Anthony Hopkins en sa muette insolence
Un grand acteur n’est pas tenu d’être doué de la plume. En dehors de Dirk Bogarde, l’exception plutôt que la règle son œuvre en témoigne, on en connait peu ; et s’agissant de Mémoires celles de Kirk Douglas (Le fils du chiffonnier) furent des rares à sembler vraiment personnels et portés par un souffle intime- le pire, le contre-exemple absolu étant les souvenirs de Charlie Chaplin, autosatisfaction et name dropping. Un style calibré par un nègre littéraire, de ces mercenaires qui fournissent une écriture sur mesure et une construction si typique de ce qui se fabrique là-bas à la chaine pour faire accoucher une célébrité devant un magnétophone. Le canevas en phrases brèves : description, dialogue, anecdote, description, dialogue, anecdote… Le cas d’On s’en est pas trop mal sorti, petit (We did OK, kid, traduit de l’anglais par Paul Matthieu, 405 pages, 24,50 euros, Flammarion) d’Anthony Hopkins. Il y a de cela mais ce serait injuste de les y réduire.
Lorsqu’il se retourne sur sa vie, Anthony Hopkins a 87 ans. Disons que la première moitié de son livre est à oublier car le parfum de la fabrication n’est pas supportable lorsque le propos est banal ou parfaitement résumable en deux pages afin d’en conserver l’esprit. L’essentiel tient à ceci : une enfance de fils de boulanger de Commercial Road dans un village du Pays de Galles au début du siècle, des parents qui considèrent leur fils comme un bon à rien, un fruit sec, un raté tout juste capable de sécher les cours. Lui croit avoir trouvé sa voie lorsqu’un jour, paressant dans les coulisses d’une répétition du Spectacle de la Passion au YMCA local, il accepte de tenir un rôle vacant, celui de l’un des saints dans une scène de crucifixion avec le prélude de Lohengrin en tapis sonore. Juste une phrase à prononcer, pas davantage, vêtu d’un drap de lit :
« Heureux les débonnaires car ils hériteront la terre ».
Cela dit, ce n’est pas une prise de crâne sur le Golgotha qui lui a fait sauter le pas mais Shakespeare en général et le Roi Lear en particulier mais il lui faudra attendre 1986 pour être Lear sur les planches, « à mes yeux le plus grand rôle jamais écrit pour un acteur ». Son timbre de voix plait. Peu après la troupe lui demande d’être régisseur, bouche-trou et doublure. Son atout, déjà : une certaine manière de regarder l’autre fixement sans un mot, ce qu’il appelle « ma muette insolence ». Une arme pour celui qui n’a jamais cessé de considérer qu’un acteur n’est jamais qu’un type payé pour attendre. A l’instar de Robert Mitchum, rien ne l’insupporte comme ceux d’entre eux qui en font une montagne lorsqu’ils évoquent les difficultés de leur métier.
Son agoraphobie chronique se nourrit d’un cauchemar récurrent : il se voit marcher seul en plein milieu d’une avenue de peur qu’un suicidé lui tombe dessus et l’écrase. Ses rêves doivent beaucoup à la lecture, notamment la fréquentation des poètes (TS Eliot, Dylan Thomas, W.B. Yeats, Gerard Manley Hopkins, W.H. Auden, Constantin Cavafis…). La figure du père haï/adoré, le sien, hante la totalité de son récit. Après que le sien se soit reconverti en tenancier du pub Ship Inn, lorsqu’il avait un sérieux coup dans le nez c’est dire tous les jours à partir d’une certaine heure, il chantait à tue-tête des quatrains chus des Rubâ’iyat d’Omar Khayyâm mais l’on ignore si son héritier classe ce souvenir prégnant parmi les rêves ou les cauchemars.
Il est vrai que, dès son plus jeune âge, Anthony Hopkins a lui-même sévèrement taquiné la bouteille ; s’il n’y avait mis un terme à mi-parcours à la suite d’un long compagnonnage avec les Alcooliques Anonymes auxquels il rend un hommage appuyé, sa carrière aurait été plus brève. Il avait commencé par prendre ses distances avec le whisky et la tequila, se contentant de la bière. L’exemple familier de Richard Burton, qui l’initia au métier avant de mourir éthylique à 59 ans, ne suffisait pas à le dissuader. (« J’aurais voulu avoir la même présence que Richard Burton mais sans les mêmes vices »). Mais il lui fallut toucher le fond pour se résoudre à ne plus jamais lever le coude.
« Si vous essayez de « combattre » l’alcoolisme, il vous tuera. Vous devez accepter le fait que vous êtes alcoolique et que vous êtes faillible. Une fois que vous acceptez cette faiblesse en vous, vous pouvez respirer. Et vous vous entourez alors d’un groupe de soutien, constituée d’âmes tourmentées qui, comme vous, essaient de renoncer à l’alcool. Certains ont pris cette décision la veille ; d’autres s’y échinent depuis plusieurs décennies. Ensemble, nous nous entrainons à rester sobres. »
Mais avant le sevrage définitif, après tant et tant de scandales publics qui se terminaient en baston, il finit par comprendre que son addiction lui avait au moins permis de lui révéler « le monstre brutal » que sa carcasse d’homme abritait. Ses pages sur sa dette vis-à-vis des AA, sa solitude d’alcoolique, la remontée de ses frayeurs d’enfance, nous touchent car elles sont frappées du sceau de la vérité dans sa cruelle intensité. C’est également le cas de celles consacrées à sa relation avec sa fille unique- Ou plutôt son absence de relation. Née de son premier mariage, elle avait vécu au berceau et surtout peu après le départ définitif de son père du domicile comme l’atroce abandon d’une famille du jour au lendemain ; il se remaria plusieurs fois, vécut sa vie d’acteur et de comédien loin du Royaume-Uni et ne se manifesta que bien après.
Ils se revirent à plusieurs reprises, renouèrent en apparence ; il l’aida matériellement mais sentit bien que rien ne pouvait dissiper son malaise lorsqu’elle se retrouvait en sa présence. Sa fuite demeurait impardonnable et ses regrets vains d’autant que « je persiste à croire, aujourd’hui encore, que je n’avais pas le choix ». Il y a une dizaine d’années sous la pression de sa femme actuelle, il écrivit à sa fille pour lui proposer une rencontre, invitation à laquelle elle jugea préférable de ne pas répondre. Ça et là, le mémorialiste ne peut s’empêcher d’en parler non sans douleur tant son sentiment de culpabilité l’emporte et le referme aussitôt sur ses regrets. La tentative d’un critique du New York Times de lui en faire dire davantage est stricto sensu pathétique (elle est en ligne depuis hier, à visionner ici).
Bon, cela dit, si on se dirige vers un tel livre à l’intérêt inégal, c’est bien entendu pour en savoir davantage sur son ressenti à la suite de ses rôles dans certains films. On le remercie de nous épargner le moindre développement à propos des moins mémorables d’entre eux ; par leur abondance, tant sa filmographie que sa théâtrographie (avec la troupe du National Theatre Company à l’Old Vic notamment) donnent le vertige ; mais que de nanars dans le lot, du moins dans la première catégorie surtout si l’on ajoute les séries télévisées. Des films que c’est pas la peine : Surviving Picasso, The Edge (A couteaux tirés), Le masque de Zorro, Amistad, Slipstream, Le Rite, Thor, Hitchcock, Hannibal, Dragon rouge, Freud la dernière confession etc
Il y a de fortes pages sur The Father de Florian Zeller autour d’un homme progressivement atteint de démence sénile, si puissantes que l’on dirait du vécu sur le passage du temps et la douleur de la perte. Il interprète The Father comme si ce n’était pas un rôle de composition. Lorsqu’Oliver Stone l’a sollicité pour être Richard Nixon et que Hopkins lui a demandé de justifier son choix tant la ressemblance ne va pas de soi, le réalisateur lui a simplement répondu :
« Parce que vous êtes aussi taré que lui ».
Il faut dire qu’il venait de lire des interviews de l’acteur dans lesquelles celui-ci ne parlait que de ses angoisses, de ses phobies, de sa paranoïa. Il passe vite sur Elephant Man ce qui est regrettable même si son personnage, le chirurgien Frederick Treves qui opéra et suivit l’homme-éléphant, n’est que secondaire par rapport au rôle-titre. Mais, on s’en doute, là où on le guette vraiment, c’est dans les chapitres sur les deux grands films qui ont révélé son génie du jeu d’acteur, avec toute l’intelligence des situations, la finesse d’observation et l’art délicat du détail. dont il est capable.
Il y eut d’abord le Silence des agneaux (1991) qui l’imposa dans son interprétation inoubliable de psychiatre cannibale. Jonathan Demme le voulait absolument depuis qu’il l’avait vu dans Elephant Man bien que son personnage y fut animé par la bonté plutôt que par le mal. Lorsque son agent lui en fit porter le scénario, Anthony Hopkins interrompit sa lecture au bout de quinze pages et l’appela pour lui dire qu’on ne lui avait pas offert de meilleur rôle depuis qu’il était dans le métier. La lecture aussitôt après du roman de Thomas Harris dont il était l’adaptation dissipa le moindre doute. Puisque Hannibal est explicitement monstrueux, il prit le parti de ne pas en faire un monstre mais de le jouer comme quelqu’un de posé, amical, séducteur, charmeur, ambiguë, courtois, déstabilisateur, civilisé jusqu’au raffinement lorsqu’il demande à être vêtu d’une combinaison cintrée à ses mesures mais dénué de sentiments, d’empathie et d’affects- et donc humain à sa manière. Ce qui n’empêche pas en présence de l’agent Sterling (Jodie Foster) de réactiver le mythe de la Belle et la Bête.
Tel qu’il le vécut lors des préparatifs en amont, Hopkins ne voyait pas de problème à exprimer le mal qui git en chacun de nous comme en Hannibal Lecter. Non, la difficulté serait d’incarner un personnage à la fois détaché et attentif. Il savait ce qui terrorisait les spectateurs : un regard fixe et interminable, une diction parfaite, l’immobilité. Mais son frémissement d’entre les lèvres lorsqu’il évoque de la chair fraiche, il l’a puisé dans ses souvenirs d’enfance du côté du Bela Lugosi de Dracula. Sa femme Stella (« la Boss »), dont il loue l’acuité psychologique, assure qu’il est Asperger car il en a certains symptômes : il répète des mots ou des expressions en boucle, retient tout par cœur, est incapable d’exprimer ses émotions etc Lui-même se décrit plutôt comme « un poisson froid ».
L’autre grand film à son actif, dans le prolongement de Howards End, fut bien sûr Les Vestiges du jour du même James Ivory en 1993 d’après le roman de Kazuo Ishiguro. Le rôle du majordome Stevens, personnage de grand style tout en répression de ses émotions, cadenassé de l’intérieur, hiératique dans la dignité de sa fonction vécue comme un absolu, solitaire voué au service d’un aristocrate séduit par le fascisme et confondant de naïveté politique. Hopkins avoue n’avoir pas eu à forcer son naturel car il se considère comme profondément discret, en retrait. Il s’employa surtout à appliquer un conseil que lui donna un expert de la domesticité dans les grandes maisons :
« Quand le majordome entre dans une pièce, on doit avoir l’impression que cette pièce est encore plus vide qu’avant ».
Essayez donc… sans jamais parler de l’harassant, terrible, insurmontable travail du comédien. Anthony Hopkins ne vous le pardonnerait pas. Et, on le sait, il est imprudent de se mettre le Dr Hannibal Lecter à dos.
(« Images extraites du Silence des agneaux et des Vestiges du jour »)
1 296 Réponses pour Anthony Hopkins en sa muette insolence
3j, LE livre de Michaël Foessel à lire, avec Étienne Ollion, Une étrange victoire. L’extrême droite contre la politique, Seuil, 2024.
Lecture idéale, alors que les abonnés à W.C-News commencent à paniquer grave…
Chaloux , on vous répondra que passer pour un idiote aux yeux d’un ( parfait) imbecile est une volupté de fin gourmet » . J’ai bien aimé aussi « Quand j’ai démasqué Litrevin » ( oh la pénible astuce!) vu que vous n’avez démasqué personne , et surtout pas Marie Sasseur!
Monsieur Cornichon, il est extrêmement difficile de prouver à un imbécile de votre gabarit qu’il est un imbécile, et je n’ai pas de temps à perdre. Le dialogue avec vous, pauvre demeuré, n’a aucun intérêt. Veuillez me foutre la paix.
Quant au canard 🦆 de Saint-Leu, il était bien cette pauvre Marie, j’en ai la preuve. Un petit génie informatique dans la famille c’est bien utile. Occupez vous de vos vieilles fesses.
Je suis ben contente de savoir que les chattounes d’Edwige Tomate vont bien.
@Cornichon. Quant à vos citations éculées, pas à moi, merci. Courteline est un grand bonhomme, aucune comparaison possible avec vous. S’il est «voluptueux » pour vous qu’on vous prenne pour un imbécile, grand bien vous fasse, on prend le plaisir qu’on peut, mais vous n’en êtes pas moins un authentique spécimen
de l’espèce, et j’irais même, dans votre cas, jusqu’au prototype.
il est extrêmement difficile de prouver à un imbécile de votre gabarit qu’il est un imbécile,
–
Ça c’est vrai, ça.
Marcel Duchamp World Art Tour Episode 4 (Résurrection)
– Photo: Damien Hirst au premier plan, Henri Matisse à l’arrière de la vitrine, Paul Klee assis sur un crocodile, Jackson Pollock devant à droite dans la vitrine & Marcel Duchamp regardant en l’air. Peinture numérique 2026
Monsueur Dé est en ce moment extrêmement occupé par un trou de ver au centre de l’Antarctique par lequel déboule des dizaines d’aliens qui ensuite vont traîner partout en foutant la merde. Il est en train de faire singer des OQPTPMTVQVEALTPDS (ORDRE DE QUITTER LA PLANETE TERRE PAR LE MEME TROU DE VER QUE PAR VOUS ETES ARRiVE EN LAISSANT TOUT PROPRE DERRIERE SOI).
rose, hier à 5 h 29 :
Dans le livre de Paul Audi un parallèle est fait avec la botte d’asperges de Édouard Manet.
C’est absolument exact, il s’agit du chapitre intitulé DE LA PRESENCE, page 113 et suivantes.
Une reproduction en couleur de la botte d’asperges page 115.
Que l’autre trois giges me demande pas le contenu, il n’a qu’à acheter le livre, ce radin! 🙂
Dans le livre de Paul Audi un parallèle est fait avec la botte d’asperges de Édouard Manet.
Et il est évident que le phénomène de PRESENCE que nous décrit Audi est à des astres de la vision inhabiteuse de notre charentais!
« Le meilleur pour les turbulences de l’esprit, c’est apprendre. C’est la seule chose qui n’échoue jamais. Vous pouvez vieillir et trembler, vous pouvez veiller la nuit en écoutant le désordre de vos veines, vous pouvez manquer votre seul amour et vous pouvez perdre votre argent à cause d’un monstre ; vous pouvez voir le monde qui vous entoure dévasté par des fous dangereux, ou savoir que votre honneur est piétiné dans les égouts des esprits les plus vils, il n’y a qu’une seule chose à faire dans de telles conditions : apprendre.”
Marguerite Yourcenar, Sources II
En parlant d’apprendre, le cahier hors-série des amis de Flaubert sur la maison de Croisset est absolument passionnant. Une volupté (authentique celle-la) pour tout flaubertien.
La grande Marguerite a raison. Il faut apprendre tous les jours.
Mimi Pinson dit: 27 janvier 2026 à 13h01
Marcel Duchamp World Art Tour Episode 4 (Résurrection)
– Photo: Damien Hirst au premier plan, Henri Matisse à l’arrière de la vitrine, Paul Klee assis sur un crocodile, Jackson Pollock devant à droite dans la vitrine & Marcel Duchamp regardant en l’air. Peinture numérique 2026
Merci Mimi! 🙂
Trump et Macron sont tous les deux fous.
La folie du premier est salutaire, celle du second, suicidaire.
Et donc Monsieur renato, cas désespéré et désespérant, en 2025 vous avez appris quoi ? Parce que bon.
lâchez moi, je ne peux rien pour vous, voyez plutôt un psychiatre.
Je vous demandais simplement de préciser vos sources, pas de quoi piquer une crise. Les info que vous transmettez sont tendancieuses et le resteront à mes yeux tant que vous ne donnerez pas leur provenance.
« Dans le livre de Paul Audi »
pour le lire en format A4 suffit de demander l’Audi A4 à votre garagiste.
« LE livre de Michaël Foessel à lire, avec Étienne Ollion, Une étrange victoire. L’extrême droite contre la politique, Seuil, 2024.
Lecture idéale, alors que les abonnés à W.C-News commencent à paniquer grave… »
sûr que toi tu risques pas de paniquer enfermé comme tu es dans ta bulle.
sinon, t’as aussi le 1er épisode de Star Wars : « la menace fantôme » avec ta copine Natalie Portman.
La vierge folle devient de plus en plus folle.
Incroyable ! les idiots type la vierge folle, ne savent rien faire d’autre qu’ennuyer les autres avec leurs démangeaisons.
Bollo a ordonné à Bordelo de plus envoyer ses troupes chez Morand = Il a demandé à ses lieutenants PP & SM de feindre une vertu dont ils n’ont jamais été cap = Morand et son café du commerce peuvent tourner avec des sous-fafs et des sous-fifres en mal de reconnaissance = Bollo continue à vendre Zemzem et Anfray comme des lessives qui lavent plus blanc = Le bal des vampires que tout continue
Ce que renato aurait dû apprendre en 2025, il ne l’a pas appris.
Ni en 2024.
Ni en 2023.
Ni en 2022.
Ni en 2021, Madame Ricaud-Veyre.
Oui, ni en 2020.
Monsieur renato ne veut jamais rien apprendre de personne. Il s’en croit dispensé.
Ni en 2019.
C’est qu’il doit se suffire à lui-même.
Oui c’est cela. Une auto-suffisance à lui-même à tendance de suffisance naturelle.
Ni en 2018, Madame Veyre née Ricaud.
Ni ni ni ni ni.
Vous avez raison, ça va plus vite comme ça. Ni ni ni ni ni ni ni ni ni ni ni ni ni ni. Ça nous amène déjà en 1999, Monsieur D.
M’étonne pas qu’un japonais soit à l’origine du film « Les vestiges du jour »
Hiératisme, cadenassage, dignité tout ça …
Deux vieilles pantoufles se rencontrent dans le confort de leur stupidité.
Oui soleil vert, ce valet est un peu trop cambré pour un british, n’est il pas un certain manque d’humour
C’est le même chausson…
soleil vert,son nom vous brule-t-il :a langue?
OL, Je vais plutôt aller voir cela, qui m’avait échappé l’an passé. Merci.
https://www.seuil.com/ouvrage/une-etrange-victoire-michael-foessel/9782021568677 avant la trilogie de fzeller@com, laquelle pourra sans doute attendre un peu plus tard, voire passer par profits et pertes. Lire du théâtre, ma foi non, @ cl. ! Du temps à perdre, certes, mais pas à ce point-là.
« Dans le combat que tu t’apprêtes à mener contre le réel (et ses doubles), attends toi à perdre ». Peut-être pas !… Restons modérément optimistes pour l’avenir de nos enfants français en 2026. La santé, surtout. Bàv,
15.56, il voulait parler de l’excellent Kazuo Ishiguro, je pense, écrivain sino-britannique depui l’âge de 4 ans. Pardon, mais je me parlais à moi-même, car j’avais fini par m’obscurcir la mémoire avec cet Hannibal.
Soleil Vert, le refoulement des sentiments est un truc très anglais. « Never wear you heart on your sleeve », surtout répandu dans les hautes couches de la société, chez les aristos ou pseudo- (« Never complain, never explain »). Sauvegarder les apparences ( « Keep up appearances), est un trait essentiel du caractère & de l’identité anglaises. You grin and bear it.
Les parents d’Ishiguro ont émigré quand il avait 6 ans, et il a certainement été sensible aux similitudes entre les codes de la société nippone et ceux la société anglaise, même en phase de libération des moeurs +++ comme c’était le cas dans les années 60-70.
Ce livre, lu lors d’un long séjour au Texas et dans les états avoisinants, vaut d’abord par l’absolue répression des pulsions sexuelles mêlée à la docilité du petit personnel de l’artistocratie, qui intègre et imite la langue et la voix des maitres. La litote, l’understatment, est la figure de style la plus priée de ce milieu. Il dépeint aussi une certaine aristocratie anglaise qui préférait Hitler à Staline en la personne de Lord Darlington, propriétaire de Darlington Hall, dont la politique d’apaisement envers l’Allemagne nazie lui vaudra d’être publiquement discrédité après la Seconde Guerre mondiale.
La cruauté suprême de la sauvegarde des apparences est l’abandon du père mourant, pour les besoins du service, le maitre recevant de potentiels collabos et des dignitaires nazis…
Ce roman est un des textes majeurs de la littérature de langue anglaise, superbement porté à l’écran, comme on sait. Ish l’a écrit en écoutant Tom Waits (fan de rock, pop, folk, un type tiptop).
C’est une essence avant tout britannique que saisit Ish dans son chef d’oeuvre.
Miss Kenton, en moga brit? Why not?
Les célébrités viennent à Cannes pour y mourir
Le deuxième roman d’Ish Un Artiste du monde flottant, très réussi, aborde le militarisme japonais de façon latérale. ‘Dis grand-père, tu faisais quoi, toi, dans les années 30?’…euhhh….
Le premier, A Pale View of Hills, est consacré à Nagasaki, sa ville natale…
Never Let Me Go, se déroule dans le Shanghai des années 30, au moment de l’invasion japonaise. Poignant.
Les autres, j’ai moins aimé.
*la plus prisée
p. 210, dommage que Bronner ait confondu Wagner et Mendelssohn dans la célèbre marche nuptiale, ce qui n’est pas très grave pour nous expliquer les ressorts du premier mariage organisé par un japonais (Kondo) avec une robote hyper sexy (Miku) en 2018 et, ce faisant, nous instruire de fictosexualité (un syndrome dont serait atteint notre amie Dédée, d’après ce que nous découvrons d’iel, aujourd’hui). Car, telle la grande Margot et en dépit des quolibets, on en apprend tous les jours un brin, à tous âges et toutes époques. Toutafé. Sur l’étonnante rancune de BLBG par exemple, qui parait suivre la mauvaise influence de MS, sa sœur enfin révélée par sa mythomania délirante.
Bàv, les resté.es sain.es d’esprit, à Paname.
@ Les autres, j’ai moins aim (18.01). Me neither / me too. Je me souviens encore de son horrible fantasy moyennâgeuse, The Buriet Giant, genre auquel il crut devoir sacrifier, ce qui m’est toujours resté incompréhensible. Une vraie cata’s ! Dès lors, c’en était fini, c la vie…
/// nb – Emma Thomson était pourtant parfaite dans le rôle de son amoureuse éconduite et méprisée ///
Avez-vous prévu d’aller vous y faire enterrer aussi, jzmn ? Merci pour le relai de cette charmante chronique mondaine provinciale. Qui ouvre des perspectives nouvelles pour aider à renouveler le lustre de ce blog devenu un brin poussiéreux depuis ses 22 ans d’existence inaugurés par feue Marie Sasseur.
« Un des textes majeurs de la littérature anglaise ».
Pauvre petit 🦆 de Saint-Leu, pauvre petit mignon, comme si un demeuré comme toi était capable de dire ce qui est « majeur » en littérature. Il faut que tu en prennes conscience, Litrevin, il y a ce qui est majeur dans ton grenier et ce qui majeur partout ailleurs, et ce n’est jamais la même chose.
Tout autre chose. Tout en travaillant, j’écoutais d’une oreille les questions au gouvernement. La faiblesse des réponses des ministres, la ridicule envolée de Lecornecul, démontrent l’extrême faiblesse de cette fin de règne. Une pichenette suffirait à tout faire tomber et ça n’arrive jamais.
A propos de Ishiguro, j’ai un souvenir tres précis de sa rencontre avec lui en 1982. Je le rencontre pour fairenun portrait de lui au « Point » aprés avoir lu « Lumière pâle sur les collines »,ropan assez magique, traduit par la grande Sophie Mayoux,aux presses de la Renaissance. Et au cours de notre dejeuner je lui demande quel est l’écrivain anglais qui l’a le plus marqué.Il me repond avec un sourire: « Tchekhov ». Jamais oublié ce trait d’humour et sa courtoisie.
https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/01/26/marwan-mohammed-sociologue-le-concept-de-transfuge-de-classe-m-encombre_6664109_3232.html
Moi aussi, je lui préfère le concept de « transfuge de places » dans un contexte d’agressivité scientifique où chacun est devenu le futur déclassé de l’autre que l’on croit devoir piétiner comme il convient pour le remplacer.
François Dubet, longtemps côtoyé à Bdx, avait bien montré empiriquement la mécanique de cette frustration à l’égard de son collègue parisien MW, quand la chaire au CDF avait échappé à Touraine au profit de Bourdieu. Mais il avait fait du bon boulot et poursuivi son chemin auprès de Blanquer qu’il estimait vraiment, quoiqu’il fût un ministre de droite, parce qu’il fut le plus au parfum des mutations de son monde scolaire.
Dubet, oui, une autre figure difficile, mais à ne pas oublier. Il a « représenté » quelque chose, hors la scène parisienne. Bàv,
Obama a fait expulser 3,1 millions de clandestins par ICE.
Étonnant, non?
Et il ne vous a pas raconté comment il a ingéré le rôle de l’écrivain Melvil Udell très bizarre maniaque et renfrogné sur lui-même qui à la suite d’une série de péripéties s’occupe du petit chien de son voisin dans as good as get ?
C’est bien la moindre des choses, d’expulser les clandestins, quand on a un minimum de respect pour la Nation.
16.52 – La toile est silencieuse sur cet écrivain. Pourriez-vous nous en dire plus, lcé. Merci
Et pour la planète.
Je sais que beaucoup de gens n’aiment pas lire du théâtre, JJJ…Cela ne me gêne absolument pas.
J’ai lu tout Tchékov, tout Molière, beaucoup de Shakespeare, tout Racine il y a longtemps et d’autres ça et là.
Je ne vois pas où est le problème.
Il faudra qu’on m’explique.
le voici dans l’extrait :
J’en ai marre de voir la tronche d’Hannibal Lecter à chaque fois que j’ouvre la RdL.
Pourquoi Passou n’a-t-il pas choisi le majordome des « Vestiges du Jour »?
Je pense que Passou fait exprès pour nous user, Monsieur Close. Déjà qu’on a eu la DS rouge. Mais nous tiendrons bon.
Edwige Tomate est beaucoup plus sympathique que Chantal. Dommage qu’elle ne fasse ici que de trop brefs passages destinés à la promotion de don blog.
J’ai écrit de don.
C’est de son que je boulais écrire.
Tout ça ne me dit pas ce que je vais manger ce soir. Le mardi je me fais souvent du poisson mais là j’ai pas été en acheter, du coup je ne peux pas en faire. Du poisson respecté, pas du fish and chips, naturellement.
Je vais regarder si j’ai pas un reste de quelque chose au congélo.
Me demande si j’ai pas une vieille saucisse aux lentilles, justement. Faut que je fouille.
Ed nous fait don de son blog, D. !
Ce soir chez moi c’est cabillaud, frais, of course, D.
Bien fait pour toi !
Bingo je l’ai trouvée.
Elle se cachait bien. Mais là son heure est venue. Après tout c’est sa condition de saucisses aux lentilles, elle n’a qu’à assumer. Elle a déjà eu un très long répit.
@« Dans le combat que tu t’apprêtes à mener contre le réel (et ses doubles), attends toi à perdre »
en vrai c’est beau ce que tu écris carlito.
en fait c’est quoi le réel carlito ?
par exemple un putain de raciste russophobe tout droit sorti de gauche caviar des années 80/90, qui se dit être grand humaniste alors qu’il est aussi russophobe que les nazis, et qui pour dégommer Trump et ses partisans mise sur Natalie Portman, alias princesse Amidala épouse d’Anakin Skywalker, comme quand les années 80 il comptait sur Noah, Arditi et Higelin pour sauver le socialisme, est-ce que c’est bien réel carlito ?
je veux est-ce juste une hallucination parce qua la raison nous dit que le réel ce genre de truc a autant de chance d’exister que les dragons ou les licornes ou les farfadets et autres lutins ou Blanche Neige et les 7 mains.
tu comprends ce que je veux dire carlito ? tu pourrais m’aider si au moins tu sortais la tête du sable de temps en temps.
tiens Olivier je t’ai trouvé un truc qui va te faire plaisir :
Hopkins : l’oeil de Crumb
Jeannot Lapin bonne nouvelle : aux US y’a 5 milliards de $ saisis, les russes ont dit qu’ils voulaient récupérer 1 milliard pour s’inscrire au club de Trump pour la paix et les 4 milliards restant pour reconstruire Gaza (Abbas était à Moscou la semaine dernière) et Trump a dit OK ! cool non ?
Vous posez une bonne question, cl. (17.04). Je ne saurais y répondre par des généralités pour les autres »… Pmp, je dirais qu’il me faut entendre du théâtre, n’importe lequel, « joué » ou « interprété » par des comédiens en chair et en os… Quand je le lis un pièce (nouvelle), l’effet d’irréalité est immédiat et il m’est impossible de pénétrer dans l’histoire, car elle n’arrive pas à être immédiatement incarnée. Je n’aurais jamais pu être un metteur en scène. Quand je connais une pièce à force de l’avoir vu jouer ou par la culture ambiante, je suis capable de juger d’une interprétation par rapport à une autre, selon ce que je comprends des partis pris du metteur en scène par rapport à ladite pièce. Voilà tout… Je sais l’argument totalement nul et vieux-jeu, mais voilà ce que je peux vous répondre. Désolé. Cela dit, ce n’est pas très important… J’aimerais que vous puissiez expliquer ce qui se passe quand vous lisez une pièce de Florian Zeller que vous trouvez merveilleuse pour la première fois, à supposer que vous n’ayez jamais été préalablement colonisé par une quelconque mise en scène au théâtre ou télévisée de cet auteur.
Evidemment, vous n’êtes en rien obligé. Bàv
C’est le 27 janvier.
J’ai tenté de pâles tulipes rouges moisies, un ou deux trucs minables, trois primevères jaune cocu, ai cessé de tergiverser et vlan, ai dégoté une merveilleuse rose rouge passion, longue et droite et à la magnifique fleur terminale. L’ai foutue dans un vase, sous son nom, où deux cm de glace bouchait le dessus. L’ai glissée dans un coin.
Ai prié Marie avant pendant et après.
La tombe est abandonnée.
Même la date de sa mort, 27 janvier 2024, n’est pas gravée dans le marbre. Le maire a fait la remarque à la Toussaint, à la gardienne du cimetière, tu vois c’est fini, cette tombe ne sera plus fleurie.
Les monceaux de chrysanthèmes taillés en arbre, alignés deux par deux, six ou huit, qui couvraient le tombeau, c’est terminé, lui a t-il dit.
Il repose en paix, et il n’est pas tout seul.
Ce soir, j’ai raconté à ma mère l’amour, c’est l’amour.
Et à vous, je rajoute, l’amour, c’est immortel.
@ tu pourrais m’aider si au moins tu sortais la tête du sable de temps en temps (18.22).
Ben non, les autruches sont fort bien où elles se trouvent, et logiques avec elles-mêmes, y restent au show. De quoi souffrez-vous exactement, mon brave ? Vous devriez demander de l’aide à vladimir plutôt qu’à estragon, en les attendant.
Bàv,
« De quoi souffrez-vous exactement, mon brave ? Vous devriez demander de l’aide à vladimir plutôt qu’à estragon, en les attendant. »
et ton pote raciste russophobe tu sais de quoi il souffre ?
en vrai la russophobie représente un vrai danger en Europe.
on parle de Trump et de ses chaos, mais en vrai ceux qui mettent le chaos dans le monde aujourd’hui c’est nous, les européens.
il vient d’où ce désir de chaos ?
demander de l’aide à vladimir tu dis ?
franchement je pense pas que ça l’intéresse de m’aider.
par contre je suis sûr qu’il peut soigner la russophobie de ton pote.
Jeannot tu sais mon Lapin d’ici 4 ou 5 jours les américains vont lancer leur attaque contre l’Iran.
les problèmes de santé mentale ça peut devenir problématique quand ça concerne beaucoup de monde à grande échelle, ce qui est le cas de l’occident et sa fascination pour la chaos.
Jeannot tu vois le problème c’est que les US on agressé beaucoup de pays, mais on ne les a jamais démonisés et ils n’ont jamais vraiment provoqué de réactions hystériques en Europe.
le pire qui est en train d’arriver à l’Europe aujourd’hui c’est la perte de contrôle du narratif.
ils n’ont plus le monopole du discours.
assassiner 2 personnes aux US peut provoquer un tsunamis médiatique.
quand les américains en tuent 200 au Venezuela ou 2 mille ailleurs on trouve 5 lignes dans les journaux.
toutes les vies ne valent pas le même prix.
Rose, les tombes existent pour les vivants terrestres. Les vivants de l’au-delà n’y sont pas. Plus exactement : pas là plus qu’ailleurs.
Que vous mettiez une fleur chez vous pour le défunt ou sur la tombe, ce sera exactement pareil pour lui si votre coeur et votre pensée y est.
C’est pas une raison pour aller pisser sur les tombes, D. !
La mémoire constitue le meilleur lieu de repos éternel.
Tout le reste n’est que poussière…
Se reposer éternellement dans un néant sans fond, sans forme et sans fin.
Comme se reposent les feuilles mortes, toujours idifférentes, même agitées par les vents.
@Jeannot tu sais mon Lapin
keupu, je te parle plus
Ed, dans sa toute nouvelle quarantaine (une forme de mid-term) refait surface et fait figure de pucelle … pendant que les ronds de cuir de ce cul de basse fosse se confondent en vieilles lunes qui n’en finissent pas de mourir
À propos de théâtre , relu dernièrement l’ Alouette d’ Anouilh , ce dont je me suis fort bien trouvé. Il est vrai que c’est du Théâtre, pas du Zeller!
Moi, j’aime bien mes potes antiracistes, normal, mais qui sont-ils à votre avis ? Et c’est quoi, vos « européens », au juste ? – Bonnes médiations nuiteuses, moi j’y vais.
@ « toutes les vies ne valent pas le même prix » (Cicéron). Il est clair que la mienne vaut plus cher que la chienne. Adieu.
en accordant ypit un billet à Anthony Hopkins
Assouline prévient dr la tentation de minimiser la part de A.H parce qu’acteur
tout un billet
décidément, les billets:
il y a peu:’
La figure de son père s’insinue partout dans ces pages, en majesté ou en médiocrité. »
https://larepubliquedeslivres.com/john-le-carre-en-presque-toutes-lettres
La figure du père haï/adoré, le sien, hante la totalité de son récit. /
Je conçois que l’on doit jaloux de Zeller. Il est beau, brillant, il forme un couple stable qui semble équilibré. Il a un succès dingue. Il allie la réussite sociale à la réussite individuelle. Il n’a pas le côté caustique, cynique ? de Yasmina Reza, que j’aime bien aussi, avec nuances.
Lire du théâtre, c’est lire :
Eh quoi, Seigneur, si tôt déjà partir !
Cette maison de votre enfance, après tant de mois sur un sol barbare, quoi, de nouveau la quitter !
que l’on soit
Cela ne sert à rien. Il y a vingt ans, il était éblouissant. Ses cheveux, son allure. Tout. Je ne sais pas comment il vieillit. L’avenir le dira.
Et alii
C’est un sujet récurrent, le père.
Je vois deux « cas pathologiques » : les fils qui bataillent pour trouver leur place et/ou lutter contre et les filles vouant une adoration imbécile. Les uns et les autres autant emmerdouillés dans leurs rets.
Dans le cas de Kirk Douglas, c’est surtout comment est-il sorti de la misère noire de l’enfance. Hissé, treuillé, par l’adoration que lui a voué sa mère.
Fait figure de pucelle.
Mais quel cinéma et quel grand tralala !
Ce personnage inventé avec sa photo volée.
Alors que nous sommes déjà deux, ici, à savoir que vos goûts penchent dangereusement vers les mineures et ce qui est passible de condamnation pénale en tant qu’actes répréhensibles.
rose, merci et puisqu’il esy ici conni:
Pierre Legendre (Auteur)
Paru en octobre 1989
Le Crime du caporal Lortie
Traité sur le père
Pisser et « J’irai cracher sur vos tombes.»
C’est un lieu symbolique
Là où pas là, le mort a été mis là.
——
Anthony Hopkins en tant que père, a fui. Et dit qu’il ne pouvait pas faire autrement. L’attachement de la relation ne s’est pas fait. Si c’est pour ne pas reproduire, c’est une grande chance pour sa fille.
Merci et alii pour votre référence. Je la note soigneusement.
le lien
Pierre Legendre (Auteur) Paru en octobre 1989 Le Crime du caporal Lortie Traité sur le père
Mohammed Hocine Benkheira, « Pierre Legendre, Leçons VIII. Le crime du Caporal Lortie. Traité sur le Père », Archives de sciences sociales des religions, 120 | 2002, 63-126.
Ce n’est pas pour déplaire mais la crucifixion du natif de Nazareth, on peut trouver ça ridicule.
Pourquoi n’a t il pas été se planquer, le rebelle juif, dans un bunker comme le vénérable ayatollah Hagromineh ?
La gueule d’Anthony Hopkins ?
Illustration déplaisante….
On n’a pas besoin de déplaisir en ces temps pourris, par Dionysos !
Certains pensent que ce fut un moment où la vanité a pris le dessus, JC…..
La vanité ? J’en jouis depuis la Maternelle, prenant ça pour la fierté !
« Dans ce récit lumineux, J. M. G. Le Clézio se penche sur trois figures mexicaines de son panthéon personnel : la poétesse sœur Juana Inés de la Cruz (1651-1695), génie méconnu et féministe avant l’heure ; l’écrivain Juan Rulfo (1917-1986), mythique auteur du roman Pedro Páramo et d’un seul recueil de nouvelles, véritable inventeur du réalisme magique ; et Luis González y González (1925-2003), historien de son village perché natal, qui est la première expression de ce qui deviendra plus tard la microhistoire. » Gallimard
Eh bien figurez vous que j’ai envie de le lire!
Pas pour Gustave mais pour cette incroyable bonne soeur que j’ai envie de mieux connaître et pour Pedro Paramo; je suis curieux de lire ce qu’il en raconte (des louanges hyperboliques d’après mon feuilletage du bouquin)…J’attendrai qu’il soit en Bibli of course.
Le llano en flammes, après le Pedro Paramo… Oui il faut, je pense.
On garde des vers en tête, classiques surtout, destinés à être entendus déclamés… mais les lit-on vraiment ? La tirade du nez, ma mère, par exemple… On la récite avec Weber en le voyant débitée par Depardieu. Cyrano de Bergerac ou Edmond Rostand, qui s’en soucie vraiment, pendant ce temps ? (Anne Ubersfeld, peut-être)
Arno Klarsfeld ?… Comment cet avocat en planche à roulettes a-t-il pu accéder au Conseil d’Etat ? Je me le demande et je le saurai.
Une explication. – Mariana Alcaforado -. Devine qui vient ce soir, déguisée en religieuse portugaise ? –
Le mot « rafle » est peut-être mal connoté mais pour renvoyer les OQTF chez eux il faudra bien les attraper. Comment faire autrement ? Les renvoyer sans les attraper?
Je me le demande et je le saurai !
Hurkhurkhurk !
MC, je lis et relis beaucoup de théatre, les dramaturges tirent moins à la ligne que les romanciers..J’aime tout particulièrement Anouilh dans « Pauvre Bitos » et surtout » Becket, ou l’Honneur de Dieu » (1959) une absolue réussite sur un tres beau thème.
La pièce traite d’une longue et vraie amitié de jeuensse qui tourne à la haine entre un roi d’Angleterre, Henri II et son ami le plus proche, Becket, lien intime qui se déchire et tourne en affrontement entre le pouvoir politique (le roi) et le pouvoir religieux Becket, quand Becket est nomém archevêque de Canterbury. Tout s’achèvera par la mort du favori..ce sujet a été puisé par Anouilh chez l’historien Augustin Thierry et son « histoire de la conquête d’Angleterre par les normands ».
Je lis aussi régulièrement Michel de Ghelderode et sa « Balade du Grand macabre » .Son univers à la Breughel.Son côté foire et carnaval flamand p.Ses pièces courtes comme « Les vieillards » ou »le club des menteurs » foisonnent d’images et de situations bouffonnes et à la fois inquietantes.Ouiu, carnaval dans un cimetière.
Le théâtre se lit évidemment très bien. Crétin un jour, crétin toujours.
Je suis conscient de ma mortalité, mais à 87 ans, je me lève chaque matin avec l’envie intacte de goûter à de nouvelles aventures. L’âge n’est jamais une barrière lorsque l’on trouve une passion dans ce que l’on fait. Le secret réside dans la curiosité, dans l’apprentissage continu et dans le refus de laisser la peur du temps nous priver du plaisir de vivre. Chaque jour est une chance d’inventer, de rire et de prouver qu’il n’est jamais trop tard pour avancer avec enthousiasme. »
Anthony Hopkins
Voyons si la vierge folle a encore un de ses commentaires à la con à mettre en ligne
Oublié les guillemets ouvrants, désolé.
87 ans ! Si j’aurais su…
La philosophie de Monsieur René tient la route. Voilà qui est fait pour le commentaire à la con.
Si l’on attendait de pouvoir assister à toutes les pièces de théâtre qui le méritent, on passerait à côté de pans immenses de la littérature!
Vive la lecture donc…
Les deux suggestions de Paul, Anouilh et Ghelderode, m’intéressent. Je n’ai pas assez lu le premier et pas du tout le second
87 ans. Franchement, Monsieur René, je ne vous aurais pas donné plus que 80.
78 ou 79 par exemple. Disons 79.
POST VERITE
Deux remarques incidentes aux « potes » de bonne volonté, destinées à ne pas trop sombrer dans la dénonciation plutôt facile du « complot dit de la faschosphère ».
1° / au sujet des admirateurs français de Donald Trump apparemment les plus inconditionnels. On a souvent affaire à des intellectuels hyper frustrés se vivant en France comme « déclassés », souffrant de ce qu’ils ont perdu bien plus que de s’en tenir au plaisir des gains que leur statut aurait pu leur procurer, comme à tout le monde, en dépit des aléas psycho-sociaux de leur trajectoire de vie. D’où la teneur de leurs propos haineux et envieux à l’égard de ceux qu’ils estiment faire partie d’une élite intellectuelle critique stabilisée (et donc « has been) qu’ils haïssent, parce qu’elle aurait réussi à occuper des positions institutionnelles prétendument « confortables » en leur donnant ce luxe de pouvoir encore réfléchir sur la réalité de la vérité, ce dont ils seraient devenus totalement incapables eux-mêmes.
2°) Comment expliquer qu’une majorité d’Américains aient reconduit Donald Trump à la tête de leur pays, alors qu’ils savent parfaitement avoir affaire à un menteur-mythomane invétéré, une espèce d’hybride de « joueur au poker menteur » et de « businessman » ? Non point parce que le « peuple » US serait devenu indifférent à la vérité, mais parce qu’une bonne partie des ses soutien inconditionnels semblent majoritairement pris dans le syndrome du besoin de se venger de ces élites prétendument arrogantes qu’ils ont toujours détestées. Bien qu’ils ne croient pas vraiment au platisme et autres foutaises de cet acabit, ils suspendent volontairement leur « incrédulité », préférant participer au processus de haine entretenu contre les élites scientifiques critiques. Lesquelles auraient perdu pied dans la bataillea d’une économie de l’attention, savamment instillée dans le corps social par une tactique de communication du « dog Whistle » parfaitement maîtrisée par l’administration Trump (mais, et peut-être heureusement, pas tout à fait par le président lui-même).
aff… à suivre, peut-être, je crois, mais Allah n’est pas obligé). Bàv,
@ monsieur René Hopkins ?…
eh oui, nous en sommes là, chaque matin à Chawille,
9.15, Votre point de vue se tient, bien évidemment. Ce n’est pas le mien pour autant : il m’a toujours fallu trier mes lectures littéraires par genre, hélas, et après, difficile de se refaire. Et dieux sait que j’ai lu des pièces Jean Anouilh dans ma jeunesse, sans doute par obligation scolaire…
Mais voilà c’est un peu comme au cinéma, j’ai toujours été incapable d’aller voir un film tiré d’un roman que j’avais adoré (nuance, pas forcément avec les films tirés de romans sur lesquels j’avais plutôt tiqué…) On a moins de temps à perdre au cinéma, je crois. Pas de quoi en être accablé par la meute habituelle, jzmn. Bàv,
La Gigi s’exhibe plus visqueuse et vicelarde que jamais. Il faut bien sûr que les partisans de Trump soient « frustrés », forcément frustrés. Quand on te lit ta prose de vieille dinde, la Gigi, on voit bien qu’en fait de frustration, tu ne serais pas le dernier de la liste, pas plus que le pauvre canard (j’ai bien écrit canard)🦆 de Saint-Leu.
Hurkhurkhurk !
Ta prose de vieille dinde vicieuse…
Hurkhurkhurk !
Quand j’étais (très) jeune j’empruntais des Avant-Scène Cinéma (quelques Théâtre aussi) à la bibliothèque. C’était une lecture pas forcément évidente, en effet, mais intéressante tout de même par les indications qui y était décrites. Après tout la caméra est aussi en quelque sorte un personnage. J’en ai lu beaucoup mais je peux comprendre qu’on ait une difficulté de lecture pour le genre. Cela entrave un peu la fluidité. Mais le théâtre écrit est très lisible à mon sens.
C’était peu avant la survenue des Vidéo Clubs qui ont par la suite fait mon bonheur de cinéphile.
@ Les renvoyer sans les attraper?
Les attraper Et les renvoyer, surtout là où l’on n’en veut pas… Et par charters entiers. Ou alors, dans les centres de rétention administratifs de leur pays de départ qui n’en disposent pas plutôt que sur NOTRE sol. Ou alors, les légaliser, comme un tiers du patronat le souhaiterait… Sinon, en s’enrôlant dans des milices citoyennes et pourquoi pas, quitte à en tuer quelques récalcitrants sur place, s’ils n’entendent pas déguerpir, comme Arno le suggère, si j’ai bien compris, à la manière des Heinsatzgruppen* de sinistre mémoire.
—
Ouh là là !…, j’allons encore nous faire taper sur nos doigts pro-islamistes et antisémites. Bofl.
(*Et pourtant, le moment me semble approprié pour saluer la mémoire hélas oubliée de Raoul Hilberg, face au pitoyable « grand n’importe quoi » du fils Klarsfeld).
L’immigration de travail c’est 13 %, pourquoi légaliser les autres? Et une OQTF c’est quoi ? Le contraire d’une OQTF? Trump agit, et il nous faut agir comme lui. (Mais Obama a renvoyé trois millions de clandestins, ce n’est donc pas une spécialité de « droite »). Cela viendra, malheureusement avec l’aide de pays étrangers qui voient avec horreur ce qui se passe en Europe, et au détriment de la démocratie.
Il paraît que Sarah Knafo a été brillantissime ce matin sur France Info. J’ai hâte de voir ça.
On avait pourtant précisé qu’Allah n’était pas obligé. Mais voilà, il suffit de cliquer sur un bouton sensible pour que l’ayatollah « anti Paty (S.) » sorte instantanément de son réclusoir, alors qu’il a tant de boulot sur la planche à préparer sur l’apport de Proust*JKH à la littérature française, pour ces petits connards d’élèves arabes qui n’en peuvent mais. Vive la démocratie virtuelle sur cette chaîne encore libre, sous conditions.
Bàv,
Euh,
La Gigi va se prendre un procès de Klarsfeld. Je le préviens à l’instant.
Vous confondez OQTF et immigrants en général JJJ. Je doute que le patronat souhaite embaucher des OQTF qui, par définition, présentent un danger pour l’ordre public. Leur proportion dans la délinquance violente le prouve assez.
Pour SK, cela ne m’étonne pas Chaloux!
Qui est « anti-Paty » ici, pauvre dinde merdeuse?
L’immigration de travail c’est 13 %, pourquoi légaliser les autres?
Une stat de l’INSEE, sans doute ?…
Pourquoi tolérer cette « immigration de travail » quand il y a tant de français à feignasser au lieu de remplacer ceux qui viennent leur enlever le pain de la bouche ?
Voila ce que notre petite cervelle ne comprend pas dans le programme de Marine (ou Jean-Lu) et de leurs suppôts « pulistes ». Il y aura toujours ces empêcheurs de tourner en rond qui veulent jamais rin essayer de nouveau, un modèle aventurieux plutôt qu’une pâle copie.
Voui, ça c’est vrai, ça ! Hein… ?
Arnaud Klarsfeld est prévenu.
Je ne confonds rien du tout, mon bon 10.12.
Je ne fais que suivre, en flottant, une logique de raisonnement pernicieuse jusqu’à son aboutissement concret dans les faits (aux USA qui préfigurent toujours ce qu’il advient en France) et dans ce que j’entends des propos justifiant ces faits, y compris de les prendre en charge.
J’attends mon procès en diffamation après le verdict du conseil disciplinaire du Conseil d’Etat… Avez-vous averti le site habituel de vos dénonciations en ligne ?… Je peux vous donner l’adresse et l’email d’Arno, si vous préférez… Il se trouve que je connais très bien cet oiseau depuis le temps où il n’avait pas encore viré sa cuti, comme vous même.
Bàv,
10 ans après l’ouverture massive des frontières allemandes par Merkel, deux sur trois des migrants entrés sont toujours assistés et n’ont pas travaillé une heure…
Hurkhurkhurk !
@ Arnaud Klarsfeld est prévenu (sic)
Il ne répond jamais aux imbéciles et aux trolls qui écorchent son prénom, m’avait-il précisé un jour, mais je peux plaider votre cause auprès de lui, si vous insistez. Bàv,
Il y a aussi des scénarios qui peuvent se lire avec intérêt.
Tel celui du Procès de Jeanne d’Arc par Robert Bresson.
________________
ROBERT BRESSON
Jeanne monte au bûcher
« C’est le privilège du cinématographe de remettre au présent le passé. » déclare Robert Bresson dans la préface du scénario du Procès de Jeanne d’Arc, publié au Mercure de France. Grâce à son film (1962), avec Florence Delay dans le rôle titre, revivons les derniers instants de notre héroïne, le 29 mai 1431, en présence des hautes autorités anglaises, représentées par le comte Warwick, et de l’évêque français Cauchon …
« LA PLACE DU MARCHÉ
Des soldats anglais, en grand nombre, contiennent la foule. Jeanne, dans sa chemise de suppliciée, pieds nus, est debout devant la tribune. Les frères Martin et Isambart l’entourent. Derrière elle, le bourreau.
JEANNE
Je demande à avoir la croix.
Le frère Isambart part la chercher à
l’église voisine.
Un soldat anglais fait une petite croix de
deux brindilles et la donne à Jeanne qui la
serre contre sa poitrine.
JEANNE (tombant à genoux)
Je me recommande à Dieu, à la Bienheureuse Marie, à tous les saints. De ce que j’ai fait et dit, je ne charge ni mon roi ni personne. Je salue tous ceux qui sont présents.
Warwick fait un signe à l’huissier qui
Aussitôt s’avance vers Jeanne.
JEANNE (couvrant la petite croix de baisers)
Saint Michel, saint Michel, sainte Catherine, sainte Marguerite !
Précédé du bourreau, suivie du frère
Martin, encadrée de soldats anglais, elle
s’avance rapidement vers le bûcher. On la
moque, on l’insulte sur son passage, on lui
Fait un croc-en-jambes.
Elle monte l’échelle. Elle arrive sur la
Plate-forme.
Le bourreau et son aide l’attachent au
poteau, puis allument le feu.
Ils y jettent les vêtements et les objets de
Jeanne. La foule s’est tue. On entend tinter
la cloche d’une église lointaine.
Le feu crépite et gagne peu à peu tout le
bûcher.
Le frère Isambart apporte en courant la
grande croix que le frère Martin lève au
niveau de Jeanne.
JEANNE (d’une voix ferme)
Les voix que j’ai eues étaient de Dieu. Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait par le commandement de Dieu. Non, mes voix ne m’ont pas déçue. Les révélations que j’ai eues étaient de Dieu.
Elle tousse, suffoque.
Le cardinal, l’évêque, les prélats anglais
et français, tous les occupants de la tribune
se lèvent d’un seul mouvement. La chaleur
devient intolérable. Le bourreau et les frères
Martin et Isambart se reculent. On entend
un ronflement terrible.
JEANNE (poussant un cri)
Jésus !
Elle disparaît dans la fumée des flammes.
Quand le feu s’apaise, tout le monde est
Encore figé. Seul, un chien circule à travers
la foule. Puis des pigeons se posent sur le
toit de la tribune et s’envolent. Sur les restes
du poteau calciné et fumant, visible maintenant,
la chaîne qui contenait Jeanne est vide.
(Roulement de tambours.) »
(Éditions du Mercure de France, 2002)
Une obligation de quitter le territoire doit amener le concerné à quitter le territoire. La politique des visas doit être revue, notamment vis-à-vis des pays qui nous sont hostiles ou refusent de reprendre leurs expulsés. Il faut que l’Europe et la France renouent avec une fermeté sans appel.
SK ou AK ? (10.14)…
ils sont tout mêlés, ce matin, ma parole ! Bàv,
Lire des scenarii en plus…!? Eh bé, mon bon jzmn !… Il est vrai que quand on a un tropisme, et rien d’autre à faire qu’à flâner au milieu des ordures que ces c… d’immigrés en grève n’ont pas ramassées. D’abord, je dirais : leur interdire le droit de grève et tous les droits politiques et sociaux de souche qu’ON leur a bêtement donnés. Et kon s’en br… de la Constitution et de l’Europe qui nous empêchent d’agir comme notre peuple le souhaite, hein ?
Bàv,
@ 10.36
On s’est calmé dans le registre des injures habituelles ?
*** Trop d’impulsivité à fleur de peau nuit au tapis du chagrin, disait Honoré, smssb 🙂
Oui, il faut tout changer, revenir à la démocratie. Et traquer les traîtres jusqu’au fond des Charentes.
Hurkhurkhurk !
« Brillantissime » JJJ, cela ne peut être que SK!
Pauvre, Gigi, tu ne cesses toi-même d’insulter, mais tes lobes sont si effondrés que tu n’es même plus capable de t’en apercevoir.
REVISIONS POUR LE BAC (cassable de la RDL)
Qui a dit (au 21e siècle) ?
« Nous ne regardons plus guère l’avenir qu’avec terreur et le passé avec remords ».
Qui a dit (au 18e siècle) ?
« Il est vain de s’obstiner à lutter contre la mauvaise foi d’un homme humilié dans son estime de soi » ?
Je ne trouve pas la question idiote.
Ce n’est pas si simple de lire du théâtre. Fait pour être joué, et donc entendu. Là, je vais relire les quarante premières pages car, pour moi elles ont manqué de clarté.
J’en suis presque à la fin de la première journée et il y en a quatre, mais il y a beaucoup de personnages, de lieux et d’action.
DSK ?… Serge ou Arno : Beate s’adresse à closer.
Il va porter plainte.
Sarah Knafo ce matin,
@ tes lobes sont si effondrés que tu n’es même plus capable de t’en apercevoir
J’adore cette tautologie récurrente dont notre ami n’a visiblement pas conscience…
Pris dans une confabulation collective, les siens doivent être encore plus atteints. Mais nous savons comment y remédier 🙂
Trump, Sarah Knafo…
Tu tournes mal, Chaloux !
« flâner au milieu des ordures que ces c… d’immigrés en grève n’ont pas ramassées. »
Vous confondez les travailleurs immigrés et les syndicalistes privilégiés de la Ville de Paris, JJJ.
La Gigi, ce n’est pas moi qui ai déboulé ici à propos d’un affaissement des lobes cérébraux, en quêtant lamentablement le diagnostic d’un médecin. C’est toi. Je vais retrouver tes messages, que j’avais archivés, et te les mettre sous le nez.
Lire du théâtre est une habitude. En dehors des lectures obligatoires, je me souviens avoir lu et relu sans cesse vers 13 ou 14 ans le théâtre de Tchekhov, j’étais fasciné. Même chose pour Shakespeare et d’autres pièces anglaises, le théâtre espagnol etc.
Je tourne mal pour toi, Jazzi, je tourne bien pour moi.
Pour info au punck de service, le cas échéant (lcé)
https://www.en-attendant-nadeau.fr/2026/01/24/nietzsche-sorbonnise/
Bàv,
JEAN ANOUILH
L’abjuration de Jeanne
Dans la pièce L’Alouette, Jean Anouilh (1910-1987) met en scène le procès de Jeanne d’Arc, illustré des actions et des personnages les plus notables de sa brève existence. Ainsi le spectateur, outre les acteurs du procès, retrouve-t-il sur scène, à l’occasion de tableaux joués insérés dans le corps de la pièce, les parents de Jeanne, le roi Charles VII et ses principaux compagnons d’arme. En bon auteur dramatique, le célèbre auteur d’Antigone, se basant sur l’épisode réel de l’abjuration de Jeanne, le 14 mai 1431, n’hésite pas à nous réserver un coup de théâtre final, au moment même où l’évêque Cauchon lisait la sentence définitive qui la condamnait à être brûlée vive. C’est alors que Jeanne, effrayée et se sentant totalement abandonnée, déclare subitement qu’elle renonce à ses apparitions et, désireuse de retourner au sein de l’Église, entend bien se soumettre à ses juges. Mais peu après, dans sa cellule, devant Warwick venu la féliciter de la sagesse de sa décision, Jeanne, lui demande : « Cela aurait été mieux, n’est-ce pas, si j’avais été brûlée ? » Ajoutant aussitôt, inquiète : « Qu’est-ce qui va me rester, à moi, quand je ne serai plus Jeanne ? »
« WARWICK
Ils ne vont pas vous faire une vie très gaie, certainement, tout au moins au début. Mais vous savez, les choses s’arrangent toujours, avec le temps.
JEANNE, murmure.
Mais je ne veux pas que les choses s’arrangent…
Je ne veux pas le vivre, votre temps…
Elle se relève comme une somnambule regardant on ne sait quoi au loin.
Vous voyez Jeanne ayant vécu, les choses s’étant arrangées… Jeanne délivrée, peut-être, végétant à la Cour de France d’une petite pension ? (…)
JEANNE, qui rit presque, douloureusement.
Jeanne acceptant tout, Jeanne avec un ventre, Jeanne devenue gourmande… Vous voyez Jeanne fardée, en hennin, empêtrée dans ses robes, s’occupant de son petit chien ou avec un homme à ses trousses, qui sait, Jeanne mariée ?
WARWICK
Pourquoi pas ? Il faut toujours faire une fin. Je vais moi-même me marier.
JEANNE, crie soudain d’une autre voix.
Mais je ne veux pas faire une fin ! Et en tout cas, pas celle-là. Pas une fin heureuse, pas une fin qui n’en finit plus…
Elle se redresse et appelle :
Messire saint Michel ! Sainte Marguerite ! Sainte Catherine ! vous avez beau être muets, maintenant, je ne suis née que du jour où vous m’avez parlé. Je n’ai vécu que du jour où j’ai fait ce que vous m’avez dit de faire, à cheval, une épée dans la main ! C’est celle-là, ce n’est que celle-là, Jeanne ! Pas l’autre, qui va bouffir, blêmir et radoter dans son couvent – ou bien trouver son petit confort – délivrée… Pas l’autre qui va s’habituer à vivre… Vous vous taisiez, mon dieu, et tous ces prêtres parlaient en même temps, embrouillant tout avec leurs mots. Mais quand vous vous taisiez, vous me l’avez fait dire au début par Monseigneur saint Michel, c’est quand vous nous faites le plus confiance. C’est quand vous nous laissez assumer tout seuls.
Elle se redresse soudain grandie.
Hé bien j’assume, mon Dieu ! Je prends sur moi ! Je vous rends Jeanne ! Pareille à elle et pour toujours ! Appelle tes soldats, Warwick, appelle tes soldats, je te dis, vite ! Je renonce à l’abjuration, je renonce à l’habit de femme, ils vont pouvoir l’utiliser leur bûcher, ils vont enfin l’avoir leur fête ! »
(« L’Alouette », Folio 336)
Oui, retrouvez moi, si vous avez du temps à perdre… Et si vous n’y parvenez pas, faute de temps, alors on pourra tirer bien des leçons de votre propension congénitale à surinterpréter et vous enkyster les films qui vous arrangent sur les divers internautes qui vous conchient gentiment.
Bref, c’est pas moi, maman, c’est lui qu’a commencé ». On on est toujours là, dans le bac à sable, mais il faut bien consoler les gosses qui pleurent et font des caprices qui tournent bien. C’est là notre mission d’adultes vigilants.
Lutter sans pitié contre la désinformation, les insultes et les menaces.
Et passer à autre chose de plus aimable …
Bàv,
Il me semblait que Cendrars avait écrit une adaptation des procès de Jeanne d’Arc pour la radio (dite par Jeanne Moreau?) et que cela avait été publié ensuite, mais je n’en trouve pas trace.
D’ailleurs, je suis moins « pour Trump » ou Sarah Knafo que je ne trouve inacceptables les calomnies dont il font l’objet. Même chose pour Arnaud Klarsfeld, qui d’ailleurs vient d’écrire au procureur de la République. La gauche, ou ce qui se croit la gauche ou veut se faire passer pour la gauche ( ici la Gigi et le canard 🦆 de Saint-Leu), je ne parle même pas du Mélenchichon et de son naufrage, ne cesse de calomnier et de mentir. La lutte doit rester honorable.
Je me suis aperçu récemment que ce n’est pas la politique qui m’a détaché de la gauche, mais l’histoire. Beaucoup d’historiens gauche mentent à longueur de page, beaucoup plus que la plupart des historiens de droite.
Gigi, le rideau commence à tomber sur ta génération, Mémère s’est barrée, tes lobes feront bientôt un dernier plouf. Tu es déjà très loin de ce monde…
11.26 Loin de VOTRE monde, assurément… Qui ne mettra pas longtemps à disparaitre lui-même et vous avec vos globes huleux. So what ? Bàv
On verra bien…
Mais c’est tout vu…
Pour Cendrars, ce n’était pas Jeanne d’Arc mais… Gilles de Rais, son compagnon d’armes…
Une obligation de quitter le territoire doit amener le concerné à quitter le territoire.
》》》》Je dirai même plus, Monsieur Chatoux : une obligation a un caractète obligatoire. En d’autres termes, elle oblige.
Jude Law, bluffant en Poutine dans The Wizard of the Kremlin. Bon film avec un Paul Dano au top de don jeu. Un pet trop écrit peut-être (Carrère + Da Empoli), mais la confirmation que la Russie est vraiment le pire de tous les pays, une prison à ciel ouvert.
Pas la peine de menacer de cafter auprès de Poutine, il s’en poli le chinois avec une mâchoire de Tchetchène.
L’ordinaire visage d’Anthony Hopkins aux traits communs, lui permet de jouer aisément tous les rôles. Un peu comme Robert de Niro.
Jouer, camper, endosser, interpréter ou même incarner n’importe quel rôle n’est pas donné au premier acteur venu.
de Son jeu
On ne mesurera jamais l’influence de Remy de Gourmont sur Cendrars.
« Le latin mystique » de RdG fut le livre de chevet de ce vagabond des lettres à la plume bourlingueuse.
Absolument, Alfred. Blaise Cendrars l’emportait également aux toilettes et c’était alors très difficile d’y aller
Il fallait tambouriner à la porte à plusieurs reprises.
Je regrette Madame Veyre mais c’est faux. Ce sont des racontars.
Quand Arno Klarsfeld, le fils des chasseurs de nazis Beate et Serge Klarsfeld, appelle à « attraper le plus d’étrangers en situation irrégulière » en organisant « de grandes rafles », ce n’est pas une simple provocation médiatique. C’est une obscénité politique absolue.
Qu’un homme puisse, sans trembler, prononcer le mot « rafle » sur un plateau de télévision nationale, à une heure de grande écoute, dit tout de l’état de décomposition morale dans lequel une partie de l’espace médiatique français a sombré. Mais que cet homme s’appelle Klarsfeld, qu’il porte un nom indissociable de la traque des bourreaux nazis et de la mémoire des victimes de la Shoah, relève d’une tragédie historique retournée en farce sinistre, indigne.
Car enfin, de quoi parle-t-on exactement ? De rafler, c’est-à-dire d’arrêter massivement et indistinctement, sur la base d’une origine supposée, d’un statut administratif, d’un soupçon. Arno Klarsfeld le reconnaît lui-même : « on commet aussi des injustices ». Traduction : on accepte à l’avance d’arrêter des innocents, de détruire des vies, de piétiner des droits fondamentaux au nom d’une efficacité fantasmée. L’injustice n’est plus un risque : elle devient une méthode. La violence n’est plus un dérapage : elle devient un principe. Et cette brutalité est livrée clé en main dans l’écrin d’une chaîne bolloréenne qui, jour après jour, fabrique de la peur, transforme le fait divers en arme idéologique et désigne l’étranger comme coupable par défaut. On ne parle plus de personnes, de trajectoires, de vies humaines, mais de stocks à « attraper », de flux à réduire, de corps à gérer.
Ce glissement vers le fascisme n’est pas accidentel. Il s’inscrit dans une évolution politique plus large, incarnée aussi par Serge Klarsfeld lui-même. Depuis plusieurs années, celui-ci opère un déplacement idéologique radical : la défense inconditionnelle de l’État d’Israël est devenue sa boussole politique exclusive, au point d’écraser toute autre considération morale, historique ou démocratique. Dans cette logique, tout parti se déclarant pro-israélien ou pro-juif devient fréquentable, quelle que soit son histoire, son héritage ou son logiciel idéologique. C’est ainsi qu’il a publiquement relativisé le danger que représente le Rassemblement national, allant jusqu’à affirmer qu’il pourrait soutenir ce parti — et ses figures comme Jordan Bardella — face à la gauche, accusée d’antisémitisme pour son soutien à la cause palestinienne.
Cette normalisation de l’extrême droite n’est pas une simple erreur d’analyse : c’est une rupture morale. Elle constitue une instrumentalisation obscène de la mémoire de la Shoah, mobilisée non plus pour alerter contre les logiques d’exclusion, de stigmatisation et de déshumanisation, mais pour justifier des alliances politiques qui reposent précisément sur ces logiques. Arno Klarsfeld s’inscrit pleinement dans cette trajectoire. Il assume des positions sécuritaires radicales, revendique des modèles ouvertement répressifs comme l’ICE américaine et accepte par avance les « erreurs » — c’est-à-dire les bavures, les morts, les vies détruites — comme un coût acceptable de l’ordre.
Nous n’en sommes donc plus au droit, mais à la chasse. Plus à la justice, mais aux quotas. Plus à la protection, mais à la démonstration de force. Lorsque le mot « rafle » redevient prononçable en prime time, lorsque Trump et ses politiques sont cités comme références, lorsque l’on accepte l’injustice comme dommage collatéral nécessaire, ce n’est plus l’État de droit que l’on prétend défendre : c’est son abdication méthodique que l’on organise.
L’Histoire, elle, se souvient. Elle se souvient que les rafles n’ont jamais commencé par des camps, mais par des discours. Elle se souvient que l’inhumain avance toujours masqué, sous les habits de la gestion, de l’ordre et de l’efficacité. Nommer une rafle pour ce qu’elle est, ce n’est pas faire de l’excès de langage. C’est refuser la normalisation de l’abjection. Et rappeler, encore et encore, que lorsque les mots basculent, le réel suit.
Je me disais aussi…merci, Monsieur D., heureusement que vous êtes là parce que en dehors de vous personne n’a osé rectifier.
Ce qui est bien avec Blaise Cendrars, c’est qu’il est passé de Suisse à Français, c’est à dire de pas grand chose à beaucoup, beaucoup, mieux.
Oui. Quelle ascension !!
On ne peut dire tout et n’importe quoi impunément dans un état de droit.
Pour ses propos sur les « grandes rafles » d’étrangers, Arno Klarsfeld est visé par une procédure disciplinaire du Conseil d’Etat, où il siège depuis 2010. Il risque un blâme, une suspension temporaire, voire une radiation.
Il faut commencer par ne pas dire trop de conneries. Arnaud Klarsfeld, après un rappel de ce qui se passe aux États-Unis, estime qu’on ne PEUT PAS effectuer de rafles en France. Comme toujours, il faut se référer au texte et ne pas calomnier systématiquement, comme ce Sybil de mes deux, qui pue comme les pieds de la Gigi l’avatar du canard 🦆 de Saint-Leu. Encore un.
Reste que pour oqtutéfer les OQTF il faut bien les avoir sous la main. Comment faire si on ne les attrape pas?
Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste, rappelant par ailleurs qu’il allait saisir la procureure de la République: « La loi du 24 juillet 1881 permettra de condamner sa provocation à la discrimination, la haine et la violence, mais aussi l’apologie du crime ».
C’est maintenant à la justice de suivre son cours.
Tout cela finira en eau de boudin. De Saint-Leu.
Je suppose que puckonski pioche chez Lacroix-Riz ses affirmations « historiques ».
C’est bizarre car je me souviens que wgg la citait aussi assez souvent (les fameuses « archives »).
De là à penser que…
S’agissant d’Olivier Faure, si le PS continue à vouloir faire flèche de tout bois d’une manière aussi abusive et ridicule, il va encore faire un carton à l’envers, comme lors des exploits présidentiels d’Hidalgo. Ce sera bien agréable. Merci Olivier Faure!
Hurkhurkhurk !
On peut lire la lettre d’Arnaud Klarsfeld à la procureure de la république.
L’étude de Paul Veyret, ‘Kazuo Ishiguron, L’encre de la mémoire’, bien que datant de 2005, constitue une porte d’entrée royale vers l’oeuvre de ce grand styliste qu’il faut lire dans l’original si l’on en a les capacités, car elle est d’une musicalité rare:
https://www.persee.fr/doc/coula_1630-0351_2005_mon_5_1
« La remémoration est pour chacun des protagonistes une tentative pour répondre à une interrogation double : de quoi se souvient-on et qui se souvient? »
« L’adaptation des Vestiges du Jour par le cinéaste américain James Ivory, produit par les studios hollywoodiens Columbia, contribue à rendre familier le nom de Kazuo Ishiguro. Son œuvre trouve alors un visage, celui d’Anthony Hopkins le « gentleman cannibale » du Silence des agneaux. Elle se féminise également grâce à la prestation d’Emma Thompson, dans le rôle de Miss Kenton, et trouve surtout un décor, celui du châ¬
teau et du domaine du duc de Beaufort. Ishiguro devient ainsi paradoxalement, par le biais d’Hollywood, l’incarnation d’une splendeur impériale passée, du rêve évanoui d’une Angleterre aristocratique ».
Depuis, Ish a obtenu le Nobel, a écrit plusieurs chansons pour Stacey Kent et a peut-être épuisé son crédit créatif (le Géant est son nain littéraire)
A la différence de Maggie Farrell (« Hamnet »), Ish, qui obtint un master d’écriture créative à l’université d’East Anglia à Norwich, en a tiré plus grand profit. Il faut dire que ses maitres s’appelaient Angela Carter et Ray Bradbury… Sacrée pépinière, ce cours, qui a vu passer certaines des plus fines plumes de la littérature anglaise des 40 dernières années, Ian McEwan, Ann Enright, Tracy Chevalier…
A quand une adaptation filmique de « Un Artiste du monde flottant », le ‘monde flottant’ en question étant une allusion à la fois au monde de la bohème, des artistes et des geishas, et à la mémoire du vieux peintre-narrateur qui mit son talent au service de la propagande du militarisme japonais….?
*Ishiguro
Chaloux dit: 28 janvier 2026 à 10h12
La Gigi va se prendre un procès de Klarsfeld. Je le préviens à l’instant.
Chaloux dit: 28 janvier 2026 à 10h26
Arnaud Klarsfeld est prévenu.
—
Nous allons vérifier cela.
C’est ça canard 🦆, fais du volume pour cacher ton indignité…
Hurkhurkhurk !
Bien sûr que je l’ai fait. De même que je signale désormais toutes les insultes du canard 🦆 boiteux de Saint-Leu envers Trump à son comité français, avec toute sa fiche, y compris le larbinat à qui l’on sait.
Hurkhurkhurk !
« Phil Glass annule la première mondiale de sa symphonie au Kennedy Center et vise la politique de Trump (Paris Match):
Le composteur américain entend, par cette décision « mûrement réfléchie », dénoncer les valeurs défendues aujourd’hui par le Kennedy Center, en contradiction avec celles portées par sa symphonie, baptisée « Lincoln ». Une annulation qui vise directement Donald Trump. »
No ICE in this here GLASS!
carlito pschitt en vrai tu définis mal ce que j’appelle les élites corrompues, arrogantes et égoïstes.
en fait tu définis mal parce que tu te places dans ces élites alors que je parlais pas de toi mon pauvre : je parlais des élites de Davos.
toi tu appartiens à une élite de seconde zone juste bonne à faire le kéké sur le blogapassou ce qui tu en conviendras n’offre que peu d’intérêt
en fait t’es juste un kéké qui se croit appartenir à une élite ce qui en soi est déjà très drôle.
en fait non, je parlais pas de toi, mais des élites qui nous gouvernent.
tiens si tu veux écouter ce type il en parle assez bien avec (je crois bien) une référence à un moment à Richard Rorty et son bouquin sorti à la fin des années 90 :
Litrevin est un serviteur.
yep la citation faisant référence à Rorty est à la 29è mn.
cette citation est géniale : c’est comme si Rorty avait anticipé dans les années 90 l’arrivée de Trump !
comme si la présence de Trump était inévitable parce que conséquence d’un système (ultra libéral globaliste) dès le départ défaillant.
d’ailleurs même le patron de Blackrock a dit la même chose à Davos.
et s’il l’a dit c’est parce que cette élite flippe à donf !
référence à Rorty à 29mn :
Est NÉ serviteur.
« sa symphonie au Kennedy Center »
faut se mettre à jour maintenant cela s’appelle le « Trump Kennedy Center » !
« le cinéma m’épate. Ça bouge et ça cause, ça galope et ça vocalise, ça holdeupe et ça westerne, ça onirique et ça fornique, ça travelinge et ça contreplonge, ça zoume et contrechampe, ça flashbaque et ça science-fictionne. »
(Jean-Louis Bory (1919-1979). Écrivain et critique de cinéma)
Mieux vaut être serviteur que servile, Chaloux !
comme si Natalie Portman, Taylor Swift et Philip Glass allaient pouvoir stopper le processus politique en cours aux US.
Obama est le président qui déporté le plus grand nombre d’immigrés clandestins (en éclatant les familles parents/enfants) et qui a fait le plus grand nombre de morts liées à ces déportations (59).
sans compter les familles qu’il a aussi éclatées avec ses drones en profitant qu’ils étaient en train de fêter un mariage.
sauf que voilà : Obama bénéficiait à l’époque d’une grande clémence des médias mainstream.
on appelle ça le « double standard ».
Barose, Je ne me suis jamais inféodé qu’à moi-même. S’il faut te mettre les points sur les i, le serviteur est par nature servile, surtout s’il s’engage volontairement dans le larbinat, comme c’est le cas de ce pauvre Litrevin.
Non, Chaloux.
Servile est la version péjorative de serviteur : « Celui qui engage toute son activité, son énergie, sa passion au service d’un idéal, d’une noble cause, d’une œuvre, etc. »
Sans oublier les serviteurs de Dieu, n’est-ce pas, D. !
les médias ont toujours été très cléments avec les élites libérales globalistes corrompues, égoïstes et arrogantes.
c’est probablement cette collusion entre médias et élites qui a constitué un cocktail explosif.
exemple au hasard : si les médias avaient critiqué Obama quand il a déporté les immigrés illégaux il est probable que Trump n’aurait jamais été au pouvoir.
ce qui a le plus énervé les électeurs de Trump c’est ce sentiment d’impunité que leur accordaient les médias.
d’où la montée en puissance des théories complotistes et conspirationnistes : si les médias protégeaient ces élites et mentaient à leur sujet, alors ils pouvaient faire pareil pour d’autres sujets parce que cela signifiait que ces médias étaient eux-mêmes corrompus.
les américains se sont mis eux-mêmes dans un merdier incroyable, un merdier qui en train d’arriver en Europe où nos élites et leurs médias ont créé un merdier similaire.
comment et pourquoi se mettre dans un merdier pareil ?
la cupidité ? l’orgueil ? l’arrogance ? le sentiment d’appartenir à une espèce supérieure ?
mystère.
@ »la confirmation que la Russie est vraiment le pire de tous les pays, une prison à ciel ouvert. »
Olivier c’est normal c’est juste parce qua la Russie est peuplée de russes et des sous hommes ne peuvent pas avoir un pays normal.
c’est même pour ça qu’il faut tuer tous les russes et en faire de l’engrais.
pour que ce pays puisse enfin devenir comme la Corée du Nord.
j’ai pas raison Olivier ?
tu as l’haleine forte ?
je te demande que les antisémites ont souvent une mauvaise haleine parce qu’ils ont des problèmes biliaires.
et je me dis que pour les russophobes c’est comme pour les antisémites : ils ont aussi une mauvaise haleine.
essaie de souffler dans ta main et sentir et tu me dis si ça sent mauvais genre problèmes biliaires.
Tu te trompes, Jazzi. Avant de claironner tes sottises ouvre le Littré.
Je n’accepte pas le terme « déporté » concernant des personnes entrées illégalement sur un territoire et y ayant séjourné assez peu de temps sans en respecter la loi donc sans en respecter les citoyens qui l’ont faite voter.
La déportation, c’est bien plus grave, cela touche des innocents installés depuis des générations et même des siècles. Merci Puck d’utiliser ce mot à bon escient.
Il est interdit d’entrer sur territoire national sans présenter des papiers, authentiques, qui l’autorisent.
Entamant le deuxième quart de ce XXIème siècle, la mondialisation déja bien installée, plus personne ne peut dire qu’il ne sait pas cela. Outrepasser, c’est être malhonnête,injuste et donc assumer ensuite les conséquences de sa malhonnêteté et de son injustice envers les citoyens subissant sur leur terre l’immigration illégale qu’ils refusent. Cela est générateur de conflits parce que, une fois encore, il n’y a pas de paix sans justice.
Ensuite, que l’on ne viennent pas me dire que les USA se sont consitués avec des migrants illégaux. C’est exact par rapport aux Indiens et certes injuste mais bien trop ancien pour être considéré. Le reste de l’immigration était dans la grande majorité des cas organisée, maitrisée et contrôlée à partir des ports. Il s’agissait donc d’une immigration légale, cela regardait les USA déjà constitués et unifiés. Moi je pense que c’était déjà une erreur à l’époque mais voilà : ça ne regardait QUE les USA et ses citoyens.
On aimerait bien lire d’autres objections et arguments des « avocats des Klarsfled », face au lumineux réquisitoire de Sybil Pithie (12.32). Mais aucun risque… Courage, fuyons… plutôt les anathèmes habituels !… matière trop inflammable, sans doute. Passons notre chemin. Place à la littérature, icite. Vouiche !…
(nb/ signalons un nouveau portrait de l’historien Boucheron, bien connu des téléspectateurs de ce CDBF de la RDL, dans un hebdomadaire culturel paraissant tous les mercredis. Pas encore lu, j’ai des cours à préparer et mes oies à engraisser).
Bav, @ plussoir ++++
D. ça me fait plaisir que tu réagisses.
c’est ce qu’on appelle entre nous gens cultivés et intelligents un anglicisme.
d’ailleurs si tu écoutes ou lis nos journalistes ils emploient tous sans exception ce même mot « déportation » quand ils parlent de l’ICE et de Trump.
D. donc, je veux donc D., je te serais obligeant de dire à nos journalistes exactement ce que tu viens de me dire à mézigue.
comme quoi ils ne respectent pas la loi et que tu vas tous les poursuivre en justice !
t’es d’ac D. ?
@ »C’est exact par rapport aux Indiens et certes injuste mais bien trop ancien pour être considéré. »
et pourquoi donc ?
parce que les wasp seraient plus difficiles à tous dégommer et à remplacer que ne l’aient les indiens ?
parce que c’est wasp auraient une armée et une police alors que les indiens n’avaient que des arcs et des flèches ?
c’est pas une bonne raison.
en s’y prenant de la bonne manière les nouveaux migrants pourraient très bien faire aux anglo saxons ce que ces derniers ont fait aux indiens : les dégommer tous et prendre leur place.
ce ne serait que justice au regard de Dieu non D. ?
Je confirme qu’il est des devoirs nobles. On parlait de Jeanne il n’y a pas si longtemps. Je remercie Paul Edel de m’avoir répondu sur Anouilh. J’aime aussi beaucoup Becket, mais , parmi d’autres choses, le retournement de Jeanne dans sa prison face à Warwick cite plus haut, il fallait le trouver, dans une pièce qui n’emploie que trois ou quatre répliques attestées historiquement. Un homme qui prend ses références dans le Littre s’expose à ce qu’on lui rappelle les ennuyeux travaux historiques du maître, et leur profonde vacuité….Mais on en fera rien, ça ne nous vaudrait qu’un Hurk Hurk Hurk de plus! Tout de même , comment peut-on supporter ce petit pion a pretentions littéraires, qui insulte à tout va, se prend pour le centre du monde, deforme les réponses qu’on lui objecte, et s’imagine spirituel?! Profond mystère de la RdL.

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