de Pierre Assouline

en savoir plus

La République Des Livres par Pierre Assouline
Pascal Quignard en lambeaux

Pascal Quignard en lambeaux

Il l’avoue sans détour : il cherche une autre façon de penser à la limite du rêve considéré comme « une vue fascinée enfouie au fond de chaque corps », au bout du songe tenu pour la « séquence d’images involontaires projetées sur la paroi interne », à la frontière incertaine de l’hallucination. C’est même écrit explicitement dès la page 19 de L’enfant d’Ingolstadt (268 pages, 20 euros, Grasset) qui vient de paraître :

« Je consacre ce Xème tome à l’ « attrait » de tout ce qui est faux dans l’art et dans le rêve ».

Quelques dizaines de pages plus loin, il précise son projet :

« Je cherche à méditer cette allergie humaine à la scène originaire dès l’instant où elle est représentée »

Ses moyens, ses armes sont inchangés : la recherche de l’origine sexuée, de la racine la plus archaïque des hommes comme de celle des mots, ce qui se manifeste déjà dans le travail sur la langue par la quête de l’étymologie, tel un échappé du Cratyle de Platon. Moins une méthode qu’un esprit, lequel se traduit par une déconstruction sans fin et aboutit naturellement à une forme que Pascal Quignard est des rares en France à avoir portée au plus haut, avec une constance telle que cette forme est devenue la signature de sa voix, de son timbre, de son grain : le fragment. Une autre manière de raconter des histoires. Certaines tiennent en quelques lignes, d’autres en quelques pages. A chacune son rythme, sa couleur, sa nécessité qu’il s’agisse de la formation du premier quatuor à cordes du camp de déportation de Terezin, ou des dons cachés de pianiste de Colette. Ou encore, plus personnellement et comment cela pourrait-il l’être davantage encore, du vécu traumatique, de sa trace mnésique et charnelle, du moment où il faillit cesser de vivre il y a quelques années lorsque le mal à l’œuvre lui fit se « séparer » de son sang à l’hôpital Saint-Antoine ;  alors il se sentit tel Abba Achille, l’un des Pères du désert en ses apophtegmes, refusant de de prononcer une certain mot et constatant que celui-ci s’était alors métamorphosé en sang dans sa bouche.Jean Rustin 1

Beaucoup de morts ressuscitent sous sa plume. Ainsi André du Bouchet « offrant dans un état enfantin d’enchantement » ces deux vers à Paul Celan juste avant que le poète n’enjambe le pont Mirabeau et ne se jette dans la Seine :

« Qui me croit absent, il a tort:/ Je ne le suis point, je suis mort ».

Il en est même de récents tel son ami le peintre Jean Rustin, ce qui nous vaut des pages bouleversantes. Il le visitait dans son atelier de Bagnolet en n’oubliant pas d’y apporter son violoncelle car Rustin était aussi violoniste ; Quignard l’aimait, l’admirait ; la tendresse que cet être rare manifestait dans ses silences le chavirait ; comment un homme comme Quignard, qui tient la lecture silencieuse comme la musique extrême, ne le serait-il pas ? cette émotion sourd discrètement dans son adieu qui fait entendre l’écho assourdi de leurs duos de Bach, Haendel, Mozart, Haydn, Schubert, Beethoven (dommage qu’il ne précise pas lesquels). Outre tout ce que leurs univers et leur sensibilité ont en commun (déjà, un certain retrait de la parole), il n’y rien d’étonnant à ce que l’écrivain souligne en la louant l’obstination du peintre ; car s’il y a bien une chose que les deux artistes partagent, c’est cette inaltérable capacité à creuser le même sillon une vie durant nonobstant les aléas de la réception.

On a tellement l’habitude de découvrir sous sa plume des mots de tous sous une définition déroutante (« Pervers : hommes qui se sont méfiés d’une domestication totale ») que même lorsqu’on rencontre ce qui serait chez n’importe quel autre écrivain une coquille ou une faute d’accord (« … âgé de trente et un an, Rancé… »),on se gratte la tête pour se demander s’il n’y a pas une intention derrière, mais non. Ces éclats ne sont pas tous des éclairs. Mais l’opacité de quelques uns ne gâte pas l’intelligence de l’ensemble. Parfois, on se permet de renvoyer ce grand lecteur à de toutes récentes lectures. Ainsi, lorsque, tout à sa quête passionnée de l’intrus il se demande quand est apparue l’idée qu’un corps devenait cadavre, il risque fort de trouver la réponse dans l’impressionnant Le travail des morts (Gallimard) dans lequel l’historien Thomas Laqueur propose une histoire culturelle des dépouilles mortelles. Qu’importe si le sens parfois nous échappe (notamment dans l’usage détourné du mot russe « pogrome », et même si le dictionnaire lui-même rend les armes s’agissant par exemple de « l’instinct de contrectation »). Qu’importe dès lors que la musique envoûte. La poésie qui s’en dégage nous dédommage du doute. De la poésie jusque dans la rencontre inédite de deux mots qui n’étaient pas faits pour se rencontrer : « un hallucinat d’arbre »,  « Jadir du jadis » (au sens d’une force qui surgit en nous), « un intervalle d’effroi », « des tourets de nez », « l’assuétude de la méditation », « notre langue s’engendre », « sa bouche fut quitte du langage », « la main de gloire »– encore que cette dernière expression soit explicitée comme désignant la tache du sperme tombé au pied d’un homme pendu.

gouvernante-jean-simeon-chardin-102-2166-iphoneDes huit volumes de Petits traités qu’Adrien Maeght publia il y a près de trente ans au cycle du Dernier royaume dont le dixième tome paraît donc ces jours-ci, il y a bien une vision du monde dont l’art poétique était exposé dès 1986 dans Une gêne technique à l’égard des fragments (Fata Morgana), son essai sur La Bruyère, le premier à avoir composé un livre de façon systématiquement fragmentaire avec ses Caractères. Son morcellement n’avait rien à voir avec les maximes (bien que Boileau le surnomma « Maximilien »), arguments, grappes de pensées, portraits lus avant et ailleurs. D’Héraclite à Pascal, on ne saura jamais si la fragmentation de leurs pensées avait été conçue comme une cohérence puisque d’autres qu’eux-mêmes les ont ainsi rassemblées. Ses adversaires crurent heurter La Bruyère en lui reprochant des pièces détachées. Quignard en a retenu l’esprit de lambeaux qui ne s’interdisent pas le contraste au risque du hiatus. Dans cet indispensable traité du fragment, il comptait ses bienfaits au nombre de deux :

« L’un de ces bénéfices n’est que personnel ; l’autre est purement littéraire : le fragment permet de renouveler sans cesse 1) la posture du narrateur, 2) l’éclat bouleversant de l’attaque »

Parfois, on se surprend à chercher dans L’enfant d’Ingolstadt le rapport direct d’un fragment à celui qui lui fait cortège bien que souvent tout s’éclaire plus avant ; s’impose alors la cohérence de ce qui apparaissait comme une succession d’irréconciliables. Et après tout, cela n’épouse-t-il pas au plus près la discontinuité de l’opération de penser ? Autant de pages à traquer le faux du monde derrière lequel se dissimule « tout ce qui tombe au sein du monde humain », pleines de contes, pensées, énigmes, légendes et leçons de ténèbres des temps les plus reculés et des contrées les plus éloignées. Pascal Quignard tire le lecteur vers le haut, lui donne de l’ambition, comble son plaisir du texte, quitte à exiger de lui un effort d’attention supérieur à celui accordé au tout-venant littéraire.

« Qui connaît le visage du premier porteur de son patronyme ? »Jean Rustin (4)

Un Blondin pouvait commencer ainsi son premier roman L’Europe buissonnière « Passé huit heures du soir, les héros de roman ne courent pas les rues dans le quartier des Invalides ». Un Quignard, lui, débute ainsi le chapitre XVIII de son dernier livre : « Rares sont les héros de roman dont on peut contempler la coupe en or au musée du Louvre et dont on a conservé le poignard au musée de Darmstadt ». Mais au fond, malgré tout ce qui les sépare, ne sont-ils pas mus par un même élan et ne disent-ils pas la même chose ? La lecture d’un nouveau livre de Pascal Quignard est toujours aussi envoûtante et vertigineuse, car intacte est l’obsession de l’auteur pour les des deux scènes manquantes à notre vue : la scène primitive à l’origine de la conception qui nous a fait, la scène ultime avec les circonstances de l’effondrement, les deux privées d’image comme de témoin.  Mais paradoxalement, plus il gagne en liberté, en détachement, en distance, le creux de l’oreille plein de sons venus des temps archaïques, plus on se sent inclus dans sa famille de papier, heureux de s’y retrouver à ses côtés dans sa nuit, au plus près de son murmure et de sa quête primitive. D’autant que désormais, si le latin se laisse deviner ici ou là, il nous épargne les passages en grec qui laissaient le non-helléniste sur le carreau.

Le titre L’enfant d’Ingolstadt est tiré d’un des chapitres rapportant l’histoire d’un enfant mort contée par les frères Grimm. D’autres auraient pu tout aussi bien faire l’affaire, mais la couverture en eut été moins douce. Là gît le seul regret en refermant ce livre vibrant car habité : le bandeau qui le ceint. Une oeuvre de Chardin intitulée La gouvernante y est reproduite. Une scène de la vie domestique, gouvernante d’une bonne maison conversant avec l’enfant dont elle a la charge, si apaisée qu’elle nous emplit de sérénité. Mais loin, si loin de l’inquiétude, de l’intranquillité, du désarroi des tableaux de Jean Rustin, le peintre qui ouvre ce volume, court dans l’ombre de ses pages, le clôt, irradie les fascinants lambeaux de ce livre, alors que Chardin en est absent. Il est vrai que d’un point de vue d’éditeur, des carcasses d’humains, des êtres souffrants, des sexes béants et masturbés, des corps incarcérés, des âmes à vif, sont autrement plus dérangeants. Comme l’est l’idée qu’une grâce puisse habiter cette humanité disgraciée. Qui veut voir en couverture, et donc avoir chez soi, ce cri, cet effroi, cette douleur, cette souffrance, cette misère et la solitude qui les réunit tous ? C’est pourtant bien de cela qu’il s’agit et c’est pour cela que tant de ces pages nous hantent encore.

(« Oeuvres de Jean Rustin », « La gouvernante, 1739 » de Jean-Siméon Chardin, Tatton Park, Cheschire, UK ; « Jean Rustin en son atelier » photo Passou)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

1334

commentaires

1 334 Réponses pour Pascal Quignard en lambeaux

D. dit: 29 septembre 2018 à 16 h 04 min

D. dit: 29 septembre 2018 à 10 h 24 min

Et Alii dit: 28 septembre 2018 à 23 h 45 min

Michel Onfray: « Michel Houellebecq a diagnostiqué l’effondrement spirituel de notre époque »
http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/09/29/31003-20170929ARTFIG00344-michel-onfray-michel-houellebecq-a-diagnostique-l-effondrement-spirituel-de-notre-epoque.php

C’est un texte exceptionnel, remarquablement juste dans sa globalité à l’exception de ceci :
« l’effondrement de la religion judéo-chrétienne et des valeurs qui l’accompagnaient »
C’est doublement inexact; d’une part les effondrements ne sont que locaux, certes évidents en France; d’autre part ce ne sont pas les valeurs qui s’effondrent mais la vertu qui pousse à y adhérer ce qui est fondamentalement différent.

rose dit: 29 septembre 2018 à 15 h 56 min

L’été ma.maison est formidable.Bételgeuse, fraîche et confortable.
L’hiver, je.me.pèle.sept mois.
novembre, décembre
janvier, février, mars
avril
mai cette année 2018.

j’envisage deux solutions
cesser totalement de.chauffer
partir l’hiver ailleurs

et une troisième.me.vient à l’esprit
avoir un p’tit mari.

rose dit: 29 septembre 2018 à 15 h 51 min

. En cas de nouvelle révolution, chacun saurait quoi faire.

veux bien être en cuisine

pas aux armes
et surtout pas de couteau
verrai bien qq tripes étalées

Bételgeuse dit: 29 septembre 2018 à 15 h 51 min

Rose, un éminent philosophe soutint une thèse, l’orgone , écoute petit homme or si vous savez utiliser votre propre énergie il vous suffira de chauffer pour réchauffer l’atmosphère. En été, tenir les volets fermés , volet d’intérieur en bois tandis que la nuit servira à rafraîchir votre intérieur en laissant circuler l’air par un schéma de courants .

rose dit: 29 septembre 2018 à 15 h 49 min

Delaporte
Lorsque vous parlez de la révolution , je pense aux planètes.

dslée.
ne crois pas à la fin du monde
encore moins aux révolutions
tout ce qui semble différent est répétition selon le principe de la spirale

envisagerai au mieux un déluge, 40 jours et plus encore
dans l’arche, avec un minimum , dont nous, et un recommencement différent fondamentalement.

Delaporte dit: 29 septembre 2018 à 15 h 45 min

« Delaporte
pensez-vous que le public était là pour comprendre notre époque ou bien pck.ce sont des gens férus d’histoire ? »

Je n’ai pas parlé avec le public, c’est d’ailleurs dommage. On aurait dû faire un débat après la projection. Je suis sûr qu’on aurait eu de bonnes surprises. Mais regardez par exemple dans les librairies, les livres d’histoire se vendent comme des petits pains. Les Français sont des passionnés d’histoire. En cas de nouvelle révolution, chacun saurait quoi faire.

rose dit: 29 septembre 2018 à 15 h 42 min

Delaporte
pensez-vous que le public était là pour comprendre notre époque ou bien pck.ce sont des gens férus d’histoire ?

Delaporte dit: 29 septembre 2018 à 15 h 40 min

Je constate souvent que sur ce blog les internautes sont très peu sensibles à l’idée de révolution. Notamment quand je leur parle d’Ulrike Meinhof, ils croient peut-être que je plaisante. Moi, je crois qu’il y a un avenir là-dedans, et que cet avenir est lié à la religion chrétienne, que le Christ est le premier grand révolutionnaire de l’histoire du monde. Depuis le Christ, nous sommes entrés dans ce temps eschatologique…

rose dit: 29 septembre 2018 à 15 h 39 min

Lavande

j’ai voyagé 2 fois ? en roulotte dans le Périgord ou en Dordogne avec mes filles enfants. Notre.cheval, un percheron s’appelait Quichotte.

Un paysan m’a dit qu’il fallait être un touriste pour se balader au cul.d’un cheval.

C’était très génial.
Un jour, on a couché dans le parc d’un château. C’était pas prévu mais on a changé d’itinéraire.

Delaporte dit: 29 septembre 2018 à 15 h 37 min

« Delaporte croyez- vous sincèrement qu’aller au cinéma.débouche sur faire la révolution ? »

Cela peut en donner l’idée. Le public qui était venu voir le film de Schoeller, hier soir, n’était pas là pour rigoler. C’est l’impression que j’ai eue.

Delaporte dit: 29 septembre 2018 à 15 h 34 min

Le Louis XVI de Pierre Schoeller avait l’air complètement dans les vapes. Jusqu’au moment de sa décapitation, on sentait qu’il ne maîtrisait pas du tout les temps nouveaux, replié qu’il était sur des moeurs d’un autre âge, figé dans le temps. Eh bien, il m’a fait un peu penser à Macron. La même jeunesse, la même impéritie, la même inconséquence… la même confiance en soi, jusqu’au moment de la décollation ! Inguérissable !

renato dit: 29 septembre 2018 à 15 h 33 min

Restif et Casanova. Ce n’est pas donné à tout le monde de traiter de la fragilité, et c’est justement ce qu’il faut savoir faire lorsqu’on entreprends la route de Varenne et puis : Mastroianni, Hanna Schygulla, Jean-Louis Barrault, Harvey Keitel, et ainsi de suite. Incidemment je me souviens de Georges Dumézil et de sa Sotie nostradamique : Le Moyne noir en gris dedans Varenne.

rose dit: 29 septembre 2018 à 15 h 31 min

Lavande

la chance..
et avec quelle énergie complétez-vous.le.chauffage l’hiver ?

L’été, vous nous avez dit ventilateur plutôt que clim, me.souviens-je

Delaporte dit: 29 septembre 2018 à 15 h 30 min

Un jour, le goût de (comme dirait Jacuzzi) la révolution reviendra pleinement dans la conscience citoyenne. La population se rendra compte qu’une révolution est possible. Une éveilleuse comme Ulrike Meinhof servait à ça. Ce film sur la Révolution française est de bon augure. Les Français vont réagir. Ils vont vouloir être à la hauteur de leurs ancêtres, parachever le travail… Ce qu’il faut offrir à la classe politique, au point où elle en est, c’est une nouvelle Terreur !

Bételgeuse dit: 29 septembre 2018 à 15 h 29 min

Oui tout à fait Lavande, je me permets en hiver sous ces toits pour une somme conséquente et l’été ce n’est pas tant la chaleur que le bruit qui gêne. Mon adresse est confortable du premier septembre au quinze décembre puis du quinze janvier au trente juin. Je n’ai ni balcon, ni jardin. Je rêve d’habiter une péniche quand les platanes seraient assurés de survivre à l’épidémie qui ravage le paysage ou alors sous les pins. J’ai repéré non loin un domaine qu’il faudrait rénover , du moins acquérir une partie car il est vaste ainsi qu’une parcelle attenante, je n’ai hélas pas le moindre souci pour mais c’est vraiment dommage. Le vent, les oiseaux, pas de voisins.

Delaporte dit: 29 septembre 2018 à 15 h 25 min

« Si la production rentre dans ses frais et plus, Pierre Schoeller prévoit de filmer la suite, notamment la période de la Terreur. Tous aux abris ! »

Il faudrait en effet qu’il change son fusil d’épaule. Mais les Français sont demandeurs. Comme je vous l’ai dit, j’ai constaté que la petite salle où l’on projetait le film était, non pas pleine, mais assez bien remplie, pour un tel film difficile, sur un sujet ardu. L’histoire est une passion, et peut-être la révolution… Les gens, sans le dire, pensent peut-être qu’une révolution est nécessaire aujourd’hui en France. Alors, ils vont au cinéma pour s’informer (en plus des livres qu’ils lisent).

Lavande dit: 29 septembre 2018 à 15 h 22 min

Rose et Bételgeuse je vais vous faire rêver si je vous dis que je vis dans un immeuble très récent tellement bien isolé que l’hiver j’ai 22° pratiquement sans chauffage et l’été 26° quand il fait 35° sur la terrasse (sans clim bien sûr). Sans parler d’une isolation phonique qui fait que si je ne rencontrais pas les voisins dans l’ascenseur, j’aurais l’impression d’être la seule occupante de l’immeuble.
Rose, vous rêvez d’une roulotte? Mon neveu vit dans une « tiny house » en bois, qu’il a construite et aménagée lui-même et qui est installée sur la plate-forme d’un petit camion. C’est tout petit mais extraordinairement bien pensé et très, très joli. Il est complètement autonome : panneaux solaires, grosse réserve d’eau, douche, toilettes sèches, frigo, évier, cuisine au gaz. Je suis la préposée aux rideaux ! C’est la deuxième maison qu’il construit. Il a vendu la première qui est maintenant installée sur un terrain quelque part en Bretagne je crois.

Phil dit: 29 septembre 2018 à 15 h 04 min

dear Baroz, la révolution française, affaire d’aristocrates insufflée au peuple, ne se traite pas comme une révolte de banlieue. Schoeller n’a sans doute jamais lu Gaxotte, alors qu’un communiste comme Ettore Scola l’a bien compris en donnant le meilleur rôle à Mastroianni-Casanova dans sa Nuit de Varennes.

rose dit: 29 septembre 2018 à 14 h 18 min

En attendant de retrouver le sunet adéquat, et quoique sans doute déjà dit ici :
le phallus est aussi signature chez les grands bâtisseurs pour marquer leur travail.
– Empuria Brava près de Rosas en Catalogne sur le mur d’enceinte du comptoir grec.

– Ganagobie (AHP) pont sur la voie domitienne
, sur un des piliers de soutien (jamais trouvé mais ne désespère pas).

rose dit: 29 septembre 2018 à 13 h 48 min

Lavande
j’ ai un excellent petit restau. en ville, moi aussi. Mais l’ adresse est chez moi. Or, je vis à Marseille ces temps.

renato dit: 29 septembre 2018 à 13 h 36 min

Lavande, si entre une chose et l’autre vous trouvez un moment le Museo nazionale del Risorgimento mérite une visite.

Puis un café Al bicerin sur les traces de Cavour, Nietzsche, Puccini.

Un hôtel bon et bon marché (90€) le San Giors, bon restaurant aussi, ce n’est pas le Cambio, évidemment, mais cuisine turinoise de bon niveau et excellents vins (les rouges classiques bien à part, si vous aimez le blanc essayez l’Arnais) — presidio slow food. Jamais le samedi car marché aux pouces.

Si vous voulez d’autres adresses je suis là.

rose dit: 29 septembre 2018 à 13 h 32 min

Bételgeuse

Je vends tout aussi, pour acheter une roulotte et son cheval.

Lavande

Et le Palais royal (Plus les expo que la visite du mobilier). Mais tout vous a été dit.

rose dit: 29 septembre 2018 à 13 h 29 min

Bételgeuse à 11h58

Je paye 1400 euros au lieu de 700 pour le fuel.

Plus tôt dans la matinée : si vous outragez l’ ordre public , sûrement vous pouvez être sanctionné en vous baladant nu. Je soulevais l’ immensité des droits dans la mesure où on respecte la liberté d’ autrui. Merci de votre précision.

rose dit: 29 septembre 2018 à 13 h 18 min

Lavande

votre programme doit être chargé.
Juste qq remarques sur Turín.
L’ascenseur du môle Antoniella ne sert qu’à avoir un point de vue à 360° Sur la ville. Ses fleuves ses toitures son bâti magnifique.

Le mòle en lui-même peut prendre une journée entière tant il est riche et complet. À ce moment, demamder à la Caisse un tampon sur la main ; sortiranger (petites cafés restaurants tous prês).

Le musée égyptien et extraordinaire et vaut celuicelui de Berlín.

Le Palais Madame aussi sur la place Royale.

Le jour de l’expo du Saint Suaire, on nous fait faire un grand tout qui nécessite une à trois heure de queue. Si non exposé, je veux bien savoir si vous entrerez directement ds la chapelle qui fait partie du Dôme ou bien s’il faut aussi entrer par les jardíns.

Bon séjour à votre fille et vous

Jazzi dit: 29 septembre 2018 à 12 h 59 min

« Pourquoi s’arrête-t-il à la mort du roi ? »

Si la production rentre dans ses frais et plus, Pierre Schoeller prévoit de filmer la suite, notamment la période de la Terreur. Tous aux abris !

Lavande dit: 29 septembre 2018 à 12 h 59 min

Jazzi 11h53 : trois jours DANS trois semaines.
Hélas parce que j’aime tellement l’Italie, l’italien et les Italien(ne)s que je serais ravie d’y passer trois semaines.
Pas de lieu d’hébergement (gratuit) à Turin : par contre j’ai des amis à Trieste et à Perugia. Du coup vous me donnez des envies…

Jazzi dit: 29 septembre 2018 à 12 h 56 min

Moi de même, Delaporte. J’étais parti pour être enthousiaste au film de Pierre Schoeller et pouvoir le lui dire*, mais hélas, dès la première image, une bastille de carton pâte, jusqu’à la dernière, la tête sanguinolente du roi semblant sortie tout droit des ateliers du musée Grévin, je n’ai pu adhérer au film. Malgré un budget record de 17 millions d’euros, et une distribution magistrale de comédiens livrés à eux mêmes et non dirigés, ce film écrit et réalisé par Pierre Schoeller ne nous dit rien de probant ni de pertinent sur cette période capitale de l’Histoire de France.

*Nous avons fait nos débuts de scénaristes ensemble, sur un téléfilm de la série V. comme Vengeance de FR3, dans les années 1980.

Delaporte dit: 29 septembre 2018 à 12 h 43 min

Je suis allé voir Un peuple et son roi hier soir, Jacuzzi. La salle était bien remplie, je dois dire. Le film m’a déçu. Je m’attendais à voir davantage de reconstitutions historiques (discours de révolutionnaires, notamment) et moins de scènes de la vie de tous les jours qui n’apportent strictement rien. On a l’impression que le réalisateur a été dépassé par son sujet. Il a hésité entre deux films, sans jamais choisir. Pourquoi s’arrête-t-il à la mort du roi ? Cela paraît arbitraire. Le matériau historique me semble désordonné, on reconnaît brièvement tel ou tel événement. Devant ce qu’il faut bien appeler un ratage grandiose, aucune réflexion sur la Révolution ne peut advenir. L’art aurait pu apporter quelque chose au sujet traité : mais, dans ce film, l’art est quasi absent. C’est dommage avec tant de moyens et de bons acteurs d’être arrivé à un résultat aussi médiocre.

Jazzi dit: 29 septembre 2018 à 12 h 42 min

Hier, je suis allé voir le film documentaire « Libre » de Michel Toesca sur l’action de Cédric Herrou en faveur des migrants de la vallée de la Roya. Une région frontalière qui m’est doublement chère et sacrée, Delaporte. C’est le berceau ancestral de ma famille maternelle, native depuis la nuit des temps de Lucéram, citadelle incontournable sur la route du Sel, et c’est la voie par laquelle mes grands parents paternels sont entrés en France à la fin du XIXe siècle. Autres migrants autre époque…
<https://www.youtube.com/watch?v=fKhYUbd2vog

Jazzi dit: 29 septembre 2018 à 12 h 23 min

Patience, pour « Un peuple et son roi », Delaporte. Je l’ai vu dès le premier jour de sa sortie. J’attends que d’autres soient allés voir le film pour en parler… Je me lasse d’être le seul à parler cinéma ici.

Delaporte dit: 29 septembre 2018 à 12 h 18 min

Jacuzzi, vous ne parlez pas du film Un peuple et son roi. Auriez-vous été déçu, vous qui êtes habituellement si bon public ? En général, l’infâme brouet qu’on sert aux spectateurs modernes vous plaît ! Ou bien, la Révolution vous ennuie-t-elle ?

Delaporte dit: 29 septembre 2018 à 12 h 16 min

« Delaporte : pas le courage, le temps et l’énergie de discuter avec vous du problème israelo-palestinien. »

Dommage, Lavande. Mais je vous rappelle que mon opinion sur ce conflit est parfaitement objective, jugeant légitime à la fois l’implantation d’Israël et le respect des Palestiniens à leur terre. Evidemment, ceci est la quadrature du cercle, dans lequel s’immisce le débat. Il y a une place de roi pour Genet et son témoignage (notamment sur Sabra et Chatila, symbole de l’injustice sanglante du peuple palestinien). Et une place, ici encore, pour la révolution palestinienne. Les causes perdues sont les plus belles, mais les Palestiniens ne lâcheront jamais.

Bételgeuse dit: 29 septembre 2018 à 11 h 58 min

Jazzi, je comprends votre besoin de trésorerie, malgré mon souci à l’économie j’ai dépensé deux centaines d’euros supplémentaires en chauffage et électricité cette année aussi vais je devoir vendre les bijoux de famille, les toiles de maîtres, les tapis persans, les lingots, les chevaux et toutes les valeurs mobilières.

Bételgeuse dit: 29 septembre 2018 à 11 h 51 min

C’est en raison du dôme, les italiens en sont les spécialistes , est ce que d’un point de vue architectural ce ne sont pas les byzantins qui ont su fabriquer les premiers?

Bételgeuse dit: 29 septembre 2018 à 11 h 49 min

11h39 c’est un sac d’épines où il est très difficile de se repérer, je cherchais avant hier l’histoire de la création de l’état d’Israël , j’ai oublié le motif de cette recherche. Il faudrait pouvoir faire table rase du passé et avec Trump , la solution est loin d’être approchée.

Lavande dit: 29 septembre 2018 à 11 h 49 min

Non Bételgeuse le Musée Nationale du Cinema est dans un bâtiment très original du point de vue architectural, la Mole Antonelliana mais rien à voir avec la Chapelle du saint Suaire qui fait partie de la cathédrale de Turin. Nous irons voir les deux !

Lavande dit: 29 septembre 2018 à 11 h 39 min

Delaporte : pas le courage, le temps et l’énergie de discuter avec vous du problème israelo-palestinien. Quand vous attaquez un sujet c’est tellement répétitif et obsessionnel chez vous que ça fatigue d’avance.
Juste une petite remarque:
« …après le massacre par les phalanges chrétiennes libanaises (et sous la complicité de l’armée israélienne)…  »
Bien sûr vous sautez à pieds joints par-dessus la première partie de la phrase.

Et Alii dit: 29 septembre 2018 à 11 h 38 min

mimouni sur la règle du jeu
Proust se référait à ce que les cabalistes appellent l’Arbre de vie, un arbre symbolique à deux branches : d’un côté, le côté droit, la branche de la générosité (l’instinct, pour Proust) : de l’autre, le côté gauche, la branche du jugement (l’intelligence) ; les deux côtés se rejoignant au sommet de l’arbre, à son couronnement.

Proust ne lisait pas que le Zohar, il lisait la Kabbala denudata, il lisait l’ouvrage d’Adolphe Franck sur la Cabale, il lisait toute la littérature juive à sa disposition en latin ou en français. Un petit nombre d’ouvrages. Il en fit vite le tour. Seulement il y découvrait une circularité qui l’obligeait à revenir périodiquement sur les mêmes ouvrages.

Bételgeuse dit: 29 septembre 2018 à 11 h 36 min

Lavande, est ce l’édifice dont vous aviez évoqué le projet de visite en compagnie de votre fille et qui surmonte le musée dédié à l’histoire du cinéma avec en son centre le fameux ascenseur vitré?

Jazzi dit: 29 septembre 2018 à 11 h 36 min

Les fessiers sont accessoires, chez Genet, chantre exclusif de la bite, Phil.
Ainsi, dans cet extrait de son plus beau chant sacré, « Le Condamné à mort » :

« Ne chante pas ce soir les « Costauds de la Lune »!
Gamin d’or sois plutôt princesse d’une tour
Rêvant mélancolique à notre pauvre amour;
Ou sois le mousse blond qui veille à la grand’hune.

Et descend vers le soir pour chanter sur le pont
Parmi les matelots à genoux et nu-tête
L’ave maris stella. Chaque marin tient prête
Sa verge qui bondit dans sa main de fripon.

Et c’est pour t’emmancher, beau mousse d’aventure
Qu’ils bandent sous leur froc les matelots musclés.
Mon Amour, mon Amour, voleras-tu les clés
Qui m’ouvriront ce ciel où tremble la mature »

Bételgeuse dit: 29 septembre 2018 à 11 h 29 min

Jazzi, j’epilogue à défaut d’épiler, je n’ai jamais pété les plombs sur ce point. Et si ma façon de m’exprimer relève du partage de plomb , que reste t il pour qualifier les propos d’autres combien plus agressifs quand ils ne sont pas imprégnés d’une rage haineuse, d’une colère vengeresse, d’un vocabulaire inqualifiable. Cela dit , le choix des mots le choc des photos d’assortissent à la liberté d’expression et servent l’opinion entre autres éléments défendus . La diversité et les aspérités garantissent l’intérêt porté à la chose écrite. Si tout était poli on s’ennuie fait.

Lavande dit: 29 septembre 2018 à 11 h 28 min

Merci Renato: splendides ces coupoles !
Je vais à Turin dans 3 semaines. Grâce à vous j’irai visiter cette Cappella del Santo Sindone.

Janssen J-J dit: 29 septembre 2018 à 11 h 11 min

@23.45 merci pour le lien… Qui m’inspire un hommage à lvdb, dont on sait à quel point elle me tape depuis des plombes. Bon, eh bé, on vous l’avait toujours dit, dès le 6 janvier 2015,… que « Soumission » allait être le plus grand récit du 21e siècle. Mais Passoul s’en gaussa et tout le monde courba la tête. Presque 4 ans plus tard, le gars Onfray (un keuf collabo ?) admet son ancienne bévue, être passé à côté de la tectonique de la plaque. Au moins, de l’honnêteté, chez lui, quoiqu’on en dise. Donc, je demande à notre cher Passoul de bien vouloir relire Soumission à la lumière de MO,… dans un contexte macronien qui a profondément changé, et de réviser son jugement hâtifs sinon haineux sur Michel Houellebecq. Il serait beau qu’il batte sa coulpe comme l’a fait Onfray Michel et reconnaisse qu’on avait raison avant tout le monde. Et nous-mêmes, retrouverions alors une bonne distance à l’égard de sa prétendue lucidité comme critique littéraire à la rdl, pas mal ébranlée depuis lors. Tous les « virés » du blog pourraient revenir, calmés et charmés par son changement d’attitude, l’autocritique publique de l’un redonnant de la sagesse aux autres. La 3e génération de la RDL repartirait sur des bases assainies, bisounoursisées pour ainsi dire. Car la haine a épuisé son fond de commerce.
Je vous souhaite beaucoup d’amours, comme à Michel. Dans mes bras ;-),… Soumise lvdb.

Bételgeuse dit: 29 septembre 2018 à 11 h 06 min

Ed, si pour consolider votre lecture de ce qu’ont pu être les réactions vous concernant vous pensez au soutien inconditionnel de Pablo qui se plante régulièrement et se montre lui aussi obstiné dans l’erreur , je vous dirai qu’il y a mieux qu’un suiveur qui parfois est aveuglé et dont on peut remettre en cause les opinions fondées à mon avis sur un transfert d’estime allant par ricochet de Chaloux jusqu’à la confiance qu’il a en vos élucubrations ou suppositions hâtives,, réductions,, jugements. Je ne renie pas les tupperwares qui se moquait de votre lourdeur un peu bobone. Quant à la pilosité, c’est une blague, j’ai eu parmi les amies une jolie blonde à qui j’avais pose la question, évidemment qu’elle se blondissait chez le coiffeur et après vous avoir admiré d’une autre couleur sur votre blog je me demandais si vous reveniez à votre véritable nature ou si c’était un artifice. Moi même j’en use et si l’on me chahutqit sur ce point je n’y verrais aucun mauvais esprit. Pour l’humour vous aurez remarqué que je suis un peu comme Goebbels, plus c’est gros plus ça marche.

D. dit: 29 septembre 2018 à 10 h 24 min

Et Alii dit: 28 septembre 2018 à 23 h 45 min

Michel Onfray: « Michel Houellebecq a diagnostiqué l’effondrement spirituel de notre époque »
http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/09/29/31003-20170929ARTFIG00344-michel-onfray-michel-houellebecq-a-diagnostique-l-effondrement-spirituel-de-notre-epoque.php

C’est un texte exceptionnel, remarquablement juste dans sa globalité à l’exception de ceci :
« l’effondrement de la religion judéo-chrétienne et des valeurs qui l’accompagnaient »
C’est doublement inexact; d’une part les effondrements ne sont que locaux, certes évidents en France; d’autre part ce ne sont pas les valeurs qui s’effondrent mais la vertu qui pousse à y adhérer ce qui est fondamentalement différent.

Jazzi dit: 29 septembre 2018 à 10 h 09 min

« cette fois où vous aviez pété les plombs et parlé de mes « poils pubiens » (…) des horreurs pareilles ? »

Mais ça peut être très beau, les poils pubiens, ed, voyez « L’Origine du monde » de Courbet, à Orsay !

Ed dit: 29 septembre 2018 à 9 h 18 min

Jalousie ? Surtout chez vous oui, et je ne suis pas la seule à l’avoir remarqué. Cf. vos attaques immondes, comme cette fois où vous aviez pété les plombs et parlé de mes « poils pubiens ». Quel sentiment, si ce n’est la jalousie, peut expliquer des horreurs pareilles ?

Misogynie ? Ce n’est pas une obsession, c’est un constat (cf. « réunion Tupperware » alors que je venais d’arriver ici, et bien-sûr l’exemple précédemment cité).

Mais je ne suis pas dupe : je sais que vous ne reconnaîtrez jamais être allée trop loin et j’espère certainement pas d’excuses de la part d’une femme profondément folle, haineuse et jalouse.

Phil dit: 29 septembre 2018 à 9 h 08 min

M. court, Genet trouvait plus motivants les fessiers arabes que juifs, après il faut discuter entre spécialistes pour juger de cette opinion et de son bien-fondé.

Jazzi dit: 29 septembre 2018 à 9 h 01 min

« Pas étonnant que tout le monde se barre. »

Toujours là, ed ? Chaloux, Pablo et Clopine t’attendent à la sortie !

renato dit: 29 septembre 2018 à 8 h 35 min

Il faudrait d’ailleurs faire la différence entre les diverses projections des images dans le temps ; entre le diverses expressions ; etc. : voyez la statuaire — temps long — et les phallophories — temps ponctuels et courts —.

renato dit: 29 septembre 2018 à 8 h 24 min

Nous ne pouvons pas, Bételgeuse, chercher de regels dans la représentation du penis en sculpture ; reste, disons, génétiquement inscrit dans la mémoire du sculpteur l’idée qu’un petit penis — pas en érection — suggère la modération — vous pouvez faire une petite recherche…

Bételgeuse dit: 29 septembre 2018 à 8 h 14 min

Phil, dans la statuaire, les zones érogènes masculines sont peu exploitées, sûrement en dehors du buste et de tout le corps qui peut bien entendu se présenter en zone érogène intégrale pour une question purement esthétique. Un joli buste d’ephebe vaut quand même bien son homologue féminin. Les fessiers , idem. Les testicules et pénis sont assez classiquement couverts d’une feuille de vigne ou ramènés à des proportions peu offensives. La seule chose en ma possession et vue à Beaubourg qui semblait revendiquer son existence, un bronze de plusieurs mètres de long sur je ne sais plus quelle hauteur impressionnait les visiteurs , impossible d’oublier après cela le phallus triomphant.

Bételgeuse dit: 29 septembre 2018 à 7 h 56 min

Rose, 4h29 l’internement en psy peut être obtenu sans votre consentement, il existe différentes procédures, demandée par un tiers, internement d’office et qui sont régis par la loi. Si vous vous ballades nu sur la voie publique vous courrez tout de même le risque de tomber sous le coup de trouble à l’ordre et de mise en danger personnelle.

Bételgeuse dit: 29 septembre 2018 à 7 h 49 min

Ed, nous sommes tous atteints par l’obsession temporaire ou définitive, certains en font des passions autours desquelles leur vie s’articule, cela peut se présenter comme matière à création, thèmes centraux , tonalités particulières à l’oeuvre et reperables. Delaporte à mon avis n’est pas sénile, ses objets varient lentement certes comme par cycles. Il défend une position de façon insistante pendant six mois puis passe à autre chose bien qu’il soit facilement concevable qu’il n’oublie rien des sujets précédemment explorés, défendus, exposés, soumis au débat. Vous même par exemple quand vous êtes intervenue au début ici étiez tiraillée entre l’idée d’une mysoginie répandue et régissent tous nos rapports à l’autre, Home femme homesexuel et assez souvent quand un argument vous ennuie ou dérangé vous y voyez une jalousie à l’oeuvre. Vous évoquez aussi souvent vos chats, pourrait on conclure à un gatisme prématuré ? Non n’est ce pas.

Ed dit: 29 septembre 2018 à 6 h 09 min

« Serais-tu raciste ? »

Le type est complètement sénile et a deux obsessions : le cul et le racisme qu’il voit partout. Cet espace commentaire est en réalité un espace dédié aux radoteurs

« Gniiii Ulrike Meinhof » « fin légale du travail »

« han han t’es raciste »

Pas étonnant que tout le monde se barre.

rose dit: 29 septembre 2018 à 5 h 51 min

passé au mitard
des années des années

la maison poulaga

Les petits poulets

leur ai donné la recette de la sauce tomate à l’accueil.

rose dit: 29 septembre 2018 à 4 h 40 min

diagnostiqué
couloir

Merci d’ avoir relaté cette expérience.
Merci Et Alii à 11h23
michel Vaujour raconte sa manière de s’ être fait passer pour fou, lorsque passés au miraré, isolement completo, durant nombre d’années il a cru devenir fou.

pour Genet ( pas tout lu, dslée) sur qui était entre ses James, il me semble pouvoir diré que l’expérience de la prison a été déterminante. Et pour sa vie d’homosexuel et pour la littérature.

rose dit: 29 septembre 2018 à 4 h 29 min

Après,

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Expérience_de_Rosenhan

ce qui grave, est d’ être faussement diagnosiqué par n’ importe qui, même si infirmière, qui s’ arroge le droit de répandre la nouvelle, de te mettre le grappin dessus et de te placer sous tutelle.
Excellente manière la tutelle de veiller au grain, c’ est à dire à tes biens.
Ai demandé au médecin de famille:
personne ne peut obliger une personne âgée à consulter un gériatre, passer un scanner du cerveau ou quitter sa maison. Il m’ a dit » même un type nu qui se balade dans le vouloir en tenant des propos incompréhensibles a le droit de rentrer, et de vivre chez lui.

Grande et immense Liberté individuelle avons- nous.

Delaporte dit: 29 septembre 2018 à 0 h 51 min

« Les avis politiques de Genet dépendaient beaucoup de qui était entre ses jambes, de la Marine à la Wehrmacht en passant par la Palestine… »

Oui, c’était du vécu. C’est sans doute ce que vous vouliez dire, tout en étant un peu méprisant. Ce sont des propos signés du rond-de-cuir que vous êtes, de l’intellectuel qui ne quitte jamais sa chambre.

« Le Saint Genet de Sartre n’existerait pas sous ce titre sans la pièce de Rotrou, dont il pique le titre et un peu du baroque, mais des deux, c’est la pièce de Rotrou qui est la plus chrétienne. »

Oui, indiscutablement : Sartre avait bien mesuré la dimension chrétienne de Genet, dès cette époque. Sartre avait un flaire supérieur en matière de littérature. Genet lui était transparent.

Petit Rappel dit: 29 septembre 2018 à 0 h 16 min

Le Saint Genet de Sartre n’existerait pas sous ce titre sans la pièce de Rotrou, dont il pique le titre et un peu du baroque, mais des deux, c’est la pièce de Rotrou qui est la plus chrétienne.
Les avis politiques de Genet dépendaient beaucoup de qui était entre ses jambes, de la Marine à la Wehrmacht en passant par la Palestine…

renato dit: 28 septembre 2018 à 23 h 37 min

Le politique, Jacques, veut savoir ce qu’il y a dans le verre, puis il font une lecture idéologique des données statistiques afin d’établir les aspects positifs et négatifs de leur choix, il faut donc leur présenter un verre avec quelque chose d’attrayant dedans.

Janssen J-J dit: 28 septembre 2018 à 23 h 28 min

@Genet ferait-il encore peur ?
Pas à Pontaud-Combault en tous cas, faut dire qu’il y a une école vétérinaire là-bas, pas loin de la rue JG, on a plus de savoir-vivre.

Jazzi dit: 28 septembre 2018 à 23 h 07 min

Je n’ai cessé de le faire, Phil. De Panafieu était d’accord, mais pas ses copains. Ensuite, j’ai écrit à Christophe Girard, qui m’a assuré par retour de courrier que c’était l’une de ses priorités. Depuis, toujours rien…
Mystère ! Même mort, Genet ferait-il encore peur ?

Delaporte dit: 28 septembre 2018 à 23 h 02 min

Mais, mon cher Jacuzzi, parlez-nous plutôt du film sur le Peuple et son roi, que vous deviez voir. Y êtes-vous allé ? Le conseillez-vous ?

Delaporte dit: 28 septembre 2018 à 22 h 55 min

Neuhoff, c’est le type de personne à nous faire un colloque sur le Christ, sans parler de son Père ! De peur de heurter le bourgeois.

Delaporte dit: 28 septembre 2018 à 22 h 52 min

« Tu oublies toujours les Blacks Panters, dans ta longue litanie à saint Genet, Delaporte ! Serais-tu raciste ? »

Genet était en effet aller voir les Black Panthers aux USA, alors qu’il n’avait pas de visa pour entrer dans le pays. Il était passé parle Canada. Il raconte cela dans son Captif amoureux. Les Black Panthers préfigurent la révolution intégrale des Palestiniens. Genet avait gardé beaucoup de contacts avec eux et autour d’eux. Cela aussi appartient à la légende que fut la sublime vie de saint de Genet !

Delaporte dit: 28 septembre 2018 à 22 h 48 min

Cela doit être beau, Neuhoff, un colloque auquel vous participez. Vous jetez la pierre sur le premier quidam venu (Goytisolo), mais, en ce qui vous concerne, vous n’avez rien à vous reprocher. Qui a menti, là-bas, à Casablanca, à propos de Genet ? qui a passé sous silence ce qu’il était vraiment ? qui a amputé son oeuvre, en prétendant en parler sans doute « scientifiquement » ? Car en plus, c’était un « colloque » !!! Grands dieux !…

Delaporte dit: 28 septembre 2018 à 22 h 40 min

« C’est que vous ignorez qu’il y a des fonctions soumises à un droit de réserve. N’oubliez pas qu’au Maroc, l’homosexualité est criminalisée. C’est, peut-être, ce qui a retenu Goytisolo, résident dans ce pays, d’aborder la question. »

Neuhoff, je ne parlais pas tant de l’attitude de Goytisolo que de la vôtre. Dois-je croire que vous aussi vous étiez terrorisée par les RG marocains ou par le tort qu’une déclaration intempestive, qui aurait rétabli un point cardinal, aurait pu entraîner pour votre carrière ? Tout cela est lamentable, et avant de dévier l’accusation de lâcheté vers Goytisolo, répondez déjà pour vous-même. Ou ne répondez pas, ce sera plus clair pour tout le monde.

Phil dit: 28 septembre 2018 à 21 h 31 min

dear Baroz, il fallait faire une proposition du temps où vous régissiez à la mairie de Paris; Dalida a bien hérité d’une placette avec son buste qui permet aux Chinois de passage de lui polir les nichons en fonte; Genet pourrait bénéficier du même appareil; à peu près.

Janssen J-J dit: 28 septembre 2018 à 21 h 22 min

@20.48 « si tu vois ce que je veux dire ? »
Non, pas du tout. Pourriez-vous être + explicite, jazzman, merci. La ligne C du RER vers Tyger W., à SQY était peuplée d’américains et d’anglais jacassants, ce qui me fut très pénible aujourd’hui, pas réussi à concentrer sur ma problématique actuelle. Suis par ailleurs resté hermétique à Proust, donc non, je ne vois vraiment pas. Donc, instruisez nous tous, SVP.

Jazzi dit: 28 septembre 2018 à 21 h 04 min

Le plus incroyable, c’est que pas la moindre rue, place, square, ruelle ou impasse de la capitale, ne porte le nom de cet écrivain et poète, né et mort à Paris, l’un des plus importants de la seconde moitié du XXe siècle !
Aujourd’hui, il repose face à la mer, tandis que les migrants arrivent en masse dans la forêt de Tanger. Genet est leur prophète !

Jazzi dit: 28 septembre 2018 à 20 h 48 min

« ND des fleurs était en littérature ce que robert mapplethorpe était à la photo »

Oui, JJJ, mais revu et corrigé par la Recherche du temps perdu, si tu vois ce que je veux dire ?

Alexia Neuhoff dit: 28 septembre 2018 à 19 h 06 min

Delaporte dit: 28 septembre 2018 à 18 h 21 min

C’est que vous ignorez qu’il y a des fonctions soumises à un droit de réserve. N’oubliez pas qu’au Maroc, l’homosexualité est criminalisée. C’est, peut-être, ce qui a retenu Goytisolo, résident dans ce pays, d’aborder la question. Dans sa position, je crois qu’il l’aurait pu même s’il est évident que des agents des RG n’ont rien perdu du débat. Comme tout étranger, il était abondamment fiché.

renato dit: 28 septembre 2018 à 18 h 59 min

« … où personne ne fit allusion à son homosexualité (mot jamais prononcé), ni dans le public ni à la tribune… »

Schoenberg préconisait l’écoute des concerts à l’aveugle — pas de noms des auteurs sur le programme —; il faudrait lire les livres sans connaître le genre de l’auteur.

https://youtu.be/VeTFxbsVGrI

Delaporte dit: 28 septembre 2018 à 18 h 30 min

Etiez-vous dans le public ou à la tribune ? Dans les deux cas, c’est assez grave, en effet. Encore un exemple de falsification du réel !

Delaporte dit: 28 septembre 2018 à 18 h 21 min

Alexia Neuhoff assiste à un colloque sur Genet où le mot « homosexualité » n’est jamais prononcé, et elle ne moufte pas ! Bravo !!!

Delaporte dit: 28 septembre 2018 à 18 h 19 min

« J’ai souvenir d’un colloque autour de Genet, à Casablanca, où personne ne fit allusion à son homosexualité (mot jamais prononcé), ni dans le public ni à la tribune, pas même par Juan Goytisolo. »

Ni même vous ? Incluez-vous dans cette lâcheté générale, s’il vous plaît. Le regrettez-vous ?

Delaporte dit: 28 septembre 2018 à 18 h 16 min

« Je vois que l’on prend le « Saint Genet » de Sartre au pied de la lettre… »

Genet avait, comme il l’avait admis, reçu ce livre en pleine figure. Ce qui l’avait fait arrêter d’écrire. Le théâtre fut pour lui une nouvelle ressource, puis, à la fin de sa vie, la révolution palestinienne. Bref, Genet s’est dégagé comme il l’a pu de l’explication de Sartre, comme si c’était un jeu. Il y a eu un « homme nouveau », ensuite, un Genet chrétien parmi les musulmans, révolutionnaire parmi les Palestiniens. Voyez les Paravents, ce théâtre où Genet aimait se voir en tant que « comédien », et où l’ampleur d’une révolution future se trouvait en exactes lettres.

hamlet dit: 28 septembre 2018 à 17 h 59 min

Jjj Non pas de compétition, sauf celle avec soi. Sympa ces moments de quiétude sur le blog de passoul. Commentarium fait référence à la Montagne Magique j’imagine, sauf sue Gaspacho et Naphtaline c’est pas trop Settembrini et Naphta, un choisit le monde et l’autre l’homme, dilemme de l’occident.
Si Powers vous fait penser à Latour c’est su il fait de ces écrivains qui cherchent par quel bout prendre le monde actuel, Latour semble avoir trouvé, je ne sais pas à quel il aime ses semblables, il y a quelques années les insecticides avaient éradiqué la malaria, cette maladie causait un grand taux de mortalité, surtout chez les enfants, supprimer tous les moustiques avait eu pour conséquence la disparition de l’animal situé en haut de l’échelle dans ces régions : une espèce magnifique d’aigle royal. Des associations s’étaient alors crées pour préserver cet oiseau, ils avaient gagné et la malaria est revenue.
Ce n’est pas doute qui rend fou, mais les certitudes, c’est de Nietzsche.

D. dit: 28 septembre 2018 à 17 h 41 min

Bérénice je m’intéresse peu aux skippers et peu aux requins. Je sais simplement que le premier ministre Philippe en a très peur.
Donc n’insistez pas.
Pour le reste je ne comprends toujours pas.

Bételgeuse dit: 28 septembre 2018 à 17 h 27 min

D, finalement, cela vous intéressera peut-être plus, le skipper indien dont on a trouvé un humérus avec un fragment de passeport collé dessus a vraisemblablement été dévoré après avoir été probablement déchiqueté par un ou plusieurs grand requins.

Alexia Neuhoff dit: 28 septembre 2018 à 17 h 02 min

Je vois que l’on prend le « Saint Genet » de Sartre au pied de la lettre, oubliant au passage le « comédien » ce qui revient à le martyriser (au sens de faire souffrir). Etrange comme toute tentative de récupération de Genet est vouée à le trahir, lui qui fit de la trahison un genre artistique en soi. J’ai souvenir d’un colloque autour de Genet, à Casablanca, où personne ne fit allusion à son homosexualité (mot jamais prononcé), ni dans le public ni à la tribune, pas même par Juan Goytisolo.

Delaporte dit: 28 septembre 2018 à 16 h 48 min

« Comment pourriez-vois définir un style de masturbé, Cher Delaporte ? »

Je viens de vous expliquer que Genet avait trouvé l’Autre, le Palestinien opprimé par les colons. Suivez ce que je raconte, au moins.

Delaporte dit: 28 septembre 2018 à 16 h 46 min

« Ché pas pourquoi, mais pas une seconde on arrive à croire à des propos aussi… »

Cela ne m’étonne pas de vous. Il vous faudrait faire déjà un gros travail sur vous pour vous désaliéner et vous sevrer. Vous êtes le zombie type de cette société putride, typique de ces gens d’aujourd’hui qui ne savent plus penser par eux-mêmes, ni même ce que ça peut être encore une révolution. Au moins, un philosophe comme Badiou, lui, est conscient de ça. La porte est étroite… Beaucoup d’appelés, peu d’élus… Croupissez, JJJ, dans vos relents d’idéologie mortifère !!!

Janssen J-J dit: 28 septembre 2018 à 16 h 42 min

pour moi le Genet de ND des fleurs était en littérature ce que robert mapplethorpe était à la photo, des poètes réalistes et sensualistes, une fois communément dégagés de la provocante crudité des turgescences florales phalliques.
Ché pas comment le dire autrement, c’est une association primaire. Peut-être qu’aujourd’hui je la referais plus, mais ce possible parallélisme m’avait frappé naguère. Il faudrait relire, revoir et comparer. Pas le temps, ou alors ne pas faire état de suggestons aussi gratuites et grossières (aux spécialistes des 2). Pas le temps, hélas te tant pis.

D. dit: 28 septembre 2018 à 16 h 31 min

mais je précise que je ne suis pas un troll 

Mais enfin gisèle, tous les trolls disent qu’ils ne sont pas trolls.

Janssen J-J dit: 28 septembre 2018 à 16 h 29 min

Au fait, JZ, avez-vous édité le « roman » de Sergio ? Je serais prêt à vous en acheter un voire deux exemplaires, j’aimerais le relire sur papier relié avec votre mise en page soignée et préface de Christiane. Merci.

Janssen J-J dit: 28 septembre 2018 à 16 h 22 min

@ une sorte de rencontre mystique avec le Christ. Toute révolution est mystique, tout révolutionnaire est christique.

Ché pas pourquoi, mais pas une seconde on arrive à croire à des propos aussi… (je trouve pas le terme). Mais que signifie ce besoin de les proférer ? De l’auto-intoxication alimentaire conduisant au fanatisme de la forme à défaut du fond, un ressassement perpétuel… Ah oui, Hamon – Christ – Pape F – Genet – Baader Meinhoff – ast’heure, Sabra et Chatilla- et Sharon, …. Attention au point Goodwin, va bientôt advenir je le sens, je le sens, oups… trop tard…

Janssen J-J dit: 28 septembre 2018 à 16 h 16 min

le « captif amoureux » (tout était dans le titre), l’engagement pro palestinien était d’abord lié à ça, voyons donc… L’était vraiment tombé amoureux sur le tard, n’empêche qu’il écriivt un beau denrier livre, mais ses tribunes provocatrices dans le Monde, je m’en souviens très bien, elles marquèrent les esprits mais hélas à mauvaise escient, comme le pétage de plombs de Fouacault en Iran en 79… Passons, tout ça est de l’histoire tellement vieille, tellement ressassée…

Delaporte dit: 28 septembre 2018 à 16 h 08 min

Présent là par hasard, Genet avait visité les camps de Sabra et Chatilla vingt-quatre heures après le massacre par les phalanges chrétiennes libanaises (et sous la complicité de l’armée israélienne) et il en avait tiré un témoignage littéraire extraordinaire, comme une cinquième Passion d’un nouvel évangile.

Delaporte dit: 28 septembre 2018 à 16 h 04 min

La rencontre de Genet avec les Palestiniens réduits en esclavage et frappés dans leur chair, c’est une sorte de rencontre mystique avec le Christ. Toute révolution est mystique, tout révolutionnaire est christique.

Delaporte dit: 28 septembre 2018 à 16 h 02 min

Avec les Palestiniens, Genet avait trouvé sa famille, sa race, son pays (colonisé par Israël), sa religion (chrétienne, par la thématique qui le faisait rencontrer les Palestiniens).

Jazzi dit: 28 septembre 2018 à 16 h 00 min

« la subversion, la transgression, le subvertissement par le moyen de la langue notamment. »

Oui, mais, comme Céline, avec un goût certain pour le classicisme de la langue française et l’imparfait du subjonctif, le concernant. Le « baroquisme » serait plutôt dans la construction de ses phrases gigognes dans lesquelles sont enchâssées plusieurs éléments de diverses phrases ?

Delaporte dit: 28 septembre 2018 à 16 h 00 min

A la fin de sa vie, Genet avait enfin trouvé un sujet à sa grandeur, qui le fit sortir de lui-même : les Palestiniens, la révolution palestinienne. Ses plus beaux textes, parmi les plus jamais écrits au XXe siècle, sont ses textes sur les Palestiniens et leur révolution. Toute son oeuvre antérieure est une préparation à la révolution palestinienne, vers laquelle il est allé par un engagement de « chrétien », ses racines propres à lui, Genet. C’est dire sa sincérité profonde.

Delaporte dit: 28 septembre 2018 à 15 h 55 min

Genet voulait écrire dans la langue de l’ennemi pour en dénoncer le pouvoir et la violence. C’est une langue « terroriste » qui subvertit la morale, la renverse, la fait imploser. C’est une langue qui ne lâche rien, lourde comme une grenade dégoupillée. Genet était le mieux armé pour écrire sur les Baader-Meinhof ce texte, publié à l’époque dans le Monde, et qui eut un retentissement extraordinaire. Une écriture-propagande, comme il y eut une mort-propagande, pour reprendre la formule de Guibert, mais dans le sens du terme le plus grandiose qui fût jamais. On manque de tels écrivains, aujourd’hui.

gisèle dit: 28 septembre 2018 à 15 h 44 min

Apparemment, il s’est passé quelque chose sur le blog, hier soir; je n’étais pas libre, je le découvre maintenant.Les discussions de « filles » d’hier au soir, m’ont passionnée, des hommes auraient-ils été capables d’une telle justesse?
Rose (que je lis) a écrit: »ce que vous écrivez est ressenti au traversé du prisme de l’histoire personnelle de chacun. » Donc,tous les propos sont « métamorphosés », déformés ,sujets à des réactions violentes,parfois incompréhensibles.
Bételgeuse a écrit: »..je verrais plutôt Christiane comme une sorte de palimpseste ,couvrant les oeuvres de sa prose……cela m’apparaît comme un besoin de possession des oeuvres.. »quelle fine analyse.
Je suis une silhouette grise;peu identifiable ? cela ne me gêne pas. Si je disparais,cela se verra-t-il ? mais je précise que je ne suis pas un troll .Que ceux qui sont partis reviennent ou non, c’est leur décision.

Phil dit: 28 septembre 2018 à 15 h 16 min

Comme les mauvaises langues aimaient le dire du Journal de Gide, le style de Genet pourrait être aussi celui d’un masturbé.
le couple Naphtaline et Gazpacho rappelle celui formé par Settembrini et Naphta, ce qui ne devrait pas déplaire au prestigieux pauledel désormais reclus dans sa prestigieuse chaumière.
le bréhaigne monde virtuel trouve rapidement ses limites, le rayonnement fossile du salon de Madame du Deffand le renvoie en blog dans les ténèbres, ici l’on peut mourir aussi lamentablement qu’un Delarue.

Alexia Neuhoff dit: 28 septembre 2018 à 14 h 57 min

DHH
S’il fallait à tout prix tenter d’encager Genet dans une classification (exercice fort périlleux et qui, de toute façon n’aurait pas été de son goût), je risquerais baroque. Davantage d’accord avec votre « écriture où la violence sexuelle est transcendée par la poésie ». Ce qui est la marque de son écriture, c’est sans aucun doute la subversion, la transgression, le subvertissement par le moyen de la langue notamment.

Jazzi dit: 28 septembre 2018 à 14 h 53 min

Le réalisme poétique convient bien au cinéma de Prévert et Carné, DHH.
Pour Genet je ne trouve pas de terme générique. Son style est atypique. On en avait parlé longuement avec WGG.

Chtimimi dit: 28 septembre 2018 à 14 h 53 min

D. dit: 28 septembre 2018 à 12 h 21 min
Je ne vous savez pas aussi âgée, DHH. Vous écrivez comme une jeune fille de façon alerte et moderne.

De mémoire (!), Félix Leclerc dans un entretien où on lui parlait de son âge :
‘ Est-ce qu’un vieux pommier donne de vielles pommes ? ‘

On annonce des gelées matinales possibles. Mes fleurs et légumes ne doivent pas être au courant. Je file les prévenir et leur donner de quoi se tenir au chaud.

Chtimimi dit: 28 septembre 2018 à 14 h 37 min

Jazzi dit: 28 septembre 2018 à 10 h 19 min
C’est avec les vieux croûtons que la RDL va devoir faire peau neuve, Bételgeuse !

Suis plus beaucoup plus près de la ligne d’arrivée que des starting-blocks. Me souviens de cette affirmation d’un oncle, quand j’étais gamin :
 » C’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe.  » et ma tante d’ajouter :  » A condition d’avoir un bon morceau de viande à mettre dedans ! « .
Sourires entendus. Rires étouffés. Pas sûr qu’ils ne parlaient que de cuisine.

DHH dit: 28 septembre 2018 à 14 h 36 min

@ alexia….
vous avez raison
ma formule ne traduisait pas bien l’emotion a la fois charnelle et esthétique que suscite cette lecture
faites moi une suggestion ?
que diriez vous « d’une écriture où la violence sexuelle est transcendée par la poésie » ?

merci

Jazzi dit: 28 septembre 2018 à 14 h 32 min

Suis assez d’accord avec Alexia Neuhoff. Réalisme poétique ne colle pas vraiment avec la prose de Genet, assez indéfinissable, par ailleurs !

Chtimimi dit: 28 septembre 2018 à 14 h 28 min

Arrêt de l’arbitre ou jet de l’éponge, il semblerait que le ring soit déserté…. Un sport où beaucoup de voyous voudraient qu’on les prenne pour des gentlemen.

Chaloux dit: 28 septembre 2018 à 8 h 58 min
Je crois que le problème qui secoue en ce moment les commentaires de la RDL vient en grande partie d’une moyenne d’âge trop homogène. Le contingent ne s’est pas renouvelé, ce qui n’est sain pour personne. L’angoisse du temps qui s’épuise doit être pour quelque chose dans les empoignades sans fin qui ont lieu ici.

Stefansson (D’ailleurs, les poissons n’ont pas de pieds)
La vie naît par les mots et la mort habite le silence. C’est pourquoi il nous faut continuer d’écrire, de conter, de marmonner des vers de poésie et des jurons, ainsi nous maintiendrons la faucheuse à distance, quelques instants.

Alexia Neuhoff dit: 28 septembre 2018 à 14 h 19 min

DHH dit: 28 septembre 2018 à 6 h 49 min
« Voyez su côté de Jean Genet, notamment Notre -Dame des Fleurs sommet du réalisme poétique »

Je ne suis pas certaine que cette catégorie (réalisme poétique) colle à cette oeuvre pas plus qu’à aucune autre de Genet.

DHH dit: 28 septembre 2018 à 12 h 44 min

@ D
merci de ce compliment sur la jeunesse de mon ecriture
en ce qui concerne mon âge je crois que vous le voyez plus avancé qu’il n’est en realité;songez en effet que je suis d’une generation où les filles se mariaient plus jeunes qu’aujourd’hui
En ce qui me concerne je me suis mariée avant de finir mes études et je ne suis entrée dans la vie active que trois ans plus tard. Ce schema est assez rare aujourd’hui

Janssen J-J dit: 28 septembre 2018 à 12 h 37 min

@ 23.24 Pourquoi vous sentez-vous en compétition, H. ? Je ne ressens pas cela. « Gaspacho et Naphtaline », ce n’est pas de moi, mais d’un internaute plein d’humour posté sur le blog à Edel. Parliez de Zeno, je l’aimais bien aussi, mais ne me souviens pas pourquoi, sans doute qu’il n’avait jamais dû m’agresser, car voilà quand même le critère du souvenir positif ou de la scotomisation volontaire. Qu’est-il devenu, ce brave internaute ? Est-ce que ma mémoire me déconne une fois de plus, ou était-ce bien celui qui voulait rassembler un florilège des blogueurs/blogueuses qu’il aimait, ce qui aurait nécessité de lui divulguer nos adresses IP. Me souviens qu’à l’époque, Zerbinette et moi ne le voulions pas… Alors, peut-être que tout se déliquesça progressivement d’une première vague. Personne n’est plus à même de retracer les divers sédiments du va et vient de cette écume du commentarium qui n’en finira jamais (nous dit Passoul = mais il finira bien avec lui, un moment que nous guettons tous avec sexe et effroi ou froissements du sexe, surtout jz).
Judtih rappelle pourtant tjs cette histoire de Diagonal devenue tellement mythique que même moi, je me demande si elle a vraiment existé un jour. Bientôt, grâce à la dégénérescence progressive des neurones, je pourrai affirmer que tout cela n’a jamais eu lieu, mais maintenant, j’ai peur. J’espère ne plus connaître ce sentiment de peur de l’oubli, un jour où la rdl n’aura jamais existé. Et mon RV n’est programmé qu’à la fin janvier 19, t’imagines les files d’attente en gériatrie !
Ce matin, me voilà ému par celle qui n’entre jamais en dialogue, mais envoie pourtant des signes d’amitié à profusions, j’aime cette comm silencieuse, mais l’émotion ne se porte pas ici, donc je ne peux en dire plus.
Et puis, y a surtout cette histoire des arbres, personnages-non humains ayant avec eux et en eux, la maîtrise du temps immémorial… ces dieux autour desquels les homoncules bourdonnent depuis toujours et disparaissent à vitesse accélérée. Les arbres lents (ceux qui restent par défi) maîtrisent encore la mortifère accélération du temps des « humains », ces bêtes devenues furieuses. Il a su voir et comprendre cela, et son roman est prophétique. En comparaison, le raffiné PQ ne nous donne rien à comprendre du fonctionnement de son propre cerveau, désolé… Voilà pourquoi on ne retient rien de ses variations Golbergiennes. Rien. ‘L’arbre-monde’ en revanche m’aide à comprendre romanesquement ce que me raconte si difficilement mon maître Latour dans ses « modes d’existence », « 8 réponses à Gaïa », ou de ses lieux d’aterrissage. J’ignore s’ils se connaissent, Powers et Latour, mais je suis sûr qu’ils se lisent et s’apprécient (une trace explicite de « Gains » chez BL). Aussi, heureux de me sentir d’intime parmi les sensibilités et positions respectives de ce grand romancier américain et de ce sociologue français provocateur. Tel Patricia Westerford, je ressens comme la nécessité de ce lien enre eux et à l’abri de mon arbre bienfaisant.

Ed dit: 28 septembre 2018 à 12 h 37 min

Je précise que mon dernier commentaire était affectueux. La photo m’a fait rire, comme celui qui a dégoté un « ed Chaloux » l’autre jour.

DHH dit: 28 septembre 2018 à 12 h 33 min

@PatV
ce que vous racontez me rappelle toutes ces anecdotes de manuscrits refusés par les éditeurs, alors qu’ils n’etaient que la presentation sous le couvert d’un écrivaillion lambda de textes classiques ou de textes oubliés de contemporains connus du grand public

Ed dit: 28 septembre 2018 à 12 h 33 min

D. Vous ne pouvez pas appeller qqn La Fouine puisque c’est déjà pris. Un rappeur avec une sacrée barbichette.

Mais que vous êtes bête en tout cas. Oui oui c’est moi 😀

D. dit: 28 septembre 2018 à 12 h 12 min

Quel fouineur ce jazzi.
Je vais l’appeler La fouine à partir de maintenant. Avec son accord, bien entendu.
Je suis convaincu qu’il ne m’a refusera pas ça.

Pat V dit: 28 septembre 2018 à 12 h 11 min

 » Dans la réalité nos textes et œuvres diverses constamment se confrontent aux contexte, agressif, compréhensif, superficiel, etc… » moi-même.

Et pour répondre à Et Alii dit: 28 septembre 2018 à 11 h 23 min ( lien passionnant!)

De l’ usage d’ un pseudo.
Anecdote.
Il m’ est arrivé de montrer mes premiers dessins ( en 1975 ! ) à un ami peintre chevronné ( diplômé des beaux-arts de Paris ) signés de mon vrai nom. Son jugement assez doctoral : il y a encore du travail à faire, ce n’ est pas abouti!

Quelques semaines après, nous nous trouvâmes devant la vitrine d’ une galerie d’ art dans laquelle était exposées quelques unes de mes œuvre encadrées sous un pseudonyme. Je fus assez surpris du jugement assez élogieux de cet ami peintre contredisant totalement celui qu’ il avait prononcé peu de temps auparavant.
Dois-je dire que depuis, j’ ai toujours signé de ce pseudo et que j’ ai aussi mille raisons d’ en garder un ici ( sans lien ), sensible aux jugements vacillants selon le contexte! 😉

Et Alii dit: 28 septembre 2018 à 11 h 53 min

Une lettre rédigée par Galilée lui-même vient de resurgir à Londres après quatre siècles d’oubli. Elle prouve que le savant aurait falsifié sa correspondance afin d’amadouer l’Inquisition dont il redoutait le jugement.
sciences et avenir

DHH dit: 28 septembre 2018 à 11 h 42 min

@Jazzi
vous m’avez posé une question personnelle dont vous connaissez la réponse puisque vous savez mon nom d’epouse, celui que je porte depuis pres de 60 ans

Et Alii dit: 28 septembre 2018 à 11 h 39 min

galilée:
l’original de la lettre qui a valu son procès au célèbre savant vient d’être retrouvé. Outre l’émotion d’une telle découverte et sa valeur historique, j’y trouve cinq choses qui me touchent particulièrement.

D. dit: 28 septembre 2018 à 11 h 29 min

Et Alii dit: 28 septembre 2018 à 11 h 14 min

Palo Alto (en anglais [pæloʊˈæltoʊ] de l’espagnol palo, « bâton », et alto, « haut », ou « le grand arbre ») est une municipalité californienne dans le comté de …
État‎: ‎Californie Comté‎: ‎comté de Santa Clara

C’est également là qu’ont été fabriqués par rétro-ingenierie les premiers générateurs d’anti-gravité sur la base d’éléments récupérés sur des vaisseaux extraterrestres crashés. Programme « CARET » pour les intimes.
Équipe aujourd’hui toute la black-fleet, dont les essais ont été faits zone 51. Personne n’en a rien vu et n’en verra jamais rien et pour cause. C’est elle qui sortirait en cas de conflit majeur et généralisé pour imposer une supériorité aérienne et spatiale.

D. dit: 28 septembre 2018 à 11 h 19 min

Bételgeuse dit: 28 septembre 2018 à 10 h 07 min

A propos de portés disparus, le skipper indien a été secouru après avoir été repéré dans l’immensité marine par l’aviation dans la nuit de samedi à dimanche, ancien officier.

C’est vraiment pas intéressant, Bérénice.

Phil dit: 28 septembre 2018 à 11 h 19 min

comme l’écrit dhh à propos de Genet, ce prestigieux blog peut maintenant se prévaloir d’un certain réalisme poétique.

Et Alii dit: 28 septembre 2018 à 11 h 14 min

Palo Alto (en anglais [pæloʊˈæltoʊ] de l’espagnol palo, « bâton », et alto, « haut », ou « le grand arbre ») est une municipalité californienne dans le comté de …
État‎: ‎Californie Comté‎: ‎comté de Santa Clara

Passou dit: 28 septembre 2018 à 10 h 22 min

Et oui, Lavande, on en a vu d’autres par ici… Ne vous inquiétez pas, Jazzi, on en verra d’autres. Cela fait près de quinze ans que dans ce commentarium, ça va, ça vient, ça repart et ça revient… Comme dans la vraie vie, quoi.

Bételgeuse dit: 28 septembre 2018 à 10 h 16 min

Jazzi, Chaloux nous dit qu’il préfère nous laisser entre vieux croûtons, c’est une traduction car je me souviens que mon père répétait à l’occasion ce proverbe : trop poli pour être honnête. Il faut y réfléchir, est ce que trop d’éducation ebe forcément au délit bien habillé ?

Pat V dit: 28 septembre 2018 à 10 h 13 min

Pat.V( que chaloux et pablo ont humilié avec délectation à l’aide d’une vieille vidéo. Les lâches !)

Certes pas, sûrement pas, christiane, un peu colère ( rentrée ) vis à vis d’ une malveillance certaine, mais qui n’ a pas ses ratés dans la vie? Dans la vie réelle nous vivons avec les haineux et haineuses, les envieuses et les envieux, les minables et les personnes avec lesquelles ont est heureux d’ être ami ou simplement de partager convivialement les idées? Faire un dessin en cinq minutes et autres faméliques objections, mais pourquoi y répondre? Cela est du même ressort que de dire bétassement que tout dessin moderne c’ est du Picasso! Comme si la valeur esthétique d’ un tableau était la conséquence de la durée de sa fabrication technique. Qui ne se souvient de la réflexion d’ un peintre tendance marxiste matérialiste théorisant fort sérieusement le prix de ses tableaux( de tout tableau existant en fait, qui devait obéir à ce règlement populaire )selon le format et le temps passé à son exécution? ( Il s’ agissait d’ un peintre de support/surface dans ces fameux  » Cahiers théoriques  » des années 70… Je n’ ai d’ ailleurs pas compris la réponse de Paul Edel qui balançait ses 55 romans à la figure de ses malveillants insulteurs.
Mais comment, l’ art n’ est-ce pas de recommencer tous les matins à zéro? Non pas de rien – car on met des années à écrire le dernier texte, tout le passé d’ écriture y est. En art on connait aussi la blancheur de la page.
On ne peut convaincre que la personne digne d’ attention à votre égard. On ne peut pas plaire à tout le monde et pas au même moment. D’ ailleurs, cela laisse la possibilité de changer d’ avis et c’ est cela aussi la liberté de l’ art!
Ne pas répondre ( par exemple avec d’ autres liens ou vidéo rendant compte plus justement de vous même ) par celles que vos protagonistes se gardent bien de mettre au jour. On ne parle pas de bienveillance mais d’ un minimum de sympathie tout en reconnaissant l’ usage, même acerbe, de la critique ( je ne m’ en prive pas – mais avec modération – , pourquoi ne pas l’ accepter des autres? ) dans la mesure où elle se justifie avec des arguments qui se tiennent.
Dans la réalité nos textes et œuvres diverses constamment se confrontent aux contexte, agressif, compréhensif, superficiel, etc…
Sur ce blog tout cela se fait par procuration et c’ est de la rigolade, croyez-moi.

Bételgeuse dit: 28 septembre 2018 à 10 h 07 min

A propos de portés disparus, le skipper indien a été secouru après avoir été repéré dans l’immensité marine par l’aviation dans la nuit de samedi à dimanche, ancien officier.

Jazzi dit: 28 septembre 2018 à 10 h 00 min

Annelise, hier, GS’A, aujourd’hui, portés disparus.
Sergio, mort.
WGG, Paul Edel, partis, suivis de Christiane, Clopine et Chaloux…
Grand remue ménage sur la RDL ou préavis de tempête ?
Les derniers survivants vont devoir s’accrocher ferme sur ce radeau de la Méduse !
Qui vivra verra…

DHH dit: 28 septembre 2018 à 9 h 57 min

De Diagonal on se souvient surtout de ce qu’avait été sa rencontre inattendue en chair et en os , dans un lieu improbable, avec Pierre Assouline, que celui-ci a raconté dans ses brèves de blog

Bételgeuse dit: 28 septembre 2018 à 9 h 33 min

Rose, une exception, une expérience de soins auprès d’enfants et très jeunes gens,moins de vingt ans, en coma dépassé. Accident de deux roues pour la plupart, une tentative d’infanticide par un père sur sa fille _ Neige _ morte depuis et je crois dont les circonstances n’ont jamais été juridiquement etablies. La première nuit fut pour moi un cauchemar, ils étaient tous alimentés par sonde gastrique. Une fois, une histoire amusante pour une fois, un réveil de coma chez un jeune homme de dix sept ans qui avait remonté le couloir comme il avait pu et deshinibé comme souvent en ces circonstances était venu me déclarer sa flamme dans la salle de soins.

Bételgeuse dit: 28 septembre 2018 à 9 h 18 min

m’appréciait pour l’appréciait…Bon voyage, Chaloux. Nous confierez vous votre ou vos destinations, qu’elles puissent nous inviter au rêve si ce n’est au voyage bien réel que vous entreprenez?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*