de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Pour saluer Alain Decaux

Pour saluer Alain Decaux

D’un ami qui disparaît, on aimerait n’écrire que du bien. Avec Alain Decaux, qui vient de nous quitter à 90 ans, il n’y a pas à se forcer. Du bien et du bon, il en vient naturellement sous la plume. Jamais la moindre malveillance, jamais la plus insigne méchanceté gratuite à l’égard du confrère historien ou académicien, alors que ces milieux ne manquent pas de féroces, quand cela aurait été si facile pour l’amateur de bons mots, saillies, flèches, traits et répliques qu’il ne cessa d’être. Si cet homme était aimé, ce n’est pas seulement parce qu’il était aimable. La biographie d’un biographe n’est jamais que la mosaïque des biographies qu’il a publiées. La sienne contient son autoportrait en creux et il demeure des plus attachants.

Longtemps il fut de bon ton, dans les milieux dits intellectuels, de railler, parfois même de mépriser, souvent de hausser les épaules, tant à l’évocation de l’homme qu’à celle de l’oeuvre. Il est vrai que, journaliste de formation et historien formé sur le tas, il n’aimait rien tant que raconter. Le renom acquis grâce à sa flamme pour les héros diffusée chaque semaine sur les ondes lors de l’émission La Tribune de l’Histoire n’y était pas étranger. Puis son immense popularité cathodique, qu’on a peine à mesurer aujourd’hui car il n’a pas eu de successeur dans cet ordre-là (exception faite d’Henri Guillemin), donna à ses apparitions dans la petite lucarne, à sa manière de regarder les Français droit dans les yeux sans jamais les perdre de vue durant quarante-cinq minutes pour leur raconter l’Histoire avec une éloquence et une dramaturgie tant orale que visuelle (ah, son jeu de mains…) qui devinrent sa signature, un côté « les belles histoires de l’oncle Paul ».

A la radio comme à la télévision, il s’incarnait d’abord par une voix. Moins son grain ou sa tessiture que son rythme, sa cadence, ses harmoniques. Le renouvellement de l’intérêt pour l’Histoire lui doit beaucoup. Il fut longtemps le premier prof de France. Un pédagogue né qui ne devait rien aux IUFM, d’autant qu’il avait longtemps bataillé pour le rétablissement de l’histoire-bataille et du récit des grands hommes. Lorsque Michel Rocard en fit son ministre de la Francophonie, peu après qu’un sondage de Lire eut révélé que les Français le désignaient comme le ministre de la Culture rêvé, son aura s’en ressentit. Mais le milieu universitaire vit comme un adoubement la publication en mai 1984 d’un entretien sur la situation de l’Histoire accordé par Alain Decaux à Pierre Nora en ouverture de la revue Le Débat.alain-decaux-salvador-2479323

Aussi en 2005, on ne fut pas surpris de le voir signer et soutenir de concert avec les René Rémond, Mona Ozouf, Jean-Pierre Vernant and co la pétition « Liberté pour l’Histoire » pour dire que la recherche historique n’était pas là pour servir de pilier et d’alibi à la fièvre commémoratrice qui s’est emparée des gouvernements successifs, ni pour se dérober honteusement à la célébration quand elle s’impose, et qu’un chercheur n’était pas le fournisseur en gros, demi-gros, détail d’un Etat qui se sert de la mémoire pour mieux accommoder le présent.

Auteur d’une soixante de livres, notamment des biographies dont le XIXème siècle était souvent le cadre, il se passionnait pour le Second Empire, époque mal aimée entre toutes. Il lui avait consacré Coup d’Etat à l’Elysée (Perrin). On croit y entendre la voix de l’homme de télévision qu’il fut. Tout y est, les détails et les péripéties politiques, mais aussi les couleurs, les odeurs, les bruits, les regards. Parmi les protagonistes de ces journées intenses du début du mois de  décembre, on retrouve naturellement Victor Hugo. Elu et réélu député, l’écrivain fut de ceux qui soutinrent la candidature de Louis-Napoléon à l’Elysée. Mais les évènements le firent vite déchanter et il s’opposa à lui, l’affublant même du surnom de « Napoléon-le-petit » qui lui restera. Impardonnable. Banni, Hugo s’exila durant vingt ans à Bruxelles, puis Jersey et Guernesey. Or, avant de réhabiliter Louis-Napoléon en le défaisant de sa tunique d’opportuniste, Alain Decaux est le biographe de Victor. Hugolien, hugolâtre, hugologue, hugophile, l’historien accepte toutes les épithètes dès lors qu’elles rendent justice à son grand homme. D’ailleurs, lorsqu’on le pressait de se définir, il se disait « librement catholique » et partisan d’une « gauche à la Hugo ».

Dans son appartement parisien, les murs de la salle à manger sont recouverts de tableaux, dessins, gravures à sa gloire. Sauf un : une scène où le prince-président surgit en majesté d’une réunion de personnages. Comment résoudre ce dilemme amoureux ? Decaux s’est donc résolu, en guise d’épilogue à son livre, à adresser une « Lettre à Victor Hugo » de trois pages. « Cher grand homme… ». Après lui avoir redit son amour et son admiration de tous temps, il lui avoue : « Je vous en veux ». Ce qu’il lui reproche ? D’avoir dirigé son pamphlet Histoire d’un crime contre la seule personne de Louis-Napoléon et de n’avoir pas étendu la fureur de ses Châtiments à l’ensemble des responsables. D’avoir inventé que le prince-président avait ordonné aux généraux de tirer sur les femmes et les enfants sur les grands boulevards. D’avoir manipulé la haine après avoir incarné l’espoir. D’avoir causé des dommages durables à l’image l’empereur en en faisant Napoléon-le-petit.

« Cher grand homme, les historiens ont travaillé, ils ne vous ont pas donné raison… ».

Juste une courte lettre à la fin qui dit les déchirements d’un biographe fidèle à ses héros. Mais comme il est difficile d’aimer des gens qui ne s’aiment plus… Le biographe en Alain Decaux a souvent exploré les vies de romanciers. Celle de l’auteur des Trois mousquetaires est l’une des plus connues. Il lui a d’ailleurs consacré un Dictionnaire amoureux d’Alexandre Dumas (Plon) des plus sensibles. On y sent à chaque entrée le compagnonnage d’une vie puisqu’il l’a rencontré à 10 ans et n’a jamais rompu les liens avec celui qui avait noirci du papier jusqu’à son dernier souffle, laissant inachevé son « Grand dictionnaire de cuisine ».

A cette occasion, son éditeur lui avait réservé une surprise : il avait tiré hors commerce, à l’intention exclusive de ses proches, cent exemplaires numérotés sur papier vergé Ingres d’Arches de Canson d’un Dictionnaire amoureux d’Alain Decaux appelé à devenir un « collector » ; des témoignages manuscrits, d’amitié ou d’affection, d’une soixantaine de familiers parmi lesquels des comédiens, des écrivains, des artistes ou des hommes politiques, y sont reproduits. « Un pour tous, tous pour un. A. D. » lit-on au dos, en se demandant s’il s’agit de Dumas ou de Decaux. Parmi les graphies, on reconnaît celle de Michel Rocard, « son » ancien chef du gouvernement. A l’entrée « Langue française », le premier ministre se souvient, fidèle à lui-même :

 «Il fut un excellent ministre, innovant et souvent vainqueur dans ses batailles. Mais il s’ennuya un peu. Ce n’était ni son monde ni son affaire ».

Ce qui n’est pas faux. L’académicien dut tout de même tirer quelque leçon morale de sa fréquentation du pouvoir car s’il posa la plume durant l’exercice de son mandat dans les palais nationaux, on remarque que juste avant d’y entrer il racontait la Révolution française aux enfants, et qu’à sa sortie il leur racontait Jésus. Il y a six ans, après le Dico Dumas, son 55ème livre, il me confia son envie d’arrêter. De poser enfin la plume. Non pour se reposer, ni par lassitude mais pour lire, ce qui s’appelle lire enfin, gratuitement, sans prendre de notes, sans même un crayon à la main, moins d’histoire que de littérature. « Pour le pur plaisir ! »

(« Alain Decaux » photos D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Histoire, vie littéraire.

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commentaires

524 Réponses pour Pour saluer Alain Decaux

christiane dit: 1 avril 2016 à 7 h 40 min

Je l’ai vue en 2014 au théâtre de l’Oeuvre. J’avais lu le livre et malgré cela j’en suis ressortie bouleversée. Quel comédien… Tant de souffrance dans ce texte avec des pointes d’humour noir pour… respirer.

la vie dans les bois dit: 1 avril 2016 à 5 h 57 min

@22h08,merci d’avoir remis ce lien déjà donné ici, pour saluer…

Il me permet de préciser que cette pièce mise en scène par Joel Jouanneau, je l’ai vue il y a tout juste un peu plus de 10 ans.
Et je n’ai pas vu la reprise de 2014.

christiane dit: 31 mars 2016 à 23 h 14 min

Peut-être une esquisse de réponse dans la fin de cette conférence présentée à Toulouse le 17 mars 2012 par Yvette Goldberger-Joselzon : »IMRE KERTÉSZ, traducteur du réel »

« … dans «Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas», prière des morts juive qu’il compose pour l’enfant qu’il refuse de concevoir: «C’est durant mon enfance, durant mon éducation qu’a commencé mon impardonnable anéantissement, ma survie jamais survécue, le complot ourdi contre ma vie, ma survie inimaginable au regard de mon enfance morte». Dans ce «Kaddish» pour son enfance morte, pour la paternité qui lui fait horreur, «non, je ne pourrai jamais être le père, le destin, le Dieu d’un autre être», il met impitoyablement en série «Auschwitz comme exacerbation des vertus inculquées depuis sa prime jeunesse» pendant la «dictature pédagogique» de l’internat, l’image du père et sa «terreur chaleureuse», et Dieu, ce «père sublimé qui s’est révélé à lui sous la forme d’Auschwitz».

Son rapport à la paternité reste mystérieux…

la vie dans les bois dit: 31 mars 2016 à 20 h 44 min

Ce que je veux dire, c’est que le Père l’a enfermé.
Je comprends mieux cette « proximité » avec Kafka.

christiane dit: 31 mars 2016 à 20 h 35 min

19h59 – la vie dans les bois
Cet entretien mené par Alexandre Lacroix à Budapest, au printemps 2013, est passionnant. Oui, ce livre qu’on ne sait comment nommer (récit, prière, monologue….) est difficile, écrit dans une prose chaotique, dans un texte serré, souvent impénétrable. Il semble naître d’une question : Avez-vous des enfants ? Et toute sa vie défile jusqu’à l’impossible : le néant, appelé à la fin.
Un souffle d’espérance quand « l’instituteur » dans la cohue du wagon où ils sont entassés, lui rapportera un peu de nourriture. Acte qu’il n’attendait pas et qui le laissera perplexe par sa gratuité et sa liberté intérieure.
Une pensée que je n’ai pas comprise (p.133) :
« Auschwitz,dis-je à ma femme, représente pour moi l’image du père, oui, le père et Auschwitz éveillent en moi les mêmes échos. Et s’il est vrai que Dieu est un père sublimé, alors Dieu s’est révélé à moi sous la forme d’Auschwitz…. »

la vie dans les bois dit: 31 mars 2016 à 19 h 59 min

En complément du lien de 13h45 sur philo mag, pour qq’uns, qui auraient vécu la même expérience de lecteur/spectateur, j’ai vu, entendu plutôt, J-Q Châtelain, dans ce texte effroyable  » Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas ». Effroyable parce que ce monologue est très très éprouvant.
Je me souviens que chacun dans la salle est resté collé au siège, lorsque les derniers mots ont cinglé,:
« sombrer, mon dieu ! sombrer, faites que je sombre pour l’éternité, amen »

Ces derniers mots qui interviennent finalement après que celui qui fait sa dernière prière se rende compte que la vie a finalement germé malgré lui, hors de lui, sans lui, ces derniers mots qui arrivent après ce qui a été à la fois conversation avec le philosophe, conversation avec l’épouse, après toute cette  » prière » qui a été plus qu’un non.
C’est un non à la vie, un nihilisme total. De la part de quelqu’un qui n’avait même jamais connu le bien, que de l’enfermement, avant de connaître l’horreur des camps. Un non à la vie de la part de quelqu’un qui dit que sa vie est une erreur.

Le texte sous forme écrite est lui même oppressant, pas de paragraphe, pas de temps de pause, c’est un flux continu. Et je n’aurais pas pu y entrer s’il n’avait d’abord été dit, scandé, par J-Q. Châtelain.
Et comme je ne me reconnais pas dans ce que ressent Mme Noiville, il faut peut-être lire cet entretien, d’un auteur, dont finalement, je ne conseillerais pas la lecture au premier venu.
http://www.philomag.com/les-idees/entretiens/imre-kertesz-lecriture-est-un-jeu-mortel-7754

Ms.Naturale dit: 31 mars 2016 à 19 h 29 min

L’Echo du bocage dit: 31 mars 2016 à 18 h 47 min
« Je me suis laissé dire que Anna Fort est très jolie »

Un vieux avec une grande barbe.

Mr. Natural?

christiane dit: 31 mars 2016 à 19 h 22 min

Janssen J-J dit: 31 mars 2016 à 14 h 07 min
Une mémoire émouvante, avec vos mots.
Je crois que le livre d’Imre Kertész qui colle à la mienne est Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas (traduit du hongrois par Natalia et Charles Zaremba et édité par Babel/Actes Sud.)
Je dis « colle » comme si ses mots étaient à extraire d’une glaise qui les retenait, une terre possessive qui ne voulait pas lui permettre d’avancer, d’être libre. Rien que de la souffrance…
Et puis, relisant – comme je le pouvais -, ce soir, cet obscur et véhément récit, je retrouve ces lignes que déjà j’avais soulignées d’un léger trait de crayon, à ma première lecture (p.15) :
« Tout ce que je veux dire, c’est que j’aurais pu écrire cela autrement, d’une manière plus tempérée, plus mesurée, je dirais même : peut-être avec amour, mais je crains de ne plus pouvoir écrire que d’une plume trempée dans le sarcasme, avec un peu d’ironie (…) et aussi une espèce d’infirmité, comme si quelqu’un repoussait ma plume dès qu’elle s’apprête à écrire certains mots, si bien que ma main finit par écrire d’autres mots à leur place… ».
Le « baluchon » de sa vie « faillible, opiniâtre », il l’a porté en trébuchant, ces dernières années. je sais maintenant qu’il se repose, enfin…

L'Echo du bocage dit: 31 mars 2016 à 18 h 47 min

« Je me suis laissé dire que Anna Fort est très jolie »

Un vieux avec une grande barbe.

Janssen J-J dit: 31 mars 2016 à 18 h 25 min

@17.17 comme d’hab., strictement rien compris, hélas. Pas bien grave.
@17.21 Primo Lévi, après, bien haprès… So what ?
17.23 Le jour où vous évoquerez vos goûts littéraires pour au moins vous hissez au delà de l’autocomplaisance parasitaire qui n’est là que pour vous démontrer le dégoût de vous-même, l’humanité n’aura certes pas bougé d’un iota, alors que, lorsqu’elle aura pris connaissance de votre disparition de sa surface comme déchet, vous continuerez à vivre pour quelques-uns de vos proches dans l’accablement de la mémoire laissée par les traces de votre bave quotidienne du temps humain.

bouguereau dit: 31 mars 2016 à 17 h 24 min

Et larbin 1er arrive au bout de 10mn, comme prévu

vite fait vite fait..c’est la dmi heure comme mon larbin..

JC..... dit: 31 mars 2016 à 17 h 23 min

Que ce soit un écrivain qui meure, ou un inconnu : quelle importance au plan collectif ? Elle tourne, les gars, tranquillement …. avec ou sans vous !

Bonne soirée !

bouguereau dit: 31 mars 2016 à 17 h 21 min

Une manière d’oser écrire sans mourir de honte à chaque page écrite, ce sentiment qui paralyse si souvent autant le vrai écrivain que son vrai lecteur…

tu crois que primo lévi etoye écrivain haprés hou havant?

bouguereau dit: 31 mars 2016 à 17 h 17 min

Or, cette hécatombe quotidienne des écrivains dont j’ai aimé tous les livres plus que de raison commence à me peser

..j’espère qutu dis ça du bar du raphael..pasque si c’est du zinc à mimile hon doit tjeter des capsules de duvel

bouguereau dit: 31 mars 2016 à 17 h 12 min

créer était transformer la matière la plus abjecte de l’humain en quelque chose de fortifiant

comme la bouse des vaches sacrées lolo..ça fait des naan avec un parphin..

JC..... dit: 31 mars 2016 à 17 h 12 min

Les fantasmes de Sergio, ça a tout de même un petit côté Casanova à la sortie des plombs …. ou, soyons fourbes, Passou en Scandinavie* entre deux étudiantes…uhuhu !

* je sais que cela n’est pas très élégant. So what ?

Delaporte dit: 31 mars 2016 à 17 h 10 min

« Lui qui avait côtoyé la barbarie n’avait jamais perdu son sens de l’humour si typique des écrivains de la Mitteleuropa. »

Kertész incarnait une sorte de tradition de l’Europe, que la Shoah et la domination économique marchande ensuite ont essayé de faire disparaître. On perd l’un des derniers esprits qui tentaient de résister à la néfaste évolution de l’Europe – et du monde.

Sergio dit: 31 mars 2016 à 16 h 24 min

lola dit: 31 mars 2016 à 1 h 23 min
Mont Roucous, est riche en fer, »source rouge »; excellente.

On ramassait les clous rouillés dans les étables, on récupérait l’oxyde en les frottant, on diluait dans l’eau et hop, on buvait ça.

Mais le fer, en vérité, c’est pas pour que les muscles croissent et embellissent sans même y penser, c’est pour les globules rouges ; et donc on peut en manquer, mais d’après les toubibs c’est pas grave, attendu que la nature ayant horreur du vide, ceux qui restent sont d’autant plus gros ! Ha on est bien monté…

JC..... dit: 31 mars 2016 à 15 h 22 min

T’es gentil, Eric, mais sa transformation de matière abjecte, à Flo, c’est d’un nul, mais d’un nul !!!

Mais si tu aimes, c’est toi qui a le problème… pas moi.

JC..... dit: 31 mars 2016 à 15 h 18 min

Splendide !
Une pancarte, un calicot portant cette revendication magnifique :
« TOUCHE PAS A MON CODE DU TRAVAIL »

JC..... dit: 31 mars 2016 à 14 h 57 min

« Parce que vivre était synonyme de créer et que créer était transformer la matière la plus abjecte de l’humain en quelque chose de fortifiant, d’éclairant et d’intemporel, la littérature. »

Mais quel propos stupide ! Quelle imbécillité de dire des trucs aussi plat … Florence Noiville, un nom à retenir !

Angelo dit: 31 mars 2016 à 14 h 26 min

Lu dans « le Monde », sous la plume de Florence Noiville, ces lignes :

 » Kertész, lui, avait un fol appétit d’exister. Ce pessimiste qui avait fait le pari de la vie entendait la boire jusqu’à la dernière goutte. Parce que vivre était synonyme de créer et que créer était transformer la matière la plus abjecte de l’humain en quelque chose de fortifiant, d’éclairant et d’intemporel, la littérature. Faire du sens avec du non-sens. »

C’est beau, non ? Précieuse leçon de vie…

Janssen J-J dit: 31 mars 2016 à 14 h 07 min

@12.25 Merci pour le rappel de ce souvenir d’IK. L’écrivain hongrois Imre Kertesz, titulaire du Nobel (qui pour une fois s’est honoré de le récompenser), vient en effet de disparaître par hasard. Or, cette hécatombe quotidienne des écrivains dont j’ai aimé tous les livres plus que de raison commence à me peser. Il est vrai que le dernier journal d’IK publié en français (la dernière auberge) annonçait les affres de sa fin depuis longtemps. J’estimais immensément cet écrivain de nulle part, il fut à mes yeux celui qui renouvela de manière décisive le champ ou le spectre de la littérature des ‘témoignages lazaréens’ (comme disait Jean Cayrol), lequel domina le paysage durant quarante ans parmi les rescapés de la Shoah cherchant à raconter l’indicible. « Etre sans destin » fut à cet égard un livre décisif préfigurant un tournant. Par la suite, je me suis imprégné de tous ses livres comme autant de coups de poignard sublimes, ironiques et désespérés, revenant comme un flux régulier, avec des sentiments et des émotions entremêlés quoique toujours différemment agencés : ils parlaient et bouleversaient intimement un lecteur toujours récompensé qui restait pantelant après chaque menace d’asphyxie livresque. Je repense notamment au sublime « Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas ». Mais pour revenir au monde des vivants, je souhaite rendre également un hommage à Florence Noiville qui fit tant dans le Monde pour amener cet écrivain à se confier et le rendre ainsi plus familier aux français. Je crois que l’œuvre de Kertez, que l’on va j’espère commencer à découvrir, servira à surmonter le traumatisme de l’holocauste juif pour le XXIe siècle et servir d’exemple et de modèle à de nombreux écrivains pour en garder la mémoire et trouver la distance nécessaire. Une manière d’oser écrire sans mourir de honte à chaque page écrite, ce sentiment qui paralyse si souvent autant le vrai écrivain que son vrai lecteur… quelque chose qui s’apparente au sentiment d’avoir indûment survécu à l’horreur sans vraiment pouvoir en épuiser le mystère.

Pauvre d'elle dit: 31 mars 2016 à 13 h 45 min

la vie dans les bois dit: 31 mars 2016 à 13 h 34 min

La Tique se complait de nouveau dans ses vieilles turpitudes.

la vie dans les bois dit: 31 mars 2016 à 13 h 45 min

Pour saluer… L’enfant qui n’est pas né.

« Cette histoire de rescapé, qui s’apparente à une fable métaphysique, constitue le cœur même de cette prière des morts, ce Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas. Hanté par le souvenir de la tragédie concentrationnaire, Imre Kertész parcourt intérieurement ce gouffre creusé par la tragédie de l’histoire, cette faille métaphysique qui hypothèque son existence en hypothéquant plus généralement la possibilité de la vie à venir.

Exceptés les accroches sur le texte et les oublis si nombreux lors des premières représentations qu’ils perturbaient la représentation, Jean-Quentin Châtelain prête néanmoins à ce long monologue son épaisseur et sa stature, sa voix posée mâtinée d’accent suisse. Il suit l’écrivain dans les méandres d’une pensée aux amples digressions philosophiques. »
http://www.philomag.com/lepoque/breves/jean-quentin-chatelain-dans-les-affres-du-kaddish-dimre-kertesz-9748

la vie dans les bois dit: 31 mars 2016 à 13 h 34 min

Oh mais je lis- vite fait- que le centaure a lâché le grand dictionnaire de cuisine d’Alexandre Dumas, pour en revenir à son gras coutumier. J’ai dit retourne chez lidl, pas au Leader Price de Coffe.
Quant à la teneur des éructations, on mettra cela sur le compte d’une certaine éducation, que ses « lardbins » n’ont pas à connaître…

ton père dit: 31 mars 2016 à 12 h 47 min

JC….. dit: 31 mars 2016 à 11 h 45 min
« une vision horrible !!! »

tu t’es pas regardé! tu es tout le portrait de ta mère

tonton dit: 31 mars 2016 à 12 h 45 min

Par ci, par là dit: 31 mars 2016 à 11 h 54 min

impossible! l’adolf varois bat tous le srecords

emile dit: 31 mars 2016 à 12 h 43 min

Janssen J-J dit: 31 mars 2016 à 12 h 21 min

Merci!
(au fait sur les « anémones » ce n’était pas de l’ironie, plutôt de l’amusement en comparaison des réfections et botoxé (e)s pathétiques

bouguereau dit: 31 mars 2016 à 12 h 31 min

franchment baroz..l’hotel raphael ct’un bon décor pour cgenre de blague à la woody..le lusque et la molesse ça fait tout houblier..et c’est bien son droit

Jibé dit: 31 mars 2016 à 12 h 25 min

Médite là-dessus, le boug :

« Lui qui avait côtoyé la barbarie n’avait jamais perdu son sens de l’humour si typique des écrivains de la Mitteleuropa. Un jour qu’il était descendu à l’hôtel Raphaël, à Paris, il nous avait confié en souriant : « Il ne fait sûrement pas bon être mort, mais avec le temps on doit pouvoir s’y faire… »

bouguereau dit: 31 mars 2016 à 12 h 22 min

son logiciel y marche bien mais y peut pas s’empécher..il harrive a sbotter lcul la raclure..mais comment qu’y fait

Janssen J-J dit: 31 mars 2016 à 12 h 21 min

10.30, Savez-vous que Patti Smith a écrit un très beau livre de souvenirs de galères, de poésie et de musique à New-York dans les années flower power quand elle vivait avec son copain Robert Mapplethorpe : « Just Kids ». Patti S. est restée fidèle à l’indifférence de son apparence extérieure, et je trouve dommage que vous ironisiez un peu cruellement au sujet des ‘Anémones’. Cela dit, vous lui reconnaissez avoir un beau brin de plume, et vous avez raison.

Duo des Nomes dit: 31 mars 2016 à 12 h 19 min

William Legrand/Anna Fort, le couple de l’année, un physique à la Béru/Berthe mais les préoccupations d’un(e) bedeau/chaisière de St-Sulpice.
Un cas.

bouguereau dit: 31 mars 2016 à 12 h 17 min

retourne chez lidl

lideur..coffe était chez lideur..mets nous un lien ladessus tarzoon..rends toi hutile..et vas tfaire hanculer par tchita haprés..tlauras bien mérité

bouguereau dit: 31 mars 2016 à 12 h 14 min

« Vous remarquerez que je ne me suis pas suicidé, nous avait-il dit un jour avec un sourire. Tous ceux qui ont vécu ce que j’ai vécu, Celan, Améry, Borowski, Primo Levi… ont préféré la mort. »

faut saluer la performance..faut sourire havec lui..qu’est ce qui faut qu’on préfère

bouguereau dit: 31 mars 2016 à 12 h 12 min

..chpréfère largement djoni beaucul..hou honfrey..hau moinsse on garde son beret bien hanfonçé

bouguereau dit: 31 mars 2016 à 12 h 10 min

Oyez, oyez ! Patti Smith sera à Paris le 9 avril. Pas pour chanter : pour parler. De son nouveau livre, bien sûr !

sincérment..jespère que tu palpes pour ça lassouline..sinon ça a un nom..qui s’écrit sur une casquette..et quand on baisse la tête havec on a pas que l’air d’un coureur

Jibé dit: 31 mars 2016 à 12 h 01 min

Merci pour le lien, mort d’un écrivain vrai

« Il était l’un des derniers survivants d’Auschwitz. Dans son discours de Stockholm, il disait d’ailleurs que cela résumait peut-être sa véritable histoire : « Etre mort une fois pour continuer à vivre. » L’écrivain hongrois Imre Kertész, Prix Nobel de littérature en 2002, s’est éteint à l’aube, jeudi 31 mars à son domicile de Budapest, où il était revenu s’établir après avoir résidé en Allemagne jusqu’en 2013. (…) « Vous remarquerez que je ne me suis pas suicidé, nous avait-il dit un jour avec un sourire. Tous ceux qui ont vécu ce que j’ai vécu, Celan, Améry, Borowski, Primo Levi… ont préféré la mort. »
Florence Noiville

lola dit: 31 mars 2016 à 12 h 01 min

J.C. Anémone dans « péril en la demeure » de Michel Deville.Inquiétante,mystérieuse, tout autant que Nicole Garcia, quel couple d’actrices.

Par ci, par là dit: 31 mars 2016 à 11 h 54 min

William Legrand dit: 31 mars 2016 à 10 h 47 min
Comment peut-on modérer Madame Verniglia

parce qu’elle est trop c.nne ?

avec délicatesse dit: 31 mars 2016 à 11 h 45 min

11 h 37 min

De toute façon trop bien pour le brêle de pq (qui a besoin de facturer quand il est pas avec ses chevres )

JC..... dit: 31 mars 2016 à 11 h 45 min

Quittons nous sur une vision horrible !!!

Cette Patti Smith dont j’ignorais jusqu’à l’existence…. elle ressemble à un alcoolique anglo-saxon* !

Patti, je t’aime !
* alcoolique anglo-saxon : redondant ?…

JC..... dit: 31 mars 2016 à 11 h 37 min

Anémone ! …et si ce côté, moche, femme de salle, fermière normande, déléguée CGT, barrique écologiste, était justement le comble de la féminité primale : la bête poilue, prête à la défonce clanique, à l’inceste librement…imposé, à la nique au make-up américain, à la révolte, à la malbouffe, à la mort pécoce et à l’oubli qui va avec ?

Anémone ! on t’aime …

tomas dit: 31 mars 2016 à 11 h 24 min

et puis, franchement, quel physique ! Il n’y a guère qu’Anémone, chez nous, pour ainsi tranquillement refuser tous les codes de la féminité…

ah ah oui c’est marrant elle s’en f out complètement

la vie dans les bois dit: 31 mars 2016 à 10 h 56 min

Il eructe quoi le centaure ? Il se veut mousquetaire de l’intermarche de la triperie ?retourne chez lidl.

William Legrand dit: 31 mars 2016 à 10 h 47 min

Comment peut-on modérer Madame Verniglia et laisser aboyer bouguereau avec ses ta gueule keupu ?, hein ?

JC..... dit: 31 mars 2016 à 10 h 46 min

Finalement, dans la sodomisation des mouches, Clopine est compétente….. non ?
(on dit que sa compétence est multiple ! je n’ai jamais pu le croire préférant parler d’incompétence multiple …)

Clopine, définitivement un cas à part... dit: 31 mars 2016 à 10 h 30 min

Ah ! Tout est dans le point d’exclamation qui ponctue le tweet de notre hôte sur Patti Smith. L’équivalent du sourcil qui se lève, brièvement, le temps pour le cil de battre et d’annoncer ainsi le léger doute qui devrait envahir le lecteur : Patti Smith ne chante pas, elle présente un livre…

Voici donc un procès en légitimité, en quelque sorte, si je ne m’abuse : parce que chanteuse ? Annoncée par les inrocks plutôt que le magazine littéraire ? Soupçonnée de surfer sur sa célébrité ?

Perso, j’avais complètement adhéré aux propos de Patti sur les Brontë. Voici une fine lectrice, à mon sens – et du coup, ma curiosité sur ce qu’elle peut produire -littérairement parlant – est grande. Si donc je dois lever un sourcil, ce sera pour manifester de la curiosité, et non cette si imperceptible ironie…

(et puis, franchement, quel physique ! Il n’y a guère qu’Anémone, chez nous, pour ainsi tranquillement refuser tous les codes de la féminité…)

JC..... dit: 31 mars 2016 à 10 h 29 min

tonton,
– sur le fond , je suis d’accord.
– sur la forme, mon père était Saint Exupéry et ma mère hôtesse de l’air, au service de l’aérien !

JC..... dit: 31 mars 2016 à 10 h 26 min

Jibé !
Serais-tu hétéro… c’est à dire sur la voie naturelle ?
PS : toute prestation nécessite facture, sinon c’est du travail au nègre.

tonton dit: 31 mars 2016 à 10 h 25 min

« la rue c’est là où travaillent les péripatéticiennes facturables, non ? »(JC)

ta mère et ton père en savent quelque chose

JC..... dit: 31 mars 2016 à 10 h 13 min

La Loi Travail se discute dans la rue !

Bandant ! …la rue c’est là où travaillent les péripatéticiennes facturables, non ?…

Jibe dit: 31 mars 2016 à 9 h 53 min

Pourquoi mettre des H partout, le Boug ? Pour esquiver la modération ? Même WGG en met devant l´auteur dénommé Anus !

bouguereau dit: 31 mars 2016 à 9 h 47 min

vous pouvez faire du Dumas amélioré : Du J-P Coffe

t’as lu ni l’un ni l’autre tarzoun mais tu thautorizes de petit con

bouguereau dit: 31 mars 2016 à 9 h 44 min

c’est la manière d’esquiver le trous de mémoire

..tu vois..haprés les dinosaure..jules..les médichi..caporetto..malaparte..et l’age de tes artères rénateau..tu peux pas lesquiver celle là

bouguereau dit: 31 mars 2016 à 9 h 40 min

À quelles conditions existe-t-il même quelque chose de « commun » ?

un pays de merde dracul..un pays de merde..ça peut toujours servir a ses ptis interets universels

JC..... dit: 31 mars 2016 à 9 h 24 min

Grève
Quatre cent kilomètres de bouchons à Paris ! A Porquerolles, tout est normal… Si on peut dire.

JC..... dit: 31 mars 2016 à 9 h 19 min

Quels bonheurs de repasser en boucle les instantanés charmants de nos amis policiers tapant sur des jeunes voyous se faisant passer pour des lycéens/étudiants, alors qu’ils ne sont que vermine syndicale !

J’admet que le Travail leur fait peur, l’exemple de Bruno Julliard est remarquable à cet égard il a toujours su y échapper, mais de là à s’occuper des lois de la République : pour qui se prennent ces jeunes glandus au cervelet ipodé ?!

Tapez, chers amis poulets, nous somme avec vous contre ces jeunes nervis !

renato dit: 31 mars 2016 à 8 h 28 min

« risquait pas de parler cockney l’arsouille… »

Mieux vaut ne pas parler cockney et comprendre les locuteurs que parler mockney et produire l’hilarité de ces mêmes locuteurs… en tout cas, ce qui m’intéresse chez Aubrey c’est la manière d’esquiver le trous de mémoire.

lola dit: 31 mars 2016 à 1 h 23 min

Sergio, vous ne croyiez pas si bien dire! L’eau que vs achetez, en grande surface, Mont Roucous, est riche en fer, »source rouge »; excellente. Toujours au même endroit,il y a la source « bel air » aux multiples vertus (dt aphrodisiaque) qui a nom « la pisseuse », sa statue est sur la place du village. Il y a (y avait) des thermes….Voilà une solution en vue: manger des racines et faire une cure à Mont Roucous

Sergio dit: 31 mars 2016 à 0 h 24 min

Pas bouffer les bêtes, pas bouffer les bêtes… Les plantes non plus alors !

Faudrait trouver pour fabriquer de l’alcool de calcaire… De granit ! En un sens on a déjà l’eau ferrugineuse…

Sant'Angelo Giovanni dit: 30 mars 2016 à 20 h 52 min


…comme me disait un jour,…une personne bien intentionné,!…ne changer pas vos habitudes,!…rester-vous-même,!…Voilà,!…

…çà va bien se passer,!…( une habitude de se faire mettre l’hostie à volonté, les yeux fermés adoubées ),…en l’air

…et juste pour une petite prise de sang,…qu’elle douleur,!…
…à croire qu’on prend avec le sang, la peau aussi en retour,!…

…des peaux clonées, à la recherche scientifique,…

…une autre forme de la violence des riches, au premier degré,!…

…la belle vie, l’art du repos,!…
…etc,!…
…toutes ses suggestion à se tourmenter des pollutions nocturnes,!…Ah,!Ah,!…
…etc,!…l’état des chasses à tout faire,!…à nos bidets au huiles de la rédemption,!…

…éviter Dieu à son jeux de jambes à l’oeil du verbe à s’aimer de la danse du ventre,!…

…c’est extra,!…les heures supplémentaires aux dogmes des riches du pouce,!…etc,!…suivante,!…
…au paradis fiscal,!…Ah,!Ah,!…Go,!…

Chaloux dit: 30 mars 2016 à 20 h 38 min

Merci D. pour vos admirables conseils. Plan B : aller dans le Cantal et me dire chaque matin en ouvrant les volets : Ach! La Zuize! Peau bays! Guel Pohneur!

Widergänger dit: 30 mars 2016 à 20 h 08 min

le nouveau livre de Gilles Hanus, L’Épreuve du collectif, aux éditions Verdier.

En voici une courte présentation :

Au moment où, sous la pression des événements, des tensions que l’on n’apercevait pas s’exacerbent et où chacun est requis de remettre sur le métier ses habitudes de pensée et les cadres à partir desquels il appréhendait jusqu’alors le monde, il importe d’interroger ses propres appartenances, ses attachements et ses fidélités. Il importe autrement dit de repenser l’épreuve du collectif. Que signifie pour un sujet son insertion dans un groupe ? Qu’y gagne-t-il ? Qu’y perd-il ? De quelle nature les groupes dont nous faisons partie sont-ils ? Sur quels partages reposent-ils ?

Dans ce questionnement, la réflexion de fond, patiente, rejoint une certaine actualité, brûlante. Qu’est-ce qui peut être commun à des êtres différents ? À quelles conditions existe-t-il même quelque chose de « commun » ? Ce livre cherche à répondre à ces questions en distinguant groupe et collectif, conformisme et aristocratisme, guerre et conflit, ennemi et adversaire et en cherchant dans l’étude les linéaments d’un autre mode d’être-ensemble.

la vie dans les bois dit: 30 mars 2016 à 19 h 26 min

Vous avez raison Giovanni, il est bientôt l’heure de repasser à table…

« Ecrivain français né à Villers-Cotterets et petit fils d’aubergiste (son grand-père, Charles Labouret, avait été maître d’hôtel du duc d’Orléans, le régicide, et tenait auberge sur la route de Soissons). C’est ici, à l’en croire, qu’il fut initié à la cuisine « primitive », et inventa le poulet à la ficelle et la broche à trois étages, où rôtissent, d’un seul mouvement, une oie, six bécasses et une douzaine de cailles, la graisse et le jus de la première enrichissant les secondes qui enrichissent les troisièmes. »

vous remettez par dessus, trois pintades bien en chair, du gras double bio, sans oublier les amourettes; vous arrosez généreusement le tout de 2 litres de calvados et vous pouvez faire du Dumas amélioré : Du J-P Coffe.
http://chefsimon.lemonde.fr/articles/litterature-alexandre-dumas

Sant'Angelo Giovanni dit: 30 mars 2016 à 19 h 16 min


…bon,!…et tout ces  » ragionamenti » du divin Aretin,!…
…publication sous l’égide de Charles Quint,!…ou la liberté de la  » presse  » son Christ en vigne,!…
…tout ces bon  » crus « ,!…la part des anges s’entend,!…
…toutes ces  » Pipa « , comme hameçons,!…

…faut bien vivre au fond des gouffres et précipices,!…des ailes d’esprits,!…
…encore et encore,!…les crédits en boîtes luxuriantes,!…à nos anges,!…

…j’ai rêver d’être l’empereur, d’un monde heureux,!…et, puis tout ces rois à ne rien à se mettre à leurs festins,!…
…comme des barons du profit,!…Oui,!…
…çà éclair au chocolat,!…
…écrire,!…un grain de pensée à offrir,!…à semer au monde entier,!…etc,!…
…Charlemagne,…Charles Quint,…Charles Consigné aux anges de la résistance,!…
…ami entend-tu, le vol noir,…Ah,!Ah,!…
…et ta bourse, tes valeurs,!…
…le commerce équitable,!…Ah,!Ah,!…
…des courses à faire,!…mes anges  » échecs et mat « ,!…

…sans huile de palme ni couronne en papier et chocolat,!…etc,!…
…l’état pourris des ripous aux paradis fiscaux,!…
…mettez-vous la corde au cou jusqu’au fesses,!…pour en être balancés à votre gré,!…en ayant pieds,!…etc,!…

…le commerce à ses petite et grandes fillettes encore plus adroites et gauches à souhaits à faire palir les gays,!…
…un rien pour s’évader,!…en sources du bonheur,!…etc,!…
…l’Aretin publier à Rome,!…raisonner mes anges,!…etc,!…

martin dit: 30 mars 2016 à 18 h 39 min

« c’est gras lourd »

tout votre portrait! en plus vous n’y connaissez rien en gaufrettes non plus

JC..... dit: 30 mars 2016 à 18 h 16 min

« c’est léger comme une gaufrette, aérien, subtil, hors convenances jamais vulgaire. »

Les gaufrettes, c’est gras lourd, immangeable ! Jamais vulgaire ?…. plutôt crever !

spectateur en fond de salle dit: 30 mars 2016 à 17 h 35 min

en fait je pensais plutôt à riz amer que j’avais pointé sur le programme et puis voilà qu’en me trompant d’heure j’ai été voir Lion’s love d’
Agnès Varda que j’ai vraiment adoré, fantaisiste, explorant pas mal les codes visuels avec une incise des faits historiques dans une narration complètement décalée d’un film qui explore les possibilités de l’érotisme mystico – planant, et le yo yo dépressif des acteurs qui se retournent sur les spectateurs il y a un truc génial sur le voyeurisme mais c’est léger comme une gaufrette, aérien, subtil, hors convenances jamais vulgaire.

François Delpla dit: 30 mars 2016 à 17 h 25 min

D. dit: 29 mars 2016 à 13 h 07 min

Bonjour François Delpla, je voulais vous dire que j’ai lu dans Historia un article qui faisait référence à l’un de vos ouvrages récemment publié.
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Bonjour,

ne digressons pas, assez le font et tirent vers le fond !

rendez-vous pour en parler par exemple ici si vous vous présentez… en ami !

https://www.facebook.com/groups/StudyOfNS/

christiane dit: 30 mars 2016 à 16 h 28 min

@Rose,
insolite de vous rencontrer dans une gare à l’arrêt, le temps de nous parler de votre cheval aimé. C’est tout-à-fait comme les premières lignes (chapitre 1) d’un roman de Carson McCullers Le cœur est un chasseur solitaire :
« Il y avait dans la ville, deux muets qui ne se quittaient jamais. Ils sortaient le matin de bonne heure de la maison où ils habitaient et descendaient la rue…. »
et quelques pages après, (au début du chapitre 2) :
« Par une nuit noire et suffocante du début de l’été, Biff Brannon se tenait derrière la caisse du café de New York. Il était minuit. Les réverbères étaient déjà éteints, et la lumière du café découpait sur le trottoir un rectangle jaune. La rue était déserte (…) Biff attendait, imperturbable, le coude posé sur le comptoir… ».
En quelques lignes, comme vous en deux commentaires, ce sont les œuvres d’Edward Hopper qui font atmosphère : « Night Shadows » (une eau-forte de 1921, comme une nuit solitaire d’insomnie… ou « Nighthawks » (huile sur toile (1942) et la houle bleue de « Ground Swell » ou celle, blonde, des herbes d’été et de l’odeur capiteuse de la campagne, le soir de « Cap Cod Evening » (les deux de 1939).
Comme là, un constant va-et-vient entre la lumière confiée au vent et le monde clos et inquiétant de la solitude, la nuit. Des évènements perçus à la dérobée, par un écart, des instants de vie qui cherchent un apaisement dans les mots, un répit. Comme si vous n’atteigniez cette touche qu’en passant.
La bulle de tendresse et de bonheur de Vébé était trop parfaite, hier, dans ce monde chaotique et rugueux où tout craque, s’affaisse, se perd. Être, rester poreux à ceux qui l’habitent, mal. Force et fragilité chez vous. Non-illusion.

Delaporte dit: 30 mars 2016 à 16 h 26 min

« Le jour où Bernard Frank a sorti Marcel Aymé de son congélateur »

Bernard Frank avait un grand garde-manger et bien rempli en produits de luxe qu’il savait préparer à merveille pour la dégustation.

Delaporte dit: 30 mars 2016 à 16 h 18 min

Ayant passé sa vie à se nourrir, peut-être qu’après tout Coffe mangeait très bien, et qu’il serait mort (encore plus) jeune s’il avait ingéré constamment de la malbouffe, comme tant d’entre nous.
Raison pour laquelle certains ont l’air jaloux, ici…

Sergio dit: 30 mars 2016 à 16 h 11 min

Ha ben mainenant on va arriver aux antisémites ruraux, aux salafistes urbains, plus on classe comme dirait Pérec on sous-classe on déclasse on surclasse, c’est encore un machin fractaliste !

Après y aura des mecs souterrains, aériens, navaux… Et c’est encore les Noirs qui vont se faire remarquer passeque on les voit pas !

rose dit: 30 mars 2016 à 15 h 29 min

Non. Je suis de ce côté – ci de la méditerranée, et je confirme qu’il s’agit bien d’un cheval.
Chameau et dromadaire sont pour les déserts. Le Hoggar etc.

D. Mais le vrai dit: 30 mars 2016 à 15 h 17 min

Faut-il préciser que plusieurs courtes intervention de « D. » ne sont pas du vrai, qui vous écrit en ce moment.

Christiane-isme dit: 30 mars 2016 à 15 h 08 min

« en marchant à l’amble avec mon cheval »…
à l’ombre de mon dromadaire ou de mon chameau plutôt, non ? leurs oreilles sont beaucoup plus à l’écoute de nos murmures, d’ailleurs.

D. dit: 30 mars 2016 à 15 h 03 min

« C’était vraiment pas la peine que le Christ y se décarcasse »…. Qui, nous dit la légende ne mangeait que des gros poissons issus de pêches miraculeuses, et n’en mo(u)rut qu’à 33 ans.

rose dit: 30 mars 2016 à 15 h 00 min

Le christianisme se décarcasse
Warf
Les gens mangent beaucoup moins de viande. Martyriser ou pas, tuer c’est tuer.
Je pense beaucoup à mon cheval. Lorsque nous conserverons, en marchant à l’ambre. J’ai décidé, il y a peu de ne pas lui monter sur le dos. Nous marcherons côte à côte. Je marcherai d’un bon pas et lui ralentira.
Voilà.
Le contrôleur à dit que nous allions repartir, que l’incident était terminé.
Il a dit l’incident.
J’ai l’impression, non de vous confier mon journal intime, mais de, in situ, être témoin de l’histoire. Et de vous en faire part.
J’ai écrit « je vous aime » à ceusses que j’aime. Qu’ils le sachent.

rose dit: 30 mars 2016 à 14 h 51 min

Alerte à la bombe à la gare Saint charles.
Où suis – je ?
Qui parlait du cinéma néo – réaliste italien ? Dino Risi les nouveaux monstres ?

Bon ben je vous aime
Salut
J’espère que c’est une fausse alerte. Je crois que oui.

Angelo dit: 30 mars 2016 à 14 h 45 min

Pensez comme s’en tape désormais le vertueux J-P. Coffe que sa cuisine sans merde a fait trépasser à 78 balais, dans la moyenne d’âge de tous les malbouffeux de l’occident

Coffe est mort à 78 ans, comme Jim Harrison, quelques jours avant lui. Tous deux bon vivants, tous deux gros buveurs, gros mangeurs et gros fumeurs. Tous deux sans doute, en effet, malbouffeurs (malgré la croisade de Coffe) et buveurs d’alcools trafiqués, comme nous tous. Comment, en effet, être sûr de totalement y échapper ? Donc tous deux, exemples de ce qu’il ne faudrait absolument pas faire, selon moult médecins, nutritionnistes etc., qui nous serinent la bonne parole à la télé, à longueur de journée. Produits parfaits, comme nous tous, des contradictions burlesques de notre « civilisation ». Belle civilisation : les fabricants de produits chimiques préparent des générations de futurs cancéreux pour les fabricants de produits chimiothérapiques. Mais tout le monde y trouve son compte, n’est-ce pas. Et pas question de rien changer d’essentiel : où ferions-nous travailler nos chômeurs ? Harrison et Coffe se sont fichus des avertissements des médecins, nutritionnistes et autres politiques, et ils ont eu raison : ils auront vécu jusqu’au bout selon leur bon plaisir et leurs envies. Quant au reste, quant à l’avenir de l’humanité, après eux, après nous, le déluge ! On ne va tout de même pas se laisser culpabiliser quand, vraiment, on n’y peut à peu près rien. On ne peut même pas être absolument sûr de n’avoir pas bouffé de la viande d’animaux martyrisés à l’abattoir de Mauléon-Licharre. Alors … Ce que l’histoire retiendra sans doute de la civilisation occidentale à l’agonie, c’est que la grande affaire y était de consommer, de consommer, dans l’ignorance et jusqu’à en crever. C’était vraiment pas la peine que le Christ y se décarcasse.

D. dit: 30 mars 2016 à 14 h 40 min

J’aime François, notre pape très chrétien mais cela dit, je serais plutôt du côté des chi’ites car j’ai toujours eu un faible pour Ali, le gendre de Mahomet. J’aime tout le monde. Inch’Alleluia !

D. dit: 30 mars 2016 à 14 h 28 min

Texte intégral de la prière du Pape : «Ô Croix du Christ»

«Ô Croix du Christ, symbole de l’amour divin et de l’injustice humaine, icône du sacrifice suprême par amour et de l’égoïsme extrême par stupidité, instrument de mort et chemin de résurrection, signe de l’obéissance et emblème de la trahison, échafaud de la persécution et étendard de la victoire.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dressée en nos sœurs et nos frères tués, brûlés vifs, égorgés et décapités avec des épées barbares et dans le silence lâche.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les visages des enfants, des femmes et des personnes, épuisés et apeurés qui fuient les guerres et les violences et ne trouvent souvent que la mort et tant de Pilate aux mains lavées.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les docteurs de la lettre et non de l’esprit, de la mort et non de la vie, qui au lieu d’enseigner la miséricorde et la vie, menacent de punition et de mort et condamnent le juste.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les ministres infidèles qui au lieu de se dépouiller de leurs vaines ambitions dépouillent même les innocents de leur dignité.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les cœurs endurcis de ceux qui jugent facilement les autres, cœurs prêts à les condamner même à la lapidation, sans jamais s’apercevoir de leurs propres péchés et de leurs fautes.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les fondamentalismes et dans le terrorisme des adeptes de certaines religions qui profanent le nom de Dieu et l’utilisent pour justifier leurs violences inouïes.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui en ceux qui veulent t’enlever des lieux publics et t’exclure de la vie publique, au nom de quelque paganisme laïc ou même au nom de l’égalité que tu nous as toi-même enseignée.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les puissants et dans les vendeurs d’armes qui alimentent le four des guerres avec le sang innocent des frères.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les traitres qui, pour trente deniers, livrent n’importe qui à la mort.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les voleurs et les corrompus qui au lieu de sauvegarder le bien commun et l’éthique se vendent dans le misérable marché de l’immoralité.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les sots qui construisent des entrepôts pour conserver des trésors qui périssent, laissant Lazare mourir de faim à leurs portes.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les destructeurs de notre “maison commune” qui par leur égoïsme ruinent l’avenir des générations futures.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les personnes âgées abandonnées de leurs proches, dans les personnes avec un handicap et dans les enfants sous-alimentés et écartés par notre société hypocrite et égoïste.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans notre Méditerranée et dans la Mer Égée devenues un cimetière insatiable, image de notre conscience insensible et droguée.
Ô Croix du Christ, image de l’amour sans fin et chemin de la Résurrection, nous te voyons encore aujourd’hui dans les personnes bonnes et justes qui font le bien sans chercher les applaudissements ou l’admiration des autres.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les ministres fidèles et humbles qui éclairent l’obscurité de notre vie comme des bougies qui se consument gratuitement pour éclairer la vie de ceux qui sont les derniers.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les visages des sœurs et des personnes consacrées – les bons samaritains – qui abandonnent tout pour panser dans le silence évangélique, les blessures de la pauvreté et de l’injustice.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les miséricordieux qui trouvent dans la miséricorde l’expression la plus haute de la justice et de la foi.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les personnes simples qui vivent joyeusement leur foi dans le quotidien et dans l’observance filiale des commandements.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les repentis qui savent, de la profondeur de la misère de leurs péchés, crier : Seigneur, souviens-toi de moi dans ton Royaume !
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les bienheureux et dans les saints qui savent traverser l’obscurité de la nuit de la foi sans perdre la confiance en toi et sans prétendre comprendre ton silence mystérieux.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les familles qui vivent leur vocation au mariage avec fidélité et fécondité.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les bénévoles qui secourent généreusement les personnes dans le besoin et celles qui sont battues.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les persécutés pour leur foi qui dans la souffrance continuent à rendre un témoignage authentique à Jésus et à l’Évangile.
Ô Croix du Christ, nous te voyons encore aujourd’hui dans les rêveurs qui vivent avec un cœur d’enfant et qui travaillent chaque jour pour rendre le monde un peu meilleur, plus humain et plus juste.
Dans ta sainte Croix, nous voyons Dieu qui aime jusqu’au bout, et nous voyons la haine qui fait la loi et assèche les cœurs et les esprits de ceux qui préfèrent les ténèbres à la lumière.
Ô Croix du Christ, Arche de Noé qui a sauvé l’humanité du déluge du péché, sauve-nous du mal et du malin ! Ô Trône de David et sceau de l’alliance divine et éternelle, réveille-nous des séductions de la vanité ! Ô cri d’amour, suscite en nous le désir de Dieu, du bien et de la lumière.
Ô Croix du Christ, enseigne-nous que l’aube du soleil est plus forte que l’obscurité de la nuit. Ô Croix du Christ, enseigne-nous que l’apparente victoire du mal se dissipe devant le tombeau vide et face à la certitude de la Résurrection et de l’amour de Dieu que rien ne peut vaincre ou obscurcir ou affaiblir. Amen !»

D. dit: 30 mars 2016 à 14 h 17 min

« La pire brique de Decaux est sans doute son Histoire des Françaises ».
Elles sont toutes plus pires les unes que les autres, mais bien empilées, elles ont quand même réussi à faire une solide maison de papier pour rémi et colette, euh… didier et sophie qui ont commencé à en colmater les fissures.

Petits rappels. dit: 30 mars 2016 à 14 h 06 min

En lisant le dernier Clopine, on pense à Marion Delorme:
« Ton amour m’a refait une virginité! »
Il devait etre temps, diront de mauvaises langues.
La pire brique de Decaux est sans doute son Histoire des Fançaises. Malgré le titre, il n’Y a rien.
On trouve parfois, au hasard des rencontres, des livres de la progéniture signés Sophie Decaux et Didier Castelot. Le ton, les thèmes, sont les memes, et pourtant qui dira pourquoi ça ne marche pas?

D. dit: 30 mars 2016 à 13 h 56 min

Le président vient de jeter l’éponge sur sa lubie de vouloir amender la Constitution pour niquer ses adversaires qui ont eu sa peau. Voilà au moins un président réaliste. Ouf, on va enfin pouvoir réenvisager de voter pour lui l’an prochain.

la vie dans les bois dit: 30 mars 2016 à 13 h 53 min

je passe en vitesse aussi, c’est pour la mère de la fille à vébé, qui continue d’apprendre. A faire attention à ce qu’elle donne à bouffer à ses chats.

National Geographic magazine’s in-depth eight-month Future of Food series began in May 2014, and has included food and agricultural statistics and trends on topics such as feeding megacities in a world of changing demographics, reducing food loss and waste, and global forestry issues.

http://www.fao.org/economic/ess/ess-home/food/en/

Janssen J-J dit: 30 mars 2016 à 12 h 54 min

bernadette dit: 30 mars 2016 à 12 h 46 min

Génial : vous avez eu le temps de lire un post qui a mystérieusement et heureusement disparu entre temps ! En effet, il ne semblait dire que des sottises sur un récent rebondissement juridique de l’affaire Cahuz.

Clopine, définitivement un cas à part dit: 30 mars 2016 à 12 h 53 min

Oui, Vébé, la RDL vaut mieux… Mais je crois sincèrement que ce n’est pas de mon fait si l’agressivité s’est installée de manière permanente ici. Je pense avoir toujours tenté de la dépasser, et pourtant, dieu sait que j’en ai été la principale cible, pendant des années, comme d’autres qui ont dû abandonner (comme TKT qu’un D. ose, pure hypocrisie, faire semblant de regretter…). Merci donc de ne pas mélanger les oeufs et l’omelette : et songez que vous pourriez vous métamorphoser, au gré de l’inspiration subite d’un troll, en tête de turc, sans plus de raison ni de remords. Certes, tout est relatif, et un blog n’est qu’un blog ; mais il y a des perversions souterraines qui font frissonner, parfois, et qui sont à mon sens aussi pathétiques que les horreurs commises tranquillement, en pleine barbarie revendiquée, à la surface de notre pauvre terre commune. M’enfin, Vébé, vous avez la chance d’être bien loin de tout cela : arpentez donc paisiblement les lieux, je vous en prie !!!

Janssen J-J dit: 30 mars 2016 à 12 h 50 min

« Je vous le dis, les yeux dans les yeux » …
A Jérôme Cahu, vous lui dites que vous l’admirez ? Mais il est hélas incapable de regarder quiconque les yeux dans les yeux, voyons donc, il a trop honte de ce qu’il a commis. D’autant qu’un socialiste a en général du mal à soutenir le regard d’un fasciste, surtout par le biais d’un blog. Cela dit, des gens comme JC vénèrent JC, ça peut donc se comprendre.

« Dans quels domaines, JJJ ? »
Je parlais de hauteur en termes de géographie physique, les seuls qui vaillent, hein, le reste… ce ne sont que des métaphores relatives, pas ds sophismes. Ne vous inquiétez pas pour la profondeur de vos ouvrages parisiens, aucun suisse ne les ‘Vaux’.

« je suis très fière de ma fille »
Vous pouvez l’être, et nous sommes tous très honorés de la fierté que vous éprouvez pour elle, car elle le mérite, d’après le descriptif. Hélas, la mienne ne le mérite pas, mais enfin je ne vais peut-être pas raconter ma vie à la rdl, ça risquerait d’être (genre) indécent.

de par le fait dit: 30 mars 2016 à 12 h 47 min

« la France tue chaque année un milliard d’animaux. J’en suis resté épouvanté »

la jehanne elle a bien fait de quitter ses moutons –

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