de Pierre Assouline

en savoir plus

La République Des Livres par Pierre Assouline
Quel effet ça fait d’être (encore) un problème ?

Quel effet ça fait d’être (encore) un problème ?

Voilà une expérience que l’on devrait proposer à tout auteur d’un essai qui a fait date dans son domaine : lui proposer d’y revenir dix ans après et de dresser un bilan de l’évolution de la question qu’il avait traitée. Ce qui ne va pas sans risque. Cette expérience, Pap Ndiaye historien spécialiste des Etats-Unis et professeur à SciencesPo, s’y est prêté tout récemment à la demande du Monde qui y a consacré une double page. L’objet : La Condition noire, un livre de 435 pages publié en 2008 chez Calmann-Lévy et réédité depuis en poche chez Folio, le premier à proposer une synthèse si vaste, si fine, si détaillée et si complète de la «  »question noire » » en France métropolitaine.

Revenons sur l’auteur et le livre avant de voir comment il jette un coup d’œil rétrospectif sur cette enquête et sur son actualité. Pap Ndiaye est un Français né à Antony en 1965 d’une mère Française née à Pithiviers, élevé à Bourg-la-Reine et qui n’a connu le Sénégal de son père qu’à 20 ans, comme sa soeur la romancière Marie Ndiaye qui lui a donné une belle préface en forme de nouvelle. Pur produit de l’école républicaine, de l’école communale à l’Ecole normale supérieure, il est historien, professeur à SciencesPo, spécialiste des Etats-Unis. La précision a son importance car elle l’a poussé à adopter un esprit comparatiste (avec l’Amérique du Nord mais aussi la Grande-Bretagne) dans ce qu’il présente dès la couverture comme un « Essai sur une minorité française ». Ainsi ce n’est pas seulement le ton qui est donné, mais la thèse qui est déjà avancée. Car il y a principalement deux perspectives dans ce domaine : minoritaire ou identitaire.

Même s’il ne s’interdit pas d’établir des passerelles entre les deux, Ndiaye envisage, historiquement et sociologiquement, les Noirs de France sous l’angle d’une minorité. Qu’il épluche la presse sur le sujet, qu’il interroge des acteurs de cette réalité dans la région parisienne ou à Lille, ou qu’il enquête dans le monde associatif, c’est toujours dans le prisme minoritaire. Son projet s’ancre sur un postulat en forme de paradoxe : en France, les Noirs sont visibles individuellement, mais invisibles collectivement. On ne les voit pas comme groupe social et le monde universitaire lui-même ne s’est pas avisé qu’ils pouvaient constituer un objet de recherche quand ils l’étaient de longue date outre-Atlantique et outre-Manche. Le fait est que dans nos librairies, on trouve bien davantage de livres sur les Noirs américains que sur les Noirs français.

Dans son étude, l’auteur fait évidemment litière des prétendues singularités biologiques des Noirs, d’une culture fondée sur la conception romantique d’un peuple noir, du choix même de la notion de « peuple » qu’il conteste tout en rejetant également celle de « communauté » qui suppose des liens culturels identitaires forts entre les membres du groupe concerné. C’est pourquoi il parle de « minorité », qui évacue la question des liens identitaires pour ne se concentrer que sur une expérience sociale partagée. On le suit dans nombre de ses analyses, tant elles sont argumentées, même si on ne le suit pas lorsqu’il préfère utiliser « minoré » plutôt que « minoritaire » de crainte que les Noirs en conçoivent un sentiment d’infériorité, alors que Juifs et Protestants ne souffrent pas de se voir appliquer ce vocable. On s’en doute, le lexique a son importance et il n’est guère de mots que Ndiaye n’emploie à la légère. Il nous invite d’ailleurs à suivre le parcours américain de nigger à negro, puis de negro à black (dans The Human stain/ La Tache de Philip Roth, ghost avait suffi à son antihéros pour être dénoncé) avant, comme on s’en doute, de se faire l’historien du concept de négritude en français, rendant à Césaire ce qui fut parfois exclusivement attribué à Senghor.

C’est une étude sérieuse, très sourcée, mais qui ne néglige pas pour autant des pistes qui peuvent apparaître futiles alors qu’elles s’inscrivent parfaitement dans l’analyse de l’auteur, telles les pages consacrées aux « échappés » comme on nomme les Noirs à la peau claire aux Antilles, ainsi que le marché des cosmétiques pour s’éclaircir la peau; ses nombreux clients recourent aux onguents et crèmes dépigmentantes non pour ne plus être noir mais pour éclaircir leur noirceur. D’autres pages, sur l’évolution des prénoms chez les Noirs nés en France métropolitaine (plus français et plus internationaux), sur « les veilleurs de nuit les plus diplômés du monde » e tles ratés de l’ascenseur social, ou sur la récupération politique du mythe du Juif négrier par l’écrivain Raphaël Confiant et l’humoriste Dieudonné, sont édifiantes. Tout cela, toute cette culture et cette érudition, pour dire quoi ? Que la politique française a tout à gagner à considérer la question noire en France d’un point de vue minoritaire et non identitaire.

« Quel effet ça fait d’être un problème ? » se demandait W.E.B. Du Bois dans Les Ames du peuple noir (La Découverte, 2000). Pap Ndiaye répondait par ce livre impressionnant qui n’est pas qu’une histoire de la victimisation même s’il convient, en dépit de formulations toujours mesurées, que le fait d’être noir en France est « un handicap social objectif ». D’autant que depuis une vingtaine d’années, comme s’ils renouaient avec le dynamisme de l’entre-deux-guerres à la décolonisation, lesdites victimes se posent à nouveau en « sujet noir », organisé, militant et réactif. Mais ils le font en Noirs français qui tiennent à leur identité française, à l’opposé d’une logique communautariste.

Et le sport ? Pap Ndiaye ne l’a évidemment pas négligé d’autant que c’est dans ce domaine que la question noire est naturellement la plus spectaculaire et, partant, la plus apte à propager les stéréotypes raciaux. Dans la dizaine de pages qu’il y consacre, il met en pièces toute explication biologisante à la légendaire aptitude des Noirs à l’effort physique (au XIXème siècle, on prétendait plutôt le contraire, Gobineau évoquant leur « faiblesse musculaire »). Sans méconnaître la part de bon sens franchouillard dans l’observation de la composition de l’équipe de France de football, l’auteur la rattache aussitôt à un présupposé selon lequel les Noirs seraient donc inférieurs dans les domaines intellectuel ou artistique. L’explication est à chercheur ailleurs : dans l’organisation de la société, les conditions socio-économiques,les structures sportives et l’histoire de l’immigration. Avant, ce n’étaient pas des Noirs mais des Français d’origine polonaise (Kopa), italienne (de Piantoni à Platini), espagnole (Amoros, Fernandez). Le nombre de Noirs chez les Bleus est donc dû à « un moment de l’histoire sociale de notre pays et des grands courants migratoires internationaux« .

Quant au racisme dans les stades, puisqu’ils ne sont pas des zones de non-droit, considérons les supporters comme les justiciables qu’ils sont, cessons de croire que le droit n’a de valeur que formelle dans les gradins et forçons-y son application, comme ce serait le cas hors de ce sanctuaire qui échappe trop souvent aux foudres de la loi. Pour ce qui est du racisme au sein même du sport, c’est une autre histoire, plus subtile. Les mentalités auront vraiment évolué aux Etats-Unis par exemple lorsque les entraîneurs de football américain ne dirigeront pas systématiquement leurs jeunes joueurs noirs vers les postes de running back(ceux qui courent pour marquer) et qu’ils leur confieront la place enviée de quarterback (le stratège qui oriente l’attaque en lui lançant le ballon) toujours dévolue à un blanc.

Voilà de quoi traitait l’essai de Pap Ndiaye il y a dix ans. Lorsque Le Monde lui propose d’y revenir aujourd’hui dans un grand entretien intitulé « Pour déracialiser la société, il faut en parler » (13 juillet 2019), il constate que « le bilan est mitigé ». Il y a certes eu une floraison de chercheurs en histoire et en sciences sociales et de travaux universitaires consacrés au sujet ; mais dans le même temps le monde associatif a été pris par la fièvre identitaire avec ce que cela suppose de réduction, de rétrécissement et de repli.

L’exposition « Le Modèle noir  de Géricault à Matisse »  a attiré quelque 450 000 visiteurs au Musée d’Orsay (jusqu’au 21 juillet). Sur Netflix, on a pu voir deux séries remarquables qui donnent vraiment à réfléchir sur la question noire :  l’une indirectement (L’affaire O.J. Simpson), l’autre directement (Dans leur regard). Mais encore ? Si les statistiques ethniques existent bien en France contrairement à une idée répandue, elles sont très contrôlées. Elles permettent par exemple au sociologue Fabien Jobard d’établir dans une enquête sur le contrôle au faciès de la police gade du Nord ou dans les Halles qu’un noir ou un arabe a six à huit fois plus de « chance » d’être contrôlé qu’un blanc. Sur l’utilisation du mot « race » dans le vocabulaire quotidien, Pap Ndiaye est prudent. Etant entendu que cela n’a pas de sens d’un point de vue biologique, son usage en a dès lors qu’il s’agit de décrire des phénomènes discriminatoires, à condition toutefois que cela n’essentialise pas des individus ou des groupes.

Interrogé sur l’affaire qui a défrayé la chronique il y a peu (la censure par des associations noires d’une représentation des Suppliantes d’Eschyle à la Sorbonne coupable de blakface), il se félicite qu’elle ait pu finalement avoir lieu et exprime son hostilité à toute tentative de censure de la liberté de création tout en appelant les artistes et les créateurs à « être davantage à l’écoute des sensibilités minoritaires », à ce qui peut blesser ou humilier d’autres que soi. Quant à la lutte de syndicats étudiants tels que l’Unef ou Sud en faveur des « luttes décoloniales »et la dénonciation de « l’idéologie néo-libérale et raciste » sur la question, il juge leur charge « outrancière ». Au fond, d’une manière générale sur ce terrain brûlant, Pap Ndiaye appelle à la mesure, à commencer par l’usage immodéré et incontrôlé du lexique de la « race ». Un excès qui ne peut que contre-productif et desservir la cause qu’il prétend défendre comme c’est le cas sur nombre de campus américains où le politiquement correct restreint dangereusement la liberté d’expression. Et pas que là-bas ! (le président Macron a pris des risques l’autre jour lorsque, évoquant « la République de la délation », il a dit : « Il suffit que je sorte une photographie, dise des choses sur vous, sur n’importe qui, ça devient les Dix petits nègres… ») Au fond, dix ans après son essai, il pose le problème différemment : comment dénoncer les discriminations dont sont victimes les minorités tout en décloisonnant leur entre-soi ?

L’histoire est un instrument identitaire. Or quelques jours après, dans un autre débat lancé par Le Monde (« Le passé éclaire-t-il le présent ? »), un autre historien Patrice Guéniffey, spécialiste lui de la Révolution et de l’Empire, faisait écho à cette problématique sans la citer et en l’élargissant. Constatant que la mémoire nationale est aujourd’hui fragmentée et que la perte du récit commun représente une mutation essentielle dans l’histoire des mentalités collectives, il en prenait acte ainsi :

« La recherche de ce que j’appellerais « l’être commun »- le sens de former une communauté- a été perdue de vue. L’histoire, aujourd’hui, se fragmente en « studies », qui rencontrent une vague audience dans des communautés ciblées au préalable, qu’elles soient religieuses, sexuelles ou ethniques. Chacun a son histoire, une histoire qui n’est pas celle de ses voisins, et qui est d’ailleurs souvent conflictuelle avec la leur ».

Puisqu’il serait vain désormais d’espérer réécrire ce fameux récit commun, c’est à dire national, dira-t-on qu’en république le communautarisme finira par l’emporter sur la communauté ? N’attendons pas dix ans pour en reparler.

(« Ayuba Suleiman Diallo », 1733, tableau de William Hoare, National Portrait Gallery, Photo de Ben Stansall ; « Etude d’homme » de Theodore Gericault  ; « Olympia » de Manet ; « La petite danseuses de quatorze ans », 1881, sculpture d’Edgar Degas, National Gallery of Art, Washington ; « Le châtiment des Quatre piquets dans les colonies 1843 de Marcel Antoine Verdier, Musée d’Orsay, Photos de François Guillot)

Cette entrée a été publiée dans Essais, Histoire.

1270

commentaires

1 270 Réponses pour Quel effet ça fait d’être (encore) un problème ?

vedo dit: 22 juillet 2019 à 18 h 00 min

de nota dit: 21 juillet 2019 à 17 h 00 min
 » mais marcher c’est seul, sinon c’est un pic nique comme l’écrit un philosophe, Frédéric Gros ».
Excellent billet de votre part, réconfortant. Sachez que ce sentiment, qui n’est pas souvent compris, est partagé.

PS: Compte tenu de la situation de ce blog, il me semble qu’on ne peut contribuer qu’en adressant ses messages à une personne en particulier. (Avis à DHH).

Janssen J-J dit: 22 juillet 2019 à 15 h 46 min

Mais et alii n’a rien à voir avec lisa simpson ! Je ne comprends pas pourquoi la caulerpe s’acharne et s’obstine et s’incruste ici, comme si elle ne pouvait pas se détacher d’une question qui n’en finit pas de l’interpeller et à laquelle sa réponse ne peourra jamais être autre chose qu’un visage de sable à la berlusconi.

renato dit: 22 juillet 2019 à 14 h 59 min

«… la dérisoire infantilisation de l’époque… »

L’infantilisation de quoi ? et on qualifie comment le fait de s’être reproduits comme des lapins et avoir irrationnellement exploité le ressources ?

Pour Jeanne d’Arc, pourquoi toujours revenir aux formes connues ? D’ailleurs, la précocité dans la prise de responsabilité ne date pas d’aujourd’hui, déjà en 1992 une jeune canadienne — Severn Suzuki, 12 ans à l’époque — , attira l’attention de l’ONU sur la question climatique.

et alii dit: 22 juillet 2019 à 14 h 35 min

D’autre part, il est des chercheurs qui parlent des effets de trauma liés aux diverses traites esclavagistes[6] : ces razzias, venues de la Mauritanie et du Maghreb ou internes au continent noir, puis, bien plus meurtrière encore, cette mise en coupe réglée de populations et de cultures, situées de la Casamance au sud du Tchad, par les phases de commerce triangulaire qui confortèrent les capitalismes naissants de l’Ancien et du Nouveau Monde.

Les cliniciens rwandais inventèrent l’expression « itsembabatutsi » à partir de l’expression « itsembatsenba » qui veut dire massacre pour signifier ce génocide.

et alii dit: 22 juillet 2019 à 14 h 29 min

un ami juif de »notre famille » ,lequel ami était très politisé;ils semblent heureux, ont des enfants français installés à Marseille et sont grands parents,ce qui les mobilise beaucoup

et alii dit: 22 juillet 2019 à 14 h 25 min

mon amie était marocaine;elle a épousé un ami juif dont la famille est originaire de Turquie et est maintenant française;

et alii dit: 22 juillet 2019 à 14 h 19 min

encore des cahiers de professionnels!
Collection psychanalyse et tradition, n°7, 2005, Paris, L’Harmattan, 225 p.
Par Olivier Douville

Le sigle « GRAPPAF » désigne Le Groupe de Recherche et d’Application des Concepts Psychanalytiques à la Psychiatrie en Afrique Francophone. Ce groupe réuni autour du psychanalyste et africaniste Yves Kaufmant [1] a décidé de fonder en 1999 sa revue, Les Cahiers, afin de favoriser les recherches et les échanges entre praticiens français et africains et de promouvoir la publication des textes qui en sont issus.

Une telle initiative répond a plus d’un besoin, selon nous. En effet, si la littérature ethnologique sur l’Afrique n’est pas inaccessible au lecteur européen, on pourrait dire que les nombreux cliniciens qui travaillent avec des sujets issus des migrations africaines se trouvent souvent en manque de données utiles concernant le rapport de ces hommes et de ces femmes à leur culture, à leur histoire, à leur exil.

L’imposition d’un modèle fondamental d’une anthropologie villageoise s’est révélée sans grand probant pour comprendre ces incidences qu’ont sur le sujet les traumas de l’histoire et les diverses expériences de l’exil. Le modèle idéal, tenu déjà pour obsolète dès le milieu du siècle passé par Georges Balandier, puis par son élève Gérard Althabe, d’une société africaine entièrement et unimement construite par les cosmogonies et les ritualités de la tradition est, pour le clinicien, une incongruité totale dès lors qu’il veut entendre le singulier du cas.

et alii dit: 22 juillet 2019 à 13 h 55 min

encore des noms « familiers » maintenant avant de sortir
DÉLIRE MANIPULATEUR
Dr. N. Ndiaye, Pr. O. Ndoye, Pr. M. H. Thiam
L’argument culturel dans la thérapeutique

et alii dit: 22 juillet 2019 à 13 h 30 min

juste ça sur les lébous encore

recto • verso • aplat
LE N’DÖEP
Transe thérapeutique chez les Lébous du Sénégal
Omar Ndoye
Psychanalyse et traditions
ANTHROPOLOGIE, ETHNOLOGIE, CIVILISATION PSYCHANALYSE, PSYCHIATRIE, PSYCHOLOGIE AFRIQUE SUBSAHARIENNE Sénégal

Avec le N’Döep, transe thérapeutique de l’Afrique de l’Ouest, c’est toute l’histoire du peuple Lébou qui est révélée. L’auteur en conte l’origine, la culture, la mystique, bases de l’étude qu’il apporte afin d’aborder la valeur thérapeutique du N’Döep. Jusqu’à la traite des esclaves au Brésil où semble avoir migré l’âme de cette culture retrouvée dans le Candomblé. Toutes ces thérapies interrogent la psychanalyse.
https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=30388&razSqlClone=1

et alii dit: 22 juillet 2019 à 13 h 24 min

22 juillet 2019 à 13 h 13 minhamlet, je n’ai pas lu ce livre, la lettre de Books est d’aujourd’hui et le robot n’a pas voulu passer le « résumé » de l’article de books avec bibliographie ;
je me retranche dans un moment un peu;j’ai indiqué d’autres titres plus explicites pour « le robot »,pour tous j’espère aussi pour porsuivre

et alii dit: 22 juillet 2019 à 13 h 20 min

je crois que l’auteur estP.G DESPIERRE
QUI a aussi publié
des rites et traditions lébous et sérères qui ont conduit l’équipe de l’Hôpital Fann de Dakar à étudier l’usage de la calebasse en tradithérapie, celui du pagne et de son tissage, ainsi que les rituels lébous autour de la mort.

hamlet dit: 22 juillet 2019 à 13 h 16 min

Greta : « Et si les solutions au sein du système sont impossibles à trouver, nous devrions peut-être changer le système lui-même. »

si ça se trouve elle aussi c’est une bolchévique enragée.

mon Dieu quel malheur qu’on ne nous débarrasse pas de cette vermine qui veut changer un système qui pourtant marche bien, quand on voit en plus ce qu’ont donné les autres, de systèmes, je vois pas de quoi elle se plaint !

hamlet dit: 22 juillet 2019 à 13 h 13 min

« et alii dit: 22 juillet 2019 à 13 h 06 min

un avertissement de Books (lettre)sur l’ubris »

et alii vous sûre que c’est pas encore un truc de bolchévique enragé ?

et alii dit: 22 juillet 2019 à 13 h 13 min

que font tous ces psys de blog?Ils évitent les titres et citations célèbres?
empruntant cette expression à J. R. Stanley explorateur de l’Afrique, des forêts impénétrables, noires et hostiles, “The dark continent”. Freud
GRAPPAF
L’harmattan
ACHETER CE LIVRE

Psychanalyse et traditions n°6 La femme, le continent noir

et alii dit: 22 juillet 2019 à 13 h 06 min

un avertissement de Books (lettre)sur l’ubris

The Pandemic Century: One Hundred Years of Panic, Hysteria and Hubris de Mark Honigsbaum, W. W. Norton Company, 2019.

hamlet dit: 22 juillet 2019 à 12 h 48 min

Lors de la dernière journée officielle, le 14 décembre, elle (Greta) déclare à la tribune de la COP2430 : « Notre biosphère est sacrifiée pour que les riches des pays comme le mien puissent vivre dans le luxe. Ce sont les souffrances du plus grand nombre qui paient pour le luxe du plus petit nombre. Et si les solutions au sein du système sont impossibles à trouver, nous devrions peut-être changer le système lui-même. »

(wiki)

hamlet dit: 22 juillet 2019 à 12 h 45 min

renato, j’ai relu votre commentaire, effectivement je l’avais mal lu, pardon, je m’en excuse j’essaierai d’être plus attentif.

hamlet dit: 22 juillet 2019 à 12 h 42 min

renato dit: 22 juillet 2019 à 12 h 39 min

renato c’était juste une question.

je ne veux plus de polémique et d’insulte.

je suis là en paix et en auditeur libre.

donc vous ne parliez pas de politique mais de politicien, c’est noté, d’accord, j’ai compris.

hamlet dit: 22 juillet 2019 à 12 h 40 min

Le 4 décembre 2018, Thunberg s’adresse à la COP24, le sommet des Nations unies sur les changements climatiques23,29. Elle explique ainsi la gravité du problème : « Ce que nous espérons atteindre par cette conférence est de comprendre que nous sommes en face d’une menace existentielle. Ceci est la crise la plus grave que l’humanité ait jamais subie. Nous devons en prendre conscience tout d’abord et faire aussi vite que possible quelque chose pour arrêter les émissions et essayer de sauver ce que nous pouvons. »

(wiki)

renato dit: 22 juillet 2019 à 12 h 39 min

hamlet, est-ce qu’un coup de fièvre vous empêche de lire correctement ? J’ai écrit « adjectif péjoratif » à propos du mot « politicien ». Je comprend bien qu’habitué des chaînes d’information continue vous viviez dans un état de confusion, il faudrait toutefois vous faire à l’idée que ce n’est pas le cas de tous le monde.

hamlet dit: 22 juillet 2019 à 12 h 34 min

en plus ce que dit cette Greta dans son discours c’est juste du bon sens.

je trouve intéressant que les adultes fassent appel à des enfants pour retrouver la notion du bon sens.

jusque là c’était l’inverse, mais pourquoi pas.

cela signifierait que les adultes ont perdu ce bon sens.

et pourtant ces adultes ont une intelligence et une somme de savoirs que n’a pas cette gamine.

ce qui voudrait dire que le fait d’acquérir ce savoir leur a fait perdre leur bon sens.

je trouve ça hyper intéressant.

ça rappelle exactement ce que disait Lichtenberg : qu’il fallait apprendre l’ignorance.

c’est une belle leçon donnée au monde.

hamlet dit: 22 juillet 2019 à 12 h 30 min

en plus j’adore l’idée qu’une gamine de 16 ans vienne pour sauver la planète.

j’ai toujours été un grand fan des Marvel.

Marie Sasseur dit: 22 juillet 2019 à 12 h 30 min

Pas du tout Renato.
En sciences le choix n’est jamais exclusif.
Il vaut mieux regarder la lune que le doigt. Je n’ai pas besoin de tweets de pierrepauljacques, pour me faire ma propre opinion sur les discours de gromoi et de buisson ardent.
C’est la différence entre penseur et philosophe, que Passou essaie de vous expliquer, lol.

hamlet dit: 22 juillet 2019 à 12 h 29 min

renato : pourquoi parler de « péjoratif » au sujet de la politique ?

la politque n’a rien de péjoratif, non ?

en plus le discours de cette gamine est hyper politique.

dans le sens premier de ce mot, chez les grecs.

la politique c’était quoi pour les grecs ? une seule chose : maitriser la démesure, l’hubris, pour que la cité ne perde pas son harmonie.

c’est beau non ?

pourquoi ce serait péjoratif ?

hamlet dit: 22 juillet 2019 à 12 h 26 min

je viens d’écouter le discours de cette gamine, c’est magnifique ! ça ma fait penser aux discours de Lisa Simpson, je le sais parce que j’ai une fille on l’appelait Lisa Simpson, elle nous faisait des discours interminables du même genre pour sauver la planète, inarrêtable, on était obligés de l’envoyer se coucher tellement elle nous pompait l’air.

renato dit: 22 juillet 2019 à 12 h 21 min

Information pour les grands intellectuels toujours à la traîne : je parle de la réaction de quelques réactionnaires à la venue de Tintin — vous savez, je suppose que le deuxième prénom de Greta Thunberg est justement Tintin.

renato dit: 22 juillet 2019 à 12 h 15 min

« C’est dur de suivre un penseur comme vous. »

Vous avez 2 possibilités :

1 — vous suivez le fil ;
2 — vous m’ignorez — ce qui me ferait le plus grand plaisir.

Marie Sasseur dit: 22 juillet 2019 à 12 h 09 min

« Ma question du twit’ de machin député du LR est à mettre en parallèle avec le twit’ d’une autre qui adhère au LR qui s’en prend à la personne de Sibeth Ndiaye : ces gens sont indignes de leur fonction. »

Renato, faudrait savoir. Vous causez de Gromoi ou de « buisson ardent »?
C’est dur de suivre un penseur comme vous.

renato dit: 22 juillet 2019 à 12 h 04 min

et alii, merci. J’ai la lettre en it. Je cherche une traduction fr. — une amie astronome (francophone) se marié, donc cadeau. Je ferai une tentative dans le chemin que vous m’indiquez.

renato dit: 22 juillet 2019 à 11 h 58 min

Ma question du twit’ de machin député du LR est à mettre en parallèle avec le twit’ d’une autre qui adhère au LR qui s’en prend à la personne de Sibeth Ndiaye : ces gens sont indignes de leur fonction.

1 — Greta Thunberg, comme Severn Suzuki en 1992, attire l’attention sur un problème réel et c’est son droit, que les Savanaroles du monde d’avant hier aient la décence de se taire.

2 — Sibeth Ndiaye s’habille comme bon lui semble, si l’opposition a quelques choses à dire relativement à la politique du gouvernement qu’ils portent une critique, s’ils en ont les moyens intellectuels.

et alii dit: 22 juillet 2019 à 11 h 45 min

renato
le nom d’une journaliste qui peut aussi vous aider
Galileo Galilei: Lettre ritrovata “hérétique”
Par Maria Paola Macioci|22 septembre, 2018|nouvelles

et alii dit: 22 juillet 2019 à 11 h 37 min

renato, c’est un étudiant en histoire qui a retrouvé la fameuse « lettre perdue » de GALILEE à
L’histoire se déroule au mois d’août dans la bibliothèque de la Royal Society de Londres. Salvatore Ricciardo, un étudiant italien en Histoire effectue des recherches pour son post-doctorat lorsqu’il découvre fortuitement une lettre qui dormait là depuis des lustres.
PEUT-être peut-il vous aider à trouver le texte que vous cherchez

hamlet dit: 22 juillet 2019 à 11 h 26 min

désolé je ne voulais pas créer de polémique, j’ai décidé d’être en paix avec moi-même et aussi vous-même, aussi je suis sûr que vous avez raison, en plus elle une bonne bouille.

hamlet dit: 22 juillet 2019 à 11 h 22 min

parce que si c’est eelle et que que c’est une blague vous avez bien réussis votre coup, je suis en train de m’étouffer de rire sur mon fauteuil.

sérieux elle sort d’où ?

hamlet dit: 22 juillet 2019 à 11 h 21 min

je viens d’aller regarder sur wiki qui est Greta Thunberg.

je suis tombé sur une adolescente suédoise qui est née le 3 janvier 2003.

ce qui lui fait environ 15 ans.

si je peux me permettre une question : est-ce bien de cette personne là que vous parlez ?

ou alors c’est juste une blague ?

et alii dit: 22 juillet 2019 à 11 h 18 min

renato,pour votre question sur galilée et la lune, avez vous pris le numéro de « pour la science » peut-être à travers la bibliographie-que vous connaissez’, pouvez-vous prendre contact avec un des auteurs qui vous indiquerait soit librairie hyper spécialisée, soit bibliothèques où, là encore, vous trouveriez des adresses bien renseignées

Marie Sasseur dit: 22 juillet 2019 à 11 h 11 min

La star c’est pas le député LR, c’est Greta.

Hier elle était en Normandie. Anyone here ?

Greta Thunberg avec le prix Liberté 2019 le 21 juillet 2019 à Caen / AFP/Archives

« L’égérie suédoise de la lutte climatique Greta Thunberg a reçu dimanche le Prix Liberté 2019 à Caen en présence de vétérans du Débarquement de Normandie de 1944, a constaté un photographe de l’AFP.

« Très reconnaissante », l’adolescente de 16 ans a annoncé qu’elle donnerait les 25.000 euros du prix à quatre organisations œuvrant « pour la justice climatique et aidant des habitants du sud de la planète qui sont déjà affectés par l’urgence climatique et écologique. »

Le prix lui a été remis devant des centaines de personnes à l’Abbaye-aux-Dames, en présence de Léon Gautier, vétéran du commando Kieffer, et Charles Norman Shay, vétéran américain du Débarquement, tous deux parrains du Prix Liberté.

i Pourquoi lire La Croix ?+

« En tant que soldat, je me suis battu pour la liberté et pour libérer l’Europe et le monde du nazisme il y a 75 ans. Mais cela n’a aucun sens si notre mère Nature est profondément blessée et que notre civilisation s’effondre en raison de comportements humains inappropriés », a déclaré M. Shay, en se disant « très heureux » que « la jeune génération se batte pour cette noble cause ».

Dans son discours, Greta Thunberg a dit avoir passé samedi une journée « qu’elle n’oubliera jamais » sur la plage d’Omaha Beach avec Charles Norman Shay.

« Le minimum que nous puissions faire pour les honorer est d’arrêter de détruire cette même planète pour laquelle Charles, Léon et leurs amis se sont battus pour nous sauver », a-t-elle souligné.

« Sept millions de personnes meurent de maladies liées à la pollution de l’air chaque année. Il y a une guerre silencieuse qui est en cours », a-t-elle ajouté. « Le lien entre l’urgence écologique et climatique et des migrations massives, la famine et la guerre n’est toujours pas évident pour beaucoup de gens. Cela doit changer », a-t-elle plaidé.

« Le fait que (le changement climatique) va créer d’énormes conflits et une souffrance inexprimée est loin d’être un secret », a affirmé l’adolescente, estimant que le monde risquait de faire face à la migration de milliards de personnes et à l’apparition de zones inhabitables pendant une partie de l’année.

« En deux générations, on a réussi à créer une tension pour l’ensemble de l’humanité qui est une tension vitale, une question de survie », a commenté le président du jury Yacine Ait Kaci. « Greta fait partie d’une nature qui se défend, Greta est le symbole d’une humanité qui se défend face à un système qui est devenu fou. »

Porté par les valeurs du Débarquement allié de 1944 en Normandie, le Prix Liberté rend hommage à ceux qui se sont engagés dans le combat pour la liberté partout dans le monde. Il est décerné après un vote numérique ouvert aux jeunes de 15 à 25 ans du monde entier. »

renato dit: 22 juillet 2019 à 11 h 04 min

« Pourquoi ? »

Ce n’est à ce passage du Figaro que je pensait, mais au twit’ d’une bêtise exemplaire mis en ligne par un député LR dont le nom me fuit.

Marie Sasseur dit: 22 juillet 2019 à 10 h 53 min

Greta est une politicienne comme les autres. Un peu plus jeune et beaucoup de talent de com’. À suivre.
Comme tous les « urgentistes », le discours catastrophe relaye celui de lobbies, dont Renato connaît peut-être les noms.

Delaporte dit: 22 juillet 2019 à 10 h 50 min

Greta Thunberg est un très joli nom, un nom de star qui vient du froid. J’espère que son discours époustouflant aura un grand retentissement en France, plus que celui de Hulot qui peine à se faire entendre et, surtout, admettre. La France a un problème avec l’écologie ; nous sommes plutôt le pays du libertinage, où tiennent le haut du pavé toutes les chaudasses de la Terre, comme Brigitte Lahaie (des fesses) ou Clara Morgane avec ses calendriers à la mors-moi-le-noeud…

Marie Sasseur dit: 22 juillet 2019 à 10 h 49 min

@il est inutile que je la transcrive ici.

Pourquoi ?

« La jeune militante est devenue une star mondiale en observant chaque vendredi depuis la rentrée 2018 une grève de l’école pour le climat qui a fait florès sur tous les continents, non sans s’attirer certaines critiques. Bien qu’elle ait renoncé aux déplacements en avion, elle a annoncé fin mai qu’elle allait prendre une année sabbatique et se rendrait en septembre à New York pour participer au sommet mondial sur le climat organisé par le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres. »
Figaro

renato dit: 22 juillet 2019 à 10 h 47 min

Le côté comique de la polémique contre Greta Thunberg c’est la référence — et implicitement, la confiance en — aux progrès scientifique. Je me souviens qu’il y a quelques années de là un collectif de scientifiques publia un texte bien documenté où il était question de l’urgence d’une action cohérente en faveur du climat qui fut tourné en dérision par ces même politiciens. Nous pouvons donc nous poser la question de savoir quelle est la valeur humaine de ces types.

N.B. J’emploie à dessin l’adjectif péjoratif « politicien ».

Delaporte dit: 22 juillet 2019 à 10 h 45 min

« proposition audit Delaporte: établir une liste de la Presse non putride, celle qu’il lit ou fait semblant de lire. »

Il n’y a qu’une presse et elle est putride. Je la lis chaque jour (je suis masochiste) mais avec un esprit critique qui en retire le poison. Je suis un lecteur supérieurement doué, sans fausse modestie.

D. dit: 22 juillet 2019 à 10 h 45 min

Portant l’affreux prénom de Greta qui vous démange comme le poil à gretter, elle est naturellement issue de l’une des nations les plus décadentes qui soit : la Suède.

hamlet dit: 22 juillet 2019 à 10 h 39 min

même le titre de cet article de passou, cette question aux allures dramatiques, cette question qui m’apparaissait comme une injure « alors ? ça te fait quoi d’être un problème ? », comme le directeur de l’école qui se pointe pour gronder de méchants garnements qui viennent de faire passer leur ballon à travers la vitre de la classe, ou l’énoncé d’un nouvel ordre du monde où la lutte des classes serait remplacée par la lutte des races, même ce titre ne m’apparait plus de cette façon-là mais sous des aspects de drôlerie, une phrase tirée d’une conversation entre ces deux messieurs tentant péniblement d’accrocher ce tableau au mur sous les yeux du conservateur du musée, dans leur conversation celui de droite au tee shirt vert gris venait juste de dire à son camarade d’accrochage de tableau, celui de gauche avec un tee shirt bleu marine « ma copine n’ose pas me présenter à ses parents, tu comprends c’est une famille d’ouvrier, elle n’ose pas dire que je ne suis le fils de Bernard Arnaud » et l’autre de lui répondre tout simplement « quel effet ça fait d’être un problème ? », voilà comme un regard apaisé et en accord avec le monde voit cette petite question simple dans une conversation des plus banales…

et alii dit: 22 juillet 2019 à 10 h 29 min

fin de l’article:
. Alors que ce dernier attend qu’elle lui parle de Picasso qui le fascine, elle lui donne une leçon de ce qu’est le ravage du lien mère-fille. Lacan en fera son miel.

9 Comme dans un thriller, il ne faut pas dévoiler la fin de l’histoire, qui se termine par une scène étonnante et émouvante.

10 Au fil des pages, bribes par bribes, dans ce théâtre du narcissisme, on voit la toile de la théorie se tisser, les liens transférentiels se nouer et l’histoire, somme toute, se faire. Un livre intelligent et désidéalisant de la bonne façon. Une bouffée d’air par les temps qui courent.
je me souviens d’un cours -par un psy de grande expérience de la chose politique -et en Afrique et en Amérique, mais aussi très lié à des artistes du verbe et de l’image-qui soutenait qu’il fallait réidéaliser

hamlet dit: 22 juillet 2019 à 10 h 27 min

ou bien alors parce qu’en ouvrant mes fenêtres j’ai découvert comme si je la voyais pour la première fois, coiffée de ce dôme majestueux comme la coiffe d’un vieil évêque surveillant ce serpent tout droit sorti de la Génèse qui rampe sous ses pieds, cette ville encore endormie, serait-ce Florence…

hamlet dit: 22 juillet 2019 à 10 h 22 min

d’où me vient ce soudain apaisement de l’âme ? serait-ce parce qu’en ouvrant ma fenêtre j’ai découvert ce paysage comme si je le voyais pour la première fois, cette buée recouvrant mon regard disparu il apparaissait à mon regard dans toute sa sérénité, les vagues venant lentement gifler ces rochers comme les punir dont ne sait quelle faute, et derrière elles et leur attitude empreinte d’une douce sévérité l’océan dans sont éternelle monotonie semble veiller, semblant me dire « j’étais là avant que tu ne viennes au monde, et je serai encore là quand tu ne seras plus de ce monde », quelle paisible arrogance.

et alii dit: 22 juillet 2019 à 10 h 21 min

la peste?
MAIS aussi BRETON ? et les autres!
https://www.cairn.info/revue-figures-de-la-psy-2015-1-page-192.htm
Le 5 juin 1938, sur la route de l’exil qui le conduit de Vienne à Londres, Freud s’arrête à Paris pour se reposer chez la Princesse Bonaparte. Ce fait historique sert de prétexte et de point de départ à Frédéric de Rivoyre pour mettre en scène une série de rencontres réelles ou fantasmées où l’on voit les grandes figures de la psychanalyse et du surréalisme, et quelques autres, dans leur propre rôle : par ordre d’entrée en scène, André Breton, Sigmund Freud, Carl Jung, Salvador Dali, Pablo Picasso, Jacques Lacan, Sandor Ferenczi. Tous, dans ces échanges très masculins, vont faire assaut de propos très brillants, qu’ils auraient pu, chacun dans son style propre, avoir tenus à défaut de l’avoir réellement fait.

MC dit: 22 juillet 2019 à 10 h 20 min

proposition audit Delaporte: établir une liste de la Presse non putride, celle qu’il lit ou fait semblant de lire.Ce serait autrement comique que celle qu’il nous inflige tous les jours. Quelque chose entre La Croix et les Aventures de Pif le Chien? Il nous doit bien cette liste là!
MC

MC dit: 22 juillet 2019 à 10 h 14 min

Pablo
Madame de Stael comme vous l’écrivez n’ n’est pas Madame de Staal dont il est question ici.
Pour le reste, faites-votre profit de la mise au point de x,à 23h 45, et cessez de confondre mon gout pour une époque et mon avis sur une oeuvre, d’avance merci.
MC

renato dit: 22 juillet 2019 à 10 h 13 min

La meilleure à propos de Greta Thunberg c’est un député LR qui l’a passée sur Twitter, puisqu’il s’agit d’une bêtise comme seulement un politicien de seconde zone peut en pondre, il est inutile que je la transcrive ici. Je voudrais quand même rappeler que déjà la canadienne Severn Suzuki, 12 ans, eut l’attention de l’ONU en 1992, sans grands résultats, car, apparement les politicien lambdas ont des problèmes avec le réel et il sont incapables d’établir des valeurs, planifier l’avenir et assumer ses responsabilités. Il n’est donc pas si incroyable qu’ils prennent leurs misérables armes rhétorique (la science, etc.) et polémisent comme des poules sans tête.

renaro dit: 22 juillet 2019 à 10 h 12 min

La meilleure à propos de Greta Thunberg c’est un député LR qui l’a passée sur Twitter, puisqu’il s’agit d’une bêtise comme seulement un politicien de seconde zone peut en pondre, il est inutile que je la transcrive ici. Je voudrais quand même rappeler que déjà la canadienne Severn Suzuki, 12 ans, eut l’attention de l’ONU en 1992, sans grands résultats, car, apparement les politicien lambdas ont des problèmes avec le réel et il sont incapables d’établir des valeurs, planifier l’avenir et assumer ses responsabilités. Il n’est donc pas si incroyable qu’ils prennent leurs misérables armes rhétorique (la science, etc.) et polémisent comme des poules sans tête.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*