de Pierre Assouline

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Ce que « tuer » veut dire aussi

Ce que « tuer » veut dire aussi

Ces meurtres en série ont eu lieu entre le 12 et 25 octobre 1793, au cœur de la Terreur, alors que Marie-Antoinette montait sur l’échafaud, en l’église de l’abbaye de Saint-Denis. La Convention nationale, agissant au nom du Comité de salut public, les a ordonnés par décret. Les victimes étaient des déjà-morts. Capétiens, Valois, Bourbons, tous des habitants de la nécropole royale. Dans une atmosphère devenue vite pestilentielle en raison de la putréfaction des cadavres, les Bourbons ont le privilège de recevoir les premiers coups de barre à mine, après que les portes des tombeaux eurent été enfoncés au bélier ; parmi eux, Henri IV est le premier à être sorti de son cercueil. Les autre suivront. On profana, on exhuma, on excava. Ca puait tellement que les ouvriers se plaignant des miasmes royaux furent soignés au vinaigre et au genièvre. Ce qu’exhale l’étude remarquable par sa précision, sa richesse documentaire, son originalité dans le double prisme historique et psychanalytique, de Paul-Laurent Assoun Tuer le mort (263 pages, 22 euros, puf) sous-titré « Le désir évolutionnaire »

Bilan de la rafle : 46 rois, 32 reines, 63 princes de sang, 10 serviteurs du royaume, une vingtaine d’abbés de Saint-Denis. Seuls le cardinal de Retz et Marie de Provence, introuvables, sauvèrent leurs os, le premier parce que Louis XIV l’avait privé d’épitaphe. Quant à Turenne, il fait figure d’exception en ce que son mausolée est le seul à garder toutes ses cendres : même mort,  le héros de la bataille de Turckheim en impose encore tant avec sa carcasse de guerrier et son visage fracassé par un boulet à Salzbach que les profanateurs lui épargnent la fosse commune, ce qui vaudra à son cadavre d’être conservé au Jardin des plantes puis au Musée des monuments français. violation_des_tombeaux_retouchee_bd

Toute barbare et irrationnelle qu’elle parut, cette acmé de vandalisme révolutionnaire est parfaitement documenté puisque un certain dom Germain Poirier a tout noté sur le vif et l’a calligraphié. Ces dix-huit pages ont brûlé par la suite mais une copie en avait été faite par un autre bénédictin, dom Druon, gardien du chartrier de l’abbaye. Surtout, Chateaubriand leur réservera une place de choix dans la quatrième partie de son Génie du christianisme. Victor Hugo s’interrogera dans plusieurs de ses lettres à un ami recueillies dans Le Rhin sur cet acharnement à transformer la poussière en poussière. Encore ignorait-il qu’un charretier du dépôt avait été jusqu’à retirer les étoupes qui faisaient office d’entrailles soutenant les chairs du ventre de Louis XIV, l’étriper et le défigurer (« lui faire perdre la face » relève l’auteur à raison) avant de le sortir hors de la basilique pour le lyncher face à la populace. Un commerce de reliques et fétiches prit corps, vite devenu trafic de mèches de cheveux, d’ongles, de dents d’origine naturellement royale.

Des meurtres, non des assassinats. C’est l’absolu du crime de lèse-majesté perpétré par des fous de la République persuadés que la nation est l’authentique majesté et que le roi est donc le coupable (raisonnement qualifié dans ce livre de « postulat de Saint-Just »). Non seulement mettre en cendres les corps royaux mais disperser les cendres. Ce n’est pas un hasard si Napoléon, héritier et liquidateur de la Révolution, a envisagé d’être enseveli à Saint-Denis. A cet effet, il chargea Vivant Denon de réhabiliter les lieux mais « Waterloo brisa net ce fantasme ». Après lui, la Restauration s’employa également à restaurer Saint-Denis à défaut de pouvoir en réveiller les fantômes royaux.

munch_TheScream_bigLe 21 janvier 1817, on fit réémerger des restes coagulés par la chaux de la fosse où les avaient précipités les fossoyeurs de la royauté et l’on procéda à la translation de la poudre des tombeaux. 38 tombeaux sont ainsi réinstallés. Il y en eut pour déplorer qu’au fond, toute cette affaire s’était traduite surtout par une agression contre… les monuments. On restaura dans un certain chaos historique (il fallait qu’à un roi de marbre corresponde une épouse de la même matière et tant pis si ce n’était pas vraiment la sienne) et monumental qui a préfiguré le règne d’architectes tels que Viollet-le-Duc et d’artistes démolisseurs tels que Haussmann. Paul-Laurent Assoun voit par là que la véritable politique de conservation des monuments historiques trouve son origine dans la profanation de Saint-Denis puisque sa restauration a eu pour effet de dissocier les corps de leurs tombeaux, et les rois de leur mausolée, ce dernier seul subsistant pour s’imposer en majesté dans l’éternité.

Nous ne sommes pas dans les excès de la Terreur, qui est elle-même un excès programmé de la Révolution, ou un extrême du régicide comme religion laïque. Point de bavures en l’espèce. Cette violence marche fièrement, la tête haute. Paul-Laurent Assoun parle plutôt de « version borderline de l’événement ».  Méditant sur les lieux de la transe, il écrit :

«  Il est difficile de faire ici l’économie du constat d’un moment psychotique de l’histoire… »

Il est d’ailleurs notable qu’un seul peintre ait voulu en laisser une trace artistique : Hubert Robert, le paysagiste des ruines, qui représenta l’abbaye non ruinée mais éventrée, voyant juste en donnant à son œuvre un halo mélancolique puisque le mélancolique est très précisément un homme ruiné. Paul-Laurent Assoun va plus loin encore en établissant un parallèle entre ce tableau et Le Cri d’Edvard Munch : béance du caveau et béance de la bouche de l’homme, silhouettes dans les fond des tableaux, cri de l’homme et cri des ruines… Il y a là une volonté de néantisation et d’éradication qui n’est pas sans rappeler également l’ordre de Louis XIV de faire raser par la poudre l’abbaye de Port-Royal des champs, jusqu’au cimetière qui devait disparaître de manière à rayer la mémoire du lieu, ce qui se traduisit par l’exhumation de nombre de jansénistes et la translation de leurs restes dans une fosse commune.

On les a tués post mortem en leur mausolée même, procédant ainsi à un second régicide, sous forme de parricide collectif. Cette guerre aux morts présente bien des aspects surréels (l’auteur, en lecteur de Freud, emploie souvent le terme d’unheimlich en allemand dans le texte, sans le traduire, comme Marie Bonaparte le fit, par « inquiétante étrangeté »). Car au motif souvent avancé (la nécessité de récupérer le précieux plomb des caveaux pour le fondre et en faire des canons), on opposera que les victimes participaient ainsi à la défense nationale « à leur corps défendant ! » comme le fait malicieusement remarquer l’auteur.

Meurtre cru des pères, acte d’agressivité symbolique totale, refoulé totémique… On se demandera, in fine, pourquoi un psychanalyste, professeur à Paris-7 et directeur d’une collection de philosophie, s’est fait l’historien méticuleux, audacieux et malicieux de cet événement. C’est qu’il y voit rien moins qu’un chapitre du drame baroque dont la portée symbolique serait incalculable pour la modernité politique : l’entrée du sacrilège en politique, critère de la condition moderne de la violence en ce domaine.

 « Cela pose la question de la fonction de la référence à l’inconscient dans le jugement politique. En fait, contre l’idée que la Terreur n’aurait qu’une « déviation » de la Révolution, elle oppose le lien profond de la pulsion de mort au désir collectif.. Loin d’être une « déviation », c’est bien la virtualité contenue dans le désir révolutionnaire qui s’accomplit et en un sens culmine dans le meurtre des rois morts ».

Contre ceux qui voulaient mettre un terme raisonnable à la Révolution, les partisans d’une Révolution poussée à bout et à son bout ne pouvaient l’accomplir que dans la profanation de ce qu’elle voulait désacraliser.

Au moment où j’achevais la lecture de ce passionnant essai d’anthropologie analytique, un aveu remontant je crois à 1965 de René Char, alias capitaine Alexandre dans le maquis, m’est revenu en mémoire :

« Tuer m’a décuirassé pour toujours ».

Puis l’actualité de la librairie me mettait entre les mains Tuer (117 pages, 15 euros, Editions Léo Scheer) de Richard Millet. J’ai fait en sorte d’oublier l’article qu’il vient de publier en ouverture de La Revue littéraire (No 61, janvier-février 2016, 275 pages, 10 euros) qu’il dirige chez son éditeur. Intitulé « Pourquoi la littérature de langue française est nulle », c’est un simple dégueulis sur à peu près tout ce tout ce qui s’écrit d’autre en France que ses propres livres, il est vrai publiés à une cadence feuilletonnesque dans différentes maisons d’édition, ce qui limite tout de même la persécution dont il dit être la victime de la part de ce milieu prétendument mafieux. Radotage d’un paranoïaque aigri à l’humour laborieux, il se distingue cette fois par sa rhétorique héritée des feuilles d’extrême-droite de l’entre-deux-guerres : l’insulte au physique  et la guignolisation des noms (Mélasse de Kéranguille, Ben Loukoum, Mabanckouille, Samsoul etc).Guerre_civile_a_Beyrouth

Il se trouve que par ailleurs, le pamphlétaire est un écrivain et non des moindres. Son œuvre témoigne d’une vraie passion de la langue, d’un univers bien à lui, de la volonté de se faire le chroniqueur de mondes disparus, disposition qui lui vaudrait l’hostilité de tous coalisés, à l’en croire. Une œuvre rare, de celles qui ne laissent pas indifférents ceux à qui la littérature importe. Alors Tuer. En épigraphe, une pensée de Pascal qui annonce le programme :

« Tous les hommes se haïssent naturellement l’un l’autre ».

C’est de la guerre qu’il s’agit. Celle qu’il a vécue comme « expérience d’une négativité souveraine » et qui le distingue de ses accusateurs « des écrivains qui n’ont rien vécu », forcément puisqu’ils ne l’ont pas faite, eux. La sienne, ce fut la guerre civile libanaise. Il écrit son récit quarante ans après, nourri de ces réminiscences, et d’autres encore, halo de paroles d’anciens combattants de 14, d’Indochine, d’Algérie, écoutées dans les arrière-salles de bistros corréziens. Il avait 22 ans et ne supportait pas que les medias occidentaux impute aux kataëb, aux phalangistes, au clan Gemayel et plus généralement aux chrétiens la responsabilité d’avoir initié cette guerre. Le Liban avait été son pays, et Beyrouth sa ville jusqu’à 1967, date de son installation en banlieue parisienne.

A-t-il du sang sur les mains ? A-t-il torturé, tué ? Y a-t-il vraiment participé autant qu’il le prétend à ce conflit, participé autrement qu’en le fictionnalisant ? Il avait déjà répondu dans la Confession négative (2009, Folio). Ce texte-ci livre également des fragments d’autobiographie sentimentale, spirituelle, politique en creux.  Mais cette fois, il entend opposer aux bonnes âmes ce qu’il croit être la vérité profonde de la guerre et de l’histoire, sa vérité que l’on dirait profondément chrétienne si elle n’égratignait pas au passage les protestants aussi. Il y a quelque chose de fascinant dans l’opiniâtreté que déploie cet écrivain à être fidèle à lui-même, à accorder ses actes avec ses paroles, quitte à basculer du normal dans le pathologique lorsqu’on tue en drapant ses actes dans le linge si pur de l’expérience spirituelle.

Ce livre recèle des éclairs saisissants sur la peur surmontée et sublimée par l’angoisse, sur le bruit épouvantable que produit la guerre, sur la difficulté à se figurer l’ennemi invisible, sur l’ivresse qui envahit les miliciens jubilant et hébétés quand dégouline sur eux le sang de l’ennemi, sur le carnage des hommes en armes lorsqu’ils franchissent le point de non-retour qui est un au-delà de la haine (le mot qui revient le plus souvent dans livre), sur ce qu’il faut bien appeler la joie devant la mort.

« La guerre contredisait l’Ecclésiaste. Il n’y avait pas un temps pour tout ; elle donnait tout en même temps : joie, horreur, amour, ivresse, douleur, angoisse, extase, le reniement ou l’accomplissement de soi ».

Tuer mais pas seulement des fedayin : tuer aussi la photo de Vanessa Redgrave, grande bourgeoise gauchiste se pâmant en toute obscénité parmi les Palestiniens. Tuer mais soigneusement, scrupuleusement, en être sans indulgence pour la désinvolture. Richard Millet dit marcher en solitaire sur la ligne d’ombre où l’acte de tuer ne relève plus du secret mais de la vérité. Il tient pour une perversion de l’esprit l’idée même que puisse exister un islam tolérant et se tient à distance de ceux qui pratiquent une « éthique de la pitié sélective ». Son récit se veut d’un témoin et non d’une sorte de journaliste ou pire, de travel-writer. La différence ? Le témoin ne dira jamais « bombe » indistinctement mais selon les cas « plastic », « obus »…

Tuer est un vrai récit d’écrivain, un bloc de sensibilité crue d’un cathomélancolique né en Limousin, accablé de tristesse à la vue de l’état de son pays « sans cesse défait depuis Waterloo », arcbouté sur sa foi en attendant l’assaut des barbares, n’accordant plus d’importance qu’au triomphe du Christ Roi. Quand tous les déclins se conjuguent, et que tout s’abaisse sur tous les plans, il y voit le signe évident d’une décadence qui tourne à la décomposition.

Aujourd’hui, Richard Millet voudrait porter la guerre contre le pouvoir culturel. Pourquoi pas ? Mais c’est accorder une bien grande importance aux académies, aux institutions, aux fratries, aux réseaux et à leur petite, aléatoire, fugace, fragile capacité de nuisance et d’influence dans la veulerie de l’époque. Surtout après ce qu’il a écrit de si vrai sur la guerre, la vraie.

(« Gisant de François 1er en la basilique de Saint-Denis » photo D.R. ; « La violation des caveaux des rois dans la basilique de Saint-Denis en octobre 1793 » huile sur toile d’Hubert Robert vers 1793, Musée Carnavalet ; « Le Cri », tempera sur carton, 1893, Musée Munch, Oslo ; « Scène de la guerre civile libanaise » photo D.R.)

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commentaires

883 Réponses pour Ce que « tuer » veut dire aussi

tonton dit: à

JC notre célèbre royaliste va s’en donner à coeur joie (Saint-Denis)

D. dit: à

Eh ben…

c'était le bon temps dit: à

trop vulgaires et bestiaux les gueux! aucune éducation et même pas reconnaissants de crever de faim et se faire tuer pour des demeurés les menant au massacre pour des lopins de terre !

Profy dit: à

« l’insulte au physique et la guignolisation des noms  »

Chaloux ne serait donc qu’un sous-Millet.
Pas grand chose donc.

christiane dit: à

Ce billet me rappelle…
Il y a 25 ans déjà…
Dans la nuit du 8 au 9 mai 1990, des tombes du cimetière juif de Carpentras étaient profanées, des stèles brisées, violant ainsi le caractère sacré de ce lieu.
Je me souviens de la manifestation du 14 mai 1990 réunissant des centaines de personnes. Ce boulevard où nous défilions solidaires, émus…

le garçon qu'on appelait monsieur dit: à

s’en donner à coeur joie

et sa part Cloclo onduler du popotin sous short dorè…

la vie dans les bois dit: à

« On se demandera, in fine, pourquoi un psychanalyste, professeur à Paris-7 et directeur d’une collection de philosophie, s’est fait l’historien méticuleux, audacieux et malicieux de cet événement. »

Vaste question, encore que « malice » est certainement du surmoi assumé.
Il est catholique, peut-être. Avec pathos, passion, et sans avoir conscience, en somme.

la vie dans les bois dit: à

Ce billet me rappelle que Marie-Antoinette a perdu une chaussure en montant sur l’échafaud.
Elle qui aimait tant les chaussures.

Diagonal dit: à

Ce millet ne donne certes pas envie de le fréquenter, mais du coup, on n’arrive pas à comprendre comment on peut en dire du bien et du mal du même dans la foulée, lui trouver des excuses après qu’il eût fait gerber son « analyste ». N’est-ce pas pousser un peu loin l’empathie de l’exécration de l’autre, Passoul ? Cela dit, si l’on s’en tient strictement au nouveau billet du jour, on n’a toujours pas compris ce qu’étaient devenues les cendres de Marie de Provence, à la différence de celles du cardinal de Retz, car on nous a sans doute tronqué la phrase. Pourtant, apparemment, elle n’avait rien à voir avec Marie Bonaparte, la fidèle disciple freudienne, en dépit d’un lien peut-être inconscient avec l’élan reconstructif fracassé de son ancêtre à St Senis (saint déni ?). Quant à PL Assoun, oui, son essai est intéressant dans l’ensemble, il découle en droit fil de la théorie des « vertueurs » de Laurent Dispot. Mais il ne convainc pas au sujet des tentatives désesporérées de faire renaître une science de la psychanalyse du politique récurrente dans les années 1980, mais bien délaissée depuis. J’ai trouvé son parallèle avec la toile de Munch assez convenu et pour tout dire hors cadre. Mais surtout, son essai ne fait pas sens à nos préoccupations géopolitiques actuelles. L’histoire convulsionnaire de la dispersion des cendres royales depuis la Terreur, d’un point de vue psy, ne constitue guère qu’une nouvelle illusion récréative (agréable ?) bien dans l’air de tout et du n’importe quoi d’aujourd’hui pour attirer l’attention. Cela ne nous aide pas vraiment à réfléchir à la rationalité du ‘piège de daech’ qui nous préoccupe aujourd’hui, cette grille intoxiquerait plutôt à défaut de nous divertir.

Daaphnée dit: à

meuh, 20.23, elle n’a jamais perdu ses converses, ça c’est blanche-neige à minuit revue par la jeune cinéaste américaine ; elle s’est simplement excusée d’avoir marché sur le pied de Sanson. Différence fondamentale.

la vie dans les bois dit: à

@la dinde, je n’ai pas mis le lien sur l’expo passée au musée des Beaux Arts de Caen.

Widergänger dit: à

Intéressant, toujours, Millet, même dans l’excès. À lire !

On oublie que pour les rois il existe en fait deux tombeaux : le tombeau du corps et celui du cœur. Les cœurs sont conservés au Val de Grâce, au nom prédestiné, puisqu’ils n’ont pas été touchés par les Révolutionnaires qui sans doute n’entendaient rien aux liens du cœur entre le peuple et les rois successifs. Ce lien est politique. Lire et relire le très beau et très grand livre de l’historien Jean Nagde, La Civilisation du cœur. Etrange que Paul-Lanrent Assoun ne se soit pas intéressé à ces autres tombeaux, sans doute plus importants que les autres.

Widergänger dit: à

Sur un point important, Millet a parfaitement raison : L’initiateur de la guerre au Liban fut Yasser Arafat, qui fit bombarder un village chrétien.

al-bukhari dit: à

« On se demandera, in fine, pourquoi un psychanalyste, professeur à Paris-7 et directeur d’une collection de philosophie, s’est fait l’historien méticuleux, audacieux et malicieux de cet événement. »

On se demandera surtout ce qu’il apporte de nouveau, en matière de sources, sur un épisode désormais bien balisé.
Ce n’est donc pas de l’histoire, c’est un essai.
Les Français font ça tous les jours…
Une alouette d’histoire, un cheval de psychanalyse?

Enfin, ça vole à des hauteurs stratosphériques si on compare aux historiens Gallo, Attali et autres Onfray!

la vie dans les bois dit: à

Pour R. Millet, je ne l’ai pas lu personnellement.
Sauf son articulet dans la mag litt’, où il montre que Pascal et lui, ça fait quand même deux.

Toutefois, j’ai beaucoup de plaisir à lire un critique qui nous dit plein de choses sur ce guerrier de la force catholique obscure.
http://www.juanasensio.com/apps/search?s=MILLET

Paul edel dit: à

On sent notre Assouline tres impressionné par millet car son texte « accroche »malgré les réticences idéologiques

al-bukhari dit: à

Merci pour le lien vers Chateaubriand.

Quel délice, dans les MOT, que ce récit des ancien sectateurs de Marat balançant son coeur pourri dans l’égout!

Widergänger dit: à

La pensée de Pascal est intéressante. Mais on ne sait pas exactement ce qu’elle veut dire. C’est une affirmation péremptoire qui découle simplement du péché originel aux yeux de Pascal. Mais c’est aussi une affirmation tout à fait gratuite. La nature est corrompue, le Mal est omniprésent.

Mais Le Mal peut produire un bien. Un jour, à Auschwitz, le docteur Mengele, parce qu’il n’avait pas été prévenu d’un gazage, de dépit fit rouvrir la chambre à gaz n°4 et libéra ainsi une cinquantaine de détenus dont certains ont ainsi survécut à la catastrophe, tel Joe Waijsblatt qui nous le raconta sur les lieux mêmes.La haine le sauva ce jour-là.

al-bukhari dit: à

Aujourd’hui, nous bouffons les morts.

(My favorite: Sarkozy et Môquet
Au milieu d’une foule immense…)

Mais les tuons-nous?
C’est une question différente.

Widergänger dit: à

Revoir le film Incendies, 2011. Film très impressionnant.

al-bukhari dit: à

Widergänger dit: 13 janvier 2016 à 20 h 54 min
Mais Le Mal peut produire un bien. Un jour, à Auschwitz…

Ce n’est pas le Mal qui a produit ce bien, mais un simple dépit, une légère étourderie.

Mettons de côté les majuscules, on s’entendra mieux.

Widergänger dit: à

Rappeler tout de même que les armées de Louis XIV ont fait la même chose avec les propres membres de la famille de la princesse Palatine, sa belle-sœur…! À Heidelberg.

Chaloux dit: à

Le même chose s’est passée à Eu. Les tombeaux des Orléans ont été réduits en poudre, et seulement restaurés je crois par Louis-Philippe.
Mais le mois révolutionnaire n’est pas terminé. Ai-je lu que le doux Jean-Clément Martin s’apprête à réhabiliter Robespierre… chez Perrin de surcroît. La librairie académique Perrin se refait une vertu.

Quant à Millet, il se donne tort par sa violence même. Quel dommage. En le lisant, j’ai parfois l’impression que son vrai drame est qu’il ne croit plus à la littérature. Un écrivain blessé par son temps devrait s’enfermer -on peut toujours s’enfermer dehors- et travailler.

Pierre Assouline s’insurge contre ce qu’il appelle « la guignolisation des noms ». Il est des vertus plus difficiles à tenir que celle-là, et bien plus essentielles, la preuve en est faite chaque jour.

Paul edel dit: à

Et Le lien avec Hugo !quel regard

Daaphnée dit: à

Oh !
le pauvre troll qui usurpait :
Daaphnée dit: 13 janvier 2016 à 20 h 34 min  »

s’est fait traiter de dinde par LVDB !
Le bon chien !

Chaloux dit: à

« Ce n’est donc pas de l’histoire, c’est un essai. ».

Débat essentiel et qui ne sera jamais clos en France. Heureusement.

Paul edel dit: à

Un de ces jours je vais épouser la soeur de Blaise pascal c est dans les astres

Daaphnée dit: à

Des cadavres et des miasmes à toutes les pages , Pierre Assouline, oh non ! Je pourrai pas lire ça .

la vie dans les bois dit: à

Le film « Incendies », oui, donner l’auteur. Wajdi Mouawad

Zoon dit: à

Un jour, à Auschwitz, le docteur Mengele, parce qu’il n’avait pas été prévenu d’un gazage, de dépit fit rouvrir la chambre à gaz n°4 et libéra ainsi une cinquantaine de détenus dont certains ont ainsi survécut à la catastrophe (Widergänger)

Il ne faut jamais se laisser dominer par ses passions négatives. C’est Spinoza qui l’a dit. Il avait bien raison.

Zoon dit: à

Son œuvre témoigne d’une vraie passion de la langue, d’un univers bien à lui

C’est aussi une belle ordure raciste et xénophobe. Je ne comprends pas que Netanyahou ne l’ait pas encore fait citoyen d’honneur.

la vie dans les bois dit: à

« Puis l’actualité de la librairie me mettait entre les mains », une histoire qui ne se raconte pas dans les arrière-salles des troquets corréziens.
http://www.babelio.com/livres/Pilhes-La-nuit-de-Zelemta/808161
Cette histoire commence par un témoignage de Gabriel Antus, Curé de Faustin.

D. dit: à

P. Edel, Epouser Jacqueline, ce laideron ? Et vous vous laisseriez passer la bague au doigt rien que pour vous conformer à votre thème astral ? Etonnant. Bon, c pas tout ça, je dois aller déguster mon chou fleur mi cuit et son fagot de fines herbes, arrosés d’un vin de paille jurassien.

Chaloux dit: à

Avec son oreille à crayon, Edel ferait mieux de chercher une veuve propriétaire d’une droguerie.

Paul Edel dit: à

jacqueline sait énormement de choses sur son frere et une confrontation entre jacqueline et WGG me parait indispensable. elle sait comment les papîers des pensées ont été classés; et elle en possède d’autres, de pensées inédites jamais publiées.. elle n est pas laide du tout jacqueline.

Sergio dit: à

Ha ben ça c’est incroyable y a des types même morts ils harrivent à se tirer des flûtes ! Boh après tout Ney quand il a vu qu’on le fusillait il l’a mal pris i s’est barré jouer au cowboy aux Etats-Unis…

Widergänger dit: à

L’ordre des pensées de Pascal est un problème récurrent en effet. Mais c’est un faux problème.

Il n’y a pas d’ordre possible des Pensées parce qu’un ordre des pensées supposerait que le monde soir ordonné. Or, les Pensées partent précisément de l’idée que le monde n’a pas d’ordre. Il y a bien des ordres mais pas d’ordre. C’est-à-dire, mes chéris, par de principe transcendant qui tranche sur le hasard omniprésent à partir duquel le monde serait ce qu’il est. Autrement dit, l’ordre du monde n’est que le fruit du hasard. Mais aucun principe transcendant ne le gouverne. D.ieu lui-même n’est qu’un hasard comme le dit d’ailleurs l’hébreu :
Le mot « hasard » se dit en hébreu (miqré) : מקרה. Si on lui fait subir quelques permutations de lettres, ce que Saussure appellerait des anagrammes, on y trouve le mot « D.ieu ».

1. Seulement de D.ieu (raqé-mi-H’) : רק-מהי

2. D.ieu (est) la source (H’-maqor) : הי-מקור

3. D.ieu brode (H’-rokem) : הי-רוקם

Qu’est-ce que le hasard ? Le hasard est au cœur de la pensée tragique, nous dit Clément Rosset, celle de Pascal, de Hobbes, de Nietzsche. Il est le principe destructeur de toute nature. Le hasard est au cœur même de la pensée humaine, nous dit Pascal dans ses Pensées. Si « le hasard fait bien les choses », comme dit le proverbe, rien ne semble pire que de vivre en ayant le sentiment que les cartes ont été mal distribuées. Si le hasard et l’arbitraire règnent en maître dans nos vies, alors quel sens donner aux événements ? À moins que le mot hébraïque מקרה (miqré), hasard, nous en dévoile un autre aspect, capable de donner du sens aux choses de la vie.

Curieusement, la langue hébraïque ne laisse pas beaucoup de place à l’arbitraire mais plutôt une place de choix au Créateur ! Il est présent dans trois permutations du mot « miqré ». A la vue de ces anagrammes, se pose la question de notre libre arbitre. Tout est-il déjà déterminé ?

Non. Car le Créateur, l’Être, n’est pas une entité figée et uniquement transcendante. Il est aussi une partie de nous-mêmes, puisque nous sommes « à son image ». Il est ce qui fait advenir le monde et dans ce mouvement réside l’amour.

La « broderie » (sens 3) de l’Être pourrait être ce que l’univers « brode » pour chacun de nous avec des fils d’amour. Ils mènent au but final. Mais allons-nous suivre un de ces fils ? Lequel de ceux-ci allons-nous suivre ? Quel chemin allons-nous emprunter ? Notre libre arbitre est là. Si nous sommes prêts à suivre avec humilité le fil de notre intuition, c’est-à-dire ce qui fait que nous sommes celui que nous sommes, autrement dit notre destin, alors nous serons aidés par le « hasard », c’est-à-dire D.ieu.

D. dit: à

Michel a entièrement raison.

Sergio dit: à

Mais des canons en plomb ça va se tordre, non ? Ca va tirer dans les coins !

D. dit: à

Encore qu’ici : רק-מהי je ne lise pas « raqé-mi-H’ »…

D. dit: à

si, c’est une blague. c’était pour le taquiner.

.ד dit: à

c’est que j’aime bien taquiner.

Widergänger dit: à

Une expérience intérieure de la guerre plus que la guerre elle-même est le thème de Richard Millet. Un précédent, Ernst Jünger. En tout cas, voici un livre qui est au cœur de notre actualité la plus brûlante.

Moi, je dois dire que j’aime beaucoup Richard Millet. Je ne sais pas pourquoi au juste. J’ai déjà dit maintes fois que je l’ai rencontré un jour chez Gallimard. Je me sens sans doute des affinités avec lui, malgré tout ce qui nous sépare. Il me semble toujours qu’il parle vrai, et c’est si rare aujourd’hui des écrivains qui parlent vrai.

On peut le trouver injuste et excessif dans sa condamnation sans appel de la littérature française actuelle. Et pourtant, je partage sa façon de penser à ce sujet. Je le trouve très émouvant à bien des égards. Une sorte de conscience morale de notre époque, en dépit de tous ses travers.

Bien sûr il peut paraître repoussant vu comme ça de l’extérieur, sans le connaître, mais quand on l’a rencontré, il donne au contraire l’impression d’un homme aimable et très courtois, très cultivé, et très lucide sur notre époque. J’apprécie énormément sa lucidité. Il nous remet les yeux en face des trous, il nous fait du bien par ses excès mêmes.

Je n’apprécie pas vraiment son style, que je trouve grandiloquent. Un style qui rappelle Bossuet dans ses sermons. Lui-même a écrit un sermon d’ailleurs. Mais on n’a que le choix aujourd’hui entre le style le plus plat (à la Houellebecq) et ce style flamboyant à la Richard Millet que je trouve tout aussi inadéquat pour parler de notre époque. Mais c’est quand même un style impressionnant. Mais c’est un écrivain assez inclassable. En tout cas, il ne laisse pas indifférent.

Parfois je me dis que la situation n’est tout de même pas aussi tragique qu’il le dit. D’autres fois, je me dis qu’elle est bien pire.

Il a écrit aussi un livre sur Israël qu’il faudra que je lise un jour.

Widergänger dit: à

À propos de l’ordre des pensées, on peut tout de même émettre une hypothèse.

Certes, il n’y a pas d’ordre possible aux Pensées, pour les raisons évoquées. Pas d’ordre logique, pas d’ordre démonstratif. Mais à mon sens il y a un ordre du cœur. Pascal semble l’indiquer quelque part par un schéma. Ce schéma représente un mouvement de va-et-vient. Et je crois quant à moi que c’est ça l’ordre des pensées, il est dans ce mouvement de harcèlement du lecteur pour le faire céder à force de coups de boutoir. L’ordre c’est celui de l’émotion que suscitent les pensées. Il n’a rien à voir avec un ordre métaphysique impossible à trouver, mais à voir avec l’inconscient en quelque sorte, avec le hasard que Pascal voit au cœur même de la pensée humaine. Il table sur le hasard lui-même pour se glisser dans le cœur du lecteur. Je trouve que c’est quand même drôlement intelligent de sa part.

Hue rubu dit: à

Chaloux dit: 13 janvier 2016 à 23 h 47 min

Le corbeau ne peut s’empêcher de croasser.
Le propre des petits charognards.

Widergänger dit: à

Quand je le lis, j’ai toujours le sentiment qu’il aurait pu bien mieux faire.

Hue rubu dit: à

Corbeau si beau dit: 13 janvier 2016 à 23 h 56 min

Eh oui un corbeau mon Chaloux.
Bien noir.

Toto-Théologie dit: à

« Non. Car le Créateur, l’Être, n’est pas une entité figée et uniquement transcendante. Il est aussi une partie de nous-mêmes, puisque nous sommes « à son image ». »

Signé : Un témoin de Gévéor.

Sergio dit: à

Ben oui, Robespierre faut le mettre comme premier président ; on trouvera bien un amendement…

Sant'Angelo Giovanni dit: à


…frapper monnaies,!…entre le marteau et l’enclume,!…c’est pas nouveau,!…
…question de technique,!…
…pour des boutons en guerres,!…

…à Saint Denis, tout ces nus bordeliques,!…tout ce qui reste pour s’assouvir,…sa terreur,!…macabre,!…

…la violence des pauvres,!…encore un effort,…les tortionnaires de cadavres,!…

…même pas capable, de se provoquer en duels jusqu’au dernier,!…pour le lotto millionnaire nationaliste des  » magôts « en paradis fiscal,!…
…et déjà plus d’impôts,!…pas d’exonérations,!…encore,…le fond des casseroles, par les lavements profonds, aux rôles fondés,!…etc,!…
…des stop,!…aux parfums,!…etc,!…

Bloom dit: à

L’excellente émission de la Fabrique de l’histoire sur ce sujet (cf.supra) a eu le mérite de ne pas « pathologiser » outre mesure les auteurs de ces « doubles assassinats dans la rue Morgue », mais plutôt d’en souligner la portée symbolique et de mettre en lumière le contexte géopolitique en insistant sur prix du sang payé aux frontières pour la défense de la nation.
Les mobiles en furent le plomb pour les canons de la nation et la chape de plomb que faisait peser l’Ancien régime sur la plèbe.
En France, un roi mort ou vivant pue tout autant.

http://www.franceculture.fr/emission-la-fabrique-de-l-histoire-revolution-francaise-24-1793-les-exhumations-de-saint-denis-ou-l-

Bloom dit: à

cf. infra…ah, l’hémisphère sud!

JC..... dit: à

Royaliste et conservateur depuis l’âge des cavernes, l’Hexagonal se veut protégé du changement par une autorité divine, le Roy, la Nation, le Parti, à défaut d’être capable de se protéger lui-même par la réforme qu’il a en horreur.

Il fallait donc couper les têtes, torturer, faire mauvais procès, mentir, trahir, tuer les morts pour établir une nouvelle sainteté, un nouveau Dieu, un nouveau génie protecteur.

Dame, quand on est con, on est con ! Révolutionnaires compris….

L’Hexagonal est un veau, élevé en batterie dans le respect du Père, n’importe lequel … ce Père qui le tuera, soudainement, ou à petit feu, faute de le libérer de l’obéissance à la doxa surgelée, nouvelle, maquillée, mais toujours surgelée.

Si encore l’obéissance faisait jouir ceux qui se soumettent ! Mais non ! Le rêve d’être « fonctionnaire » perdure, les autres, les dynamiques, les créatifs, les entreprenants, se réalisent dans d’autres pays… !

Les morts royaux re-tués dans la Basilique se vengèrent astucieusement en envoyant le tyran Buonaparte au pouvoir avec sa noblesse de pacotille, tyran génial au moins aussi mauvais, si ce n’est plus, que ce bon gros Louis de 1,93 mètre, dernier représentant d’une féodalité à bout de souffle… avant l’arrivée, la mise en place de l’autre, la féodalité républicaine !

L’Hexagonal est un être complexe : il appelle Nation, République, le troupeau qui le tient prisonnier dans le congélateur, aussi surement que le Royaume ancien le faisait.

De façon plus sophistiquée, certes, mais identique dans les faits. On croit rêver : on cauchemarde.

JC..... dit: à

Blessé, Richard Millet ne cicatrise pas ….

Bloom dit: à

Aspects de la (petite) « révolution des seventies »: ne pas mettre Bowie dans la naphtaline de la bien-pensance capitalistique: le Ziggy Aladdin vivait trash comme les autres rock stars, juste un doigt plus génial que les autres:

http://www.theguardian.com/music/2016/jan/13/david-bowie-berlin-years-heroes-just-a-gigolo

« Of course, there were moments of delicious madness both in Berlin and afterwards. At his 41st birthday party with Iggy and Eno, at the Lützower Lampe when the much-loved 60-year-old drag queen Viola was encouraged to sit on my knee and croon German love songs in my ear. Bowie went home with the only “real” girl in the place that night. »

(Iggy = Iggy Pop, ex-Stooges, vu à Aberdeen en 1980)
(Eno = Brian Peter George St. John le Baptiste de la Salle Eno, aka Brian Eno, ex-Roxy Music)

JC..... dit: à

Le pétillant Trump est un homme politique d’une grande habileté politique, tout en nuance.

Finement, il propose à sa rivale Clinton d’accepter un petit cigare en attendant de passer au gros Lewinsky du Bureau ovale.

C’est pas délicat, ça ? Il va être élu, je le sens… !

Bloom dit: à

d’accepter un petit cigare en attendant de passer au gros Lewinsky du Bureau ovale.

La tache…
The Human Stain

la vie dans les bois dit: à

Je me demande si cet essai pseudo-historique de M. Assoun ne participe pas d’une entreprise de révisionnisme, sans aller jusqu’au soupçon d’une volonté délibérée de décervelage…

JC..... dit: à

Décervelage ?….

Bloom dit: à

Robespierre m’a retuer…aaarghhhh!
Henri IV

Passou, le plomb manque à votre post. La Terreur, c’est aussi la levée en masse pour protéger les frontières de la nation en péril. Et si on peut se faire un ou deux Bourbons en passant, on va pas se gêner!

la vie dans les bois dit: à

Millet aime bien valser ?

« Les premières exactions commencent le soir du jeudi 16 septembre. Le camp est éclairé à l’aide de tirs de mortiers et d’un avion. À 19 heures, un lieutenant israélien qui assiste aux conversations par radio entre Élie Hobeika, présent au Q.G., et ses troupes, comprend que celui-ci ordonne le meurtre de 50 femmes et enfants, et présente un rapport au Général Yaron, présent sur le toit de l’immeuble. »
https://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_Sabra_et_Chatila

le garçon qu'on appelait monsieur dit: à

« cet acharnement à transformer la poussière en poussière »

Du béton frais, hévidemment, et pas de l’autrichien pour faire repousser un nouveau mausolée ressemblant à l’ancien et mieux pouvoir y repêcher l’or tout au fond.

Sinon, combien de pierres tombales alignées dans les cimetières lors de ces époques poussiéreuses? Comparaison à côté de la plaque sûrement. Pardon.

D’ailleurs le plus hénaurme est peut-être qu’un décret donna cet ordre au peloton.

la vie dans les bois dit: à

oui, décervelage.
« Meurtre cru des pères, acte d’agressivité symbolique totale, refoulé totémique… »

on nous prend pour des cons, ou quoi ?!

la vie dans les bois dit: à

« D’ailleurs le plus hénaurme est peut-être qu’un décret donna cet ordre au peloton. »

C’est tout à fait exact:
« XI. Les tombeaux et mausolées des ci-devant rois, élevés dans l’église de Saint-Denis, dans les temples et autres lieux, dans toute l’étendue de la république, seront détruits le 10 août prochain. »
http://www.1789-1815.com/1793_08_01.htm

JC..... dit: à

A qui va t on faire croire que la Terreur peut être justifiée !!!

Elle est justifiée par une seule considération : la haine de Français pour des Français, la haine de crapules révolutionnaires contre les opposants au système totalitaire qui se mettais en place. Le reste est habillage, pour en minimiser l’horreur !

La Terreur ? Une parmi d’autres. Toujours la même chose, partout… La routine terroriste, quoi !

INJUSTIFIABLE….sauf par les faux-culs bénis, et il y en a, ici même, j’ai les noms !

Milton dit: à

« excusée d’avoir marché sur le pied de Sanson »

et Dalila n’a pas réagi ?

les infirmiers dit: à

à 8 h 18 min le veaufhyène n’a pas encore crâché tout son dégu.eulis matinal

le garçon qu'on appelait monsieur dit: à

Merci pour le lien lvdb.
Il s’y trouve un « aucune personne vivante » lourd comme une croix de fer aussi.

JC..... dit: à

La Terreur ? …. une approche de la démocratie équivalente à celle du nazisme, idéologiquement.

bondieu dit: à

jc fait rien que de critiquer le capitalisme

JC..... dit: à

La Terreur ! 40.000 personnes assassinées, la majorité sans jugement ; en Vendée, 200.000 hommes, femmes, enfants, dans l’estimation la plus basse.

La Reine des chats dit: à

La déformation ou la prononciation accentuée, théâtralisée de manière emphatique et mauvaise, non seulement impardonnable facilité de la part d’un intellectuel, d’un homme cultivé défenseur âpre de la langue, mais procédé de sinistre mémoire, dont il ne peut ignorer l’historique. Sinon, superbe billet tragique. Entendue lors d’une conversation croisée, avec un psychanalyste et un historien de la Shoah, cette remarque : tuer « même les morts » est en effet tentative d’anéantissement suprême. A ce titre d’ailleurs, la réintroduction des tombeaux sous forme de poudre dit assez, en creux, l’acculturation à laquelle visent ces excavations, dégradation sur déjà-morts etc. Une manière d’attaquer le sacré en jetant aux orties un des tabous les mieux ancrés. Les génocides sont les occasions idéales pour ce style de déferlements.

bouguereau dit: à

Il va être élu, je le sens… !

un peu de tenue..

bouguereau dit: à

hon dirait qu’lassouline a ses nerfs comme huysmans..litler y se fait pétroliser post morten pour pas que kabloom viennent pisser sur sa tombe..ben laden est englouti idem..tiens lizraelien enterre son ennemi dans ldézert bien paumé..la révolution est dabord une clairière dans une forét de symbole

JC..... dit: à

Lorsque je prononce, contraint, forcé par d’exceptionnelles circonstances, les mots Robespierre, Saint-Just, Carrier, Barrère, Turreau, Révolution française, je crache par terre mon dégout historique et cours me rincer le gosier au Bowmore !

Crapules ! …. tout le reste est littérature … Vive le Roy !

bouguereau dit: à

..et lplus pire c’est « hen attendant papa freud » pour havoir une esplication..les viol de sépulture commence au début d’lhumanité pisque c’est la sépulture qui la fait..c’est un des marqueurs..le totem est pétri dans l’haussman..de poulet souvent tant qu’on en a besoin..au moyen age c’était une véribale héconomie..le bien le plus cher tout simplement..

bouguereau dit: à

je crache par terre mon dégout historique

..et tu parles au chauffeur du bus

bouguereau dit: à

ne pas mettre Bowie dans la naphtaline de la bien-pensance capitalistique

..il a fait plusieurs fois la vaisselle !

Chaloux dit: à

Ici, il vaut mieux rêver de dézinguer les Bourbon (Bloom est décidément d’un conformisme enchanteur) que de demander, à sa façon, en quoi le style de Millet peut bien ressembler à celui des serments de Bossuet. On risque moins d’être muselé.

Entre la société d’Ancien Régime et ce qui est venu après, il y avait évidemment un choix à faire. Il a été fait. L’irruption du massacre de masse (moins la Terreur que les guerres d’Empire) ne pèse évidemment rien dans la balance de la réflexion. L’individu est libéré, il massacre et est massacré à des millions d’exemplaires. Ensuite, comme Bloomy, on peut avoir envie d’éradiquer le tyran : ça ne mange pas de pain.

bouguereau dit: à

A-t-il du sang sur les mains ? A-t-il torturé, tué ? Y a-t-il vraiment participé autant qu’il le prétend à ce conflit, participé autrement qu’en le fictionnalisant ?

c’est hun peu note clint istouood en triss.. »arrétez de torturer les putains! sinon je reviendrais vous tuer tous et vos femmes et vos enfants »..et il s’évanouit dans la nuit pluvieuse..fin..reviendra til? houi en sniper chiant..je tire je tire pas sur le mome..allez je tire..tatata..bravo bravo!

bouguereau dit: à

vive robespierre !..mais poignez vilain !

bouguereau dit: à

lupusse est homo homini..none homo..couom coualis sit non novit..ça c’était encore bien avant le concile cadaverique lassouline

JC..... dit: à

Pour avoir lu du Millet qui écrit foutrement bien, il a effectivement à partager avec Bossuet ce côté « imprécateur »…. On aime ou on n’aime pas.

Pour moi c’est supportable chez ce type, Millet, qui a une blessure ouverte qui ne cicatrise pas….

Chaloux dit: à

L’imprécateur n’y fait rien, JC, je ne vois pas le rapport.
Bonne journée,

JC..... dit: à

Pourquoi devrions nous voir de la même façon ! Bonne journée…

bouguereau dit: à

qui a une blessure ouverte qui ne cicatrise pas….

dis lui que bonne clopine elle met dla graisse à traire..tu vas t’en faire un copin

Hadrien dit: à

« Quand on est con, on est con » écriit JC à 4:04; normal, il parle de lui comme d’habitude

bouguereau dit: à

jicé..tu causes au lahrbin maintenant..gaaaardes saisissez vous de lui

Zoon dit: à

La distinction opérée par Spinoza entre les passions tristes et les passions joyeuses aurait dû faire date, non seulement dans l’histoire de la philosophie, mais aussi dans celle de l’humanité, si la philosophie servait à quelque chose. Mais il faut croire que les hommes ont et continueront d’avoir d’autres chats à fouetter que de tenter de se guérir de l’horreur qu’ils portent en eux et qui les fascine, que ce soit par le recours à la psychanalyse ou autrement. Ce que nous donnent à voir ces deux livres, c’est cette humanité incurablement en proie à l’horreur de ses passions tristes, qu’il s’agisse du désir de meurtre symbolique au second degré ou du meurtre au hachoir à viande. La pensée de Pascal est irréfutable pour tout être humain qui interroge sa conscience. Homo homini lupus ? Cette métaphore est insultante pour les loups.

Hadrien dit: à

les larbins de bouguereau ont du mal à le faire tenir debout même le matin, ça va pas s’améliorer

bouguereau dit: à

La pensée de Pascal est irréfutable pour tout être humain qui interroge sa conscience

l’homme est naturellement bon jean marron..mais ya des brutes et des truands c’est certain..pascal y tirait pas vite

bondieu dit: à

JC….. dit: 14 janvier 2016 à 9 h 19 min
Pour moi c’est supportable chez ce type, Millet, qui a une blessure ouverte qui ne cicatrise pas….

C’est comme jc il souffre tellement

JC..... dit: à

Pour quelle raison le mal perdure t il malgré les siècles, la capacité cérébrale de l’homme, la culture, le savoir … ?

Eh, c.ouillon ! parce que faire le mal, c’est bien plus bandant que faire le bien… Demandez à Robespierre, Saint Just et autre malades mentaux à la Beria.

ayons pitié dit: à

la version de l’histoire par la neurone varoise relève du pathologique bleumarine (qui amuse bougros ce gros bourgeois à larbins!)

William Legrand dit: à

Madame Verniglia toujours ponctuelle : « Ne parlez pas des oiseaux à JC depuis qu’il est lombric, surtout des merles dont il a grande trouille »

roger dit: à

« faire le mal, c’est bien plus bandant que faire le bien… »

comme si on ne le savait pas pervers, l’adolf varois trop frustré,pov type en pleine crise d’hystérie, se fout à poil

le garçon qu'on appelait monsieur dit: à

Bon, sinon les cachets d’ombre resucés à l’envers… passons…

Zoon dit: à

Que Richard Millet ait un talent d’écrivain n’est pas niable. Mais tout ce que j’ai lu de lui m’a donné le spectacle d’un homme incessamment et violemment en proie à ses passions tristes. Ils sont bien rares, au fond, les écrivains qui font rayonner un peu de lumière au sein de nos ténèbres.  » Je porte le soleil dans mon obscurité « , a écrit un jour Aragon : quelle belle devise pour un écrivain. C’est pour cela que, parmi quelques autres, j’aime tellement Giono (qui néanmoins s’y connaissait en ténèbres).

JC..... dit: à

Nous sommes d’accord, Zoon, Millet est un type désespéré. Actif, combattif,… mais désespéré.
(j’ai parfois envie de demander à Mathieu Ricard de repasser sa djellaba bouddhiste avant d’aller voir Millet, et qu’il lui parle comme un frère …)

Stéphane B. dit: à

le cerveau JC a toujours entièrement raison Nos seigneurs et bons roys avec l’appui de notre très sainte maman l’église, ont fait tant de bien aux gueux

l'académie de médecine dit: à

l’adolf de pq est un cas desespéré

Clopine, définitivement un cas à part dit: à

Pierre Assouline, vous penchez toujours du côté où vous tombez régulièrement, et vos fascinations successives portent toutes la marque du côté obscur de la Force.

Richard Millet (que, pour ma part, je ne lirai certes pas !) s’inscrit ainsi dans cette problématique sans cesse explorée, jamais explicitée chez vous, à savoir « le talent joint à l’aberration de théories politiques pernicieuses », en quelque sorte. Qu’est-ce que cela nous dit de vous ? On tremble de vous voir ainsi fasciné, alors, que, comme le dit si justement Zoon, il existe une littérature radieuse qui pourrait tout aussi bien vous nourrir, ou mieux vous éclairer.

Et Giono est évidemment du côté lumineux de la Force, lui, ce qui fait que vous n’en parlez jamais…

JC..... dit: à

« Que tout change pour que rien ne change. »

Voilà un bien meilleur slogan marketing pour notre cher vieux pays. Bien meilleur que « Liberté Egalité Fraternité » qui n’augmente pas la joie, et abuse le populo, en vain …

La Révolution française ne fut qu’un transfert de pouvoir d’une classe poussiéreuse à une nouvelle classe, bourgeoise, se servant des c.ocus habituels : les militants révolutionnaires qui croient à la Cause et meurent pour Elle…. uhuhu !

Bloom dit: à

la guignolisation des noms (Mélasse de Kéranguille, Ben Loukoum, Mabanckouille, Samsoul etc).

Procédé courant sur ce blog où sévissent nombre de Millet au petit pied.

JC..... dit: à

« Richard Millet (que, pour ma part, je ne lirai certes pas !) » (la fermière aux ânes tristes)

Quand on a l’habitude de lire des trouducs de WC publics comme l’enclumé Beaucul, on a rien à craindre à lire Millet … on y gagnera en matière de littérature.

On prend les paris ?

Zoon dit: à

la guignolisation des noms (Mélasse de Kéranguille, Ben Loukoum, Mabanckouille, Samsoul etc).

Procédé courant sur ce blog où sévissent nombre de Millet au petit pied. (Bloom)

Très juste, Baloom !

diane près de Poitiers dit: à

Bizarre le comportement de ce JC ; quand on en tient une couche comme lui, on écrase alors que lui il en remet une et même plusieurs tous les jours ; désolant

Bloom dit: à

Non, Zoon n’est pas prévisible…C’est un créateur, un vrai.
Non, il n’est pas toujours à la remorque comme tout bon suiviste qui se fait dessus…C’est un leader, un vrai.

JC..... dit: à

Seul dans une foule sublime, je m’écraserai par pudeur…

Entouré de fadas, chargés de strates épaisses de bêtises comme ici et ailleurs, je me sens terriblement primesautier… et joyeusement léger !

Et vous nous dites ? … je continue !…

JC..... dit: à

Il est vrai que c’est agréable !

Taubiroute, Hollandouille, Cahuzacàfric, Moscovicieux, Hamoncule, Gambadélices, Vallsetçarepart, Sarkozygoto, Fillonilarrive, Juppé d’agonisant, Marine à l’encre, Philipotdechambre, Duflotdontonfait lestruies…

Clopine, définitivement un cas à part dit: à

perso, j’ai « rencontré » Hubert Robert (comme tant d’autres, d’ailleurs, Carpaccio tenez) grâce à la Recherche du Temps perdu, où il apparaît deux fois : dans le côté de chez Swann, à propos des « grandes eaux de Saint-Cloud », dans Sodome et Gomorrhe, où il faut aller voir son « jet d’eau » (avec lampions déplacés).

A cause de la Recherche, j’ai donc cru qu’Hubert Robert était un spécialiste des fontaines ! Je me demande pourquoi Proust a choisi d’associer Robert à l’eau plutôt qu’aux ruines – nous ne le saurons sans doute jamais – c’est un peu comme si, parlant de Picasso, on n’évoquait que les céramiques.

Sans doute, ce choix du nom d’Hubert Robert dans la Recherche a-t-il quelque chose à voir, justement, avec la période révolutionnaire – le frisson aristocratique qui, à l’époque de Proust, parcourait les échines de ses amis à l’évocation de cette période a-t-il participé à l’envie de Proust de pénétrer cette société-là ?

JC..... dit: à

Mon 10:35 ne passe pas ? La modération s’amuse ?… je poste chez Sergio …

Zoon dit: à

Non, Zoon n’est pas prévisible…C’est un créateur, un vrai.
Non, il n’est pas toujours à la remorque comme tout bon suiviste qui se fait dessus…C’est un leader, un vrai. (Bloom)

Là je sens le coup fourré… l’antiphrase assassine… Il conviendrait que je concocte une réponse non moins fielleuse, mais malheureusement j’ai les courses à faire, et sous la pluie, en prime. J’ai besoin de mobiliser toute mon énergie, tout ce qui me reste de passions joyeuses. Tâchons de nous montrer, en l’occurrence, un digne disciple de Spinoza.

papi zinzin dit: à

@JC »La Révolution française ne fut qu’un transfert de pouvoir » etc

La révolution française n’a rien changé (quel connaisseur ce JC )

indeed dit: à

« ce blog où sévissent nombre de Millet au petit pied. » ( Bloom)

c’est qualifier ces trouducs poliment…

Phil dit: à

hello dear passou, vous titillez volontiers la révolutionite en début d’année. Les bons instituteurs en blouses bleues ont pourtant raconté à nos têtes blondes la casse des guerres de religion plutôt que les furies carmagnolesques. Millet n’est en France que depuis 67 mais Camus veut bien de sa participation au panaroma de la France culture.

JC..... dit: à

Papi Zinzin,
Réveillez-vous, c’est l’heure où on change les couches…

La Révolution française n’a rien changé, seul le décor a changé.

Il y a toujours les ploucs du Tiers complètement c.ons, les bourgeois inamovibles, l’aristocratie d’Etat et de la Finance, les religieux (bon, ils sont musulmans en 2016, c’est vrai) et un Roi qui se dit « REPUBLICAIN » …. uhuhuhu !

Tout est à l’identique….

Bloom dit: à

Là je sens le coup fourré…

Magistrale ‘intuition »… digne d’un « Bergson à l’usage des nullards ».

Les platitudes sur les passions chez Spinoza proviennent d’un lecture sommaire de la relecture simplificatrice que fait Deleuze (ou pire encore, Onfray) du Traité des passions, lequel présente une description sophistiquée de la dynamique des affects qui ne se réduit certainement pas à un vulgaire dualisme, aussi éloigné de la philo que les gros sabots de Zoon le sont de la finesse de Spinoza.

Bonne pluie. Ici, il fait 28° sur la terrasse, avec une merveilleuse brise de mer…

Clopine, définitivement un cas à part dit: à

Eh bien, Bloom, si les platitudes sur Baruch Spinoza vous déplaisent tant, pourquoi ne nous faites-vous pas partager les finesses qu’il semble que vous déteniez ? Ca nous permettrait d’en profiter tous…

roger dit: à

« La Révolution française n’a rien changé, seul le décor a changé…
Tout est à l’identique…. »

tout content de râler le maniaque de pq relégué aux fins fonds de son île serait encore plus content (râlerait encore plus) si ‘tout’ avait changé

christiane dit: à

La première photo « Gisant de François 1er en la basilique de Saint-Denis » (photo D.R.) est superbe et emplit de silence cette ballade aux morts. La Reine des chats semble avoir reçu ce billet comme je reçois cette photo.
« Un homme pénètre dans une église et on ne voit d’abord que son ombre ; on n’entend que le bruit de ses pas qui résonnent dans l’espace immense, parmi les colonnes de marbre. Nous sommes à Rome, dans la basilique de Saint-Pierre-aux-Liens, située entre le forum romain et Sainte-Marie-Majeure. L’homme, c’est Michelangelo Antonioni, qui se met ici en scène dans ce qui sera son tout dernier film, un court-métrage intitulé : « Lo Sguardo di Michelangelo » [Le Regard de Michel-Ange], tourné en 2004, trois ans avant la mort du cinéaste, alors âgé de quatre-vingt-douze ans.[…]Filmé en contre-plongée, il se dirige lentement vers le joyau de l’église : le tombeau du Pape Jules II, réalisé par Michel-Ange. Le regard de Michelangelo se lève vers ces marbres immenses[…].
Une dernière fois, la main effleure le marbre, semble parfois vouloir s’y poser, tandis que les bruits étouffés du dehors sont peu à peu recouverts par les notes du Magnificat de Palestrina, sur lesquelles le cinéaste s’éloigne à pas lents, s’immobilisant soudain le temps d’un dernier regard vers le tombeau qu’un plan large nous montre pour la première fois tout entier. On le voit de loin traverser la basilique et se diriger vers le rai de lumière qui surgit d’une porte étroite qu’il va bientôt franchir, avant un ultime fondu au noir : ce sera la dernière image de toute son œuvre, tandis que sur l’écran déserté le mystère se creuse et s’épuise dans les volutes sonores du Magnificat. »
(2 juin 2015 – sur le blog d’Emmanuel .F / Fine Stagione) sous le titre : « Lo Sguardo di Michelangelo » – Le Regard de Michel-Ange)
https://youtu.be/XeNt4h9G5jY

talo.net dit: à

« Tout est à l’identique…. »

ouf ! tant mieux !

Eden Burg dit: à

Hubert Robert, peintre des ruines.

D’où lui venait ce goût, ce tropisme, ce fantasme, lui, qui n’a peint que cela ?

JC..... dit: à

Bloom, quittons nous sur un projet de grande ampleur.

Chaque fois que vous nous infligerez un lien sur SPINOZA (un nom de pizzaiolo… Spinoza !), je vous collerai un lien sur YOUPORN.

raymond prunier dit: à

L’anéantissement des rois de France par les terroristes révolutionnaires trouve dans sa geste ignoble son équivalent dans la shoah: anéantissement. Non seulement anéantissement des êtres mais destruction des traces de l’anéantissement lui-même, ainsi qu’on le voit bien début 1945 dans la Pologne que les nazis quittent progressivement. Tous les sites d’anéantissement des êtres sont détruits : les nazis ne veulent même pas que les juifs aient existé, qu’ils aient été anéantis par eux, comme les révolutionnaires ne voulaient pas que les rois aient pu être… manière de refaire l’histoire que les communistes ont eux aussi largement pratiquée.

boudegras dit: à

mais ferme ta gueule raclure de JC facho

la cour royale dit: à

11 h 49 min

quel expert on dirait du jc ou closer c’est dire

diane près de Poiters dit: à

Monsieur Assouline, pouvez-vous, voulez-vous faire quelque chose pour nous débarrasser de ce JC dont nous avons plus que marre, merci beaucoup

bouguereau dit: à

L’anéantissement des rois de France par les terroristes révolutionnaires trouve dans sa geste ignoble son équivalent dans la shoah

pour un bien il faudrait que vous commenciez à dire le contraire pour que peut être vous vous rendiez compte de votre connerie monumental..la tradition lui a associé ce mot pour exprimer ce terrible effroi que quelquefois elle engendre..

bouguereau dit: à

tais toi donc raclure..sans lui tu mourrais d’inanition

Lucy dit: à

diane près de Poiters à 12 h 01 min

Quelle incorrection ! Déranger Assouline à cause de vos petites humeurs et inimitiés. Combien d’autres devrait-on aussi sacrifier à Anastasie ?
Passez donc votre chemin tranquillement (sans déranger personne) pour aller voir ailleurs si l’écriture y est moins verte.

bouguereau dit: à

Pierre Assouline, vous penchez toujours du côté où vous tombez régulièrement

chais pas si tu vas t’en faire un copin en lui rfilant ta graisse à traire..

bouguereau dit: à

Aujourd’hui, Richard Millet voudrait porter la guerre contre le pouvoir culturel. Pourquoi pas ? Mais c’est accorder une bien grande importance aux académies, aux institutions, aux fratries, aux réseaux et à leur petite, aléatoire, fugace, fragile capacité de nuisance et d’influence dans la veulerie de l’époque.

fouettes pas comme ça lassouline

bouguereau dit: à

l’entrée du sacrilège en politique, critère de la condition moderne de la violence en ce domaine

ce n’est pas faux..c’est pire..hon nveut pas croire qu’on soit si ignorant de l’histoire de l’Égypte hantique et de rome..c’est une litanie..mais on table sur l’ignorance et sur le petit effet de sidération sur le lecteur..ça c’est mohderne

bouguereau dit: à

ne pas chercher plus loin les conditions de possiblité d’association a la shoa ou carpentras..

non mais! dit: à

bouguereau dit: 14 janvier 2016 à 12 h 18 min
« tais toi donc raclure..sans lui tu mourrais d’inanition »

pov cloche parle pour toi

charles dit: à

« porter la guerre contre le pouvoir culturel. »

Un héros combattant comme lui …

Zoon dit: à

Le gisant de François Ier est vraiment magnifique. Le contenu n’ayant aucune valeur artistique, il était préférable de l’en nettoyer.

la vie dans les bois dit: à

« mais on table sur l’ignorance et sur le petit effet de sidération sur le lecteur..ça c’est mohderne »

Effectivement, la sidération c’est une situation psychologique qui anéantit toute possibilité de raisonnement et de discernement. A qui profite le crime ? Nous allons tenter d’y voir plus clair.

Je vais vous l’illustrer par l’exemple.
Prenons le post de la reine des matous, ce matin, à 8h48.
Que nous dit-elle avec ses gros sabots ?
Que Millet s’adonne, -il a été lecteur/éditeur chez Gallimard- à une perversion de l’onosmatique pour assouvir des instincts sexistes, racistes et xénophobes ?
Non pas du tout. Elle parle de sa  » sinistre mémoire », oubliant de donner son référentiel de pensée, qui ne doit pas remonter si loin dans l’histoire.

Après avoir assisté au « coucher du roi », il m’est venu, une pensée ce matin sur la route, alors que la vigilance la plus assidue était requise.
Une pensée préoccupante, ayant lu le post de Phil, à propos des guerres de religion.
Je vous la livre sans ambages.
Si l’on considère le détournement de la religion musulmane par des fanatiques, qu’en est-il de la mutation de la religion juive depuis la Shoah ? Est-elle devenue un culte de nécropoles ?

Eden Burg dit: à

« Ce que « tuer » veut dire aussi »

Drôle de question de Passou, à laquelle il ne répond pas de façon satisfaisante.
« Tuer m’a décuirassé pour toujours », dit en écho René Char. Est-ce un appel au meurtre, à la guerre civile ?

Paul edel dit: à

Que la force soit avec toi passou!déchaîne tes forces de joie!ne succombe pas à la face obscure!sois le giono de la table goncourt!parle nous chèvres et oliviers entre sigmaringen et Prague

de nota dit: à

La guerre comme expérience mystique, érotique, poétique, cathartique, éprouver la joie devant la mort ( la mort de l’adversaire?) l’extase et tout le tremblement, pitié! et ces propos de Millet:

« Il y a dans le refus de la guerre et de l’ambition littéraire une concomitance qui reste à explorer et qui explique la postlittérature contemporaine, ce gigantesque déni du réel au sein de l’inversion générale des valeurs et de la prolifération des simulacres romanesques ».

On se pince. Qu’est-ce que le refus de la guerre aurait à voir avec celui de l’ambition littéraire?
Faut-il opposer les écrivains qui ont fait la guerre et ceux qui ne l’ont pas faite? et ce pour grandir les premiers? Celine plutôt que Proust, Junger plutôt que Mann, ou encore Tolstoi plutôt que Dostoievski?

eh bien oui! à en croire Millet: « Oui, la guerre seule peut donner à l’écrivain sa vérité. Sans elle, que seraient Jünger, Hemingway, Faulkner, Céline, Drieu la Rochelle, Malaparte, Soljenitsyne, Claude Simon, pour ne pas parler d’Homère ? »

« Sans elle, que seraient… », Mais on n’en sait rien de rien! Et l’on peut tout aussi bien écrire: la paix seule peut donner à l’écrivain sa vérité, sans elle que seraient Balzac, Flaubert, Melville, Joyce, Tchekhov, pour ne pas parler de Shakespeare? C’est pas moins spécieux, mais pas plus.

Bloom dit: à

Très judicieux, de nota, d’autant plus que la paix est très souvent en littérature la poursuite par d’autres moyens de la « Kampfplatz » Clausewitzienne.

Résumons..... dit: à

Ecrivains valables, ayant connu la guerre qui ne ment pas :
Jünger, Hemingway, Faulkner, Céline, Drieu la Rochelle, Malaparte, Soljenitsyne, Claude Simon, Homère

Ecrivains de temps de paix, peu crédibles, des vrais bons à rien :
Balzac, Flaubert, Melville, Joyce, Tchekhov, Shakespeare

Paul edel dit: à

Stendhal alors ?il a connu la guerre mais a preféré les salons les femmes et le punch

Bloom dit: à

YOUPORN

JC pratiquerait la langue thai… Pornping!

SPINOZA, « Traité de la réforme de l’entendement », le plus vital de tous ses livres essentiels. Jugez vous même:

(…) plus l’esprit sait de choses, mieux aussi il connaît ses propres forces et l’ordre de la Nature ; mais, mieux il connaît ses propres forces et plus aisément il peut se diriger et se donner des règles ; et mieux il connaît l’ordre de la Nature, plus aisément il peut se préserver des démarches inutiles ; et c’est en quoi consiste toute la méthode comme nous l’avons dit. (…)

Un peu autre chose que la Blédine des pseudos deux ordres de passions, non?

Bloom dit: à

Dans quel rayonnage ce monsieur Millet rangerait-t-il Roth, DH Lawrence, Amos Oz, Salman Rushdie, Mishima, Achebe, Coetzee, Walser, Bachmann, Maupassant, Kafka…

Le phalangiste de Brive continue à se rêver en soldat de dieu qui reconnaitra les siens…

Bloom dit: à

L’anéantissement des rois de France par les terroristes révolutionnaires trouve dans sa geste ignoble son équivalent dans la shoah: anéantissement.

Il semblerait que les ténèbres de l’inconnaissance règnent sur ce faible cerveau atrophié par l’Idéologie.

Le livre 2 de L’Enéide, « chantant » la destruction de Troie, est le paradigme de l’anéantissement de l’autre.

Sans parler de la guerre de 30 ans au 17e s. (disparition d’ 1/3 de la population des états allemands), comparativement le conflit le plus sanglant de l’histoire.

Mais, wozu?

Résumons..... dit: à

Ne négligeons pas l’excellent travail d’anéantissement du sympathique Pol Pot et de ses joyeux khmers rouges ! Presque 30% de la population du Cambodge meurt dans le broyeur révolutionnaire communiste …

Zoon dit: à

eh bien oui! à en croire Millet: « Oui, la guerre seule peut donner à l’écrivain sa vérité. Sans elle, que seraient Jünger, Hemingway, Faulkner, Céline, Drieu la Rochelle, Malaparte, Soljenitsyne, Claude Simon, pour ne pas parler d’Homère ? » (de nota)

Le simplisme de Millet atteint là, en effet, un niveau difficile à dépasser. Il est vrai que moi et les passions tristes de Spinoza…, selon Bloom tout au moins. Au fait, à propos de Bloom, si j’apprenais qu’il a été découpé au hachoir à viande par un djihadiste impubère, est-ce que ça induirait en moi une passion triste ou une passion joyeuse ? On peut en débattre à loisir. La spéculation philosophique est un domaine d’une subtilité sans fin.

Résumons..... dit: à

On ne peut pas souhaiter la mort d’un homme comme Bloom, Zoon … Vous vous ressemblez tellement !

diane près de Poiters dit: à

à Lucy 12:23; aller ailleurs certainement… mais pas chez Sergio devenu un repaire et un repère pour mémères ménopausées
bien à vous
DP

Zoon dit: à

L’anéantissement des rois de France par les terroristes révolutionnaires trouve dans sa geste ignoble son équivalent dans la shoah: anéantissement. (Bloom)

N’importe quoi; On ne va pas comparer la réduction en poudre de quelques antiques charognes, fussent-elles royales, avec le martyre de quelque cinq millions d’innocents.

Assoun et Assouline ont raison de souligner que cette profanation ciblée est à l’origine de notre pratique culturelle des monuments historiques. Grâce à elle, on peut aujourd’hui, sans sacrilège, se tirer un selfie de soi et de sa copine devant le gisant d’un Capet. Sauf pour quelques attardés du royalisme (Millet, je crois, en fait partie), ces beaux monuments de marbre n’ont plus aucune valeur sacrée (sauf esthétique, bien entendu). Tout ce qu’on peut regretter, c’est que la destruction de ces augustes restes n’ait pas permis des recherches archéologiques « in vivo » (« in macchabaeo » serait plus exact). On aurait pu savoir, par exemple, de quelles tares génétiques souffraient les Bourbon. Songeons à tous les renseignements que les archéologues ont tirés de la momie de RamsèsII. Mon cher abbé Boyer avait,quant à lui, tiré de l’examen des restes d’une princesse mérovingienne tirés de son sarcophage à Saint-Victor de Marseille une foule de renseignements de la plus haute précision : la trame de sa robe, les causes de sa mort, ce qu’elle avait mangé la veille de son trépas, et même les traces d’un rite païen dans une sépulture chrétienne : des graines de pavots déposées dans le tombeau pour rendre plus agréable le sommeil de la défunte.

Hadrien dit: à

Quoi? on évoque ici son copain Capet et notre Court reste coi ?

al-bukhari dit: à

Que valent les vulgaires troupes de Daech devant les nobles ruines de Palmyre?
Rien.

Les Français ont eu la réponse, avec leur superbe bombe à neutrons Hadès, et il a fallu qu’ils y renoncent!
Comme pour le Concorde on est les meilleurs, mais on ne finalise pas.

Ça éliminait les visqueux, mais ça conservait la pierre.

Résumons..... dit: à

Ceux qui ne voient pas le sacrilège épouvantable d’aller re-tuer des morts innocents, ne voient pas non plus que les 5 millions d’innocents étaient coupables aux yeux des épurateurs ethniques du Reich de mille ans !

Zoon dit: à

L’anéantissement des rois de France par les terroristes révolutionnaires trouve dans sa geste ignoble son équivalent dans la shoah: anéantissement. (Bloom)

Vérification faite, ce n’est pas de Bloom. Bah ! on s’en cogne.

Zoon dit: à

Ceux qui ne voient pas le sacrilège épouvantable d’aller re-tuer des morts innocents (Résumons…)

Des morts « innocents » ? Rappelons que Louis XIV avait anticipé la profanation de son tombeau en profanant ceux des religieux de Port-Royal. Sans parler des dragonnades anti-Camisards, etc. etc. Un royal mort est très rarement « innocent ».

al-bukhari dit: à

Bloom dit: 14 janvier 2016 à 8 h 03 min
La Terreur, c’est aussi la levée en masse pour protéger les frontières de la nation en péril.

Nous avons tous entendu ce cliché à l’école.
Cliché resté vivace grâce à une lignée d’historiens et pédagogues marxistes s’auto-engendrant au cours des générations, les Mathiez, Soboul, Vovelle, Mazauric…
Ça reste encore dans les têtes, à des pourcentages divers (Mélanchon, c’est à 100%), ça a rarement complètement disparu.

Bloom dit: à

Presque 30% de la population du Cambodge meurt dans le broyeur révolutionnaire communiste …

Communisme agraire (du genre maoïsme) auquel vint s’ajouter une version intégriste du bouddhisme theravada & une veille tradition khmère qui veut que le vainqueur vide les villes & anéantisse la population vaincue.
Sans parler des bombardements américains sur le Cambodge et le Laos qui firent quelques centaines de milliers de morts, mais pour une juste cause, pas vrai JC?
Un cocktail abominable, tout le monde en convient.
(l’arbre à casser les crânes de Choeng Ek, il l’a vu, JC, il a quitté son PQ, lui, faut pas croire…)

al-bukhari dit: à

Les vacances de M. Sarkozy

«Cette guerre est d’abord la vôtre», a-t-il ajouté, en regardant son auditoire émirati.
Un combat qui représente, selon lui, «une guerre entre la civilisation et la barbarie».

Il aurait dit: c’est un combat entre vous et vous, qu’il aurait été compris…

Résumons..... dit: à

Il y a du Tati chez Sarkozy…. en moins drôle.

Résumons..... dit: à

Tiens ?!

Il parait que le bilan des Printemps Arabes est catastrophique : les Tunisiens eux-mêmes regrettent ce cher Ben Ali !

En voilà une surprise … qui aurait pu prévoir ? ……. uhuhu !

Résumons..... dit: à

Un mort est l’image même de l’innocence !

bouguereau dit: à

Ça éliminait les visqueux

pas homo..couom coualis sit non novit..

bouguereau dit: à

ces beaux monuments de marbre n’ont plus aucune valeur sacrée (sauf esthétique, bien entendu)

‘lautonomisation du beau’ a été une conséquence trés importante de la réforme et de sa rage iconoclass..c’est la que le mal de dracul peut évoluer vers..la culture..et la littérature a suivit plus ou moins le même chemin confusément..forcément

bouguereau dit: à

Un mort est l’image même de l’innocence !

un palestinien mort..trés déliceux et fort ekselent pour zouz et yavé

Zoon dit: à

A lire absolument, dans « Le Monde » de ce jour, l’entretien avec Joël Mergui, président du Consistoire central. Ce qu’il dit tombe sous le sens et nous concerne tous. Alors, on fait quoi ? Je signale qu’une kippa coûte entre 7 et 8 euros chez Amazon. J’ai passé commande.

bouguereau dit: à

c’est une coquetterie pour mette dla lumière a son front..chanel l’emboche direc pour un mal parfum à la crème de chien crevé..y taillerai des croupières à l’eau de toilette ‘poutine’ au jus d’cul d’ours..mais ‘piçe de connahrd’ de gérard srait toujours la male fragrance préférée de bonne clopine

bouguereau dit: à

au sujet du phalangiss de brive..

Résumons..... dit: à

J’ai passé une commande de gros, je les ai à 3 euros pièce, d’excellente qualité. Je les revend 9,99 euros au détail, le rabbi est dans le coup ….

Une bonne action qui peut rapporter gros si ça s’envenime un chouia, mon frère !

bouguereau dit: à

Alors, on fait quoi ? Je signale qu’une kippa coûte entre 7 et 8 euros chez Amazon. J’ai passé commande.

tu vas voler à l’étalage avec et faire des bras d’honneur dans les téci..

le garçon qu'on appelait monsieur dit: à

« Meurtre cru des pères, acte d’agressivité symbolique totale, refoulé totémique… »

on nous prend pour des cons, ou quoi ?! (lvdb)

Faut admettre que mordre la poussière à ce niveau peut aussi ressembler à une méga-humiliation sublime. Et forcément.

bouguereau dit: à

moi jvais mette du broudnoix comme fernandel dans alibaba..

bouguereau dit: à

j’irai voir val avec une grosse ceinture d’égoutier et je dirait à l’entrée « y parait de tes chiottes son bouchées et qut’es constipé mon frêre? »

Javert dit: à

10.10 pour une littérature radieuse et éclairante, je conseille frédéric lenoir, un immense philosophe, d’après sa fiche.
23.14 pour l’ordre des Pensées, plutôt imaginer qu’il n’y en a jamais eu et préférer référer à l’opus de Machin sur ses Méditations pascaliennes qui n’ont pas encore épuisé tout leur charme (humble avis).
23.14 d’hébraïques ratiocinations au sujet du hasard (dieu serait là par hasard ?) qui ne sont rien en comparaison de l’axiome de Cournot sur la rencontre de deux séries causales indépendantes (d’une pluralité indéfinie de séries rencontrées…, ajouterions-nous aujourd’hui, grâce à notre conscience golémisée augmentée). Cournot, ça reste quand même une construction humaine qui n’eut besoin d’aucune hypothèse transcendantale ou immanentiste, encore moins de toutes ces puériles billevesées qui n’ont fait que nous faire végéter ou régresser depuis l’age axial. Or, inutile de réfléchir au besoin de conserver la violence physique légitime de l’Etat à l’heure de la violence géohistorique du climat sous l’ère anthropocène, même si elle prend des allures de religion entre climatosceptiques vs les autres (entrave de métaphore).

Résumons..... dit: à

Javert est incompréhensible.

Clopine, définitivement un cas à part dit: à

Paul Edel à l’ironie laborieuse, vous auriez dû conseiller à notre hôte, non d’être le Giono des Goncourt, mais bien plutôt de « porter » ce genre de littérature radieuse…

Finalement, ma suggestion de vous faire critiquer Edouard Louis est mauvaise, j’en ai bien peur. Vous ne vous débarrassez visiblement pas facilement de vos ressentiments -quelque soit leurs causes, légitimes ou non. Tenez, votre ressentiment à l’égard de Télérama, qui ne soutenait pas l’oeuvre de votre ami, ne s’est pas éteint mais au contraire propagé à l’ensemble de l’hebdomadaire culturel…

Vos détestations sont donc comme les perles pour l’huître : un lent processus de contamination. Je n’augure donc rien de bon de votre opinion sur moi, passé, présente et dans l’avenir, et je crains fort qu’elle n’opacifie votre lecture de Louis. Soupir. Et, puis faites attention avec votre semblant d’humour, là. Il arrive que les huîtres soient tuées par leurs ‘perles » !!!

Bloom dit: à

Le Dev de ‘Michael Collins’ a tiré sa révérence. Pour saluer l’immense, le magnétique Alan Rickman. RIP.
January, the cruellest of months…

Résumons..... dit: à

Le disque rayé de Clopine, radotant sur son cher Eddy Beaucul, auteur immortel de son chef d’oeuvre :

« Reda m’a séduit, violé, étranglé, Bourdieu de Bourdieu! »

nous rappelle Teppaz en Beaubec, le temps des microsillons à la c.on de Jean Ferrat, et autres hasbeen pourris du millénaire passé ….

Dieu est mort, b.ordel. Et sans enfant ! Lamentable, ce sentiment de maternité prolétarienne … joué à la Casarès.

la vie dans les bois dit: à

Paul Edel, il s’agirait alors de réécrire une lettre aux parents biologiques, M et Mme Bellegueule. Oubliez les classiques, trop banal. Maintenant que le jeune salonnard est bien assis.

var mat dit: à

Bloom dit: 14 janvier 2016 à 14 h 19 min
« Le phalangiste de Brive continue à se rêver en soldat de dieu qui reconnaitra les siens… »

L’uniforme qui mène à la gloire, qui impose quoi

Javert dit: à

16.57 pas pour tout le monde, en résuméD.

guillaume dit: à

al-bukhari dit: 14 janvier 2016 à 15 h 44 min

faut pas se moquer du sauveur des Lybiens et des Lybiennes des Français et des Françaises et tout le reste ils lui disent merci

Javert dit: à

17.17 Dieu est mort, b.ordel. Et sans enfant !
Voyez bien que z’avez compris en gros l’essentiel, vous faites pas + bête que vous n’êtes. On peut pas toujours résumer quand même.

gardel dit: à

En parlant de morts… La semaine dernière David Bowie était vivant. L »OBS » (n° 2670, hebdomadaire préferé des intellectuels français, publie deux pages sur son récent disque. Alors, patatras!, cette semaine DB est mort. Et l’hebdo lui consacre – en plus de la couverture intégrale – un dossier de 15 pages. Déjà, la semaine précedente Pierre Boulez était mort, et le « mythique » magazine n’avait pas pris connaissance de l’événement. En ce moment on s’était dit tant pis, la nouvelle est tombée lorsque le n° 2670 sortait de l’imprimerie. Dans l’édition suivante, n° 2671 du 14 au 20 janvier 2016, je lis le sommaire, et de la page 5 à la 100 aucune mention de cette disparition, pas un seul mot, un seul. C’est qui celui là? D’accord, ce n’est pas « Vingt ans de culte mitterrandien » ou « Les Nuls », mais quand-même. Alors, tout fout le camp, comme dirait notre ami Finky? Et la France dans tout ça? Un autre illustre, Roland Barthes, avait affirmé dogmatiquement que « un mythe est une valeur en soi, il ne doit pas rendre compte à la verité ». On peut se poser la question si cet autre mythe, la France, n’a pas commencé a prendre de l’eau et devrait rendre des comptes.

diane près de Poitiers dit: à

voui, Lucy piquée à vif, mieux vaut une mégère apprivoisée qu’une mémère affalée

Javert dit: à

Pas de Julien Gracq ce soir, Fou de Gracq ? on finissait par s’habituer.

Lucy dit: à

« Un moustique peut piquer et faire se cabrer un cheval, mais l’un demeure un insecte et l’autre est toujours un cheval. »

Jules Renard

Résumons..... dit: à

Quittons nous sur la formulation d’un vœu pieux :
« Que Diane l’Empotée, …de Poitiers, aille se coucher et se faire empiler ! »

Nécro Paul dit: à

louis gardel, vous oubliez qu’on a eu pas mal de dégâts ces derniers temps parmi des gens plus importants que bowie : Vilmos Zsigmond, Jean-Albert Cartier, Richard Sapper sans compter les 247 000 morts syriens depuis trois ans, ma cousine et ma gardienne d’immeuble. Et ça continue : au moment même où je vous parle, ça trépasse à porquerolles et à port croc.

Concorde dit: à

16.12 je veux bien acheter une dz de kippas à n’importe quel prix pour aider la communauté juive, en tant que musulman solidaire, mon frère.

Citation dit: à

Un moustique peut piquer et faire se cabrer un cheval, mais l’un demeure un blaireau et l’autre est toujours un chacal. Jules Goupil.

Blasphème dit: à

« La semaine dernière David Bowie était vivant », et un instant avant sa mort, également.

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