de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Des silences dans le paysage sonore

Des silences dans le paysage sonore

S’il est vrai que l’on gagne toujours à séparer les livres du bruit qu’ils font, ce n’est pas seulement parce qu’il est toujours profitable de mettre à distance la rumeur médiatique. Parfois, avec un recul de quelques années, on saisit mieux  pourquoi on n’a pas aimé un livre. Qu’importe si d’aucuns n’y voient que la manifestation d’une intelligence à retardement. Je l’avoue, j’avais été stupéfait en  2016 de l’accueil enthousiaste réservé à Histoire du silence. De la Renaissance à nos jours (Albin Michel). Alain Corbin, son auteur, est certes un historien parmi les plus éminents, respecté non seulement pour sa carrière universitaire (il a longtemps enseigné à la Sorbonne) mais aussi pour une œuvre remarquée dans le domaine de l’histoire des sens, du sensible, des sensibilités qui comprend notamment de grands livres tels que Les Filles de noce (1978),  Le Territoire du vide (1990),  Les Cloches de la terre (1994), Le Monde retrouvé de Louis-François Pinagot, sur les traces d’un inconnu, 1798-1876 (1998), Le Miasme et la jonquille, Histoire des émotions (1982) etc Autant de recherches souvent pionnières qui privilégiaient la sensibilité aux odeurs, au temps qu’il fait, aux sons des villes et des campagnes.

Comment Alain Corbin (1936) a-t-il pu être l’auteur de cette Histoire du silence qui a tout d’un copier-coller de citations qui se veulent « révélatrices » (ce qui est bien le moins, sinon à quoi bon ?) et d’extraits littéraires enchainés les uns aux autres, à peine liés entre eux par un léger commentaire de circonstance dénué de tout examen critique et de toute contextualisation des œuvres convoquées ? On croirait une anthologie qui ne dit pas son nom. Même si l’on sait son parti pris (placer le ressenti au-dessus de l’analyse, adopter la position du flâneur en privilégiant l’évocation dans son approche méthodologique, focaliser sur les émotions provoquées par le silence), cela ne suffit pas.

On dira qu’il a la carte. Ce qui est également insuffisant pour expliquer l’emballement. On dira aussi que la critique des journaux est le plus souvent le fait de non-spécialistes. Or voici que la revue des Annales, (éditions de l’EHESS/ Cambridge University Press) ce qu’on fait de plus savant, de plus autorisé et de plus expert dans le genre (Histoire et sciences sociales), se penche à son tour sur la question dans une récente livraison ( No 3, juillet-septembre 2017). Elle consacre un dossier remarquable à l’ « Histoire du silence » constitué de deux articles. Inouï tout ce qu’il peut ouvrir comme pistes de réflexion.11 sept susan meiselas

Le premier signé Alexandre Vincent (Université de Poitiers) m’a passionné car, avec tout le respect et la bienveillance dus à un maitre, il déconstruit son livre mieux que je n’aurais pu espérer le faire, en pointant les manques, les défauts, les lacunes. Une vraie lecture critique. Peu de gens le savent en dehors du cercle des spécialistes, mais cette histoire-là rassemble de nombreux chercheurs à travers le monde et le terrain semble plein d’avenir. Alexandre Vincent cite un nombre impressionnant de livres, de thèses, de références en ligne sur le sujet. A commencer par celui qui paraît être leur référent absolu : The New Soundscape (Toronto, 1969) dans lequel le compositeur et musicologue Raymond Murray Schafer consacrait la notion de « paysage sonore » et lançait les Sound Studies, autrement dit :

« champ interdisciplinaire étudiant la production et la consommation matérielles de la musique, du son, du bruit, du silence, et la manière dont ils se sont transformés au long de l’histoire et dans différentes sociétés ».

Même Alain Corbin lui doit quelque chose puisque en 1994, lorsque celui-ci publia ses recherches sur les sons produits par les cloches, il s’y référait, étant entendu que pour les périodes antérieures à l’arrivée des technologies d’enregistrement à la fin du XIX ème siècle, force est de faire confiance aux « prises de sons » rapportées par les archives écrites, et de les interpréter. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il s’en est éloigné depuis puisqu’il l’ignore dans son Histoire du silence, de même qu’il ignore les fécondes analogies dressées par David Le Breton entre les différentes qualités de silence selon les civilisations dans Du silence (Métaillé, 1997).

Au-delà de l’implacable démontage du livre d’Alain Corbin, l’article d’Alexandre Vincent vaut aussi pour ce qu’il révèle du work in progress d’une enquête actuelle sur le silence rituel de la religion publique romaine (Ier siècle avant J.-C./ Ier siècle après J.-C., soit de la fin de la République aux premières décennies du Principat). Cela peut surprendre dans la mesure où l’on se dit qu’a priori, les sources doivent être rares sur la perception sonore dans l’Antiquité. Alain Corbin évoque bien le sujet en rappelant que le silence est essentiel dans la vie intérieure et l’accès au divin mais cela lui parait tellement « aller de soi » qu’il a choisi de ne pas s’y attarder. A croire qu’il prend acte de ce que le silence est la réalité la plus immédiatement compréhensible et qu’il s’y tient. Raison de plus pour y revenir et creuser davantage.  Les textes d’Ovide, Martial, Juvénal, Tacite, Horace, Sénèque, Pline le jeune, Plutarque, Cicéron, Caton, Festus sont convoqués pour cerner le silentium. En deux temps : d’abord les rites divinatoires (prise des auspices) qui exigent que l’on fasse silence absolu afin que le rite s’accomplisse dans la perfection ; puis les sacrifices au cours desquels le silence est bruyant en raison de la voix de celui qui appelle au silence et du musicien qui souffle dans le tibia.

Les perspectives ouvertes par le texte d’Alexandre Vincent enjoignent de ne pas s’en tenir aux émotions, de dépasser les affects afin de contextualiser les silences pour mieux les considérer comme des catégories sonores au sein d’un ample paysage de sons, de bruits et de réalités acoustiques différenciées. C’est ainsi, et uniquement ainsi, qu’ils peuvent être appréhendés dans toute leur richesse, donc dans leur complexité. On ne saurait mieux illustrer (et l’étude consacrée au silence religieux dans l’Antiquité romaine en est une démonstration) l’idée, qu’on ne lassera jamais de ressasser, selon laquelle on gagne toujours à approfondir toutes les nuances du réel. A ne jamais renoncer à expliquer. Le fait est que le recours à l’indicible et à l’ineffable paraît toujours un refuge bien pratique dès lors que l’historien se sent désarmé, qu’il perd ses moyens habituels de compréhension du monde ; ce fut longtemps le cas par exemple s’agissant de la solution finale et de la Shoah, ce qui n’a fort heureusement pas découragé un Raoul Hillberg de chercher le comment, laissant le soin à d’autres, notamment aux philosophes, le soin de trouver le pourquoi.

11 sept larry towellOn dira que l’étude d’Alexandre Vincent est trop spécifique pour en tirer une leçon globale sur la discipline. Or celle qui la suit dans ce numéro des Annales, consacrée par Nira Pancer (Université de Haïfa) aux paysages sonores du haut Moyen Âge dans une démarche méthodologique analogue, offre de semblables perspectives. Reprenant à nouveaux frais des questions posées par les historiens du paysage sonore sur la sensualité auditive, elle en fait émerger la notion de « silencement du monde » étant entendu que toutes les sources doivent être passées au tamis de leur contexte. Depuis Lucrèce, les poètes latins ne goûtent guère le vacarme ; souvent l’harmonie mélodique de la nature (oiseaux, feuillages, cigales …) y est opposée au capharnaüm sonore urbain. C’est vrai avec eux comme avec d’autres sources dès lors qu’elles sont mises en contexte : toute perception auditive est le fruit, ou le produit, d’une construction culturelle. Rien d’indicible là-dedans. Tout n’est pas qu’une question de perception. Certains même sont d’avis que le paysage sonore a plus partie liée avec la civilisation qu’avec la nature.

Contrairement à d’autres, Nira Pancer ne s’est pas contentée des sons de la ville : elle a également exploré ce qui était négligé hors les murailles au motif que la campagne médiévale aurait baigné dans le silence monastique ; elle s’est fixée pour but de comprendre comment une sonographie sacrée s’est substituée au silencement du monde : quand des sons ont disparu, est-ce parce qu’il n’y avait plus personne pour les entendre ? En fait, une bascule s’est produite lorsque les hagiographes, pratiquant une autre sorte de poésie évidemment plus chrétienne, ont promu une empreinte sonore qui a chassé celle, profane, sensuelle, charnelle qui l’a précédée; ils ont ainsi mis en place une toute autre « théologie des sens », véritable métaphore textuelle du silence monacal. Là où cela devient passionnant, c’est quand Nira Pancer montre comment leur rejet quasi unanime de la musique instrumentale, coupable de détourner du sacré et de provoquer des extases faciles, s’est faite au profit de la voix et du chant. Par exemple, cymbales et cymbalistes ont longtemps été écartés au motif qu’ils étaient jugés liés à des rituels hébraïques et des cérémonies dionysiaques. Tout à leur volonté de maitriser le paysage sonore dans leurs Histoires et leurs Vies, les théologiens chrétiens ont été jusqu’à faire taire ce qui, dans la nature profane, leur semblait encore trop païen sinon diabolique ou lié à l’art divinatoire : ululement des chouettes et hiboux etc Gigantesque pet du diable ou terrible tonnerre de Dieu, rien n’est laissé au hasard.

« Les hagiographes pensaient qu’un homme ne pouvait entendre les manifestations divines s’il ne s’était pas détaché de tous les bruits terrestres. Pour que l’oreille du cœur puisse percevoir la réalité divine, il fallait purifier l’oreille charnelle de tous les sons profanes. »

Après avoir constaté que finalement, des théologiens chrétiens du Moyen Âge aux théoriciens contemporains du paysage sonore tous appellent à une purification de l’ouïe d’une manière ou d’une autre, l’auteure se demande in fine si leur besoin métaphysique d’imposer le silence au profane, puis à l’ordinaire enfin à l’artificiel pour accéder à l’essentiel ne serait pas une nécessité de tous les temps. Quelque part dans son étude, elle cite à l’appui  cette réflexion du philosophe George Berkeley, si vertigineuse qu’elle entrainerait dans un débat infini :

« Lorsqu’un arbre s’abat dans la forêt sans personne pour l’entendre, sa chute produit-elle un son ? »

On peut aussi se demander si le bruit est une mauvaise chose en soi, mais n’allons pas trop loin non plus car j’entends déjà la voix de Fernand Raynaud évoquant dans un sktech demeuré fameux les profonds dilemmes qui agitaient la nuit son beau-frère philosophe, et concluant : « Pendant ce temps-là, moi, la nuit, je dooooors…. ».

(« Les silences du 11 septembre » photos Alex Webb, Susan Meiselas, Larry Towell)

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978 Réponses pour Des silences dans le paysage sonore

rose dit: 8 octobre 2018 à 20 h 57 min

christiane

je ne peux imaginer poser les questions que je pose ici en public devant une réalisatrice.
Juste vous dire que je ne porte pas de jugement.
Chacun fait comme il peut et ce n’est pas forcément génial.
Je vous remercie de votre réponse.

rose dit: 8 octobre 2018 à 20 h 53 min

Jacques Brel
37 ans

« c’est drôle, personne n’a voulu que je débute et personne ne veut que je m’arrête.
J’ai envie de prendre le temps de me taire. »

christiane dit: 7 octobre 2018 à 11 h 37 min

Rose – 23h50
Question que nous lui avons posée. Réponse franche, douloureuse.
Elle a d’abord songé à mettre sa vie professionnelle aux oubliettes pour vivre avec elle dans sa maison. Désaccord reçu du milieu proche.
Elle s’est donc résolue à la reconduire dans cette maison où elle s’est éteinte paisiblement quelques mois plus tard.
Que cherchait-elle en imaginant ce tournage express ? (déconseillé par le personnel soignant et son conjoint). Vivre une dernière intimité avec cette grand-mère ? Garder des images d’elle ? La fiction ? Les deux braqueurs d’opérette. (Magnifiques de drôlerie involontaire et d’humanité dans le film) font basculer ce film personnel vers la fiction, par moments, tout en y introduisant beaucoup de bon-sens. La grand-mère semble enchantée par cette aventure. Elle parle beaucoup (elle qui ne parlait plus), rit, rouspète, sourit, exprime par de petites plaintes sa douleur quand on l’allonge ou la porte dans son fauteuil. Tout ce petit monde qui la cajole, lui parle, la nourrit, la promène semble lui apporter beaucoup de bonheur. Parfois sa mémoire vacille. (Elle est très âgée (97 ans), en fauteuil roulant mais alerte dans ses réactions). Sa petite-fille, la réalisatrice, pose souvent son angoisse face à cette dame qui semble ne pas penser ni désirer mourir. C’est très complexe ce que l’on ressent face ce témoignage mêlant le documentaire à la fiction, posant très clairement le problème des EHPAD comme source parfois de maltraitance, souvent d’infantilisation et surtout de coupure avec la vie d’avant pour un enfouissement cotonneux dans des rites quotidiens faits pour apaiser, soigner, prolonger…
Vos questions, comme elles auraient été essentielles dans ce temps d’après-projection où les spectateurs, encore bouleversés par le film, échangeaient librement avec elle.
Cette expérience cinématographique rejoint dans la littérature ces tentatives nombreuses d’évocation d’êtres qui ont traversé la vie du narrateur et les autofictions. Entre tabou et tendresse, cela a été… est devenu un film projeté dans une salle de cinéma, offert à un vrai public et non au cercle intime de la famille ou des amis). ce film de Céline Pouillon ne laisse pas indifférent et il est aussi d’une grande beauté plastique. N’étant pas elle, je ne peux imaginer les réponses qu’elle vous aurait données… Le SILENCE plane sur tout cela…

renato dit: 7 octobre 2018 à 7 h 24 min

L’homme — femelle et mâle de l’espèce — étant ce qu’il est, inutile de se bercer dans l’illusion. Cela dit, j’ai vécu assez longtemps pour savoir que les moralisateurs ne sont pas toujours moralement à la hauteur de leurs pompes.

gisèle dit: 7 octobre 2018 à 0 h 27 min

DHH 14h42. jamais je n’ai lu « l’anthologie palatine ». Je répondais à un posteur, qui se posait des questions!il doit y avoir 10,20 vol.Je lui conseillais de lire,plutôt,Callimaque, Théocrite; d’où ma référence au site qui en donnait des extraits
( très bien fait, et, ouvertement destiné à des agrégatifs).
Jadis et naguère, j’avais eu à travailler Théocrite,les Syracusaines,et les Idylles,avec un réel plaisir.J’avais eu la malchance d’être interrogée sur « l’erotikos » de Plutarque…un long morceau de choix…qui pourrait se faire retourner les bons esprits dans les chaumières!de nos jours.
C’était Pablo75,je crois, qui s’interrogeait sur l’Anthologie Pal. et comme il connaît le hendécassyllabe de Quevedo,le long commentaire sur Callimaque et le distique élégiaque ne présentait pas de difficultés pour lui. Enterrée la mélancolie des jours enfuis,profitons du soleil, bon dimanche.

rose dit: 7 octobre 2018 à 0 h 23 min

ah, christiane, une précision : j’ ai qq qualités dont la fidélité n’ est pas la moindre, un de mes défaits est que je ne réfléchis pas avant d’ agir, pourtant, je n’ ai rien d’ admirable. Très dslée…🐣

rose dit: 7 octobre 2018 à 0 h 16 min

cinquante.

En terme de littérature, puisque tel est le sujet, comme si quand tu découvres un cadavre enroulé dans un tapis la littérature avait quelque importance, Boualem Sansal ne m’enthousiasme pas.

Hormis son look d’indien d’Amérique et son intelligence manifeste à rai dire séduisante, ses propos sont redondants.
Aux quatre vingt deuxièmes pages, il développe son aversion pour la religion essentiellement en raison de la bigoterie qui l’ étouffe. Prône la liberté de l’ homme contre le refus de l’ écrasement et je n’ ai pas encore saisi comment sa parabole de projection dans le futur 2084 va servir son propos.

Je sens que le courage qu’ il va me falloir va être démesuré. Mais je finirai ce livre.

rose dit: 7 octobre 2018 à 0 h 07 min

Je vais essayer de dire les choses plus clairement : la vision de Zorba le grec accentue l’ amélioration des conditions matérielles dont nous avons bénéficié ces cinquantes dernières années.
Néanmoins, en terme de barbarie il n’ y a pas eu de progrès.

Pour moi, c’est quarante cinq ans.

rose dit: 6 octobre 2018 à 23 h 50 min

Une scène de maltraitance vue de mes yeux à l’ hôpital Laveran où le vol est banalisé :
dans le couloir, une petite dame âgée Denise, face à son plateau repas. Et x ou y ou z
 » Denise tu ne sortiras pas si tu ne manges pas ton poisson ».
Répété, répété, répété.
Denise vous emm…de messieurs et dames.Et si elle ne mange pas son poisson, elle sortira quand même.

Alors la grand- mère n’ est sortie que le temps du film ? 😩

rose dit: 6 octobre 2018 à 23 h 43 min

Autre réflexion suite à une remarque saugrenue d’ un autre bloggueur, inconnu :

la classe moyenne, le niveau de vie, etc.

oui : j’ ai constaté l’ autre soir en regardant Zorba le grec combien nous avons changé de niveau de vie. Lors de la scène épouvantable de la jeune femme veuve, Irène Pappas éblouissante de retenue (ah la scène de la rencontre amoureuse sur le chemin empiérré entre elle et le jeune bel ignare…)l’on assiste in vivo à une sauvagerie barbare.

Me suis dit que // à notre niveau de vie nettement amélioré, nous avions bien peu progressé : moralement, mentalement, humainement.

rose dit: 6 octobre 2018 à 23 h 29 min

J’ insiste, volontairement, dslée, si je puis.

Les maltraitances sont intimement liées à la maladie d’ Alzheimer.

rose dit: 6 octobre 2018 à 23 h 28 min

christiane

un de mes amis, veuf aussi, dcd depuis, a aussi fait ce choix.
Cardiologue.
Imaginez le choc.
Son dernier espace de liberté était, disait- il, sa voiture.
Lors d’ une expo. je lui ai acheté une toile qu’ il avait peinte, environ 30 sur 40.
À droite, un vase superbe avec un bouquet autant.
Le tout très coloré.
Un tiers environ de l’ aquarelle.
Les deux autres tiers sont un repenti qu’ il a recouvert de gris/ noir.
Son épouse, une femme admirable, était mon amie lors de la participation à une chorale durant qq années lointaines. Je suis alto.

Les quelques troubles de mémoire de ma maman ne sont rien à côté des maltraitances que nous subissons de la part de ma soeur aînée et de mon père. Et, je pense vivement que ces maltraitances morales sont à l’ origine des troubles. Comme Ouroboros.
Je suis vaillante et nous dépasserons les épreuves subies.
Ma maman est adorable et une femme exceptionnelle. J’ ai beaucoup de chance.

Ce soir, ai regardé Koch (que j’ ai beaucoup admiré pour son obstination puis méprisé pour sa légèreté adultérine) en duel de géants dans un monde de microbes face à Pasteur.
Leurs découvertes et intelligences si éblouissantes m’ ont stupéfaites si l’ on regarde la stupidité de leurs modes de vie : avec en premier lieu, leur désir de compétition et en second lieu leur besoin d’ éliminer l’ autre.

Contrairement à un bloggueur ici, que je ne connais pas, ne trouve pas l’ espèce humaine tarée. Mais qq. spécimens, de mon entourage proche, oui.

Delaporte dit: 6 octobre 2018 à 18 h 44 min

Le pape est en train de reprendre les choses en main. Il a pris la décision qu’il fallait, suite à la lettre infâme de Mgr Vigano. Attendons les résultats de l’enquête. La branche réactionnaire et conservatrice de l’Eglise a trouvé à qui parler ! Il était essentiel que François réponde :

« Le souverain pontife a demandé une enquête approfondie sur le cardinal américain McCarrick, accusé d’abus sexuels. »

Delaporte dit: 6 octobre 2018 à 18 h 29 min

« Dommage, c’est bien le seul écrivain bai.sable. »

Vous avez envie de vous taper un « écrivain baisable », Ed ? Les livres ne vous suffisent plus ? Les auteurs que vous inventez ou réinventez à l’envi non plus ? Vous voulez trancher dans le lard ?

christiane dit: 6 octobre 2018 à 18 h 27 min

@rose dit: 5 octobre 2018 à 21 h 06 min
Vaillante êtes-vous. J’espère pour vous que ce compagnonnage sera possible jusqu’au bout. Une de mes amies a dû renoncer à une cohabitation quand sa mère a commencé à perdre la mémoire et se retrouvait, perdue dans la ville ou laissé la cuisinière allumée… Un autre ami, veuf, est entré volontairement en Ehpad. Des pertes de connaissance récurrentes l’avaient inquiété. Je vais le voir de temps à autre. Il lit encore beaucoup (ancien bibliothécaire à la B.N). Il a tissé des liens courtois avec les plus valides (repas – détente dans le jardin…) mais son corps se fragilise et ses activités-repères d’avant lui manquent, ses amis aussi…, ses promenades dans Paris, sa liberté, son appartement. Tout est si petit et entassé dans cette chambre. Tous ses livres dans et sur une malle, une télé, une table roulante, un seul fauteuil pour lui, quelques photos et très peu d’objets de son ancienne vie. Ça fait un peu hôpital avec ces grands couloirs au sol recouvert d’un revêtement qui absorbe le bruit des pas. Les résidents laissent leur porte ouverte pour voir passer de monde… C’est mieux dans sa chambre où il a bâti son espace. Dans mon quartier, la maison de retraite où Beckett a vécu ses derniers mois. J’y pense… d’autant plus que l’allée proche porte son nom. La mort n’est pas le problème majeur, arrivé au tard de la vie, mais c’est ce temps, terrible avant qu’elle arrive, avec la perte progressive d’autonomie, l’effacement du temps, des visages.
Céline Pouillon, qui, dans ce film filme sa grand-mère (un tournage très court : 10 jours) a hésité ensuite à la raccompagner à l’EHPAD mais sa vie de famille et professionnelle rendait ce désir impossible à concrétiser. Elle avait recommencé à parler…
« Mouroir » ? par le rassemblement de personnes très âgées et fragiles, par ce fait que c’est une dernière adresse, par celui aussi des morts comptabilisées par les résidents. Soudain, ils ne voient plus tel ou telle. On leur dit qu’ils ont changé d’étage, qu’ils sont alités puis ils n’en parlent plus… Le personnel de la maison où est mon ami est admirable, jeune, dévoué, gai. Les visites pour certains sont fréquentes pour d’autres , il n’y en a plus…
Pensez à vous évader de temps à autre. Des maisons accueillent des personnes âgées pour de courts séjours, généralement dans de bonnes conditions…
Vous êtes admirable mais on a beau prendre le problème de différentes façons, c’est quand même un passage (qui peut être long), très difficile pour celui qui vieillit… et parfois lourd pour les accompagnants…
Bonne soirée, Rose.

D. dit: 6 octobre 2018 à 18 h 09 min

Vient de se terminer sur France-musique une émission musicale depuis une péniche située au pied de la Tour Eiffel.
Résultat : de gros vrombissements provenant des moteurs des péniches, altérant considérablement l’écoute.

Radio-France dispose d’une Maison dotée de nombreux auditoriums, située à quelques centaines de mètres, construite dans les années 60 en choisissant l’éloignement de toutes vibrations, notamment celles du métro.

Quel mépris pour les auditeurs de la France entière et même du monde.
Et qu’est-ce qui peut conditionner de tels choix irréfléchis et stupides ?

Ed dit: 6 octobre 2018 à 18 h 00 min

Quand on naît dans la violence, il n’y a ni enfance ni adolescene. Nous nous étonnons avec nos yeux d’adultes privilégiés, mais comment aurait-il pu en être autrement dans un milieu où les gagnants sont ceux qui en-culent les autres et se font de l’argent le plus facilement possible ? Toucher un salaire, travailler, c’est pour les losers, les victimes.

renato dit: 6 octobre 2018 à 17 h 56 min

« … un roman sur les baby mafieux (15 ans) de Naples… »

Pas étonnant, en 82 j’ai vu dans une ruelle de Palermo des garçonnets jouer avec des machine pistol. J’ai cru qu’elles étaient fausses, l’écrivain qui m’accompagnait m’assura que non. Donc, une dizaine de garçon de moins de 15 ans, chacun avec sa machine pistol.

renato dit: 6 octobre 2018 à 17 h 44 min

Gossip : les bien informés disaient Saviano fiancé à Pina Picierno députée PD, mais étant donné la vie qu’il mène comment en être sûr.

Ed dit: 6 octobre 2018 à 17 h 33 min

Roberto Saviano sort un roman sur les baby mafieux (15 ans) de Naples. Mais là n’est pas la question. Quelqu’un sait si l’auteur est célibataire ?

Janssen J-J dit: 6 octobre 2018 à 17 h 14 min

Tiens, Ramses II… Bienvenu, y’avait longtemps. Vos fiches lectures nous manquent. Icite, plus personne parle de littérature.

rose dit: 6 octobre 2018 à 16 h 56 min

Wagner est un compositeur que j’admire de plus en plus, avec l’âge.

D’où l’intérêt de vieillir.
Hormis qq cas rares, mais tenaces, vieillir permet de se bonifier. Comme le bon vin.

Delaporte dit: 6 octobre 2018 à 16 h 45 min

Il y a ceux qui sont plutôt Wagner que Verdi, comme ceux qui sont plutôt Rolling Stones que Beattles. On ne peut pas tout aimer.

Delaporte dit: 6 octobre 2018 à 16 h 42 min

Si Chéreau l’avait voulu, il aurait fait une mise en scène de la Tétralogie qui aurait été un hommage à la RAF. Quel plus beau syncrétisme ? Wagner est indiscutablement mon compositeur préféré.

Delaporte dit: 6 octobre 2018 à 16 h 39 min

Chez Wagner, la pensée chrétienne triomphe avec Parsifal. C’était d’une telle ampleur que même Nietzsche n’a pu y résister et a démissionné ! A côté, la Carmen de Bizet ne vaut pas un pet de lapin, c’est moi qui vous le dis !

Delaporte dit: 6 octobre 2018 à 16 h 36 min

C’est vrai que j’avais plus d’admiration pour les chanteuses wagnériennes. Wagner est un compositeur que j’admire de plus en plus, avec l’âge. Le summum restant pour moi la Tétralogie montée par Chéreau et Boulez à Bayreuth, quintessence de la pensée révolutionnaire. Ulrike Meinhof était évidemment une Walkyrie moderne, du moins je la vois comme ça.

Delaporte dit: 6 octobre 2018 à 16 h 23 min

Une nouvelle qui va attrister les mélomanes :

« La célèbre soprano espagnole Montserrat Caballé est morte samedi 6 octobre à l’âge de 85 ans à Barcelone. »

Janssen J-J dit: 6 octobre 2018 à 15 h 48 min

j’adore l’euphémisme « ample » pour désigner l’envergure corporelle d’icelle. D’une élégance digne de katia Riciarelli qui l’avait remplacée au pied levé, vu qu’elle avait attrapé froid au dernier moment et qu’elle s plaignit de la gorge et de son wonderbra irrécupérable. Le ténor partenaire ne savait plus comment se comporter pour être crédib’ face à la maigrelette de substitution. On a ri mais on a ri. Une ample cantatrice, et bien chevelue pour le coup.

Et Alii dit: 6 octobre 2018 à 15 h 44 min

Il y eut jadis au pays de Chine un moine zen
qui se faisait appeler « le Maître du silence ».
En réalité, ce religieux était un charlatan, un imposteur,
qui avait imaginé ce subterfuge pour vivre confortablement des aumônes
que les villageois lui apportaîent.
Il recevait seulement les jours impairs, commodément installé sur des coussins de soie,
et se contentait de garder un silence obstiné.
Deux compères préchaient à sa place.
http://www.lespasseurs.com/Le_Maitre_du_silence.htm

Janssen J-J dit: 6 octobre 2018 à 15 h 42 min

@ L’œuvre d’art réduite finalement au silence par sa destruction même!
…c’est comme cette histoire de mariée violée par ses célibataires, même. Ça sonne bien aux oreilles internes, ce type de silence :-)

Et Alii dit: 6 octobre 2018 à 15 h 42 min

Eluard
Eluard – Au défaut du silence

Je me suis enfermé dans mon amour, je rêve.

Qui de nous deux inventa l’autre ?

Visage perceur de murailles.

Ta chevelure d’oranges dans le vide du monde
Dans le vide des vitres lourdes de silence
Et d’ombre où mes mais nues cherchent tous tes reflets.

La forme de ton cœur est chimérique
Et ton amour ressemble à mon désir perdu.
Ô soupirs d’ambre, rêves, regards.

Jacques R. dit: 6 octobre 2018 à 15 h 40 min

Ce n’était peut-être pas tout-à-fait la plus grande cantatrice du siècle dernier mais c’était sûrement la plus ample. Un soir à l’opéra de Nice, alors qu’elle interprétait Tosca, la voilà qui, à l’instant du dénouement tragique, fait mine de se jeter au bas du rempart par un créneau du Château Saint-Ange. Mais elle resta coincée dans le créneau. Hurlements de rire de l’assistance. Elle rattrapa le coup d’un sourire et d’un geste pleins d’humour. Hommage à la plus ample.

Janssen J-J dit: 6 octobre 2018 à 15 h 36 min

@14.42 c’est cela, DHH… il faut être passé dans les rouages de la sélection agrégative pour avoir honte de méconnaître. Sinon, pourquoi avoir honte d’ignorer « l’Anthologie palatine » ? A vrai dire, je pense que personne n’en a jamais lue l’intégralité, pas plus P. Assouline que Machin avec un x. Or, que fait la police linguistique face à de tels vrais aveux ou vrais mensonges, parmi celles et ceux ? Rien ! Un comble. L’Odyssée expliquée au père de Daniel Mendelssohn retourné sur les bancs de l’école pour écouter fiston…, par ex…, même mes amis férus d’antiquités, ont trouvé ses laïus (Laïos ?) insupportables. La haine de la culture érudite, parfois nichée. Moi non, je n’en sais rien. Vois pas trop à quoi ça sert ou ça rime, comme l’art de PatV. Mais je vais pas l’empêcher, si ça procure du bonheur et de la joie au moins à une personne. alambiquée, pourquoi pas ?
Hier, j’ai vu un industriel richissime expliquer pourquoi il allait prêter ses tableaux de maîtres à Marmottan durant 6 mois : afin que le « peuple » puisse en jouir aussi, comme lui-même qui devait en avoir ras le bonbon de les voir crochetés chez lui. Je me suis dit que certain.es ici allaient y accourir, vu leur soif. Cet homme macronien m’a fait grandement pitié, comme souvent DLP. Il donnait à penser qu’il ne prenait pas le « peuple » pour un ramassis de cons. Il ne dit jamais qu’au bout de 6 mois, il lèguerait ses toiles au bon peuple. Non, ça ne lui srait jamais venu à l’esprit. C’est comme l’autre auteur des nuits blanches venu faire l’apologie de mme hidalgo de la mancha (sorti du « privé », -de l’entreprise privée- ajouta-t-il : 16 plombes de galères chez feu Pierre Bergé et LVMH !). Ah, Paris, Paris, Paris… rhôôô, Par Issy la Sortie.

Et Alii dit: 6 octobre 2018 à 15 h 32 min

Onpattro se base sur le principe de l’ARN interférent (ARNi), un mécanisme naturel découvert à la fin des années 1990 par deux chercheurs américains, Andrew Fire et Craig Mello, récompensés en 2006 du prix Nobel de médecine pour leurs travaux sur le sujet. Surnommé l' »arme du silence », ce mécanisme permet d’empêcher l’ARN messager de transmettre l’ordre d’un gène défectueux de produire des protéines anormales.

DHH dit: 6 octobre 2018 à 14 h 42 min

@ pour Gisele et autres
Pour ma part je n’ai jamais ouvert l’anthologie palatine , dont j’avoue à ma grande honte que je ne connaissais même pas l’existence . En revanche j’ai usé a force de la lire et de la relire la merveilleuse anthologie bilingue de Brasillach, qui je crois n’est rééditée aujourd’hui que pour la traduction française et que je recommande chaudement aux amateurs d’acquérir .elle existe en livre de poche.
Le choix de Brasillach balaie toutes les périodes depuis Homère, et fait une place significative à la poésie alexandrine avec Callimaque et Théocrite. Il retient notamment cette charmante saynète des Syracusaines, qui resonne curieusement d’accents vaudevillesques avec les deux copines qui échangent des confidences de bonnes femmes et l’une d’entre elle, prudente , qui précise à son bambin qui l’accompagne et boit leur conversation « qu’elle ne parle pas de papa «
De Callimaque j’ai eu dans une autre vie à lire et à traduire in extenso les Argonautiques ,et dans mon souvenir cette poésie épique maniériste m’est apparue lassante à haute dose, ; cela m’a détournée d’aller voir d’autres œuvres de ce poète ,ce dont me donnent envie aujourd’hui les citations apparues sous ce fil.
je ne sais pas si actuellement le dictionnaire Liddel Scott dont parle Gisele est autorisé dans les examens et concours ;de mon temps on ne pouvait y recourir , parce que la lettre des textes rédigés par des gens qui n’envisageaient pas d’autre outil de traduction autorisait simplement l’usage du dictionnaire grec français .A ce sujet une anecdote : Candidate à l’agrégation dans ces année la belle -fille du ministre de l’éducation nationale de l’époque avait bataillé sans succès pour obtenir une interprétation plus souple du texte non contraire à l’intention de ses rédacteurs .

Soleil vert dit: 6 octobre 2018 à 14 h 37 min

Jazzi dit: 6 octobre 2018 à 9 h 56 min
Il faut imaginer Passou heureux !

Je me souviens d’une autre version (meilleure à mon avis) où – je cite de mémoire – le philosophe passe son temps à tenter de corréler une phrase de Pascal « la vie de l’homme est misérablement courte » avec la réflexion d’Einstein selon qui « plus on va vite moins le temps passe » ou qq chose comme cela

Jazzi dit: 6 octobre 2018 à 13 h 30 min

Le 31 août 1954, Lili Brik répond à sa petite soeur Elsa : « Je ne connais pas du tout les romans de Colette. Tu devrais en apporter un, le plus captivant ! Sinon « la vie passera » sans que j’y aie mis le nez. »

Ed dit: 6 octobre 2018 à 13 h 29 min

Et oui, Banksy a réussi le casse du siècle. Et puis un million pour une daube pareille, il a bien raison de dénoncer un tel marché.

Jazzi dit: 6 octobre 2018 à 13 h 17 min

Elsa Triolet est la première femme a avoir eu le prix Goncourt, en 1944, avec « Le premier accroc coûte 200 francs ». Colette a été membre du jury Goncourt de 1945 à sa mort, en 1954.

Delaporte dit: 6 octobre 2018 à 13 h 17 min

Nouvelle arnaque dans le monde de l’art, inspirée de Mission impossible : « Votre oeuvre d’art se détruira une fois adjugée ! » L’artiste logiquement devrait rembourser l’acheteur :

« Adjugée… détruite ! Une version sur toile de la célèbre Girl with balloon du street-artiste Banksy était en vente, vendredi 5 octobre, chez Sotheby’s, à Londres. Mais à la surprise générale, juste après avoir été vendue pour 1,04 million de livres sterling (1,18 million d’euros), la toile, peinte à la bombe et à l’acrylique, est sortie de son cadre, en passant par une déchiqueteuse dissimulée dans celui-ci. « Sotheby’s s’est fait Banksé », écrit la maison d’enchères dans un communiqué (en anglais). »

Jazzi dit: 6 octobre 2018 à 13 h 11 min

Le 9 juillet 1954, Elsa Triolet écrit à sa soeur Lili Brik à Moscou : « Colette est morte. C’est un grand écrivain, bien que son seul credo, ce soit l’amour, d’une façon ou d’une autre, la nature, les odeurs, la bonne chère. Mais c’est écrit de telle sorte que l’on ressent tout cela, que c’en est hallucinant – et elle écrit de telle façon sur la vieillesse féminine, qu’il ne reste plus qu’à hurler… On lui a organisé des obsèques nationales, avec des ministres, malgré sa légèreté. »

Bételgeuse dit: 6 octobre 2018 à 12 h 51 min

Gisele, alors je n’y aurai rien compris. Les espaces pour certains desorientent , he rencontre Des difficultes à percevoir le sens. Tant pis, ces vers ne me manqueront pas.

Bételgeuse dit: 6 octobre 2018 à 12 h 42 min

D, Dans le milieu on appellee fin de vie la periode plus our loins longue qui precede l’agonie et la mort.

Janssen J-J dit: 6 octobre 2018 à 12 h 35 min

12.23 Seconde vérité incontestable.

Décidément, vous n’en ratez pas une ce matin… D. Beaucoup de moribonds vivent plus longtemps en sursis que le temps de leur vie prétendument saine… Mais surtout, cette partition est idiote… Car TSPCS on n’était pas tous appelés à mourir à plus ou moins longue échéance en naissant. Vérité incontestable. Et d’ailleurs, quelle est votre 3e après la seconde ?

D. dit: 6 octobre 2018 à 12 h 29 min

Je n’ai aucune intention d’être drôle par ailleurs. Il faudrait m’expliquer pourquoi vous me prêtez une telle intention.
Non finalement ne me l’expliquez pas parce j’ai déjà la réponse.

gisèle dit: 6 octobre 2018 à 12 h 27 min

JJJ 11h53. Votre remarque est pleine d’esprit.Il se trouve que Les poètes grecs ne sont pas d’un abord facile et le seul site erc erc etc. Mais revenons à nos chatons, voulez-vous, c’est aussi compliqué que le dorien ou l’éolien ! Bon Soleil , Griselidis, sois sage !

D. dit: 6 octobre 2018 à 12 h 23 min

La mort c’est la fin de vie, c’est une vérité incontestable. Seulement ça a l’avantage d’être plus court. Seconde vérité incontestable.

Jazzi dit: 6 octobre 2018 à 12 h 23 min

« Juste après la pyrale, voila que se profile une autre menace redoutable pour le buis sous la forme de deux maladies « cylindrocladium buxicola et Volutella buxi » qui sont baptisées « maladies du dépérissement. … Pour l’instant, il n’existe aucun remède pour anéantir le champignon victime de ces maladies. »

Clopin et Clopine, un nouveau sujet de film documentaire, urgentissime !

Janssen J-J dit: 6 octobre 2018 à 12 h 22 min

@ personne n’a autant d’auto-dérision que moi.
Faites erreur, Cl. T est un modèle en son genre,

Ed dit: 6 octobre 2018 à 12 h 18 min

« C’est qu’elles ne perçoivent pas votre intelligence pour une raison inconnue »

ahah. Vous voyez que vous pouvez être drôle quand vous voulez. Et moi je suis encore trop gentille pour rire de moi-même à ce point. Ici, personne n’a autant d’auto-dérision (personne n’en a tout court, d’ailleurs) que moi.

Janssen J-J dit: 6 octobre 2018 à 12 h 18 min

et moi, j’affirme que le Harpic n’est d’aucune utilité pour traiter les buis envahis par la pyrale ou les autistes, rarement des névrosés artistiques, ces derniers. Inutile d’argumenter. il faut me croire…, comme on le dit souvent sur c’te blog, sinon à dégager voie 12.

D. dit: 6 octobre 2018 à 12 h 16 min

…ou alors. Et ça vient juste de me venir à l’esprit. C’est qu’elles ne perçoivent pas votre intelligence pour une raison inconnue.

D. dit: 6 octobre 2018 à 12 h 13 min

Ed dit: 6 octobre 2018 à 11 h 01 min

D.

Jamais elles ne baissent les yeux si nous nous fixons mutuellement.

eh bien c’est que vos chattes ne sont pas normales, c’est tout. On va pas en faire un plat.

D. dit: 6 octobre 2018 à 12 h 11 min

Janssen J-J dit: 6 octobre 2018 à 11 h 48 min

@l’autisme n’est qu’une névrose gravissime et peu réversible

Pas du tout, D… rien à voir avec une névrose, voyons ! Pourquoi encombrez-vous ce blog d’infox, ce matin ?

Moi je veux bien mais argumentez.

D. dit: 6 octobre 2018 à 12 h 11 min

oui c’est ça, ça commençait par Fo et il y avait un e et un s dedans. j’ai beaucoup de mal avec tous ces noms anglo-saxons qui nous envahissent.

D. dit: 6 octobre 2018 à 12 h 09 min

Je prends du Harpic et puis c’est tout. et j’en suis content.
Il n’y a pas besoin de polémiquer là-dessus.

Ed dit: 6 octobre 2018 à 12 h 02 min

D.

Je suis d’accord avec JJJ. Je ne sais pas ce qu’il y a dans l’air de Charenton, ton, ton, mais vous racontez n’importe quoi et êtes d’une lourdeuuur ce matin. Je vous dis que ma chattounes a bu du Canard WC et vous me répondez « moi je prends du Harpic ». Non mais franchement…

Janssen J-J dit: 6 octobre 2018 à 12 h 01 min

@ la mort programmée des jardins à la française,

Programmée, peut-être pas. Mais nos jardiniers « réalistes » en admettent l’hypothèse, tout en restant persuadés que nos scientifiques botanistes vont rapidement trouver un substitut plus robuste aux anciens buis, taillables à la française ou en topiaires, une plante ressemblante qui pourra sauver le patrimoine (info discutée avec un spécialiste dimanche dernier, à Auffargis, dans le cadre des portes ouvertes aux jardins privés)…

Jazzi dit: 6 octobre 2018 à 11 h 55 min

LE JARDIN CLASSIQUE
Le jardin classique est assujetti à une stricte symétrie qui se développe à partir du bâtiment : dans l’axe de celui-ci s’ouvre une large perspective, déterminant d’autres perspectives qui toutes convergent vers l’élément architectural. A partir de ce plan général, rectiligne et symétrique, s’agencent tous les éléments du jardin : terrasses, qui dominent des parterres de broderies, eux-mêmes délimités et parfois traversés par des allées rectilignes, implantation de bosquets et de charmilles, le tout selon de faibles déclivités – rampes, escaliers – et de légers retraits, toujours destinés à accentuer les effets optiques et à conduire le regard au plus loin ; et, partout, l’eau joue un rôle – canaux, bassins avec jets d’eau ou bassins dormants -, afin de prolonger encore les lignes de fuite. Répartis selon un schéma bien ordonné, statues et vases monumentaux ponctuent et soulignent le plan. Tout est calcul, proportion et harmonie, avec pour résultat un ensemble d’une grande cohérence dans lequel chaque élément est indispensable. La nature est disciplinée, soumise à une ordonnance rigoureuse dont le but est un effet de perspective illimitée, dépassant les frontières du domaine dont la campagne semble être le prolongement.

ANDRE LE NOTRE (1613-1700)
Pierre Le Nôtre, son grand-père, est jardinier aux Tuileries lorsque Catherine de Médicis établit le premier jardin. Jean le Nôtre, son père, y est premier jardinier de Louis XIII. Le jeune André, formé par son père, reçoit également une éducation artistique, en peinture dans l’atelier de Simon Vouet au Louvre, et en architecture. Nommé en 1635 premier jardinier de Monsieur, frère du roi, qui réside au Luxembourg – il s’agit de Gaston d’Orléans qui héritera de ce palais à la mort de Louis XIII -, il est assuré en 1637 de succéder à son père dans sa charge des Tuileries. C’est à partir de 1649 qu’il est officiellement jardinier du roi aux Tuileries, qu’il remodèlera à partir de 1664 ; mais c’est à Vaux-le-Vicomte, où il travaille pour Fouquet de 1656 à 1661, en étroite collaboration avec l’architecte Louis Le Vau et le peintre Charles Le Brun, qu’il va donner les premières mesures de son talent, lequel éclatera à Versailles pour la plus grande gloire du Roi-Soleil. C’est en 1662 en effet, alors qu’il est nommé contrôleur des Bâtiments du roi, que la responsabilité du parc de Versailles lui échoit, mais il travaillera aussi à Clagny, Dampierre, Fontainebleau, Marly, Meudon, Saint-Cloud, Saint-Germain-en-Laye, Sceaux … Considéré comme le créateur du jardin classique, style qui va dominer l’art des jardins jusqu’au milieu du XVIII° siècle, son influence s’est étendue à toute l’Europe.

(Extraits d’ « Histoire des jardins de Paris » de Jacques Barozzi et Marie-Christine Bellanger-Lauroa, à paraître prochainement…)

Janssen J-J dit: 6 octobre 2018 à 11 h 53 min

@Grisélidis, « Il s’adresse à des agrégatifs,sans nul doute »,

Oui, c’est ce qu’on avait cru comprendre, donc on a préféré laissé tomber. Mais c’est une info (et pas une infox) quand même très utile, car il y en a beaucoup à la rdl… d’agrégatifs agrégés. Merci pour celles et ceux.

Jazzi dit: 6 octobre 2018 à 11 h 48 min

« il valait mieux faire son deuil des buis, car on ne pourrait plus rien faire pour lutter contre pyrale »

C’est la mort programmée des jardins à la française, JJJ !

Janssen J-J dit: 6 octobre 2018 à 11 h 48 min

@l’autisme n’est qu’une névrose gravissime et peu réversible

Pas du tout, D… rien à voir avec une névrose, voyons ! Pourquoi encombrez-vous ce blog d’infox, ce matin ?

gisèle dit: 6 octobre 2018 à 11 h 48 min

Bételgeuse 8h31. Sur le site auquel j’ai renvoyé-pour Callimaque- il n’y a aucun « vide ». Les textes sont « entiers »; j’ai dit « scolaire », ce qui n’est pas péjoratif, car toutes les difficultés du texte sont clairement expliquées. Il s’adresse à des agrégatifs,sans nul doute, il renvoie à Liddell-Scott plutôt qu’à Bailly ou Lacroix ou Chantraine
Les Belles Lettres -Budé, éditent maintenant des petits « poche », en trad.fran, peu chers, mais qui sont insuffisants pour comprendre la beauté de la poésie de Callimaque et de Théocrite.
L’anthologie Palatine comporte une dizaine de vol. Il y a des poèmes de Sappho, mais,souvent ce sont des lambeaux, et il n’est pas possible de « compléter » le texte.
Ai-je répondu à votre question ?

Et Alii dit: 6 octobre 2018 à 11 h 37 min

Outre les conséquences directes susceptibles de perturber le développement, une exposition in utero peut conduire à des changements permanents, silencieux, qui ne se manifesteront qu’à l’âge adulte.

Janssen J-J dit: 6 octobre 2018 à 11 h 34 min

Mère France profonde enfin correctement diagnostiquée après 10 ans de dérèglements. Le terme de démence était encore d’usage récemment. Maintenant, on dit « maladie à cors de Léwy », déjà un petit progrès sémantique moins stigmatisant. Que d’erreurs thérapeutiques a-t-on pu commettre sur elle avec des doses de neuroleptiques catastrophiques !
http://www.frcneurodon.org/comprendre-le-cerveau/le-cerveau-malade-et-ses-maladies-neurologiques/la-demence-a-corps-de-lewy/

Pas encore de précisions indiscutables sur une possible hérédité, pourtant de légers symptômes commencent à poindre. Et les spécialistes sont gênés d’aborder franchement la question malgré nos harcèlements. Préfèrent dire qu’ils savent pas.
Nouvelle consultation gériatrique dans 4 mois. Cette spécialité n’est d’ailleurs plus dûe à la vieillesse, de plus en plus de jeunes quadras et quinquas consultent des gériatres plutôt que des neurologues pour les dégénérescences mémorielles.
En attendant la vie est belle (formule paradoxale qui prend de plus en plus de saveur), mais il va bientôt faire froid par chez nous. Les feuillages enflammés par les couleurs ont encore du bon temps.
Ce matin, le jardinier du Roy a dit qu’il valait mieux faire son deuil des buis, car on ne pourrait plus rien faire pour lutter contre pyrale, c’est trop tard.

D. dit: 6 octobre 2018 à 11 h 13 min

De mon côté je pense que l’autisme n’est qu’une névrose gravissime et peu réversible favorisée par une frustration de bien-être. L’enfant souffre de son environnement mais sans nécessairement l’exprimer par des pleurs tel que le fait un bébé, l’environnement comprenant de très nombreux aspects tels qu’en effet les expositions à certains produits mais aussi la flore intestinale incorrecte, l’ennui profond, avec un effet boule de neige très important puisque le repli sur lui-même de l’enfant, son isolement, son adoption d’action stéréotypées répétées à l’infinie le rendent de plus en plus mal à l’aise.
En d’autre termes, l’autisme est un mécanisme qui une fois lancé est terriblement difficile à freiner.

Janssen J-J dit: 6 octobre 2018 à 11 h 11 min

@ Pourquoi ce post ne passe pas ? « Voyez le cas de Judith Foster… »

Parce qu’elle s’appelle Jodie, qui n’est pas un prénom jui.f…

Janssen J-J dit: 6 octobre 2018 à 11 h 10 min

« Ainsi, avoir suivi des études supérieures, avoir une profession stimulante, multiplier les activités culturelles et les activités physiques tout au long de la vie permet d’augmenter le nombre de neurones et de connexions neuronales (réserve cérébrale) et d’accumuler des compétences cognitives et des connaissances sur le fonctionnement de la mémoire qui faciliterait les apprentissages ultérieurs (réserve cognitive). Cette réserve est essentielle puisqu’elle contribue à développer notre cerveau et à retarder l’impact du vieillissement sur le fonctionnement de la mémoire épisodique ».

Je n’y crois pas du tout, à ce discours lénifiant. Dieu nous a abandonnés. A peine si on se souvient de sa bienveillante existence.

https://www.allodocteurs.fr/maladies/cerveau-et-neurologie/la-maladie-a-corps-de-lewy-une-demence-meconnue_24009.html

Janssen J-J dit: 6 octobre 2018 à 11 h 08 min

« Ainsi, avoir suivi des études supérieures, avoir une profession stimulante, multiplier les activités culturelles et les activités physiques tout au long de la vie permet d’augmenter le nombre de neurones et de connexions neuronales (réserve cérébrale) et d’accumuler des compétences cognitives et des connaissances sur le fonctionnement de la mémoire qui faciliterait les apprentissages ultérieurs (réserve cognitive). Cette réserve est essentielle puisqu’elle contribue à développer notre cerveau et à retarder l’impact du vieillissement sur le fonctionnement de la mémoire épisodique ».

Je n’y crois pas du tout, à ce discours lénifiant. Dieu nous a abandonnés. A peine si on se souvient de sa bienveillante existence.

https://www.allodocteurs.fr/maladies/cerveau-et-neurologie/la-maladie-a-corps-de-lewy-une-demence-meconnue_24009.html

Jazzi dit: 6 octobre 2018 à 11 h 02 min

Il faudrait demander à D., grand spécialiste des cagoles marseillaises (caricatures de féminité), si l’on trouve beaucoup de lesbiennes chez ces dernières !

Ed dit: 6 octobre 2018 à 11 h 00 min

« ils nous prennent pour Des chats

Une légende urbaine, sinon ils ne ronronneraient pas en notre présence. Rappelons que le ronronnement est réservée à la présence des humains. Quel privilège. Abusons-en !

D. dit: 6 octobre 2018 à 10 h 59 min

Jazzi dit: 6 octobre 2018 à 10 h 55 min

Est-ce que les lesbiennes sont plus misandres que les hétérosexuelles, Ed ?

mais enfin comment voulez-vous qu’elle le sache, jazzi ? Rooohh..

D. dit: 6 octobre 2018 à 10 h 58 min

il parait qu’ils nous prennent pour Des chats.

Non, ce n’est pas cela. Ils transposent leur comportement de chat sur nous, c’est différent.
Les chats sont parfaitement conscients que nous sommes d’une espèce évoluée et très intelligente.
C’est aussi la raison pour laquelle ils ne soutiennent pas notre regard direct prolongé sans eux-même baisser les yeux. Je ne le fais jamais volontairement j’ai horreur de ça, mais j’ai expérimenté plusieurs fois avec plusieurs chats et ils se soumettent sans délai.

Mon chat n’a jamais fait ça dehors avec d’autres chats même ceux devant lesquels il a fuit.

Ed dit: 6 octobre 2018 à 10 h 57 min

Je fais la description d’une carricature de femme, ce qui est très rare chez les lesbiennes. Elles peuvent être féminines, mais jamais ULTRA féminine, ce qui est le cas de Joelle qui n’est pas encore tout à fait lesbienne et n’a pas abandonné les codes carricaturaux des femmes hétéros. J’arrête ici car je suis encore trop gentille de répondre et me justifier (phrase volée à Houellebecq lors de la sortie de Soumission).

Et Alii dit: 6 octobre 2018 à 10 h 55 min

cri a la naissance
Par exemple, les petits-enfants de souris exposées à l’éthinylestradiol mettent plus de temps à émettre leur premier cri à la naissance (comparé aux souriceaux témoins). En outre, les bébés femelles indirectement exposées au bisphénol A émettent des « syllabes » plus courtes juste après la naissance, mais plus longues au bout d’une vingtaine de jours, comparé aux souris témoins et à celles dont les grands-parents ont été exposés à l’éthinylestradiol. Cela prouve que le bisphénol A n’active pas de la même façon que l’éthinylestradiol les récepteurs aux estrogènes, et que les petites souris expriment ainsi une forme de détresse. Toutefois, c’est l’inverse pour les bébés mâles issus de grands-parents contaminés : ils crient plus longtemps après leur naissance. Les effets des perturbateurs dépendant donc du sexe. En outre, entre 7 et 14 jours après leur naissance, tous les bébés ayant eu des grands-parents exposés à un perturbateur font beaucoup plus de « phrases » que les souriceaux descendant de grands-parents non contaminés, comme si les premiers réclamaient ainsi davantage d’attention à leurs parents.

Capacités de soin perturbées chez les parents ou anomalies cérébrales transmises sur deux générations ?
https://www.pourlascience.fr/theme/perturbateurs-endocriniens/le-bisphenol-en-cause-dans-lautisme-14298.php

Bételgeuse dit: 6 octobre 2018 à 10 h 48 min

10h02 j’ ai vécu avec une chatte qui volait tout ce qui lui était possible de choper, gâteau, tarte, nourritures diverses et variées et qui manifestait sa reconnaissance de la même façon que votre animal. Elle lechait Les cheveux aussi mais il parait qu’ils nous prennent pour Des chats.

Ed dit: 6 octobre 2018 à 10 h 48 min

jazzi,

coquille corrigée. Merci. Quant au reste, j’ose espérer que vous êtes capable de distinguer le narrateur (qui se place largement du point de vue de Monia) et l’auteur (oim, qui sait que toutes les lesbiennes ne ressemblent pas à des bouchers).

Ed dit: 6 octobre 2018 à 10 h 45 min

D.

Ne m’en parlez pas. J’ai surpris l’autre en train de boire dans les toilettes cette semaine. Et qu’est-ce qu’il y a dans mes ch.iottes ? Du canard WC. J’étais terrifiée et pense bien à fermer la cuvette depuis. Mon Dieu, quelle horreur. J’espère qu’elle n’a rien fait en mon absence.

Et Alii dit: 6 octobre 2018 à 10 h 44 min

0lettre%20du%20SAMEDI%20de%20The%20Conversation%20France%20-%201129110119+CID_931f271c8e035793b22b39d882d15cbf&utm_source=campaign_monitor_fr

Jazzi dit: 6 octobre 2018 à 10 h 39 min

Ed, si je puis me permettre concernant votre work in progress.

Une petite correction : « Dommage que Joëlle soit encore si soumise aux modes et au justement de la masse. » JUGEMENT

Et une petite remarque : « Cheveux longs, voix aigüe et démarche plutôt féminine, on sent bien qu’elle n’est pas encore totalement lesbienne, ni même bisexuelle. »

Il n’est pas nécessaire d’être hommasse pour être une lesbienne parfaitement assumée. Voyez le cas de Judith Foster, entre autres exemples.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jodie_Foster

Bételgeuse dit: 6 octobre 2018 à 10 h 39 min

Renato, j’ai bien peur qu’il ne soit pas meilleur maintenant et plus tard, en dépit des améliorations globales ou qui s’exercent dans certains domaines. Mortalité infantile réduite, longévité accrue par école.

Janssen J-J dit: 6 octobre 2018 à 10 h 32 min

Un blog achat (à chats), la rdl. Révèle une troupe de vétérinaires délurés. « Passoul heureux » ? Pas sûr. Mort dans son sommeil à 94 ans, alors qu’il pensait aller jusqu’à 100. Requiescat in pace… à côté de Ravel, pas un mauvais plan. Ce qu’on dit au dernier moment, c le plus important, plus que ce qu’on pense. Maman et fille chanceuses à marseille, drôlement ému et jaloux. De l’amour et de l’amitié. Montserrat, poitrinaire, avait de la peine. Elle aussi, délivrée maintenant. On garde sa voix, son duo avec freddie,
https://www.youtube.com/watch?v=hkskujG0UYc

D. dit: 6 octobre 2018 à 10 h 27 min

Et Alii dit: 6 octobre 2018 à 9 h 26 min

c’est la fete de la science
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En quoi la science vous concerne-t-elle, Ali ?
Telle est la question que je me suis posée.

D. dit: 6 octobre 2018 à 10 h 25 min

Oui les chats aiment l’odeur de l’eau de Javel, ce qui est assez dangereux pour eux. Ne jamais laisser trainer un récipient contenant de l’eau javellisée, ils sont capables de lécher ou boire.

Ed dit: 6 octobre 2018 à 10 h 02 min

Ah j’oubliais. L’une de mes chattounes devient folle en présence de poires et de chlore. Impossible de manger ce fruit dans la maisonnée, je me prends des coups de câlins-tête et impossible également de rentrer de la piscine sans m’être soigneusement rincé les cheveux sur place. Incroyable, cette chipie.

renato dit: 6 octobre 2018 à 8 h 39 min

Nous sommes sorti de la configurations « ça se fait mais on ne le dit pas », Bételgeuse, donc l’action est devenue possible, après c’est aux gens d’agir. Naturellement, si vous croyez que le monde fut meilleur par le passé, c’est une autre histoire.

Bételgeuse dit: 6 octobre 2018 à 8 h 31 min

Gisèlemai jeté un œil à Callimaque scolaire, qu imaginez vous pour remplir les espaces vides , les trous comme de mémoire ? Pourquoi ça , DHH pourrait peut être nous éclairer.

Bételgeuse dit: 6 octobre 2018 à 8 h 27 min

Quant aux femmes, battues, violées, enfermées, soumises, comme pour le chômage attendons une involution de la courbe statistique.

Bételgeuse dit: 6 octobre 2018 à 8 h 17 min

Renato, le monde s’observe , de nombreuses perspectives. Ajouté au train d’enfer cet outil qui permet de nous déverser comme des ordures des centaines d’info. Difficile dans ces conditions de croire rêver ou le rêve possible.

renato dit: 6 octobre 2018 à 7 h 51 min

Le spectateur est maintenant mieux informé, ainsi grâce à ses stupides préjugés la classe moyenne croit que le monde marche sur la tête, pourtant il est moins violent, plus juste, plus libre… enfin, pourquoi perdre son temps avec des évidences. Un exemple : aujourd’hui on sait combien de femmes meurent sous les coups d’un brute et l’on peut agir ; il y a peu de temps de là les femmes tombaient et personne s’en souciait…

Bételgeuse dit: 6 octobre 2018 à 7 h 50 min

Chaloux, effectué quelques recherches sonores autour du pianiste Cziffra, je ne comprends pas trop comment vous pouvez dissocier le technicien du pianiste pour écrire que vous aimez le premier sans savoir quoi penser du second. Vous pouvez développer?

rose dit: 6 octobre 2018 à 5 h 42 min

Famille de dingues très adaptée à un monde dingue.
C’ était mon sentiment en regardant les infos. Ce qui est accepté, ce qui est admis, ce qui est en passe d’ advenir. Un futur juge suprême aux soirées alcoolisées à 17 ans qui commet des viols, un président délirant – si ce n’ est minable, qui le soutient, une jeune fille aux cheveux bleus (à la maman sortie de Freaks), portée par un ventre ayant besoin d’ argent, deux jeunes et beaux enfants élevés par un couple de vieillards.
On marche sur la tête.

Ma maman et moi avons toute notre tête. Et elle est une femme d’ exception, entre autres adorable.
Quelle chance j’ ai !

Elle a toujours dit « je ne veux pas aller en EHPAD ». Elle a un sens de la dignité très élevé. Maintenant, elle rajoute  » je veux vivre chez moi. »
Je l’ accompagne, à Marseille.

rose dit: 6 octobre 2018 à 5 h 28 min

22h21
jazzi

je ne sais pas.
je vis avec ma maman dans la sienne de maison.
ma soeur a arraché mon père à sa femme.
famille de dingues.

Delaporte dit: 6 octobre 2018 à 3 h 10 min

Nouvelle édition somptueuse du Capital de Karl Marx en Allemagne, dirigée par l’éminent Thomas Kuczynski, nous apprend le site En attendant Nadeau. Révolutionnaires en herbe, aux armes ! :

« Thomas Kuczynski aime à dire qu’il regarde le monde juché sur les épaules de Marx, à la manière du nain de Bernard de Clairvaux qui, juché sur les épaules d’un géant, voit forcément plus loin que ce dernier. Interrogé par l’hebdomadaire de Hambourg Die Zeit, qui lui a consacré en avril dernier une fort belle page, ce communiste critique affiche une étonnante sérénité face à l’avenir : « Je n’ai pas peur de la révolution », déclare-t-il, une façon d’affirmer sa certitude que Marx ne s’est pas trompé. » En attendant Nadeau

gisèle dit: 6 octobre 2018 à 0 h 30 min

@ Chaloux et/ou Pablo75. Beau texte de Jacques Drillon sur G CZiffra.J’ai écouté le Stabat Mater d’Arvo Part,qui s’accorde assez bien à l’idée de silence. Voir « tabula rasa ».
Peut-être avez-vous besoin de lire l »anthologie Palatine » ?? Feuilleté un volume, ça m’a suffi… Si vous voulez lire des Epigrammes,lisez Callimaque,grec d’Egypte. Mieux,lisez Théocrite,sicilien. Tous les deux sont contemporains. Les Epigrammes,les Idylles, les Syracusaines sont des poèmes charmants,poèmes amoureux, tableaux de genre, ils ont le mérite d’être « entiers »! Publiés en bilingue dans la collection Budé, ou chez Gall. l’Arpenteur ou Le Promeneur, en trad. Tout dépend de ce que vous recherchez.

gisèle dit: 5 octobre 2018 à 23 h 51 min

jazzi 20h43. Le blog de PEdel n’a pas été piraté,semble-t-il. Il faut simplement « être connecté ». Il y a de nombreux blogs qui fonctionnent de cette façon, et fonctionnent très bien.
Cela ne signifie pas qu’il faut être abonné au « monde ».

renato dit: 5 octobre 2018 à 22 h 33 min

Il arrive que quelqu’un meure dans son sommeil ; lors de certains incidents l’on peut mourir sans avoir le temps d’en avoir conscience. La mort est tellement incertaine.

rose dit: 5 octobre 2018 à 21 h 45 min

la fin de vie, le moment le plus essentiel de la vie en ce que nous disons qui nous sommes et mettons à bas les masques, ouvrant rire et cauchemars

https://www.google.fr/search?q=merce+cunningham+âgé&tbm=isch&ved=2ahUKEwj48u3Ah_DdAhVEexoKHSSGDdMQ2-cCegQIABAB&oq=merce+cunningham+âgé&gs_l=mobile-gws-wiz-img.12…40401.46139..46844…0.0..0.107.405.2j2……0….1………0j0i30.8l13Pwgc624&ei=mr63W_i9CMT2aaSMtpgN&client=ms-android-samsung&prmd=vin&biw=640&bih=336&hl=fr#imgrc=tppvDsdaGHsHtM

rose dit: 5 octobre 2018 à 21 h 06 min

christiane

je vis à Marseille pour un temps ; ai mangé place aux huiles, face à la Marseillaise, des sardines grillées : avec les doigts, m’ a-t’elle dit.
c drôle. moi aussi je vis un enlèvement dans mon entourage qui donne la clé des ratages précédents ; comme si tout ce qui avait été vécu serve seulement à préparer ce qui doit être à vivre (et Boualem Sansal dit bien – lui- que l’ apathie est une manière d’ affronter le temps lorsque l’on ne sait son déroulement) ; et mon analyse porte sur rien ne sert de vivre si c’ est pour rater sa mort.
Ou dit différemment, les évènements de la vie sont dérisoires par rapport à la manière d’ affronter/ de vivre sa mort.

Mon autre analyse sur les EHPAD est que ce sont des mouroirs. De jeunes gens- la quarantaine m’ ont dit cet été » nous n’ irons pas en EHPAD. »

D’autres réflexions encore mais trop d’ alluvions à ce jour.

bien cordialement christiane, espère que ce film va tourner.

christiane dit: 5 octobre 2018 à 19 h 57 min

@D. dit: 5 octobre 2018 à 18 h 41 min
et non, justement : ce qui est avant et qui dure interminablement, sans illusion.

Janssen J-J dit: 5 octobre 2018 à 19 h 50 min

bravo jean-louis Peyre, le soleil de vos poèmes va rejaillir maintenant sur votre anonymat enfin levé. Voil ce qu’il en coûte. Je pense que c’est une fake new.

Et Alii dit: 5 octobre 2018 à 19 h 49 min

apollinaire
: « La balle qui froisse le silence/Les projectiles d’artillerie qui glissent/comme un fleuve aérien/Ne mettez plus de coton dans les oreilles/ça ne vaut plus la peine. »

Soleil vert dit: 5 octobre 2018 à 19 h 39 min

Le temps passait
Et tu ne disais rien
Rien de tes joies
Rien de tes souffrances
Le temps passait et tu étais là
Maintenant que tu as disparu
J’affronte
Les escaliers interminables
Les clefs qu’on ne trouve plus
Les rendez vous ratés
Les petites morts quotidiennes
C’est ta façon à toi
De me parler

Soleil vert dit: 5 octobre 2018 à 19 h 38 min

Le silence ? Et si je me citais ?

Extrait des Voiles d’encre aux Editions L’arbre à paroles

« Le temps passait
Et tu ne disais rienéRien de tes joies
Rien de tes souffrances
Le temps passait et tu étais là
Maintenant que tu as disparu
J’affronte
Les escaliers interminables
Les clefs qu’on ne trouve plus
Les rendez vous ratés
Les petites morts quotidiennes
C’est ta façon à toi
De me parler »

Bételgeuse dit: 5 octobre 2018 à 19 h 34 min

18h41 une crevaison pour faire dans le pneumatique, crevure c’est SA et c’est trop vulgaire et signifie tout a fait autre chose que la fin inexorable lente douloureuse et sans après.

christiane dit: 5 octobre 2018 à 19 h 22 min

rose dit: 5 octobre 2018 à 17 h 57 min
Non, Rose, juste l’évocation d’expériences passées, de souffrances dans des EPHAD plus ou moins respectueux des personnes âgées, depuis une dizaine d’années, tantôt satisfaisants, tantôt l’inverse. Le film commence par ce départ de l’EHPAD : une grand-mère enlevée par sa petite-fille et sa fille contre la volonté de son mari… En route vers la maison où cette vieille dame a vécu toute sa vie d’avant. Un départ risqué sans visibilité. L’arrivée délirante des deux zigotos qui ont fait un minable petit casse. Une sorte de vœu : si seulement elle pouvait mourir chez elle… au milieu de ces quatre-là qui la protègent, lui parlent, prennent soin d’elle d’une façon… originale. Je n’en dis pas plus, vous laissant la joie de découvrir un film que vous aimerez. Et maintenant : chut !

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