Jane Austen forever
C’est devenu un marronnier à l’approche des fêtes : la rediffusion à la télévision de films et de séries adaptés de l’œuvre de Jane Austen (1775-1817). Même Bollywood s’y est mis ! c’est dire si son langage est universel- et son succès increvable. Elle n’avait pourtant écrit « que » six romans mais manifestement, on ne s’en lasse pas, Orgueil et préjugés en tête suivi par Raison et sentiments (les autres s’intitulent Emma, l’Abbaye de Northanger, Mansfield Park, Persuasion). Et cette fois, la librairie en ses nouveautés n’est pas en reste qui propose Ma chère Cassandra (traduit de l’anglais par Constance Lacroix, édité par Constance Lacroix et Emmanuelle Boizet, 562 pages, 32 euros, Finitude) en attendant la parution au printemps du Dictionnaire amoureux de Jane Austen de l’angliciste François Laroque. Il est vrai que cette année est un peu spéciale puisque l’on a célébré il y a quelques jours le 250 ème anniversaire de sa naissance. A Bath, où se trouve le Jane Austen Centre et à Chawton, où elle vécut à la fin de sa vie, on a fait ça en grande pompe. Elle n’est pas seulement populaire : elle jouit d’un véritable culte entretenu par le tourisme culturel sur ses lieux et ceux de ses livres. Prévenons tout de suite les lecteurs de Ma chère Cassandra (lire un extrait ici) : les lettres de la dear sister sont absentes du recueil, ce qui est dommageable à notre intelligence de leur conversation ; d’autant que c’est elle, Cassanda, qui a brûlé ou maculé une grande partie des lettres de Jane. Il faut dire qu’elle n’y va de main morte dans ses jugements sur ses proches et les petits, ses neveux, ne sont gère épargnés.
Il demeure très actuel, le sondage effectué il y a une vingtaine d’années par le quotidien britannique The Independant auprès d’une centaine d’écrivains de « là-bas ». Dis-moi qui te hante et je te dirais qui tu es … A chacun, ils ont demandé quel était leur personnage de fiction préféré. Ou plutôt celui qui les avait le plus durablement et le plus profondément marqué. Passons sur les noms qui ne diront absolument rien à un public non strictement anglophone, anglolâtre pour ne pas dire anglomane. Elisabeth Bennett de Orgueil et préjugés y figurait en bonne place. Bizarrement, on croit volontiers que son grand livre a été souvent porté à l’écran. Ce qui n’est vraiment pas le cas : au cinéma, il n’y a guère eu que le réalisateur américain Robert Z. Leonard pour s’y risquer en 1940 avec Laurence Oliver, sur une scénario de Aldous Huxley (parfaitement : « le » Aldous Huxley du Meilleur des mondes), pour un résultat solide mais sans éclat. En fait, le malentendu vient de ce que la trame du roman a été allègrement pillée depuis deux siècles par tous les raconteurs d’histoires (romanciers, dramaturges, cinéastes). Et pour cause : au XVIIIème siècle dans la campagne anglaise, les Bennet se trouvant désargentés s’emploient à faire épouser l’une de leurs cinq filles par un homme jeune, séduisant et fortuné qui vient de s’installer dans le manoir voisin…
On peut le lire comme un manuel à l’usage des jeunes filles pour leur enseigner l’art et la manière de faire la conquête d’un excellent parti. Mais la méprise vient aussi de ce que, comme le Brideshead revisited d’après Evelyn Waugh, Orgueil et préjugés a fait l’objet d’une remarquable et très populaire adaptation télévisée telle que la BBC en a le secret quand elle y met les moyens. Sinon, rien d’autre jusqu’à 2005 et ce bijou que fut le film de Joe Wright avec une inoubliable Keira Knightley ainsi que Donald Sutherland et Judi Dench. Une réussite à tous points de vue. La distribution est irréprochable, le scénario bien ficelé dans les ellipses tout en conservant la division du récit en trois actes a raison de situer l’action en 1797 qui est la date à laquelle Austen a écrit le livre, les dialogues sont au plus près du texte originel (il aurait fallu être fou pour se priver d’une telle finesse), la mise en scène légère en dépit des contraintes de la reconstitution historique et sensible malgré le poids obligé des décors et des costumes. Le tout, d’une gaieté, d’une pureté et d’une émotion rares dans la manière d’aborder le sentiment amoureux, est d’un romantisme comme on n’ose plus en faire tellement c’est trop et tellement c’est bon. La lumière surtout est une splendeur. D’une beauté sans apprêt ni affectation, ce qui est une prouesse dans un genre où le léché gâche tout (on ne regarde plus le film mais le raffinement de l’image comme dans Le Temps de l’innocence de Martin Scorcese d’après Edith Wharton). L’équipe a tourné dans sept demeures situées dans six comtés : Derbyshire, Lincolnshire, Berkshire, Kent, Wiltshire, Londres enfin. En un temps où, pour une femme, cela ne se faisait pas de publier un roman, de s’exposer au désir du public, plutôt que de se choisir un pseudonyme masculin, elle avait choisi de signer « by a lady ». On sut qu’elle était Jane Austen peu après sa mort au début du XIXème siècle. Malgré le plaisir pris au spectacle de la petite gentry dans l’Angleterre géorgienne, rien ne vaut de la lire et si possible en anglais si l’on veut savourer son ironie est mordante et l’acuité de sa critique sociale.
Un univers romanesque assez limité mais si vaste dès lors que l’on ouvre les fenêtres des sentiments et des émotions. Pour en savoir plus, son petit monde est donc bien documenté par sa correspondance. Reste à savoir si c’est nécessaire, voire indispensable, au lecteur désireux d’apprécier ses romans à leur juste valeur. C’est poser là tout le problème de la biographie d’écrivain. Dans le cas de Jane Austen, le public, du moins l’anglais, répond par un oui sans mélanges si l’on en juge par le succès de tous les dérivés de ses livres. Et puis quoi, le mariage n’est-il pas sa grande affaire étant entendu que la chose se présente sous la forme d’une intrigue aux multiples arborescences et tentacules. Mais enfin, elle a beau faire et y greffer, désirs inassouvis, jalousies mal dissimulées, mondanités pourvoyeuses en fiel, refoulements oppressants, dots introuvables et lèvres mordues, ça tourne un peu en rond du côté du Hampshire ; on comprend mal que certains écrivains et non des moindres persistent à la présenter comme la réincarnation de Shakespeare en prosatrice.
A l’origine était Virginia Woolf. C’est surtout elle la responsable de ce triomphe de Jane dans le panthéon des Lettres par-delà les siècles. Et comme celle-ci était aussi une lectrice de qualité, assez implacable dans ses critiques, son austenolâtrie a porté. On s’en doute, lorsqu’elle consacra ses conférences aux rapports entre les femmes et la fiction devant les jeunes filles des colleges de Cambridge en 1928, elle ne put manquer d’en faire l’une des figures centrales de ce qui serait un jour un bréviaire pour tant et tant sous le titre A Room of One’s Own (Un Lieu à soi, comme l’a justement traduit Marie Darrieussecq, et non Une Chambre à soi comme ce fut longtemps le cas avec Clara Malraux notamment). Jane Austen, elle, écrivait dans le salon et se sentait obligé de dissimuler ses feuillets sous un buvard chaque fois que quelqu’un y pénétrait. Immergée dans ses romans, Virginia Woolf demeure pétrie d’admiration devant le grand art de cette impressionniste avant l’heure, son goût de l’infini détail psychologique, sa délicatesse dans la manière de faire avancer chacun de ses personnages par petites touches car elle les voit toujours comme des individus et non comme un groupe. Dans un article de 1923 repris dans Le Commun des lecteurs (traduit de l’anglais par Céline Candiard, L’Arche, 2004), Virginia place très haut son génie de la satire parfois cruelle, cette façon d’observer que, dans un certain monde, les dames ont toujours l’air fatiguée. Nulle autre n’a su comme elle installer dans une pièce à vivre ou pire encore autour d’une table de dîner des silences si cinglants que certains personnages ne s’en remettent pas. « Ces imbéciles sont illuminés de beauté » relève Virginia parce que, tout en étant ferme, et même en notant des manquements à la gentillesse ou à la sincérité, c’est fait sans rancune ni malveillance. Tant de profondeur et d’acuité dans l’exposition et l’analyse de la vie quotidienne dans ce qu’elle a de plus ordinaire stupéfie et envoûte avec une fraicheur inentamée deux siècles après.
(« La chambre de Lady Elizabeth Germain à Knole dans le Kent « , tableau de James Holland (1799-1870) »; « Portrait de Jane Austen » s.l.n.d. ; « Sa dernière demeure à Chawtown, Hampshire » photo D.R.)
1 253 Réponses pour Jane Austen forever
« Mais qui paie l’essence, l’assurance et le garagiste et le changement des pneus ? C’est nous. »
« Les transports gratuits, je serai pour. On pourrait faire payer les milliardaires. »
En voilà du bullshit!
Le transport gratuit se paie tout de même.
« Mais qui paie l’essence, l’assurance et le garagiste et le changement des pneus ? C’est nous. »
Il te suffit de mettre des roues à ton grangeon et en voiture Simone! 🙂
Cette nuit, rose s’est baladée dans son grangeon à roulettes! 😉
Car il y aura toujours des D., qui préféreront faire crever la planète
–
J’utilise peu fréquemment mon véhicule (moins de 10000 km par an) qui justement est à la norme Euro 6 et ne consomme que 4 l/100 à 90, 6 l/100 sur autoroute à 130. C’est bien en dessous d’un SUV ou d’une compacte construite il y a 20 ou 25 ans. Sale menteuse. Par ailleurs mon bilan carbone personnel est positif. Oui il comprend bien le chauffage (gaz et un peu de bois). Seulement je ne me déplace qu’exceptionnellement en avion et surtout mes terrains tant chavillois que de provinxe sont très densément plantés, avec arbres, haies et vignes vierge. Aux beaux jours la quantité de CO2 fixé est considérable.
J’admets être un privilégié.
La fille présumée de Poutine vivrait à Paris
https://www.leparisien.fr/international/elle-na-jamais-connu-son-pere-a-paris-sur-les-traces-delizaveta-la-fille-presumee-de-poutine-28-12-2025-G5OKE5KQKNCMBEB42YNLFJP2XQ.php
Etonnant, D. C’est effecivement le cas…Une fois le poste accépté, je me suis rué sur le Larousse pour vcoir où était le B’desh. Je n’étais jamais sorti d’Europe à l’époque, juste une an en Ecosse et une année à Belfast.
Il y a vraiment une vidéo? Je sais qu’il existe le documentaire sonore d’Alexandre Héraud sur France Inter dans la série ‘Terres d’Alliances’, mais une vidéo…?
Alexandre est devenu un bon ami, je connaissais sa voix (reportage incroyable sur France Q sur le vol du cerceuil de Pétain) mais pas le bonhomme, avec qui j’ai vraiment bien accroché pendant les 10 jours qu’il a passé à Pondy. Il continue de faire de remarquables reportages audio avec son podcast « Pagaille », hébergé par Blast. Télérama a récemment récemment consacré un article à son travail:
“Pagaille”, de Blast, un podcast de terrain pour écouter la France gagnée par l’extrême droite
Ancien de France Culture, Alexandre Héraud arpente les territoires gagnés par l’extrême droite, pour comprendre. Le micro toujours à juste hauteur.
Tiens, je vais lui suggérer de s’intéresser à ce blog et à son é/in-volution.
« accépté »…ooooohhhh! inacceptable!
C’est une ville extraordinaire.
–
Non. C’est fini. J’ai connu Paris dès ma naissance. J’y ai habité plusieurs décennies, je sais de quoi je parle. C’est foutu. L’atmosphère parisienne n’existe plus. Je peux en témoigner.
Absolument tout y a été formaté et réglementé nouvellement ou différemment. Il n’y a plus d’âme parisienne, seulement un immense parc d’attraction qui n’attire plus que touristes profiteurs associés.
A propos de cette série sur les AF, ce que j’ai dit dans la première émission n’a pas plu au président de la Fondation AF de l’époque, membre de la vieille garde mitrandiste, ancien président d’Arte, frère de sa sœur, bref, vous aurez deviné… Un assèchement brutal des finances de la Fondation allait l’obliger ensuite à passer la main.
A partir de 12 :50 pour le passage en question : je maintiens bien sûr aujourd’hui l’intégralité de ces propos qui furent jugés « provocateurs » .Les pudeurs des ancien mitrandistes, qui n’aiment rien tant que passer de la pommade aux « grand.e.s. » du petit monde de la ‘Kultur’… (vers 12:43 ‘ah…formidable AM !’)
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/terres-d-alliances/l-alliance-francaise-un-rayonnement-a-la-francaise-8113441
Brigitte Bardot est morte!
C’est intolérable!
« La fille présumée de Poutine vivrait à Paris »
cette fille présumée n’a jamais connu son père et pourtant :
début de l’article du Parisien :
Cette fois-ci, la cible de Dmytro Sviatnenko, journaliste ukrainien, n’est pas un milliardaire ou un grand patron, mais Elizaveta Krivonogikh, une jeune femme de 22 ans. « Il y a trois semaines, ton père a tué mon frère. Dis quelque chose au moins, tu soutiens sa politique ? » demande-t-il avec insistance à cette blonde aux traits fins qui tente de se frayer un chemin. Le « père » incriminé est l’un des hommes les plus puissants de la planète : Vladimir Poutine.
si cette fille est vraiment la fille de Poutine alors ce journaliste a une espérance de vie très limitée, il va retrouver son frère assez rapidement.
« l-alliance-francaise-un-rayonnement-a-la-francaise »
Olivier en plus c’est moi ai payé ton salaire, tu bouffais avec mon argent ?
et tout ça pour en arriver à ce résultat d’aujourd’hui d’isolement complet de la France dans le monde.
Olivier t’as pas un peu l’impression que ta vie c’est du pognon du contribuable jeté par les fenêtres ?
Il ne faudrait pas que cette personne connaisse le même sort que Daria Douguina…
Brigitte Bardot, 91 ans, morte le 28 décembre, comme ma mère.
triste journée, la France doit se mettre en deuil.
Elle aura été superbe jusqu’à son dernier jour
Et Dieu rappela la femme !
BB Forever !
Et Dieu rappela la femme !
N’est pas BB qui veut! 🙂
BB, la marque d’ une célèbre locomotive! 😉
BB, au cul les livres! 🙂 😉
B.B.
Le paradis pour toi, avec les bébés phoques & tous les autres. ❤️🌠🦭🦭🦭🦭🦭🦭🦭
…et voici que je quitte la terre,
j’ai la tête au paradis, mais dans un train d’enfer…
https://www.youtube.com/watch?v=xzhtfFfuL84
aujourd’hui c’est plutôt Bed & Breakfast je récupère. Ma maman s’est échappée de la maison la nuit de vendredi à samedi, elle a erré une heure dans le quartier entre 4 h du matin et 5 heures sans chaussures et en liquette par moins 4 degrés, mon beau père s’est endormi au nez-de chaussée et n’a pas fermé la porte d’entrée. Un voisin qui promenais son chien l’a retrouvée en hypothermie et appelé les flics, ils sont venus sonner à la porte, mais le beau-père avait débranché son sonotone, oublié de recharger son téléphone. On a donc emmené ma mère aux urgences pour la réchauffer elle était toute glacée. J’avis prévu une balade avec mon frère dans un joli coin, et on riait de bon coeurr pour oublier nos tracas, quand vers midi le téléphone s’est mis à chauffer. Ma petite soeur s’étant rendue comme prévu à midi pour préparer un repas aux parents, ne trouve pas maman dans la maison, et le père fayotte comme à son habitude. En regardant la caméra de surveillance, elle voit maman sortir en pleine nuit, claquer la porte et faire brrrr il fait froid. Puis une heure plus tard devant le domicile sur la vidéo une brève capture du gilet orange d’un policier. Comme dans un polar glaçant. On a abrégé la balade, été chez les flics et grâce à un système qui encode les interventions on a retrouvé l’hôpital dans lequel elle était aux urgences. Elle ne se souvenait de rien et rigolait. On l’a ramenée sans faire d’esclandre mais ce qui est sûr c’est que papa va devoir accepter de se faire aider et ne plus faire des sabotages dans l’organisation au motif qu’il veut qu’on lui foute la paix. Il a tout supprimé, le médecin, les aides soignantes à domicile, le vaccin contre la grippe, il n’attends que sa fin dernière, c’est un rien irresponsable et très égoïste. Il nous fera chier jusqu’au bout.
et très égoïste. Il nous fera chier jusqu’au bout.
Oui.
Et encore ! Si la fille cadette ne décide pas de vous spolier, la mère, vous et votre fils, vous vous en sortirez plutôt pas mal.
Chantal, je regrette pour vos parents. Mais il est vrai que quand une personne ne veut plus vraiment vivre, elle se soucie peu des conséquences qu’elle est susceptible de provoquer parmi les membres de sa famille. Enfin, tout finit bien apparemment, pour vous.
Pour Brigitte B., cela s’est bien mal terminé, en revanche. Mais voilà…, le drame qui l’affecte est une chose qui arrive à tout le monde et à tout moment. Il ne faut pas pleurer ni s’attendrir, et garder l’espoir que cela ne nous arrivera jamais. Garder les meilleurs souvenirs de cette célébrité (cinéma, bêtes) par exemple, oublier ce qui n’était pas bien en elle (orientations politiques,). C’est tout ce que l’on peut dire et faire. Bàv, Chantal.
@ Soleil Vert,
je me permets de vous conseiller ce roman d’un écrivain cher à mon coeur. Peut-être le chroniquerez vous un de ces jours de 2026… En voici le pitch de l’éditeur, les éd. du Seuil.
Bardo or not Bardo, par Antoine VOLODINE (Seuil, 2004) – Présumant que le défunt est obligé par son karma de traverser les quarante-neuf jours du Bardo, et qu’il doit rencontrer, sur le chemin de la renaissance, de terribles visions et obstacles, un lama lit le Bardo Thödol, le Livre des morts tibétain, pour guider le mort et l’aider à triompher des dangers qui le menacent. Voilà le principe. Mais que se passe-t-il lorsque le mort refuse d’écouter les conseils qui lui sont prodigués ? Ou lorsque l’existence dans le Bardo lui plaît au point qu’il ne veuille plus en sortir ? Ou lorsque le lama, au lieu de réciter le texte sacré, se met à lire à haute voix un livre de cuisine et des poèmes ? Que se passe-t-il quand au monde des mystiques se superpose le monde des fous, des révolutionnaires ratés, des imbéciles et des sous-hommes ? L’écrivain et acteur Bogdan Schlumm, dans une solitude psychiatrique semblable à celle de l’espace noir, tente de mettre en scène les réponses à ces questions. Personne ne l’écoute. Les arbres l’entourent, les oiseaux lui fientent dessus. Il est très seul)._________
Bien à vous,
« Pour Brigitte B., cela s’est bien mal terminé »
On ne peut pas dire ça, JJJ.
Elle est morte chez elle à Saint-Tropez, après avoir enterré tous ses amis, Delon le dernier…
C’est vrai, jzmn, vous avez un brin plus de compassion, je le reconnais. Personnellement, je n’ai jamais été invité à visiter La Madrague. J’ignore si le Bed & Breakfast était une ironie de Chantal. Le Lézard va-t-il nous faire une chronique de sa longue fréquentation avec Brigitte ? Ce serait chouette, je la lirais avec plaisir.
>Chantal : « Il a tout supprimé, le médecin… »
Le médecin ne dit rien ?
>JJJ : un jour je chroniquerai Volodine, un jour
>Jazzi : la mort de BB me fait remonter en mémoire une phrase de Pascal Sevran sur sa beauté charismatique : « Ses fesses de garçonne nous promettaient d’autres plaisirs » ou qq chose comme cela
Mourir, ce n’est pas une histoire qui signifie bien mal se terminer, puisque c’est inéluctable.
Non, c’est comment mourir qui signifie bien mal se terminer. Dans le cas de mon père, ce qu’il a vécu est inouï. Il s’est fait prendre, par la main et la plume, une lettre manuscrite de sa main durant les cinq mois qui l’ont conduit à la mort, et conduire droit à la destruction totale de ce qu’il a bâti soixante quatre années durant avec ma mère.
Mourir comme ça, c’est un truc dingue.
Il ne faut pas laisser faire, surtout face à des gens malhonnêtes et sans scrupules.
Mourir chez soi, c’est un grand cadeau.
Et mourir dans sa ville natale, c’est un second grand cadeau.
Le maire de Rouen est un socialiste tendance Cazeneuve/Delga qui déteste Mélenchon et combat O. Faure. Il est donc tout à fait possible qu’il ait pris de bonnes mesures pragmatiques et de bon sens pour sa ville.
Il faudrait cependant vérifier un point dont Clopine se moque sans doute complètement: l’état des finances et de l’endettement de la ville, point faible habituel de la gauche, même raisonnable.
Une lettre manuscrite chaque mois ou chaque semaine, un truc de fou, tout est rangé scrupuleusement.
BB ou Gigi, fallait-il choisir ?
« Colette cherchait une jeune fille pour jouer Gigi au théâtre.
Vadim s’en occupait vaguement et eut un rendez-vous avec elle dans son appartement du Palais-Royal, pour parler de l’adaptation. J’allai avec lui et rencontrai donc à l’âge de seize ans et demi cette femme extraordinaire !
Elle était allongée sur une chaise longue, devant une fenêtre qui donnait sur ces magnifiques jardins du Palais-Royal. Il y avait là son mari, Maurice Goudeket, Vadim et moi, et plein de chats. Elle me regarda longuement avec ses yeux si perçants, si intelligents. Elle m’intimidait énormément. Je me sentis transpercée, déshabillée, jugée, évaluée, je ne comprenais rien, n’étant venue là que pour accompagner Vadim. Finalement, elle me dit :
“ Bonjour Gigi. ”
Je restai éberluée.
Elle trouva que j’étais exactement le personnage, me demanda si j’étais comédienne et si j’aimerais jouer Gigi.
Je restai sans voix. Vadim répondit pour moi, expliquant ma timidité, mon désarroi, mon inexpérience.
Je reverrai toujours ce salon sombre, encombré de meubles et de bibelots, avec cette tache claire de la fenêtre sur laquelle se découpait l’ombre de la chevelure de Colette. Je n’ai pas joué Gigi, c’est Danièle Delorme qui l’a créée, mais cette rencontre fugitive avec une femme qui m’a appelée du nom de son héroïne restera à jamais gravée dans ma mémoire. »
« »Initiales B. B. », Grasset & Fasquelle, 1996.)
Halte aux clichés délétères!
Finances de la ville de Nice, rapport de la Cour des comptes, 2024: « La commune de Nice connaît une situation financière tendue… »
Pas franchement un bastion de gauche, dite « raisonnable », ni autre
https://www.ccomptes.fr/fr/publications/commune-de-nice-situation-financiere-et-gestion-du-patrimoine-prive
Faut suivre l’actu: Cazeneuve n’est plus adhérent du PS depuis 2022, et n’est donc plus socialiste. Il a lancé en 2023 le mouvement, « La Convention »,rallié par plusieurs petits partis politiques dont le Parti radical de gauche. Se méfier des conventionnels qui firent tomber bien des têtes, y compris les leurs, au nom de la « Raison ».
« L’icône parmi les icônes. » Pauvre conseiller spécial qui a pondu ce piteux cliché (yet another one).
Romain Gary, avec sa ‘danse de Gengis Cohn’, aurait-il résisté au jeux de mots qui vient tout suite concernant celle qui tient vraiment à être « la Maire de… »? Telle est la question.
Ce pauvre crétin de Nigel Farage, architecte du Brexit et patron du RN anglais (reform UK), est dans la mouise: multiplication des témoignages accablants concernant sa fascination adolescente pour le nazisme, ainsi que les propos xénophobes, racistes et antisémites qu’il a proférés à l’encontre de ses camarades. Pire que tout, sa réaction suite à ses révélations: pas un mot d’excuse, selon lui c’était du ‘banter’, de la blague, rien d’autre…
Une des anciennes professeure du vénérable Dulwich College (fondé en 1619 par Edward Alleyn, grand acteur marlovien) se confie au Guardian, ajoutant à la trentaine de témoignages (y compris une lettre ouverte aux journaux) de ses anciens camarades victimes d’insultes en tout genre.
https://www.theguardian.com/news/ng-interactive/2025/dec/28/of-course-he-abused-pupils-ex-dulwich-teacher-speaks-out-about-farage-racism-claims
Beaucoup de remontées de personnes ayant adopté un animal recueilli par sa fondation témoignant de leur prostration passagère hier soir.
Une communion temporaire de souffrance pour l’âme de leur bienfaitrice.
C’est extraordinaire et magnifique à la fois.
rose ici ce n’est pas comparable, tout a été pensé par eux en amont avec leur notaire, ma mère descends d’une famille de notaires. Il y a bien évidemment des problèmes d’ego et quelques injustices, mais le dépouillement est impossible tout est indivis et assorti d’obligations, la petite soeur désormais mandataire avec mon frère a beau s’énerver sur les autres et trouver tout nul, elle doit exécuter leurs volontés à la ligne. Comme elle tient plus que tout à son image à elle de faire la preuve qu’elle fait tout mieux que les autres à la place de critiquer sans cesser et de parler comme un moulin et me tenir au téléphone des heures en changeant d’avis toutes les 5 minutes.
Elle a voulu prendre la place de l’aînée mais du coup elle doit remplir un tas d’obligations ce qui la fait chier, tout comme mon frère, ce que c’est que d’être hyper contrôlant …
J’ai perdu quelques plumes mais en échange, mon karma s’en retrouve boosté enfin hors de ces querelles épuisantes.
Le médecin est venu pour l’angine de maman il y a dix jours et mon frère va le faire revenir pour l’évaluation de six mois en six mois de son état de santé mentale, elle n’a plus de sens de l’orientation et n’obéit plus aux injonctions, mais au physique elle est en pleine forme et lui proche de plus en plus de son fauteuil roulant. Donc se laver et se changer sans aide c’est devenu impossible pour eux. Il va bien falloir accepter un horaire pour respecter aussi les personnes qui viennent aider et être moins racistes …
Bon, ben nous on va danser avec les morts! 🙂
https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/i04118075/roberto-seto-brigitte-bardot
alors disons tendance Delga…
Toutes les municipalités de droite ne sont pas bien gérées financièrement évidemment.
Mais quand on voit l’évolution des finances de Paris depuis que la gauche est au pouvoir, on a un exemple hallucinant de l' »incompétence » (pour être gentil) de ces gens là.
« Ce pauvre crétin de Nigel Farage (…) »
ça rappelle le prince Harry dans sa tenue d’officier de waffen SS.
dans son livre Harry raconte que son intention était de se déguiser en tenue d’aviateur c’est son frère et sa belle soeur qui ont insisté pour lui dire de choisir la tenue nazie.
perso j’avais adoré cette photo elle rappelait quelque chose de vrai sur l’Angleterre.
un peu comme les échangés entre Andrew et Epstein qui viennent d’être révélés.
là encore les journalistes peuvent s’en prendre à Farage, interdire son parti et le mettre en prison ça ne supprimera pas toutes les casseroles de ce pays.
actuellement les personnes qui représentent un véritable danger pour la paix en Europe c’est Starmer, Merz, Macron, Ursula, les polonais et les baltes.
les journalistes auront beau lancé des fatwas contre tous les autres politiciens que ça ne changera rien au problème.
en fait il faudrait juste se mettre dans la tête que lancer des fatwas n’arrangent jamais la situation.
elles peuvent détourner les esprits un temps mais ça reste un temps très court.
Olivier tu vois là où j’ai les boules c’est de penser que mon pognon a servi à nourrir un type aussi bas de plafond que toi.
tu me fais penser à pedro.
ça t’arrive de prendre un peu de hauteur au lieu de foncer tête baissée à chaque article débile du guardian ?
Le plus bel acteur français, Delon, est mort.
La plus belle actrice française, Bardot, vient de le rejoindre.
Que nous reste-t-il?
Il faut vivre et aimer Paris pour voir que le bilan de la gauche dans la capitale est… déplorable !
d’ailleurs les journaux comme le guardian doivent garder en réserve ce genre d’article sur Farage.
et ils le sortent le moment opportun juste quand sont révélés les échanges assez terrifiants entre Epstein et le prince Andrew.
c’est devenu un classique en enfumage.
« Que nous reste-t-il ? »
La vie continue, closer.
« Le plus bel acteur français, Delon, est mort.
La plus belle actrice française, Bardot, vient de le rejoindre.
Que nous reste-t-il? »
l’IA
Je remercie une de mes amies russes de m’avoir offert pour Noël l’excellent ‘Journal sous dictature’ de l’écrivain de SF Dmitry Glukhovsky qui débute le 11 mai 2012 (Camarade Staline, sois maudit) et court jusqu’au 28 juin 2023. Inutile de préciser que, comme 1 million de ses compatriotes (dont une majeure partie de l’intelligentsia moscovite et pétersbourgeoise) il vit en exil aujourd’hui.
On y retrouve une verve qui fait tant défaut aux putinolâtres tarsovien ou autres…
Un voix authentiquement russe ici, c’est si rare.
Introduction: Qu’est-il arrivé à la Russie ?
« Comment un pays qui, récemment encore, se dirigeait vers l’avenir, a-t-il pu y renoncer catégoriquement ?
Comment, d’une puissance ayant rompu avec le totalitarisme, ayant rappelé de son plein gré ses armées de tanks déployées en Europe, et ouvert ses bras à l’Amérique, ce pays est-il redevenu un paria qui en veut au monde entier ?
Quand et comment cette métamorphose sinistre a-t-elle pu s’opérer ?
Comment se fait-il que le peuple à qui l’on a initialement imposé la guerre contre l’Ukraine ne l’ait pas contestée ni ne s’y soit opposé ? Qu’il se soit trouvé et des gens pour la soutenir sincèrement, et d’autres pour accepter d’y participer, par appât du gain ou alléchés par les opportunités qui leur étaient offertes par un cannibalisme aussi évident que notoire ?
Pourquoi l’immense majorité de mes concitoyens a-t-elle préféré feindre qu’il n’y avait tout simplement pas de guerre, que ce qui se passait ne les concernait en rien, même quand cela a commencé à les concerner vraiment ? Pour moi, cette guerre n’a pas seulement été inattendue : elle m’a procuré un véritable choc.
Plus exactement, si, dans mes romans, je me suis plu à élaborer des scénarios apocalyptiques, je ne pouvais croire que, dans la réalité, une barbarie aussi monstrueuse, une cruauté aussi insensée, et une telle crédulité du peuple à l’égard des mensonges éhontés de la propagande puissent s’observer au XXIe siècle. Pourtant, la guerre a commencé, elle en est même déjà à sa deuxième année. Et c’est la Russie qui l’a déclenchée, mon pays natal.
La réponse à la question « Comment la Russie s’est-elle muée d’État démocratique en dictature totalitaire néosoviétique ? » est évidente : la Russie n’a jamais été une démocratie et n’est pas encore une dictature totalitaire. Ces trente dernières années, ce pays a été, et est aujourd’hui encore, une république bananière corrompue jusqu’à la moelle – dans le genre de ses semblables latino-américaines ou africaines –, à ceci près qu’en lieu et place de bananes, il fait commerce de gaz et de pétrole et s’en sert pour soumettre le monde à son chantage. »
Dmitry Glukhovsky, Journal sous dictature, R. Laffont/Bouquins, 2025.
« actuellement les personnes qui représentent un véritable danger pour la paix en Europe c’est Starmer, Merz, Macron, Ursula, les polonais et les baltes. »
Et Poutine, le prochain Nobel de la Paix, puck ?
Brigitte et les deux Marguerite
En 1958, Marguerite Duras écrit : «La Reine Bardot se tient juste là où finirait la morale et à partir de quoi la jungle serait ouverte de la moralité amoureuse. Un pays d’où l’ennui chrétien est banni.».
Et Marguerite Yourcenar l’adorait.
« En 1980, lorsque Marguerite Yourcenar est élue à l’Académie Française, elle exprime le désir de rencontrer Brigitte Bardot, mais celle-ci refuse de la rencontrer, croyant à de simples mondanités qu’elle exècre. Quelques années plus tard, Yourcenar, de passage à Cogolin, redemande à Bardot de la recevoir. Celle-ci accepte finalement, elles ont un long entretien à la Madrague et une amitié s’établit entre les deux femmes qui échangeront des correspondances jusqu’à la mort de Yourcenar en 1987 »
Les féministes wokistes la détestent !
« Comment un pays qui, récemment encore, se dirigeait vers l’avenir, a-t-il pu y renoncer catégoriquement ? »
comprends pas cette phrase.
c’est ce qu’on appelle de l’inversion accusatoire comme si c’était la Russie qui avait agressé la première l’Ukraine ou l’Europe.
ça c’est pour les crétins qui lisent dans le guardian que ce problème a commencé en février 2022.
exemple au hasard : la question qu’il faut poser c’est pourquoi Barroso a dit aux ukrainiens en 2004 que s’ils voulaient faire du commerce avec l’Europe ils devaient arrêter de commercer avec les russes ?
Olivier tu peux m’expliquer pourquoi Barroso a dit un truc pareil ?
qu’est-ce qu’il en avait à foutre en 2004 que les ukrainiens continuent de commercer à la fois avec l’Europe et la Russie ?
on ne peut pas faire comme si les occidentaux n’avaient aucune responsabilité dans le conflit en Ukraine !
ce n’est pas un comportement d’adulte responsable.
et en plus ça nous fait passer pour des cons aux yeux du monde et de tes amis indiens !
« Et Poutine, le prochain Nobel de la Paix, puck ? »
le prix Nobel c’est un truc d’occidental.
d’ailleurs comme hasard le dernier a été refilé à l’opposante vénézuélienne juste au moment où les US mettent un nouveau blocus sur ce pays.
en fait tous ces trucs occidentaux plus personne à par nous n’y croit plus.
par contre pour les africains, les américains du sud, les asiatiques Poutine restera dans l’histoire comme celui qui a stoppé l’extension colonialiste de l’otan.
ce qui a tout de même plus de gueule qu’un nobel de la paix à la con.
pas vrai Stephane Bern ?
Beaucoup de louanges, certes méritées, mais il faut bien parler de ce qui fâche : Delon et Bardot étaient indubitablement très beaux au-dehors, mais au-dedans, un peu beaucoup fachos.
Les faits sont hélas têtus: 5 condamnations pour incitation à la Haine raciale pour BB; grande proximité de son dernier époux avec le FN; elle ne partageait pas avec MLPM que l’amour des chats.
« l’actrice (…) fut une compagne de route du clan lepéniste, la seule vedette à assumer ses idées d’extrême droite.
Bardot l’actrice était celle du ‘Mépris’, Bardot la politique celle de la haine raciale. »
https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2025/12/28/brigitte-bardot-trente-ans-de-sympathie-pour-l-extreme-droite_6659638_3382.html
« le prix Nobel c’est un truc d’occidental. »
Et toi un trou pour oriental, puck ?
avec MLPM…MLP suffira…
On juge les gens à leurs actes, OL.
Elle a aussi tenu des propos homophobes, ça ne l’a pas empêché de sauver les bébés phoques…
Mais d’où vient l’expression « pédé comme un foc » ?
https://www.lalibre.be/planete/sciences-espace/2004/07/30/le-gay-savoir-LCHOBOKLSZBYBOVHVN4MZBPGGE/
«Elle était incroyablement française : libre, indomptable, entière» MLP.
Quelle foutaise!
Les propos homophobes de l’ex-star, incroyablement vils, te dérangent pas, Baroz?
Pédé comme un fuck ?
Comme toutes femmes impétueuses, Bardot disait des tas de conneries mais elle n’aurait fait de mal à personne, OL.
@MLP.
Les couvertures de Lui, ça a marqué garçons et filles
On juge les gens à leurs actes
—
La prise de parole publique, qui plus est par écrit est un acte des plus forts qui soit, Baroz.
L’expression du racisme est un délit, un acte délictueux, puni par la loi, point barre.
Comme si ce qu’elle disait des musulmans ne les blessait pas…!
Degré zéro de la conscience politique, insensibilité ou les deux?
« Bardot affirme qu’il y a une « islamisation de la France » et met en garde contre une « infiltration dangereuse » des musulmans qui, selon elle, ne s’adaptent pas aux lois et coutumes françaises, mais veulent imposer les leurs. Dans une lettre ouverte adressée à l’ancien président Nicolas Sarkozy, elle a même écrit : « J’en ai assez d’être sous le joug de cette population qui nous détruit… en imposant ses actes ». Ces déclarations lui ont valu de multiples condamnations pour incitation à la haine raciale (…) »
https://elpais.com/cultura/2025-12-28/muere-la-actriz-y-cantante-brigitte-bardot-a-los-91-anos.html
«J’ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes, je donne ma sagesse et mon expérience aux animaux.»
Un dernier coup de griffe aux rneux
Les propos de BB sur l’islam sont liés à son aversion justifié pour l’abattage rituel qui je le rappelle est interdit sans étourdissement préalable en Islande, Norvège, Suède, Autriche et Suisse…
Ses condamnations pour racisme à ces occasions me sont indifférentes dans la mesure où elle aurait pu tenir des propos bien plus graves contre d’autres populations sans être inquiétée le moins du monde.
Imaginons une immigration massive d’intégristes catho venus d’ailleurs. Elle aurait écrit: » J’en ai assez d’être sous le joug de cette population de culs bénis et de leurs curés qui nous détruisent en nous empêchant de baiser quand on veut et avec qui on veut », personne n’aurait moufeté une seconde, c’est absolument certain!
Quant à son amitié pour MLP, où est le problème? MLP n’est pas une criminelle que je sache et elle a viré son propre père de son parti essentiellement pour ses propos antisémites.
@où est le problème?
No problemo amigo ; on a le droit d’éprouver de la sympathie pour des vieux cons
Les droitards devraient prendre position pour suggérer à Vlad l’Empaleur et à Bibi la Fripouille d’étourdir leurs dizaines de milliers victimes humaines, la plupart civiles dans le cas de Bibi, avant de les occire pour de bon
Autour de moi, des infirmières à 35 h pourtant mères de famille ont bataillé pour pouvoir prendre…3 jours de congés pour les fêtes !
À côté de ça, des enseignants travaillant LA MOITIE de 35 heures auront eu 15 jours ! Et en auront 15 autres dès le mois de février.
Les deux sont des fonctionnaires de catégorie A. Cherchez l’erreur.
D’autant plus qu’une infirmière commettant une faute sera rapidement sanctionnée et mutée. Leur responsabilité administrative et pénale est trés élevée.
Par contre un professeur travaillant comme un sagouin avec une pédagogie inexistante ou inadaptée passera au travers de toutes les mailles du filet avec en plus 2 mois d’arrêt-maladie par an. Sa promotion d’échelon ne sera même pas retardée.
l’imitation de Kody « initiales mémé » est assez juste et drôle :
Quand l’Education nationale sera-t-elle ENFIN réformée en profondeur ?
@closer dit: 28 décembre 2025 à 16h53
Les propos de BB sur l’islam sont liés à son aversion justifié pour l’abattage rituel qui je le rappelle est interdit sans étourdissement préalable en Islande, Norvège, Suède, Autriche et Suisse…
Les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité sont interdits à plus large échelle encore ; dieu merci
Brigitte Bardot avait les idées qu’elle avait. Mais son action inlassable pour les animaux en fait pour moi l’équivalent des grandes saintes du Moyen-Âge comme Sainte Élizabeth de Hongrie.
Et Hildegarde de Bingen.
C’est bizarre, aucun écho ici, ni des crimes antisémites, ni de certains rapports officiels, ni des OQTF poignardants, avec responsabilité évidente d’un certain conseil, ni des propos de ce député LFI dont j’ai déjà oublié le nom et qui se croit plus intelligent que tout le monde, ni de l’éventuel délit de fuite d’un bâtonnier marié au parti socialiste et couvert par la justice. Et j’en oublie certainement. La gauche de ce pays n’est plus qu’une mafia comme les autres, elle est bonne pour l’égout.
Certes.
Ce scandale.
Je vais reprendre le boulot pour bénéficier des congés.
Les vacances d’hiver pour la Zone B commencent le samedi 14 février 2026 après les cours. Les cours reprennent le lundi 2 mars 2026. Les vacances d’hiver pour la Zone C commencent le samedi 21 février 2026 après les cours. Les cours reprennent le lundi 9 mars 2026.
Et quand je pense qu’au mois de mai, je ne vais faire aucun pont alors que tous les jours fériés tomberont en 2026 sur des vendredis, le 1er mai, le 8 mai, l’Ascension, Pentecôte, Pâques, la Trinité, que dolor, que dolor, que péna.
Chantal,
Je vous souhaite le meilleur, le calme et la tranquillité. Une de mes connaissances, fille de notaire et aînée, a dépouillé son frère et sa sœur des biens parentaux. Et leur a filé un champ, peut-être deux, pour compenser.
Le médecin de mon papa, qui m’a conseillé l’intervention obligatoire d’un avocat, m’a dit que cela se passe toujours comme ça. Je connais quelques cas rares où cela se passe différemment.
Récemment, il m’a dit, d’abord qu’il était navré pour mon papa, et ensuite qu’il fait partie d’une famille de médecins où cela se passe aussi comme cela, un ou deux dépouillent les autres.
Bah, ce n’est pas grave. Durant mes vacances perpétuelles, j’ai aussi cotisé pour ma retraite.
Soyez vigilante, Chantal, et ne faites confiance à personne. Les énergumènes comme celui de 93 ans avec qui Clopine a passé Noël, ce type honnête et droit, on les compte sur les doigts d’une main. Il en reste quatre.
@l’imitation de Kody « initiales mémé » est assez juste et drôle :
La justesse et la drôlerie des comiques élevés en batterie ? De ce point de vue, Delon et Bardot sont des prototypes ; gloire à eux
Sur ce blog, on ne conchie pas les arabes, dieu merci.
Personnellement, je les aime beaucoup pour une raison très précise, c’est qu’ils rendent un hommage appuyé et constant à ma maman. Qui apprécie beaucoup.
Secondement, Chantal l’a relevé aussi, ce sont eux et les blacks qui s’occupent de nos vieillards. Alors qu’ils ont quitté les leurs et émigré chez nous.
Cela ne passe pas par « On vous colonisera par le ventre de vos femmes », non, mais ils sont devenus indispensables dans l’économie et le soin dévolus au grand âge.
Les Portugais c’était travailleurs saisonniers, aux champs.
Les italiens, c’était maçons, dans le bâtiment, puis les turcs itou.
Les espagnols c’était cuisiniers.
Les blacks c’était livreurs deliveero et Uber eats, comme dans Souleymane le magnifique.
Les arabes c’est chauffeurs de taxi et ambulanciers.
Les femmes dans les soins au troisième et quatrième âge.
Brefle, la société se recompose.
@Chaloux dit: 28 décembre 2025 à 17h40
C’est bizarre, aucun écho ici, ni des crimes antisémites, ni de certains rapports officiels, ni des OQTF poignardants, avec responsabilité évidente d’un certain conseil, ni des propos de ce député LFI dont j’ai déjà oublié le nom et qui se croit plus intelligent que tout le monde, ni de l’éventuel délit de fuite d’un bâtonnier marié au parti socialiste et couvert par la justice. Et j’en oublie certainement. La gauche de ce pays n’est plus qu’une mafia comme les autres, elle est bonne pour l’égout.
Encore une tête de goret déposée bien en évidence dans ce cul de basse fosse
@Hurk ?
Hurkhurkhurk !
Comme imitation du cri du goret que de longue tradition on s’apprête à saigner en famille, c’est nul
Bonne soirée aux écorcheurs de petits chiens de mère en fils depuis 3000 ans 🙂
@D. dit: 28 décembre 2025 à 17h11
Quand l’Education nationale sera-t-elle ENFIN réformée en profondeur ?
calimero en fourreur ?
« du goret que de longue tradition on s’apprête à saigner en famille »
C’était beau quand Clopine nous racontait la mort violente du cochon sous le couteau impitoyable du Clopin d’avant la déclopinisation !
Quand l’Education nationale sera-t-elle ENFIN réformée en profondeur ?
—
Il faut effectivement cesser d’encombrer les universités avec des étudiants incroyablement défaillants comme M. Bardella qui n’obtiennent qu’1,8/20 à leur licence. Il ne manquerait plus qu’ils exercent des responsabilités politiques pour lesquelles il sont tout sauf compétents!
www.http://youtu.be/hJtaADkS28U?si=cMv70OXpxCLZDtT_
Gruk (et pas Hurk)
Je pense surtout à Élizabeth de Hongrie car j’ai toujours en tête les pages extrêmement touchantes de Charles de Montalembert qui la redécouvrit (elle se trouvait en terre protestante) lors de son voyage en Allemagne.
« Sur ce blog, on ne conchie pas les arabes, dieu merci. Personnellement, je les aime beaucoup… »
Bien dit !
Moi, j’en ai même épousé un…
(de quel transfuge de classe est-ce le nom ?)
« calimero en fourreur ? »
Avec sa loi sur les fourrures, Bardot a précipité la ruine des fourreurs.
Est-ce de l’antisémitisme ?
Je crois que nous allons assister à la fin de la démocratie. Il est des temps où son existence devient impossible. D’ailleurs Macron s’est déjà chargé de la tuer.
(Rappelons au Langoncet qu’on laisse rarement les épaves d’Ehpad dans son genre tuer le cochon!).
Hurkhurkhurk !
Le cochon les tuerait…
@Jazzi dit: 28 décembre 2025 à 18h22
« calimero en fourreur ? »
Avec sa loi sur les fourrures, Bardot a précipité la ruine des fourreurs.
Est-ce de l’antisémitisme ?
Du simili antisémitisme rneux compatible qu’ils diraient Bibi et ses ultra-nationalistes religieux
« Bardot affirme qu’il y a une « islamisation de la France » et met en garde contre une « infiltration dangereuse » des musulmans qui, selon elle, ne s’adaptent pas aux lois et coutumes françaises, mais veulent imposer les leurs. »
Ce que disait Houellebecq dans son roman « Soumission »…
La seule chose qui me gêne un peu avec BB, c’est la grande distance affective qu’elle a toujours entretenue avec son fils, non désiré. Certes elle n’a pas avorté, c’est tout à son honneur.
Ni les USA, ni la Russie (ni certainement la Chine), n’accepteront une islamisation de l’Europe. Cela nous promet encore de belles années d’occupation.
Capté en passant
Au rayon de l’étourdissement du mouton avant sa mise à mort par une sorte de lobotomie lente mais décidée, sur CNews, à la cause de Bardot et Delon, on ajoute Johnny … Mais la France a de beaux restes, Jarmusch ne s’y est pas trompé, lui qui revendique la nationalité française 😉
@Mais la France a de beaux restes, Jarmusch ne s’y est pas trompé, lui qui revendique la nationalité française 😉
Bonne soirée les zombies
20H00, l’aide-soignante de l’Ehpad vient coucher Langoncet.
In memoriam
Tiens, je m’aperçois que j’ai oublié de dire à la cloportine que tout ce que je poste ici la concernant, ainsi que quelques autres, n’est bien entendu qu’ « exercices littéraires », exactement dans l’esprit innocent et pur qui l’anime envers Jazzi!
La gauche et le service public soulignent leur propre indignité en ce qui concerne Brigitte Bardot.
L’instant IA hi han
The Times They Are A-Changin’
Comment Brigitte Bardot a-t-elle été choisie comme modèle de Marianne ?
## 🎬 1. Un choix qui vient… du sculpteur Alain Aslan
Contrairement aux Marianne récentes, choisies directement par le Président de la République, **la Marianne Bardot (1968)** n’a pas été sélectionnée par un chef d’État.
Elle est née d’une **initiative artistique privée** :
– En **1968**, le sculpteur **Alain Aslan** décide de représenter Marianne avec les traits de Brigitte Bardot.
– Bardot est alors **l’actrice la plus populaire de France**, véritable icône nationale.
– Aslan explique qu’elle incarne la **jeunesse**, la **modernité** et une **liberté féminine** qui correspond à l’esprit de l’époque.
## 🏛️ 2. Comment ce buste est-il devenu “officiel” ?
Même si l’État n’a pas commandé l’œuvre, le buste d’Aslan a été **massivement adopté par les mairies** :
– Les municipalités achètent librement les bustes de Marianne pour leurs salles de mariage.
– Le buste Bardot devient **le plus vendu de France** à la fin des années 1960.
– Il s’impose de fait comme **la Marianne la plus visible** dans les institutions.
## ⚡ 3. Une polémique à l’époque
Le choix d’un **sex-symbol** pour représenter la République choque certains élus :
– Des débats houleux ont lieu à l’Assemblée nationale.
– Un député s’exclame :
« Vous me voyez recommander aux futurs époux le devoir de fidélité sous le regard de Brigitte Bardot ? »
(cité dans *Le Journal des Femmes)
## 🕊️ 4. Pourquoi Bardot a-t-elle marqué l’histoire de Marianne ?
Parce qu’elle est :
– **la première célébrité** à incarner Marianne
– **la Marianne la plus diffusée** dans les mairies
– **un symbole de liberté** dans la France de 1968
– **une rupture esthétique** avec les représentations plus classiques
« Brigitte Bardot a défini la femme moderne tout en défiant les normes sociales
La mort de Brigitte Bardot, à l’âge de 91 ans, met un terme à l’une des carrières les plus extraordinaires de la vie culturelle française de l’après-guerre.
Surtout connue comme actrice, elle fut aussi chanteuse, icône de mode, militante pour les droits des animaux et symbole de la libération sexuelle en France. Assez célèbre pour être désignée par ses seules initiales, B.B. incarnait une certaine vision de la féminité française — rebelle et sensuelle, mais aussi vulnérable.
Son influence sur les normes de beauté et sur l’identité nationale française fut considérable. À l’apogée de sa carrière, elle rivalisait avec Marilyn Monroe en termes de célébrité et de reconnaissance mondiale. Simone de Beauvoir, grande figure du féminisme, eux ces mots célèbres en 1959 à propos de Bardot : « « Elle est une force de la nature, dangereuse tant qu’elle n’est pas disciplinée, mais il revient à l’homme de la domestiquer ». (…) »
« (…) En regardant aujourd’hui ce film relativement sage, il est difficile d’imaginer à quel point la performance de Bardot a pu briser les tabous. Mais dans la France catholique, conservatrice et assoupie des années 1950, elle impose de nouvelles normes de sexualité à l’écran. Le film devient un phénomène mondial. Les critiques l’adorent, tandis que les censeurs et les groupes religieux s’inquiètent. (…) »
(les calotins de tous ordres sont confondus sur le long terme)
«… mais il revient à l’homme de la domestiquer… »
Seulement la compagne de Sartre pouvait dire une pareille connerie misogyne.
« Rachida Dati a réussi par « promotion canapé » : Carlos Martens Bilongo présente ses excuses après sa sortie sexiste
Le député LFI a présenté « publiquement » ses excuses à Rachida Dati après avoir dit qu’elle avait progressé en politique « en couchant avec des hommes ».
Excuses ou pas, on imagine les hurlements des féministes si un homme politique de droite avait dit la même chose d’une femme de gauche. Pour Dati, silence radio.
« Vous me voyez recommander aux futurs époux le devoir de fidélité sous le regard de Brigitte Bardot ? »
C’est une réplique du Gendarme de Saint-Tropez ?
« Pour Dati, silence radio. »
A LFI, les féministes ont toutes été domestiquées, closer !
Plus sérieusement, pour en revenir à Jarmusch (et à 69)
« Histoires de la ville, histoires de la mer »
https://www.youtube.com/watch?v=p-15zCr_2DU&list=RDp-15zCr_2DU&start_radio=1&t=857s
il revient à l’homme de la domestiquer
Simone de B. a dit à peu près le contraire dans ces années à propos de Cléo de Mérode, traitée de « prostituée », qui lui fera un procès en retour, qu’elle gagnera. Vive Léopold II
Le Langoncet veut absolument prouver que l’aide-soignante de l’Ehpad ne l’a pas couché, lumière éteinte… et pourtant si…
Hurkhurkhurk !
Vous avez raison, Chaloux : Hurk !
@les confiseurs réunis
Pour en finir définitivement avec « l’esprit de 68 »
accablant
On a beaucoup parlé, à juste titre, de la performance éblouissante de Bardot dans le Mépris.
Revoyant le film sur le service public, ce soir, je suis surtout frappé par le jeu tout aussi remarquable de Michel Piccoli.
Leur beauté, de même.
Renato, non, ce que dit Beauvoir n’est pas « une connerie », c’est juste une analyse, et des plus pertinentes. Evidemment, Beauvoir ne souhaite pas que les hommes domestiquent Bardot, comme on domestique un animal : elle souligne simplement le phénomène.
L’érotisme qui est attribué à Bardot provient en droite ligne du film « Et dieu créa la femme », et il est effectivement rattaché à une vision du corps qui, dans ce film précisément, « l’animalise », en ce que la plupart des contraintes imposées aux corps des femmes sont ici abolies : des cheveux librement détachés, des vêtements non contraignants, la nudité (même si encore cachée à l’écran, ce qu’elle ne sera plus dans le mépris, néanmoins…), et la danse. D’ailleurs, la danse de Bardot dans « et Dieu créa la femme », là encore, rompt tous les codes de l’époque (et l’actrice est entourée de musiciens noirs, bien entendu). Beauvoir a donc parfaitement raison de parler « d’animalité », puisque c’est bien de cela qu’il est question (vu que c’est l’animalité de la femme qui fait peur aux hommes depuis la nuit des temps, en accordant de la puissance au corps via la sexualité, ce qui diminue du même coup la sacro-sainte puissance virile musculaire et de force physique, ahahah).
Le scandale du film vient tout entier de là, bien sûr, mais Beauvoir a parfaitement raison de parler de « domestication ». Car, quand on évoque Bardot, il est de bon goût, aujourd’hui, de parler du « Mépris », bien sûr, et de la scène mythique où l’actrice elle-même détaille toutes les parties de son corps, ou bien d’évoquer « les tabous brisés » du film de Vadim. Mais plus personne n’évoque la fin de « Et Dieu créa la femme »…. Et pourtant, s’il n’y a pas là une domestication au sens violent du terme, et retour illico à l’ordre patriarcal, je veux bien qu’on me dise, alors, de quoi il est question, car je ne vois pas vraiment…
Car, si une once d’honnêteté intellectuelle est encore possible sur ce blog (mais j’en doute), il faut convenir que la gifle que Trintignant abat sur Bardot, une bonne grosse baffe, hein, bien violente, avant le retour à la maison avec Bardot repentante, marchant lentement, tête baissée et Trintignant enfin devenu un homme à l’aide de sa force physique, ben ça vaut son pesant de cacahuètes.
C’est de cela que Beauvoir parle, et c’est donc une analyse féministe et pertinente : l’érotisme de Bardot, (préfigurant la « révolution sexuelle » de la fin des années 60 sur fond d’accès à la contraception, mais ça c’est une autre histoire…) n’est ici exploité que dans la limite de l’ordre patriarcal qui, malgré les apparences, n’est surtout pas remis en cause. Et, dans cet ordre patriarcal, la puissance féminine émanant d’un corps sexualisé doit effectivement être domestiquée, et illico presto, et par une bonne grosse baffe…
Et quand Renato traite les propos de Beauvoir de « conneries », il me semble que c’est encore l’ordre patriarcal qui s’exprime, non plus à l’encontre de la puissance féminine « corporelle », mais contre la pertinence d’une analyse politique « intellectuelle » particulièrement puissante, elle aussi.
En fait, le patriarcat n’admet qu’une seule chose :le silence des femmes. Leur soumission. Dès qu’elles s’expriment, à travers leurs corps, ou à l’aide de leur raison ou de leur intelligence, c’est branle-bas de combat…
Quant à Bardot elle-même, bah : elle est juste la fille de son milieu social d’origine et en a adopté les convictions politiques (bien de droite, donc) : dès le départ, elle portait des robes Vichy… (j’aime bien la faire, celle-là.)
Enfin, s’il y a un lieu sur terre où jamais un cochon n’est mort égorgé, où jamais on n’a utilisé le moindre couteau pour le tuer, c’est bien à Beaubec. Mais il faut croire que le pauvre Jazzi n’a pas d’autre ressource que cette calomnie doucereuse qui lui est habituelle, pour tenter de salir quelqu’un mensongèrement, en dissimulant sa propre malveillance qui pourrait sauter aux yeux : à savoir déformer systématiquement, jusqu’au mensonge donc, le moindre élément qui a pu tomber en sa possession.
Notez que depuis que l’extrême-droite a carrément mis le pied dans la porte, les notions de « mensonge » et de « vérité » n’ont plus aucun sens, certes, et on peut raconter absolument n’importe quoi, n’importe comment, n’importe où… Il n’empêche que le réel existe, lui, et que le mensonge, tous les mensonges, ne peuvent rien contre lui.
BRIGITTE BARDOT
Organisme mort, continuant à vivre, mort, mémoriellement couvert des étiquettes collées au fil du temps par les cons et les connes admiratifs, connus et inconnus, braves gens à la recherche de héros remarquables, devant servir d’exemples aux bolos standards de l’espèce !!!
Beauvoir à été la première à souffrir du patriarcat, celui de Sartre qui l’empêche d’aller au États-Unis retrouver l’homme qu’elle aime. Faudrait pas casser le mythe, passer à autre chose. On voit la spécialiste du sujet.
À Beaubec, on tuait juste les dindons à coups de bâton pour qu’ils expient leurs fautes, et on laissait crever les ânes sur la route parce qu’on ne voulait pas se lever.
Chaloux,
Vous n’émergez pas, et c’est grave : y compris le matin au réveil après une nuit de repos.
JMW Turner, Un lit et de draperies, étude:
Clopine,
Pas revu les films et pas la fin en tête.
Beauvoir c’est Sartre qui lui impose dans le couple qu’ils forment la liberté sexuelle.
Bah. Il sa fait gruger lors de sa vieillesse par une jeune femme qui le dépouille.
Elle pose un tabouret sur sa tombe pour aller lui parler. Et repose a ses côtés.
B.B.très vite a compris qu’elle était de la chair consommée toute crue par le désir masculin.
Et, je ne sais pas comment elle a fait, mas elle s’est rebellée, haut et fort et a stoppé tout le cinéma.
Elle a ce charisme de Marylin Monroë, qui elle aussi s’est faite bouffer par les hommes.et en est morte.
B.B.elle, s’est dévouée corps et biens à la cause animale.
Et elle a échappé au désir masculin.
Elle reste un mythe formidable de nos années 50 à la beauté aussi tonitruante qu’Alain Delon.Je nela vois pas danser dans le film que vous citez, mais récemment, je l’ai vue danser dans un autre film, face, je crois bien à Dario Moreno.
Elle était lumineuse.
Elle est sortie du star système et elle a eu grandement raison.
Paix à son âme.
Une connerie reste une connerie, même si on la définit autrement (analyse !) Mais ici on prend des leçons par des gens sans épaisseur — ou si on veut, sans profondeur de champ.
Have a good trip.
Chaloux, lui, n’est pas doucereux, certes : il est délibérément insultant. Son accusation de maltraitance repose sur deux faits, certes, mais justement, ces faits démontrent en creux que dans ce lieu le bien-être animal a toujours été une priorité, et où le lien entre l’humain et l’animal a été le plus interrogé, le plus scruté dans un certain sens. Le choix de vivre avec les animaux, et lesquels ! Est certes incompréhensible pour la majorité de mes contemporains, parfaitement incompétents et ignorants,de même que l’abattage d’un cochon fermier est tout aussi incompréhensible pour qui va acheter son jambon sous plastique en supermarché en refoulant au plus loin de sa conscience les informations disponibles sur l’agriculture industrielle, concernant notamment le scandale absolu des porcheries industrielles et le sort des animaux dans les abattoirs.
Et ainsi, le renversement est complet. De la même manière que, dans les violences subies par les femmes, les victimes sont désignées comme coupables, ou que, en matière de programme politique, les propositions anticapitalistes de la France Insoumise sont transformées en « preuves » d’une adhésion à l’islamisme radical, ce qui est d’une absurdité absolue, ou que, en matière sociale, les avancées égalitaires issues des combats féministes sont considérées comme les « signes » d’une insupportable violence associée à un « wokisme » criminel, violence qui n’existe que dans l’imagination et l’inconscient des tenants du patriarcat (les violences réelles, elles, des masculinistes existent bel et bien, hélas), ce renversement absolu de la réalité s’applique donc à ce Beaubec qu’on peut absolument interroger, taxer de naïveté ou de marie-antoinettisme, mais qu’on ne peut en aucun cas accuser d’avoir une quelconque volonté délibérée de maltraitance ou de violence envers les animaux.
Ce qui serait intéressant, ce serait d’étudier le pourquoi de ce renversement, pour le dire en peu de mots pourquoi, pour accuser le « blanc » ou simplement l’interroger, on décrète qu’il est « noir », au mépris de la plus évidente vraisemblance. Parce que « plus c’est gros plus ça passe » ? Parce que la violence de l’insulte contiendrait une force supérieure à la simple réalité ? Ou parce que c’est l’arme d’une certaine stupidité affolée pour qui l’essentiel n’est pas de discuter ou de convaincre, mais juste de montrer les muscles et de tenter de faire peur, à l’aide d’une expression à peu près aussi subtile qu’un gourdin préhistorique ?
En tout cas, dans ce monde mental putride, le patriarcat (qui est en réalité tellement débile qu’il ne peut accepter que l’homme est avant tout un être social, et que ses pratiques sexuelles é, par exemple, et avant tout la sexualité féminine, ne pourraient être enfermées dans une « animalité » évidemment fantasmée) ne fait que démontrer que le mépris est toujours un mépris de classe.
(et on ne voit pas en quoi les déterminismes dont souffraient à la fois Sartre et Beauvoir et qui étaient à l’œuvre dans leur vie privée auraient pesé sur l’intelligence de leur travail intellectuel, notamment celui de Beauvoir.)
Bref, sophisme et violence. Ce qui est inquiétant, c’est la passivité et le silence face à ce climat délétère qui avance, de plus en plus menaçant, et cette acceptation du neo-fascisme qui claironne jusqu’à assourdir le plus élémentaire entendement.
Trois détails minimes et essentiels :
Je me gare, difficilement à Noailles et descend, un homme m’interpelle pour me dire que les place sso t réservées au marché de Noailles. Je lui signale que je vais acheter des cerises pour ma mère et que je repars illico. Lui immédiatement se répand en bénédictions infinies. Me dit d’y aller et presque garde ma voiture.
Je repars avec de belles grosses cerises noires, c’était le mois de mai.
Nous sommes en métro, c’est cinq jours avant Noël. On traverse le marché de Noailles et nous nous rendons rue Longue des Capucins, où ma mère a travaillé chez un arménien, marchands de pâtes, jeune fille.
On va chez notre marchand habituels, épices, fruits secs etc.
À la caisse, quinze mille hommages et bénédictions pleuvent sur ma mère et que d.ieu, allah chez eux, lui prête vie longtemps encore.
Mes potes d’auberge qui bossent là.
On se parle le soir, et on rit à n’en plus finir.
Ils me.voeint manger avec ma mère le midi, régulièrement, et ils la saluent avec déférence.
Un soir, un me raconte, comment sa mère, entourée de ses cinq petits ( c’est peu ) leur raconte des histoires pour les endormir et les borde tendrement de la couverture pour que les cinq dans le nid soient au chaud. Il me parle de sa mère avec « moi, je suis fortunée parce que, dans mon cœur, j’ai l’amour pour ma mère ».
Le respect, la déférence, l’amour inconditionnel.
Me revient le merlan frit, agité au bout de sa ligne, qui me dit « ma mère, je la porterai sur mon dos et l’emmènerai où elle veut ». Et il joint le geste à la parole. Au bout du monde, j’ai compris. Plus tard, par sa sœur, j’apprendrai qu’elle est morte. Mais il a joint le geste à la parole, et l’amour dans son cœur pour sa mère en a fait un homme fortuné. De ceux que rien n’atteint. Parce qu’ils sont bardés.
Et celui, avant hier soir, marocain, qui me dit et me répète Tanger, ah Tanger.
Je lui raconte alors cette jeune femme, éblouissante, contrôleur aérien à l’aéroport de Tanger.
Et, pourtant, mes deux potes m’ont raconté leur Lysistrata.
Moi, je m’en fous parce que Beauvoir, je ne peux pas la voir.
Et que Patricia et Carlos m’ont dit, hier soir, comment entrer dans l’année 2026. Je vais m’entraîner, pour ne pas me rater.
Merci, Renato.
Rose, pourquoi ne « vous ne pouvez pas voir » Beauvoir ? Vous dites ceci comme vous diriez « je ne peux pas la sentir »?
Pourtant, de la même manière qu’on peut être reconnaissant à Bardot pour avoir réussi à rendre insupportables les massacres des bébés phoques, on doit reconnaître à Beauvoir d’avoir (alors que ce n’était pas son propos) ébranlé les colonnes du temple, ce dont vous, moi, et toutes les autres, ont bénéficié. Franchement, moi j’estime avoir eu de la chance d’être née dans un monde où Beauvoir avait pris la parole, quand je pense aux parcours de nos mères, nos grands-mères, de toutes les générations de femmes qui ont vécu dans le continent noir du silence des femmes.
Marylin Monroë
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S’il arrivait à Norma Jeane Baker de parfois surmonter son trauma, le ‘e’ de son nom d’artiste n’est pas surmonté d’un tréma.
Celui-ci, rarissime en anglais, est réservé exclusivement aux Brontë.
« Lorsque Gassmann conduisait » : Le Fanfaron 🎥Dino Risi
Une amie philosophe plutôt héritière de mai 68 a refusé de parler de Beauvoir dans son séminaire depuis la révélation de sa pédophilie à l’égard des ses élèves de je ne sais plus quel lycée de filles. Sinon pédophilie (dépend de l’âge) du moins abus d’une position d’autorité pour exploiter sexuellement ses élèves…
Pas joli, joli…
Quand Anne Hidalgo voulait transformer l’hôtel particulier des frères Goncourt en HLM !
https://www.leparisien.fr/paris-75/paris-faute-de-pouvoir-y-amenager-des-logements-sociaux-la-ville-met-aux-encheres-le-grenier-des-freres-goncourt-29-12-2025-F7IXN5M5U5GKBAHT6OT4U7L3NQ.php
Vous savez, Rose, le 1er janvier ne correspond à aucune réalité cosmoligique, contrairement aux 21/12, 21/03, 21/06 et 21/09. Vous n’entrerez en réalité dabs rien du tout. En résumé vous pouvez entrer dès aujourd’hui comme ça ce sera une bonne chise de faite.
Jarmusch ne s’y est pas trompé, lui qui revendique la nationalité française 😉
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C’est vrai que Jim Jarmusch, réalisateur franco-américain, c’est plutôt stylé…
Mais, j’avoue avoir été plutôt étonné de cette déclaration.
Stranger-Than-Paradise Jim semble être resté sur une conception idéalisée de la France.
Ca confirme le peu de connaissance que beaucoup d’Américains (même les bons) possèdent sur le reste du monde ainsi que leur fâcheuse tendance à tout stéréotyper,notamment certaines destinations(‘Paris, the city of love’, ‘Gay Paree’ – vieille expression qui rien à voir avec les homos, mais tout avec la gaité ‘lyrique’ ou autre)
Après ‘Emily in Paris’, faut-il s’attentdre à un ‘Jim in Paris’?
Tout cela n’est pas bien sérieux.
Pour les personnalités publiques issues de pays comme le RU ou les US, l’acquisition de la nationalité ne pose généralement pas de problème.
Mais l’ami Down-By-Law Jarmush parle-t-il suffisament bien le français (niveau B2 obligatoire)?
Il parait que ça ne rigole plus trop depuis le passage du sénateur vendéen à l’Intérieur, si l’on en croit les chiffres de renouvellement de la CSDLD et des naturalisations fournis par les zootorités.
Perso, je préférerais que dans un premier temps Jarmusch mette toute son énergie dans la lutte contre Dementia Don, qui est bien parti pour se prendre une vieille chaussette à mi-mandat. O joy!
Et puis, NY (bien que ‘no place for the old’ -The Pogues), comme Chicago, Boston et les villes californiennes, est encore assez vivable.
Brontë était un nom d’origine irlandaise, anglicisé en Brunty, par le père des trois sœurs et in fine orthographié en Brontë.
Cette mode de cracher sur Beauvoir ! Pathétique….. non seulement, elle est l’auteur du « Deuxième sexe » ,table de la Loi du féminisme,mais son oeuvre autobiographique »Mémoire d’une jeune fille rangée »(1958, « la Force de l’âge »(1960) »la force des choses » (1963) et « une vieillesse » restent moisson de document incomparables pour comprendre quelque chose à l’image de la femme et ses blocages dans l’après guerre.
La condition féminine, aujourd’hui, lui doit beaucoup chaque jour,mais ce qui frappe, c’est la puissance romanesque des scènes (le voyage aux etats unis et la rencontre avec Algren) et de l’élan intelligent,de son œuvre romanesque . Ce n’est pas du second rayon littéraire, ni du schématisme, ni de la littérature « engagée » caricaturale. Si on relit « Les mandarins » (prix Goncourt 1954) c’est une réussite qui prend tout son relief aujourd’hui vu l ’état de la Gauche actuelle.Par la complexité des enjeux et des portraits on comprend exactement ce qui s’est passé dans la bande des jeunes existentialistes de Saint germain, des prés et de Montparnasse et les discussions ,affrontements durs, impatiences, complaisances, ambitions personnelles, déprimes, colères entre intellectuels de Gauche pour re construire une société plus juste en 1945 après les années Vichy… chercher une une morale, tenir les promesses de la Résistance, et s’interroger sur cette Union Soviétique qui fascine tant. soudain, un Koestler, dans la bande de Sartre apporte la preuve-avec d’autres- de l’existence des nombreux camps sous Staline et d’un régime policier insupportable… si on veut comprendre quelqu’une chose à ces années 45-55, le roman permet d’e comprendre les luttes acharnées entre les communistes purs et durs et la Gauche humaniste , cette partie intellectuels v qui veut un monde nouveau non pas bâti sur le mensonge communiste stalinien, mais sur un humanisme de gauche. Le livre sonne toujours aussi fort et vrai sur les divisions de la Gauche. De plus on reconnaît les figures de Sartre, de Camus, de David Rousset, de Koestler, de Pascal Pia, dans leur comportement quotidien, dans une salle de rédaction, dans une boite de nuit, dans les coulisses d’un théâtre, comportements avec les femmes.. Les scènes sont complexes, vivants, passionnés.Les personnages de Nadine, de Paule, Le roman reste le répertoire si précieux des rêves d’une génération, on voit les intentions révolutionnaires émoussées, les fidélités extrémistes qui font peur, les prophéties marxistes et les tentations irréalistes,,le pourquoi du comment des éditos de Combat de Camus ou celui sartrien des Temps modernes . Portraits femmes jubilatoires jusque dans leurs coucheries intéressées ou dans leur sentiment d’abandon au milieu des tourbillons de ces ambitieux..Le livre respire l’époque, il est empli des déceptions, de colères, avec quelque chose de si vigoureux et de chaleureux qu’on en reste stupéfait.Comment peut-on cracher sur ça ?
Par ignorance
Les HLM parisiens ne sont pas dégueu, Baroz. J’ai un couple d’amis qui occupent un appartement HLM avec vue sur la Tour Eiffel. Leurs invités de l’étranger sont ravis.
Sans parler des anciens HBM qui bordent les boulevards des Maréchaux, mille fois préférables aux masures de l’ancienne Zone, non?
Henri Crolla aurait aimé y vivre plutôt que dans son taudis, il aurait vécu plus longtemps.
Pas loin d’ici, la maison où Edmond de Goncourt a séjourné plusieurs fois est devenue une Maison d’Enfants à Caractère Social (MECS), accueillant des enfants en difficulté.
Non à la muséification forcée, oui à la requalification des bâtiments!
Une perle de culture!
Une lagasnerie! 🙂
(et on ne voit pas en quoi les déterminismes dont souffraient à la fois Sartre et Beauvoir et qui étaient à l’œuvre dans leur vie privée auraient pesé sur l’intelligence de leur travail intellectuel, notamment celui de Beauvoir.
Aye, renato, il y a un Brontë Country/Homeland Drive en Irlande du Nord, dans le comté de Down, autour de Rathfriland, au pied des somptueuses montagnes de Mourne, d’où était originaire Patrick Brontë, le père de ces génies littéraires.
On dit que Charlotte, Emilie et Ann (et Branwell) parlaient avec un accent du nord de l’Irlande, distinct de celui du reste de l’île par ses inflexions proches de l’accent écossais des Lowlands.
Patrick Brontë, ministre du culte, était aussi ce que l’on appelle en anglais « a raconteur », un raconteur d’histoires fantastiques issues du riche folklore des Mourne. On pense que celles-ci ont fortement influencé l’inspiration créatrice de ses filles.
« L’imagination irlandaise » est (fut?) une réalité culturelle puissante. Les romans et poèmes et contes des soeurs Brontë en sont une des multiples manifestations.
« Sans parler des anciens HBM qui bordent les boulevards des Maréchaux »
J’habite l’un d’entre eux, remis à neuf et situé à la plus belle Porte de Paris à l’orée d’un bois !
https://www.lelezarddeparis.fr/l-hiver-arrive
@9h26 beau commentaire ! belle plaidoirie !
cette gauche qui refuse de se construire sur le mensonge stalinien et lui préfère l’humanisme de gauche, un humanisme de gauche qui pré existait depuis bien longtemps au stalinisme.
ensuite hélas on s’est rendu compte que cet « humanisme de gauche » aussi était un mensonge, une supercherie, une entourloupe.
je veuxc dire aujourd’hui ça paraît tout à fait logique de se dire que ce grand humaniste qu’était Jules Ferry, grand Créateur de l’école laïque était aussi un ardent défenseur de la colonisation parce qu’il s’imaginait appartenir à une espèce de race supérieure dans la mission divine était d’éduquer les sauvages.
mission divine parce l’humanisme c’est la religion de ceux qui ne croient pas en Dieu.
le mieux qu’on puisse faire de cette histoire c’est de la voir comme une espèce de carte postale, ce que rend bien votre commentaire qui est au final une belle carte postale ou une belle photo de famille avec le décor d’une époque.
parce que aujourd’hui les héritiers de ce bel humanisme sont en mal d’imagination pour envisager leur avenir, limite cette carte postale reste le dernier vestige d’un temps disparu.
par contre ces sauvages colonisés par nos humanistes ils ont une énergie et une imagination sans limite pour construire leur avenir et ils y croient à donf.
la poussière s’accumule sur notre continent à une vitesse telle qu’il faudra bientôt une balayette pour retrouver sur les vieux meubles votre belle carte postale.
Enfin, Paul ! Il ne s’agit pas de cracher sur Beauvoir, mais de souligner une peau de banane sur laquelle elle a malheureusement glissé à propos de Bardot : « Elle est une force de la nature, dangereuse tant qu’elle n’est pas disciplinée, mais il revient à l’homme de la domestiquer ».
BB a remporté à l’âge de 7 ans le 1er prix de danse de sa classe et à 13 ans elle est reçue au Conservatoire de Paris, en 1950 elle quitte le Conservatoire pour le cours de Boris Kniaseff… et on va s’arrêter là. Or, n’importe quel crétin qui lit ce bref exposé et a une connaissance minimale de la discipline qu’implique une école de danse s’abstiendra de dire une suite de conneries comme celle exprimée par Beauvoir. Le précédent « école de danse » révèle à quiconque possède un minimum de bon sens que Bardot a choisi d’être ce qu’elle était : une force de la nature, d’une discipline rigoureuse. Quant à : «… il revient à l’homme de la domestiquer », je vous laisse juge du caractère primitif de la proposition.
Son abandon de la profession me fait davantage penser à Louise Brooks, elle aussi danseuse (appréciée par Martha Graham), plutôt qu’à Marilyn, mais cet aspect et cette analogie devraient faire l’objet d’une discussion séparée.
limite le seul truc universaliste qu’il reste de nous c’est nos sanctions.
c’en est même assez drôle : l’UE décide seule de sanctions et imagine que ces sanctions sont régies par une loi universelle et font acte de loi.
pour ça qu’on entend tous les journalistes dirent que les russes ont outrepassé la loi en ne respectant pas les sanctions imposées par l’Europe.
ça c’est les vestiges d’une Europe qui ne se pas seulement comme le monde, mais carrément comme l’univers, avec ses valeurs universelles qui s’appliquent même aux martiens.
c’est pas juste une façon de penser idiote ou irrationnelle, c’est carrément une pathologie mentale, les mecs ils sont tous partis complet en roue libre.
je suis bien placée ( c’est le mot ) pour le confirmer, j’en ai fait de 3ans 1/2 à 20 ans, la danse classique c’est tout sauf du décoiffé, mais à partir de cette base on peut pratiquement tout faire.
les américains font pareil en empêchant les bateaux chinois d’entrer ou sortir du Venezuela.
il faut écouter les échanges à l’onu entre les délégués américain et chinois, c’est lunaire.
le chinois à l’américain : vous avez bloqué notre bateau, c’est un acte contraire aux lois internationales, c’est de la piraterie
l’américain au chinois : vous n’avez pas respecté nos sanctions !
le chinois : vos sanctions ne respectent pas le droit international !
l’américain : nos sanctions sont le droit international
le chinois : t’as fumé quoi ?
sérieux on vit une époque incroyable.
keupu est loin de dire des conneries et il a une vision sensible du monde ; a-t-il pratiqué la danse classique entre 3 et 14 ans ?
keupu roi !
la domestication ?
cool la domestication c’est un truc qui remonte à y’a 3000 ans avec Socrate.
Socrate est le premier grand domesticateur qui définit ce qui doit être appris aux élèves pour en faire de bons petits citoyens bien propres sur eux.
même Nietzsche il le dit.
à partir de Socrate tous les philosophes sont là pour domestiquer en apprenant ce qui est Bien et ce qui est Mal.
le but de la domestication étant de créer un monde parfait peuplé de zombies domestiqués : ce qu’on appelle le « progrès ».
à partir de là qu’un ou qu’une philosophe en appelle à la domestication limite c’est de la routine.
Andy Warhol, Brigitte Bardot, 1974
https://i0.wp.com/www.exporevue.com/images/magazine/4212wharol_bardot1.jpg
Il y a des gens qui bénissent les autres parce qu’ils respectent ce qu’ils voient. Ce sont de petits grains de sable qui survivent obstinément à toutes les tempêtes du mal.
*Rêvé de Ph R (flanqué de RZ, rôdant toujours dans les parages), à qui je prêtais mes lunettes puiqu’il puisse plus à l’aise le document que j’avais retrouvé dans un vieux bouquin à la biblio de la Chancellerie. Il y racontait des trucs privés sur sa femme, et de honte rétrospective à ce souvenir oublié, il haussait les épaules en se gaussant de sa naïveté de l’époque devant sa maîtresse et les étudiants attroupés autour de son bureau.
*On peut concevoir de détester SdB par « pure ignorance », ou de défendre sa mémoire par conviction féministe ou de pure littérature contextualisée. J’ai été récemment marqué par ses essais sur « la vieillesse » découverts par le biais d’Eribon qui en avait fait l’apologie je ne sais plus trop où. « Le deuxième sexe » fit très tôt partie de mon patrimoine de jeunesse. Je n’ai jamais remis en question ce monument. J’ai en revanche tendance à émettre des réserves sur la qualité de son œuvre purement littéraire. J’ai gardé un attachement profond à la façon dont elle a parlé de le mort de sa maman, et un léger dégoût pour celle de Sartre.
*Nous avons maintenant à rendre un ultime hommage à Brigitte B. J’avoue avoir été ahuri par son sens de la répartie jamais déconcertée @ l’amical Pivot qui en fit des tonnes lors de la promo de ses Mémoires.
Suis étonné d’apprendre que MY adorait BB. Cela nous rendrait l’austère écrivaine belge un brin plus sympathique.
*(anecdote futile : lors d’une nombreuse audience en défense où elle était accusée de…, BB, un peu embrouillée dans ses explications, objecta qu’elle n’avait pas la langue aussi raffinée que la plume d’un Proust, puisqu’elle n’était pas écrivain. Ce à quoi la présidente du tribunal lui rétorqua : « c’est ce que la Cour avait cru comprendre, Madame ! »…)
Bronti divine !
la grosse entourloupe est d’avoir fait passer Socrate comme un rebelle qu’on empoisonne parce qu’il dit la Vérité.
ça c’est un putain de renversement digne des néoconservateurs les plus branques.
du coup à partir de cet empoisonnement on va faire passer la domestication pour de l’émancipation.
genre la philosophie émancipatrice qui aide les gens à penser par eux mêmes alors que c’est le plus gros système de propagande de domestication des esprits de l’histoire de l’humanité que même le stalinisme à côté c’est le club med.
du coup s’il y a un truc qu’on ne pas reprocher à un ou une philosophe c’est de vouloir domestiquer vu que c’est son boulot.
@ Son abandon de la profession me fait davantage penser à Louise Brooks, elle aussi danseuse (appréciée par Martha Graham), plutôt qu’à Marilyn, mais cet aspect et cette analogie devraient faire l’objet d’une discussion séparée.
—-
Moi, à Lucette Almanzor… Anéfé, la danse même à tout, mais il faut séparer les diverses discussions.
@ 7.37, Beau commentaire ! Belle plaidoierie…
le fait de vouloir faire des femmes l’égal des hommes on voit que c’est dans le but d’avoir qu’une méthode de domestication pour tous.
les femmes ont une énorme supériorité sur l’homme : le pouvoir de donner la vie.
c’est un truc quasi magique qui a poussé les hommes à dominer les femmes par la force pour contrôler leur pouvoir.
faire des femmes l’égal des hommes c’est l’étape ultime pour enlever aux femmes cette supériorité que la nature leur a donnée.
alors que si le but de la philophie n’était pas de domestiquer le truc c’était de dire on va faire maintenant faire des femmes des êtres supéreirus aux hommes parce qu’elles possédaient toutes les armes pour l’être.
en devenant l’égal des hommes elles devenaient des objet domesticables comme les hommes.
ça aussi c’est le plus gros enfumage de la philosophie occidentale.
Pour moi, Brigitte Bardot aura été la « Sans Pareille » du XXème et XXIème siècle, au même titre que l’avait été Simonetta Vespucci, la muse de Botticelli, au XVème siècle, et cela au propre comme au figuré. Elle est déjà au Paradis, avec ses bébés phoques et tous les animaux qu’elle a tenté de protéger. C’était une belle âme, je suis convaincu de cela.
Ceux qui aujourd’hui salissent sa mémoire ne sont que des minables à la langue sâle qui eux partiront dans le vaso sanitário de l’histoire.
Surgeon au 3e degré de cet ‘imaginaire irlandais’, Wuthering Heights’/’Les Hauts de Hurlevents’, la fantastique chanson de Kate Bush (dont la maman était irlandaise). Les paroles font allusion au début du roman quand, par une nuit de tempête, le spectre de Catherine Linton/ Cathy, jadis amoureuse de Heathcliffe, saisit la main du narrateur à travers le carreau brisé de la fenêtre…
« Heathcliff, it’s me, Cathy come home
I’m so cold, let me in-a-your window… »
L’excellent Max Dozolme consacre à l’auteure-compositrice-interprète un non moins excellent épisode de MAXXI Classique.
Needless to say, il n’y a que La radio de service public pour offrir cette qualité là!
https://www.radiofrance.fr/francemusique/podcasts/maxxi-classique/wuthering-heights-l-apparition-surnaturelle-de-kate-bush-6912660
c’est l’avantage de Trump : il n’a pas été éduqué par des philosophes dans des écoles, mais par les gangs dans la rue.
du coup il n’est ni domestiqué ni domesticable : c’est ce qui dérange le plus.
il est capable de parler avec des gens qui nous considérons comme incarnant le Mal.
du coup il est en phase avec la construction actuelle d’un monde multipolaire.
comme il na pas été éduqué par les philosophes c’est le seul qui peut empêcher une 3è guerre mondiale.
alors que l’Europe est prisonnière de ses propres principes moraux, elle refuse de parler avec les gens qu’elle ne peut pas domestiquer, et son humanisme la pousse à sacrifier les ukrainiens jusqu’au dernier et la prépare à une 3è guerre mondiale de préférence nucléaire.
sérieux je me demande pourquoi Trump ne nous a pas encore envoyer chier, il doit nous trouver insupprtables, irresponsables et complètement tarés.
« Ceux qui aujourd’hui salissent sa mémoire ne sont que des minables à la langue sâle qui eux partiront dans le vaso sanitário de l’histoire. »
houlà je vous rappelle que ceux qui salissent sa mémoire sont des humanistes !
Je ne pense pas; 11.44 que ce soit la bonne explication aux prétendus « succès » de Trump qui ne sont guère plus qu’une folie précipitant le monde dans le chaos du climato scepticisme, de la haine des apports critiques de la science, et de la prétendue supériorité des vertus de la « pax mercatoria » sur celles des faiseurs de guerre du complexe militaro industriel (dont il sont évidemment partie prenante). Trump est le plus grand des dictateurs fous que la planète ait jamais portés. Sa prétendue absence de morale « humaniste » issue de son absence d’éducation philosophique et/ou de son éducation « l’école des gangs de la rue » peuvent bien lui valoir les yeux de Chimène de tous les néo-tarés prétendument pacifistes de la planète, il n’en demeure pas moins que… jouer au poker menteur avec le monde entier en saccageant cette pauvre planète (que tant de malheureux imbéciles s’emploient à sauver de son irrémédiable destruction) constitue un défi que même l’IA générative ne parviendra pas à stopper. Les apprentis sorciers sont allés trop loin désormais… Et nous sommes démunis par la démence collective qui s’est emparée du monde, nous autres, les résistants non PRAF, en dépit de toutes les luttes sourdes que chaque être humain et animal de bonne volonté s’échine à édifier à bas bruit, à sa propre mesure.
Brigitte Bardot ballerine, vers 1950
« Moi, à Lucette Almanzor… »
Elle n’a jamais abandonné la danse, JJJ.
Centenaire, elle levait encore le pied !
Bardot a enterré tous ses amis, maris et amants, à l’exception de Sami Frey, 88 ans, et de son dernier époux, l’un et autre d’une grande discrétion.
12.29 ce n’est pas ce que j’ai voulu dire, jzmn, ne faites pas semblant. Merci.
Puisqu’on parle de danse classique, vous avez peut-être regardé La Belle au Bois Dormant il y a qq jours à la TV. Quand on voit la prodigieuse danseuse étoile surgir sur scène on se dit en effet que quand on peut faire cela on peut tout faire!!!
Nous sommes à 5 jours (80 % de fiabilité) du fort épisode neigeux qui touchera notamment la région parisienne le week-end prochain et risque de compromettre sévèrement les retours de vacances avec 4 à 8 cm de neige dont la chute serait suivie d’un fort gel verglaçant.
Cette difficulté majeure débuterait…samedi en milieu de journée c’est à dire au pire moment.
@12h06 : ainsi parlait Carl Pschitt…
Personne ne pourrait dire que l’on se serait fait surprendre. Toute mesure adéquate non mise en oeuvre par le gouvernement (requisitions, salages préventifs, déblayage, fermeture de cerains axes, interdictions de circulation totales ou partielles…) résulterait de sa responsabilité directe, tout comme les oqtf non éxécutées le sont.
« Et nous sommes démunis par la démence collective qui s’est emparée du monde, nous autres, les résistants non PRAF, en dépit de toutes les luttes sourdes que chaque être humain et animal de bonne volonté s’échine à édifier à bas bruit, à sa propre mesure. »
tu parles de Glucksmann ?
ou de Macron ?
ou de Starmer ?
ou de Merz ?
je veux dire d’un côté tu vois la démence collective qui s’est emparée du monde.
et de l’autre côté tu vois qui exactement pour tempérer cette démence collective qui s’est emparée du monde ? toi ?
mort de rire…
J’espère que tu n’as pas prévu de rouler à ce moment-là, Puck.
-12 degrés prévus à Vierzon le 5 janvier. Un effet du réchauffement climatoque.
« Trump est le plus grand des dictateurs fous que la planète ait jamais portés. »
ça c’est un des signes cliniques de ceux qui pète un boulon en entendant le mot Trump.
du genre Trump c’est pire que Hitler et Staline réunis !
c’est le plus grand dictateur de l’Histoire !
Hitler a tué 6 millions de juifs, Staline a envoyé des millions de gens au goulag, mais Trump c’est mille fois pire : il est anti woke et il est contre les éoliennes !
c’est pas bien de dire ça pour toutes les victimes des dictatures.
en vrai comment tu veux après qu’on te prenne au sérieux.
en fait j’ai jamais lu un commentaire à toi qui méritait d’être lu, je veux dire un truc un peu original ou intéressant à lire, qui sorte des lieus communs genre carte postale à Paulo.
mais là tu fais très fort.
t’avais bu des canons avant ?
– 5 degrés à Paris au même moment.
Il y gèlera de façon continue pendant plus d’une semaine à compter de samedi.
C’est de la rigolade comparé à Moscou, hein, Puck ?
Puis-je ajouter que l’apogée de l’épidémie de grippe surviendra exactement au même moment ?
Puis-je ajouter aussi qu’il n’est garanti que le réseau de transport de l’électricité tienne le coup en pareille période ?
Puis-je ajouter encore que le premier ministre est Lecornu, le Président est Macron ?
Jeu auquel des copains américains s’amusent périodiquement. Les coquins!
Soit une pancarte brandie par un manifestant devant le Capitole d’Etat de Harrisburg, Pennsylvanie, en février 2025:
T-ruly
R-acist
U-nqualified
M-isogynist
P-resident
Le jeu consiste à trouver d’autres acrostiches se référant aux 10 mois qui ont suivi (dans n’importe quelle langue).
Les plus hardi.e.s. pourront aussi utiliser comme lettres de départ ‘DRUMPF’ ou ‘TRUMPF’ (le ‘F’ offrant d’intéressantes possibilités), patronyme de l’aïeul allemand du ans du ‘school-fighting (pas ‘street-fighting’) kid’, millionnaire dès l’âge de 8 ans.
Aux gogues légendes urbaines & autres f*uck news!
A vous, Bourbonh-Jay!
Adriaen Coorte, Nature morte aux asperges, 1697
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/d2/Adriaen_Coorte_-_Still_Life_with_Asparagus.jpg
« Tu reviendras me voir, tu me le promets ? » C’était il y a un an, après une visite à La Madrague, alors que, dehors, dans l’obscurité percée de lumières de la maison, le jour défait ne laissait apparaître que ses grands yeux cerclés de sombre. Ses yeux, la dernière image que je conserverai d’elle, ses yeux qui avaient tant vu, les paillettes et la boue, la cruauté et la joie, la paix et la guerre… Je l’observai une dernière fois alors qu’elle se retournait pour rejoindre la cuisine où l’attendait son mari Bernard d’Ormale. J’ai gardé cette habitude depuis que je me retournai, habité d’un pressentiment, pour observer ma mère remonter les Champs-Élysées vers l’Étoile. Je ne la revis plus. Bardot non plus. Nous avions bu du champagne tout l’après-midi, celui de la cuvée Jean Bouquin, un de ses vieux copains qui fit les beaux jours de la mode à Saint-Tropez à la fin des années 1960… » (Fabrice Gaignault)
A 90 ans elle descendait du champagne tout l’après midi avec un vieil ami d’enfance…
Brigitte Bardot sera inhumée au « cimetière marin » de Saint-Tropez.
Puis-je rappeler que ce n’est pas parce qu’il a vue sur la mer (en tout cas pas depuis les caveaux) qu’un cimetière est « marin ».
Un cimetière marin se trouve DANS la mer.
Auriez-vous par hasard une nature morte aux endives, renato ?
Il s’agit donc d’un cimetière maritime et non pas marin, bien que cette dernière expression, erronée à mon sens, a fini par entrer dans la langue française
Et Paul Valéry ?
Tenez, D., il est vrai que l’on peut faire mieux
Très bien. Merci.
Monsieur D, c’est extrêmement intéressant ces endives d’il y a 80 ans parce qu’on voit très nettement leur frisottement très caractéristique de cette époque chez l’endive en tout cas. Je n’ai pas perdu ma journée.
Je suis d’accord, Madame Ricaud. Pour une fois renato a été en mesure d’apporter une contribution efficace. Saluons-le. Et puis ça change du tissu de méchanceté contre Donald Trump de la part ce Monsieur Olivier L.
Mais Beauvoir, Paul Edel, s’est appuyée sur l’amour paternel pour se hisser dans l’expression élégante (je partage avec vous ce jugement) d’une expérience avant tout scolaire, universitaire, réflexive, et finalement politique. Ce qui transcende la qualité de son écriture. D’ailleurs, je vois d’évidentes similitudes entre les bouquins et les pièces de Sartre et les siennes. Bon, je crois qu’elle n’a jamais touché au théâtre, ni à la poésie. Mais l’idiot de la famille vaut bien la jeune fille rangée. En fait, je vois Beauvoir comme une philosophe dépassée par sa théorie même, comme vous savez, ce moment du tiercé où les chevaux sont « sous les ordres », ils ont été éduqués pour ce moment-là, tous leurs muscles sont tendus, la porte des boxes de l’hippodrome va s’ouvrir, la course va faire rage, la foule n’attend que ça, il y a l’argent et la gloire au bout, Beauvoir va gagner évidemment, mais brusquement, ce n’est plus le cercle étroit du champ de courses universitaire et germanopratin, c’est de l’espèce humaine qu’il s’agit, et comme jockey Simone a fait le taf en vrai, dans l’histoire des idées,pendant que Bardot, elle, pauvre petite, est restée dans le cercle narcissique où sa beauté physique la condamnait. Bardot a au moins, comme Beauvoir pour les femmes, contribué à mettre au jour la souffrance animale. Ce seront donc, ces « B » « B », les deux pendants de l’émergence d’une expression féminine du vingtième siècle. Vous me permettrez de préférer l’intellectuelle à l’artiste. Politiquement, ça m’arrange. Merci à vous, d’ailleurs. N’oublions pas la place de Beauvoir dans l’écriture d’une Violette Leduc : il faudrait inventer une expression parallèle et contradictoire à « dommage collatéral ». L’oeuvre de Leduc est une sorte de dommage collatéral, enfin, « hommage collatéral » ?, à celle de Beauvoir ? (pas sûre d’être comprise, là, m’enfin je me comprends).
signé Clopine petite renarde !
MONSIEUR O. L.,TOUJOURS À DONNER UN AVIS SUR TOUT, EN PARTICULIER SUR DES PERSONNES BEAUCOUP PLUS IMPORTANTES QUE LUI.
Ah, le schizo freine!
Pas bien fin, Larry Cover de D.onna l’Trumpeur!
Kulture livresque à deux balles pour gens qui se voudraient à la mode.
Est-ce que quelqu’un a prévu de se rendre à Vierzon vers le 5 Janvier ?
@Le jeu consiste à trouver d’autres acrostiches se référant aux 10 mois qui ont suivi
L’instant IA hi han
Voici des pancartes complètes, avec acrostiche TRUMP et slogan
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🪧 Pancarte 1 — “Administration en mode rouleau compresseur”
Toujours
Rajouter
Une
Mesure
Par dessus les autres
Slogan :
« Décrets du jour : prenez un abonnement, ça sort plus vite que Netflix. »
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🪧 Pancarte 2 — “Urgence permanente, démocratie intermittente”
Tout
Repeint en rouge,
Urgent,
Menaçant,
Parfait pour éviter les questions
Slogan :
« Breaking News : encore une urgence surprise, quelle coïncidence. »
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🪧 Pancarte 3 — “Paix explosive”
Tellement
Rassurant,
Un
Mandat
Plein de “frappes préventives”
Slogan :
« La paix, version pyrotechnique : ça illumine le ciel, au moins. »
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🪧 Pancarte 4 — “Diplomatie GPS : recalcul en cours”
Toujours
Ravir
Une
Moscou compatibilité
Proactive
Slogan :
« Politique étrangère : direction Est, sans clignotant. »
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🪧 Pancarte 5 — “Méthode bulldozer”
Très
Rassurant,
Un
Manuel
Pour gouverner au marteau piqueur
Slogan :
« Consultation publique : merci de laisser un message après le bip. »
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🪧 Pancarte 6 — “Communication volcanique”
Toujours
Rugir,
Une
Minute
Pour allumer un incendie médiatique
Slogan :
« Nouveau tweet : les pompiers sont déjà en route. »
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🪧 Pancarte 7 — “Migration : la métaphore qui tourne en boucle”
Très
Répétitif,
Un
Mandat
Parsemé d’“invasions” imaginaires
Slogan :
« Si tout est une invasion, rien n’est une politique. »
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🪧 Pancarte 8 — “Pouvoir exécutif XXL”
Tout
Rassembler,
Une
Main
Posée sur tous les leviers
Slogan :
« Séparation des pouvoirs : édition collector, plus disponible. »
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Spécial keupu
Frappes militaires malgré la promesse de paix
Tellement pacifique,
Rien qu’un
Un petit missile
Matin, midi, soir,
Pour la forme
Trajectoire
Renversée,
Une
Main tendue,
Puis un drone
Très participatif,
Rassurez vous,
Un seul décide,
Mais c’est plus simple,
Pas vrai
C
H
I
O
T
T
I
A l’homme qui valait trois milliards répond l’homme qui vaut trois pourcent
Mon IA et bien trop gentille pour faire face à la sinistre troïka que constituent Ubu, Bibi la Fripouille et Vlad l’Empaleur ; si le monde compte bien d’autres figures méprisables, ils sont la négation tonitruante de tout ce que l’humanité compte de bonnes volontés en politique
est
Dans le 1000

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