de Pierre Assouline

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Dénazification des merles moqueurs et inconscient des rivières

Dénazification des merles moqueurs et inconscient des rivières

On rencontre rarement des nouveaux livres qui nous bousculent dans l’instant de leur découverte et nous troublent au point de modifier notre regard. Durablement, qui sait, on verra bien. Car justement, il s’agit bien de cela : voir autrement avant de regarder vraiment. Impossible après de conserver intact, inentamé le regard posé sur le monde à commencer par sa manifestation la plus immédiate, la nature. Il s’agit de deux minces livres, deux pépites non dépourvues d’humour et de sens de la litote que les fées invisibles de la seconde rentrée littéraire font se côtoyer à la vitrine des libres, l’un prolongeant l’autre réciproquement tant ils se font écho, allez comprendre. Une manière de romans et une sorte d’essai les deux nous poussant à admettre que lorsque la nature reprend ses droits, ne feignons même pas d’en être les organisateurs, ce serait vain, dérisoire. Contentons-nous d’observer et de donner acte.

Une fois encore, la citation placée en épigraphe d’Une forêt (108 pages, 16,90 euros, Albin Michel), tout sauf ornementale ou cuistre, est parfaitement choisie. On n’en attendait pas moins d’un écrivain de la qualité de Jean-Yves Jouannais. Il l’a trouvée chez Chateaubriand et, même s’il ne le précise pas, on se doute que c’est dans les Mémoires d’outre-tombe :

« Des peuplades de l’Orénoque n’existent plus ; il n’est resté de leur dialecte qu’une douzaine de mots prononcés dans la cime des arbres par des perroquets redevenus libres. »

L’histoire que raconte ce bref roman, dans une langue somptueuse et précise que l’on croirait échappée des pages de Julien Gracq, se déroule en 1947. Le capitaine Lentz vient d’arriver au QG des forces d’occupation américaines à Brème. Dans son New Jersey, tout est debout ; ici, dans cette ville hanséatique enclavée, tout n’est qu’effondrements, monticules, gravats, décombres. Comme d’autres villes bombardées, elle se distingue par de nombreux marqueurs jaunes qui se détachent sur cette sinistre grisailles de tas de pierres. Des bandes de papiers d’aluminium comme autant de leurres destinés à tromper les radars allemands, le genre de détail que seul un spécialiste de l’histoire de la guerre tel que Jouannais pouvait remarquer. Son errance dans la ville dont plus de la moitié est dévastée (durant la nuit du 18 au 19 août 1944, 274 avions larguèrent 1 120 tonnes de bombes en seulement 34 minutes)  pour fuir l’ennui l’affranchit rapidement : ces « ouvrières de déblaiement » dont il admire l’abnégation et le dévouement lorsqu’il les voit porter de lourdes pierres, ont toutes été condamnées pour collaboration.

Cet officier parfaitement bilingue (ses grands-parents étaient Allemands), avocat et ornithologue (sa grand-mère lui avait transmis sa passion pour l’imitation du chant d’oiseau, notamment le babillement de la grive) est chargé d’une mission dont il ignore l’objet. Une fois parvenu dans les locaux de la Commission principale de dénazification, il commence à comprendre. Il doit instruire le procès de la forêt de Hasbruch au sein de laquelle une unité de la SS s’était entrainée des années 30 jusqu’à la fin de la guerre. Ses hommes y ont chanté tout leur saoul des chants patriotiques et des marches militaires, et surtout le Horst-Wessel-Lied qui fut d’abord l’hymne des SA puis du NSDAP avant d’être adopté comme un hymne national en second du IIIème Reich après le Deutschlandlied. A ce stade du récit, on se demande où il veut en venir mais intrigué, on y va.

Dans cette forêt vivent alors des grives, des fauvettes, des hiboux, des pics, des éperviers, des mésanges… Et des mainates religieux ou Gracula religiosa dits merles des Indes. Ils sont réputés pour leur capacité à imiter la voix humaine mieux encore que ne le pourraient les perroquets, d’autant qu’ils mémorisent des centaines de mots organisés parfois dans des phrases complexes. Le problème, c’est que à l’instar de ces soldats japonais cachés dans la jungle des dizaines d’années encore après la capitulation de l’Empereur, ils n’ont pas conscience que l’Allemagne d’Hitler aussi a capitulé. Et ils ont transmis leurs mémoires à leur descendance. Or celle-ci continue à siffler et chanter le Horst-Wessel-Lied ce qui est strictement interdit (article 86 du code pénal allemand de 1945). Ainsi, par le biais de ces volatiles de la forêt de Hasbruch (630 hectares dont 39 hectares de forêt naturelle non aménagée), ces volatiles nazis pourraient bien exaucer le vœu du führer en perpétuant le Reich pour mille ans.

On imagine l’embarras de la Commission consultative d’experts pour l’exclusion des nationaux-socialistes. Car si les juristes ont bien établi la liste de toutes les professions, institutions, et individus à dénazifier, nul n’a pensé aux oiseaux et encore moins aux mainates. Or ils sont incontestablement coupables. Certes la mélodie de ce chant illégal est facilement identifiable mais les paroles, moins, pourrait-on plaider en leur faveur. D’autant qu’elle est issue d’un opéra biblique d’Etienne-Nicolas Méhul, Joseph en Égypte (1807). Le procès de Nuremberg n’est pas entré dans cette distinction assez sophiste et a condamné toute interprétation publique du Horst-Wessel-Lied. On voit par là que la responsabilité pénale de ces passereaux embrigadés à l’insu de leur plein gré est un vrai problème. La solution consisterait non à les tuer mais à les faire disparaitre en organisant leur émigration. D’autant qu’une jurisprudence constante existe : en 1793, cinq perroquets Gris du Gabon confiés par des exilés français au jardin zoologique du château de Schönbrunn, avaient été ainsi bannis car ils ne cessaient d’insulter les visiteurs de la manière la plus vulgaire qui soit. N’empêche que ceux qui occupent le narrateur de cette histoire estiment que ce sont des individus en responsabilité ; à ce titre, ils devraient être traduits devant un tribunal militaire des forces d’occupation ; mais à quelle adresse postale leur adresser leur convocation ?

Le capitaine Lentz échouera à transporter le tribunal dans la forêt de Hasbruch afin d’écouter les mainates et de juger sur pièces si leur chant a quoi que ce soit de militant. Il quittera l’Allemagne en avril 1948, date de la fin officielle de la dénazification. La lecture de ce livre magnifique, qui laisse aussi rêveur que pensif, m’a renvoyé non à une scène des Oiseaux d’Alfred Hitchcock (ceux-là étaient criminels sans être nazis) mais à une page du Journal de Leonard Woolf. Un matin à l’heure du petit-déjeuner, il toqua à la porte de sa femme Virginia (ce que Jean-Yves Jouannais évoque indirectement comme un clin d’oeil intertextuel) et la découvrit assise sur le rebord la fenêtre, le regard perdu vers le jardin deux étages plus bas : « Je parle aux oiseaux et, sais-tu, le plus extraordinaire, c’est que non seulement ils me répondent mais ils le font en grec ancien… ».

Un autre livre, étrange, inattendu, bienvenu et composé dans une langue aussi impressionnante, vient de paraitre sous le titre L’internationale des rivières (224 pages, 10 euros, Verdier). Son prix et son format délibérément réduits laissent à penser que Camille de Toledo a voulu avant tout atteindre le plus grand nombre. Il est vrai que ce texte qui ne relève d’aucun genre même s’il a la sonorité de l’anticipation et échappe à tout registre d’écriture répertorié, a quelque chose d’un manifeste dans le prolongement de ses Auditions du parlement de Loire (2021). Il s’inscrira certainement dans la durée car il est conçu pour prendre date. Sous-titré « Un récit de l’avenir », il se veut une contribution narrative aux temps futurs. De quoi s’agit-il ? D’un vaste projet littéraire et politique visant à inventer et propose une autre façon d’habiter le monde. Brassant toutes les disciplines, notamment le droit, l’écologie, la philosophie, son personnage principal en est une rivière baptisée « L ». Elle est si exploitée par les agriculteurs et l’État afin de constituer des réserves pour leurs bassines où puiser l’eau pour irriguer leurs champs lorsqu’ils seront en proie à la sécheresse redoutée, qu’elle en est exténuée, à bout de forces.

De cette chose, réifiée depuis longtemps par les hommes sans le moindre cas de conscience, Toledo veut montrer qu’elle est devenue une personne. Parfaitement : elle a changé de statut. Il l’a humanisée en la faisant accéder à la qualité de personnalité juridique. Il nous prend à témoin de ce moment de bascule où l’on donnera des droits aux entités naturelles non humaines. Une histoire dont les prolégomènes remontent à 1972 lorsque le juriste californien Christopher Stone lança le premier l’idée  de donner le statut de « sujets de droit » à des séquoias millénaires victimes de maltraitance à la suite d’un projet d’aménagement de Disney. Une réflexion d’Albert Einstein lui confère son esprit et sa logique :

« On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l’ont engendré ».

Si l’on ignore précisément dans quelle région ça se passe (quelle importance, d’ailleurs ?), on sait que nous sommes dans les années 2036-2040, autant dit demain matin. Au Parlement, on dispute d’une nouvelle loi sur la personnification des entités naturelles. Les insultes fusent mais elles ont un autre ton qu’à l’accoutumée : animiste ! sorcière vitaliste etc Le narrateur ne veut rien tant que préserver la nature des ravages de l’économie de marché. Dans la mesure où l’on provoque artificiellement de la pluie, il est permis de parler du droit des nuages. Et L. a donc droit à une rétribution pour tout ce qu’elle donne contre son gré à la société. Une véritable rémunération. Mais si elle est par conséquent une rivière-personne, elle doit aussi être assujettie à l’impôt. On est un corps-travailleur ou on ne l’est pas. Il faut donc lui constituer un capital par le moyen de dotations des collectivités territoriales, de donations privées, de dommages et intérets qui serviront à assurer les frais de fonctionnement.

En fait, son auteur Camille de Toledo n’a de cesse de nous inviter à faire un pas de côté, à nous défaire de nos approches habituelles, à nous empêcher de nous résigner à un vieil état de fait dans la vision que l’homme a de la nature. Au bout de huit procès, le verdict tombe un 24 avril 2040 : les écosystèmes sont reconnus comme sujets de droits et comme corps-travailleurs. Ils peuvent se syndiquer, faire grève etc Après cette victoire, ses partisans se cognent immanquablement à un effet de réel. Dans ce monde si imparfait tout est si bien lié qu’il est impossible de le découper en tranches. Les scientifiques s’y opposent car ils en dénoncent l’arbitraire. Eux et d’autres ne conçoivent pas que l’on remette en question la supériorité de l’espèce humaine sur toute autre forme de vie. Allez leur parler de l’« économie de la gratitude » en vertu de ce que l’homme, qui a si bien su profiter des apports de la rivière, lui doit !

On dit bien qu’il est des situations où la nature reprend ses droits. Une économie politique terrestre va-t-elle émerger de ce débat ? Pour l’instant, on voit plutôt des exploitations agricoles continuer à pomper outrageusement des masses d’eau. Allez leur parler de l’ « inconscient des rivières » ou de « l’inconscient terrestre » comme le fait Camille de Toledo, nourri de lectures de Carl Gustav Jung, Mélanie Klein, Sandor Ferenczi et Norbert Elias. On aurait adoré que le regretté Pierre Legendre, historien du droit et psychanalyste parmi les plus stimulants pour le débat d’idées, participe à celui-ci bien qu’il n’y ait pas été invité.

(« Dans la forêt de Hasbruch » et  » Mainates religieux » photos D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

927 Réponses pour Dénazification des merles moqueurs et inconscient des rivières

puck dit: 17 février 2026 à 18h37

Bernanos a eu cette intuition d’écrire ce livre exactement au moment où s’est créé ce système globaliste à savoir lors des accords Blum / Byrnes et Bretton Wood !

c’est ce système qui est en train de se finir aujourd’hui et que Trump va finir d’achever parce qu’il a pourri la vie des peuples des pays occidentaux !

c’est fortiche non ?

J J-J dit: 17 février 2026 à 18h43

et moij, désolé, je parle qu’avec des cons-peloteurs qui font pas des théories complomistes… Continuez à nous balancer des morceaux de céline, vu que ça nous enchante les anti-plouks. Ah ! nos grands cimetières français sour la lune contre les robots US. Heureusement qu’on nous parle du journal d’un curé de Cucugnan, sur l’autres chaine malouine. Berna-nonosse est à la mode, jésus marie jojo. Bàv,

puck dit: 17 février 2026 à 18h43

le truc fortiche c’est que les médias présentent Trump comme le grand méchant loup alors qu’il va faire ce que tous les peuples européens veulent le plus au monde : exploser l’UE !

sauf que nous on a jamais réussi à faire parce que même quand on vote pour dire non à l’UE ils tiennent pas compte du vote ce qui donne une idée de leur valeur démocratique.

du coup normalement c’est plus notre ami que notre ennemi, mais comme les médias appartiennent à ces élites globalistes forcément il nous disent le contraire.

en fait les médias aujourd’hui ça marche comme ça : pour avoir la vérité il faut prendre le contraire de ce qu’ils disent.

puck dit: 17 février 2026 à 18h45

carlito putain t’es déjà bourré ?
tu devrais t’acheter un éthylomètre et nous donner au début de tes commentaires ton taux d’alcool dans le sang.

puck dit: 17 février 2026 à 18h47

carlito tu bois quoi ? de la vodka ?

la bonne vodka c’est ce qu’il y a de meilleur pour la santé.
sauf qu’il faut pas en boire une bouteille tous les soirs.

tu bois quelle quantité d’alcool ? 2 litres ?

et ta femme aussi elle boit ?

j’espère que tu l’as bat pas quand t’es saoul.

puck dit: 17 février 2026 à 18h50

carlitoooooh dis-moi ce que tu bois !!!

et combien tu en bois !
par exemple là t’en es à combien ?
sérieux t’es tellement éclaté tu me fais honte.
et c’est pas encore 8h

après 10h tu envoies encore des commentaires mais tu vois même plus que ton ordi est arrêté.

J J-J dit: 17 février 2026 à 18h54

Si, mais elle aime bien ça, d’être battue, et quand j’ai bu mes 2 l. de vodka, j’y dicte mes pensées pour le commentarium… Elle est gentille, fait pas trop de fautes de frappe, boit pas pendant carême. Rigole bien des réactions du punck. Aime bien les pucks en général. Resemplbe à Nina Hagen de l’époque… Tchin, merci for her ! Next.

et alii dit: 17 février 2026 à 20h19

L’oiseau dans la photographie contemporaine
Tamise et Hudson
*Aviary : The Bird in Contemporary Photography* présente le travail de plus de 50 photographes de renommée internationale. « Adoptant une approche curatoriale éclectique, les auteurs Danaé Panchaud et William A. Ewing tissent ensemble des photographies issues de divers domaines – art, documentaire, mode, portrait, ornithologie et photographie animalière – en six “Actes” qui proposent de nouveaux dialogues et une théâtralité visuelle fascinante entre ces différents modes d’expression photographique », explique l’éditeur.

J J-J dit: 17 février 2026 à 20h45

c’est moij, Dédée : le petit fils des 2 carl, marx & schmitt…, c le punck qui nous a comploté ça.
T’inquiète, DD, je faisions l’carême avec ma vodka, hélas c juste de l’ericsof, pas du smirnoff. Du tord-boyaux. Hein ? Bàv,

puck dit: 17 février 2026 à 20h46

carlito carême ?

je ne pense que nous croyions en Dieu.

exemple au hasard : les dossiers Epstein, la façon dont on l’a protégé et la façon dont nos médias essaient d’étouffer cette affaire.

si on le protège c’est parce que cette affaire incarne le Mal carlito, elle prouve que nous sommes capables de tout parce que nous sommes devenus notre propre Dieu.

c’est pour ça que nous haïssons et nous voulons détruire des pays comme la Russie et l’Iran, parce qu’ils sont bâtis sur leur foi en Dieu, et c’est pour ça que nous disons qu’ils incarnent le Mal, parce qu’ils croient en Dieu !

pour l’Iran on dit c’est pour le nucléaire ou pour protéger Israël, mais nous savons que c’est des conneries bien sûr.

cela correspond au projet des élites globalistes que l’on retrouve dans l’affaire Epstein : détruire toutes traces de Dieu sur cette terre !

on trouve beaucoup de mails où ces maitres du monde parlent de clonage, de transhumanisme.

dans un des mails un scientifique parle de la possibilité de transformer de jeunes garçons e jeunes filles et l’inverse pour agrémenter leur jeux sexuels pervers.

carlito tu sais ces maitres du monde sont réellement des gens démoniaques, l’occident est devenu un repère de Satan et du satanisme et c’est pour ça qu’ils veulent éradiquer Dieu

d’où cette haine de la Russie et de l’Iran, nos médias disent que ce sont des pays maléfiques, là encore comme c’est comme 1984 d’Orwell il faut comprendre le contraire de ce qu’ils disent : c’est nous qui sommes devenus maléfiques carlito.

et alii dit: 17 février 2026 à 20h48

Le Mississippi (en anglais : Mississippi River) est un fleuve
RIVER FLEUVE
ça se complique:

J J-J dit: 17 février 2026 à 22h19

pas fastoche d’essayer de faire diversion avec de la vodka vers un accroc au complotisme qui croit dur comme un dieu mort que tout le monde est embarquable dans sa même galère.

J J-J dit: 17 février 2026 à 22h24

a mystic river !
– eh bé, le carlito face de carême, c’est toi l’dédée ast’heure !… Mais lui, l’a pas ses 2 g de vodka dans le sang. Mettons plutôt 3, à 23.20, p’tain !

et alii dit: 18 février 2026 à 0h59

wiseman : sa première œuvre de fiction, La Dernière Lettre,
d’après le chapitre XVII du roman de Vassili Grossman, Vie et Destin. La dernière lettre d’une femme médecin juive dans un ghetto en Ukraine, occupée par les nazis, est lue par Catherine

et alii dit: 18 février 2026 à 1h01

excuseCatherine Samie est une actrice française née le 3 février 1933 à Paris 16e et morte le 12 janvier 2026 à Paris 13e.

JC..... dit: 18 février 2026 à 4h36

JEUX OLYMPIQUES 2026

« Près de 10.000 préservatifs gratuits avaient été distribués aux six villages olympiques des JO d’hiver 2026, répartis à travers l’Italie (Milan, Bormio, Cortina d’Ampezzo…).

Selon le quotidien turinois La Stampa, le stock a été épuisé en seulement trois jours. Il n’y a pourtant «que» 2.900 athlètes qui participent aux Jeux, émanant de 92 comités nationaux olympiques. »
(Le Figaro)

La consommation des préservatifs aux JO s’avère nettement plus importante que celle attribuée aux pensionnaires affaiblis de l’Assemblée Nationale : l’action plutôt que l’inaction !

renato dit: 18 février 2026 à 7h53

Il existe pourtant un mythe dans le monde du sport selon lequel l’abstinence est une condition nécessaire pour obtenir de bons résultats.

Jazzi dit: 18 février 2026 à 8h31

Céline écolo

« Un peu plus loin que nous dans le Passage y avait une famille
de relieurs. Leurs enfants ne sortaient jamais. La mère c’était une baronne, de Caravals c’était son nom. Elle voulait pas surtout que ses mômes apprennent des gros mots. Ils jouaient ensemble toute l’année, derrière les carreaux à se mettre le nez dans la bouche et les deux mains en même temps. De teint, c’étaient des vraies endives.

Une fois par an, elle s’en allait toute seule Mme de Caravals, en vacances, faire une visite à ses cousins dans le Périgord. Elle racontait à tout le monde que ses parents venaient la chercher à la gare, avec leur « break » et quatre chevaux « hors concours ». Et puis ils traversaient ensemble des domaines à l’infini. Dans l’avenue du château les paysans accouraient, pour s’agenouiller sur leur passage. comme ça qu’elle causaït.

Une année, elle a emmené ses deux mômes. Elle est revenue seule à l’hiver, beaucoup plus tard que d’habitude. Elle portait un deuil immense. On voyait plus sa figure recouverte de voiles. Elle a rien expliqué du tout. Elle est montée en haut se coucher. Elle a plus parlé à personne. Les mômes qui ne sortaient jamais, la transition leur fut trop forte. Ils étaient morts au grand air !.. Ça a fait réfléchir tout le monde une telle catastrophe. On n’a plus parlé que d’oxygène de la rue Thérèse à la Place Gaïllon.. Pendant plus d’un mois…

Nous autres on avait l’occasion d’aller souvent à la campagne. L’oncle Édouard, le frère à maman, il ne demandait pas mieux que de nous faire plaisir. Il proposait des excursions. Papa les acceptait jamais. Il trouvait toujours des prétextes pour se défiler. Il voulait rien devoir à personne, c’était son principe.

Il était moderne l’oncle Édouard, il réussissait très bien dans la mécanique. D’abord, il était habile et faisait ce qu’il voulait de ses dix doigts. C’était pas un dépensier, il nous aurait pas entraînés, mais quand même la moindre sortie ça revient forcément assez cher. « Cent sous, comme disait maman, ça fond dès qu’on est dehors !»

La triste histoire des Caravals avait quand même ému le Passage, si profondément qu’il a fallu prendre des mesures. Soudain, on a découvert que tout le monde était « pâlot ». On se refilait des conseils entre boutiques et magasins. On ne pensait plus que par microbes et aux désastres de l’infection. Les mômes ils l’ont sentie passer la sollicitude des familles. Il a fallu qu’ils se la tapent l’Huile de Foie de Morue, renforcée, à redoublement, par bonbonnes et par citernes. Franchement ça faisait pas grand-chose. Ça leur donnaït des renvois. Ils en devenaient encore plus verts, déjà qu’ils tenaient pas en l’air, l’huile leur coupait toute la faim.

Il faut avouer que le Passage, c’est pas croyable comme croupissure. C’est fait pour qu’on crève, lentement mais à coup sûr, entre l’urine des petits clebs, la crotte, les glaviots, le gaz qui fuit. C’est plus infect qu’un dedans de prison. Sous le vitrail, en bas, le soleil arrive si moche qu’on l’éclipse avec une bougie. Tout le monde s’est mis à suffoquer. Le Passage devenait conscient de son ignoble asphyxie !.. On ne parlait plus que de campagne, de monts, de vallées et merveilles.

Édouard s’est encore offert pour nous sortir un dimanche, nous promener jusqu’à Fontainebleau. Papa s’est laissé convaincre, enfin. Il a préparé nos habits et les provisions.
Le premier tricycle d’Édouard c’était un monocylindre, trapu comme un obusier avec un demi-fiacre par-devant.
On s’est levé ce dimanche-là encore bien plus tôt que d’habitude. On m’a torché le cul à fond. On a attendu une heure, au rendez-vous de la rue Gaïllon que l’engin arrive. Le départ pour la randonnée c’était pas une petite affaire. Ils s’étaient mis au moins six pour le pousser depuis le Pont Bineau. On a rempli les réservoirs. Le gicleur a bavé partout. Le volant avait des renvois. Ÿ a eu des explosions horribles. On a remis ça à la volée, à la courroie. On s’attelait dessus à trois ou six… Enfin une grande détonation !.. Le moteur se met à tourner. Il a pris feu encore deux fois. On l’a rapidement éteint. Mon oncle a dit : « Montez Mesdames ! Je crois à présent qu’il est chaud ! On va pouvoir se mettre en route !.. » Le courage c’était de rester dessus. La foule se pressait alentour. On s’est coincés Caroline, ma mère et moi-même, si bien ficelés sur la banquette, empaquetés de telle façon, si fort souqués dans les nippes et par les agrès que seule ma langue a dépassé. Avant de partir je prenais quand même une bonne petite beigne, pour pas que je me croye tout permis.

Le tricar, il se cabraïit d’abord et puis il retombait sur lui- même… Il ruait encore deux, trois secousses. Des cracs affreux et des hoquets… La foule refluait d’épouvante. On croyait déjà tout fini. Mais le truc en saccades intenses gravissait la rue Réaumur.. Mon père avait loué un vélo Il profitait de la montée pour en mettre un coup par-derrière.. Le moindre arrêt c’était la panne définitive… Il fallait qu’il nous pousse à fond… Au Square du Temple on faisait la pause. On repartait à toute violence. Mon oncle déversait la graisse, en pleine marche, à plein goulot, à travers les bielles, la chaîne et le bastringue. Fallait que ça jute comme un paquebot. Dans le coupé avant c’est la crise… Ma mère a déjà mal au bide. Si elle se relâche, si on s’arrête, ça peut être la fin du moteur… Qu’il s’étrangle et nous sommes foutus !. Ma mère se maintient héroïque. Mon oncle juché sur son enfer, en scaphandrier poilu, environné de mille flammèches, nous adjure au-dessus du guidon de nous cramponner au bazar !.. Mon père nous suit à la trace. Il pédale à notre secours. Il ramasse tous les morceaux au fur et à mesure qu’ils se débinent, des bouts de commande et des boulons, des petites goupilles et des grosses pièces. On l’entend jurer, sacrer plus fort que tout son pétard.

Ça dépend des pavés le désastre. Ceux de Clignancourt nous firent sauter les trois chaînes. Ceux de la barrière de Vanves c’était la mort des ressorts avant. On a perdu toutes les lanternes et la trompe à gueule de serpent dans les petits cassis, au-dessus des travaux de La Villette. Vers Picpus et la Grand-Route, on a perdu tellement de choses, que mon père en oubliait…Je l’entends encore jurer derrière, « que ça devenait la fin du
monde ! Qu’on serait surpris par la nuit ! »

Tom précédait notre aventure, le trou de son cul c’était le repère. Il avait le temps de pisser partout. L’oncle Édouard, pas seulement il était adroit, il avait une science infinie de tous les raccommodages. Vers la fin de nos excursions, c’est lui qui retenait tout dans ses mains, la mécanique c’était ses doigts, il jongjlait entre les cahots avec les ruptures et les tringles, il jouait des fuites comme du piston. C’était merveilleux de le voir en acrobatie. Seulement un moment donné quand même tout foirait à travers de la route… Alors on prenait de la bande, la direction filochait, on allait à dame au fossé. Ça crevait, giclait, renâclait un grand coup dans le fond de la mouscaille.

Mon père ralliait en hurlements.. Le zinc râlait une dernière fois BUUAH!.. Et puis c’était terminé! Il s’affalait le dégueulasse ! On empestait la campagne avec un cambouis écœurant. On se dépêtrait du catafalque.. On repoussait le tout jusqu’à Asnières. C’est là qu’il avait son garage. Mon père en action puissante, il saillait fort des mollets, en bas de laine à côtes.
Les dames des bords se rinçaient l’œil. C’était la fierté à maman… Il fallait refroidir le moteur, on avait pour ça un petit seau en toile extensible. On allait puiser aux fontaines. Notre tricar ça tenait de l’usine sur une voiture des quatre-saisons. En poussant on se mettait en loques, tellement y avait des crochets et des fourbis tout pointus qui dépassaient tout autour…

À la barrière, mon oncle et papa entraient au bistrot se jeter une canette les premiers. Moi et les dames effondrés, râlants sur un banc d’en face, attendions notre limonade. Tout le monde était excédé. C’est moi qui prenais finalement. L’orage était sur la famille. Auguste tenait à faire sa crise. Il cherchait un petit prétexte. Il était soufflé, il reniflait comme un bull-dog. Y avait que moi qui pouvais servir. Les autres l’auraient envoyé moudre.. Il se tapait un fort Pernod. Il avait pas l’habitude, c’était une extravagance… À propos que j’avais lacéré mon froc, il me passait la grande correction. Mon oncle intercédait un peu, ça l’enfuriait davantage.
C’est en rentrant de la campagne, que j’ai reçu les pires torgnioles. Aux barrières, y a toujours du monde. Je beuglais exprès pour l’emmerder, tant que je pouvais. J’ameutais, je me roulais sous les guéridons. Je lui faisais des hontes abominables. Il rougissait de haut en bas. Il abhorraït qu’on le remarque. J’aurais voulu qu’il en crève. On repartait comme des péteux, courbés sur l’instrument farouche.

Y avait toujours tellement des disputes à nos retours des excursions qu’à force mon oncle a renoncé.
« Le petit, qu’on a dit alors, l’air lui fait sûrement du bien !..
mais l’automobile, ça l’énerve !.. » »

(« Mort à crédit », Denoël, 1936)

rose dit: 18 février 2026 à 8h57

Et alii
Merci pour le texte de Pierre Legendre sur le film de Wiseman sur l’Opéra de Paris.

Avez-vous lu ma question à vous posée, sur Véronique, sur ce blog,
hier matin tôt ?

et alii dit: 18 février 2026 à 9h18

rosen bonjour -et merci!
je crois que fondamentalement,p legendre voulaiit me faire comprendre sur veronique qu’elle est la « consolation »!
bonne journée
Legendre racontait qu’il se disait qu’il était parano
etcommentait en confirmant qu’il pensait être parano!
j’ai omis de signaler qu’à l’EPHE, au cours, il y avait un cahier et qu’il avait éta convenu que je le tiendrais pour y noter de quelques phrases (a moi de trouver)je pense avoir exécuté consciencieusement ma tache,puisqu »‘il n’y a pas eu de réclamation;
au fond P.LEGENDRE m’impressionne encore!>(je lui dois tant!)

Jazzi dit: 18 février 2026 à 9h24

Les coupables et les irresponsables

« Mort de Quentin Deranque : deux nouveaux suspects placés en garde à vue, 11 personnes interpellées au total
Onze suspects – huit hommes et trois femmes – sont désormais en garde à vue pour « meurtre », « violences aggravées », « association de malfaiteurs » ou « recel de malfaiteurs ».
L’enquête vise principalement des membres ou sympathisants de la mouvance d’ultra-gauche et, plus embarrassant pour le parti La France insoumise, des proches du député Raphaël Arnault. »
https://www.leparisien.fr/faits-divers/mort-de-quentin-deranque-un-dixieme-suspect-place-en-garde-a-vue-18-02-2026-3KLMJTXL6BF2FIJNSMKZM5UGZI.php

rose dit: 18 février 2026 à 9h28

Et alii

Vous avez du noter que je suis parfois (souvent ?) décalée.
En cherchant Pierre Legendre dans wiki ce matin, je constate avec étonnement qu’il est très récemment décédé et qu’il n’est pas du tout le vieux monsieur que j’imaginais, style Freud !

Qu’est devenu ce cahier sur lequel vous notiez ?

rose dit: 18 février 2026 à 9h35

Véronique, sur le chemin de croix, tout d’abord elle n’est pas des nombreuses dont on parle, Marie, Marie-Madeleine, Marthe, mais surtout, elle est celle qui, en marge des lazzis, et qui sait ? des pierres, tend un linge à celui qui porte la croix pour qu’il s’essuie le visage.

Cela me questionne que P. Legendre vous fasse faire une recherche sur Véronique, en pensant la consolation.

et alii dit: 18 février 2026 à 9h36

sur la toile:
Un perroquet qui devient très vulgaire lorsqu’il est fâché

*Un perroquet qui devient très vulgaire lorsqu’il est fâché
il y en a un autre qui chante bien et insulte aussi son « maitre » sua sponte!
ce n’est pas le billet où on peut se lancer en psittaggada !

et alii dit: 18 février 2026 à 9h40

rose, acceptez que j’ose vous répondre:j’ignore à qui appartenait ce cahier;j’ai supposé alors à l’école qui en aura disposé!

rose dit: 18 février 2026 à 10h27

Merci et alii.
L’École Pratique des Hautes Études (EPHE) – PSL, fondée à la Sorbonne en 1868, est reconnue comme l’un des « grands établissements » français où se déroulent les recherches en sciences de la vie et de la Terre, en sciences historiques et philologiques et en sciences des religions.

En passant, aujourd’hui mercredi 18 février2026 marque le premier jour du ramadan.

et alii dit: 18 février 2026 à 10h35

autre chose que je crois important: à propos des « sciences humaines »
P.Legendre précisait lui: »sciences humaines ET DIVINES »
je crois là avoir transmis ce à quoi il tenait
et à moi tous les reproches SVP

D. dit: 18 février 2026 à 10h42

Plus de Sasseur, plus de Christiane, plus de Pablo et maintenant plus de Chantal, plus de Litvine et plus de Chaloux…
Heureusement, moi, D., je suis là.

D. dit: 18 février 2026 à 11h26

Selon mes PROPRES CALCULS, voilà ce qui va se passer à Paris :

– jusqu’à mardi 24, les précipitations sur l’Ile de France et le bassin versant de la Seine seront modérées mais sur des sols déjà très imbibés d’eau. Le niveau de la Seine à la station débitmétrique de Paris-Austerlitz évoluera autour de 3,50 mètres +/- 0,25 mètres semon les jours (soit une relative stagnation à tout de même plus de 2 mètres au dessus du niveau moyen de base).

– À partir du 24, et pendant au moins une semaine, les pluies vont gagner et fréquence, en durée et en intensité. Très vite les sols seront saturés en eau et les cours d’eau considérés vont gonfler. En outre, le risque est important de voir des pluies conséquente se poursuivre la première semaine de mars.
Des submersions devraient commencer à se produire en amont de Paris avant début mars. Le niveau à Austerlitz pourrait être autour de 4 mètres vers le 26, 5 mètres vers le 28 et 6 mètres lundi 2. Dans certaines zones de Paris, la pression de la nappe aura commencé à inonder des infrastructures. Entre lundi 2 et vendredi 6, j’ai évalué à 50 % la probabilité de monter à 7 mètres voire davantage. Il y aurait alors de nombreux ouvrages souterrains inondés, des remontées par les égouts, de nombreuses lignes de métro arrêtées en partie, des parking et caves inondées, de nombreuses installations électriques et de chaufferie à l’arrêt. Par ailleurs certaines zones de Paris commenceraient à être submergées. En amont de Paris, de vastes zones seraient également submergées.

Clopine dit: 18 février 2026 à 11h53

Je vais être encore mauvaise et rancunière ( même si, question rancune, faut vraiment qu’on puisse m’en faire beaucoup avant que je commence à accumuler, tant ma première réaction devant l’agressivité, outre l’incrédulité, est de tendre la patte, encore et encore pendant deux, trois ans voire plus, avant de définitivement abandonner et me résoudre à la passion triste que j’aurais tant aimé pouvoir éviter) mais je conseille à Jazzi, plutôt que ses copiés collés de nous fournir le prix des ouvrages de Celine. On a bien compris que la fascination de Jazzi envers l’auteur sulfureux n’est qu’un aveu d’impuissance littéraire, puisque tout ce que produit Jazzi est au niveau d’un (bon, tout de même) devoir de rédaction de quatrième, allez, 18 sur 20, mais sitôt lu, sitôt digéré, une écriture sans lactose ni gluten. L’écriture de Céline est venimeuse. Et voilà le paradoxe. L’écriture de Céline est un danger public, le pauvre type l’était beaucoup moins. L’écriture de Jazzi n’est ni goût ni gougnasse, quel robinet tiède, mais dans le genre médiocre, quel talent dans l’insinuation, la calomnie, l’habileté à paraître bonhomme alors qu’on crache sur autrui, plus le sublime égoïsme, bref, oui, bien sûr : le confort du discrédit lié à l’étroitesse de la pensée. Et je, moi Jazzi, m’en vais célébrer la pauvre petite chienne, anthropophormisée à mort et qui aura droit aux croquettes les plus chères, aux meilleurs soins vétérinaires, bref certes pourquoi pas si ce n’était pas cracher à la gueule des damnés de la terre ?

Claudio Bahia dit: 18 février 2026 à 12h02

et alii dit: 18 février 2026 à 0h59
wiseman : sa première œuvre de fiction, La Dernière Lettre,
d’après le chapitre XVII du roman de Vassili Grossman, Vie et Destin. La dernière lettre d’une femme médecin juive dans un ghetto en Ukraine, occupée par les nazis, est lue par Catherine

bonjour et Alii, respectable dame;
faites-vous allusion à cette lettre d’une médecin juive à son fils Vitia ?
Avez-vous remarqué, très curieuse coincidence, qu’il est question dans cette lettre d’un nommé Epstein. Un passage de cette lettre dit: « il y a là un homme affreux, un certain Epstein, qui est arrivé ici d’une ville polonaise… il porte un brassard et accompagne les allemands pendant les perquisitions…. »
Par contre je ne comprend pas les liens entre cette lettre dans le roman de Grossman et les noms de Wieseman et Catherine que vous mentionnez, mais ce n’est pas important.
Je vous salue

kilékon dit: 18 février 2026 à 12h06

Ah voilà que la clopinolâtre se veut être à la fois la Chienne et le toutou de notre Jazzi petit maitre local!

Clopine dit: 18 février 2026 à 12h10

Bien sûr il y a le côté caricatural, le parisien ayant fait de sa vie une ascension sociale en jouant à la fois sur son physique disons aguichant pour les vieux homosexuels de certains milieux littéraires parisiens, forcément parisiens, et son histoire personnelle qui enclenche l’empathie (les parents sourds-muets, la mère folle qu’il faut enfermer, le milieu social originel défavorisé) m’enfin surtout sur sa beauté physique ahaha, et qui, la vieillesse venue, va promener la petite chienne. Quelle admirable propension à la nature d’éponge ! Se placer au plus près de l’humidité des fluides corporel d’une certaine classe sociale, et en adopter les codes, le pire d’entre eux étant le mépris de classe, dont Jazzi fait désormais, jusque dans ses descriptions de promenades avec Titine sur bichonnée, état sans le moindre complexe. Tant ce type est simple : tout pour mon cul.

Alfred dit: 18 février 2026 à 12h15

Celui qui te conseille en te disant soi toi-même alors que lui jamais il n’a su qui il est.

Jean Langoncet dit: 18 février 2026 à 12h35

@plantu

Et derrière les extrêmes, les fondamentalismes des religions du livre, autrement dit l’infâme

Jazzi dit: 18 février 2026 à 12h38

Grand-mère, elle se rendait bien compte que j’avais besoin de m’amuser, que c’était pas sain de rester toujours dans la boutique. D’entendre mon père l’énergumène beugler ses sottises, ça lui donnait mal au cœur. Elle s’est acheté un petit chien pour que je puisse un peu me distraire en attendant les clients. J’ai voulu lui faire comme mon père. Je lui foutais des vaches coups de pompes quand on était seuls. Il partait gémir sous un meuble. Il se couchait pour demander pardon. Il faisait comme moi exactement.
Ça me donnait pas de plaisir de le battre, l’embrasser je préférais ça encore. Je finissais par le peloter. Alors il bandait. Il venait avec nous partout, même au Cinéma, au Robert Houdin, en matinée du jeudi. Grand-mère me payait ça aussi. On restait trois séances de suite. C’était le même prix, un franc toutes les places, du silencieux cent pour cent, sans phrases, sans musique, sans lettres, juste le ronron du moulin. On y reviendra, on se fatigue de tout sauf de dormir et de rêvasser. Ça reviendra le Voyage dans la Lune… Je le connais encore par cœur.
Souvent l’été y avait que nous deux, Caroline et moi dans la grande salle au premier. À la fin l’ouvreuse nous faisait signe qu’il fallait qu’on évacue. C’est moi qui les réveillais le chien et Grand-mère. On se grouillait ensuite à travers la foule, les boulevards et la cohue. À chaque coup nous avions du retard. On arrivait essoufflés.
«T’as aimé ça?» qu’elle me demandait Caroline. Je répondais rien, j’aime pas les questions intimes. « Cet enfant est renfermé » que prétendaient les voisins.
Au coin de notre « Passage » en rentrant, elle m’achetait encore à la marchande sur sa chaufferette Les Belles Aventures Illustrées. Elle me les cachait même dans son froc, sous ses trois épais jupons. Papa voulait pas que je lise des futilités pareilles. Il prétendait que ça dévoye, que ça prépare pas à la vie, que je devrais plutôt apprendre l’alphabet dans des choses sérieuses.
J’allais atteindre mes sept ans, bientôt j’irais à l’école, il fallait pas qu’on m’égare.. Les autres enfants des boutiques, ils iraient aussi prochainement. C’était plus le moment de badiner. II me faisait des petits sermons sur le sérieux dans l’existence, en revenant des livraisons.
Les baffes, ça suffit pas tout de même.

(« Mort à crédit », éditions Denoël, 1936)

Jazzi dit: 18 février 2026 à 12h39

« Une pensée en passant pour CP. Il était, je crois, proche de Frederick Wiseman »

Oui, JL.
Et Sergio il aimait beaucoup Mort à crédit…

et alii dit: 18 février 2026 à 12h41

MERCI. Claudio;
évidemment, passionnantes vos remarques; les noms aÏe!mais je n’ajoute rien à votre question sur Wiseman

vadeboncoeur dit: 18 février 2026 à 12h49

D, vous l’avez oubliée notre bonne chrétienne?

Marie Noël, nom de plume de Marie Rouget, née le 16 février 1883 à Auxerre et morte le 23 décembre 1967 dans la même ville, est une poétesse française, appréciée par Valéry, Montherlant ou Aragon et ayant reçu, de son vivant, de nombreuses distinctions.

Marie Noël est particulièrement connue pour son œuvre poétique se rattachant à la chanson traditionnelle, ses contes, ainsi que pour ses Notes intimes écrites en 1959.
Elle a entretenu des correspondances avec plusieurs intellectuels de son époque.
Elle naît d’une famille catholique pratiquante et dans une ville bouleversée par l’anticléricalisme et le jansénisme. Elle ne s’éloignera que très peu de sa ville natale et de la maison de ses parents, si ce n’est pendant la Seconde Guerre mondiale.
Le 23 décembre 2017, à l’occasion du cinquantième anniversaire de sa mort, est ouvert son procès en béatification. Elle reçoit alors le titre de servante de Dieu. »

Alfred dit: 18 février 2026 à 13h27

Jazzi est devenu la pignata de Clopine, chaque fois qu’elle veut se défouler, elle vient sur la Rdl pour le… Enfin j’me comprends.

Soleil vert dit: 18 février 2026 à 13h34

kilékon dit: 18 février 2026 à 8h42
Jazzi, basta de nous faire du puck beaux yeux à la Céline!

Un peu de littérature ici, pourquoi pas ?
Egalement je n’aurais rien contre des extraits de la correspondance de Flaubert ou du Journal de Gide.

Jazzi dit: 18 février 2026 à 13h34

« Pour connaître une personne, quelle qu’elle soit, il faut la considérer petit à petit, et avec la prudence la plus grande, pour ne pas tomber ni dans l’erreur ni dans le préjugé. »
Fiodor Dostoïevski

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 18 février 2026 à 14h07

Ça y est: mon petit Ali va se marier ! La jeune fille du village d’à-côté qu’il fréquentait a dit oui. Sa famille hésitait à ce qu’elle épouse un Mahométan, mais comme il l’est très peu, les doutes se sont envolés.

Il est venu vivre dans ma grande maison quelque peu délabrée à 16 ans: l’âge de travailler, lui avait dit son père, homme simple et sans prétentions, venu avec lui lors de l’entrevue d’embauche. Très impressionné par ma très grande bibliothèque, cet immigrant algérien a dû se dire que son fils serait bien traité par ce hobereau vieux genre.

J’ai dû faire l’éducation sexuelle d’Ali, lui expliquer que l’appétit libidineux, normal, variait selon les individus. Il me reste l’éducation sentimentale. Pourra t-il se contenter de la même femme toute sa vie ? J’aborderai la question avec lui, puis avec elle, et enfin à trois. M’y connais-je ? On verra.

et alii dit: 18 février 2026 à 14h12

Le Temps des cerises, 1867. Cette chanson d’amour évoquant le « gai rossignol » et le « merle moqueur », n’a jamais été chantée pendant la commune. Une raison stylistique explique cette assimilation du Temps des cerises au souvenir de la Commune de Paris : son texte suffisamment imprécis qui parle d’une « plaie ouverte », d’un « souvenir que je garde au cœur », de « cerises d’amour […] tombant […] en gouttes de sang ». Ces mots peuvent aussi bien évoquer une révolution qui a échoué qu’un amour perdu[1].
L’Armistice, 1870

MC dit: 18 février 2026 à 14h13

Marie Noel dira tout dd même qu’elle ne recevait pas tant d’ecclésiastiques que cela. Et de fait, je ne crois pas que Bretons l’ait vue…

Clopine dit: 18 février 2026 à 14h25

Je rêve, Jazzi parlant de préjugés, alors qu’il a soufflé si fort dans la conque, la trompette , le soubassophone qui accompagnent les femmes répudiées pour les désigner comme des Médées, alors que la figure de Jason s’en tire intacte. Et tirer du même côté la couverture, la toison d’or, à soi…

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 18 février 2026 à 14h25

Jean Langoncet à 14h12

Plutôt panthéiste léger. Conscient que l’Islam a connu une époque brillante, puis un déclin causé par le désir du Sultan de protéger ses peuples du progrès technologique. Pas de révolution industrielle. Ali n’est pas matérialiste. J’ai su ne pas abuser de sa tendresse naturelle, en lui expliquant que certaines caresses devraient être réservées pour le beau sexe. Surtout pour le beau sexe.

et alii dit: 18 février 2026 à 14h32

Quand nous chanterons le temps des cerises,
Et gai rossignol, et merle moqueur
Seront tous en fête !
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux, du soleil au cœur !
Quand nous chanterons le temps des cerises,
Sifflera bien mieux le merle moqueur !

renato dit: 18 février 2026 à 15h29

Des femmes et des hommes se séparent tous les jours, peu importe qui met fin à la relation. Inutile d’en faire toute une histoire politique à la con ; cela ne sert à rien de ressasser des clichés. Il vaut mieux aller de l’avant plutôt que de broyer du noir.

et alii dit: 18 février 2026 à 15h33

tous les noms d’oiseaux sont pris
Le Coq-Héron est une revue scientifique d’orientation psychanalytique, fondée en 1969, dont les objets concernent également la sociologie, la philosophie et la littérature.wiki

Donna Ricaud-Veyre dit: 18 février 2026 à 15h56

Mais…je croyais pourtant que c’était l’entrée en carême, Monsieur Dé ?

rose dit: 18 février 2026 à 16h05

Plusieurs fois par jour, même. Et la nuit, n’en parlons pas, toutes les dix minutes, Renato.

Et alii,
Restera la Hulotte.
Et la chouette effraie.

rose dit: 18 février 2026 à 16h14

Pour la crue centenale qui se prépare d’ici deux jours concernant la Seine, outre les collections égyptiennes du Louvre, qui je l’espère sont mises à l’abri, je proposerai de faire la même opération avec les collections africaines du quai Branly qui risqueraient l’inondation.
Retour aux propriétaires.

lmd dit: 18 février 2026 à 16h25

J J-J 16 février 2026 à 23h26 «….« la mélancolie de la résistance ». Du lourd… » plutôt du dense, comme une végétation dense, où on apprend à trouver le chemin. Je viens de faire une cure de Laslo K. : Mélancolie de la résistance, Le baron Wenckheim est de retour, Guerre & guerre où j’ai trouvé confondante la virtuositée du récit et superbe le roman. Voilà un prix Nobel de littérature qui n’a pas été tiré au sort.

J J-J dit: 18 février 2026 à 17h03

16.25 ravi de votre message, @ lmd… gd plaisir d’avoir un connaisseur de LK sur la chaîne, me sens-j moins seul comme curiste. ‘Le dernier loup’… et puis, ‘Tango de Satan’… Il faut aussi. Après « la mélancolie… » viens*j d’entamer « le Baron W » (hélas pour les yeux, en Babel 1955) et j’ai commandé « Guerre et Guerre » pour plus tard. Or, vous m’encouragez… Après pareille immersion depuis janvier, la « production française » me parait tout à coup bin fadasse. Reprendre alors des passages de Récoltes & semailles I, car tant qu’il pleuvra, on a encore « du temps ». Surtout après l’hommage revigorant (quoiqu’un rien trop apologétique) d’A. Barrau dédié au grand matheux, la relance de la « machine Grothendieck » est en route. Bàv, beau lecteur. Tenez-vous un blog ou un journal de vos lectures et découvertes ?

J J-J dit: 18 février 2026 à 17h09

Respectueuses salutations à Leila Shahid, une femme exemplaire de ma mémoire palestinienne.

Jean Langoncet dit: 18 février 2026 à 17h14

@Tenez-vous un blog ou un journal de vos lectures et découvertes ?

Ah, le goût du fichage bien habillé 🙂

Jean Langoncet dit: 18 février 2026 à 17h17

Veiller à la mise à jour de l’attirail IA hi han du pécheur à la ligne (genre lignes trainantes) sur les réseaux ; lmd le Subtil mordra-t-il à l’hameçon ? 😉

J J-J dit: 18 février 2026 à 17h25

bien habillé 🙂 en Prada… Mais au fait, lmd, peut-être êtes-vous « genrée ». En ce cas, « belle lectrice », connaissez-vous la fiche de Joëlle Dufeuilly, dont on nous dit qu’elle traduit très bien le hongrois. Je n’ai pas vraiment d’éléments de comparaison. Bàv,

Jean Langoncet dit: 18 février 2026 à 17h28

Capté en passant

« Les propos sont de Bezalel Smotrich, le ministre des Finances, lors d’une réunion mardi soir de son parti Sionisme religieux, filmée par les médias israéliens. Le ministre d’extrême droite a appelé à « encourager l’émigration » des Palestiniens de Cisjordanie occupée et de la bande de Gaza afin d’établir la « souveraineté » israélienne sur ces territoires palestiniens.
Détaillant son programme pour les prochaines élections législatives, le ministre a affirmé : « Nous annulerons, officiellement et concrètement, les maudits accords d’Oslo et nous nous engagerons sur la voie de la souveraineté tout en encourageant l’émigration de Gaza comme de Judée-Samarie », le nom biblique de la Cisjordanie. »

Jean Langoncet dit: 18 février 2026 à 17h44

@Capté en passant

« Les propos sont de Bezalel Smotrich, le ministre des Finances, lors d’une réunion mardi soir de son parti Sionisme religieux, filmée par les médias israéliens. Le ministre d’extrême droite a appelé à « encourager l’émigration » des Palestiniens de Cisjordanie occupée et de la bande de Gaza afin d’établir la « souveraineté » israélienne sur ces territoires palestiniens.
Détaillant son programme pour les prochaines élections législatives, le ministre a affirmé : « Nous annulerons, officiellement et concrètement, les maudits accords d’Oslo et nous nous engagerons sur la voie de la souveraineté tout en encourageant l’émigration de Gaza comme de Judée-Samarie », le nom biblique de la Cisjordanie. »

Source (pour keupu) : Article de 20 Minutes avec AFP il y a 5 heures

Jean Langoncet dit: 18 février 2026 à 17h45

@Source (pour keupu) : Article de 20 Minutes avec AFP il y a 5 heures

C’est que nous devons manquer de recul sur les évènements pour les qualifier

puck dit: 18 février 2026 à 18h04

Carlito, grâce à toi j’ai réfléchi et j’ai décidé d’arrêter mon livre « comment je suis devenu complotiste » .
Ces trucs de complotiste en fait c’est tout des conneries.
Du coup j’ai commencé un nouveau truc, le titre c’est « comment je suis devenu pro russe »

puck dit: 18 février 2026 à 18h07

Jeannot Lapin tu sais que 20mn et Slate ça appartient aux Rothschlid.
Du coup si tu veux rester cohérent avec toi même, ce que j’imagine ne va pas être facile, tu dois vrais plutôt écouter russia today

puck dit: 18 février 2026 à 18h11

J’aime bien le blogapassou, j’ai l’impression d’y jouer le rôle de Jack nicholson sans vol au dessus de nid de cocus.
Et allié c’est l’indien

puck dit: 18 février 2026 à 18h18

Carlito bien habillé en Pravda ?
C’est bien mon frère de rejoindre la bonne cause !
Sérieux je sentais bien que Glucksmann c’était pas pour toi.
Toi mon fils t’as une âme de révolutionnaire je te jure sur la tête de Jeannot même que ta mère elle aurait dû te donner comme prénom Ché

J J-J dit: 18 février 2026 à 18h19

18.04 comment T’es devenu pro-russe, entre nous, c’est encore plus kon que complotiste. Et comme Tu parles pas la novlangue de là-bas, t’es pas crédib… mets-Toi plutôt à l’hyper-droite française, comme tout le monde à l’RDL, ce sera plus utile pour faire chuter plus rapidos l’islamo-macronisme. Tchin ! (nb / Pour l’instant, j’en suis qu’à 1.8 g sur l’éthylo, donc tout va bien. Et toi, elle dit quoi Ta fiche ?).

puck dit: 18 février 2026 à 18h28

Carlito t’imagines l’éducation de tes parents.
Je suis sûr que t’es parents c’était des gens bien, limite je me fous de ce qu’ils ont fait pendant la guerre, c’était des gens bien.

Comme tous ici : l’éthique de vos parents c’était quelque chose !

Et maintenant quoi ? Macron ? Epstein ? Glucksmann et Salamé ? Jack Lang ? Retailleau ? Bruno Le maire ? Thierry Breton ?

Nos parents étaient des gens serieux, comme Poutine et Xi, et nous en vrai on n’est pas sérieux.

Vous avez construit un msg de nihiliste, satanisme, maléfique et comme vous avez honte, pour y mettre fin la seule solution qui vous reste c’est une guerre contre la Russie pour tout faire disparaître.

On a envie de vous dire non il y a encore moyen de revenir ctifier les choses, mais en fait non.

puck dit: 18 février 2026 à 18h31

Trump est dans la lignée de Lincoln et Roosevelt.
La seule différence c’est que les épouses de Lincoln et Roosevelt n’ont pas posé à poil.

C’est un détail mais ça change tout.

puck dit: 18 février 2026 à 18h39

Carlito la novlangue je crois que plus ici.

Quand nos politiques et nos journalistes pondent un truc c’est toujours une fake news.

La derniere en date c’est Francesco Albanese où on lui fait ce qu’elle n’a jamais et qu’on veut qu’elle démissionne à cause de ce qu’elle n’a jamais dit.

Sérieux même le stalinisme ça fait moins peur.

Le seul truc sincère que disent les médias c’est la météo et encore.

Du coup carlito trouve autre chose stp que la novlangue

puck dit: 18 février 2026 à 18h48

En fait nous vivons en Europe une époque hamletienne avec le temps qui sorti de ses gonds.

En fait pour ceux ont pas compris le temps sorti de ses gonds c’est juste une rupture temporelle dans l’ordre chronologique des choses de la vie avec des causes qui produisent des effets.

Le problème est qu’on sort toujours cette citation de son contexte moral et idéaliste.

Pour la replacer dans sa morale il suffit juste de lire le trucs suivant du genre ô destin funeste qui m’a fait naître pour le remettre en place (le temps bien sûr).

En vrai je sais plus où je voulais venir

et alii dit: 18 février 2026 à 18h50

rose, vous ne croyez pas que je vais ebcore m’emmerler dans de nouvelles rerecherches pour vos huyloyyes alors que j’ai trouvé les chuetas dé »jà chez Grégoire et par conséquentles races maudites chez MICHEL. FRANCISQUE,
Toni Pinya à la synagogue de Palma de Majorque en Espagne, le 11 février 2019. (Crédit : Cnaan Liphshiz)
PALMA DE MAJORQUE, Espagne (JTA) – Comme d’innombrables enfants juifs en Europe, Toni Pinya a été régulièrement victime d’intimidation antisémite à l’école.

Ayant grandi dans les années 1960 sur cette île située au sud de Barcelone, il se faisait battre et traiter de « tueur du Christ » et de « sale Juif » au moins une fois par mois, a-t-il déclaré à la Jewish Telegraphic Agency dans une récente interview.

Mais contrairement à la plupart des autres victimes de telles maltraitances, Toni Pinya était sûr à l’époque qu’il était catholique.

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« J’ai demandé à mon grand-père pourquoi les autres enfants me traitaient de Juif », dit-il. « Après ses explications, j’ai compris ».

Kibboutz Beeri au coeur des ruines
Keep Watching

L’explication était que Toni Pinya est un Chueta, le nom donné à Majorque aux quelque 20 000 personnes dont les ancêtres juifs se sont convertis au christianisme il y a des siècles pendant l’Inquisition espagnole. Très catholiques, mais largement méprisés par leur coreligionnaires chrétiens, les Chuetas ont ironiquement conservé leur identité distincte, parce que l’hostilité à leur égard les obligeait à se marier surtout entre eux.

La petite communauté juive de Majorque est maintenant plus forte pour faire face à cette tournure des événements.
https://fr.timesofisrael.com/a-majorque-des-descendants-de-juifs-persecutes-dirigent-desormais-la-communaute/

puck dit: 18 février 2026 à 18h58

Ouai je voulais en venir à la critique très drôle que fait blanchit à camus (Albert pas l’autre) avec son absurde.

Blanchot dit que Camus théorise tellement l’absurde qu’il en fait pas un élément explicatif rationnel de sa philosophie (cf Sysiphe).

Du coup c’est comme Hamlet qui va transformer la ne catastrophe tragique en guerre contre l’axe du Mal.Tony

Je pense que Shakespeare n’aurait pas blairé Tony blair et ses potes neocons.

On s’est quand tapés une sacrée brochettes de tarés.

puck dit: 18 février 2026 à 19h09

En fait les auteurs russes comme Dostoievski, Nietzsche et Shakespeare sont des réalistes anti idéaliste et en même des anti rationnalistes.

Parce qu’ils voient le lien délétère entre raison et morale tel que ça été construit depuis socrate.

Le recours à la raison étant le moyen de mettre le couteau sous la gorge des gens pour leur faire accepter leur idéalisme moral.

Exactement ce que fait Glucksmann : si vous ne voulez pas envoyer tous les ukrainiens à la mort c’est vous êtes contre nos valeurs et à partir de là faut partir vivre à Moscou ou à Périgueux n et laisser l’occident à des putain de tarés de neocons inquisiteurs genre Torquemada comme moi.

En fait non Raphaël même avec ta novlangue tu représentes pas trop les valeur de l’occident mais juste les valeurs belliciste de l’inquisition fasciste…

puck dit: 18 février 2026 à 19h12

Oui parce que Raphaël il croit que Périgueux c’est la capitale de la Chine, comme mon correcteur en fait

et alii dit: 18 février 2026 à 19h53

inévitable
Barbara
Le texte de Barbara reprend quelques mots de la prophétie de l’aigle d’Ézéchiel, dans la Bible Segond[8],[9
avex GrimbertPsychanalyse de la chansonL’Aigle noir est une chanson de Barbara parue en 1970 dans l’album auquel elle donne son nom. La chanson s’inscrit comme l’un des plus grands succès de Barbara et est considérée comme un classique de la chanson française.

closer dit: 18 février 2026 à 20h23

C’est bizarre, le nombre incalculable de fois que pukovski écrit le nom de Rothschild, ça me rappelle quelque chose…mais quoi? Quelqu’un a-t-il une idée?

Jean Langoncet dit: 18 février 2026 à 20h28

Rions un peu

« Le Vatican n’intégrera pas le « Conseil de la paix » de Trump »

Jean Langoncet dit: 18 février 2026 à 20h32

Siéger au côté de Ubu, de Bibi et de quelques monarchie pétrolières … comment le saint siège a-t-il pu refuser pareille proposition ? Le ticket à d’entrée à un milliard ? Pas malins les calotins

closer dit: 18 février 2026 à 20h34

Des régions entières de France, d’Espagne et du Portugal sont englouties sous les eaux;
Un jeune est lynché à mort en pleine rue à Lyon;
Une guerre, une vraie, paraît inévitable dans le Golfe Arabo-Persique, avec la présence pour la première fois de plusieurs navires de guerre chinois;
Des centaine de milliers d’hommes et de femmes ont été tués ou blessé dans une guerre en Ukraine qui n’en finit pas;
Des dizaines de milliers également, à Gaza, dont les habitants ainsi que ceux de Cisjordanie risquent d’être virés on ne sait où;
etc, etc;

Et les petits bavardages de puckolev continuent de remplir la RdL de leur vacuité, au milieu d’autres interventions plus ou moins futiles, dont les miennes, je l’avoue.

Tout va bien.

puck dit: 18 février 2026 à 20h38

Cloclo ça te rappelle juste que la baronne de Rothschlid c’était la meilleure pote à Epstein et qu’en France Slate et 20mn leur appartiennent et c’est pour que tous les jours dans Slate et 20mn ils trouvent des bonnes raison de génocide les palestiniens à Gaza.

puck dit: 18 février 2026 à 20h42

Cloclo la différence entre toi et moi c’est que moi je suis pas antisémite alors que toi t’es juste un putain de raciste et rusdophobe !

Donc faudrait voir à remettre ça à la bonne place et pas me faire le coup du chantage à l’antisémitisme espèce de gros taré !

Ma mère elle était juive et elle m’a appris et montré de qu’être juif c’est pas génocider des femmes et des enfants !

puck dit: 18 février 2026 à 20h48

Cloclo si tu veux faire un bilan de notre époque et notre société je mettrais pas trop les inondations en premier.

Entre ceux qui veulent tuer tous les russes pour en faire de l’engrais, ceux qui veulent tuer tous les ukrainiens pour défendre nos valeurs et ceux qui veulent tuer tous les palestiniens pour lutter contre l’antisémitisme,

Si tu ajoutes à ça nos élites mondialiste qui sont pour le libre échange des esclaves sexuels

Cloclo vraiment faire passer les inondations à n premiers c’est osciller entre l’obsene et l’zutruche

puck dit: 18 février 2026 à 20h54

Dans Slate et 20mn tu trouveras la propagande russophobe la plus ignoble !

Preuve que qd on dit qu’Epstein était un agent russe c’est une autre façon de dire je me fous de ta gueule.

Parce que les Rothschlid qui voulaient voler le pétrole avec leur oligarque démocrate genre Naval y c’est pas vraiment les meilleurs amis de Poutine qui a osé virer de Russie tout ce beau monde !

puck dit: 18 février 2026 à 20h55

Dans Slate et 20mn tu trouveras la propagande russophobe la plus ignoble !

Preuve que qd on dit qu’Epstein était un agent russe c’est une autre façon de dire je me fous de ta gueule.

puck dit: 18 février 2026 à 21h00

Cloclo le nom Rothschlid revient presque 12 mille dans le dossier Epstein !

Et c’est l’adresse mail qu’il utilisait que pendant ses vacances !

Les inondations c’est une catastrophe naturelle alors que les Rothschlid c’est une catastrophe morale si t’arrives à faire la difference

Jean Langoncet dit: 18 février 2026 à 22h17

A poncif, poncif et demi

Capté en passant

« LEÏLA SHAHID (1949-2026): L’ancienne représentante de la Palestine en France a toujours accompagné les rencontres et les expositions Cartooning For Peace avec les dessinateurs palestiniens et israéliens. Leïla nous a partagé sa magnifique énergie et ses espoirs. ❤️ »

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puck dit: 18 février 2026 à 22h46

La mythologie c’était avant, maintenant c’est du narratif mensonger au service d’un pouvoir souvent maléfique.

Exemple au hasard : Epstein c’est autant sinon plus une affaire d’évasion fiscale que pedocriminalite.

Et pourtant nos médias, quand ils daignent parler d’Epstone, ne parlent que sexe et jamais d’évasion fiscale, étonnant non ?

puck dit: 18 février 2026 à 22h48

Le seul cas où les médias ont parlé d’évasion fiscale c’est les Lang.

Parce qu’en France, contrairement aux US c’est moins grave de payer ses impôts que de violer des gamins.

puck dit: 18 février 2026 à 22h58

Par contre aux US c’est le contraire : l’évasion fiscale et pas payer ses impôts c’est beaucoup grave que violer des mineurs.

D’ailleurs en 2008 quand Epstein a été jugé pour abus sur mineurs il a pratiquement jamais la prison 5 Etoiles.

Pourquoi ? Parce qu’il était protégé par tous cette élite qui utilisait ses services pour faire de l’évasion fiscale.

Exemple au hasard : Mr et Mme Clinton vont parler devant le congrès de leurs turpitudes asexuelles mais ils vont pas dire que leur fondation Clinton c’est surtout un système de blanchiment d’argent et d’évasion fiscales.

Parce que si les Clinton le disent ils prennent cher alors que coucher avec gamines genre Lolita Bill n’ira jamais en prison.

Les américains adorent tellement le bouquin de Nabokov qu’ils en font des films. Le dernier a t il été produit par Wenstein ?

puck dit: 18 février 2026 à 23h00

pourquoi tous ces noms noircis qu’on peut pas lire ?

Pedocriminalite ? Non

Évasion fiscale ? Oui

Cqfd

Jean Langoncet dit: 18 février 2026 à 23h00

(Vlad l’Empaleur a promis de payer son milliard pour adhérer au conseil de paix d’Ubu ; entre gens de bonne compagnie …)

puck dit: 18 février 2026 à 23h04

Jeannot Ubu aussi est plus lié à Epstein par le non paiement d’impôts que par le sexe (sauf si c’est Epstein qui lui a présenté sa femme quand elle était mineure)

Sauf que pas payer ses impôts c’est tellement devenu un sport national aux US que si Trump tombe ils tombent tous comme des mouches !

Jean Langoncet dit: 18 février 2026 à 23h07

C’était juste pour sexualiser l’élusion fiscale et éventuellement appuyer ton propos, keupu

puck dit: 18 février 2026 à 23h09

Pas payer ses impôts aux US c’est tellement tous les riches que Trump a trouvé la solution : supprimer les impôts pour tout le monde.

C’est le pays qui a coincé Al Capone pour qq dollars cachés au trésor américain

Cet ubris, cet égoïsme hyper individualiste qui aboutis à un piétinement des valeurs cruciales sont le signe d’un point de non retour nihiliste.

Les us sont un pays pourri de l’intérieur : ils finiront par se bouffer entre eux comme Hannibal Lecter

J J-J dit: 18 février 2026 à 23h21

Viens de voir Marty Supreme (Joah Safdie)… Chalamet n’aurait jamais dû accepter ce rôle de petit Trump avant la lettre.
Le pongisme et moi, d’ailleurs, hein… D’après qu’il faudrait avoir un idéal hors des chaussures dans la vie pour se dépasser, surtout quand on est pauvre, mais les femmes enceintes n’en ont pas, elles ne savent pas ce qu’elles veulent. Bon. Heureusement à la fin, le sale gosse, il pleure, devant son bébé. – On a eu chaud, au retour du film, car la tempête faisait rage, et on a failli se ramasser une belle branche dans le pare-brise vu les rafales de vent, et on a les pieds dans l’eau, on est dans le rouge. Espérons que la nouvelle toiture aura tenu le coup. Bon, demain fera plus clair. Prendre son mal en patience, et montrer les crocs. – B-N.,

puck dit: 18 février 2026 à 23h27

Jeannot c’est pas un propos c’est un constat avec des faits.

La fondation Clinton comme système de blanchiment d’argent tous les américains le savent

Tout tous les américains savent que Nancy Pelosi et son mari ont construit leur fortune sur le délit d’initié.

Le gouvernent prévoyait des plans : elle le savait la première : elle le disait à son : il achetait ou vendait les actions

Tous les américains le savent tellement que le dernier délit d’initié qu’elle a avec son mari c’est quand à décidé d’équiper toutes les polices avec des Tesla.

C’était tellement attendu que son mari a été obligé de revendre les actions Tesla qu’il venait d’acheter avant qu’elles grimpent en flèche !

Pelosi est elle en prison ? Non !

Pourquoi ? Parce que tous les congressistes et sont nateurs américains donc rates et républicains ns font tous la même chose !

Si ils mettent Pelosi en prison alors ils doivent tous les mettre Ubu compris !

En Chine il y a de la corruption, en Russie, Iran en France en Europe aussiais aux US la différence c’est que s’ils mettent tous leurs politiciens en prison il leur restera 2 sénateurs et 3 députés !!!!

C’est ce qui a protégé Epstein et c’est ce qui le protège encore !

Parce que Epstein sa spécialité c’était quoi ?
Avec son réseau c’était justement le délit d’initié et l’évasion fiscale.

Le truc préféré des élites globalistes americaines

puck dit: 18 février 2026 à 23h31

C’est pour ça que nos journalistes poussent un ouf de soulagement quand ils parlent du bouquins de Pelicot : ces criminels là ils paient leurs impôts

puck dit: 18 février 2026 à 23h40

L’autre exemple c’est l’Ukraine : si on prend les 20 plus grandes sociétés leur siège social non pas à Kiev mais à Limassol !

Sauf celle où travaillait le fils Biden qui à la fois à Limassol et dans le delaware où vivent les Biden !

Faut savoir que le Delaware est le dernier état à avoir abandonné l’esclavage, et ils ont accepté de le faire parce qu’en échange ils sont devenu un paradis fiscal !

Les mecs ils ont troqué l’esclavage contre l’évasion fiscale !!!

puck dit: 18 février 2026 à 23h44

Pourquoi ce pays le plus corrompu et le plus pourri de l’intérieur se permet de donner des leçons de morale à la planète ?

À cause du narratif qu’ils imposent avec les médias et Hollywood.

C’est tout de la fiction, de la mythologie qu’il dirait l’autre

puck dit: 18 février 2026 à 23h56

Prochain chapitre : Epstein et les râteaux qu’il s’est pris de Poutine:

Quand fait que ne recherche dans le dossier Epstein avec le mot Poutine on voit qu’à chaque fois que ce nom apparaît c’est quand Epstein demande à des types de le mettre en contact avec Poutine.

On a même le politicien norvégien qui vient de se faire coincer par la police, ancien chef d’une instance européenne : le mec il se vante auprès d’epstein d’avoir serré une fois la main de Poutine lors d’un forum économique en Russie, et là Epstein lui demande d’organiser une rencontre.

Epstein le demande à Ehud Barack après les accords de camp David.

Il le demande à des oligarques russes, dont Abramovic qui l’envoient tous chier.

Etc etc… On a l’impression que sa vie n’avait qu’un seul but : rencontrer Poutine..

Poutine n’a jamais voulu le voir.

Ce qui n’empêche pas tous nos journalistes de dire qu’Epstein était un agent russe

puck dit: 19 février 2026 à 0h18

Pourquoi Poutine et les oligarques russes ne voulaient pas voir Epstein.

Sérieux cette affaire c’est John le Triangle puissance 1 million…

Parce qu’en 2008 quand Epstein a été jugé la 1ere fois il y a eu une épidémie de suicides autour d’Epstein genre les femmes qui faisaient le service ou le ménage, le jardinier, le majordome, le chauffeur etc… Tout le monde a trouvé ça normal (les épidémies de suicides c’est fréquent) sauf l’enquêteur.

Le type qui a mené l’enquête avait beau dire à tous qu’il aimait la vie et qu’il voulait pas se suicider, il a dû se dire que c’était pas suffisant, du coup il s’est barré des us et à demandé l’asile à un pays !

Quel pays ? La Russie, comme Snodew et des dizaines d’autres américains qui ont de se faire suicider par la cia.

Le problème c’est qu’il est parti en Russie avec son dossier d’enquête !

J’imagine que les russes ont dû lire cette enquête et du coup…

puck dit: 19 février 2026 à 0h25

Prochain chapitre Elton John ?

Tu veux que je cherche son nom dans les dossiers Epstein ?

Pour toi ? C’est pas bien d’être curieux !

Dans quelle rubrique : évasion fiscale ou pedocriminalité ?

Tu crois qu’il était pote avec Mandelson ?

Putain ça donne trop envie, pas ce soir sinon je vais encore y passer la nuit.

Jeannot si t’as d’autres idées du même genre n’hésite pas chui preneur mon frère !

Jean Langoncet dit: 19 février 2026 à 0h57

Capté en passant

« 🌾 À l’heure du Salon de l’Agriculture, les oiseaux des milieux agricoles tirent la sonnette d’alarme.

En 25 ans seulement, les oiseaux des milieux agricoles ont perdu plus d’un tiers (−32,5 %) de leurs effectifs contre un cinquième (−18,2 %) toutes espèces confondues, sur l’ensemble du territoire.

Les causes ? Elles sont là, sous nos yeux :
🟡 7 % d’augmentation de l’utilisation des pesticides entre 2009 et 2023
🟢 70 % de haies disparues depuis 1945
🔵 50 % de zones humides perdues entre 1960 et 1990
🔴 19 % de prairies permanentes en moins depuis les années 1980

Ces pertes sont préoccupantes car les oiseaux sont un indicateur fiable de l’état des écosystèmes, et ce déclin doit nous alerte sur l’état de santé de nos campagnes. 🐦
Le Salon de l’Agriculture est le moment de poser ces questions à ceux qui façonnent nos territoires. Les oiseaux sont nos lanceurs d’alerte, il est temps de les écouter.

La LPO est engagée pour des milieux agricoles vivants. Et bonne nouvelle : les suivis montrent que les espaces protégés et les mesures adaptées améliorent significativement la situation des oiseaux. 🌱 »

https://www.lpo.fr/qui-sommes-nous/toutes-nos-actualites/articles/actus-2026/oiseaux-des-milieux-agricoles-le-signal-d-alarme?utm_source=rs&utm_medium=linkedin&utm_campaign=oiseauxagri

et alii dit: 19 février 2026 à 1h39

Le premier Birdland historique, d’une capacité de 400 places, est fondé en 1949 par les frères Irving et Morris Levy (en) (fondateurs du label Roulette Records), qui le baptisent du nom de Bird (Charlie Parker, star new-yorkaise emblématique de jazz bebop de l’époque[1]). Pee Wee Marquette (en) en est le maître de cérémonie-mascotte historique d’origine, personnage pittoresque
https://fr.wikipedia.org/wiki/Birdland_(club)#cite_note-.1-3

et alii dit: 19 février 2026 à 1h47

De nombreuses compositions de Parker sont devenues des standards de jazz bebop, dont Ornithology,

et alii dit: 19 février 2026 à 2h04

Femme de Moïse. Tsippora (Oiseau, ou peut-être : Petit oiseau).
rencontra Moïse à un puits

et alii dit: 19 février 2026 à 2h10

Séphora, ou Tsippora ou encore Zéphora telle que citée dans Proust (en hébreu : צִפוֹרָה, Tsippôra(h), « petit oiseau » ; en arabe : Asfūra) est un personnage biblique, elle est l’épouse de Moïse et la fille de Jéthro, le prêtre des Madianites.

D’après la tradition juive, elle est enterrée dans le Tombeau des Matriarches, à Tibériade.

JC..... dit: 19 février 2026 à 5h16

FAKE NEWS

« Femme de Moïse, Tsippora rencontra Moïse à un puits » (et alii)

FAUX ! C’est ce diable d’Epstein qui la présenta à Moise au bar d’un Night Club chic… !!!

rose dit: 19 février 2026 à 5h52

Il y eût aussi Photine, et alii et JC
Dans le Nouveau Testament, seul le texte de Jean (IV, 1-30) raconte l’épisode de la rencontre de Jésus et de la Samaritaine. Selon la tradition du christianisme orthodoxe, cette femme est nommée Photine la Samaritaine.

Elle eut cinq maris cette intrépide. Les juifs n’aimaient pas les samaritains eu égard à la concurrence.
Et l’histoire des marchands du temple, cela ne leur a servi à rien, puisque bis repetitat.

rose dit: 19 février 2026 à 6h38

Moi, je trouve que 2000 ans après, n’avoir rien compris a ce qui pose problème, c’est grave.
Camille de Toledo page 148
Pour faire face à l’argent – aux violences propres du capital et des ambitions privées – il était déjà clair, bien avant toutes ces métamorphoses, que le don de soi ne peut suffire. Et dans les projets engagés que j’ai pu accompagner, combien de fois ai-je assisté à des burn-out, des effondrements physiques liés à l’épuisement, au surmenage, au manque de moyens ? Je me demandais donc, en réponse à cette défiance et ce déni à l’égard de l’argent, et plus généralement des moyens de lutte : comment pouvait-on, à ce point, faire l’impasse sur cette dimension ?
Ne sait-on pas d’expérience, avec certitude, que des droits sans ressources pour les soutenir, les faire respecter, ne sont que des bouts de papier sans effet ?

Assez sidérée par L’internationale des rivières. J’attends avec curiosité les 60 dernières pages.

Avec les drames successifs qu’il a subi, Camille de Toledo, cinquantenaire, n’aurait pas encore saisi que l’argent est une plaie ?

JC..... dit: 19 février 2026 à 6h54

« …pas encore saisi que l’argent est une plaie ?… » (rose)

L’argent n’est pas une plaie, c’est un outil pratique ! La plaie, c’est l’humain…

renato dit: 19 février 2026 à 6h56

Certains ne parviennent pas à attribuer leurs malheurs à leur propre inanité. Ils doivent donc en accuser quelqu’un d’autre.

renato dit: 19 février 2026 à 7h04

Lorsqu’on se perçoit comme des personnes civilisées, il est crucial de comprendre qu’il est normal que des extrémistes se trouvent des deux côtés. Bref, il serait judicieux que les gens fassent preuve de tolérance.

puck dit: 19 février 2026 à 7h13

Sauf que Manouchian qui était on dire plus d’extrême gauche à été pantheonisé alors que Goebbels qui était d’extrême droite ne l’a pas été

renato dit: 19 février 2026 à 7h13

« 2000 ans après » quoi, au juste ?

Selon la légende, c’est Crésus, roi de Lydie, qui a inventé la monnaie au VIe siècle av. J.-C. Au cours du siècle suivant, l’utilisation de la monnaie s’étendit à l’Empire perse et à la Grèce, avant de gagner tout le bassin méditerranéen occidental.

Jean Langoncet dit: 19 février 2026 à 7h15

En attendant la coupe rase et les outils pratiques : NE TIREZ PAS SUR L’OISEAU MOQUEUR

puck dit: 19 février 2026 à 7h17

Rose il faut bien que l’impérialisme de cette élite s’exerce autant ailleurs que chez eux, du coup c’est normal qu’ils traitent leur employés comme ils traitent les negres ou les bridés ou les russes

puck dit: 19 février 2026 à 7h19

J disons que quand l’humain a peu d’argent c’est une plaie et quand il a trop c’est une grosse plaie

puck dit: 19 février 2026 à 7h27

Ouai pour Epstein tous ceux qui sont impliqués dans la pedocriminalité font de l’évasion fiscale
Mais l’inverse
Le patron de Facebook qu’évasion fiscale
Parmi tous les milliardaires de Californie et d’Hollywood c’est 70/30

Après c’est sur que ni les uns ni les autres ne seront jamais jugés pour leurs crimes.

puck dit: 19 février 2026 à 7h31

D’ailleurs les médias disent qu’Epstein tenaient ces puissants par leurs délits sexuels : c’est faux parce qu’ils savaient resteraient impunis.

Par contre il les tenait par les délits d’initié et l’évasion fiscale parce que s’il le vole l’autre peut pas porter plainte

puck dit: 19 février 2026 à 7h42

Il y a un cas marrant avec un oligarque russe qui mettait sa fortune en Suisse.
Son banquier suisse lui avait un tableau d’un maître ancien.
L’oligarque a porté plainte : le banquier suisse a été condamné à une amende pour un truc genre frais de gestion excessifs ou commission abusive.

Meme en Suisse…

Par contre cet oligarque n’est plus jamais rentré en Russie et il doit partie des types qui se sont noyés dans leur piscine en 2022.

renato dit: 19 février 2026 à 7h42

Je trouve ça drôle qu’avant de se retrouver, le titre To Kill a Mockingbird ait dû se perdre en route : Quand meurt le rossignol, et Alouette, je te plumerai. Bien qu’un quelconque oiseau aurait pu remplir ce rôle, je suppose que Harper Lee avait une bonne raison de choisir le moqueur polyglotte :

https://www.youtube.com/watch?v=xQYgQWbgfvk

puck dit: 19 février 2026 à 7h43

Les commission abusives comme ils disent les suisses c’est comme ça qu’Epstein à fait fortune

puck dit: 19 février 2026 à 7h48

L’oiseau moqueur le plus connu parce que le plus à la mode c’est le mockingjay, geai moqueur à cause de la série de films de sf Hunter game avec Jennifer laurence

puck dit: 19 février 2026 à 7h56

Le suisse qui a arnaqué L’oligarque n’était pas banquier mais homme d’affaires 🙃

D. dit: 19 février 2026 à 8h01

Conformémentà mes calculs, nous atteindrons dans la journée 4 m à la station débitmétrique d’Austerlitz.

puck dit: 19 février 2026 à 8h01

Comme l’affaire Epstein touche les élites financières et politiques occidentales c’est pas genre de truc qui va inciter les chinois, les russes et les indiens à avoir confiance pour signer des deals.

D. dit: 19 février 2026 à 8h04

Pardon…mea culpa.

Mes prévisions étaient 25 cm EN DESSOUS de ce que nous aurons aujourd’hui.

B dit: 19 février 2026 à 8h21

D, sachez que vous ne disposerez plus que d’une autorisation pour vos parties de pêche de loisir pour 5 maquereaux seulement, 5 maquereaux par jour et par personne de façon à agir contre la raréfaction de ce poisson. ( Évidemment, il faut posséder un bateau, la maquereau ne se laisse pas attraper si facilement et ne fréquente que peu le littoral surpeuplé d’amateurs).

J J-J dit: 19 février 2026 à 8h51

@ B et D -< les conseils de l'RDL : Je reste chez moi et je me tiens informé auprès des autorités. Je n'utilise pas ma voiture. Je ne vais pas chercher mes enfants à l'école. Je m'éloigne des cours d'eau, des points bas et des ponts et je rejoins le point le plus haut possible. Je me réfugie en étage, en dernier recours sur le toit, je ne descends pas dans les sous-sols. J'évacue uniquement sur ordre des autorités en emportant mon kit d'urgence. Je ne me moque pas du merle, ni de l'inconscience de la rivière.
Bàv.

Claudio Bahia dit: 19 février 2026 à 9h39

« Et les petits bavardages de puckolev continuent de remplir la RdL de leur vacuité, au milieu d’autres interventions plus ou moins futiles, dont les miennes, je l’avoue. »
jamais futiles !, toujours pondérées, étoffées, sensées ! C’est vrai que ce pauvre Puck-atchef vois des « polisaï » ou des « Cent-Noirs » partout. Il nage dans l’obsession et l’idée fixe et le complot.
Mais bien, fermons la ()

J J-J dit: 19 février 2026 à 10h01

8.58 … dans mon sac à dos (kit d’urgence), il y a tous les documents d’itentité et preuves administratives de mon existence ; mon journal de bord ; mes médocs ; mon testament et un livre de poésies. le tout fourré dans une poche plastique bien hérmétique) ; un gilet de sauvetage ou une bouée à gonfler ; un sac de couchage bien enroulé ; Un litre d’eau, des grany et trois fruits + Mimi souris et ses croquettes.

J J-J dit: 19 février 2026 à 10h48

8.59 J’attends que vous nous en fassiez un récit linéaire pour nos amis erdéliens du lézard, jzmn. Pmp, voilà ce que ce film m’a laissé au réveil.
Dans un Paris futuriste. Du côté des quartiers populaires mal famés. D., apeurée et mal à l’aise, veut repartir à la maison à Meudon seule s’il le faut car j’ai pas envie de la raccompagner, la journée ne fait que commencer. Devra prendre le RER, saura-t-elle faire ? D. et B veulent rentrer également de notre petite excurson parisienne, ont hâte d’aller au gigantesque meeting de MlP, historiquement décisif pour le lancement de sa future victoire en 2027. Mais pas envie de les suivre, histoire de pas cautionner cette funeste prédicition journalistique. D’autant qu’elle sera morte, tabassée, avant cette échéance, en suis sûr. Pas de compromission ! Il y a des concerts de rock bien plus intéressants dans la ville, mais on ne sait pas trop où. Donc à laquelle des deux files doit-on se joindre : celle des amateurs de musique de l’hyper gauche ? ou celle des curieux de MlP de l’hyper droite ? J’hésite… Or, contre toute attente, j’aperçois E. C. qui n’a jamais foutu les pieds à Paris, parmi des gens en contrebas de la passerelle du RER. De toute évidence ils s’apprêtent à aller au concert, et se montre enchanté que je veuille bien l’y accompagner. D. l’a saluée et est repartie sans l’embrasser, un peu jalouse de ma décision et de regretter la sienne. Son argueil. EC me présente à ses amis danois en vadrouille pour le concert, proches des musiciens. Ce sont des bobos de gauche scandinaves qui se déplacent partout dans le monde, mais là, ils sont ahuris du meeting concurrent de MlP à Paris. EC me présente comme son « husband » car n’a pas envie de leur raconter notre lien de parenté et me prend par le bras comme une vieille amoureuse qui calcule pas. Tous ensemble, on déambule à Paris ou bien à Oslo. Je reste muet et me laisse entrainer dans les églises et les musées du coin avant d’accéder au concert prévu, car on a le temps. On tourne en rond dans les rues, EC baragouine quelques mots d’anglais avec les danois pour retrouver le chemin. Et puis, je me retrouve seul, et je contourne la Seine à Pied en recherchant la gare pour repartir chez moi en province. Or, je n’ai pas un sou en poche vu que D. a embarqué tout mon fric. MA et M. qui étaient allées récupérer D et B chez PV. n’ont pas de place dans leur bagnole pour leur trajet du retour, même si je peux me faire tout petit dans la caisse : « démerde-toi, et ne compte que sur toi-même, vu que c’est ce que tu nous as toujours chanté, maintenant t’es au pied du mur, montre toi la hauteur, et ne viens pas nous supplier de t’aider à rentrer au bercail ! ». Alors je me dis devoir abolument trouver un moyen pour éblouir mon père de cet exploit d’un retour Paris/bercail sasn un rond. Une fois arrivé à bon port tel l’enfant prodigue (!), voilà qu’il m’invite à visiter sa nouvelle exploitation écolo et bio, une superbe ferme industrielle flambant neuve. Dont jamais je n’aurais pu imaginer les transformations depuis les décennies de ma désertion à Paris pour un boulot que je trouvais bien plus noble et intéressant que celui de la terre. Oui, le monde a bien changé ! Et là, vais-je y retrouver ma place initiale, si je fais le serment de n’en plus bouger, je trouve de quoi vraiment les aider, quitte à ce qu’on me laissere me reposer dans ma vieille piaule pourrie laissée à l’abandon. Quand je serai recru de fatigue par les semailles et récoltes de la journée, à commencer par le délestage des encombrantes centaines de bouquins inutiles et moisis. Faire de la place et la rerouver, respirer le grand air, finir en paix. Voilà…. le secret de Marty suprém (aciste).

Jean Langoncet dit: 19 février 2026 à 11h23

En passant

Sing it brother

« Le groupe irlandais U2 a dévoilé mercredi un nouvel EP intitulé Days of Ash, marquant son retour avec des chansons inédites pour la première fois depuis 2017. Composé de cinq titres et d’un poème, ce format court précède un album annoncé pour la fin de l’année 2026. Dans ce nouveau projet, la formation, figure majeure du rock engagé depuis les années 1980 et 1990, aborde des thèmes liés à la guerre, à la violence et aux tensions politiques contemporaines.
Sur son site officiel, U2 présente Days of Ash comme « une réponse directe à l’actualité, inspirée par les nombreuses personnes extraordinaires et courageuses qui se battent en première ligne pour la liberté ». Le chanteur Bono décrit ces nouveaux morceaux comme « des chansons de défiance, de consternation et de lamentation », estimant qu’« il n’y a rien de normal dans cette période folle et exaspérante, et nous devons nous mobiliser avant de pouvoir retrouver confiance en l’avenir ». »

J J-J dit: 19 février 2026 à 11h28

Gilets de combat ?… Un peu trop lourd et inutile dans ma besace pour un sauvetage de la noyade ukrainienne.

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