Jane Austen forever
C’est devenu un marronnier à l’approche des fêtes : la rediffusion à la télévision de films et de séries adaptés de l’œuvre de Jane Austen (1775-1817). Même Bollywood s’y est mis ! c’est dire si son langage est universel- et son succès increvable. Elle n’avait pourtant écrit « que » six romans mais manifestement, on ne s’en lasse pas, Orgueil et préjugés en tête suivi par Raison et sentiments (les autres s’intitulent Emma, l’Abbaye de Northanger, Mansfield Park, Persuasion). Et cette fois, la librairie en ses nouveautés n’est pas en reste qui propose Ma chère Cassandra (traduit de l’anglais par Constance Lacroix, édité par Constance Lacroix et Emmanuelle Boizet, 562 pages, 32 euros, Finitude) en attendant la parution au printemps du Dictionnaire amoureux de Jane Austen de l’angliciste François Laroque. Il est vrai que cette année est un peu spéciale puisque l’on a célébré il y a quelques jours le 250 ème anniversaire de sa naissance. A Bath, où se trouve le Jane Austen Centre et à Chawton, où elle vécut à la fin de sa vie, on a fait ça en grande pompe. Elle n’est pas seulement populaire : elle jouit d’un véritable culte entretenu par le tourisme culturel sur ses lieux et ceux de ses livres. Prévenons tout de suite les lecteurs de Ma chère Cassandra (lire un extrait ici) : les lettres de la dear sister sont absentes du recueil, ce qui est dommageable à notre intelligence de leur conversation ; d’autant que c’est elle, Cassanda, qui a brûlé ou maculé une grande partie des lettres de Jane. Il faut dire qu’elle n’y va de main morte dans ses jugements sur ses proches et les petits, ses neveux, ne sont gère épargnés.
Il demeure très actuel, le sondage effectué il y a une vingtaine d’années par le quotidien britannique The Independant auprès d’une centaine d’écrivains de « là-bas ». Dis-moi qui te hante et je te dirais qui tu es … A chacun, ils ont demandé quel était leur personnage de fiction préféré. Ou plutôt celui qui les avait le plus durablement et le plus profondément marqué. Passons sur les noms qui ne diront absolument rien à un public non strictement anglophone, anglolâtre pour ne pas dire anglomane. Elisabeth Bennett de Orgueil et préjugés y figurait en bonne place. Bizarrement, on croit volontiers que son grand livre a été souvent porté à l’écran. Ce qui n’est vraiment pas le cas : au cinéma, il n’y a guère eu que le réalisateur américain Robert Z. Leonard pour s’y risquer en 1940 avec Laurence Oliver, sur une scénario de Aldous Huxley (parfaitement : « le » Aldous Huxley du Meilleur des mondes), pour un résultat solide mais sans éclat. En fait, le malentendu vient de ce que la trame du roman a été allègrement pillée depuis deux siècles par tous les raconteurs d’histoires (romanciers, dramaturges, cinéastes). Et pour cause : au XVIIIème siècle dans la campagne anglaise, les Bennet se trouvant désargentés s’emploient à faire épouser l’une de leurs cinq filles par un homme jeune, séduisant et fortuné qui vient de s’installer dans le manoir voisin…
On peut le lire comme un manuel à l’usage des jeunes filles pour leur enseigner l’art et la manière de faire la conquête d’un excellent parti. Mais la méprise vient aussi de ce que, comme le Brideshead revisited d’après Evelyn Waugh, Orgueil et préjugés a fait l’objet d’une remarquable et très populaire adaptation télévisée telle que la BBC en a le secret quand elle y met les moyens. Sinon, rien d’autre jusqu’à 2005 et ce bijou que fut le film de Joe Wright avec une inoubliable Keira Knightley ainsi que Donald Sutherland et Judi Dench. Une réussite à tous points de vue. La distribution est irréprochable, le scénario bien ficelé dans les ellipses tout en conservant la division du récit en trois actes a raison de situer l’action en 1797 qui est la date à laquelle Austen a écrit le livre, les dialogues sont au plus près du texte originel (il aurait fallu être fou pour se priver d’une telle finesse), la mise en scène légère en dépit des contraintes de la reconstitution historique et sensible malgré le poids obligé des décors et des costumes. Le tout, d’une gaieté, d’une pureté et d’une émotion rares dans la manière d’aborder le sentiment amoureux, est d’un romantisme comme on n’ose plus en faire tellement c’est trop et tellement c’est bon. La lumière surtout est une splendeur. D’une beauté sans apprêt ni affectation, ce qui est une prouesse dans un genre où le léché gâche tout (on ne regarde plus le film mais le raffinement de l’image comme dans Le Temps de l’innocence de Martin Scorcese d’après Edith Wharton). L’équipe a tourné dans sept demeures situées dans six comtés : Derbyshire, Lincolnshire, Berkshire, Kent, Wiltshire, Londres enfin. En un temps où, pour une femme, cela ne se faisait pas de publier un roman, de s’exposer au désir du public, plutôt que de se choisir un pseudonyme masculin, elle avait choisi de signer « by a lady ». On sut qu’elle était Jane Austen peu après sa mort au début du XIXème siècle. Malgré le plaisir pris au spectacle de la petite gentry dans l’Angleterre géorgienne, rien ne vaut de la lire et si possible en anglais si l’on veut savourer son ironie est mordante et l’acuité de sa critique sociale.
Un univers romanesque assez limité mais si vaste dès lors que l’on ouvre les fenêtres des sentiments et des émotions. Pour en savoir plus, son petit monde est donc bien documenté par sa correspondance. Reste à savoir si c’est nécessaire, voire indispensable, au lecteur désireux d’apprécier ses romans à leur juste valeur. C’est poser là tout le problème de la biographie d’écrivain. Dans le cas de Jane Austen, le public, du moins l’anglais, répond par un oui sans mélanges si l’on en juge par le succès de tous les dérivés de ses livres. Et puis quoi, le mariage n’est-il pas sa grande affaire étant entendu que la chose se présente sous la forme d’une intrigue aux multiples arborescences et tentacules. Mais enfin, elle a beau faire et y greffer, désirs inassouvis, jalousies mal dissimulées, mondanités pourvoyeuses en fiel, refoulements oppressants, dots introuvables et lèvres mordues, ça tourne un peu en rond du côté du Hampshire ; on comprend mal que certains écrivains et non des moindres persistent à la présenter comme la réincarnation de Shakespeare en prosatrice.
A l’origine était Virginia Woolf. C’est surtout elle la responsable de ce triomphe de Jane dans le panthéon des Lettres par-delà les siècles. Et comme celle-ci était aussi une lectrice de qualité, assez implacable dans ses critiques, son austenolâtrie a porté. On s’en doute, lorsqu’elle consacra ses conférences aux rapports entre les femmes et la fiction devant les jeunes filles des colleges de Cambridge en 1928, elle ne put manquer d’en faire l’une des figures centrales de ce qui serait un jour un bréviaire pour tant et tant sous le titre A Room of One’s Own (Un Lieu à soi, comme l’a justement traduit Marie Darrieussecq, et non Une Chambre à soi comme ce fut longtemps le cas avec Clara Malraux notamment). Jane Austen, elle, écrivait dans le salon et se sentait obligé de dissimuler ses feuillets sous un buvard chaque fois que quelqu’un y pénétrait. Immergée dans ses romans, Virginia Woolf demeure pétrie d’admiration devant le grand art de cette impressionniste avant l’heure, son goût de l’infini détail psychologique, sa délicatesse dans la manière de faire avancer chacun de ses personnages par petites touches car elle les voit toujours comme des individus et non comme un groupe. Dans un article de 1923 repris dans Le Commun des lecteurs (traduit de l’anglais par Céline Candiard, L’Arche, 2004), Virginia place très haut son génie de la satire parfois cruelle, cette façon d’observer que, dans un certain monde, les dames ont toujours l’air fatiguée. Nulle autre n’a su comme elle installer dans une pièce à vivre ou pire encore autour d’une table de dîner des silences si cinglants que certains personnages ne s’en remettent pas. « Ces imbéciles sont illuminés de beauté » relève Virginia parce que, tout en étant ferme, et même en notant des manquements à la gentillesse ou à la sincérité, c’est fait sans rancune ni malveillance. Tant de profondeur et d’acuité dans l’exposition et l’analyse de la vie quotidienne dans ce qu’elle a de plus ordinaire stupéfie et envoûte avec une fraicheur inentamée deux siècles après.
(« La chambre de Lady Elizabeth Germain à Knole dans le Kent « , tableau de James Holland (1799-1870) »; « Portrait de Jane Austen » s.l.n.d. ; « Sa dernière demeure à Chawtown, Hampshire » photo D.R.)
1 253 Réponses pour Jane Austen forever
www.http://nospensees.fr/la-tristesse-de-laigri-est-semblable-au-malheur-quil-seme-chez-les-autres/
C’est bien de « Typee » dont il s’agissait, 3J. Pas lu « Omoo », mais on n’en voudra pas au grand écrivain d’avoir exploité le filon.
On ne revient jamais totalement indemne des antipodes, à vivre la tête en bas avec des Poly- ou Méla-nésiens, aucun risque d’amnésie! Enfin si l’on en réchappe, car à l’époque de Melville, nos chers Maoris (tous mes potes) goûtaient encore volontiers la chair humaine. James Cook fit les frais de cette coutume rudimentaire, dévoré tout cru qu’il fut à Hawaï, pourtant loin des antipodes mais habitée de Maoris.
Je me suis laissé dire que l’Homme est encore un met de choix pour quelques tribus de Papouasie Nouvelle-Guinée, transformant périodiquement de Port Moresby en un vaste terrain de chasse urbaine.
Voilà qui nous éloigne d’Austen, des prix Goncourt etc, mais nous rapproche de Wolf, les deux « O » n’étant qu’une façon de se démarquer du nom de la Bête.
Who’s afraid of the big bad wolf?
Who’s afraid of Virginia Woolf?
Ecoutez, ça suffit avec ce petit jeu bien trop facile : chacun garde en sa mémoire les fragments qui arrangent leur thèse pour les ressortir au bon moment. Vous n’imaginez tout de même pas que je collectionne les saloperies que vous avez pu balancer sur Ch. P., avec bien d’autres.
J’ai déjà assez avec celles qui pleuvent sur jjj, à essuyer tous les jours.
Quant aux propos homophobes qui vous concernent, je ne crois pas que CT ait été en première ligne sur ce terrain. J’observe juste qu’elle se défend en utilisant les armes qu’utilisent ses agresseurs « anti-féministes » habituels.
Et si ça fait ricaner Momo…, grand bien fasse aux lavettes de son acabit et autres cabots de son espèce.
…transformant périodiquement Port Moresby…
Comment pouvez-vous croire, Olivier, que les polynésiens vivent la tête en bas ? J’ai vu dans des documentaires télevisés qu’ils se déplacent comme nous, les pieds par terre. C’est dû à la masse d’air qui se trouve au dessus de leur tête, qui pousse en les maintenant au sol.
@ 16.55 Ils croivent peut-être aux cas Gibis, ce sont pas des Shadocks. Mais ils confondent pas les Polynésiens et les Mélanésiens… même s’ils ne disposent pas de la wikipédiatre… Des culs par dessus tête, il y en a plus à Chaville que partout t’ailleurs…
c’est une expression comique pas un fait réel D, j’ai un ami qui a vécu chez les papous le temps de tourner 2 films dédiées aux alentours de l’an 2000, ils ont été évangélisés et désormais pensent que Jésus va leur procurer des voitures, et du confort. Pas évident de vivre en communauté dans une hutte : https://www.lesfilmsdici.fr/fr/131-l-evangile-selon-les-papous.html
Pour saluer Monique Tarbès
« Joyeuse et authentique », elle « laisse le souvenir d’une artiste attachante et spontanée, dont la gouaille et la voix unique ont marqué plusieurs générations de spectateurs », a commenté la ministre de la Culture Rachida Dati.
https://www.sudouest.fr/culture/theatre/video-monique-tarbes-figure-du-theatre-et-du-cinema-des-annees-1970-est-decedee-27195956.php
« chacun garde en sa mémoire les fragments qui arrangent leur thèse pour les ressortir au bon moment. »
Je constate que chaque fois que je demande des exemples vous ne répondez pas, JJJ.
Le juriste distingué que vous êtes (prof de droit, conseiller de ministères) devrait se souvenir que l’on n’accuse jamais sans preuves.
Tout le reste n’est que rumeur, jalousie et rancoeur…
(et laissez Christiane tranquille !)
Pas plutôt un parasite distingué?
Pas plutôt un petit parasite distingué? Plus ou moins distingué…
Connaissez-vous la fable du cafard qui se croit distingué, de la blatte qui se prend pour une victime et de la limace qui joue les intellos moralisateurs ?
Point n’est besoin de vous la réciter, sachez juste que le cafard, c’est Gigi, la
blatte, Clopine, et la limace, Litvine.
Je me suis mis à lire Kolkhoze. Je ne m’en faisais pas une grande idée suite à des signaux faibles peu engageants venant du monde médiatique. Mais le sujet m’intriguait. Et j’ai bien fait de passer outre. C’est très bon. Très, très, très, très bon. D’ores et déjà un classique.
Je ne vais pas le lâcher de toute la fin de l’année.
JE.UX
Cherchez l’intrus(e) !
-Jazzi dit: 29 novembre 2024 à 10h08
Chedly et moi nous sommes mariés le samedi 23 novembre 2024 à la mairie du 12e à 9H30.
Nous sommes actuellement au soleil dans le Var, où nous avons adopté une petite chienne de deux mois, une Ponchy baptisée Viva …
-Marie Sasseur dit: 29 novembre 2024 à 10h12
Félicitations aux mariés, et meilleurs vœux de bonheur.
-Jazzi dit: 29 novembre 2024 à 10h12
Vita et non Viva !
-Jazzi dit: 29 novembre 2024 à 10h14
Merci, MS.
Un mariage précédé d’une longue réflexion de 38 ans…
-Jazzi dit: 29 novembre 2024 à 10h19
Le jeune adjoint au maire, socialiste, très sympathique, qui nous a marié nous a demandé qui de nous deux a pris la décision et a demandé l’autre en mariage.
Je lui ai répondu par une citation d’Henri Bosco : « Il arrive que les grandes décisions ne se prennent pas, mais se forment d’elles-mêmes. »
-D. dit: 29 novembre 2024 à 10h48
Très bonne idée d’avoir adopté une petite chienne, Jazzi ! Bravo.
-rose dit: 29 novembre 2024 à 11h40
Jazzi et Chedly
Mes meilleurs vœux de bonheur aux jeunes mariés, et le meilleur (bis) pour vous deux !
-vedo dit: 29 novembre 2024 à 19h41
Jazzi,
« The triumph of hope over experience » (Samuel Johnson).
Félicitations et très bons voeux!
-Rosanette dit: 29 novembre 2024 à 20h13
@jazzi
tous mes voeux pour que ce passage devant ce jeune maire ajoute encore a l’harmonie et a la solidité de votre couple
-Christiane dit: 29 novembre 2024 à 20h38
Jazzi,
j’aimais bien aussi quand vous n’étiez pas mariés. Quand la liberté et la confiance, le désir et l’affection étaient votre non serment d’amour. Une cérémonie pour quoi faire, des anneaux pour quoi faire ? Sauf peut-être pour des raisons de protection économique pour l’un et l’autre. Ce n’est pas comme si vous aviez vingt ans.Vous vous êtes choisis pour résister ensemble à la solitude, aux médisances. Puisse ce mariage ne rien abîmer.
-Jazzi dit: 30 novembre 2024 à 7h38
Christiane, ce mariage, sans contrat, ne changera rien.
Nous ne possédons aucun bien immobilier ni capital conséquent, seulement ce que nous avons acquis ensemble et que personne dans nos familles respectives ne pourra contester au survivant…
-Christiane dit: 30 novembre 2024 à 8h37
Merci, Jazzi. Ne m’en veux pas, je suis devenue allergique à certains rites dont le mariage qui est quand même pétri d’obligations, dont un contrat de fidélité ( amusant souvenir de Rosanette !). Pour moi, tu es avant tout un homme libre plus fiable en amitié qu’en engagements sur l’avenir. Mais c’est votre choix. C’est à toi que cela doit convenir et à Cheldy. Bonne route à vous deux et… restez vous-mêmes imparfaits et fantasques.
-racontpatavi dit: 30 novembre 2024 à 8h51
Ah, Jazzi, félicitation au passage!
-D. dit: 30 novembre 2024 à 9h19
Le mariage n’a de sens que religieux, sacramentellement, sous le regard de Dieu. Il a une très grande valeur et est l’un des piliers de notre civilisation judéo-chrétienne.
Tout ce qui en différe n’est qu’une formalité administrative et juridique.
Saluons cependant les vertus de fidélité et de loyauté qui ne sont jamais vaines.
-Chantal dit: 30 novembre 2024 à 11h05
Donc Jazzi s’est marié en toute discrétion, bon vent pour la suite !
-Christiane dit: 30 novembre 2024 à 16h15
Jazzi dit: à
« Christiane, ce mariage, sans contrat, ne changera rien. »
Mais alors, pourquoi se marier ?
-Clopine dit: 30 novembre 2024 à 16h30
Finalement, entre Chaddly le beau jeune homme, au moins au début, vendeur de fringues, immigré et Jazzi, le petit français homme « de lettres » dans sa niche dorée, celui que j’aimerais le plus entendre, c’est le premier. Jazzi a tellement cloisonné la parole ! Quelle domination !
-Clopine dit: 30 novembre 2024 à 16h37
Nous ne saurons de Chaddly que ce ce que Jazzi nous en dira. L’autre pauvre pomme de Christiane va, « faisant un effort sur elle -même » et s’émerveillant, va laisser couler des larmes de compassion
-Clopine dit: 30 novembre 2024 à 16h42
C’est tellement beau, une « authentique histoire d’amour se concluant par un mariage », entre un dominant et un dominé. Moi ça me fait peur.
-rose dit: 30 novembre 2024 à 16h46
Cheddly
-rose dit: 30 novembre 2024 à 16h50
Clopine Trouillefou
À peine revenue que déjà vous injuriez Christiane, trois jours après ?
-Clopine dit: 30 novembre 2024 à 16h56
Car, tentons de discerner. Voici Jazzi, tout frais issu de son adolescence varoise. Il a fait internet sa mère sourde et muette, à quatorze ans disons, il est chargé comme une mule, oh le beau cas dirait n’importe quel psy . La pulsion de vie est là : il arrive à Paris, en s trémoussant. Il sera l’amant d’un vieux queutard homosexuel parisien, il va apprendre les codes et exploiter les leçons de son mentor, et faire du vélo. Une fois sa niche faite, il aura la trouille : finir seul ? Ouf, y’a Chaddly, vendeur de fringues. Apprendra-t-il quoi que ce soit à Cheddly ? Ben…
-Clopine dit: 30 novembre 2024 à 17h05
Le voilà, 70 ans et toujours fringant, troquant sa posture de vieux jeune homme pour celle de😆 vieillard candide. Le jeune homme s’est vendu pour un statut social, le vieil homme s’achète,via l’état civil, un aide à domicile pour ses vieux jours. Cheddly, lui, ne prendra pas la parole.
-renato dit: 30 novembre 2024 à 20h44
Jazzi n’est donc plus célibataire, chaleureuses félicitations.
-Rosanette dit: 1 décembre 2024 à 11h05
@clopine
vous ne mesurez vous pas quel point il est malveillant ,voire insultant de votre part de réduire à un couple dominant /dominé le vieux ménage fusionnel ,désormais conjugal, formé par Jazzi et son compagnon
vous avez trop lu la préface des Damnes de la terre;au moins n’ecoutez pas la conseil de Sartre ,car vous devriez conseiller a Chedly de tuer Jazzi, cela donnerait un homme libre et un oppresseur mort
Chaloux dit: 1 décembre 2024 à 9h21
Tous mes vœux aux nouveaux mariés.
(Les lieux communs dont se sert cette pauvre Clopine pour insulter Jazzi sont affligeants de bêtise et, si on y regarde de près, vraiment bizarres. L’homme vieillissant et le jeune supposé immigré etc… Il n’est que de retourner le propos pour se retrouver en très étrange pays)
Située à un autre rang social, Clopine eût sans doute été une toute autre personne, son imaginaire le prouve. Mais prudence tout de même, on peut finir par s’asphyxier soi-même, à force de rancœur.
-rose dit: 1 décembre 2024 à 8h16
Jazzi
Je note, Chedly avec un seul d.
Vous respirez l’équilibre de vie.
J’en profite pour, un dimanche d’irritation extrême durant lequel vous m’aviez titiller à partir de Paul Claudel et sa soeur, vous présenter mes plus plates excuses car en fin de journée je vous avais bêtement injurié.
Vivez heureux Chedly et vous !
-Jazzi dit: 1 décembre 2024 à 7h55
Navré par tant de bêtise et de haine déversées ici par une pauvre commentatrice frustrée.
Non, mon enfance ne fut pas varoise mais cannoise (Alpes-Maritime).
Chedly, né à Toulon, n’est pas réductible à « un immigré vendeur de fringues », c’est la partie lumineuse de ma vie.
Je ne suis pas un vieux barbon et lui un jeune-homme.
Il avait 25 ans et moi 34, quand nous nous sommes rencontrés et depuis 38 ans nous traversons l’existence ensemble.
Mariés ou pas, nous nous sommes aimé au premier regard et nous aimerons jusqu’au dernier…
https://larepubliquedeslivres.com/pour-boualem-sansal/comment-page-4/#comments
« De la terrasse du Mazarin, on voit le débouché de la rue de Guénégaud, et l’immeuble qu’habitaient autrefois les Helmir, ces restaurateurs de tableaux qui, rappelez-vous, ont barré la rue le 9 décembre 1957, et invité tous les passants à célébrer au gros rouge ma venue au monde. Je dis à mon père en plaisantant : `Il est temps que tu me dises la vérité, leur table, ils ne l’ont quand même pas mise `au milieu de la rue’ en barrant le passage ? Elle était sur le trottoir. – Mais non répond-il sans hésiter d’une voix soudain nette. Elle était au milieu de la rue.’ […] Il y avait le prince Youssoupov, celui qui avait assassiné Raspoutine. `Mais toi, tu étais là.’ Bien sûr qu’il y était. C’est même lui qui était venu de la clinique pour l’annoncer aux Helmir. »
— Carrère, « Kolkhoze », p. 404
(Merci Chantal & 3J. Ca marche saprément sur tête vide, à l’ouest de la grande ville…)
Sur l’exotisme en littérature, mon cher David Lodge, dans The Art of Fiction, choisit Conrad plutôt que Melville (ce qui fait sens pour un Anglais). Ce qu’il écrit est toujours aussi pertinent et vaut tous les bouquins de critique littéraire généraliste au monde
Chapitre 35, « L’exotisme »
Extrait
« L’impérialisme a suscité une vague sans précédent de voyages, d’explorations et de migrations à travers le monde, à laquelle les écrivains, ou écrivains potentiels, ont participé. L’une des conséquences de ce phénomène a été que de nombreux romans des cent cinquante dernières années, en particulier les romans britanniques, ont eu pour cadre des lieux exotiques.
L’exotisme en littérature consiste à présenter « un ailleurs » à un lectorat supposé se trouver « chez lui ». Ce qu’avait parfaitement compris Joseph Conrad, dont l’œuvre est indissociable de l’ère des empires coloniaux – émigré polonais, il s’était engagé dans la marine marchande britannique et avait pu observer le mode de fonctionnement de l’Empire britannique et de ses adversaires dans de nombreux coins reculés du globe.
Au début de « Au cœur des ténèbres », son étude classique des effets désastreux de la colonisation belge du Congo africain, tant sur les populations indigènes que sur les Européens qui en ont été mles artisans, Conrad structure son récit en confiant au narrateur, Marlow, le soin de raconter les événements à un groupe de personnes à bord d’une goélette amarrée dans l’estuaire de la Tamise. « L’endroit où nous nous trouvons, dit soudain Marlow, fut l’un des lieux les plus sombres de la terre. » Marlow poursuit en décrivant comment les rives de la Tamise auraient pu apparaître à une trirème romaine deux millénaires plus tôt : « Des bancs de sable, des marais, des forêts, des sauvages, – très peu de nourriture propre à la consommation d’un homme civilisé… Ici et là, un camp militaire perdu dans une région sauvage, comme une aiguille dans une botte de foin – le froid, le brouillard, les tempêtes, la maladie, l’exil et la mort, – la mort rôdant dans l’air, dans l’eau, dans les buissons. »
On assite là à un renversement astucieux de la trame principale du roman, dans lequel un Anglais quitte une Europe moderne, « progressiste » et en pleine effervescence pour se colleter aux dangers et aux multiples difficultés que recèle le continent africain, préparant le lecteur à la remise en question radicale des stéréotypes du « sauvage » et du « civilisé » qu’opère le récit du périple de Marlow sur le fleuve Congo. »
Jazzi
Un guadeloupéen, suite au séjour de notre ancien président en détente à la Guadeloupe a écrit : « au retour ,il va écrire le journal d’un vacancier ». Je ne sais pas pkoi, je ris tout le temps lorsque je lis des trucs sur Sarko.
Ben oui mon Jazzi. Je suis fidèle à l’enseignement de l’Eglise, moi. Je fais pas semblant comme Rose.
Moi, lorsque je me marierai ers mes années d’octogénaire, si un de ma bande ne me souhaite pas de beaux vœux de bonheur, je penserai alors qu’il/elle aurait aimé être à ma place. Mais moi, pour rien au monde je ne laisserai ma place.
Let the people be the way they are.
« Je ne sais pas pkoi, je ris tout le temps lorsque je lis des trucs sur Sarko. »
Il faut dire qu’il fait penser au plus jeune des frères Dalton, rose.
Un comique de BD, petit, nerveux, plein de tics.
Un jeune homme pressé devenu soudainement vieux et boiteux.
Il a fait de beaux enfants à de très belles femmes…
Il serait inacceptable de faire autrement.
« Moi, lorsque je me marierai en mes années d’octogénaire, si un de ma bande ne me souhaite pas de beaux vœux de bonheur, je penserai alors qu’il/elle aurait aimé être à ma place. »
Vous croyez que Clopine aurait aimé épouser Chedly ?
Pitié, pas moi !!!
La boldoclopinasse est vraiment ignoble. Tous les petits réflexes de l’extrême droite, tout comme le Langoncet et l’attardé des greniers qui ne sait faire qu’une chose, recopier des histoires de la littérature. La misère intellectuelle de ce monde dit « de la culture » est quelque chose d’inimaginable, surtout du côté des larbins. Même étroniforme variété que tout ce petit monde.
« Il y avait le prince Youssoupov, celui qui avait assassiné Raspoutine. »
Quand même ! avoir le prince Youssoupov, celui qui a assassiné Raspoutine, à son repas de naissance, ça n’est pas donné à tout le monde.
Moi ça me fait rêver.
Mon 21h07 c’était lié à : “Let the people be the way they are.”
Le provincialisme, et alii, ne découle pas d’un lieu mais d’une manière de faire.
Jazzi,
Averell, mais c’est le chouchou de Ma Dalton !
Un mariage heureux fait envie à tout le monde ! Que souhaiter d’autre que du bonheur aux jeunes mariés ,?
jeunes mariés de 63 et 72 ans, rose…
Et inconscients que nous sommes, nous n’avons pas hésité un seul instant à adopter un bébé !
franchement c’est pénible cette histoire, limite malsain.
moi j’étais contente qu’ils soient heureux, dix ans de différence pas de quoi faire un tout un plat. Il y a des personnes qui ont un emploi humble pour se nourrir et sont également très cultivés cela ne veut strictement rien dire. A mon souvenir Chedly ne vendait pas des fringues mais des chaussures de luxe (j’ose à peine l’écrire cela risque de relancer la machine ).
Ce que je retiens c’est la sincérité : 38 ans si ce n’est pas sincère c’est quoi ?
Sur ce bonne soirée.
Rose, l’Eglise a-t-elle pour habitude de célébrer sacramentellement des mariages de personnes de même sexe ?
Non. Je n’ai donc aucun motif de le réjouir. Je me réjouis quand je veux et si je veux.
Oui, je devais vraiment être très en colère contre Paul Edel pour avoir ainsi balancé, sans aucune élégance ni bienveillance, un tel jugement à son égard. Et c’est vrai qu’on pourrait parler d’ingratitude,car lui, c’est vrai aussi, c’était montré bienveillant à mon égard… A une certaine époque… Mais l’époque était lointaine, et surtout, sa position de domination, intellectuelle, genrée, parisienne et de classe, n’a jamais été remise en cause par lui. Je ne suis pas Jazzi, donc Paul Edel peut compter sur mon absolue discrétion (par contre, que Jazzi tremble un peu dans ce registre, lui qui a balancé tout ce qu’il a pu sur ce qu’il savait de moi, enrobé de venin, ne devrait pas s’étonner si désormais je me remets en cause), m’enfin la polémique autour d’un entre-soi du Goncourt a bel et bien existé, non ? Même moi, dans mon trou rural, j’en avais entendu parler : il fallait réformer le système… Et attendre des nouveaux jurés (dont notre emblématique hôte), plus de déontologie. Je ne vois pas de calomnies là-dedans !
Quant à mes propos sur le mariage de Jazzi, personne n’a donc compris que je retournais, comme on retourne un gant, le procédé si souvent employé contre moi, ici, à savoir enrober d’un maximum de malveillance le moindre élément d’information tombé entre votre possession ? Pendant ces cinq dernières années, Jazzi n’a eu de cesse, oh, fort habilement, « tout en douceur », que de détruire une relation amicale à laquelle je tenais, et dont d’ailleurs j’aurais bien eu besoin. Pendant des mois et des mois, j’ai « tendu l’autre joue », multiplié les concessions, ravalé ma fierté et lui ai tendu la main. Sans autre résultat que le dédain et toujours ce même portrait qu’il dressait systématiquement de moi, comme un de ces avocats façon El Bourimi. Alors j e me sers des mêmes armes que lui. Il raconte un évènement heureux ? Mais c’est comme tout, il y a toujours deux manières de considérer n’importe quelle information : et j’ai « fait du Jazzi » en enrobant l’info délivrée ici d’un peu de ce venin dont il me tartine depuis des années. J’ai remplacé la bienveillance par la malveillance, quoi, histoire qu’il voit un peu ce que cela fait,qu’il ressente, ce que moi j’ai subi de sa part. C’est de la vengeance, c’est une passion triste, je n’en suis ni fière ni honteuse, c’est comme un exercice littéraire, , et c’est vrai que ça ferait une jolie petite nouvelle en admettant mon point de vue, négatif certes, mais si crédible ! (et on ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments.). Et personne n’a compris, ah là là, cette RDL !
Dire que des gens vont devoir réveillonner avec cette vieille folle.
J’espère qu’elle aura le bon goût de rester dans sa chambre.
Joyeux Noël!
Hurkhurkhurk !
Ce qui empêche les intellectuels d’être heureux ? Leur savoir encombrant et inutile…
Joyeux Noel, camarade de goulag !
Retour à Jane Austen, Emma Thompdon sur Sense and Sensibility. Enjoy!
https://bbc.com/audio/play/m002njwj
Not for the hallions, stands to reason.
Et non, je ne souhaiterai pas de « joyeux Noël ». Car s’il y a deux ou trois belles personnes, et quelques érudits cherchant le partage (mais d’autres !), les insultes et les violences, la droitisation des idées, les tentatives de destruction sont trop nombreuses pour moi. En 2024, j’ai vraiment cru que quelque chose comme une prise de conscience allait réunir toutes nos differences pour éloigner l’extrême droite. J’ai essayé : tu parles, Charles… Et je ne peux être qu’atterrée du gouffre sous nos pas. Alors, si je devais souhaiter du bien à quelqu’un aujourd’hui, ce ne serait ni à Chaloux, ni à D., ni à Maurice Revient, ni à Jazzi… Mais à toutes les victimes des haines, car de la haine jaillit la haine, et aucun petit Jésus n’existe, en vrai !
Eh bien si. Et la dévotion à l’Enfant-Jésus est très répandue dans le monde.
Le Seigneur-Jésus aime beaucoup que l’on s’adresse à Lui, Petit-Enfant, en enfant. L’adulte peut et doit souvent se faire enfant lui-même pour se confier et demander gentiment dans l’insouciance.
Vous me connaissez si mal, Clopine. Il faut avouer que je ne me laisse pas connaître facilement.
Let the people be the way they are.
–
Que vous l’écriviez en Anglais doit signifier que votre inconscient n’est pas d’accord (mais qu’il faut ne pas choquer ?) Non. Absolument pas d’accord avec cette sentence. Mais alors pas du tout. Par contre je tiens au principe de liberté parce que Dieu donne liberté à l’être humain et il y tient. Liberté d’agir, oui. Liberté de penser comme je pense en ce moment, oui.
@ CT, 20.25 et 4.55 Je trouve le contenu de vos deux posts à l’écriture toujours soignée bien convaincants. J’avais du reste parfaitement compris le sens de votre démarche envers ceux qui vous ont déçus et fait mal, et maintenant ce besoin de vous en expliquer, peut-être comme un appel à un besoin de réconciliation. Vous êtes l’une des rares honnêtes internautes à vouloir éclairer les erdéliens sur le sens de votre attitude au long cours sur ce blog qui nous est si cher, pour des raisons très différentes. Que vos propos convainquent ou non PE ou JB, c’est une autre histoire et leur affaire…, sur laquelle nous ne pouvons rien.
Nous sommes le 24 décembre 2025, et ce faisant, je vous souhaite de connaître des pépites de joie capables de crever le voile de votre tristesse, comme à tous ceux qui s’apprêtent, je l’espère, à passer un moment sortant de l’ordinaire.
Je vous embrasse bien amicalement, CT. Vous n’êtes pas seule.
—
Ce matin, le froid qui s’est abattu dans la nuit a rendu la nature plus belle, plus claire et lumineuse, asséchée du poids de ses brisées boueuses. Insouciants, le coq et les quatre poules picorent dans l’herbe verte. Ils dessinent un tableau d’une extrême précision, conscients -qui sait ?- de l’importance du moment et de l’hiver qui s’en vient avec des jours qui commencent à se rallonger.
Joyeuses fêtes @ toute l’Herdélie et @ Passoul,
Histoire du petit Jésus.
« Elle le déposa dans une mangeoire »
Quand j’étais petit, c’est moi qui étais chargé de la plus haute des missions : construire la crèche de Noël. J’allais chercher au grenier le précieux carton sur lequel on avait calligraphié « CRÈCHE ». J’assemblais alors scrupuleusement le tableau : d’abord, pour le décor, le « papier grotte » savamment froissé ; ensuite, Marie et Joseph ; puis la mangeoire vide [le petit Jésus n’y sera placé qu’au soir du 24 décembre] ; l’âne et le bœuf ; quelques bergers et moutons ; un angelot ici et là ; enfin, l’étoile. Mais, ce faisant, j’ignorais alors que je reconstituais un topos récurrent des mythologies méditerranéennes et proche-orientales…
En fait, les quatre évangiles canoniques évoquent très peu l’enfance de Jésus. Il n’y a que Luc et Matthieu qui relatent quelques scènes ; et Luc est le seul à raconter le moment de la naissance. Les amateurs de détails en seront pour leurs frais car tout se passe en un petit verset :
« Et elle [Marie] mit au monde son fils premier-né, l’emmaillota et
ἀνέκλινεν αὐτὸν ἐν φάτνῃ »
[anéklinen auton en phatnè]
= le déposa dans une mangeoire » [Luc 2, 7]
C’est cet élément qui, par métonymie, donna son nom à l’ensemble : φάτνη [phatnè] = « mangeoire » = « Crèche »*.
Par la suite, les chrétiens ajoutèrent des éléments, totalement absents du texte : une grotte** comme lieu de naissance ; la présence centrale d’animaux [un âne et un bœuf] [IV° s.].
Or le monde antique nous donne de très nombreux exemples de naissances hors du commun [de dieux, de demi-dieux, de héros, de souverains, etc.], où se retrouvent un, deux ou trois de ces éléments :
-un antre, une grotte [symbole de mystérieuses forces telluriques]
-des animaux secourables [chèvre, abeille, louve, etc.]
-un récipient de fortune en guise de berceau [corbeille, panier, coffre, mangeoire, etc.].
On citera : Zeus lui-même, Hermès, Dionysos, Sargon 1er [roi d’Assyrie; XXIV° s. avant J.-C.], Moïse, Romulus et Remus, etc.
Ainsi, parti d’un texte très laconique, les chrétiens construisirent peu à peu un récit et une scène dignes des grands mythes ambiants. Il faut dire que le « héros » Jésus était confronté à une forte concurrence…
* le mot « crèche » est issu du francique *krippia [qui donnera « Krippe » en allemand] = « mangeoire pour les bestiaux ».
** mentionnée dès le II° s. chez l’apologiste chrétien Justin, ce détail n’a rien d’extravagant en soi. En effet, dans la région de Bethléem de nombreuses grottes peuvent servir d’abris aux bergers.
Pour copie conforme trouvée sue fb.
@ Jzmn -> Vous qui en connaissez sans doute un brin sur l’histoire de la radio FG (fréquence gaie)
https://www.en-attendant nadeau.fr/2025/12/23/radio-fg-radiographie-dune-jeunesse/
… on ne précise pas (ce) qui a poussé François Mitrand et son équipe à donner rapidement un canal spécifique à cette chaine, lorsque la décision fut prise de « libérer les ondes » en 81. On nous parle du gai pied, embarqué dans cette aventure. J’imagine que vous avez lu ce bouquin ou que vous avez une petite idée de la question. Cela m’intéresserait d’avoir votre opinion, lcé, bien que, pmp, j’ai eu très peu l’occasion d’écouter cette chaine, ayant par ailleurs bien peu goût pour les techno parades… et cultures musicales associées à toutes ces festivités parisiennes.
FG ?… pour moi, au hasard, c’était plutôt françoise giroud, françois george, françoise gaspard, flaubert gustave,… (les supports d’initiales patronymiques finissent également par s’entrechoquer,;;; quand tu dois en citer le maximum en un minimum de temps, à la clinique de la mémoire). Bàv,
https://www.en-attendant-nadeau.fr/2025/12/23/radio-fg-radiographie-dune-jeunesse/
D.!!!!!!!!!!!!!!!!!!
tu sais quoi ?
c’est la première fois que je vois le message de Noël du Pape censuré.
chaque année, que Dieu fait, le message de Noël du Pape est très largement relayé par nos médias afin que la Parole soit le plus largement diffusée à travers le monde…
et cette année le Papa a été censuré par les médias.
je veux dire c’est quand même spécial.
D.!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
tu sais quoi ?
tu sais pourquoi les médias ont censuré le Pape ?
en fait c’est parce que le Pape il dit qu’il est pour la Paix.
les médias ont censuré le message du Pape au motif que ce message est un message de Paix.
D.!!!!!!!!!!!!!!!!
tu sais quoi ?
cette censure du Pape parce qu’il tient des propos de paix hé ben je crois que c’est hyper mauvais signe.
je veux dire censurer le message de Paix du Pape ça envoie un message qui n’est pas un message de Paix si tu vois ce que je veux dire.
Conseil de lecture/cadeau pour les « fêtes » (même si pas grand-chose à fêter, vu les monstres/monstruosités qui nous entourent) : « Arthur et George », roman de Julian Barnes, qui s’inspire d’une histoire vraie, connue sous le nom de « Great Wyrley Outrages ». À la fin du XIXe siècle, George Edalji, un avoué d’origine parsie dont le père est devenu révérend de l’Eglise d’Angleterre, vit à Great Wryley, un village près de Birmingham. Il est injustement reconnu coupable du meurtre par mutilation de plusieurs animaux de ferme, notamment des chevaux. Il est condamné à sept ans de prison. En 1906, Edalji est libéré, mais pas gracié. Sir Arthur Conan Doyle, l’auteur des aventures de Sherlock Holmes, s’intéresse à l’affaire & va s’attacher à prouver l’innocence de cet homme et lui rendre son honneur. Vertigineuse plongée dans une Angleterre traversée de violents préjugés raciaux, où un auteur Irlando-Ecossais au fait de sa gloire et un avoué Parsi, ressentent ce que veut dire qu’être des ‘outsider’ (« étrangers » aurait dit Camus). Même s’il ne faut pas pousser trop loin le parallèle, le cas de George Edalji est vu comme une sorte « d’affaire Dreyfus à l’anglaise », le rôle de Conan Doyle faisant écho à celui de Zola.
Excellent épisode du ‘Bookclub’ de la BBC où le sémillant Barnes parle avec justesse de l’écriture de ce roman original :
https://www.bbc.co.uk/programmes/m001nfzt
(Je suis sûr que certain.e.s ici l’ont lu).
D.!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
tu sais quoi ?
si j’étais à ta place en tant que croyant dévoué et fidèle j’aurais grave les boules qu’on censure le Pape.
« Excellent épisode du ‘Bookclub’ de la BBC »
la BBC c’est un peu la Pravda d’aujourd’hui.
D.!!!!!!!!!!!!
tu sais quoi ?
la censure du Pape est complètement passée sous silence.
et comme une censure c’est une mise sous silence ça veut dire qu’on a mis sous silence une mise au silence.
Ah oui. Du coup ça fait du bruit.
D.!!!!!!!!!!!!!
tu sais quoi ?
censure le message de Noël du Pape c’est un truc qui rappelle les pires heures du stalinisme…
je sais pas si les gens s’aperçoivent quand ils vivent dans un monde en train de virer stalinien.
en fait il faut des repères de ce genre pour le mesurer sinon on s’en aperçoit pas.
« Ah oui. Du coup ça fait du bruit. »
justement pas trop parce qu’on a aussi censure ceux qui parlent de censure.
du coup c’est une mise sous silence qui est complètement passé sous silence.
d’ailleurs je suis sûr que 99,99% des français pensent que cette année le Pape n’a pas fait de discours pour Noël.
c’est là qu’on voit qu’on dérive doucement mais sûrement vers un système type soviétique.
Je crois qu’il faudrait se solidariser un brin avec Breton et Montebourg contre les attaques américaines. Peut-être Sarkozy en Guadeloupe pourrait-il faire le go-between en diplomate officieux à Washington si la justice française ne lui a pas retiré son visa hors de la france d’outre-mer, hein !
enfin un pape qui nous décoiffe de sa calotte !
Il faudrait cesser d’utiliser le ridicule qualificatif de stalinisme à toutes les phrases et sauces piquantes. Ca dys-crédite les gens.
@ (Je suis sûr que certain.e.s ici l’ont lu @ 11.12). Très certainement, mais pas moij. En ce moment, je suis sur les histoires de spiritisme en Pologne avec la petite E.E., (de la grande Olga T.). Je déconseillerais ce roman à l’herdélie, car il n’est pas l’un de ses meilleurs.
Bàv.
« Je crois qu’il faudrait se solidariser un brin avec Breton et Montebourg contre les attaques américaines. »
la France est attaquée sur tous les fronts : à l’est par les russes, à l’ouest par les américains, au nord par les belges et au sud par les corses.
Thierry Breton est un type qui aurait pu avoir sa place dans la nomenclature stalinienne.
genre très haut niveau.
« Causeur. Dans votre Dictionnaire amoureux des juifs de France (Denis Olivenne), vous montrez la richesse des apports juifs à la culture française, dont on ne saurait nier ce qu’elle doit aussi au christianisme. Certains disent que notre pays a été façonné par une matrice judéo-chrétienne. Reprenez-vous ce terme à votre compte ? Ne passe-t-il pas sous silence la divergence théologique radicale ?
Denis Olivennes. Oui, j’ai essayé de raconter deux mille ans de cette histoire extraordinaire qui réunit les juifs et la France, et qui est je crois sans exemple, en particulier depuis la Révolution et l’émancipation. Judéo-chrétien me paraît cependant réducteur, même si le christianisme vient du judaïsme et si désormais, depuis Vatican II, il s’inscrit dans cette filiation. Parler des racines judéo-chrétiennes, c’est oublier, d’une part, l’apport d’Athènes et de Rome, d’autre part, la dynamique propre des Lumières. Et puis c’est oublier aussi la différence fondamentale entre le judaïsme qui est organisé par la Loi et le christianisme qui l’est par la Foi. »
ça commence bien, malheureusement la suite est réservée aux abonnés…
Puck, pour toi, j’y vois un signe évident d’appel à la conversion au catholicisme.
pour ceux qui pleurent après un discours, celui de notre bon roi :
nb: il existe déjà une parodie … sur coucou charles
je l’ai retrouvée :
https://www.facebook.com/watch/?v=1872903996659375
souvenirs d’une messe de minuit sous la neige dans une église du quai au foin, les rochers en papier froissés avaient été rafistolés par mon beau-père tout content qu’on ne voyait pas la retouche. Stille nacht de circonstance et en sortant la place Sainte Catherine comme un immense ciel de flocons dansants, ressentir la joie …
maintenant c’est bourré de chalets pour les plaisirs d’hiver, çà consomme, çà se bouscule c’est une foire clinquante.
« (Je suis sûr que certain.e.s ici l’ont lu). »
Oui, moi.
Roman trouvé dans une boîte à livres et lu avec plaisir.
@ la France est attaquée sur tous les fronts (11.35)
Raison de plus pour rester inerte et pacifiste au mitan, selon votre propagande anti belliciste habituelle. Pas grave, anéfé… ça va bien s’arranger tout seul avec notre front national hors nomenklatura stalinienne aux manettes, pas vrai, dukon ?…
Sur cette période historique, j’ai surtout lu le livre de mon camarade du Gai Pied, JJJ, grand connaisseur de la musique techno.
https://www.editions-stock.fr/livre/memoires-1958-2024-9782234094833/
Oui , Olivier Litvinne, mais il y a longtemps qu’il est paru. Pour les comparaisons au coin du feu , et dans le genre plus ancien, il y a la biographie de Conan Doyle par John Dickson Carr, ou pour la première fois le sujet fut traité. Joyeux Noël. MC
Paru en 2007 au Mercure de France
https://www.mercuredefrance.fr/arthur-et-george/9782715226128
JUBILER à NOEL ou MEDITER ENCORE UN BRIN ?
… Que les derniers textes de Latour aient été « récupérés » par les curés sur le tard, cela ne fait aucun doute. Mais lui, qui cherchait surtout à comprendre comment réassembler des ontologies très dissemblables, depuis « Jubiler » (pour nou sen tenir à cela), n’a jamais prétendu « croire » au Dieu de ces curés-là, même s’il fit l’apologie de leur Eglise catholique, après la grande période de sa désinstitutionnalisation.
« On sait que c’est terriblement dur de répondre si tu me demandes si je crois en Dieu : « Non, ce n’est pas un problème de croyance. La question c’est de savoir si je suis capable de faire exister ce qui me fait exister par la parole en te transformant » (il parle à son interlocuteur FL). Si la réponse est « oui », alors je suis peut-être dans la bonne tonalité. Mais tu vois bien le temps qu’il faut pour construire ce rapport dans la situation où nous sommes en 2022, après cette longue réduction de la parole religieuse en la croyance « en » des entités qu’on ne sait plus faire apparaître » (p. 111).
D’où la nécessité d’en passer par la purge et le paiement des « arriérés de traduction » depuis au moins cinq siècles…
Plus loin : « Ce qui est sûr, c’est que ça ne sert à rien de dire « on va répéter la même chose et finalement on sera compris, je vais vous débiter des sommes de Sainte-Vierge et ça va fonctionner ». La réponse, c’est sûr, non, personne n’aura été converti » (p. 112). Il suffit d’entendre le’apport capital de son travail fut toujours de « déverrouiller ce que les Modernes avaient verrouillé », dans ce domaine-là, comme dans bien d’autres. Pour le reste, on peut toujours se gausser, et à prétendre que ce mec, ultra savant et très humble, n’aurait rien apporté à la connaissance du monde en général et des combats à y mener contre ses périls majeurs en particulier.
« Il est incompréhensible, disait-il, qu’il y ait des gens qui disent : « eh bien moi, je suis sociologue, mais la question religieuse ne m’intéresse pas ». J’ai toujours tendance à dire : « mais si tu ne comprends pas la question religieuse, tu comprends quoi de la société ? » C’est comme quelqu’un qui dirait : « Moi, je ne m’intéresse pas à la technique ». Mais c’est quoi son être social sans la technique ? »…
Brefle, pour un dernier hommage respectueux à cet homme si sympathique, je renverrai les erdéliens de BV à lerus chères études. Et notamment @ « La religion à l’épreuve de l’écologie », Paris, La Découverte, 2024.
Epicez tout, pour le moment d’aujourd’hui.
A +++++++++ ?
… Que les derniers textes de Latour aient été « récupérés » par les curés sur le tard
Mais Latour est cureton de pied en cap dans la manière plus que jésuite d’argumenter! 🙂
D. dit: 24 décembre 2025 à 9h15
Let the people be the way they are.
–
Que vous l’écriviez en Anglais doit signifier que votre inconscient n’est pas d’accord (mais qu’il faut ne pas choquer ?) Non.
Pas du tout. Je l’écris en anglais simplement parce que cela m’a été dit en anglais.
Une red hair, anglaise en Irlande, du sud mais au nord ouest.
Je ne re-raconterai pas l’histoire, partie des pancakes, mais cette phrase dite le soir par cette femme camarade de chambre m’a énormément marquée.
De plus, elle rend chacun responsable de lui-même .
Lisez-vous ce que chacun écrit sur ce blog ou bien uniquement ce que vous écrivez vous ?🎄
Le sapin ce n’est pas moi.
Non vraiment le livre de Carrère est une mine.
Par contre si quelqu’un pouvait lui expliquer que « Paic » c’est une marque de liquide vaisselle pas
du tout une marque de lessive.
Il doit confondre avec la marque « Mir », ou la marque « Génie » très connue pour sa lessive à la main.
Donc monsieur son père ne pouvait pas emporter dans ses bagages un petit sachet de « Paic » pour laver son petit linge quand il était à l’hôtel.
C’est ça ces grands bourgeois parisiens, dotés de gouvernantes, de domestiques : aucun sens pratique.
Bethléem.
Je l’ai visité comme ça. Partie en haut du cimetière au-dessus du jardin de Gethsemani, en taxi avec un chauffeur palestinien et deux jeunes newyorkais latinos.
Nous avons d’abord visité la grotte des bergers.
Parce qu’un étoile leur est apparue leur disant, référez-vous au texte.
Au-dessus de la grande grotte vaste, un petit oratoire est construit qui ressemble d’ailleurs à notre dame de provence, citadelle à Forcalquier.
Dans le Figaro un article sur un projet de loi algérien visant à rendre imprescriptibles les crimes de la colonisation.
Bon il s’inspire des lois française et européenne sur les crimes contre l’humanité.
https://www.amazon.fr/LImprescriptible-Pardonner-Dans-lhonneur-dignit%C3%A9/dp/2020093839
Paru en 2005 en anglais, je crois, MC. Vaut pour le beau talent de romancier de Barnes, l’histoire étant connue outre-Manche, mais pas chez nous. Barnes explique qu’il était important de ne pas mentionner Conan Doyle dans les blurbs, afin que les lecteurs découvrent qui était cet Arthur au fil de la lecture…
Merci pour les voeux (next time, one ‘n’ only).
PAIC fut bien une marque lessive.
https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/publicite/pub3212121021/paic-lessive
« PAIC fut bien une marque lessive. »
Merci M. Litvine de nous remettre en mémoire ce moment de l’histoire commerciale de la France.
marque DE lessive…
A ce propos, Opération mains propres au pays du gel permanent: ‘le veau’ Orlov (Stanislav), chef de l’unité Espanola, groupe néo-nazi russe regroupant principalement des hooligans combattant sur le front ukrainien, vient de rejoindre Prigojine aux paradis des Salauds.
Ses miliciens sont toujours là, toujours aussi néo-nazis, toujours aussi bien intégrés aux forces bouriato-nord-coréennes qui occupent un pays souverain et tuent ses habitants.
Les gens qui croient que « l’esprit de Noël » c’est un sapin, des boules, des cadeaux avec de la neige qui tombe dehors, c’est des sacrés cons.
Ensuite, ce formidable chauffeur de taxi, nous a emmené dans l’église où est né ( qui a été bâtie autour de ) l’enfant Jésus.
Ce qui est très particulier dans cet église est la porte basse par laquelle nous avons dû entrer en nous inclinant fortement.
C’est pour marquer l’humilité nécessaire qui nous permet, à nous chrétiens, de ne pas nous sentir supérieurs* aux autres, et d’être humbles face à d.ieu.
* Alors que ce matin, manifestant une immense bonne volonté afin de regarder les parisiens d’un autre œil, chez le boucher, voilà pas que rebelote.
Comme me l’a dit récemment ma meilleure amie « ils nous prennent pour des abrutis ». Parce que hier, elle avait oublié les pommes dauphines, il a fallu qu’elle se fasse servir avant les autres.
Sainte Patience, bénissez-moi. Elle a dû claquer 150 euros en une fois, priorité requise.
Nous sommes ensuite descendus en tournicotant un peu, en descendant, et sur le lieu même de la naissance, non, il n’y a pas de mangeoire. Mais je l’ai appris ici, la mère a posé le nouveau-né dans le foin. Qui est bien plus fin que la paille. Dans une mangeoire.
L’esprit de Noël, c’est l’Esprit Saint.
La dernière étape de Bethléem fut la grotte de lait. Grotte toute blanche, il se dit que le lait de la Vierge a rendu les parois toutes blanches.
il se dit que
Arrêtez donc les fausses rumeurs! 🙂
@Closer
a propos du livre de Denis Olivennes
Ce que des juifs ont apporté à la vie culturelle et politique français , je ne pense pas qu’ils le doivent à un corpus culturel propre ou aux spécificités de leur de leur identité juive ;
Ce qu’ont exprimé, dans leurs écrits et leurs actions, ces figures juives qui se sont illustrées en France, procède, comme chez tous les français de statut comparable, de leur immersion citoyenne au sein d’une société de tradition judéo-chrétienne matinée d’humanités, dans laquelle, comme leurs congénères non juifs, ils ont été éduqués et ont grandi.
Ils ont pensé et vécu , comme tous les autres, chrétiens, juifs ou athées, en citoyens d’un état laïc de tradition catholique
Enfin, rentrant à Jérusalem, des frontières avec des flics lourdement armés partout, notre chauffeur avait un blanc seing, amen, j’ai demandé à notre chauffeur « je voudrai voir le tombeau de Rachel ».
Il a râlé, a accepté.
Là, stupéfactions successives. On a fait une boucle en taxi.
Le tombeau de Rachel est à une entrée de Bethléem, proche de Jérusalem, plus que celle qui mène à la grotte et à l’église.
Et là, on passe devant des armatures métalliques très hautes, des sortes de murailles, avec des échelles qui montent et qui descendent avec des miradors et des flics lourdement armés, pour permettre aux Palestiniens de Cis-Jordanie d’entrer le matin et de ressortir le soir pour aller travailler à Jérusalem.
Puis, nous sommes arrivés au tombeau de Rachel. Enfermé dans une structure protégée , cubique énorme, un peu comme ce cube noir de la Mecque.
À l’intérieur, des centaines de gens à majorité des femmes qui venaient invoquer Rachel pour quitter le monde aride de la stérilité et devenir mères.
À l’époque, en novembre 2016, je vouais un très grand amour à Jacob, et à Rachel.
Ces femmes touchaient le tombeau de leurs mains, priaient, pleuraient, invoquaient.
Moi j’invoque souvent Jésus Marie Joseph.
Joseph facile -mon Joseph, Marie aussi, Jésus, comme a écrit et alii hier au soir, patientez et attendez.
Entre parenthèses, je ne fais que cela.
À Tel Aviv, il n’y a pas de lieu qui respire autant le danger qu’à Bethléem.
À Jérusalem, le second lieu qui inspire autant le danger qu’à Bethléem c’est l’esplanade des mosquées.
Je veux bien le discours du pape sur la paix.
« Raison de plus pour rester inerte et pacifiste au mitan, selon votre propagande anti belliciste habituelle. Pas grave, anéfé… ça va bien s’arranger tout seul avec notre front national hors nomenklatura stalinienne aux manettes, pas vrai, dukon ?… »
the answer my friend elle est donné par le pape Léon XIV dans son message de Noël.
sauf que tu n’as pas pu l’écouter vu qu’elle a été censurée par tous les médias défendant la liberté et la démocratie.
donc Carl Pschitt tu choisirais quoi entre :
1/ la censure des autocraties de staliniennes ou fascistes et
2/ la censure de l’autocratie de nos grands défenseurs de la liberté et de la démocratie.
perso je dirais qu’à première vue il n’y a pas grande différence entre les 2.
sauf que la n°2 est plus sournoise parce qu’elle repose sur le mensonge et l’hypocrisie.
l’autre différence est que la n°2 est belliciste au point de censurer le discours d’un pape qui promeut la paix.
en résumé carlito on ne combat pas le fascisme en mettant en place un autre fascisme.
mais à choisir je préfère de loin avoir face à moi des fascistes et staliniens qui ne cachent pas ce qu’ils sont au lieu de crétins dans ton genre qui essaient de faire croire aux autres qu’ils sont sympatoches alors qu’ils sont aussi cintrés que les autres.
tu me suis carlito ?
sinon si c’est trop compliqué pour toi je peux te le redire en chinois.
vous trouverez ce qu’il faut sur Vatican News rose :
https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2025-12/leon-xiv-premier-noel-de-la-paix.html
Message de Léon XIV du 18 décembre 2025
https://press.vatican.va/content/salastampa/it/bollettino/pubblico/2025/12/18/0997/01808.html
Je retourne encore dans les romans russes
https://pauledelblog.fr/2025/12/24/je-retourne-encore-dans-les-romans-russes/
« Je retourne encore dans les romans russes »
C’est de saison !
1/ JE CHOISIS votre censure des autocraties de staliniennes ou fascistes…. Vu qu’on a toujours réussi à y mettre fin.
2/ JE DEMANDE : « qu’est-ce qu’une manière plus que jésuite d’argumenter ? » … Enculer plus de mouches à soi seul que tout un régiment d’Ignaciens réunis, peut-être ?… Voilà une belle certitude, julius, à défaut d’un argument… comme tjs, icite, ça sent le rat crevé des CDBF. Joyeuse rave Eyon, biz Bille Eve Holla !
3 / L’OBSERVE La lessive PAIC => 1 à O. Madame mère avait de bonnes domestiques, malgré tout, avant l’apparition russe de la bombe Pliz.
“La Nativité” par Piero della Francesca (entre 1470 et 1475).
Joyeux Noël!
Sur l’usage critiquable du construit récent ‘judéo-chrétien’, voir l’excellente mise au point de Sophie Bessis, « La Civilisation juédo-chrétienne, Anatomie d’une imposture », 2025. Expression « saturée d’idéologie », dont j’avais déjà cité un passage-clé, montrant qu’il servait, entre autres, à occulter des siècles de persécutions antisémites, mais aussi à légitimier une ‘judéophilie officielle’, qui est bien souvent un leurre.
Dans Le Marchand de Venise, Juifs et Chrétiens, s’en tirent aussi piteusement les uns que les autres (conversion forcée de Shylock).
Shakespeare, qui renvoie les uns et les autres dos à dos, aurait plus que tiqué à la mention de ce doublon anhistorique.
L’évangélisation des colonisés au nom du christianisme et du judaïsme? A d’autres!
Et de quel christianisme parle-t-on, d’Orient ou d’Occident, catholique ou protestant, les deux dernières variantes s’étant livrées de sanglantes batailles, guerres civiles et interétatiques? Comme si l’on avait affaire à un bloc homogène. D.bile!
Et comme le dit Rosanette, aucune essence particulière chez des Juifs, mais le bénéfice pendant un temps d’une société qui les avait accepté comme individus (pas par les auteurs chéris de certains ici), avant de les marquer pour mieux s’en séparer à une époque de notre histoire pas si lointaine, qui suffit à elle seule à foutre en l’air la pertinence-mêrme de la notion.
Lévinas parlait de l’Occident comme de la fille de la Grèce et de la Bible, ce qui est bien plus juste. Et les Bibles sont différentes selon les uns et les autres, comme on le sait.
L’instrumentalisation des Juifs par une frange du spectre politique est détestable, comme toute instrumentalisation
Oh, merci Mimi Pinson pour La nativité de Piero!
Le petit jésus est à même le sol sur une simple couverture et non plus sur la paille d’ une mangeoire…
Le petit jésus est à même le sol sur une simple couverture et non plus sur la paille d’ une mangeoire…
Oui, VDBC, un petit détail qui a une grande importance dans la représentation de la nativité selon la théologie chrétienne que respectaient de nombreux peintres à la Renaissance.
Soutenir Breton? Hurkhurkhurk!
(et laissez Cricri tranquille !) ».
Oui, pour les siècles de siècles, Amen.
« (next time, one ‘n’ only) ».
Les noms propres n’ont pas d’orthographe. Mais la secrétaitaire de Mon Sieur Cornichon s’appelle Miss PaarKinson…
Jamais quelqu’un se défausser comme la boldoclopinarde. La pauvre fille voudrait qu’on la voit en sainte sulpicienne, alors qu’elle n’est qu’une infame persécutrice, Supporter un tel comportement pendant trente ans… Le boldoclopinard finira béatifié.
très bel article de Polo sur la littérature russe où l’on comprend que ce qui la différencie des autres c’est le fait qu’elle soit écrite à hauteur d’homme, dans un face à face direct avec les hommes et toutes sincérité (écart de sincérité avec nous qui atteint en ce moment son paroxysme)
on voit que Polo a lu attentivement mes commentaires pour Karénine vs Bovary : « En comparaison « Madame Bovary » est une belle mécanique peu amidonnée. »
ça change de sa visite dans les couloirs d’un hopital psy.
toutefois 2 erreurs dans cet article :
1/ Dostoïevski croyait en Dieu : faux il croit en orthodoxie russe.
2/ « Moi seul (Dosto) ai évoqué la condition tragique de l’homme souterrain » : faux l’autre c’est Nietzche, mais il ne l’avait pas lu.
https://pauledelblog.fr/2025/12/24/je-retourne-encore-dans-les-romans-russes/
@ »1/ JE CHOISIS votre censure des autocraties de staliniennes ou fascistes…. Vu qu’on a toujours réussi à y mettre fin. »
exact dukon !
alors la nôtre on ne sait pas encore encore on parviendra à y mettre fin d’autant que tout le monde a l’air de la trouver normale et bienvenue.
exemple au hasard : si on prend un terroriste comme celui luié au Bataclan ou un tueur en série ou un violeur d’enfants il a droit à jugement avec un avocat.
ce qui n’est pas le cas des 60 ressortissants européens qui viennent d’être sanctionnés sans passer par un tribunal et dont le seul crime est d’avoir contredit le narratif dominant !
« Jamais quelqu’un se défausser comme la boldoclopinarde. »
C’est navrant pour… elle !
J.M.W. Turner, Interior of Petworth House, c.1837
https://uploads3.wikiart.org/images/william-turner/interior-of-petworth-house.jpg!Large.jpg
Chantal et renato
Merci pour les vœux du pape.
À tous et toutes, un bon noël !❤️🎄🌠
Comptez pas sur moi pour soutenir Breton et ses environ 185 millions d’euros de fortune personelle.
Arf.
Et puis Hurk, aussi.
« la magie de Noël ».
Plus faux tu meurs, comme concept.
RUSSIE
Je vous recommande la lecture du petit dernier, 331 pages, de chez Mikhaïl Chichkine chez NOIR et BLANC, « Le Bateau de marbre blanc /Essais sur la culture russe ».
Livre que je viens de finir avec plaisir.
Vous ne le regretterez pas.
Plus faux tu meurs, comme concept.
Pourtant, je viens de me réveiller. En ayant rêvé du cadet avec sa fille aînée et une blonde magnifique, une beauté.
J’étais avec ma mère a deux tables de lui. Sa fille aînée était penchée sur lui. Moi, je le regardais, lui ne nous voyait pas, comme au marché de Forcalquier il y a quelques mois.
Aujourd’hui, avec sa sœur aînée, ils iront manger avec ma maman, dans l’Ehpad. Sans la sortir.
C’est sa maison, lui a seriné sa fille : « c’est chez toi ici, maman ».
Il y a une seule chose à admettre, c’est comment se questionner sur comment telle ou telle chose est possible, puisque tout est possible.
Non, ne pas se questionner, et aller de l’avant.
Hier soir, je cherchais où dormir demain soir.
À Marseille, je l’ai déjà constaté une fois, mais je vais aller voir le lieu, désormais, il y 1 dans les auberges de jeunesse une limite d’âge, de 18 à 45 ans.
On assiste à tout, et à n’importe quoi.
Ce monde me plaît quand même. Immensément, pour les possibilités qu’il ouvre.
De toutes manières, même du temps des banquets, Noël était déjà hautement cauchemardesque.
On va aller jusqu’à ce soir, et on aura un an de répit.
Ma maman, hier soir, me disant « je suis seule dans ma chambre. On a eu un repas un peu amélioré et je suis seule dans ma chambre. »
Le nombre de vieux abandonnés par leurs familles, et tout particulièrement les enfants, parfois,, les conjoints, dans ces établissements qui sont des pompes à fric, la senior économie.
Je n’ai pas fini de batailler.
B., si vous êtes là, je vous raconte mes quatre cadeaux de Noël avec mon homme tant aimé.
Je n’ai pas honte de moi, sauf, a priori quatre, mais quatre gros évènements dans ma vie de honte, grosse honte que je me suis farcie.
Allez, je pars en cuisine. Hier, cela m’a pris, la décision date d’avant hier, j’ai fait un pâté en croûte. Ah, les habitudes, crénom.
D.
L’argent, on s’en fout.
La seule chose qui compte, c’est l’amour.
Allez, je file en cuisine, aujourd’hui, banquet.
Hier, c’était le gros souper.
Demain matin, je décanille.
La blonde avait des yeux plus clairs que bleus. Mais, elle ne le regardait pas.
dans ma vie virgule.
Un est avec un enfant, j’étais jeune, et conne, je suis aujourd’hui encore infiniment reconnaissante à la femme qui m’a mise face à moi-même.
Le second, était à New York au bas du Moma face à une carriole qui vendait des hot dogs, avec une grosse noire, cubaine sans doute, en tout cas latino, qui ne parlait pas anglais.
Le troisième, à Savines le lac avec un grand noir que je venais de prendre en stop dans ma décapotable.
Le quatrième, je dois travailler ma mémoire.
Moi, j’ai une chance infinie, c’est que je suis en évolution et apte, très apte, à reconnaître mes conneries. Qui ont été lourdes. La conscience de soi est le premier mode d’évolution.
Clopine,
J’aime votre intelligence et votre lucidité.
Plus faux tu meurs comme concept.
Ni faux ni vrai…
https://lafrancebyzantine.blogspot.com/2025/12/comment-ne-pas-croire-au-pere-noel.html
« L’argent, on s’en fout »
C’est plus facile quand on a toujours eu largement plus que le nécessaire…
« Le bateau de marbre blanc » fait partie des lectures à faire éventuellement.
Surtout depuis que j’ai lu le superbe article de Paul Edel sur la littérature russe!
il ne suffit pas d »écrire de beaux articles sur la littérature russe : il faut aussi admettre et combattre le fait que nos médias et gouvernements européens se comportent avec la Russie de façon bien pire que ne l’ont fait les nazis durant la 2è guerre mondiale car même eux ai moins respectaient la culture russe.
Merci JC. Heureusement qu’on tas, des fois. Je vais me l’acheter.
Ne pas commencer à montrer à un enfant en âge de raison l’essence de Noël, Jésus vulnérable, Dieu ayant accepté notre condition, alors que l’on possède soi-même la connaissance, mais lui montrer à la place le dévoiement luciférien qui en a lentement dérivé : lumières, clignotement, mercantilisme, agapes et égoïsme, est une grave offense faite à Dieu.
Le Père Noël, aussi. Personnage éminemment luciférien, pastiche ridicule du bon Saint-Nicolas, menteur et utilisant la ruse pour s’introduire dans les foyers.
Le Bateau de marbre blanc, beaucoup risquent une déception.
Cela dit, bien sûr qu’un Russe peut créer en dehors de la Russie, voyez Stravinsky et Kandinsky, pour ne citer que les plus célèbres.
Les wokes britanniques ont bien pire à reprocher au Père Noël, de leur point de vue, D. Un représentant du patriarcat blanc qui reluque les petits enfants, les juge (« naughty » or « nice »?) et impose à toutes les cultures le modèle des cadeaux et de la fête occidentaux. De plus, il pollue la planète de façon insensée en la parcourant à la vitesse, de la lumière peut-être pas, mais pas loin…
Authentique, lu dans la presse d’outre Manche.
@ 9.12 – Plutôt commencer à leur causer de sa crucifixion et mise à mort… donc ? le destin de tout un chacun. (Belle éducation chrétienne pour vos chères têtes blondes) – A mon avis, sjpmp, plutôt leur apprendre d’abord à se méfier des fake news depuis 2000 ans qu’elles nous harcèlent. Le dire que le « petit Jésus » n’a jamais existé, pas plus que le diable… probablement. Il n’y aura pas de cadeaux. – Fil aux pattes et pâtes à phil, Le Papa dit…
« l’essence de jésus » invulnérable, sur la croix de noël, quoi. La mangeoire, s’il en reste…
*** la saga de Jésus chez Coetzee, une version post modernisée de l’histoire de l’éducation aux enfants virtuels cabossés. Un échec littéraire, hélas.
@ FL, Vraiment… Kolkhoze ?… c’est un roman à ce point bon ?
@ Passou : mais où est passée marie sasseur ? Le choc (dés)amoureux de l’an passé doit être consommé maintenant, non ? Qu’elle revienne nous recauser de Carrère. Elle aimait beaucoup ses romans et ceux de Le Tellier, si je me souviens bien. Et bonnes fêtes @ l’Honneur du blog, si elle passe par là.
Anciennes représentations de la scène de Bethléem, c.a. 400 après J.-C. Les parents se sont absentés un instant, peut-être pour dîner…
un spectateur debout, jambes coupées, dear Renato. beaucoup de monde dans votre crèche, dear jjj
Quelques anecdotes relatives à notre ami JMW Turner, issues de notes de travail en vue d’un opuscule consacré au célèbre tableau « The Fighting Temeraire ».
https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Dernier_Voyage_du_T%C3%A9m%C3%A9raire#/media/Fichier:The_Fighting_Temeraire,_JMW_Turner,_National_Gallery.jpg
C’est dans l’échoppe de son père barbier à Covent Garden, quartier des plaisirs, que le jeune Turner exposa ses premières œuvres, des aquarelles de Margate, futur haut lieu turnerien, où il vivait chez des membres de sa famille et allait à l’école. Ses parents comprirent vite le don que possédait leur fils, et firent tout pour encourager ses efforts et lui assurer une carrière.
A la fin de sa vie, Turner menait une existence à la Jekyll et Hyde. Officiellement, le peintre le plus célèbre du royaume (en qui les Victoriens voyait un être solitaire, louche, excentrique, voire déviant), habitait à Marylebone, dans le centre de Londres, où il avait son atelier. En réalité, il passait là moins de temps qu’à Chelsea, dans une ruelle malodorante longeant la Tamise où il vivait « dans le péché » avec Sophia Booth, la compagne de ses vieux jours. Plus singulièrement encore, il vivait sous une identité inventée: toujours habillé en officier de la marine royale (Le Téméraire!), les habitants quartier l’appelaient affectueusement « Amiral Booth ». Celui qu’il prenait pour un marin avec son visage rougeaud et son franc-parler vécut là pendant cinq ans avec celle qu’il appelait sa « femme »…
Après la mort de Turner en 1851, John Ruskin, qui avait renoncé à son poste officiel d’exécuteur testamentaire (contrairement à ce que dit l’article du Monde), accepta tout de même de cataloguer les quelque 30 000 œuvres sur papier de Turner. Et c’est lui qui, au cours de l’hiver 1857, dans le cadre de cette entreprise, découvrit les dessins érotiques de Turner dont on dit qu’il les mit au feu afin de préserver la réputation de Turner, qui avait eu droit à des funérailles assez imposantes à Saint Paul…
En réalité, ce qui fut longtemps considéré comme l’ autodafé le plus célèbre de l’histoire de l’art britannique, la destruction des dessins érotiques de JMW Turner par John Ruskin, n’eut jamais lieu. Les carnets refirent surface assez récemment. Jamais Ruskin ne les brûla pour satisfaire aux pruderies du victorianisme triomphant – il avait bien trop de respect pour l’œuvre de ce peintre dont ses articles critiques contribuèrent grandement à asseoir la célébrité.
(Le film de Mike Leigh, ‘Mr Turner’, est un chef-d’oeuvre)
En fait de littérature russe contemporaine, lisez Vassily Golovanov.
Buon compleanno alla nostra quercia custode del blog !
Le léZard vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année !
https://www.lelezarddeparis.fr/joyeux-noel
Mes petits-enfants viennent juste de me réveiller en me tirant les cheveux.
Comme c’est beau Noël en famille.
J’ai tout bouffé comme un ogre, tout bu comme un diable, hier soir.
Maintenant, place aux jeux et même aux jouets !
Joyeux Noël à tous les chenapans et à toutes les chipies !
« FL, Vraiment… Kolkhoze ?… c’est un roman à ce point bon ? »
C’est un page-turner JJJ.
De l’émotion, la grande Histoire, une finesse intellectuelle sans pareille. Et la France !
« Nina Berberova connaîtra la gloire littéraire au soir de sa longue vie. Dans les années trente, où elle mène une vie d’émigrée pauvre, c’est déjà une très bonne mémorialiste, sèche, sans illusion ni larmoiement, farouchement indépendante. […] Par
une curiosité peu commune chez les émigrés, Berberova fréquente de loin en loin une petite salle où une cellule du Parti communiste français
organise des projections de films soviétiques. Elle
ne donne pas le titre du film qu’elle a vu ce jour-là, elle dit seulement qu’il se passe en 1918, et cela m’a donné l’idée de revoir `Octobre’, le faux
documentaire qu’Eisenstein a tourné pour le dixième
anniversaire de la Révolution [en 1927 donc]. C’est édifiant, un monument de cinéma – Eisenstein était un génie – mais aussi un monument de propagande éhontée. […] A un moment du film [celui vu par Berberova], un salopard de banquier sabote les efforts de Lénine pour relever l’économie du pays. La Banque centrale, où il s’est réfugié, est assiégée par des
prolétaires qui s’écrient – et les bon communistes français dans la salle s’écrient aussi : `Tabassez-le ! Faites-lui avaler ses dents ! Mort aux ennemis de la classe ouvrière !’ On l’arrête, la caméra s’approche de lui, Berberova stupéfaite reconnaît alors l’ennemi du peuple, avec son beau manteau avec parements de fourrure, son col amidonné, son lorgnon, son air juif. —- C’est son père. »
J’ai oublié la référence : Carrère, « Kolkhoze », p. 96
Carissimo Phil, s’agissant d’un fragment de pierre tombale, il est possible qu’il s’agisse des pieds du défunt représenté dans un moment de sa vie avec son cheval.
Certains croient qu’il s’agit d’une scène de la fuite en Égypte (y compris l’auteur de la page Wikipédia), mais dans ce cas, la présence du bœuf n’est pas cohérente.
La plus ancienne représentation connue de la naissance du Christ, datée du IIIᵉ siècle. Elle se trouve à Rome, Via Salaria, Catacombes de Priscilla.
Un article dans Le Monde sur la disparition des traducteurs remplacée par l’IA.
La « destruction créatrice » comme aurait dit le père d’Hélène Carrère d’Encausse, qui en plus d’être collaborationiste, était un disciple de Schumpeter.
Et de Maritain… (Y en a, la sottise c’est comme la grippe chez d’autres, dès que ça passe quelque part, c’est pour leur nez.)
* remplacés
« le père d’Hélène Carrère d’Encausse, qui en plus d’être collaborationiste, était un disciple de Schumpeter.
Et de Maritain… »
Aujourd’hui il serait lepénien ou mélenchoniste, FL ?
C’est pas mieux !
« La plus ancienne représentation connue de la naissance du Christ »
C’est aussi sanglant que si ça avait été reproduit avec les mains de l’accoucheuse !
-< Pour ma part, à la différence de D., je ne fus jamais un ravi de la crèche, malgré le trop plein, dirfilm…
– -> Merci @ Philippe P., pour ton hommage à Jacques, dans ta nouvelle nouvelle publiée à Cuisery, par l’Association du village du livre : « Page blanche et prés verts ». Subtile, fine poétique, aimante. Quel délicat petit cadeau de Noël, mon bon ami.
Importantes chutes de neige avec fort gel prévues sur la région parisienne notamment, samedi et dimanche 4 janvier avec une fiabilite de 60 à 70 %.
Pourrait fortement compromettre les retours de vacances et tout simplement la rentrée scolaire elle-même.
tiens, le robot RDL a fait sauter mon message @ FL sur le comparatif G.Z./Schumpeter et le caractère indu du terme de « disciple » du 1er à l’égard du 2e. Apparemment, il ne faut pas écrire en toutes lettres le nom du père de feue Madame la Perpétuelle ou du grand-père de l’écrivain du Kolkhoze… Brrr,
Voyons voir si GZ = Georges Zourabichvili, a quand même droit de cité sur cette chaîne…
@ 12.34 / ou l’art d’être papy un jour, et le connard de service, toujours…
Joyeuses Pâques @l’ Momo…, elles Reviendront bien jusqu’au bal des cons jamais désarmés, même en temps de trêve. Le Papadi, etc.
@ lepénien ou mélenchoniste
Le premier est quand même mieux pour la future France, jzmn, non ?
Joyeux Noël!
« Aujourd’hui il serait lepénien ou mélenchoniste »
on dit pas plutôt lepeniste et melanchonien ?
qu’importe le problème est que ce modèle ne marche plus.
Jazzman avant on avait les gnetils bisounours d’un côté et les méchants de l’autre.
les gentils bisounours menaient leurs guerres au nom de la morale : défendre la liberté, les femmes, la démocratie etc…
les gentils bisounours ont propagé la mort et la misère au nom de la défense de leurs Saintes Valeurs.
Jazzman : la morale toujours la morale.
la démocratie a remplacé Dieu qu’importe ils éprouvaient le besoin de clamer qu’ils menaient des guerres justes !
tout comme ils ont colonisé, esclavagisé pour sauver leur prochain !
Jazzman les méchants extrémistes et les gentils Glucksmann maintenant c’est fini faut sortir de ce schéma !
et bien se mettre dans la tête que la totalité de l’occident (droite, gauche, centre, extrêmes etc…) représente un poison pour le monde !
tout comme durant 5 siècle l’occident a empoisonné le monde il continue encore de le faire aujourd’hui.
il n’y a pas de gentil Othello et de méchant Iago : Iago n’est qu’une potiche : le mal existe en Othello c’est ce mal qu’il porte en lui le pousse à tuer sa gonzesse !
entiendes ? le bisounours occidental n’a jamais existé !
c’était juste une illusion, une supercherie, un tout de passe passe !
il n’y a jamais eu de bisounours en occident et il n’y en aura jamais !
le seul moyen pour le monde de se protéger de nous est de nous effacer de la planète.
joyeux Noël Mimi Pinson…
@ il ne faut jamais « désarmer », même je jour de nono… Pas vrai, el punckt ?
Il m’a demandé : avez-vous réveillonné avec vos enfants, ou êtes-vous resté seul à aider les miséreux ?
« le seul moyen pour le monde de se protéger de nous est de nous effacer de la planète. »
Tu as vu le film, puck !
https://www.lelezarddeparis.fr/fin-de-bail-pour-les-terriens
« @ lepénien ou mélenchoniste »
Certes, mieux vaut le pénis de Bardella que les nichons de Mélenchon, JJJ !
le Père Noël a surtout décoiffé la mère Noël chez mimi pinson, trop de Paul Klee sans doute…
Jazzi tu as déjà vu puck sortir de sa tour panoptique de la grande panique pour revenir sur terre voir une toile, moi j’ai laissé tomber !
Traveling Circus, Paul Klee
Joyeux Noël puck, jazzi, Chantal et jj-j.
Et à toutes et à tous!
là c’est plus clair, le boeuf s’est fait la malle et joseph tourne le dos à la danseuse qu’il voit d’un oeil différend depuis que l’âne a cafeté.
On cherche jésus, de tt façon Renato sait où il se trouve, dans les catacombes de Priscilla.
Joyeux Noël Mimi Pinson !
Heu ! Non, rien …
https://youtube.com/shorts/B0NbjoJCANA?si=P3Bg2CbHvm4FjUp8
plein de couleurs et d’imagination pour l’année qui vient Mimi Pinson !
C’est Mimi Pinson ou Mimi Pinceau, Chantal ?
Croire au Père Noël, pourquoi pas, à condition de pouvoir s’en débarasser. Pas moins de 53 fois, l’Agent Orange, surnommé Dementia Don, a déclaré « I’ll end Ukraine war within 24 hours ».
339 jours se sont écoulés depuis son investiture et…
Il est donc plus que temps que le traineau qui passe encore pendant quelques heures aux US l’emporte, direction le Groenland où l’attend un comité réception assez remonté, bien décidé à le mettre au frigo pendant les 360 jours statutaires, voire pour l’éternité.
Nollaig shona duit, tóin !
Je voudrais souhaiter, par charité chrétienne et par pitié, surtout par pitié, un affreux et merdeux Noël à la pauvre et toujours seule Gigi la visqueuse.
C’était ma petite bonne action du jour pour cette pitoyable et esseulée créature.
L’effet sanglant est dû à la nature du pigment, Jazzi, donc pas volontaire.
Au-delà de la femme assise tenant un enfant sur ses genoux, l’intérêt de l’image réside dans la référence biblique. Rappelée par le personnage masculin qui pointe une étoile (A Star Is Born !) ; généralement interprété comme un prophète, selon certains il serait Isaïe ; pour d’autres il serait Balaam, en référence à la prophétie du Livre des Nombres : « Une étoile sort de Jacob ». L’étoile n’est donc pas un simple élément narratif, mais un signe scripturaire qui relie l’événement de la naissance du Christ à l’accomplissement des Écritures.
L’économie de Jane Austen, 250 ans après sa naissance d’après le grand continent.
L’économie de Jane Austen, 250 ans après sa naissance https://share.google/eoTdPwM53D5xCbu1K
« direction le Groenland »
Avec Poutine, ils font la paire !
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Shakespearien…
@ C’était ma petite bonne action du jour pour cette pitoyable et esseulée créature (19.16). Et que je le sais que je ne fais jamais rire personne… ma meuf m’a dit que ma pitié et ma charité chrétiennes n’étaient pas dignes d’elle ni de nos enfants, quand j’ai trop fait bombance et que je dégobille mon foie gras avec un liquoreux. Elle me dit d’arrêter de harceler les gens, elle est gentille, Monique, ma femme à Momo. Plus humaine que moi, pour sûr. Elle ne croit plus trop à son père Noël de 2025. Je vais essayer de l’améliorer, le Maurice Repart en 26… sur un pas de Béjard. Essayer de m’émanciper de mon pote au fond du trou, qu’a une si mauvaise influence sur moi depuis qu’il s’en est tiré.
@ 17.55 Deo gracias, pour vos bons vœux, Mimi P. ; j’y suis bin sensible. Et je vous en aquarelle les mêmes en retour, ou bien vous en empastelle.
« un signe scripturaire »
Ce que Lacan désigne sous le terme de symbole, dans son texte « L’Imaginaire, le Symbole et le Réel », renato.
Maurice vous a dans la peau, JJJ !
j’ai trouvé un message pour rose :
« Le sexe en Ehpad se pratique entre adultes
qu’ont cent ans. »
Ici, à défaut du petit Jésus, on a le bœuf et l’âne!
Hurk ?
Hurkhurkhurk!
Un exemple du génie français pour Olivier Litvine :
« Pour fêter l’opération réussie de la fistule anale de Louis XIV, Lully composa un chant qui deviendra l’actuel God Save the King. Commentaire de la marquise de Créquy :
– Que l’hymne des Anglais naquit d’un anus, voilà qui ne cesse de me faire rire sans toutefois me surprendre. »
20.47, que voulez-vous dire, jzmn ? Je ne m’appelle pas Léon, moij. Lui, c’est juste momo*chalala75 qu’il a dans l’appeau,
17.43 Vous avez encore niakoué le Punckt ! Bravo, 🙂
Dans ce contexte, Jazzi, le mot « signe » (semeion) renvoie à une action spectaculaire ou miraculeuse qui exprime quelque chose de Dieu.
A l’évidence…, ce fut une annus horribilis.
Triste, Lucile Commeaux,
Critique et chroniqueuse du « Regard culturel » à la matinale de France Culture de conclure votre papier sur Oona Chaplin cette horreur (dans le rôle ) ; oui, je plussoie sur les bons sentiments. Pénibles les bons sentiments.
Quant au reste vous avez tout faux.
Comme ceux qui ont prédit de gros échecs au Titanic, à Avatar, puis à sa suite Le peuple de l’eau.
James Cameron dépasse et de loin les critiques.
Non, il n’est pas un génie.
Sans doute, hormis ses prouesses techniques, n’est-il pas un grand réalisateur.
N’empêche, son regard porté sur l’écologie est urgentissime.
Et les rapports entre hommes et femmes qu’il décrit dans Avatar 3 sont, non seulement d’une modernité extrême, mais en plus extrêmement encourageants, eu égard à la lenteur des changements et /ou modifications que nous appelons de tous nos vœux.
Pas grave.
Les points de vue sont variés, d’où leur richesse
.
Le bœuf et l’âne.
Et d’ici quelques jours, les chameaux.
Matthieu ne précise pas comment les Rois mages arrivèrent à Bethléem. Dans les peintures, on trouve plus souvent des chevaux et des mules que des chameaux.
Les chameaux accompagnent les chameliers. Ils portent les cadeaux.
Éventuellement, Matthieu 2:1-15.
Jazzi,
Je suis au courant pour la vie sexuelle dans les EHPAD. Il y a aussi la polygamie. Etc.
En fait, dans un lieu de non vie, se recrée la vie.
C’est comme les fleurs qui poussent dans le désert d’Atacama après la pluie. Un miracle diraient les charbonniers.
Aujourd’hui, peu avant midi, le directeur nous a envoyé un courrier formidable. À son image.
Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l’enfant et sa mère, et se retira en Égypte.
Je l’aime beaucoup Joseph.
C’est l’homme des bonnes décisions. Je crois d’ailleurs qu’il a perché Marie et le nourrisson sur un âne.
Il doit s’agir d’un effet de contextualisation…
Le bœuf a répondu…
Hurk!
« Et d’ici quelques jours, les chameaux. »
Sur la place de Lucéram, rose ?
Pas sûr !
Mais certainement dans les crèches…
Pour ce qui passeront à Paris, une exposition à voir dans le dernier-né des musées parisiens consacrés à l’art contemporain.
https://www.fondationcartier.com/programme/exposition/exposition-generale?utm_medium=paid&utm_source=fb&utm_id=120231263340030547&utm_content=120240009967770547&utm_term=120231263340040547&utm_campaign=120231263340030547&fbclid=IwY2xjawO6rQtleHRuA2FlbQEwAGFkaWQBqy2m_jUzM3NydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR4ZsTrCepioUaFBx0OC3adQNJ40c4voh4Om17RsKb51NuGTkbH7tzMCa0-seg_aem_q3ysGozIUwpPyUme4LS9Gw
Pour ceux…
EVOLUTION
Elle est parfaitement réussie l’évolution spirituelle de la Nativité christique !
PERE DONALD a remplacé partout PERE NOEL….
Une légende TV couillonnale, style cow-boy en costard, remplace une légende religieuse passée de mode, et donc complètement absurde dans le monde réel construit sur du flan !
Pas grave !
Tout restant partout pareil : rien ne changera.
Next ?
J’ai bien peur que la saillie (!) de la courtisane en question soit apocryphe, Baroz: il se murmure qu’elle ne fut pas l’auteure de ses ‘Souvenirs’.
Qu’importe,l’anglophobie des aristos flagorneurs n’était partagée ni par Voltaire,ni par Rousseau ou Diderot & l’on sait par ailleurs qu’elle fut un des traits distinctifs des traitres à la patrie dès 1940.
Enfin, question ‘anus mirabilis’, peut-on trouver meilleure incarnation de l’esprit français que le rimbaldo-verlainien Sonnet du Trou du Cul, hymne officieux du zutisme?
s/ des scènes envolées d’un mémorable réveillon 2025, à Niort.
(achille, 3 ans, fils cadet de dimitri et d’amandine) : Tata, tu viens jouer avec moi, je sais pas quoi faire de ma peau.
(arthur, 3 ans, fils de sébastien et ludivine) : papa, il a un pansement au zizi, et maintenant, à la fesse.
(sebastien, papa d’arthur, 39 ans) – Oui, je viens de me faire opérer d’une fistule anale, et c’est vachement douloureux, je vais le moins possible à la selle.
(ludivine, maman d’arthur, 40 ans) – Ben ouais, tata, qu’est-ce que tu crois ?… le mois dernier, il s’est fait vasectomiser au CHR.
(tata, 7O ans, soeur de laurent) – mais pourquoi, il a fait ça ?
(ludivine, sa nièce) – mais qu’est-ce que tu crois, tata ?… Les hommes, ils sont comme ça aujourd’hui ! Il veut plus que je prenne la pilule. Alors voilà ce qu’on a décidé. Ils sont plus comme autrefois, hein !
(jules, 7 ans, fils de dimitri et d’amandine) – regarde mon cahier du jour, tata ! La maîtresse, elle a marqué que c’était le plus beau de la classe.
…Et les voilà tous impatients de la future visite chez les grands-parents, Laurent (69 ans) et Christine (65 ans), puis chez la tata pour voir si le père noël est passé. En plus, il y aura les autres cousins toulousains, Soline (8 ans) et Maxence (5 ans), les enfants de Romain (42 ans) et Marie (43 ans), qui seront « redescendus » de Paris, de chez le papa de Marie.
… Ca va être chaud, à la « crèche » du coin. A la mangeoire, il y aura un bon cassoulet pour tout le monde, et la fameuse bûche au chocolat, spécialité de papy laurent.
Bàv,
Té, on a photographié rose dans son grangeon! 🙂
C’est dégueulasse, ces histoires de fistules anales et de cassoulet, Gigi.
Vous n’avez rien d’autre à faire ?
Monsieur D., c’est parce que Monsieur Litvine a écrit « Trou du cul » dans le post précédent. A l’évidence un élément déclencheur.
Oui peut-être, mais quand même…
Une chance pour vous, d’avoir tous ces musées dans une seule ville, jzmn… Tant pis pour les autres, mais y’a pas de jalousies pour ce dernier musée de lard contemporain. Moi, j’ai le mien, pas très connu de bernard arnault, mais c’est le mien. Il l’aura pas, il l’aura jamais. Tant pis pour lui, pas vrai Mimi ? Il n’en aura jamais la klee. Bàv,
dès 1940
reductio historiae ad nauseam, dear Bloum
les Russes aussi gardent le souvenir des trahisons anglaises. faux culs, false friends.
La vérité sort de la bouche des enfants, que voulez vous mon bon ? (9.31). Votre petit jésus est bien sorti du ventre de sa mère vierge en lui déchirant l’hymen. Je vous renvoie à vos saletés sanglantes et vous invite à les regarder en face entre vos illustres poulardes et chapons ! Bàvourk !
Ah oui, Olivier… merci pour ce petit rappel à la littérature inconnue du prude et ravi chavilien. Mettons lui les points sur les i, on sait jamais comment va s’y prendre le robot… Histoire d ela déniaiser et complaire au célèbre spécialiste de G. Dustan, revenu des profondeurs les plus lointaines.
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Obscur et froncé comme un œillet violet
Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d’amour qui suit la fuite douce
Des fesses blanches jusqu’au cœur de son ourlet.
Des filaments pareils à des larmes de lait
Ont pleuré, sous le vent cruel qui les repousse,
À travers de petits caillots de marne rousse
Pour s’aller perdre où la pente les appelait.
Mon Rêve s’aboucha souvent à sa ventouse;
Mon âme, du coït matériel jalouse,
En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.
C’est l’olive pâmée, et la flûte câline;
C’est le tube où descend la céleste praline:
Chanaan féminin dans les moiteurs enclos!
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Ouarf.
Numquam, numquam prorsus, gallinae meae fistulas cloacae in pariendis ovis habuerunt, Phil.
Monsieur D, c’est très beau ce que vous écrivez. Vous êtes manifestement un fin latiniste.
Merci, Mme Ricaud. Voici quelques hexamètres dactyliques que Phil n’aurait pas été capable d’écrire :
Numquam, o numquam umquam, sub caelo teste deorum,
Gallinae mea fata cloacae vulnere norunt ;
Dum pariunt ova, intactae, sine labe doloris,
Nulla fuit foedae signata fistula sortis.
Bonjour, Rose, et de bonnes fêtes pour vous. Pouvez-vous expliciter votre message de 21 h 06, qui commence par « Lucille Commeaux triste » ?
Perso, j’aime beaucoup Lucille Commeaux, j’attend souvent sa chronique culturelle quotidienne avec impatience et déplore qu’elle soit aussi courte (5 minutes). Parfois, j’ai la chance d’avoir lu le livre ou vu le film chroniqué (évidemment, moins les spectacles que je n’ai guère l’occasion de voir), et j’ai remarqué que je suis toujours parfaitement d’accord avec ce qu’elle en dit. Elle a une sorte d’analyse synthétique qui lui permet d’être rapide sans être superficielle. Et j’aime sa voix qui est fraîche, mais avec un petit arrière-fond rocailleux, je ne sais pas si elle fume, en tout cas cela casse un peu le « lisse » d’une voix de jeune femme .
Vous parlez en la citant de l’épouse de Chaplin, c’est bien ça ? Je n’ai pas entendu cette chronique, pouvez-vous resituer ? Merci d’avance,et merci pour votre bienveillance, que vous partagez avec Jjj, à mon égard.

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