de Pierre Assouline

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La République des livres
Le Chili au coeur

Le Chili au coeur

Comme tout cela parait loin, surtout pour qui a été contemporain des événements. Olivier Duhamel et Delphine Grouès réussissent à rendre vivants, pour ne pas dire récents, cette mise à mort d’un régime et d’une idée. Le Chili, ou plutôt les Chilis de l’époque : celui de Valparaiso, patrie de Salvador Allende ; celui des Indiens Mapuches au courage légendaire, derniers du continent à se soumettre aux Espagnols, dans le sud, du côté de Temuco et Concepción ; et bien sûr celui de Santiago sans parler des autres. Ils se retrouvent tous dans Carmen et Teo (Stock, 265 pages pages, 19 euros, ici un extrait), un roman qui tente le grand écart entre Histoire et littérature, dans lequel la plupart des personnages, des dialogues, et des situations sont vrais au sein de faits historiques rapportés « aussi exactement que possible ». Air connu mais les auteurs exécutent cette partition avec un brio que seule une intime connaissance de cette musique-là autorisait.

Deux personnages portent l’histoire écrite d’une plume passionnée, vive et précise (passons sur le regrettable « militance » à plusieurs reprises). Teo, à jamais nostalgique du désert et de la nature de son Nord natal, était d’origine grecque et aymara et venait d’un milieu modeste. Sa vision de la politique avait été façonnée par l’intense souvenir de l’assassinat du président Kennedy, nouvelle qu’il apprit à 11 ans à la radio dans un bus et qu’il découvrit le soir à la télévision dans un bar -qui ne se rappelle le lieu et les conditions dans lesquelles un évènement mondial l’a atteint jusqu’à ne faire qu’un dans notre mémoire ?

Carmen, elle, issue de la bourgeoisie de la capitale, c’est la grande tournée latino-américaine du général de Gaulle qui s’est incrustée dans ses jeunes années, surtout l’étape chilienne et l’étape dans l’étape à Rancagua ; elle avait entendu à la radio le fameux discours dans lequel le résistant numero uno louait la fierté, la valeur et le courage du grand peuple chilien, en espagnol s’il vous plait, cela laisse des traces, assurément ! Même si à 20 ans, elle était déjà formée idéologiquement par Beatriz Allende, la fille ainée du leader socialiste, et rendait des services dans la clandestinité comme agent de liaison pour des guérillas censées servir d’arrière-garde au grand frère castriste. Au vrai, en ce tout début des années 70, elle est surtout subjuguée par Miguel Enríquez le charismatique leader du Mir.

Teo et Carmen sont miristes. A travers leur histoire, et c’est tout l’intérêt d’un roman historique à son meilleur lorsqu’il se donne une dimension nettement politique, on voit bien comment le MIR (Movimiento de Izquierda Revolucionaria- la gauche révolutionnaire) s’est d’abord constitué comme un réseau d’amitiés, partisans de dépasser la social-démocratie trop peu radicale pour construire un Etat marxiste-léniniste en prélude à une société communiste.

« Il savait combien la clandestinité rend paranoïaque, mais mieux vaut être parano que naïf »

Bien sûr, les personnages cèdent à un certain romantisme révolutionnaire et à une certaine mystique de la lutte armée, mais sans jamais verser dans le folklore. C’est peu dire qu’ils sont engagés : ils ne vivent que pour ça. On entend en sous-texte les chansons de Violeta Parra et d’Atahualpa Yupanqui :

« …¡Basta ya! ¡Basta Ya!
¡Basta ya que el yanqui mande!
El yanqui vive en palacio
Yo vivo en uno ¡barracón!
¿Como es posible que viva
El yanqui mejor que yo?… »

1971, quelle année !… les événements s’étaient bousculés : outre les élections municipales qui avaient donné la moitié des suffrages à l’Unité populaire, ce qui était même un sacré progrès sept mois à peine après les élections présidentielles, le poète Pablo Neruda avait été consacré par le prix Nobel de littérature et Fidel Castro entamait une visite triomphale au Chili… On découvre un Salvador Allende demeurant sur le parvis d’une église pendant un mariage car « ses convictions franc-maçonnes » lui interdisaient d’y entrer.

On trinquait au pisco… On fait connaissance de dirigeants révolutionnaires pls fidèles à leurs idéaux qu’à leurs compagnes… On crée le néologisme tancazo à partir de « tank » pour évoquer le spectre des coups d’Etat militaires jusqu’alors déjoués… On ressuscite des décrets bien opportuns de Marmaduke Grove, lequel dirigea l’éphémère république socialiste du Chili en 1932, afin de permettre au gouvernement de prendre le contrôle de plusieurs banques qui avaient refusé de vendre leurs actions à l’Etat… On découvrait un exemplaire de La Guerre de guérilla dédicacé en ces termes : « A Salvador Allende, que por otros medios trata de obtener lo mismo. Afectuosamente. Che »… Tant de choses vues, lues, entendues qui ne pouvaient rejaillir que sous la plume de bons connaisseurs du Chili, lui politologue et auteur en 1974 déjà du Chili ou la tentative (Gallimard) et elle auteure d’une thèse sur la protestation populaire chilienne.

Le 11 septembre 1973, l’armée dirigée par le général Pinochet en remplacement du général Prats, lance l’assaut sur la Moneda où sont pris au piège le président et les siens. Le premier mort a choisi de se donner la mort, c’est El Perro Olivares, l’un des amis. Allende sera le dernier, en se tirant un coup de fusil dans le palais déserté et pilonné par l’aviation. Douze jours après, Neruda meurt d’un cancer du pancréas à moins qu’il n’ait été empoisonné afin de l’empêcher de se réfugier au Mexique pour y dénoncer les crimes du nouveau pouvoir avec l’écho international dont peut disposer un tout récent nobélisé (plus de cinquante ans ont passé et on spécule encore régulièrement sur les vraies raisons de sa mort). Ceux qui se rendirent dans sa maison pour lui rendre un dernier hommage purent constater qu’elle avait été saccagée par les nervis du régime. Dans les décombres, on distinguait des morceaux de numéros des Lettres Françaises, l’hebdomadaire culturel du Parti, dirigé par Aragon et Pierre Daix. Toute une collection de vieux numéros car la revue ne paraissait plus depuis un an, les Soviétiques ayant annulé leurs milliers d’abonnements à la suite de sa condamnation de l’invasion de la Tchécoslovaquie. « Ironie de l’histoire » relèvent justement les auteurs : après les communistes, les fascistes.

Nombre de silhouettes françaises acquises à l’expérience tentée par Allende parcourent le récit : Régis Debray, bien sûr, mais aussi le poète Michel Deguy, la future productrice Fabienne Servan-Schreiber,  l’un des dirigeants de la Ligue communiste le philosophe Henri Weber, la photographe Marie-Laure de Decker, l’ambassadeur de France Pierre de Menthon, le correspondant du Monde à Santiago Pierre Kalfon… Le temps passa. La plupart des exilés auxquels la France accorda l’asile politique décidèrent d’y rester. Ils obtinrent la naturalisation. Carmen et Teo s’y retrouvèrent chacun n’ayant renoncé à rien de ce qui les fondait. Beaucoup étaient des rescapés de la prison et de la torture – et les accents de Mercedes Sosa leur venaient aux lèvres :

Gracias a la vida que me ha dado tanto
Me dio dos luceros, que cuando los abro,
Perfecto distingo lo negro del blanco
Y en el alto cielo su fondo estrellado
Y en las multitudes el hombre que yo amo…

Sous son nom de Carmen Castillo elle publia Un jour d’Octobre à Santiago (Stock), Ligne de fuite (Barrault), Santiago-Paris, le vol de la mémoire co-écrit avec sa mère Monica Echevarria (Plon) et réalisa nombre de films de fiction et de documentaires sur le Chili ou sur les luttes révolutionnaires notamment pour Arte ainsi que deux films pour le cinéma, maintes fois récompensés dans des festivals. Téo Saavedra, devenu directeur artistique du festival de musiques du monde « Les nuits du sud », publia avec Anne Proenza Les évadés de Santiago (Seuil). Des œuvres dont on ne doute pas qu’elles ont irriguées ce roman qui a le grand mérite de faire revivre non sans émotion un temps dont les enjeux doivent paraitre aujourd’hui archaïques mais pas les principes, les idéaux ni les valeurs.

(« Palais de la Moneda, le 11 septembre 1973, Salvador Allende pendant l’attaque, photo Leopoldo Vargas ou Luis Orlando Lagos ; « Augusto Pinochet, photo Chas Gerretsen, 1973, Chili »)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

1 414 Réponses pour Le Chili au coeur

renato dit: à

Suis fatigué, je fais des erreurs : le post « Volonté » et suit à un post de bouguereau.

christiane dit: à

Lisant Clopine (texte de Ferrat), je pense aux dernières lignes du roman de François Mauriac Thérèse Desqueyroux :
« Elle songea : « Je n’ai pas d’âge ». elle déjeuna rue Royale. Pourquoi rentrer à l’hôtel puisqu’elle n’en avait pas envie ? Un chaud contentement lui venait, grâce à cette demi-bouteille de pouilly. Elle demanda des cigarettes. Un jeune homme d’une table voisine lui tendit son briquet allumé, et elle sourit. […] Qu’importe d’aimer tel pays ou tel autre, les pins ou les érables, l’océan ou la plaine ? Rien ne l’intéressait que ce qui vit, que les êtres de sang et de chair. « Ce n’est pas la ville de pierres que je chéris, ni les conférences, ni les musées, c’est la forêt vivante qui s’y agite, et que creusent les passions plus forcenées qu’aucune tempête. Le gémissement des pins d’Argelouse, la nuit, n’était émouvant que parce qu’on l’eût dit humain. »
Thérèse avait un peu bu et beaucoup fumé. Elle riait seule comme une bienheureuse. Elle farda ses joues et ses lèvres, avec minutie ; puis ayant gagné la rue, marcha au hasard. »

Thérèse, libre dans Paris, loin de l’étouffement d’Argelouse où elle s’enlisait, la voici presque en paix mais déchirée par des sentiments qu’elle a tant de peine à clarifier, à nommer. Différente, libérée, dans ce proche avenir…

renato dit: à

Chez Volonté il y avait une bonne louche de culpabilité et un brin de honte, car son père commandait la Brigade noire de Chivasso, et sa mère, Carolina Bianchi, la mère, appartenait à une riche famille d’industriels milanais. En effet, colle tous ceux qui ont cette situation familiale il exagérait les traits du bon camlarade. Cela bien à part, il était plutôt sympathique. Moi, je vient de la ligne Giustizia e Libertà, donc pas besoin de la jouer pur de cœur.

bouguereau dit: à

Y aurait eu un résistant à Zermatt.
Mais lequel !

mon larbin y srait toujours feldgendarm à meudon..avec casque lourd..yaurait forcément eu un chef oberchtourmfurère pour lui foute des claques..pédro lui haussi il aurait trouvé son maitre..comme quoi y’en a des balaiseset ben le monde y s’organise hautour d’eux qu’il aurait dit heideguère

bouguereau dit: à

tèrezoune haussi c’est une mékeuse..

bouguereau dit: à

j’irai à Odessa, comme David Goldberg

come as you are kabloom..apprende une langue pour moi srait la lune..jvoudrais me mette sérieusement à la soudure..chus un métaleux

bouguereau dit: à

tous les hauteurs hantiques mon larbins..monte sur ton escabal..prends en un au hasard..te casse pas lcul sinon béré elle va smoquer dton hérudition hencore

Marie Sasseur dit: à

Et les pulsions du pangolin c’est quelque chose. Tous aux abris. Faut économiser les batteries.

Moi je le suis bien reposée en faisant de la compote de pommes et du coulis de tomates , la nature est en ce moment généreuse à profusion.

bouguereau dit: à

Je me repose en lisant Jibé

cricri qui manque pas d’air..souffle dans les bronches

Marie Sasseur dit: à

Manquait plus que le pangolin pour donner son avis.

bouguereau dit: à

et maria volonté était aussi un sapré coco rénateau..qui s’est mouillé

christiane dit: à

une abondance rabelaisienne

christiane dit: à

J’ai lu aussi…
Vous réagissez :
« On se demande, vraiment, comment quelqu’un qui dit croire en Jean-Sébastien Bach arrive à dégobiller de tels jets de merde. »
« C d’une élégance stupéfiante. D’une douceur extrême. Révèle une confiance en soi éblouissante. »
etc.

Je sens la jouissance qu’ils ont ressenti à écrire ces agglomérats de commentaires devenus illisibles, des blocs de désastre.
Des questions : Est-ce ubondance rabelaisienne ? une parodie ? juste de l’agressivité ? un jeu ? Une influence littéraire ? (Joyce, Kafka, H.Miller, Artaud…)
Puissance violente et hystérique de leurs mots dans ce grouillement interminable, ces délires féroces qui font trébucher la langue.
Y a-t-il un refoulement inconscient qui se lit dans ces abominables dédoublements de personnalité ?
Écriture théâtrale de la cruauté et souffrance de la lecture qu’ils nous infligent, ballottés de l’un à l’autre. Inquiétude, aussi, car il y a lien entre le corps et le psychisme, la peau humaine des choses.
La loi de la jungle… Quelque chose de fusionnel avec leur sujet qu’ils ont choisi de persécuter, l’enserrant, l’oppressant et s’entre-dévorant dans une sorte de fièvre gémellaire érotique, emplie de pulsions violentes et hurlantes. Stupéfiant !
Je me repose en lisant Jibé.

Chaloux dit: à

Il y a un auteur antique qui conseille de recopier 10 fois les livres qu’on apprécie. Sénèque?

Bloom dit: à

et sans les ricains t’aurais fait une agrèg de russe kabloom..

Quand je serai en retraite, le boug, je me paierai le luxe d’apprendre le russe. Et ensuite, ensuite seulement, j’irai à Odessa, comme David Goldberg.

Patrice Charoulet dit: à

HERZOG

Il est ici parlé d’un Herzog. Connais pas !
J’en connais bien un, prénommé Emile, meilleur élève d’Alain au lycée Corneille de Rouen, tellement bon que le professeur Emile Chartier pensait qu’il était meilleur que bien des professeurs.
Et cet Emile Herzog-là est devenu…André Maurois.
Quand il se quittèrent Alain lui conseilla de recopier intégralement, pour se former, « La Chartreuse ». Excellent conseil que j’ai donné à tous mes élèves. Un élève a suivi mon conseil. C’est déjà ça.

Jazzi dit: à

Herzog, né en septembre 1942 = 78 ans.
Pas la peine Den rajouter !

rose dit: à

y’aurait eu une poche de résistance à zermatt..
Y aurait eu un résistant à Zermatt.
Mais lequel !

Sant'Angelo Giovanni dit: à

…jeudi 20 aout 2020 à 16 h 38 min.

…il y a, différents racismes de cultures, entre les motivations des ethnies entre peuples,!…et saucisses.

…les motivations restent la domination -monopole des profits à se réserver,…

…quand, bien même, déjà, les blancs et les noirs seraient  » égaux « ,…les noirs n’ont rien  » inventé « ,…de même que les peuples dit  » barbares « ,…

…quand les belges sont arrivés au Congo, il n’y avait  » rien  » que de purs sauvages,!…

…ni ponts, ni architectures, ni chimies,…du  » sorcier « , comme religion, à breloques,!…

…conclusion, tous  » égaux – managements « , pour manipuler l’opinion internationale, pour profiter des chercheurs ( blancs )en sciences – appliqués,!…

…les noirs, veulent les pouvoirs, pour commander, les gens,…et rien foutre du tout.
…l’avenir en rétrograde fascisme forcée,…
…conclusion,…rien à partager,!…
…envoyez,!…

bouguereau dit: à

et sans les ricains t’aurais fait une agrèg de russe kabloom..comme quoi et d’où qu’ça va sloger l’destin

bouguereau dit: à

Staline fut une crapule sans laquelle l’Europe occidentale serait encore à l’heure allemande aujourd’hui. Hélas

y’aurait eu une poche de résistance à zermatt..

Bloom dit: à

Pour Bloom, qui ne voit aucuns liens entre nazisme et stalinisme !

Baroz, tu as entendu parler des porgromes des années 1880? Ils sont la raison pour laquelle je suis née français.
L’antisémitisme était un des fondements sur lequel était bâtie la Sainte Russie. Staline porta au paroxysme la dictature sanguinaire antisémite russe.
Tu pourrais lire avec profit L’homme de Kiev de Bernard Malamud, sur l’affaire Beiliss, que tu connais bien sûr.
Staline fut une crapule sans laquelle l’Europe occidentale serait encore à l’heure allemande aujourd’hui. Hélas.

bouguereau dit: à

Et je me suis laissé dire que tu aurais été journaliste le boug !!!

mais tu sais bien que jlaisse dire et que j’ai la meilleure part baroz..fog me donne plus de rencart concept2..6h30 c’est trop tot qu’il dit ce faignant

bouguereau dit: à

j’ai tout de suite mal au crâne, le boug !

d’un faux cul des villes comme toi..qu’a la tête mal placée..t’as du mal surtout a faire ton malin baroz

bouguereau dit: à

..les ceux là qui font voter les morts dans leur camps c’est toujours les même lowbrow a casquette..tfais pas dbille..ils sont lache et ont la courante..et vont se dénoncer tout seul à la police

bouguereau dit: à

Werner Herzog, 82 ans

un tocard chiant comme une pilznère éventée qu’il dirait dirphiloo

lmd dit: à

C’est ça la vraie culture, se souvenir que Jean- Sébastien Bach a fait de la prison pour une bagarre et ne pas percevoir que dégobiller des jets de merde ça qualifie votre identité à vous. ce que vous êtes intimement 

bouguereau dit: à

a dunkerque chtaurais bien mis 2-3 pilchard à la tomate dans ta boite..mais à marseille..ça srait pas humain qu’il dirait jean sébastien bach

Chaloux dit: à

Il a rien compris. C’est la banane qui bouche le port de Marseille…

Hurkhurkhurk!

lmd dit: à

Facile, banane, présente-toi à ma porte, 7 rue Fortia à Marseille.

rose dit: à

Oui jazzi.
Ce canyon là américain. Le nom m’échappait. Titre antinomique.

Jazzi dit: à

L’industrie du cinéma semble avoir du mal à se remettre de la pandémie.
Finis les tournages en masse à Paris et ailleurs. Et depuis la réouverture des salles, rien de transcendant dans les nouveautés. Les exploitants se plaignent des faibles taux de fréquentation. Pourtant, notamment par temps de canicule, c’est idéal : on se retrouve au frais et largement distancés les uns des autres !
Bon, cette semaine, un nouveau film de Werner Herzog, 82 ans, « Family romance », ça ne se refuse pas…

Pablo75 dit: à

L’histoire de Marie la Chiasse, dite Georgette Samsa la Bourrée, est l’histoire de la Blatte de Bled qui voulait être Blatte de Blog.

Pablo75 dit: à

On se demande, vraiment, comment quelqu’un qui dit croire en Jean-Sébastien Bach arrive à dégobiller de tels jets de merde.
lmd dit:

Toi non plus, je ne te lis plus depuis un bon moment, tellement tu es nul et tu n’as rien à dire (ça va souvent ensemble, remarque). Mais j’ai vu le nom de Bach avant de voir ton pseudo à la con. Sache, Grosse Andouille, que le « divin » Bach était connu pour son mauvais poil, c’était quelqu’un de violent parfois avec les crétins qui l’exaspéraient et qu’il a fait même un mois de prison pour une bagarre dans la rue. Toi et l’Étron Visqueux il vous aurait tabassés à coups de bâton.

B dit: à

Chaloux, vous savez comme moi qu’il suffit de couvrir cette voix pour ne plus l’entendre. Il me semble que vous ne vous ennuyez pas et qu’il ne doit pas vous être trop difficile de la faire taire. Couvrez, recouvrez, ensevelissez jusqu’à silence

B dit: à

Chaloux, vous savez comme moi qu’il suffit de couvrir cette voix pour ne plus l’entendre. Il me semble que vous ne vous ennuyez pas et qu’il ne doit pas vous être trop difficile de la faire taire. Couvrez, recouvrez, ensevelissez jusqu’à silence

lmd dit: à

On se demande, vraiment, comment quelqu’un qui dit croire en Jean-Sébastien Bach arrive à dégobiller de tels jets de merde.

Jazzi dit: à

« Le virus n’est pas en vacances. (Castex) »

C.ontrairement à madame Castex, qui a refusé de suivre son mari à Matignon ! C’était déjà le cas avec la femme d’Edouard Philippe et même celle de Fillon. « Deuxième dame » de France serait-elle une fonction en voie de disparition !

B dit: à

Répondu à vos agissements.

B dit: à

Je n’ai jamais que trop du à vos agissements
Pas d’archives, pas de traces, une matraque bien emballée que la vôtre. Laissez moi au moins dormir sans injecter vos cauchemars artificiels dans mes nuits. J’ai assez des vrais. Merci d’avance, je me disais hier que vous étiez au delà de votre être littéraire d’u. Sans gêne absolu.

Chaloux dit: à

Pauvre Béré, tu m’indiffères, tout ce que je te demande c’est de me foutre la paix…

B dit: à

A stimuli réponse, le dégoût est ainsi enfin réciproque. Vous y gagnez au change, ne vous plaignez pas.

B dit: à

Vous avez l’esprit tordu, les ruisseaux, le rivières, le sable dans sablier, le temps…s’écoulent, les eaux usées, des synonymes? Étant donné le flux intarissable que vous réussissez à generer, convenez que l’usage du terme écoulement est adapté. Belle victoire, une oeuvre que vous n’aviez peut être pas prévue, vous en ětes l’auteur. N’oubliez pas de réclamer vos droits.

Jazzi dit: à

« – Ou est Raymond?
– Dans les derrières. »

En effet, Chaloux, mais ça méritait une note à l’attention du lecteur urbain !

Chaloux dit: à

Bérét-naïce, il faut consulter. Cet « écoulement » n’est pas normal.

Brinqueballe dit: à

Le virus n’est pas en vacances. (Castex)(Charoulet)

Et c’est un vrai casse-tête!

B dit: à

Me les avez inspirées et encore aujourd’hui. Aucun changement, une progression dans l’ignoble.

B dit: à

C’est que vous les méritez ou que vous me les inspirées, Monseigneur. Elles s’écoulent en échange des consequences et à votre connaissance, qu’y puis-je. Vous êtes la source, je suis le lit du ruisseau. J’ajoute que tout le monde n’est pas un/ ou une excitée du slip ou de la culotte. Je regrette d’une certaine façon de ne pas appartenir à votre monde.

Chaloux dit: à

@Bérénice la folle : Laisse-moi tranquille, vieille souillon, et garde tes manches pour un usage dont tu sembles avoir le plus grand besoin. Ce n’est pas des « dernières 36 heures » dont je te parle, c’est d’années, pauvre cinglée, d’insultes acharnées.

B dit: à

Je l’ai souvent entendu. Toujours attentif au parler paysan.

L’autre qu’à grandi à Viroflay.

B dit: à

Que je sache, je ne vous ai adressé aucun post depuis 36heures. Je sais, je devine que comme certaines avec qui vous n’avez plus la franchise de vous afficher vous aimez avoir le dernier mot , je vous laisse les miens, huissier véreux, personne n’est dupe de votre manège et chacun reconnait ici votre esprit supérieur , votre fausseté de manche de rateau ou de pelle ou de balai. Faux comme une queue de pelle, il faut aimer le jardinage pour en connaitre la portée sémantique. Mille fois beurk.

Chaloux dit: à

@Jazzi. « Dans les derrières », ça se dit dans certaines fermes pour désigner les cours qui sont à l’arrière de l’habitation principale.
– Ou est Raymond?
– Dans les derrières.
Je l’ai souvent entendu. Toujours attentif au parler paysan.

(Notamment dans une ferme fortifiée de l’Yonne).

Ensuite, évidemment, ça peut donner lieu à toutes sortes de développements, huysmansiens par exemple.

Jazzi dit: à

« merci de prendre soin de mon oeuvre ! »

Euh, j’ai trouvé une phrase (qui se veut un ver) fautive dans ton « poème », Chaloux :

« Dans les boueux derrières d’une station-essence » ???

Chaloux dit: à

Jazzi, tu te serais pas laissé dire son nom, des fois. Je te dirai si tu as bon…

Hurkhurkhurk!

Jazzi dit: à

Et je me suis laissé dire que tu aurais été journaliste le boug !!!

Chaloux dit: à

Rose, merci de prendre soin de mon oeuvre!

Hurkhurkhurk!

(Le vieux brocanteur pourrit par la tête).

Jazzi dit: à

« et t’appuie traduire sacrénom »

Toi, quand j’essais de traduire tes commentaires, j’ai tout de suite mal au crâne, le boug !

Chaloux dit: à

B dit: à

Dis, vieille chèvre psychotique qui n’en perds pas une pour m’insulter, commence donc par me lâcher…

Hurkhurkhurk!

bouguereau dit: à

Les lâches ont toujours la courante (Chanfort)

..dire qu’il m’avait suggéré une cuisine américaine..ha le petit hanculé..tchouss comme hon dit a zermat

bouguereau dit: à

narcissists are « especially prone to blindly feel like winners after success ». Whereas after failure, they do not engage with their mistakes

bouguereau dit: à

Les lâches ont toujours la courante (Chanfort)

poignez vilains..mais avec des gants…huuuurkurkurkurkurk!

Jazzi dit: à

J’avais compris, renato, mais votre formulation était fautive…

Le mastiff ne peut être sous votre garde et dans le même temps s’adapter à Berlin. Voilà ce qu’il fallait écrire :

« celui qui est parti à Berlin c’est le mastiff dont j’avais la garde en attendant que mon ancien voisin s’adapte à la vie berlinoise. »

B dit: à

Je ne sais pas pourquoi cette vieille chèvre psychotique de Bérénice lui dit qu’on s’en fout…

Occupez vous de votre vit et lâchez moi l’élastique, est-ce suffisamment clair pour que vous ne profitiez pas de toutes les occasions pour vous foutre de moi? Vieux con répugnant.

bouguereau dit: à

Un socialiste à trente plaques par mois…(X)

reuzment qu’a un bon marketting pour des smicards qui votent a droite..nos cons trés hutiles comme hon dit a zermat..mais c’est leur droit attation..chus liberal..

bouguereau dit: à

A la limite, si ça peut le rassurer…ce lâche

que pasqu’il dit que t’es prope a coté de 3j tu fais ta belle..montre qu’tu vaux plus que trois rondelles de chorizo tèrezoune..sinon t’es pus ma copine

renato dit: à

MON ancien voisin et SON — du mastiff — compagnon, Jacques !

bouguereau dit: à

Riche idea.

c’est pas hune ordure ordurante qu’il dit mon larbin..pas un sale coco..et si’l a les dents pourris il a les moyens dles cacher lui..pédro est hobligé dtraduire les coco et d’doubler les fimes ix espagnol..c’est du boulot..en attendant il a le sourire qui plait à mon larbin..et c’est bien son droit

bouguereau dit: à

harrête de dire qu’on parle beaucoup de didjé dans le figaro pasqu’il a les dents pourris comme les hardeur dans les pornos crades..haprés tu t’étonnes que tèrezoune et pédro tfasse la misère..

rose dit: à

Dans le baisser de pantalon,
La Gigi en connait un rayon
Dans les boueux derrières d’une station-essence
Voyez comme elle danse!
Comme elle agite son trouffignard
Quand le gros routier se pointe, hagard!…
Alors,
Mille boutons purulents sur les fesses
Gigi la visqueuse s’affaisse!
Un vrai petit porc

C d’une élégance stupéfiante
D’une douceur extrême
Révèle une confiance en soi éblouissante.
Du niveau de ce film décadent ds un canyon américain.

Jazzi dit: à

« celui qui est parti à Berlin c’est le mastiff dont j’avais la garde en attendant que mon ancien voisin et son compagnon s’adapte à la vie berlinoise. »

Votre ancien voisin était homo, renato ?

Marie Sasseur dit: à

@ À un moment je déménagerai, probablement à Zermatt.
Riche idea.

Jazzi dit: à

« un entretien sur la chaîne Cnews »

Visiblement il n’avait rien à dire le professeur Raoult dans cette interview !

renato dit: à

Non, Chaloux, celui qui est parti à Berlin c’est le mastiff dont j’avais la garde en attendant que mon ancien voisin et son compagnon s’adapte à la vie berlinoise. À un moment je déménagerai, probablement à Zermatt.

Marie Sasseur dit: à

Didier, le dernier résistant.

« Au moment où l’obligation du port du masque s’étend, le professeur Didier Raoult «aurait préféré qu’on reste à un niveau de recommandation plus que d’obligation» mettant en garde contre le risque de «conflit». «Si les masques peuvent rassurer c’est une chose, mais je suis inquiet qu’on fasse une fixation trop importante dessus, parce que maintenant c’est les gens qui vont vouloir faire la loi», a souligné mercredi 19 août le directeur de l’Institut Méditerranée-Infection de Marseille lors d’un entretien sur la chaîne Cnews. »

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/masque-didier-raoult-aurait-prefere-une-recommandation-plus-qu-une-obligation-20200819

Jibé dit: à

@Christiane
personnellement, il m’arrive d’avoir 5 ans en entendant Le petit Jardin de Nino Ferrer et de revivre l’année de certains souvenirs familiaux pénibles quand Sardou se déchaîne dans la maladie d’amour. C’est moins qualitatif que ce que vous évoquez, mais c’est ainsi, un tourbillon d’émotions dépressives
Vous avez raison, le refrain joue le rôle de comptine d’enfance.

Marie Sasseur dit: à

La sous-merde franquiste réfugié à Paris a les fantasmes qu’il peut. A la limite, si ça peut le rassurer…ce lâche.

Chaloux dit: à

Renato, il fallait lire que vous êtes parti vous installer à Berlin? Si c’est le cas, quel courage d’abandonner toute une vie.

Jazzi dit: à

N’y-a-t-il pas eu de célèbres poètes et romanciers communistes italiens qui ont tressé des louanges à Staline, renato ?
D’un opium l’autre, il fut un temps où le catéchisme marxiste avait remplacé le catéchisme chrétien…

Jibé dit: à

@ clopine
Ah c’est sûr que si on parle de Brassens, c’est tout autre chose que Ferrat et l’Huma
C’est un autre sujet aussi, Brassens ne suivait aucun régiment (ni aucun régime, pas plus politique que diététique -encore un autre sujet)

Dans les grandes trahisons sentimentales comme celle dont je comprends que vous êtes la victime, il faut passer à autre chose, et pour ça il n’y a que le temps. Long.
Je ne trouve aucune consolation à vous adresser, sauf que ça arrivera un jour, après la colère et le désespoir. Le temps du temps qu’il faut pour ça.

renato dit: à

Un an plus tard, France > Un an plus tard, LA France

Chaloux dit: à

Ah Pablo, … comme tu es sévère, et juste!

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: à

Une sorte d’Aragon, en somme. Dire que les profs d’espagnol nous faisaient pleurer sur Neruda…

Pablo75 dit: à

@ Chaloux

Je ne lis pas Gigi la visqueuse depuis des années. J’ai arrêté de le lire parce qu’on comprenait rien à ce qu’il écrivait et quand on comprenait on se repentait tout de suite d’avoir fait des effort pour arriver le comprendre.

Quel plaisir à taper sur un ectoplasme qui a un pied déjà dans l’ambulance qui le mènera à sa dernière demeure? On ne tire pas sur les ambulances à ectoplasmes. C’est type n’est pas un humain, c’est un croisement de porc et poule, un truc visqueux au cerveau en compote qui émet encore des mots décousus de temps en temps, c’est un tas de fumier avec quelques neurones dessus qui s’allument de moins en moins.

On se demande, le jour, déjà proche, de sa mort, comment on va le mettre dans son cercueil, je plains déjà le type des pompes funèbres qui devra le ramasser avec une pelle et dix masques sur la figure pour éviter la puanteur.

D’ailleurs, il sera obligatoirement incinéré, pour éviter une nouvelle pandémie, cette fois de connerie. Et lui-même sera enfin content d’avoir cessé d’être une substance gluante et nauséabonde.

À côté de Gigi, la Blatte de Blog est un être supérieur, presque propre, qui bouge et sait ramper. Dans l’histoire de ce blog, on n’a jamais connu un zombie d’origine inconnue, une chose fétide comme Gigi la Visqueuse. Je me demande s’il ne vient pas d’un autre monde, s’il n’est pas une crotte parlante d’extraterrestre bien plus avancé que nous.

renato dit: à

Mandel’štam était un poète, Neruda un opportuniste plutôt quelconque.

Dans les années 70, les communistes disaient d’un mécanicien qui avait épargné assez pour ouvrir son atelier, qu’il était devenu un porc kapitaliste. Assez cocasse, personne n’a rien dit lorsque Neruda jeta les sous du prix Stalin (1953) dans une maison avec vue sur la mer plutôt que dans une action en faveur du peuple.

Cela dit, ce n’est pas un hasard si la vox populaire associa Neruda aux littérateurs assassins et au NKVD… Enfin, entre quelques vers pour Vishinsky et quelques vers sur la cuisine hongroise, Neruda representa plutôt un vaurien qu’un humaniste*.

*Par exemple. Selon Stephen Schwartz, «Neruda a joué le rôle de Schindler mais au contraire, car en utilisant son statut diplomatique, il a fait passer des passeports à bord du Winnipeg à des réfugiés qui partageaient sa politique et ses idées, qui étaient celles de Staline. Un an plus tard, France tombé aux mains d’Hitler, les réfugiés rejetés ont été condamnés à l’internement ou à la mort. »
Ou encore, et selon Adam Feinstein : «Sur la question des poètes russes persécutés sous Staline, Neruda est resté silencieux. Et dans un discours prononcé à Guatemala City en 1950, Neruda parla de commerage à propos de l’information selon laquelle les écrivains, musiciens et scientifiques de l’Union soviétique devaient modéliser leurs créations à la demande de certains dirigeants. Il dusait que c’était une calomnie de la réaction internationale.

Enfin, un bel exemple de vaurien, dont quelqu’un — le nom me fuit — a dit qu’il était le meilleur des mauvais poètes.

Chaloux dit: à

Gigi, on te déduit uniquement de ta prose dégoulinante et, pour ainsi dire, impuissante. Tu as un style mou et transgenre. Pas besoin d’aller plus loin.

Janssen J-J dit: à

et en pluss…, il poétise comme un haragon à son elsa-glasse… Ben mon ieux !…

(57 à 75) T’en penses quoi de mes fantasmes mis en fesses, mon pablo, je pense tellement à toi en les composant. Tu me manques…

Jazzi dit: à

« Inutile ast’heure de nous les rejouer au manichéisme rétrospectif devant l’histoire du XXe siècle, hein ! »

A qui le dites-vous, JJJ ? Je répondais au camarade Bloom !

Clopine dit: à

Jean Ferrat ? c’était la fête de l’Huma, la censure, du temps de la télé gaullienne, d’un débat avec Brassens, avec K.O. debout pour le chanteur communiste contre le poète individualiste. Plus des rengaines sur la beauté de la montagne, et les amours prolétariennes avec des ouvrières qui je jouaient pas les starlettes.

Bref, je m’en foutais pas mal : c’était une autre époque que la mienne. Tout juste « nuit et brouillard », tout de même, arrivait à percer… Mais le reste…

Mais pourtant, cette chanson-là, une des dernières, m’avait frappée, et je ne l’ai jamais oubliée. Prémonition de ce que pourraient me dire un jour les paroles du premier couplet ?

« Ainsi donc ainsi donc
Il n’y aurait plus rien à faire
Qu’à mettre la clé sous la porte
De ce château sombre et désert
Où gisent nos illusions mortes
Ainsi donc ainsi donc
Vite fait serait l’inventaire
De ces chambres abandonnées
Aux lits recouverts de poussière
Aux parquets noirs de sang séché
Et sur les carreaux des fenêtres
On pourrait écrire à la craie:
« Tout demain devra disparaître
Des choses que l’on a cru vraies »
Et dans ce monde à la dérive
Pareils aux autres animaux
Nous n’aurions d’autre choix pour vivre
Que dans la jungle ou dans le zoo
Nous n’aurions d’autre choix pour vivre
Que dans la jungle ou dans le zoo »

Dans la jungle, ou dans le zoo : je suis décidément pareille aux autres animaux.

ah oui, pour l’écouter en entier, c’est là :

https://youtu.be/Kv2Kpx-xk_4

christiane dit: à

Dans Le Monde de mardi, une double page enchantée p.16/17. Philippe Dagen bavarde avec David Hockney (83 ans, qui s’est installé depuis 2019 en Normandie, juste après le vernissage en mars 2019 de l’exposition « Hockney- Van Gogh » à Amsterdam) et c’est bien joli.
extrait :
« Quand vous allez au Musée d’Orsay, que voyez-vous ? Au début, vers 1848, les tableaux sont tous traités par le clair-obscur. a la fin, celui-ci a disparu. Il n’y en a plus trace. Pourquoi ? A cause du Japon, qui ne peint pas les ombres. Le paysage occidental est comme une fenêtre : vous êtes à l’intérieur et vous regardez dehors. Le paysage chinois ou japonais est une promenade dans la nature.
La perspective est un effet d’optique. Les Chinois et les Japonais ne s’en servaient pas, pas plus que les ombres ou les reflets. Pour eux, c’était sans importance, rien du tout. ce qui les intéressait, c’était l’objet lui-même. Les ombres indiquent l’heure ; mais pourquoi indiquer l’heure ? Il n’y a que les Occidentaux qui s’en soucient. »
Comme il aime la vie et peindre…

B dit: à

John Brown? Est ce vraiment vous? Je m’inquietais de ne plus vous lire ici. Bonjour !

Pablo75 dit: à

Marie la Chiasse : mots de Blatte, pensée de Blatte, solitude absolue de Blatte, haine de Blatte pour tout le monde, puisque tout le monde est coupable de sa gueule de Blatte qui fait fuir tous les mecs, mensonges de Blatte, sexualité de Blatte, méthodes de Blatte pour draguer le proprio du blog, humeur de Blatte, masochisme de Blatte, connerie inguérissable de Blatte, et surtout avenir de Blatte, écrasée par le premier type qui passe et perçoit sa puanteur de Blatte de Bled voulant être Blatte de Blog…

Chaloux dit: à

Premiers vers de mon élégie à Gigi la grosse visqueuse :

Dans le baisser de pantalon,
La Gigi en connait un rayon
Dans les boueux derrières d’une station-essence
Voyez comme elle danse!
Comme elle agite son trouffignard
Quand le gros routier se pointe, hagard!…
Alors,
Mille boutons purulents sur les fesses
Gigi la visqueuse s’affaisse!
Un vrai petit porc

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: à

Les lâches ont toujours la courante (Chanfort)

Autobiographique. Incipit des mémoires de Gigi la visqueuse, incollable (!) sur le sujet à force de se faire bourrer par de gros routiers à l’arrière des stations essence des deux Charentes, dès que sa vieille correctrice a le dos tourné.

Hurkhurkhurk!

christiane dit: à

Jibé écrit: « et souvent,aussi, c’est une chanson idiote qui va servir de marqueur de souvenir. Je suis capable de verser une larme en entendant un tube nul de chez nul des années 60-70. Toutes les sensations se répondent et convoquent nos passés, ce n’est pas toujours aussi fin et moelleux qu’une madeleine (une biscotte dans la « vraie » vie, -d’après la bio de Tadié, mais je ne l’ai pas sous la main) »

Tout cela est si juste, Jibé… Il y a aussi la répétition du refrain. La répétition qui nous ramène au plaisir de l’enfance, ces contes que l’on redemandait mais surtout sans que rien ne soit changé. Répétitions aussi des berceuses qui nous posaient confiants dans le sommeil. Et ces voix qui les chantaient… Parfois, au hasard de la vie, une chanson et une présence surgit du passé. Pour moi « les roses blanches » de Berthe Sylva… le petit bal perdu, chanté par Greco ou Bourvil…la Balade irlandaise… La complainte de la Butte par Cora Vaucaire… Paris, la butte de Montmartre…
https://www.youtube.com/watch?v=GXV-1ZebdBs
Tout un monde souvent méprisé qui nous fait le cœur heureux.

Janssen J-J dit: à

Pablo, ne pourrais-tu faire une exception à ton silence? (sic)

S’il te plait, mon chéri… Rentre lui dans le lard à ce gros kon… Tu sais que la Gigi nous balance de la vraie musique ? à nous… les deux seuls erdéliens qui la comprenons intimement.

« Je visque, mais je visque »… qu’i dirait l’Larbinat… (moi)

A la fois victime du nazisme ET du stalinisme, l’amie de Milena, comme beaucoup d’autres. Pas facile d’avoir été juive dans ces contrées…
Car rien n’est jamais si simple, kamarade Jazmn, vous le savez. Inutile ast’heure de nous les rejouer au manichéisme rétrospectif devant l’histoire du XXe siècle, hein ! Non, pas aujourd’hui alors qu’on est face à l’effondrement…
https://fr.wikipedia.org/wiki/Margarete_Buber-Neumann

Jazzi dit: à

« Les lâches ont toujours la courante. »

Marie Sasseur doit être du genre constipée chronique ?

Janssen J-J dit: à

Beaucoup de magistrats pensent que la police a les mains sales et que les juges ont l’esprit propre. En tant qu’ancien juge, je pense comme eux (Philippe Bilger, 2020).

Jazzi dit: à

Toutes les œuvres associées à Hitler et adoubées par lui …

Ne sont pas forcément nulles non plus, JiBé !

Chaloux dit: à

Gigi la visqueuse : un fort désir, de plus en plus fort, d’être fessé en place publique!

Plus on le démasque, plus il se révèle…

Pablo, ne pourrais-tu faire une exception à ton silence? Par charité…

Hurkhurkhurk!

Janssen J-J dit: à

Les lâches ont toujours la courante (Chanfort)

Et des larbins pour leur tenir le PQ dans la main (Retz)

Janssen J-J dit: à

Je ne voudrais pas trop insister, m’enfin si j’avais à hiérarchiser mon « goût des erdéliens » à la manière de monsieur PC … dans la rubrique j’M (++ +) j’M pas (- –)
je n’hésiterais pas trop longtemps : score ->
Marie Masseur +
Pablo75 —
Ne généralisez jamais à l’Herdélie vos projections fumeuses mon vieux, car elles sont le plus souvent fluctuantes chez tout le monde. Sauf supra, sur ces 2-là, moi, j’intransige.
(et ne répondez surtout pas à ce message, vous vous parjureriez grave. Fermez là, mercy).

Marie Sasseur dit: à

L’espingouin refugié a Paris, une sous-merde franquiste n’a toujours pas soigné sa dysenterie. Les lâches ont toujours la courante.

Jazzi dit: à

Pour l’honneur de la poésie

« L’Épigramme contre Staline est une épigramme politique de seize vers, écrit en 1933 par Ossip Mandelstam. Le texte accuse Joseph Staline et la Tchéka à travers une désobéissance civile. Il est considéré comme l’un des poèmes politiques les plus mordants et acerbes du xxe siècle. Cela a valu à son auteur d’être exilé et condamné à des travaux forcés dont il est mort.

Nous vivons sans sentir sous nos pieds le pays,
Nos paroles à dix pas ne sont même plus ouïes,
Et là où s’engage un début d’entretien, —
Là on se rappelle le montagnard du Kremlin.

Ses gros doigts sont gras comme des vers,
Ses mots comme des quintaux lourds sont précis.
Ses moustaches narguent comme des cafards,
Et tout le haut de ses bottes luit.

Une bande de chefs au cou grêle tourne autour de lui,
Et des services de ces ombres d’humains, il se réjouit.
L’un siffle, l’autre miaule, un autre gémit,
Il n’y a que lui qui désigne et punit.

Or, de décret en décret, comme des fers, il forge —
À qui au ventre, au front, à qui à l’œil, au sourcil.
Pour lui, ce qui n’est pas une exécution, est une fête.
Ainsi comme elle est large la poitrine de l’Ossète. »

— Traduction d’Élisabeth Mouradian et Serge Venturini

bouguereau dit: à

jivé veux manger du caviar au kilo havec son gros rouge

bouguereau dit: à

Les petits abandons entraînent les grands. (Angelo Rinaldi)
Ceux qui s’appliquent trop aux petites choses deviennent incapables des grandes. (Retz)

..les 2 mamelle dla grosse charoulaise

Jibé dit: à

Eisenstein a reçu le prix Staline, et son Alexandre Nevski, son Ivan le Terrible, ce ne sont pas des bouses, si? Il n’était pas dupe, certes, mais il a « servi » le patron.
Il a fini mal vu et mal traité par la nomenklatura, certes, mais … juste pour dire que toutes les œuvres associées à Staline et adoubées par lui …

Patrice Charoulet dit: à

VARIA

Tout corps plongé dans un liquide en ressort mouillé. (X)

Mon fils est toujours les délices de Quimper. (Mme de Sévigné)

Alain appelle les bureaucrates « les mollusques ».

Le salaire d’Audrey Crespo-Mara se situe entre 30 000 et 45 000 euros par mois .

Dans sa demeure de Colombey, la bibliothèque de Charles de Gaulle compte 2 212 livres.

Son père était professeur d’histoire.

Le virus n’est pas en vacances. (Castex)

Les privilèges ne nos sociétés doivent être démystifiés. (Céline
Spector, 2019)

La certitude, c’est le sommeil, c’est l’état de la bête. (Alain, 1903)

(L’ultra-royaliste de Paris) C’est une espèce terrible, bruyante, injuriante, accoutumée à n’être jamais contredite, parlant trois quarts d’heure avec la même phrase. (Stendhal, 1835)

Beaucoup de magistrats pensent que la police a les mains sales et que les juges ont l’esprit propre. (Philippe Bilger, 2020)

Aucune croyance n’est respectable. (Alain)

Les généralités ne sont pas philosophiques. (Bergson)

Deus sive Natura (Dieu autrement dit la Nature) (Spinoza)
Spinoza n’est pas croyant et n’attache à la croyance aucune valeur de vérité. Pour lui, la révélation n’est qu’une métaphore, la prière est in-sensée, le miracle inexistant et absurde. (Roger Caillois, 1954)

Il n’est pas souhaitable de croire une proposition quand on n’a aucune raison de supposer qu’elle soit vraie. (Bertrand Russell, 1937)

Tous les dégoûts sont dans la nature. (Jean Lorrain, 1900)

Jacques Chirac a été 9 fois député, 7 fois ministre, maire de Paris 17 ans, président du RPR 17 ans, deux fois Premier ministre et deux fois président de la République.

En dessous d’1m70, il vaut mieux avoir des conversations rigolotes. (Michel Blanc, acteur)

Pour gagner un procès, il faut trouver des raisons simples. On juge toujours par des raisons simples. (Hervé Témime, avocat)

La droite radicale dingue et la gauche radicale dingue…(Jean-François Kahn, 2020)

La « vague verte » , aux municipales, est un clapotis dans les grandes villes. (Natacha Polony, 2020)

Je suis le Juif de Sartre. (Raymond Aron)

Un socialiste à trente plaques par mois…(X)

Si tout le monde le dit, c’est que c’est faux. (Michel Onfray, 2020)

Le tabac est le plus grand tueur du monde. (Pr Raoult, 2020)

Ceux qui s’appliquent trop aux petites choses deviennent incapables des grandes. (Retz)

Don’t feel the troll !

Le vote censitaire écartait les non-propriétaires du corps politique.
(Mona Ozouf)

La bioéthique est là pour approuver ce que l’éthique réprouve.
(Olivier Rey)

Les petits abandons entraînent les grands. (Angelo Rinaldi)

Pour moi, le tweet est le degré zéro de la diplomatie. (François Bujon de l’Estang, ancien ambassadeur de France à Washington)

Stendhal appelle la chasteté une vertu comique.

Les partis sont des sectes. (André Suarès, 1918)

Une seule idée, épaisse et lourde, emplit le pot de ces crânes. (id)

Nous n’avons qu’à regarder autour de nous, pour voir une foule de sots fanatiques, de logiciens bornés, d’enragés qui écument, de têtes étroites, de menteurs effrontés et de petits tyrans. (id)

On naît où l’on peut. (id)

Le marxisme est l’islam du XXe siècle. (Jules Monnerot)

L’islam est le marxisme du XXIe siècle. (J.-P. Sabeu, 2020)

Les réseaux sociaux sont devenus une poubelle à ciel ouvert.(Eric Dupont-Moretti, 2019)

Jorge Rodriguez dit: à

Quelqu’un qui aime César Vallejo ne peut pas être un mauvais bougre…

Jibé dit: à

@Christiane
et souvent,aussi, c’est une chanson idiote qui va servir de marqueur de souvenir. Je suis capable de verser une larme en entendant un tube nul de chez nul des années 60-70. Toutes les sensations se répondent et convoquent nos passés, ce n’est pas toujours aussi fin et moelleux qu’une madeleine (une biscotte dans la « vraie » vie, -d’après la bio de Tadié, mais je ne l’ai pas sous la main)

bouguereau dit: à

Ce que tu appelles « pub » pourrait être considéré comme autant de dons, non subventionnés ?

le poéte a toujours raison baroz..tu es lavenir de lom épicétou

Chaloux dit: à

Mon pauvre boumou, tu te détériores davantage de jour en jour. Je parie que tu t’es réenfilé tes plus gros G…. Prudence!

(dans son bled à betteraves, on l’appelle le tunnel sous la manche…).

Hurkhurkhurk!

bouguereau dit: à

Je préfère ne pas entendre

se pende ça fait mal..essaie le gros rouge comme mon larbin et pédro..djoin..broaoune..t’es des leurs

bouguereau dit: à

Jazzi, j’avais cité ce poème il y a des années

..mon larbin connait tous les nanars des vieux congrés de parti de province..et pédro de la vieille eurodroite..entrici tèrezoune!..attaque!

Jibé dit: à

Il y a des textes mis en musique sur Trump? Ca doit valoir son pesant de n’importe quoi… Maréchal nous voilà, c’était déjà un must, et toutes les cliques de potentats sont suscité des trucs qu’on croit chaque fois indépassables, mais non.
Je préfère ne pas entendre.

bouguereau dit: à

bousemolle, mon pot de chambre, croit que c’est lui qui doit siffler!

tu has raison..entrici médor

Pablo75 dit: à

Marie la Chiasse, alias Gregorette Samsa, ne renonce toujours pas à venir ici laisser ses crottes et exhiber sa connerie de Blatte de Blog Professionnelle.

Il faut vraiment qu’elle soit seule dans la vie pour venir empester un blog où tout le monde la déteste.

Jazzi dit: à

« La mort d’un homme est une tragédie. La mort d’un million d’hommes est une statistique. »
Joseph Staline

Chaloux dit: à

bousemolle, mon pot de chambre, croit que c’est lui qui doit siffler!

Hurkhurkhurk!

Jibé dit: à

Ohlala!
On parle souvenirs souvenirs, et ça tourne au pire (tout pire) des insanités musicales totalitaires!
J’aime saluer le tit haricot que Rose a vue, entre des mains aimantes! Bienvenue dans la vie!
Ca va pas toujours être crème, mais c’est pas mal, la vie.
Il faut se lever le matin en se disant qu’on rencontrera un fâcheux, un caillou, un crétin, une crétine, bref ce que dit Marc Aurèle. Ca aide à passer outre et à aller vers le meilleur, mais il n’y a pas de recette (si, opte pour des vêtements légers, ça menace de monter en t° durant ton siècle.)

bouguereau dit: à

chtai pas çonné mon dlarbin..houst

bouguereau dit: à

Celui-ci, d’Aragon, n’est pas piqué des hannetons !

si ça avait pas été un gros pédé il se srait étouffé de gros nichons et de fesses..voilà pourquoi ta fille pouette pouette est muette baroz

Chaloux dit: à

Jazzi, j’avais cité ce poème il y a des années. Aragon est une ordure ordurante. Mais il y a sans doute encore des tonnes d’invendus dans les caves de Brotin-le-Petit. On conviendra de sa vraie nature quand on aura réussi à se débarrasser du tout…

Pablo75 dit: à

L’un des poèmes les plus beaux de Vallejo, et les plus célèbres (un sonnet aux rimes assonantes):

Piedra negra sobre una piedra blanca

Me moriré en París con aguacero,
un día del cual tengo ya el recuerdo.
Me moriré en París y no me corro
tal vez un jueves, como es hoy, de otoño.

Jueves será, porque hoy, jueves, que proso
estos versos, los húmeros me he puesto
a la mala y, jamás como hoy, me he vuelto,
con todo mi camino, a verme solo.

César Vallejo ha muerto, le pegaban
todos sin que él les haga nada;
le daban duro con un palo y duro

también con una soga; son testigos
los días jueves y los huesos húmeros,
la soledad, la lluvia, los caminos…

Pierre noire sur une pierre blanche

Je mourrai à Paris sous l’averse,
un jour dont j’ai déjà le souvenir.
Je mourrai à Paris – et je n’ai pas de honte –
peut-être un jeudi, comme aujourd’hui d’automne.

Ce sera jeudi, parce qu’aujourd’hui, jeudi, où je prose
ces vers, je me suis mis les humérus
à mal et jamais comme aujourd’hui je ne me suis,
avec tout mon chemin, revu si seul.

César Vallejo est mort, ils le battaient
tous sans qu’il ne leur ait rien fait ;
ils cognaient dur avec un bâton et dur

avec une corde aussi ; en sont témoins
les jours jeudi et les os humérus,
la solitude, la pluie, les chemins…

Traduction de Florence Delay, publiée dans la revue Europe n°1063-1064, nov.-déc. 2017 (poème tiré de Poèmes humains, 1939).

Vallejo est mort à Paris, à 46 ans, quelques mois après avoir écrit ce poème, dans une clinique du boulevard Arago, le 15 avril 1938 à 9 h du matin, un vendredi de printemps, pluvieux.

bouguereau dit: à

Il faut dire que comme librettiste, Wagner n’était pas fameux

c’est un fait certain mon couillon..voleur..escroc..amenuiseur de légende..et pourtant si tu as des yeux:vois

Jazzi dit: à

Celui-ci, d’Aragon, n’est pas piqué des hannetons !

Il s’agit de préparer le procès monstre
d’un monde monstrueux
Aiguisez demain sur la pierre
Préparez les conseils d’ouvriers et soldats
Constituez le tribunal révolutionnaire
J’appelle la Terreur du fond de mes poumons

Je chante le Guépéou qui se forme
en France à l’heure qu’il est
Je chante le Guépéou nécessaire de France

Je chante les Guépéous de nulle part et de partout
Je demande un Guépéou pour préparer la fin d’un monde
Demandez un Guépéou pour préparer la fin d’un monde
pour défendre ceux qui sont trahis
pour défendre ceux qui sont toujours trahis
Demandez un Guépéou vous qu’on plie et vous qu’on tue
Demandez un Guépéou
Il vous faut un Guépéou

Vive le Guépéou véritable image de la grandeur matérialiste
Vive le Guépéou contre Dieu Chiappe et la Marseillaise
Vive le Guépéou contre le pape et les poux
Vive le Guépéou contre la résignation des banques
Vive le Guépéou contre les manœuvres de l’Est
Vive le Guépéou contre la famille
Vive le Guépéou contre les lois scélérates
Vive le Guépéou contre le socialisme des assassins du type
Caballero Boncour Mac Donald Zoergibel
Vive le Guépéou contre tous les ennemis du prolétariat. »

(« Prélude au temps des cerises » dans Persécuté-Persécuteur, Ed Denoel, 1931)

Chaloux dit: à

Quand la littérature ne parle plus que des écrivains

Précisément, ces crétins n’y sont pas, dans la littérature. Ils n’en sont qu’une caricature verbeuse. Bloom, votre délicatesse passionnée vous fait sauter un nom, si proche!

Hurkhurkhurk!

bouguereau dit: à

Pablo, l’amitié trop souvent s’arrête aux frontières du compte en banque

elle commence béré..c’est ça la conscience de classe..et le ouineouine quil dirait laçouline

bouguereau dit: à

Pablo75 sait reconnaître le bon grain de l’ivraie!

rapsode du tambourin et des milles patois..la poésie est la propagande et le pouette est le démagogue..eulderline hen tête..pas vrai..les lauriers vont haussi sur les têtes de veau quil dirait mon larbin à césar

bouguereau dit: à

excellent poéme baroz..pfiou reuzment que ton copin arno bréquère était pas trés bon..justisse himmanente qu’il diroit laçouline

Marie Sasseur dit: à

@Et surtout quand on ne sait rien sur un thème, on la ferme…

Ce n’est pas un sinistre connard, refugié franquiste a Paris, qui veut faire sa loi ici, qui va la faire fermer. Comme l’autre pangolin. Retourne au pucier, avec tes pièces jaunes.

Jazzi dit: à

Concours du pire poème à Staline !

Ode à Staline (1950)

Staline dans le coeur des hommes
Sous sa forme mortelle avec des cheveux gris
Brûlant d’un feu sanguin dans la vigne des hommes
Staline récompense les meilleurs des hommes
Et rend à leurs travaux la vertu du plaisir
Car travailler pour vivre est agir sur la vie
Car la vie et les hommes ont élu Staline
Pour figurer sur terre leurs espoirs sans bornes.

Et Staline pour nous est présent pour demain
Et Staline dissipe aujourd’hui le malheur
La confiance est le fruit de son cerveau d’amour
La grappe raisonnable tant elle est parfaite

Staline dans le cœur des hommes est un homme
Sous sa forme mortelle avec des cheveux gris
Brûlant d’un feu sanguin dans la vigne des hommes
Staline récompense les meilleurs des hommes
Et rend à leurs travaux la vertu du plaisir
Car travailler pour vivre est agir pour la vie
Car la vie et les hommes ont élu Staline
Pour figurer sur terre leur espoir sans bornes.

Paul Eluard

John B dit: à

« un poète pur, de naissance »

Pablo75 sait reconnaître le bon grain de l’ivraie!

et alii dit: à

c’est un non commentaire pour ne pas offenser rose

Pablo75 dit: à

tout ce qui est exagéré est insignifiant
Marie Sasseur dit:

Et surtout quand on ne sait rien sur un thème, on la ferme…

Pablo75 dit: à

Il ne faut pas oublier non plus que Neruda fait dans « Canto general » l’éloge de Staline plusieurs fois. J’en ai cité déjà des vers nuls sur lui. Il en a écrit d’autres particulièrement ridicules:

« En tres habitaciones del viejo Kremlin
vive un hombre llamado José Stalin.
Tarde se apaga la luz de su cuarto.
El mundo y su patria no le dan reposo.
Otros héroes han dado a luz una patria,
él además ayudó a concebir la suya,
a edificarla
a defenderla.
Su inmensa patria es, pues, parte de él mismo
y no puede descansar porque ella no descansa. »

Etc, etc.

Et en même temps il appelle dans ce livre « hijos de perra » ses anciens amis Gerardo Diego et Dámaso Alonso (poètes importants de la Generación del 27), parce qu’ils sont restés en Espagne après la guerre civile et accuse les poètes Juan y Leopoldo Panero d’avoir assassiné Lorca, alors qu’ils n’ont rien à voir avec sa mort.

Quelle difference avec ce chef-d’oeuvre de César Vallejo qu’est « España, aparta de mí este cáliz », un livre où il n’y a pas un gramme de « non poésie ».

Marie Sasseur dit: à

@ » Neruda était un type prétentieux et opportuniste, avec une morale très sélective et un cynisme à toute épreuve. »

Pas en des termes aussi radicalisés, tout ce qui est exagéré est insignifiant, c’est cette ambiguïté qui ressort du film il postino, tout comme de cette chanson de Ferrat.

B dit: à

Pablo, l’amitié trop souvent s’arrête aux frontières du compte en banque.

B dit: à

La Russie est une démocratie à poisons, Arabie saoudite une royauté à tronçonneuses, la Corée une dictature à famines et bombes, la Chine une république populaire à camps de concentration entre autres agréments, les Philipinnes une démocratie à gangsters tueurs, le Brésil une république agraire incendiaire, les USA une fédération à fragmentation qui brûle, et ainsi de suite. Deux despotes et non des moindres qui s’organisent pour ne pas être décrochés du pouvoir. Joe Biden va-t-il tenir le coup?

Pablo75 dit: à

Le poème sera ensuite intégré au grand recueil de l’auteur, El Canto General, cinquième et dernière partie du poème La Arena. Traicionada », sous le titre Gonzalez Videla, El Traidor de Chile (Epilogo).
Marie Sasseur dit:

Je viens de le relire. C’est très mauvais. Ce n’est pas de la poésie, mais un pamphlet en prose coupée. Le Neruda politique est bien plus nul que je le pensais (déjà quand il y a très longtemps j’avais lu « Canto general » après « Residencia en la Tierra » j’avais trouvé la chute dans la qualité poétique énorme). Ce qui est normal, la démagogie étant incompatible avec la poésie.

Plus je lis Neruda et plus je le trouve mauvais (à part ses 3 premiers livres) et plus je lis César Vallejo et plus je le trouve bon. Vallejo était communiste aussi, mais lui il était beaucoup plus poète qu’idéologue, un poète pur, de naissance, comme Holderlin, Lorca ou Rilke. Son « ami » Neruda savait très bien cela et c’est la raison pour laquelle il l’a laissé crever de misère à Paris, sans bouger un petit doigt, ce que tous les admirateurs de Vallejo ne le pardonneront jamais. Comme avec sa fille hydrocéphale, Neruda a été une ordure avec le poète péruvien, le meilleur pour moi qui a écrit en espagnol depuis les poètes du Siglo de Oro. Neruda était un type prétentieux et opportuniste, avec une morale très sélective et un cynisme à toute épreuve.

B dit: à

M’est avis que l’ opposante biélorusse réfugiée en Lettonie a intérêt à faire très attention.

B dit: à

Pour Neruda des soupçons de staphylocoque dorés injectés , aujourd’hui, publié par Le Monde et concernant un opposant russe devenu gênant

L’opposant politique russe Alexeï Navalny a été hospitalisé, jeudi 20 août, après avoir été empoisonné selon sa porte-parole qui s’est exprimée sur Twitter. Il est désormais inconscient, dans un état grave et a été placé dans une unité de soins intensifs de l’hôpital d’Omsk, en Sibérie, selon l’agence de presse d’Etat Tass.

Navalny était dans un vol rejoignant Moscou depuis Tomsk, une ville de Sibérie, quand son état de santé s’est subitement dégradé. « Alexeï a été empoisonné, intoxiqué », et « se trouve désormais en soins intensifs », a écrit sa porte-parole, Kira Iarmich.

« L’avion a fait un atterrissage d’urgence à Omsk. (…) Nous supposons qu’Alexeï a été empoisonné avec quelque chose de mélangé dans son thé. C’est la seule chose qu’il…

B dit: à

Ou pour pu, correcteur.

Marie Sasseur dit: à

Claro devrait prendre des leçons avec Clara Luciani, et ne pas se tromper de combat. Il a une ministre de tutelle, ex-starlette de la télé à plusieurs chaînes, (ancienne gaulliste!) en vacance.

B dit: à

Christophe, j’en suis sûre, nous renseignera dès les prochains billets. D’ailleurs son blog ouvre à une correspondance publiée ou non selon que la réaction lui semble pertinente, appropriée, bien écrite, ludique, humoristique, inteliigente. Il est ainsi rendu possible sans interférer en relayant ici pu ailleurs et bien que cette liberté soit tolérée par PA qui ne filtre qu’en cas de pollution intense d’obtenir réponse à nos questions et d’être publié, indiqué, visible, lisible de tous en bas dans sa rubrique commentaires quoique son blog soit peut-être moins couru et n’offre ainsi qu’une maigre publicité aux plumes attentives et sensibles à ses propositions. Quel esprit que celui de Claro, n’es5-ce pas, hypermnesique doté d’une immense culture, découvreur de littérateurs contemporains, alternatifs. Il m’est arrivé de le suivre dans quelques romans décapants.

Marie Sasseur dit: à

@ »la Boisserie
le clavier cannibale
« Dans l’article incroyablement fouillé écrit par Aurélie Chenot, on apprend que la Boisserie était habité par deux locataires discrets, (…) »

Des clandestins ?

Discrets, discrets ruraux qui n’ont pas eu la reconnaissance médiatique dépassant le tirage limité d’une revue kitchissime ?

Comment Christophe, de la maison Claro , découvre le voisinage, a cependant quelque chose de bien.

Il a profité du confinement pour mettre son kilomètre a pied de liberté ? De ses 100 kilomètres à  » vol d’oiseau », liberté reduite à rien par ceux qui , en d’autre temps, ont eu tôt fait de se coucher .
Christophe  » très peu gaulliste dans l’âme « ,- et ce n’est pas ce qu’on attend de lui- si prompt à considérer De Gaulle comme un général dictateur, pauvre enfant gâté, devrait plutôt considérer sa liberté à l’aune de la taille de la croix de Lorraine, qui n’est pas une croix gammée, grâce à ce courageux.

Ce qui me fait sourire ce matin, ce m’arrive encore malgré les horreurs et bestialites qui fondent le lien social sur ce blog, c’est la présentation de sa Champagne à la blogosphère.
On peut dire qu’il bulle sévère, Christophe.

Je ne sais pas qui a habité cette maison à Champagne où le jeune Charles venait passer ses vacances,- je sais qui y a habité ensuite- mais il doit y avoir un génie du lieu.

B dit: à

Super, maintenant une horloge chantante nous réveille, c’est mieux que le camion poubelles dont personnellement je souffre quotidiennement ajouté aux nettoyeuses d’espaces publics qui dans leur bonté de machines presque High Tech épargnent les passants rares à cette heure matutinale. Nous ne sommes pas en bas dans une configuration Vianesque avec sa patinoire, quoique son image puisse servir d’illustration à nos fonctionnements internationaux et inter personnels.

rose dit: à

Madre de dios, in vivo.

Hier, midi, ai vu 🐣 un tit haricot en boule qui tenait dans deux mains aimantes. C’était une fille. Elle avait dix jours. Ô bonheur, ô joie, ô espérance !

rose dit: à

Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats ?

rose dit: à

Ai écouté
et alii dit: à
Betsy Jolas | Les coulisses de la création | Musée Sacem
https://
Je préfère la vie de ma mère malgré l’incompréhension de ce qui se passe.
Dix mn avant la fin, elle signale qu’à son dernier anniversaire, ses petits enfants lui ont offert pour dix ans de papier à musique. On apprend ainsi incidemment qu’elle a eu des enfants.

Sant'Angelo Giovanni dit: à

…replay , jeudi 20 aout 2020 à 6 h 51 min.
…mercredi 19 aout 2020 à 17 h 10 min.

…quelles combats d’endoctrinés, pour les histoires,!…( cinémas des marionnettes )

…vite, vite, s’occuper de rien,…ne s’accrocher à rien de plus,…tout laisser tomber,!…

…et enfin,  » être sublime « , ne penser qu’à soi,…en parfait égoïste,…
…reconduire, le monde entier ; dans son  » vase clos  » hermétique, aux sadismes A.D.N., héréditaires perpétuels,…
…c’est du  » gâteaux  » toutes crèmes dehors, vivez heureux, et de quoi je me mêle,!…
…of course,!…Go,!…

Marie Sasseur dit: à

« C’est la fille de… mais pas seulement. Sénatrice, Isabel Allende Bussi est active au sein du parti socialiste chilien et dans diverses commissions politiques où elle entend faire progresser les droits fondamentaux. Ceux des femmes, de l’environnement et des démocrates. Alors que l’extrême droite ressurgit en Amérique latine comme dans le reste du monde, que le Chili est en proie à la contestation, elle évoque ses espoirs et ses leviers de changements »

https://www.laicite.be/magazine-article/temps-femmes-termine-linstant-entretien-isabel-allende-bussi/

Marie Sasseur dit: à

Passionnante cette histoire de la chanson de Ferrat, « la complainte de Pablo Neruda », poème d’Aragon de 1948 mis en musique par Jean Ferrat en 1995.

« En 1946, Neruda dirige la campagne présidentielle de Gabriel González Videla. Élu, il mène une politique de droite et s’oppose fortement aux communistes. Le poète réagit par un discours au Sénat portant le célèbre titre: J’accuse…! Il échappe de justesse à son arrestation et se réfugie en Europe, travaillant à la publication clandestine d’El Canto General.

Rédiger en décembre 1949, Gonzalez Videla, El Traidor de Chile est publié sous forme de tract et distribué notamment à la sortie des Universités.
Selon Enrique Kirberg, Gonzalez Videla participa à un événement organisé par  l’université du Chili à la fin de l’année 1949. Un jeune étudiant l’attendant à la sortie parvient à l’approcher en lui tendant le tract, il lui dit qu’un poète a écrit ce poème et qu’il souhaite que le président l’honore en le lisant. Il disparaît après que Gonzalez le félicite et promet de le lire. (Neruda: Poeta y Luchador in Literatura Chilena enel exilio, 1979)

Le poème sera ensuite intégré au grand recueil de l’auteur, El Canto General, cinquième et dernière partie du poème La Arena. Traicionada », sous le titre Gonzalez Videla, El Traidor de Chile (Epilogo).  »

https://librairie-le-pas-sage.com/produit/neruda-pablo/lettres/gonzalez-videla-el-traidor-de-chile/

Il est à noter, que les deux anciens « amis » ont tous les deux été ambassadeurs du Chili, en France.

rose dit: à

Tout dans cette chanson sonne vieux et surtout faux, pour moi.

Et pourtant j’aime certains chansons de Ferrat (j’ai pas mal de disques de lui).

Eh bien moi je me suis réveillée avec
Comment croire comment croire
Le pas pesant des soldats.

Le grand ce n’est pas plus terrible
Et je ne suis pas pour supprimer Pablo

Le poète ?

Christiane

Bien d’accord avec vous, une voix. Et si doué, une présence !

Écouté El Pastor au réveil, entraînant et joyeux.

christiane dit: à

Rose, Jibé, JJJ…
Le temps d’une chanson, le temps en chanson et ce qui lui fait cortège, le passé : dictature, exil, amitié, voyages, retour au pays, tremblement de terre…
Quelques minutes, des souvenirs comme des photos jaunies. Pour moi, autant que Ferrat c’est Hélène Vincent dont la voix chaude traverse le temps. Aragon lui fit rencontrer Neruda et je me souviens dans les années 70 de son interprétation de « l’Élégie à Pablo Neruda » mais aussi d’autres poèmes mis en musique : Genet, R.Char, Eluard, Bérimont, Queneau, Rimbaud, Cocteau, Soupault… et ses propres textes.
Les chansons ne vivent que si elles sont chantées, exprimées par une voix… Une parenthèse temporelle que l’on fredonne et dont parfois il ne reste que la mélodie, mélange intime de bonheur et de nostalgie.
Ces chansons « qui courent encore dans les rues longtemps après que les poètes ont disparu »… et qui nous suivent sur les chemins de la vie. Merci à tous les trois pour ce beau partage. Mon cœur bat encore au rythme des années soixante et au-delà. Voix couvertes de grésillements d’un vieux poste d T.S.F ou d’un 45 tour. Invitation au voyage grâce à ces artistes : Ferrat, Hélène Vincent, Trenet, Piaf (mains nouées sur sa petite robe noire), Gainsbourg pas rasé et sa fumée bleue, Ferré, Montand et Prévert, Brel bras ouverts, Nougaro…
« Les feuilles mortes se ramassent à la pelle / Les souvenirs et les regrets aussi… »

Pablo75 dit: à

Vous avez probablement vu le film de Wim Wenders « Lisbon story » (1995), pas seulement un road movie,mais une réflexion sur la création, musicale, filmique, où le groupe « Madredeus » joue un rôle essentiel, dès le départ, il est en train de répéter. Film remarquable par la couleur, la musique, la construction en abyme,et la fin pleine d’humour. Par la présence de Rudiger Vogler –« Alice dans les villes »–Et « Madredeus » indispensable et tout autant inoubliable.
gisèle dit:

Je sais que Madredeus est devenu connu internationalement grâce au film de Wenders que je n’ai pas vu. Moi j’ai connu ce groupe grâce à une amie qui m’a emmené d’Espagne en 1990 leur 2eme disque, « Existir », qui avait beaucoup de succès là-bas et qui est très bon, avec son célèbre « O Pastor », l’une de leurs meilleures chansons:

https://www.youtube.com/watch?v=UFyoyeY_S-8

Pablo75 dit: à

D’accord avec pablo 75 sur l’incongruité du don. Mais le remplacer par mon n’est pas pensable.
rose dit:

Solution bien moins inepte:

« Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j’entends la chanson noire
Du grand Pablo Neruda. »

Mais on n’est pas obligé de citer le prénom, avec le nom cela suffit et alors on a beaucoup plus de possibilités. Tout sauf faire le ridicule total de ce « Don Pablo Neruda »… (en plus ils étaient des amis et des camarades de Parti, deux raisons de plus de ne pas le vouvoyer – une troisième étant que Neruda était 7 ans plus jeune qu’Aragon).

Moi je ne peux pas prendre Ferrat au sérieux quand il chante:

« quand j’entends la chanson noire
de Don Pablo Nerudá »

(avec l’accent dans le a, alors qu’en espagnol on prononce « neRUda »)

Et cela me donne même envie de rire (surtout que la musique n’est pas terrible, avec son orchestration vieillotte, très début des années 70).

Tout dans cette chanson sonne vieux et surtout faux, pour moi.

Et pourtant j’aime certains chansons de Ferrat (j’ai pas mal de disques de lui).

Pablo75 dit: à

La littérature engagée peut produire des inepties et je ne pense pas que ce poème soit génial, mais la voix de Ferrat sur ce texte me touche, en soi et à cause des souvenirs lui sont attachés
Jibé dit

Moi la niaiserie des paroles me gâchent la chanson. Cela me rappelle ce que me disait il y a très longtemps un écrivain connu dont je traduisais un livre, un jour où on parlait des opéras de Wagner, que j’aimais plus que lui: – Vous avez de la chance, ne sachant pas l’allemand, de ne pas comprendre les paroles…

(Il faut dire que comme librettiste, Wagner n’était pas fameux).

Janssen J-J dit: à

@ Bloume, évitons d’évoquer les sujets qui fâchent, ou douloureux, SVP. Merci.
_____

(rappel du pitch pour ceusses qu’arrivent pas à folloer Isabelle) : « L’héroïne, Patience Portefeux, est une veuve d’une cinquantaine d’années qui travaille comme traductrice arabe-français indépendante pour le ministère de la justice. Après avoir élevé seule ses deux filles, elle se retrouve avec sa mère à charge, mère dont elle doit payer l’hébergement en EHPAD »
Bàv,

Janssen J-J dit: à

@ Bloume,
Oui, vous avez raison : 2N et un K
(Fréd-éric vs Erick Arnoux…, toute une éducation sentimentale à refaire, quoi !)
Bàv,

rose dit: à

Tournez-vous vers les gonzes, serez moins déçu… Y’a que

Courage, hein.

rose dit: à

Bloom dit: à
@Saint-Arnoult

D’autant plus pertinent qu’Erik Orsenna s’appelle en réalité Eric Arnoult, grand fan de l’Orsenna du Rivage des Syrtes…

Incroyable !

rose dit: à

JJJ
Fin juillet 2019 : un an.
Et au cimetière russe avec Tarkovski, oui.

Bloom dit: à

C’est ainsi, 3xJ, le soupçon d’italianisme est plus acceptable que l’allusion persane.
« Les pays de merdre se ternminent en -stan » comme dit le père de La Daronne…
C’est Orsenna avec 2 ‘N’, JJJ

Bloom dit: à

et alii, les Jolas furent d’une grande aide à Hélène Cixous lors des recherches qui allaient constituer sa thèse sur L’exil de Joyce…Elle en parle souvent avec beaucoup d’émotion et de gravité.

Janssen J-J dit: à

l’Eric Farghestan lui aurait mieux sied… Orsena, ça jamais eu trop d’allure entre nous…

Janssen J-J dit: à

@ D/ « je vais vous révéler une chose : je m’en fous complètement ».

Tournez-vous vers les gonzes, serez moins déçu… Y’a que l’premier pas qui coûte… Ou halors, laissez-les préparer vos repas sans broncher dans votre propre cuisine. Après…, elles viendront dans votre lit sans barguigner. 7 fois sur 10, c’est comme ça.

Janssen J-J dit: à

le dépit de Chateaubriand à l’égard de Villèle que lui préféra toujours Louis 18. Ses intrigues à la cour dont FR dût essuyer les plâtres. Son immense déception à l’égard de la faiblesse du roi. Et puis, vint la disgrâce de Villèle sous Charles X et les 3 Glorieuses. La petite vengeance de Chateaubriand, mais pour ne pas apparaître trop longtemps mesquin, la « clémence d’Auguste » quand Villèle il fallaut montrer qu’il pouvait entrer dans les bonnes grâces de Chateaub… Il le proposa comme précepteur du petit Henry de Bordeaux, au grand étonnement de Charles X à Prague… « Mais je pensais que vous le détestiez !? »… « Moi ? M’enfin, voyhons donc, mon bon roi !…) »
(de mémoire récente, hein… Vous renvoie etalii, à vos citations d’avalage de couleuvres sur wiki… Merci quand même de rester branchée sur l’actu du blog. Je pressens le sens sous-jacent de l’opportunisme de la démarche… Une force apparente, sous une faiblesse fondamentale, mais des connexions neuronales qui fonctionnent encore bien. C’est l’essentiel, après une bonne cure de sommeil, comme dirait jzmn qui s’y connait en la matière, et une bonne séance de kinesthésie, il n’y paraîtra plus. Cf. son « goût du sommeil » (à paraitre en 2023).
Bàv,

et alii dit: à

la Boisserie
le clavier cannibale
« Dans l’article incroyablement fouillé écrit par Aurélie Chenot, on apprend que la Boisserie était habité par deux locataires discrets, Eugène et Maria Jolas, qui dirigèrent entre autres activités la cultissime revue Transition. C’est en 1927 – sept ans avant que le lieu soit acheté par le contempteur de la chienlit – que ce couple s’installe à Colombey. Transition? Oui, la revue qui publié en épisodes, tout au long d’une décennie, l’œuvre dernière de Joyce, Finnegans Wake. Lorrain de quasi naissance – né dans le New Jersey, le petit Eugène est parachuté en France à l’âge de deux ans… –, l’infatigable Jolas

ne cessera d’aller et venir entre New York, Paris et Colombey. Sa découverte du surréalisme, en 1923, sera le début d’une belle galaxie d’amitiés (Eluard, Péret, Desnos, Soupault) ainsi que d’une œuvre protéiforme, puisqu’il sera à la fois critique, éditeur, écrivain et traducteur…
Quand on lit le reportage d’Aurélie Chenot, on a le vertige. Moi, en tout cas, je l’ai. J’apprends ainsi que si j’étais né un peu plus tôt, j’aurais pu croiser, en allant acheter mon pain à Colombey, Sherwood Anderson. J’aurais pu, en faisant un saut à Saint-Dizier, passer voir l’imprimeur de la revue Transition, André Bruillard. Ô Champagne pouilleuse, dire que j’ignorais que l’ombre de Joyce planait sur tes moelleux coteaux ! Dire que j’ignorais qu’à quelques sauts de chevreuil de chez moi se tramait, il y a un siècle, la « revolution of the word », prôné par le malicieux Jolas!

Bloom dit: à

@Saint-Arnoult

D’autant plus pertinent qu’Erik Orsenna s’appelle en réalité Eric Arnoult, grand fan de l’Orsenna du Rivage des Syrtes…

D. dit: à

Les gonzesses ne sont jamais d’accord avec moi. Eh bien je vais vous révéler une chose : je m’en fous complètement.

Bloom dit: à

S’est développée en France depuis quelques décennies une forme nécrophage de la littérature sur le mode ‘Les derniers jours de… + personnage connu’ (surtout écrivain). Le premier fut Baudelaire, sous la plume de BHL. Le dernier en date est Beckett, avec « Le Tiers Temps », de Mayliss Besserie. Côté assez charognard d’une littérature en mal de créativité et surtout d’imagination…Quand la littérature ne parle plus que des écrivains, elle s’épuise en un geste auto-référentiel inintéressant & autophage. Tout est bien qui finit mal…

D. dit: à

Le domicile du ministre délégué aux Comptes publics Olivier Dussopt perquisitionné mardi dans le cadre d’une enquête pour « corruption » et « prise illégale d’intérêts ».

et alii dit: à

Faire avaler des couleuvres
Signification : Faire accepter n’importe quoi à n’importe qui comme une vérité. infliger des humiliations, des désagréments à longueur de temps à quelqu’un

Origine : L’expression attestée dès 1667, se retrouve dans la correspondance entre de Bussy-Rabutin et Madame de Sévigné avec le sens, oublié de nos jours, “infliger des désagréments à quelqu’un”; le mot couleuvre symbolisant alors quelque chose de tortueux.

Janssen J-J dit: à

@ la maison de saint arnoult en yvelines,

et dieu sait que nous y avons péleriné, au moulin, il y a deux ans de ça, à peu près… (sur ce blog, hein). N’y avait-il pas la maman, à cette époque ?

et alii dit: à

Il y a deux manières de devenir ministre : l’une brusquement et par force, l’autre par longueur de temps et par adresse ; la première n’était point à l’usage de M. de Villèle : le cauteleux exclut l’énergique, mais il est plus sûr et moins exposé à perdre la place qu’il a gagnée. L’essentiel dans cette manière d’arriver est d’agréer maints soufflets et de savoir avaler une quantité de couleuvres : M. de Talleyrand faisait grand usage de ce régime des ambitions de seconde espèce. Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe

En savoir plus sur https://www.laculturegenerale.com/avaler-des-couleuvres-signification-origine/ | La culture générale

et alii dit: à

Dis-donc, Baroz, tu me traites d’égotiste alors que tu profites du blog pour faire la pub de tes bouquins… Pas très classieux, comme y disent au Québec
ET IL NE PENSE QU A NOUS FAIRE AVALER DES COULEUVRES
c’est son embleme ! et voilà ce que Clopine demande! on a vu où ça la mène!c’est inexcusable

Janssen J-J dit: à

@ il y a une chambre de libre à Tenon…

Pas vraiment sympa pour votre amie, dites-donc Jzmn…
Dits lui bien des choses de notre part… Elle peut lire et ressentir qu’on est avec elle, même si elle ne le croit pas ni ne l’apaiser vraiment… Sa réponse publique de cette aprèm est néanmoins très courageuse. Une bouteille à la mer que nous rattrapons au vol. Et que nous gardons avec nous, avec son contenu plein d’espoir. Voui.
Bàv,

Marie Sasseur dit: à

« elle a donné le lien musical, par Ferrat chantant ce texte, et ensuite des indications de contexte. »

C’est ça, encore un qui a oublié ses médocs .

Jibé dit: à

P75
La littérature engagée peut produire des inepties et je ne pense pas que ce poème soit génial, mais la voix de Ferrat sur ce texte me touche, en soi et à cause des souvenirs lui sont attachés; c’est ainsi que fonctionne la mémoire involontaire, non? Ce chant et cette voix excitent le souvenir, chez moi, et puis voilà.
Christiane l’a bien compris, elle a donné le lien musical, par Ferrat chantant ce texte, et ensuite des indications de contexte.

Jazzi dit: à

Nous sommes tous des égotistes ici, Bloom. Je ne m’en suis jamais caché !
Ce que tu appelles « pub » pourrait être considéré comme autant de dons, non subventionnés ?

rose dit: à

la maison de saint arnoult en yvelines, proche de rambouillet.

rose dit: à

Christiane

Orsenna qui déclame au moulin la laison de saint arnoilt en yvelines du couple aragon-elsa.
Bien de savoir l’amitié qui liait les deux poètes.

D’accord avec pablo 75 sur l’incongruité du don. Mais le remplacer par mon n’est pas pensable.

Pour le reste comment croire, comment croire.

Bloom dit: à

Terminé Le cahier noir, de François Mauriac, originellement publié aux Editions de Minuit en 1943. Un texte remarquable.

Dis-donc, Baroz, tu me traites d’égotiste alors que tu profites du blog pour faire la pub de tes bouquins… Pas très classieux, comme y disent au Québec où il fait rude beau aujourd’hui.

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