Bastien Thiry marquée du sceau de l’esprit colonialiste, qui ne remet pas en cause les postulats de base de ce système politique qu’il croit légitime et qu’il défend et conduit au jusqu’au boutisme de l’attentat.

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 20 décembre 2016 à 23 h 49 min

Je ne crois pas un seul instant que l’assassinat du Général ait pu ralentir l’indépendance de l’Algérie. Il serait devenu, comme Jehanne la Pucelle, un martyr à jamais idolâtré par beaucoup de Français. Ces assassins ratés le savaient peut-être, mais il fallait l’abattre.

Quant à l’Algérie, de Gaulle savait bien ce qu’elle allait devenir. Il y avait vécu, il connaissait la Syrie, il n’avait aucune illusion quant à l’incapacité des sociétés musulmanes à se gouverner à l’occidentale tant leur religion moyenâgeuse est mortifère. Nous le voyons trois fois par jour, et c’est loin d’être fini.

À la prochaine attaque en sol états-unien, Trump va déclarer la loi martiale et ce ne sera plus les Africains-américains qui vont y goûter, mais ceux du troupeau du Prophète.

Bon, assez de sombreries; un petit scotch et dodo. Et quelques vidéos de chatons en folie…

Passou dit: 20 décembre 2016 à 23 h 43 min

Closer, C’est bien de se référer au testament de Bastien-Thiry. Mais pour le dégager de tout souci thomiste et religieux, vous faites l’impasse sur ses propres déclarations durant l’instruction et au procès. Dans le souci « moral » que vous évoquez, il y avait bien entendu du spirituel. Il n’y a que vous pour trouver cela délirant. Vous le défendez d’une curieuse manière.

bérénice dit: 20 décembre 2016 à 23 h 08 min

lv, la France était divisée, dans quelle proportion, je ne sais mais certains restèrent attachés à l’idée d’une Algérie française, De Gaulle lui même mit du temps à y renoncer.

Jean Langoncet dit: 20 décembre 2016 à 22 h 35 min

Sweetheart Like You

WRITTEN BY: BOB DYLAN

Well, the pressure’s down, the boss ain’t here

He gone North, he ain’t around

They say that vanity got the best of him

But he sure left here after sundown

By the way, that’s a cute hat

And that smile’s so hard to resist

But what’s a sweetheart like you doin’ in a dump like this?

You know, I once knew a woman who looked like you

She wanted a whole man, not just a half

She used to call me sweet daddy when I was only a child

You kind of remind me of her when you laugh

In order to deal in this game, got to make the queen disappear

It’s done with a flick of the wrist

What’s a sweetheart like you doin’ in a dump like this?

You know, a woman like you should be at home

That’s where you belong

Watching out for someone who loves you true

Who would never do you wrong

Just how much abuse will you be able to take?

Well, there’s no way to tell by that first kiss

What’s a sweetheart like you doin’ in a dump like this?

You know you can make a name for yourself

You can hear them tires squeal

You can be known as the most beautiful woman

Who ever crawled across cut glass to make a deal

You know, news of you has come down the line

Even before ya came in the door

They say in your father’s house, there’s many mansions

Each one of them got a fireproof floor

Snap out of it, baby, people are jealous of you

They smile to your face, but behind your back they hiss

What’s a sweetheart like you doin’ in a dump like this?

Got to be an important person to be in here, honey

Got to have done some evil deed

Got to have your own harem when you come in the door

Got to play your harp until your lips bleed

They say that patriotism is the last refuge

To which a scoundrel clings

Steal a little and they throw you in jail

Steal a lot and they make you king

There’s only one step down from here, baby

It’s called the land of permanent bliss

What’s a sweetheart like you doin’ in a dump like this?

Copyright © 1983 by Special Rider Music

la vie dans les bois dit: 20 décembre 2016 à 22 h 32 min

closer, remettre quoi pour qui ?
Depuis que les vrais FN canal historique ont disparu de la RDL, ce testament n’aura pas beaucoup de légataires.

retournez prier zemmour , un Algérien de souche, délinquant notoire.

Sergio dit: 20 décembre 2016 à 22 h 31 min

Stauffenberg sa serviette c’était pour le plan des V2 ? Boh c’est Erwin qui a fait le coup il a mélangé avec le plan du désert…

closer dit: 20 décembre 2016 à 22 h 27 min

Je remets en ligne le testament de Bastien Thiry, dans lequel il explique son acte et que personne ici n’a eu l’honnêteté intellectuelle d’au moins parcourir. Les élucubrations de Passou sur ses motivations religieuses (à moins que ce ne soit celles de JMJ reprises par Passou) en sorte en charpie. Batien Thiry a fait ce qu’il a fait pour des raisons politiques et morales, dont l’exposé doit occuper 95% de son texte. Le recours à la théologie n’est là que pour calmer sa conscience de chrétien. Il recherche donc chez Thomas d’Aquin des justifications théoriques (tyrannicide, etc).

Bien que je continue de penser que BT s’est fourvoyé du point de vue de la real politik et que son action ne pouvait aboutir à rien de positif, son texte est bien écrit, bien argumenté et la religion n’y occupe qu’une place infime, contrairement à ce que l’on veut nous faire croire. On supprimerait les trois court paragraphes qui mentionnent Thomas d’Aquin que cela ne changerait rien au fond.

https://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/04/10/le-testament-de-jean-bastien-thiry/

rose dit: 20 décembre 2016 à 22 h 12 min

Jusqu’où aller trop loin dans l’arbitraire et la restriction aux libertés publiques lorsqu’on a dans le même temps pour mission de protéger les citoyens contre la terreur au coin de la rue ?

frappée également par cette phrase écrite le 18 décembre 2016.
La puissance du hasard ?

rose dit: 20 décembre 2016 à 22 h 10 min

ne connaissais pas plus le golpéador

une complète ignorance de la vie telle qu’elle se passe dans les entreprises.* à 18h51 par moi-même

nota sur cette remarque :

dans Le Monde du 9 novembre 2009 en page 13, section Économie, cet article titré :
Suicide chez Renault : l’utilisation d’une « autopsie psychologique » fait polémique.
en sous titre :
Contre toutes les règles, des données personnelles sur la victime ont été utilisées par la direction de l’entreprise, avec la complicité du cabinet d’expertise Technologie, afin de se dédouaner.
en chapeau (ou je ne sais comment s’appelle ce titre intermédiaire entre deux lignes pointillées) Renault a obtenu ce document auprès du procureur de la République

article écrit par Francine Aizicovivi et Bertrand Bissuel

je pense qu’il existe des archives si une/une veut se procurer cet article.

Ceci en lien avec votre conversation sur Christine Lagarde condamnée mais avec remise de peine. Et repartie aux USA.

bérénice dit: 20 décembre 2016 à 22 h 02 min

Hamlet, en passant par l’exécution discutable d’un des deux auteurs de l’attentat raté, on peut voir le champ s’ouvrir dans la conclusion qui malheureusement est une question d’actualité.

Jusqu’où aller trop loin dans l’arbitraire et la restriction aux libertés publiques lorsqu’on a dans le même temps pour mission de protéger les citoyens contre la terreur au coin de la rue ?

hamlet dit: 20 décembre 2016 à 22 h 00 min

vous savez quoi ? c’est une vision hyper romantique de l’Histoire !

certains pensaient que la post moderne mettrait fin au romantisme, pas de bol nous sommes passés du romantique à l’hyper romantique.

Janneney est un grand romantique, et passou aussi est un romantique quand il dit que le bon historien a un talent d’écrivain, comme si avoir un talent d’écrvain était une preuve d’excellence, c’est du nietzschéisme pur jus !

non, croyez-moi, il faut en finir une fois pour toute avec ce romantisme qui gangrène le monde !

rose dit: 20 décembre 2016 à 21 h 59 min

>DHH
merci
ne connaissais pas ce terme de Golpe y compris en Amérique latine.

Ai lu sur wiki les deux affaires que vous citez. Les deux rapts de religion.
ai fait sauter qq crêpes ; une ratée sur trois ; ai arrêté pck je mangeais les ratées ; reprendrai demain.
Ce faisant, pensai en premier à mon aînée que j’ondoierais volontiers, mais là nulle substitution de religion
puis à un cher à mon coeur : me disais, (je partage cela avec vous DHH), que je me sentais particulièrement à part, proche de Clopine soudainement parce que ce cher à mon coeur, parti prématurément, je l’aurais volontiers ondoyé juif, chrétien, musulman, j’aurai essayé le Bouthan et le Boudha et même les animistes et s’il l’eût fallu, j’aurais convoqué les esprits canaques et autres joyeusetés ; le tout sans son accord. Pour qu’ici il reste et ne choisisse pas de partir.

Toutefois, sachant l’admiration sans bornes qu’il vouait à Michèle Morgan, je suis heureuse, intimement, que cette femme pleine de charme et d’élégance ait eu l’excellente idée de partir elle aussi, juste le temps qu’il s’installe sur un nuage ; elle va l’admonester de sa maigreur ; Il va mettre quelques siècles à la tutoyer, lui dira enfin qu’elle a de beaux yeux, et elle répondra embrasse-moi.

La vie me semble si infiniment supérieure à la religion ! Vous pouvez me contredire, argumenter si vous le désirez.

hamlet dit: 20 décembre 2016 à 21 h 56 min

bérénice je veux bien qu’il veuille embrasser un champ plus large, je trouve même ça génial, « embrasser un champs le plus large » c’est un truc qui fait rêver tout le monde, un champ tellement large qu’il en devienne infini, un champ océanique.

non, désolé, mais ces histoires sur les bienfaits d’embrasser des champs larges c’est le truc ne plus nul que j’ai entendu depuis une éternité, même encore plus large que l’éternité.

bérénice dit: 20 décembre 2016 à 21 h 55 min

l’Histoire non.

Les Historiens ne courent pas les rues, il nous faut nous contenter de ce qu’on trouve donc les histoires, de blanchisseuses, de conciergerie, les potins, Gala, Eluard, Andersen, Charles Perrault à la limite Houellebecq et Paris-Match, ne faites pas suer ou je ne vous dirai plus bonjour.

hamlet dit: 20 décembre 2016 à 21 h 51 min

DHH et vous savez ce qu’est le « golpéador » ?
c’est la protection que mettent les flamenquistes sous la rosace de la guitare pour ne pas endommager le bois de la table avec leurs ongles.

comme quoi dans ces histoires tout se rejoint.

la vie dans les bois dit: 20 décembre 2016 à 21 h 49 min

Delaporte, c’était une petite boutade rimbaldienne.
Christine Lagarde est retournée aux US sans attendre le déchaînement parisien…
D’autant qu’en ce moment Paris est infesté de rats, au sens propre. Et au sens figuré.

Mais j’espère qu’elle reviendra.

J’ai beaucoup apprécié le livre de Christiane Taubira, « murmures à la jeunesse ».
Une grande dame d’Etat.

bérénice dit: 20 décembre 2016 à 21 h 49 min

Hamlet, je n’ai pas lu ce livre, Pierre Assouline peut se montrer ironique cependant pas malsain et il débute cet article par: …. Grâce à ce point de vue particulier de l’historien, son livre va bien au-delà de son objet d’étude initial pour embrasser un champ bien plus vaste….

Logique et talent littéraire peuvent coïncider en une seule et même personne, l’une n’excluant pas forcément l’autre des qualités et inversement ou rien, y’a des nuls on le savait!

hamlet dit: 20 décembre 2016 à 21 h 48 min

alors c’est sûr que passou découvre le sens caché de l’histoire quand il va au théâtre.

trop c’est trop, il conviendrait de freiner des quatre fers dans cette voie.

hamlet dit: 20 décembre 2016 à 21 h 46 min

une histoire peut être ennuyeuse ou passionnante.

l’Histoire non.

il est important pour tout le monde, aujourd’hui, compte tenu de l’état où nous sommes, et de l’état qui nous attend, que l’Histoire reste un truc ennuyeux.

voire même un truc très ennuyeux.

de toutes les sciences humaines l’histoire doit être la plus ennuyeuse.

réfléchissez donc deux secondes !

pourquoi ? parce que nous vivons une époque du grand divertissement, je suis désolé mais l’Histoire n’a pas à nous divertir !

déjà la littérature n’est pas un divertissement.

à partir de là, dire d’un historien qu’il a un talent d’écrivain pour signifier qu’il est capable de nous divertir autant qu’un écrivain c’est le niveau le plus bas qu’on puisse atteeindre àla fois pour l’histoire et aussi pour la littérature.

à l’époque d’Homère je veux bien, l’Odyssée blablabla, les types ne vivaient pas dans une socité du divertissement du coup c’était pas trop grave.

mais aujourd’hui c’est différent, aujourd’hui tout est divertissement, c’est très différnet.

DHH dit: 20 décembre 2016 à 21 h 43 min

@Rose
Bonsoir
Reponses à vos questions
Golpiste est une francisation personnelle et ironique que j’ai faite du vocable « golpista » qui désigne en Amerique latine l’auteur d’un coup d’état, ce qui se dit GOLPE
Je ne connais pas les dates exactes des affaires Finaly et Mortara. Mais de manière approximative je peux vous indiquer que l’affaire Finaly se situe dans les annéees qui ont suivi immédiatement la fin de la seconde guerre mondiale et ,pour l’affaire Mortara ,les faits , qui se déroulent à Bologne, remontent à la fin de la decennie 1860.
Dans l’un et l’autre cas, et dans des contextes très différents , il s’agit d’une operation menée par l’Eglise pour soustraire à leur famille naturelle des enfants juifs afin de les élever en bons chrétiens
L’une et l’autre affaire avaient en leur temps secoué l’opinion
Vous en trouverez sans doute la matière développée sur Internet ; Cependant si vous le souhaitez je peux vous adresser des précisions detailléees,mais ,seulement en dehors de ce blog que j’aurais scrupule à squatter avec ces histoires qui n’intéressent pas grand monde ici (voir la remarque de la vie dans les bois sur la fixation que je ferais sur les curés)

la vie dans les bois dit: 20 décembre 2016 à 21 h 42 min

Le grotesque de la lâcheté de Bastien-Thiry, mystique profond, c’est que son rôle de chef de commando s’est borné à agiter un journal, pour donner le top action de l’attentat, « sans prendre part à l’embuscade ».
Au fait une autre thèse serait que ce n’est pas à Stauffenberg, que ses proches le comparait, mais à Von Braun.
Et là, je sais pas pourquoi, il me vient l’envie de ricaner.

Delaporte dit: 20 décembre 2016 à 21 h 41 min

« Vous avez bien fait de partir Christine Lagarde »

Justement, si je puis me permettre, elle n’est pas partie, elle est toujours là, plombée au sol, ne décollant jamais. La pauvre !

hamlet dit: 20 décembre 2016 à 21 h 36 min

j’ai pas dit à chacun son métier !!!

me cherche pas Josette sinon je t’en colle une !

continue donc de discuter avec tes potes, désolé mais moi je discute de philo analytique avec passou, en plus t’y connais rien à la logique.

passou est d’accord avec moi pour penser que les historiens manquent de logique, c’est même leur plus gros soucis.

et les écrivains aussi souffrent d’un manque de logique.

du coup dire d’un historien qu’il a un talent littéraire pour faire oublier son manque de logique c’est pas très fair play si tu vois ce que je veux dire.

bérénice dit: 20 décembre 2016 à 21 h 35 min

c’est ce qu’on appelle dans le jargon un mélange des genres.

Hamlet que faites vous du talent du conteur , une histoire peut devenir passionnante ou ennuyeuse selon la personne qui la mettra en lignes, que se passe-t-il ce soir dans vos tuyaux?

hamlet dit: 20 décembre 2016 à 21 h 30 min

« Un attentat possède une grande vertu : il nous invite à réfléchir à la justice d’exception, à la soumission des fonctionnaires et à la capacité de (dés)obéissance des corps constitués. »

cette phrase d’un point de vue logique elle ne tient pas la route, un peu comme le barbier de Russell.

Janneney est peut-être un bon historien mais il doit être un très mauvais logicien.

passou vous avez sous le coude des historiens qui ont lu Bertrand Russell ?

l’attentat a la vertu de nous faire réfléchir sur une conséquence politique et juridique délétère de l’attentat c’est un truc qui se mord la queue, un truc sans queue ni tête.

passou vous comprenez ou bien vous voulez que je vous explique le pourquoi de ça ne tient pas la route ?

la vie dans les bois dit: 20 décembre 2016 à 21 h 25 min

Cette histoire de boulanger qui fait du pain et de l’écrivain qui écrit , ou chacun son métier, me fait penser, c’est marrant aussi, comme il y avait peu de courageux pour commenter le livre de Joseph Andras ,  » de nos frères blessés ».

hamlet dit: 20 décembre 2016 à 21 h 21 min

il faut vachement se méfier des historiens doués d’un talent littéraire, au même titre qu’il faut se méfier d’un boulanger qui a des talents de plombier.

c’est ce qu’on appelle dans le jargon un mélange des genres.

hamlet dit: 20 décembre 2016 à 21 h 18 min

« Jean-Noël Jeanneney appartient à la rare catégorie des écrivains d’histoire. Entendez : des historiens doués d’un véritable talent littéraire »

j’entends très bien, merci.

j’entends bien mais j ne comprends pas : Janneney il est bon parce que c’est un historien doué de talent littéraire.

ça c’est plutôt nul pour un historien.

d’autant qu’avec tous les écrivains qui manquent de talent littéraire on se demande si on ne s’est pas planté dans le casting.

j’ai pas raison passou ?

pour une fois qu’on tombe sur un type qui a un talent littéraire, pas de bol : il faut que ce soit un historien.

preuve s’il en est que quand Dieu a fait ce monde il devait avoir un coup dans l’aile.

hamlet dit: 20 décembre 2016 à 21 h 13 min

quand Brutus a tué César la foule l’a acclamé.

si Brutus avait tué la foule je suis sûr que César l’aurait acclamé pareil.

hamlet dit: 20 décembre 2016 à 21 h 12 min

passou vous savez quoi ? j’adore votre blog, c’est un havre de paix, sérieux on s’y sent bien, un petit nid douillet, un cocon d’amour.

je viens de bouffer un sac de papillotes maintenant j’ai mal au coeur, j’aurais mieux de les laisser dans la crèche.

hamlet dit: 20 décembre 2016 à 21 h 07 min

le problème entre le peuple et les gouvernants c’est pas les gouvernants, c’est le peuple.

même le gouvernant le plus débile sera toujours moins débile que le peuple qu’il gouverne.

un exemple au hasard : prenez Trompe, tout con qu’il est il l’est vachement moins que le peuple américain.

je veux dire si c’était le contraire on s’en serait rendus compte avec le temps.

hamlet dit: 20 décembre 2016 à 21 h 04 min

« une intéressante note de De Gaulle dans ses carnets de captivité de la grande guerre :
« Les foules acclament Brutus parce qu’il a tué César, mais proposent aussitôt de faire de Brutus un César » »

non seulement c’est super intéressant mais en plus c’est vrai.

en fait c’est vachement lié au cours de l’histoire.

parce que si c’était César qui avait tué Brutus la foule l’aurait acclamé pareil.

et si vous prenez des supporters de foot ils font exactement pareil, la foule c’est un truc super con.

à tel point qu’on se peut se demander si au lieu de tuer César, Brutus n’aurait pas mieux fait de tuer la foule.

hamlet dit: 20 décembre 2016 à 20 h 58 min

ou alors on peut faire un truc : vous commander la voiture et moi je commande GI Joe, comme ça je ferai celui qui tire sur la voiture.

la vie dans les bois dit: 20 décembre 2016 à 20 h 58 min

Et puisqu’il faut saluer des femmes, c’est pas souvent sur ce blog, un détournement du Char:
« Vous avez bien fait de partir Christine Lagarde ».

hamlet dit: 20 décembre 2016 à 20 h 55 min

passou, elle est magnifique cette voiture !

c’est votre cadeau de Noël ?
vous avez écrit une lettre au Père Noël et vous avez ajouté la photo de la voiture dans l’enveloppe ?

c’est très bien, en fait c’est comme ça qu’il faut faire.
et sur la lettre il faut écrire que vous avez été bien sage toute l’année, sinon la voiture : tintin !

vous pouvez mentir c’est pas grave, je veux dire le père Noël n’est pas regardant.

ça vous embête si je commande la même ?
mai pas la même couleur, comme ça on risquera pas de se la piquer.

la vie dans les bois dit: 20 décembre 2016 à 20 h 39 min

Quand je pense comme ça, en mangeant des papillotes- j’ai choisi au hasard chocolats grandes origines, et suis tombée sur la collec’ avec citations littéraires- que les thésards sont en France maintenant des générations spontanées, il n’y a qu’à voir le dernier Nobel de chimie, un  » modèle » dans le genre de fonctionnaire-chercheur qui rêve aux frais du contribuable.

rose dit: 20 décembre 2016 à 20 h 13 min

La der des der, je signe

rire un bon coup oui, mais pas sur Margot Dudu

savais rien du coup d’état ; avais compris curzio quand même

Janssen J-J dit: 20 décembre 2016 à 19 h 32 min

@ »se prendre la tête dans les mains, la hocher misérablement, faire jaillir un soupir exsangue, manger sa soupe, se taire ».

Ou éclater de rire un bon coup, voyons donc 😉 !… c’est pas mal drôle non de débouler les idoles de temps en temps, pas forcément méchant,… sublime, pas forcément sublime, hein. Allez, rions un peu, on va quand même pas mett’ des émoticônes à tous les coins de rue, si ? pas pleurer, lydie.

rose dit: 20 décembre 2016 à 19 h 28 min

Ai vécu l’histoire en live du Petit Clamart ; l’ai déjà racontée ici. C’est l’histoire d’un jeune prof d’Histoire, agrégé, passionné, qui l’a jouée à ses élèves, règle de tableau en mains, il y a quinze ans déjà !

Tour à tour D’Artagnan, agresseur, agressé, et les poules dans le coffre (elles avaient grande importance dans le coffre, les poules, la femme est la loupe de l’homme, seul Placé ne le sait) il a convaincu ses élèves des faits ; manquait seulement le titre. Nous l’avons synchronisé, le titre Attentat du Petit Clamart + les faits, et avons aimé l’Histoire à jamais.

Belle notation dans le testament « les fruits disent de quel arbre il s’agit. »

Janssen J-J dit: 20 décembre 2016 à 19 h 26 min

Pour moi, un « golpiste » serait une sorte de malaparte, ce gars qui apprenait la technique du coup d’Etat à tous les candidats aux passages en force… enfin, je peux me tromper, faudrait que ce soit confirmé : est-ce là un néologisme consacré par les sachants du blogue ?

Delaporte dit: 20 décembre 2016 à 19 h 25 min

Scoop (le Figaro), ou comment un juré Nobel dévoile la manière dont se fait un choix particulièrement génial de lauréat :

«La procédure est très longue, a ainsi expliqué Horace Engdahl. Quand un candidat apparaît sur une première liste, il faut attendre plusieurs années, prendre le temps de lire, relire, digérer une œuvre. Cette année, la décision s’est faite sans conflit».

Janssen J-J dit: 20 décembre 2016 à 19 h 22 min

Il a fallu composer, au vu de la médiocrité de certaines thèses soutenues naguère, avec des potentats locaux peuplant des jurys pas mal gangrenés… Suffit de se rappeler l’université de Lyon III dans les années septante par ex.

http://www.education.gouv.fr/cid580/le-rapport-d-henry-rousso-rendu-public.html

Depuis lors, les jurys ont quand même fait preuve d’un peu plus de tenue, et la qualité générale des thèses s’en est nettement améliorée. On passe bien moins facilement la barre qu’autrefois, et ce, dans toutes les disciplines, contrairement à ce que prétend ici le ramassis d’opinions populistes déversées sans scrupule à tout-va.

rose dit: 20 décembre 2016 à 19 h 22 min

Margot Dudu

on aura tout lu

se prendre la tête dans les mains, la hocher misérablement, faire jaillir un soupir exsangue, manger sa soupe, se taire.

rose dit: 20 décembre 2016 à 19 h 15 min

>DHH bonsoir,

je ne sais ce qu’est un golpiste.

A priori, pas de coupure de journaux sur les affaires que vous signalez. Sauriez-vous les années ?

Widergänger dit: 20 décembre 2016 à 19 h 04 min

Je vous recommande le dernier livre de d’Ormesson, Le Guide des égarés, si vous voulez vous perdre dans le néant…

rose dit: 20 décembre 2016 à 18 h 51 min

Pablo75 dit: 20 décembre 2016 à 10 h 22 min

Le symbole est formidable: une coupable mais dispensée de peine à la tête de l’organisme qui représente le mieux l’oligarchie mondiale qui nous gouverne.

Et le cynisme total: on se sait coupables et on sait que tout le monde le sait, mais personne peut nous imposer des peines.

Mais c’est de cette manière que cela se passe : le seul changement est que c’est très ouvertement au lieu d’être occulte comme précédemment.

C’est ce qui fait que lire de telles stupidités comme « se faire virer par sa hiérarchie » lu ici, alors que c’est honorable de se faire virer par sa hiérarchie, et prouve un esprit libre, au même titre que d’arracher la chemise blanche de DRH arrogant, d’une morgue inacceptable, eh bien cela montre une complète ignorance de la vie telle qu’elle se passe dans les entreprises.*

Widergänger dit: 20 décembre 2016 à 18 h 43 min

C’est très étrange toutes les âneries qu’on peut lire ici concernant les profs, les thèses, les thésards, l’agrégation et les agrégatifs. C’est plus un blog, c’est la foire aux cancres… Mes pov’ chéris, parlez donc plutôt de ce que vous connaissez le mieux, vous paraîtrez moins tartes.

rose dit: 20 décembre 2016 à 18 h 43 min

Quant à la Guyane et à des stars, relire Rhum de Blaise Cendrars nous en dit long sur les orpailleurs, les voleurs et les exploiteurs. Petite note concernant les graines datant de 1920, si ma mémoire est bonne qui préfigure ce que nous vivons aujourd’hui avec Bayer (Monsanto) et montre que peu de choses changent, in fine.

rose dit: 20 décembre 2016 à 18 h 39 min

Delaporte dit: 20 décembre 2016 à 14 h 14 min
« le procureur a parfaitement expliqué pourquoi elle devait être innocentée »

Voilà un bel argument pousse-au-crime ! Toutes les pommes son pourries, donc c’est la norme et il ne faut en jeter aucune…

Oui je plussoie, verdoie etc. sans oublier noroît : on prend, au hasard, toutes les Lola les Lolita etc. toutes étant … (au choix) et ceci étant la norme on n’en jette aucune.

Janssen J-J dit: 20 décembre 2016 à 18 h 38 min

On apprend le départ de michèle morgan et de zsa zsa gabor, deux excellents comédiennes qui enchantèrent nos jeunes années. Prions pour elles.

Widergänger dit: 20 décembre 2016 à 18 h 34 min

Bloom, il est clair que ça n’arrivera jamais à un prof de français… Le corps, oui, l’esprit non. L’école club med…

rose dit: 20 décembre 2016 à 18 h 27 min

oui enfin dans l’archivage, il y a des logiciels désormais, de recherche de fraude ; au tout début, c’est clair, le pompage a été de rigueur.

rose dit: 20 décembre 2016 à 18 h 26 min

« Tiens, si quelqu’un ici est capable de me citer une seule anecdote de thésard qui aurait échoué à cause du contenu de son travail. » (D.)

thésard, je ne sais, mais agrégatif je peux le citer : assis au premier rang lors d’un cours de préparation, un prof lui dit « vous ne prenez pas de notes ? ». Il répond poliment, « non parce que cela -le dit cours, ou cet aspect mathématiques traité- ne sert à rien ». Ce fut grillé pour lui, l’agrèg de maths. Rayé de la carte.

bérénice dit: 20 décembre 2016 à 18 h 24 min

Il y a aussi des gens qui abandonnent en cours de route parce que précisément ils n’y arrivent pas.

Il existerait une fraude dans se secteur, toujours possible de la faire rédiger par quelqu’un d’autre ou d’aller rechercher dans l’archivage l’inspiration .

rose dit: 20 décembre 2016 à 18 h 23 min

A ce sujet, me semble qu’il vaut mieux pouvoir et ne pas vouloir, que vouloir et ne pas pouvoir (ceci dit suite à la remarque précédente)

boudegras dit: 20 décembre 2016 à 18 h 21 min

700 personnes font une haie d’honneur à un prof qui part en retraite
quand JC écrit : « quittons-nous définitivement » c’est toute la RdL qui lui fait un bras d’horreur

rose dit: 20 décembre 2016 à 18 h 19 min

la vie dans les bois dit: 20 décembre 2016 à 17 h 44 min
D’ailleurs beaucoup n’ont d’autre choix que de devenir prof , prof pour thésards,

n’importe quoi comme souvent ; d’ailleurs, beaucoup aimeraient avoir le choix et les compétences nécessaires pour devenir prof. Las, ils n’en ont pas les capacités.

Lavande dit: 20 décembre 2016 à 18 h 01 min

« D’ailleurs beaucoup n’ont d’autre choix que de devenir prof… »
Non mais je rêve!
Vous en connaissez beaucoup des jeunes qui ont passé une thèse et qui arrivent à décrocher un poste de maitre de conférences?
Ils font des post-doc à n’en plus finir dans des endroits divers et variés, sans arriver à avoir un poste stable.

Delaporte dit: 20 décembre 2016 à 17 h 58 min

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 20 décembre 2016 à 17 h 51 min

N’empêche que je me souviens très bien que lorsque la décision d’arbitrage a été rendue publique, tout le monde a crié au scandale. Et en effet, pas besoin d’avocats ou de conseillers pour comprendre immédiatement qu’on avait affaire à une escroquerie monumentale. Cela tombait sous le sens – et sous la loi, comme le montre la décision d’hier contre Mme Lagarde.

JC..... dit: 20 décembre 2016 à 17 h 58 min

« Je regarde aller Valls et Macron et je n’aime pas ce que je vois; ils me paraissent atteint de la maladie du Nain teigneux. » (Bihoreau)

Monsieur le Duc, il ne sont pas « malades », mais « doués » ! ….

JC..... dit: 20 décembre 2016 à 17 h 53 min

Passer une thèse, c’est comme faire du golf ou jouer au bridge en Guadeloupe : un ticket d’entrée au Walhalla des meilleurs ploucs du village !

Tout se passe ailleurs, et c’est autrement difficile…

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 20 décembre 2016 à 17 h 51 min

Les remarques fielleuses à l’égard de madame Lagarde procèdent d’une mauvaise foi flagrante – très commune ici – ou d’une ignorance crasse des responsabilités qui étaient les siennes lors de l’adjudication Tapie. Négligence ? Il faudrait mettre un enquêteur derrière chaque arbitre, un policier derrière chaque enquêteur, un soldat derrière chaque policier, un juge derrière chaque soldat, et un enquêteur derrière chaque juge.

En décidant comme elle l’a fait, madame Lagarde a consulté des avocats chevronnés et a suivi leur conseil. Elle n’a pas touché un sou. Ce vulgaire Tapie est comme son compère Trump: menteur, manipulateur, assoiffé de notoriété.

Je regarde aller Valls et Macron et je n’aime pas ce que je vois; ils me paraissent atteint de la maladie du Nain teigneux. Dieu merci, monsieur Fillon sait se tenir, comme surent le faire de Gaulle et Pompidou.

la vie dans les bois dit: 20 décembre 2016 à 17 h 44 min

D’ailleurs beaucoup n’ont d’autre choix que de devenir prof , prof pour thésards, ça fait des générations de thésards spontanées, et ça coûte cher au contribuable.

JC..... dit: 20 décembre 2016 à 17 h 41 min

Nous prenons connaissance des racines nobiliaires de notre ami Delaporte. Son nom complètement exprimé est celui d’une grande famille respectable (jusqu’à sa naissance) !

Jugez en vous même : Marie-Félicien Enguerrand Delaporte des Chiottes, c’est beau non ?

la vie dans les bois dit: 20 décembre 2016 à 17 h 36 min

Pour de nombreux thésards en France c’est depuis pas mal de temps publish or perish. Pas qu’en socio,ou sciences humaines, en sciences phy maths, etc. aussi.

JC..... dit: 20 décembre 2016 à 17 h 33 min

« Sympathie entre deux femmes exceptionnelles, l’une pour sa beauté, l’autre pour son intelligence, et toutes les deux Guyanaises :
« La nouvelle Miss France 2017, la Guyanaise Alicia Aylies, s’est dite touchée par les compliments d’une autre Guyanaise, Christiane Taubira. » (Delaporte)

Echange de bon procédé entre une jolie fille à naître, et une erreur physique et intellectuelle particulièrement nocive !…

étudiant sérieux dit: 20 décembre 2016 à 17 h 31 min

« il est plus facile de faire du copié-collé en psycho, socio, ou autre verbiage, qu’en maths, physique, biologie ou médecine … »

et jc parle d’expérience

JC..... dit: 20 décembre 2016 à 17 h 28 min

La présentation d’une thèse est une formalité, personne n’échoue ! C’est comme la Justice pour les puissants, un moment à passer entre amis : l’impunité certifiée !

Juste un détail : il est plus facile de faire du copié-collé en psycho, socio, ou autre verbiage, qu’en maths, physique, biologie ou médecine …

Que Dieu vous caresse de son aile boueuse, noble mammifères !

Lavande dit: 20 décembre 2016 à 17 h 27 min

D., comme le dit Bergeret on n’est pas recalé à la soutenance mais on n’est pas autorisé à soutenir. J’ai connu un cas dans mon labo de quelqu’un qui n’a pas été autorisé à soutenir car peu de temps avant, son patron s’était rendu compte qu’il avait trafiqué ses résultats expérimentaux.
Il y a aussi des gens qui abandonnent en cours de route parce que précisément ils n’y arrivent pas.
Bref arrêtons là car le couscous de Pablo nous a entraîné loin et vous dites pas mal d’âneries à ce sujet.

la vie dans les bois dit: 20 décembre 2016 à 17 h 19 min

Ce hasard de l’actualité judiciaire, sauf coup de théâtre , signe la fin des poursuites contre C. Lagarde, dans cette affaire d’arbitrage.
À propos de théâtre, je ne sais pas si B.T est toujours sur la scène parisienne.
Aux dernières nouvelles, la pièce avait pour titre
« Un beau salaud », une « comédie moderne »(sic) où Tapie veut faire rire.

Lucien Bergeret dit: 20 décembre 2016 à 16 h 48 min

« Tiens, si quelqu’un ici est capable de me citer une seule anecdote de thésard qui aurait échoué à cause du contenu de son travail. » (D.)

J’en ai connu un, en maths, il y a longtemps, avant 68…
Personne n’échoue à la présentation de la thèse, mais on peut–on pouvait–vous refuser de la présenter.

D. dit: 20 décembre 2016 à 16 h 42 min

En règle générale je ne soutiens pas la condition étudiante. Il n’y a rien de plus vil et ingrat qu’un étudiant dans 95 pour cent des cas.
L’étudiant devrait être humble et respectueux de l’argent investi par la communauté des contribuables pour son apprentissage. Dans la plupart des cas, au lieu de cela, il revendique des droits, ne cesse d’émettre des critiques sur tout, ne pense qu’à faire de l’argent, passe plus de temps à discuter et à s’amuser qu’à étudier.
C’est pourquoi je revendique les universités entièrement payantes ainsi que le maintien des bourses dans des conditions très précises : être Français, avoir de bons résultats, n’avoir été condamné à rien (violences dans les manifestations) etc…

Sergio dit: 20 décembre 2016 à 16 h 41 min

« presque n’importe qui peut se faire appeler Docteur au bout de quelques annétés de fac plus ou moins séchéés. »

Apparemment c’est valable aussi pour la médecine halor… Quand on voit les tanches…

Delaporte dit: 20 décembre 2016 à 16 h 36 min

La qualité actuelle des thèses est naturellement très basse, plus que médiocre, surtout en sociologie, et en philosophie où il s’agit désormais d’un petit monde uniquement tourné vers soi, sans ouverture vers l’extérieur.

D. dit: 20 décembre 2016 à 16 h 27 min

Le problème avec ces thèses, Bérénice, c’est que vous pouvez présenter n’importe quoi et vous serez quand même docteur au final alors que dans bien des cas un contrôle continu exigeant vous aurait recalé.
Je ne suis pas du tout pour cette histoire de thème, depuis le temps que ça dure. Tiens, si quelqu’un ici est capable de me citer une seune anecdote de thésard qui aurait échoué à cause du contenu de son travail. Je crois que je vais attendre longtemps.
L’agrégation à elle le mérite d’être réellement exgéante et sélective alors que presque n’importe qui peut se faire appeler Docteur au bout de quelques annétés de fac plus ou moins séchéés. Oú est le mérite?

D. dit: 20 décembre 2016 à 16 h 18 min

Écoutez, Lavande, on ne va pas en faire tout un plat, de ces thèses.
En passant je vous informe que je n’aime pas beaucoup votre pseudonyme.

Delaporte dit: 20 décembre 2016 à 16 h 03 min

Il y a déjà une fronde contre Lagarde, une mauvaise rumeur qui la fait vaciller de son socle sur lequel elle essaie de se protéger. Il faut savoir que cette histoire n’est pas finie, qu’elle ne fait que commencer. Des instructions judiciaires sont encore en cours. Il pourrait y avoir d’autres rebondissements graves. La justice triomphera-t-elle ?

étudiant sérieux dit: 20 décembre 2016 à 15 h 58 min

Twitter condamne Christine Lagarde
Les internautes dénoncent le «traitement de faveur» réservé à la patronne du FMI, symbole d’une «justice à deux vitesses
(letemps.ch)

bérénice dit: 20 décembre 2016 à 15 h 42 min

Lavande, personnellement je n’ai été l’amante que d’un thésard et encore qui ne voulait plus présenter de thèse du tout. Il a fini par fournir le travail exigé et a survécu à l’épreuve puis a trouvé une solution à son problème professionnel. Sinon j’ai du draguer un autre mais qui en était encore assez loin.

Delaporte dit: 20 décembre 2016 à 15 h 41 min

Sympathie entre deux femmes exceptionnelles, l’une pour sa beauté, l’autre pour son intelligence, et toutes les deux Guyanaises :

« La nouvelle Miss France 2017, la Guyanaise Alicia Aylies, s’est dite touchée par les compliments d’une autre Guyanaise, Christiane Taubira. »

Lavande dit: 20 décembre 2016 à 15 h 36 min

D., en général après une soutenance de thèse on fait un pot de thèse avec l’ensemble des collègues et amis (il peut d’ailleurs y avoir un certain recouvrement de ces deux sous-ensembles!) puis souvent un repas avec un cercle plus restreint. Certes, je dois humblement reconnaitre que mes informations ne portent pas sur des « dizaines de milliers de gens »!

bérénice dit: 20 décembre 2016 à 15 h 32 min

D si vous avez une oreille vous entendrez que les oiseaux se plaignent aussi, leur chant est différent selon qu’il fasse beau, chaud, froid, qu’il pleuve. Je lisais hier à propos du tsunami de 2004 que les habitants de certaines îles entendant les cris changés des animaux et voyant que l’océan avait reculé s’étaient réfugiés sur les hauteurs pressentant ainsi alarmés qu’il allait se passer une catastrophe, les animaux sont beaucoup plus sensibles que nous peut-être parce que plus vulnérables et sans protections ils ont conservé cet instinct qui nous manque et qu’on remplace par la raison et plus souvent par les raisons qui deviennent déraison.

bérénice dit: 20 décembre 2016 à 15 h 26 min

Pablo, remarquez que sil fallait à tous attendre d’avoir présenté une thèse pour enfin manger cela justifierait la faim dans le monde, un processus d’élimination pour ainsi dire sélectif et culturel.

Delaporte dit: 20 décembre 2016 à 15 h 26 min

« Une haie d’honneur de 700 collégiens pour le départ en retraite d’un professeur. »

En regardant cette acclamation spectaculaire, je pensais à Christine Lagarde qui, lorsqu’elle prendra sa retraite, partira sous les huées des Français.

Lavande dit: 20 décembre 2016 à 15 h 25 min

Bloom vous êtes pessimiste: ça arrive aussi (peut-être pas exactement sous la même forme) à des profs de maths ou de physique, voire même de français… WGG a toutes ses chances !

D. dit: 20 décembre 2016 à 15 h 12 min

C’est nul, c’est nullissisme ces histoires d’oiseaux qui se plaignent Je peux vous en faire des kilomètres de ces trucs-là, et signer Verlaine. Vous n’y verrez que du feu.

D. dit: 20 décembre 2016 à 15 h 05 min

Moi, un type étrange ?
Il ne manquait plus que ça…c’est bien le monde à l’envers qui marche sur la tête. Quant à affirmer que des dizaines de milliers de gens font un repas après une thèse, sans mêmě l’avoir vérifié, c’est plus qu’imprudent Monsieur je sais tout.

Bloom dit: 20 décembre 2016 à 15 h 05 min

Alain Donnat a beaucoup donné, les élèves le lui rendent bien. Les profs d’Eps sont souvent les préférés des élèves…Le jour où ça arrivera à un prof de maths…

étudiant sérieux dit: 20 décembre 2016 à 15 h 01 min

« les erreurs politiques » (closet)
Dans ce cas une simple erreur – beaucoup de bruit pour un peu, si peu, d’argent de poche

Sergio dit: 20 décembre 2016 à 14 h 59 min

Puis halor les Fells quand ils on vu comment on s’y prenait pour les attentats ils ont dû rigoler cinq minutes dans leur toundra…

Pablo75 dit: 20 décembre 2016 à 14 h 53 min

@ D.

« « un repas de thèse », c’est sans doute une plaisanterie ? Comme si une thèse (qu’il suffit par ailleurs de soutenir, bien ou mal, qu’elle soit bonne ou mauvaise) pouvait s’assimiler aux événements jalonnant une vie… »

Tu es décidément un type étrange… Non, ce n’est pas une plaisanterie, mais c’est ce que font des dizaines de milliers d’étudiants français après avoir passé leur thèse. Pour ma fille, l’avoir passé ça été un événement infiniment supérieur à son baptême, sa communion, sa confirmation ou son mariage, non seulement parce que cela signifiait qu’elle avait fini ses très longues études et elle pouvait enfin exercer son métier, mais aussi et surtout pour la très simple raison qu’elle n’a pas été baptisée, elle n’a pas fait sa communion et elle n’est pas mariée.

Sergio dit: 20 décembre 2016 à 14 h 51 min

Houi mais si c’est une thèse de cuisine ? Faut bien que le pablic i goûte ! Sinon c’est la banane remarque c’est bon aussi, les bananes…

bérénice dit: 20 décembre 2016 à 14 h 42 min

D, il y aussi celui-ci dont je me souviens également

Le ciel est, par-dessus le toit,
Si bleu, si calme !
Un arbre, par-dessus le toit,
Berce sa palme.

La cloche, dans le ciel qu’on voit,
Doucement tinte.
Un oiseau sur l’arbre qu’on voit
Chante sa plainte.

Mon Dieu, mon Dieu, la vie est là
Simple et tranquille.
Cette paisible rumeur-là
Vient de la ville.

Qu’as-tu fait, ô toi que voilà
Pleurant sans cesse,
Dis, qu’as-tu fait, toi que voilà,
De ta jeunesse ?

bérénice dit: 20 décembre 2016 à 14 h 39 min

Gardel, je découvrais ce nom hier, « un certain » parce qu’il ne me paraît pas dénué d’intérêt et qu’ils sont nombreux à oublier les courants d’idée qui bousculent un peu la ligne directrice et dominante qu’on veut nous faire accepter coûte que coûte. Je ne voulais pas manquer de respect à la mémoire de ce théoricien.

gardel dit: 20 décembre 2016 à 14 h 35 min

Bérénice, à 7h 55 : « …hier une émission en partie consacrée à un certain Gorz ».
Cet inélégant – pour ne pas dire plus – « certain » détone dans votre prose très soignée. Merci quand- même pour la citation (deuxième degré?).

bérénice dit: 20 décembre 2016 à 14 h 31 min

D, non mais!?! que sous entendez-vous? que je serais sous-informée par le système de désinformation? Effectivement je reconnais que pour cette affaire, je n’ai pas suivi, ces histoires de millions ne me disent rien qui vaille et puis dans le cercle où je réside proche du sous-sol, à quoi bon savoir ce que les grands de ce monde font du pouvoir et en quoi la justice pourrait servir de ciment ou de rappel à l’ordre.

D. dit: 20 décembre 2016 à 14 h 29 min

Arrêtez vos jérémiades, Bérénice, et d’où sort ce poème écoeurant de quai de gare digne de la collection Harlequin ? Un peu de maintien, ma fille !

D. dit: 20 décembre 2016 à 14 h 23 min

« un repas de thèse », c’est sans doute une plaisanterie ? Comme si une thèse (qu’il suffit par ailleurs de soutenir, bien ou mal, qu’elle soit bonne ou mauvaise) pouvait s’assimiler aux événements jalonnant une vie (baptême, communion, confirmation, mariage ou ordination, jubilé du mariage ou ordination épiscopale, enterrement) !

bérénice dit: 20 décembre 2016 à 14 h 22 min

, mais personne peut nous imposer des peines.

Pablo, c’est de la poésie!

Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?

Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un coeur qui s’ennuie,
Ô le chant de la pluie !

Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui s’écoeure.
Quoi ! nulle trahison ?…
Ce deuil est sans raison.

C’est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon coeur a tant de peine !

bérénice dit: 20 décembre 2016 à 14 h 17 min

12h39, si j’oublie de préciser, sachez que pour remédier à l’hésitation liée à l’éventail des stations radio je n’écoute que radio-classique, france culture, france musique et parfois france-inter.

Delaporte dit: 20 décembre 2016 à 14 h 14 min

« le procureur a parfaitement expliqué pourquoi elle devait être innocentée »

Voilà un bel argument pousse-au-crime ! Toutes les pommes son pourries, donc c’est la norme et il ne faut en jeter aucune…

bérénice dit: 20 décembre 2016 à 14 h 14 min

Dans mon genre, oui. Mais sans doute pas dans le vôtre.

Pablo, ce qui voudrait dire sans le vouloir que vous ne courrez pas les femmes ou que vous ne vous comptez pas parmi les femmelettes? Il est vrai aussi que j’ai passé la date de péremption , l’âge des enfantillages et bien que je puisse vous situer entre 20 et 65 ans, ce qui laisse une marge de manœuvre assez large allant de la spontanéité érectile à la la tendresse vaincue par tant de combats, je me demande à quel type d’individu j’aurais affaire si je vous rencontrais, un jeune homme frais ou un quinqua ou sexagénaire fatigué et fatigant?

closer dit: 20 décembre 2016 à 13 h 58 min

Quant à Christine Lagarde (sans rapport évidemment avec le sujet du jour), le procureur a parfaitement expliqué pourquoi elle devait être innocentée. Si les erreurs politiques devaient être punies au pénal, tout le pouvoir socialiste qui a coûté 100 fois plus d’euros que Lagarde depuis 5 ans devrait être sous les verrous.

Lavande dit: 20 décembre 2016 à 13 h 55 min

La fille à la voilette : c’était sur France Culture hier à midi – « la grande table  »

1ère partie :

Théâtre avec « Doreen »
27 min
La Grande Table reçoit le metteur en scène et acteur David Geselson pour sa pièce de théâtre « Doreen » qui s’inspire de Lettre à D. – Histoire d’un amour d’André Gorz. Il sera au théâtre de La Bastille du 8 au 24 mars.

2ème partie

Ecologie politique: que reste-t-il de la pensée d’André Gorz ?
34 min
La Grande Table reçoit l’historien Willy Gianinazzi, auteur d’ »André Gorz, une vie » et le sociologue Roger Sue, professeur à l’université Paris-Descartes – Sorbonne, auteur de « La contre-société ».

la vie dans les bois dit: 20 décembre 2016 à 13 h 09 min

Les complices de Bastien-Thiry ont tous été graciés.
D’autres adeptes sont encore vivants. ici nous avons closer.

la fille à la voilette dit: 20 décembre 2016 à 12 h 39 min

Bérénice 7h55 : pourriez-vs me dire sur quelle chaîne, ou quelle station, et à quelle heure, l’émission consacrée à A.Gorz ; merci

Bloom dit: 20 décembre 2016 à 12 h 27 min

Le nombre de livres français traduits et à paraître en 2017 aux Etats-Unis baisse de 19% et passe de 531 à 426

Mais il est en hausse de 15% par rapport à 2015 (360). Faut tout dire.

boudegras dit: 20 décembre 2016 à 12 h 12 min

JC à 10 heures 36 : c’est là que l’on voit le sale type qu’il est vraiment, quel gougnafier mais on va lui trouver des excuses, naturellement

JC..... dit: 20 décembre 2016 à 11 h 40 min

JOYEUX NOEL

« Congo-Kinshasa : Kabila passe en force, scènes d’émeute dans la capitale malgré les appels au calme.
Des violences ont opposé partisans de l’opposition et forces de l’ordre dans plusieurs quartiers de la capitale après l’annonce de la formation d’un nouveau gouvernement par le président congolais, sans attendre la fin de la médiation de l’Eglise catholique. » (Le Monde)

On ne rit pas ! On se quitte, définitivement, sur cette remarque : combien d’espoirs trahis depuis l’indépendance, consécutive à l’ablation du colon …

JC..... dit: 20 décembre 2016 à 11 h 21 min

A l’époque de l’Algérie française, on appelait, en France, « terroristes » … des « résistants » qui allaient devenir des héros de l’Algérie algérienne. Puis les héros devinrent des tueurs de harkis, puis des combinards, puis des tueurs anti-GIA, puis leurs enfants devinrent des demandeurs de visa …

Les résistants sont des terroristes qui ont réussi.

JC..... dit: 20 décembre 2016 à 11 h 11 min

Lorsqu’on lit les commentaires d’un étudiant « redoublant pérenne », on se sent plus intelligent ! C’est dire le niveau de la mule analphabète comme ses pieds…

JC..... dit: 20 décembre 2016 à 11 h 04 min

Clairement, il fallait que le régicide B-T paie pour son acte criminel : action terroriste ou partisane toute la question est là. Qu’il meure donc, Bastien-Thiry, lui et son sens de l’honneur !

Eu égard à tous les Nazis recyclés à la fin de WWII, aux décideurs impunis de la vitrification de Nagazaki et d’Hiroshima, on peut ergoter sur le châtiment gaullien ….

Sauf qu’en temps de guerre, on ne doit pas ergoter. En temps de paix, pas de Justice, alors, en temps de guerre, vous pensez bien !…

Jibé dit: 20 décembre 2016 à 10 h 58 min

8e arrondissement

Musée Nissim-de-Camondo
63, rue de Monceau
Tél. : 01 53 89 06 50
Métro : Villiers ou Monceau
http://www.lesartsdecoratifs.fr/francais/musees/musee-nissim-de-camondo

Héritier d’une riche famille juive sépharade de banquiers de l’Empire ottoman, qui avait quitté Istanbul pour venir s’installer à Paris sous le Second Empire, Moïse de Camondo (1860-1935) s’était pris de passion pour le XVIIIe siècle français.
A sa demande, l’architecte René Sergent dessina en 1910 le plan de l’hôtel particulier de style classique, librement inspiré du Petit Trianon de Versailles, qui devait lui permettre d’y installer sa famille au milieu des plus beaux meubles, tableaux, sculptures, tapisseries et objets décoratifs des meilleurs artistes et artisans du XVIIIe siècle, que Moïse de Camondo avait rassemblés sans relâche, mais toujours avec goût et le plus souvent en double par souci de symétrie.
C’est ce décor d’Ancien Régime, doté cependant de tout le confort moderne du début du XXe siècle : cuisine, sanitaires, eau chaude, électricité, ascenseur… que, faute de pouvoir transmettre à son fils Nissim, mort durant la Première Guerre mondiale, il léguera par testament à l’Etat français, à charge pour lui d’en faire un musée à la mémoire de ce dernier.
Son biographe Pierre Assouline, déclare, qu’en créant ce lieu magnifique Le dernier des Camondo avait voulu ainsi, en quelque sorte, « payer son ticket d’entrée dans la société française qu’il admirait ».
Un ticket d’entrée qui se transforma tragiquement en ticket de sortie, quand on sait que quelques années après sa mort, le reste de sa descendance : sa fille Béatrice, son gendre, Léon Reinach, et leur deux enfants, fut exterminée à Auschwitz.
Ce n’est donc pas sans émotion que le visiteur pourra admirer ces lieux et leur splendides collections dans l’état où leurs derniers occupants les ont laissés.
Ajoutons encore que le jardin de cette demeure prestigieuse fut dessiné par le célèbre architecte-paysagiste Achille Duchêne et que des visites guidées du musée y sont régulièrement proposées.

Jibé dit: 20 décembre 2016 à 10 h 37 min

4e arrondissement

Mémorial de la Shoah
17 rue Geoffroy l’Asnier
Tél. : 01 42 77 44 72
Métro : Saint-Paul, Hôtel-de-Ville
ou Pont-Marie
http://www.memorialdelashoah.org

Tout à la fois musée et centre de documentation, le Mémorial de la Shoah a ouvert ses portes en janvier 2005, dans le quartier du Marais, haut lieu de la mémoire juive parisienne.
Dans l’allée bordant ce site, consacré à l’histoire juive durant la Seconde Guerre mondiale, le Mur des Justes, inauguré en 2006, rend hommage à près de 2 700 Justes de France.
Tandis qu’à l’entrée, le visiteur peut découvrir Le Mur des Noms, sur lequel ont été taillé dans des pierres en provenance de Jérusalem les noms de 76 000 Juifs de France morts en déportation, dont 11 400 enfants, classés par date, de 1942 à 1944, et par ordre alphabétique.
Outre ses nombreuses activités pédagogiques et diverses actions de formation, mais aussi d’accueil des familles de victimes ou encore éditoriales, le Mémorial de la Shoah organise régulièrement au cœur de son bâtiment de grandes expositions temporaires sur l’histoire du peuple juif. Mais pas seulement, puisque, parallèlement à l’exposition Filmer la guerre, les Soviétiques face à la Shoah 1941-1946 (2015), elle a présenté également une exposition titrée 1915-2015 : Le génocide des Arméniens de l’empire ottoman, qui s’est prolongée jusqu’au début de 2016.
Situé dans les étages supérieurs du mémorial, le Centre de documentation juive contemporaine, ouvert à tous, conserve pour sa part l’un des plus importants fonds documentaires d’Europe, totalisant pas moins de 40 millions de documents d’archives, de photos, de publications.
Sous le parvis, une crypte abrite un tombeau en marbre noir dans lequel avaient été disposées, le 24 février 1957, des cendres de Juifs exterminés dans les camps de la mort et dans les ruines du ghetto de Varsovie, mêlées à de la terre d’Israël. En forme de l’étoile de David, ce « tombeau du martyr juif inconnu », au centre duquel brûle une flamme éternelle, rend hommage aux six millions de Juifs disparus pendant la Seconde Guerre mondiale.
Signalons encore, au fond du rez-de-chaussée, la librairie, offrant un grand choix d’ouvrages pour adultes et enfants sur l’histoire et la culture du peuple Juif.

JC..... dit: 20 décembre 2016 à 10 h 36 min

Mutti Angela va s’exprimer.
Elle est en deuil.
Terrible…

La peine des familles des 12 morts, les cris de douleur des 48 blessés, tout cela n’est RIEN à côté de la souffrance de l’apôtresse du migratoire de bon goût !

Gageons qu’elle saura trouver les mots qui calment, rassurent, évitent l’amalgame. A défaut de proposer les bonnes solutions ….

Jibé dit: 20 décembre 2016 à 10 h 30 min

Le musée et le mémorial sont bien mentionnés dans mon ouvrage, Lavande.

3e arrondissement

Musée d’art et d’histoire du judaïsme
Hôtel de Saint-Aignan
71, rue du Temple
Tél. : 01 53 01 86 60
Métro : Rambuteau ou Hôtel de Ville
http://www.mahj.org

Bâti au milieu du XVIIe siècle pour Claude de Mesmes, par l’architecte Le Muet, puis racheté en 1688 par Paul de Beauvilliers, duc de Saint-Aignan, qui y apporta quelques modifications et en fit redessiner les jardins par Le Nôtre, ce bel hôtel particulier du Marais, saisi à la Révolution, morcelé en locaux commerciaux et passablement dégradé, fut racheté en 1962 par la Ville de Paris.
Les travaux de restauration s’étendirent sur plus d’un quart de siècle.
Classé dès 1963, et ayant retrouvé son ordonnance primitive, l’hôtel de Saint-Aignan fut affecté en 1986, à l’initiative de Jacques Chirac, alors maire de Paris, à l’installation d’un musée consacré à la civilisation juive : le musée d’art et d’histoire du Judaïsme.
Celui-ci a hérité des objets d’art sacré et profane du musée d’Art juif de Paris, créé en 1948 par Léon Frenkiel et installé primitivement au troisième étage d’un immeuble du 18e arrondissement.
Diverses acquisitions et des fonds privés (collection Isaac Strauss, dépôt Marcel Verchezer, dépôts du Consistoire israélite de Paris et de la Moselle…) ou publics (musée du Moyen-Âge, musée du Louvre, musée Carnavalet…) ont considérablement enrichi les collections du musée d’art et d’histoire du Judaïsme, où l’on peut admirer en permanence des manuscrits hébraïques anciens, des objets liturgiques des XVIIe et XVIIIe siècles, ou, entre autres multiples collections, des stèles médiévales provenant de cimetières juifs européens.
De plus, la Fondation du judaïsme français a joint aux collections du musée plusieurs œuvres d’art moderne et contemporain.
C’est ici également que les petits-enfants d’Alfred Dreyfus ont légué, en 1997, plus de 3 000 documents (mémoires, rapports, correspondances, photographies, objets personnels, affiches…) constituant l’essentiel des archives du fonds Dreyfus, consultables sur place.
Par ailleurs, des expositions y sont organisées régulièrement, tels Trésors du ghetto de Venise (2015) ou Moïse, Figures d’un prophète (2015-2016).
Le musée dispose en outre d’une Médiathèque de 20 000 documents en libre accès et d’une librairie d’environ 5000 ouvrages sur le judaïsme.

JC..... dit: 20 décembre 2016 à 10 h 26 min

« Son rêve d’une Algérie française dont tous les habitants eussent été unis et égaux dans une France réconciliée était évidemment impossible à réaliser. » (closer, à propos de Bastien-Thiery)

Est ce qu’aujourd’hui le rêve d’une France islamique dont tous les habitants seraient unis et égaux dans une France réconciliée ne trotte pas dans la tête d’autres fantasques facho-fanatiques plus dangereux que ce fusillé ?

Projet évidemment impossible à réaliser, si on ne s’y met pas dare-dare… !

Pablo75 dit: 20 décembre 2016 à 10 h 22 min

« Christine Lagarde confirmée à la tête du FMI.
Réuni d’urgence hier à Washington, le conseil d’administration du FMI lui a apporté un net soutien, exprimant sa «pleine confiance» dans sa capacité à assurer ses fonctions. »
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/12/20/20002-20161220ARTFIG00028-christine-lagarde-confirmee-a-la-tete-du-fmi.php

Quoi de plus normal, les fonctions du FMI étant du même ordre que l’affaire Tapie mais multiplié par un million?

Le symbole est formidable: une coupable mais dispensée de peine à la tête de l’organisme qui représente le mieux l’oligarchie mondiale qui nous gouverne.

Et le cynisme total: on se sait coupables et on sait que tout le monde le sait, mais personne peut nous imposer des peines.

JC..... dit: 20 décembre 2016 à 10 h 17 min

Jeanjean, ce n’est qu’une question de retard à l’allumage : tant de béni-oui-oui ont fait croire aux heureux habitants de cet hexagone de Moebius qu’ils devaient vivre en paix dans un multiculti de qualité mortelle !….

Ils n’ont pas encore compris, les bolos du peuple, que nous sommes entourés de sauvages guerriers puisque ceux là nous ont déclaré la guerre. Comme eux, euh …, je m’écris bave aux lèvres : « Français je vous hé ! »

closer dit: 20 décembre 2016 à 10 h 12 min

Pour ceux qui penserait encore que Bastien Thiry était un homme médiocre et fanatique, je mets en lien ici son admirable testament. Son rêve d’une Algérie française dont tous les habitants eussent été unis et égaux dans une France réconciliée était évidemment impossible à réaliser. En real politik, de Gaulle avait raison, mais BT mérite notre respect, même si l’on condamne son geste.

https://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/04/10/le-testament-de-jean-bastien-thiry/

la vie dans les bois dit: 20 décembre 2016 à 9 h 47 min

guigui, sur tes feuilles d’impôts, tu avais la ligne : casserole du crédit lyonnais?. Avec ta grande gueule, t’as du salement te plaindre.

la vie dans les bois dit: 20 décembre 2016 à 9 h 42 min

L’ex-ministre de l’economie, ne souhaite pas poursuivre la procédure judiciaire. Elle accepte ainsi le verdict.

étudiant sérieux dit: 20 décembre 2016 à 9 h 41 min

« l’attribution de 405 millions d’euros d’argent public »
c’est rien qu’un détail

« le smic bénéficie d’une augmentation de 11 euros/ mois. »
Des fainéants !

Jean dit: 20 décembre 2016 à 9 h 36 min

Un attentat possède une grande vertu : il nous invite à réfléchir à la justice d’exception, à la soumission des fonctionnaires et à la capacité de (dés)obéissance des corps constitués. Et en particulier à la pratique de l’état d’urgence (etc)

A quand une analyse aussi fine des implications diverses de l’attentat de Nice ? Si les uns et les autres se sont hâtés de se refiler mutuellement le bébé, c’est que les responsabilités étaient multiples et que personne ne se souciait de les assumer. La seule question de savoir comment il s’est fait qu’un camion ait pu s’engager à toute allure sur la Promenade des Anglais un soir de fête populaire ouvre des perspectives assez vertigineuses sur l’incapacité des « responsables ».

étudiant sérieux dit: 20 décembre 2016 à 9 h 36 min

« L’ex-ministre de l’économie a été condamnée lundi pour « négligence » et en particulier dans l’attribution de 405 millions d’euros d’argent public »
« (…) la Cour estimant que la « personnalité » et la « réputation internationale » de Mme Lagarde, ainsi que le fait qu’elle bataillait à l’époque contre une « crise financière internationale », plaidaient en sa faveur. »

closet dirait même plus
elle est victime et devrait être indemnisée pour la peine

JC..... dit: 20 décembre 2016 à 9 h 22 min

Frère Gontrand, le travail projeté par le Père Venard est fantastique ! J’ai seulement peur de ne pas en voir la fin… Pas vous ?!

JC..... dit: 20 décembre 2016 à 8 h 43 min

Il est important que des types compétents analysent les situations : j’aime les types qui analysent convenablement les choses….

C’est comme la Cour des Comptes*, c’est utile !
(* la Cour : « cause toujours, tu m’intéresses » !)

closer dit: 20 décembre 2016 à 8 h 33 min

Son analyse de la pauvreté relative et de la pauvreté absolue, qu’il appelle justement la misère, est imparable.

closer dit: 20 décembre 2016 à 8 h 31 min

Bérénice, bien qu’il ait été toute sa vie de gauche, André Gorz est un homme que je respecte profondément.

la vie dans les bois dit: 20 décembre 2016 à 8 h 19 min

le tout est de bien « verbaliser » la misère, un bon verbatim, comme Jacques Attali, le cynique.

Et de paroliser avec le grand Charles, avant qu’il n’ait des problèmes avec le fisc.

Bonne journée.

JC..... dit: 20 décembre 2016 à 8 h 15 min

« les attentats de Paris et de Nice ont été commis par des français fanatisés, non?. » (Bérénice)

Absolument ! Des Français de souche, adeptes du vivre-ensemble au pays des droits de l’homme et de la philosophie des Lumières ….

JC..... dit: 20 décembre 2016 à 8 h 11 min

« les attentats de Paris et de Nice ont été commis par des français fanatisés, non ? ».

Absolument ! Des Français de souche, adeptes du vivre-ensemble dans le pays des Droits de l’homme, et de la philosophie des Lumières …

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