de Pierre Assouline

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La République des livres
Eric Reinhardt met à nu une femme qui ne s’autorise pas

Eric Reinhardt met à nu une femme qui ne s’autorise pas

Il y a des noms de personnages qui ne passent pas ; du début à la fin du roman, ils vous restent en travers la gorge, tant et si bien que vous ne croyez pas à ses émotions, ses sentiments, sa logique ou sa folie mêmes tant son identité vous paraît invraisemblable. D’autres au contraire semblent si singuliers qu’ils confèrent d’emblée une personnalité au personnage, s’imposent et vous emportent. C’est ainsi que je suis tombé amoureux de Béatrice Ombredanne, l’héroïne de L’Amour et les forêts (365 pages, 21,90 euros, Gallimard), l’un des romans les plus en vue de cette rentrée. Disons qu’elle m’a accroché dès les premières pages, cette femme dont Eric Reinhardt nous répète le prénom et le nom indissociablement en moyenne trois fois par page jusqu’à l’excipit. Ils sont le leitmotiv de cette histoire et lui accordent son rythme secret et incantatoire jusqu’à l’envoûtement.

Ce pourrait être l’histoire d’une bourgeoise de province, 38 ans, agrégée de Lettres passionnée de Villiers de l’Isle-Adam (un extrait de « L’Agrément inattendu » tirée de ses Histoires insolites, figure justement en épigraphe), enseignante dans le secondaire du côté de Metz, mère de deux jeunes enfants, mariée à un type assez odieux, jaloux, colérique, faible, névrosé, susceptible et qui de fait, pour oublier ce quotidien qu’elle vit mal, bovaryse. Les rayons de nos librairies en sont pleins. Même si ce copain d’enfance qu’elle a épousé en secondes noces dans un instant d’égarement, peut-être parce qu’elle était si brisée et désenchantée d’avoir été trompée si jeune par son premier mari, même si ce dossard numéro deux donc met toute son énergie de pervers narcissique à mépriser avec constance ce qu’elle aime et qui la constitue : les gens, les livres, les films, les musiques, les lieux…

Eric Reinhardt nous fait assister avec une délicatesse rare à la construction d’un puzzle. Tout commence par la rencontre entre l’écrivain, double de l’auteur, avec l’une de ses lectrices au café le Nemours, place Colette, sur le parvis de la Comédie-Française à Paris. D’une mise en abyme l’autre, elle ne lui confie pas que son admiration mais sa vie même. Son aridité, sa monotonie. Une vie sans amour. Elle se mm7883_100512_07372_slide-9c7a5f51c0f2299a679852c31a5efebe112c1105-s6-c30raconte par petites touches, par étapes : son couple, ses crises, les larmes de son mari qui réussissent à mettre les enfants de son côté à lui quand son désarroi à elle est trop discret, intériorisé, pour les émouvoir. Et puis n’est-elle pas la fautive après tout ? Car la seule fois qu’elle a franchi la ligne, Béatrice Ombredanne a décidé de mettre une annonce sur Meetic et de se livrer à un inconnu. Ce qu’elle fait après avoir testé en ligne un certain nombre d’obsédés et de goujats. Celui qu’elle rencontre enfin pour de vrai s’impose avec la tranquillité de l’évidence. Il est tout ce qu’elle aime : peau, sourires, odeur, douceur, voix, tendresse, conversation, goûts. Et c’est réciproque. Lui est un antiquaire, plus esseulé que solitaire, anachronique et généreux, qui se délasse au tir à l’arc mais avec des flèches fabriquées par un ami artisan plutôt qu’avec celles de Décathlon… Ils passent une après-midi de rêve à s’aimer d’un amour total, moralement, intellectuellement, charnellement, sexuellement dans sa maison près de Strasbourg, en lisière de la forêt, promesse d’inconnu, lieu magique de conte de fées, son rosebud. Elle n’en revient pas, ainsi qu’elle le confie aussitôt à son amant d’un jour qui veut déjà faire sa vie avec elle :

« C’est qu’aujourd’hui je suis heureuse, indescriptiblement, si vous voulez savoir. Notre rencontre, dans ma vie bien rangée, c’est un peu comme une révolution : ces sourires sont des débordements populaires, c’est la liesse, je ne peux pas les empêcher d’éclater, ils sont comme des clameurs, j’adore cette sensation. Ces sourires ne m’appartiennent pas, la magie de ce moment ne m’appartient pas non plus, je le sais, je le sens. Cette journée est miraculeuse, elle ne reviendra pas, c’est certainement la dernière journée heureuse de toute ma vie. Je suis en train de flamber intégralement : en même temps que cette journée irréelle se déroule, je me consume de bonheur tout entière, mais vraiment tout entière, de l’intérieur, vous comprenez ? Je suis en train de brûler de joie, de l’intérieur, intégralement. Quand je partirai d’ici, il ne restera plus rien qu’un petit tas de cendres. »

Plus dur est le retour de fugue. Les postillons de haine de son mari, à qui elle avoue tout très vite pour avoir manqué de la plus élémentaire prudence dans la mise en scène de son absence, se muent en crachats. Pas de coups mais, comme d’habitude, des gestes qui bousculent, l’humiliation permanente et des mots qui tuent.  Cela ne peut pas s’arranger : comment pourrait-il décider de ne plus la rabaisser, de lui adresser autre chose que des reproches ou des insultes, lui qui la supplie déjà à genoux, immature jusque dans l’abjection, de ne pas l’abandonner sous la menace de se suicider « en altruiste » avec leurs enfants ? Son propre sentiment d’échec professionnel, la conscience de sa médiocrité et de ses limites, son incapacité à se réaliser l’encouragent à le faire payer à sa femme. Il veut se convaincre qu’elle est allée chercher ailleurs une plus grosse queue que la sienne quand elle ne lui parle que d’harmonie des sensibilités, étoile inaccessible enfin trouvée. La suite…

C’est de rapports de domination qu’il s’agit, de violence au sein du couple et du pouvoir de la littérature. Car il y a du Mrs Dalloway en Béatrice Ombredanne, dans sa fascination pour un roman à l’ombre duquel elle aimerait placer sa vie. Sauf qu’il s’agit de la nouvelle « L’inconnue » issue des Contes cruels de Villers de l’Isle-Âdam et d’une héroïne à laquelle elle s’identifie. Mystère d’une femme supérieure à son mari mais qui lui reste soumise, tant elle se sent délabrée, mise au rebut, en proie au sentiment abandonnique. Enigme de cette emprise inexplicable. Elle veut mais ne peut inventer sa propre vie et qu’elle soit belle. Elle a toujours fait bonne figure, embarrassée à l’idée d’importuner les autres avec ses problèmes. Dix ans qu’elle retient ses désirs, ses pulsions, ses colères, ses révoltes au risque de s’en étouffer. Les quelques heures de totale liberté qu’elle s’est octroyées, par rapport à son mari mais aussi en regard de sa responsabilité de mère, elle les a vécues comme une insurrection. Fallait-il que celle-ci soit puissante pour balayer la culpabilité ! Tout risquer dans le fol espoir de recevoir de l’affection, d’être vraiment touchée, caressée, tripotée et de se sentir enfin vivante. La joyeuse sauvagerie avec laquelle elle dit son fait à son mari est, avec quelques autres (échanges sur Meetic, lettres, conversations amoureuses, apprentissage du tir à l’arc) l’un des morceaux d’anthologie de ce roman. Il y a quelque chose d’héroïque dans l’allègre violence avec laquelle cette femme se révolte contre un mari qui la nie.

PAR135509L’Amour et les forêts tire sa puissance de ce que Béatrice Ombredanne est une femme qui ne s’autorise pas. Comme si elle se croyait illégitime en toutes circonstances. L’auteur nous fera découvrir au fur et à mesure les raisons souterraines, anciennes naturellement, de cette incapacité à s’accorder des libertés. La seule fois qu’elle a osé le faire, ce fut en parfaite conscience que ce serait un moment unique et sans lendemain. Eric Reinhardt est à son affaire avec la femme dès lors qu’il s’agit de la désidéaliser. Son exploration de l’univers sentimental de son héroïne, au risque d’un romantisme que d’aucuns jugeront suranné mais qui est ici poignant, est d’une empathie inouïe pour la fragilité faite femme. Pas assez pour dire : « Béatrice Ombredanne, c’est moi ! » mais suffisamment pour reconnaitre son avatar féminin en elle. De toute façon, elle parle pour toutes celles dont l’existence est ressentie comme entravée par leur vie de famille. Le parti pris d’écriture de Reinhardt n’y est pas étranger, classique sans être conventionnel, d’une remarquable acuité dans l’observation des choses de la vie, proche sans être familier car tenu, d’une étonnante richesse lexicale, discret là où d’autres s’étendent, inventif là où d’autres se taisent. Il est capable de détailler un sourire pendant deux pages, de s’attarder sur la lumière d’automne lorsqu’elle fait miroiter les perles dont Jean-Michel Othoniel a coiffé l’entrée de la station de métro qui mène à la Comédie-Française. Peu s’y entendent comme lui, dans cette génération de romanciers (1965), pour crever la peau des apparences, et déployer le merveilleux dans le réel le plus aride. Il fallait bien ce tremblé-là pour donner sa grandeur à une ordinaire tragédie domestique minée par le harcèlement conjugal.

Si L’Amour et les forêts n’était qu’un livre sur la création littéraire et le désir de fiction, il ne m’aurait pas bouleversé comme il l’a fait ; les histoires d’écrivains ont le don de m’ennuyer, elles me rappellent le bureau. Heureusement il s’agit aussi et avant tout d’autre chose. C’est terrible de ne pouvoir vous en dire davantage sur le destin de Béatrice Ombredanne, la manière inespérée dont elle finit par s’en rendre maîtresse, elle qu’on avait associée au renoncement et à la résignation. Mais ce serait ingrat vis à vis de l’auteur et du bonheur mêlé d’âpre mélancolie que son splendide roman nous a donné.

(Photos Gérard Castello-Lopes, D.R. – pour le station de métro de Jean-Michel Othoniel avec le café Le Nemours en second plan- et Henri Cartier-Bresson)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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1 058 Réponses pour Eric Reinhardt met à nu une femme qui ne s’autorise pas

Widergänger dit: à

Berlin: sentiment de vide, les rues larges, il est confortable de voyager en voiture; vous descendez si vous voulez marcher à pied,
ainsi partout ce sentiment que Berlin n’a pas lieu. Malgré leur largeur, ce ne sont que des rues secondaires qui non seulement mènent vers un centre, le cas échéant dans un quartier chic plus important ; des banques et des restaurants (international) ne font pas un centre. Académie des Beaux-Arts et autres tentatives pour redonner une âme au quartier, on s’attèle à force de volonté à lutter contre la disparition des traces de l’histoire.

(Max Frisch, Extraits du journal de Berlin)

des journées entières dans les arbres dit: à

D, je n’ose pas cette réplique qui va devenir culte: Merci. Pour le moment.

« Une amoureuse passionnée, possessive, folle de cet homme qu’elle admire, qui la fait rire et la déstabilise délicieusement. Une histoire d’amour… et de désespoir. »

B comme BERLIN dit: à

Merci, Ueda,
pour ce eastern…
J’ai trouvé l’original en russe (01h43).

B comme BERLIN dit: à

« papi zinzin dit: 2 septembre 2014 à 17 h 06 min »

Cela a du signifiant.

B comme BERLIN dit: à

« Widergänger dit: 2 septembre 2014 à 23 h 58 min »,

Pas faux,
Même maintenant,
malgré son histoire.
La destruction de Berlin ne date pas d’hier.

Mais a-t-elle existé?
Une ville construit sur des marais.
Une ville forêt.
Une ville ou après une ondée,
l’odeur de l’humus vous envahi.

Allez,
Nonne Notte.

Mme Michu dit: à

Rétroviseur en lévitation lourdingue.

Ah! les ploucs à places to be! s’assument tellement pas qu’ils utilisent d’autres ploucs comme carte postale.

Pas grave.
Fini

JC..... dit: à

Quelle belle lutte, hier soir !

Ces deux athlètes, Chaloux et Bouguereau, m’ont enthousiasmé. Et l’arbitre du match, Dédé, nous a enchanté !

Tout le reste est littérature…

JC..... dit: à

Je vais aller voir si chez Popaul, c’est vivant…

JC..... dit: à

L’avantage, c’est qu’on se fait rapidement une idée, il n’y a pas beaucoup à lire. Un certain Jacques Chesnel des Rillettes assure Paul Edel de son soutien antimalfrats…

Dame, entre artistes, on s’entraide : c’est ça qui rend le blog si vivant…!

Mme Michu dit: à

Entre artistes on s’entraide, je veux bien, mais là j’ai pas trop envie de revoir le numéro simultané sortant des même grandes gueules:

– faut pas diffuser, faut pas regarder, c’est un scandale
– comme il a affronté la mort avec courage et sérénité, que c’est beau

Non parce que les gros cons…

JC..... dit: à

En définitive, bien peu d’enrégimentés considèrent les blogs comme des agora !

La plupart d’entre eux sont heureux d’en faire des casernes où la discipline anastasienne réclamée boucle les pauvres pioupious, ferme les gueules, coupe les couilles, avec l’intense satisfaction de penser : « Je suis moins con que celui-là, ou que celle-ci ! »

Ce qui est faux, naturellement … Au mieux, exagéré.

Mme Michu dit: à

Au pire, planifié…

JC..... dit: à

Allez ! Les haltères, ça désaltère ! et ça fait du bien au cerveau …un peu de muscu…. et, hop ! jogging !…

Ah ! ah ! Bip, bip !…envoyez !

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…rien à dire ce matin,…
………………………,en tout cas,…notre Putin,…avec ce jeux de post-glassnost d’Ukraine,…Oui,!…çà en jette,!…pour un nationalisme au dessus de tout soupçons,!…

…rassembler tout les courants en lui,!…

…le Tsar,…des républiques unies de la Grande Russie,…pourvu qu’il oublie la Californie,…d’il y a deux ou trois siècles,!…
…il vise un titre de Trajan du continent après, Gengis-Kan,!…

…au moins, il risque pas de loger au Sauf-Y-Telle,…& se la glisser au beurre de Bananes,!…Ah,!Ah,!…Bip,!Bip,!…etc,!…

…quel théâtre mondial,!…se donner la complicité des états, pour développer son jeux,!…l’air de rien,!…père des peuples,!…
…Non,!…là c’est trop,!…faut voir, faut voir,!…l’histoire en continuelle construction,…
…et,!…l’Italie,!…ni vu, ni connu,…sur la scène international,!…Oui,!…chacun son tour,…les pyramides de sable à Babel,!…
…etc,!…
…il y a vingt minute, que je ne sait pas quoi écrire d’opportuniste,!…etc,!…

Jacques Barozzi dit: à

Valérie Trierweiler met à nu un homme qui s’autorisait

Le livre sortira aux éditions Les Arènes, l’éditeur des « Brèves de blog ». L’ouvrage bénéficierait d’un tirage impressionnant : 200.000 exemplaires, dont 120.000 directement mis en place en librairies et grandes surfaces, selon le Huffington Post. Un chiffre qui n’est toute fois pas confirmé par l’éditeur.

JC..... dit: à

La rentrée littéraire sera érotique ou ne sera pas ! Trois livres, en ce qui me concerne :

– L’admirable ouvrage d’Eric Reinhardt sur cette femme mise à nu sans autorisation par Gallimard, avec la complicité de Passou. Il parait que Marcel Prout aurait aimé écrire cette splendeur… On va voir ! En cas de déception, procès contre G. et son complice, pour divulgation de faux chef d’œuvre.

– Le récit par cette malheureuse Valérie T. de ses amours avec celui* qui gouverne le pays comme un manche. Il parait que, un manche, ça sert, la nuit tombée … J’en frémis déjà comme des centaines de milliers de lecteurs Harlequin.

– Pour terminer : « Dom Bougre. Le portier des Chartreux ». Première rencontre de ce récit joyeux, adolescent chez les Jésuites (lesquels ont un regard critique sur la vie monastique). Une relecture, accompagnée, s’impose dans cette rentrée 2014 banale. L’ouvrage illustré ne manque pas de piquant.

*Promotion Sade 1980 / American Fucking School, la même que Chaloux, Bougboug, Boutin et Barozzi…

des journées entières dans les arbres dit: à

La légende veut que Christian Louboutin ait imaginé la forme de ses chaussures alors qu’il marchait dans les rues de Paris. Les chaussures Christian Louboutin sont nées du tracas qu’aurait ressenti le styliste français en apercevant un panneau indiquant aux touristes féminines de ne pas rayer le plancher en bois devant un musée. Christian Louboutin décide alors de ne dessiner que des chaussures avec des semelles et des boucles comprimées. Au début, ces dernières étaient de couleur noire ou grise. Mais le provocateur Christian Louboutin s’est inspiré du vernis rouge carmin de son assistante pour en appliquer sur la semelle de ses chaussures.

jcé dit: à

JC »en ce qui me concerne »

ta gueule

JC..... dit: à

D’accord !
Je sors…
Définitivement
Pour aujourd’hui.
Sauf urgences.

François la Glande dit: à

Connais pas cette bonne femme ! Valérie quoi …? J’ai rien à me reprocher.

Clopine Trouillefou dit: à

Ben, en cette rentrée littéraire, j’ai voulu acheter le bouquin félicité par Le Clézio, d’après les infos données ici. Mais je ne me souvenais plus du nom de son auteur , aussi ai-je demandé au vendeur « un livre dont je me souvenais du titre mais non de l’auteur, et qui s’appelait, comme de bien entendu, l » »oubli ». On m’a vendu un livre qui s’appelait « l’oubli », écrit par une femme, mais traduit ? Et dont la quatrième de couverture ne correspondait pas aux infos glanées ici ? C’est une erreur : ce que j’ai acheté est d’une certaine Emma Healey. Mais cette erreur est bénéfique : ce « thriller » a l’air excellent, et il est plus que bien écrit. Sauf qu’il faut que je rachète l »Oubli » d’Amalia Finkelstein.

Ce sera mon dernier achat du mois, j’ai acheté aussi, en précommande (il ne sort que le 15 septembre) la « topologie de l’amour » d’Emmanuel ARNAUD : c’est un mathématicien qui parle de l’amour, ça m’intéresse fortement ; je trouve que les mathématiciens, quand ils se mettent à écrire, sont souvent géniaux. Non dans l’écriture stylistique, mais dans la fantaisie de la contrainte, en fait. Je suis sans doute obscure, là, m’enfin je me comprends, c’est déjà ça !

Evidemment, je dis que je vais borner là mes achats du mois, parce que cela correspond à mon budget mensuel (50 euros maxi par mois), mais je l’explose régulièrement, celui-là. En tout cas, pas question que j’achète le Reinhardt. Jc n’aura qu’à nous le commenter, voilà tout. Ca risque pas de me donner envie !!!

de nota dit: à

Jacques,

la mise en place dans les librairies:le livre n’était pas annoncé donc il n’a pas été travaillé entre les représentants et les libraires, ou alors le livre a été présenté sous « x » à savoir,le repré présente un bouquin à paraître mais sans dévoiler ni le nom de l’auteur,ni le contenu,le libraire alors commande une mise en place à l’aveugle,il sait seulement que c’est « un gros coup »,va bosser dans ces conditions!Mais les éditeurs se permettent aussi une pratique pas très loyale: »la fourchette »,ils envoient d’autorité un certain nombre d’exemplaires dans les librairies en estimant ce qu’elles pourront écouler,l’estimation étant toujours haute,bref,120 000 c’est une grosse mise en place, avec ce genre de livre, tout dépend du raffut médiatique qui l’accompagne, mais ça à l’air bien parti.

geotrouvetout dit: à

JC

« En cas de déception, procès contre G. et son complice, pour divulgation de faux chef d’œuvre. »

Tu peux déjà choisir ton avocat et négocier une réduc pour plaidoierie trop facile…Il suffit de lire l’extrait cité par Passou…

geotrouvetout dit: à

Clopine, ne me dites pas que vous avez encore qqchose à apprendre sur la topologie de l’amour!

Jacques Barozzi dit: à

Tout le monde médiatique et politique semble découvrir que Valérie Trierweiler, journaliste et ex première dame, écrivait un livre , les faux-culs !
Des secrets d’alcove à l’Elysée, à chaud, c’est sûr que ça va cartonner, de nota, tu peux lui dire merci, elle travaille à te conserver ton emploi !

François la Glande dit: à

L’emploi librairien d’Alphonse Marie Onésime de Nota est assuré. Pour le mien… c’est pas gagné.

Court dit: à

Villiers a influencé un peu tout le monde, meme Maeterlinck par son coté « Grand Pretre d’un office profane », Des Journées.
Et puis la réalité dépasse la fiction dans la Nouvelle Le Duc de Portland, qui précède l’affaire elle-même!
Pour Lovecraft,et sans invoquer Derleth, tout n’est pas bon…Encore faut-il le reconnaitre.
Bien à vous.
MC

Widergänger dit: à

L’erreur de beaucoup est de confondre « mémoire » et « souvenir ». Amalia Finkelstein n’a pas de souvenir, elle n’a que de la mémoire. Elle ne veut pas « oublier » des souvenirs, qu’elle n’a pas (si elle en avait, comme Primo Levi, elle ne pourrait pas les oublier, de toute façon, ils viendraient la hanter malgré elle) ; elle veut vider sa mémoire, ce qui est impossible, comme l’écrit si bien Kierkegaard, (d’abord dans l’avant-propos de In vino veritas, puis dans La Reprise) qui est le premier sans doute à avoir pensé cette différence entre « souvenir » et « mémoire » dans une forme de prémonition de la pensée freudienne (La Reprise a une grande importance chez le dernier Robbe-Grillet qui fait allusion dans son dernier roman à Kierkegaard et à l’endroit précis où il a habité à Berlin) :

« On ne ressent que du dégoût à ne se souvenir qu’à moitié et à avoir fait de son âme un dépôt de transit pour marchandise avariée » (avant-propos de In vino veritas)

Un vrai souvenir, ne serait-ce pas, comme il le dit, « le parfum même de la vie » ? à la façon de Proust déjà.

« De même que le raisin ne peut être pressuré à n’importe quel moment et que l’époque où a lieu le pressurage est d’une grande influence sur le vin, de même la vie ne peut se transformer en souvenir à n’importe quel moment ou dans n’importe quelles conditions. (…) se souvenir n’est en aucune manière identique à se rappeler. On peut très bien se rappeler avec exactitude un événement sans s’en souvenir. » (idem)

« Car le souvenir est idéalité et, comme tel, il est bien autrement lourd de sens et de responsabilité que la mémoire indifférente. La fonction du souvenir est de retenir chez chacun de nous l’éternelle durée au sein de la vie. » (idem)

À travers cette problématique se joue aussi celle de l’écriture mise en forme par Platon dans le Phèdre, repris par Derrida dans La Dissémination en rapport avec le mythe de Teuth, dieu inventeur des mathématiques, qui présente au roi égyptien Thamous les arts qu’il a inventés, et notamment l’écriture qui est « une connaissance qui rendra les Egyptiens plus savant et leur donnera plus de mémoire : mémoire et science ont trouvé leur remède ». Mais Thamous lui rétorque qu’au contraire, l’écriture :

« (…) développera l’oubli dans les âmes de ceux qui l’auront acquise, par la négligence de la mémoire : se fiant à l’écrit, c’est du dehors, par des caractères étrangers, et non du dedans, et grâce à l’effort personnel, qu’on rappellera ses souvenirs. »

…au risque de former des gens qui auront l’air d’être très savants alors qu’ils sont dépourvus de jugement. Ainsi la prothèse externe qui aide la mémoire peut-elle desservir le souvenir. C’est aussi toute la problématique de l’écriture, posée comme telle par Montaigne, dans ses Essais.

Jacques Barozzi dit: à

Ce matin sur BFMTV, Claude Bartolone : Non, non je ne le lirai pas !
Le faux cul !

CAMPANILE dit: à

Ah le Saut fit Thelle !

Widergänger dit: à

La pute se rebiffe…

@Wiedergänger dit: à

Je ne suis pas convaincu que les souvenirs soient si stables dans le temps que cela ; il me semble qu’avec le temps qui passe nos souvenirs ne sont plus tout à fait les mêmes.

Widergänger dit: à

On voit qu’elle est jeune la brave petite Amalia et qu’elle brasse des problèmes qui la dépassent…

Le suicide d’Hitler au regard du problème de savoir qui a gagné la dernière guerre est assez mince quand on évoque, comme le rappelle J.-Cl. Milner, l’anéantissement total des communautés juives d’Europe de l’Est, comme preuve que sur ce point essentiel de sa politique, c’est bien Hitler qui a gagné la guerre.

Ce qui ne va pas manquer aussi de faire polémique dans son roman, c’est qu’elle parle d’oubli au moment même où l’antisémitisme reprend partout en Europe du poil de la bête.

Widergänger dit: à

Ne soyez pas inquiet : Vous êtes libre de penser ce que vous voulez !

Le seul problème pour vous, c’est précisément de penser quelque chose…

Ce que vous dites, pour le moment, c’est une vague opinion. Or, vous pouvez avoir toutes les opinions que vous voulez sans avoir jamais commencé le début de la moindre pensée.

Vous saisissez le problème ? Pas sûr…

Valeria Elena von Bank und Rottweiler..... dit: à

VENGEANCE ! VENGEANCE ! VENGEANCE !

(…et n’oubliez pas d’acheter ma souffrance, ayez pitié ! Pitié ! Payez…comme j’ai payé !)

Clopine Trouillefou dit: à

Vous pouvez bien aller chercher de savantes distinctions entre souvenir et mémoire, W., en appeler à la « jeunesse » de l’auteur pour la discréditer ou encore rappeler la (re)montée de l’antisémitisme en Europe : toutes vos paroles sont dévaluées, parce qu’avant même d’ouvrir la première page du livre, votre opinion était déjà faite. C’est votre névrose qui guide vos yeux, en l’occurrence, alors ne prenez pas la peine de nous expliquer pourquoi ce livre ne vous plaît pas : nous le savons tous déjà.

Et si vous pouviez retenir l’insulte (que vous allez néanmoins me servir, n’est-ce pas), ça serait déjà ça de pris, mais !

Widergänger dit: à

Son roman commence aussi très très mal, à la petite Amalia, par l’évocation de Nuit et Brouillard, comme un film qui parlerait de la Shoah. Or, comme le montre fort bien Annette Viewiorka dans son bouquin sur l’Extermination des Juifs d’Europe, Nuit et Brouillard ne parle pas de la Shoah !
Donc elle a d’emblée tout faux, la brave petite Amalia. Ça commence très mal. Mais normal, elle appartient à cette génération (juive ou pas) d’inculte décervelés).

de nota dit: à

@François…

vous avez le tiercé mais dans le désordre,l’ordre c’est Onésime Marie-Alphonse.
Vous craignez pour votre emploi?
Solidairement vôtre.

Widergänger dit: à

La pauvre imbécile de Triffouilli les oies qui ne comprend jamais rien à rien, et surtout rien à la pensée, ne pensant pas…

Il ne s’agit pas de distinctions savantes, il s’agit de penser un problème proustien justement. Or, vous vous présentée comme une proustienne convaincue et vous n’êtes pas fichue de comprendre quoi que ce soit à cette distinction fondamentale et de nature précisément proustienne entre « mémoire » et « souvenir ».

Fermez-la !

Widergänger dit: à

En plus, elle fait de la littérature de l’horreur à bon compte.

Elle ne fera croire à personne que le soir, quand elle ne parvient pas à s’endormir, elle voient les Juifs dans les chambres à gaz !

C’est aberrant ! C’est totalement faux ! C’est un mensonge pur et simple ! Ça ne m’est jamais arrivé et ça n’arrive à personne qui a des parents morts dans les chambres à gaz. Ce n’est pas vrai. Et si c’est vrai, il faut qu’elle aille d’urgence voir un psychanalyste.

Widergänger dit: à

Bref, son roman est une merde de plus dans la rentrée littéraire ! Et une merde infâme qui joue avec la Shoah, avec quoi il est interdit de jouer.

Widergänger dit: à

En plus cette connasse voit des corps « blancs et nus amassés » dans ladite chambre à gaz !

Comment peut-on écrire et publier des mensonges pareils ?!

Les corps étaient tuméfiés de partout et enduit de merde !

CONNASSE !

Valeria Elena von Bank und Rottweiler..... dit: à

Je vais dire combien ma vie n’est que souffrance ! Je parlerai ! Trop longtemps, je me suis tue par amour. Je ne vous cacherai rien, rien… Souffrons ensemble ! …A la mesure de nos moyens, bien entendu !

Dès que mon triomphe littéraire et vengeur sera assuré, je sortirai mon prochain récit : une horrible expérience post-hollandaise, une aventure tempétueuse, une descente en abyme : cette envie de vivre un amour flamboyant, changeant, fulgurant, qui se termina en une liaison* maritime impossible…

Son titre ?  » Adieu, Porquerolles ! »
* renoncer à cause du mal de mer… qui l’eut dit ? qui l’eut cru ? Dommage…

@Wiedergänger dit: à

Peut-on ne pas penser ?

Widergänger dit: à

Oui, bien sûr, vous en êtes une preuve vivante. La plupart des êtres humains ne pensent pas.

@Wiedergänger dit: à

C’est curieux, ce que vous dites, j’ai le sentiment de penser sans arrêt.

Widergänger dit: à

Une vraie pétasse, cette Amalia Finkelstein ! Une énorme pétasse ! sans aucune pudeur, sans aucun sens de ce qui peut se dire et de ce qu’il est impossible d’écrire :

« (…) une voix intérieure qui me dit que c’est une illusion de croire que je vais pouvoir un jour oublier définitivement le Zyklon B (…) »

Oh, chochotte ! Tu vas pas nous faire ta crise…?

C’est tout simplement RIDICULE ! RIDICULE !

UNE MERDE, CE ROMAN ! UNE GROSSE MERDE MÊME !

Widergänger dit: à

Oui, c’est le propre des imbéciles. Ne vous effrayez pas, vous en faites partie avec une belle certitude de ne pas en être, comme tous les imbéciles. C'(est pas grave, vous survivrez…

@Wiedergänger dit: à

La certitude de penser est partagée par les imbéciles, et par ceux qui ne le sont pas. Comment savoir où l’on se trouve ?

vol-alma -lama dit: à

sentiment amoureux : je n’en ressens pas pourles génies qui activent les ficelles d’écriture qui m’impressionna tant que je m’emparais des ficelles que je supposais détentrice d’un secret, à la différence des « love, love » qui balafrent les t shirts .
mais pour donner suite à cette évocation des mathématiques , que je crois aussi inscrite dans cette tablette de shamash ,( et du nombre pi), je citerai quelques lignes d’une étude d’un biologiste spécialisé dans les oiseaux-J.DIAMOND- dans effondrement où il examine le problème des forêts :
« la tyrannie de la distance s’exerce au sein même de l’Australie .Le pays a une population équivalenten à moins d’un dixième de celle des U.S.et elle est dispersée sur un territoire égal à 48 état américains  »
on remarque donc en tension deux ordres , l’ordre décimal et celui-de la limite temps-distancee- des
quarante huitièmistes dnas la pensée mathématique.
et « les neurones » comme depuis l’aube des temps , le temps de l’os d’ishongo .

vol-alma -lama dit: à

48 états (etc)

bruno dit: à

« ex première dame »
Pas de ‘première dame’ en France
(qu’est ce que ça serait sinon! journalistes et ce pauvre jc redoubleraient de ferveur)

val dit: à

« Des secrets d’alcove à l’Elysée, à chaud, »
Seul le simplet de Porquerolles, aveuglé par sa passion frustrée délirante (qui le poursuit depuis des années), peut croire que ce livre contient la Vérité

Widergänger dit: à

Non, pas du tout !

Relisez Descartes.

Vous constaterez que la première pensée de quelqu’un qui pense est de douter qu’il pense.

Vous voyez bien que vous ne pensez pas. Vous êtes un imbécile qui comme tous les imbéciles a des opinions sur tout et n’importe quoi, sans jamais penser quoi que ce soit. Maintenant allez lire Descartes pour apprendre à penser. Vous reviendrez nous voir après.

zozone dit: à

« le propre des imbéciles. Ne vous effrayez pas, vous en faites partie avec une belle certitude de ne pas en être, comme tous les imbéciles. »

devriez faire publier vos onterventions, ça se vendrait bien

Widergänger dit: à

La notion de « Vérité » est une fiction utile. Mais son livre contient certainement sa vérité des choses. C’est déjà ça pour qulqu’un qui s’intéresse aux secrets d’alcôve.

C’est l’histoire vu par le petit trou du cul. Beaucoup aiment renifler la merde et sont prêt à dépenser des fortunes pour ça ! Ainsi va ce monde de merde.

Widergänger dit: à

Mais comme dialogues de théâtre oui, j’y pense…

nicolas dit: à

« la première pensée de quelqu’un qui pense est de douter qu’il pense »

il a jamais consulté faut dire -sinon ça s’aurait

le crémier à jc dit: à

« son livre contient certainement sa vérité des choses. »

sa hargne vengeresse en guise de vérité !Tout le monde sauf jc le pauvre

bouguereau dit: à

Mais comme dialogues de théâtre oui, j’y pense…

« israel vend ses tomates à poutine et encule l’europe mes petits chéris »

le crémier à jc dit: à

« son livre contient certainement sa vérité des choses. »

sa hargne vengeresse en guise de vérité !Tout le monde s’en fout sauf jc le pauvre

Widergänger dit: à

« sinon ça s’aurait »

Assez drôle !

Le petit nicolas fait des fautes comme certains de mes élèves de 5ème. Les plus mauvais, qui croient encore que le verbe « savoir » est un verbe pronominal… Ah, ça va pas s’améliorer le niveau de français par nos contrées s’auvages…

fan de théâtre dit: à

« israel vend ses tomates à poutine et encule l’europe mes petits chéris »

un monologue de cinq heures

@Wiedergänger dit: à

Vous m’invitez à lire Descartes pour « apprendre » à penser. Je l’ai lu. Il ne m’a rien appris. Je pensais déjà, et fort convenablement, avant de le lire.

bouguereau dit: à

Relisez Descartes.
Vous constaterez que la première pensée de quelqu’un qui pense est de douter qu’il pense.

.. »douter qu’il pense »faut pas relire descartes dans ton cas dracul..faut commencer par le lire..lentement pour t’en faire un souvenir correc spèce de tête de onc

ueda dit: à

Elle a l’air bien foutue, Amalia Finkelstein.

faut tout lui dire dit: à

« Le petit nicolas fait des fautes comme certains de mes élèves de 5ème.  »

c’est exprès

la tête à toto dit: à

Véritable révélation de secrets d’Etats :

Selon V. Trierweiler, Hollande « n’aime pas les pauvres. En privé, il dit « les sans-dents » » http://vn-ty.fr/Trierweiler-livre

val dit: à

12 h 05 min
Le Clézio est mieux

bouguereau dit: à

descartes et rabelexe..le tic tac de la france..ha t’es un horloger a mon cul dracul

fanfan dit: à

Selon V. Trierweiler, Hollande « n’aime pas les pauvres. En privé, il dit « les sans-dents » »

la pauvre fille espère être lue et crue

Widergänger dit: à

Inutile de le préciser, que Descartes ne vous avait rien appris ! On l’avait bien compris…

bouguereau dit: à

Elle a l’air bien foutue, Amalia Finkelstein

pirate son portabe..doit y avoir du matos la dessus

bouguereau dit: à

la pauvre fille espère être lue et crue

elle doute mais elle espère vendre..tu lis pas dracul?

Widergänger dit: à

Hollande aimer les pauvres !

Faut vraiment être un pauv’ con pour croire ça !

Hollande fait partie de cette élite à la fois intellectuelle et sociale qui n’a jamais de toute sa vie fréquenté les gens simples. Il ignore absolument ce que c’est que d’être inculte, pauvre, minable, bourré de préjugés sur tout, con comme un balai et la ramenant sans cesse pour crier qu’on a aussi le droit d’exister avec toute sa connerie qui doit être prise en compte par les Hollande…

C’est le résultat de toute une éducation, de tout un système purement français. Une société encore très hiérarchisée, très élitiste, qui carbure au mépris de la masse comme dirait Popaul qui s’y connaît en mépris.

Tant qu’on ne réformera pas ça, ce pays ira de mal en pis ! Que la Trierweiler foute un peu sa merde dans tout ce boxon, c’est pas plus mal.

bouguereau dit: à

Il ignore absolument ce que c’est que d’être inculte, pauvre, minable, bourré

mémoire ou souvenir de cque dracul a fait hier..y’a doute

fanfan dit: à

« tu lis pas dracul? »

j’essaie

bouguereau dit: à

la Trierweiler foute un peu sa merde dans tout ce boxon, c’est pas plus mal

des corps blancs et nu amassés ça lui suffit pas..

Widergänger dit: à

Et toute l’élite sociale fonctionne de la même façon ! Y compris l’élite syndicale qui se fout pas mal de la masse des chômeurs.

Il y a un homme d’élite qui veut réformer tout ça et qu’on n’écoute pas, qui se fait insulter régulièrement par les pue-la-sueur, c’est Jacques Attali.

Ce mépris pour celui qui a les idées capables de sauver notre pays de la catastrophe fait partie de l’équation.

lecteur de pm dit: à

« Que la Trierweiler foute un peu sa merde dans tout ce boxon, c’est pas plus mal. »

elle devrait se présenter aux prochaines présidentielles (sous la banniède de duflot, ça s’imposerait à plus de monde que paris-match forcément

électeur de base dit: à

12 h 23 min
Jacques A ne souffle pas ses solutions à FH?

Widergänger dit: à

Vous n’avez pas encore compris que la Duflot et les siens, c’est de la merde ?!

Confiez le pays à la clique à Duflot, et dans l’année qui suit, la France est en faillite.

Pauvres imbéciles ! C’est à cause de tous ces Duflot de merde qu’on en est là en France !

ueda dit: à

Amalia semble avoir eu le tort de plonger sa jolie main dans le sac de billes de notre ami WG.

« Touche pas à ma Cata ».

Vous êtes une sorte de dragon Fafner, mon cher WG, faisant le pet devant l’entrée de la caverne.

Widergänger dit: à

Attali n’est pas écouté du tout par Hollande. Sans arrêt Attali martèle sur toutes les chaînes de télé que les réformes se font attendre. Vous n’écoutez pas les émissions de télé où il parle ?

bouguereau dit: à

viens pas foute ta merde dans la caverne zouz

sigh dit: à

widerverrückt et l’ironie ça fait deux

Ted Lapidère dit: à

Il y a un homme d’élite qui veut réformer tout ça et qu’on n’écoute pas, qui se fait insulter régulièrement par les pue-la-sueur, c’est Jacques Attali.

pue-la-sueur:travailleur manuel pauvre

Widergänger dit: à

Et vous une grosse merde, mon pauv’ ueda ! Une merde pas bridée !

ueda dit: à

En voilà des manière, WG, de commenter un livre.
C’est parler la bouche pleine.

Vous me faites penser à un monsieur dans le TGV qui ronchonnait tout seul, du début à la fin de son sandwich.

Deux jeunes enfants l’observaient en riant.

bouguereau dit: à

qui se fait insulter régulièrement par les pue-la-sueur, c’est Jacques Attali

..la connerie a son génie désarmant

Widergänger dit: à

Une merde débridée, le ueda !

fanfan dit: à

« Vous n’écoutez pas les émissions de télé où il parle ? »

(non j’écoute pas la télé)
Donc, aucun candidat fiable aux élections n

bouguereau dit: à

Une merde pas bridée !

..tu nous caches des trucs zouz

fanfan dit: à

ueda 3 septembre 2014 à 12 h 29 min

il y a de ça en effet

bouguereau dit: à

Bon, « medium » pour le roman .. (!)

elle a raison
..elle a une moue qui doit faire triquer zouz

Daaphnée dit: à

Dites ML, vous usez de « merde » … bien souvent, non ?
(sinon, pas mal votre distinguo souvenir/mémoire )

Daaphnée dit: à

Plutôt l’écriture le Boug’ .. et le roman comme genre

bouguereau dit: à

(sinon, pas mal votre distinguo souvenir/mémoire )

hof dracul écoute atali qui copie les geek..encore deux trois émissions a la télé et tu vas voir qu’il va dire bigdata

Widergänger dit: à

Allez chier ailleurs, Daaphnée, je vous emmerde. Et ce ne sont pas mes distinctions, mais celles pensées par Kiekegaard ! Apprenez d’abord à me lire si vous prétendez instaurer un dialogue. Les gens comme vous, de toute façon, je leur chie dessus.

bouguereau dit: à

Plutôt l’écriture le Boug’ .. et le roman comme genre

ha t’es plus dur qu’elle..non non dafnoz, l’écriture était un métacode..tu vois comme tu le dévalorises..roman comme médium me parait pas bête du tout, c’est bien une forme avec protocole etc..

Daaphnée dit: à

Raté, ML !
( Beurk !)
Et je ne vous attribuais pas l’originalité .. que dis-je, la puissance d’une pensée, seulement le mérite de votre petite mise au point ..

la tête à toto dit: à

C’est pas mal du tout ce qu’elle dit, la petite Finkelstein. Il faut vraiment essayer d’écouter ce qu’elle a à dire, gentiment, et ne pas l’insulter gratuitement. Car à mon avis on n’a pas fini d’en entendre parler, pour le meilleur.

Widergänger dit: à

Le problème, ce n’est pas le roman. C’est comment on raconte une histoire. Comment on invente une forme capable de dire le monde.

Le problème, c’est le problème éternel, auquel était confronté Kafka en son temps comme tout écrivain depuis Chrétien de Troyes ou Homère : c’est le rapport au réel, c’est la mimesis. Tout le reste, c’est du blabla.

Widergänger dit: à

De ce point de vue, Virginia Woolf c’est quand même beaucoup mieux que ce pauvre Fuchs/Reinhardt.

Virginia c’est un vrai écrivain. Elle a un style inimitable avec ses effets de sfumato à tomber par terre, si bien analysés par Erich Auerbach dans son chapitre sur Le Phare de V. W.

D., critique politique et littéraire, ancien pilote de chasse aux escargots dit: à

W est un génie, plus intelligent que Descartes bien entendu et quand ses œuvres seront éditées, Shakespeare, Goethe et Victor Hugo, nous paraitront des burnes.
Aujourd’hui c’est la Saint Grégoire, pour mon souper je vais me préparer un cousse-cousse au lard. Une bonne bière française, trois litres de vodka et un film coquin, puis, des prières tout en me flagellant, et le lit avec mon chat.

Deneb dit: à

Les quelques pages que j’ai pu lire de l’Oubli ne m’ont pas encouragé à poursuivre. Le style est d’une platitude sans nom, digne d’une rédaction d’élève de seconde, les propos sont convenus. C’est chiant à lire au possible, je n’ai aucune envie de continuer.
Bon sang, si c’est ça la littérature contemporaine, on est tombé sacrément bas.

Widergänger dit: à

Pour V. Hugo, c’est encore possible, mais pour Shakespeare et Gœthe, ça va être plus difficile…

Widergänger dit: à

Deneb, au moins, il a du bon sens ! C’est bien.

ueda dit: à

elle a raison
..elle a une moue qui doit faire triquer zouz (b.)

C’est une bonne petite.

— Avec le temps, la bouche boudeuse est parfois dure à porter.
Bah, comme elle est intelligente, elle s’en tirera comme Jeanne Moreau…

Widergänger dit: à

De toute façon, les gens capables de sentir, de comprendre et de goûter la littérature et ses subtils nuances sont extrêmement rares. Il y faut une intelligence spéciale. À part Deneb et moi ici, je ne vois personne qui en soit doté.

Deneb dit: à

J’allais le dire. Merci Michel.

ueda dit: à

Une oeuvre de jeunesse de Kant, ses Recherches sur les maladies de la tête, est un texte à la fois pertinent et poilant (Versuch über die Krankheiten des Kopfes).

On peut lire certaines pages en évoquant notre ami WG.

« Si la passion dominante est en soi haïssable, et en même temps assez ridicule pour se contenter de ce qui est diamétralement opposé à son but naturel, alors cette perturbation de la raison est de la fatuité, de l’extravagance (so ist dieser Zustand der verkehrten Vernunft Narrheit). L’insensé (der Thor) comprend fort bien le vrai but de sa passion, tout en lui accordant une force capable d’enchaîner la raison. L’extravagant (der Narr) est en même temps rendu si bête, qu’il ne se croit en possession de ce qu’il désire qu’en s’en privant en réalité.

Je crois donc que toute folie de cette espèce est proprement greffée sur deux passions, l’orgueil et l’avarice : deux inclinations injustes et par conséquent détestées ; toutes deux naturellement ridicules, et dont le but est contradictoire. L’orgueilleux exprime une prétention manifeste de supériorité sur autrui par un dédain évident. Il croit être honoré lorsqu’il est sifflé ; car rien de plus évident que le mépris des autres soulève leur propre vanité contre celui qui l’affiche (Der Hochmüthige äußert eine unverdeckte Anmaßung des Vorzuges vor anderen durch eine deutliche Geringschätzung derselben. Er glaubt geehrt zu sein, indem er ausgepfiffen wird, denn es ist nichts klärer, als daß die Verachtung anderer dieser ihre eigene Eitelkeit gegen den Anmaßer empöre). Dans son opinion, l’avare est plein de besoins, et il ne peut se passer de la moindre parcelle de ses biens ; en réalité pourtant il n’use d’aucun, puisque, par lésine, il se les interdit.

L’aveuglement de l’orgueil fait en partie des extravagants niais, en partie des extravagants bouffis, suivant qu’une sotte légèreté ou une stupidité rigide s’est emparée d’une tête vide. (Die Verblendung des Hochmuthes macht theils alberne, theils aufgeblasene Narren, nachdem entweder läppische Flatterhaftigkeit oder steife Dummheit in dem leeren Kopfe Besitz genommen hat) »

Mon vieux WG, regardez-moi dans les yeux.
Nous connaissons votre franchise.
Estes-vous un extravagant niais ou un extravagant bouffi?

ueda dit: à

Allez, encore un coup, tellement c’est bon!

Le fou n’est pas sage ; l’extravagant n’est pas sensé. La raillerie que s’attire le fou est plaisante et mesurée ; l’extravagant mérite le fouet le plus piquant de la satire, mais il n’en éprouve rien. On ne peut pas tout à fait douter qu’un fou ne puisse encore être accessible à la honte ; mais quiconque croit pouvoir rendre sensé un extrava­gant, lave un nègre. La cause de cette différence, c’est que dans le fou règne une véritable et naturelle inclination qui peut bien enchaîner la raison, tandis que l’extravagant est dominé par une sotte chimère qui en bouleverse les lois.

Widergänger dit: à

Ueda se livre à la calomnie du bouseux de base. Pas la peine de chercher la caution de Kant pour si peu d’effort d’analyse !

RI-DI-CU-LE !

bouguereau dit: à

Aujourd’hui c’est la Saint Grégoire, pour mon souper je vais me préparer un cousse-cousse au lard. Une bonne bière française, trois litres de vodka et un film coquin, puis, des prières tout en me flagellant, et le lit avec mon chat

..et clooney te parait une burne

de nota dit: à

On peut lire les premières pages du bouquin de Finkelstein, sur le site de l’Arpenteur, je retiens cette phrase:
« il y a quelques minutes j’ai entendu le deuxième mouvement de la 21è sonate de Schubert; Beaucoup de mélomanes nazis ont dû pleurer en l’écoutant. »
Ou l’on voit que cette demoiselle a lu George Steiner; on sait aussi qu’elle est soutenue et par le Clézio et par Beigbeder.On l’en félicite.
Ce livre donc a tout pour avoir du succès,on le déplore.

bref dit: à

Attali comme grand manitou, vous devriez éviter de signaler vos maîtres à penser W, vous baissez dans mon estime qui n’était déjà pas bien haute

ueda dit: à

Widergänger dit: 3 septembre 2014 à 13 h 41 min
RI-DI-CU-LE !

Je n’irais pas jusque là.
Comme le jeune Kant, je fais attention au choix des mots!

Je dirais plutôt que vous êtes cocasse.

bouguereau dit: à

dédé il a dit que t’étais un gros con keupu alors ton estime dracul s’assoit dessus..

bouguereau dit: à

Ce livre donc a tout pour avoir du succès,on le déplore

dis à tes client que pour bien tailler une pipe tu préfères eddy dénota

ueda dit: à

Sauras-tu évoquer d’autres bouches boudeuses?

Anne W., c’était quelque chose.

Un miracle qu’elle ait pu jouer grâce à Bresson ou Godart, avec une bouille pareille.

A la fin de sa vie, on m’a dit qu’elle avait écrit un excellent livre.

Deneb dit: à

Michel, comme moi vous n’êtes pas sexuellement dégénéré, Chèquespire et Geute ont mauvaises réputations.
Michel, depuis que vous êtes agrégationné, avez vous un salaire plus rond ? D.ieu merci, j’ai fais plusieurs héritages, je mange chaque jour des légumes bio. Et vous ? Vous cuisinez noble maison protestante bordelaise, ou cuisine cachère du chételle ?
Michel je vous aime, je vous sens d’une intelligence toute proche de la mienne. Ensemble nous pourrions faire de grandes choses, que diriez vous d’un nouveau parti politique ? Avec JC, nous sommes les seuls personnes valables de France. Les autres, tous des burnes.

Widergänger dit: à

Eh, tu t’es regardé, mon pauvre ueda ! avant de dire que les autres sont cocasses ! alors qu’ils sont simplement très pertinents dans leurs analyses !

T’es un petit merdeux, c’est tout, mon pauv’ ueda ! un petit merdeux plein de suffisance ! un pauv’ type, quoi ! Incapable d’entretenir quelque échange intelligent que ce soit avec un type qui fait des commentaires on ne peut plus intéressant et pertinent comme moi. On te lit et on te juge, sois-en persuadé, con de ueda !

de nota dit: à

Nom de dieu! Bouguereau, je n’ai plus de clients, je suis surveillé par la parti sos, voir si je me bouge le cul pour trouver du taf, c’est une image,vas pas croire que je me trémousse sur les quais du rhône en short tout cuir, j’ai pas le physique, epicétou.

Deneb dit: à

Michel, si j’écris D.eneb, je suis plus proche du Seigneur ?
Que diriez vous de M.ichel ? Cela vous rendrait plus divin.

Widergänger dit: à

À quoi bon alors se soucier de baisser ou pas dans votre estime…?

ueda dit: à

Incapable d’entretenir quelque échange intelligent que ce soit avec un type qui fait des commentaires on ne peut plus intéressant et pertinent comme moi. (WG)

Hihihi…

Quel matos pour le jeune Kant!

Widergänger dit: à

Ouais, n’empêche, y rit jaune le ueda… c’est de nature…

bouguereau dit: à

j’ai pas le physique, epicétou

te faut un coach pour un relooking estrème..dédé me parait trés pédagogue

ueda dit: à

Le Träume eines Geistersehers, erläutert durch Träume der Metaphysik, vous l’avez lu aussi?

Ce sont des textes formidables.

Mme Monique David-Ménard (qui n’avait que le tort d’être psychanalyste) avait fait un bon livre chez Vrin sur Kant et la déraison pure (titre approximatif)…

Voyez comme je pense à vous.

Je vous lis avec gourmandise!

bouguereau dit: à

Que diriez vous de M.ichel ?

tu vois dénota..socrate à coté de dédé c’est une burne..et une petite

de nota dit: à

tu vois dénota..socrate à coté de dédé c’est une burne..et une petite

ah mais au foot,dédé à coté de socrate…

des journées entières dans les arbres dit: à

Court dit: 3 septembre 2014 à 10 h 37 min
merci de cette info concernant Auguste de Villiers de l’Isle d’Adam.(*)
J’ai relu sa nouvelle donnée en lien, l’agrément inattendu et puis aussi la fable  » les deux pigeons » de La Fontaine. J’ai compris l’articulation entre les 2.

(*)
Je ne sais si depuis 1970 les chercheurs ont développé l’aspect gourou et psycho-socio d’Auguste, telle que votre présentation pourrait le laisser penser, – alors que les velleités de Mallarmé de se penser gourou sont plus patentes, et cette nouvelle  » l’agrément inattendu » qui lui est dédiée est emblématique: l’hôtelier, » le sauveur », qui ouvre la trappe vers la ténébruse caverne rafraîchissante- mais au grand soleil et remis dans son contexte, j’ai lu ça:

Villiers ne recommencera à publier véritablement de façon suivie qu’en 1874, après le séjour à Londres, ultime déception, celle de l’amour, seul rêve qu’il lui restât encore à détruire. L’oeuvre alors va naître, mais rongée par l’ironie et la cruauté ; il tentera néanmoins la rédemption du héros,
Axel, au-delà des philosophies et des religions, au-delà même de l’amour.
La crise passée, les années difficiles de 1870-1871 ne seront pourtant pas oubliées. Des images de la guerre et de la Commune reviennent fréquemment (ainsi, au début
du Désir d’être un homme ou dans le fragment de drame intitulé Marthe). Mais surtout, dans une série de textes d’inspiration autobiographique, publiés principalement
dans le Figaro en 1883 (après un autre échec, celui du Nouveau-Monde), Villiers évoque son « année terrible ». Dans Le Droit du Passé, où il s’identifie à Naundorff, « ce
prétendant téméraire », dernier témoin d’une race de rois à « l’héritage désespéré », dans Le Tsar et les Grands-Ducs, reflet des soleils wagnériens, dans L’Agrément inattendu,
récit symbolique du séjour chez Mallarmé, Villiers, se tournant vers un passé inachevé, regarde brûler ces événements anciens, ces espoirs perdus, pour s’en délivrer peut être,
ou pour y chercher un secret oublié »
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/abpo_0003-391x_1970_num_77_2_4600

merci de ce bon moment
que je viens de passer à essayer de comprendre.

Sergio dit: à

Illégitime en toutes circonstances ça c’est de la portance…

Widergänger dit: à

Vous n’êtes, mon pauvr’ ueda, qu’un de ces petits potentats ridicules comme on en trouve cheze Kafka, qui prétend faire réègner la terreur avec ses petits jugements à l’emporte-pièce et qui joue de son savoir pour tenter d’humilier autrui.

C’est profondément minable et lâche surtout.

Aucune analyse de fond. Mais des jugements !

Le comportement typique de tous les sales cons qui peuplent la planète.

Deneb dit: à

J’ai rencontré une jeune-femme dans le métro, elle m’a demandé pourquoi je regardais mes pieds. Par timidité maladive, lui ais-je répondu, puis nous sommes descendus à la station République. Son nom est Hélène. Je vais me marier, je désirerais devenir papa, pour mes soixante ans. Nous avons donc le temps de tout apprendre en matière de procréation assistée.

des journées entières dans les arbres dit: à

« il y a quelques minutes j’ai entendu le deuxième mouvement de la 21è sonate de Schubert; Beaucoup de mélomanes nazis ont dû pleurer en l’écoutant. »

Avec ça si Julius ne se met pas à la variété.
Get lucky
http://www.youtube.com/watch?v=5NV6Rdv1a3I

JULES MOCHE dit: à

« les sans-dent »…Hollande sur les pauvres…ah, Monsieur Bertin, vous avez toujours votre main posée sur votre cuisse. L’ignoble bourgeoisie française…

Sergio dit: à

Ce sont les jambes de Mrs Robinson ?

Sergio dit: à

Deneb dit: 3 septembre 2014 à 14 h 26 min
procréation assistée.

Jack Daniel’s, c’est bon. Mais haprès il faut en racheter, hein ! A chaque fois…

Allez, je me dévoue ! dit: à

Widermächin, qu’est-ce que t’attends pour te séguer un bon coup ? Après ça, tu ressentiras (peut-être) moins le besoin de cracher tous azimuts.

Clopine dit: à

« De toute façon, les gens capables de sentir, de comprendre et de goûter la littérature et ses subtils nuances sont extrêmement rares. Il y faut une intelligence spéciale. À part Deneb et moi ici, je ne vois personne qui en soit doté. »

Celle-là, je me la note et je me la garde. Un jour ou l’autre, le psy qui s’occupera de W. en aura besoin. Pour établir un diagnostic, il faut bien tout comprendre. Avec quelques trouvailles du même topo, on pourra espérer que le traitement soit bien dosé. (vas-y Mimile, mets toute la boîte, c’est pour une urgence…)

Widergänger dit: à

Au lieu de taper sur les « sans-dents », ferait mieux, le Hollande, de réformer le système des soins dentaires en France pour permettre aux Français de se faire soigner les dents sans être obligés d’aller à l’étranger !

Typique de cette classe de politiciens pourris ! On l’avait bien classé de toute façon quand il est arrivé au pouvoir : une gueule de vendeur de produit, comme disait Màc ! Il ne s’était pas trompé.

Widergänger dit: à

Clopine, il est avéré par tous ici que vous êtes la moins bien dotée !

Vous devriez plutôt vous écraser, non ? C’est le minimum dans votre cas.

Court dit: à

« Gourou  » est anachronique. On venait l’écouter lire ses contes, ou Akissédéril. Mais le personnage devait en imposer, se pensant réellement comme descendant du Grand Maitre Villiers de L’Isle Adam, et se situnt dans un monde à la fois fasciné et angoissé par la modernité -L’Eve Future- au point de développer un humour noir qui peut etre lu comme une défense contre elle.(Tribulat Bonhomet, la nouvelle sur le Docteur La Pommerays)
J’accroche moins, je l’avoue, aux grandes pièces, injouables pour la plupart sauf le Nouveau Monde, et encore.Le Drame genre noble par excellence réussit moins à Villiers, sauf à y voir un thétre revé, prolongement de son fantastique, mais condamné à rester un spectacle dans un fauteuil.
Bien à vous.
MC
PS
L’affaire Portland ferait un excellent roman policier -victorien-.

Widergänger dit: à

Villiers ne se conçoit pas sans Schopenhauer, mon pauv’ Court, aux idées courtes !

C’est pas la modernité qui l’angoisse, c’est le monde, c’est la vie en tant que tels.

Schopenhauerien en diable, le Villiers, comme presque toute sa génération d’ailleurs.

Lisez plutôt la référence en la matière, ça vous mettra un peu de plomb dans votre petite cervelle :
— A.W. Raitt, Villiers de l’Isles-Adam et le mouvement symboliste, Corti, 1965.

Clopine dit: à

D.calé, « trop mignon » le petit film sur lila. Une ambiance un peu trop Amélie Poulain, mais quand il y en a poulain…

w., vous êtes devenu aussi c… que jcé, c’est dire. Je ne croyais pas cela possible, la rdl l’a fait.

Widergänger dit: à

A. W. Raitt : « Villiers considère avec Schopenhauer et Wagner que la vie est un mal et que la volonté de vivre est condamnable. » (p. 139)

Faut lire ses classiques, mon petit Court !

Clopine dit: à

Mimile, faut pas lésiner. Passe-moi la seringue. La grosse.

Widergänger dit: à

Et vous avez rien vu encore ! On va vous la démonter, votre petite tête, vous allez voir ça !

Beaubec Evening Star dit: à

Il est clair que Clopine ressemble bien plus, à tout point de vue, à la repoussante Thénardier qu’à l’adorable Princesse de Clèves…. Plaignons son triste compagnon, mes frères, obliger de pavaner sur pareille monture !

Sergio dit: à

Widergänger dit: 3 septembre 2014 à 15 h 19 min
la moins bien dotée !

C’est morganatique alors… Mais ça fait rien ça empêche pas d’entrer dans l’Histoire…

Sergio dit: à

Pour se farcir les deux contre le mur, faut quand même pas être manchot au volant…

kicking dit: à

pour ça faut des vidéos qui durent 15 ans, à la longue t’as un nombre pas croyable de spectateurs..

Porquerolles Morning Star dit: à

un portrait de JC égaré est la cause de la fermeture de l’école ce mercredi matin, les enfants étant traumatisés par la laideur du personnage et de ses attributs dévoilés, quelle horreur §

ueda dit: à

Touite

L’interview de Michéa sur Simon Leys est bien, il a raison de le remercier sur Orwell.
Il aurait dû s’épargner ce type de commentaire inutile:

« Le problème, c’est qu’il s’agit là de qualités morales et intellectuelles que le clergé médiatique et universitaire moderne – particulièrement en France – n’est guère enclin à pardonner (et quand, d’aventure, il les pardonne, c’est généralement à titre posthume). »

Pourquoi inutile?
Parce que tout le monde répète ça depuis 30 ans.
Pour un Sollers, c’est probablement Michéa, le nouveau clergé.
Posture de mutin de Panurge, comme disait l’autre.

Ça aussi, c’est fastoche:

« Une certaine Michelle Loi – pseudo-sinologue qui enseignait, on s’en serait douté, au «Centre expérimental de Vincennes» – allant même, en 1975, jusqu’à révéler sa véritable identité – Pierre Ryckmans, citoyen belge – à la sinistre Gestapo maoïste. »

Pourquoi pseudo-sinologue?
Cette dame avait fait une thèse honorable (selon les critères du temps) sur la poésie moderne chinoise.
Ce n’est pas son ignorance, c’est plutôt son savoir (limité mais réel) qui rendait scandaleux son aveuglement dogmatique.

Ça aussi, c’est vraiment bateau:
« La réponse me paraît aller de soi. Simon Leys appartenait à cette espèce intellectuelle, aujourd’hui menacée d’extinction, que Nietzsche appelait les «esprits libres» … »

Ce lamento rituel sur l’extinction des … a quelque chose de ridicule.
Pense toi-même librement, Michéa, et fous-toi du reste!

Rabat Muslim Star dit: à

Le portrait du nouveau Ministre sera affiché dans toute les classes. Allah est grand !

Daaphnée dit: à

( J’attendais un peu votre réaction sur ce twseeeet, U. ..
mmm ?
Non, non, comme ça .. à l’intuition.

Bref, U., ne faites pas semblant de faire la sieste – d’un oeil – et conseillez-nous qqs lectures du soleil levant .. ça nous changera de la franchouillardise romantico-camembert qu’on risque de se tartiner .. )

Court dit: à

Pardon, Mais Villiers meurt en 1889 et la première traduction, la Cantacuzène, du Monde Comme Volonté et Représentation est de 1886. C’est ce qui s’appelle subir une formation accélérée! Sans parler de la chronologie qui ne coincide pas. Défiez-vous de ces thèses qui prétendent retracer ce qui se passe dans la tete de l’auteur. Elles sont bourrées d’informations, mais à prendre avec des pincettes.
S’il nous était donné de suivre une journée de Villiers, je pense que la proportion Chat Noir et Brasserie l’emporterait de beaucoup sur la lecture de Schopenhauer! Quant à etre bombardé de livres de référence qui sont justement faits pour etre dépassés, j’y regarderais à deux fois, quelle que soit mon estime pour Corti.
Bonne fin de journée; et à propos de journées, cette discussion ne vous concernait pas….
MC

la tête à toto dit: à

Trierweiler, la « pauvre » de Hollande (JDD) :

« Lors d’un repas de Noël à Angers – l’année n’est pas précisée – dans la famille de Valérie Trierweiler : l’ex-compagne avoue avoir reçu une véritable « gifle » lorsque François Hollande lui a fait une blague portant sur ses origines modestes. « Elle n’est quand même pas jojo la famille Massonneau », dit-il. »

Paul Edel dit: à

Sirius,merci pour la sonate Schubert D960.
Sirius ,
je vous recommande tout particulièrement l’enregistrement d’Alfred Brendel dans le coffret Decca, sonate enregistrée en 1972.
Connaissez vous le film tv anglais où l’on voit alffred brendel et harold pinter en discussion car ils étaient tres amis ?

Deneb dit: à

Brendel était loin d’être le meilleur quand il s’agissait d’interpréter Schubert. Demandez à Chaloux, il vous dira la même chose.

Widergänger dit: à

Court est simplement un pauvr’ ignare qui ne sait pas l’importance de Schopenhauer pour la génération de Villiers !

Et W.A. Raitt, mon pauvr’ connard de Court c’est la référence des références !

T’as vraiment pas de pot, hein, pauvr’ con !

la tête à toto dit: à

Moi, personnellement, j’aimais beaucoup Brendel, même dans Schubert. Brendel a été toujours très particulier dans son jeu. On aime ou on aime pas. Moi, j’aimais bien.

Deneb dit: à

Moi moi moi. Personnellement. On dirait Clopine.

Widergänger dit: à

Et personne n’a dit que Villiers avait lu Schopenhauer !

Ce connard de Court, qui est un vrai rat de bibliothèque poussiéreuse, ne connaît rien à rien à la littérature critique de base !

Tous kles étudiants de première année savent l’importance de Schopenhauer pour la génération symboliste.

Sauf ce pauvre con de Court, qui se croit obligé de la ramener sans cesse avec sa morgue habituelle et baveuse.

Deneb dit: à

Je regrette mais une famille de banquiers catholiques, c’est très jojo.

Deneb dit: à

Mais en fait bien plus rare qu’une famille de banquiers protestants.

bouguereau dit: à

comme il sera chiqué de dire que tout le monde écoutait dafpink et lisait huelbec en 2014 dracul..faut bien se distinguer pour palper sa thune

Widergänger dit: à

C’est bien sûr à travers Wagner que Villiers a connu Schopenhauer, qui ne jure que par lui, et l’appelle « mein Philosoph ». On trouve néanmoins le nom de Schopenhauer mentionné dans les O.C. de Villiers, vol. III, p. 115.

Ah, le rat de bibliothèque va se précipiter maintenant pour vérifier.

Raitt est un savant, et tu peux t’aligner, mon pauvr’ con de Court ! Tu fais pas le poids ! tu peux aller te rhabiller.

brève dit: à

la tête à toto JC qui veut fait son culturel alors qu’il n’écoute que tata Yoyo la copine à bouguereau

Académie Nobel, création du Prix Nobel des Références dit: à

Monsieur Michel Alba, prof de 4ème, est invité pour devenir le premier Prix Nobel des références littéraires.
Son génie et son intelligence en font le seul candidat possible.

brève dit: à

tiens, Pochtronc Ier surface la Kro (l’accroc) dans la main, hihihi dirait JC

bouguereau dit: à

Le Drame genre noble par excellence réussit moins à Villiers, sauf à y voir un thétre revé, prolongement de son fantastique, mais condamné à rester un spectacle dans un fauteuil.

oui c’est assez ça..phantasmé et filmé en 3 d peut être ? façon steampunk sataniss? pourquoi pas..il a bien anticipé howard hughes..2eme période, la vraie..en tout cas on aurait bien voulu êtes petite souris pour le voir au bistrot avec huysmans et léon

brève dit: à

je ne suis pas Geneviève Tabouis mais attendez-vous à un imminent ta gueule keupu

Sergio dit: à

Beaubec Evening Star dit: 3 septembre 2014 à 15 h 39 min
la repoussante Thénardier

Ca on sait pas, peut-être que dans Gérard de Villiers elle aurait de longues jambes fuselées…

Widergänger dit: à

« Mais les autres artistes en vogue auprès des Symbolistes avaient eux aussi fait d’importantes contributions à l’esthétique — Baudelaire, Poe, Wagner et Schopenhauer — et les Symbolistes faisaient de leur mieux pour les suivre dans cette voix. » (Raitt, le grand critique du Symbolisme, qui ne publie d’ailleurs pour rien chez Corti !, p. 43)

Court ne connaît rien, même pas le savoir basique et il pérore et plastronne sans cesse ici ! Le connard fini !

ueda dit: à

« Bref, U., ne faites pas semblant de faire la sieste – »

Ecrit d’un café du Valais, chère Daaphnée.
Pas terrible, le p’tit blanc local (Goron).

Widergänger dit: à

Et Court utilise des pseudos pour se venger ! OOOOUUUUUUUUHHHHHH!!!!!!!!!!!

C’est un nul ! Un minable ! Un lâche ! Une merde, quoi !

@SERGIO dit: à

La Thénardier est décrite comme étant : « une femme rousse, charnue, anguleuse ; le type femme-à-soldat dans toute sa disgrâce. […] C’était une minaudière hommasse.

[…] Sa haute taille et sa carrure de colosse ambulant propre aux foires. », « carrée, énorme et agile. Elle a un large visage criblé de taches de rousseur et ayant l’aspect d’une écumoire. » (Wikipédia)

Madame de Valognes dit: à

eh bé, le p’tit Court sur papattes en prend plein la tronche dites donc, il y va pas avec le dos de l’écuyère le gars

Widergänger dit: à

Sa haute taille et sa carrure de colosse ambulant propre aux foires. », « carrée, énorme et agile. Elle a un large visage criblé de taches de rousseur et ayant l’aspect d’une écumoire. »
______
On pourrait dire exactement la même chose du cul de la Trouillefou !

bouguereau dit: à

Ce lamento rituel sur l’extinction des … a quelque chose de ridicule.
Pense toi-même librement, Michéa, et fous-toi du reste!

bon c’est un article, il règle des comptes, et il a bien le droit de dire qu’un sinologue ça ne peut être que seulement un académique..
c’est justement son propos de s’attaquer aux « patentés »….des façon de dracul qui s’autorise a dire que t’es une merde jaune même pas bridé en fonction de cette vertue que tu ne peux t’empécher de louer -systématiquement-

Madame de Valognes dit: à

question : Court c’est un des nombreux pseudos de bouguereau ?

Widergänger dit: à

Ah, j’vais d’t’arranger, moi, le Court sur papattes ! Je vais lui dévisser la tête !

ueda dit: à

L’introduction de la pensée de Schopenhauer en France est une ligue catastrophe avant le 20ème siècle.

Sch. qui naturellement parlait le français et l’anglais, se lamente sur les premiers essais de traduction.

A cette époque, les Français ont l’habitude de picorer, et de couper ce qu’ils prennent pour du blabla métaphysique.
(Il y a un livre de Colin sur la question)

Mais même s’ils ne peuvent pas lire Le Monde…, il y a Wagner, nom de dieu, et des études de Janet et surtout Renouvier.

C’était pas rien, Renouvier, bande d’ingrats!
Autre chose que Comte-Spon ou Monfre!

bouguereau dit: à

Elle a un large visage criblé de taches de rousseur et ayant l’aspect d’une écumoire

tu devrais noter clopine, avec les pue la sueur pourfendeur d’atali dracul a le génie de la connerie, celle un peu maous au front de taureau qu’il disait

ueda dit: à

« Widergänger dit: 3 septembre 2014 à 17 h 06 min
Et Court utilise des pseudos pour se venger ! OOOOUUUUUUUUHHHHHH!!!!!!!!!!! »

Euh…, renato?

Vous pensez que l’effet-litron que vous aviez diagnostiqué commence avant 18h?

ueda dit: à

est une ligue catastrophe > est une longue catastrophe

Ce correcteur automatique est un peu paranoïaque.

bouguereau dit: à

Sch. qui naturellement parlait le français et l’anglais, se lamente sur les premiers essais de traduction

tout a fait pris en propos caricaturaux..chopènoeur toujours pleurant vient de là..bicoz nietche qui chiâle..et on sait pourquoi..quand qu’on l’a lu on le voit vachtement pleurant le chopène

ueda dit: à

bouguereau dit: 3 septembre 2014 à 17 h 13 min
bon c’est un article, il règle des comptes,
c’est justement son propos de s’attaquer aux « patentés »…

Espèce de démagogue.

Tu fais le contraire dans la vie réelle.
Toi aussi tu ne rejettes pas les patentes en soi, mais regardes de plus près ce qu’elles valent.

Et parfois, elles valent 12/ 20.

12/20, ce n’est pas 0/20.

Tu ne vas pas supprimer les notes comme l’âne Hamon?

Tu m’déçois.
Démagogue!

@Court dit: à

Une attaque outrancière, pleine d’une puissante bassesse, venant d’ouvriers simples, incultes, est la meilleure assise, le meilleur socle, pour porter la statue équestre du grand homme de lettres que vous êtes.

brève dit: à

bouguereau se dégonfle pfffttt, il n’ose plus écrire ta gueule keupu, c’est un vieux pneu crevé comme dirait JC

Court dit: à

Laissez, ueda, là nous sommes en pleine crise de délirium tremens. Je reviendrai quand le patient sera calmé.
MC

Widergänger dit: à

Ah ! Qu’est-ce qu’on se marre !

Vous deux gros crétins, ici, le ueda et le Court !

Et ça se frotte l’un contre l’autre à qui mieux mieux ! La bêtise, c’est toujours mieux à deux !

Qu’est-ce qu’on se marre avec deux gros couillons pleins d’arrogance et de morve baveuse !

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