de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Maison Blondin & fils

Maison Blondin & fils

Il ne suffit pas de traverser la France en levant le coude et en lâchant des calembours dans chaque bar de rencontre pour se croire l’héritier d’Antoine Blondin. Il y faut également de la plume, de la mélancolie, un sens de l’amitié jamais pris en défaut et un certain supplément d’âme. Une bonne descente peut aider, aussi. Toutes qualités dont Christian Authier est pourvu. En témoigne son septième roman Des heures heureuses (267 pages, 19 euros, Flammarion) dont le titre est déjà un concentré de nostalgie.

Robert Berthet, la cinquantaine, est un agent en vins naturels (entendez : bio ou biodynamiques), un anti-Parker facilement identifiable dans les restaurants à un réflexe (il recrache tout ce qu’il boit dans le seau à glace) ; la moindre des choses s’agissant d’un homme pas vraiment animé par la haine de soi, grande gueule à l’injure fleurie, doté d’un caractère si particulier qu’on le dit imbuvable. Un assistant lui étant devenu nécessaire, il engage le jeune Thomas, passionné de la chose : l’inoubliable goût de cerise d’un bourgogne rouge que son père ouvrit un soir de Noël le hante à jamais ; il n’avait alors que 14 ans (le narrateur, pas le vin) mais on l’autorisa à en boire un verre, expérience décisive pour son avenir ; toutes les madeleines ne sont pas de Commercy.

C’est peu dire que leur équipée (pas pour boire, juste pour goûter, qu’alliez-vous imaginer, de même qu’à table, ils ne mangent pas : ils allument les papilles, faut pas confondre) à travers la France des cavistes, sommeliers, oenologues et vignerons, univers poétique qui relève parfois exclusivement du terroir-caisse, cette équipée donc fait penser à Un Singe en hiver, le roman d’Antoine Blondin, et plus encore au film si juste qu’en a tiré Henri Verneuil ; pourtant, Gabin et Belmondo n’ y quittaient guère le bled de Tigreville (Calvados) ; mais c’est par la nature de leur relation qu’ils renvoient aux personnages des Heures heureuses.

Chemin faisant, ces deux messieurs Jadis rencontrent toutes sortes de gens attachants : le haut fonctionnaire qui plaque son ministre à Paris pour s’acheter quelques hectares dans son Var natal, retrousser les manches, apprendre auprès de ceux qui savent et créer son propre jus (ce qui s’appelle « quitter le vain pour le vin »). Ou un excellent vinificateur au look de Keith Richards qui soupçonne son ex-femme et son chien d’être des aliens. Ou d’autres plus détachants qu’attachants dans des mondanités de province si saoûlantes qu’elles se terminent en baston.

Les situations sont souvent tordantes. Les échanges aussi. Outre des dialogues de zinc qui ne dépareraient pas dans les meilleures pages des Brèves de comptoir,on retient de savoureuses formules qui pourront servir, les occasions ne manquent pas, pour la cuisine aussi :

« Au nez, ça sent la merde. En bouche, on regrette que ça n’en soit pas »

Ou encore :

« Je te dirais bien que je t’aime comme un frère mais je ne peux pas blairer mon frère… »

64d54a5568db05d560da451612b1db6aFort heureusement, Christian Authier ne tombe pas dans la facilité de l’imitation, fût-ce celle des Hussards, bande des quatre dont Blondin était l’un des membres. Il tient sa note dans son propre registre même si celui-ci renvoie des échos familiers. Un cocktail de légèreté, d’insouciance, de bonheur d’être triste, mais coloré de ce halo d’inquiétude propre à ceux qui émergent d’une nuit d’ivresse. Comme des accents d’une saudade gasconne. On y descend des bouteilles du genre « qui vous donne un coup de coude en forme de clin d’œil : « Alors, heureux ? » ». On en dévisage des flibustières et troublardes, d’autres qui s’oxydent dès la mise en carafe, certaines pas encore en place qui exigent de ne pas insulter l’avenir, et puis celles qui dès la mise en bouche s’avèrent être des boissons d’hommes.

Il y a des portraits croquignolesques de nouveaux riches du bouchon, de buveurs d’étiquettes, de gogos qui marchent à l’authentique frelaté devant des artisans qui se prennent pour des artistes. Par contraste, les vrais, les purs scintillent. Le final à la Romanée-Conti est grandiose. Parfois, le récit se fait plus grave et plus profond qu’il n’y paraît, mais jamais prise de tête, ce ne serait pas correct vis à vis du lecteur ; par exemple dans l’évocation de la France des années 70, celle des films de Claude Sautet où tout le monde fume et boit partout et tout le temps sans se demander si c’est autorisé  ou pas :

« Depuis, la peur avait fait son œuvre. On avait peur de vieillir, de fumer, de boire, de faire l’amour, de conduire, de prendre l’avion, de s’endormir sans avoir branché son alarme. Bref, on avait peur de vivre, mais l’on voulait vivre le plus longtemps possible sous cette peur »

En ce temps-là, le leitmotiv des héros de ce roman (« Qu’est-ce qu’on boit après ? ») ne choquait pas. Ses personnages donnent l’impression de vouloir prolonger leur adolescence le plus tard possible dans leur vie d’adulte, et pourquoi pas jusqu’à la toute fin, malgré les douloureux rappels à l’ordre de la société et de l’organisme.

Ce livre est vrai compagnon de route. Idéal dans un train pas trop fréquenté. On le quitte à regret. On croiserait l’auteur sur le boulevard, on lui lancerait aussitôt : Remettez-nous ça ! Car Des heures heureuses est un roman qui réussit à être fruité et sec à la fois, d’une belle complexité, presque pas de soufre. Un faible taux qui autorise les vins bios à promettre ni double barre frontale ni tempes bourdonnantes. Flammarion le garantit sans adjuvants.  Lorsqu’il est question d’« AB » dans ce roman, il est permis d’y entendre « Antoine Blondin » plutôt qu’« Agriculture Biologique ». Nul n’oubliera qu’à ses obsèques qui rameutèrent tout le quartier à Saint-Germain-des-Près, même l’église était bourrée. Restons optimistes : les vraies heures heureuses sont encore à venir. La cuite au prochain numéro.

(« Du côté de Pomerol » photo Passou ; « Antoine Blondin » et « Vincent, François, Paul et les autres image extraite du film de Claude Sautet, photos D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

924 Réponses pour Maison Blondin & fils

christiane dit: 18 août 2018 à 15 h 00 min

@Jazzi dit: 18 août 2018 à 14 h 04 min
Non, pas vraiment, tu as évoqué ton désir de revoir Isabelle Adjani dans un film. C’est vrai qu’après « La jupe », elle avait disparu des écrans.
Je suis allée voir ce film que tu évoquais où elle joue le rôle d’une mère autoritaire, manipulatrice, insupportable, un peu punk. Si elle a retrouvé l’ovale parfait du visage, des joues discrètes et gardé ses grands yeux bleus, il n’y a dans le rôle Romain Gavras lui confie une absence totale de sentiment. Le fils arrivera enfin à « tuer » la mère… Personnages extravagants de ce film « Le monde est à toi ». Karim Leklou est par contre très attachant.
Oui, Jazzi, ces actrices, plus que d’autres femmes ont du mal à se regarder dans un miroir passé le temps enchanté de leur jeunesse.
Je comprends que depuis le gel de la rdc tu aimes évoquer les films que tu as vus récemment. De plus les commentaires ayant fait le tour des vignobles, les chemins de traverse étaient bien tentants.
Toutefois je crois que la différence femme-homme a été mal posée. Tout n’est pas se.xe dans la vie. L’estime, la confiance, la tendresse, l’étonnement, les partages gourmands des repas ou d’une expo ou d’une lecture, ceux du rire ou de la tristesse sont un ciment autrement plus durable. L’homo;sexualité est une façon de vivre qui se rapporte à la vie privée (et j’aime la pudeur dans ce domaine). On ne peut en tirer des généralités. Avant d’aimer un homme ou une femme on « aime » et c’est ce sentiment complexe qui est à interroger. Traverser la vie longuement auprès d’un compagnon ou d’une compagne permet de rendre la solitude moins pesante même si elle hante les pensées, souvent.
Vois-tu, cet Antoine Blondin qui a laissé cette image de buveur forcené, qui n’est pas un écrivain incontournable, a dans quelques livres (dont « L’humeur vagabonde ») une écriture aigre-douce, poétique que l’on n’oublie pas.

Paul Edel a écrit le 12/04/2016 à 19h37 sur Antoine Blondin des choses très justes :
« Qui a dit mieux que ce Blondin dandy l’amitié parfaite avec le premier venu (par exemple son lecteur qu’il réveiller dés les premières phrases complices avec une tape délicate à l’épaule ..) et dans la solitude des bars à carrelage auvergnat au moment où l’on met les chaises sur les tables ? alors que lui Blondin veut mettre les tables sur les chaises… Blondin semble être le frère cadet, un peu Arlequin en goguette, rescapé du suicide brutal d’ Alain, le héros du « feu follet » de Drieu La Rochelle. D’abord ôtons lui cette réputation de paresseux . On oublie les 2OOO articles parus dans la presse, avec Tour de France du temps des Bahamontes.. et de Louison Bobet, et rugby compris.
Bernard Frank se moquait des amis de Blondin, tous fanatiques qui le voyaient plus grand écrivain qu’il n’était..: « on n’a pas le droit de dire que c’est un auteur charmant, il est mieux, il est bien plus, il est l’époque à lui tout seul. C’est Giraudoux moins les procédés, Lesage moins les longueurs, Swift moins le grinçant, Charlot moins les moustaches. »
Dans son article consacré à « monsieur Jadis » , lors de la parution, François Nourissier avec netteté de trait note :
« la prose de Blondin, jolie jusqu’à la préciosité, souple, blagueuse, parfois ourlée à la Colette, ne rompt pas les amarres de la réalité ; elle cède à l’ivresse, mais jamais à l’ivresse des mots. Ce long bavardage est maigre, savamment rapide, discret. »
Surtout Nourissier comptabilise tout ce qu’il a évité avec l’innocence de sa grâce d’écrire.
« On voit bien entre quels écueils doit naviguer Blondin. Une fantaisie un rien laborieuse, une irréalité qui tournerait au soliloque de pochard, un attendrissement systématique- et tout le livre glisserait au folklore nocturne, à la sensiblerie » éthylique. »

hamlet dit: 18 août 2018 à 14 h 59 min

homo, hétéro… vivement qu’on en finisse avec ces déterminismes à la noix.

ne faudrait-il pas plutôt aimer une personne quel que soit son sexe, faire passer l’attirance avant le genre ?

ne serait-ce pas ça la véritable liberté ? sortir de ce système de programmation délétère qui nous emprisonne tous !

Jazzi dit: 18 août 2018 à 14 h 58 min

L’homosexualité dans La Rome décadente ou dans la Grèce ascendante n’a plus rien à voir avec celle dont nous parlons aujourd’hui, Bételgeuse…

hamlet dit: 18 août 2018 à 14 h 54 min

« Jazzi dit: 18 août 2018 à 14 h 53 min

On ne devient pas homosexuel »

justement Jazzi : devient-on homo ou bien nait-on homo ?

hamlet dit: 18 août 2018 à 14 h 53 min

« Bételgeuse dit: 18 août 2018 à 14 h 51 min

D, je n’ai jamais eu de force de grappe »

allez ! voilà que c’est reparti sur les histoires de q

hamlet dit: 18 août 2018 à 14 h 52 min

Clopine dit: 18 août 2018 à 14 h 47 min

Clopine ! cessez donc de tourner autour du pot avec Clopin et Clopinou et parlez nous donc de votre sexualité !

par exemple Clopinou, nous savons tout de lui sauf comment il a été conçu !

Bételgeuse dit: 18 août 2018 à 14 h 51 min

D, je n’ai jamais eu de force de grappe, c’est une des raisons pour lesquelles j’ai laissé tomber le tennis assez rapidement.

hamlet dit: 18 août 2018 à 14 h 48 min

« Jazzi dit: 18 août 2018 à 14 h 47 min
la part de l’homosexualité est restée constante à moins de 10% »

non, pas dans les prisons.

Bételgeuse dit: 18 août 2018 à 14 h 48 min

La Rome décadente et bien que l’homosexualité ne me gêne absolument pas; à une époque je n’avais pour amis que des homosexuels masculins . Au moins avec eux les choses sont clairs et l’amitié possible.

Clopine dit: 18 août 2018 à 14 h 47 min

Closer, même en fermant les yeux, je ne peux associer l’image de Clopin avec celle d’un mec se reposant tranquillou dans un fauteuil. De toute façon, quand Clopin « ne fait rien », ou « n’a plus rien à faire » (sur le moment), il s’endort… Et ré-attaque directos à son réveil. Bon sang, ce n’est pas l’amertume de celle qui bosse pour deux pendant que l’autre n’en fiche pas une rame qui pourrait guetter les éventuelles compagnes de Clopin. C’est l’épuisement d’avoir à suivre, et voire à précéder parfois, un hyperactif touche-à-tout. Mais en compensation, c’est vrai, je ne me fais pas trop de bile pour l’entretien général de la maison, vu que du carrelage de Saint-Samson sur le sol à la moindre ardoise du toit, en passant par la centrale photovoltaïque, les 5 ordinateurs et le chauffe-eau solaire (et les animaux aussi au fait !) tout est géré « en interne ».

Je vous l’accorde : passer de l’huile de lin sur les planches préalablement poncées d’un parquet de chêne s’apparente encore, de par la position et la fatigue qui en résulte, au tableau de Caillebotte « les raboteurs » (le litron de rouge à portée en moins). Mais suivre Clopin, voire nous suivre Clopin et moi, a au moins une vertu : on s’ennuie rarement !

hamlet dit: 18 août 2018 à 14 h 47 min

c’est une histoire d’identité, un peu comme sur la rdl.

ceux qui se définissent eux-mêmes que par leur identité ont besoin de savoir l’identité de personnes qui ont des pseudos.

hamlet c’est x ! ou Delaporte c’est D. !

comme ces personnes pensent que tout trouve une explication dans l’identité, vu qu’eux-mêmes carburent à ce régime, à l’image d’une société qui carbure aussi au régime de l’identité, ils s’imaginent que connaitre l’identité va leur apporter des explications.

du coup, si j’ai bien lu l’article, le roman à clé c’est pareil, c’est un truc qui joue avec les identités, un truc tout aussi inutile, pour que le lecteur comprenne que l’auteur règle ses comptes avec une personne qui l’a enfumé.

bienvenue dans le monde Dysney de la french littérature !

Jazzi dit: 18 août 2018 à 14 h 47 min

« Ce qui a crû Bérénice, c’est la visibilité. »

Oui, closer, la part de l’homosexualité est restée constante à moins de 10% des hommes et des femmes, selon toutes probabilités.

Bételgeuse dit: 18 août 2018 à 14 h 45 min

Closer, non je ne pense pas comme vous que seule la visibilité a crû. Il doit exister des chiffrages, l’homosexualité connait une véritable croissance.

D. dit: 18 août 2018 à 14 h 42 min

fendre le bois, au dessus de mes forces

c’est pas en bouffant de la salade que ça peut le faire en effet.

Bételgeuse dit: 18 août 2018 à 14 h 41 min

Closer, peinture, poubelles, bricolage élémentaire, cuisine courses, pas de repassage jamais, je vis seule depuis 25 ans et puis avant c’était pareil.En revanche une chose que je ne saurais faire, fendre le bois, au dessus de mes forces.Je n’en souffre pas , je ne profite d’aucun âtre. C’est d’ailleurs dommage, j’adore me laisser consumer par un bon feu de bois.sinon les véhicules avec tous leurs équipements dépassent le plus souvent une compétence ordinaire, un bon garagiste est conseillé.

closer dit: 18 août 2018 à 14 h 40 min

Au fond, Rose, ce qui est difficile avec vous, c’est de dépasser les dix ans.

Il faut donc attendre, pour se mettre en couple avec vous, que vous ayez atteint un âge à partir duquel il est peu vraisemblable que vous fassiez votre valise dix ans plus tard.

hamlet dit: 18 août 2018 à 14 h 40 min

ce sera la rentrée du « roman à clé ».

c’est quoi un roman à clé ? si j’ai bien lu ce qui est écrit dans l’article c’est un roman qui sert à régler ses comptes avec une personne qu’on a dans le nez sans dire qui il est.

sauf que’ à en croire ce qu’ils disent dans l’article, tout le sait quand même de qui il s’agit.

du coup ça sert à rien de se décarcasser à écrire un truc sans nommer la personne à laquelle on s’attaque, si avant même que le livre soit on sorti on peut lire des articles dans lesquels ils donnent le nom « caché » de la personne.

d’aucuns diront que c’est une situation à la fois grotesque et absurde…

ou qu’il fut des époques où quand un auteur avait quelque chose à dire à une personne il lui lisait directement sans passer par l’intermédiaire de romans à clé dont la clé est inutile vu que tout le monde sait de qui il s’agit.

hamlet dit: 18 août 2018 à 14 h 34 min

« christiane dit: 18 août 2018 à 13 h 33 min

Quid de la littérature dans tout ça ? »

la littérature c’est comme la sale salle de rdl : elle n’est que ce qu’on en fait…

vous avez lu l’article, ce sera la rentrée des « romans à clé ».

le « roman à clé » c’est la nouvelle tendance du roman, c’est le nouveau roman d’aujourd’hui, parce que sinon le « nouveau roman » c’est pas un truc d’aujourd’hui, même s’il est nouveau, vous me suivez ? en fait il est « nouveau » mais pas nouveau, c’est le gros problème avec les désignation qui ne sont pas datées, parce que là c’était nouveau à l’époque, mais quand l’époque passe c’est ancien, mais ce n’est pas parce que c’est ancien qu’on peut appeler le « nouveau roman » l’ancien roman.

closer dit: 18 août 2018 à 14 h 33 min

Clopine, je voulais seulement corriger l’image qui se dégageait de certains commentaires, d’un homme qui se prélassait dans son fauteuil pendant que sa femme était seule à bosser à la maison… Avouez que mon 12h58 n’est pas entièrement faux.

Bételgeuse dit: 18 août 2018 à 14 h 24 min

Jazzi, j’ai lu, je ne dis pas que c’est une vérité scientifique et je termine par: cela demande à être documenté. Ces sociologues s’interrogeaient sur l’essor que prenait cette orientation sexuelle, c’était bien avant le mariage, le pacs qui a libéré l’expression et l’affichage public de celle-ci ci. C’est une piste, le fait est qu’il me semble que l’homosexualité et la bi sexualité avec préférence pour l’une des deux orientation sont en expansion comme l’univers, le nombre des Homo masculins et féminins a cru de façon considérable depuis vingt ans. Si on considère que c’est lié à l’émancipation des femmes à laquelle s’ajoute le niveau culturel de ces dernières qui n’a souvent rien à envier à celui des hommes_ nombre de formatios de haut niveau jusqu’alors réservées aux hommes leur sont permises et elles s’y illustrent _ on peut prévoir qu’avec l’appauvrissement des masses le phénomène s’était réversible, les femmes sous développées et sous-cultivees retourneront à leur fourneau, ménage, langes, lessives, tricots et n’effraieront ainsi plus les hommes qui de nouveau ne connaîtront de difficultés dûs à la rivalité ou à l’égalité et seront confortés à leur place de mâles dominants et omniscients.

Clopine dit: 18 août 2018 à 14 h 21 min

Wouarf. J’arrache les patates et Clopin passe l’aspirateur… on en conclut quoi, au fait ?

je veux dire que ce n’est pas la répartition des tâches ménagères qui pose problème, c’est la juste répartition des tâches ménagères. Il serait absurde d’imposer la moitié des vaisselles à chacun, si un juste accord est trouvé entre qui fait quoi… Et le reste, on s’en fout, en fait.

Jazzi dit: 18 août 2018 à 14 h 04 min

« il me semble que l’on ait dévié à partir du moment où Jazzi a parlé cinéma »

C’est la faute au lifting d’Adjani, Christiane ?

christiane dit: 18 août 2018 à 13 h 33 min

Petit Rappel dit:
Est-il encore question d’un livre (…) ????

Jazzi dit:
Quid de la littérature dans tout ça ?

William Legrand dit :
Cela ragote beaucoup sur la RdL, on se demande vraiment où est la place des livres alors qu’on déballe quotidiennement les avatars de sa vie privée comme dans une loge de concierge

Bloom dit:
‘Lapsus linguae’ révélateur : la salle et devenue sale.
Pas un hasard si l’autofiction est un phénomène franco-français – on adore parler de soi, à condition de parler fort & surtout de Q,
Mieux vaut en rire en attendant un nouveau billet de PA.

Ayant remonté les commentaires, il me semble que l’on ait dévié à partir du moment où Jazzi a parlé cinéma et où Ed, répondant à Clopine a rappelé son impression que les homos étaient misogynes.
Le corps est très présent dans l’actualité cinématographique, les ébats intimes y sont de moins en moins intimes. La chirurgie esthétique permet à certains acteurs de rêver à effacer le temps.
Il reste que le billet de Passou ne nous embarquait pas vraiment en pays du livre mais en celui du vin. Beaucoup ici ont alors rappelé après l’énumération de leurs vins préférés que les régions vinicoles étaient devenues des « décors de carton pâte » pour résidents n’ayant pas des problèmes de fin de mois.
La littérature, insoumise, s’est infiltrée malgré tout, mais avec difficulté.
Comme conclue Bloom : « Mieux vaut en rire en attendant un nouveau billet de PA. »

Jean Langoncet dit: 18 août 2018 à 13 h 28 min

@rose dit: 18 août 2018 à 5 h 56 min
vous passe les
Dommage.
Toutnest dans les.annexes, les.commentaires et les amendements.

Alors je ne peux que vous inciter à vous procurer le Quarto consacré à Debord.

Petit Rappel dit: 18 août 2018 à 13 h 12 min

Pas le correcteur, Lavande, la distraction. Mais je rejoins Bloom sur le coté lapsus. La RDL est ce que l’on en fait. Merci à Closer qui me fait souvenir du quatrain de Béart:
« Aujourd’hui les filles s’émancipent
Toujours en vertu des grands principes,
Puis elles font comme leurs mamans
En vertu des grands sentiments! »

closer dit: 18 août 2018 à 13 h 03 min

Ce n’est pas Clopine qui me contredira, elle qui nous décrit souvent les prodiges de Clopin dans tous les travaux qui touchent la maison, le jardin ou les animaux…Elle se tape, comme les femmes d’autrefois, la cuisine et le repassage (en écoutant Répliques). N’est-ce pas au fond ce qui a toujours existé?

closer dit: 18 août 2018 à 12 h 58 min

Pour être équitables, chères amies, il serait juste de rappeler que beaucoup de tâches non pas ménagères mais disons domestiques, incombaient aux hommes: à une époque où les voitures tombaient régulièrement en panne et demandaient plus d’entretien que maintenant, c’était lui qui mettait les mains dans la cambouis, changeait la roue ou se couchait sur le dos en-dessous de la bagnole; c’était lui aussi qui se tapait les nombreux bricolages de pavillons vétustes, y compris repeindre les pièces (je l’ai vu); des tâches de jardinage qui demandaient plus de force physique, le charbon dans la chaudière, la sortie des poubelles, etc

Tout cela a en partie disparu avec la vie en appartements modernes et des autos que l’on entretient pratiquement plus soi-même, mais il ne faudrait tout de même pas l’oublier complètement…

Evidemment, je ne parle pas des riches bourgeois. Mais dans ces milieux là, hier comme aujourd’hui, ni l’homme, ni la femme ne se salissait les mains.

Bloom dit: 18 août 2018 à 12 h 45 min

@Petit rappel:
‘Lapsus linguae’ révélateur : la salle et devenue sale.
Pas un hasard si l’autofiction est un phénomène franco-français – on adore parler de soi, à condition de parler fort & surtout de Q,
Mieux vaut en rire en attendant un nouveau billet de PA.

Soleil vert dit: 18 août 2018 à 12 h 33 min

Un livre dans la salle ? soit

Philip Roth – La tache – Folio

« I look all white but my dad was black »

Pete Townshend – Substitute

« À la veille de la retraite, un professeur de lettres classiques, accusé d’avoir tenu des propos racistes envers ses étudiants, préfère démissionner plutôt que de livrer le secret qui pourrait l’innocenter.
Tandis que l’affaire Lewinsky défraie les chroniques bien-pensantes, Nathan Zuckerman ouvre le dossier de son voisin Coleman Silk et découvre derrière la vie très rangée de l’ancien doyen un passé inouï, celui d’un homme qui s’est littéralement réinventé, et un présent non moins ravageur : sa liaison avec la sensuelle Faunia, femme de ménage et vachère de trente-quatre ans, prétendument illettrée, et talonnée par un ex-mari vétéran du Vietnam, obsédé par la vengeance et le meurtre. »

Considéré comme l’un des meilleurs romans de Philip Roth, La tache retrace l’itinéraire d’un homme dont l’existence prend un tour tragique dans les années 90, à l’époque de l’affaire Lewinsky. Accusé injustement de racisme, Coleman Silk décide de larguer les amarres avec une Amérique puritaine, habitée selon les propos d’Hawthorne par le « génie de la persécution », et de mener une existence sans tabou.

Sous les feux de la dénonciation de l’intolérance, qu’exprime avec colère et conviction le démocrate Roth, surgit peu à peu le parcours atypique d’un brillant intellectuel ponctué d’actes contradictoires, comme si le personnage endossait des identités multiples. Tour à tour GI, boxeur, brillant professeur devenu doyen de son université, il se prétend juif avant de rompre avec sa mère noire qu’il rend responsable d’un échec sentimental.

Ces reniements successifs dressent paradoxalement le portrait en contre-jour d’un américain individualiste ne cessant, comme on a pu l’écrire, de se réinventer. Leïla Slimani a souligné la parentèle psychologique de Coleman Silk avec Lester Farley l’autre largué de l’Amérique. L’ex-mari de Faunia Farley, comme des milliers de soldats revenus du Vietnam, a perdu tout point de repère. Il pourchasse de sa hargne celle-ci et son amant.

Coleman Silk doit aussi affronter le courroux obsessionnel de Delphine Roux, une enseignante française qu’il recruta jadis à l’université d’Athéna, devenue son chef de département puis sa Némésis. Non contente de coordonner les accusations de racisme envers le doyen, elle voit dans sa liaison avec Faunia l’expression d’un sexisme caché et va jusqu’à envoyer une lettre anonyme de dénonciation. Fin connaisseur de la littérature française, l’auteur a créé là un personnage stendhalien de femme blessée .

L’écrivain, décédé récemment, brassait dans ce roman vieux de près de vingt ans, beaucoup d’idées actuelles, non sans humour : le politiquement correct, qui conduit une étudiante de Silk à dénoncer le machisme d’Euripide, les réputations qui se font et se défont au rythme des cabales. Si la France est la championne historique des lettres anonymes – et pas seulement dans Le rouge et le noir, cher Philip Roth, voyez les affaires criminelles, voyez les archives de Vichy – nos voisins américains ont inventé quelque chose de similaire qui s’appelle les réseaux sociaux et qu’on pourrait qualifier de lettre anonyme permanente.

Le titre de cet excellent roman désigne la trace spermatique laissée par Clinton sur la robe de Monica Lewinsky et plus globalement les personnes désignées à la vindicte populaire pour avoir suivi, comme chantait Brassens, un autre chemin. La construction très souple du récit autorise des allers-retours dans la biographie. On n’oubliera pas le personnage du père, figure morale, colonne vertébrale traditionnelle chez Roth, ici homme maltraité par vie, amoureux de la langue et de la littérature anglaises.

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 août 2018 à 12 h 10 min


…vous, avez, ce que vous méritez,…tout compte fait,…rien, et rester, commandeurs de croyants-soumis,…Ah,!Ah,!…
…vous en êtes, les meilleurs,…rats, de l’histoire,…tous confondus,…ensembles,!…
…via, aux cimetières,…avec, ou sans la chaise du père,…l’humour grasse,…etc,…

…pauvres cons,!…merci, le fric c’est chic,…
…the french – culture,!…of course,…
…élémentaire, Utopie, a son Thomas Moore,…etc,…Go,!…

William Legrand dit: 18 août 2018 à 12 h 10 min

Vous êtes bien placé pour le savoir, mon p’tit Jazzizzi pasque vos bafouilles en disent long sur vous

Jazzi dit: 18 août 2018 à 12 h 08 min

« A l’opposé, il y a de cela longtemps j’ai lu l’analyse de sociologues qui estimaient sur les hommes vivant assez mal l’exigence et la liberté des femmes autonomes et libres optaient de ce fait quand leur goût les y portait pour l’homosexualité. »

Bel exemple des dégâts de la généralisation pseudo scientifique !

Bételgeuse dit: 18 août 2018 à 12 h 03 min

Clopine, concernant les tâches ménagères, la stat donne toujours les femmes en surcharge sauf pour celles qui disposent des moyens à s’offrir un ou des employés de maison. Il meurt encore en France tous les trois jours sous les coups d’un compagnon ou mari, quant au reste cela reste à l’appréciation de chacun. Beaucoup d’hommes, de trop nombreux hommes les déconsidérer, les exploitent, les négligent, les humilient quand sans tout cela ils s’estiment à bon droit ou non d’un genre supérieur. A l’opposé, il y a de cela longtemps j’ai lu l’analyse de sociologues qui estimaient sur les hommes vivant assez mal l’exigence et la liberté des femmes autonomes et libres optaient de ce fait quand leur goût les y portait pour l’homosexualité. Les femmes détachées de l’emprise des hommes font peur, cela dit je crois que ces femmes méritent de rencontrer des partenaires à leur mesure comme l’inverse serait vrai , c’est d’ailleurs en dehors des hommes qui se cherchent des esclaves ce qui a toujours eu lieu . Le rapprochement par affinités ou égalité des potentiels et acquis. Cependant si cette analyse était juste, elle prouverait le besoin de domination qu’éprouvent certains hommes et qui impossible à reconduire influerait sur leur orientation sexuelle. Cela reste à documenter.

Bételgeuse dit: 18 août 2018 à 11 h 50 min

PatV, je lirai l’article mis en lien plus tard, il faut que je sorte pour remplir mon frigidaire. La toile renvoie à Chaloux qui écrivait hier sur les genoux d’une âme aimable et serviable, joli portrait d’une jeune villageoise qu’on imagine installée dans le confort d’une belle ferme, début du XX eme, fin du XIX eme? L’école pour tous les enfants sans distinction de classe sociale ?

Jazzi dit: 18 août 2018 à 11 h 41 min

Le témoignage direct me semble toujours plus parlant que les grandes généralisations sociologiques ou historiques, Clopine. L’idéal est de combiner les deux, pour mettre les choses en perspective, mais toujours selon un mouvement qui va du singulier à l’universel !

Jazzi dit: 18 août 2018 à 11 h 28 min

Ce que j’apprécie chez rose, c’est qu’elle n’a pas les pudeurs de Christiane, qui, elle, par ailleurs, a d’autres qualités…

Pat V dit: 18 août 2018 à 10 h 59 min

William Legrand dit: 18 août 2018 à 10 h 40 min

Vous avez entièrement raison et parmi ces déclencheurs de feu d’ artifesses il y a ceux qui donnent des leçons aux autres!

A propos de fesses, je lis en ce moment de Michel Thévoz L’ Art suisse n’ existe pas Les cahiers dessinés/ Les écrits et il y a de la fesse, on en sort pas!

https://www.en-attendant-nadeau.fr/wp-content/uploads/2018/07/thevoz_couv_article.jpg

https://www.en-attendant-nadeau.fr/2018/07/22/art-suisse-exister-thevoz/

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 août 2018 à 10 h 59 min


…mon commentaires de 10 h, 11 min,…

…non, je ne le retranscris pas,…
…allez, vous faire foutre tous, plus cons, que les romains,…au XXI°,…

…lèches-culs, d’autorité idiotes et inutiles, et, il faudrait, vous livrer, des inventions, sur l’éternité, pauvre Cyclope à deux balles, sur le tennis,…etc,…

…pauvres cons, costumes cravates, et vaches à lait,…à vos m »rites, et médailles,!…
…etc,…

Clopine dit: 18 août 2018 à 10 h 52 min

Rose, merci pour votre intérêt, moi je voudrais réécrire mon post que je trouve confus, encombré de fautes qui en rendent la lecture pénible, plein de redites et tournant autour de cette idée simple, au fond : je crois avoir fait partie de la génération qui a « essuyé les plâtres ».

Attention, hein : les féministes n’ont pas été créées « ex nihilo », et, malgré l’opacité historique qui a étouffé l’histoire des femmes, je pense que de tout temps des révoltes contre la domination ont eu lieu, même si nous en avons perdu jusqu’à l’écho…

Mais ma génération a été la première à revendiquer un changement radical de posture au monde en même temps, je dis bien « en même temps », c’est ça l’important, que la science lui donnait le moyen d’échapper aux déterminismes biologiques. Et ça, n’est-ce pas, ça a été particulièrement fondamental.

On pourrait dire qu’hélas, cette formidable avancée, cette promesse d’une nouvelle humanité apparaissaient au même moment où homo sapiens creusait la tombe du monde qui était le sien, en épuisant ses ressources, en l’exténuant en quelque sorte. Surtout qu’en parallèle, les résistances du vieux monde en étaient exacerbées et qu’on allait bientôt voir la chape de plomb s’abattre sur les femmes, surtout dans les pays où leurs timides avancées étaient perçues comme particulièrement dangereuses.

(Pour illustrer ce propos, il faut regarder ce court extrait d’une vidéo où Nasser éclate de rire en évoquant les exigences des frères musulmans voulant voiler les femmes… Quel recul, non ?)

La plupart, et même toutes quand j’y réfléchis, des revendications que nous brandissions sur nos banderoles dans les années 70 sont exactement celles que les filles d’aujourd’hui exigent. y compris le droit de ne pas être harcelées dans la rue, que nous réclamions en 1975, sous les quolibets généralisés…

Mais chacune d’entre nous avait à faire, et là je rejoins votre histoire individuelle, Rose, avec ses propres ambiguïtés, les déterminismes sociaux subis et la bêtise, hélas, cette foutue bêtise si commune et si grasse…

Car c’était bien la bêtise qui transformait le slogan de la « libération sexuelle » en impératif de « coucher n’importe comment avec n’importe qui ».

C’était une lecture « au pied de la lettre », sans aucune perspective ni recul, qui rigidifiait les thèses féministes en dogme « anti-mec ». (comme si les déterminismes n’étaient pas aussi pénibles à supporter pour eux, enfin pour les meilleurs d’entre eux, pardine.)

c’est hélas une caractéristique bien connue des historiens : dès qu’un changement s’opère dans la conscience des membres d’une société sur eux-mêmes, dès qu’une thèse proprement « révolutionnaire » voit le jour, hélas, elle se trouve proprement réduite par ceux qui la rigidifient à l’extrême, faute de la comprendre pleinement. Sous couvert de respecter l’héritage, d’appliquer strictement la théorie,on en vient à des pratiques aberrantes, et voilà, le tour est joué : le discrédit peut être jeté sur l’espoir naissant, à cause de la bêtise de ceux qui se l’approprient et le détournent en invoquant l’inexorable de la « conséquence »…

Il n’était pas facile d’être féministe dans les années 70, pas seulement à cause de l’opprobre et des quolibets, mais aussi parce qu’il fallait lutter contre soi-même.

je vais donner un exemple à la con, mais parlant peut-être…

Il était beaucoup plus facile à la fille de sa mère (que j’étais) de repasser les chemises de son mec, d’assumer le ménage et les courses, d’être charmante et docile que de passer pour l’acariâtre « coupe-C… » qui était l’image que donnaient habituellement les filles du MLF (et que donne encore un peu aujourd’hui, par exemple, les filles de « La Barbe » avec leur radicalisme intransigeant). Et pourtant, si l’on ne mettait pas sur la table le partage des tâches ménagères, ce sujet si « trivial » à l’époque que les intellectuels du temps, façon Finkelkraut d’aujourd’hui, ne daignaient même pas envisager, on ne faisait rien avancer. Et il ne s’agissait pas que d’en parler. Fallait mettre en actes nos idées,aussi.

Heureusement que certains mecs étaient eux aussi disposés à se remettre en question !

Pat V dit: 18 août 2018 à 10 h 40 min

Mais si ça vous fait plaisir de jouer les anciennes combattantes d’une guerre héroïque et de compter vos médailles, pourquoi pas…

Toute médaille a son revers closer.
Il y a d’ un côté Clopo et de l’ autre Pablo.
Tous les deux embauchés dans l’ armée du général Carambar – qui a pris du grade – entre temps! 😉

William Legrand dit: 18 août 2018 à 10 h 40 min

Cela ragote beaucoup sur la RdL, on se demande vraiment où est la place des livres alors qu’on déballe quotidiennement les avatars de sa vie privée comme dans une loge de concierge

Jazzi dit: 18 août 2018 à 10 h 27 min

Trois compagnons dans la vie de rose, quatre chats de gouttière dans son rêve, le genou plié…
Comment l’interprétez-vous, vous ?
Le quatrième compagnon sera-t-il le bon ou est-ce déjà plié ?
Enfin, si entre temps elle prend son pied, c’est déjà ça de gagné !

closer dit: 18 août 2018 à 10 h 25 min

« Mais cependant, moi j’avais vu ma mère être la servante de mon père. »

Ne généralisez pas votre cas personnel Clopine. Il y avait au moins autant de femmes houspillant leurs maris du matin au soir et les menant là où elles voulaient comme des petits garçons qu’ils demeurent tous plus ou moins à vie…Alors aujourd’hui…

Mais si ça vous fait plaisir de jouer les anciennes combattantes d’une guerre héroïque et de compter vos médailles, pourquoi pas…

rose dit: 18 août 2018 à 9 h 40 min

Beltégeuse

merci vivement sur l’ information passionnante de la pomme croquée concetnant Alan Turing.

rose dit: 18 août 2018 à 9 h 37 min

Ah, je voulais vous dire deux choses.
ce matin, je me suis rendormie.
j’ai fait un dróle dr rêve.
j’avais quatre chats de gouttière qui dormaient au pied de mon lit. Qui mesure deux mètres.
Et au réveil, j »avais le genou plié.

Je vous embrasse,❤

rose dit: 18 août 2018 à 9 h 32 min

L’erreur que je commets est sans doute de considérer-dans ma vie perso- un ratage dans ce qui ne l’est pas.

La conception que j’ai du couple n’est pas encore activée. Elle est en gestation.

L

x dit: 18 août 2018 à 9 h 29 min

Braves gens, sachez-le : toute la musique qui a été composée, toutes les œuvres qui ont été écrites depuis plus de 2000 ans n’avaient en fait qu’une raison d’être : ajouter une plume au chapeau de Pablo, une petite couche supplémentaire à son auto-satisfaction.
Et maintenant le voilà qui veut privatiser Haydn ! Mais j’adore Haydn, eh, patate. Relis-donc le fil où il en était question (interprétations, etc). Simplement je n’éprouve pas comme toi le besoin de me vanter de ma discothèque personnelle. Tout le monde n’a pas absolument quelque chose à prouver !
Depuis le temps que je l’écoute, même sa très fortuite association avec toi ici n’arrivera pas à m’en dégoûter.
Ah, la bêtise contente d’elle-même qui s’étale !

rose dit: 18 août 2018 à 9 h 21 min

Clopine

pas rationnée.
votre discours est général, politique. Pas personnel sur vous, le vôtre d’épanouissement.

Nous sommes de la même génération ; je n’ai pas moi, eu la possibilité de mener le couple stable que vous avez construit avec votre compagnon.

Pourtant, j’ai bataillé comme une belle.diablesse e ai aussi été bcp.agitée. Ma cadette, qui m’a renvoyé le reflet, me posait le livre mère agitée dans les gogues.

Pourtant- bis- je trouve que j’ai essayé, trois fois et avec.grand3 bonne volonté e trois fois l’échec.

je ne fais pas.partie.des.femmes qui ont des super.qualités.
Et, je ne crois pas à la faute de pas de chance.

Ma mère à moi vit sous la coupe tyrannique de mon père.

Père avec qui je ne m’entends pas.

Il y a quelques années de cela, un – de.la.famille- a demandé à ma mère comment elle faisait pour supporter cela.
Sa langue a fourché.
Elle voulait dire « j’ai mis de l’eau dans mon vin »et elle a dit « j’ai mis du beurre dans mes épinards ».

Les deux sont vrais.
Plus tard, je vous parlerai de ma grand-mère paternelle Joséphine.

Mon cas, pathologique, j’en suis consciente, n’a aucune importance.
L’essentiel, et je remercie Pablo 75 vivement d’avoir osé lancé le débat, est cette discussion -non pas centrée sur la sexualité, mais sur la.relation hommes/femmes et sur l’évolution qui se met en jeu.

Moi, j’ai trinqué -je peux le dire- mais j’ai participé à l’évolution.
Et puis, en vous écrivant ici, ai constaté que j’avais eu une sexualité épanouie.
C’est toujours cela de pris dans un parcours chaotique et douloureux.

Clopine dit: 18 août 2018 à 8 h 33 min

Bon, ben soupir, on dirait que la mode (en ce qui concerne mes interventions), ici, c’est « ration ».

Faudra-t-il bientôt des tickets, comme pendant l’occupation allemande ?

j’ai relu le texte incriminé. IL y était question de l’éducation reçue dans mon enfance, afin de clarifier un propos tenu hier et qui n’a pas été compris, sans doute à cause de ma maladresse. Rien de bien grave,,donc, puisqu’il s’agissait de rappeler que celles qui sont nées avant 1970 ont bel et bien reçu une éducation qui intégrait la domination masculine comme pierre d’angle de la société qui allait être la leur. Donc, bibi, agitant à côté des amis homos qui se battaient eux aussi dans la rue en 1975, j’avais beau dire et faire, conceptualiser ma révolte et tenter de « changer la vie », mettre en commun avec d’autres nos espoirs et nos combats, bref, m’agiter, n’empêche que j’avais bel et bien reçu ce pot commun de la domination masculine, qui allait être battue en brèche petit à petit ! Si lentement en plus ! La contraception et le droit à l’avortement aidant, le cauchemar du « destin biologique » s’éloignait, certes. Et partout les femmes démontraient leurs capacités, certes aussi. Mais cependant, moi j’avais vu ma mère être la servante de mon père. Etre dans sa dépendance. N’avoir pas de compte en banque à elle. Et accepter, alors qu’elle était plus intelligente, plus sociable, plus déterminée et énergique que lui, de vivre dans son ombre…

Les déterminismes sociaux sont si prégnants qu’aujourd’hui, même si je suis contente de m’être battue comme je l’ai fait, (sous les quolibets de l’époque, n’oublions jamais que ce qui paraît « aller de soi » aujourd’hui était prétexte à dénigrements insensés), je place mes espoirs dans les jeunes générations. Je pense que nos filles seront plus dures et plus âpres que nous dans leurs revendications égalitaires, certes, mais qu’elles construiront et se construiront un avenir -et une sexualité- bien plus épanouis que ceux qui nous étaient promis, et que nous avons eu tant de peine à bouger, sans pour autant nous dégager complètement des déterminismes dans lesquels nous avons grandi, nous, celles nées « avant ».

Je n’aime pas beaucoup les femmes qui, sûres d’elles, prétendent avoir d’une chiquenaude bousculer tout cela, n’avoir « jamais souffert de », s’être libérées toutes seules et sans grand effort, juste grâce à leurs exceptionnelles qualités. Tu parles Charles. IL y a eu beaucoup de souffrances dans la plupart des parcours,et la prise de conscience ne fait parfois qu’aviver la perception des obstacles qu’il faut franchir, surtout quand le premier obstacle, c’est le reniement des valeurs de sa propre mère. C’est possible, bien sûr, mais douloureux, ne nous leurrons pas ! Heureusement que nos filles sont mieux armées, de jour en jour… (alors, rationnée, ou pas ?)

Bételgeuse dit: 18 août 2018 à 7 h 46 min

Cette gamine de laissant caresser par cet ignoble vieillard et y trouvant visiblement plaisir.

Bételgeuse dit: 18 août 2018 à 7 h 44 min

Chaloux, 0h5, après tant de vaines expériences et explorations, le roman se termine même si Flaubert n’a pas eu le temps de l’achever proprement par une scène de pédophilie comme si cela signait l’inutilité de toutes leurs tentatives y compris en matière d’éducation. C’est tristement désopilant quand ce ne serait pas un brin sarcastique.

Bételgeuse dit: 18 août 2018 à 7 h 38 min

J’ai aussi appris que ce savant était homosexuel et que de ce fait connut une vie affective malheureuse. Il aimait avant l’heure et la mode courir et se faisait accompagner dans ses jogging par un jeune homme lycéen que l’on pourra supposer brillant avec lequel il s’entretenait des sujets qui s’occupaient. Un jour , en l’absence de vestiaire dédié aux gens de son espèce, il se déshabilla au beau milieu d’une salle vraisemblablement inoccupée et laissa au beau milieu son pantalon qu’un personnel de service trouva, à l’époque ce genre de comportement le fit classer parmi les excentriques car la pudeur qui régnait alors n’autorisait ou ne laissait prévoir de tels comportements à rebours des règles de bienséance.

Bételgeuse dit: 18 août 2018 à 7 h 26 min

Giovanni, à propos d’algorytme, d’une oreillecdistraite je suivais sur France culture il y a deux jours, une émission à plusieurs volets consacrée à L’an Turing qui travaillait aux calculateurs universels et dont la fin de l’homme se pose en énigme: empoisonné au cyanure ( suicide probablement) , il avait laissé en évidence une pomme dans laquelle il avait croqué un peu comme dans la Genèse ou dans blanche neige et les sept nains. La police n’a pas estimé indispensable d’expertiser, d’autopsier cette pomme remarquée par la femme de ménage et signalée en tant qu’objet suspect . Le corps du savant fut lui analysé et l’on conclut à sa mort par empoisonnement au cyanure. Mais entendant cela et connaissant les changements occasionnés par l’introduction de l’informatique triomphante dans tous les secteurs d’activité humaine, ayant provoqué par la possibilité offerte la mondialisation, la mise en rapport des bons avec les bons et des mauvais avec les mauvais, des marchands avec les marchands, des marchés avec les marchés sans différé, je me suis demandé s’il n’avait pas prévu avant tout le monde en excellent savant qu’il fut, que comme pour l’atome utilisé pour le meilleur et pour le pire , l’instrument une fois perfectionné abouti ,et utilisable à toutes fins n’allait pas nous précipiter vers des temps de turbulences et activer des désordres que nous connaissons aujourd’hui.

Bételgeuse dit: 18 août 2018 à 6 h 44 min

COD pour code, mais merci tout de même et encore, je me répands en gratitude, P comme Paris.

Bételgeuse dit: 18 août 2018 à 6 h 41 min

Notre président a amoindri,. Pourquoi amoindrie selon vous, serait ce de l’humour? Peu importe, je suis à l’origine d’innombrables fautes d’accord et d’orthographe que je prends peine de corriger quand j’estime que c’est utile à la compréhension notamment quand il s’agit de l’accord avec un code placé avant le verbe car un mauvais accord rend l’énoncé incompréhensible. Je plaide coupable et tente tant bien que mal d’y remédier. Le correcteur sur téléphone portable intervient cependant de façon intempestive si l’on n’y prend garde et en occasionne de nombreuses non dûes à une méconnaissance des règles basiques.

rose dit: 18 août 2018 à 6 h 00 min

S’il s’agissait de partager les responsabilités au bout de ces trois relations amoureuses vouées à l’échec, je dirais 50/50.

Je porte ma part de responsabilité. Ne me suis soumise à aucun diktat et ai refusé de m’écraser.

Depuis, j’observe les hommes avec curiosité et une tendresse distante. Je reste méfiante.

rose dit: 18 août 2018 à 5 h 56 min

vous passe les

Dommage.
Toutnest dans les.annexes, les.commentaires et les amendements.
Ce serait comme ne pas lire notes et glossaire en fin de Les pierres sauvages.

rose dit: 18 août 2018 à 5 h 49 min

Puis, de 38 à 48 ans j’ai vécu une grande histoire d’amour à la Barry Lyndon.
J’en suis ressortie exangue.
Pire que l’alcool, il y a.
La séparation a été initiée par le décès du père de mes enfants.
Mon compagnon m’a dit (je résume car il y avait 5 items) moi je suis riche, toi tu es pauvre, chacun pour soi. Et m’a quittée. Je n’étais pas quittée que déjà remplacée ( il n’a pas gagné au change, mais moi oui ; l’argent est complètement indépendant de l’intelligence -et hormis les jardins et l’amour, nous avions bien peu de partages intellectuels ; je travaillais pour lui, il m’a plumée).
J’ai passé dix ans à souffrir ensuite. J’avais cru le grand amour éternel, belle billevesée avec laquelle on berce lesnpetites filles d’illusion.
Je vais bien depuis mai 2015.
Contente de m’en être sortie.

Aujourd’hui, je me dis que je suis qui je suis pck j’ai vécu cela.
De ma nature, taureau et terrienne profondément, je suis pour le couple monogame et stable dans lequel chacun trouve sa place, heureuse et épanouie.
Hormis la sexualité épanouissante que j’ai vécue, cela n’a pas été mon cas.
Mes crèmes d’homme ont été de grands machos et je n’étais que l’ombre de moi-même.
Je suis pleinement moi seule. Pas en couple.
Obligée de le constater.

Mais, je ne désespère pas.
Les hommes évoluent à vitesse grand v.

bonne journée Lavande.

rose dit: 18 août 2018 à 5 h 34 min

Lavande
mon premier amoureux -cela a duré dix ans, 17/27, n’a pas voulu engager une vie de famille avec moi, je ne sais encore pas pourquoi. Nous nous sommes quittés. Moi, je voulais faire des enfants, absolument.
Mon second, 28/38, était d’accord pour faire des enfants. Homme brillant, nous avions moult points communs- dont la nature et la culture et nous avons fait deux enfants.
Il déniait son alcoolisme qui n’avait rien de mondain.
Au bout de dix ans, je me suis sauvée, une enfant sous chaque bras.
Dix ans après, il est dcd d’un infarctus du myocarde dans un accident de voiture à l’âge de 59 ans.

Je lui ai pardonné bien des choses- a priori impardonnables.
Il a vécu 5 ans de plus que son père dcd à 54 ans aussi d’un infarctus.
De lui, je me dis il a bu pour oublier sa courte espérance de vie.(certains boivent comme des trous et vivent vieux comme Duras).
De moi, je me dis que j’ai été guère courageuse pck je ne l’ai pas accompagné dans/vers la mort. Aujourd’hui, je pense que je n’en ai pas été capable et que grosso modo c’était un abandon. J’ai quitté le navire. Avec armes et bagages.
Mon seul argument « positif »est que vivre avec un alcoolique c’est invivable. Si quelqu’un pouvait témoigner pour moi, je suis preneuse.

rose dit: 18 août 2018 à 5 h 21 min

jazzi

assez d’accord avec vous.
______
clopine vous êtes encore modérée.

——-

lorsque le facteur, Otto, envoie Alexandre coucher avec Maria, la bonne, elle se refuse à lui, puis l’accepte dans sa couche.
On comprend alors ce qui fait basculer une femme du refus à l’acceptation hors du désir amoureux.
Là apparaît un sentiment, de commisération, et l’immense générosité de la femme moins inquiète que l’homme, par nature.

rose dit: 18 août 2018 à 5 h 10 min

Il y a peit-être autre chose.
L’ impossibilité à dire.
Les baleines ne se pêchent pas et ne se consomment pas. Si on ne les agresse pas, elles sont extrêmement pacifiques.

Beltégeuse

homos refoulés.je ne sais pas. De mon expérience, je sais que les hommes savent que les femmes jouissent bien et facilement/rapidement en amazone.
Moi j’ assimile cela à de la branlette. Ce peut faire partie du jeu mais, à mes yeux, pas être une systématique.
Et après tout, pourquoi pas.

—–
Somme toute, la musique est un anesthésiant.

Jean Langoncet dit: 18 août 2018 à 1 h 33 min

Mon petit doigt me dit que le reflet de la lune sur l’eau calme n’y sera pas pour rien

Jean Langoncet dit: 18 août 2018 à 1 h 31 min

P. comme Paris dit: 18 août 2018 à 1 h 18 min
Le bouchon, c’est de la triche.
Allez-y pêcher une baleine au bouchon.
M’enfin, au clair de lune, j’dis pas,
tant qu’y a du goulot.

un peu de patience ; sûr que renato va sortir le bon Sengaï de derrière les fagots et renverser cette perspective de pêche à la ligne improbable

P. comme Paris dit: 18 août 2018 à 1 h 24 min

M’dit :
– Tu r’foules du goulot.
– C’est pour mieux te goulotter, mon bouchon.
– En parlant de bouchon, pour moi c’est Tampax.

P. comme Paris dit: 18 août 2018 à 1 h 18 min

Le bouchon, c’est de la triche.
Allez-y pêcher une baleine au bouchon.
M’enfin, au clair de lune, j’dis pas,
tant qu’y a du goulot.

P. comme Paris dit: 18 août 2018 à 1 h 01 min

C’est un effet du à la réfraction de la lumière, Mr x.
On croit pêcher un truite, on ressort une ablette.

Pablo75 dit: 18 août 2018 à 0 h 52 min

Tiens, el boludo Hamlet étant plus que grillé ce soir, il nous sort « x » sans à peine se cacher. Même ton geignard d’accablé par sa propre bêtise…

x dit: 18 août 2018 à 0 h 48 min

On voudrait nous faire croire que derrière l’obscurantiste Pablo qui prêche sans relâche que le destin des hommes est écrit dans les étoiles, derrière le grossier personnage qui confond la vulgarité avec l’art de la polémique, derrière le Rodomont dont chaque commentaire pourrait commencer par « Ce n’est pas pour me vanter, mais … », se cache un homme de culture et de raffinement…
Mais non, rien ne se cache, il n’y a que ce qui apparaît.
What you see is what you get.

P. comme Paris dit: 18 août 2018 à 0 h 43 min

« D. dit: 17 août 2018 à 21 h 56 min
Clopine dit: 17 août 2018 à 20 h 40 min
J’ai commenté à 16h, mais depuis, la modération s’interroge si elle laissera, ou non, passer mon commentaire… »

Toujours nib de nib, Mâame Clopine.

Jean Langoncet dit: 18 août 2018 à 0 h 37 min

*détournement du rapport de la Commission supérieure des conventions collectives sur le minimum vital du MANOEUVRE-LEGER

Pablo75 dit: 18 août 2018 à 0 h 27 min

Curieux comment le fait de parler de musique classique rend nerveux, voire hystérique, au bord de l’apoplexie le pauvre Hamlet, el Gran Boludo Argentino, pour qui le tango est le sommet de la musique humaine et Goyeneche un dieu.

Il ne faut pas oublier, quand on parle de Hamlet, que pour lui le comble du sublime, le summum de l’art, l’apothéose du bon goût, en plus de l’un des plus grands moments de l’humanité depuis 5000 ans, c’est ça:
https://www.youtube.com/watch?v=jkBm-kNQWEA

Derrière l’assommant Hamlet à la culture wikipédiesca se cache en réalité une âme de midinette.

Jean Langoncet dit: 18 août 2018 à 0 h 15 min

PROJET DE STATUT ECONOMIQUE DU LETTRISTE DE BASE

Le total de la consommation minima, réglée en fonction de l’évolution des prix des articles-types, sera réparti à son gré par l’intéressé.

POUR 5 ANS
Production d’un film de long métrage en 35 mm
Production de 2 films de court métrage en 35 mm
Utilisation de 10 000 mètres de films en 16 mm
Une Dérive à l’échelle du continent

POUR 1 AN
900 litres de vin ordinaire
3 kilogrammes de stupéfiants
5 000 kilomètres en chemin de fer
1 000 kilomètres en taxi
Toiles et couleurs pour 150 m2 de peinture

POUR 1 MOIS
1 chambre d’hôtel (eau courante)
4 numéros du Libertaire
10 séances de Cinéma
30 couscous (sans viande) rue X.-Privas
30 cafés-crèmes au Dupont-Latin
30 sandwichs au bar du Tonnal

Ce statut a été ratifié par le Praesidium Lettriste du…

[1953 – vous passe les annexes, commentaires et amendements]

Chaloux dit: 18 août 2018 à 0 h 05 min

Bouvard et Pécuchet? Pas si mal. A travers leurs mésaventures, ils parviennent à une sorte de lucidité, de sagesse, qui ne sont peut-être pas aussi négligeables que le croit l’Hamlet sans œufs.

hamlet dit: 17 août 2018 à 23 h 57 min

fa sol la si do la
fa sol la si do la
fa sol la si do la

Dieu quelle savance ! Gustav Leonhardt et Bach et la Sarabande et la Partita 4….

Dieu que vous êtes beau tous les deux, on croirait entendre Bouvard et Pécuchet…

fa sol la si do la

des voix, des voix et des voies, des voies descendantes et des voix ascendantes…

les voies descendantes chez Bach sont celles qui vont sur ciel vers la terre, et même parfois au tréfonds de la terre, dans un cercueil ou dans les flammes de l’enfer.

et les voies ascendantes nous mènent de la terre vers la ciel.

et voilà ça marche comme ça chez Bach, on voyage.

et après on fait le chemin inverse, on passe de la voies à la voix, parce que chez Bach tout n’est que voix et canons de voix.

et quand la voies est ascendante il faut que la voix exprime cette ascendance, fa si do la, le « la » n’est pas un « la » mais il est le ciel, ce « la » nous mène à Dieu et nous ouvre les portes du Paradis.

c’est ce que fait GL, toujours ! il ne fait qu’exprime ces voyages qui mènent de la terre vers le ciel, et du ciel vers la terre.

à tel point que GL sert de référence pour tous les instrumentistes. J’ai assisté dernièrement à une masterclass de luth, le prof (une pointure) en plein milieu a demandé à un auditeur de lui passer son téléphone, tout le monde s’est demandé pourquoi ? pas pour lui piquer mais pour aller sur youtube chercher un enregistrement de GL pour illustrer ce qu’il disait et ce qu’il fallait faire.

fa sol la si do la = fa sol la si do ciel

P. comme Paris dit: 17 août 2018 à 23 h 56 min

« Bételgeuse dit: 17 août 2018 à 15 h 55 min
Amoindri. Excusez les fautes d’orthographe, je vous prie. Merci. »

« Amoindrie »…
Merci.
Pas de problème,
cela fait longtemps.

Giovanni Sant'Angelo dit: 17 août 2018 à 23 h 34 min


…le concept, de lèche-idoles,…

…avec, tout çà,!…
…la sensibilité, de sa personnalité,…rester trop modérer, soit-même,…et, tout, réussis,…

…encore, courir, après, des livres, d’histoires, récupérer, par des algorithmes,!…et en somme, pour les écrivains, rester, sur le carreau, sciences et lettres, pour rien,…
…faire l’histoire, passer, par les combines des affaires,…
…implacable,…J.R., Dallas,…
…se chercher, des lectures, qu’on à déjà,…passer, son temps,…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 17 août 2018 à 23 h 15 min


…des conversations, du style,  » théâtre « ,…

…comédiens, comédiennes, en manque de plateau,…écrire, pour s’exalter,…

…quels, concepts, pour qu’elles rengaines,…des diversions, à l »emprise, de l’état, sur les libertés, fondamentales, d’exister,…la pensée  » unique « ,…
…des misères gratuites, et du, chiffre,…avec, rien,…

…des riens, vous avez, et, rien vous garder,…
…rien, à ajouter,…écrire, pour se croire, rien,au plus,!…
…le ridicule, ne tue pas,…profitons en,…c’est gratuit,…etc,…

Petit Rappel dit: 17 août 2018 à 22 h 59 min

On signale à Madame Trouillefou une critique désopilante et malheureusement fondée de son protégé et de sa petite bande dans la Revue Eléments…

Jazzi dit: 17 août 2018 à 21 h 57 min

« C’est pareil sur ce blog avec certaines paires. »

Tu parles d’hamlet, D. ? Il fait la paire avec qui ?

D. dit: 17 août 2018 à 21 h 54 min

Rubinstein n’avait pas cet esprit d’entretenir une rivalité. C’est l’affreux Horowitz qui foutait le bordel. C’est pareil sur ce blog avec certaines paires.

Bételgeuse dit: 17 août 2018 à 21 h 38 min

Jazzi, ils attendent aussi une stabilité loin d’une situation conflictuelle, mariés ou séparés mais la paix.

Jazzi dit: 17 août 2018 à 21 h 25 min

Ce qui est le plus traumatisant pour les enfants, c’est les disputes et les violences des parents, rose. La plupart ne demandent que le bonheur de leurs parents, ensemble ou divorcés.

Jazzi dit: 17 août 2018 à 21 h 20 min

(ainsi ce poème de Rimbaud que tu aimes à poser d’une façon répétitive dans l’espace commentaire).

Christiane, c’est volontaire. Il est bon de rééquilibrer les choses et d’appeler un chat un chat. Aujourd’hui, Verlaine et Rimbaud sont devenus des icônes respectables et inodores, reproduits en tag sur les murs des villes ou sur les T-shirt des ados.

rose dit: 17 août 2018 à 21 h 19 min

jazzi

ce qui m’intéresse c’est qu’est ce qui est le plus traumatisant pour les enfants.

d’accord avec vous sur la tristesse du train de retard.

Jazzi dit: 17 août 2018 à 21 h 10 min

« Moi ces histoires d’hétéros qui virent leur cutie tardivement et se réclament homos, cela ne laisse pas de m’inquiéter grave. »

ça, c’est encore autre chose, rose. J’en rencontre souvent. A croire que le révolution sexuelle leur ai passé au-dessus des oreilles. Pression familiale et provincialisme oblige… Les enfants élevés, ils se découvrent pédés. Un peu tard pour jouer les éphèbes ! Qu’est-ce qui est le plus traumatisant pour une femme, découvrir son mari au lit avec une autre femme ou avec un homme ?

Chaloux dit: 17 août 2018 à 21 h 02 min

Pablo, Drillon me fait sourire quand c’est du Drillon (son histoire de « la » que je trouve assez comique), surtout dans cette volonté d’apporter sa pierre -ici plutôt un petit pan de mur jaune- même si cette pierre n’est en définitive qu’un grain de poussière.

Chaloux dit: 17 août 2018 à 20 h 57 min

@Pablo. Il y a toujours eu une sorte de rivalité entre Rubinstein et Horowitz. Ils s’admiraient et se détestaient en même temps. Rubinstein prétendait être un meilleur musicien qu’Horowitz avec moins de technique. De son côté, Horowitz disant pis que pendre de certains enregistrements de Rubinstein(la seconde intégrale des mazurkas de Chopin qui est, il faut le dire, franchement mauvaise), admettait tout de même qu’il s’agissait d’un grand pianiste. Horowitz est allé jusqu’à soupçonner Rubinstein de lui avoir volé un livre très rare et parait-il passionnant (je crois, les mémoires de Moschelès). Tout cela, dans le très beau livre de David Dubal, Evenings with Horowitz et dans le Rubinstein de Harvey Sachs, excellent aussi.

rose dit: 17 août 2018 à 20 h 51 min

sujet.
Leur caractéristique : mentir et tricher.
Et tjrs ils se recoupent.
Leur seconde caractéristique : des co……es molles.

rose dit: 17 août 2018 à 20 h 50 min

c marrant.
dans mon entourage IRL aussi il y a des pleutres.
Des qui lancent un sunet de conversation et se défaussent et analysent en observateurs extérieurs.
Ces gens ne sont pas intéressants.
Cela m’explique bcp comment le monde fonctionne.

Pablo75 dit: 17 août 2018 à 20 h 45 min

@ Chaloux

« Drillon toujours aussi amusant. » (II)

-Mozart : si l’on met bout à bout tous ses déplacements, on compte dix années passées en voyage, sur moins de trente-six de vie.

-(Mozart, suite). Ses lettres, écrites en hochdeutsch, en salzbourgeois, en viennois, en français, en italien, en latin, en bavarois.

-Claudio Arrau, qui a donné 8113 concerts, a joué l’Empereur de Beethoven 767 fois, et son quatrième concerto 810 fois.

-La fausse note. Une étude a montré que lorsqu’un pianiste fait une fausse note, d’une main seulement, le cerveau produit une onde anormale avant même que la note soit jouée. Après mille mesures, vérifications, recoupements, dont la précision force l’admiration du
profane, il est apparu le phénomène suivant : « Avant même de jouer une note fausse [un dixième de seconde en moyenne], le pianiste a détecté l’erreur qu’il allait commettre. Notre étude a montré que cette pré-détection d’erreur altère l’exécution : la fausse note est légèrement retardée, et elle est jouée moins fort que les autres, et ce pour la main fautive seulement. Cela signifie que le cerveau détecte une incohérence entre la commande de l’action et la conséquence prévisible de cette action. »

-Karl Popper, qui voyait dans le passage de la musique monodique à la musique polyphonique le plus grand miracle jamais accompli par l’esprit humain.

-Georges Enesco, qui a écrit deux sonates pour piano : la première et la troisième.

Pablo75 dit: 17 août 2018 à 20 h 42 min

@ Chaloux

« Drillon toujours aussi amusant. »

-À des gens qui lui reprochaient de jouer une œuvre plus lentement qu’Horowitz, Rubinstein a répondu : « Je joue lentement parce que je peux. »

-Mstislav Rostropovitch, Luciano Pavarotti, Sonny Rollins, Claudio Arrau : l’internationale des musiciens à « belle sonorité ».

-Kirsten Flagstad, qui, d’après Dietrich Fischer-Dieskau, pouvait rester des heures devant son micro à hurler des fortissimos sans le moindre effort. Elle était là, assise, à faire des choses au crochet pour ses petits-enfants, et puis posait son ouvrage, se levait, et hop, chantait Isolde.

-Les chanteurs fumeurs : Enrico Caruso, Lauritz Melchior, Dietrich Fischer-Dieskau, Elisabeth Schwarzkopf, Alfred Deller, Maria Callas, Lisa della Casa, Giuseppe di Stefano, Renata Tebaldi, Luciano Pavarotti… Les plus grands.

Bételgeuse dit: 17 août 2018 à 20 h 20 min

Cela dit, je ne le pratique plus guère non plus. Je préfère jouir du chant des oiseaux, du vent dans les arbres, de l’eau sur mon corps quand je nage, d’une symphonie d’un sonate d’un fandango de Bocherini sur radio classique ou France musique en roulant le nez en l’air espérant l’arbre qui me délivrera du mal.

Chaloux dit: 17 août 2018 à 20 h 17 min

Jazzi, tu manques décidément d’imagination.

Rose, peut-être ne veulent-ils garder que la dimension du jeu. Je me suis souvent demandé si Casanova n’avait pas connu quelque chose d’analogue à la fin de sa vie. C’est, dit-on, le cas de Molière à qui les femmes avaient fait baver des ronds de chapeaux.

Bételgeuse dit: 17 août 2018 à 20 h 16 min

Christiane, si l’Inquisition sévissait encore je serais brûlée vive pour pêché d’onanisme.

Bételgeuse dit: 17 août 2018 à 20 h 13 min

Cortazar si l’on en croit wiki a conservé sa nationalité Argentine et sa nostalgie pour son pays et son attachement à ses racines se lisent dans ses romans. Pour moi, il est argentin , certes cultivé.

Bételgeuse dit: 17 août 2018 à 20 h 09 min

Pablo, cela ne m’inquiète pas . Ce qu’il y a de plus génant se presente quand par exemple, vous décrétez que ce que j’écris est du charabia alors qu’il me semble fournir un effort suffisant à étre compréhensible . Mais je mettrai ce détail sur compte d’une dose de machisme qui s’ignore saupoudré d’un soupçon de mépris quand vous me déclarez après avoir été l’auteur de fautes d’accord dans un énoncé peu clair et rétif à la logique du récit d’aller me coucher en supposant que mes neurones sont en compote. Mais sûrement vouliez vous plaire à Ed avec qui vous vous entreteniez ce soir là.

rose dit: 17 août 2018 à 20 h 08 min

On a chacun nos inquiétudes.
Moi ces histoires d’hétéros qui virent leur cutie tardivsment et se réclament homos, cela ne laisse pas de m’inquiéter grave.

Chaloux dit: 17 août 2018 à 20 h 06 min

Pauvre Blabla, qui n’a aux pieds… que ses chaussons.
N’est-ce pas lui qui réapparait sous le pseudo « poussière »?

Jazzi dit: 17 août 2018 à 20 h 05 min

Pour la sobriété, on ne peut pas faire plus que Chaloux : ni sucette ni dodo ! Reste plus que la position du missionnaire ?

Jazzi dit: 17 août 2018 à 20 h 03 min

« Qu’est-ce qui s’est dit, en fait? Pas grand-chose. »

Rien à voir avec la conception de la sexualité de la femme selon WGG, Christiane ! Le ton était plutôt courtois et les commentaires sobres sur ces matières ténébreuses, mystérieuses, sur lesquelles planent encore bien des tabous…

christiane dit: 17 août 2018 à 19 h 50 min

@Jazzi dit: 17 août 2018 à 19 h 21 min

« une chaisière de sacristie » prendrait moins de plaisir à feuilleter « Hortus conclusus – les litanies du Jardin » !
Ce jardin clos réserve bien des surpriseset G. de Saint-Geniès bien que docteur en histoire de l’art, livre dans ces quatrains parfaits, une poésie allégorique qui aurait foudroyé la pauvre chaisière ! (de plus il n’y en a plus !)
Mais priser dans l’intimité de la lecture de tels ouvrages n’empêche pas de trouver vulgaire l’insistance sur ce fil de la surenchère complaisante concernant les orgasmes comparés des femmes et des hommes illustrés de détails anatomiques qui finissent par être lassants (ainsi ce poème de Rimbaud que tu aimes à poser d’une façon répétitive dans l’espace commentaire). Sous couvert de littérature, des livres de Blondin, nous sommes passés de l’ivresse des buveurs de vin à l’ivresse des sens bien mal servie par des commentaires qui finissent par ressembler à ceux de W. quand il fantasmait sur ses possessions féminines. Oui, j’apprécie peu.

Chaloux dit: 17 août 2018 à 19 h 41 min

Est unE reprise. et mesureS 29 et30.

(J’ai écrit sur les genoux d’une personne complaisante, mais ce n’est pas toujours évident…)

Chaloux dit: 17 août 2018 à 19 h 38 min

Oui Pablo, et même avant dès la deuxième mesure (fa sol la si do la), le 24.02 est un reprise exacte de la première séquence(pas indiquée sur la partition Internet). 26.08 est une ré-exposition du thème après une modulation (mesure 29 et 30). A chaque fois exactement le même texte.
Drillon toujours aussi amusant.

Pablo75 dit: 17 août 2018 à 19 h 22 min

@ Bételgeuse

Cortázar, qui est né à Bruxelles, a eu la très bonne idée de déguerpir très vite d’Argentine (à 26-27 ans) et définitivement (il est même devenu français à la fin de sa vie).

« à votre endroit, je constatais que pour quelqu’un un qui lit beaucoup vous écrivez bien mal. »

Ne t’inquiète pas, j’écris beaucoup mieux en espagnol, qui est ma langue de travail.

Jazzi dit: 17 août 2018 à 19 h 21 min

« à des dévoilements scabreux de vies intimes, une sorte de folie dans la surenchère »

Christiane, tu parles comme une chaisière de sacristie !
Ne sommes-nous pas sur un blog littéraire… Prestigieux, ainsi que le rappelle constamment Phil ?

Bételgeuse dit: 17 août 2018 à 19 h 15 min

Christiane, j’ espère que mes provocations ne vous auront pas choquée, il y en a tant qui ne disent mots et qui cependant ne se génent pas pour autant et agissent, parfois mal. Dans ces conditions, il est évident que ces gens ne s’ en vantent pas. Évoquer la sexualité serait ainsi tabou , vulgaire, la bonne et pudibonde hypocrite affaire.

Jazzi dit: 17 août 2018 à 19 h 14 min

ed, à propos de l’éducation des enfants, j’ai l’exemple de mes cinq neveux et nièces qui ont fait eux-mêmes des enfants : huit, de plus 20 à un peu moins de 2 ans pour la toute dernière. Tous dorlotés et gâtés mais plutôt bien élevés. Les garçons ont été élevés en garçons et les filles en filles : les armes d’un côté, les poupées de l’autre. La plupart de ces enfants sont venus régulièrement chez moi, à Paris, et on vu comment et avec qui je vis. Aucun ne m’a jamais demandé pourquoi il n’y avait qu’un grand lit dans notre logis et je n’ai jamais ressenti de la gène chez eux. Quoiqu’il en soit, les moeurs ont évolué dans le bons sens.
Mais il faut toujours s’attendre à des retours de bâton. L’Histoire est faite de cycles…
Mais moi, c’est histoires d’homos qui se convertissent hétéro dans les films, ça commence à m’inquiéter !

Pablo75 dit: 17 août 2018 à 19 h 08 min

@ Chaloux

Une « colle »:

« Gustav Leonhardt. En 1977, dans une petite église des Pays-Bas, très claire et joyeuse, […] jouait la quatrième Partita de Bach. Dans la sarabande, sur le la aigu suspendu, accroché au ciel, … il a fait entendre le plus beau point d’interrogation qui se puisse imaginer.
Se souvenir d’une note, une seule petite note de clavecin, un la aigu, après plus de quarante ans ! Se souvenir de l’attente qu’elle avait fait naître, presque anxieuse, et du soulagement qu’avait apporté la réponse à la question, si tranquille, si confiante… C’est ainsi qu’il faut
jouer la musique : en sorte que des auditeurs sans mémoire se souviennent d’une note comme d’un modèle idéal.
On a le petit pan de mur jaune qu’on peut. »

(Jacques Drillon)

Dans cette version de Trevor Pinnock avec la partition, il est où ce « plus beau point d’interrogation »? À la min 24 et 02 sec? Et à la 26 et 08 sec?
https://www.youtube.com/watch?v=RXeWMv6Vbe4

christiane dit: 17 août 2018 à 19 h 07 min

Oh, non, Hamlet. Juste, feuilletant ce très beau livre, je vois comment cette femme poète suggère avec délicatesse tout un monde onirique que parfois la pudeur fait frémir. Les allégories du langage amoureux sont rares, elle laisse plutôt la place à une méditation sur la vie, la mort, la beauté du monde. Les aquarelles finement travaillées donnent à l’ensemble une allure d’herbier.
Je pense, comme vous, que depuis cette nuit ce fil de commentaires a été gagné, sous couvert d’une lutte égalitaire à des dévoilements scabreux de vies intimes, une sorte de folie dans la surenchère. Dommage…

Bételgeuse dit: 17 août 2018 à 19 h 00 min

Volilá , Pablo, mais que vous ne comprenez pas mes propos pourtant intelligibles ne m’a étonne pas, ce n’ est pas une première. D’ ailleurs,à votre endroit, je constatais que pour quelqu’un un qui lit beaucoup vous écrivez bien mal.

Bételgeuse dit: 17 août 2018 à 18 h 57 min

Cortar était argentin et si je dois vous suivre dans cette généralisation je lui collerai tous les attributs dont un argentin est forcément selon vous porteur.

Pablo75 dit: 17 août 2018 à 18 h 55 min

@ Bételgeuse

Cela veut dire quoi: « Pablo, Cortázar? Dans cette définition à l emporte pièce? »?

Jazzi dit: 17 août 2018 à 18 h 49 min

Je vous racontais, il y a quelques jours, que j’avais noté une nouvelle tendance dans les films à thématique homosexuelle : la rédemption du héros, qui d’homo se transforme en hétéro !
C’est le cas du film italien que je viens de voir, « Le père d’Italia ». J’ai failli quitter la salle ! Dans la dernière partie du film, on comprend que le film est plus intelligent que ça. L’homo reste homo et hérite d’une petite fille en prime.

hamlet dit: 17 août 2018 à 18 h 43 min

Bételgeuse dit: 17 août 2018 à 18 h 40 min

non, maintenant il est bien trop tard, plus rien ne pourra changer, fin des années 80 il était déjà trop tard ! le mieux est d’apprendre à surfer sur la vague en attendant qu’arrive le temps des grandes catastrophes.

hamlet dit: 17 août 2018 à 18 h 40 min

bienvenue dans le monde de obscénité !

qu’est-ce que cette obscénité sinon un moyen offert par le capitaliste pour dissimuler ses propres obscénités ?

en laissant l’individu occuper toute la place il sert alors de paravent pour cacher la réalité du monde !

ce que je montre ne sert pas à montrer, mais à dissimuler.

Bételgeuse dit: 17 août 2018 à 18 h 40 min

Hamlet, sans négliger la suite de votre point de vue nous tombons d’accord sur l’impuissance des hommes politiques à imprimer des directions qui soient indépendantes des intérêts économiques et donc du capital et du marché qui leur échappent en partie sauf à le faciliter et limiter la Sasse du côté du salariat. Pour le reste ils ont le champ libre sur des réformes sociétales qui font écran et encore quand ces réformes qui touchent de près à la vie des gens ne sont pas liées à une industrie quelconque, pharmacie, agroalimentaire, business en tous genres y compris celui du tourisme qui i f’uencd la réforme du calendrier scolaire par exemple. On a confié au patronat la formation des apprentis, professionnelle ce qui signifie que l’ individu en aucune façon n influera par son nombre à disposition à donner une orientation au développemt de certains secteurs mais que les secteurs d’ ctivité dicteront aux individus leur choix en matière de formation. L individual S’ adapté aux besoins mais en tant qu’assistante individu même en formant une cohorte d’ inemployes ne réussira pas À développer un nouveau secteur d’activité activité. Des secteurs dont laissés en plan et vous penserez que je suis focalisée sur ce problème mais il y aurait fort au fournir pour développer les secteurs du recyclage et de la préservation de l’ environnement, on pourrait y ajouter des solutions fournissant des emplois pour maintenir les personnes Vers à leur domicile plutôt que de les confier à des organismes à but lucratif ou non. Sûrement existe t il d’ autres manques qui pourraient fournir des eñplois tout en améliorant la qualité de vie.

hamlet dit: 17 août 2018 à 18 h 35 min

« Jazzi dit: 17 août 2018 à 18 h 30 min

En effet, Pablo, ça fantasme sec sur la RDL, c’est chaud caliente ! » »

pas « ça fantasme sec »

mais « vous fantasmez sec »

là encore, imaginer que votre sexualité peut intéresser tout le monde c’est se faire une trop grande idée de ce que vous êtes.

hamlet dit: 17 août 2018 à 18 h 32 min

un peu comme Pablo avec sa vulgarité ?

Pablo est vulgaire comme toi tu es homo ?

vous n’êtes que ça.

hamlet dit: 17 août 2018 à 18 h 31 min

un peu comme Alba avec sa judéité ? ou Delaporte avec son catholicisme ? ou Pablo avec sa vulgarité ?

Jazzi dit: 17 août 2018 à 18 h 30 min

« Pablo75 dit: 17 août 2018 à 17 h 23 min »

En effet, Pablo, ça fantasme sec sur la RDL, c’est chaud caliente !

hamlet dit: 17 août 2018 à 18 h 30 min

Jazzi dit: 17 août 2018 à 18 h 26 min

pourquoi tu es soupe au lait ?

en plus quand tu réagis comme ça c’est comme si tu me répondais que j’ai visé juste.

hamlet dit: 17 août 2018 à 18 h 29 min

Jazzi dit: 17 août 2018 à 18 h 26 min

pourquoi tu es soupe au lait ?

en plus quand tu réagis comme ça c’est comme si tu me répondais que j’ai visé juste.

donc tu n’es qu’homo et rien d’autre ?

cette identité envahit tout ton être ?

un peu comme les djihadistes ou Alba avec sa judéité ? ou Delaporte avec son catholicisme à la noix ? ou Pablo et sa vulgarité ?

vous n’en avez pas de n’être que ce que vous êtes ?

Pablo75 dit: 17 août 2018 à 18 h 28 min

Tiens ! J’ai découvert le secret de « hamlet, el boludo »: il est Argentin !!! Put.ain, un argentin caché dans ce blog !!! Et découvert grâce à sa co.nnerie très spéciale mélangée à une pédanterie infinie.

Chaloux dit: 17 août 2018 à 18 h 27 min

Jazzy, d’abord on lit, on essaie de comprendre, et ensuite, seulement, on commente. Tu n’as rien compris, comme d’habitude, à ce qu’a écrit Pablo. Preuve qu’aimer lire suffit rarement. Quoique tu sois très suffisant.

hamlet dit: 17 août 2018 à 18 h 26 min

là encore, on peut faire le lien entre le mécanismes déployés par le capitalisme pour se développer et cette mode exhibitionniste où chacun déballe en public sa vie privée.

pourquoi ? parce que quand l’individu devient lui-même l’objet du spectacle qu’il donne à voir sa conscience s’étend aux limites d’un tout libidinal.

le capitalisme étant par essence fondée sur le désir et la libido, l’individu qui s’exhib se transforme lui-même en objet marchand permettant de faire fonctionner ce système.

Jazzi dit: 17 août 2018 à 18 h 26 min

« quelqu’un a dit que votre identité « homo » représentait une très grande partie de ce que vous êtes, au point qu’il ne restait plus de place pour être autre chose ? »

Tandis que la konnerie représente la majeure partie de ton identité « hétéro », hamlet !

Jazzi dit: 17 août 2018 à 18 h 22 min

« Ce n’est pas parce qu’il y a des femmes battues, des viols ou des affaires Weinstein que les femmes doivent être nulles au lit… »

Pablo, la galanterie eût voulue que tu écrivisses « que les femmes doivent être mal baisée au lit… »
Active-toi un peu, faignasse !

hamlet dit: 17 août 2018 à 18 h 18 min

Jazzy ! vous tombez bien !

quelqu’un a dit que votre identité « homo » représentait une très grande partie de ce que vous êtes, au point qu’il ne restait plus de place pour être autre chose ?

est-ce vrai ?

il me semble que c’est moi qui l’aie dit, mais je n’en suis pas très sûr.

Pablo75 dit: 17 août 2018 à 18 h 17 min

@ Chaloux

La littérature sur les positions sexuelles est abondante en Orient, depuis le taoïsme jusqu’au Kamasutra, en passant par les grands romans érotiques chinois ou le tantrisme.

Le livre d’Evola, je l’ai lu très jeune, et je n’en pas le moindre souvenir.

christiane dit: 17 août 2018 à 18 h 17 min

Oui, pourquoi tant de rudesse dans ces dévoilement exquis ainsi dans ce même livre, un autre quatrain à faire rougir… Ô douces allégories !

Fraisier
Fragaria x xananassa

« Rougeoyant comme un mensonge sucré
Sous sa notable et verte collerette
Se recroqueville en vain le Fraisier
Avec son érubescence indiscrète. »

Et pour l’une qui se reconnaîtra :

Tussilage pas-d’âne
Tussilago farfara

« Tussilage, doux et patient passage,
Tussilage, ô pas des ânes très sages
Qui vont marchant au Paradou rêveur
En suivant bien lents ton signe sauveur. »

(allusion à la forme de ses feuilles pour le nom, cette plante pousse au bord des chemins, des champs, en lisière des forêts.)

hamlet dit: 17 août 2018 à 18 h 13 min

mais peut-être que tu ne t’en rends pas compte, je connais ça, moi aussi j’ai fait beaucoup de conneries à une époque, et puis j’ai payé cash et j’ai compris le sens du mot « pudeur » et du mot « honte ».

à tel point que je crois que tous les livres ne parlent que de ça : la honte et la pudeur.

notre monde aura un jour à rendre des compte, j’espère pour toi que ce jour-là tu n’auras pas à payer cash.

Pablo75 dit: 17 août 2018 à 18 h 10 min

@ Hamlet

Tu dois être Argentin, non? Ça expliquerait tellement de choses !!! Ta pédanterie, ton inculture, ton énorme complexe d’infériorité, tes fautes d’orthographe, ton vieux côté « épatons les bourgeois français à domicile », ta bêtise si peu française, ta folie venue d’ailleurs…

C’est celui-là ton secret, hamlet? Tu es Argentin?

¿Eres tú hamlet, el boludo?

hamlet dit: 17 août 2018 à 18 h 09 min

il fut un temps, assez lointain, où il existait des trucs qu’on appelait la « honte » et la « pudeur »…

maintenant c’en est fini, on vit à l’époque de l’exhib !

où le premier taré venu peut expliquer sur un forum littéraire comment il baise…

Pablo et ta femme elle en dit quoi de ton exhibitionnisme épistolaire ?

ça lui ferait plaisir de lire ce que tu écris sur elle ?

parce que sinon ça aussi c’est du viol.

Pablo75 dit: 17 août 2018 à 18 h 05 min

« sur le blog de passou à chaque fois qu’on a l’impression de toucher le fond et qu’on tombera pas plus bas, ben non, il y a toujours un type qui se pointe, qu’on sait pas d’où il sort et qui prouve que c’est possible de descendre plus bas… »

Tu as raison, hamlet… C’était qui le type que l’autre jour a mis ici l’un des vidéos les plus dégoulinants de mièvrerie que j’ai vu dans ma vie?

https://www.youtube.com/watch?v=jkBm-kNQWEA

(Pendant que je le voyais, je me disais: si hamlet voyait ça, il aurait une crise d’épilepsie, tellement c’est plouc).

hamlet dit: 17 août 2018 à 18 h 05 min

Pablo, tu veux dire que tout ce que tu as raconté c’était juste un sketch pour faire comme Blanche Gardin ?

pourquoi tu l’as pas dit tout de suite ? j’ai juste cru que tu étais en train de déballer des trucs sur ta vie privée et sexuelle, du coup j’étais un gêné pour toi, je me disais il se rend pas compte qu’il est en train de passer pour con, mais si tu me dis que c’était un sketch alors c’est différent.

Chaloux dit: 17 août 2018 à 18 h 02 min

Pablo, le discours des psy est celui que résume Bérénice.
Mais tu dois connaître Le Yoga tantrique de Julius Evola, dans lequel il explique que pour l’Orient le principe masculin est immobile et que c’est donc le principe féminin qui doit être mobile. Une explication à mon avis beaucoup plus légitime. La psychanalyse est souvent le chant de la volaille de l’Occident (on ne peut pas dire son chant du cygne).

hamlet dit: 17 août 2018 à 18 h 00 min

Bételgeuse dit: 17 août 2018 à 17 h 04 min

ce que je voulais dire c’est dans ce pays, jusqu’à une certaine époque, il y avait un truc qu’on appelait le socialisme, et ce truc était normalement censé défendre la cause des ouvriers, employés, des précaires, les défendre contre une autre classe dont les intérêts étaient défendus par un autre parti politique qui était désigné par la « droite ».

à partir du moment où ce parti qui était supposé défendre les intérêt d’une classe s’est mis à défendre les intérêts d’individus : droits des femmes, droits des homos, droits des immigrés, droits des handicapés etc… sans se soucier si ces individus étaient des ouvriers ou des patrons, et bien là les choses ont commencé à partir en vrille.

ils l’ont fait pour trois raisons:
1 – pour ramer dans le sens du courant
2 – pour modifier les catégories susceptibles de subir un changement : comme je n’ai plus prise sur l’économie, le chômage etc… je vais faire le mariage pour tous : j’agis là où je peux agir, pour éviter de répéter que je suis impuissant
3 – misère je me souviens plus du 3, mais ce que je peux vous dire, et là vous pouvez me croire sur parole c’est qu’il y a un 3 !

Pablo75 dit: 17 août 2018 à 17 h 55 min

« est-ce que pendant ce truc que vous faites, en même temps, est-ce que vous écoutez du Haydn ou du Bruckner ? »

Quil est drôle, notre hamlet !!

Je te conseille de contacter Blanche Gardin et de lui envoyer tes sketchs (surtout celui dans lequel tu racontes comment un capitaliste te sodom.ise pendant que tu lui lis « Le Capital »).

Pablo75 dit: 17 août 2018 à 17 h 48 min

« La langue est fasciste », disait Barthes. « Toute pénétration est un viol » disait Simone de Beauvoir. Toute érection sur un lit es un message qu’il faut savoir décrypter au premier regard de façon politique, toute jouissance sexuelle n’est que la constatation du fait que la lutte des classes a été remplacée par les revendications individuelles, tout orgasme est un enfumage du capitalisme », dit le génie du blog, hamlet (après avoir lu cet après-midi Zemmour, qui le répète depuis 20 ans au moins).

hamlet dit: 17 août 2018 à 17 h 46 min

sur le blog de passou à chaque fois qu’on a l’impression de toucher le fond et qu’on tombera pas plus bas, ben non, il y a toujours un type qui se pointe, qu’on sait pas d’où il sort et qui prouve que c’est possible de descendre plus bas…

cet endroit est un vrai petit laboratoire qui reflète parfaitement l’état du monde.

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