de Pierre Assouline

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La République des livres
Annie Ernaux désincarcère la fille de 58

Annie Ernaux désincarcère la fille de 58

Je n’ai jamais compris que l’on puisse décréter que certains livres étaient, comme l’on dit désormais atrocement, « genrés ». Entendez qu’ils étaient destinés soit à des lecteurs soit à des lectrices. Aux uns les récits de guerre et d’aventures, aux autres, l’univers des sentiments. Cela commence souvent dès la littérature « Jeunesse » et cela se termine place de la République où des réunions féministes de la Nuit debout sont interdites aux hommes. C’est à peine si j’ose avouer que j’ai toujours préféré Virginia Woolf à Robert Louis Stevenson, et une Chambre à soi à L’ïle au trésor, mais j’arrête là pour ne pas déclencher une polémique chromosomique.

J’y repensais en lisant le nouveau livre d’Annie Ernaux Mémoire de fille (150 pages, 15 euros, Gallimard) qui aggrave l’affaire avec son titre. Un livre pareil, dans le métro, un homme aurait presque envie de le lire uniquement en format Kindle afin que nul n’en voie la couverture. Vous imaginez : lui, Mémoire de fille ! Prenant mon courage à deux mains, j’ai bravé les quolibets (mais je me suis arrêté avant « République », tout de même). Et je ne l’ai pas regretté, pour celui-là comme pour La Place, Les Années, La Honte, L’Evénement, Passion simpleUne oeuvre, une vraie, sous-tendue par une sensation du monde et un projet d’écriture. Cette voix de transfuge de classe portée par une écriture au couteau est née en 1974 mais nous accompagne vraiment depuis 1983. On l’attend, on la guette, on l’espère. On tempête les rares fois où elle s’égare (L’Ecriture comme un couteau) et le reste du temps, on la reçoit à chaque fois comme si c’était la première fois. Le cercle amical est vaste si j’en juge par l’accueil que lui font les libraires, et à travers eux leurs fidèles lecteurs, partout en France.dali

Donc, Mémoire de fille. C’est ce qu’on veut mais pas un roman, ni tout à fait un journal ou un témoignage. Disons un récit. Nous sommes à l’été 1958 dans une colonie de vacances de l’Orne ; en « colo », lieu par excellence de l’expérience collective de la liberté. L’auteur(e), qui quitte pour la première fois son bled d’Yvetot, son pensionnat catholique, son Bal de l’Ecole régionale d’agriculture, se souvient de sa première nuit avec un homme à presque 18 ans. Une nuit qui l’irradia durant deux ans. Son corps n’est que désir, son esprit n’est qu’orgueil, son âme veut vivre une histoire d’amour. Que sait-elle de la chose ? La première nuit de Cosette et Marius dans Les Misérables. Ce sera légèrement différent. Lui, c’était le moniteur de 22 ans, dans le civil prof de gym au lycée technique Marcel-Sembat à Rouen ; il faisait d’elle ce qu’il voulait, elle en était captive. Elle l’appelle Le Maître. L’aimer alors qu’il ne tarde pas à la rejeter la fait plonger dans sa folie au plus profond de son secret.

« Ce n’est pas à lui qu’elle se soumet, c’est à une loi indiscutable, universelle, celle d’une sauvagerie masculine qu’un jour ou l’autre il lui aurait bien fallu subir. Que cette loi soit brutale et sale, c’est ainsi ».

Par lui bafouée, par les autres moquée, elle ne vit que pour ça. Puis elle entre en classe de philosophie au lycée de Rouen, se retrouve confrontée à d’autres réalités, prend du recul, juge celle qu’elle fut juste avant, sa fuite dans la boulimie, l’éprouvant vécu de l’aménorrhée, la séparation d’avec les autres filles, en conçoit de la honte mais ne parvient pas à oublier. Tout la ramène à lui à commencer par les chansons de ce moment-là, Mon histoire c’est l’histoire d’un amour de Dalida décidément au top ces derniers temps puisqu’elle scandait également la rencontre des parents de Christine Angot dans Un amour impossible. D’en entendre l’écho lointain dans le couloir du RER longtemps après suffira à l’ébranler. C’est ça, les chansons. Plus encore que les photos. Ca vous rattrape au moment le plus inattendu et ne vous lâche pas. Pour elle, le même effet de dévastation qu’en 1958, lorsqu’elle avait vu Les Amants de Louis Malle à l’Omnia et qu’elle était Jeanne Moreau aux accords du sextuor No 1 de Brahms, jusqu’à se substituer à elle dans le lit pour y retrouver l’homme de la colonie.

amants 2Le temps a passé et elle interroge celle qu’elle fut. Parvenue à maturité de son œuvre, l’écrivain(e) a toujours pensé qu’il y aurait un trou, un blanc, un vide dans sa vie tant qu’elle n’aurait pas écrit ce qu’elle a vécu dans ce moment décisif pour son éducation sentimentale. Elle n’a cessé de tourner autour de ce point aveugle sans oser y toucher. Elle avait déjà réussi à liquider la tentative de meurtre de son père sur sa mère, puis son avortement clandestin ; manquait cette nuit-là, ciel de traîne de ce qu’elle évoquait dans Les Années. Tant qu’elle ne l’aurait pas jetée sur le papier, avec tout ce que ça a charrié jusques et y compris l’assèchement des ovaires, elle y aurait été encore incarcérée.

Une première tentative de cerner ce qu’elle appelait « le projet 58 » dans ses archives a échoué en 2003. La seconde a réussi à 75 ans, en écrivant «  au présent antérieur » et en alternant la première et la troisième personne du très singulier, manière d’inventer « une quatrième personne du singulier » dans sa folle quête de la présence réelle. Des lettres qu’elle envoyait à l’époque à une amie, et par elle restituées depuis, l’ont aidé à reconstruire cette dissolution de son être et la honte qu’elle en conçut (« honte » est le mot qui revient le plus souvent sous sa plume, dans sa bouche). Des photos noir et blanc à bords dentés, prises au Brownie Flash Kodak en bakélite, retrouvées aussi. Ses lectures de l’époque juste après, les Sartre et les Camus, et bien sûr le Deuxième sexe où elle découvre sous la plume de Beauvoir que « La première pénétration est toujours un viol » ce qui curieusement ne correspond pas à son souvenir, malgré les insultes, les « siphonnée », les « putain sur les bords » entre autres.

Elle s’est si profondément immergée dans celle qu’elle fut, écartelée entre appropriation et mise à distance de son moi, que le passé en est devenu plus présent que le présent. Rarement l’incipit et l’excipit se seront aussi bien correspondus dans un récit, l’un miraculeusement en résonance de l’autre et réciproquement avec une économie de moyens, une densité, une intensité et une précision qui forcent l’admiration. Ca commence ainsi :

« Il y a des êtres qui sont submergés par la réalité des autres, leur façon de parler, de croiser les jambes, d’allumer une cigarette. Englués dans la présence des autres. Un jour, plutôt une nuit, ils sont emportés dans le désir et la volonté d’un seul Autre. Ce qu’ils pensaient être s’évanouit… »

Et ça s’achève par ces mots qui constituent sa toute première note d’intention à son seul usage :

« Explorer le gouffre entre l’effarante réalité de ce qui arrive, au moment où ça arrive et l’étrange irréalité que revêt, des années après, ce qui est arrivé ».

Tout est dit. A ceci près qu’il y a du bonheur dans cette résurrection, malgré ce qu’elle charrie comme mémoire douloureuse. On sent l’auteure jubiler. Elle s’est donnée pour mandat de raconter ça car nulle autre ne le fera. Elle assure que les femmes ne seront pas les seules à s’y retrouver, puisque toutes ont connu une première fois ; les hommes aussi. Car au fond, ce n’est pas seulement de la première nuit qu’il s’agit mais au-delà, de la honte et de l’humiliation qui sont le territoire de tous.

L’écriture blanche (ici les premières pages) ne gâte pas l’émotion, sans laquelle il n’y aurait pas de livre. Du moins pas de livre d’elle ; la langue, traitée à l’os, y est au service de l’émotion. Annie Ernaux réussit à rendre bouleversant ce qui la bouleverse encore quand elle l’écrit car elle a su trouver la vérité de son récit : « saisir la vie, le temps, comprendre et jouir ». La fille de 58, comme elle s’appelle et se traite, est enfin désincarcérée.

(Photos extraites des Amants de Louis Malle)

 

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

688 Réponses pour Annie Ernaux désincarcère la fille de 58

chantal dit: à

je suis pliée de rire, en cherchant sur le net la république des livres, l’ancienne adresse du site actuel, on tombe sur un site parodique :

http://passouline.blog.lemonde.fr/

je me sens un peu décalée par rapport au sujet, but i am in an another country for the moment. So have a nice weekend.

Janssen J-J dit: à

11.59 Je pense que vous ne comprenez pas la différence entre ‘misère de condition’ et ‘misère de position’. Je pense que,partant, vous ne pouvez pas comprendre que l’humiliation n’engendre pas nécessairement la honte sociale (je reprends vos termes). Ni que le sentiment obsidional de honte sociale puisse être une conséquence nécessaire mais pas suffisante de ladite ‘misère de position’ : elle n’implique évidemment pas nécessairement des phénomènes individuels de haine de soi parmi les « transclasses » (plutôt que les transfuges de classe). Car de sérieuses études ont bien montré que la haine de soi était statistiquement plus souvent ancrée parmi les juifs assimilés ‘transclasses’ que parmi les chrétiens souchiens ‘transclasses’. Et je suis au regret de devoir composer avec cela. S’agissant de la prétendue « psychologie féminine », en culture chrétienne, dont vous vous faites le chantre, il se trouve qu’elle n’existe pas. Vous êtes à l’évidence victime du biais habituel inhérent à l’aveuglement de votre propre identité culturelle judéo-arabe « à trois sous » qui voudrait faire plus fort que Ferdine dans la goujaterie pour prouver son culot, [et moi, je pose une émoticône à ce propos, à votre différence :-)]. Donc, je vous plains, vous valez mieux que ce que vous écrivez, mon petit chéri.

dupont dit: à

goujat: « homme grossier, mal élevé »

Cela convient tout à fait à votre expression, WG, désolé…

Widergänger dit: à

Je ne vois pas où serait la grossièreté, mon pauvre dupont la joie… sauf dans votre vision très étriquée de la vie amoureuse.

Widergänger dit: à

Janssen J-J dit: 7 mai 2016 à 14 h 27 min
Vous inventez l’expression « misère de position » qui ne signifie rien.

Widergänger dit: à

Vos propos sont de toute façon complètement stupides. Une espèce de jargon pour trous du cxl débiles.

Widergänger dit: à

Je suis en train de me visionner le DVD que vient de publier Marcel Ophuls intitulé « Hôtel Terminus » (sur et autour de Barbie) qui montre à quel point l’avocat Vergès n’était qu’une sombre petite ordure. Mais cette histoire de Barbie est exemplaire de l’époque pour tenter de comprendre à quel point les Américains ont été impliqués dans la protection de Barbie après-guerre et combien toute une idéologie profondément antisémite, dont Vergès est un éminent représentant, continue de saper la société française dans ces souterrains de l’ignominie dont il est aussi un éminent représentant.

bérénice dit: à

une femme heureuse est une femme soumise. WGG

Oui on pourrait y voir une géographie, une topographie, souvent pensé que l’homme envahissait la femme à cause de son phallus toutefois il faudrait dresser l’inventaire des pratiques répandues ou non, un beau catalogue dont peu se vantent mais pour lequel plus personne ne se voit dans l’obligation de demander pardon dans le secret du confessionnal. La condition des femmes a bénéficié de nombreux aménagements, les mentalités ont-elle évolué d’autant depuis le XVIIème?

misère dit: à

« Annie Ernaux est une femelle qui aspire de tout son être à être soumise par amour à un Maître.  »

« elles voulaient au départ être simplement les esclave d’un homme.  »

il est drôle ce wg

guillaume dit: à

Bloom dit: 7 mai 2016 à 12 h 30 min

« Est-il possible d’être plus bouseux que ça?
Accoler La Joie au pseudo. »

Idem aux propos de WG sur les femmes

Widergänger dit: à

Tous les cxuls bénis de l’égalité et de la parité homme/femme se croient obligés de déposer leur petite crotte… Comment voulez-vous que les femmes jouissent avec des cxuilles molles pareilles ?

sse ? dit: à

Ce qui me gêne dans le compte-rendu qu’Assouline nous donne du livre d’Ernaux, c’est qu’il semble admettre, sans le dire clairement, que ce qu’elle nous y raconte lui est réellement arrivé et lui est arrivé comme elle le raconte. Or rien ne nous le prouve et ce livre illustre, après les livres de Christine Angot et ceux d’Edouard Louis,pour n’évoquer que les plus récents, l’ambiguïté, pour moi éminemment gênante, d’un genre qui navigue entre autobiographie et ce qu’on a pris l’habitude d’appeler autofiction (appellation elle-même dépourvue de clarté). Qu’est-ce qui, dans ces livres, doit être considéré comme une relation fidèle à la « réalité » (mais quelle réalité?) ou comme relevant de la fiction ? Personne n’en sait rien, et peut-être pas l’auteur lui-même. La frontière, du reste, est poreuse ! Quant à moi, je considère a priori que j’ai affaire à de la fiction et mon jugement sur ce genre de livres est fondé sur des critères qui sont les mêmes que ceux que j’applique aux ouvrages qui se donnent sans ambiguïté pour de la fiction. Ernaux, Angot et Louis mettent en scène des partenaires dont le point de vue sur les mêmes événements reste (et restera probablement) inconnu. Considérons donc ces partenaires comme des personnages de fiction. Révisons, par conséquent, nos classiques, et rangeons « les Confessions », « Mémoires d’outre-tombe » et « Si le grain ne meurt » parmi les oeuvres de fiction ou, à tout le moins, d’autofiction.

Widergänger dit: à

Six bougies ont été allumées en hommage aux six millions de Juifs tués par les nazis pendant la Shoah
✕Une cérémonie historique de commémoration de l’Holocauste a eu lieu pour la première fois dans la capitale du Kurdistan à Erbil, en présence de Kurdes d’origine juive, d’officiels et de dignitaires étrangers, rapporte le journal Rudaw.

La cérémonie était organisée et présidée par le représentant juif du ministère de la religion du Kurdistan, Sherzad Mamsani.
http://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/112434-160507-le-kurdistan-commemore-l-holocauste-pour-la-premiere-fois

Sergio dit: à

Prof de gym, prof de gym… Ca me rappelle les premiers bouquins d’anglais qu’ils avaient en sixième :

« the gym master is a very strong man » ;

Ca c’est chié chanté, non ? Ca esseplique !

Henfin zum Glück on peut pas entendre la prononciation… Surtout le « izeu » !

guillaume dit: à

Lucy dit: 7 mai 2016 à 14 h 01 min
« Rien que l’usage du mot ‘femelles’ en dit long sur l’idée que le ‘mâle’ se fait de lui-même. »

Il regarde trop de pornos lui c’est : « toutes des p sauf maman  »
Ses propos sexistes sont très choquants –

Widergänger dit: à

Le considérer comme de la fiction à part entière, c’est éviter d’affronter tout le problème de l’ambiguité du signe dans ce genre de récit.

La différence profonde tout de même entre une pure fiction et un récit qui se réfère qu’on le veuille ou non à une existence réelle telle qu’elle est recomposée par l’écrit, c’est que dans le cas de la fiction le narrateur se trouve dans l’obligation de construire entièrement l’effet de réel du récit pour qu’on y croit, tandis qu’un narrateur/une narratrice d’autofiction a un rapport au signe qui ne peut pas ne pas tenir compte de la dimension référentielle du signe qui est préalable à l’écriture et lui impose donc des contraintes manifestes, contraintes absentes d’une pure fiction qui peut se permettre de réinventer complètement le réel à sa guise.
— dans la fiction, le signe se compose du signifiant et du signifié;
— dans l’autofiction, le signe se compose du signifiant, du signifié et du référent;
Il en résulte forcément pour le récit des contraintes qui ne sont pas les mêmes. On pourrait faire le même type de remarques concernant la différence profonde entre le genre des Mémoires (type Mémoires du Cardinal de Retz, Mémoires d’outre-tombe de Chateaubriand, etc.) et le genre romanesque.

Etiennette dit: à

« Comment voulez-vous que les femmes jouissent avec des cxuilles molles pareilles ? »

La plupart des femmes aiment la douceur. Si vous les brutalisez, vous risquez de vous retrouver au poste de police. Quand vous en aurez fait l’expérience, si jamais vous en trouvez une par miracle, vous verrez.

Widergänger dit: à

Mais c’est bien pour vous choquer que je les écris, mon brave guillaume. Vous choquer et vous secouer les méninges pour vous réveiller de votre triste léthargie de mâle assoupi ronronnant dans son contentement passif et sa vision irréaliste et médiocre de l’amour…

guillaume dit: à

Widergänger dit: 7 mai 2016 à 15 h 33 min

Monsieur est trop bon Monsieur s’y connaît tellement, en amour surtout . Comment va le psy de Monsieur

guillaume dit: à

on sait bien que wg délire et pète les plombs régulièrement – ses propos particulièrement dégueux sur les femmes ne sont jamais en attente de modération- la postérité oblige

guillaume dit: à

postérité oblige

DHH dit: à

WGG
vous écrivez
La tragédie de la génération des Annie Ernaux c’est qu’elle ne conçoive de bonheur dans leur for intérieur que dans la soumission à un homme qu’elle veulent comme un Maître, et que Simone de Beauvoir leur a fourré dans la tête des idées absurdes d’égalité qui ne les font pas jouir. »
je m’inscris en faux contre le tombereau de mépris que vous vaut ce post
et moi je vous dit que vous n’avez pas vraiment tort.
On ne mesurera jamais assez, sauf si on l’a vécu, le mal que Simone de Beauvoir a pu faire aux femmes de ma génération,les amenant à vivre dans l’inconfort et la culpabilité leurs bonheurs inavoués de femmes ,de mères ,de ménagères et d’épouses soumises(eh oui!)et heureuses

Janssen J-J dit: à

Vous inventez l’expression « misère de position » qui ne signifie rien.
Ben voyons donc, quand on n’a plus d’argument par manque élémentaire de culture, on use d’un argument d’autorité, c’est la méthode habituelle du médiocre qui passe à autre chose (la Shoah). C’est pitoyable à défaut d’être pathétique.

berguenzinc dit Lesombre de Basseclocquee dit: à

Le 7 mai 1945, un premier armistice fut signé à Reims,avec DeLattre pour la France,Monty pour les Rosbifs et Ike pour les Amerloques. En face d’eux le plus stupide et le plus infatué gérnéral de la Wehrmaht, ignoble Keitel, plein de morgue, monocle et stick, hautain et très « balai de chiottes dan l’oignon » ainsi que l’Amiral Von Fredeburg, liquide à force de manger sa casquette, livide, émacié, et cependant toujours nazi fanatique.

En apprenant qu’était signée à Reims la capitulation, fureur (sans jeu de mot vasouillard) de Pépé JO. Il exigea et obtint qu’une seconde capitulation soit signée , le lendemain à Karlshorst près de Berlin; Ambiance ! D’autant qu’ à New-York, le 7, déjà, les panneaux lumieux de news avaient déjà annoncé la fin de la guerre….

Al Ceste dit: à

chantal dit: 7 mai 2016 à 14 h 13 min

je suis pliée de rire, en cherchant sur le net la république des livres, l’ancienne adresse du site actuel, on tombe sur un site parodique //

Ce n’est pas un site parodique, c’est un vilain coucou qui utilise sans autorisation de vrais articles à Passou.

Et Le Monde, qui est géré avec les pieds d’un cul-de-jatte, laisse faire.

sse ? dit: à

Widergänger dit: 7 mai 2016 à 15 h 30 min

— dans la fiction, le signe se compose du signifiant et du signifié;
— dans l’autofiction, le signe se compose du signifiant, du signifié et du référent;

La distinction est théoriquement claire, mais dans les faits, selon moi, elle ne l’est pas. Le référent de l’autofiction me paraît TOUJOURS problématique. Et, quoi qu’on en dise, celui de l’autobiographie aussi. J’ai parfaitement le droit, moi lecteur, de considérer Ernaux comme une menteuse ou une mythomane, mais qui n’avouera jamais qu’elle est l’une ou l’autre, ou les deux. Du reste quand on écrit son autobiographie, même avec les meilleures intentions du monde et un grand souci d’honnêteté, on ne se prémunit jamais totalement contre le risque (et la tentation) de manipuler la vérité. Et comme disait Gabriel : « La vérité ? La vérité ? Est-ce que tu sais cexé que la vérité ? Est-ce que quelqu’un sait cexé que la vérité ? Ah là là, tout ça, tout ça, c’est du bidon « .

berguenzinc dit Lesombre de Basseclocquee dit: à

ERRATUM…mince,je me suis crompé ! c’était Jodl et pas Keitel et Von Oxenius et pas Von Fredeburg. eux c’est le lendemain.Bah, deux ordures au lieu de deux autres !

D. dit: à

Widergänger dit: 7 mai 2016 à 13 h 36 min

Je pense que vous dites ça sous le coup de l’émotion, sans vraiment le penser, Michel.

berguenzinc dit Lesombre de Basseclocquee dit: à

désolé de vous faire ch.ier encore une fois

le 8 mai 1945, c’est aussi les massacres de misulmans à Sétif et à Guelma

et puis tiens,

le 8 Mai 1880, Flaubert meurt d’une attaque cérébrale…il avait mon âge..puta.in !!!! mer;de

Widergänger dit: à

Quand le Cardinal de Retz mentionne dans ses Mémoires par exemple la rue Saint-Honorée, il n’y a aucune ambiguité, ou rue de l’Arbre sec. Ces mots désignent un référent qui existe bel et bien dans le réel de l’époque. Je ne vois pas ce que vous voulez dire.

Widergänger dit: à

Il ne faut pas confondre la « vérité » et la « réalité ».

La vérité, c’est le signifié, la réalité c’est le référent. On ne peut pas manipuler la rue Saint-Honorée ou la rue de l’Arbre sec. Mais la vérité, il est clair qu’elle est faite pour être manipulée.

Vos propos ne constituent donc pas une objection à mon commentaire mais une confirmation.

Widergänger dit: à

L’expression « misère de position » est ridicule da fatuité. Elle est non seulement stupide mais vide de sens.

Widergänger dit: à

Je suis heureux de vous l’entendre dire DHH !

Le tombereau d’insultes, je m’en fiche, venant de gens que je méprise pour leur profonde médiocrité, incapables qu’ils sont de comprendre le mot de « soumission ».

Ils ne comprennent pas de quoi il s’agit. Il s’agit d’une loi du désir qui dépasse de loin tel être ou tel autre. Il va de soi que cette soumission n’a de sens véritable qu’à l’intérieur d’une relation amoureuse fondée sur l’amour, et que le désir implique cette sorte de soumission qui est la loi de l’amour et du désir et qui n’implique de la part du mâle aucun droit de domination quelconque et surtout pas cette misérable domination sociale ou salariale par lequel tous les imbéciles d’aujourd’hui ne savent que penser la relation homme/femme. Mais les imbéciles d’aujourd’hui sont totalement incapables de comprendre la loi du désir, celle qui procure le véritable bonheur de l’un et de l’autre dans cette merveilleuse complicité du maître et de l’esclave sexuelle qui procure à l’un comme à l’autre des extases érotiques extraordinaires. Alors là oui, mes petites chattes, soumises, vous ferez éjaculer les hommes comme jamais…

Widergänger dit: à

Mais avec vos idées d’égalité et de parité misérables, vous n’aurez jamais que des bites molles. Et c’est tant pis pour vous ! Vous êtes trops minables pour avoir de bonnes bites dignes de ce nom…

les archives dit: à

DHH dit: 7 mai 2016 à 15 h 57 min
« le mal que Simone de Beauvoir a pu faire aux femmes de ma génération,les amenant à vivre dans l’inconfort et la culpabilité leurs bonheurs inavoués de femmes ,de mères ,de ménagères et d’épouses soumises(eh oui!)et heureuses »

à mons avis vous accordez à ‘Simeune’ une importance qu’elle n’avait pas : elle n’était pas lue par celles que vous qualifiez d’épouses soumises etc, et qui étaient la majorité et la considéraient comme une sous-femme, le diable, une p.. !
L’’époque changeait et Simone de B n’y est pour rien
Faut-il rappeler que les femmes n’ont eu le droit de travailler et d’ouvrir un compte en banque, de signer des chèques, sans l’autorisation du mari qu’en 1965 , que le divorce par consentement mutuel a été accordé en 1975 , et qu’elles continuent dans de nombreux secteurs d’être sous-payées par rapport aux hommes
Que vous ne soyez pas choquée par la démagogie le mépris des propos de wg qui parlent carrément de femelles est étonnant

guillaume dit: à

« cette merveilleuse complicité du maître et de l’esclave sexuelle qui procure à l’un comme à l’autre des extases érotiques extraordinaires.  »

Pauvre, pathétique WG

guillaume dit: à

DHH dit: 7 mai 2016 à 15 h 57 min
« le mal que Simone de Beauvoir a pu faire aux femmes de ma génération,les amenant à vivre dans l’inconfort et la culpabilité leurs bonheurs inavoués de femmes ,de mères ,de ménagères et d’épouses soumises(eh oui!)et heureuses »
à mons avis vous accordez à ‘Simeune’ une importance qu’elle n’avait pas : elle n’était pas lue par celles que vous qualifiez d’épouses soumises etc, et qui étaient la majorité et la considéraient comme une sous-femme, le diable, une p.. !
L’’époque changeait et Simone de B n’y est pour rien
Faut-il rappeler que les femmes n’ont eu le droit de travailler et d’ouvrir un compte en banque, de signer des chèques, sans l’autorisation du mari qu’en 1965 , que le divorce par consentement mutuel a été accordé en 1975 , et qu’elles continuent dans de nombreux secteurs d’être sous-payées par rapport aux hommes
Que vous ne soyez pas choquée par la démagogie le mépris des propos de wg qui parlent carrément de femelles est étonnant

sse ? dit: à

Widergänger dit: 7 mai 2016 à 16 h 43 min

Quand le Cardinal de Retz mentionne dans ses Mémoires par exemple la rue Saint-Honorée, il n’y a aucune ambiguité, ou rue de l’Arbre sec. Ces mots désignent un référent qui existe bel et bien dans le réel de l’époque

Bien entendu, mais tout porte sur la question du référent. Je ne suis pas convaincu par la distinction que vous faites entre la fiction, où, selon vous, le signe se libère du référent, et l’autofiction, où le signe intègre le référent, comme une sorte de garantie ou de caution. Or l’autofiction, c’est, comme le mot le suggère, l’introduction d’une dose de fiction dans l’autobiographie. Cette dose d’autofiction, de quelque façon qu’on la conçoive, déstabilise le référent. Christine Angot dit quelque part vouloir toujours ménager ce qu’elle appelle « l’ombre d’un doute ». Or ce doute porte sur le référent et le rend problématique, et non seulement tel référent, mais TOUS les référents du discours. Plus simplement, on ne peut jamais savoir si ce que nous racontent Ernaux, Angot ou Edouard Louis renvoie à la réalité ou n’est pas le pur produit de leur imagination. Il me semble qu’on devrait exclure le référent de toute forme de discours littéraire, y compris de l’autobiographie, en considérant que, de toute façon,le référent est extérieur au signe linguistique. Annie Ernaux, Christine Angot, pas plus qu’Edouard Louis, ne fourniront jamais les pièces attestant de la réalité des référents auxquels leurs récits prétendent renvoyer, à la différence de l’historien ou du biographe qui, eux, sont en mesure de fournir les pièces à l’appui de leurs dires. En lisant Assouline, j’ai l’impression qu’il nous dit : « je crois ce que me raconte Annie Ernaux ». Mais moi, lecteur, je n’ai aucune raison de partager cette croyance.

Widergänger dit: à

Un ami me confiait un jour qu’il connaissait un couple où la femme refusait que l’homme se couche sur elle pour la pénétrer sous prétexte qu’ainsi il la dominait.

Où va se nicher la cxnnerie de la femelle ? Comment peut-on jouir et faire jouir avec des femelles aussi mal embouchées ?

Le désir, de toute façon, c’est la guerre éternelle des sexes. L’homme ne peut jouir qu’en dominant la femelle, et la femelle qu’en se soumettant au mâle. C’est comme ça. Et ça ne changera jamais. Tout le reste c’est du blabla de crxtins et crxtines contaminés par les idées aberrantes de notre époque de faux-cxuls.

Sergio dit: à

Mais quand on est mythomane on le sait pas… C’est comme un cleptomane à la fin de la journée il a trente larfeuilles sur lui i rentre à pied quand même…

Widergänger dit: à

Le référent c’est le référent. Quand le cardinal de Retz parle de Mazarin, il se réfère à un personnage historique. Il ne peut pas lui faire dire et faire ce qu’il veut. Une contrainte du réel pèse sur son écrit. C’est très différent dans une pure fiction, où il n’y a pas de personnage historique.

Lucy dit: à

Merci Sergio, je comprends mieux, je ne savais pas que WGG était prof de gym, le physique prime sur le moral.

Rien n’interdit non plus de penser qu’il affabule à propos de ses rapports avec ses femelles.

Widergänger dit: à

Non, ça ne déstabilise nullement le référent.

C’est comme un film de Renoir. On voit par exemple les quais de la Seine tels qu’ils étaient réellement en 1938. Ou un film de Godard. On voit le voitures, le Paris des années 60 tel qu’il était. Et dans ce cadre-là, se meut la fiction telle que le film de fiction la désire. Mais les rues de Paris, les voitures des années 60 elles ne changent aucunement.

Dans le film de Rohmer, par exemple, Ma nuit chez Maud, on voit une scène dans une église au moment de la messe. Cette scène a réellement été filmé dans une église au moment de la messe. Le référent n’est pas reconstitué, il est pris sur le vif. Cela a forcément des répercussion sur le film, la scène authentique lui confère un effet de réel indéniable et le réel du film dépend du cadre authentique de cette scène qui existe bel et bien dans le monde réel.

Widergänger dit: à

Plus simplement, on ne peut jamais savoir si ce que nous racontent Ernaux, Angot ou Edouard Louis renvoie à la réalité ou n’est pas le pur produit de leur imagination.
_________
Mais ça ce n’est pas le référent, mais le signifié. Vous confondez l’un et l’autre.

sse ? dit: à

Widergänger dit: 7 mai 2016 à 17 h 11 min

Le référent c’est le référent. Quand le cardinal de Retz parle de Mazarin, il se réfère à un personnage historique. Il ne peut pas lui faire dire et faire ce qu’il veut. Une contrainte du réel pèse sur son écrit.

Votre confiance dans l’honnêteté intellectuelle du cardinal de Retz me paraît excessive. Sans aller jusqu’à en faire un précurseur d’Alexandre Dumas, il est permis de discerner un certain goût du romanesque chez cet écrivain… imaginatif (qualité de tout écrivain authentique, du reste).

Widergänger dit: à

guillaume dit: 7 mai 2016 à 17 h 05 min
_________
Encore une bite molle qui ne connaît rien au plaisir. C’est lui qui est pathétique comme la plupart des hommes d’aujourd’hui qui, comme le dit Houellebecq quelque part, sont plus des femmes que des hommes…

en revenant dit: à

les « Mémoires de mémères », le livre est épuisé car épuisant

Widergänger dit: à

sse ? dit: 7 mai 2016 à 17 h 18 min
__________
Mais enfin, mon brave, est-ce que vous avez seulement deux sous de jugeote !

Le fait que le Cardinal de Retz écrivent des mémoires en effet romanesques n’est pas une objection au fait que dans les Mémoires, son auteur ne peut pas ne pas tenir compte des réalités de son temps !

Vous n’avez pas compris ce que j’ai écrit !

sse ? dit: à

Widergänger dit: 7 mai 2016 à 17 h 16 min

C’est comme un film de Renoir. On voit par exemple les quais de la Seine tels qu’ils étaient réellement en 1938. Ou un film de Godard. On voit le voitures, le Paris des années 60 tel qu’il était.

Alors là, carrément, non. Tout artiste est un manipulateur de signes, qu’ils soient graphiques, cinématographiques, sonores ; et cette manipulation nous éloigne immanquablement du réel, c’est-à-dire du référent. Dans un film de Renoir, de Godard ou de qui vous voudrez, je ne vois pas Paris tel qu’il était, mais tel que le voyait le cinéaste. Et même pas cela : tel que, reconstituant leur discours, je crois qu’ils le voyaient. Le réel est inatteignable. Cosa mentale… Mais je sens en vous un incorrigible optimiste.

sse ? dit: à

Widergänger dit: 7 mai 2016 à 17 h 24 min

Vous n’avez pas compris ce que j’ai écrit !

Pof pof pof. J’ai très bien compris ce que vous avez écrit.

Delaporte dit: à

Retz a décrit les réalités de son temps avec un certain point de vue, que certains contestent comme trop subjectif. Ce n’est pas mon cas à 100 %. Mais comparons par exemple les Mémoires de Retz avec ceux de La Rochefoucauld. L’expérience serait plutôt instructive et tendrait à corriger maint jugement trop péremptoire.

Widergänger dit: à

Vous êtes un âne, je ne discute pas avec les ânes, je les laisse braire. Vous êtes méprisable et sans intérêt. Aucune discussion fructueuse ne peut sortir d’échanges avec un type aussi borné que vous.

Widergänger dit: à

Ils ne comprennent vraiment rien à ce que j’écris. Tant pis. Sont trop bêtes.

guillaume dit: à

WG
Vous vous y connaissez tellement ! Impressionnant!
Tenez, pour vous :  » sketch dit: Votre commentaire est en attente de modération.
7 mai 2016 à 17 h 15 min
Pour WG (mâle torride et irresistible) https://www.youtube.com/watch?v=Q__RO4pKJZk« 

Lucy dit: à

Comme je suis triste quand je pense à toutes ces femmes qui font semblant pour contenter des beaufs qui se prennent pour des mâles dominants.

DHH dit: à

@ guillaume 17 h 06

Vous vous trompez
Et je parle par expérience ,une expérience que je partage avec maintes filles de ma génération ayant eu un destin comparable au mien , et qui ont été flouées par Simone de Beauvoir et par la grande erreur sur laquelle repose son œuvre féministe
De fait en voulant à bon droit faire comprendre aux filles qu’elles n’étaient pas vouées à la dépendance ,qu’elles avaient droit à une vie complète, et qu’elles devaient exister aussi par elles-mêmes ,avec une vie sociale et professionnelle propre et pas seulement à travers les autres, comme épouse ,ou mère, elle a instillé dans leur esprit que cette forme d’épanouissement qu’elle valorisait impliquait le refus de s’abandonner aux activités dites féminines et d’y trouver du bonheur
Il n’est que de lire, dans le Mémoires du jeune fille rangée, ses pages sur les confitures faites à la maison qui représentent pour elle le summum de l’enfermement réducteur dans la condition de femme ,l’expression de l’appartenance dévalorisante au sexe second .
J’appartiens à cette génération qui a eu 20 ans dans les années 60 et qui a été » victime  » de Simone de Beauvoir.
Victime, en ce sens que nourrie de ses livres , j’ai vécu pendant quelques années avec un certain sentiment d’incomplétude les bonheurs que je trouvais dans l’univers dit « féminin » comme faire la cuisine ,avec les merveilleux moments de générosité créative que je trouve dans cette activité, ou materner mes enfants et leur consacrer du temps ,ou me comporter en épouse tendre et attentive d’un mari par lequel je me laissais guider

sse ? dit: à

Widergänger dit: 7 mai 2016 à 17 h 32 min

Vous êtes un âne, je ne discute pas avec les ânes, je les laisse braire. Vous êtes méprisable et sans intérêt. Aucune discussion fructueuse ne peut sortir d’échanges avec un type aussi borné que vous.

Puisqu’il en est question, je me demande à quel référent peut bien renvoyer le pseudo Widergänger. Il doit être sacrément gratiné. Mais restons logique avec nous-même : le réel est inatteignable et ineffable.

Widergänger dit: à

Lucy dit: 7 mai 2016 à 17 h 35 min
_________
C’est simplement votre vision petite-bourgeoise misérabiliste des mâles qui vous les fait voir comme des « beaufs » alors que ce ne sont que des hommes !

Vous n’êtes vous-même qu’une triste beaufette… avec les idées qui traînent partout. Vous êtes simplement aliénée, dans cette société du spectacle où on vous fait vivre une vie qui ne correspond en rien à ce que vous êtes vraiment, à votre désir de femelle. Vous passez votre vie à côté de vous-même. C’est le sort le plus tragique qui soit.

Sergio dit: à

Mais y en a pu, de bourgeois ! Pas vu un seul huit-reflets depuis ce matin… Et puis la deux mille quarante-deux c’est comme l’Ouasse elle veille !

Sergio dit: à

sse ? dit: 7 mai 2016 à 17 h 38 min
le réel est inatteignable

On peut essayer de compter les atomes, mais faut savoir compter jusqu’à beaucoup…

bérénice dit: à

Sergio je pourrais fendre votre réalité avec une épée, les mots iront se rhabiller, malhabiles, inutiles, imprécis, trop imaginatifs.

christiane dit: à

@Widergänger dit: 7 mai 2016 à 12 h 11 min
Vous écrivez : « … une vraie femme, une femme épanouie aspire à être la putain soumise d’un homme. »
Annie Ernaux écrit dans « Journal du dehors » : « Je suis traversée par les gens, leur existence, comme une putain. »
Sentez-vous la différence, W. ?
Les hommes traversent la vie des femmes, pensant les avoir soumises. Elles sont plus débonnaires : ils passent, font leur petite affaire, attendent des compliments puis s’éloignent… et elles , continuent leur chemin. N’oubliez pas que chez Ernaux, l’intime est toujours du social (et qu’elle renonce au « je » quand elle écrit sur son passé).
En ligne, sur le net, il y a une conférence donnée à l’université de Cergy-Pontoise. Violaine Houdart Merot, professeur de littérature française à l’université de Cergy-Pontoise y analyse avec finesse les livres d’Annie Ernaux. Ca ne peut pas faire de mal (comme le dirait l’excellent Guillaume Galienne)

D. dit: à

Je n’aime pas beaucoup ce pseudonyme de Delaporte, qu’elle drôle d’idée de l’avoir choisi!

Annie C. dit: à

« L’homme ne peut jouir qu’en dominant la femelle, et la femelle qu’en se soumettant au mâle. C’est comme ça. Et ça ne changera jamais. » dit le Professeur Wgg

Pour l’homme, je ne puis rien affirmer, mais pour la femme–je préfère dire femme plutôt que femelle–, pour la femme, disais-je, vous me faites franchement rigoler!

Delaporte dit: à

« Je suis traversée par les gens, leur existence, comme une putain. »

On sent surtout dans cette phrase d’Annie Ernaux de la prétention, et de la vacuité. Elle ne sait pas précisément de quoi elle parle, et elle fantasme avec ses pauvres mots, comme Hamlet : to be or not to be !

Widergänger dit: à

Mais je ne vous parle pas de ça !

D. dit: à

Vous avez une épée, Bérénice ?
Savez-vous que c’est un ustensile de l’age ?

Sergio dit: à

bérénice dit: 7 mai 2016 à 18 h 19 min
fendre votre réalité avec une épée

Mais si é reste coincée dedans ? Passeque là faut des bras !

Et puis s’il y a une réalité par être vivant, je me paye toutes les lignes blanches personne le verra… Même le gus de la machine qui la peint !

L’imagination ça doit aussi être ondulatoire : c’est toujours le trop ou pas assez de quelque chose…

Widergänger dit: à

L’intime est ce qui par définition échappe au social.

L’intime socialisé, il y eut des pays pour ça…!

D. dit: à

Je voulais dire un ustensile de mage, le correcteur d’orthographe à fait des syriennes.

Yourcenanar dit: à

A part bérénice, chantal et Clopine, rien que des femmes insatisfaites et rancunières sur ce blog

D. dit: à

Il serait grand temps que Bouguereau revienne de ses vacances, il manque.

Delaporte dit: à

« L’intime socialisé… » Annie Ernaux en est, me semble-t-il, un exemple parfait. Ses histoires sentimentales sont hyper-socialisées. C’est bien pourquoi elle a autant de succès : ses lecteurs et, surtout, lectrices s’y reconnaissent.

la marche en business class dit: à

la fille de 58 c’est hencore celle qui fait peur tellement qu’elle est madame tout le monde ?

la marche en business class dit: à

faudrait une végane: ça aime tellement ce qui repousse

D. dit: à

Si je vous racontais mes songes prémonitoires, ce que je ne ferai pas, je vous parlerais de la péninsule italienne envahie par les factions islamistes, le Vatican occupé et détruit, les Italiens réfugiés en France evangelusant les Français, et participant activement à la guerre de libération de PACA. Cela sous dix ans, incluant une catastrophe nucléaire majeure intentionnelle ainsi que le crash d’un avion de ligne sur Notre-Dame.

Appel au bon sens .... dit: à

Pourrions nous échanger sur des sujets intéressants ?….

dupont dit: à

« Je suis traversée par les gens, leur existence, comme une putain. »

Ah oui, elle a vraiment dit ça? Elle encore pire que je ne le pensais.

Quant à WG, il a du se faire larguer récemment pour être aussi agressif.

Widergänger dit: à

Cette universitaire se gargarise à bon compte. Ainsi Annie Ernaux inventerait une « écriture autobiographique qui réfléchirait toute une époque », comme si Les Confessions, de Rousseau, Les Mémoires d’outre-tombe, de Chateaubriand ne réfléchissaient pas toute leur époque ?

Je trouve au contraire qu’elle la réfléchit d’autant moins qu’elle se refuse à montrer la confusion de son « moi » en le mettant arbitrairement à distance par un « elle » alors que les deux cohabitent constamment en elle dans une confusion qui est la vie même. Il eût dès lors été plus pertinent de préserver cette confusion en créant des phrases et des situations où il eût été difficile de faire le départ entre l’un et l’autre en préservant ainsi toute l’ambiguité et le mystère de la vie vécue.

Widergänger dit: à

dupont dit: 7 mai 2016 à 19 h 16 min
Non, aucunement. Vous avez les idées courtes… Mes propos ne sont pas agressifs mais à contre-courant, à rebours, als Widergänger eigentlich…!

Sergio dit: à

D. dit: 7 mai 2016 à 18 h 43 min
Il serait grand temps que Bouguereau revienne de ses vacances, il manque.

Faut lui dire que la clé est sous le paillasson…

Widergänger dit: à

Sa honte tourne aussi — et c’est déplorable — parfois au pur ressentiment ou à une sorte de compassion pour les défavorisés assez déplacée, comme quand, dans Les Années, elle écrit :

« La sollicitude de la grande distribution allait jusqu’à mettre à la disposition des pauvres des rayons de produits en vrac et bas de gamme, sans marque, corned-beef, pâté de foie, qui rappelaient aux nantis la pénurie et l’austérité des anciens pays de l’Est ».

C’est à se demander si elle est jamais allée dans les anciens pays de l’Est pour y voir la misère des étals.

Appel au bon sens .... dit: à

Que règnent en RdL, la Loi et l’Ordre qui nous sauveront du chaos ! Bouguereau ! REVIENS ….

dupont dit: à

« La sollicitude de la grande distribution allait jusqu’à mettre à la disposition des pauvres des rayons de produits en vrac et bas de gamme, »

Ce qu’elle peut-être bête! La grande distribution mettait une pancarte: « réservé aux pauvres »???

Je connais des « riches » qui n’auraient pas hésité à piocher dans ce rayon par pure radinerie.

Appel au bon sens .... dit: à

Il faut comprendre que « vendre » implique que le produit doit convenir à l’acheteur : la mémère de plus de 50 ans !

Chaloux dit: à

Ce qu’on peut dire, Al-baladinde, c’est qu’Annie Ernaux a écrit ses livres, ce qui n’est pas ton cas.

Ce qui est intéressant, tout de même, en lisant ces kilomètres de déjections ci-dessous étalées, c’est que ce qu’il y a de vraiment unique dans ce livre est tout à fait absent des commentaires, inimaginable si l’on s’en tient au portrait-robot de l’écrivain et de ses livres. Cela tient sans doute au fait qu’on ne lit pas forcément ses livres pour les raisons qui les lui font écrire. L’intérêt est situé bien au-delà, en pleine littérature, et on comprend fort bien que des lecteurs médiocres n’aient pas accès à ce domaine-là. La plupart de ceux que je viens de lire piétinent à la porte.

Chaloux dit: à

Laissé des répétitions mais c’est bien assez pour vous.

Widergänger dit: à

Sa phrase présuppose que seuls les pauvres fréquentent les supermarché de grande distribution ! Elle n’a pas tort.

À propos de ces deux pronoms, elle écrit de manière quelque peu hypocrite justement (p. 57-58) : « Devrai-je alterner constamment l’une et l’autre vision historique — 1958/2014 ? Je rêve d’une phrase qui les contiendrait toutes les deux, sans heurt, simplement par le jeu d’une nouvelle syntaxe. »

C’est un jeu de dupe puisqu’elle a choisi dès le départ (et c’est ça que l’universitaire en question appelle une « nouvelle écriture autobiographique »…) de séparer les deux en employant deux pronoms distincts : « je » et « elle ». Si elle avait choisi de n’employer que le pronom « je », elle aurait pu créer cette phrase sans heurt. Voilà donc bien une réflexion sur la forme qui me semble on ne peut plus artificielle, comme si elle voulait se donner de grands airs rendus caduques par les prémisses mêmes de son écriture, qu’elle décrédibilise ce faisant.

Widergänger dit: à

Comme s’il fallait avoir écrit des livres pour juger d’un auteur ! Pauvre chaloux, toujours aussi fat.

Chaloux dit: à

Widergänger dit: 7 mai 2016 à 20 h 12 min

Alba, tu nous as assez bassinés avec ton chef-d’oeuvre en gestation (ah ces brouillons, tout un monde…), tes fausses traductions, tes copier-coller, tes faux voyages (sans compter tes fausses maîtresse…) pour que toute leçon venant de toi fasse au bas mot sourire, et même plutôt ch… Tu n’es qu’un vieux malade frustré qui braille à longueur de journée. « Albatroce » disait Montaigne. Tu ferais mieux de te taire.

SDB dit: à

est ce que sur la photo le mâle domine la femelle ?

Widergänger dit: à

Non, mais tu t’e vu un peu, mon pauvre chaloux, avec tes gros sabots et ta bêtise crasse ? À ta place j’aurais honte. Voilà bien un sentiment que tu ignores tellement t’es bête.

Si ton idiotie te fait rire, il ne faut t’en prendre qu’à ton idiotie au lieu de la projeter sur autrui, pauvre fat de chaloux !

JJJ dit: à

Michel Alba a beaucoup plus souffert dans sa chair et dans sa conscience martyrisée qu’Annie Ernaux. Mais on ne le sait pas assez, voilà une explication simple.

Chaloux dit: à

Clopine t’a d’ailleurs dit que tes conseils d’écriture sont ridicules.

berguenzinc dit Lesombre de Basseclocquee dit: à

ALBACORE LE THON

ALBATOR LE C.ON

Phil dit: à

Faut bien viser, Dédé, pour crasher sur Notre-Dame. A quelques encablures c’est l’Institut du monde Arabe qui prend, jack lang et ses dentiers qui sautent. En attendant miss Ernaux se fait gazer sévère.

Chaloux dit: à

Traduction:
Widergänger dit: 7 mai 2016 à 14 h 09 min
Je me suis b…
1) en train.
2) dans l’escalier.
3) En mangeant ( « des dîners dignes du temps de la Régence… » que c’est c…)

Sûrement aussi un peu en lisant « Nous-deux » et la Veillée des chaumières quand mémé s’étaient endormie devant le calorifère.

« Mis vous ne connaîtrez jamais ça ! »

En effet.

Chaloux dit: à

Je vous fais grâce de mon commentaire sur l’Al-Baladindindesque discours à base de B-A-BA de linguistique saussurienne dont les garçons d’ascenseur, les repasseuses et les chaisières ont dû être fort impressionnés…

Delaporte dit: à

« C’est à se demander si elle est jamais allée dans les anciens pays de l’Est… »

Elle a eu un amant russe, comme elle le raconte dans un volume précédent, mais il faisait partie de la nomenklatura, bien sûr, un privilégié qui travaillait à l’ambassade. C’est typique de ses transgressions petites-bourgeoises… Le conformisme pur.

Delatour dit: à

Je dirais plutôt : le conformisme pur : John Brown.

Obsession dit: à

Une bonne quinzaine de jours sans rdl.
Résultat :
Chaloux est toujours en fixette grave sur l’immense WG.
Amour quand tu nous tient.

dupond dit: à

« Sa phrase présuppose que seuls les pauvres fréquentent les supermarché de grande distribution ! Elle n’a pas tort. »

Si, elle a tord. Les moins pauvres (ou les plus riches) sont souvent les plus radins, c’est un fait. J’ai des exemples…

Chaloux dit: à

Mme Ernaux, faites-nous la grâce de tomber follement amoureuse d’un professeur de collège. En l’occurrence ce Widermachin dont vous trouverez le portrait -un peu ancien, la chose a encore perdu des cheveux et pris du volume- en cliquant sur le lien ci-dessous :

https://blogs.mediapart.fr/michel-alba

un homme qui a connu de « merveilleux voyages en train », « des montées d’escalier hors d’haleine », « des dîners dignes du temps de la Régence… » Il serait bien dommage que vous ne connaissiez « jamais ça « !

Philarques dit: à

Pas mal combatif – à quelques nuances près – le WGG ce soir et droit dans le pif. C’ est à remarquer!

Widergänger dit: à

Mais la France ? Que va-t-elle faire dans cette galère et ces fourberies ?
___________
C’est oublier que le Quai d’Orsay est dans les mains de hauts fonctionnaires antisémites. Quels que soient les ministres !

Widergänger dit: à

Belle hypocrisie de ce torchon antisémite de Mediapart :
« Le texte de la résolution désigne l’esplanade du mur des Lamentations sous son nom arabe de « Place al-Buraq » ? La belle affaire ! Comme dans toute procédure, la partie requérante – en l’espèce arabophone – disposait du choix des termes pour introduire sa demande. Et le texte final soumis au vote a adjoint entre parenthèses à la suite de ce nom arabe : « esplanade du mur Occidental », qui, malgré son caractère géographico-administratif un peu sec, constitue effectivement l’appellation la plus couramment employée, y compris par les Israéliens, pour désigner ce site. »

Comme si le fait de mettre entre parenthèses le nom juif du mur des Lamentations, le Kotel, n’était pas une mise entre parenthèses du lieu le plus sacré au monde pour les Juifs du monde entier !

On se moque du monde à Mediapart, comme d’habitude ! La pure canaille !

Widergänger dit: à

Toutes choses que tu ne connaîtras jamais, mon pauvre chaloux, avec ta petite bite… et tes manières de rat des goûts…!

Widergänger dit: à

Oui, c’était même un voyage en train de Paris-Nord à Nancy, puis ensuite nous primes un mignon petit tortillard de Nancy à Remiremont, qu’évoque Montaigne dans son journal de voyage. Le voyage Paris-Nancy avait déjà été chaud, mais ensuite la situation aggravée : nous étions seuls dans le wagon du mignon petit tortillard… Quant à Remiremont, je ne vous en parle même pas, ce fut l’apothéose…

Widergänger dit: à

Annie Ernaux à côté, elle peut aller se rhabiller…!

Chaloux dit: à

Widergänger dit: 7 mai 2016 à 22 h 08 min

C’est surtout, Alba, que je ne connais pas un homme sensé (un homme, j’ai bien dit) qui résumerait sa vie amoureuse comme ça : bouts de films, bovarysme. Tu n’es que toc de bas en haut : livres non lus -et non écrits-, vie non vécue. Une petite vermine répugnante et manipulatrice.

Chaloux dit: à

Moi qui ai fait mon service militaire en Allemagne, je dirais que le Paris-Nancy se prend plutôt gare de l’Est. Premier mensonge. Ensuite? On se doute de la suite.

Chaloux dit: à

Ta q. était à Etampes et son c à Arpajon (comme ta grammaire et ton orthographe).

Widergänger dit: à

Une petite vermine répugnante et manipulatrice.
______
Tu ne t’es jamais aussi bien défini, mon pauvre chaloux.

polly jean dit: à

un truc que ni chaloux ni alba ni même dhh ne revendiquera : i think i’m a mother

Chaloux dit: à

Tu ne t’es jamais aussi bien défini

Paris-Nord…

Widergänger dit: à

Quelle importance, mon pauvre chaloux. Faut être insignifiant comme tu es pour accorder quelque importance à ce genre de détail. Ce qui confirme ta définition…

Chaloux dit: à

Alba, tu n’es qu’un mythomane frustré, et ce n’est pas ma faute. Trouvé très drôle tout à l’heure la remarque de Clopine à propos de tes « leçons ». « Croute que croute… », tout à fait ça.

berguenzinc dit Lesombre de Basseclocquee dit: à

hahaha génial. « Le tortillard pour Remiremont dpnt parle Montaigne dans son journal »
bin oui la lygne Paris nancy fust oubverte en ‘an de grâce 1556….

quel bouffon, ce Widerlicher

Philarques dit: à

« Ta q. était à Etampes et son c à Arpajon »

C’ est qu’ il s’ étalait sur toute la ligne (de chemin de fer.)
Et je crois que la position (des gares ) est d’ un ordre contraire.

Widergänger dit: à

Un débile qui prend Clopine comme référence, ce n’est plus un débile, c’est un vrai trou du cul…!

Widergänger dit: à

Chers Amis,

Jeudi prochain (12 mai) à 20h30 aura lieu la deuxième séance du séminaire de René Lévy :

Le travail. 2 – La violence

Cette séance se tiendra au siège des éditions Verdier à Paris, à 20h30.

Entrée : 10 euros ; membres : 5 euros ; gratuit pour les chômeurs et les étudiants.

Nous espérons vous y retrouver nombreux.
Cordialement,

Philarques dit: à

 » Et je crois que la position (des gares ) est d’ un ordre contraire. » moi-même.

Ou bien alors, c’ est qu’ il tournait le dos à la capitale.

Sergio dit: à

Boh ce qu’est important c’est que le Tunisien est à mi-chemin entre la gare du Nord et celle de l’Est ; et qu’il a pas de binouses pour aller avec ses sandwiches ! Surtout que dans ces cas-là c’est du moins de trois minutes au mille, hein…

Chaloux dit: à

Faut dire, le moment où c’est plus du tout un détail, c’est quand on a pris un train pour Lille quand on va à Nancy,- ça retarde.

Chaloux dit: à

Idée pour une nouvelle fête nationale : « L’apothéose de Remiremont ».

Widergänger dit: à

Non, elle venait de Lille, je l’ai rencontré Gare du Nord. C’est pour ça… Elle portait un très joli prénom, Fabrine. Elle avait un corps splendide, elle en était un peu folle… Elle était prof de lettres au lycée de Remiremont. D’où l’apothéose… chaloux en est jaloux… déjà fou de rage !

Widergänger dit: à

Il écume, mes pauvres enfants…

Widergänger dit: à

Depuis que je lui ai fait ravaler sa salive avec la Sologne, il écume…

Chaloux dit: à

Alba : « je l’ai rencontré ».

Donc c’était un homme. Alba s’est tapé un deuxième classe rempli de vin chaud dans un tortillard des Vosges. Si c’est pas du souper Régence…

Chaloux dit: à

Alba : »Je l’ai rencontré Gare du Nord ».

On voit le genre…

Chaloux dit: à

Ah, on lui en donnera des souper Régence… On lui en donnera et on lui en r’donnera… L’en pourra pus l’Alba… Tellement qu’il en aura… des soupers Régence… façon gare du Nord…

berguenzinc dit Lesombre de Basseclocquee dit: à

« Non, elle venait de Lille, je l’ai rencontré Gare du Nord. C’est pour ça… Elle portait un très joli prénom, Fabrine. Elle avait un corps splendide, elle en était un peu folle… Elle était prof de lettres au lycée de Remiremont. D’où l’apothéose…

on se croirait dans « Le Passage » ce chef d’oeuvre immortel de VGE ! Mais que c’est niais ! mais niais…
Ach! fabrine ! ta cyprine, ton teint de farine….

berguenzinc dit Lesombre de Basseclocquee dit: à

c’est donc à toi/vous ,Widertruc que j’ai remis Raymond ?

Sergio dit: à

C’est vrai que quand y a les travaux du Gazélec sur tous les trottoirs… Ben c’est pas dur faut grimper !

D. dit: à

Chaloux dit: 7 mai 2016 à 20 h 41 min

Clopine t’a d’ailleurs dit que tes conseils d’écriture sont ridicules.

oui, oarff… quelqu’un d’autre ?

Widergänger dit: à

L’intelligence d’un cendrier vide…

D. dit: à

Widergänger dit: 7 mai 2016 à 22 h 41 min

Un débile qui prend Clopine comme référence, ce n’est plus un débile, c’est un vrai trou du cul…!

Peut-être pas quand même, mais je comprends un peu l’idée qui se dégage, n’en déplaise à Chaloux.

Sergio dit: à

Je me demande s’il y a un Bernardaud Régence… Je crois que oui ; presque sûr !

William S..... dit: à

Beaucoup de bruit pour rien….

bérénice dit: à

D, je te dirai les mots les plus abominables…

Quel lexique emprunteriez vous avant d’émouvoir le point G, si toutefois ce dernier non objectivé par les techniques d’imagerie actuelle n’est pas tout à fait une légende digne des contes de Perrault.

bérénice dit: à

Non, elle venait de Lille, je l’ai rencontré Gare du Nord. WGG

Je me souviens avoir en ces lieux rencontré un repris de justice, écouté très sagement sur le quai puis dans le wagon où ma sympathie naturelle l’invita vraisemblablement à me suivre et comme sa physionomie ainsi que son parcours dont il dressa rapidement la charpente inquiétaient, je trouvai moyen sans le blesser d’avantage de m’en écarter pour le laisser à son destin malheureux.

bérénice dit: à

son « moi » en le mettant arbitrairement à distance par un « elle »

le passé constitue la pointe du présent, une flèche indiquant l’avenir mais si vous deviez questionner le jeune homme de 18 ans que vous avez été et bien qu’y soient enfouies les semences de l’homme que vous êtes devenu, réussiriez-vous à vous y reconnaître, rien de la vie ne vous aurait permis de le distancer, de vous en dissocier ou de ne plus retenir ses choix, de ne plus regarder son itinéraire comme allant de soi si tant est qu’une logique ou que tout de ce qui nous arrive soit le résultat d’une réflexion, d’un travail, d’une pensée, que tout de nos jours nous soit soumis avant adoption définitive du texte? Pas de déterminisme social, pas de conditionnement historique, pas de roman familial, les comptes psychiques à jour et éclairés de jour comme de nuit, rien à disséquer, l’inventaire au clair de lune ne cherche pas sa plume ?

guillaume dit: à

DHH dit: 7 mai 2016 à 17 h 36 min
« elle a instillé dans leur esprit que cette forme d’épanouissement qu’elle valorisait impliquait le refus de s’abandonner aux activités dites féminines et d’y trouver du bonheur »

jamais lu ni entendu qu’elle a pu être considérée comme un guide spirituel, un gourou .. L’époque était violente. Et la dame avait certes des airs et un ton de cheftaine (ou d ‘adjudant chef), mais de là à lui accorder tant de pouvoir !

Bloom dit: à

==Jeudi 19 mai – Reid Hall 19h
Abdelwahab Meddeb, portrait du poète en soufi
Soirée en hommage à Abdelwahab Meddeb, avec Amina Meddeb, Mohammed Bennis, Bénédicte Gorrillot, Salah Stétié, Gérard Macé. Modérateur : Alain Gorius. Soirée de lecture, de projection, d’écoute et de témoignages autour du poète.
Organisée dans le cadre de la Périphérie du 34e Marché de la Poésie, avec la librairie Tschann et Columbia Global Centers / Europe
Reid Hall
4 Rue de Chevreuse 75006 Paris===

radioscopie dit: à

Médaille du mérite à Chaloux pour avoir tenté de ramener à la raison le Kim Jong-un de la RdL, génie des Lettres, étoile de la Civilisation, bombe H de l’édition.

renato dit: à

« … se croient obligés de déposer leur petite crotte… »

L’espace étant occupé par vos vomis on ne peut que déposer des petites crottes par-ci par-là…

bref dit: à

au bout du compte, la RDL c’est « plus belle la vie » mis bac+5

closer dit: à

« elle en était un peu folle…  »

Tout s’explique…

closer dit: à

WG n’était toujours pas calmé à 0h10…

Lui a-t-on fait sa piqûre depuis?

Bloom dit: à

« …je vais changer la dentelle de ma robe noire pour montrer mes nichons et oui ça nom de Dieu je vais faire réparer ce gros éventail pour les faire éclater d’envie mon trou me démange à chaque fois que je pense à lui… »
Pas de l’Anneau Hernie, ça.

bérénice dit: à

Bloom, c’est quoi c’est de qui?

berguenzinc dit Lesombre de Basseclocquee dit: à

Bloom dit: 8 mai 2016 à 9 h 57 min

Anaïs NIN ?

berguenzinc dit Lesombre de Basseclocquee dit: à

Catherine Millet?

bérénice dit: à

Des mémoires d’un cycliste travesti?

Yourcenanar dit: à

Aragon, le con d’Irène ?

Laurel sans Hardy..... dit: à

Un musulman anglais, d’origine pakistanaise, est Maire de LONDRES !
Un chrétien pakistanais, d’origine anglaise, sera t il Maire de KARACHI ?

Absolument inimaginable ! Nous en étions tous persuadés … Deux poids, deux mesures !

Une seule naïveté : elle est occidentale.

Janssen J-J dit: à

Difficile d’imaginer le 8 mai que la semence de mes 18 ans puisse être encore contenue dans les bourses de mes 72. Il n’aurait pas fallu s’inquiéter de sa charpente et le laisser en plan, car il s’est peut-être suicidé aussitôt, rendu dépité à son malheureux destin de serial killer. Le clair de lune ne brille que pour quelques pierrettes aux chevelures soyeuses perdues entre deux néants. Simone de B. exerça surtout un grand pouvoir d’influence auprès du 1er sexe. Pour ma part, dès 1947, moi qui me sentais comme né femme, je me suis tout à coup senti devenir masculin (voyez le « genre » du verbe DEVENIR)… Ses écrits « impactèrent » diffusément et confusément la société mondiale selon des intensités variables durant les trois générations ultérieures ayant survécu au « 2e s(t)ex(t)e ». Cette nuit, il a rêvé qu’on lui coupait la tête sur le billot posé sur la table devant sa maison ensoleillée avec une hache, histoire d’en finir définitivement avec la torture de sa vie. Les amants et maîtresses de Simone se lassèrent rapidement de ses caprices de star, notamment Violette et le Lièvre de Patagonie. Le condamné à mort pensait que tout était interactions indéterminées et indéterminantes, non fléchées de manière univoque pour chacun, mais cependant dans la totalité d’une trajectoire commune : celle de la vie allant à la mort, sans la consolation infantile du retour éternel. Il se rassurait à la perspective du bonheur éprouvé par toutes celles et ceux qui n’avaient jamais été sortis du paradis de leur néant. On avait senti la promesse d’une journée poétique et bienveillante dont il allait pouvoir sortir quelque chose d’encore étonnant et d’imprévu.

Tour de France..... dit: à

bérénice dit: 8 mai 2016 à 10 h 18 min
« Des mémoires d’un cycliste travesti? »

« Poulidor, j’adore », était une fiotte travestie en cycliste masculin. Actuellement, Raymond assure, rajeuni par la chimie et quelques entailles de chirurgien esthétique, la promotion d’un parfumeur couturier connu… « Poulidior, on adore! »

JOYEUX ANNIVERSAIRE !..... dit: à

8 mai 1945
80 millions de morts ….

Courage, fuyons !..... dit: à

Le Maire de Londres va jeuner comme un débile durant le Ramadan … eh ! oh ! la gauche travailliste ?!

janssen j-j dit: à

J’apprécie très souvent les points de vue argumentés, variés et inattendus de JJJ. Je pense que son sens de la mesure lui permet de souvent redresser la barre du niveau général.

Bloom dit: à

Le syllogisme de l’imbécile.

C.P. dit: à

Joyce, ULYSSE et Molly Bloom, bien sûr !

Bloom dit: à

Bravo, CP. Yes, Marion Bloom, née Tweedy, 7 Eccles Street, Dublin, qui s’envoya la terre entière y compris Blazes Boylan…
Mais chut, les prote cotton rappliquent.

Widergänger dit: à

guillaume dit: 8 mai 2016 à 7 h 49 min
DHH dit: 7 mai 2016 à 17 h 36 min
« elle a instillé dans leur esprit que cette forme d’épanouissement qu’elle valorisait impliquait le refus de s’abandonner aux activités dites féminines et d’y trouver du bonheur »

jamais lu ni entendu qu’elle a pu être considérée comme un guide spirituel, un gourou ..
_______
Eh bien, lisez Mémoire de fille, p. 110, et vous verrez…

Annie Ernaux mentionne pas mal des âneries publiées par Simone de Beauvoir dans son Deuxième sexe, dont elle fait une espèce de liste :

– l’insistance de l’auteure sur le dégoût et la honte des règles — la « souillure », alors, ajoute Annie Ernaux comme un contre-discours au Deuxième Sexe, « c’est dans la blancheur de son linge et l’absence de sang que réside à ce moment sa honte. »
– « La première pénétration est toujours un viol. » Sombre bêtise à laquelle Annie Ernaux réplique en écrivant : « Mon impossibilité encore aujourd’hui d’utiliser le mot viol au sujet de H signifie peut-être que non. »

Et c’est ça qui passe encore pour le guide spirituel de toute une génération. C’est quand même affligeant. Une mère supérieure de couvent n’aurait sans doute pas fait mieux !

Bloom dit: à

Rien qu’une coquille, Clopine, « porte » coton (souvent protéens).

christiane dit: à

Beau choix sur France-Culture, ce soir, en ce 8 mai…
J’ai assisté dans le studio 104 de la Maison de la radio à cette interprétation magnifique du « Train » de Georges Simenon.
Mai 1940. L’Allemagne envahit la France. La débâcle. Et pour beaucoup de civils : l’exode.
Guillaume Gallienne prodigieux de retenue dans ce récit que Marcel Feron destine à son fils, ce rendez-vous avec son destin dans ce wagon bondé où il rencontra Anna Kupfer et l’aima. Vrai moment intime sur le plateau dans son dialogue avec la douce et pudique Adeline d’Hermy (Anna Kupfer).
La guerre y est toile de fond pour ce train qui la traverse, où les destins de ces civils fuyant les bombardements allemands changent d’aiguillage.
D’autres voix marquantes, comme celle puissante, de Bruno Raffaeli (l’homme à la pipe) et celles de la troupe de la Comédie Française réunies sur le plateau.
Je gardais en mémoire la magnifique adaptation de P. Granier Deferre dans le film éponyme, avec J-L. Trintignant et R. Schneider – bouleversants-, sorti en 1973, « Le Train », dont la fin s’éloignait de celle choisie par Simenon et que l’on retrouve dans la lecture de ce soir. Je me souviens de la musique de P. Sarde, très belle mais j’ai aimé la création de E. Salbiak avec violons, violoncelle et contrebasse sur scène et grâce à la bonne acoustique de la salle où se tiennent de nombreux concerts.
Ce soir, moment de vérité, loin du studio 104. Tout passera par la radio. Place aux voix !

Bloom dit: à

Simenon, grand amateur de bordels, aurait rencontré Molly Bloom dans la nouvelle de Olivier St John Gogarty, « L’arrière-train ».

Widergänger dit: à

N’empêche que c’est un film bouleversant qu’on revoit avec plaisir.

Sergio dit: à

Souillures, souillures… Les soeurs Piale elles font ça tranquillos en discutant debout au milieu de la basse-cour, ça se barre comme ça peut de sous les jupes toutes manières la cour est pas goudronnée par Vinci…

Avec Parcimonie ?..... dit: à

La souillure des règles n’est rien, car limitée dans le temps, eu égard à la souillure qu’il nous faut assumer nous autres jeunes gens mâles !

Des mouvements désordonnés, quelques secousses, un rêve qui passe, et hop ! c’est la menstrue blanche qui s’échappe de notre naturelle réserve …

Qui chantera cette souillure quotidienne chez les jeunes méditerranéens ? ! Porca miseria !

DHH dit: à

@guillaume 7 h 49
je persiste et signe sur le rôle des écrits de SdeB dans le vécu de notre passage à l’âge adulte.
le scepticisme que vous affichez sur son influence montre simplement que vous appartenez à une autre génération et que les ex »victimes  » de SdeB que vous avez sans doute approchées étaient alors d’un âge à en avoir fini avec ces errements de jeunesse

Bloom dit: à

Souvenez-vous: le 8 mai 2002, attentat à l’Hôtel Sheraton de Karachi, 14 morts, dont 11 Français de DCN Cherbourg qui travaillaient dans les chantiers navals de la ville portuaire. Rétro-commissions, financement de campagne, gros poissions. Au jour d’aujourd’hui, toujours aucune condamnation…Et pourtant l’actuel Ministre de l’intérieur est l’ancien maire de Cherbourg, en poste à l’époque…malgré ses assauts contre le « secret défense », rien ne sort de la grande muette.

Dernière « victime » collatérale en date, il y a 3 ans, l’Alliance française d’Islamabad, impunément gangrénée et bousillée par un président intouchable car avocat de l’ambassade de France en possession de secrets qu’il menaçait de révéler…

Sale histoire.

D. dit: à

D. dit: 8 mai 2016 à 14 h 32 min

je rigolais, c’est sublime, comme à l’accoutumée.

guillaume dit: à

DHH en fait je ne connais personne de votre génération qui ait été ‘victime’ de sainte simeune !! (elle était ignorée plutôt )

Delaporte dit: à

Il ferait beau voir, Simone… En fait, ce que les gender studies retiennent de Beauvoir, c’est surtout qu’on ne naît pas femme, qu’on le devient. Pour le reste, le « Deuxième sexe » (je l’avais d’ailleurs lu en entier il y a quelques années) a évidemment vieilli, mais des philosophes comme Judith Butler le remettent dans l’actualité, et, il faut l’avouer, avec efficacité. Après, de savoir si c’est une bonne idée, c’est un long débat…

sse ? dit: à

Widergänger dit: 7 mai 2016 à 15 h 30 min

— dans la fiction, le signe se compose du signifiant et du signifié;
— dans l’autofiction, le signe se compose du signifiant, du signifié et du référent;

Tous ceux qui ont un minimum de connaissances linguistiques (niveau bac) apprécieront l’insanité de cette distinction imperturbablement posée par le Widergänger. En effet, quel que soit le texte considéré, le référent est extérieur au signe linguistique ; il n’est pas une réalité linguistique. Et ce type enseigne en collège, peut-être en lycée. Je plains ses élèves.

Widergänger dit: à

« On ne naît pas femme, on le devient. » Certes, mais ça n’a aucune pertinence, parce qu’on peut dire exactement la même chose pour un homme : On ne naît pas homme, on le devient. Ce que dit Simone est une lapalissade. L’éducation c’est tout pour un être humain, ou presque tout. En même temps ce n’est rien. Parce quand on voit par exemple la destinée de Klaus Barbie, on n’aurait jamais pu penser que l’enfant qu’il était aurait pu donner un jour le bourreau sanguinaire qu’il devint. Il a été manifestement façonné par la période nazie, par tout le climat délétère qui régnait en Allemagne au début des années 30. Une lente dérive.

Widergänger dit: à

Judith Butler est une vraie folle.

christiane dit: à

@DHH dit: 8 mai 2016 à 14 h 29 min
Je suis passée complètement à côté de Simone de Beauvoir durant bien des années, mais pas à côté de Sartre/Camus et autres écrivains et philosophes. La mutine G.Colette a su, tardivement, oublier son encombrant Willy se souvenant de Sido, féministe et laïque. Et comme son écriture est plaisante, elle m’a plus influencée que celle de S.B.
Je suis passée du romantisme fleur-bleue des années soixante à un approfondissement de ce qu’était une femme par le vécu et l’observation des couples qui m’entouraient (parents y compris…) et la femme n’y était pas toujours épanouie.
La remarque de W. ne m’a vraiment pas plu et m’a parue vulgaire et erronée. On peut aimer les ébats intimes sans se faire écraser par un mâle macho au langage grossier, en jouant une partition en duo. Je doute qu’il ait joué cette partition avec la fragile Maruza dont il a parlé , ici, avec tant de douceur jusqu’à nous dévoiler ce qui n’aurait pas dû l’être par une série de photos insoutenables… Enfin, la soumission à un homme … ce n’est vraiment pas ma tasse de thé.

Widergänger dit: à

Quelles photos insoutenables ? Je ne vois pas.

sse ? dit: à

La mutine G.Colette a su, tardivement, oublier son encombrant Willy

Pas si tardivement que cela. Dès « L’envers du music-hall » (1913), elle s’était déjà bien… désencombrée.

christiane dit: à

@Widergänger dit: 8 mai 2016 à 15 h 28 min
Son agonie…

christiane dit: à

@Widergänger dit: 8 mai 2016 à 15 h 28 min C’était, ses dernières heures…

christiane dit: à

@sse ? dit: 8 mai 2016 à 15 h 31 min
Vous me faites rire, espiègle !

Widergänger dit: à

Mais quelles photos ? Où ça ? Je n’ai jamais publié de telles photos que je sache. Vous avez dû les fantasmer.

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