de Pierre Assouline

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La République des livres
Jane Austen forever

Jane Austen forever

C’est devenu un marronnier à l’approche des fêtes : la rediffusion à la télévision de films et de séries adaptés de l’œuvre de Jane Austen (1775-1817). Même Bollywood s’y est mis ! c’est dire si son langage est universel- et son succès increvable.  Elle n’avait pourtant écrit « que » six romans mais manifestement, on ne s’en lasse pas, Orgueil et préjugés en tête suivi par Raison et sentiments (les autres s’intitulent Emma, l’Abbaye de Northanger, Mansfield Park, Persuasion). Et cette fois, la librairie en ses nouveautés n’est pas en reste qui propose Ma chère Cassandra (traduit de l’anglais par Constance Lacroix, édité par Constance Lacroix et Emmanuelle Boizet, 562 pages, 32 euros, Finitude) en attendant la parution au printemps du Dictionnaire amoureux de Jane Austen de l’angliciste François Laroque. Il est vrai que cette année est un peu spéciale puisque l’on a célébré il y a quelques jours le 250 ème anniversaire de sa naissance. A Bath, où se trouve le Jane Austen Centre et à Chawton, où elle vécut à la fin de sa vie, on a fait ça en grande pompe. Elle n’est pas seulement populaire : elle jouit d’un véritable culte entretenu par le tourisme culturel sur ses lieux et ceux de ses livres. Prévenons tout de suite les lecteurs de Ma chère Cassandra (lire un extrait ici) : les lettres de la dear sister sont absentes du recueil, ce qui est dommageable à notre intelligence de leur conversation ; d’autant que c’est elle, Cassanda, qui a brûlé ou maculé une grande partie des lettres de Jane. Il faut dire qu’elle n’y va de main morte dans ses jugements sur ses proches et les petits, ses neveux, ne sont gère épargnés.

Il demeure très actuel, le sondage effectué il y a une vingtaine d’années par le quotidien britannique The Independant auprès d’une centaine d’écrivains de « là-bas ». Dis-moi qui te hante et je te dirais qui tu es … A chacun, ils ont demandé quel était leur personnage de fiction préféré. Ou plutôt celui qui les avait le plus durablement et le plus profondément marqué. Passons sur les noms qui ne diront absolument rien à un public non strictement anglophone, anglolâtre pour ne pas dire anglomane. Elisabeth Bennett de Orgueil et préjugés y figurait en bonne place. Bizarrement, on croit volontiers que son grand livre a été souvent porté à l’écran. Ce qui n’est vraiment pas le cas : au cinéma, il n’y a guère eu que le réalisateur américain Robert Z. Leonard pour s’y risquer en 1940 avec Laurence Oliver, sur une scénario de Aldous Huxley (parfaitement : « le » Aldous Huxley du Meilleur des mondes), pour un résultat solide mais sans éclat. En fait, le malentendu vient de ce que la trame du roman a été allègrement pillée depuis deux siècles par tous les raconteurs d’histoires (romanciers, dramaturges, cinéastes). Et pour cause : au XVIIIème siècle dans la campagne anglaise, les Bennet se trouvant désargentés s’emploient à faire épouser l’une de leurs cinq filles par un homme jeune, séduisant et fortuné qui vient de s’installer dans le manoir voisin…

On peut le lire comme un manuel à l’usage des jeunes filles pour leur enseigner l’art et la manière de faire la conquête d’un excellent parti. Mais la méprise vient aussi de ce que, comme le Brideshead revisited d’après Evelyn Waugh, Orgueil et préjugés a fait l’objet d’une remarquable et très populaire adaptation télévisée telle que la BBC en a le secret quand elle y met les moyens. Sinon, rien d’autre jusqu’à 2005 et ce bijou que fut le film de Joe Wright avec une inoubliable Keira Knightley ainsi que Donald Sutherland et Judi Dench. Une réussite à tous points de vue. La distribution est irréprochable, le scénario bien ficelé dans les ellipses tout en conservant la division du récit en trois actes a raison de situer l’action en 1797 qui est la date à laquelle Austen a écrit le livre, les dialogues sont au plus près du texte originel (il aurait fallu être fou pour se priver d’une telle finesse), la mise en scène légère en dépit des contraintes de la reconstitution historique et sensible malgré le poids obligé des décors et des costumes. Le tout, d’une gaieté, d’une pureté et d’une émotion rares dans la manière d’aborder le sentiment amoureux, est d’un romantisme comme on n’ose plus en faire tellement c’est trop et tellement c’est bon. La lumière surtout est une splendeur. D’une beauté sans apprêt ni affectation, ce qui est une prouesse dans un genre où le léché gâche tout (on ne regarde plus le film mais le raffinement de l’image comme dans Le Temps de l’innocence de Martin Scorcese d’après Edith Wharton). L’équipe a tourné dans sept demeures situées dans six comtés : Derbyshire, Lincolnshire, Berkshire, Kent, Wiltshire, Londres enfin. En un temps où, pour une femme, cela ne se faisait pas de publier un roman, de s’exposer au désir du public, plutôt que de se choisir un pseudonyme masculin, elle avait choisi de signer « by a lady ». On sut qu’elle était Jane Austen peu après sa mort au début du XIXème siècle. Malgré le plaisir pris au spectacle de la petite gentry dans l’Angleterre géorgienne, rien ne vaut de la lire et si possible en anglais si l’on veut savourer son ironie est mordante et l’acuité de sa critique sociale.

Un univers romanesque assez limité mais si vaste dès lors que l’on ouvre les fenêtres des sentiments et des émotions. Pour en savoir plus, son petit monde est donc bien documenté par sa correspondance. Reste à savoir si c’est nécessaire, voire indispensable, au lecteur désireux d’apprécier ses romans à leur juste valeur. C’est poser là tout le problème de la biographie d’écrivain. Dans le cas de Jane Austen, le public, du moins l’anglais, répond par un oui sans mélanges si l’on en juge par le succès de tous les dérivés de ses livres. Et puis quoi, le mariage n’est-il pas sa grande affaire étant entendu que la chose se présente sous la forme d’une intrigue aux multiples arborescences et tentacules. Mais enfin, elle a beau faire et y greffer, désirs inassouvis, jalousies mal dissimulées, mondanités pourvoyeuses en fiel, refoulements oppressants, dots introuvables et lèvres mordues, ça tourne un peu en rond du côté du Hampshire ; on comprend mal que certains écrivains et non des moindres persistent à la présenter comme la réincarnation de Shakespeare en prosatrice.

A l’origine était Virginia Woolf. C’est surtout elle la responsable de ce triomphe de Jane dans le panthéon des Lettres par-delà les siècles. Et comme celle-ci était aussi une lectrice de qualité, assez implacable dans ses critiques, son austenolâtrie a porté. On s’en doute, lorsqu’elle consacra ses conférences aux rapports entre les femmes et la fiction devant les jeunes filles des colleges de Cambridge en 1928, elle ne put manquer d’en faire l’une des figures centrales de ce qui serait un jour un bréviaire pour tant et tant sous le titre A Room of One’s Own (Un Lieu à soi, comme l’a justement traduit Marie Darrieussecq, et non Une Chambre à soi comme ce fut longtemps le cas avec Clara Malraux notamment). Jane Austen, elle, écrivait dans le salon et se sentait obligé de dissimuler ses feuillets sous un buvard chaque fois que quelqu’un y pénétrait. Immergée dans ses romans, Virginia Woolf demeure pétrie d’admiration devant le grand art de cette impressionniste avant l’heure, son goût de l’infini détail psychologique, sa délicatesse dans la manière de faire avancer chacun de ses personnages par petites touches car elle les voit toujours comme des individus et non comme un groupe. Dans un article de 1923 repris dans Le Commun des lecteurs (traduit de l’anglais par Céline Candiard, L’Arche, 2004), Virginia place très haut son génie de la satire parfois cruelle, cette façon d’observer que, dans un certain monde, les dames ont toujours l’air fatiguée. Nulle autre n’a su comme elle installer dans une pièce à vivre ou pire encore autour d’une table de dîner des silences si cinglants que certains personnages ne s’en remettent pas. « Ces imbéciles sont illuminés de beauté » relève Virginia parce que, tout en étant ferme, et même en notant des manquements à la gentillesse ou à la sincérité, c’est fait sans rancune ni malveillance. Tant de profondeur et d’acuité dans l’exposition et l’analyse de la vie quotidienne dans ce qu’elle a de plus ordinaire stupéfie et envoûte avec une fraicheur inentamée deux siècles après.

(« La chambre de Lady Elizabeth Germain à Knole dans le Kent « , tableau de James Holland (1799-1870) »; « Portrait de Jane Austen » s.l.n.d. ; « Sa dernière demeure à Chawtown, Hampshire » photo D.R.)

Cette entrée a été publiée dans cinéma, Littérature étrangères.

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1 253 Réponses pour Jane Austen forever

Rosanette dit: 29 décembre 2025 à 18h06

Bianca Lamblin a raconté il y a quelques années des un livre intitulé « Les mémoires d’une jeune fille dérangée » comment, a travers l’intimité qui s’est installée entre elle et Beauvoir dont elle était l’élève au lycée Molière ,sa jeunesse a ete saccagée par a cette influence ;
Beauvoir l’ayant notamment persuadé de coucher avec Sartre

Rosanette dit: 29 décembre 2025 à 18h33

@puck
èt je crois même qu »il avait eté recueilli par les parents de Bianca lorsque lorsqu’il est devenu un orphelin de la Shoah

puck dit: 29 décembre 2025 à 18h36

sérieux j’adore cette furie haineuse anti Trump.

elle permet d’imaginer qu’il existerait une alternative sympatoche.

Olivier ses potes ils détestent Trump et ils adorent son alternative.

sauf qu’ils ne savent pas bien qui représenterait une alternative sympatoche.

puck dit: 29 décembre 2025 à 18h38

en fait non les potes à Olive ils savent qu’il n’existe pas d’alternative.

le parti démocrate c’est un ramassis d’élites corrompus et ils n’y croient plus.

il leur reste la haine de Trump.

comme si haine leur suffisait à imaginer qu’il existât une alternative à Trump.

puck dit: 29 décembre 2025 à 18h41

mais surtout l’espoir que la guerre en Ukraine contniue encore quelques années.

le temps d’affaiblir la Russie.

faire subir à la Russie une défaite stratégique.

en vue d’un changement de régime.

et ensuite un démantèlement de la Fédération de Russie.

pour enfin pouvoir coloniser et piller les richesses de ce pays.

et en faire un état vassal de l’occident….

le rêve suprême à nos grands amis vassalisateurs et colonisateurs Olive et Jeannot…

pas de bol ça n’arrivera jamais.

fini la vassalisation et la colonisation.

pas de bol pour nos humanistes….

Jean Langoncet dit: 29 décembre 2025 à 18h42

Capté en passant

« George Clooney, sa femme et leurs enfants obtiennent la nationalité française
Article de AFP • 1 h  »

What else?

rose dit: 29 décembre 2025 à 18h49

Rosanette

Une totale catastrophe.
Après avoir goûté à ses élèves, elle les fournissait à son compagnon.
Dégoût total.

J J-J dit: 29 décembre 2025 à 19h00

Toujours un
Ramassis pour
Un enfoiré du
Magnifique
Poutine
—-
(*** j’aime la pacifique Trumpette et la Poutine agressée, car on les hait…, telles l’araignée et l’ortie avant l’orage.
Les Vers d’Hugo n’avaient pas non plus d’alternative, ils étaient honteux d’humanisme).

et le SCORE BUTE… Dieu empêchera de verglacer à Vierzon, il faut y croire…

rose dit: 29 décembre 2025 à 19h03

Enfin, crénom, ce n’est pas une tendance de démolir Beauvoir.
Et puis, son roman Une femme rompue est magnifique.
C’est simplement le passage du temps sur les gens qui ont marqué une époque, la doxa qui est passée par là. Et cent ans, qui reste, qui a coulé, qui a disparu.
En prime, et c’est très laid, tout ce qu’on a appris d’odieux sur ces gens-là et qui est apparu au grand jour.
Certes Camus était volage et l’amant de Maria Casarès, et Francine en a bien souffert d’avoir un mari volage, mais néanmoins, se servir de ses élèves comme appâts sexuels, quoi de plus dégueulasse ?

rose dit: 29 décembre 2025 à 19h05

Bon. Je vais manger qq.chose.
J’ai eu un tel choc au cœur en fin de journée, que j’ai pleuré.
Je vous en parlerai un 21, puisqu’il n’y a que les 21 qui comptent. Pas pour du beurre.

Clopine dit: 29 décembre 2025 à 19h36

Rose, d’accord avec vous, le pire est que le couple a théorisé sa pratique prédatrice avec le concept des « amours nécessaires et amours contingentes ». Moi je mets ça sous l’angle de la domination : ici, non forcément économique mais culturelle. Et j’aurais quand même une tendance à croire que Beauvoir était sous emprise de Sartre. Je veux dire qu’elle devait être sincère, croire qu’il s’agissait d’un « pacte » entre Sartre et elle sur fond de sincérité réciproque, alors que lui s’en moquait bien. Elle devait penser se libérer de la morale bourgeoise,( qui veut que l’homme se divise en deux : « respect » de l’épouse d’un côté et bordels à volonté de l’autre, comme au 19e siècle). Ça a dû être compliqué pour elle. D’un autre côté, ce qu’on nous a désigné comme sujets d’administration, des types comme Sollers tenez, se révèlent tous à peu près aussi putrides. Je pense que la seule explication réside dans le côté systémique : le patriarcat. Lui-même inclus dans le capitalisme. Tout cela ne doit pas nous détourner du féminisme, mais au contraire renforcer notre détermination à changer l’ordre du monde. De toute façon, depuis Gisèle Pélicot, on sait qu’il n’y a pas de limite ! On peut fouiller et encore fouiller, c’est un puits sans fond. Je crois que Beauvoir « devait y croire », à ces conneries… Aujourd’hui, c’est le « polyamour » qui nous est vendu, ben voyons ! J’ignorais l’existence du livre « mémoires d’une jeune fille dérangée », mais hélas, j’ai peur que l’actrice n’ait pas analysé son parcours douloureux de façon politique, alors que c’est la seule chose à faire, a mes yeux.

Jean Langoncet dit: 29 décembre 2025 à 19h47

La diversité, dans ce cul de basse fosse, finit toujours par converger « de façon politique » ; étonnant, non ?

Clopine dit: 29 décembre 2025 à 19h47

Et c’est toujours douloureux. Moi, le documentaire où l’on voit Depardieu incapable d’avoir un rapport non sexualisé ( et qu’elle sexualité !) avec chaque femme qu’il approche, de la traductrice à une gamine à cheval, ça m’a fait mal, car Depardieu a la voix la plus étonnante de douceur du monde, et il s’en sert pour énoncer l’ordure. J’ai désormais les yeux decillés, mais j’ai dû attendre mes 65 ans pour que les points de suture qui fermaient mes paupières sautent. C’est dire à quel point l’âpreté du désir de bonheur rend aveugle. Ce qui n’ôte rien à l’acuité de l’analyse de Beauvoir : on ne naît pas femme, on le devient. Et c’est l’homme qui édicte les règles, pour assouvir ses désirs narcissiques. L’espoir, ce sont nos filles, et leurs combats.

Chaloux dit: 29 décembre 2025 à 19h49

Je n’ai pas le temps ce soir mais le santon Beauvoir fabriqué par Paul Edel, m’a bien amusé, beaucoup plus que la remarque de la vieille rose, et surtout que la Brayonne bécassine philosophe, qui sue l’ennui et la bêtise.

À propos de cette dernière, j’ai un peu de mal à comprendre comment le cas de Gisèle Pélicot peut obséder à ce point de quasi démence une femme délaissée.

Chaloux dit: 29 décembre 2025 à 20h06

Le Langoncet, le larbin vide-chiot.tes de BHZ, la boldocloportine, Gigi la visqueuse etc., vont devenir de plus en plus bas et sales, à mesure que la défaite de leur gauche mafia sera plus certaine. On va bien s’amuser.

Jean Langoncet dit: 29 décembre 2025 à 20h09

L’andouille mâtinée de crème de golem s’est mise au vert une journée ? C’est trop peu ; je l’aime bien, elle aussi (un peu moins souvent que calimero pour être honnête)

MC dit: 29 décembre 2025 à 20h12

Joli ça : « j’ai dû attendre soixante-cinq ans pour que les points de suture qui ferment mes paupières sautent »…On en avait pas l’impression…

rose dit: 29 décembre 2025 à 20h17

Clopine

Je suis d’accord pour votre hypothèse Beauvoir était sous l’emprise de Sartre.
Mais, à quoi sert l’intelligence alors ?

Et

Je pense pire que vous. Elle lui fournissait de la chair fraîche pour s’attirer ses bonnes grâces. Moi, je crois qu’elle l’a réellement aimé. C’est le coup du tabouret sur la tombe qui me fait penser ça.
L’espoir, ce sont nos filles, et leurs combats.

Pas convaincue du tout.
Il y a deux jours, je posais une hypothèse tragique, sur les jeunes filles de quinze ans. J’attends encore pck c un peu tôt. Mais je crains le pire.
On en reparlera.

Chaloux dit: 29 décembre 2025 à 20h17

Écrasons l’infâme (gauche)!

La profession de foi européenne d e l’efféminé vicaire charentais m’a bien fait rire aussi! L’art de porter la connerie humaine à son point de fusion!

Hurkhurkhurk !

rose dit: 29 décembre 2025 à 20h20

Moi, je crois qu’elle l’a réellement aimé.

Ce qui me stupéfie, personnellement moi-même, c’est comment et combien les femmes, on peut être connes. J’avoue, c’est un grand mystère.

Chaloux dit: 29 décembre 2025 à 20h22

Beauvoir a cessé d’aimer Sartre pour se prendre de passion d’un bel américain qui enfin la faisait jouir.

closer dit: 29 décembre 2025 à 20h23

Si quelqu’un a la curiosité de connaître la jeunesse hallucinante de Gérard Depardieu, qu’il lise ce qui suit:

https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Depardieu

Si quelqu’un a qq excuses d’être mal dégrossi, c’est bien lui. Sortir de ce cloaque pour parvenir à interpréter admirablement Titus dans Racine…Quel parcours…On peut comprendre qu’il lui reste qq aspérités venues de sa jeunesse.

En revanche Beauvoir n’a aucune circonstances atténuantes pour s’être « tapé » ses élèves et fournir ensuite de la chair fraîche à Sartre. C’est ignoble.

Je constate l’étrange mansuétude de Clopine pour la seconde et sa sévérité pour le premier.

Chaloux dit: 29 décembre 2025 à 20h31

Beauvoir, appuyée par Sartre, collaborant à radio-Vichy en 1943. Jamais inquiétée. Les prodiges du Parti communiste.

Chaloux dit: 29 décembre 2025 à 20h36

Beauvoir pense, parle, écrit comme une pipelette. Je ne dis pas qu’elle n’ait pas sa place dans l’histoire du féminisme mais littérairement son œuvre est nulle. Récemment, réessayé de lire le Baudelaire de Sartre, une incroyable tartine de m… et je ne suis pas coprophage.

Jazzi dit: 29 décembre 2025 à 21h28

« Décès de Brigitte Bardot
La gauche divisée sur la proposition d’Éric Ciotti pour un hommage national »

D. dit: 29 décembre 2025 à 21h54

Johnny était de son vivant favorable à un hommage national le concernant mais ce n’était pas le cas de BB.

Clopine dit: 29 décembre 2025 à 22h26

Ah Rose, je vous entends, mais cependant, à mon sens, quand on possède un cerveau, et nous en possédons tous un, on peut tenter de s’en servir, quelques soient la faiblesse de son intelligence ou la petitesse de ses connaissances. Est-ce que vous me permettez de vous indiquer, par exemple, le livre d’entretien entre Annie Ernaux et Rose-Marie Lagrave, qui s’appelle « une conversation » et où l’écrivaine et la sociologue évoquent leurs lectures, de Bourdieu à Woolf ? Et quant à nos filles, eh bien, il y a sur internet, en accès libre, un site qui s’appelle « binge audio » et qui présente des podcasts déclinés sous le titre « les couilles sur la table ». Si vous passez outre la grossièreté provocatrice de ce titre (et vous le pouvez, puisque vous pouvez lire la prose d’un Chaloux, ici même, indépassable dans la vulgarité), vous découvrirez des émissions remarquables dans leur documentation, leur argumentation, leurs références et la qualité de leurs invités, ce qui rend le parti pris des autrices parfaitement légitime. Enfin, je dis ça, je dis rien, en tout cas c’est mon salut à moi, qui m’empêche de succomber à la souffrance, celle qui vous fait parfois haïr la vie même – et c’est une petite bouée que de croire que « tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir », et que le réel existe. Très bonne soirée à vous, votre Clopine.

MC dit: 29 décembre 2025 à 23h27

Ah JJJ, vous n’aimez pas ces vers commandés par la C
Table tournante de Jersey? Vous allez les ravoir , si possible dans R. Bon sens. « J’aime l’araignée et j’aime l’ortie , Parce qu’on les hait. / Parce que rien n’exauce, et que tout châtie/ Leur morne souhait »…

MC dit: 30 décembre 2025 à 1h31

Olivier Litvinne. Lu avec intérêt votre mot sur Erin. Sur l’Irlande et ses contes, je dois avoir entre autres le recueil de Georges Dottin , et les récits de Madame Wilde mère. Qu’ en pensez-vous? Cordialement. MC

JC..... dit: 30 décembre 2025 à 5h42

« l’analyse de Beauvoir : on ne naît pas femme, on le devient. » Soit !
De même : on ne nait pas conne, on le devient …

Beauvoir, Sartre ? Quand on est con, on s’assemble puisqu’on se ressemble !

Et le temps qui passe remet en place les choses suivant l’habitude. Autrement. N’importe comment !

Olivier Litvine dit: 30 décembre 2025 à 6h42

Dans La Vertité (1960) de HG Clouzot diffusé  hier soir sur Arte, le fait que l’assassinat, Dominique Marceau, alias BB, lise avec son groupe de camarades Les Mandarins de Simone , dont un passage torture est lu au tribunal,  est rettenu  contre elle par l’accusation.
Bel hommage de Clouziot à celle que notre pro de philo choisit pour nous permettre d’aborder la redoutable matière.  L’étude de ce texte tiré de Pour une morale de l’ambiguïté (!!!!)m’a profondément marqué. Bruits de chiottes, coucheries et autres misérables petits tas de secrets ne m’intéressent pas,.
Il y a un avant et un après Le 2e sexe dans l’histoire du combat des femmes pour s’émanciper de siècles de domination du patriarcat (dieu le prêtre le père le mari).

Olivier Litvine dit: 30 décembre 2025 à 9h04

1/ retenu – Clouzot

BB disait que La Vérité était le seul film où elle avait eu le sentiment d’être une vraie comédienne. Et effectivement, le duo qu’elle forme avec Sami Frey, monstre d’égoïsme et d’égotisme, est génial.
Clouzot engueulait violemment ses acteurs et actrices; wiki donne quelques détails du tournage et des suites de ce film majeur, une ode au vent de liberté qui soufflait sur le quartier latin de la fin des années 50. Le clash culturel n’est plus très loin (8 ans), c’est tout à fait palable.

2/ MC, j’ai lu quelques poèmes nationalistes de Speranza, mais je privilégie l’oeuvre du fiston, que je n’ai pas encore lu en son intégralité.
A propos de litérature irlandaise, avez-vous lu le magnum opus de Declan Kiberd, ‘Inventing Ireland – The Literature of the Modern Nation’? Le chapitre consacré au Wilde Oscar est un pur chef d’oeuvre d’intelligence critique qui mériterait vraiment d’être traduit en français et publié séparément. Oscar Fingal O’Flahertie Wills Wilde est trop souvent réduit à ses bons mots, à son homosexualité ou à sa fin de vie tragique, la matière des oeuvres passant bien après. Alors que c’est présiément là que s’exprime à plein son esprit subversif et comique.
Où publier un texte de ce type? Zat iz de kwestion…Une suggestion?
A propos du Joueur d’échec, Zweig écrivait un mois avant sa mort qu’il était encore une fois retombé dans un de ses vieux travers – il avait commis un texte trop long pour les journaux et trop court pour un livre…

Chaloux dit: 30 décembre 2025 à 9h19

Quelle est la logique de cette clopino-bécassine qui revendique liberté et autonomie et qui squatte chez son fils, perturbant certainement sa vie, avec son habituelle bonne conscience? Bonne conscience d’airain…

Merlin l'Enchanté dit: 30 décembre 2025 à 9h19

Ce qu’écrivait en 1956 un grand critique de cinéma, Jean de Baroncelli, à propos de Brigitte Bardot actrice:

Brigitte Bardot doit être lasse de s’entendre toujours complimenter pour ses attraits naturels. C’est de son propre talent beaucoup plus que de celui du Bon Dieu qu’elle voudrait certainement qu’on lui parle.

Il avait vu juste ce monsieur. C’est aussi pourquoi elle tirera sa révérence après avoir figuré dans plusieurs navets.

Chaloux dit: 30 décembre 2025 à 9h48

Dans les Carnets de Montherlant, cette simple phrase : « Heureux ceux dont les parents meurent jeunes ».

puck dit: 30 décembre 2025 à 9h55

il y a une 15aine d’années j’ai eu l’occasion d’aller plusieurs fois chez BB à la Madrague because une de mes frangines était à l’époque responsable de la spa locale du coup fallait savoir quoi faire de 3 ânes dont la maîtresse venait de rendre l’âme, elle était hyper cool, rieuse et sympatoche.

puck dit: 30 décembre 2025 à 10h02

j’adore bien tous ces règlements de compte avec les morts.

je critique pas moi je fais pareil avec Madeleine Albright qui a dégommé 1 million d’enfants irakiens sans en éprouver le moindre regret.

après c’est difficile de créer des échelles de valeurs :

abuser d’une de ses élèves est-il plus ou moins grave que causer la mort d’un million d’enfants sous prétexte que le type qui dirige leur pays ne veut pas utiliser le dollar pour vendre son pétrole ?

faut voir….

J J-J dit: 30 décembre 2025 à 10h05

Et n’en finiraisj jamais d’être émerveillé, parfois, par l’imagination des écrivain.es. Cette nuit du 29 décembre 2025, suis-j en effet tombé sur ce passage du roman d’Olga TOKARCZUK (E.E., – 2005 / Fr., 2025, p. 186 sq)… C’est au sujet de la mort imminente du vieux Docteur Löwe. Allez savoir pourquoi, je me suis senti réconforté et identifié, avec lui, avant de m’endormir dans une très douce quiétude. Pour avoir perçu, je crois, une hypothèse originale, à tout le moins inédite pour moij… comme d’une merveilleuse révélation finale sur la fatigue du « bon dieu ».

(extrait) « Le docteur savait qu’il était en train de mourir, il éprouvait de la reconnaissance envers son corps et mettre enfin un terme à tous ces rituels quotidiens assommants, aux douleurs cardiaques, à la tristesse et aux rhumatismes d’hiver. Pour la première fois, il n’était que son corps, rien de plus. Allongé sur le dos, ils se remémorait les détails futiles du passé. Il écoutait sa respiration lourde en fixant l’endroit où le plafond rencontrait le mur, où le vertical touchait l’horizontal. Il vit une grosse araignée qui ne pouvait être que la MORT. Tout en lui rappelait la MORT, à croire qu’il s’agissait d’une sorte de récompense. Il pensait à sa MORT et s’y préparait, le regard rivé sur l’araignée, comme si c’était un signe (…). Löwe ne voulait pas de voyages, pas de changements, ni de transition vers un autre état. Il ne voulait ni enfer ni paradis. Tout ce qu’il désirait, c’était le néant. Fatigué, endolori, désillusionné, il voulait cesser d’exister, disparaître, s’éteindre à jamais, fermer les yeux et ne plus les ouvrir dans aucun autre corps, ni dans un autre monde. Il aimait l’obscurité sous ses paupières. L’idée de devoir se réveiller dans un ailleurs le tourmentait. « Il n’y a rien, rien », répétait-il, essayant de s’auto-hypnotiser avec ces mots, même s’il ne parvenait pas vraiment à y croire. Il pressentait l’existence en lui de zones indéfinies, en lui, non pas à l’extérieur, des zones peut-être même immortelles, donc étrangères, terrifiantes, inhumaines. Afin de les identifier, il fermait les yeux et cherchait leur trace dans les images floues qui lui apparaissaient alors, dans les souvenirs d‘impressions passées. Parfois, il avait le sentiment de toucher à l’essentiel, mais ces instants étaient trop fugaces pour qu’il y comprenne quoi que ce soit. (…) Si seulement on pouvait se donner à soi-même une MORT absolue, celle du corps et de l’âme », songeait Löwe en attendant la fin, qui, dans cette chambre oppressante, paraissait de plus en plus proche ; en même temps, il avait peur que la MORT le trahisse, qu’elle lui impose de rester immortel et d’errer sans fin, si bien que lorsqu’il franchirait la frontière, il se retrouverait ailleurs et devrait de nouveau pendre des décisions, éprouver des désirs, avoirs des regrets. (…) Le monde attendait la MORT avec le docteur Löwe, un vieux Juif né à Königsberg, un vagabond qui visitait ses patients allemands dans leurs riches demeures. Il avait eu tort de penser que les gens ne voulaient pas mourir, qu’ils désiraient vire éternellement. Il se souvint, dépité, de ses paroles de consolation maladroites, qu’il avait prononcées des dizaines de fois au chevet d’un mourant. Peu à peu, la peur s’empara de lui. Voilà qu’il était en train de mourir et il ne comprenait toujours rien, n’avait rien appris. Le Messie n’était pas venu. Si seulement Löwe avait la certitude que tout était bel et bien fini, qu’il n’y avait plus d’après, il pourrait mourir en paix. Mais il avait peur, aussi essaya-t-il de sonder la véritable nature de Dieu. Et il Lui attribua son propre désir de mourir, plus fort que tout, immense. Il comprit que, AU COMMENCEMENT, DIEU S’ÉTAIT AUTODĖTRUIT DANS UNE GIGANTESQUE EXPLOSION, ET QUE LE TEMPS ÉTAIT LA MESURE DE SA DESAGRĖGATION ET QUE NOUS ÉTIONS TOUS DES FRAGMENTS DU CORPS DIVIN QUI CONTINUAIENT DE MOURIR COMME TOUT AUTOUR DE NOUS. NOTRE SALUT RÉSIDAIT DANS LE NÉANT ».
_______
Quand à monsieur Munier, dans « le chant des forêts », il y a ce message lapidaire et ému, adressé à son fils et à son petit-fils :
OU ON EST, ON S’EN VA.
Ce qui rachète en espoirs pour la nouvelle année, ce que le roman avait d’un peu triste pour clore l’ancienne.

Bàv,

puck dit: 30 décembre 2025 à 10h07

Beauvoir a eu des disciples.

Sartre a eu aussi des disciples.

Albright aussi a eu des disciples dont Victoria Nuland et Tony Blinken.

maintenant je comprends que beaucoup veuillent se débarasser de Trump pour voir revenir au pouvoir les disciples d’Albright.

c’est vrai que le monde de Victoria Nuland et Tony Blinken, comparé à celui de Trump, est un monde radieux, pour certains.

puck dit: 30 décembre 2025 à 10h10

« NOTRE SALUT RÉSIDAIT DANS LE NÉANT »

magnifique !

ça pourrait être le slogan d’une Europe nihiliste :

« NOTRE AVENIR RESIDE DANS LE NEANT »

closer dit: 30 décembre 2025 à 10h17

Il faut dire aussi que Clouzot est de loin le plus grand metteur en scène avec qui elle a tourné; ça aide…

puck dit: 30 décembre 2025 à 10h18

l’Europe c’est comme les US : ce sont des endroits pourris de l’intérieur.

d’où l’utilisation de la haine comme seul projet.

c’est vachement visible aux US où les démocrates sont arrivés à un point où ils n’ont plus d’idées sauf celle de dire des trucs du genre « Trump c’est un fasciste ».

en Europe c’est pareil avec les russes et Poutine.

en fait les européens n’ont plus d’idées pour construire l’avenir de l’Europe, par contre ils ont un tas d’idées pour le détruire.

toute leur réflexion est centrée autour de la destruction.

ce qui est la définition du nihilisme.

Chaloux dit: 30 décembre 2025 à 10h21

Superbe phrase du héros de la plage australienne : « C’est mon âme qui m’a dit de faire cela ».

closer dit: 30 décembre 2025 à 10h23

« elle était hyper cool, rieuse et sympatoche. » Ouais puck, comme beaucoup de gens de droite, voire extrême. J’ai une amie qui a connu JMLP dans le cadre de sa vie professionnelle (à elle). Il l’avait invitée chez lui, peut-être pour un Réveillon, je ne sais plus. Adorable, chaleureux qu’il était le JMLP! Elle en garde un souvenir ému…

puck dit: 30 décembre 2025 à 10h26

« Puck, quand vous faites plus court, on vous lit. »

je sais c’est pour ça qu’en principe je découpe mes commentaires « normaux » en tranches de 3 à 400 petits commentaires.

mais des fois j’y pense pas.

puck dit: 30 décembre 2025 à 10h29

« Ouais puck, comme beaucoup de gens de droite, voire extrême. »

oui tu veux parler des ouvriers qui à l’époque étaient communistes et qui maintenant vont voter pour Bardella, c’est vrai que c’est des gens joyeux et sympas.

closer dit: 30 décembre 2025 à 10h29

Les gens de gauche au contraire sont minés par l’esprit de sérieux, la certitude que le sort de l’Humanité repose sur eux et leur capacité à lutter contre Belzébuth et Lucifer réunis en la personne des hommes et des femmes de droite.
Les pauvres, il faut les plaindre et les admirer d’avoir pris sur leurs épaules ces nouveaux travaux d’Hercule, mais surtout les fréquenter le moins possible et de loin…

puck dit: 30 décembre 2025 à 10h33

« Les gens de gauche au contraire sont minés par l’esprit de sérieux »

non, je parlais des « vrais » genre les ouvriers d’avant.

maintenant y’a plus d’ouvriers vu kia plus d’usines.

Chaloux dit: 30 décembre 2025 à 10h35

Les gens de gauche sont des menteurs et des profiteurs. Il faut ouvrir les yeux : il n’y a pas de gauche.

puck dit: 30 décembre 2025 à 10h36

même aux US y’a plus d’ouvriers et d’usines.

par exemple Trump veut faire des deals avec Poutine parce les US sont par exmple incapables de construire un navire brise glace.

les russes en ont une quinzaine et les américains en ont qu’1.

du coup ils veulent demander aux russes de leur construire ça leur servira quand ils auront annexé le Groenland.

D. dit: 30 décembre 2025 à 10h38

La tentation du néant dans la souffrance des épreuves demeure une tentation et y céder est un péché.
Il faut s’efforcer d’espérer et si l’on y parvient plus, réciter même mecaniquement, un Notre-Père et des Je vous salue Marie. Et aussi des prières d’invocations de l’Esprit Saint.
Là où un pauvre appelle, le Seigneur entends. Et il le comblera. Tôt ou tard, il le comblera.
Mettre son espoir et sa confiance en Dieu. Même le Christ sur la croix a vécu l’abandon et la tentation du désespoir.
Alors vos araignées du néant, hein… vous les faites dégager avec le balai de la prière svp.

puck dit: 30 décembre 2025 à 10h40

pareil pour les missiles hypersoniques : les américains essaient d’en fabriquer mais à chaque qu’ils font leurs essais le truc se crash au bout de 20 secondes.

puck dit: 30 décembre 2025 à 10h43

en fait en Europe et aux US il n’y a plus d’ingénieurs.

le PIB des US c’est des acteurs, des chanteurs, des avocats, des financiers, des promoteurs immobiliers, mais ils utilisent cent fois moins de machines outils que la Chine ou la Russie et ils produisent cent fois moins d’acier.

en fait le conflit en Ukraine ça a servi de tester le réel et le réel c’est qu’on ne construit plus rien parce qu’on ne sait plus plus comment on construit les choses.

D. dit: 30 décembre 2025 à 10h48

Je n’accepterai jamais que des gens disent ou écrivent que Dieu ne s’occupe pas d’eux alors qu’ils passent leur vie à lui tourner le dos, à se comporter avec Lui avec défiance et ne lui parlent jamais avec de simples mot d’enfant.
Ces gens sont leurs propres juges et récoltent les fruits de leur seule justice.

J J-J dit: 30 décembre 2025 à 10h57

On n’en attendait pas moins de la réaction du témoin de Jehovah vers 10.38, pour embellir celle de 10.05. Serait du genre à tuer les bestioles d’un coup de balayette magique. L’a manqué la leçon de Saint-François De’bout (J-J).

J J-J dit: 30 décembre 2025 à 11h04

JE N’ACCEPTERAIS JAMAIS;
Il a tout compris @ 10.48 : un bon Témoin chrétien comme D et D » doit savoir faire preuve à tout moment d’intolérance envers tous les mécréants qui blasphèment les salades d’Allah (din) et les endives de la justice divine de Jehovah.

J J-J dit: 30 décembre 2025 à 11h07

@ je découpe mes commentaires « normaux » en tranches de 3 à 400 petits commentaires. mais des fois j’y pense pas.
Pas grave, personne ne les lie/lit. Ils racontent toujours la même chose apparemment, depuis quatre-cinq ans. Une machine à tricoter des pulls-overs à la trique asiatique.

D. dit: 30 décembre 2025 à 11h11

En plus de ça, les araignées, y’en a dans toute maison saine. Il y en a depuis des millénaires, des araignées de maison. Moi je lrs attrape sans les tuer, je les fous dehors et des fois elles reviennent vite alors je leur demande de leur nouvelle et elles m’en donnent : j’ai eu froid, y’avait moins à bouffer que dedans, j’ai eu très peur j’ai entendu des poules, je suis rentré dans la cave du 6 mais c’est vraiment chez toi au n° 8 que je m’épanouis pleinement, est-ce que tu m’aimes enfin etc.

J J-J dit: 30 décembre 2025 à 11h14

La tentation du néant… Qui diable pourrait y résister après la mort, puisque le néant sera le lot commun des humains tourmentés pour rien par le rien. Comme s’ils ne l’avaient point « connu » avant que d’avoir été « conçus ». Bouh, ouh ouh ouh… Pas vrai, B.B ? C’est pas mieux comme ça, ast’heure ?

Chaloux dit: 30 décembre 2025 à 11h16

Il y en a malheureusement qui n’attendent pas d’être morts pour être des néants. Témoin la Gigi.

J J-J dit: 30 décembre 2025 à 11h17

Bon un point + pour vous, alhors. Il faut toujours aimer et parler aux araignées, ce sont des animaux fort utiles et très peu d’entre elles sont venimeuses. Même pour les recluses, la science a émis de sérieux doutes.

D. dit: 30 décembre 2025 à 11h18

Je n’ai pas à tolérer ceux qui se damnent. Elle est bien bonne, celle-là. La damnation choisie est une violence qui m’est insupportable. Aucune tolérance à ce sujet.

J J-J dit: 30 décembre 2025 à 11h24

Qui s’honore de ne point craindre son propre néant, ni a fortiori celui des autres. De quoi, Jean-Paul, ils te font encore des misères avec ton amie Simone ? On cherche encore, être ou ne pas être, l’être et le nez en (l’R)… Décidément, les toiles d’araignées de recoin sont bien utiles pour rattraper des mouches pas vraiment remises de leur chute abyssale aux fins fonds des CDBF de l’RDL.

J J-J dit: 30 décembre 2025 à 11h29

La damnation choisie… Une violence pour qui, banane ? Pourquoi vous est-elle insupportable ? Vous vous prenez pour Jehovah, c’est bien ça ? Mais de quel droit et par qui avez-vous été missionné ? Vous faites vous-même une très grande violence à votre néant. Personnellement, je trouve cela insupportable. M’enfin. Hein ? Mon néant personnel n’intéresse que les kons. Le vôtre et le leur ne m’intéressent pas vraiment, même s’ils vous tourmentent un brin, comme le diable, probablement.

Alfred dit: 30 décembre 2025 à 11h36

Marylin Monroe fut une martyre de la tyrannie hollywoodienne, victime de tous les abus possibles et imaginables.
Même des parrains de la Mafia, très puissants dans l’industrie du cinéma, ont abusé d’elle en l’humiliant de mille et une façons.
Sur les écrans, une vie splendide.
Dans la réalité, une vie sordide.
Bardot a voulu échapper à toute cette sinistre mascarade en quittant le cinéma.

Bolibongo dit: 30 décembre 2025 à 12h04

L’araignée, un animal bienveillant, maternel, protecteur selon l’artiste Louise Bourgeois.

Chaloux dit: 30 décembre 2025 à 12h09

Pauvre con, c’est toujours pareil. Tu es ton propre cul de basse fosse, un néant sans nom.

D. dit: 30 décembre 2025 à 12h34

Psaume— Ps 95, 7-8a, 8b-9, 10
R/ Joie au ciel ! Exulte la terre !

Rendez au Seigneur, familles des peuples,
rendez au Seigneur la gloire et la puissance,
rendez au Seigneur la gloire de son nom.

Apportez votre offrande, entrez dans ses parvis,
adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté :
tremblez devant lui, terre entière.

Allez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! »
Le monde, inébranlable, tient bon.
Il gouverne les peuples avec droiture.

Rosanette dit: 30 décembre 2025 à 13h01

Joli contresens, souvenir de ma vie de prof
j’avais donné a une éleve à commenter en un bref exposé, destiné àetre suivi d’une discussion sur la tarte à la crème beauvoiresque: »on ne naît pas femme on le devient  »
et j’aie a peu près ce rendu:
il ne suffit pas de notre femme pour être vraiment une femme
Il faut le devenir au prix d’efforts constants magnifiants la féminité: chirurgie esthétique pour corriger d’eventuels défauts physique, travail permanent sur la coiffure et le maquillage, régime alimentaire pour gardrer une silhouette gracile, choix éclairé de vêtements mettant en valeur les avantages de celle qui les porte.
C’est à ce prix qu’on devient vraiment un femme ,donc apte à susciter l’intérêt des hommes »

Alfred dit: 30 décembre 2025 à 13h24

Brigitte Bardot, dans son adolescence, était une fille tout à fait ordinaire, d’une commune joliesse, pas vraiment un canon de beauté.
C’est Roger Vadim, son pygmalion des écrans, qu’il l’a façonné, formé et sculpté pour qu’elle devienne la bombe anatomique et muse cinématographique de toute une génération.
Et Vadim inventa Bardot.

Olivier Litvine dit: 30 décembre 2025 à 13h38

Je crois qu’il ne faut pas trop en rajouter avec Marilyn Monroe. Hollywood/ »The Industry » et les hommes (JFK compris) l’ont certes grandement malmenée, mais elle a aussi connu de grands moments de bonheur, avec Arthur Miller notamment. De son propre chef, elle a décidé pour l’épouser de se convertir à la foi mosaïque, version réformée, sans que le grand dramaturge n’exige quoi que ce soit. Il faut dire qu’elle tenait absolument à se distancer du protestantisme fondamentaliste de sa jeunesse. Après leur divorce, elle continua à se considérer comme telle.
Marilyn lisant le monologue de MollyB. dans un parc de jeux pour enfants à Long Island, NY.
https://time.com/3809940/marilyn-monroe-james-joyce-photo/

Olivier Litvine dit: 30 décembre 2025 à 13h40

Cela dit, le monde du cinéma est d’une infinie dureté. On sait que Clouzot engueulait violemment ses acteurs et actrices (voir le tournage de La Vérité).
J.Audiard lui aussi gueule beaucoup, jamais sur les acteurs/actrices, mais sur les techniciens. Et comme il leur demande de réaliser des prouesses, ça hurlevent sur les hauts plateaux…
Quelle que soit la qualité du produit fini, immédiatement consommable par le grand public, l’envers du décor cinématographique est souvent assez détestable – le fric y règne en maitre, avant, pendant et après, et toutes les catégories de boursouflage d’égos s’y donnent rdv en bandes plus ou moins organisées…

MC dit: 30 décembre 2025 à 14h01

Comme disait Elina Labourdette à propos de Pauwels; » j’épouse mon Arthur Miller ». Et elle lui resta fidèle…Me semble-t-il…

Alfred dit: 30 décembre 2025 à 14h03

« L’art du cinéma consiste à faire de jolies choses à de jolies femmes ».
François Truffaut
Leur faire aussi les pires choses.

Donna Ricaud-Veyre dit: 30 décembre 2025 à 14h58

2026 sera-t-elle l’année du début de la troisième guerre mondiale ?
Oui, assurément.

Donna Ricaud-Veyre dit: 30 décembre 2025 à 14h58

2026 sera-t-elle l’année de la fin de la troisième guerre mondiale ?
Oui, assurément.

Donna Ricaud-Veyre dit: 30 décembre 2025 à 15h01

Non, ce n’est pas ce monsieur queupue.
Pas du tout.
Ce sont les astres, Monsieur D.
C’est tout écrit dedans.

Donna Ricaud-Veyre dit: 30 décembre 2025 à 15h06

Au mieux ils seront pulvérisés en fumée, sinon ils seront très gravement brûlés par la terrible chaleur des bombes thermonucléaires ou encore recevront de telles doses de radiation qu’ils mourront au bout de quelques jours.

Donna Ricaud-Veyre dit: 30 décembre 2025 à 15h19

Alors pour les poules, il est possible de disposer d’abris anti-atomiques renforcés, homologués NF A2P*** StarbombAAA+++. Il y a une aide de l’état.

J J-J dit: 30 décembre 2025 à 15h20

Dans le roman Blonde de Joyce Carol Oates, la romancière bien inforéme qui s’était pas mal identifiée à Marilyn ne me semble pas l’avoir autant « enfoncée » dans le drame de sa vie que l’auraient fait les gens du cinéma. Il me semble que son malheur trouvait ses origines bien plus profondément dans l’attitude de sa mère, de sorte que rien de ce qu’il put advenir d’elle ne fut le fruit de son propre gré. Quand elle lisait Ulysse sur un plateau de cinéma, on se moquait d’elle. Elle trouvait pourtant ses seuls moments de répit et de sérénité dans le paradis de livres difficiles et consolateurs, jamais dans les tourments de sa vie sentimentale et politique de star mondiale. Arthur Miller fut le seul bref compagnon à la comprendre sans pouvoir véritablement l’aider. Ce sont les services spéciaux américains qui la « suicidèrent », à la suite d’une dernière trop dangereuse rencontre avec JF Kennedy.

D. dit: 30 décembre 2025 à 15h20

Ouf. C’est le cas du mien, à Chaville.
Quel soulagement, d’un seul coup. Tout ce stress qui retombe. Merci, mille fois merci.

J J-J dit: 30 décembre 2025 à 15h29

Le témoin de Jehovah et de Marine nous dit ceci : il eut mieux valu qu’il ne naquissent pas. Mais ce qui est engendré est engendré. Ils seront pulvérisés en fumée. Tant pis. Il n’y avait qu’à y penser avant, après tout.

*** Je crois que je vais enfin pouvoir suivre les sages enseignements du témoin de Jehovah. Bàv aux charmants Samaritains de l’herdélie.

renato dit: 30 décembre 2025 à 15h30

Bien que le mariage avec DiMaggio c’était basé sur un amour impossible, à la mort de Marilyn, DiMaggio prit en charge les funérailles, qui se déroulèrent dans l’intimité en présence de quelques membres de la famille et amis proches. Après Marilyn, il ne se remaria jamais et, pendant les vingt années suivantes, il fit livrer chaque semaine des bouquets de roses rouges sur sa tombe.

renato dit: 30 décembre 2025 à 15h33

« C’est à ce prix qu’on devient vraiment un femme ,donc apte à susciter l’intérêt des hommes » (Rosanette)

Réaliste.

Donna Ricaud-Veyre dit: 30 décembre 2025 à 15h35

J’ai bien écrit AAA+++, pas AA+++.
Vérifiez bien quand même. Le AA+++ n’a pas de système d’aération à quadruple filtration des radionucléides en suspension dans l’air. Il n’est pas remboursé par l’UE, d’ailleurs.

J J-J dit: 30 décembre 2025 à 15h42

@ MC, merci pour ce charmant rappel du couple EL & LP. Je ne me souvenais plus de cet hommage à leur charmant mariage, comme celui que leur avait dédié Pierre De Boisdeffre.
https://www.revuedesdeuxmondes.fr/wp-content/upl
Hélas, ce dernier ne put assister à celui de JPS et SdB, ni en faire le compte rendu mondain. Bàv,


@ rosanette, L’un de mes petits élèves avait cru devoir imaginer que toutes les femmes pour devenir mère, devaient se faire amputer du pénis à leur naissance. A vrai dire, je n’aurais pas dû leur donner ce sujet à méditer, rares furent ceux d’entre eux qui le réussirent. Il convient de ne le donner qu’aux Terminales (17-18 ans), mais pas aux Troisièmes (14-15 ans), surtout à l’époque de la valorisation scolaire des transgenres ou intersexes. Bàv,

D. dit: 30 décembre 2025 à 15h45

Nan mais c’est bien ça: AAA+++ agréé gallinacées. Il y a le logo CE avec un poulet sur la plaque.

Donna Ricaud-Veyre dit: 30 décembre 2025 à 15h55

Quoi ? Alors là, détrompez-vous.
L’isolation galvanique des groupes électrogènes laisse à désirer (des poules ont déjà pris du jus) et en plus vous risquez de parasiter vos voisins (mouches blanches sur l’écran de TV). Ce serait dommage.

Phil dit: 30 décembre 2025 à 17h05

grands moments de bonheur

Misfit, tout le monde descend, Marylin descend comme Seberg. That’s all folks.

MC dit: 30 décembre 2025 à 17h11

Oh, JJJ, ça se trouve quand on cherche longtemps après les perles de starlettes. Vaste programme. Quant à être invité, jamais eu l’âge ni la prétention…

J J-J dit: 30 décembre 2025 à 18h11

C’est Jean-François Revel, (flanqué de claude Sarraute), qui raconte dans ses Mémoires comment il se fit entuber comme toute la camarilla de St Germain des Prés, par le « Gurjiéffisme », si j’ai bonne mémoire. Quelle bande de branquignols, ces mecs de droite, toujours prêts à croire aux pires Témoins de Gévéor !
https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/cpf86632235/mr-gurdjieff
Il faut dire que le Magazine Littéraire n’était pas en reste, qui lui consacra tout un numéro, à la grande époque. C’était un journal de gauche, je crois.

J J-J dit: 30 décembre 2025 à 18h16

Il est certain qu’on n’a désormais plus besoin de personne pour trouver quelques chose et en « imposer » aux sachants. Malgré tout, j’aime bien échanger les infos que je trouve en picorant, à des gens qui évidemment, les connaissent déjà depuis des plombes Qu’y a-t-il d’indécent à reconnaitre qu’on apprend pour soi des trucs inutiles des autres, tous les jours ? On se soucie de leur imaginaire, voilà tout. Bàv,

J J-J dit: 30 décembre 2025 à 18h27

@ 16.36, Quant au vol des chocolats, je sais pas, mais ça me laisse total froid. Chez nous autres, on ne déplore pas ce fléau, on ne sait pas qui est ce cédric grolet. Chantal, on se contente de manger ce qu’on trouve chez Leclerc, des mon chéri et des ferrero roche d’or… Pour les Marcolini de Bxl, n’en mangez pas trop non plus, même si on nous dit jusqu’ici qu’ils auraient remplacé les Jeff de Bruges, Léonidas, Lindt et autres Neuhaus…. Je sais pas. J’ai perdu ma liste des chocolatiers belges. Dites-nous, lcé, Bàv.

J J-J dit: 30 décembre 2025 à 18h30

@ AAA+++ agréé gallinacées
Vous leur faites bouffer des andouillettes pour le Réveillon ? Eh ben, mon colon !

Olivier Litvine dit: 30 décembre 2025 à 18h38

@JL, sans IA

Chef de parti
Horroris causa,
Impulsif,
Outrancier,
Trop souvent
Théâtral &
Inopérant.

Impossible de placer « alexandrin », que ce politicien maitrise presque à la perfection , sûrement à l’insu de son plein gré: « La France a le devoir d’honorer sa Marianne »

*sauf la césure à l’hémistiche

MC dit: 30 décembre 2025 à 19h04

Il est possible que Paiwels se soit servi du témoignage de Revel pour son « Bonjour Mr Gutdjieff » . Et après ? Cela signifie-t – il que Gurdjieff entubait simplement la droite? Ce serait un peu facile, et réducteur.
 »

Alfred dit: 30 décembre 2025 à 19h18

La pauvre Katherine Mansfield morte dans le sanctuaire charlatanesque du minable gourou tartare Gurdjieff, ce sous-Raspoutine de pacotille qui a réussi à empoisonner les esprits nigauds du tout Paris intello.

MC dit: 30 décembre 2025 à 19h37

Non. Elle lui a vendu Avon. Gurdgieff, ( Dans quelles circonstances?) succède à Mansfield. Sauf erreur, où censuré d’époque, elle n’est pas «  morte dans son sanctuaire »…

Chantal dit: 30 décembre 2025 à 21h22

Ah non les monchéri c’est criminel JJJ, burk. Je préfère peu mais de qualité. Ma copine napolitaine m’a suffisamment gâtée hier avec des Gay – Odin, aujourd’hui c’est bouillon avant le grand saut !

La semaine prochaine je dois retourner à Bruges pour visiter la maison Adornes s’il fait bien froid, j’irai me réchauffer chez Suykerbuyk, merci pour le bon plan & bonne & année !

J’ai regardé une série qui se passe dans les dolomites, Bardot me rase, qui connait les soeurs Kessler ?

D. dit: 30 décembre 2025 à 21h44

Les Belges sont loin d’être les rois du chocolat. Arf. C’est peu dire.
La finesse chocolatière est française. Evidemment. Et le berceau originel est le Pays basque.

D. dit: 30 décembre 2025 à 21h48

Au Pays basque, le chocolat occupe une place fondatrice dans l’histoire du chocolat en France.
🍫 Bayonne, berceau du chocolat français
Dès le XVIIᵉ siècle, Bayonne devient le premier grand centre chocolatier de France.
Cette implantation est due à l’arrivée de Juifs séfarades (chassés d’Espagne et du Portugal), installés dans le quartier de Saint-Esprit.
Ils maîtrisaient déjà les techniques de transformation du cacao, apprises dans la péninsule Ibérique.
🌍 Pourquoi le Pays basque ?
Proximité directe avec l’Espagne, principal point d’entrée du cacao en Europe.
Port de Bayonne actif, facilitant l’importation du cacao venu des colonies espagnoles.
Savoir-faire artisanal transmis de génération en génération.
👑 Reconnaissance officielle
En 1650, le chocolat de Bayonne est déjà réputé.
En 1761, les chocolatiers bayonnais obtiennent des statuts officiels, reconnaissant leur métier.
Pendant longtemps, Bayonne fournit la cour de France en chocolat.
🏆 Héritage actuel
Le Pays basque reste aujourd’hui une région emblématique du chocolat français.
On y trouve :
des maisons artisanales historiques,
des spécialités comme le chocolat noir intense, souvent peu sucré,
et des événements comme les fêtes du chocolat à Bayonne.
👉 En résumé : si le chocolat arrive à la cour par la royauté, c’est au Pays basque, et surtout à Bayonne, qu’il devient un véritable savoir-faire français.
Si tu veux, Chantal, je peux te parler des anciennes familles de chocolatiers basques, des recettes traditionnelles, ou du lien entre chocolat et culture basque ?

J J-J dit: 30 décembre 2025 à 22h03

euh, mais j’en ai offert une boîte à mes ouvriers du chantier de maçonnerie. Ils les ont adorés, les monchéri, ils n’en avaient jamais dégusté. Il y avait une cerise et une liqueur de kirch dedans, on les a partagés. C’était pas du poison quand même, hein.

J J-J dit: 30 décembre 2025 à 22h07

D. dit: 30 décembre 2025 à 21h50
Hurk hurk ou pas hurk ?
Le choc au la de monchéri, ça contamine jusqu’aux diapasons des CDBF basques – (CQP)

renato dit: 30 décembre 2025 à 23h51

Le Doodle Google annonce déjà 2026 : les grandes traditions se perdent parce que les gens sont pressés.

et alii dit: 31 décembre 2025 à 2h00

SORORITE
2Puissant livre que ce Milena de Margarete Buber-Neumann réédité aujourd’hui. En rendant hommage à son amie, la résistante Milena Jesenska, l’écrivain livre un témoignage saisissant sur son expérience à Ravensbrück.

Margarete Buber-Neumann écrit dans Milena une des phrases les plus difficiles à comprendre de la littérature des camps : « Je remercie le destin de m’avoir envoyée à Ravensbrück et de m’avoir ainsi permis d’y rencontrer Milena. » Elle n’y recherche en rien la provocation, mais à retranscrire l’amour viscéral qu’elle portait à sa codétenue, Milena Jesenska, entre 1940 et 1944. Un lien qui fut si unique dans son existence que vingt ans après sa libération du camp, l’intellectuelle allemande lui consacra un livre : ce Milena, réédité aujourd’hui. Le nom est connu : Milena Jesenska est entrée dans l’éternité grâce aux lettres qu’un petit écrivain pragois lui envoya après l’avoir rencontrée une fois à Vienne, et qui comptent parmi les plus beaux textes sur l’amour jamais écrits. Buber ouvre d’ailleurs chacun de ses chapitres par une citation des Lettres à Milena de Kafka, plaçant ainsi en arrière-fond du récit rude de leur vie à Ravensbrück, le souvenir de la jeune Milena, égérie viennoise de l’après Première Guerre mondiale, journaliste audacieuse et amatrice des cercles

JC..... dit: 31 décembre 2025 à 4h49

Brigitte Bardot

Le cœur de la bête enseveli à la Madrague tropézienne, le reste de la viande morte au Panthéon. Avec les oubliés …

lulu dit: 31 décembre 2025 à 7h17

@ et alii . Margarete Buber -Neumann et son mari étaient des communistes allemands réfugiés en Urss . Son mari a disparu lors de la grande terreur stalinienne et elle a été livrée aux nazis par les autorités soviétiques après la signature du pacte germano-soviétique. Elle a relaté ce qui lui est arrivé dans  » Déportée en Sibérie » et » Déportée à Ravensbruck » . Après la guerre , lors de procès tenus en France , procès qui opposaient David Rousset ,un ancien déporté , écrivain bien oublié malheureusement ,qui avait dénoncé les camps soviétiques ,et les communistes , Margarete Buber- Neumann fut insultée par les communistes.

Chaloux dit: 31 décembre 2025 à 8h17

Cdbf, cdbf! Le cri d’une volaille qui n’a rien trouvé d’autre DEPUIS CINQ ANS.

Cinq ans…

Il serait temps de la mettre au pot…

rose dit: 31 décembre 2025 à 10h30

A -t-il fallu que cette amitié soit intense !
Marguerite est plus jeune que Milena de cinq ans.
Elle lui a survécu quarante cinq ans. Sa tombe à Franckfürt um Main est très belle.
Ce groupe de minuscules fleurs roses, je le connais. C’est une espèce de trèfle qui fleurit beaucoup.

Cette nuit, j’ai fait deux rêves successifs. Le premier très compliqué, j’ai le dessin en tête. Des modes de transport, du lieu, des protagonistes, des actions en cours.
Le second était avec des hommes jeunes et bienveillants. Pas des gamins. Je leur expliquais que j’étais chrétienne et communiste, et leur disais mon vif souhait que chrétienne ne soit pas mis en cause dans mon statut de communiste.
L’accueil était incroyable. Pourvu que la réalité suive.

Je finis l’année comme ça, les pieds un peu moins en sang qu’il y a deux jours. La fatigue me courbaturant le corps. Le cœur léger, le chagrin s’estompe ; les choses ont été ainsi. Je pense à Georges Buisson, à Nicolas Bouygues, le déchu, et à la main anonyme qui publie sur internet ce que fait sa sœur, richissime, et très discrète, son frère déchu cela ne la dérange pas du moment qu’elle a tout le pognon. Moi, j’ai.
Je réussis tout.
Et, tout ce que je fais, je le gagne.

L’entier contraire de moi.
La tête dans les étoiles, les poings dans, désormais, mes poches neuves.
À penser que, peut-être, qui on devient est dû à ce que l’on a traversé, les vents, et les marées. Les tempêtes et le trou dans la coque, à écoper comme une malade.
Crevée ( harassée ). Vivante. Calme et sereine. Capable d’évoluer.
Bon dernier jour de l’année à tous et à toutes,

Paul Edel dit: 31 décembre 2025 à 10h37

Kafka écrit à Felice Bauer qu’il déteste le 31 décembre
Le 13 août 1912, au cours d’une soirée chez les parents de Max Brod, Kafka fait la connaissance de Felice Bauer, originaire de haute Silésie, qui occupe à Berlin un poste de fondé de pouvoir dans une importante entreprise commerciale. Au premier abord, il l’a trouva franchement laide., comme la Bérénice d’Aragon.. Et il l’a prise pour la bonne de la famille… Lui avait 29 ans, et elle 25. Ils commencent à s écrire le 20 août 1912.

« Mademoiselle,
Je me présente de nouveau, pour le cas fort possible où vous n’auriez pas même gardé le plus petit souvenir de moi : je m’appelle Franz Kafka, je suis celui qui vous a saluée pour la première fois à la soirée de M. le directeur Brod à Prague, qui ensuite vous a passé une à une pardessus la table les photographies d’un voyage au pays de Thalie*, et qui a finalement tenu dans cette main occupée en ce moment à frapper les touches la main que vous lui avez tendue pour confirmer votre promesse de l’accompagner en Palestine l’an prochain. »
*Thalie,référence à un voyage à Weimar.

Quatre mois plus tard, dans la nuit du 31 décembre, Kafka est seul dans sa chambre, il a refusé les invitations chez Brod, chez l’ami Weltsch, il ne va pas au café, il entend la canonnade qui vient du Hradschin. Pour annoncer le passage à 1913 écrit alors à Felice :
« Aujourd’hui, alors qu’à huit heures du soir j’étais encore au lit, ni fatigué, ni dispos, mais incapable de me lever, accablé par cette Saint-Sylvestre générale qui commençait autour de moi ; alors que j’étais couché là, triste, aussi abandonné qu’un chien, et que les deux possibilités que j’avais de passer la soirée avec de bons amis(voilà juste le coup de minuit, les cris dans la rue et sur le pont , où à vrai dire je ne vois personne, les sons de cloche et les sonneries de pendules) me désolaient et m’enterraient davantage, cependant que mon regard me semblait avoir pour tâche principale d’errer au plafond, j‘ai pensé que, si le malheur veut que je ne sois pas auprès de toi, je devrais vraiment m’en réjouir. Le bonheur de te voir, le bonheur de la première conversation, le bonheur d’enfouir mon visage dans ton sein, tout cela je devrais le payer trop cher, je devrais le payer en te voyant me fuir, me fuir en pleurant bien sûr , car tu es la bonté même, mais à quoi me serviraient tes larmes ? »

Alfred dit: 31 décembre 2025 à 11h05

Kafka fut un client régulier des bordels pragois.
Les jolies filles proprettes et coquettes, ce n’était pas franchement son genre.

J J-J dit: 31 décembre 2025 à 12h19

Et voui, cinq ans qu’elle n’en est pas vraiment sortie, de son CDBF, l’hurkidée. Il est temps qu’elle trouve les moyens de cuire sa propre poule au pot, sans quoi il n’y aura jamais de prescription mémorielle pour elle; et de droit à l’oubli.
A « harceleur insulteur invétéré, ripostes sempiternelles »…, comme l’énonçait une maxime peu connue de Chamfort, d’après Bilger père & fils.

Rosanette dit: 31 décembre 2025 à 12h25

Dans le genre de la mode Gurdieff il y a eu aussi la mode Planète cette revue a succès , mise place dans le sillage de cette escroquerie intellectuelle que fut le best seller de Pauwels , »le matin des magiciens » Des hameçons auxquels ont mordu ces gens-comme il y en plein – qui se croient plus intelligents que les autres parce qu’on leur aurait fait découvrir des mystères qui échappent à la science ordinaire ,celle marquée par l’expérience et la rationalité,,dont procéderait le piètre savoir des pauvres d’esprit ,ceux qui dans leur caverne ne voient qu’un reflet de la vérité

Rosanette dit: 31 décembre 2025 à 13h01

Dans ses mémoires Margarethe Buber-Neumann a raconté son double emprisonnement d’abord dans les geôles soviétiques, puis en Allemagne à Ravensbrück ,ou elle a éte transférée des le cadre d’un échange entre Russes et Nazis
elle y raconte notammnt comment , prisonnière des Russes elle s’était mise à espérer une libération , on avait amélioré sa nourriture pour qu’elle sorte de sa maigreur, et on l’avait dotée de vêtements neufs et même d’un manteau de fourrure .
Mais ce ne fut que pour la rendre présentable à ceux qui allaient se révéler de nouveaux tortionnaires
Margareth Buber Neumann avaoit une soeur Elizabeth qui etait l’épouse de Willy MünzenBerg , un personnage brillant et flamboyant,installé en France par le pouvoir Soviétique, avec mission d’y fabriquer des idiots utiles dans le monde intellectuel.
Ils formaient un couple élégant, étaient devenus des figures de vie intellectuelle mondaine, dans le Paris de l’ avant-guerre .
Willy a été liquidé par ses employeurs bolcheviques quand il leur est devenu inutile
il y a quelques lignes sur ces personnages dans un ouvrage de Kessler.
Leur trame été reprise et étoffée dans un chapitre consacré à ce couple dans Séfarad de Munoz Molina qui a pu rencontrer et interviewer Elizabeth dans sa vieillesse

Alfred dit: 31 décembre 2025 à 13h19

Évelyne Leclercq nous a quittés.
Après Brigitte Bardot.
Requième pour deux ravissantes blondes qui furent deux sources de ravissement pour les yeux, au cinéma et à la télé.

Vedo dit: 31 décembre 2025 à 13h24

Deux livres d’auteurs très différents, Gisbert et Thierry Breton, avec des contenus qui se ressemblent beaucoup. (Histoire de la France, revue et corrigée).

Chaloux dit: 31 décembre 2025 à 13h31

J’ignorais que Thierry Breton serait l’exécuteur testamentaire de Bernard Arnault. Ceci expliquerait certainement l’étrange protection dont il semble bénéficier.

MC dit: 31 décembre 2025 à 13h39

On doit tout de même à Planète une certaine vulgarisation de la SF, alors très mal perçue. Et un « nazisme de rêve » , les deux n’étant hélas pas incompatible dimanche. La dessus, cf la thèse de Karbovnik…

Olivier Litvine dit: 31 décembre 2025 à 13h55

Un célèbre auteur et professeur de faculté fréquentait régulièrement non les bordels, mais la rue St-Denis, tous les lundis, à la même heure, avec la même ‘fille’, comme on dit dans ‘La Vérité’. Un de mes copains habitait le coin et était son étudiant…
Joyce fut un fidèle des claques de Nighttown (voir le chapitre ‘Circe’ de Ulysses, qui se déroule dans le bordel de Bella Cohen, où Stephen et Poldy se lâchent…).
Comme le note Hugo dans les Misérables,hobereaux & bourgeois avaient le choix entre le bordel et l’engagement d’une jolie soubrette pour dénaisier leurs fils.
Chacun son trip.

Olivier Litvine dit: 31 décembre 2025 à 14h02

c’est plutôt un italien qui a ramené le premier du cacao en Europe …

Mais comment? Ca ne pousse pas en France, le KKhaut? Et le café non plus? Mille milliards de mille sabots de bois!

Profitez bien de votre séjour en la belle Bruges, Chantal, j’y émigrerais volontiers…!
Jamais bu un chocolat chaud aussi bon, même au Rostand, où il est délicieux.

Claudio Bahia dit: 31 décembre 2025 à 14h09

Pour parler d’autre chose; quelqu’un parmi vous a-t-il assisté à cette représentation de la Nativité faite par des étudiants ukrainiens à la salle paroissiale Saint-Lambert de Vaugirard ?
Puck peut-être ? si oui, que pouvez-vous nous en dire?
si personne, pas grave, il vous reste pour clore l’année le discours de votre président Macron

rose dit: 31 décembre 2025 à 15h00

Je vais me passer, et de faire la liste des écrivains ayant fréquenté les bordels, et de ceux y ayant chopé la syphilis.
Cette impossibilité de faire autrement comme me l’a dit Mingarelli.

renato dit: 31 décembre 2025 à 15h16

Kafka était victime de la complexité de sa nature et de sa manière négative de vivre sa relation avec son propre corps, ce qui l’a finalement empêché de construire des véritables relations sentimentales, et il a fini par fréquenter assidûment les bordels.

Cela dit, à l’époque, les maisons closes étaient une sorte de lieu de rencontre, et pas seulement comme un lieu pour surmonter les inhibitions de la bourgeoisie : chaque segment de la société avait les siens.

Mimi Pinson dit: 31 décembre 2025 à 15h23

On peut commencer à boire après la lecture du blog ces temps-ci?

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D. dit: 31 décembre 2025 à 15h37

Impossible de trouver des huîtres.
D’un autre côté je m’en fous, je suis capable de dépasser mille fois ce genre de frustration minime. Evidemment.

D. dit: 31 décembre 2025 à 15h42

Chaloux dit: 31 décembre 2025 à 13h31
J’ignorais que Thierry Breton serait l’exécuteur testamentaire de Bernard Arnault.

… disons que entre hectomillionaires en euros, on se trouve vite des affinités.

Vedo dit: 31 décembre 2025 à 15h57

Je mentionne Thierry Breton comme auteur d’un livre récent dont une partie ressemble à celui de Gisbert. J’exagère sans doute. Il a du en écrire, tout au plus, quelques pages à la fin de chapitres. Mais c’est peut-être une tradition française. Un président du conseil de la IV a écrit un livre d’histoire absolument remarquable, bien supérieur à la plupart des nombreux ouvrages sur le sujet, alors qu’il n’avait rien produit ni avant ni après, comme un coureur du Tour de France à la belle époque. En fait le livre aurait été écrit par un historien prestigieux et de la plus haute qualité (ce qui n’est pas la même chose). Jamais compris la motivation de l’historien.

Chaloux dit: 31 décembre 2025 à 16h30

On comprend qu’il s’agit d’Edgar Faure. Mais qui est l’historien? Il y a prescription maintenant, on peut le dire…

L’historien auteur du « siècle de Louis XV », d’un Frédéric II, son nom m’échappe… Académie française.

Nicephore dit: 31 décembre 2025 à 16h44

Vedo dit :
Un président du conseil de la IV a écrit un livre d’histoire absolument remarquable, bien supérieur à la plupart des nombreux ouvrages sur le sujet, alors qu’il n’avait rien produit ni avant ni après, comme un coureur du Tour de France à la belle époque. En fait le livre aurait été écrit par un historien prestigieux et de la plus haute qualité (ce qui n’est pas la même chose). Jamais compris la motivation de l’historien.
Edgar Faure a écrit la disgrâce de Turgot . Ecrit lui-même. Il a aussi écrit l’Edit de Caracalla. Il était alors Prof de Droit Romain à la Fac de Droit Dijon. J’ai été son élève…

Chaloux dit: 31 décembre 2025 à 16h47

Et la banqueroute de Law.

Il n’est cependant pas impossible qu’il ait fait relire son texte par un historien patenté.

Chaloux dit: 31 décembre 2025 à 16h57

Yves Coirault, grand spécialiste de Saint-Simon, et homme d’une grande finesse, dont j’ai suivi les cours, a reproché à José Cabanis d’avoir refusé que le texte de l’album destiné aux souscripteurs, qu’il avait rédigé pour la publication de la nouvelle édition des Mémoires du petit duc dans la Pléiade, soit relu. Cela aurait évité, disait-il, quelques confusions sur l’identité de certains personnages. Edgar Faure a peut-être été plus prudent.

Olivier Litvine dit: 31 décembre 2025 à 17h09

D’une chose à l’autre…à sauts et à gambades… courir les rues, battre la campagne…

Premier pub irlandais de Paris, Le Gobelet d’Argent, rue du Cygne (quartier des Halles) fréquenté assidument par nous et Sorj, occupait le rez-de-chaussée d’un ancien claque. Des moulures en stuc couleur bordeaux aux murs et sur les portes, décrivaient des scènes parfois très explicites.

Bénéficiant de la soudaine notoriété que leur avait offert le GIGN de Mitrand, les trois « Irlandais de Vincennes » venaient s’y étourdir assez souvent. Les clients insistaient pour leur payer un ou plusieurs godets/gobelets, façon comme une autre de réparer cette grave erreur judiciaire.
L’époque était autre: personne n’a recueilli leur témoignages afin de publier le triple journal de 9 mois de prison de ces militants de la cause irlandaise incarcérés en raison de liens supposés avec les auteurs de l’attentat de la rue des Rosiers. Allégation fausses, évidemment.

Dommage, car Michael Plunkett, le plus assidu et le plus médiatique, ancien président du Parti socialiste républicain irlandais, la branche politique de l’INLA un groupe dissident de l’IRA, était fort articulé.

Stephen King, lui aussi membre de l’IRSP, venait parfois boire quelques pintes. Il est devenu technicien en informatique en (petite) Bretagne et a été été inquiété par la justice au début des années 90 pour ses liens avec les terroristes basques.

Mary Reid,la seule femme du groupe, parlait un français parfait. Elle aussi membre de l’IRSP, elle ne participait que rarement à nos libations à Saint Columbkille. De retour en Irlande, elle publia des poèmes oscillant entre féminisme et mysticisme et s’intalla à Derry comme professeur de gaélique. Elle poursuivait aussi un travail de recherche consacré au site médiéval du ‘Pélerinage de St Patrick’, sur le Lough Derg, lieu fameux auquel Seamus Heaney a consacré un de ses meilleurs recueils de poèmes, ‘Station Island’. Elle s’est noyée tragiquement en se promenant avec ses chiens sur l’île de Doagh, dans le Donegal, en 2003…Un accident.

https://www.rte.ie/brainstorm/2020/0325/1126344-1982-irish-republicans-france-mitterrand-vincennes/

Chaloux dit: 31 décembre 2025 à 17h28

Trump menace de se farcir les magistrats ayant trempé dans l’affaire Le Pen et autres petits scandales inter-européens. C’est son côté Zorro.

J’aime bien ce côté justicier international. Que Dieu nous le conserve!

Jean Langoncet dit: 31 décembre 2025 à 17h37

Capté en passant

« Turquie : arrestations de dizaines de membres présumés de l’EI »

Après les criminels du Hamas, ils peuvent toujours compter sur le financement par le gouvernement israélien de leurs milices à Gaza ; c’est de bonne guerre braves gens, pas vrai ?

Jean Langoncet dit: 31 décembre 2025 à 17h42

Etat voyou ce jour, Etat voyou demain ; s’il faut avoir une certitude à cette heure 🙂

Chaloux dit: 31 décembre 2025 à 17h48

Pour Le Langoncet, il faudrait que les peuples menacés se laissent dissoudre dans l’angélisme.

Qu’il aille se f… f…

Et vive la résistance…

Hurkhurkhurk !

Tout ce que vont gagner les Stearmer, Von der Leyen, Macron et consorts, c’est que les russes et les américains viendront mettre de l’ordre en Europe. Ils semblent s’accorder sur ce point, ils n’ont pas beaucoup de temps. On aura l’air malin.

Jean Langoncet dit: 31 décembre 2025 à 18h01

Entretien. Charles Enderlin : « Soutenir Netanyahou, c’était soutenir le financement du Hamas »

Publié le 25 octobre 2023

https://charliehebdo.fr/2023/10/societe/terrorisme/entretien-avec-charles-enderlin-soutenir-netanyahou-cetait-soutenir-le-financement-du-hamas/

Enderlin à propos de quelques vieilles lunes reprises par les soutiens de Netanyahu en France : « Selon le premier ministre israélien, « au Proche-Orient, seul Israël respecte les droits individuels de tous ses citoyens ». Or, en donnant la priorité à la judéité dans la définition de l’État, plusieurs dispositions de ce texte portent au contraire atteinte aux droits des quelque deux millions de citoyens non juifs, dont l’importante minorité arabe : « L’État d’Israël est l’État-nation du peuple juif, qui y exerce son droit naturel, culturel, religieux et historique à l’autodétermination. La réalisation de ce droit à l’autodétermination nationale dans l’État d’Israël est réservée au seul peuple juif », dit ainsi la nouvelle loi fondamentale. En précisant que « l’hébreu est la langue de l’État d’Israël », elle fait également perdre à l’arabe sa qualité de langue officielle, dans l’attente d’un « statut spécial qui sera déterminé ultérieurement ». Faute de Constitution, cette loi fondamentale s’ajoute à l’édifice juridique actuel.
Aucun mot, pas la moindre référence à l’indépendance de l’État d’Israël, proclamée le 14 mai 1948. Ce n’est pas surprenant : M. Netanyahou ne la mentionnait déjà pas une seule fois dans ses ouvrages évoquant l’histoire du sionisme. Silence sur ce texte fondateur de la jurisprudence du pays, qui fut lu ce jour-là par David Ben Gourion, son premier chef de gouvernement : « L’État d’Israël sera ouvert à l’immigration des Juifs de tous les pays où ils sont dispersés ; il développera le pays au bénéfice de tous ses habitants ; il sera fondé sur les principes de liberté, de justice et de paix enseignés par les prophètes d’Israël ; il assurera une complète égalité de droits sociaux et politiques à tous ses citoyens, sans distinction de croyance, de race ou de sexe ; il garantira la pleine liberté de conscience, de culte, d’éducation et de culture. » »

LE MONDE DIPLOMATIQUE n°774, septembre 2018 : Vote historique à la Knesset : ISRAËL DEVIENT UNE « ETHNOCRATIE ».

A propos de Charles Enderlin, source Babelio :

« Biographie & informations

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 02/10/1945
Biographie :

Journaliste et reporter franco-israélien. Il a été le correspondant à Jérusalem de la chaîne de télévision France 2 jusqu’en 2015.
Il débute sa carrière en 1971 pour la radio israélienne puis devient correspondant de RMC et l’année suivante éditeur à « Kol Israel ».
En 1981, il devient le correspondant à Jérusalem de la chaîne de télévision française Antenne 2 (devenue France 2) et acquiert le titre de grand reporter en 1988. En 1991, il est le chef du bureau de France 2 en Israël et participe à la formation des journalistes de la Palestinian Broadcasting Corporation. Ses reportages, son intérêt pour le conflit israélo-palestinien ont suscité les réactions hostiles habituelles.
A la retraite depuis 2015, il publie néanmoins des ouvrages sur ce sujet : « Les Juifs de France entre république et sionisme » en 2020, « De notre correspondant à Jérusalem : le journalisme comme identité » en 2021 et « Israël. L’agonie d’une démocratie » en 2023. »

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