de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Des romans de Jean Lartéguy comme outil militaire

Des romans de Jean Lartéguy comme outil militaire

On savait déjà que La Guerre moderne (1961), dans lequel le colonel Trinquier théorisait la guerre subversive ( « ne pas tuer mais conquérir la population »), était un classique des écoles de guerre américaines ; ce combat contre l’ennemi avec ses propres armes avait été découvert par les officiers français en Indochine lors de l’affrontement avec le Viet Minh. On se souvenait également que les aventures de Malko Linge racontées dans ses romans d’espionnage par Gérard « SAS » de Villiers avaient suscité les éloges du ministre des affaires étrangères Hubert Védrine pour « un œil et un flair incroyables », pour sa capacité d’anticipation et pour la qualité de ses sources à la DGSE et… au Quai d’Orsay. En janvier 2013, le New York Times avait même publié un grand article sur lui, écrit par un ancien correspondant au Proche-Orient bluffé par son savoir. Et l’on en a encore en mémoire le récent et tardif succès du Camp des saints de Jean Raspail largement diffusé par la droite radicale aux Etats-Unis convaincue de se trouver en état de siège face à l’invasion étrangère.

Aussi, lorsqu’on a appris que l’œuvre de Jean Lartéguy (1920-2011) suscitait désormais un écho inattendu en Amérique latine, on s’est dit que, décidément… Jean qui ? Soldat, ancien de la France libre, grand reporter, anticommuniste, il fut un « écrivain de guerre » à grands succès dans les années soixante. Ses romans (Les Centurions, Les Mercenaires, Les Prétoriens, Le Mal jaune, Les Tambours de bronze parmi beaucoup d’autres) exaltant des valeurs telles que honneur, patrie, sacrifice, fraternité, semblent avoir été emportée par le vent de l’Histoire avec les guerres coloniales dont il avait peint la geste. Or Les Centurions (1963) son grand roman sur les parachutistes d’Indochine en Algérie, inspiré de Bigeard et ses hommes et porté à l’écran sous le titre Lost command avec Alain Delon, Anthony Quinn, a passionné, parmi nombre de galonnés, le général David Petraeus, commandant de la Coalition militaire en Irak avant de prendre le commandement des troupes de l’Otan en Afghanistan ; il en a réactivé le culte dans l’armée américaine en encourageant fortement l’éditeur à le publier à nouveau, et ses officiers à étudier le film qui en a été tiré, de même que La Bataille d’Alger de Pontecorvo.

C’est peu dire que son propre manuel de contre-insurrection est inspiré d’un chapitre des Centurions ; celui-là même où Bigeard alias Raspeguy, tirant les leçons de sa détention dans les geôles du Vietminh, décide d’adapter ses paras en Algérie à une guerre non-conventionnelle où il faut d’abord couper son adversaire de la population dès lors qu’elle lui fournit ravitaillement et informations. C’est un traité vivant et vécu de guerre contre-insurrectionnelle, dans lequel la dimension politique et psychologique, basée sur la primauté du renseignement, l’emporte sur l’aspect purement militaire des opérations.

Tout y est jusqu’à la « manière » de faire parler à temps des combattants, sachant qu’ils ont disséminé en ville quinze bombes réglées pour exploser dans les vingt-quatre heures. Ce qu’il appellera le ticking time bomb, scénario justifiant le recours dans l’urgence à la torture afin de sauver les vies de civils. Tout récemment, lors d’un colloque  à l’Université Sarmiento (Province de Buenos Aires), un jeune historien spécialiste de l’Amérique latine du nom de Jérémy Rubenstein (Paris-I), a fait une longue intervention remarquée sur « La popularité de la doctrine militaire française et l’influence des romans de Jean Lartéguy en Argentine » (consultable en espagnol ici).

« Les romans de Lartéguy ont deux vertus didactiques sur la DGR. D’une part, ils présentent une généalogie – certes mythifiée – de la doctrine et la pluralité de ses interprétations. D’autre part, le contenu de cette doctrine oblige à s’interroger sur le rôle du roman en tant que produit culturel, c’est-à-dire comme possible outil ou arme militaire.

Sa contribution (ici traduite en français) a ceci de remarquable qu’elle éclaire le point aveugle de la recherche sur la doctrine de la guerre révolutionnaire : elle resserre la focale non sur les théories des spécialistes à destination des spécialistes, mais sur l’impact d’un produit culturel de masse. Et si la lecture des Centurions avait agi à l’égal d’une arme psychologique sur les commandos de l’armée argentine, offrant ainsi une justification morale à toute une génération de militaires ?

 En 2009, Jean Lartéguy a remis officiellement l’ensemble de ses archives au service historique de la Défense (fort de Vincennes). Ainsi, celui qui, après une licence d’histoire à Toulouse était jadis entré tout jeune dans la vie active comme secrétaire du médiéviste Joseph Calmette, bouclait la boucle.

(« Alain Delon et Anthony Quinn dans « Les Centurions » réalisé d’après le roman de Jean Lartéguy)

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1 481 Réponses pour Des romans de Jean Lartéguy comme outil militaire

la vie dans les bois dit: 13 février 2018 à 17 h 08 min

Pour l’héritage, comme transmission de biens, visant à pérenniser un niveau de confort, pour les survivants, et pour ceux qui ne causent que gros sous, cette future « affaire Laeticia » pourrait aussi bien être alors balzacienne.
J’vois pas pourquoi Phil n’y voit rien de litteraire dans cette « Succession » Johnny. Sans rappeler Saint Paul, bien sûr.

bérénice dit: 13 février 2018 à 16 h 58 min

Jazzi, d’un côté il m’arrive de reprocher au cinéma de se présenter en puissant anesthésiant quand il enjolive le débat sociétal tout en proposant d’autres schémas comportementaux à un large public, utilité pour combattre les à priori( racistes ou à l’égards des « différents »- pas de bras pas de chocolat- par exemple) ( un opium du peuple non remboursé par la sécu pour tous les purs produits de divertissement destinés à détourner l’attention des problèmes qui nous cernent) de l’autre un trop fidèle reflet de notre triste contemporanéité mais aussi un nouveau travail au niveau du documentaire citoyen en réponse à ce à quoi il nous faudrait nous soumettre sans réagir ou sans trop creuser.

la vie dans les bois dit: 13 février 2018 à 16 h 58 min

Je suis assez d’accord pour penser, comme Delaporte qui a deux longueurs d’avance, que ce qui va probablement devenir « l’affaire Laeticia » comporte moult ressorts de la tragédie shakespearienne. Jusqu’à ce « crâne »auquel Laura adresse une lettre magnifique.

bérénice dit: 13 février 2018 à 16 h 45 min

Jazzi, certes le thème du film ainsi que l’inquiétude suscitée , le révolte face à l’évolution ou plutôt la stagnation dans la progression des comportements criminels jusque dans des zones où on ne les attendrait pas nous concernent tous mais je vous avouerai que les dernières projections auxquelles j’ai assisté ne m’ont pas emballée. J’ai dû raté des films qui m’auraient emportée, je ne trouve plus mon compte dans tous ces films, même si une certaine folie rôde ce n’est pas celle à laquelle j’adhère et bien que dans cet opus elle flirte autant avec la rage forcenée que l’humanité peinée . Je reste sur ma faim .

la vie dans les bois dit: 13 février 2018 à 16 h 36 min

Au delà du terme plagiat, qui est plus associé à l’outil informatique, lorsqu’il est utilisé pour de la reconnaissance textuelle, dans un contexte qui est tout sauf litteraire, cette decouverte à propos de pièces de Shakespeare est extraordinaire . Les études littéraires, celles-là , et pas statistiques et lexicales, diront peut être comment W.S. s’est inspiré de la thematique rebelles révolte de cet émissaire inconnu, George North. Passionnant, pour la Shakespeare team.Tout bénef pour les amateurs de théâtre.

JAZZI dit: 13 février 2018 à 16 h 31 min

Oui, on peut le résumer comme cela, bérénice. Et, incroyablement, le film ne nous désespère pas, au contraire. De toute cette pauvre galerie de portraits, chacun est à sauver : c’est même le plus c.on qui finalement remporte la palme de l’humanité !

bérénice dit: 13 février 2018 à 15 h 44 min

suis allée au ciné pour 3 billboards, sujet: viol sur agonisante suivi de mort suivi de crémation improvisée, lieu: USA rural, contexte actuel. Personnage principal : mère sur le retour pour ainsi dire finie en deuil désespérée. Protagonistes masculins: flics, de désemparés compréhensifs à idiots suivistes, laxistes ou racistes. Un nain , un fils, quelques noirs. Père vaguement incestueux en couple avec lolita de 19ans. Dilution à l’humour .

bérénice dit: 13 février 2018 à 15 h 26 min

Espérons Clopine que ces femmes ne passeront pas pour mythomanes, quelques incohérences ont été relevées dans un témoignage . Compte tenu du massif auquel elle ose s’attaquer sans compter le poids de la communauté, il est à supposer que ce qu’elle rapporte n’est pas pure imagination.

bérénice dit: 13 février 2018 à 15 h 21 min

ah mais il est d’actualité d’éventer le précieux testament, quelle chianlit, n’est-il pas, quelle indécence, quelle ingérence médiatique que cette manie de faire publicité d’intimité familiale.Pensez-vous que cela aussi se monnaye à bon prix?

Clopine dit: 13 février 2018 à 15 h 11 min

Latrik Ramadan fait comme tous les adversaires féroces de la république et de la démocratie : il en appelle à la justice républicaine et démocrate pour exercer des droits qu’il dénierait à quiconque, s’il en avait le pouvoir.

bérénice dit: 13 février 2018 à 15 h 07 min

Pour finir, derrière tous ces abrités du soupçon, en resterait-il un qui ne se serait jamais rendu coupable au minimum de forçage? D’un tiens, viens donc constater qui de nous deux est le plus fort physiquement, je te bouscule, je te coince, je garde la clé ? Tu vois tu ne fais pas le poids, tu ne pourras pas t’en tirer à moins de con-céder. Où en sont les poursuites contre Tarik Ramadan ? Je me suis demandé à tort vraisemblablement si le dernier volet ne sonnait pas pour monnaie d’échange, un rendu pour un accusé dans la foire médiatique afin de détourner l’attention.

Giovanni Sant'Angelo dit: 13 février 2018 à 15 h 00 min


…bien si,…j »en parle, ici,…ou ailleurs dans le ciel,…

…souvent, le journalisme,…à perdue la main,…
…j’entends, des  » vive la France « ,du matin au soir, la France ci, la France ce-là,…

…çà, touche au ridicule, alors, que tout est privé, en banques et associés, et, autres apparatchiks d’état,…consorts et camoristes, des liens au privé, la mendicité- sociale,…

…chaque jour, des vive la France,!…qui crève, avec ses histoires,…des gens et peuples ridiculisés-exploiter,…
…mais, que faire,…dans ces pays, au capitalisme éternel,…
…distribuer, des vive la France,…
…comme pour dire,…allez vous faire foutre, pauvre,…cons,…
…la pratique du pouvoir,…mais, voyez, aussi, d’un autre point de vue,…
…et tout ce monde des sports, d’abrutis,…
…c’est à dormir debout,…
…l’administration transparente,…déjà,!…
…côté jardin,…etc,…Go,!…

bérénice dit: 13 février 2018 à 14 h 57 min

Je prends également note qu’après des soupçons de plagiat à partir d’un obscur italien le grand Will cher au grand Bloom se voit nouvellement inspiré par un obscur lord de troisième catégorie, nous le serions à moins et à condition de capillarité ,seulement voilà nous ne sortons rien de bien bon ou extraordinaire de toutes ces décoctions, n’est pas Shakespeare qui le voudrait et pourtant tant y songent encore!

la vie dans les bois dit: 13 février 2018 à 14 h 33 min

Faut d’mander à bas rosis, Phil.
Il a p’tretre amné un bouquet de violettes au cimetière. Pour que les macabés prennent le frais.

Bloom dit: 13 février 2018 à 14 h 20 min

JJ il n’y a pas de Eureka Street à Belfast, mais un Eureka Drive, off Donegall Road, au sud de la ville (BT12). Dans le A to Z de Belfast, Eureka Drive arrive juste après Etna Drive, cité pour son exotisme dans le grand roman (says me) de Paul McVeigh, comme l’est également Palestine Street (à un jet de pierre de Cairo Street) dans le quartier de l’Université. De merveilleux souvenirs du 17 Jellicoe Avenue, off the Antrim Road, où je me rends en pèlerinage chaque année ou presque depuis 1981…

Phil dit: 13 février 2018 à 13 h 51 min

Dear Passou, ce serait donc une fake niouze, comme la liaison morganatique de notre Président avec celui de radiofrance. Bougreau a trouvé refuge boudeur dans le blog moussu du prestigieux pauledel, ses saillies aératoires sont un peu à l’étroit dans le cénacle capitonné. Le souk de grand air qui règne ici lui conviendrait mieux.

TRUOMPEU dit: 13 février 2018 à 13 h 23 min

Johnny Smet a bien de la chance tt de même de reposer en paix au milieu de l’Océan, comme son ami J. Brel…
Certes,ce n’est qu’une « certaine France » comme ne manqueront pas de dire certains (ici même)

Voici que d’autres moins chanceux (cf le Parisien) perdent un des leur. Le service funéraire municipal s’active… Ouvre le caveau familial sur indication du gardien qui ‘lit’ le registre écrit en français… et découvre que le caveau est plein comme un oeuf ! Il en avertit la famille éplorée, et la met devant l’inéluctable : l’incinération !! Désorientée par le chagrin celle–ci s’y résout… on case les cendres.
Mais le responsable municipal adjoint revient avec le gardien pour indiquer -trop tard- qu’ils se sont trompés de caveau…
(imaginons l’affaire à St Barth !)

Mais non, cela se passe à Aulnay/s/Bois
en Seine-St Denis

Oh! quelle ‘chance’ la fRance

Janssen J-J dit: 13 février 2018 à 13 h 08 min

@20.16, PE : très honoré par votre message et votre savoureuse ironie. J’admire votre ligne de conduite que j’essaie parfois de déstabiliser, quand s’en vient l’espièglerie et l’envie de fôlatreir (dixit Ch.. Vousd m’apprenez toujours qq chose d’intelligent en rapport à la RDL, croyez le bien.
@3.09 Idem pour les rebonds littéraires de Bloom jamais laissés impunis, merci.
@7.20 non Jazzman, pas la manie de juger mais d’ester… Nuance, les plaideurs sont des quérulents limite maladifs…
Bonjours à toussent…
NB/ Au fait, le dernier post de Passoul sur Bouguereau est une provocation ou quoi ?

la vie dans les bois dit: 13 février 2018 à 12 h 58 min

C’est?
Boire d’la flotte cricri, ça changera des partouzes à la maison de rtraite, à tte heure ici.

christiane dit: 13 février 2018 à 12 h 33 min

@Passou dit: 13 février 2018 à 12 h 21 min
On pensait que c’était vous car il a écrit sur le blog de Paul Edel qu’il était banni de la RDL, hors la modération c’est vous… Paul Edel écrit aussi qu’il a de plus en plus de mal à poster ici. Si ce n’est vous, quelqu’un d’extérieur peut-il jouer au censeur ?

christiane dit: 13 février 2018 à 12 h 29 min

@Pat V dit: 12 février 2018 à 23 h 44 min
« Comment voir la peinture? Sinon qu’ il faille dire les choses pour les voir. »
Un ami, sur son blog, faisait ainsi (V…); Il n’a pas écrit depuis longtemps…
Je laisse pour l’instant la vidéo sur « l’art et la violence » (« Un homme ça s’empêche »…) pour revenir à votre pensée, rappelée ci-dessus.
Immobilité et silence. Le langage est parfois inefficace face aux œuvres qui ne parlent ni ne bougent (peinture – photographie). Giorgio Morandi, Rothko, Georges de La Tour, Chirico, les Vénitiens, Vermeer, Tanguy… et même Rembrandt surprennent par la qualité de leur silence, presque métaphysique, au milieu de la peinture de ce siècle pleine de turbulence et de fureur (violence ?).
Il y a comme une frontière. J’aime la peinture où l’espace intérieur se mue en espace visuel. l’invisible, l’indicible me subjuguent car il recouvrent le visible de silence. C’est une vibration, une confidence, un tremblement. Une certaine lenteur. Là on peut se faire violence (vidéo), s’oublier pour être en état de réceptivité extrême. Percevoir ces œuvres comme si on n’était pas là par ce qu’on est en elles. Obscure transparence comme, parfois, en littérature (poésie incluse).

JAZZI dit: 13 février 2018 à 12 h 02 min

Racine et La Fontaine, ne sont-ils pas considérés comme de grands plagiaires ? Molière, moins, Corneille, un peu plus…

JC..... dit: 13 février 2018 à 11 h 33 min

Comme d’habitude, tu as un peu de retard, Bloomie ! 10h38/11h31…

Ah ! tu travailles ? Question de définition ! … on ne parle pas de la même chose : entre public et privé, y a pas photo question travail !

JC..... dit: 13 février 2018 à 11 h 29 min

Que ce soit clair ! Nous ne pouvons laisser Passou se jeter dans ce cloaque que représente la monogamie institutionnelle !

Mes Frères, et vous mes Soeurs, luttons ensemble pour la polygamie artisanale ! Non aux institutionnalistes rétrogrades !….

La succession SMET attendra.

Bloom dit: 13 février 2018 à 11 h 28 min

Schoking ?

Le « c » est avant le « k », Passou -« Shocking »…La réponse est « Definitely not! »
Le texte de North s’ajoute à la liste des sources où le Grand Will est allé chercher son inspiration pour mieux déployer son génie (Holinshed, Plutarque).
L’article du NYT est plus détaillé
https://www.nytimes.com/2018/02/07/books/plagiarism-software-unveils-a-new-source-for-11-of-shakespeares-plays.html

« The authors are not suggesting that Shakespeare plagiarized but rather that he read and was inspired by a manuscript titled “A Brief Discourse of Rebellion and Rebels,” written in the late 1500s by George North, a minor figure in the court of Queen Elizabeth, who served as an ambassador to Sweden.
(…)
“a revelation” for the sheer number of correlations with the plays, eclipsed only by the chronicles of Holinshed and Hall and Plutarch’s “Lives.” »

JC..... dit: 13 février 2018 à 11 h 05 min

Madame Taubira ?
La Taubira ! Comme on disait des cantatrices, des cocottes, on dira ce qu’il convient des courtisanes indépendantistes, virant de bord à tout instant et ne se délassant qu’à l’évocation d’un passé pourri….

Phil dit: 13 février 2018 à 10 h 52 min

depuis l’affaire jony, le prestigieux blog à passou a sauté sur Kolwezi. la république du cinéma est un trou noir, pauledel tient encore la barre littéraire avec sa bibliothèque en vrais livres. Bougreau banni, regrettable pour la motivation de la troupe.

JC..... dit: 13 février 2018 à 10 h 23 min

P’tain ! Taubira sort de son silence … Quel boucan !

On s’entend plus péter au milieu des vents bruyants taubiresques. Soyez sympa… embagnez là, la guyanèse, une bonne fois pour toutes !

rose dit: 13 février 2018 à 9 h 48 min

David est très riche par son mariage monegasque

je ne le savais pas et constate que certains, ne suivez pas mon regard savent se placer.

JC..... dit: 13 février 2018 à 7 h 58 min

Delaporte du Coproland !
Arrête de patauger dans la bassine pleine de merde qu’ont rempli les media pour les bébés sans jugement … ! Tu n’as plus l’âge !

Delaporte dit: 13 février 2018 à 7 h 51 min

« Avec cette probable affaire » Laeticia », revisionner l’attitude de la veuve au moment où Marion Cotillard lit ce beau texte sur l’Amour, met mal à l’aise. »

Ils savaient tous déjà qu’ils allaient se déchirer comme de la charpie, et que ça allait être sanglant. Les caméras de télévision ont enregistré le « calme » avant la tempête, véritable drame shakespearien aux multiples éclats. Au milieu, la petite voix de Marion Cotillard résonne doucement, comme une nostalgie défaite. Elle souligne les faux-semblants et les hypocrisies qui allaient venir tout ravager, autour du cercueil à peine refermé de l’idole des jeunes… pauvre idole qu’on passe à la moulinette !

la vie dans les bois dit: 13 février 2018 à 7 h 42 min

Avec cette probable affaire  » Laeticia », revisionner l’attitude de la veuve au moment où Marion Cotillard lit ce beau texte sur l’Amour, met mal à l’aise.

« frappe-toi le coeur, c’est là qu’est le génie »
Marion Cotillard a su parler d’ Amour à ceux qui ont du génie. Et Laura en est forte.
https://www.youtube.com/watch?v=_DZlcbFpR3M

JC..... dit: 13 février 2018 à 7 h 42 min

« Où est l’amour aujourd’hui ? » (Delaporte du Boudoir)

Il est là où il a toujours été : à mi-corps ! Le reste est littérature …

Delaporte dit: 13 février 2018 à 7 h 33 min

L’affaire Hallyday nous parle de l’ambivalence des êtres humains. Johnny déshéritant son fils et sa fille, que pourtant il aimait bien. Laeticia passant de sainte à captatrice avide d’héritage, elle qu’on avait vue en larmes à la cérémonie des obsèques, notamment quand Marion Cotillard avait lu ce texte de saint Paul si sublime sur l’amour. Où est l’amour aujourd’hui ? L’ambivalence, c’est aussi Tariq Ramadan prêchant de par le monde des valeurs que lui-même n’appliquait pas – appliquant même l’inverse, n’y croyant pas et faisant même le contraire, le mal pour assouvir ses pulsions non maîtrisables. Tariq Ramadan et Laeticia se rejoignant pour montrer au spectateur outré et berné que la vérité d’un être humain est complexe et contradictoire, et peut déboucher sur la tromperie de l’image médiatique.

JAZZI dit: 13 février 2018 à 7 h 32 min

rectificatif (bis)

Voici revenu le temps des juges et avocats !

De la pièce de Jean Racine comme outil de défense

la vie dans les bois dit: 13 février 2018 à 7 h 31 min

Malade, on ne sait pas encore si Johnny a pu faire valoir toutes ses  » volontés » en laissant ce testament, modifié à la dernière minute.

JAZZI dit: 13 février 2018 à 7 h 29 min

S’inspirant de la comédie d’Aristophane, avec « Les Plaideurs », Jean Racine entendait dénoncer la manie de juger, sur tout et rien, jusqu’à la maladie !
On en a vu ici une parfaite illustration à propos d’une affaire récente de testament. Notamment des dames de la RDL, qui jugeant l’une, qui condamnant l’autre ! Sans rien connaitre du dossier et sans aucun respect pour la volonté du défunt…

la vie dans les bois dit: 13 février 2018 à 7 h 21 min

Pas seulement les juges et les avocats vont s’intéresser à ce qui s’annonce comme  » l’affaire Laeticia ».
Cette affaire interroge le plus intime de la pureté des sentiments.

la vie dans les bois dit: 13 février 2018 à 7 h 14 min

Fêtez gras, vite fait:

Bugnes à la Paul Bocuse (pour 4 personnes)

500 g de farine
4 œufs
250 g de beurre en pommade
100 g de sucre cristallisé
1 sachet de levure chimique
2 pincées de sel
1/2 verre de rhum ou d’eau de fleur d’oranger
Sucre glace

_________________

Laeticia, humainement ne pourra pas tenir longtemps dans cette attitude qui va la faire apparaître comme une froide stratège mercantile, sans coeur.
Tout le monde va dire qu’elle a soigneusement organisé la spoliation de Laura et David.
Mais ce qui apparaît comme une spoliation est ici plus que matérielle.
Une mise à l’épreuve pour Laura. Qui forte de son Amour, n’a contrairement à Laeticia, rien à perdre de ce côté-là.

JC..... dit: 13 février 2018 à 6 h 57 min

Quittons nous, provisoirement soyez rassuré, sur le gag magnifique du troisième point de l’excellente loi à venir sur les « fake news » !

Ne riez pas. Vous le jurez ? Je continue : c’est un juge, oui un JUGE !, qui définira si une « nouvelle » est VRAIE ou FAUSSE.

Splendide, non ?

JAZZI dit: 13 février 2018 à 6 h 55 min

Hulot contre attaque, Laura Smet a déjà engagé trois avocats…
Pour cette profession, voici venu le temps du plein emploi !

JC..... dit: 13 février 2018 à 5 h 31 min

Quel intérêt fécal fait causer les Erdeeliens, au goût généralement si sûr, de ces deux saloperies sans nom : les tripes à bouffer et la succession Smet à vomir …!?

Bloom dit: 13 février 2018 à 3 h 09 min

N’oubliez pas l’excellent roman du nord irlandais Robert Mc Liam Wilson, Eureka Street.

oeuf corse; mais surtout A Good Son (Un bon fils), de Paul McVeigh & Resurection Man (Le Trépasseur), de Eoin McNamee, & Cal, de Bernard McLaverty, les trois plus grand romans en anglais sur les Troubles d’Irlande du Nord.

TRUOMPEU dit: 13 février 2018 à 1 h 34 min

pOUR ne faire que chanter Hallyday a souvent évoqué les tentatives de rackets -à ses débuts- les clans du milieu, ses amitiés de ce côté-là (comme Delon d’ailleurs)… bref c’est une longue histoire et il est tard…
mAIS il faut encore savoir que le père de sa femme -la jolie jeune veuve- est installé à Miami +/- et interdit ou recherché +/- en France… Non, ce n’est pas un rêve !
(la mère de Johnny mannequin avait connu son père commerçant rue des Martyres… mAIs Hallyday a bien connu sa femme en une de ses boîtes de nuit)

Vive la Nuit

Jean Langoncet dit: 13 février 2018 à 1 h 17 min

Les gènes de la nuit … Un solide lieu commun au genre, plutôt . Pour une paire de rideaux et une commode jetable, une paire de pointues et un catalogue de chansons, ça bave pareil. Des mauvais moments à passer pour les protagonistes. Et la presse fait ses choux gras

TRUOMPEU dit: 13 février 2018 à 0 h 41 min

Question Money, la plus à plaindre c’est Laura… (d’autant la merveilleuse chanson)
David est très riche par son mariage monegasque
Quant à Laetitia, au début les gens la nommaient « fée clochette » et ne lui donnaient guère de chance de durer…
Or il ne faut pas oublier sa famille qui touche ‘au monde de la nuit’… Elle devait donc avoir dans les gènes de ne pas craindre les affaires, les trucs un peu torduS…

uNE BIEN JOLIE ET JEUNE VEUVE… EN PLUS…

TRUOMPEU dit: 13 février 2018 à 0 h 29 min

Ce livre de Gaubert, ne dit rien qui vaille…

dEvant des choses comme le bouquet arc-en-ciel de Jeff con (prononcer KOOoon) et autre truc de la reine à Versailles, il y a un mouvement pour essayer de se remettre sur pieds et retrouver le « Beau »… (par ex J. Clair qui après avoir promu l’art ‘modern’ ne le supporterait plus guère)

Mais suffit-il de vouloir ? iL y a un siècle et demi dans l’Intro à la critique de l’éco Po, mARX dont on devrait ‘fêter’ cette année le bicentenaire de sa naissance, posait la question du charme éternel de l’Art grec, mais ne pouvait expliquer pourquoi! et surtout avec sa socio-économie.

uN PEU PAREILLEMEnt avec ce livre, c’est qu’il manifeste une attitude de réaction à ce qu’il considère comme une dérive intellectuelle (on peut imaginer les ex d’art modern cités + haut légitimement). Oui mais, il suffit de lire les références intellectuelles de ce Gaubert, avec Cassirer, les symboles, pour comprendre l’impasse…

Par exemple il semble s’élever contre les « déconstructions de la métaphysique ». Or si l’on considère cette MétaPhysique à son origine,chez Platon (bien que jamais trop nommée), on voit qu’il serait permis d’y accéder par l’intellect en se détachant du sensible qui ne serait qu’apparences imitations et faussetés… Et qu’à l’atteindre on serait en communion avec le Beau certes, mais entendu comme Bon et Vérité (sans forme et sans figure disait-il – comme dans les religions du Livre en somme). Et il y a plus; C’est que dans cet édifice Métaphysique grec, il y a le rejet total de l’Art qui serait pire que l’imitation du sensible, pire que tout en vérité dans ses représentations trompeuses, trop belles… (Platon préférait par exemple l’art approximatif des égyptiens (symbolique si l’on veut) à celui d’imitation parfaite (en ce qui concerne la sculpture au moins) de ses contemporains. On comprend donc mal en quoi la déconstruction de la MétaPhysique serait néfaste à la Beauté si l’on pense que c’est dans l’art -comme la peinture occidentale- qu’existe une de ses plus grande expression ?

eN FAIT le problème est tj le même et Gaubert ne peut l’approcher. Au sens où il faudrait savoir par exemple comment naissent les oeuvres d’art en général, et notamment comment s’opèrent des ruptures telles que les Avant-Garde. Même devant des phénomènes naturels (géographiques ou humains)
nous réagissons avec une part innée sans aucun doute, mais aussi une autre -parfois plus essentielle- qui a été formée, constituée par des apprentissages qui sont tous dans leurs rituels du domaine pratique et « sensible »

Delaporte dit: 13 février 2018 à 0 h 15 min

Un autre avocat interrogé par LCI le confirme :

« Il serait hasardeux de faire des pronostics sans avoir un accès complet au dossier, mais Laeticia Hallyday apparaît quand même en position de force. »

C’est l’impression qui domine. Laeticia a vraiment bien joué le coup, mettant tous les atouts de son côté. Elle est quasi imbattable, à moins d’un coup de théâtre. Il y faudrait presque une intervention divine. Sait-on jamais ?

Delaporte dit: 13 février 2018 à 0 h 05 min

Selon un avocat international, cela va être dur pour Laura :

– Quelle est la partie la mieux placée à ce stade ?

– La partie californienne, représentée par Laeticia Hallyday. Car les avocats de la partie française devront apporter la preuve que le testament américain est contraire à l’ordre public français. C’est long et coûteux. Il faut passer devant le tribunal de grande instance, il peut y avoir des appels. Cela peut durer des années. Cela va être compliqué pour Laura Smet et David Hallyday.

Delaporte dit: 12 février 2018 à 23 h 49 min

« Et se dit déterminée à faire respecter le travail et la mémoire de son mari. »

Sous-entendu : les deux orphelins sont des incapables… Que de haine !

Delaporte dit: 12 février 2018 à 23 h 47 min

Cette « sérénité » et cet « écoeurement » sont beaux à voir (elle rit sous cape)… :

« C’est avec une communication lapidaire adressée à l’AFP que l’épouse de Johnny a fait part de son «écœurement» dans ce qui s’apparente à un début de feuilleton judiciaire sur fond de gros sous. Elle se déclare néanmoins «sereine» sur la succession et l’issue d’une éventuelle procédure. Et se dit déterminée à faire respecter le travail et la mémoire de son mari. »

Delaporte dit: 12 février 2018 à 23 h 44 min

La réplique de Laeticia est particulièrement mesquine ; elle ne dissimule pas un brin de triomphalisme. Elle tient la victoire pour acquise et se moque bien des deux orphelins, qu’elle n’a jamais pu encadrer. Elle quitte le rôle de sainte pour celui de méchante.

Pat V dit: 12 février 2018 à 23 h 44 min

Je crois que le sentiment de beauté vient du cœur et éclaire le regard. Christiane.

Cela concerne l’ existence et notre perception sensible ( ce que vous nommer  » cœur  » ), la mise en forme de nos émotions, le fait que l’ on peut en parler. Comment voir la peinture? Sinon qu’ il faille dire les choses pour les voir. C’ est ce qui nous distingue du  » fou « , du psychopathe qui lui ne peut dire sa pratique. Voir ci-dessous, par le biais du rapport de l’ esthétique à la violence.

https://www.youtube.com/watch?v=4iSHDRaARtY

christiane dit: 12 février 2018 à 23 h 02 min

Pat V dit: 12 février 2018 à 22 h 56 min
J’ai un peu folâtré sur internet (livres- conférences…). Il semble suivre un chemin profondément altruiste. C’est bien qu’il évoque la beauté dans l’amour et l’amitié. Je crois que le sentiment de beauté vient du cœur et éclaire le regard.

Pat V dit: 12 février 2018 à 22 h 56 min

Cet homme est pacifié et bon.

Ce qui, personnellement m’ intéresse Christiane, c’ est comment il définit la beauté. Je n’ ai pas lu ce livre qui vient d’ être annoncé en édition.
Sinon, ici c’ est comme d’ habitude, non?
Avec un peu plus d’ alacrité aujourd’hui, du rythme sans les longues et pesantes arguties de qui vous savez ainsi que les phrases babeliennes d’ une autre.
Je ne fais que passer, des lectures, des correspondances et des visites/rencontres!

christiane dit: 12 février 2018 à 22 h 40 min

@Pat V dit: 12 février 2018 à 22 h 01 min
Il est bien beau ce texte. Cet homme est pacifié et bon.
Cette beauté-là, elle manque sur ce fil de commentaires, du moins les derniers qui m’ont ôté toute envie de dérouler les pages précédentes.
Bonne soirée.

Pat V dit: 12 février 2018 à 22 h 01 min

Où est passé Pablo?
Ici, de l’ eau à son moulin de la  » beauté « , ça vient de sortir, si toutefois il ne s’ agit pas d’ un pétard mouillé comme munition. 😉

Qu’y a-t-il de plus paradoxal et de plus profondément décevant que de ne plus pouvoir parler ouvertement aujourd’hui de la beauté sans être soupçonné de naïveté, tant elle a été elle-même frappée de mutisme voire d’interdiction par toutes les « déconstructions » de la métaphysique, toutes les « ruptures » des « avant-gardes artistiques », toutes les industries du divertissement de masse et toutes les formes de nihilisme qui en résultent ? La beauté ne continue-t-elle pas, pourtant, de faire l’objet d’une irréductible expérience qui, modestement mais résolument, féconde toujours l’existence humaine, dans sa dimension proprement esthétique, certes, mais aussi dans les domaines éthique (comme en amour et en amitié) et socio-politique (dans le partage du sensible nécessaire à tout sens commun) ? C’est à redonner la parole et droit de cité à cette expérience de la beauté que nous espérons ici contribuer, en dialogue avec les Anciens et les Modernes, en nous instruisant à la fois des principes de la philosophie et des révélations de la littérature et des autres arts, comme de la vie la plus quotidienne.

Joël Gaubert, Professeur honoraire agrégé de Philosophie en classes préparatoires au Lycée G. Clemenceau de Nantes, a notamment publié : La science politique d’Ernst Cassirer, Kimé, 1996 ; L’école républicaine : chronique d’une mort annoncée (1989-1999), Pleins Feux, 1999 ; Le cogito amoureux, éd. C. Defaut, 2008 ; Quelle fondation symbolique pour la culture ?, Pourquoi et comment étudier le mythe et la religion aujourd’hui ?, M-Editer, 2010 et 2016.
http://les-livres-de-philosophie.blogspot.fr/2018/02/joel-gaubert-de-la-beaute-dans-ses.html?hash=090f6165-b1e2-44fe-b76e-ccb2cc257077&utm_medium=social&utm_source=facebook

la vie dans les bois dit: 12 février 2018 à 21 h 17 min

Elle apparait vraiment horrible.
Laeticia dit son écœurement de cette irruption des médias autour de la succession de son époux.
Elle se dit sereine. Et va s’occuper des droits de son défunt mari.
Mais c’est elle qui va devenir complètement écœurante et donner l’image d’une calculatrice vénale, en niant ce lien imprescriptible qui lie un père à ses enfants. Et indestructible, quand il s’agit d’un père aimant.
Laura et David auront cette force, celle de l’Amour, qui on l’espère fera plier Laeticia. Mais si elle ne connait pas cet Amour, c’est d’ailleurs peu probable qu’elle en ait la moindre idée, puisque Laura devait se cacher d’elle ? pour voir son père,elle va leur faire vivre un enfer.

C’est peut-être cela « mourir d’amour enchainé », pour Johnny. Qui ne supportait plus cette chanson…
Laeticia, c’est gabrielle, en somme.

rose dit: 12 février 2018 à 21 h 07 min

et cela c’est vraiment très beau
«Si j’avais su que je l’aimais autant, je l’aurais aimé davantage», expliquait encore Renaud à propos de Johnny.

rose dit: 12 février 2018 à 20 h 59 min

À sa mort, j’ai regardé le documentaire « La France rock and roll » et dois dire que j’ai rarement vu un homme aussi beau

moi non Ed, mais je sais ; j’ai eu un beau-frère – ex et dcd- qui a été son sosie et je sais sa beauté.

Laid, horrible d’être sous la domination d’une femme était mon propos.

rose dit: 12 février 2018 à 20 h 57 min

Laeticia écoeurée par l’aspect médiatique de l’héritage, mais pas écoeurée par l’aspect médiatique des obsèques.
Logique quand tu nous tiens.

Ed dit: 12 février 2018 à 20 h 49 min

« très laid »

À sa mort, j’ai regardé le documentaire « La France rock and roll » et dois dire que j’ai rarement vu un homme aussi beau. Et pour le coup, pas de beauté intrigante et douloureuse à regarder, juste un délice pour une femme esthète.

Ed dit: 12 février 2018 à 20 h 41 min

« qui dit avoir dû se cacher pour voir son père »

Et tout le monde la croit sur parole ? Elle a l’air bien moins solide que Laetitia. J’ai beaucoup de mal à croire une ancienne droguée assez bête et folle pour sortir avec Beigbeder.

la vie dans les bois dit: 12 février 2018 à 20 h 27 min

Je comprends que la maison poulaga, qui numérote ses abattis, prépare son mardi-très-gras, et qu’elle a pour ainsi dire pris de l’avance…

____________________________

Je suis très triste pour Laura, qui dit avoir dû se cacher pour voir son père. Se pourrait-il que Laeticia, mal entourée, ait bien caché son jeu , cela devient de plus en plus probable.
https://www.youtube.com/watch?v=prgsiq1Z8wM

Paul Edel dit: 12 février 2018 à 20 h 16 min

Janssen,mon ami,j’essaie de rester sur le sujet proposé par Passou.Romans de guerre.Vous n’avez pas remarqué que c’est ma ligne de conduite? oui j’aime informer qu’il existe un grand écrivain. Beppe Fenoglio est mal connu en France.Il est publié chez Gallimard dans une excellente traduction. Pour ceux qui s’intéressent aux romans de guerre , et à cette guerre des partisans si mal connue :c’est une offre de lecture pur quelques curieux.. en quoi cela vous gêne t-il? Sautez et oubliez mes interventions,c’est remarquablement facile pour un homme de votre qualité. Il est évident que la maladie des vulves de truie est un sujet grave, passionnant,ultime, qu’on aborde pas assez souvent sous l’angle médical,philosophique, et sociologique.

rose dit: 12 février 2018 à 20 h 10 min

qui le régentait entièrement. Un héros ? Non, un homme faible. Classique…

non, horrible, pour ne pas dire très laid.

Ed dit: 12 février 2018 à 20 h 09 min

« j’aime les chats »

J’ai découvert la semaine dernière que j’étais allergique aux poils de chat…
(Ce n’est pas une blague)

DHH dit: 12 février 2018 à 20 h 03 min

@D
vous écrivez à propos des tripes : » sauf erreur elles ne font pas partie de la cuisine juive »
eh bien vous êtes dans l’erreur.Ma recette est un classique de cette cuisine et même dans certaines familles c’est un plat traditionnel de pâques

rose dit: 12 février 2018 à 19 h 49 min

Quelqu’un a une piste ?
Non.

Par contre, je connais la panse de brebis farcie de jacques bodoin : un sketch d’anthologie.

rose dit: 12 février 2018 à 19 h 46 min

non! on les a fait venir vivants en cargo de Bretagne

donc ils n’ont pas été mangés à Paris -les homards- car les cargos ne remontent pas la Seine, passé Rouen.

De toute manière, on le savait le jour de l’enterremeent que cela se passerait comme cela.
Je pense aux embrassades indécentes et à Laeticia qui lui masse le dos vigoureusement alors qu’il détourne le regard- avec un simili président de la République : question voyages, il n’a pas atteint son quota encore ? Non ?
Ah, il n’y a pas de quotas.

Ed dit: 12 février 2018 à 19 h 43 min

Amis de la poésie, bonsoir.

Spaß beiseite, je vous taquinais et me doute bien que vous ne cherchiez nullement à m’impressionner. Comme je l’ai déjà dit ici, je suis très casée.

TRUOMPEU dit: 12 février 2018 à 19 h 21 min

Pour revenir à l’Héritage du jour…

iL est certain quoiqu’on en dise, que sa femme ne peut qu’avoir ‘l’usufruit’ des divers biens du chanteur (puisqu’il avait pu les acquérir de son vivant…). A TERME… même si Laura (la moins riche de tous) renversait juridiquement la vapeur, ET DE ce fait ait à régler les droits de succession colossaux (puisque il n’y a pas de biens propres familiaux). Restera t’il qql chose ??

JP. Smet vivait à crédit (avec des lignes de 10 à 20 M d’euros tout de même…) et remboursait par ses spectacles (n’étant pas auteur compositeur on dit qu’il gagnait peu avec ses disques – et du fait des contrats à crédit une fois encore…

Pour donner idée avec un autre noceur de St Trop, son ami Barclay…

On voit un jour un reportage sur ses réceptions. Le cuisto était très fier d’avoir à préparer (non pas des tripes ou pieds paquets) mais des homards au nombre de 200 ou 300.!.. pour les convives et il ajoutait « pas des saloperie congelée d’Afrique… non! on les a fait venir vivants en cargo de Bretagne… » (on imagine qqls bouteilles aussi)

On voit par la suite -et suite au décès d’Eddy; pas mort des homards non- son fils (le seul; celui de sa première femme, belle brune aux gros nichOoo… totooo), et il lui est posé la question de l’héritage…

Alors il répond : « rien ou presque, il avait tout bu »…

DHH dit: 12 février 2018 à 19 h 19 min

@jean langoncet
je me demande si ce que vous appelez le livre n’est pas ce que j’appelle le feuillet qui effectivement est particulièrement adapté a ma recette de tripes

Janssen J-J dit: 12 février 2018 à 19 h 14 min

@ A propos de roman de guerre, il faut lire ce roman posthume, inachevé (P.E.)

Pourquoi toujours vouloir détourner l’attention et faire ainsi son propre étalage ? Elle est bizarre cette pulsion, PE, ne croyez-vous pas ? Pourquoi ‘fau(drai)t-il’ au juste lire cette histoire ? Parce que vous venez de la lire ? Ecoutez-moi : dans ces conditions, je vous conseille de lire les Tusculanes cicéroniennes (livre 3), car j’imagine que vous avez oublié de les (re)lire, et on sent que c’est quand même une grave lagune chez vous, sur votre blog veux-je dire. Des nouvelles rassurantes du Boug’mestre ? Il a l’air moins salace chez vous. Franchement sur ce coup là, la rdl n’a point brillé. Qui saura un jour exactement l’envers du décor ?

Jean Langoncet dit: 12 février 2018 à 19 h 04 min

Lu quelque part que Horace et, j’imagine, les romains raffinés de cette époque, raffolaient de la vulve de truie farcie. Du jamais vu sur aucun étal des bouchers de ma connaissance ni lu aucune recette pour cuisiner ce morceau. Quelqu’un a une piste ?

zerbinette dit: 12 février 2018 à 19 h 03 min

D. « J’aime également la tête de veau. Beaucoup. Je connais un restaurant du Berry qui en fait une sublime. »

Oui, c’est jeudi midi, mon mari nous a réservé une table.

DHH dit: 12 février 2018 à 18 h 57 min

@D
vous aimez les tripes moi aussi mais a mla mode Caen ce n’est pas terrible .moi je les cuisine à l’ail, au cumin , au piment doux et a la coriandre, parfumées avec une peau d’orange qui mijote avec elles
c’est exquis .essayez vous ne pourrez plus manger les tripes à la mode de Caen
j’ai une amie qui quand elle ne peut trouver des tripes nature en boucherie, acheté des tripes a la mode de Caen chez le traiteur, les lave et les cuisine selon la recette que je vous indique .Cela vous donne une idée de la supériorité en goût de ma version de ce plat

TRUOMPEU dit: 12 février 2018 à 18 h 52 min

Tripes de Caen,
Tripoux d’Auvergne (pourlepetit déj arrosé des travailleurs)
Pieds Paquets de Provence (pour la Sieste)

les Tripes font l’unanimité – bravo !
Santé !! bonne Nuit


« On regrettera les guerres Elie… l’Homme est Maudit. Il inventera des supplices mille fois plus effarants encore pour les remplacer… Dès l’ovule il n’est que le jouet de la mort. » LF. Destouches 23-7-1935

D. dit: 12 février 2018 à 18 h 42 min

En période de cru, je cours sur la dalle de Beaugrenelle, Jazzi. J’habite l’une des tours. Venez me voir si vous ne me croyez pas.

Quand à vous, Mademoiselle Ed, sachez que je ne cherche aucunement à vous impressionner bien qu’on considère dans la vraie vie que je sois réellement impressionnant tant par mes connaissances que par mon intelligence que par mon charme certain (ce n’est pas moi qui le dit et je n’y suis pour rien mais inutile de nier la réalité) que par ma stature et ma musculature agréables sans être exagérées.

Ed dit: 12 février 2018 à 18 h 35 min

« Je cours plus d’une heure à jeun le matin le long de la Seine, juste au lever du soleil, presque nu »

D., sauf mon respect, si je devais compter le nombre de mecs qui déclarent faire du sport « à la dure » et régulièrement, et qui dans les faits se révèlent être de grosses « couch potatoes »…

JAZZI dit: 12 février 2018 à 18 h 32 min

« Je cours plus d’une heure à jeun le matin le long de la Seine »

Tu cours sur les eaux en période de cru, D. ?

D. dit: 12 février 2018 à 18 h 05 min

Je n’ai jamais essayé les tripes au petit déjeuner mais je trouve que c’est une très bonne idée. Parce qu’elles sont très diététiques, contenant peu de matieres grasses et énormément de très bonnes protéines.
Je ne prends mon petit déjeuner qu’à mon retour de footing. Je cours plus d’une heure à jeun le matin le long de la Seine, juste au lever du soleil, presque nu. Je mets juste un short et des chaussures. Et je prends on petit déjeuner au retour. Généralement des oeufs, du poridge, de la pomme. Mais de temps en temps j’y ajouterai des tripes.

Paul Edel dit: 12 février 2018 à 18 h 02 min

A propos de roman de guerre il faut lire ce roman posthume, inachevé : « La guerre dans les collines » de Beppe Fenoglio.Roman inachevé par un auteur mort à 41 ans en 1963. L’auteur piémontais raconte comment les partisans se sont battus contre les fascistes italiens alliés aux armées allemandes entre 1943 et 1945, dans le Piemont et les fameuses collines devenues célèbres par Pavese, les « Langhe ». Un épisode que les Français connaissent mal. Cette guérilla de » Partigiani » menée d’un côté par la garibaldiens(communistes) et les badogliens(les « azzurri ») fidèles à la Monarchie.. et aussi « les groupes « Giustizia e Libertà » d’inspiration libérale. les pages qui racontent l’hiver 44-45 sont particulièrement fortes. On y retrouve le village de Santo Stefano si cher à Pavese..Un ton ardent,des pages de confession,du grand romanesque, du témoignage néo réaliste, tout y est..

D. dit: 12 février 2018 à 17 h 58 min

Non mademoiselle Ed aux sacrés birmans je ne délire pas, j’aime énormément les tripes et voilà un point commun que je me trouve avec ce bon vieux Delaporte. J’aime également la tête de veau. Beaucoup. Je connais un restaurant du Berry qui en fait une sublime.
Les tripes de boeuf et mouton se cuisinent fréquemment au Maghreb je crois mais par contre sauf erreur elles ne font pas partie de la cuisine juive.

Ed dit: 12 février 2018 à 17 h 40 min

Tant pis. Je ne traduirai pas !

Quel délice cette fable ! Merci de l’avoir publiée ici. Quant à nos deux coqs, j’avoue me connecter parfois en secret et rire comme une baleine de leurs sempiternelles prises de bec. Ils sont parfaits. Je confirme : on ne s’en lasse pas.

Janssen J-J dit: 12 février 2018 à 17 h 36 min

@ mister Bloom et Paul Edel ! N’oubliez pas l’excellent roman du nord irlandais Robert Mc Liam Wilson, Eureka Street. Et si vous ne l’aimez pas, par pitié, n’en dégoûtez pas les autres.

Janssen J-J dit: 12 février 2018 à 17 h 30 min

@ Un smartphone déchargé ? Sans doute, mais je n’ai rien compris au film, désolé, Ed., et il ne faut pas faire les questions et les réponses, disait ma mère.

D’ailleurs, on ne se lasse pas de voir Widerganger Chaloux sur leurs ergots respectifs roucouler Mme Trouillefoux.
Voyons donc :

Deux Coqs vivaient en paix : une Poule survint,
Et voilà la guerre allumée.
Amour, tu perdis Troie ; et c’est de toi que vint
Cette querelle envenimée,
Où du sang des Dieux même on vit le Xanthe teint.
Longtemps entre nos Coqs le combat se maintint :
Le bruit s’en répandit par tout le voisinage.
La gent qui porte crête au spectacle accourut.
Plus d’une Hélène au beau plumage
Fut le prix du vainqueur ; le vaincu disparut.
Il alla se cacher au fond de sa retraite,
Pleura sa gloire et ses amours,
Ses amours qu’un rival tout fier de sa défaite
Possédait à ses yeux. Il voyait tous les jours
Cet objet rallumer sa haine et son courage.
Il aiguisait son bec, battait l’air et ses flancs,
Et s’exerçant contre les vents
S’armait d’une jalouse rage.
Il n’en eut pas besoin. Son vainqueur sur les toits
S’alla percher, et chanter sa victoire.
Un Vautour entendit sa voix :
Adieu les amours et la gloire.
Tout cet orgueil périt sous l’ongle du Vautour.
Enfin par un fatal retour
Son rival autour de la Poule
S’en revint faire le coquet :
Je laisse à penser quel caquet,
Car il eut des femmes en foule.
La Fortune se plaît à faire de ces coups ;
Tout vainqueur insolent à sa perte travaille.
Défions-nous du sort, et prenons garde à nous
Après le gain d’une bataille.

Delaporte dit: 12 février 2018 à 17 h 24 min

Il suffit de rajouter un peu de paprika et, si l’on veut, un doigt de cognac. C’est exquis, mais réservé aux initiés.

Ed dit: 12 février 2018 à 17 h 22 min

C’est atroce. Ça me rappelle les chinchulines que j’ai goûtees en Argentine et ces langues de boeufs de ma cantine beauceronne

Delaporte dit: 12 février 2018 à 17 h 20 min

Les tripes, il suffit de les réchauffer cinq minutes au micro-ondes, et c’est délicieux à chaque heure de la journée. Même au petit-déjeuner !

Janssen J-J dit: 12 février 2018 à 17 h 19 min

@17.13, les fsetochs, prog, Booba, le Art Rock ?… Une traduction, les filles SVP : DHH, rose, LVDB, clopirne, christiane, lavande…, notre consoeur la jeune romancière ED est en train de péter un râble, rhhôô.

Delaporte dit: 12 février 2018 à 17 h 18 min

« Des tripes ? Moi qui croyais que personne n’en mangeait plus. Je ne vous crois pas ! »

Moi-même j’adore les tripes, avec des patates. Je les achète chez mon boucher-charcutier, c’est un plat magnifique pour l’hiver.

Delaporte dit: 12 février 2018 à 17 h 16 min

Pour ceux qui s’intéressent au « people », cette année 2018 va être grandiose, avec le mariage du prince Harry et son écervelée de Meghan, avec aussi la saga Hallyday qui s’annonce sanglante entre Laeticia et Laura. Paris Match ne va plus savoir où donner de la tête !

Janssen J-J dit: 12 février 2018 à 17 h 15 min

@ quand deux femmes s’affrontent, les machos sortent du bois, (au mraché de BLG ?)

Contra –

« Deux coqs vivaient en paix,
Une poule survint,
Et voici la guerre allumée… »

(JdlF) etc,

Ed dit: 12 février 2018 à 17 h 13 min

Delaporte, Il est obsédé par la famille royale. Bon sang il doit collectionner les magazines peuple.

Pour les festochs, arrêtez votre mauvaise foi. Les organisateurs essayent trop de diversifier les prog et ça finit en Booba aux vieilles charrues. Les vrais festivals de rock sont plus petits. Le Art Rock ou la fête du bruit sont très bien. Roh ces Bretons…

Delaporte dit: 12 février 2018 à 17 h 13 min

Le rite anglican est un rite assez intéressant, qui se rapproche le plus du catholicisme. C’est une bonne chose de voir le couple princier s’immerger dedans, le prendre au sérieux, et, peut-être, grandir grâce à lui. Et Dieu sait si nos jeunes tourtereaux ont besoin de grandir !

Janssen J-J dit: 12 février 2018 à 17 h 10 min

@ vieilles charrues et les eurocks ne sont plus des festivals de rock.

Ah bon ? Mais depuis quand cela vient-il de sortir ? Depuis le triomphe culturel du rapl à St Denis, peut-être ?

Janssen J-J dit: 12 février 2018 à 17 h 07 min

@Ce soir je mange des tripes à la mode de Caen avec une purée.

Quelle chance vous avez de pouvoir manger cela, D. ! Mais comment faites-vous pour vous composer des menus aussi variés, voyons donc ?

Delaporte dit: 12 février 2018 à 17 h 07 min

La Couronne ne rigole pas avec la tradition. Meghan Markle va devoir devenir une vraie petite anglicane, pour pouvoir se marier. Cela lui donnera peut-être un peu plus de jugeote, la pauvrette :

« En vue de son mariage, Meghan Markle va être baptisée et confirmée selon le rite anglican. »

Delaporte dit: 12 février 2018 à 16 h 46 min

Vu que Laeticia et Laura ont quasi le même âge, Johnny a cru que, par ce testament, il léguait à la fois à sa femme ET à sa fille… Deux pour le prix d’une. Malin, le Johnny… et efficace !

Janssen J-J dit: 12 février 2018 à 16 h 41 min

Maintes forces d’intervention sont « légitimes » si l’on veut bien penser à toutes celles qui travaillent sous mandat ONU par ex. J’imagine que pour vous, cette instance de paix (ce machin ?) n’a pas grande légitimité… N’en discutons pas, voyons donc.
Quant aux ‘vieilles charrues’ comme Michel Déon, cessons de les agiter à droite ou à gauche : elles ne valent guère la peine de prendre un taxi guimauve pour Tobrouk avec Lartéguy.

Bloom dit: 12 février 2018 à 16 h 24 min

Alas, Déon ne saurait avoir été trop irlandais, Passou, royaliste comme il l’était. Ne jamais oublier qu’en Irlande on est républicain avant tout.
Trop à droite, oui, trop maurrassien, bien sûr (et c’est r’parti!)…

Bloom dit: 12 février 2018 à 16 h 08 min

les forces d’occupation légitimes

Je m’interroge sur cette formulation…vous voulez dire l’armée d’occupation américano-britannique? En quoi les sociétés privées seraient-elles moins « légitimes »? Qui définit la légitimité? (Ce sont de vraies questions, pas de l’ironie)

TRUOMPEU dit: 12 février 2018 à 15 h 45 min

Testament REBONdissements (Scoop! AFPP)

sELON le testament olographe de JOHNNY chanteur catho (di) lique
(Testament secret conservé à ZÜrich… ET Là enfin sous les yeux)

La Croix de Rocker du chanteur revient à…. :
De LAPORTE !
(pas la petite croix en or blanc, mais la grande en fer blanc ; et sans le collier d’argent)

ATTENTION : clause rédhibitoire : charge pour l’héritier en question d’entretenir la tombe de St Barth !
(Laetitia ne voit pas d’objection, car à cette heure du pacifique, elle dort encore, nue et tj seule…)

Janssen J-J dit: 12 février 2018 à 15 h 27 min

@12.30 Mais non, voyons donc, Bl., vous mélangez un peu tout à force d’approximations idéologiques (et de prétendue ironie). Une milice privée n’a rien à voir avec une entreprise militaire de sécurité (qui n’est pas même assimilable à du mercenariat). Celles-ci aident à pacifier un contexte post-guerrier sous une forme contractualisée et contrôlée par les forces d’occupation légitimes. Celles-là, par définition, assument leur police + leur justice privées.
Cela dit, inutile d’épiloguer plus avant, il n’y a point de désaccord majeur entre nous, juste un zeste nuancé de gris diplomatique.

Delaporte dit: 12 février 2018 à 15 h 20 min

On est avec cet héritage dans un remake de King Lear, où la fille vraiment aimante est dépossédée de tout. Sous le côté people, une véritable tragédie se joue (et se jouait, car Laeticia a longuement mûri son plan, sans doute aidée par les conseils de son père).

Delaporte dit: 12 février 2018 à 15 h 14 min

Aux belles paroles d’amour, vite estompées, succèdent l’âpreté au gain, la captation de la fortune, la volonté machiavélique de ne pas partager le magot. Laura et David ne sont pas sortis de l’auberge ! Je ne donne pas cher de leur peau devant un tel rouleau compresseur d’avidité et de rapacité…

Ed dit: 12 février 2018 à 15 h 13 min

Allez, le coup de la veuve sans foi ni loi uniquement mue par la soif de pognon. J’ai déjà eu ma dose de misogynie pour aujourd’hui et vous laisse donc à vos archétypes féminins.

Delaporte dit: 12 février 2018 à 15 h 09 min

On sent que derrière cet héritage et l’attitude de Laeticia après la mort de Johnny (son départ de France) il y a une volonté ferme et intransigeante de vouloir capter toute la fortune. Laeticia a joué parfaitement, comme une grande politique, pour assouvir sa soif d’argent.

Ed dit: 12 février 2018 à 15 h 09 min

Delaporte,

Et les combats de coqs permanents qu’on nous assène ? Ca ne vous inspire aucun commentaire misandre.

Bizarrement, quand deux femmes s’affrontent, les machos sortent du bois.

Delaporte dit: 12 février 2018 à 15 h 01 min

« Merci de ne pas faire l’amalgame archaïque bonnes femmes = intéressées par l’argent. »

Pourtant, on est entré brusquement dans cette phase, avec crêpage de chignons garanti !

Ed dit: 12 février 2018 à 14 h 59 min

héritières ? Non. David est dans le coup étalement. Merci de ne pas faire l’amalgame archaïque bonnes femmes = intéressées par l’argent.

Delaporte dit: 12 février 2018 à 14 h 57 min

Le temps où Marion Cotillard lisait le beau texte de saint Paul parlant de l’amour devant une Laeticia en larmes n’est plus. Les héritières ont sorti leurs griffes, les choses sérieuse vont commencer et ça va faire très mal… :

https://youtu.be/_DZlcbFpR3M

closer dit: 12 février 2018 à 14 h 56 min

La fascination de Delaporte pour les peoples est encore un côté bizarre de ce drôle de bonhomme…Contrairement à ses élucubrations gauchistes, ça ne fait de mal à personne. C’est déjà ça.

Delaporte dit: 12 février 2018 à 14 h 53 min

Dans cette déplorable histoire d’héritage, qui casse l’ambiance d’amour que les obsèques avait montrée, le fautif c’est Johnny, avec un testament aux petits oignons pour Laeticia et rien pour Laura. On a la preuve maintenant que Johnny, tout star qu’il était, était complètement sous la coupe de son épouse, qui le régentait entièrement. Un héros ? Non, un homme faible. Classique…

Ed dit: 12 février 2018 à 14 h 48 min

Un cas édifiant de différence culturelle. Pour ceux qui ont lu « Le capital au XXIe siècle » de Thomas Piketty, on sait que les Américains ont un rapport inversé à la notion d’héritage, tandis que les habitants du vieux continent estiment que les parents DOIVENT laisser quelque chose à leurs enfants à leur mort. L’héritage leur serait DÛ.

femmedinfluence.fr/bill-gates-pourquoi-ses-enfants-nheriteront-pas-de-sa-fortune/

la vie dans les bois dit: 12 février 2018 à 14 h 35 min

« Passou » apprend l’espagnol, en lisant des thèses fumeuses, écrite à Paris, retraduite en espagnol, dans le journal.
Ach, faut aimer se faire mal, hein.

de nota dit: 12 février 2018 à 14 h 29 min

Passou cherche visiblement à séduire une colonelle, une universitaire polémologue, une fonctionnaire du ministère de la défense, voire la fille d’un général en retraite! sinon, je ne m’explique pas pourquoi il s’est échiné à billété sur Lartéguy…

Delaporte dit: 12 février 2018 à 14 h 13 min

Héritage de Johnny, ce n’est pas gagné d’avance pour Laura et David, une récente jurisprudence allant dans le sens inverse de ce qu’ils revendiquent :

« Pour emporter le morceau, il y a donc fort à parier que les avocats de Laura Smet et David Hallyday insistent plutôt sur le caractère récent de l’installation américaine de Johnny Hallyday (passé de Suisse aux Etats-Unis en 2014, semble-t-il), et sur le fait qu’une bonne part de son patrimoine, dont sa résidence de Marnes-la-Coquette, est encore en France. »

la vie dans les bois dit: 12 février 2018 à 14 h 08 min

Je me souviens que M. Deon a hébergé Michel Houellebecq, dans l’un des pires moments – mediatiques entre autre- de sa vie.

la vie dans les bois dit: 12 février 2018 à 14 h 02 min

Je viens de relire un billet, qui se termine par
« Jusqu’où aller trop loin dans l’arbitraire et la restriction aux libertés publiques lorsqu’on a dans le même temps pour mission de protéger les citoyens contre la terreur au coin de la rue ? »

Question à laquelle Tonton et sa bande avaient répondu, à leur manière, aidés ensuite par des  » nostalgiques ».

http://larepubliquedeslivres.com/la-puissance-du-hasard/#comments

closer dit: 12 février 2018 à 13 h 54 min

 » ne plus se montrer ensuite ? »

Et les animaux Baroze? Il fallait bien se montrer pour défendre leurs cause!

D. dit: 12 février 2018 à 13 h 51 min

Ne pas oublier que dans l’au-delà il n’y a qu’une seule religion : celle de l’Amour véritable pour Dieu et son prochain, dans tous les temps, la communion avec cette lumière intensément aimante qui nous transforme et nous attire.

JC..... dit: 12 février 2018 à 13 h 49 min

Bloom dit: 12 février 2018 à 13 h 39 min
Mon grand oncle, grand résistant communiste

Il n’a jamais résisté à la c.onnerie communiste, le taré familial…. ! Comme beaucoup d’autres !

TRUOMPEU dit: 12 février 2018 à 13 h 48 min

Pourquoi ?

s’obstine t on ici
à ignorer
AVEC MAUVAISE FOI
ces deux immenses traités
philosophico-militaires,
cruciaux pour comprendre
la chute du F 16

que sont :
« De la guerre en philosophie » (2010)
&
« La guerre sans l’aimer » (2011)

JC..... dit: 12 février 2018 à 13 h 46 min

closer dit: 12 février 2018 à 12 h 50 min

La chirurgie emphatique m’a tuer !

Mais, j’ai recueilli Gong Li à la maison : elle est malheureuse, mais ne le montre pas. La force confucéenne des yeux bridés est réelle…..

Laureen Bacall ?

Elle a une gueule et une silhouette de travelo bogarthique. Une piscine gigantesque, Laureen, sans une goutte d’eau potable.

A tout prendre je préfère finir les 30 prochaines années au Couvent des Colombes, une école de nonnes belges…. parait qu’y en a de nouvelles !

TRUOMPEU dit: 12 février 2018 à 13 h 40 min

Delon ou Déon ?

hITALGO risque de ne pas faire la différence, le jour du Jugement DEnier…

cECI DIT (en précisant que « Plein SOLEIl » était bien en couleur !) il ne faut se tromper sur l’aura de Delon. Tout en laissant aux Dames leur admiration, tout tient à ses qualités d’acteur et à ses rôles tj un peu voyou il faut bien le dire (par exemple ‘Le Professeur’ très beau fil en N/blanc dont on parle peu; film en Italie, avec le Delon triste, nostalgique, parlant peu…) Oui, iL Y eut bien d’autres comédiens qui lui ressemblaient +/- et qui n’eurent aucune destiné. pAR EXEMPLE on raconte qu’un des chanteurs d’un petit groupe (Boy ?un serbe qui par la suite a été retrouvé mort ?) vint voir Delon dans sa loge (il jouait au théâtre) et lui dit « on est pareil » que faut-il que je fasse pour réussir ? On a retrouvé ce gars par la suite dans la série Navarro sans doute par l’entremise de Delon ami de Hanin. C’était en effet un brun, grand, yeux bleus etc… mais il était nul, complètement absent,… cE QUI veut dire que faire un film n’est pas rien ; il y aussi un film révélateur de cela côté femme avec Cindy Crawford, qui à poil , avec son grain de beauté sur la lèvre, et en photo de mode ou de ‘charme’ (statique) était merveilleuse & + !, mais qui passée derrière la camera n’était (NE FUT)plus rien (pénible à voir).
Dans la vie même… iL Y a de vieilles images où l’on voit par exemple Delon avec Hallyday à des soirées etc… et où le chanteur apparaît avec une
présence bien plus forte que l’acteur qui semble comme écrasé par la charisme de Johnny (alors que les tentatives à l’écran de ce dernier furent médiocres, comme celles de presque tous les chanteurs, Elvys etc… sauf Montand)

Vive Delon et les paras malgré tout

Bloom dit: 12 février 2018 à 13 h 39 min

Mon grand oncle, grand résistant communiste et homme à femmes continuera à me faire rire en me racontant les parties fines de ces messieurs de la CGT qui furent ses potes…

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