de Pierre Assouline

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La République des livres
Tous les gardiens du temple ne sont pas des veuves abusives

Tous les gardiens du temple ne sont pas des veuves abusives

Lorsque l’exécuteur testamentaire est un homme, on dit non sans déférence que c’est un gardien du temple ; mais s’il s’agit d’une femme, elle sera facilement désignée comme une veuve abusive.  La paternité d’une expression aussi fleurie vient d’Anatole de Monzie qui intitula un libelle sacrément misogyne Les veuves abusives (Grasset, 1936). Il y épinglait huit héritières de grands hommes dénoncées pour leur comportement, toutes coupables d’avoir assassiné leur mari après avoir sa mort. A rebours de l’idée selon laquelle un gardien du temple, à l’égal des prêtres du temple d’une divinité de l’antiquité, se jure de l’entretenir et le défendre jusqu’à la mort. N’empêche : encore un bastion à démolir pour #MeToo ! L’urgence de la situation ne permet plus d’ânonner l’adage selon lequel derrière chaque grand homme il y a une femme, d’autant qu’il est souvent détourné par d’horribles machistes (« Derrière chaque grand homme il y a une femme qui n’a rien à se mettre » etc). Car c’est injuste : la veuve comme le gardien abusent autant qu’ils protègent.

Ils ne sont connus que des chercheurs, universitaires ou biographes, fabricants de notes en bas de page et fouille-merde. Le grand public ne découvre leur existence que lorsqu’ils  se révèlent être des fléaux. Ou à leur mort en lisant la rubrique nécrologique. Deux d’entre eux et non des moindres ont disparu presque en même temps en janvier dernier. Deux tempéraments, deux univers fictionnels et surtout deux manières d’envisager leur fonction d’héritiers littéraires totalement opposées sinon antagonistes : l’un Christopher Tolkien, c’était le bon ; l’autre, Stephen Joyce, incarnait la brute (ne cherchez pas le truand). Leurs noms vous disent déjà quelque chose à défaut de leurs prénoms ? Et pour cause ! Il sonne autant comme un patronyme que comme une raison sociale ou une marque déposée,

Le bon d’abord. Christopher Tolkien est mort à 95 ans du côté du village de Aups, dans l’arrondissement de Brignoles (Var), où il s’était retiré au milieu des années 70 après avoir démissionné de son poste de professeur à Oxford, peu après la mort de son père, le génial créateur du Seigneur des anneaux. Plus qu’un roman ou une saga, un monde. Collaborateur et premier critique de son père, son plus jeune fils  fut tout naturellement désigné par testament son exécuteur littéraire, à charge pour lui d’exhumer, de décrypter et d’éditer une masse considérable de documents, fragments et manuscrits éparpillée en un chaos aussi calligraphique que catastrophique dans 70 boites d’archives, ce qui devait aboutir notamment à la publication du Silmarillion, des Enfants de Hurin et d’une vingtaine d’autres livres jusqu’alors inédits. On lui doit de mieux connaître le legendarium derrière cette œuvre qui a donné ses lettres de noblesse à un genre littéraire longtemps méprisé, la fantasy.

Passés 90 ans, il démissionna de ses fonctions au Tolkien Estate, la structure juridique qu’il avait créée mais gérer les droits d’auteurs, le droit d’auteur et certains produits dérivés mais jamais n’abandonna celle d’exécuteur littéraire, luttant jusqu’au bout pour enrichir et défendre et faire vivre la saga Tolkien, y mettant parfois sa touche mais sans abuser, juste pour combler des blancs ou rendre intelligible une page chancelante. A sa façon, dont tous les spécialistes lui ont été reconnaissants : en gardien du temple mais bienveillant, généreux, disponible, fidèle et surtout intègre quand tant d’autres sont si psychorigides.

On a pu dire qu’en le perdant, les tolkienolâtres, secte innombrable, venaient de perdre « la boussole de la Terre du Milieu »  dont il avait dessiné les cartes, et que ses peuples se considéraient en deuil. Tout jeune, il avait observé de près et accompagné pas à pas l’évolution de l’œuvre paternelle. Les deux ont grandi ensemble. Les personnages imaginaires de l’un et la petite personne de l’autre., mais en totale osmose puisque le géniteur-créateur les lui racontait et plus tard les lui soumettait. Il était écrit dans le Genèse de cette œuvre sans pareil que Christopher serait non le gardien de son frère mais celui de son père.

Stephen Joyce, c’était la brute. Lui aussi s’était retiré en France à la Flotte, commune de l’île de Ré. Il se voulait le gardien de son grand-père mais tout dans son comportement, ses décrets, ses interventions reflétait plutôt la névrose d’ une veuve abusive. En 2012, lorsque l’œuvre de James Joyce, auteur de Ulysses, l’un des rares romans de langue anglaise qui ont dominé leur siècle, est tombé dans le domaine public, ses spécialistes un peu partout dans le monde ont poussé un « ouf ! » de soulagement qui a du ébranler jusqu’aux murs des pubs de Dublin et qu’un tweet résuma d’un trait : « Fuck you, Stephen Joyce ! » (inutile de traduire : grâce aux films de Martin Scorcese, même ceux qui n’ont jamais appris l’anglais comprennent).

Il est vrai qu’il était détestable, non seulement par son arrogance et sa prétentions naturelles et par ses actions : héritier de 50%, puis de 70% puis de la totalité des droits à mesure des décès et des désistements dans sa famille, il ne cessa de faire obstacle à la recherche universitaire sur l’œuvre de James Joyce : il répondait toujours par la négative à toute demande de consultation des précieuses archives qu’il détenait ; il refusait d’accorder l’autorisation de reproduire des extraits des livres ou de la correspondance, s’y résignait parfois exceptionnellement mais à des tarifs si scandaleusement prohibitifs qu’ils aboutissaient à un refus ; il s’opposait aux projets d’expositions de manuscrits, ou aux lectures en public et adaptations pour la scène du maître-livre aussi bien que de Gens de Dublin, Portrait de l’artiste en jeune homme ou Finnegans Wake allant jusqu’à poursuivre des théâtres devant les tribunaux ; il s’invitait aux colloques où on ne l’invitait plus pour prendre la parole quand nul ne songeait à la lui donnait afin de lancer à la figure des érudits (« des rats et des poux qui devraient être exterminés ! » comme il les désignait) accourus des plus prestigieuses universités à travers le monde :

 « Si mon grand-père était là, il éclaterait de rire en vous écoutant !…Je suis un Joyce, vous n’êtes que des joyciens ! ».

Et reprenant tout interlocuteur qui l’évoquerait ou le présenterait autrement que comme « « Stephen James Joyce », il prenait un malin plaisir à raconter comment il avait détruit une partie de la correspondance entre ses grands-parents, les lettres de Samuel Beckett du temps où il sortait avec leur fille Lucia etc Au vrai, il y faisait régner la terreur et en jouissait, variante de la perversité en milieu littéraire. Abus de pouvoir ? C’est peu de le dire, la chronique de ses procès en témoigne. Stephen Joyce, qui avait neuf ans à la mort de son grand-père et qui fit une carrière de haut-fonctionnaire dans une organisation internationale, y avait renoncé à la mort de son père, comme Christopher Tolkien dans les années 70, pour se consacrer à la gestion de l’héritage, persuadé qu’il protégeait et préservait non seulement « la pureté » (sic) de l’œuvre de nonno (« papy », en italien) comme il continuait à l’appeler, mais la vie privée de sa famille. Ah, papy James, si tu savais…

(« Tolkien père et… fils », photos D.R. ; « James Joyce avec son petit-fils Stephen en 1934. Photo Bettmann Archive)

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2 206 Réponses pour Tous les gardiens du temple ne sont pas des veuves abusives

x dit: à

Extrait n°14

« Entraîner un mouvement d’opinion, persuader […] sensibiliser, mobiliser l’intérêt […] séduire ».
« Les récepteurs du message deviennent à leur tour des émetteurs. Les relations publiques s’emploient à stimuler ce processus en créant « un réseau de propagandistes bénévoles » […] Ceux qui ont entendu parler de quelque chose s’en font l’écho, le transmettent, en assurent le retentissement […] en démultipliant et en amplifiant le message comme un “centre de résonance” ».

Luc Boltanski, Laurent Thévenot De la Justification Les économies de la grandeur

https://www.persee.fr/doc/sotra_0038-0296_1989_num_31_3_2476_t1_0407_0000_1

(Toute ressemblance avec des comportements pratiqués dans les parages…)

x dit: à

Extrait n°13

« L’amorce, la particule, les poussières de vérité qui, peut-être, se trouvent en vous, leur valeur est moins attestée que compromise par les démangeaisons propagandistes ou sermonnaires où vous risquez d’être, par elle, précipité. »
« Toute page honore la vérité, la sienne, en offensant la vérité, celle du voisin. »

Audiberti, L’Abhumanisme

x dit: à

Extrait n°12

« Toute forme de désengagement littéraire est vécue comme une désertion. […] [Pour] la biocritique et le darwinisme littéraire […] si le texte littéraire peut utilement nous entraîner pour la vie sociale et nous permettre de nous adapter à de nouvelles situations, alors […] la fonction thérapeutique de la littérature arrive au premier plan. Il s’agit de resocialiser la littérature, de la “démocratiser”, de revaloriser les larmes […] ; et si le critère de la littérature, c’est le bien qu’elle fait, alors qu’importe s’il s’agit de bonne ou de mauvaise littérature ? […] La tâche que se fixe le nouvel engagement “thérapeutique” […] : nous aider à vivre, à nous adapter aux mutations et /ou nous faire sentir du bon côté, du côté des marginaux et des souffrants. […] Si Kafka avait pu considérer que la littérature était le « salaire du Diable », le Mal maintenant (d’où qu’il provienne : discriminations, épidémies, criminalités, tremblements de terre, fascismes, pollution industrielle, pulsions privées d’autodestruction) est l’ennemi contre lequel la littérature doit combattre. […] avec l’idée que la littérature peut être faite par tous (« tu peux apporter ta rime » [poème de Whitman cité par le professeur Keating dans Le Cercle des poètes disparus, mais Whitman évoquait la vie et non la littérature] mais surtout avec l’idée que la littérature peut être à la portée de tous. Simple, directe, sans subtilités intellectuelles inutiles, riche de scènes marquantes et mémorables. C’est alors que le mépris pour « l’attention aux aspects formels » d’un texte se traduit de manière insidieuse en une recette […] de préférences formelles […] Le seuil d’attention de la plupart des gens […] s’est considérablement abaissé […] la littérature doit fournir des produits à la fois brefs et frappants sur le modèle de la communication et du divertissement — ou [s’ils] sont un peu longs, ils doivent pouvoir être résumés sans fioritures à la manière de slogans : la lutte entre des clans rivaux, l’incroyable constance d’une amitié, l’épopée d’un exode. […] Ce qui se transmet, ce n’est pas tant le texte que son résumé : et on peut espérer que l’on en tirera une version pour le cinéma ou la télévision. […] l’art n’est plus conçu aujourd’hui comme un filtre susceptible de retenir l’essentiel et de le rendre plus complexe […] mais comme un haut-parleur qui fournit à la chronique un potentiel supérieur de diffusion et de mémorisation (« pour ne pas oublier » [au] frontispice d’une grande partie de la littérature d’aujourd’hui). On préfèrera donc des textes qui peuvent être transcrits facilement dans d’autres systèmes sémiotiques […] : on préfèrera donc un style qui ne réclame au lecteur ni solide culture littéraire ni efforts de déchiffrement syntaxique et donc très peu d’allusions ou d’hommages à la tradition ».

Walter Siti, « Le temps de la becquée » (trad. Martin Rueff)
(L’article figure dans le numéro d’août-septembre 2019 de la revue Critique qui lui est consacré, Walter Siti, L’Italie à rebrousse-poil.)
La priorité n’était pas d’identifier l’auteur mais de s’intéresser à ce qu’il a à dire à propos de la littérature du « care », celle qui entend « réparer le monde ».

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Extrait n°11

« La télévision me déprime
La radio me dérange
Le journal m’ennuie »

« Le sermon m’irrite
L’exemple me persuade
L’acte me prouve »

Édouard Levé, Suicide

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Extrait n°10

« Il faut vous laisser le plaisir de lire les admirables détails de cette trame continue où l’auteur mène de front cent personnages sans être plus embarrassé qu’un habile cocher ne l’est des rênes d’un attelage de dix chevaux. Tout est à sa place, il n’y a pas la moindre confusion. Vous voyez tout, […]
C’est ici le moment de vous parler d’un des personnages secondaires qui a des proportions colossales, et duquel il est fréquemment question dans l’ouvrage, enfin de Palla Ferrante, médecin libéral condamné à mort, et qui est errant dans l’Italie, où il accomplit sa tâche de propagandiste.
Palla Ferrante est un grand poëte, […], il est sublime dans l’art, […] comme Marius sur les ruines de Carthage. Tout ce qu’il fait, tout ce qu’il dit est sublime. Il a la conviction, la grandeur, la passion du Croyant. A quelque hauteur que soient, comme faire, comme conception, comme réalité, [les personnages de premier plan], ***, cette superbe statue, mise dans un coin du tableau, commande votre regard, exige votre admiration. Malgré vos opinions, ou constitutionnelles, ou monarchiques, ou religieuses, il vous subjugue. »

[Honoré] De Balzac. Revue Parisienne, 25 septembre 1840
Et le roman dont il était question était La Chartreuse de Parme.

x dit: à

Extrait n°9

« L’importance des avocats dans la politique occidentale depuis l’apparition des partis politiques n’a rien de fortuit. L’entreprise politique dirigée par des partis n’est précisément qu’une entreprise d’intérêts […] Or le métier de l’avocat spécialisé consiste justement dans la défense efficace des intérêts de ceux qui s’adressent à lui. En ce domaine – et c’est la conclusion que l’on peut tirer de la supériorité de la propagande ennemie – l’avocat surpasse tout « fonctionnaire ». Sans nul doute il peut faire triompher et donc “gagner” techniquement une cause dont les arguments n’ont qu’une faible base logique et qui est par conséquent, logiquement « mauvaise », mais il est aussi le seul à pouvoir faire triompher et donc « gagner » une cause qui se fonde sur des arguments solides et par conséquent « bonne » en ce sens. Il arrive malheureusement trop souvent que le fonctionnaire, en tant qu’homme politique, fasse d’une « bonne » cause du point de vue des arguments une « mauvaise » cause par suite de maladresses techniques. […] Dans une mesure de plus en plus grande la politique se fait aujourd’hui en publie et partant elle se fait avec ces moyens que sont les mots parlés et écrits. Or peser l’effet des mots est une tâche qui fait partie au premier chef de l’activité de l’avocat et non de celle d’un fonctionnaire spécialisé »

Max Weber Le Savant et le politique (1919)

x dit: à

Extrait n°8
« Au nom de la lutte contre la routine et l’ennui, [le gauchisme] dénigrait tout effort soutenu, toute appropriation, nécessairement patiente, de capacités réelles […] Au nom de la révolte contre les conventions, il installait la brutalité et le mépris dans les rapports humains. Au nom de la liberté des conduites, il se débarrassait de la responsabilité, de la conséquence, de la suite dans les idées. Au nom du refus de l’autorité, il rejetait toute connaissance exacte et même toute vérité objective : quoi de plus autoritaire en effet que la vérité […] Bref, il travaillait à liquider toutes ces composantes du caractère qui, en structurant le monde propre de chacun, l’aidaient à se défendre des propagandes et des hallucinations marchandes. »

Jaime Semprun, L’Abîme se repeuple

http://www.juanasensio.com/archive/2018/04/07/l-abime-se-repeuple-de-jaime-semprun.html

x dit: à

Extrait n°7

« Ne reste que la fausse communauté d’une nouvelle servitude qui fait la fortune des “réseaux sociaux” »
« Et tout se passe comme si l’on ne savait plus ni saisir, ni dire, ni penser l’écart qui se creuse de plus en plus entre ce que nous vivons et les discours censés en rendre compte. »
« Je pourrais tout autant parler d’une guerre contre le silence, d’une guerre contre l’attention comme d’une guerre contre le sommeil, ou encore d’une guerre contre l’ennui, d’une guerre contre la rêverie. Mais aussi et surtout d’une guerre contre la passion. Autrement dit, d’une guerre menée contre tout ce dont “l’on ne peut pas […] extraire de la valeur”. [William Morris, Contre l’art d’élite] »
« Il ne s’agit plus d’imposer une conception de la vie plus qu’une autre mais essentiellement des processus ou des dispositifs en parfaite concordance avec ceux de la financiarisation du monde. Et si la terreur du totalitarisme idéologique est ici remplacée par les séductions du totalitarisme marchand, la spécificité du réalisme globaliste est de nous convier à notre propre dressage. »

Annie Le Brun, Ce qui n’a pas de Prix
(On peut dézinguer les tulipes de Koons sans mettre toute forme d’art contemporain dans le même sac.)

x dit: à

Extrait n°6

« Critiquer une idéologie à la mode c’est lui faire de la publicité, de même que relever une provocation c’est l’habiliter sinon la relancer »

Michel Clouscard, Néo-fascisme et idéologie du désir
La date de publication, 1973, a son importance puisqu’il s’agissait de montrer les dangers de régression sociale au nom du sociétal que représentait le mouvement « libéral-libertaire ».
Désormais « tout est permis mais rien n’est possible ».

x dit: à

Extrait n°5

« Appels persuasifs, poussées de conformisme […]
La drogue, c’est-à-dire un poison offrant qui propose : “Paradis. Paradis pour toi si tu acceptes.” Ce paradis, car chaque drogue a le sien, était paradis d’obéissance pour devenir idéalement normal, soumis à l’esprit de groupe (ou obéissant à l’éducation reçue ?) […] [À ce « brassage », à cette « prédication biologique tendant à me remodeler »] il fallait […] répondre oui, cesser de faire le résistant, le cabochard, et me laisser faire comme tout le monde, me laisser diriger pour de bon, et venir au modèle […] homme selon l’idéal de la société. […] Pour la cinq millième fois peut-être, il fallait tenir bon contre […] l’arrangement imposé, contre l’assaut sans variété mais indéfiniment repris de cet insupportable harmoniseur entêté, anonyme »

Henri Michaux, Connaissances par les gouffres

x dit: à

Extrait n°4

« Le plan de crétinisation universelle se poursuit sans relâche. S’accomplira-t-il ? »

Non, ce n’est pas un texte d’Emmanuel Todd.

« Non ! Mais quel retard dans l’avènement des jours heureux ! »

Non, ce n’est pas non plus un extrait du discours présidentiel.

« Combien de temps encore faudra-t-il lutter contre cet ennemi qui ne fait jamais quartier, lui […] »
« On ne peut même pas compter sur la presse. Celle de l’opposition ne dépasse guère les murs des villes. La campagne appartient aux feuilles rétrogrades qui viennent appuyer de leur propagande écrite la propagande orale du curé, des ignorantins et des grands propriétaires. Tout est contre nous, rien pour nous.
Que nous reste-t-il donc ? »

L’auteur était Auguste Blanqui.

x dit: à

(L’extrait n°2 était tiré de La Parole humiliée de Jacques Ellul.)

Extrait n°3 :
« D’une certaine manière, elle était beaucoup plus critique que Winston et beaucoup moins sensible à la propagande du Parti. Une fois, lorsqu’il lui était arrivé de parler de la guerre contre l’Eurasia, elle l’avait fait sursauter en disant simplement qu’à son avis, la guerre n’avait pas lieu. Les missiles qui tombaient chaque jour sur Londres étaient probablement lancés par le gouvernement de d’Océania lui-même, « uniquement pour maintenir la population dans la peur ».
C’était une idée qui ne lui avait littéralement jamais traversé l’esprit. Elle avait également suscité chez lui une sorte d’envie en lui disant que pendant les Deux minutes de haine, le plus difficile pour elle était d’éviter d’éclater de rire. »
George Orwell, 1984
Qu’on ne présente pas.

(Il ne reste qu’à implorer le pardon de toutes les traductrices, à commencer par Amélie Audiberti, pour le massacre.)

x dit: à

Extrait n°1
« La propagande est une chose sommaire, […], apprenez-le. L’essentiel est de dire quelque chose de très gros et de le répéter souvent, c’est comme cela qu’on fait une vérité. »
Anouilh, L’Alouette

et alii dit: à

holà:
et la pluie d’étoiles filantes des Lyrides à observer dans la nuit du 21 au 22 avril.

x dit: à

B, ce n’est pas un test encore moins un concours ; trichercheuse® ou pas, merci d’avoir lu.

« Dans un meeting on peut dire n’importe quoi : la parole est un stimulus destiné à renforcer l’unanimité.
Le spectacle se suffit à lui-même, que l’on se donne à soi-même. »
« Et la parole d’un homme ensevelie sous les flots des paroles de millions d’hommes n’a plus ni sens ni portée.
Toute la propagande repose sur ce fait que le langage perd son sens et n’a plus qu’une valeur d’incitation et de déclenchement. Le mot est devenu son, pure excitation nerveuse, à laquelle l’homme répond par réflexe. Et en dehors de ces mots magiques qui suscitent automatiquement haines, passions, rassemblements, dévouements, exécrations, le reste du langage se dissout pour ces hommes en un magma confus. »

Jacques Ellul donc pour l’extrait n°2, tiré non du livre qu’il a consacré à la propagande, mais de La Parole humiliée, où il analyse l’envahissement de l’image et du visuel au détriment de la parole et de l’auditif dans le monde contemporain.

Ce passage qui aborde brièvement (et sous cet angle particulier) les mouvements de masse examinés avec une tout autre ampleur par Canetti dans Masse et puissance, me paraît transposable dans le virtuel en ce qui concerne les paroles-stimuli.
(J’avais déjà mentionné ici les « knee-jerk reactions » déclenchées par certains mots chez des gens dont on peut supposer par ailleurs qu’ils savent lire.)

hamlet, non, l’auteur dont on parle au n°18 (***) n’est pas Camus.

Deux participants sur une grosse quinzaine de commentateurs habituels selon la Préfecture de Police, pas fameux.
Mais puisque selon Pablo ils ne seraient que quatre ou cinq, le taux de participation se révèle finalement très honorable !

Pablo75 dit: à

Finie la recréation. Passez la page.

Jazzi dit: à

Excellent, ton livre de cuisine, D.
Où peut-on se le procurer ?

Jazzi dit: à

« Demandez à Ed de bien préparer le feu thaï-thaï en pétant sur les braises tout en criant aïe aïe. »

Là, je visualise bien la scène !

hamlet dit: à

Taleb mon repas préféré : coq au vin sans coq et en dessert une poire belle Hélène sans poire

Janssen J-J dit: à

@ CT – « passez votre vie avec la Recherche à portée de mains, lisez-là et relisez-là, et finalement, vous serez tellement imprégné que vous arriverez à, (au moins un petit peu) « parler le Proust»,

Non, hélas c’est bien trop tard, et, franchement, à quoi bon vouloir « parler-le- Proust ? » (une LTI comme une auttre, si on y réfléchit bien). Merci d’avoir bien voulu m’inclure dans votre cercle, mais d’autres devoirs emma’pellent …
Je dois apprendre à parler fissa « le-macron-sans-peine » pour être en phase… avec le futur déconfinement, et en même temps pour faire en sorte d’être en capacité de compréhensibilité à l’égard de notre sympathique camarade dieppois Patrice Charoulet et ses deux fils, plus ancrés dans le réel du confinement que nous autres, néo ou ex-ruraux à l’air libre.
Et notez bien que je vous crois sincère, ahahaha !
(NB Pas encore lu Odette… à chaque jour suffit sa peine, mais j’ai retenu de AN qu’il était question de l’ex chanteuse Brune pastichant Oriane ou Odette, je verrais demain).

hamlet dit: à

Taleb : excellent !!!!

Marie Sasseur dit: à

Alors ce soir ça tombe bien, il y a un film tv à diffuser dans toutes les ehpad,  » le château de ma mere « .
Bon ok, il y a Ph. Caubère qui joue dedans.
( excellent souvenir sur scène)
J’ai souvenir qu’il avait été ici scandaleusement pourri, encore plus que lsp.

Bonne soirée à ceux et celles qui se refont ici une virginité sur le compte d’alzheimer et bientôt sur celui du c19.

DHH, dit: à

et la recette donnée par Swift des bebés irlandais rotis

j’adore l’idée de la daube russe a presenter sur un plateau tournant cmme au restaurant chinois mais si jela préparais faisais je ne sui pas sure que c’est le cyanure que j’utiliserais;l’effet est trop rapide, mais j’ai déjà une idée des invités et si je n’en liquide qu’un ce sera toujous ça de pris

Taleb dit: à

Voici la recette de la « Bouffetagueule » :

Madame,

Cassez les deux couilles de Pablo75 dans une petite assiette catalane.
Ajoutez-y 250 grammes de farine foldingue de marque « et alii ».
Remuez le tout, pendant 5 minutes, avec une spatule tordue prêtée par Clopine la suce-pine.
Demandez à Ed de bien préparer le feu thaï-thaï en pétant sur les braises tout en criant aïe aïe.
Appelez JiCé et dites-lui de cracher cinq fois dans l’assiette aux couilles enfarinées.
Éloignez cet ivrogne de Hamlet de l’assiette sinon il va encore boire son contenu en croyant que c’est de la gnôle.
Mettez l’assiette sur le feu et faites-là surveiller par Renato, Rose et Marie Sasseur qui vont la touiller de temps en temps, en douceur, comme les trois sorcières de Salem touillant le naïf Jack Nicholson dans le film du même nom.
Une fois la soupe aux couilles enfarinées bien visqueuse, donc, bien cuite, servez-là toute chaude et invitez, Madame, toutes celles que vous haïssez à venir la manger.
Et, enfin, quand vos invitées seront bien rassasiées, dites-leur : »Bonne Bouffetagueule, bande de bégueules! ».

Marie Sasseur dit: à

Chichis fregis.

Je n’avais jamais entendu parler de la rivalité entre Giono et Pagnol, le premier ayant intenté des procès au second pour plagiat.
Le plus cocasse est que cette affaire a continué entre héritiers.

« C’est d’ailleurs ce qui bloque la sortie en DVD de quatre films de Pagnol : « Regain », « Angèle », « la Femme du boulanger » et « Jofroi ». Leur point commun ? Etre tous adaptés d’oeuvres de Jean Giono. Depuis les procès que l’écrivain a intentés pour plagiat à Marcel Pagnol, l’atmosphère ne s’est guère détendue entre les héritiers. « L’un était un homme de lettres, l’autre un marchand, un homme d’argent, vitupère aujourd’hui encore Sylvie Durbret-Giono, unique héritière de son père. Cela étant, je n’ai rien contre la sortie de ces films à condition que le contrat respecte les deux noms et les droits commerciaux et littéraires. » »

https://www.nouvelobs.com/cinema/20120312.CIN9765/quand-les-heritiers-bloquent-la-sortie-des-dvd.html

hamlet dit: à

recette des calamars à la djihadiste : faire cuire les calamars à la casserole, flamber au cognac en ajoutant 300g de TNT.

et alii dit: à

Je croyais que depuis longtemps déjà les personnages de Proust étaient morts !
renato, vous avez été aveugle aux réincarnations!

hamlet dit: à

greubou t’y connait rien cuisine, t’as même pas le palais assez fin pour faire la différence entre des oeufs mollets plombés de truffes et truffés de plombs ! alors pouet pouet

et alii dit: à

,l’horaire avait du bon
à ce train là, on se prépare de belles méprises! et de prendre**** pour des rats et des poux

hamlet dit: à

l’île coulante

préparer des îles flottantes en ajoutant 10g de plomb dans les blancs en neige

les regarder couler avant de déguster…

bouguereau dit: à

les personnages de Proust étaient morts !

tous les personnages de roman c’est des nosferatu..c’est dans l’alcoran..seul allah est grand

et alii dit: à

la soupe Mozart
c’est DHH qui va être servie, elle qui voulait un livre de cuisine avec des mets attifés de beaux patronymes!

DHH, dit: à

@clopine
nous ne parlons pas du même message, celui que j’indiquais faisait allusion a vos pastiches.

Ah ,l’horaire avait du bon

bouguereau dit: à

..sac a merde de keupu..

renato dit: à

Je croyais que depuis longtemps déjà les personnages de Proust étaient morts !

bouguereau dit: à

faire périr les personnages de Proust par où ils vivent

périr par où ils vivent..c’est plus judéo que chrétien ctaffure..t’as qu’ça en magazin

hamlet dit: à

la soupe Mozart

préparer une soupe de légumes.
prendre la partition de l’adagio en si mineur K540,
la hacher au mixer et l’ajouter dans la soupe
laisser cuire 10 mn
manger en l’écoutant jouée par Horowitz :

https://www.youtube.com/watch?v=0e7zpw-B_FE&t=178s

Clopine dit: à

JJJ, merci, je vous crois sincère ! Alors, je tente dans ces pastiches de faire périr les personnages de Proust par où ils vivent, par où ils sont caractérisés (et par où ils sont stigmatisés), dans la Recherche : ainsi, Madame Verdurin meurt (ou plutôt crève !) de son despotisme qu’elle ne peut plus assouvir, Charlus de ses besoins sexuels, Oriane de Guermantes (avez-vous reconnu une certaine chanteuse-épouse de ?) de son snobisme, et Françoise de la duplicité de son dévouement (elle est décrite dans toute la Recherche comme particulièrement sensible au malheur d’autrui quand ce dernier est loin, très loin, mais par contre dure, féroce, intraitable quand il s’agit de quelqu’un, comme la fille de cuisine, qui fait partie de ses proches. Et Proust n’arrête pas d’examiner la manière dont elle parle, pour louanger le « pur français » dont elle se sert, et déplorer le « mauvais français » qui lui viendrait de sa fille parisienne… D’où les « nous » de mon texte…

C’est une des contraintes que je m’étais donnée,les faire mourir de ce qu’ils sont, et c’est bien plus amusant comme ça : comme de les faire tous mourir de façon différente, et non du covid, mais des conséquences lointaines et détournées de celui-ci.

Et puis, pour une fois que je peux faire filer une ambulance sur les Champs-Elysées, dérailler un train, provoquer un arrêt du coeur et frénétiser une main au point qu’elle en devient meurtrière, je ne vois pas pourquoi je m’en priverais, pas vrai ?

(ce qui me fait plaisir, c’est que vous venez de finir la lecture de la Recherche… Et les autres « proustiens patentés » qui ont gentiment réagi ont tous trouvé que mes petits pastiches tenaient la route. Donc : passez votre vie avec la Recherche à portée de mains, lisez-là et relisez-là, et finalement, vous serez tellement imprégné que vous arriverez à, (au moins un petit peu) « parler le Proust », ahahah !)

B dit: à

La recette d’enfer, vous en auriez d’autres? Le tourisme gastronomique en votre compagnie est évocateur de ces pays merveilleux.

et alii dit: à

on vous rappelle de ne pas manger vos succulentes

et alii dit: à

Dva comprendre peut-être que j’aie osé demander un dessert dans ses menus

bouguereau dit: à

Bica de Laza o bizcocho de claras

j’aime la simplicité et ta grosse moustache pédro..je vais essayer

hamlet dit: à

recette du hamburger des Carpates.

pour 4 personnes : préparer 4 hamburger
commander une jeune fille vierge sur Amazon – la placer au centre de la table, lui ouvrir les veines et remplir une carafe avec son sang
écrire « Ketchup » sur la carafe

bouguereau dit: à

Mister Charoulet est probablement en capacité d’avoir connu les anciennes pâtisseries

charoulet est plus esspère en tarte à la crème que bhl..il est en capacité de passer a la télé sur plusieurs chaines a la fois..

Taleb dit: à

Erratum :

(… Pharaon…).

bouguereau dit: à

lafrenchézado dpédro y trouve que taleb à l’air con comme un balet catalan

Janssen J-J dit: à

Merci DHH, mais le message de verdure était plutôt destiné à rose & sa mère, plutôt qu’à Cloclop. De fait, tout erdélien peut le consulter ou pas, forcément…, donc il vous est également un peu adressé, chère DHH,

Taleb dit: à

@ Pablo75

Je ne suis pas D.
Pas du tout.
Je suis Taleb ben OZYMANDIAS ben Rien !
Le Maître fils du Paharaon fils du Néant…
Tu piges maintenant, mon doux toutou andalou ?

et alii dit: à

hamlet, gardez votre paté de pangolin

William Legrand dit: à

ta gueule raclure de boumaigre décati
signé : ton keupu la mère de ta mère

et alii dit: à

pour l’île flottante, autre bonne idée, il faut faire une crème anglaise et la servir très froide;mais c’est très bon

hamlet dit: à

assiette russe (ou assiette Pouchkine)

préparer un boeuf en daube
remplir 7 assiettes
mettre les assiettes sur un plat tournant
mettre une cuillère cyanure dans une des 7 assiettes
bander les yeux des convives
faire tourner le plat et laisser les convives prendre chacun leur assiette.

bouguereau dit: à

ferme ta gueule keupu..sinon j’appelle la guardia civil

Ed dit: à

@Pablito

De ouf ! Il n’est tellement pas discret ce dede.

bouguereau dit: à

il est presque plus facile de faire les meringues

faut connaitre son four..et les bonnes soles chauffante sont rares..iles flottantes avec une custard comme ils disent les angliches..sans jaunes ils savent faire..et les momes haussi..tu vas pas faire honte a ta mère rozy..tu peux mettre un coup d’absynthe dans la custard..et t’appelles ça ‘chirac mururoa’

hamlet dit: à

puis-je me permettre aussi une petite recette de saison ?

cuisses de chauves-souris de Wuhan à la provençale.

dans une casserole : faire revenir les cuisses de chauve souris dans huile d’olive jusqu’à coloration – ajouter ail – oignon laisser cuire 5 mn – pulpe de tomate – persil – vin blanc : laisser mijoter 2H

20 mn avant fin cuisson ajouter :
carottes
pommes de terre
200 mg de chloroquine
40 mg d’azithromycine
et une pointe de piments d’Espelette

Taleb dit: à

@ Janssen J-J

Bonjour à vous Janssen.
Ma compagne est encore plus adorable et plus désirable et mes deux fifilles, encores plus mignonnes et plus capricieuses depuis leur retour au bercail.
Le bonheur quoi…
Et je suis super content, comme un démon super gentil.
Saluez votre famille de ma part et n’oubliez pas Georges et Monique… Qot’qot’qot’qot’qot’qot’
🐔🐓🐔🐓🐔🐓🐔🐓🐔🐓🐔🐓🐔🐓🐔🐓🐔🐓🐔🐓🐔🐓🐔🐓

Janssen J-J dit: à

@ CT, J’ai adoré le 4e « je-nous » de Françoise et le suspense lié à la découverte finale du secret de sa trahison, à partir du lait de poule (j’allais bêtement imaginer comme le Marcel, avant de s’endormir, qu’elle eût pu avoir oublié les jaunes !). Mais non, il s’agissait de l’irrésistible appel de la terre de Combray, plus fort que la perennité de son état de servitude domestique. Mais pourquoi diable l’avoir ainsi punie de sa désertion dans l’accident de chemin de fer ?… alors que, par effet d’identification avec elle, on aurait pu la féliciter d’être allée rejoindre à temps la terre ses ancêtres… à mon image, celle dont je n’aurais jamais dû m’extirper voici 50 ans pour aller rejoindre la Grande Prostituée.
Non, assurément, Françoise ne méritait pas un destin aussi tragique ! Elle méritait de revoir une dernière fois sa vielle mère à l’ehpad de Combray, ou bien d’aller prier sous les cloches de Méséglise.

(NB / j’ai adoré votre très longue phrase sur le parfum exhalé du sarrau accroché à la porte de la souillarde. Assurément, vous êtes une très digne héritière, croyez-moi bien, CT !, et je ne vous mousse aucunement, hein !
(Quand il y a du talent confiné en erdélie, il faut savoir le saluer, par delà tout le reste).

bouguereau dit: à

Ça me parait difficile les meringues à réussir

ile flottante..30 » au micro onde..bastaya

et alii dit: à

rose, il est presque plus facile de faire les meringues que de taper la recette pour les faire si ça peut vous tranquilliser;nul besoin d’être un chef;vous ne pouvez rien rater;mon fils enfant savait les faire !la journée tire à sa fin;vous verrez que tout va aller bien pour votre maman et vous;
pensées

bouguereau dit: à

Le cul de négresse a disparu en France avant l’Allemagne où il est devenu un baiser (Kuss)

le blanc manger tient bon et fait moins plouc que panacota pour un franseziche of course

Taleb dit: à

@ Ed,

Ta chattoune vient de péter ! Bien, bien…
Quand la chattoune pète, le cul trompette, n’est-ce pas ma p’tite Eddie.
Toi, depuis que t’es revenue de la Thaïlande, on voit qu’t’as le feu bien épicé au cul non ?!
Hihihihihihihihi😈😈😈😈😈😈😈😃😃😂😃😁😄😅😂😃😀😀

Phil dit: à

Mister Charoulet est probablement en capacité d’avoir connu les anciennes pâtisseries.

Pablo75 dit: à

Signé : Taleb ben Ozy ben Rien

Tu va te calmer, D.?

rose dit: à

Pablo75 dit: à
Il y aussi ce gâteau galicien aux blancs d’oeuf:

Bica de Laza o bizcocho de claras

Ça a l’air très bien. Quand j’aurai de la crème, je le ferai. Pablo merci.

Taleb dit: à

Pablo75, Rose, Renato, Clopine et Jazzi échangent des recettes de cuisine !!!
Ô Dieu des plats exquis, Ô Seigneur des gâteaux succulents, Ô Roi des fins gourmets et des fous gourmands, Ô Grand Chef des chefs toqués…
Vois, vois, mon Seigneur, ces cinq misérables marmitons de la République des livres culinaires commentant leurs tambouilles ni crues ni cuites et infectes à coups de recettes ignominieuses concoctées par ces cinq minables mousquetaires du  » Dirty-Food »… Encore pire que le fast-food !
De grâce et de délice, arrêtez de jouer les cordons bleus, vous qui n’êtes que des ficelles jaunes… Jaunes d’oeufs pourris !!!

Signé : Taleb ben Ozy ben Rien

Patrice Charoulet dit: à

BLOGS

Je connais un blog qui a accepté mille commentaires de votre serviteur en trois ans , sans en refuser un seul.

Je connais un blog où je suis devenu tricard, quoi que je scribouille.

Je connais un blog littéraire où les commentaires sont parfois deux mille pour un seul texte du blogueur et où presque personne ne parle du sujet traité par ce blogueur.

Je connais un blog historique où tout commentaire digressif est refusé.

Et je connais plusieurs blogs déserts… comme le mien.

DHH, dit: à

@clopine
un post personnel pour vous sur une page precedente de ce fil

la main à la pâte dit: à

Le couteau plat c’est une spatule de cuisine, Clopine.

Mais non, le couteau plat, c’est un instrument de beaux-art pour étaler en couche picturales vos couleurs!
Spatule est le terme générique.

Ed dit: à

Alerte à la RDL. Alerte. Ma chattoune vient de péter. Je répète : alerte. Ma chattoune vient de péter.

Phil dit: à

dear Pablo, la tête de nègre, certes, mais aussi le cul de négresse, deux pâtisseries distinctes, couleurs et formes, of course.

renato dit: à

Le couteau plat c’est une spatule de cuisine, Clopine.

Janssen J-J dit: à

@ H; bjr, vous dites ceci : « 3j me disait hier que j’avais changé, non c’est ce blog qui est devenu en lieu de compétition à l’image des sociétés, à celui qui écrasera l’autre ! au plus fort qui gagne ! ». Ce qu eje ne comprends pas, c’est pourquoi participez vous vous-même à cette compétition. Pourquoi ne redevenez-vous pas Zeno, (la flèche de Zénon d’Elée qui ralentit au fur et à mesure qu’elle aperçoit sa cible… 🙂 ), comme nous le disions naguère ?
Il est des tortues qui jospinent, après tout, non ?.
Bàv,

Phil dit: à

Prendre les jaunes pour des financiers, quel toupet. Le bon temps de la pâtisserie sans politiquement correct. Le cul de négresse a disparu en France avant l’Allemagne où il est devenu un baiser (Kuss).

Janssen J-J dit: à

Bjr Ozamiandis, j’espère que vous avez pu rejoindre et embrasser votre épouse et vos deux filles. Je le crois, vu le changement de patronyme.
Bien à vous,

rose dit: à

Clopine
Ça me parait difficile les meringues à réussir.

rose dit: à

Les jaunes j’ai fait des tartelettes portugaises.

rose dit: à

J’ai fait les financiers.
Mais je note Pablo.

Pablo75 dit: à

@ Rose

« J’ai cinq blancs d’oeufs, qu’est ce que je peux faire de facile? »

Tu peux faire des Carajitos, une recette très simple des Asturies:

(Pour une trentaine de pièces). Griller 400 gr de noisettes (8 min au four à 200º). Les moudre de façon grossière au robot ou au rouleau de pâtisserie. Les mélanger à 200 gr de sucre. Ajouter 4 blancs d’oeuf. Malaxer le tout à la main. Faire des boules et bien les aplatir (3-4 mil) – mais on peut faire les formes qu’on veut (avec des emporte-pièce, par exemple, tout en sachant que la pâte est très collante). Il y a des gens qui les font plus épais, mais c’est moins bon. Les mettre sur du papier sulfurisé et les cuire 18-20 min (selon grosseur et selon la qualité du four) à 180º. Laisser refroidir avant de goûter.

Attention, très, très gros danger addiction !

Clopine dit: à

Rose, des meringues. Vous montez vos blancs très fermes en les sucrant à la fin, vous les placez à l’aide d’une louche ou d’une grosse cuillère sur une plaque préalablement huilée, et vous faites prendre le tout à four TRES DOUX, hein, le four.

Pour décoller les meringues de la plaque, munissez vous d’un de ces couteaux plats (je ne sais le nom spécifique) comme ceux que les crêpiers utilisent pour retourner leurs crêpes. C’est à peu près la seule difficulté que vous risquez de rencontrer : l’effritement de vos meringues. En y allant doucement et soigneusement, vous devriez l’éviter.

Jazzi dit: à

« J’ai cinq blancs d’oeufs »

Où sont passés les jaunes ?

vedo dit: à

Bernanos est un bon auteur pour ce temps. De mémoire, à peu près, « on ne comprend rien à la vie moderne si on ne réalise pas que ce n’est qu’une conspiration contre la vie intérieure ».

Jazzi dit: à

« « Sors-moi de là », me dit-elle, « sors-moi de là ».
J’attends l’invitation. On va être invité à y aller. »

rose, réfléchissez avant de suivre votre impulsion ! A moins que ce soit tout réfléchi…

et alii dit: à

ajoutez (pas ajourez)
je me languis de voir mon fils mais lui ne peut pas sortir de son pays ;et aucun horizon de réouverture des frontières ;donc attendre

William Legrand dit: à

JiCé en revenant de l’institut rencontre un groupe de migrants et leur dit : « le virus chinois c’est par là les gars, il vous attend, allez, vite »

et alii dit: à

Professeur de philosophie à Pékin, Alexis Lavis a vécu le développement de l’épidémie entre Chine et France. Il nous raconte son expérience, son quotidien, et éclaire la manière dont confucianisme, taoïsme et bouddhisme ont permis aux citoyens chinois de traverser cette crise.
: J’habite à Pékin, où j’enseigne la philosophie à l’université Renmin. J’ai la particularité d’avoir vécu le développement de l’épidémie à la fois en Chine et en France. Après avoir passé les fêtes de fin d’année en France, je suis retourné en Chine fin décembre, alors que les inquiétudes autour de la situation à Wuhan montaient. Un climat d’incrédulité, de peur, voire de paranoïa s’est développé, surtout à Pékin, ville très marquée par les épidémies de Sras [syndrome respiratoire aigu sévère] et de grippe aviaire. Nous étions alors en pleine préparation des fêtes du Nouvel An Chinois, période de mouvements massifs de population durant laquelle les gens retournent dans leur province visiter leur famille ou partent tout simplement en vacances. Quand Wuhan et la province du Hubei ont finalement été soumises à un confinement strict, les déplacements dans le pays ont été très réglementés, ou bloqués. Beaucoup de monde s’est retrouvé coincé, en l’absence de vols intérieurs. À Pékin, ce n’est pas cette règle du confinement strict qui a été adoptée, mais une série importante de mesures de prévention, relatives à la circulation des personnes et à la distanciation sociale, au port général de masque, à la fermeture des écoles et autres lieux de rassemblement… C’est à ce moment que j’ai appris la mort de mon père. Je suis revenu à Paris fin février pour préparer ses funérailles et retrouver ma famille. Je suis resté trois semaines, ayant pris un congé.
Le décalage entre les deux pays m’a saisi. Alors qu’en Chine la tension était maximale, il régnait en France une forme d’insouciance, comme si l’on ne prenait pas encore au sérieux la propagation du virus, alors même que la progression des contaminations devenait très clairement exponentielle, exactement comme je l’avais vu en Chine. J’avais pris une cinquantaine de masques avec moi ! En Chine, cela a été dès le début un réflexe systématique pour tout le monde. Un jour, faisant mes courses au supermarché, j’en ai mis un, et tous mes compatriotes se sont mis à me regarder de travers, comme si ma conduite était étrange, déplacée ou exagérée… Un grand moment de solitude ! Le 20 mars, j’ai réussi à rentrer en Chine, non sans mal et in extremis : les frontières ont été fermées huit jours plus tard. À mon arrivée, j’ai été immédiatement placé en quarantaine. Dans un premier hôtel (à Pékin presque tous les hôtels ont été réquisitionnés), puis dans un second, reconverti en structure médicalisée. Par deux fois, on m’a fait passer un test, le test rapide où l’on vous place un écouvillon dans le nez. Les résultats s’étant avérés négatifs, j’ai pu retrouver mon domicile, situé dans une résidence du quartier des affaires.
https://www.philomag.com/lactu/temoignages/alexis-lavis-en-chine-la-discipline-ne-se-relache-pas-43046

renato dit: à

Vous pouvez faire des financiers, rose : tapez « financier pâtisserie » dans votre moteur de recherche, beaucop de recettes.

et alii dit: à

ROSE? BOJOUR
avecles blancs,vous ajourez du sucre et: de la meringue si vous aimez;vous allez donc retrouver votre maman;vous verrez comme le changement pourra vous être bénéfique à toutes les deux;je vous le souhaite;peut-être pourrez vous prendre l’air ensemble; bonnes perspectives donc;
courage encore toujours;

Janssen J-J dit: à

@ rôz, j’espère que vous avez pu la rejoindre ou le faire bientôt. Pensé fort à vous, en décrivant les tours de mon grand jardin, avec l’espoir qu’il vous apportera un peu de mon oxygène charentais.
A trouver sur le fil antérieur, car rien à voir avec l’Alfred Jarry de Paul Edel. Donc,… autant pas mélanger les blogs. Et en rester au diarisme du confinement général.
Ce message… l’ai écrit pour des amies inconnues de l’erdélie, et qui souffrent réellement. Je l’ai envoyé ce matin en Belgique et en Suisse., Mais j’ai pensé qu’il était aussi pour vous, rin que pour vous deux.
C’est pourquoi je vous ai rajoutées, car vous êtes tout aussi proches de mon cœur massilien, depuis des mois maintenant. Vous nous dites quelque chose d’intime de votre expérience sensible, un message d’espoir universel, et mieux que quiconque, c’est votre exact talent. Nous pouvons projeter quelque chose en vous d’un brin cathartique… En serez-vous donc jamais assez remerciées, chacune ?

rose dit: à

Viens à l’instant de recevoir une réponse de l’EHPAD. Ils ne comptaient réouvrir qu’à compter du 11 mai.
Ils se préparent à le faire avant.
Ai vu ma maman hier soir par Skype.
En deux mois (du 23 février au 23 avril 2020) elle a pris vingt ans.
Très gros choc au coeur.
« Sors-moi de là », me dit-elle, « sors-moi de là ».
J’attends l’invitation. On va être invité à y aller.

J’ai cinq blancs d’oeufs, qu’est ce que je peux faire de facile ?

renato dit: à

Un autre salvinien !

hamlet dit: à

et alii : « la plupart des contributeurs fonctionnent avec cet esprit de competition sur la RDL;vous aussi souvent »

non ! moi ? jamais ! si je compétitionne c’est juste pour défendre les miens, mon camp : les sans voix, petites gens, incultes etc… contre le darwinisme intellectuel des érudits qui vise à écraser ceux qui n’ont jamais lu Saint Augustin en latin et Marc Aurèle en grec, c’est une compétition plus défensive qu’agressive, pour le dire autrement je suis un peu le Robin des Bois de ce blog si vous voyez ce que je veux dire et croyez-moi je le dis sans prétention aucune visant à compétitionner, en toute modestie et humilité, sans cette prétention propre à ces darwinistes culturels qui nous disent « faisons leur bouffer du Onfray c’est bien assez suffisant pour ces ignares et continuons de notre côté à lire Bergson! », mais plutôt la prétention propre à ceux qui nous protègent du darwinisme sous toutes ses formes si vous voyez ce que je veux dire.

hamlet dit: à

merci christiane, l’article est super ! comme souvent, c’est sympa de découvrir Paul Edel sous cet angle, avec le lien avec Gombrowicz, la potacherie est aussi un refus du cuculisme, l’Ubu de Jazzy est potache et l’Yvonne de Gombro est pastiche, le prochain sera-ce Vialatte ?

https://www.youtube.com/watch?v=BCR3I9XW9J8

Patrice Charoulet dit: à

« ETRE EN CAPACITE DE »

Je signale à tous les abrutis de France, qu’ils soient journalistes TV ,députés ou ministres ,
qu’ils devraient renoncer une fois pour toutes à « être en capacité de » et qu’ils seraient bien inspirés d’utiliser désormais le verbe « pouvoir ».

et alii dit: à

GROC
Journaliste de profession, il est grand reporter et publie contes et feuilletons dans plusieurs journaux : L’Éclair dès 1907, L’Intransigeant, L’Excelsior, L’Écho de Paris, Le Petit Journal, Le Petit Parisien. Il termine sa carrière au Figaro comme chef des informations de nuit.

Romancier populaire, il est réputé pour ses nombreux romans policiers et de science-fiction comme pour ses récits de guerre1 mais il a écrit aussi une dizaine de romans sentimentaux, deux romans historiques et un roman d’aventures exotiques2.

En 1929, il reçoit le prix Maurice-Renard pour l’ensemble de son œuvre3.

Léon Groc utilise aussi les signatures de L.-M. Groc ou Mauléon (pour des co-écritures avec son frère cadet Maurice au début de sa carrière)4, Joseph Mongis, Paul Carillon, Léon Florentin, Jean Mauléon (notamment pour les récits de guerre de la collection Patrie des éditions Rouff )1, et encore Marco Croccito, J.-P. Mongis, Paul Mongis (pour d’autres titres des éditions Rouff)5.

Vice-président de la Société des gens de lettres, Léon Groc est officier de la Légion d’honneur.

JiCé..... dit: à

Excellent commentaire, Taleb de Rien ! Excellent…tu deviens bon, mon petit homme ! Compliments ….

Bonne agonie cérébrale !

renato dit: à

Il se peut que quelque chose de bon relativement à la proxémie reste après cette pandemie, surtout argumentation du minimum dans la distance personnelle et la distance sociale — par exemple, plus d’espace entre les tables dans les bistrots et kes restaurants, entre les fauteuils au cinéma, théâtre, concerts, trains et ainsi de suite.

https://www.psychologie-sociale.com/index.php/fr/dossiers-de-lecture/30-la-proxemie

Jazzi dit: à

« Alfred Jarry chez Paul Edel, finalement il s’interesse à un écrivain interessant. »

Juste avant, nous avons eu droit à : Proust, Gombrowicz, Hardellet, Stendhal, Brecht, Thomas Mann…
Des écrivains inintéressants, renato ?

et alii dit: à

c’était pour rire, mais bien sur que c’était évident;mais faites vous des torta margherita :j’accepterai une part (et une belle!)bon aprèm!

Taleb dit: à

@ JiCé

Ça fait au moins deux ou trois siècles que tu fais le con sur ce blog mon JC d’antan. Comparés à toi, petit vieux qui écoeure, Mathusalem et Noé sont des enfants de choeur !
Prends une année sabbatique et fais le grand voyage dans ton misérable réduit de vieux rat putride, un grand voyage de la fenêtre sinistre jusqu’à l’armoire miteuse… ça te changera un peu les idées et, qui sait, ça te donnera même quelques forces pour bien… crever.

Signé : Taleb ( OZYMANDIAS ).
Hihihihihihihihihihihihihi 😅😄😃😂😀😂😃😄😅😀😁

renato dit: à

Jamais fait une mousse au chocolat, et alii, fait seulement la compétition — c’était pour rire, il me semble l’avoir dit à l’époque des relatifs posts.

et alii dit: à

et puis merdre!

et alii dit: à

et le faire rougir!
data:image/png;base64,iVBORw0KGgoAAAANSUhEUgAAAPcAAACCCAMAAACtva4TAAAAbFB

et alii dit: à

moi, je voulais dire que même renato, oui, renato, il a fait de la competition pour la mousse au chocolat, parfaitement ,en disant que la sienne était la meilleure, vous vous en souvenez, n’est-ce pas, alors que j’attendais des super gelati , tiens je sens que je vais faire un soupir à fendre l’âme

JiCé..... dit: à

Taleb,
lorsque vous interpellez de fort plaisante façon Pablito, vous rappelez quelques uns de ses défauts en omettant ses qualités…c’est injuste ! Il y a du vrai dans ce que vous affirmez sans preuve.

Mais vous ?! …êtes vous cardinal ou cafard, dans vos jugements ?

Quand à la douceur du franquisme, j’en ai tâté longuement ! Francisco Franco a évité la seconde guerre mondiale à ses indigènes, et tout était calme après la guerre civile jusqu’à ce qu’il passe finement la main au roi, en évitant le pire.

Brave type, décrié par les cons à système…En Espagne, comme chez les humains d’ailleurs, tout est gris. Jamais tout noir…jamais tout blanc. Calmez vous Taleb !

Marie Sasseur dit: à

Avec les inconnus…lol.

Marie Sasseur dit: à

petitix , il fait un show tournez-manege .

hamlet dit: à

x : » Un peu dommage pour les auteurs, ce sera sans doute que le dispositif ne leur rend pas justice, l’accumulation les neutralise. »

oui vous avez bien raison, désolé.

l’auteur ciblé : s’agissait-il de Camus ?

Marie Sasseur dit: à

Mais non petitix, on a bien progressé au contraire
Mieux qu’avec vos exercices pour cotorep.

christiane dit: à

C’est grandiose, hamlet, le choix de Paul Edel ! Nous étions dans les masques, avions oublié le théâtre masqué de Jarry. Jojo fuyait avec sa « gueule » sous le bras, Jarry revient avec ses masques de théâtre pour faire la gueule aux bourgeois !

Paul Edel a de la suite dans les idées puisque le Père Ubu nous ramène en Pologne, le pays de nulle part.
J’aime qu’il ait rappelé cette blague de potaches : ce premier dessin à 15 ans. Et puis la Bretagne, les peintres de Pont Aven, ses amis…
Son billet me ramène à vous, à vos masques, à votre dérision, à vos combats contre l’arbitraire.
Tout cela me ravit. Bonne journée !
Ici, un extrait du billet de P.Edel (la totalité est sur son blog.):
« […]Il préfère la neutralité du masque, comme dans la tragédie antique, non pas pour la solennité, l’exotisme, mais pour placer du mécanique sur du vivant, et s’écarter de la familiarité humaine et dévoiler l’infra-humain. … Là, on retrouve le souci de Gombrowicz. […] »

hamlet dit: à

Pablo : « Quant aux tee-shirts avec le portrait de Che Guevara, il y en avait partout – et pas que des tee-shirts: des livres, des affiches, des tasses… Moi j’avais plein d’amis avec « el póster del Che » dans leur chambre.

Encore une fois, tu as une vision touristique de l’Espagne de l’époque. »

Pablo je vous réponds une dernière fois et après basta.

si j’ai dit ça c’est que c’est la vérité.

pourquoi : parce que la plupart venaient de pays d’Amérique du Sud, et ils étaient dans le collimateur de la police, et je peux vous dire que si l’un deux s’étaient fait prendre avec un tee shirt du Ché ou en train de lire de poèmes de Néruda il l’aurait eu mauvaise, et ça c’était en 1971 à Madrid, à Valence et à Séville.

ça c’est mon expérience personnelle, après qu’un disque de Serrat fasse un carton avec un poème de Machado ou autre c’est autre chose.

x dit: à

Les extraits ont été préparés à un moment où les commentaires tournaient en rond et les insultes volaient bas.

Déposés avec l’idée de faire diversion.

Re-proposés à cause du changement de page.

Pour ma part : pas de problème à faire un four/ un bide/ un fiasco complet, à prendre une veste, à essuyer un revers / un échec sur la Rdl.
On a bien le droit de préférer le catch et/ou toute conversation qui se rapporte à soi-même personnellement en personne.

Un peu dommage pour les auteurs, ce sera sans doute que le dispositif ne leur rend pas justice, l’accumulation les neutralise.

Marie Sasseur dit: à

#parlez de ce que vous connaissez et fermez-la sur le reste.
Mais pauvre lavette,je ne fais que ça.

Marie Sasseur dit: à

Comme les schleuhs aimaient aussi la zique, tout finit en chansons…

Ou comme les pétainistes, qui ont aussi leur répertoire.

Enfin, tout ça m’a fait relire quelques lignes d’un roman espagnol de Passou, le prestige de l’uniforme…
Chacun son général, hein, Passou.

Pablo75 dit: à

Tiens, Mr Pseudos Multiples vient de s’inventer un nouveau, RACISTE, pour évacuer toute la haine qui le ronge.

Paix à son âme.

Quant au le Soumis et la Gladiatrice, une seule chose: parlez de ce que vous connaissez et fermez-la sur le reste.

Et maintenant je me barre pour aller faire mon pain, ce qui est plus utile que polémiquer avec une Blatte de blog et un Pétomane…

Marie Sasseur dit: à

C’est tout à fait ça Et Al.

Comme les schleuhs aimaient aussi la zique, tout finit en chansons…

Taleb dit: à

@ Pablo75

Je vais te poursuivre de ma haine jusqu’à la fin des temps.

et alii dit: à

jusqu’où il va aller
.on dit jusqu’où il peut aller trop loin!

Pablo75 dit: à

Le très populaire Serrat (qui a commencé à être connu en 1967 en publiant de disques en catalan) a sorti son très célèbre disque sur des poèmes de Machado en 1969 et celui sur des poèmes de Miguel Hernández en 1972, deux chefs-d’oeuvre très engagés qui se sont vendus comme des petits pains et dont on entendait les chansons partout.

Mon frère aîné les avait et on les connaissait par coeur.

Joan Manuel Serrat – Miguel Hernández (1972)

https://www.youtube.com/watch?v=tZi1Rkw4t3Y&list=PLGDM4wBYDyrwhq6DzwrD6o6QxBj-olJ4I

Marie Sasseur dit: à

Ben quoi, pablo du 75 est en train d’expliquer que le franquisme c’était le bon temps. Faudrait arrêter d’emmerder le monde Et Al.

Moi je suis curieuse de lire jusqu’où il va aller.

et alii dit: à

hamplet,c’est peut-être désolant que la plupart des contributeurs fonctionnent avec cet esprit de competition sur la RDL;vous aussi souvent,mais c’est comme ça

Pablo75 dit: à

Tiens, on est passé de chuchoter des poèmes dans des chambres d’étudiants à les lire sur une estrade dans la Plaza Mayor…

Tu es ridicule, Pétomane.

Mais je te réponds: s’il y avait eu un festival de poésie dans la Plaza Mayor dans lequel on lissait des poèmes publiquement, on aurait pu lire des poèmes de Neruda (sauf ceux qui parlaient de Franco – qui d’ailleurs ne sont pas des poèmes). Au nom de quoi on aurait interdit de lire ce qui était publié? D’ailleurs, il y avait plein d’endroits où on le faisait, dans des hommages publiques à Lorca à Granada, par exemple. Et bien avant 1971.

Quant aux tee-shirts avec le portrait de Che Guevara, il y en avait partout – et pas que des tee-shirts: des livres, des affiches, des tasses… Moi j’avais plein d’amis avec « el póster del Che » dans leur chambre.

Encore une fois, tu as une vision touristique de l’Espagne de l’époque. Tu sais que la pensée marxiste était de mode à l’époque chez les intellos et que les librairies étaient pleines de livres de philosophie marxiste? Pourquoi tu crois que des commandos d’extrême-droite attaquaient parfois des libraires? Parce qu’elles vendaient des livres d’Enyd Blyton?

hamlet dit: à

Pablo, le problème est que vous convertissez tout en compétition.

c’est même parfois assez marrant quand Chal..x félicite un type pour ce qu’il dit sur la musique, et le remercie pour un lien où il peut trouver des partitions pour piano.

de suit e vous accourez, affolé, Chal..x tiens j’ai ici un lien pour toi, tiens Chal..x va écouter ce lien etc….

vous aviez tellement peur que ce type vous prenne votre chal..x…

vous imaginez à quel point vous êtes ridicule : vous avez 12 ans d’âge mental !

hamlet dit: à

Pablo, le problème est que vous convertissez tout en compétition.

c’est même parfois assez marrant quand Chaloux félicite un type pour ce qu’il dit sur la musique, et le remercie pour un lien où il peut trouver des partitions pour piano.

de suit e vous accourez, affolé, Chaloux tiens j’ai ici un lien pour toi, tiens Chaloux va écouter ce lien etc….

vous aviez tellement peur que ce type vous prenne votre chaloux…

vous imaginez à quel point vous êtes ridicule : vous avez 12 ans d’âge mental !

Marie Sasseur dit: à

Taleb…😊

hamlet dit: à

« surtout pour se la péter. Comme toi. »

se la péter pourquoi ? parce que j’ai raconté la façon dont j’ai découvert l’Espagne quand j’étais ado ? en quoi c’est « se la péter » ?

il y a vraiment un truc qui cloche dans votre tête mon pauvre.

Marie Sasseur dit: à

Limite ça fait interrogatoire de keuf, cette insistance malsaine . Mais ça c’est ton rayon.

Marie Sasseur dit: à

#j’ai comme l’impression que vous faites partie du camp des nostalgiques du franquisme ?

Ôtez cette tilde qui ne s’impose pas. C’est évident, on l’avait compris. Il y a des fois où l’acharnement est la pire des vengeances.

hamlet dit: à

3j me disait hier que j’avais changé, non c’est ce blog qui est devenu en lieu de compétition à l’image des sociétés, à celui qui écrasera l’autre ! au plus fort qui gagne !

Pablo à quoi ça sert de vouloir écraser les autres pour toujours être le plus fort ici ?

pour impressionner qui ? et alii ? rose ? Béatrice ? 3j ? Clopine ? Jazzi ?

dans quel but ? qu’on vous lèche les pieds ? qu’on s’agenouille devant vous ?

on est juste 2 pelés et 3 tondus ! vous imaginez un peu le ridicule de cette situation ?

comme vos insultes : vous les balancez dans quel but ? que les autrs vous disent ouai vous avez raison ce hamlet est un crétin !

qu’est-ce que j’en ai à cirer que les gens ici pensent que je suis un crétin ?

vous croyez que ça changera quoi dans ma vie d’avoir l’opinion sur mon compte des personnes présentes ici ?

sérieux vous imaginez quoi et vous vous imaginez où ?

qu’est-ce que vous avez dans la tête et quel est cet objectif que vous visez ?

devenir le roi du blog de passou ? pas de problème pour moi, qu’on vous mette une couronne sur la tête !

qui

Pablo75 dit: à

j’ai comme l’impression que vous faites partie du camp des nostalgiques du franquisme ?
hamlet dit:

Ce genre d’amalgames stalinien ne marche pas avec moi, Pétomane. Surtout en 2020.

Ce qui m’énerve c’est les crétins qui parlent de ce qu’ils ne connaissent pas, surtout pour se la péter. Comme toi.

Pablo75 dit: à

Que je sache, on a toujours pu lire pendant le franquisme Machado, Lorca, Neruda, Alberti, Miguel Hernández, César Vallejo, Cernuda, León Felipe, Blas de Otero, et bien autres poètes exilés ou communistes… La censure interdisait des poèmes (ceux qui attaquaient Franco directement, comme quelques uns de Neruda, par exemple) et peut-être des livres (« Canto general » il l’a été jusqu’aux années 60, il me semble), mais pas les poètes en soi, si mes souvenirs sont bons. Et même les livres interdits on les trouvait facilement dans les éditions sud-américaines, notamment les livres publiés par Losada, de Buenos Aires, livres très populaires et pas chers du tout.

hamlet dit: à

Pablo : pour vous en 1971 il était possible de dire les poèmes de Neruda sur une scène plubique sur la place Mayor ?

et se promener dans la rue avec un tee shirt avec le portrait de Che Guevara ?

du folklore pour touristes ?

hamlet dit: à

« Comme tant de français, tu as une idée folklorique de l’Espagne et une méconnaissance totale de ce qu’était le franquisme. »

Pablo, j’ai comme l’impression que vous faites partie du camp des nostalgiques du franquisme ?

encore une question à laquelle vous ne répondrez pas j’imagine ?

Pablo75 dit: à

Chuchoter des poèmes d’Antonio Machado dans les chambres d’étudiants… à la fin du franquisme !!!

Pablo75 dit: à

Chuchoter des poèmes d’Antonio Machado dans les chambres d’étudiants pour ne pas risquer gros, alors que ses « Poesías Completas » étaient publiées dans la très populaire collection de poche Austral depuis… 1940 !!!!, c’est pour notre Pétomane Stalinien un « genre d’expérience qui marque, politiquement ».

Mais jusqu’où te mènera ton manque absolu de sens du ridicule, Maurice?

https://www.iberlibro.com/servlet/BookDetailsPL?bi=30194091228

Maria Linda Suppo dit: à

vanina dit:à
« on ne saura jamais combien il a fallu etre triste pour
entreprendre de ressusciter Carthage »
La Correspondence de Flaubert est un excellent compa-
gnon de voyage. Pour ressusciter Carthage il a lu des
centaines de documents, visités les lieux, pas de papier
collés à l’époque, énormement travaillé.
Pour l’histoire de l’art , je me suis passionnée pour
Anna Ottavi Cavina « La scoperta dell’antico ». Storia
dell’Arte Einaudi.

JiCé..... dit: à

Hamlet !
Maître Pablito est arrivé au sommet de cet art consommé de l’injure, du mépris car il est médicalement violent !

Si mes insultes font sourire, si mon mépris est faiblard, c’est la preuve de mon échec. Pourtant j’y mets toute ma haine de l’inhumaine humanité …

Va comprendre, dit-il au décapité surpris.

Pablo75 dit: à

En Espagno on a publié les oeuvres complètes de Antonio Machado au moins en 1957 (et peut-être avant), dans la Editorial Plenitud.

C’est très drôle de lire qu’au début des années 70 il fallait chuchoter ses poèmes dans les chambres d’étudiants pour ne pas risquer sa vie (ou presque)…

Comme tant de français, tu as une idée folklorique de l’Espagne et une méconnaissance totale de ce qu’était le franquisme.

Au début des années 70 ans (et même bien avant) on pouvait acheter dans les bonnes librairies tous les livres interdits par la censure franquiste, comme ceux publiés ici à Paris par Ruedo Ibérico. Mon père en avait une bonne collection.

renato dit: à

Beaucoup vivent dans l’illusion et finissent à Sainte-Anne.

Pablo75 dit: à

« le soir, dans les chambres d’étudiants il fallait chuchoter les poèmes de Neruda et de Machado pour que les voisins n’entendent pas. »

Hilarant !!!

Au début des années 70 cela faisait 20 ans au moins que Machado et Neruda étaient dans toutes les bonnes librairies. Et pas mal d’années que des chanteurs comme Serrat les chantaient à la TV…

Tu es un Nul Absolu, Pétomane…

Pablo75 dit: à

Je ne vois toujours pas la relation entre tes vacances en Espagne et ton appartenance au PCF et ta trahison en passant au PS…

hamlet dit: à

renato, vous l’aurez remarqué, ces derniers temps j’ai une influence énorme sur les articles d’Edel.

Pablo75 dit: à

« à chaque fois t’as l’impression que la gestapo frappe à la porte. »

Parole de Pétomane Goebelessien…

hamlet dit: à

« Alfred Jarry chez Paul Edel, finalement il s’interesse à un écrivain interessant. »

aurait fallu ajouter : « ouf! »

hamlet dit: à

« Quel rapport entre ton activité politique et l’Espagne? »

mes premiers voyages en Espagne remontent à quand j’avais 16 ans, seul je prenais le train de Marseille pour aller rejoindre des amis à Madrid et à Séville. parfois les flic arrêtaient les trains la nuit pour faire descendre les jeunes sur la voie pour les fouiller.

c’était au début des années 70. le soir, dans les chambres d’étudiants il fallait chuchoter les poèmes de Neruda et de Machado pour que les voisins n’entendent pas.

le genre d’expérience qui marque, politiquement je veux dire.

Pablo75 dit: à

On t’a dit déjà que tu es un très mauvais acteur, Pétomane? Tes fautes sont tellement volontaires qu’elles ne trompent personne. Quant aux commentaires de x ils sont aussi vides et assommants que les tiens quand tu essaies de faire le prof de littérature ou de philosophe…

Et surtout, vous êtes toujours ensemble, vous aidant mutuellement. Si ce n’est pas toi, c’est ton frère jumeau ou quelqu’un qui habite chez toi.

renato dit: à

Alfred Jarry chez Paul Edel, finalement il s’interesse à un écrivain interessant.

hamlet dit: à

JC il faut différencier les insultes et le mépris, chez toi c’est rigolo et sympathique, alors que chez Pablo c’est flippant, à chaque fois t’as l’impression que la gestapo frappe à la porte.

Pablo75 dit: à

« tu as appartenu au Parti Communiste Français quand il était stalinien, mais qu’en plus tu l’as trahi pour aller chez les socialos quand ceux-ci ont pris le pouvoir. »
Pablo, l’Espagne est un des pays au monde que j’adore le plus, peut-être même plus que la France.
hamlet dit:

Quel rapport entre ton activité politique et l’Espagne?

et alii dit: à

j’ai voulu faire un essai de nouveau pseudo:il n’est pas passé zut,si je ne peux plus me dissiper

hamlet dit: à

« Il ne dissimule même pas que « x » c’est l’un de ses pseudo »

en plus de ne pas avoir d’oreille, vous ne savez même pas lire.

vous avez vu l’écriture de x ? vous croyez que ce type écrirait des « harlequinades » ? ses commentaires sont pensés, super bien écrits et il n’y a pas la moitié d’une faute.

à la limite vous diriez que x c’est Mr Court ou DHH ou Phil à la rigueur.

mais sérieux me comparer avec x ! comme vous me le répétez toutes les minutes : je suis un inculte ! je serais bien incapable d’écrire les commentaires de x !

j’ai presque honte pour vous.

renapatatras dit: à

Une hypothèse dans l’autre, le nom se fond dans la ville et la ville dans le nom.

Une hypothèse dans l’autre, le glaçon se fond dans la martini et le martini dans le glaçon.

JiCé..... dit: à

Ami hamlet,
Pourquoi se passer de l’espace de créativité qu’insulte et mépris apportent à l’homme cultivé soumis à l’horreur du féminisme, de l’inculture, et du néocapitalisme socialiste.

Allez ! Tous ensemble ! Déconfinons nos cerveaux d’esclaves de systèmes dépassés :
« ALLEZ VOUS FAIRE METTRE, MAÎTRES !!! »

ornicar dit: à

essai de pseudo

Pablo75 dit: à

Pétomane, pas besoin d’arithmétique pour montrer que j’ai un mépris sans limites pour les Ordures Morales de ton espèce, ou de celle de ta Gladiatrice…

renapatatras dit: à

Une hypothèse dans l’autre, le nom se fond dans la ville et la ville dans le nom.

Le puits sans fond ou le tombeau des Danaïdes! 😉

Marie Sasseur dit: à

Le pablo du 75, à terre, avec ses problème de courante et de parasites .

son vater pratiquait l’agrikulture intensive, en plus ?

Décidément, on en apprend tous les jours sur cette ordure.

hamlet dit: à

« tu as appartenu au Parti Communiste Français quand il était stalinien, mais qu’en plus tu l’as trahi pour aller chez les socialos quand ceux-ci ont pris le pouvoir. »

Pablo, l’Espagne est un des pays au monde que j’adore le plus, peut-être même plus que la France.

Sauf que cette Espagne que j’aime ce n’est certainement pas la tienne.

Pablo75 dit: à

Le Pétomane est tellement vexé que personne ait joué à son jeu de citations, qu’il les remet à nouveau !!

Il ne dissimule même pas que « x » c’est l’un de ses pseudos (à moins que ce ne soit son frère jumeau)!!

Pablo75 dit: à

« Pour aller à l’Ehpad, il faut cocher la mention suivante: « Déplacements pour motif familial impérieux, pour l’assistance aux personnes vulnérables ». Moi j’ai rien coché pour venir commenter ici. »
Marie la Chiasse

Normal, Blatte de Blog, comme ton surnom l’indique, ici on est dans un blog…

hamlet dit: à

Pablo: je vais vous le transcrire en langage arithmétique :

« Ordure morale » + « tu es trop con » = insulte.

« Harlequinades à compte d’auteur en Finlande. » = mépris.

hamlet dit: à

le « syndrome Daktari »,

ah bon ? comme le feuilleton ?

les femmes soignent les animaux pendant que hommes font disparaitre des espèces ?

ce qu’on appelle la complémentarité.

Pablo75 dit: à

Pétomane Goebbelesien, on sent très bien dans tous tes propos que non seulement tu as appartenu au Parti Communiste Français quand il était stalinien, mais qu’en plus tu l’as trahi pour aller chez les socialos quand ceux-ci ont pris le pouvoir. Une Ordure morale doublé d’un traitre prêt à tout pour réussir.

Manque de chance pour toi, tu es trop con pour réussir, comme le montre la publication de tes deux Harlequinades à compte d’auteur en Finlande.

Dans ta vie, tu n’as réussi que ta relation de soumis avec ta Gladiatrice, l’autre Ordure Morale du blog. « Dios los cría y ellos se juntan… »

x dit: à

Extrait n°1 :
« La propagande est une chose sommaire, […], apprenez-le. L’essentiel est de dire quelque chose de très gros et de le répéter souvent, c’est comme cela qu’on fait une vérité. »

Extrait n°2 :
« Dans un meeting on peut dire n’importe quoi : la parole est un stimulus destiné à renforcer l’unanimité.
. Le spectacle se suffit à lui-même, que l’on se donne à soi-même. »
« Et la parole d’un homme ensevelie sous les flots des paroles de millions d’hommes n’a plus ni sens ni portée.
Toute la propagande repose sur ce fait que le langage perd son sens et n’a plus qu’une valeur d’incitation et de déclenchement. Le mot est devenu son, pure excitation nerveuse, à laquelle l’homme répond par réflexe. Et en dehors de ces mots magiques qui suscitent automatiquement haines, passions, rassemblements, dévouements, exécrations, le reste du langage se dissout pour ces hommes en un magma confus. »

Extrait n°3 :
« D’une certaine manière, elle était beaucoup plus critique que [*] et beaucoup moins sensible à la propagande du Parti. Une fois, lorsqu’il lui était arrivé de parler de la guerre contre [**], elle l’avait fait sursauter en disant simplement qu’à son avis, la guerre n’avait pas lieu. Les missiles qui tombaient chaque jour sur Londres étaient probablement lancés par le gouvernement de [***] lui-même, « uniquement pour maintenir la population dans la peur ».
C’était une idée qui ne lui avait littéralement jamais traversé l’esprit. Elle avait également suscité chez lui une sorte d’envie en lui disant que pendant les Deux minutes de haine, le plus difficile pour elle était d’éviter d’éclater de rire. »

Extrait n°4 :
« Le plan de crétinisation universelle se poursuit sans relâche. S’accomplira-t-il ?
Non ! Mais quel retard dans l’avènement des jours heureux ! […] Combien de temps encore faudra-t-il lutter contre cet ennemi qui ne fait jamais quartier, lui […] »
On ne peut même pas compter sur la presse. Celle de l’opposition ne dépasse guère les murs des villes. La campagne appartient aux feuilles rétrogrades qui viennent appuyer de leur propagande écrite la propagande orale du curé, des ignorantins et des grands propriétaires. Tout est contre nous, rien pour nous.
Que nous reste-t-il donc ? »

Extrait n°5 :
« Appels persuasifs, poussées de conformisme […]
La drogue, c’est-à-dire un poison offrant qui propose : “Paradis. Paradis pour toi si tu acceptes.” Ce paradis, car chaque drogue a le sien, était paradis d’obéissance pour devenir idéalement normal, soumis à l’esprit de groupe (ou obéissant à l’éducation reçue ?) […] [À ce « brassage », à cette « prédication biologique tendant à me remodeler »] il fallait […] répondre oui, cesser de faire le résistant, le cabochard, et me laisser faire comme tout le monde, me laisser diriger pour de bon, et venir au modèle […] homme selon l’idéal de la société. […] Pour la cinq millième fois peut-être, il fallait tenir bon contre […] l’arrangement imposé, contre l’assaut sans variété mais indéfiniment repris de cet insupportable harmoniseur entêté, anonyme »

Extrait n°6 :
« Critiquer une idéologie à la mode c’est lui faire de la publicité, de même que relever une provocation c’est l’habiliter sinon la relancer »

Extrait n°7 :
« Ne reste que la fausse communauté d’une nouvelle servitude qui fait la fortune des “réseaux sociaux” »
« Et tout se passe comme si l’on ne savait plus ni saisir, ni dire, ni penser l’écart qui se creuse de plus en plus entre ce que nous vivons et les discours censés en rendre compte. »
« Je pourrais tout autant parler d’une guerre contre le silence, d’une guerre contre l’attention comme d’une guerre contre le sommeil, ou encore d’une guerre contre l’ennui, d’une guerre contre la rêverie. Mais aussi et surtout d’une guerre contre la passion. Autrement dit, d’une guerre menée contre tout ce dont “l’on ne peut pas […] extraire de la valeur”. [William Morris, Contre l’art d’élite] »
« Il ne s’agit plus d’imposer une conception de la vie plus qu’une autre mais essentiellement des processus ou des dispositifs en parfaite concordance avec ceux de la financiarisation du monde. Et si la terreur du totalitarisme idéologique est ici remplacée par les séductions du totalitarisme marchand, la spécificité du réalisme globaliste est de nous convier à notre propre dressage. »

Extrait n°8 :
« Au nom de la lutte contre la routine et l’ennui, [le gauchisme] dénigrait tout effort soutenu, toute appropriation, nécessairement patiente, de capacités réelles […] Au nom de la révolte contre les conventions, il installait la brutalité et le mépris dans les rapports humains. Au nom de la liberté des conduites, il se débarrassait de la responsabilité, de la conséquence, de la suite dans les idées. Au nom du refus de l’autorité, il rejetait toute connaissance exacte et même toute vérité objective : quoi de plus autoritaire en effet que la vérité […] Bref, il travaillait à liquider toutes ces composantes du caractère qui, en structurant le monde propre de chacun, l’aidaient à se défendre des propagandes et des hallucinations marchandes. »

Extrait n°9 :
« L’importance des avocats dans la politique occidentale depuis l’apparition des partis politiques n’a rien de fortuit. L’entreprise politique dirigée par des partis n’est précisément qu’une entreprise d’intérêts […] Or le métier de l’avocat spécialisé consiste justement dans la défense efficace des intérêts de ceux qui s’adressent à lui. En ce domaine – et c’est la conclusion que l’on peut tirer de la supériorité de la propagande ennemie – l’avocat surpasse tout « fonctionnaire ». Sans nul doute il peut faire triompher et donc “gagner” techniquement une cause dont les arguments n’ont qu’une faible base logique et qui est par conséquent, logiquement « mauvaise », mais il est aussi le seul à pouvoir faire triompher et donc « gagner » une cause qui se fonde sur des arguments solides et par conséquent « bonne » en ce sens. Il arrive malheureusement trop souvent que le fonctionnaire, en tant qu’homme politique, fasse d’une « bonne » cause du point de vue des arguments une « mauvaise » cause par suite de maladresses techniques. […] Dans une mesure de plus en plus grande la politique se fait aujourd’hui en publie et partant elle se fait avec ces moyens que sont les mots parlés et écrits. Or peser l’effet des mots est une tâche qui fait partie au premier chef de l’activité de l’avocat et non de celle d’un fonctionnaire spécialisé »

Extrait n°10 :
« Il faut vous laisser le plaisir de lire les admirables détails de cette trame continue où l’auteur mène de front cent personnages sans être plus embarrassé qu’un habile cocher ne l’est des rênes d’un attelage de dix chevaux. Tout est à sa place, il n’y a pas la moindre confusion. Vous voyez tout, […]
C’est ici le moment de vous parler d’un des personnages secondaires qui a des proportions colossales, et duquel il est fréquemment question dans l’ouvrage, enfin de ***, médecin libéral condamné à mort, et qui est errant dans l’Italie, où il accomplit sa tâche de propagandiste.
*** est un grand poëte, […], il est sublime dans l’art, […] comme Marius sur les ruines de Carthage. Tout ce qu’il fait, tout ce qu’il dit est sublime. Il a la conviction, la grandeur, la passion du Croyant. A quelque hauteur que soient, comme faire, comme conception, comme réalité, [les personnages de premier plan], ***, cette superbe statue, mise dans un coin du tableau, commande votre regard, exige votre admiration. Malgré vos opinions, ou constitutionnelles, ou monarchiques, ou religieuses, il vous subjugue. »

Extrait n°11 :
« La télévision me déprime
La radio me dérange
Le journal m’ennuie »

« Le sermon m’irrite
L’exemple me persuade
L’acte me prouve »

Extrait n°12 :
« Toute forme de désengagement littéraire est vécue comme une désertion. […] [Pour] la biocritique et le darwinisme littéraire […] si le texte littéraire peut utilement nous entraîner pour la vie sociale et nous permettre de nous adapter à de nouvelles situations, alors […] la fonction thérapeutique de la littérature arrive au premier plan. Il s’agit de resocialiser la littérature, de la “démocratiser”, de revaloriser les larmes […] ; et si le critère de la littérature, c’est le bien qu’elle fait, alors qu’importe s’il s’agit de bonne ou de mauvaise littérature ? […] La tâche que se fixe le nouvel engagement “thérapeutique” […] : nous aider à vivre, à nous adapter aux mutations et /ou nous faire sentir du bon côté, du côté des marginaux et des souffrants. […] Si Kafka avait pu considérer que la littérature était le « salaire du Diable », le Mal maintenant (d’où qu’il provienne : discriminations, épidémies, criminalités, tremblements de terre, fascismes, pollution industrielle, pulsions privées d’autodestruction) est l’ennemi contre lequel la littérature doit combattre. […] avec l’idée que la littérature peut être faite par tous (« tu peux apporter ta rime » [poème de Whitman cité par le professeur Keating dans Le Cercle des poètes disparus, mais Whitman évoquait la vie et non la littérature] mais surtout avec l’idée que la littérature peut être à la portée de tous. Simple, directe, sans subtilités intellectuelles inutiles, riche de scènes marquantes et mémorables. C’est alors que le mépris pour « l’attention aux aspects formels » d’un texte se traduit de manière insidieuse en une recette […] de préférences formelles […] Le seuil d’attention de la plupart des gens […] s’est considérablement abaissé […] la littérature doit fournir des produits à la fois brefs et frappants sur le modèle de la communication et du divertissement — ou [s’ils] sont un peu longs, ils doivent pouvoir être résumés sans fioritures à la manière de slogans : la lutte entre des clans rivaux, l’incroyable constance d’une amitié, l’épopée d’un exode. […] Ce qui se transmet, ce n’est pas tant le texte que son résumé : et on peut espérer que l’on en tirera une version pour le cinéma ou la télévision. […] l’art n’est plus conçu aujourd’hui comme un filtre susceptible de retenir l’essentiel et de le rendre plus complexe […] mais comme un haut-parleur qui fournit à la chronique un potentiel supérieur de diffusion et de mémorisation (« pour ne pas oublier » [au] frontispice d’une grande partie de la littérature d’aujourd’hui). On préfèrera donc des textes qui peuvent être transcrits facilement dans d’autres systèmes sémiotiques […] : on préfèrera donc un style qui ne réclame au lecteur ni solide culture littéraire ni efforts de déchiffrement syntaxique et donc très peu d’allusions ou d’hommages à la tradition ».

Extrait n°13 :
« L’amorce, la particule, les poussières de vérité qui, peut-être, se trouvent en vous, leur valeur est moins attestée que compromise par les démangeaisons propagandistes ou sermonnaires où vous risquez d’être, par elle, précipité. »
« Toute page honore la vérité, la sienne, en offensant la vérité, celle du voisin. »

Extrait n°14 :
« Entraîner un mouvement d’opinion, persuader […] sensibiliser, mobiliser l’intérêt […] séduire ».
« Les récepteurs du message deviennent à leur tour des émetteurs. Les relations publiques s’emploient à stimuler ce processus en créant « un réseau de propagandistes bénévoles » […] Ceux qui ont entendu parler de quelque chose s’en font l’écho, le transmettent, en assurent le retentissement […] en démultipliant et en amplifiant le message comme un “centre de résonance” ».

Extrait n°15 :
« Rien n’est plus redoutable à l’homme que l’ennui, mais l’on peut le — l’ennui — porter dans ses plaies et l’injecter avec des grimaces de non-ennui, et c’est la propagande, et justement le nazisme.
Et l’on peut le rejeter comme tel, et [c’est] bien ce que fit le surréalisme qui vit toujours dans l’ennui le monstre redoutable des existences bourgeoises […] »
• « L’attrait du nazisme — et pourquoi nier qu’il y eut une forte attirance pour le nazisme, indépendamment de raisons politiques, — tint à ce que c’était une civilisation de voyous.
L’aspect ennuyeux fut soigneusement camouflé. Un des meilleurs livres (involontaire, prétendit-on) de la propagande allemande fut le H.tler m’a dit de Rauschning. Il parut durant la drôle de guerre : je crois que peu de français furent insensibles à son extravagance. Plus que l’ordre qu’il était censé apporter — et le bourgeois français en rabattit rapidement —, H.tler séduisit par sa voyoucratie. »

Extrait n°16 :
« Jamais une appréciation favorable ne m’est inspirée par la bienveillance pure ; si je loue quelque chose ou quelqu’un, c’est toujours avec l’intention précise ou vague de blâmer ailleurs. »

Extrait n°17 :
« Tout discours — à commencer parfois par le mien — sonnait creux à mes oreilles. […] Nul ne doutait […] d’exprimer une opinion personnelle. Mais elle correspondait mot pour mot à celle que n’importe qui aurait soutenue à sa place. Toute parole en répétait une autre. Il s’en dégageait une sorte de brouhaha unanime. »
Toute parole devenait inaudible qui ne se conformait pas à ses règles […] Aussitôt émise, elle suscitait la désapprobation, la consternation, une sorte d’hostilité générale. Une surveillance assez systématique s’exerçait à laquelle toute la société s’estimait en devoir de collaborer. Elle ne portait pas seulement sur les idées — dont une fiction agréée par tous prétendait qu’elles restaient libres […] Elle opérait en amont sur le langage qui aurait permis de les former. Toute phrase un peu compliquée, faite de mots vaguement rares, toute marque d’ironie ou bien de perplexité était reçue comme une offense au bon goût, au bon sens […] une énormité un peu obscène […] désagréablement déplacée, provoquant l’embarras et, très vite, les risées […] une sorte de lynchage symbolique pratiqué en toute bonne conscience […] Personne n’y trouvait rien à redire, au fond. Un sabir souverain régnait sur la société ».

Extrait n°18 et dernier :
« *** est né conteur. Très vite […] l’élément didactique et moral se glisse dans la trame du récit. Petit à petit s’engage une lutte entre son imagination et sa raison, jusqu’à ce que l’épuisement de la veine créative réduise son œuvre à des pamphlets de propagande et de morale sociale. Dissocié de l’imagination créatrice, l’enseignement moral donnait plus facilement prise aux attaques. Et les attaques ont été portées avec une insigne mauvaise foi »
« Une grande partie de son originalité consiste à avoir perçu, trente ans au moins avant les autres, à quel point le bonheur épicurien de l’homme moderne ruisselait de sang, combien dissimulait de barbarie et de cruauté sous son manteau de pourpre et d’or la civilisation raffinée de l’Europe industrielle. C’est pourquoi il fut le premier et le plus ardent propagandiste de la vie simple, et eut, jusque dans les moindres, les plus insignifiants détails, des intuitions remarquables par leur précocité. »

Plutôt que l’auteur de ce texte, vous pouvez chercher de quel écrivain (***) il est question.

hamlet, il ne s’agissait pas de Camus.

hamlet dit: à

il a suffit d’enlever 10 milliards par an pendant 10 ans aux hôpitaux pour en faire ce qu’ils sont devenus.

10 milliards c’est peanuts, et on se rend compte que c’est tellement.

JiCé..... dit: à

Un mécréant de l’Institut, un qui sait lire, m’a dit après son passage en RdL à propos du titre du billet:
« Ouais, au Vatican les gardiens du Temple sont des veuves abusives… »

J’ai adoré !

et alii dit: à

hamlet:
, les professionnels l’appellent le « syndrome Daktari »,
sur le monde

hamlet dit: à

et alii oui je sais, sans doute ont-elles raison ?

hamlet dit: à

pour le moment Pablo est en train de chercher sur le blog de passou pour essayer de faire avec moi comme j’ai fait avec Clopine.

sauf que ça ne marchera pas.

et alii dit: à

hamlet, on remarque un engouement certain pour le métier de vétérinaire, et particulièrement de la part des filles
bonne journée

Marie Sasseur dit: à

Pour aller à l’Ehpad, il faut cocher la mention suivante:

« Déplacements pour motif familial impérieux, pour l’assistance aux personnes vulnérables ».

Moi j’ai rien coché pour venir commenter ici.

hamlet dit: à

Pablo, pas besoin de faire votre signe astral, vous êtes tellement transparent :

– vous ne doutez de rien
– vous êtes certain d’avoir réponse à tout
– vous accumulez les affirmations autant que les insultes
– et votre mépris pour vos semblables mérite de figurer au Guinness

et après tout le reste, votre amour de Schubert et de Cervantes c’est tout du flan !

hamlet dit: à

Pablo : pour votre fille il s’agissait plutôt d’une inquiétude, et pour votre père le fait de chercher une explication à ce mépris et ce désir permanent d’insulter.

êtes-vous capable de dire pourquoi vous êtes un type aussi insultant et méprisant ?

renato dit: à

Ah, l’école !
Déjà la signification du nom latin Romulus est incertaine. Selon certaines il signifie simplement « de Rome », mais il aurait été réinterprété dans les temps anciens en l’associant au rhome grec, qui vaut « force ». D’autres le rapportent plutôt au nom des Gens Romilia établie du côté étrusque du Tibre et proposent donc comme signifiant « qui habite près du fleuve » et sur cette même ligne se réfèrent au grec réo, « couler », ou proposent comme signifiant « rivière ».

Une hypothèse dans l’autre, le nom se fond dans la ville et la ville dans le nom.

hamlet dit: à

Pablo : votre détestation du genre humain à tel point qu’on peut se demander si vous aimez autre chose que vous-même ?

à chaque fois que vous parler d’un livre ou d’une musique c’est pour vous mettre en avant.

quant aux personnes ici présentes dites-moi laquelle vous ne méprisez pas ?

hamlet dit: à

« le Pétomane Goebbelesien (sur mon père et ma fille) »

Pablo, là vous délirez complet.

pour votre fille je vous ai demandé si c’est votre détestation du genre humain qui l’avait poussée à devenir vétérinaire ?

et pour votre père je vous ai demandé si votre haine du genre humain s’expliquait par le fait qu’il faisse partie de ces gens qui font travailler les marocains à 60° sous les serres ?

vous m’avez répondu que non, et voilà basta !

je ne les jamais insultés eux, c’était à chaque fois par rapport à vous !

à chaque fois la question pouraii sur votre détestation du genre humain.

Pablo75 dit: à

Pétomane, c’est normal que tu défendes ta Gladiatrice. T’inquiètes pas, maintenant qu’on sait à quoi vous jouez ensemble, on te comprend…

renapatatras dit: à

L’un de mes amis pense

Carte postale : urbaines pensées de Rome! 😉

hamlet dit: à

« qui ne vient ici que pour salir les gens »

Pablo, vous avez raison c’est hyper pénible, heureusement qu’il y a des gens comme qui viennent ici propager dans les coeurs et les esprits une Parole Réconfortante d’Amour et d’Amitié.

Marie Sasseur dit: à

Le mari de Carla s’ennuie dans le Var. Il a repris ses anciennes pratiques. Il a téléphoné et veut le faire savoir.

« Contraint à rester chez lui, le mari de Carla Bruni essaie de se rendre utile autant que possible. « C’est un hyperactif. Vous l’imaginez se lever tous les jours à 10 heures et passer une partie de la journée en pyjama devant sa télé et de Funès ? Non. Il bouillonne, il trépigne, il passe ses journées sur son portable. Je le sens très concerné par la crise que nous sommes en train de traverser, mais aussi très inquiet », a indiqué un proche au Parisien, ce lundi 20 avril. »

https://www.voici.fr/news-people/actu-people/nicolas-sarkozy-aurait-joue-un-role-determinant-dans-la-rencontre-entre-emmanuel-macron-et-didier-raoult-678856

Pablo75 dit: à

@ renato

« Pour la nature du nom c’est plus facile… »

Mais Roma ne vient pas de Romulus, comme on l’a appris à l’école?

renato dit: à

Ouops ! post parti suite à une mauvaise manip. Donc. L’un de mes amis pense bonne l’idée de « sein » comme symbole de nourrice, car une fois la ville fondée sur le mont Palatin, Romolus invita criminels, esclaves échappés, exilés et d’autres parias à le rejoindre avec la promesse du droit d’asile

Pablo75 dit: à

La Blatte du Blog a peur. À part le Pétomane, son soumis, cela réjouit tous les visiteurs de l’endroit…

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