de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
André Markowicz dans la forêt sauvage

André Markowicz dans la forêt sauvage

On le dit un peu à l’ouest quand tout le situe plutôt à l’est. Difficile d’échapper à ce tropisme quand on est de mère russe et de père d’origine polonaise. Tout cela fait d’excellents français et, en l’espèce, André Markowicz (1960), un traducteur hors pair qui ne s’est pas contenté de retraduire tout Dostoïevski, de se colleter à Shakespeare à ses heures perdues et, tant qu’à faire, d’attaquer la montagne magique de la poésie chinoise par la face nord sans connaître un mot de chinois. Bizarre, vous avez dit bizarre ?

Sa poésie chinoise, il l’a lue traduite de nombreuses langues. Du russe surtout. Une traduction de traductions en quelque sorte. Ce qui paraît farfelu à plus d’un traducteur. Il s’en défend en arguant que le mot à mot n’y est jamais le même. Les experts divergent déjà sur le sens littéral ; alors le sens poétique, métaphorique, allégorique, vous imaginez ! Tout son travail est construit sur l’idée d’équivalence, de correspondance des formes entre une langue et le français, de manière à ce qu’une strophe d’Eugène Onéguine se dise à la même vitesse en russe et dans notre langue ; pareillement pour le travail qu’il a fait avec Françoise Morvan sur les pièces de Tchékhov :

« Et s’il y a un décalage de dix secondes entre les deux, alors c’est faux et on recommence ! »

L‘équivalence est possible entre le russe et le français car il s’agit de la même sphère culturelle, ce qui n’est pas le cas du chinois. Inutile dans ce cas de chercher une équivalence. Tant pis si la musique du chinois, langue de monosyllabes, lui échappe. Il affiche avoir réalisé un « travail d’ignorance » résumé en une proposition qui sonne comme un défi : comment un occidental n’étant pas né dans cette civilisation peut-il se rapprocher de l’incommunicable ? D’où le titre Ombres de Chine (26,90 euros, Inculte). Autrement dit un écho. De quoi peindre le regard d’un étranger sur cette poésie qui relève du domaine des ombres puisqu’elle lui demeurera à jamais insaisissable. Alors sautant s’en tenir à un halo de sens.

Quelle ne fut pas sa surprise lorsque, demandant à des experts chinois de relire sa traduction, il recueillit autant d’opinions qu’il y avait d’experts. Aucun ne s’accordait sur le sens des idéogrammes. « Je me suis retrouvé dans une forêt sauvage » se souvient-il. Un second choc s’ensuivit relatif au contenu de ce qu’il traduisait : il découvrit que le plus grand massacre de guerre avant la seconde guerre mondiale avait eu lieu en Chine avec la révolte d’An Lu-shan. Trente millions de morts au VIIIème siècle.

Traduction ? Même pas. Markowicz réfute jusqu’au mot s’agissant de son travail sur ces poèmes.  Alors disons que ce sont des poèmes traduits, recomposés, réimaginés mais accompagnés de suffisamment de sources pour que le lecteur puisse se faire une idée. Un travail d’autant plus nécessaire que bon nombre de ces poèmes n’avaient jamais été traduits en français. Tout « pourquoi ? » opposé à son activité lui semble une question raciste ou totalitaire tant elle met en cause l’intimité. Il ne veut répondre qu’à ce qu’il estime être la vraie question : « comment ? ». D’où les notes et sources.

Dans Le Soleil d’Alexandre, il avait peint autour de Pouchkine la confrontation de la première génération de poètes et d’écrivains russes avec l’Histoire ; il s’en souvient comme d’un « livre de traducteur » dans la mesure où il faisait partager ce qu’il savait ; pareillement Ombres de Chine avec ce qu’il ignorait mais qu’il a découvert. Une trace strictement personnelle. Poètes russes et poètes chinois ont été confrontés aux mêmes problèmes : l’exil, la guerre… Il a utilisé le décasyllabe blanc car c’est un vers qui impose la calme, un pas mesuré, un rythme constant, quand on vit avec. Dans la poésie chinoise du VIIIème siècle, on trouve des vers de cinq idéogrammes et des vers de sept, soit dans des quatrains ou des huitains, soit dans de la poésie libre qui tient du récit sans strophe. Son choix est donc totalement subjectif.

 « La traduction ne sert pas à dire une présence mais à la désigner. Elle ne doit jamais se mettre à la place de l’original. Un traducteur, c’est quelque qui aime quelque chose que les autres ne connaissent pas et qui le partage » dit-il.IMG_5128 (1)

Il s’agit de rendre par écrit la voix, dans son intonation, dans sa signification, dans son non-dit. Tel est le principe de base de l’écriture de Dostoïevski, vu et lu par Markowicz : « une écriture de la mauvaise foi ». Quel autre écrivain avant lui a montré explicitement que le narrateur ne dit pas la vérité ? C’est sa grande nouveauté. La traduction d’Eugène Onéguine est, à ses yeux, ce qu’il a fait de plus important.  Et d’affirmer non sans fierté : « Si je n’avais fait que cela, de toute ma vie, cela aurait suffi ». Manière indirecte de dire qu’il n’a plus à prouver, ni à se prouver, quoi que ce soit puisque c’est déjà fait. Alors il a fait Ombres de Chine par goût du danger. Au risque de détruire sa réputation de grand-traducteur-du-russe, sa langue maternelle. Déjà, pour s’être colleté à Shakespeare, chasse gardée de quelques uns, il avait senti le danger. On ne marche pas impunément sur d’autres plates-bandes. Alors les Chinois… « Je n’ai pas pu résister : c’était tellement beau ! »

Un tempérament, Markowicz. Cela ne lui vaut pas que des amis. Il semble même qu’il ait le goût de se faire des ennemis. A croire qu’il a le don d’exaspérer. Le Centre national du livre s’est toujours refusé à subventionner sa retraduction des Œuvres complètes de Dostoïevski. L’aide lui était systématiquement refusée pour chacun des livres. Pour L’Idiot, le premier, les notes et appréciations des membres de la commission ad hoc que l’éditeur Hubert Nyssen avait demandé à voir, étaient quasi insultantes. Il fallut une intervention personnelle du directeur du CNL dix ans plus tard pour que la traduction du dernier volume, Les Frères Karamazov , soit aidée.

Markowicz est du genre à respecter non ses prédécesseurs, car il ne s’inscrit dans aucun courant, mais ses collègues anciens, les Gustave et Michel Aucouturier et quelques autres, dans la mesure où Dostoïevski leur doit sa situation actuelle en France. Pour autant, il ne se reconnaît pas de maîtres, hormis le grand linguiste russe Efim Etkind qui l’avait pris son aile avant qu’ils ne se brouillent :

« Ce qu’ils ont traduit ne correspond pas à ce que moi je lis, mais cela ne fait-il pas partie du débat intellectuel normal ? »

Fils d’un journaliste communiste travaillant pour la presse du PCF qui collabora ensuite aux éditions du Progrès. Ce qui explique une enfance à Prague puis Moscou avant la France et, à partir de 1985, la Bretagne du centre, celle de sa complice en traduction Françoise Morvan. C’est peu dire que ces deux-là sont tricards au pays. Il est vrai que cette dernière a publié Le Monde comme si. Nationalisme et dérive identitaire en Bretagne (2002, Actes sud puis Babel), une réflexion sur l’instrumentalisation de la langue et de la culture bretonnes à des fins politiques et commerciales qui fait régulièrement scandale lorsqu’ils en parlent dans les débats. D’ailleurs, ils n’y sont plus invités tant ils sont devenus la bête noire du nationalisme breton. Pendant des années, des gens sont venus tous les jours en déchirer un exemplaire chez Virgin à Rennes. C’est dire la haine qui les entoure parfois.

« Je ne comprends pas qu’on puisse être fier de quelque chose, breton comme elle ou juif comme moi, car on n’a rien fait pour. On peut l’aimer, le respecter, mais en être fier quand on n’y est pour rien ! »

Quand il traduit une pièce, c’est pour qu’elle soit jouée et non pour qu’elle soit lue. Pour Tchékhov, avec Françoise Morvan, ils s’emploient à mettre d’abord en valeur le mouvement de l’énergie et de la parole, l’intonation puis les motifs, les structures, les répétitions de mots. Par exemple : « Peu importe » ou « quelle importance » dans les Trois sœurs car elle y est fondatrice : « Un lieutenant de plus ou de moins, quelle importance … ». Tout cela est pris en compte par le metteur en scène dont les réactions, ainsi que celles des acteurs, leur font parfois modifier leur texte. Grâce à Alain Françon, qui leur demanda s’il existait des variantes de La Mouette, ils se sont mis à leur recherche dans les manuscrits originaux. Pareillement avec Braunschweig, Langhoff et autres passionnés qui construisent leur travail sur l’étude de la structure du texte.

 « Pour un lecteur moyen en anglais, c’est plus facile de comprendre Shakespeare que le journal d’aujourd’hui car on dispose de quantités de dictionnaires et d’essais lexicaux qui expliquent tout »

Il n’a pas tant travaillé sur la langue que sur le pentamètre iambique, variante d’un vers européen. Le premier monologue d’Hamlet, sur la chair : est-ce « solide » ou sulid » ? Il y a des variantes parce qu’on n’a pas de texte écrit : il était destiné à être joué et non lu ; chaque comédien avait son rouleau de texte, lequel était changeant. Hamlet n’était pas destiné à durer. Pour le Shakespeare de La Nuit des rois, Comme il vous plaira ou Beaucoup de bruit pour rien, il s’est attaché à respecter la structure et la forme :

« Ca rime quand ça rime, c’est en prose quand c’est en prose et en vers quand c’est en vers etc On répète un mot quand il est répété »

Même s’il revendique la traduction comme un exercice de gratitude et de reconnaissance, quasiment un exercice d’admiration, ses manières ne vont pas sans réactions. Des critiques officielles, d’autres plus feutrées. Et internet. Avec son compte Facebook, qu’il alimente tous les deux jours, il reçoit des échos directs des lecteurs. Partages (21,90 euros, Inculte), journal de traduction qui paraît en même temps qu’Ombres de Chine, résonne de ces échanges aussi banals que la vie. Ah, les digressions sur les chaises longues nationalistes observées au Centre Leclerc de Rostrenen… Le terrain est commun ; le ton, celui de la conversation. Même lorsqu’il consacre une quarantaine de chroniques (passionnantes !) à Hamlet (elles seront recueillies bientôt en un volume par Les Solitaires intempestifs). Le mouvement absorbe la violence des propos. Il parle de politique, de travail, de choses personnelles qui présentent un intérêt collectif mais s’interdit toute intrusion dans la vie privée ; c’est la limite de ce journal extime qui n’est pas écrit comme on parle mais dont l’écriture n’en relève pas moins de l’entretien.

« Et puis ce que j’aime dans la vie, c’est apprendre ! » Voilà, c’est dit et cela suffit. Et André Markowicz de retourner à ses écritures qui sont d’abord des lectures, celles des Russes, des Anglais, des Bretons (mais oui !) et des Chinois aussi, puisque leur poésie est décidemment celle qui l’aide à remettre les choses, les hommes et le monde en perspective lorsqu’il se sent impuissant à exprimer sa distance par rapport à l’Histoire. Alors ne fût-ce qu’à ce titre, louée soit-elle !

 (Photos Passou)

 

 

Cette entrée a été publiée dans Essais, Littérature étrangères.

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commentaires

738 Réponses pour André Markowicz dans la forêt sauvage

Yvonne de Galais dit: 16 décembre 2015 à 14 h 45 min

13.12 et vous, une bien trop petite, raison pour laquelle tant de femmes se détournent de vous, ce qui vous plonge sans cesse dans un sentimentalisme de barzoï.

lola dit: 16 décembre 2015 à 11 h 12 min

DHH bonjour, j’ai hier découvert que le flot des commentaires se dirigeait vers les livres d’enfants et « le grand meaulnes ». Mes fils l-ont lu quand ils étaient de grands ados, et…je n’ai pas (encore) de petits enfants. Il y a l’édition parue il y a au moins 20 ans en classiques garnier,(couverture jaune)avec un long texte de Jacques Rivière,en préambule et un copieux apparat critique , plus biblio; ce qui rend la lecture plus « pleine », fourni par Alain Rivière et …. Je vais découvrir Magris .

DHH dit: 16 décembre 2015 à 8 h 03 min

quand je lis tout ce que vous écrivez les uns et les autres sur le grand Meaulnes ,je me dis que peut-être je suis passée à côté d’une grande œuvre et que j’ai bien mérité mon 6/20 d’il y a bien longtemps
je relirai

lola dit: 16 décembre 2015 à 2 h 29 min

DHH, il me semble que vous parlez des livres de la Comtesse de Ségur; il y a longtemps Pauvert avait publié une édition des « petites filles modèles » avec une préface décapante. Le livre doit être au grenier, peut-être; si un jour, je mets la main dessus, je penserai à vous..

lola dit: 16 décembre 2015 à 2 h 06 min

Alain-Fournier a pour prénom Henri ; l’abbaye à laquelle il est fait allusion est l’abbaye de Loroy, qui ne se trouve pas en Sologne, qui est maintenant propriété privée et nonobstant en ruine.
Qui a lu Marguerite Audoux comprend vite qu’il n’y a aucun point commun entre elle et Henri Fournier. Il ne m’a jamais semblé que « le grand meaulnes » soit une oeuvre « facile », je suis peut-être un peu compliquée .Il faut aller à Epineuil-le-fleuriel pour retrouver,refaite à l’identique ,l’école; et le grenier. Tout ce qui rappelle la vie à la campagne ne me semble pas le plus important; il ne faut pas oublier la culture de H.Fournier ,sa connaissance de la littérature anglaise, allemande, de la musique et de l’opéra; n’y a-t-il pas un côté philosophique qui rappelle d’une certaine façon les Romantiques Allemands ? WGG doit le savoir s’il l’étudie avec des 4°; quelle est leur réaction ?

Paul edel dit: 16 décembre 2015 à 0 h 20 min

Alain Fournier est un des rares écrivains dans lz lignée de nerval quelle perte qu’ il soit mort si jeune sa correspondance avec Jacques rivière est passionnante

rose dit: 15 décembre 2015 à 22 h 07 min

De De Ségur c’est Un bon petit diable qui m’a fascinée : l’histoire des fessées avec le matelas rembourré sur les fesses et le fait que cela ne l’empêche pas de recommencer incessamment ses bêtises.
La testa dura, lui.

Du Grand Meaulnes mon souvenir est brouillard et eaux dormantes : pas grand chose de plus si ce n’est le mystère inhérent à tout cela.

Du diable au corps mon souvenir est une brûlure qu’il m’a fallu si longtemps encore pour découvrir. La sensualité première.

rose dit: 15 décembre 2015 à 22 h 03 min

D’un château, l’autre
dirai-je sur le sujet des châteaux

je vous embrasse ; je dois finir Palmyre. C’est l’hiver aussi

%*%*%*%*%*%*%*%*

oui DHH gratifiant !
Oui aussi les copies, pfffft et sans parler du lycée, gymnasium.

Widergänger dit: 15 décembre 2015 à 20 h 47 min

Je me propose d’étudier Le grand Meaulnes avec mes 4ème. Je l’ai relu à cette occasion. Il tient le choc des années. À lire avec Marie Audoux ; connivence entre les deux, surtout du côté d’Alain Fournier bien sûr qui avait lu et admirait sa consœur.

Widergänger dit: 15 décembre 2015 à 20 h 45 min

Un poème de Char en prose me semble tout à fait beau, « Le rempart de brindilles ». Je me souviens l’avoir étudié en khâgne ; le prof en avait proposé une lecture envoûtante d’où j’étais ressorti ébloui. Et le sentiment demeure. Mais tout n’est pas de cette eau chez lui.

Diagonal dit: 15 décembre 2015 à 17 h 22 min

14.40 « Les enfants adorent tout sans réserve »,
oui… c’est ce que montrait bien la dame qui allait lire des livres aux petits enfants du voyage… Je n’arrive plus à trouver le titre. Ah oui, Alice Ferney, Grâce et dénuement. Vous faites penser à ce personnage magnifique.

les lecteurs ont le droit de savoir! dit: 15 décembre 2015 à 17 h 14 min

« où il est question d’un château mais où il n’y a évidemment pas de château au sens propre. »

faudrait savoir!

DHH dit: 15 décembre 2015 à 16 h 53 min

@chaloux
je crois comprendre que je n’ai rien compris et je vais me replonger dans la comtesse pour la lecture décalée à laquelle vous m’invitez
merci

Chaloux dit: 15 décembre 2015 à 15 h 39 min

A propos de la noblesse chez la Comtesse de Ségur, on pourrait peut-être tenter un parallèle avec certaines doctrines ésotériques où il est question d’un château mais où il n’y a évidemment pas de château au sens propre. D’ailleurs, la justice et l’équité ne proviennent pas toujours, loin de là, du château. Paul et Jacques dans l’Auberge, Gribouille, et que dire de Cadichon etc.. De même, les mauvais et les imbéciles ne sont pas systématiquement des pauvres, loin de là. Cette lecture « de classe » est en grande partie un contresens, même si on ne peut pas nier que la Comtesse appartienne à son milieu et à son temps.

Chaloux dit: 15 décembre 2015 à 15 h 26 min

DHH, ce qu’on lit maintenant dans La Comtesse de Ségur, c’est qu’elle enseigne aux enfants, et pas seulement aux enfants, qu’on peut survivre à -presque – tout et reconstruire sans cesse, se forger une nouvelle famille même quand les parents ont disparu etc. Quand on se penche sur le texte, c’est d’ailleurs plein de curiosités. Il se répond à lui-même d’une manière étonnante, notamment sur les questions religieuses d’une manière beaucoup moins conformiste qu’on ne dit, si bien qu’il faut de temps en temps s’y reprendre à plusieurs fois pour s’assurer qu’on a bien lu. Michel Tournier a écrit un excellent essai dans Les Vertes Lectures sur La Fortune de Gaspard, un livre totalement amoral qui préfigure tout un pan de la littérature du XXe siècle. Il y a chez la Comtesse de Ségur un penseur surprenant et très subversif, un auteur pour adultes qui met au défi ce que Yourcenar -qui ne pouvait d’ailleurs pas la voir en peinture- à propos d’un de ses livres a appelé « la maturité du lecteur », en quelque sorte à l’envers. J’ai fait l’emplette il y a quelques mois de l’oeuvre complète en collection Bouquins, et je ne regrette pas d’y être revenu.

DHH dit: 15 décembre 2015 à 14 h 40 min

@chaloux @diagonal
Etant grand’mère de 5 petits enfants dont les âges s’etagent de 25 à 8 ans, j’ai relu à plusieurs reprises avec eux au cours des 20 dernières annéees la comtesse de Segur ;ce n’est pas une lecture ennuyeuse ;j’en ai même écouté en audiolivre
Les enfants adorent tout sans réserve, avec une petite préférence pour le personnage de Sophie, cette petite fille imaginative qui finit toujours pas se faire punir pour la mise en application de projets biscornus qu’elle échafaude et qui est bien plus sympathique que les ennuyeuses petites filles modèles
Curieusement les enfants, même alertés sur la question , restent indifferents à l’arriere plan pétri de bien pensance et d’esprit de classe ;Cela ne les gêne pas, même lorsqu’on essaie de leur montrer que c’est un monde particulier et inégalitaire que celui où les enfants ont tous une bonne ,ou la « vraie noblesse » tient à se démarquer des parvenus ,où le cadre de vie est « le château » ,où les « bons »pauvres seuls méritent notre charitable bienveillance ,où personne n’a l’air de travailler pour vivre ,
Je ne connais pas le livre dont parle Chaloux ;j’avais il y a longtemps lu (Ou ?) à propos de l’œuvre de la comtesse des développements intéressants sur la place et le sens de la fessée dans ses romans .

Chaloux dit: 15 décembre 2015 à 14 h 11 min

@Diagonal. Le plus grand des hasards. Une collègue de ma mère avait des enfants qui devaient avoir deux ou trois ans de plus que nous. Elle faisait régulièrement du tri et nous envoyait des sacs entiers de livres, généralement très bons. C’est ainsi que sont entrés dans ma vie la Comtesse de Ségur, et quelques autres écrivains comme France, dont Le Livre de Mon Ami reste dans ma mémoire la clef qui m’a permis d’ouvrir Proust dix ans plus tard.

Diagonal dit: 15 décembre 2015 à 13 h 53 min

@13.42, c’est troublant ce que vous racontez là. Au même âge, c’était mes deux livres de chevet. Sans vous, j’aurais eu bien honte d’en faire l’aveu. Maintenant, je vais y retourner sans scrupule, histoire de voir si la comtesse née Rostopchine tient toujours la route, comme vous le dites.

Chaloux dit: 15 décembre 2015 à 13 h 42 min

Très intéressante expérience, le fait de relire ce qu’on a adoré enfant. Mon initiation à la lecture s’est faite tôt -vers huit ou neuf ans- par L’Auberge de L’Ange Gardien, et Le Général Dourakine. Quand j’avais fini l’un, je reprenais l’autre, avec l’impression qu’il aurait pu n’y avoir au monde que ces deux livres. La Comtesse de Ségur tient très bien à la relecture, on sait mieux pourquoi maintenant, depuis le renouvellement des méthodes d’approche des textes, et pour des raisons dont on n’avait aucune conscience il y a seulement trente ans (Voir entre autres livres, Le Comtesse de Ségur, une Étrange Paroissienne, aux éditions Rivages). Derrière le décor fait de préjugés de caste, d’obéissance religieuse, tout autre chose se joue.

Chaloux dit: 15 décembre 2015 à 13 h 00 min

Tout de même, DHH, l’admiration d’un jeune garçon pour un autre qui semble venu d’un autre monde, l’exploration de l’inconnu, etc. Evidemment, la scène est très étroite, les sentiments convenus, et le lecteur adulte finit par trouver très artificiel ce monde clos et chimérique dans lequel le romancier essaie de tenir son lecteur enfermé, peut-être parce que les vrais problèmes que pose une vie, même à son commencement, en sont écartés. Je crois que Proust l’a détesté. Mais quel souvenir de lecture remontant d’un temps où l’on aurait été bien incapable de noter ces limites. L’impression est encore si vivante que ma gratitude est complète.

Chaloux dit: 15 décembre 2015 à 12 h 45 min

Jamais lu Le diable au Corps, mais lu Le Bal du Comte d’Orgel, et un passionnant numéro des cahiers Jean Cocteau sur la réécriture du manuscrit par Cocteau et ses amis après la mort de Radiguet.

DHH dit: 15 décembre 2015 à 12 h 44 min

@chaloux 12h 27
je vous accorde la valeur de ce roman comme document sur la vie d’une école et de son environnement dans la France rurale à la veille de la grande guerre :le poële que l’instituteur allume avant l’arrivée des enfants ,la classe unique ,les eleves invites à ne pas « saboter »,les enfants des romanichels de passage qui fréquentent l’ecole le temps de stationnement des parents dans la commune, le chemin de fer qu’on va rejoindre en carriole.
Pour le reste ,dans la trame romanesque je ne vois que conformisme et artifice
je dois peut-être ajouter pour être honnête que j’ai une dent contre ce roman qui m’a valu une note de 6 sur 20 à un concours

Chaloux dit: 15 décembre 2015 à 12 h 27 min

DHH, j’avais un professeur de français qui avait instauré (en 4e) un usage, celui de lui poser des questions à propos de livres que nous envisagions de lire ou dont nous entendions parler. Chose étrange, je serais encore capable trente-cinq ans après, de coucher sur le papier certains de ses jugements au mot près : ce que c’est que l’attention! A propos du Grand Meaulnes, il avait fait cette remarque qu’il ne fallait pas trop attendre pour le lire, que passé un certain âge le charme en serait dissipé. Je me souviens d’avoir commencé ma lecture dans l’après-midi même, et d’être allé jusqu’au bout du livre dans la nuit, une de mes premières expériences en la matière,- emporté, ébloui. Ensuite, je l’ai relu chaque année quand j’avais une journée libre, et plus tard j’ai même fait les pèlerinages d’usage, Nançay, La Chapelle d’Angillon, l’abbaye où se passe la fête étrange dont le nom m’échappe etc. Puis Le Grand Meaulnes a disparu complètement de mes lectures, jusqu’au jour où je l’ai relu il y a quelques années. Le charme ne pouvait pas être le même, mais je me suis aperçu qu’il était plein de notations sur la campagne, la vie des bourgs etc. qui sont autant de petits trésors. Gracq consacre un très court texte à l’une de ces notations.

DHH dit: 15 décembre 2015 à 11 h 50 min

Chaloux dit: 15 décembre 2015 à 11 h 34 min
WGG, la prose de Char est-elle aussi lourdingue que sa poésie?
je ne me sens pas legitime pour porter un tel jugement ,Assurément pour moi la poesie de Char est totalement hermétique ;alors lourdingue ou inaccessible à ma capacite comprendre ces textes?
je n’en sais rien mais je me demande si René Charn’est pas de ces écrivains artificiellemnt portés aux pinacles,dont plus personne n’ose plus remettre en question le talent
j’ai en tête deux œuvres-romanesques- qui entrent ans cette catégorie des œuvres devenue cultes qui ne le méritent pas :le grand Meaulnes et le Diable au corps

DHH dit: 15 décembre 2015 à 11 h 37 min

@rose
il est plein de tendresse et de vérité ce texte sur votre relation avec les eleves et leurs parents .
il temoigne de ce qu’il y a de merveilleusement gratifiant et d’irremplaçable dans votre métier qui fut aussi le mien .
Ah s’il n’y avait pas aussi les paquets de copies !

JC..... dit: 15 décembre 2015 à 6 h 40 min

Lorsque j’aperçois la salive de l’envie s’échappant goutte à goutte des lèvres littéraires de W, Passou et Popaul lorsqu’ils échangent à propos de la « correspondance » entre Celan et Char … mon étonnement, accompagné d’une admiration sans borne, me fait regretter cette orientation lamentable qui fut mienne, jadis, et m’éloigna à jamais de ces passions papelardes là !

Leur bonheur fait plaisir à voir ! et à éponger …

rose dit: 15 décembre 2015 à 2 h 33 min

avec les deux mecs au comptoir vêtus de noir et de lunettes de soleil pour cesser d’avoir peur, normal que son mari ait eu peur ; Aretha et moi restons aux fourneaux. Quel besoin des scènes interplanétaires ?

rose dit: 15 décembre 2015 à 2 h 10 min

Bah !
Les Correspondances versus les poèmes.
Elles n’ont d’autre but que de satisfaire notre curiosité insatiable sur tel ou tel qui nous fascine et que nous admirons.
L’homme – souvent, las – est bien moins magnifique que son oeuvre laissée à la postérité.
Ceci, il faut bien en convenir.
Pourtant, c’est du quotidien qu’est fait l’avenir.

Bien cordialement à vous,

rose
gazette du soir, espoir

rose dit: 15 décembre 2015 à 2 h 05 min

>parents accablés

ne le soyez pas tant : vous avez des enfants formidables. Nous, leurs enseignants, nous les côtoyons tous les jours.
Si nous exceptons les vacances scolaires, durant lesquelles nous rechargeons nos accus, et faisons provision de tranquillité, le reste de l’année, nous voyons vos chères têtes blondes, brunes, rousses et châtains bien plus que vous ne les voyez.
Nous passons avec eux des moments délicieux et parfois délictueux où là ça barde.
Nous rions à gorge déployée et nous passons une énergie phénoménale à les maintenir dans le sujet alors qu’ils ne désirent rien d’autre que battre, et encore battre et toujours battre, la campagne.

C’est, je l’ai découvert relativement récemment Clopine, la raison qui fait que je suis ici hors sujet : c’est qu’au boulot, je suis sempiternellement dans le sujet, ramenant mes brebis à l’herbe tendre de la littérature, tel le troupeau égaré dans nombre de turpitudes qu’ils sont, ces tendres petits.

Chers parents égarés : ils sont mieux que vous : lorsque l’on vous reçoit, avec grande mansuétude, nous restons coi devant l’ampleur de votre désarroi. Notre constat, provisoire, il est vrai, est que vos enfants sont bien mieux que vous, plus réussis, plus aimants, plus résilients, plus optimistes, plus joyeux plus chouettes : de chouettes gosses, votre progéniture.

Tenez bon le coup : vous avez eu raison de les faire : ceci malgré les coups de salaud dont vous les affublez journellement :

vous buvez, vous baisez avec votre voisine de open space qui vous a fait des fellations dans l’ascenseur pour vous conquérir ardemment – il vous fallait au moins ça après votre divorce pour rejouer à l’amour – ; vous êtes mort dans un accident de moto en partant au boulot ou de voiture en revenant du rugby, bêtement laissant la mère des petits dans la solitude tant qu’elle n’aura pas fini d’élever les garçons, bêtement (la solitude, elle aurait pu accepter un homme doux, bon et timide qui ronronne à ses côtés, l’aide à rentrer le bois, que les garçons auraient toléré – difficilement mais toléré ; ils auraient pu quitter la maison plus vite aussi) ; vous buvez et elle retrouve pas d’amoureux qui ne soit pas transi et qui épouse sa cause, elle qui ne drague pas et emprunte les escaliers plutôt que les ascenseurs, quoiqu’elle sache pudiquement dire « je me mêle de ce qui ne me regarde pas, pardon, jusqu’à ce que l’impétrante vienne jusqu’à elle au jambon, pour mettre dans les endives, pour lui dire qu’elle avait le droit de rire pour le turbo.
Le poisson à vive allure.
Qui a toute la mer pour nager et même l’océan lorsqu’il passe le goulet.
L’espace inouï, je l’ai compris dernièrement, l’espace que les poissons ont pour nager. Sans parler des baleines.

>Parents accablés : la meilleure chose que vous ayez pu faire ces dernières années est bien d’avoir fait vos enfants.

Suggestion aléatoire : si- par le plus grand des hasards-, et ceci de manière fortuite, comme on va au pressing pour aller chercher les draps en lin repassés, vous cesseriez de boire, peut-être que vous verriez la vie avec quelque tendresse, qui sait ? confiance en l’avenir ? et que vous pourriez dire à vos enfants que vous les aimez, que les profs puissent enchaîner les conjugaisons ? en toute sérénité.

Et cela permettrait d’éviter au papa artiste de vous lorgner à deux heures du matin en vous susurrant à l’oreille « ah mon fils m’a dit beaucoup de bien de vous ! » alors que vous, justement, vous dansez sur le générique de Blues brothers et que rien ne vous insupporte tant que l’envahissement du public dans votre privé – intime par définition.

>parents accablés nous sommes heureux d’avoir vos petits en cours. Sans vous, nous ne serions pas là. Merci.
Détendez-vous.

rose dit: 15 décembre 2015 à 1 h 41 min

ce qui ne ramènera pas Camus et encore moins Saint Ex péri en mer. Ni ceux péris le long d’une route bordée de platanes.

rose dit: 15 décembre 2015 à 1 h 38 min

Sur la vanité, de René Char, je ne remets pas en question. Je crois bien que l’homme l’était. Vaniteux & aimé des femmes, infidèle à gogo. Poète.
Sur le lien de famille de l’épouse de Celan avec Saint Ex. je le découvre, merci.
Il se dit que, lors de l’accident tragique dans lequel Camus a trouvé la mort avec un membre de la famille Gallimard ils sortaient tous deux de chez René Char à l’Isle sur la Sorgue. J’ai eu accès aux gazettes de l’époque, relatant les faits, l’enterrement de Camus à Lourmarin, les gros titres accusant Gallimard d’assassinat.
Catherine a dit au vendeur des gazettes concernées « cachez moi tout ça » ; elle a épousé un Gallimard.

Bref, panier de crabes.

Widergänger dit: 15 décembre 2015 à 0 h 56 min

C’est marrant, on apprend dans cette correspondance qu’Antoine de Saint-Exupéry était un lointain parent de la femme de Paul Celan, Gisèle de Lestrange.

Widergänger dit: 15 décembre 2015 à 0 h 47 min

Lettre de Paul Celan à Schwerin (20 août 1954) à l’occasion de ses rencontres avec René Char : « Mon commerce avec les mots devient de plus en plus difficile, maladroit — de temps à autre, et à de grands intervalles, un poème : c’est tout ce que j’arrive à « sortir de moi ». »

Il se compare à René Char : « Et c’est avec cette maladresse qui est mienne que je suis allé aussi chez René Char — combien ai-je dû décevoir ! »

Sur René Char dans cette même lettre à Schwerin : « Il est tout à fait comme vous me l’avez décrit, si parfaitement au milieu, au cœur de sa parole, qui semble ne jamais se refuser à lui. »

Alors que lui n’arrive à rien ! Quel abîme il a dû ressenti !

Passou dit: 15 décembre 2015 à 0 h 21 min

C’est vrai, Widerganger. Elle est belle cette corrrespondance Char/Celan. Dès que j’ai achevé « Approches de Celan » de Stephane Mosès, je reviens sur les deux livres en miroir.

Widergänger dit: 14 décembre 2015 à 23 h 48 min

Chez Gallimard.

Ça vous plairait parce que Paul Celan dit sur Char des choses terribles. Terriblement vraies, à mon sens (contradiction entre ses lettres et son journal, publié également en appendice) :

(Journal, 13 décembre)
« Conversation téléphonique avec René Char à propos de la « mention » de lui dans la gazette de Zürich. (…) Beaucoup de paroles, beaucoup de vanité. — Quand j’y pense rétrospectivement : une vanité grandissante, un discours toujours plus indigent qui se répète. Confirmation de ma première impression — plus tard, remise en question eu égard à l’homme — : poésie douteuse. »

Correspondance aussi intéressante parce qu’elle parle de toute la période d’internement à l’hôpital Sainte-Anne.

Sant'Angelo Giovanni dit: 14 décembre 2015 à 22 h 50 min


…tout les cas ne sont pas identiques,!…

…il n’en reste pas moins,!…qu’une proportion importante des français,… » patauge « , à ne savoir, se hisser haut, que par des lambris d’Utopie,!…
…des rassemblements de partis, ou personne, n’a n’y queues ni têtes,!…

…la France, masquées par des injonctions, des diversions,!…les représentants en colères,!…la France ébahie, ridicule en mondialisation,!…
…tous en retrait, en dénies de se compromettre dans les gestions en partages,!…les pourcentages pour s’unir contre le F.N.,…un conservatisme ou une tolérance  » Zéro « ,!…

…qu’elles lois en  » plus « , si tout va bien,!…pour les officiels embourgeoisés, les masses institutionnels, les matrices d’état en conformisme,!…
…le danger, changer,…pour en ramasser des lois du  » pire « ,…
…l’hérédité en cours, la marche dans l’hexagone des turpitudes,!…un moteur trois temps,!…avec voiles de secours,!…
…encore un navire de plaisance socialiste,!…doux doux les massages aux saunas,!…soignons nos huiles,!…etc,!…
…la source du bonheur,!…

décodeur dit: 14 décembre 2015 à 20 h 59 min

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 14 décembre 2015 à 16 h 25 min
La progression du FN

Laquelle ?

Réponse (source: France TV Info):

« Avec un total de 6 820 147 voix lors de ce dernier scrutin, le parti enregistre quelque 800 000 voix supplémentaires par rapport au premier tour, et établit un nouveau seuil historique. Le FN dépasse largement son dernier record, établi lors du premier tour de la présidentielle de 2012, qui était de 6 421 426 voix. »

Chaloux dit: 14 décembre 2015 à 20 h 21 min

Le breakophile n’a rien à dire, donc il parle dit: 14 décembre 2015 à 20 h 15 min

Le microcéphale de service demande ce qu’on a dit après qu’on a parlé.

Le breakophile n'a rien à dire, donc il parle dit: 14 décembre 2015 à 20 h 15 min

Chaloux dit: 14 décembre 2015 à 20 h 11 min
Cette confiscation de la démocratie par un groupe finalement restreint

Chaloux est une burne, merci à lui de nous le confirmer de nouveau.

Chaloux dit: 14 décembre 2015 à 20 h 11 min

Cette confiscation de la démocratie par un groupe finalement restreint n’a l’air de chagriner personne. Il se présenterait une alternative crédible, ce serait la même chose. Nous sommes prisonniers.

rose dit: 14 décembre 2015 à 19 h 47 min

ah oui page 53.
Non, il n’est pas désoeuvré. Du tout. Il vient de tamponner Haddock qui lui dit  » Ah ! Oui ? …Eh bien j’espère qu’elle regarde au moins où elle va, elle !…

Sergio dit: 14 décembre 2015 à 19 h 33 min

rose dit: 14 décembre 2015 à 19 h 07 min
ah oui le poisson volant dans lequel de Tintin

Ce devrait Coke en stock : Tintin, un brin désoeuvré, regarde les poissons volants, tout près du bastingage ; le capitaine Haddock l’imite, s’en ramasse un en plein. Seulement dans l’histoire il y a une paire de jumelles qui se balade de l’un à l’autre, et c’est comme cela qu’ils découvrent le périscope du sous-marin qui va leur mener la vie dure pendant un petit quart d’heure…

rose dit: 14 décembre 2015 à 19 h 09 min

Mon commentaire le plus intelligent traduit littéralement du japonais est en attente de modération à 18h05.
Les autres, en veilleuse, ont passé l’épreuve de la modération.

les parents accablés dit: 14 décembre 2015 à 18 h 55 min

« Je ne peux pas m’empêcher de causer pour ne rien dire. C’est plus fort que moi.
Ça doit être de naissance…. ». (JC)

On t’a râté

Sergio dit: 14 décembre 2015 à 18 h 54 min

rose dit: 14 décembre 2015 à 18 h 24 min
c’est un poisson qui nage très très vite ».

Bien sûr ! C’est pour cela qu’il y a le poisson turbot et le poisson atmosphérique : lui c’est celui qui vole qui se paye les passagers qui regardent comme dans Tintin…

rose dit: 14 décembre 2015 à 18 h 35 min

Je ne crois pas que ce soit de naissance.
Lorsque l’on sort du ventre de notre mère nous sommes plutôt ensuqués.
Il y a de quoi : nous passons d’un élément liquide à un élément aérien. La lumière est violente et les bruits assourdissants.
Nous étions deux fusionnelles et nous voilà seule -définitivement.

Non, non : je crois que c’est plus tard que cela se complique.

En tout cas, je voudrai vous le dire, la vie d’un enseignant va en accroissant en difficultés d’hiver et variées.

A écouter ce qui se dit autour de moi, je crois que cela est commun à bien des professions : des espèces de schlague qui nous entourent, les injonctions comminatoires. La réunionnite à outrance et la manière de nous faire travailler plus parce que tout le monde le sait bien, nous ne foutons rien.

Une collègue aujourd’hui m’a dit suite à ceci-cela (la sous-chef qui me disait mais il a peut-être pas voulu dire çà « j’encule », « mais non mais non il a sûrement eu l’intention de dire jean chrysostome Madame, ce pauvre chéri ! ») »tu as gueulé ? « ; Je lui ai répondu  » non; J’ai arrêté ».
Celle qui prend la défense des pauvres et des opprimés s’est mise en veilleuse.
C’est moi : je suis en veilleuse.
Vigilante mais en veilleuse.

Moi aussi, je suis une has been et j’aime cela magnifiquement.

rose dit: 14 décembre 2015 à 18 h 24 min

Consigne :
d’où vient-elle ?
Vendredi matin prochain, exercice de confinement : aux bruits qui courent, il s’agirait de s’aplatir sous les tables avec les élèves.
Vendredi dernier, exercice de sécurité : un prof s’est pris les pieds dans le tapis, dans le plat, dans les cordes à sauter et s’est étalé au péril de sa vie : lèvres éclatées et divers hématomes sur le visage. Celui qui l’a secouru est l’élève en grande difficulté qui a laissé sa mère seule aller à la commission éducative qui le concernait lui.
L’an dernier, déjà, il avait fait venir pour moi – par l’effet d’une affection démesurée – une autre élève en très grande difficulté, grande aujourd’hui, pour qu’on lui fasse sa fête. Ou la fête sans doute.
Enfin, qu’on la regarde, en l’aimant, en pensant que l’on pouvait faire quelque chose.
Elle ne voulait plus repartir ensuite. Moment difficile. L’intendante l’a virée.
Nous, nous étions espace d’accueil.

Samedi matin, à inter – midi plutôt que matin, j’ai éclaté de rire. Me suis excusée et enfuie. Peur des représailles sans doute.
La maman est venue près de moi, au jambon – et m’a dit avoir aimé me voir rire.
Son fils, petit, sept ans ou huit, lui demandait « maman c’est quoi un poisson turbot ? » ; et elle, pince sans rire, a répondu « c’est un poisson qui nage très très vite ».
J’étais ravie.
Je l’ai admirée.

Elle est venue me parler de comment elle jouait avec les mots avec ses deux fils. Nous avons parlé de nos enfants.

bérénice dit: 14 décembre 2015 à 18 h 04 min

Radios, sa prise de position en faveur de l’exploration des gaz de schiste est antérieure à la Cop 21. Les Mines sont je crois favorables également à ce que les compagnies puissent débuter ce travail et exercent une influence auprès de l’Elysée qui jusqu’à présent n’a pas capitulé sur ce point, N Sarkozy a, quant à lui, changé d’idée puisqu’il était lui aussi opposé à leur exploitation .

JC..... dit: 14 décembre 2015 à 17 h 47 min

Bla bla bla….. bla bla bla bla…..
bla bla…..
bla…..
blablablablabla…..
Je ne peux pas m’empêcher de causer pour ne rien dire. C’est plus fort que moi.
Ça doit être de naissance…..

JC..... dit: 14 décembre 2015 à 17 h 32 min

Allons au fond des choses, en pensant à la chose.

Scoop : NKM a été virée du Parti des Nuls car elle a tourné dans un porno intellectuel avec Rocco Provolone, une bête du 93, et la sextape est sortie. La Jupe, qui proteste, devait tourner une suite à ce chef d’œuvre : « Baurdel à Baurdo » …

Ne me remerciez pas : c’est gratuit. La communication est reine en démocratie représentative.

JC..... dit: 14 décembre 2015 à 16 h 55 min

Celui qui me fait de la peine ? Ce beau déchet gauchiste de Mélenchon, assis par terre au bord de la route, oublié !

Une reconversion ? Le théâtre…. Beckett ou Ionesco. Dans le meilleur des cas, Jarry.

radioscopie dit: 14 décembre 2015 à 16 h 49 min

bérénice dit: 14 décembre 2015 à 16 h 20 min
MF à mon avis s’est laissée…

Mais non ! On lui a dit « va conférer chez Philip Morris, c’est la CLOP XXI ».

Raymonde Bidochon dit: 14 décembre 2015 à 16 h 49 min

n’écoutez pas le JC, celui qui se prétend mon mari, il n’a qu’une couille molle et le reste qui va avec

JC..... dit: 14 décembre 2015 à 16 h 47 min

Daaphnée,
Dernière précision, si « j’expose mes abattis à tous les vents » c’est pour profiter de la fraicheur et, ainsi, éviter la surchauffe intellectuelle …

JC..... dit: 14 décembre 2015 à 16 h 45 min

Daaphnée,
Désolé, mais il est tout aussi honorable de proclamer « Je suis un Bidochon » que « Je suis Charlie » ou « Je suis indigné » comme ce vieux c.on d’Hessel le recommandait aux gogos !

Phil dit: 14 décembre 2015 à 16 h 40 min

haro sur Baroz. ok choral sur le prestigieux blog à passou. Les capacités rhétoriques du premier ministre Valls sont pourtant bien inférieures à celles d’un rédacteur des « goûts de ».

Paul edel dit: 14 décembre 2015 à 16 h 36 min

Au parti les republicains robespierre est en train de virer les girondins nkm devrait reprendre le couteau de charlotte corday et terrasser le monstre ni ni dans sa baignoire fumante

JC..... dit: 14 décembre 2015 à 16 h 34 min

Ceux qui insultent le suffrage universel en se faisant passer pour plus intelligents que les malheureux perdus qui ne savent plus à quel fourbe se remettre, ne devraient pas oublier que casser le thermomètre – c’est ainsi que le Parti des Blondes doit être vu – ne guérit pas la fièvre !

A ne pas réformer ce cher vieux pays, il adviendra que le suffrage universel, outil de la connerie de masse, mettra la Chancelière Le Pen au pouvoir …

Daaphnée dit: 14 décembre 2015 à 16 h 32 min

Je suis un Bidochon

Non mais, JC !
Si vous exposez vos abattis à tous les vents, ne vous en prenez qu’à vous-même !

Sergio dit: 14 décembre 2015 à 16 h 30 min

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 14 décembre 2015 à 16 h 25 min
Ça ressemblera plutôt à 1940 avec Pétain.

Ha ben la terre va recommencer à pas mentir ! Nous au moins à la RDL on est bien préparé ; restera plus qu à mettre des amedeus aux fauteuils du Lutetia…

JC..... dit: 14 décembre 2015 à 16 h 27 min

« La France est comme
Une grande cervelle
Atteinte de rhinopharyngite
A la morve bleu marine
Nos bulletins de vote
Des p’tits Kleenex »

Exemple parfait d’un « petit poème de m.erde » plaisant aux bouseux fiers de l’être ! …

Sergio dit: 14 décembre 2015 à 16 h 26 min

Y a Le Pen à Pontault-Combault ? Enfin je veux dire à Pontault-Combault-Ouest, à l’Ouest du check point ? A l’Est c’est le grand Est là je sais d’ailleurs vaut mieux pas le savoir…

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 14 décembre 2015 à 16 h 25 min

La progression du FN s’explique par le mal-être de trop des nôtres, chômeurs, mal payés, esseulés, apeurés. Pourtant le pays n’a jamais été si paisible et de bonne entente avec tous ses voisins. Serait-ce le filet social qui les endort et les fait cauchemarder? Le rêve bidon consumériste les transforme en déprimés permanents. Et c’est loin d’être fini. Il suffira que les djihadistes en remettent pour que la France se donne à madame Le Pen. Elle n’aura même pas à chauffer la marmite, comme le Général dut le faire en 1958 pour que l’Assemblée se donne à lui. Ça ressemblera plutôt à 1940 avec Pétain.

JC..... dit: 14 décembre 2015 à 16 h 21 min

Rien ne distingue un Bidochon qui vote Le Pen, d’un Bidochon qui vote Pécresse, d’un Bidochon qui vote Hollande, d’un Bidochon qui vote Sarkozy, d’une Bidochonne qui vote Ecolo, d’un Bidochon qui votera Juppé en donnant ce dernier coup de pelle aux dinosaures poubellisables….

Je suis un Bidochon, ils sont des Bidochon, et vous êtes, vous, Daaphnée, une Bidochone comme les autres….

Cochonne qui s’en dédit !

Daaphnée dit: 14 décembre 2015 à 16 h 21 min

je constate attendre le coup de foudre pour tout

Bérénice.
Bérénice !
Quand je vous disais qu’il fallait commander au Père Noël un épicurien …
Vous n’avez pas voulu m’écouter, et voilà !

bérénice dit: 14 décembre 2015 à 16 h 20 min

MF à mon avis s’est laissée scotchée par le lobby des gaz de schistes, elle défend le droit de prospection et affirme que des technologies fiables existent qui justifieraient qu’on décapsule des zones sauvages pour en extraire cette mélasse, curieuse position pour une écologiste.

Daaphnée dit: 14 décembre 2015 à 16 h 15 min

Mon très cher U., la poussée de fièvre de notre Bloom est bien compréhensible quand, vu de loin, on se dit que les Français jouissent d’une liberté d’expression que beaucoup leur envieraient .. (je ne vous apprends rien (!) – cela dit, qu ‘un nombre inquiétant soient assez Bidochon pour s’être laissés séduire par les sirènes d’une Lepen ou d’une Pecresse « un bouclier pour défendre les Franciliens » – mais quelle crétine ! – me laisse attérrée.

Et le ‘tristement possible » de notre Brayonne ramollie à la crême fraiche, dit bien toute l’épaisse bêtise d’une population qui mérite bien son triste sort.
Les abrutis !
ça compte ses sous et ça geint !
Beurk .

bérénice dit: 14 décembre 2015 à 16 h 09 min

Vous avez une préférence pour le style

Non je ne développe aucune préférence pour un style en particulier, la politique serait affaire de style aussi? qu’est-ce que le style au fait, en l’excluant je constate attendre le coup de foudre pour tout, les vêtements les casseroles les fleurs les livres et les êtres aussi hélas qui avec le temps qui passe qui nous tasse comme une matière à entasser, les êtres donc passibles de l’éclair se font de plus en plus rares voire quasi absents du quotidien bien réel d’une ménagère en inox de plus de cinquante ans, je ne sais pas si nous parvenons à devenir l’objet d’une stat du style occurrence du sentiment et aménagement mais c’est un manque que celui éprouvé quand le cœur bat irrémédiable et organique qui va rongeant le littoral du territoire rêvé.

le garçon qu'on appelle monsieur dit: 14 décembre 2015 à 15 h 08 min

« C’est le vote d’apprentis sorciers qui se sont auto-flingués »

Faut toujours tirer en l’air c’est beaucoup plus prudent…

Clopine, définitivement un cas à part dit: 14 décembre 2015 à 15 h 08 min

et à part ça, un joli poème résumant la journée d’hier, en direct du blog « les deux menteurs » :

Préparons nos mouchoirs

La France est comme
Une grande cervelle
Atteinte de rhinopharyngite
A la morve bleu marine
Nos bulletins de vote
Des p’tits Kleenex

Clopine, définitivement un cas à part dit: 14 décembre 2015 à 15 h 04 min

la vie dans les bois, le vote fhaine des campagnes, terrible, témoigne surtout du désarroi profond de l’ensemble des filières agricoles. C’est le vote d’apprentis sorciers qui se sont auto-flingués et qui, du coup, ont perdu jusqu’à l’estime de soi. Dans ces conditions, réagir par la peur, la haine et l’envie que tous souffrent autant que vous est, non pas estimable ou compréhensible, mais tristement possible.

le garçon qu'on appelle monsieur dit: 14 décembre 2015 à 14 h 53 min

Ah ben ça, pour connaître les amis de quelqu’un qui n’est pas le sien faudrait avoir vraiment beaucoup de temps libre, ou alors engager un détective au cas où ça intéresserait vraiment beaucoup. Bon, parfois c’est vraiment trop hurlant, pour cette raison on propose là où le client est autant respecté que le produit des salles plus tranquilles.

la vie dans les bois dit: 14 décembre 2015 à 14 h 33 min

« Epouiller le machin » comme dit Sergio, parler politique tout le samedi dimanche, pour quel résultat.
Les villageois, ceux entre « les racines et les haies » ont finalement choisi en majorité des racines et le fhaine. Elle cause, elle cause, c’est pas un film, ça?

Sissi dit: 14 décembre 2015 à 14 h 24 min

C’est la Manif pour tous qui a gagné, Pécresse et Wauquiez en tête. NKM a donc été évincée, naturellement.

Bloom dit: 14 décembre 2015 à 13 h 45 min
Baroz… je ne t’envie pas tes amis.

Un faux-cul peut-il avoir des amis sincères ? C’est la question.

radioscopie dit: 14 décembre 2015 à 13 h 53 min

Il y a des hommes (femmes) d’Etat et les autres : « Régionales : après sa déclaration, Sarkozy file au Parc des Princes »

Bloom dit: 14 décembre 2015 à 13 h 45 min

NKM écartée pour avoir eu du courage. Les longs couteaux s’affûtent.
Baroz, j’accueillais une grosse carrosserie de l’équipage LR samedi: je ne t’envie pas tes amis.

l' histoire et sa piqure de appel dit: 14 décembre 2015 à 13 h 33 min

Voilà des jeunes gens qui, définitivement, ne s’en laisseront pas compter.)Clopine.

Ah, les purs et durs qui devinrent par la suite collabos…

va r ma t dit: 14 décembre 2015 à 13 h 24 min

Le pauvre jicé désespéré écumant de rage menaçait de se jeter du haut de son carrelage –il a fallu appeler les pompiers pour lui éviter de commettre cet acte irréparable

val prêtresse dit: 14 décembre 2015 à 13 h 19 min

obs dit: 14 décembre 2015 à 10 h 31 min
Cher Barozzi, j’espère que les bouteilles de champagne vides jonchent le sol de votre appartement…

Il va enfin trouver un complément d’activité digne de ce nom pour mettre plus de beurre dans ses épinards -rédige déjà le prochain volume, qui sera intitulé ‘le goût des épinards’

sérieux dit: 14 décembre 2015 à 13 h 14 min

les electeurs des fhyènes exigent vengeance , va falloir créer une cellule psychologique pour les prendre en charge ( à la charge des contribuables..)

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 14 décembre 2015 à 12 h 57 min

Vu d’ici, mais on n’est pas vraiment concerné hein, on m’a demandé si je savais pourquoi deux tours furent nécessaires, j’espère que chez vous on le sait.

Clopine, définitivement un cas à part dit: 14 décembre 2015 à 12 h 56 min

euh, je pensais éveiller plus tôt la réminiscence de certaines paroles de chanson, comme « du passé faisons table rase ».

Mais on a bien mangé aussi. Choucroute maison le samedi soir (cuite dans du vin blanc bio), salades diverses et nouilles chinoises le dimanche midi…

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 14 décembre 2015 à 12 h 49 min

Tout y est passé. (sauf la table rase, ahaha)

Oui bon faut bien manger. Chez les athées aussi hein.

Clopine, définitivement un cas à part dit: 14 décembre 2015 à 12 h 37 min

Ben, je sais pas vous, mais chez nous ça a discuté politique tout le week-end, et avec une ardeur troublante, provenant surtout de Clopinou et de son frère aîné.

En fait, le message que cette génération présente à l’attention de ses aînés (point glorieux du tout, les aînés en question, puisqu’on se rend dans l’isoloir en serrant les fesses…) est, entre autres considérations fort peu ménagée, que la menace frontiste provient aussi de la négation d’une vérité proclamée par les Lepenistes : à savoir que l’UMPS existe bel et bien, et que les politiques des uns ne se démarquent plus des autres.

En Normandie, nous avions la « chance » d’être sûrs que, quoi qu’il arrive, la Région ne tomberait pas dans l’escarcelle des bleus marines de m…

Du coup, les jeunes ont été catégoriques : plutôt que de voter « contre », et comme ils ne voulaient pas voter « pour » des partis et des hommes qu’ils considèrent faire partie d’un système qui ne les représentent pas, eux, ils ont voté blanc.

Ca a été passionnant (parce que les jeunes beaubecquois sont informés, intelligents, pertinents et… déterminés) mais épuisant à la fois. On se regardait de temps en temps, Clopin, moi et les copains présents : nous n’en menions pas large…

Tout y est passé. (sauf la table rase, ahaha).

j’ai des sentiments mélangés : d’une part, j’écoute cette parole-là, et je la trouve légitime, sensible, intelligente. D’autre part, je souffre qu’il n’y ait pas d’endroit où ces jeunes si investis et si en recherche de réponses aient envie d’aller. Comme si, devant leurs paroles, il n’y avait plus que le silence de notre système représentatif…

(et puis de la fierté tout de même. Voilà des jeunes gens qui, définitivement, ne s’en laisseront pas compter.)

Polémikoeur. dit: 14 décembre 2015 à 12 h 00 min

La tentative
de perdre le commentarium
dans la forêt sauvage a échoué.
(Réessayez, Patron, sans vous commander !).
Petipouzestement.

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 14 décembre 2015 à 11 h 47 min

Sinon rayon découvertes il y a des mémères qu’on n’ose plus regarder tellement elles sont nues depuis que leurs jupons font office d’emballage à minets, on appelle cela de la pudeur, oui madame.

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 14 décembre 2015 à 11 h 16 min

Non mais il y a des génies qui découvrent l’effet de polarisation des rézosocios, en globiche ça va donner du recul pour mieux sauter…

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 14 décembre 2015 à 11 h 10 min

Courageux et novateur.

Vous avez une préférence pour le style « Debout! » « Minute! » « Passe-moi le sel! » bérénice ?

bérénice dit: 14 décembre 2015 à 11 h 08 min

Vous ne devriez pas vous montrer d’une humeur maussade, Marine obtient avec ces entrées les 2/3 des signatures requises. C’est un acquis et nous conservons le droit et la liberté de développer ou non une autre pensée politique que celle défendue par l’organe central de ce parti drivé me semble-t-il par un énarque qu’on pourra par définition voir comme dissident.

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 14 décembre 2015 à 10 h 56 min

Ok. Les Géminides c’est un multipack. C’est aussi supposé être une nouvelle je pense.

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 14 décembre 2015 à 10 h 19 min

Dire que j’aurais pu me trouver aujourd’hui faisant du copier-coller de leçons de lutte contre la procrastination en prenant la poussière dans une boîte de consulting.

Ouf…

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 14 décembre 2015 à 10 h 07 min

Polé si vous connaissez une autre mémère en manque d’épreuves afin de pouvoir afficher une résilience politiquement correcte…

Polémikoeur. dit: 14 décembre 2015 à 10 h 05 min

– Nom d’une pipe, Holmes,
voyez un peu cette scène de crime !
– C’est le commentarium, Watson !
– Une vraie décharge municipale !
– Certes, mais quelle mine d’indices
où lire de la main même des suspects
toute leur histoire et la liste
de leurs forfaits ; ils sont cuits !
Détestivement.

Bloom dit: 14 décembre 2015 à 10 h 03 min

Baroz, c’est le moment de courtiser un emploi de choix chez les nouveaux maitres de la région la plus puissante de France…Le goût de la revanche, ça se fête!

Sant'Angelo Giovanni dit: 14 décembre 2015 à 9 h 49 min


…c’est déjà écrit,!… » la guerre civile de César « ,!…

…à ne pas confondre avec la guerre civile entre français et les François à deux Baals,!…

…les pressions à froid, pure huile pour les amis de ses amis,!…c’est la total(e),!…
…l’Amérique et sa liberté, pour la Pègre capitaliste,!…mes actionnaires,!….
…je suis toute à vous,!…
…prenez-moi,…devant derrière,!…à la grecque,!…Oh,!…que c’est tout bon,!…
…Molière,…l’avare,!…
…quand, il y en à pour cinq, il en reste pour dix,!…de la besogne, sur planches,!…
…toutes ces chimies du bureau du plan,!…
…mes paradis fiscaux,!…
…tout ces U.L.M.,…chacun sa hauteur,!…son point de vue,!…sur les échiquiers,!…des salades laissée en jachères,!…de la Rome Antique,!…
…etc,!…
…César m’à femme t’attend,!…quand il y en à, pour un, y en à pour deux,!…pour trois, pour quatre,!…
…l’art d’avoir un grand coeur grand comme çà,!… endoctriner aux selles des écuries,…résultats des courses, tenir sa chandelle,!…à deux mains, pour combattre l’obscurantisme des églises,!…
…du jambon, c’est fort d’entreprises,…
…Oui,!…mais juste du fumé,!…etc,!…

Les petits mouchoirs dit: 14 décembre 2015 à 9 h 35 min

obs dit: 14 décembre 2015 à 9 h 25 min

Le petit causeur ne sait ni lire ni compter.
Voyons voir,
mais qui a bien pu voter pour Bertrand, Estrosi et Richert ?
Petit obs ne voit pas.

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 14 décembre 2015 à 9 h 30 min

C’est vraiment trop mesquin de dire du mal des gens qui se soucient des problèmes des gens, bouhou

elisabeth dit: 14 décembre 2015 à 9 h 28 min

obs dit: 14 décembre 2015 à 9 h 25 min
Redescend sur terre mon cher corniau

et l’obscauseur qui sort ses petits poings musclés !tais-toi donc tu fais pitié pov cloche de causeurobs

bernadette dit: 14 décembre 2015 à 9 h 26 min

9 h 19 min

pauvre baroz…une pensée pieuse pour nabot premier ce pauvre chou aux pièces sonnantes et trébuchantes , qui n’a pas même pas pu faire figurant au moins sur la photo de la COP21 !!

obs dit: 14 décembre 2015 à 9 h 25 min

Redescend sur terre mon cher corniaud:

Union de la droite: 10.13 millions de voix
Union de la gauche: 7.26 millions
FN : 6.82 millions

Contre le pouvoir PS: 16.95 millions (70%)
Pour le pouvoir PS : 7.26 millions (30%)

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