de Pierre Assouline

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La République des livres
Totalement Woody sans en perdre Allen

Totalement Woody sans en perdre Allen

Allez savoir pourquoi ! on a toujours interrogé Woddy Allen sur ses rapports avec le cinéma, les enfants, les femmes, les enfants de ses femmes, le base-ball, les ailes de poulet mais jamais sur les relations qu’il entretenait avec la littérature. Or, bien qu’il ait toujours démenti sa réputation d’intello largement due à ses lunettes à monture épaisse, on se doute bien que l’imaginaire d’un tel artiste s’est aussi nourri de livres. Surtout lorsqu’on sait son aversion pour la réalité. Aussi en 2000 lui demandais-je un entretien à ce sujet à paraitre dans le magazine Lire.

Sa maison de production m’accorda royalement une heure lors de son passage à Paris. Passons sur ses tentatives avortées de critique littéraire :

« J’ai pris un cours de lecture rapide et lu Guerre et paix en vingt minutes : ça parle de la Russie ».

Une heure, c’est peu lorsqu’il s’agit de noircir une quinzaine de feuillets. Il me fallait trouver le moyen de vaincre sa réserve, sa timidité, son goût du retrait et d’aller directement à l’os sans passer par le gras des convenances. En chemin pour son QG parisien préféré du côté du faubourg Saint-Honoré (une suite à l’hôtel Bristol), en astiquant mon magnétophone, je me rendis compte que la cassette à l’intérieur contenait un long entretien que m’avait accordé Philip Roth à New York l’année d’avant. Or une ou deux de mes questions concernaient Woody Allen… Au vrai, j’aurais rêvé de les faire dialoguer tant ils ont de points en commun : la judéité, New York, un succès plus européen qu’américain etc ; mais justement, dans ces cas-là, ça marche rarement, les passerelles qui paraissent les plus évidentes car naturelles sautent aussitôt.

Dès que nous fûmes en présence, une assistante nous fit remarquer que nous étions habillés exactement pareils : même marques et mêmes modèles, jusqu’aux chaussettes et aux chaussures, mais pas tout à fait les mêmes couleurs. Ayant en mémoire l’une de ses réflexions métaphysiques (« J’ignore tout de l’au-delà mais j’emmènerais quand même un slip de rechange »), je craignais qu’il voulut vérifier plus avant notre incroyable concordance mais il s’en garda. La glace des présentations était rompue. Mais il fallait se dépêcher d’autant que la foule des confrères piétinait dans le couloir. Nous nous assîmes côté à côte. Je me lançai :

« Vous aimez Philip Roth ? – Bien sûr ! J’ai lu la plupart de ses livres. Pourquoi ? – Parce que lui ne vous aime pas – Ah… ».

Et j’enclenchai le magnétophone à l’endroit précis où l’écrivain m’avait parlé du cinéaste :

« Woody Allen n’existe que par la naïveté européenne. A ce stade-là ça en est touchant. Ses films sont vides, puérils… Pas le moindre embryon de pensée ni d’invention. Sa vision du milieu intellectuel est un cliché risible. Lui-même n’est pas un intellectuel mais un consommateur culturel pour la Fnac… Ne sait rien de la société qu’il évoque… Ne comprend rien à la manière dont vivent les gens car il ne les dépeints jamais… De la caricature ».

A mesure que se déroulait cette crucifixion sur canapé, Woody Allen, accablé, enfonçait sa tête dans ses épaules, triturant nerveusement un élastique ramassé sur la table jusqu’à le faire éclater à la fin. Il le prit dans le nez, ce qui le fit à peine sursauter tant il se trouvait encore dans cette torture il est vrai légèrement perverse. Il refusa de juger celui qui le jugeait, réitéra son admiration inconditionnelle pour le génie du romancier. L’entretien était lancé.

Woody Allen confia s’être mis à la lecture à son corps défendant vers l’âge de dix-sept ans, en un temps où il ne lisait que les satires tordantes de Max Schulman et les polars Mickey Spillane (on le comprend : En quatrième vitesse, grand souvenir entre autres enquêtes de Mike Hammer !) dans le seul but de séduire des femmes. Une activité doublement compulsive. C’est là qu’il s’imprégna à jamais de l’univers et de la grâce de Tchékhov, le maitre auquel il ne cessera de payer sa dette. On évoqua ce que son Intérieurs ainsi que Hannah et ses soeurs devaient aux Trois sœurs, et son September à Oncle Vania, le comique kafkaïen de ses films, la dimension borgésienne de Zelig, puis en vrac au sein de son panthéon littéraire les poèmes d’Emily Dickinson et de T.S. Eliot, le Flaubert de L’éducation sentimentale, le James Joyce d’Ulysse, Tourgueniev énormément, et naturellement Saul Bellow. Malgré cela, tous ses scénarios étant originaux, aucun de ses films n’a trouvé sa genèse dans un livre, ce qui ne l’empêche pas de devoir sa conception du récit à la littérature.

Vingt ans après cette rencontre, comment ne pas se précipiter sur son autobiographie Soit dit en passant (Apropos of Nothing,  traduit de l’anglais (États-Unis) par Marc Amfreville et Antoine Cazé, 540 pages, 24,50 euros, Stock), un passionnant récit au ton si vif, rapide, familier, dont la partie enfance&adolescence ressemble furieusement à un film de Scorcese, sans que cet élan ne se démente au long des 540 pages ! Ses femmes, ses films, sa musique, sa vie, quoi ! Sans oublier, et pour cause, « l’affaire » à laquelle il consacre un grand nombre de pages : l’accusation de « comportements inappropriés » avec la fille de sa compagne (Dylan, 9 ans) lancée par sa compagne Mia Farrow après qu’il eut rompu avec elle, et médiatiquement relayée et amplifiée par le journaliste Ronan Farrow, le fils de celle-ci. Le dossier est accablant pour elle, aisément vérifiable et d’autant plus convaincant que deux enquêtes l’ont déjà blanchi, qu’il rapporte les faits de manière dépassionnée – et que l’humour et l’autodérision n’en sont jamais absents, même là. Mais on s’en doute, il en faudra davantage pour désarmer ses irréductibles détracteurs qui veulent à tout prix le faire passer pour un violeur d’enfants. La critique de Libération est si systématiquement à charge qu’elle va jusqu’à reprocher à l’auteur du livre d’y être « égocentrique », ce qui est assez comique s’agissant d’une autobiographie !

Woody Allen y confie vouloir s’établir écrivain s’il ne pouvait plus être en mesure de filmer – et on imagine à quel genre d’empêchement il fait allusion, lui qui n’a pas pu sortir son dernier film dans son pays et a vu son autobiographie Apropos of nothing honteusement déprogrammée par Hachette USA à la suite d’une campagne de pressions et d’intimidations, avant d’être récupérée in extremis par une petite maison d’édition Arcade Publishing. 

Être Tennessee Williams ou rien ! Voilà le programme le cas échéant pour sa fin de parcours ici-bas. La fiction, il n’en a que pour elle. Car quel que soit le moyen par lequel il s’exprime, la réalité demeure son pire ennemi. Mais s’il réussit à citer deux grands héros de romans dans la toute première phrase (Holden Caulfied et David Copperfield), c’est pour solde de toute compte vis à vis de la littérature, avec sa fascination pour Hemingway lorsqu’il eut le coup de foudre pour sa petite-fille Mariel.

Ernest Hemingway était mon héros depuis que j’avais commencé à lire de la vraie littérature. Je peux ouvrir une page de n’importe lequel de ses livres et la poésie de sa prose me terrasse. Le jour où il s’est suicidé, je ne sais plus qui a appelé qui, mais Louise et moi nous sommes téléphoné pour partager notre chagrin. C’était au tout début de notre liaison. Ensuite, autour d’un verre, nous nous sommes mis à nous raconter de belles histoires de suicide. Elle préférait l’idée de se tirer une balle dans la tempe, moi d’enfoncer ma tête dans le lave-linge en choisissant un cycle complet (…) Le mythe Hemingway était si fascinant… »

Rien d’autre ou presque à propos de la littérature et des écrivains. J’allais oublier, mais pas lui, page 249 : l’éloge d’un certain Philip Roth…

(« Woody Allen au Festival de Cannes » photo Merlin ; « Philip Roth à New York le 15 septembre 2010″, photo Eric Thayer ; Tennessee Williams à Key West, 1981″, photo Nathan Benn ; »Hemingway dans un petit village de pêcheurs à Cuba » photo Alfred Eisenstaedt)

Cette entrée a été publiée dans cinéma, documents, vie littéraire.

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commentaires

1 552 Réponses pour Totalement Woody sans en perdre Allen

Patrice Charoulet dit: à

Woody Allen : « Elle me mangeait dans la main jusqu’au jour où j’ai vu qu’il me manquait un bras. »

(L’avantage d’être devenu paria) : » On ne vous demande plus de sauver des baleines. »

renato dit: à

Un « verre », évidemment, D.

rose dit: à

Jazzi
Je crois bien trois.
Il est d’abord tombé amoureux de belles étrangères. Puis sa troisième rousse de caractère fut chilienne comme lui.
Sont enterrés tous deux face à l’océan pacifique, là où les femmes brodent de fabuleux paysages avec des laines colorées.

Jazzi dit: à

« Pablo Neruda ne sait pas compter.
Pour cela qu’il a trois maisons. »

Et combien de femmes, rose ?

D. dit: à

renato dit: à

« Ce soir je bouffe un merlan. »

Juste ‘roulé’ dans la farine, doré dans le beurre, rehaussé au citron, avec un ver de chardonnay ?

Exactement comme ça, renato. Ça alors vous êtes tombé pile dessus. Le ver de qualité des pécheurs confirmés.

www.http://youtu.be/7AcXTBmqAYQ?t=69

rose dit: à

Pablo Neruda ne sait pas compter.
Pour cela qu »il a trois maisons.

Marie Sasseur dit: à

 Oups

» Un homme jeune, avec déjà quelques cheveux gris, marche dans les rue d’une Barcelone écrasée sous un ciel de cendre et un soleil voilé qui se répand sur la Rambla Santa Monica comme une coulée de cuivre liquide.
Il tient par la main un enfant d’environ dix ans , le regard fasciné par la mystérieuse promesse que son père lui a faite à l’aube, la promesse du Cimetière des Livres Oubliés.
– Julian, ce que tu vas voir, tu ne dois en parler a personne. À personne.
– pas même à maman ? interroge le garçon à mi-voix.
Son père soupire, avec ce sourire triste qui accompagne toute sa vie.
– Si bien sûr, repond-il. Pour elle nous n’avons pas de secret. Elle, on peut tout lui dire.
Bientôt formes indistinctes, père et fils se confondent dans la foule des Ramblas, et leurs pas se perdent pour toujours dans l’ombre du vent. »

In « l’ombre du vent », traduction François Maspero , livre de poche 2010, pockett, édition collector, 2014.

Marie Sasseur dit: à

19 juin 2020, 23h03

Marie Sasseur dit: à

Pour saluer.

 » Un homme jeune, avec déjà quelques cheveux gris, marche dans les rue d’une Barcelone écrasée sous un ciel de cendre et un soleil voilé qui se répand sur la Rambla devant Monica comme une coulée de cuivre liquide.
Il tient par la main un enfant d’environ dix ans , le regard fasciné par la mystérieuse promesse que son père lui a faite à l’aube, la promesse du Cimetière des Livres Oubliés.
– Julian, ce que tu vas voir, tu ne dois en parler a personne. À personne.
– pas même à maman ? interroge le garçon à mi-voix.
Son père soupire, avec ce sourire triste qui accompagne toute sa vie.
– Si bien sûr, repond-il. Pour elle nous n’avons pas de secret. Elle, on peut tout lui dire.
Bientôt formes indistinctes, père et fils se confondent dans la foule des Ramblas, et leurs pas se perdent pour toujours dans l’ombre du vent. »

« Carlos Ruiz Zafón fait une description au vitriol de ce que furent les années du franquisme… Il mêle vie et littérature. On pense à Fahrenheit 451, de Ray Bradbury, où les « hommes-livres » (ou libres) se cachent dans une forêt pour apprendre par cœur les ouvrages avant que le Pouvoir les détruise. On pense aussi à Jorge Luis Borges, qui rêvait de la « Bibliothèque de Babel », composée de toutes les combinaisons possibles de toutes les lettres de l’alphabet. Et comment ne pas songer à Cervantès et aux autodafés ? A chaque page, Ruiz Zafón entrelace intrigues, meurtres, disparitions autour de livres oubliés qui attendent d’être ressuscités par les lecteurs que nous sommes ! »

https://www.monde-diplomatique.fr/2005/02/CHAO/11892

christiane dit: à

Janssen J-J dit: « … « un ver de chardonnay », de la part de renato,, qui se tortille comme une limace au fond du mezcal d’en dessous le volcan… Bon appétit pour la « bouffe du merlan »…

Irrésistible !

Janssen J-J dit: à

aux valeureux marxolâtes,
… « un ver de chardonnay », de la part de renato,, qui se tortille comme une limace au fond du mezcal d’en dessous le volcan… Bon appétit pour la « bouffe du merlan »… Du laisser aller pour en finir avec winnie allen.
Passou va furaxier : le prix nono bobdilane revient en force de l’actu…

… ah mais y’a déjà un autre bifton, ce soir ? ça dit quoi, au jusse ?

et alii dit: à

Eduardo Viveiros de Castro. “Pour les Indiens, quand un jaguar se voit dans le miroir, il voit un homme”
je ne l’ai pas encore reçu ;(je suis abonnée)
et vous que vOyez vous vraiment

Jazzi dit: à

« C’est quand même drôle: J.D. écrit dans son blog et après il vient à la Poste Restante de « La République des livres » ramasser son courrier… »

Très drôle, Pablo75, et parfaitement vrai !

Il est vrai aussi que Bloom se la pète un peu parfois. Mais c’est pour ça qu’on l’adore. Demande à Phil !

renato dit: à

la fête de la musique… l’emmerde annuel…

et alii dit: à

la fête de la musique, c’est le 21,pas avant

Pablo75 dit: à

ooooh mon Dieuuuu :
« Je suis allé jadis écouter Allan Stewart Konigsberg souffler dans sa clarinette avec le Funeral & Ragtime Band au Michael’s Pub, à Manhattan. A l’époque,lui et Mia Farrow habitaient chacun d’un côté de Central Park. Contrairement à ce qu’il se plaisait à raconter dans les média, il est très bon musicien. Problème, il joue dans un endroit où la bouffe est chère et infecte.  »
vous voyez le genre Bloom ?
hamlet dit

Tu es jaloux, Pétomane, parce que Bloom avait un jour une envie folle d’entendre du bon jazz à New York et, manque de chance, le seul concert de jazz qu’il y avait ce jour-là dans toute la ville était celui de Woody Allen et que donc il a était obligé d’y aller malgré son prix très cher. Ou peut-être qu’il voulait faire l’expérience extraordinaire, au moins une fois dans sa vie, de manger de la bouffe chère et infecte en entendant de la clarinette et le seul endroit qu’il a trouvé était celui où Woody jouait.

En tout cas, le fait que tu soupçonnes Bloom d’être snob est très moche et montre bien à quel point tu es jaloux des gens qui se la pètent.

Pablo75 dit: à

Le Pétomane est tellement CON qu’il confond le fait que quelqu’un fasse une comparaison avec le fait qu’il pense ou pratique ce que la comparaison dit.

Si ont dit au Pétomane qu’il est CON comme un balai, il croit qu’on est un raciste anti-balais.

Il ne comprend pas ce qu’est une comparaison. Il lit INUTILE COMME « parler de la rentabilité des Bons du Trésor américain à dix ans avec un clochard analphabète en état d’ébriété avancé » et il traduit cela en langage politiquement correct marxiste-leniniste, dit aussi staliniano-crétin: « les milliardaires sont formidables, les clochards des merdes ».

Parfois on dirait qu’il a 4-5 ans.

Ou qu’il est fou.

Au choix.

renato dit: à

« Ce soir je bouffe un merlan. »

Juste ‘roulé’ dans la farine, doré dans le beurre, rehaussé au citron, avec un ver de chardonnay ?

et alii dit: à

Marée rouge en Arctique : une catastrophe climatique mais surtout managériale
Sur les réseaux sociaux ou dans la presse, on peut très souvent lire qu’il n’aurait jamais été aussi facile d’exploiter l’Arctique qu’aujourd’hui. En réalité, il est surtout facile de confondre capacités d’accès et capacités opérationnelles d’exploitation. La catastrophe écologique en cours depuis le 29 mai non loin de Norilsk incarne parfaitement ce paradoxe de l’industrialisation de l’Arctique.

21 000 tonnes de diesel se sont répandues dans la rivière Ambarnaïa, provoquant une pollution aux hydrocarbures sans précédent dans le Grand Nord depuis la catastrophe d’Usinsk, en 1994. Grignoté par la corrosion, un oléoduc s’était alors rompu en 12 points, déversant quelque 100 000 tonnes de pétrole sur la toundra et détruisant l’écosystème de la rivière Kolva pour des décennies. Médiatisé, l’événement suscita des engagements internationaux forts du gouvernement russe d’alors, qui promit de pomper le pétrole, de dépolluer la zone et de faire inspecter les infrastructures vieillissantes de la région. En 2020, à Norilsk,

Pablo75 dit: à

Pablo le Défenseur des Valeurs Universelles :
« C’est comme parler de la rentabilité des Bons du Trésor américain à dix ans avec un clochard analphabète en état d’ébriété avancé… »
« C’est comme parler de la rentabilité des Bons du Trésor américain à dix ans avec un clochard analphabète en état d’ébriété avancé… »
« C’est comme parler de la rentabilité des Bons du Trésor américain à dix ans avec un clochard analphabète en état d’ébriété avancé… »
génial !
hamlet dit:

Ça y est: le Pétomane Ultracrépidarien sombre en direct. Il a une crise de palilalie sur son clavier… Vite, que quelqu’un appelle le SAMU de Marseille, ou, mieux, Didier Raoult (il paraît que la chloroquine soigne les palilalies les plus graves dès qu’elles se déclarent).

hamlet dit: à

closer vous confondez les époques, vous vous mélangez les pinceaux et vous confondez tout !

d’accord je n’aurais pas dû employer le mot « marxisme », alors je vais vous écrire une réponse pour vous montrer que la notion de messianisme dans la Bible n’a rien à voir avec celle dont vous parlez, et que l’invention d’un « Messie » est à la fois tardive et en contradiction avec les textes (même celle de la fin des temps et les « oints »), mais je vais le faire calmement, sans parler de marxisme révolutionnaire, calmement.

donc à plus tard !

Pablo75 dit: à

Neruda non plus ne savait pas multiplier.

Pablo75 dit: à

Les vendredis, il faut lire d’abord la livraison hebdomadaire des Petits papiers de J.Drillon si on veut comprendre tous les messages dans ce blog.

C’est quand même drôle: J.D. écrit dans son blog et après il vient à la Poste Restante de « La République des livres » ramasser son courrier…

« Pour effectuer une multiplication, il [Beethoven] additionnait le même nombre autant de fois que nécessaire. »

Neruda non plus ne savait pas non plus multiplier.

« Donc personne ne sait combien il y a de femmes en France. »

En Chine il paraît que le gouvernement ne sait pas combien d’habitants il y a réellement dans le pays.

« Stockhausen.
https://youtu.be/O5DRgr25WNA »

Traduction des propos de Stockhausen: vous devez avaler ce que j’ai envie de faire parce que ma mère était poissonnière, mon père est mort à la guerre et moi j’ai dû aller dans un internat d’État. J’ai le droit de me prendre pour un grand compositeur même si je ne fais que bricoler des bruits parce que ma mère était poissonnière, mon père est mort à la guerre et moi j’ai dû aller dans un internat d’État.

Autrement dit, je me venge sur vous de mon destin tragique et vous devez avaler ce que je vous dis d’avaler parce que j’ai eu un destin tragique.

Paroles de prétentieux impuissant d’une immaturité spirituelle qui fait peur.

Un grand compositeur se venge de son destin tragique en composant des chefs-d’oeuvre. Comme Chostakovitch, par exemple.

D. dit: à

Ce soir je bouffe un merlan.

hamlet dit: à

« C’est comme parler de la rentabilité des Bons du Trésor américain à dix ans avec un clochard analphabète en état d’ébriété avancé… »

génial !

hamlet dit: à

Pablo le Défenseur des Valeurs Universelles :

« C’est comme parler de la rentabilité des Bons du Trésor américain à dix ans avec un clochard analphabète en état d’ébriété avancé… »

« C’est comme parler de la rentabilité des Bons du Trésor américain à dix ans avec un clochard analphabète en état d’ébriété avancé… »

hamlet dit: à

Bloom, non pas Groucho !

plutôt tendance soirée mondaine chez les Verdurin du genre :

ooooh mon Dieuuuu :

 »
1/ Je suis allé jadis écouter Allan Stewart Konigsberg souffler dans sa clarinette avec le Funeral & Ragtime Band au Michael’s Pub, à Manhattan. A l’époque,lui et Mia Farrow habitaient chacun d’un côté de Central Park. Contrairement à ce qu’il se plaisait à raconter dans les média, il est très bon musicien. Problème, il joue dans un endroit où la bouffe est chère et infecte. La fausse modestie est un vilain défaut. Ne pas faire honneur d’une bonne table à son public également.

2/ Allan Stewart est un très bon écrivain: sa nouvelle The Kugelmass Episode, hilarant délire sur Emma Bovary et les pouvoirs de la littérature, a reçu en 1978 le prestigieux prix O. Henry de la nouvelle. Quant aux textes figurant dans ses bouquins (Getting Even, Side Effects, etc.), ils ont été publiés préalablement par le New Yorker, le New York Times, la Kenyon Review, autant de revues ou journaux dits « de référence ». Enfin, seul un génie littéraire est capable d’écrire un scénario comme celui de Crimes & délits, son maître film à mon humble avis.
 »

vous voyez le genre Bloom ?

Pablo75 dit: à

@ closer

Tu es bien naïf de perdre ton temps à parler de théologie avec le Pétomane. C’est comme parler de la rentabilité des Bons du Trésor américain à dix ans avec un clochard analphabète en état d’ébriété avancé…

closer dit: à

Si tu veux approfondir le sujet, je te recommande la causerie de Mireille Hadas Lebel:

https://www.franceculture.fr/emissions/les-racines-du-ciel/la-recherche-du-messie-avec-mireille-hadas-lebel

Dans les textes les plus anciens, le mot messie (sans majuscule) est utilisé comme adjectif et désigne un prêtre ou un roi « oint ». Peu de chose à voir avec une quelconque eschatologie ou ce que l’on entend aujourd’hui pas « messianisme ». En sautant les siècles pour s’approcher de l’ère chrétienne, le Messie devient un roi qui va restaurer la grandeur d’Israel… Mireille H L essaye de sauvegarder le sens propre du mot pour le distinguer du « messianisme » au sens vulgaire (« messianisme marxiste » ou « messianisme révolutionnaire » par exemple). Si on lui avait dit qu’un hamlet voyait dans le Messie un simple concept, elle serait tombée de sa chaise…Elle insiste aussi sur la division du judaïsme sur cette question comme sur beaucoup d’autres. Division à l’époque de Jésus, division aujourd’hui…
Ce qui est certain, c’est que beaucoup de « concepts » en chair et en os se sont présentés comme Messies dans l’histoire du judaïsme.

Pablo75 dit: à

« les catholiques ne savent lire que depuis une centaines d’années. »
Et toi tu sais écrire depuis combien de temps, hamlet ?
Jazzi dit:

Tu t’es trompé de question, Jazzi: la bonne c’est : Et toi, tu sauras lire dans combien de temps, hamlet?

et alii dit: à

et si je me présente en disant
Iam your false messiah , vous me certifiez , avec un vrai diplome?

et alii dit: à

Whoever is the first person to make the baby laugh is then responsible for the First Laugh Ceremony. This ceremony is called the A’wee Chi’deedloh. This is a party that the new baby is technically “hosting” with the help of the adult that made them laugh. At the A’wee Chi’deedloh (the baby laughed) party, rock salt is given out to the guests. This part of the tradition dates back to when salt was a commodity that was hard to come by. It represents giving in hopes that the baby remains generous with their joy and happiness and share it with others in their lifetime.

The Dine people are not the only ones to host these early life celebrations. Another celebration that is similar is the Dol tradition in Korea. That celebration marks a new baby’s first one hundred days. This is around the same time that Navajo families are looking for a new baby’s first laugh. Milestones like
https://rare.us/rare-life/babys-first-laugh-navajo/

closer dit: à

Voici une liste des hommes en chair et en os qui ont prétendu être le Messie attendu par le peuple juif…Il semble donc le Messie soit un peu plus qu’une fonction. Pas vrai hamlet?

Liste des prétendants juifs à la messianité[modifier | modifier le code]
Cette liste classée par ordre de date de naissance (si elle est connue), répertorie ceux qui se sont déclarés être le Messie ou dont les disciples ont affirmé qu’ils étaient le Messie. Cette liste ne se prétend pas exhaustive.
Judas le Galiléen, fils de Hézékiah/Ézékias, fondateur de la « IVe philosophie » selon Flavius Josèphe qui donnera naissance à la secte des zélotes. Il conduisit une révolte sanglante contre le recensement romain vers l’an 61.
Simon (vers l’an 4 AEC)
Athronges (vers l’an 4-2? AEC)
Jésus de Nazareth
Theudas (44-46), dans la province romaine de Judée
Menahem ben Juda, prit part à une révolte contre Hérode Agrippa II en Judée
Simon Bar-Kokheba (mort en 135), vaincu lors de la seconde guerre judéo-romaine
Moïse de Crète (Ve siècle)
Ishak ben Ya’kub Obadiah Abou Issa al-Isfahani d’Ispahan, vécut en Perse durant le règne du calife Omeyyade Abd al-Malik ibn Marwan (684-705).
Yudghan, vécut et enseigna en Perse au début du VIIIe siècle, disciple de Ishak ben Ya’kub Obadiah Abou Issa al-Isfahani
Serene (Sherini, Sheria, Serenus, Zonoria, Saüra) (vers 720)
David Alroy ou Alrui (vers 1160)
Abraham Aboulafia (né en 1240)
Nissim ben Abraham (vers 1295), actif dans la province d’Ávila
Moses Botarel (en) de Cisneros (vers 1413)
Asher Kay (né en 1502), un Juif allemand établi à Venise
David Reubeni (début du XVIe siècle)
Salomon Molkho (début du XVIe siècle)
Sabbataï Tsevi (autres orthographes: Shabbetai, Sabbetai, Shabbesai; Zvi, Tzvi) (1626-1676)
Barukhia Russo (Osman Baba), successeur de Sabbataï Tsevi
Miguel (Abraham) Cardoso (né en 1630)
Mordecai Mokiakh (« le Sermonneur ») d’Eisenstadt (actif de 1678 à 1683)
Jacob Querido (en) (mort en 1690), se dit être la réincarnation de Sabbataï Tsevi.
Löbele Prossnitz (en) (Joseph ben Jacob), début du XVIIIe siècle
Jacob Joseph Frank (1726-1791), fondateur du mouvement Frankiste
Shukr Kuhayl I (en), pseudo-Messie yéménite du XIXe siècle
Judah ben Shalom pseudo-Messie yéménite du XIXe siècle se prétendant la réincarnation de Shukr Kuhayl I
Menachem Mendel Schneerson (1902-1994). Bien que Schneerson n’ait jamais affirmé être le Messie, certains de ses fidèles prétendent qu’il l’a plusieurs fois insinué, et certains le considèrent toujours comme ayant le statut de Messie
David Goldner2

Pablo75 dit: à

« Les Perles du Pétomane », « Les Pensées de Clopine » Et « Les Essais » de Jazzi, Pablo75 ?
Jazzi dit:

J’ai parlé d’une collection de « Grands Penseurs », pas d’une de Grands Promeneurs…

renato dit: à

Oups ! étant > EST

Pablo75 dit: à

« « marxiste » le mot tabou, subversif, transgressif, qui fait crisser, hurler dans les chaumières !

marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste »
hamlet dit:

On dirait un gosse de 4 ans…

renato dit: à

« Le goût de plus en plus dément de Beethoven pour les sforzandos et les trilles. »

Le sforzando étant une indication agogique, c’est à dire une qualification de l’expression musicale relative à l’accentuation et le complexe des légères modifications apportées aux durées des notes et au déroulement qui peut laisser une grande latitude à l’interprète. Même si les variations agogiques sont distinctes des variations dynamiques — variations des intensités sonores —, les deux paramètres sont souvent combinés et interagissent différemment, à la fois dans la page écrite et au moment de l’exécution.

Déjà utilisé dans l’antiquité pour indiquer le mouvement ascendant de la mélodie, le mot ‘agogique’ a été introduit dans la terminologie musicale moderne par Riemann — le musicologue, pas le mathématicien — pour indiquer les variations de mouvement au sein d’une composition. Tenir en compte que c’est à partit de LvB que la vitesse est indiquée par des battements de métronome, mais qui en réalité les indications agogique peuvent être interprétés différemment selon les périodes — la vitesse d’un Adagio baroque est très différente de celle d’un Adagio romantique.

Donc, traditions d’interprétations bien à part, il est laissé à l’interprète une marge d’improvisation — en effet LvB dit : « Non, mon sforzando n’est pas celui de Mozart, qui l’entendait comme un gonflement. Mon sforzando est un sforzando sforzando »

Chacun peut faire ses recherches en ce sens.

Pourquoi j’ai souvent l’impression que lorsque les gens de lettres parlent de musique ou des arts plastique se perdent dans des conneries sans nom ?

et alii dit: à

ce ne fut pas « love at first sight » mais laughter at first date
1 juillet 2011 en DVD / 1h 45min / Comédie
De Henri Decoin

christiane dit: à

Paul Edel dit : « […] A propos de Genevoix, cet arpenteur de la forêt, de la Sologne, et des bords de Loire, il a écrit deux chefs d’œuvre « Remy des Rauches» sur cet amour du fleuve, et «Raboliot». […] »

Je me souviens de l’extrait que vous nous aviez offert de « Rémi des Rauches » sur votre ancien blog : « L’aube se leva, terreuse, sur la Loire couleur de boue. A perte de vue, elle charriait les moutons d’écume, d’une pâleur sale sur la teinte plus lourde des eaux… » puis le vent, « les grandes risées venues du sud-ouest », les flocons d’écume, la pluie criblant ce paysage d’eaux, les pêcheurs décrassant les filets du bourrier.
J’ai eu envie de lire ce roman.
J’y ai trouvé plus que ce que je cherchais ainsi de cette Loire sauvagement libre, celle dont Rémi dit « Elle n’aime pas les hommes » et le père Jude de lui répondre :  » Elle ne les aime ni ne les déteste : elle est libre. lorsqu’elle se bat contre eux, et qu’elle leur fait du mal, c’est parce qu’ils ont voulu la la contraindre. »

Votre deuxième extrait, au chevalet, dit beaucoup de son regard de peintre, sensible aux formes, aux couleurs, aux jeux de lumière et d’ombre.
Il écrit dans « Les trente mille jours », « c’est par les réactions et les ressources du plasticien que j’eusse voulu répondre aux sollicitations du monde » et cite ses « dérivatifs » : le musée du Luxembourg, les Degas, les Monet ; au Louvre les Chardin, la Bethsabée, la jeune fille au turban bleu.
Un très beau passage quand il croise Chaïm Soutine en train de peindre fiévreusement dans la forêt, juste avant sa mort.
Vous aviez évoqué longuement aussi « Ceux de 14″…
Dans ce dernier livre, « Trente mille jours », plus qu’une autobiographie il tente de démêler ses propres traces. Une parole de veneur : « Rappelle-toi, laisse-toi faire suite. Tes souvenirs sont à leur reposée, tu ne trouveras pas buisson creux. Il n’est que de marcher doucement. »
Et quelques pages plus loin : « Qu’il est donc dru et serré, ce tissu de la mémoire ! On le touche, on l’effleure à peine, et le voici tout entier qui tremble. »
Vous écriviez vous aussi, dans ce dernier billet d’humeur, « l’écriture et sa nécessaire solitude »…
Merci pour tous ces romans que je n’aurais lus sans vos billets passionnés et sensibles.

et alii dit: à

je peux dire sans mentir du tout que c’est pour le gôut de l’humour que je m’attachai à mon ex mariet acceptai son père bien sur lorsque je devins la cible exclusive de leurs blagues ce devint plus dur pour moi

D. dit: à

Eh non renato, on ne fait pas d’abord « ce que bon nous semble », on fait d’abord ce que Dieu veut. Par exemple, se confier à lui et demander la venue de son Esprit pour nous éclairer.
Ensuite seulement nous pouvons discerner correctement le bien du mal.
Il faut faire les choses dans le bon ordre.

et alii dit: à

un rituel marrant:
In Navajo families, the first person to make a baby laugh hosts the child’s First Laugh Ceremony, a celebration of welcome and community.
même lien

Bloom dit: à

@Et alii
ainsi qu’une tendance Roland, qui, de Strasbourg puis Paris, tenait le haut du pavé de l’histoire britannique française quand j’étais étudiant, au millénaire dernier…

et alii dit: à

et si l’on parlait de nous, pour changer, de notre rire:
When I was in middle school, I fell in love with a friend’s laugh. It sounded like cute, high-pitched hiccups. I practiced her laugh alone in my room—as if my laugh could be something smaller, something else. Grandma always said she could pick my laugh out of a crowd.
https://www.theparisreview.org/blog/2020/06/16/the-origin-of-my-laugh/?utm_source=The+Paris+Review+Newsletter&utm_campaign=17b8eab1bf-EMAIL_CAMPAIGN_Weekly_12072018_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_35491ea532-17b8eab1bf-56115177&mc_cid=17b8eab1bf&mc_eid=b1205f98e4

*

et alii dit: à

Bloom, il aurait aimé tendance William mais il n’a pas eu le temps de lire tout l’alphabet

renato dit: à

Oups ! Ancien Testament

renato dit: à

Messie : Oint. Nom avec lequel est indiqué dans l’Ancien Testament un personnage (roi ou grand prêtre) objet de l’onction divine. Dans la littérature juive tardive, mais déjà sur la base d’éléments bibliques, le nom se spécialise dans l’indication de ‘l’onction’ par excellence, celui qui est envoyé par Dieu comme roi et sauveur du peuple élu — dans ce sens, dans la traduction grecque ‘Christ’, le terme suppose, dans le Nouveau Testament, la valeur du nom personnel appliqué à Jésus.

Après chacun se tient à ce que bon lui semble.

Bloom dit: à

marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste

Tendance Groucho? Harpo? Chico? Zeppo?

et alii dit: à

hamlai, vous auriez pu en faire treize à la douzaine , en glissant un « marxien » ;vous devenez pingre!

hamlet dit: à

alors qui répond à la question : le Messie est-il un homme ou une fonction ?

on attend votre réponse chers amis cultivés appartenant à cette belle assemblée de gens cultivés, on attend votre réponse !

homme ou fonction ?

hamlet dit: à

« marxiste » le mot tabou, subversif, transgressif, qui fait crisser, hurler dans les chaumières !

marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste marxiste

et alii dit: à

slip
quand mon père commença à vieillir, je ne comprenais pas pourquoi il somnolait après le repas dans son fauteuil; maintenant je sleep (!)aussi, même si ce n’est pas une vraie sieste

hamlet dit: à

@closer : je comprends mieux ta réaction : c’est donc ce mot « marxiste » qui t’a fait péter un boulon.

c’est incroyable à que point ce mot « marxiste » peut déclencher des colères débiles de débiles.

Paul Edel dit: à

Christiane, Maurice Genevoix mériterait d’être en pléiade depuis plusieurs décennies. Mais c’est la famille Gallimard qui choisit, seule, dans son coin, l’auteur choisi.. L’entrée en pléiade de d’Ormesson, comme celle de Gary ou de Kessel , répond à une relance commerciale de la collection. Pourquoi pas ?
A propos de Genevoix , cet arpenteur de la forêt, de la Sologne, et des bords de Loire ,il a écrit deux chefs d’œuvre. »Remy des Rauches » sur cet amour du fleuve , et « Raboliot ».
Extrait : « Il prit à travers champs et se mit à monter vers la ferme. Dans les roseaux qu’il frôlait au passage, nulle vie ne s’émouvait que celle des feuilles froissées; les judelles se cachaient aux profondeurs du fourré aquatique ; il n’y eut qu’un oiseau terne, au vol bas, qui se leva devant eux sans un cri : quelque petit butor sans doute, troublé dans sa solitude. Ils l’entendirent longtemps après pousser sa clameur étrange, son beuglement mélancolique. »
Extrait de « trente mille jours »:
« Promeneur familier de la forêt, enfant, adolescent, soldat meurtri devenu écrivain, j’ai été d’abord, par les routins herbus et les layons de la forêt orléanaise, pareil au peintre que le motif arrête, qui plante son chevalet et qui peint ce qu’il a sous les yeux, ce qui vient de s’offrir à lui et qu’il ambitionne de « rendre ». Ainsi de moi, dans Forêt voisine. Lieux-dits, futaies, mares perdues, tout est nommé, reconnaissable, repérable. Mais le Nocturne des dernières pages, déjà, présage une libération. »

closer dit: à

« closer c’est quoi le problème ? je n’ai pas le droit de donner mon avis à D. ? »

On a le droit se dire des conneries hamlet. Ton affirmation n’est étayée par rien. Et à la longue ça nous fatigue.

A propos des rabbins tu en rencontrerais pas mal aux Bernardins. Tu pourrais leur demande s’ils sont de bons rabbins sans être marxistes.

DHH, dit: à

@et alii
merci
je vais faire de nouvelles tentatives

et alii dit: à

allez ma brave fille mouillez-vous un peu et donnez nous une réponse !
tout doux mon garçon, il ne suffit pas de Chutzpah pour faire un beau pas !
allons

et alii dit: à

et encore
DANS LA FORME DU MONDE ; SUR FRANZ ROSENZWEIG (IMPRESSION A LA DEMANDE)
Gérard Bensussan
Hermann Le Bel Aujourd’hui 17 septembre 2009
Littérature générale
Voir les détails produits
À propos
Ce livre voudrait éclairer l’actualité de la pensée de Rosenzweig, aujourd’hui toujours aussi « nouvelle » qu’en son temps, sous bien des aspects. Il la confronte aux questions emportées par la philosophie contemporaine, d’Arendt à Derrida, en passant par Benjamin, Strauss ou Levinas. Il l’interroge aussi sur sa

christiane dit: à

Trente mille jours Maurice Genevoix (Seuil), page 8.
Suite :
« Et je sais, je saurai tout à l’heure, à l’instant de céder au glissement du premier sommeil, que le saut d’une ablette à la lune, le long cri d’un courlis sue le Val, ou l’orage silencieux d’une éclosion d’éphémères vont traverser mes rêves et revivre avec mon réveil.
C’est ainsi que grandit l’amour. Je voulais désormais une maison au bord même de la Loire. En 1927, deux ans après le prix Goncourt et sa manne providentielle, il y avait beau temps que je prospectais autour de Châteauneuf. Par deux fois déjà, j’avais trouvé : au hameau de la Ronce, à la levée de Sigloy. Deux maisons dont chacune, l’imagination aidant, avait de quoi me combler. »
(fin de citation pour le même destinataire en écho à son dernier billet).

bouguereau dit: à

et dédé..rappelle à keupu qu’il a dit ici avoir mis ses momes dans des écoles de curé..

bouguereau dit: à

des goodies qui risque pas de finir au kilo à 3 roro entre les mains de cet accapareur de bien culturel de pédro

D. dit: à

Également les Bouguereaudies, prévues à la Pléïade. Un gode-ceinbture pur cuir doré à l’or fin offert aux 100 premiers acheteurs.

D. dit: à

On pourrait rajouter à cette liste d’écrits Les Chaloupades, recueil de dérapages en tous genres. Mais très plaisant à lire au demeurant.

christiane dit: à

@Paul Edel
« J’y occupais une pièce d’angle, à la fois chambre et bureau, orientée à l’ouest et au midi. […] Dès le printemps, j’ouvrais toute grande l’une des fenêtres, celle qui s’orientait vers la Loire. […] Ma plume reste en suspens, j’écoute, et mon cœur s’émeut : c’est la Loire qui atteint l’étrave d’une pile, se soulève au musoir de pierre, s’entrouvre en éventail, et passe… Et toute la nuit vivante est là, dans la chambre. »
Trente mille jours Maurice Genevoix (Seuil), page 8.

et alii dit: à

pourquoi on ne me demande pas de perles à moi?toujours à mon garçon de café?
voilà des perles:

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D. dit: à

Des centaines de contaminations dans un abattoir en Allemagne.

Ma thèse viande-poisson-congélation supports du virus est la bonne.

Jazzi dit: à

« Jazzi : je ne retrouve pas ta critique du film de WA, tu peux la recopier ? »

Dois-je tendre la joue pour que tu me donnes une claque, hamlet ?

hamlet dit: à

et alii : pour vous le Messie est une personne ou un concept ?

allez ma brave fille mouillez-vous un peu et donnez nous une réponse !

et alii dit: à

mais c’est moi qui vais rougir si ça continue
file:///C:/Users/WAM/Downloads/Boulanger_Gregoire_2013_ED520.pdf

hamlet dit: à

sauf que le problème est que dire que le Messie est un concept et non pas un homme pour Pablo c’est une perle de Pétomane.

pourquoi ? parce que l’idée que le Messie ne soit pas un homme ne lui est jamais venue à l’esprit.

du coup c’est une Perle !

et j’imagine que c’est une Perle pour vous tous dans la mesure où pour vous le Messie est une personne tombée du ciel pour faire le boulot des hommes à leur place.

désolé de vous le dire : vous vous mettez le doigt dans l’oeil !

et voilà !

et alii dit: à

hamlai, n’hésitez pas à danser, vous qui avez dit aimer ça;c’est quasi « un devoir » dans le judaisme et j’ai entendu des thérapeutes invités en Israel raconter qu’ils faisaient danser les jeunes!
eh bien dansez maintenant!

hamlet dit: à

closer dit: Hamlet, ça nous reposerait si tu arrêtais d’écrire des conneries à la chaîne sur la Bible et sur les rabbins.
 »

c’est incroyable !

récapitulons :

D. écrit un commentaire dans lequel il écrit le Messie est un homme.

je lui réponds : non c’est une erreur de penser ça, dans la Bible le Messie n’est pas un homme c’est un concept.

closer c’est quoi le problème ? je n’ai pas le droit de donner mon avis à D. ?

résultat : à la question de D. de savoir si le Messie est un homme ou une fonction personne ne répond, par contre tout le monde s’en prend à moi ?

ce n’est pas moi le problème : répondez à la question de D et ne venez pas me casser les couilles bordel de merde !

et alii dit: à

sur l’ étoile » de F.R. UNE APPROCHE contemporaine
file:///C:/Users/WAM/Downloads/Boulanger_Gregoire_2013_ED520.pdf

Jazzi dit: à

« Les Perles du Pétomane », « Les Pensées de Clopine »

Et « Les Essais » de Jazzi, Pablo75 ?

closer dit: à

« Tu n’en reviendras pas du niveau intellectuel des conférences et tu pourras… »

tapé un peu vite…

closer dit: à

Hamlet, ça nous reposerait si tu arrêtais d’écrire des conneries à la chaîne sur la Bible et sur les rabbins.

Je te suggère une petite formation théologique à la Catho ou aux Bernardins…Tu n’en reviendra pas du niveau intellectuel des conférences et du pourra constater que quelques catholiques savaient lire il y a plus de 100 ans, St Thomas d’Aquin ou Pascal par exemple…

Pablo75 dit: à

Il vaut bien mieux avoir quelques notions de marxisme (au hasard, tenez « la religion est l’opium du peuple »), pour lire la bible, et aussi un peu d’opinions littéraires sur le style (Nietzsche ne me contredirait pas !), sans compter un certain goût pour les mythes, légendes et contes de fées, pour lire la bible. Sinon, on risque de croire à ce que dit ce bouquin rafistolé, et là… Désastre. On invente un paradis pour consoler la mort, un dieu pour penser à votre place,on accepte de mourir pour ça
Clopine dit:

Je ne savais pas que la Normandie produisait des philosophes de la religion d’un si haut niveau…

Si j’étais éditeur, je ferais une collection « Les Grands Penseurs de la République des livres » et après « Les Perles du Pétomane », je publierais « Les Pensées de Clopine ».

Paul Edel dit: à

Pablo, dans votre équipe idéale de rugby, je vous vois plutôt en demi de mêlée. Généralement c’est le plus petit joueur de l’effectif, ses qualités premières sont l’intelligence tactique pour dominer le jeu.. et surtout surtout le vice, et l’agilité pour couillonner non seulement l’équipe adverse mais aussi surprendre la votre.Amen

DHH, dit: à

@et alii
je me suis usée a lire le bouquin de Rosenzweig ;j’ai poussé le zèle jusqu’à suivre les trois conférences que Stephane Moses lui a consacrées, il y a quelques annéees a la catho avec l’espoir que cela m’aiderait à y comprendre quelque chose et je sui restéee comme une poule devant un couteau incapable d’y rien comprendre .
si vous pouvez m’aider en me signalant l’ouvrage qui finirait par m’eclairer je vous en serais reconnaissante

hamlet dit: à

et de cette question Pablo en fait une question de personne : au lieu de dire si pour le Messie est un homme ou un concept il préfère traiter les gens de Pétomane…

qu’est-ce qu’on s’en fout Pablo que je sois Pétomane !

répond plutôt à la question posée si tu en es capable !

ce dont je doute vu que tu n’es bon qu’à faire des copié collés et choisir les meilleures traductions, tu fais penser aux 2 copistes de Flaubert !

hamlet dit: à

et voilà ! les petits lecteurs pinaillent pour savoir quelle est la meilleure traduction de la Bible…

alors qu’ils font l’erreur grossière de penser que le Messie est une personne.

quelqu’un peut me dire l’intérêt de choisir la meilleure traduction si c’est pour lire de travers ???

vanina dit: à

vanina dit
Kiran Desai  » The Inheritance of Loss »

Tous les peuples ont leur religion. Cette indienne
fille d’Anita Desai, a donné une trés belle version
des manières de vivre le sacré à des altitudes vertigineuses. Booker Prize, mais cela est juste un
détail. Une prodigieuse sensibilité linguistique.

Pablo75 dit: à

D’ailleurs, je dois écouter une autre interview donné par Ouaknin sur la mème radio en janvier dernier à propos de sa traduction des premiers livres de la Bible :

« Par les temps qui courent.
Marc-Alain Ouaknin : »Quand je lis le texte et que je l’interprète, j’ai l’impression de danser »
Nous recevons Marc-Alain Ouaknin, philosophe et rabbin, à l’occasion de la parution de « La Genèse de la Genèse », la nouvelle traduction

des onze premiers chapitres de la Genèse aux éditions Diane de Selliers. »

https://www.franceculture.fr/emissions/par-les-temps-qui-courent/par-les-temps-qui-courent-emission-du-jeudi-02-janvier-2020

Pablo75 dit: à

Là, je dois me replonger dans la Bible. Mais quelle version et traduction choisir ?
Jazzi dit:

La meilleur traduction est celle de la Pléiade. On en a déjà parlé ici en long et en large plusieurs fois…

L’autre jour, par hasard, dans la radio que j’ai dans la cuisine, en faisant un koulibiac, je suis tombé sur ce programme passionnant de France-Cul:

« Dans la genèse de la Genèse : Marc-Alain Ouaknin traite les mots comme la peinture. La Genèse en miroir de la peinture moderne. »
https://www.franceculture.fr/emissions/lart-est-la-matiere/la-genese-en-miroir-de-la-peinture-moderne-0

J’ai trouvé passionnants les délires de Ouaknin sur l’art abstrait et sur la traduction de l’hébreu.

et alii dit: à

je ne comprends rien au foot;par contre, mon amie est passée ce matin et m’a promis de m’apporter des roses de « son » jardin qu’elle prend en photo et compare d’une année sur l’autre, et des fleurs de son magnolia;je n’ai pas caché que ça me ferait très plaisir

et alii dit: à

j’ai remarqué que les éminents esprits de la RDL n’avaient guère évoqué Franz Rosenzweig,qui écrivitson maître livre connu sur cartes postales dans les tranchées de « la grande guerre » ;il fut aussi traducteur de « la bible »

Pablo75 dit: à

Je viens de constituer 2 équipes idéales de rugby (sport de gentlemen par excellence) en puisant dans le vivier de la RdL. Pierre Assouline et moi-même assureront la présidence tournante de ces équipes après tirage au sort. Equipe 1 :
Pablo 75 et Chaloux : piliers
Alexia Neuhoff dit:

Connaissant très mal le rugby, je suis incapable d’apprécier la parodie…

Et cela m’étonne qu’Alexia N. connaisse ce sport où personne sait pourquoi l’arbitre siffle dans 90 % de cas, y compris les commentateurs. Ça m’est arrivé de regarder de grandes finales et en général je me suis ennuyé fortement. J’ai l’impression qu’il faut regarder une douzaine de matchs pour voir un bon. Alors qu’au foot (le sport le plus populaire au monde parce que le plus générateur de surprises et de rebondissements, donc d’émotion) c’est beaucoup plus facile..

Pablo75 dit: à

Le Pétomane Ultracrépidarien il est encore plus drôle quand il joue au théologien que quand il joue au philosophe. Mais moins quand mème que quand il joue au critique littéraire. Et beaucoup, beaucoup moins que quand il joue au romancier.

et alii dit: à

je me demande si quelquues un-e-sd’entre vous ont écouté ou regardé une video de H.WISEMANN (penser entre les langues);je ne me souviens pas que les accrocs du »langage » de la RDL L ‘AVAIENT recommandé avant mon insistance, la première fois que je l’ai vu, c’était à Pompidou, à la « revue parlée » ;son élève B.Cassin n’en parla pas dans son séminaire ;
dans la vidéo, il rappelle ce que j’avais appris comme « bonne question » chez Derrida qu’il ne convient pas d’appeler « philosophes » indistinctement tous les profs et chercheurs de philosophie , mais qu’il convenait plutôt de dire
« historiens de la philosophie » et,contrairement à ce qu’a écrit P.Assouline sur la RDL penseurs;
certaines personnes se présentent ici comme « comme », et bien sûr éminent-e-s psys, et phi, et font un devoir aux autres, sous peine de rejet en enfer, de croire cela; c’est leur enseignement! je crains que l’on ne soit jamais assez prudent sur ces « attributs » ;
bonne journée;

Chaloux dit: à

Ayant envie de me replonger dans Montaigne, hier soir, très tard, beaucoup trop tard, j’ai feuilleté mes trois volumes des Essais « traduits » (Arléa, Quarto et Bouquins) pour choisir la version dans laquelle je vais lire. Quelque part, dans le Livre II, Montaigne fait l’éloge de la conférence, tout en notant qu’il vaut mieux éviter de s’y adonner avec des imbéciles, car rien n’est plus contagieux que leur mal, et l’esprit risque de s’y avilir. Prenez soin de vous.

(J’ai finalement choisi la Bouquins).

DHH, dit: à

@jazzi
merci de cette précision qui rend mon post ridicule
j’étais victime de mon inculture.

hamlet dit: à

Jazzi : je ne retrouve pas ta critique du film de WA, tu peux la recopier ? et tu verras que sur ce film on ne pas en dire moins que ce tu écris.

hamlet dit: à

Jazzi dit: « les catholiques ne savent lire que depuis une centaines d’années. »

Et toi tu sais écrire depuis combien de temps, hamlet ?
 »

dans cette histoire il n’est question ni de moi ni de toi.

alors ne fait pas ton pablo stp !

d’autant que tu vois bien que ton écriture impeccable ne prouve en rien ton intelligence : tes critiques cinéma sont super bien écrites sur la forme mais elles ne disent jamais rien sur le fond.

alors ne me gonfle pas stp.

Mimi Pinson dit: à

Pas sûr que la tongue y cherche noise,

En y faisant pipi dessus?

Brinqueballe dit: à

La tombe de Paul Valéry à Sète

Pas sûr que la tongue y cherche noise, Mimi Pinson!

Chaloux dit: à

Bousemolle, tu ne sais vraiment pas lire. Tu n’es qu’un petit esprit soralo-poujadiste. Pauvre déchet, le simplisme dont tu fais preuve classe ta condition.

Hurkhurkhurk!

Mimi Pinson dit: à

La tombe de Paul Valéry à Sète, ça vaut son tartare de poisson!

Pas très loin de la maison du peintre célèbre, ça soulage…

Chaloux dit: à

Remplacer « cas » par « situation ».

Mimi Pinson dit: à

La tombe de Paul Valéry à Sète, ça vaut son tartare de poisson!

Tartare de thon ou de tongs?

Jazzi dit: à

« les catholiques ne savent lire que depuis une centaines d’années. »

Et toi tu sais écrire depuis combien de temps, hamlet ?

Brinqueballe dit: à

La tombe de Paul Valéry à Sète, ça vaut son tartare de poisson! 😉

bouguereau dit: à

Pour le reste

hurkurkurkurk..crois tu -crétin- que le monde ait attendu sartre pour avoir « lidée » de pisser sur les tombes?..aller sur la tombe de pétain parcequ’on a lu un livre..mon larbin et sa science mimétique de tabloid

Brinqueballe dit: à

une backroom !

Encore un mot emprunté à MS. N’est-il pas masculin?

Jazzi dit: à

« djizeus il a dit ..suivez moi bande de pédé..c’est super laprés midi’ »

Le boug il a rencontré le Messie dans une backroom !

hamlet dit: à

Jazzi, je ne sais pas pour les musulmans, mais pour les juifs, dans la bible, le Messie n’est pas vu comme un larbin qui va faire le boulot à sa place.

et c’est une débilité monstrueuse de considérer le Messie comme un type qui tombera du ciel pour faire le travail à la place des homes !

ça c’est de l’infantilisme.

stp me dis pas que tu comprends pas : c’est hyper simple à comprendre, surtout pour une assemblée de gens cultivés comme vous !

Brinqueballe dit: à

tous savent qu’ils jouissent (si j’ose dire) d’une certaine impunité.

Cultivons les poireaux en Bray.

et alii dit: à

Je doute
il est temps que vous ayez d’autres doutes sur les gens, les « choses », les situations, les contextes, et les sentences explicites et implicites de la RDL, que vous ne pouvez pas croiser soit avec des liens, soit avec d’autres énoncés erdéliens
bonne journée;

Chaloux dit: à

La vieille M*, persuadée qu’on trouve chez tous les homosexuels hommes une reproduction de l’obélisque de Louksor.

On lève le doigt!

Hurkhurkhurk!

Il fut un temps où j’allais souvent à l’ïle d’Yeu où l’on nous prêtait une grande maison. D’un autre côté, je connaissais de vieilles personnes qui répondaient aux vœux de nouvel an sur une carte intitulée « Prière au Maréchal Pétain », publiée par une association qui devait se trouver du côté des Invalides. Invariablement, elle finissait en marque-page, si bien que de temps en temps, j’en retrouve une en feuilletant un livre.

Pour le reste, il arrive une chose et elle se multiplie. Notons que, dans ce cas, la fameuse règle établie par Marx, que tout le monde répète à l’envi (un phénomène ou un homme- survient une première fois comme tragédie et réapparaît comme farce), se révèle délicate d’emploi : elle n’est ni tragique, ni farcesque, elle est d’emblée ridicule. Un imbécile nommé Sartre, mais un imbécile d’une certaine envergure, s’en vient un jour, à Saint-Malo, pisser sur la tombe de Chateaubriand. Aussitôt, ou tout au moins le temps que cette scénette se fixe dans les petits esprits, d’innombrables nuées d’imbéciles, de facture beaucoup plus insignifiante, pour tout dire des aptères, se précipitent sur le plus grand nombre de tombes possible pour s’y débraguetter. Durant mes séjours à l’île d’Yeu, je suis entré une fois dans le cimetière de Port-Joinville pour voir la tombe de Pétain, sans doute parce que j’avais lu le livre de Philippe Alméras, cet essayiste passionnant, mis au ban par la niaiserie. Bien que n’ayant aucune sympathie pour celui qui y gisait, il ne me serait pas venu à l’idée de la profaner.

hamlet dit: à

correction : pas les chrétiens, seulement les catholiques !

pourquoi ? parce que les catholiques ne savent lire que depuis une centaines d’années.

et on ne peut pas demander à des gens qui ne savent lire que depuis cent ans de savoir lire la Bible.

forcément.

Jazzi dit: à

« le christianisme n’est rien d’autres qu’un ensemble de dogmes infantilisants. »

Pas l’islamisme ni le judaïsme, hamlet ?

bouguereau dit: à

le christianisme n’est rien d’autres qu’un ensemble de dogmes infantilisants

djizeus il a dit ‘hassez des gérontes dépade..que le docteur y lit..lit..lit..quil a tout essayé..suivez moi bande de pédé..c’est super laprés midi’

Jazzi dit: à

Quelle idée ai-je eue de parler du Messie, hier ?
hamlet ne s’en remettra pas !

bouguereau dit: à

En effet, « Les Hiboux » sont de… Robert Desnos !

hon s’en fout..il était turc épicétou

bouguereau dit: à

Je verrais ça avec plaisir. J’y pensais, en remplissant les gamelles du soir. Je suis sûre que,s’ils le pouvaient, tous les animaux qui ont rempli ma vie m’accompagneraient à leur tour, quand il s’agira d’abandonner ma dépouille. Car eux, au moins, ne m’ont jamais jugée, ni même n’ont pensé à le faire

adieux veau vache cochon..couvée

Jazzi dit: à

Kulture karaoké : Jack Lang, reteint en noir, promet du rap et des boissons à l’IMA pour la fête de la musique !

Jazzi dit: à

En effet, « Les Hiboux » sont de… Robert Desnos !

hamlet dit: à

le christianisme n’est rien d’autres qu’un ensemble de dogmes infantilisants.

hamlet dit: à

D. si pour les chrétiens le Messie est vu comme un larbin c’est juste parce qu’ils n’ont pas su lire ce qui est écrit dans la Bible !

dans la Bible il n’est jamais question de la venue d’un type qui ferait le boulot à la place des hommes ?

tu le comprends ça D. où il faut te le dire en latin !!!

espèce de débile de chrétien à la con !

Jazzi dit: à

Je doute que ce charmant poème oulipien soit de la main de et alii, DHH !

DHH, dit: à

Les deux compères Hésiode et Homère étaient très sourcilleux sur leur statut de belges.
Comme chacun sait ce sont eux qui ont inspiré a Agatha Christie le personnage de Poirot qui comme eux réagit avec aigreur quand on les prend pour autre chose que belges

hamlet dit: à

« Le Messie, c’est une personne, hamlet, un sauveur, payé pour faire le boulot à la place des hommes ».

voilà D. c’est pas mieux comme ça ?

ah la belle assemblée de gens cultivés qu’il disait l’pedro !

hamlet dit: à

D. dit: Le Messie, c’est une personne, hamlet. Un sauveur.
 »

tu oublies juste d’ajouter « qui vient faire le boulot à notre place ».

c’est bien comme ça que les chrétiens voient le Messie, comme un bonhomme qui tombe du ciel pour faire le boulot à leur place !

alors ajoute-le D. et va jusqu’au bout des choses !

Jazzi dit: à

« Homère et Hésiode étaient belges »

Plutôt Israéliens dirait et alii ?

DHH, dit: à

@et alii
comment quelqu’un qui est capable d’écrire un poème aussi charmant et drôle, qui jongle avec bonheur avec les raretés de la langue, à qui on a envie de dire bravo , peut-il vouloir s’offrir une tête de turc à laquelle il s’en prend sans la moindre indulgence ?

bouguereau dit: à

c’est pas non plus trés malin de prende une statue pour de lhestoire baroz..sinon y’aurait dlitlère au trocadéro..

Jazzi dit: à

« dryon est hinnocent ou c’est un hinnocent..ça fait hune differance bon dieu »

Sergio, sors du corps du boug !

bouguereau dit: à

autant y aller par tous les moyens possibles, pas vrai ?

dryon il en fait trop des caisses pour quelles aillent toute pisser sur sa tombe..

Jazzi dit: à

Cette nouvelle mode qui consiste à déboulonner les statues de personnages historiques liés de près ou de loin au colonialisme, à commencer par Christophe Colomb. Une nouvelle forme de négationnismes ?

bouguereau dit: à

(Fin)
Beethoven et l’arithmétique. Il comptait mal, il était bouché, en vérité, complètement sourd à la chose chiffrée

corvée dpatate épicétou

Clopine dit: à

Monsieur Drillon établit un rapport d’égalité entre le nombre de plaintes déposées et le nombre de viols (16400). Certes, c’est bien gentil à lui d’avoir une telle confiance dans la parole des femmes, même si cela éborgne un peu la présomption d’innocence qui, à mon sens, devrait s’appliquer à tous…

Mais il devrait cependant aller un peu plus loin dans la démarche. Il n’accorde aucune foi aux statistiques, je le veux bien, mais tout de même :

« Le Haut Conseil à l’Egalité estime pourtant que parmi les dizaines de milliers de victimes, environ 1 sur 10 dépose plainte, et seule 1 plainte sur 10 aboutira à une condamnation »

(pour cette même année 2018, source : https://www.lavoixdunord.fr/449104/article/2018-09-14/le-nombre-de-condamnations-pour-viol-chute-de-pres-de-40-en-dix-ans)

Donc, personne ne sait combien il y a de violeurs en France, m’enfin tous savent qu’ils jouissent (si j’ose dire) d’une certaine impunité.

C’est plutôt cela qu’il m’apparaît important de retenir, plus que les imprécisions statistiques. Mais évidemment, tant qu’à faire qu’à discréditer le discours féministe, autant y aller par tous les moyens possibles, pas vrai ?

bouguereau dit: à

La vieille M*, persuadée qu’on trouve chez tous les homosexuels hommes une reproduction de l’obélisque de Louksor : « C’est un signe de reconnaissance », prétend-elle d’un air entendu.

ha hon entend haussi dce coté là.. »betove sourd comme un pot »? qu’elle dirait bonne clopine

et alii dit: à

DELPHiNE,marinette , et alphonse
Les Contes du chat perché sont une série de contes écrits par Marcel Aymé et publiés entre 1934 et 1946.

bouguereau dit: à

Un des « mérites » de cette épidémie aura été de nous apprendre à nous méfier des statistiques

personne..personne nsait lnombe des enculés..

bouguereau dit: à

Homère et Hésiode étaient belges

fortissimi sunt belgae sacrénom

et alii dit: à

Ce sont les mères des hiboux

Qui désiraient chercher les poux

De leurs enfants, leurs petits choux,

En les tenant sur les genoux.

Leurs yeux d’or valent des bijoux,

Leur bec est dur comme cailloux,

Ils sont doux comme des joujoux,

Mais aux hiboux point de genoux !

Votre histoire se passait où ?

Chez les Zoulous ? Les Andalous ?

Ou dans la cabane bambou ?

A Moscou ? Ou à Tombouctou ?

En Anjou ou dans le Poitou ?

Au Pérou ou chez les Mandchous ?

Hou ! Hou !

Pas du tout, c’était chez les fous.

bouguereau dit: à

Pourquoi on ne met pas d’s à bivalve. Parce que la multiplication par deux n’est pas encore faite ?

comme pour trimarrant sacrénom

et alii dit: à

de ces chutes ,je n’en ferai pas un niagara:moic’est l’alphonse à DELPHINE H (la rabbine pour les malentendants)alors voici mon maître No 2 C4EST MA FILLE l’américaine de Philadelphie, qui petite disait
la mi molette pour la mobylette, et les couilloux(je lui avais lu Desnos qui était avec ma mère à Térézinstadt)pour les cailles où ça?CHEZ LES FOUS

bouguereau dit: à

ha que vivant c’est largent a que mort c’est la pluie dor

bouguereau dit: à

Le médecin dont les yeux sont rivés à son ordinateur. Tape constamment. Ne regarde plus le malade, qui n’ose parler, de peur de le déranger. Et qui le dérange, somme toute.

houi..il y lit quil a tout essayé

Clopine dit: à

Bon sang mais c’est bien sûr : l’île d’Yeu !!! Quelle buse je fais…

Est-ce que la tombe de Philippe Pétain génère un tourisme, façon Johnny à Saint Barth’ ?

bouguereau dit: à

Personne ne sait
Combien il y a de femmes violées en France

dryon est hinnocent ou c’est un hinnocent..ça fait hune differance bon dieu

bouguereau dit: à

Pisser sur la tombe à Pétain, c’est un peu puéril, Clopine

« françaises..je préfère ça a des cailloux »

et alii dit: à

à Drillon, la chute (féministe la presqu’aile), c’est de confondre le
bas rein, le bas Rhin et le Bahrein

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