de Pierre Assouline

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La République des livres
A la recherche de « nous », du côté de chez Verdier, en l’abbaye de Lagrasse

A la recherche de « nous », du côté de chez Verdier, en l’abbaye de Lagrasse

Quelle maison d’édition a jamais lancé et pérennisé avec succès son propre festival littéraire ? J’ai beau chercher, je ne vois pas d’autre exemple, ni de précédents, à celui du « Banquet du livre » inventé par la bande des éditions Verdier en l’abbaye bénédictine de Lagrasse, dans les Corbières. Le « nous » en était la thématique ces jours-ci pour sa 19 ème édition. Quelques 20 000 personnes y sont venues, du Languedoc-Roussillon et de bien plus loin aussi, écouter, flâner, lire, échanger, questionner, se promener, rêver, se baigner dans la rivière… Mais surtout écouter car le programme mis au point par Dominique Bondu était alléchant.

C’est peu dire que l’on y tire les gens vers le haut et que l’exigence ne faiblit pas. S’il y a bien un lieu où l’on devine de quoi le « nous » est le nom, c’est bien dans ce coin de l’Aude. Car Verdier, dont les auteurs forment une famille d’esprit, ce dont peu de maisons d’éditions (Minuit, Pol…) peuvent se flatter, est née du sens du collectif, de la communauté, de la coopérative et autres utopies en action héritées de mai 68. Fondé par d’anciens militants de la Gauche prolétarienne (Pierre Victor en passe de redevenir Benny Lévy, Gérard Bobillier, Colette Olive, Michèle Planel…) sur l’inspiration du banquet philosophique, il a réussi à croître et se développer sans perdre son âme.

C’est un lieu d’une rare liberté, ce qui n’a pas toujours plu aux voisins, des catholiques traditionnalistes soupçonnés il y a sept ans d’avoir répandu un mélange de gas-oil et d’huile de vidange sur  les volumes exposés durant la manifestation par le libraire toulousain d’Ombres blanches, par dépit de l’avoir vu “prendre la place” de Scouts d’Europe. Affaire classée sans suite. Sept ans après, Christian Thorel est toujours là et il assure sur place une librairie éphémère de 3800 titres, où il réussit à faire des tables de nouveautés avec du fond. Ici, on réfléchit, on pense, on échange mais on ne se prend pas trop la tête. Et si les thématiques depuis près de vingt ans ont souvent flirté avec l’être-ensemble, la communauté, la solitude, dans les premiers temps, c’était plutôt la vigne, le vin et les plaisirs.IMG_3667

Cette année, j’y étais invité pour y évoquer « La névrose du commentaire infini » telle que je la vis depuis près de dix ans à travers le « nous » improbable des commentateurs de La République des livres. Rien que vous ne sachiez déjà puisque c’est de vous qu’il s’agit. Du moins ceux qui participent au forum permanent qui se tient sous le billet dès lors que l’on se risque dans cet univers impitoyable. Certains l’appellent « la nef des fous » allez savoir pourquoi. J’en ai donc fait la chronique sous un chapiteau bondé (près de 400 personnes). J’y ai cité Montaigne en son chapitre des Essais sur l’art de conférer , Mme de Staël qui tenait qu’en France plus qu’ailleurs, et dans toutes classes de la société, les gens étaient pris d’un irrésistible « besoin de causer », pas seulement pour le plaisir de communiquer mais pour le plaisir d’user de la voix comme d’ »un instrument dont on aime à jouer, et qui ranime les esprits », Baltasar Gracian dans son Criticon en rêvant d’accrocher cette citation (« Tout bon entendeur doit y trouver salut et s’y retrouver non sali ») au fronton du blog et ce morceau chu de Ce vice impuni, la lecture :

« Le lecteur tombe au milieu d’une conversation qui lui paraît incohérente, entre des personnages qu’il ne distingue pas, dans un lieu qui n’est ni nommé, ni décrit, et c’est par cette conversation qu’il doit apprendre peu à peu où il est et qui sont les interlocuteurs .»

 Valery Larbaud y parlait de l’Ulysse de Joyce, mais on jurerait qu’il s’agit du labyrinthe des commentaires de la République des livres. Commentaires à l’appui, après avoir exposé les mœurs, us et coutumes de notre étrange tribu, j’y ai développé cette conviction bien ancrée selon laquelle ce qui est collectif, au lieu d’être perçu comme la propriété de tous, est considéré comme n’appartenant à personne. Le soir, au dîner, Catherine Clément m’a confirmé que L’effort pour rendre l’autre fou de Harold Searle était effectivement « un grand livre ». Bref, le public n’est, semble-t-il, pas resté insensible à mon petit laïus d’une heure sur l’infernale parlerie de mes concitoyens de la RDL. Il n’y a jamais débat à l’issue de ces conférences, mais la conversation se poursuit après. Plusieurs m’ont demandé l’adresse de cette étrange agora où l’on commence par parler de littérature et où l’on finit par parler de tout autre chose ; d’autres m’ont questionné sur la possibilité de poster un commentaire sans être soi-même un intellectuel ou un professeur ; quelqu’un a voulu savoir si Internet, ça marche aussi la nuit.

Par manque de temps, je n’ai pu assister à toutes les interventions qui m’attiraient, celle du philosophe Gilles Hanus, aussi bien que les rêveries à partir du « Comment vivre ? » de Platon ou encore les lectures de textes par leurs auteurs même Maylis de Kérangal, Didier Daenninckx ou Yves Ravey (mais pour ce dernier, j’y étais). Juste le séminaire, ô combien stimulant et enrichissant, de Jean-Claude Milner, en prolongement de son livre, dans la forêt obscure de l’universel en éclats à partir de Paul de Tarse et à travers deux mille ans de philosophie, l’universel en ses métamorphoses. Et surtout les « Conversations sur l’Histoire » que Patrick Boucheron tient pour la quatrième année consécutive devant un public nombreux, fervent, captivé. Appelons cela une performance. Le contenu lui en a été imposé par le lieu puisqu’au départ, il entendait surtout « parler dehors tout en tournant autour d’un arbre ». Mais le succès fut tel qu’il dut se déplacer dans « le petit cloître » comme on appelle la cour du logis abbatial, les auditeurs assis par terre limitant même ses circonvolutions à des allers retoursUne forme brève, une demie heure chaque jour à l’heure de l’apéritif une semaine durant. Une histoire dans l’esprit d’une bonne série.

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La première année, il s’agissait de trouver les lieux où peut se dire le politique, non la parole instituée de la grande émotion révolutionnaire, mais celle, vibrante, efficace pour chacun, qui s’énonce partout sauf là où elle s’annonce comme politique (cela donnera la matière à un livre L’entretemps); la deuxième année, pour coller au thème de la solitude choisi par le Banquet, il suivit l’idée d’une seule trace propre à l’historien Carlo Ginzburg ; l’an dernier, puisqu’on est en pays cathare, il se consacra à une critique du Montaillou, village occitan d’Emmanuel Le Roy Ladurie ; et cette année, son cher Dante, pas seulement celui de la Divine comédie mais aussi celui du Convivio et de l’Eloquentia. Patrick Boucheron prépare beaucoup, écrit en grande partie mais, une fois lancé, laisse libre cours à l’improvisation et à l’inattendu :

 « Ce que j’aime ici, c’est parler à des gens qui n’aiment pas l’Histoire. Ils sont venus par passion pour la littérature, la philosophie, la poésie. C’est l’inverse de notre travail de prof où l’on s’emploie à simplifier. Comme ils s’imaginent que l’Histoire est faite pour les plateaux télé et les commémorations, il faut complexifier ce qui leur apparaît simple. C’est un public de lettrés non-spécialistes. Mais quand je parle par exemple du Dante avérroïste, je ne peux pas me permettre de dire n’importe quoi car Christian Jambet, successeur d’Henry Corbin à la chaire de philosophie islamique de l’EHESS, est dans l’assistance. Le plus dur, c’est les enchaînements. Qu’est-ce qu’une intelligence collective ?  Est-on plus intelligents ensemble qu’isolés ? Voilà le sujet. Pour Dante, c’est le genre humain qui pense. »

Et Boucheron de se lancer dans ses cents pas, quelques feuillets à la main comme un filet de sécurité, la voix forte et posée, retombant toujours sur ses pieds et revenant toujours à son fil rouge comme on revient au site initial après avoir voyagé dans les hypertextes, à l’issue de digressions les plus inattendues qui le mènent cette fois à citer des lettres de la guerre de 14 ou le brouillon de Si c’est un homme de Primo Levi, à expliquer pourquoi le camp d’extermination ne peut précisément être comparé à l’enfer… C’est peu dire qu’il aime cette mise en tension, ce trac qui le prend toujours une demie heure avant son intervention, et la montée d’adrénaline qui en surgit. Car il y a là, autant pendant son soliloque que juste après au bar lors de la conversation avec les auditeurs, une liberté qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Ce qui est probablement dû à ce côté « camping », où des gens qui ont des vies très différentes ne se connaissent ne se voient que d’année en année à l’abbaye de Lagrasse.

Il n’y a qu’un seul plaisir équivalent à celui de découvrir une ville qu’on ne connaît pas, c’est de revenir dans une ville qu’on connaît déjà. Ceux-là on hâte de revenir. Ils constituent déjà un « nous » qui trouvera certainement un jour son historien, son sociologue, son romancier. Avec ses fidèles, il a déjà trouvé ses chroniqueurs. En août 2015, cela fera vingt ans que les idées y tiennent banquet.

(« La rivière en contre bas de l’abbaye de Lagrasse » ; « Jean-Claude Milner sous les tilleuls » ; « Patrick Boucheron en pleine conversation sur l’Histoire » photos Passou)

Cette entrée a été publiée dans vie littéraire.

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commentaires

1 037 Réponses pour A la recherche de « nous », du côté de chez Verdier, en l’abbaye de Lagrasse

Widergänger dit: à

Il a l’air drôlement énervé le Baroz, aujourd’hui… Sacré Baroz !

Widergänger dit: à

Ici, par exemple, vous avez bouguereau, S Giovanni, odp, en voilà qui sont visiblement complètement tarés. Tous ceux comme Baroz qui sont agressifs, hargneux, mal dans leur peau, des névrosés sans aucun doute. ueda aussi, très prétentieux, arrogant, souvent insignifiant, pas mal taré aussi… etc.

Adam Pollo dit: à

Pendant longtemps Flaubert admira Hugo(notamment il lisait volontiers « « Hernani » a ses amis..) cependant il l’admirait avec une infime nuance de mépris. « le père Hugo est un charmant bonhomme », écrit-il. Mais depuis que les frères Goncourt, amis de Flaubert, ont opposé Flaubert à Hugo en disant que Flaubert dans « Salammbô » n’a pas » la phrase de bronze de Hugo » l’année -1862- du triomphe total des « misérables » Flaubert change de ton…. le succès immédiat, unanime, populaire et critique des « Misérables » écrase auprés de la critique et du public« Salammbô » paru la même année , ( roman dans lequel Flaubert a avoué dans une lettre qu’il a fait 3 emprunts à « la légende des siècles »..) donc moyennement reçu dans la presse , avec, de plus, le coup de poignard de Sainte –beuve dans son feuilleton…. imaginez la rage de Flaubert..
Plus tard une rencontre de Flaubert et de Tourgueniev chez Hugo met Flaubert en pétard . « Vous me conseillez-dit-il à George Sand – de fréquenter le père hugo ! et bien ! il m’a désolé la dernière fois que je l’ai vu. Ce qu’il a dit de sottises du Goethe est inimaginable, croyant par exemple qu’il a fait »le camp de Walstein » (..) et trouvant « Faust » une œuvre faible !cette visite m’a rendu littéralement malade !
D’autant plus malade que politiquement, Gustave, est l’ami de la princesse Mathilde et qu’il est souvent invité dans les salons de napoléon III. Il hurle contre le socialisme de Hugo. Evidemment le bourgeois de Rouen ne supporte pas le « socialisme » de Hugo dans « les misérables, « Il ne supporte pas que Hugo « flatte le populaire », et qu’il soit animé de « la rage socialiste « .
Pour rigoler un bon coup il faut lire la lettre de Flaubert à edma roger des genettes de juillet 1862, volume 3 correspondance pléiade, pages 235 et 236..
« je ne trouve dans ce livre ni vérité ni grandeur. quant au style il me semble intentionnellement incorrect et bas C’est une façon de flatter le populaire(..) où y a-t-il des prostitués comme Fantine, des forçats comme Valjean et des hommes politiques comme les stupides cocos de l’A,B, C ? ce sont des mannequins, des bonhommes en sucre » etc etc..Un régal !

avatar tardif dit: à

Des blogs en général

Que des avatars, nous le savons depuis hier au soir, entre nous soit dit.
Gugusse, gaga gogo, all the same!
Cela sera bien difficile, voire impossible d’ écrire un  » Le goût du gugusse », Jacques Barozzi!

Widergänger dit: à

Oui, un régal ! C’est pour ça que je préfère de bcp Flaubert à Hugo. Flaubert, il est dans la vérité, celle qui n’est pas belle, qui fait mal à l’idéalisme de Hugo. Mais il est ce faisant bcp plus vivant que Hugo, qui donne en effet l’impression d’un monde de carton pâte.

ueda dit: à

Widergänger dit: 11 août 2014 à 13 h 41 min
Vous ne faites peut-être pas parie des cinglés, mais vous êtes drôlement la masse…

Être la masse…
Vous allez flatter mon populisme.

Le jeune Milner parlait aussi des « larges masses ».
Un mot indistinct?

Pour l’apprécier à sa valeur (qui est grande), il faut l’écouter en compagnie de son frère ennemi Badiou.
– Votre universalisme me paraît bien singulier.
– Votre singularité me paraît rater la marche de l’universel.
– Vous n’avez rien compris parce que vous voulez comprendre le tout.
– Votre minimalisme politique est le triomphe de l’insignifiance.

Pourquoi avoir convié Milner en vedette américaine, sans personne qui puisse lui porter ombrage?
C’est parce que c’est avant tout une réunion d’amis.
Tout le monde est-il ami ou certains sont-ils plus amis que les autres?
Ou encore, le Banquet de Lagrasse: une réunion de friends, condamnés à liker?

« Mesdames messieurs, par ma prise de parole souveraine, j’entends vous constituer en large masse ».

Remarquer que c’est un fantasme courant et probablement nécessaire pour faire progresser les choses (le dialogue invente rarement quoi que ce soit).
C’est peut-être le fantasme de notre ami WG.

(J’entends naturellement par « notre ami WG » l’être imaginaire qui s’invente sous nos yeux)

bouguereau dit: à

Ici, par exemple, vous avez bouguereau

continue plutôt a « superbement » m’ignorer dracul c’est ta seule issue pour survivre..sinon chte rebouffe tout cru mon golême à la crème..

Jacques Barozzi dit: à

Mais de qui Adam Pollo est-il le dernier avatar ?
D’où lui vient cette fluidité qui le fait désormais écrire sans ses innombrables coquilles ?

Widergänger dit: à

Je ne suis certainement pas votre ami, c’est très clair.

Il n’est pas sûr du tout que Milner et Badiou puisse dialoguer. Deux planètes qui ne peuvent pas avoir de gravitation commune, uniquement de la répulsion.

bouguereau dit: à

C’est pour ça que je préfère de bcp Flaubert à Hugo

nabot a te méler des guerre des géants..à les « comprendre »..retourne a ta cuisine à brosser les légumes et à faire des batailles de polochon le soir avec les sousfifres

Tetram dit: à

Widergänger dit: 11 août 2014 à 13 h 54 min

Reprenons donc :

bouguereau : un mec qui est capable de tenir un tel rôle (bon ou mauvais) pendant autant d’années et sans (à peu près) jamais donner d’indications sur son identité ne peut être cinglé. Il vous dérange mais ce n’est aucunement une preuve.

Giovanni : il a son monde, sûrement un peu différent du vôtre, et alors ?
Non agressif, cohérent dans la forme, en quoi cinglé ?

OdP : antisioniste et pro-palestinien ne veut pas dire cinglé, enfin à ma connaissance.

Baroz : vous ne feriez pas un peu d’homophobie primaire là Michel ? Je lui trouve quelques défauts au niveau de l’auto-marketing et de la conciergerie mais pas une seconde je ne le vois cinglé, en rien.

ueda : là bon, à part pour saluer une preuve d’humour de votre part, je passe.

Donc toujours zéro cinglé,
une deuxième salve peut-être.

Rôôôô dit: à

y’a pus d’fille.

Tropine Fouilletrou féminissse de la moustache épicétou

bouguereau dit: à

Deux planètes qui ne peuvent pas avoir de gravitation commune, uniquement de la répulsion

tes images cosmiques font jeux de boules fendues dracul

Jacques Barozzi dit: à

« Il a l’air drôlement énervé le Baroz, aujourd’hui…  »

Pas du tout énervé mais stimulé par la conversation de la nuit passée, nuance, ML. Le grand énervé c’est plutôt vous, ne mélangeons pas nos avatars…

bouguereau dit: à

féminissse de la moustache

elle marche sur les mains..et avec un long nez rouge barnome l’embauche dans son cirque..

ueda dit: à

Widergänger dit: 11 août 2014 à 14 h 11 min
« Il n’est pas sûr du tout que Milner et Badiou puisse dialoguer. Deux planètes qui ne peuvent pas avoir de gravitation commune, uniquement de la répulsion. »

Un même soleil éteint malgré tout, le père Lacan.

(C’est incroyable, quand on y pense)

Ce que j’ai dit à votre sujet est inexact: plutôt que le gogo du sionisme, vous êtes celui du néo-judaïsme.
Remarquez que c’est beaucoup plus intéressant.

Je sais, je sais.
« De quel gogo ueda est le nom », hein.
Un peu de patience…

lamufleurie dit: à

« y’a pus d’fille »
sont inutiles ici,ça baise pas.

bouguereau dit: à

(bon ou mauvais)

alors que toi jicé il suffirait de lacher un rat pourri d’ébola sur porc’nroll pour te faire taire à jamais..t’es trop courageux jicé

bouguereau dit: à

« De quel gogo ueda est le nom »

..boh un calçif rayé par buren c’est toujours un calçif zouz

ueda dit: à

bouguereau dit: 11 août 2014 à 14 h 23 min
..boh un calçif rayé par buren c’est toujours un calçif zouz

C’est vrai que depuis que Daaphnée a fait savoir son horreur du slip.

lamufleurie dit: à

« Mais qu’est-ce que ça s’encule ! »

oh,faut pas pousser non plus!

bouguereau dit: à

Je suis émerveillé par l’assurance absolue de ne pas en être.

un peu de relativisme comme la perspective du suicide aide a passer les mauvaises nuits

Phil dit: à

Quand on ne sait même pas à plus de soixante ballets…(Widerg)

sapré baroz. on rigole bien sur le prestigieux blog à passou. à se tordre le manche. faut faire une communication à Lagrasse.

ueda dit: à

Slip vs caleçon, c’est autrement vital que Milner vs Badiou, ou que Hamas vs Likud.

Jacques Barozzi dit: à

« oh,faut pas pousser non plus ! »

Y en aura pour tout le monde…

bouguereau dit: à

à se tordre le manche

faut faire gaffe..c’est que ça casse et aprés t’es bon pour l’attelle..ceci dit il parait que c’est pas mal..je ne le sais pas de première main attation

Adam Pollo dit: à

« Mais il est ce faisant bcp plus vivant que Hugo, qui donne en effet l’impression d’un monde de carton pâte. »
Carton- pâte ? Hugo ? Pas tout. Parfois, oui. mais l’ensemble non, c’est trop. Il faut lire et relire ce que Hugo dit des enfants,(Tolstoï l’a bien lu de ce coté là..) de la vieillesse, de l’angoisse, de la nuit,des chmps, de l’eau, de nos chers disparus, de la peur, des joies familiales, de le perte d’un être, de la solitude, de la gaieté un peu bébête d’une simple promenade dans un chemin de campagne, vers Dol ou Avranches.. de la mer- évidemment chez lui c’est l’Ocean.., de « 93 » entre girondins et robespierristes.. .. ce clavier verbal insensé de trouvailles.. dans certains de ses poèmes, il est alors admirable de justesse, ou d’henaurmité… oui je l’aime Hugo.ToTa-le-ment !
Voilà voilà.
carton- pate compris (comme si Flaubert n’était pas carton -pate dans salammbô » !!!) Baudelaire écrivait à son sujet : « de cette faculté d’absorbation de la vie extérieure, unique par son ampleur, et de cette autre faculté puissante de méditation est résulté dans Hugo, un caractère poétique très particulier, interrogatif, mystérieux et, comme la nature, immense et minutieux, calme et agité ».. comme toujours l’intelligence de Baudelaire avec le mot « interrogatif »…
Dans « les contemplations « Melancholia « annonce les thèmes de Baudelaire..
Le Hugo angoissé, nocturne, érotique, en abîme, voyant, délirant, et angoissé, , son côté bouche d’ombre, sa vie panoramique cinérama 3D des « travailleurs de la mer.. » c’est quelque chose..lui aussi, un régal! Son voyage vers le Rhin, superbe… « le roi s’amuse » me fait beaucoup rire..au fond, vous êtes assez proche de Montherlant dans son jugement qui disait avec drôlerie: » « en France je pense que ce serait avec Hugo que serait née la pêche aux jeunes :démagogie et tiroir caisse, c’est bien Hugo (dont je ne conteste nullement le génie ») »
Fin de citation.

ueda dit: à

Adam Pollo dit: 11 août 2014 à 14 h 35 min

Grande justesse

Jacques Barozzi dit: à

Hugo, en voilà un qui avait l’avatar aussi fluide qu’un vaste océan !

Sergio dit: à

ueda dit: 11 août 2014 à 14 h 25 min
bouguereau dit: 11 août 2014 à 14 h 23 min
horreur du slip.

Ha ben oui on peut pas mettre un drapeau américain sur son slip déchiré…

Jacques Barozzi dit: à

Est-ce avec Hugo que la figure du Grand Ecrivain passe de droite à gauche ?

ST dit: à

« On pourrait le dire quasiment mot pour mot d’Israël ; il suffit de remplacer le mot Chine par le mot Israël et on le discours lamentable qu’on lit sur ce blog si souvent sur Israël. Même forfaiture, peut-être même le même genre de crétins de jadis à propos de la Chine. » W

Extraordinaire aveu : comparer la Chine maoïste à Israël ! En effet, une même aporie, un régime politique haïssable, etc. On ne vous en demandait pas tant, Widergang ! Vous vous tirez une balle dans le pied ! Au fond, vous êtes un grand comique ! Personne n’osait, WidergangBang l’a fait !

renato dit: à

« … nous le savons depuis hier au soir… »

En jouant avec une rhétorique frustre, vous avez essayé de nous en persuader depuis hier, toutefois, pour ce qui me concerne, vous avez manqué l’objectif… vous vous êtes cependant persuadé d’avoir réussi, et c’est tout ce qui compte…

Sergio dit: à

Nous c’est une illusion qui passe…

Adam Pollo dit: à

Droite et Gauche au sens actuel? Je ne sais pas Baroz. Mais de Dumas à Jules Valles, et aussi avec le mélo romantique, la charité est rendue spectacle au XIX° siècle, c’est un art populaire qui s’affirme.
Stendhal refuse décrire « un roman pour femmes de chambre ». Hugo , au contraire, veut des femmes de chambre qui le lisent , dans les cabinets de lecture et aussi dans sa chambre….le feuilletoniste se veut toujours populaire..Hugo met un bonnet rouge au vieux dictionnaire ;il est aussi un porte- étendard d’une poésie qui descend, dit-il, de l’Olympe pour courir dans la rue…Hugo veut aussi rendre le poème populaire, lu ou écouté par le plus grand nombre.. C’est son obsession. Il écrit dans « les contemplations » :
« oui, mon vers croit pouvoir, sans se mésallier,/Prendre à la prose un peu de son air familier. »

L'avatar liquide ne s'arrête jamais dit: à

Jacques Barozzi dit: 11 août 2014 à 15 h 04 min

Baroz le troll qui feint de s’ignorer.

Jacques Barozzi dit: à

Mais que nul n’ignore !

DHH dit: à

Voila bien des jours que je ne poste plus ici.
La raison est simple : je n’ai pas grand-chose à dire sur les sujets de chaque jour, qui concernent en général des œuvres que je ne connais pas ;et comme par ailleurs je n’ai aucune envie de m’associer au tourbillon de vannes stériles qui s’echangent ,je me contente de lire les billets ,ainsi que certains commentaires qui m’interessent et m’apprennent parfois beaucoup, ou tout au moins me suggerent des voies d’enrichissement de ma culture..
En tout cas ,contrairement à ce que pense Clopine ,je n’ai aucunement cherché à fuir ce blog pour me proteger de nouvelles agressions malveillantes,
Celles que j’ai subies jusqu’ici, souvent d’ailleurs mediocres et vulgaires,et procedant d’une source pratiquement unique , m’ont laissée indifferente .
En effet je n’ai pas eu le sentiment qu’elles me concernaient, des lors qu’elles font apparaître en creux une image de moi qui ne me ressemble pas du tout et que c’est cette image si eloignée de la realité qui a été attaquée.
Clopine ,faites comme moi,laissez les chiens aboyer et ne perturbez pas ma route de votre caravane

DHH dit: à

une faute de frappe dans mon post:
a la derniere ligne ,lire « LA route  » et non « MA route »

closer dit: à

Conclusion de la passionante conférence de Simon Leys sur Don Quichotte (rassurez-vous il n’y a qu’in fine qu’il parle de religion!):

« Le fameux multi-billionnaire américain Ted Turner a tenu il y a quelques
années un propos remarquable. Il a déclaré qu’il n’aimait pas la religion
chrétienne, car, dit-il, «C’est une religion des perdants». Comme c’est vrai! On ne
saurait mieux la définir.
Des expressions telles que quichottesque ou faire le Don Quichotte (comme je
l’ai indiqué en commençant) sont passées dans la langue courante pour décrire des
attitudes ou des comportements absurdement naïfs et idéalistes, ridiculement
dénués de sens pratique — voués à l’échec. Que ces expressions soient toujours
utilisées dans un sens péjoratif indique non seulement que nous avons cessé de lire
Cervantès, ou de comprendre son personnage, mais, plus fondamentalement, il
révèle que notre culture est partie à la dérive, et s’est coupée de ses racines
spirituelles.
Ne nous y trompons pas : malgré (ou avec) toutes ses farces grossières, son
réalisme cynique, son langage parfois grivois et scatologique, le chef-d’oeuvre de
Cervantès est ancré dans le christianisme, et plus spécifiquement dans le
catholicisme espagnol, avec sa vigoureuse aspiration mystique. Sur ce sujet,
Unamuno a observé que ni Jean de la Croix, ou Thérèse d’Avila, ou Ignace de
Loyola ne rejetaient la raison, ni ne mettaient le savoir scientifique en question; ce
qui les avait poussés dans la voie mystique, c’était cette perception qu’ils avaient,
d’un intolérable écart entre l’énormité de leur désir et la petitesse de la réalité.
Dans sa quête d’une gloire immortelle, Don Quichotte a subi d’innombrables
revers. Comme il refusait obstinément d’ajuster «l’énormité de son désir» à «la
petitesse de la réalité», il était voué à un perpétuel échec. Seule une culture fondée
sur une «religion de perdants» pouvait produire un pareil héros.
Cependant nous devrions aussi nous souvenir de ceci (si je puis ainsi
paraphraser Bernard Shaw) : les gens qui réussissent sont ceux qui savent s’adapter
à la réalité. En revanche, ceux qui persistent à vouloir élargir la réalité aux
dimensions de leur rêve échouent. Et c’est pourquoi tout progrès humain est dû en
définitive aux gens qui échouent. »

Widergänger dit: à

Oui, là d’accord mais à moitié seulement, Flaubert carton-pâte dans Salambô, c’est vrai, mais en même temps, c’est un roman qui est une sorte de laboratoire d’expérimentations comme la description qui prend dans ce roman un tour inédit et qui lui servira plus tard encore.

Je trouve que son théâtre c’est pareil, la scène finale d’Hernani est à pouffer de rire aujourd’hui. On se demande même comment on a pu la prendre au sérieux avec une mort pathétique qui dure tellement longtemps…

Widergänger dit: à

Baudelaire est dans Les Petits Poèmes en prose le plus féroce opposant de Hugo.

Adam Pollo dit: à

Barozzi.
Droite et Gauche actuelle et écrivain Romantique ? Mélenchon utilise une rhétorique assez facilement hugolienne, binaire ( ‘aurore des peuples contre l’ obscurantisme rusé des banquiers..) et lyrique car il parle du haut d’une barricade. Grands sentiments en bandoulière il se veut la Justice du Peuple qui foudroie. il entraine les insurgés va nu pieds contre l’Hydre pustuleux du Medef .Il protège Cosette du pôle emploi.Il est prêt à dépaver la chaussée avec le peuple des faubourgs qu’il n’appelle pas souvent banlieues.
Avec les journalistes il utilise parfois le ton Gavroche ; enfin il cause avec beaucoup de points d’exclamation et de Majuscules comme Hugo. Il est prêt à pendre à la lanterne le cloaque des bureaucrates de Bruxelles.. La Gauche Hollande serait plutôt papelarde et matoise courant socialiste raminagrobis avec un coté rondouillard pépère du genre Bouvard et Pécuchet en campagne électorale, avec un nègre pour ses discours genre Joseph Prudhomme.Barozzi,Droite et Gauche actuelle? Melanchon utilise une rhétorique assez facilement hugolienne, binaire (l ‘aurore des peuoples contre l obscurtantisme des banquiers..) et lyrique (il parle du haut d’une barricade avec les insurgés derrière lui et il protege Cosette au pôle emploi,la veuve au pôle emploi, l’oprhellin,pret à dépaver la chaussée)avec beaucoup de points d’exclamation et grands sentiments en bandoulière, défense….La gauche Hollande serait plutot du genre Bouvard et Pécuchet en campagne electorale,avec un nègre pour ses discours genre Joseph Prudhomme.

Adam Pollo dit: à

Widergänger dit: 11 août 2014 à 15 h 34 min
Baudelaire est dans Les Petits Poèmes en prose le plus féroce opposant de Hugo.
merci, j’avais noté.

Camping-car dit: à

DHH dit: 11 août 2014 à 15 h 27 min

Comment dit-on déjà ?
Ah oui !
Lapsus révélateur.

ACP dit: à

Adam Pollo dit: 11 août 2014 à 15 h 37 min

Chouette, les problèmes de frappe ressurgissent.
Je commencais à paniquer.

Nectar Bourmot dit: à

15 h 04 : winter slip ?

ueda dit: à

の Simon Leys sur Don Quichotte (Closer)
« Le fameux multi-billionnaire américain Ted Turner a tenu il y a quelques années un propos remarquable. Il a déclaré qu’il n’aimait pas la religion chrétienne, car, dit-il, «C’est une religion des perdants».

Depuis, la religion chrétienne a été rectifiée.
C’est la Prosperity Theology, qui se répand avec une rapidité confondante…

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…hormis,!…un humour, qui n’est pas à porter du premier venu,…
…il faut en être  » bond  » d’esprit, pour en rire cocon aux éclats  » brillants « ,…

…sincèrement,…même en ne peignant plus, pour ne pas travailler pour rien,…j’ai encore trop à faire,!…

…et curieusement,…même en rêvant,!…
…Non, Non, quel boulot dans le sommeil,!…
…etc,!…la fiction d’état dépasse la réalité de gestion,!…Ah!,Ah!,…

Widergänger dit: à

Leys est tout de même un peu marrant quand il trouve que la polémique de Cervantès contre les romans de chevalerie est insipide et oubliée aujourd’hui. Il oublie l’Arioste un siècle plus tôt, qui n’est pas rien, il oublie l’importance des valeurs chevaleresques dans la société européenne jusqu’au début au moins du XVIIè siècle (Le Cid de Corneille est de 1637 !). Et puis, c’est un peu vite oublier que le roman s’est façonné à travers Chrétien de Troyes à travers la polémique littéraire qu’il entretient explicitement ou non avec l’épopée du Moyen-Âge. Chez Cervantès comme chez Chrétien de Troyes l’épique le dispute à une organisation du texte qui relève de la rhétorique judiciaire avec exorde/narration/confirmation/péroraison. On retrouve d’ailleurs cette même structure rhétorique à peu de chose près dans la structure du récit célinien, et la tension qui s’y joue avec la veine picaresque ou épique qui dramatise une cause comme devant un tribunal.

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…des alliées pour les banquiers,!…
…de nouveau tout les chevaliers-brigands à se faire la malle sur les patrimoines,!…
…des alliées,…des promesses du butin à se partager,…les escrocs en soldes,!…pour des affaires d’alliances,…
…la majorité de cons, pour rester sur le tapis,!…les psy’s,!…aux nombres,!…etc,!…Ah,!Ah,!…réveille-toi,!…putain c’est écrit,…
…bon,!…envoyez,!…

ueda dit: à

« Mélenchon utilise une rhétorique assez facilement hugolienne, binaire » (Pollo)

Il y a en effet comme un retour en farce des « Misérables ».

Je pensais que Mélanchon avait fait des études d’histoire, comme deux autres étudiants glandeurs (les licenciés Valls et Hamon), mais non: il a une licence de philo comme l’Européen Désir. Sans importance de toute manière, l’essentiel est l’entrée précoce dans la bureaucratie syndicalo-politique.

Il connaît visiblement l’histoire par les romans et les discussions d’arrière salle.

B comme BERLIN dit: à

Kim’pouss ?
Est-ce un ritchow coréen !.

ueda dit: à

Widergänger dit: 11 août 2014 à 15 h 55 min
Leys est tout de même un peu marrant quand

Je prends date:

– 12h: X est très bien
– 15h: X aurait quand même pu voir… (Rosset le signale)
– 16h: X n’a rien compris, alors que c’est quand même écrit en toute lettres chez Pascal et Baudelaire (confirmés par Abécassis)
– 17h: X est le représentant typique d’un monde moisi!
– 18h: antisémite.

Attention…
Top, chrono!

Le temps qui passe dit: à

Widergänger dit: 11 août 2014 à 15 h 55 min
Leys est tout de même un peu marrant…… et oubliée aujourd’hui.
Il oublie l’Arioste…. Le Cid de Corneille ….Chrétien de Troyes ..

Des auteurs et oeuvres d’AUJOURD’HUI ?

Sergio dit: à

Euh… Il en reste, du gas-oil et de l’huile de vidange ?

bouguereau dit: à

Que ces expressions soient toujours
utilisées dans un sens péjoratif indique non seulement que nous avons cessé de lire
Cervantès

ha et avant c’était comment ? on est fatigué de ces démonstrations imbéciles, comme avec hugo..dailleurs lautréamont c’est à hugo qu’il fait son envoie..et puis franchement une retorique « binaire hugolienne » pour « moquer » mélanchon..c’est à desespérer oteuil neuilly passy

bouguereau dit: à

Leys est tout de même un peu marrant quand il trouve que la polémique de Cervantès contre les romans de chevalerie est insipide et oubliée aujourd’hui

oui heureuzment qu’t’es là dracul..

bouguereau dit: à

Depuis, la religion chrétienne a été rectifiée

ted turneur « proteste » mais sans wurst comme nietzlche ou rabelais qui voulait pas lacher son jambon et le cul de jument tout ça pour passer par le chat de l’aiguille..

renato dit: à

Michel en abrégé.

La perle rare, déjà : si on le remercie on est sympas.
Puis, la lumière : il arrive avec ses bougies sans tenir en compte qu’on a une lampe halogène allumée ; ainsi, ne sachant comment administrer ses connaissances approximatives autant que datées, il cherche à transformer les bougies en cierges.
Et pour terminer en beauté : si l’on n’accepte pas « ses lumières », on est au minimum traités de cons, on peut cependant arriver à décrocher le titre d’antisémite.

Un gars pourri quoi.

bouguereau dit: à

Euh… Il en reste, du gas-oil et de l’huile de vidange ?

je savais même pas que ça existait les scouts d’europe..t’es au courant?

bouguereau dit: à

– 17h: X est le représentant typique d’un monde moisi!
– 18h: antisémite.

19h racine larioste chretien cervantez judaisait en secret

20h le judaisme est une religion de gagnant

Lapin chasseur dit: à

le chat de l’aiguille.

chat d’aiguille ou chatte agile, faut viser juste.

Phil dit: à

Ted Turner s’y connait en religion chrétienne. l’a eu le temps de réfléchir avec sinénén et jane fonda.

Sergio dit: à

bouguereau dit: 11 août 2014 à 16 h 50 min
je savais même pas que ça existait les scouts d’europe..t’es au courant?

Yes. La catho faut pas négliger. Il y avait l’aumônerie en bas du lycée, on trouvait la quantité et parfois la qualité… Hon rentrait là-dedans comme Barbe-rouge…

bouguereau dit: à

En tout cas ,contrairement à ce que pense Clopine ,je n’ai aucunement cherché à fuir ce blog pour me proteger de nouvelles agressions malveillantes,
Celles que j’ai subies jusqu’ici, souvent d’ailleurs mediocres et vulgaires,et procedant d’une source pratiquement unique , m’ont laissée indifferente

fuir serait montrer de la faiblesse rester de la compromission..c’est cornélien..comme de trier l’ivraie pour trouver le peu de bon grain..on passe pour un con au finiche..je vois guère que vontraube qui nous survole tout ça

Castor luisant dit: à

Il y avait l’aumônerie en bas du lycée

Que des mecs qui louchent et des filles avec des gros genoux.

Quelle poilade! dit: à

m’ont laissée indifferente

l’indifférence ne s’use que si on s’en sert pas.

bouguereau dit: à

des filles avec des gros genoux

..il ne faut jamais dire « fontaine.. »

bouguereau dit: à

Que des mecs qui louchent

pour baroz je sais pas mais une fille qui louche c’est troublant dans la culotte

raton laveur dit: à

..il ne faut jamais dire « fontaine.. »

dans le noir?

ST dit: à

« 20h le judaisme est une religion de gagnant »

Si judaïsme = maoïsme, comme le prétend l’inénarrable Widergang, alors on peut effectivement s’attendre à tout !

Miraculo! dit: à

une fille qui louche c’est troublant dans la culotte

La multiplication des pains!

JC..... dit: à

Jacques Barozzi dit: 11 août 2014 à 11 h 55 min
« En salade ou bien son anthologie sur la mer, JC ! »

Lue évidemment ! Deux gros volumes, depuis sa sortie chez Plon… et tout le reste, les habits du gros souriant aux yeux bridés et aux millions d’affamés, et cette merveille : son Napoléon …

ST dit: à

Judaïsme = maoïsme, dans la tête d’un pseudo-intellectuel comme WGB, montre de fait très intimement toute la catastrophe présente dans la pensée. Nous accédons là à un confusionnisme vraiment redoutable, une farce tragique, criminelle même : l’apologie de Mao et d’Israël, leur identification, par quel miracle ? Je n’avais encore lu ça nulle part !

ST dit: à

Beau texte en effet sur Simon Leys.
N’oublions que son premier livre sur la Chine avait été publié par Champ Libre. Simon Leys ne faisait pas l’unanimité à l’époque : il avait été un des tout premiers à dénoncer le régime communiste chinois, et c’est l’avant-garde situationniste de l’époque qui l’avait accueilli à bras ouverts.

Clopine dit: à

… Reviendue.

Oui, bien sûr, j’employais le terme « apprécier » non dans le sens « qui aime, qui apprécie », mais dans l’acception « qui jauge ». Je n’aurais pas dû, cela rend ma phrase incompréhensible, merci à Jonathan de l’avoir compris. Je veux surtout dire à W. que, dans ses échanges avec autrui, il est discriminant suivant qu’on est goy ou qu’on ne l’est pas… Seuls les juifs ont le droit, d’après lui, de discuter des juifs. Eh bien, je trouve cela parfaitement raciste. Parce qu’un juif ou un goy, avant d’être un juif ou un goy, c’est avant tout un être humain, nom de zeus. Mais ça, les êtres comme W. ont du mal à l’admettre… Ils vous diront toujours : « vos propos ne seraient pas les mêmes si vous étiez… (au choix, noir, juif, ceci, cela).

Comme si, par exemple, je refusais aux hommes de parler des femmes. Ou l’inverse !

Bic cristal dit: à

ST dit: 11 août 2014 à 17 h 27 min

Dupont ta mauvaise n’a donc pas de limite.
Salir, déformer, mentir, bel ensemble.
Chaloux fait ronfler la volvo mais aucun doute tu le remplaces avantageusement.

ST dit: à

Chère Clopine, à propos de W, nous en sommes à présent à l’éloge du maoïsme. Patientons un peu, et il nous fera celui de l’hitlérisme. Donc, vous comprenez à quel sorte d’homme vous avez affaire, et que vous perdez votre temps à vouloir le convaincre d’une idée normale ? C’est gentil à vous, c’est très chrétien, mais c’est peine perdue !

Widergänger dit: à

Clopine, faudrait que je sois vraiment con pour avoir dit une monstruosité pareille ! Non, désolé ! J’ai jamais dit ça !

Widergänger dit: à

J’ai jamais écrit non plus que le Judaïsme = maoisme. Quand je dis qu’il y a un certain nombred e cinglés ici, on en tient un ! C’est ce connard de ST…

bouguereau dit: à

mais non clopine..dracul sait trés bien que les juives aiment rien qu’a se faire enculer par les goyes et ça le mortifie..même si évidemment vontraube s’emploie a faire croire le contraire..en te faisant tourner bourrique et en le te faisant avouer..et d’ailleurs même s’il y arrive sera ce vraiment une preuve ? es tu la représente des goyes sur le sujet ?

ST dit: à

Bic cristal, on vous a appris à lire ? Alors lisez ! Même si vous ne comprenez pas toujours tout, il ne faut pas beaucoup de neurones pour être au fait du pauvre message widergangbangien.

Ah ce n'est pas du gâchis toutes ces heures d'université populaire dit: à

« Parce qu’un juif ou un goy, avant d’être un juif ou un goy, c’est avant tout un être humain, nom de zeus. »
Clopine

P’tain qu’c’est beau et profond.
Merci Clopine.

ST dit: à

« J’ai jamais écrit non plus que le Judaïsme = maoisme. » W

C’est bien de le démentir, mais ça vous a échappé plus bas.

bouguereau dit: à

cinglés ici, on en tient un ! C’est ce connard de ST…

tu te contentes toujours de demi vérité dracul !

Bic cristal dit: à

ST dit: 11 août 2014 à 18 h 00 min

Preuve que Michel n’a pas toujours tort,
ST est bien un connard.

Widergänger dit: à

On a quand même affaire à de sacrés bœufs sur ce blog !

bouguereau dit: à

Preuve que Michel n’a pas toujours tort

c’est un malin..il t’embrouille avec une prémisse béton et aprés il en infère que ta mère est une salope..c’est pas scientifique dracul épicétou

Bic cristal dit: à

« tu te contentes toujours de demi vérité dracul ! »

La vérité sort toujours de la bouche de bouguereau :
ST est un mega connard.

renato dit: à

« On a quand même affaire à de sacrés bœufs sur ce blog ! »

Là, maintenant, si on remercie, on est sympa ?

ST dit: à

Je reproduis le passage incriminé, où Widergang établit sereinement l’infâme parallèle. Pour que tous puissent en profiter…

« On pourrait le dire quasiment mot pour mot d’Israël ; il suffit de remplacer le mot Chine par le mot Israël et on le discours lamentable qu’on lit sur ce blog si souvent sur Israël. Même forfaiture, peut-être même le même genre de crétins de jadis à propos de la Chine. » Widergang, 15h02 aujourd’hui

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…c’est quand même très bizarre ce Simon Leys,…mort à 78 ans,…
…le visage jeune et barbu,…avec une canne,…

…mon père, il en avait plus de quatre vingt,…et est mort de manque de soins approprier,!…une bronchite mal soignée,…on n’en meurt pas, si en Belgique, çà fait des pensions en moins à payez,!…
…Vive le capitalisme d’état,!…
…une cigarette,!…non merci,!…
…je fais mes pipes moi-mêmes aussi,!…

…entre deux points la ligne d’un diamètre des connivences,!,…Ah,!Ah,!…etc,!…

…vous faites colonies de vacances,!…Oui,!…pour infirmes du cul de jattes,!…etc,!…

Bic cristal dit: à

ST dit: 11 août 2014 à 18 h 14 min

Et vous traduisez cela (en le sortant du contexte) par :

« Judaïsme = maoïsme »

Mon p’tit neveu de 8 ans dirait :
mega super connard, et il aurait raison.

JC..... dit: à

de nota dit: 11 août 2014 à 17 h 32 min
« JC,un texte superbe de Leys c’est « Orwell ou l’horreur de la politique »

Evidemment ! Lu aussi ! Comme « Dans la dèche … » beau témoignage d’Orwell !

Lire ne sert à rien, certes, mais permet de passer le temps fort agréablement …. !

ueda dit: à

« J’ai jamais écrit non plus que le Judaïsme = maoisme. » W

Dommage, c’est très original.

JC..... dit: à

« Parce qu’un juif ou un goy, avant d’être un juif ou un goy, c’est avant tout un être humain, nom de zeus. » (Clopine)

Criminel de se tromper à ce point là : quel rapport entre un lévrier et un basset ? entre un juif et un musulman ? entre un chrétien et un juif ? entre Taubira et Marie Curie ? ….

Clopine dit: à

W. : on a quand même affaire à de sacrés tarés sur ce blog !

Ben, vous y êtes hélas pour quelque chose. Je vous rappelle le « match » qui vous a si longtemps opposé à Màc. J’y ai appris plein de choses, et c’était passionnant, parce que vous étiez aussi érudits l’un que l’autre, aussi bretteurs, et que vous le reconnaissiez pour un interlocuteur valalbe,( il avait la chance d’être juif, faut dire). Eh bien, quelque part, au bout de 3000 commentaires où vous vous êtes battus sur le terrain de l’héritage des rescapés, lui défendant la cause de l’athéisme et de l’humanisme, vous abattant l’anathème sur l’humanité entière, damnée puisqu’ayant laissé commettre la shoah, ou pour préciser votre pensée à vous : ayant commis la shoah, eh bien, vous avez gagné la bataille. Non par K.O., mais parce que Màc est parti, (non à cause de vous, mais à cause de la lassitude que lui causait la violence et la bêtise de ce blog, plus quelques petites péripéties amoureuses avec une certaine Soeur Marie des Roses assez cinglée, je vous l’accorde !) et que vous avez pu arpenter le blog, le fouet à la main…

En « tuant » ainsi le blog, en recourant vous-même à la violence verbale, à l’anathème, vous avez lassé les meilleurs, et contribué à ouvrir la porte à ceux que vous appellez « boeufs ». Vous étiez, vous, un taureau furieux, la Mauvaise Langue, il fallait se garer de vous à tout propos. Alors, s’il vous plaît, un peu de modestie. Et, de l’avis général, c’est une génisse qui vous parle, ahahah !!!

ueda dit: à

« J’ai jamais écrit non plus que le Judaïsme = maoisme. » W

Insérez le père Lacan dans l’équation, et vous avez quand même un bon morceau de Milner.

Jules Monnerot a écrit un livre au temps de Staline, sur le Communisme, Islam du 20ème siècle.
Ce que ce livre a de meilleur, c’est son titre.

ueda dit: à

vous le reconnaissiez pour un interlocuteur valalbe,( il avait la chance d’être juif, faut dire) (Clopine)

Les Valalbes, les Valaques, les Juifs, les Bretons, they are all my brothers.

ST dit: à

« Jules Monnerot a écrit un livre au temps de Staline, sur le Communisme, Islam du 20ème siècle. »

Soljenitsyne aussi analysait le phénomène communiste comme une religion. Il savait de quoi il parlait.

Pisqu'elle dit dit: à

Clopine dit: 11 août 2014 à 18 h 34 min
( il avait la chance d’être juif, faut dire).

Euh……..
Allez bof, c’est pas grave.
Si ça lui fait plaisir à Clo-Clo.

ueda dit: à

« Je vous rappelle le « match » qui vous a si longtemps opposé à Màc. J’y ai appris plein de choses, et c’était passionnant, (Cl.)

Ouais…
Le virtuel c’est comme le réel si je comprends bien.
On arrive toujours trop tard.

« Si vous aviez connu cette plage, il y a dix ans… et au matin, pratiquement déserte… »

Je suis de la cuvée 2009 (je crois), et je ne laisserai personne affirmer que ce n’était pas la plus belle promotion.

Les belles histoires de la brayonne dit: à

, (non à cause de vous, mais à cause de la lassitude que lui causait la violence et la bêtise de ce blog, plus quelques petites péripéties amoureuses avec une certaine Soeur Marie des Roses assez cinglée, je vous l’accorde
Clopine

La réécriture de l’Histoire par Clopine Trouillefou un must de la rdl.
Non seulement elle réécrit sa vie mais elle réécrit celle des autres.

ET malheureusement a priori Alzheimer n’y est pour rien.

Clopine dit: à

… Et à part ça, j’ai vu avec émotion le film « week-ends », d’abord parce que cela parle de ma génération, parce que ça évoque la vieillesse des couples et la vieillesse tout court, que Gamblin est comme d’hab’ formidable de fragilité, que la musique est superbe, et que la Normandie qui est filmée là est la mienne : je m’y suis baignée.

Nectar Bourmot dit: à

bouguereau et son gode ceinture : il va finir par avoir une tête d’olisbos à moelle comme dirait JC

B comme BERLIN dit: à

« JC….. dit: 11 août 2014 à 18 h 33 min
Criminel de se tromper à ce point là : quel rapport entre un lévrier et un basset ? entre un juif et un musulman ? entre un chrétien et un juif ? entre Taubira et Marie Curie ? …. »

La fente tout de même !!! !! !.

Adam Pollo dit: à

Si Passou est curieusement évasif sur le contenu de son intervention « en l’abbaye de Lagrasse » à propos de son blog et de ses intervenants ce n’est surement pas un hasard. Oon peut ainsi imaginer qu’il a peut-être fait part d’une certaine déception du taulier par rapport à ce qu’ils espérait dans ses premières années..et l’évolution actuelle.. Le côté insultant, machiste, chaotique, plein d’obscurités et de mauvaise foi de certains intervenants , ou bien la férocité d’égos train de se défier, donnent une impression d’un blog en mauvaise fièvre, d’ un blog devenu un exutoire – dégorgeoir de plus en plus évident pour que quelques uns déversent leur racisme individuel, ou manifestent leur évident mépris des autres. Ajoutez aussi le jeu qui consiste défier la modération pour « pourrir » l’endroit. Mais on peut supposer aussi que Passou a exprimé des sentiments mélangés à sa manière , devant ce public, avec des termes choisis et diplomatiques en espérant que dans l’assistance certains auront envie d’y aller voir, d’y prendre gout et d’intervenir courageusement. Délicat exercice.

ueda dit: à

« Vous étiez, vous, un taureau furieux, la Mauvaise Langue, »

C’est pas un bon gros?

« Et, de l’avis général, c’est une génisse qui vous parle, ahahah !!! »

En amour, il y a toujours une deuxième chance.

Clopine dit: à

Adam Pollo, les sentiments mélangés de notre hôte, et une certaine déception, ça semble assez évident. Mais comme c’est grâce à nous qu’il a été invité là-bas, nous ne lui avons pas fait tant de tort que cela… Je crois surtout que, pour notre hôte, la page est d’ores et déjà tournée. Il nous lit toujours, parce que cet homme-là n’est qu’un regard, qui ne se penche que sur les mots, mais il ne nous découvre plus. Finalement, Passou et son blog, c’est comme Sylvette et Ulrich dans « week-ends » : on reste ensemble, faute de mieux.

Bic cristal dit: à

Clopine dit: 11 août 2014 à 18 h 53 min

Clopine et ST ont exactement le même type de fonctionnement.
Ils écrivent une saloperie et si c’est contredit ils changent de sujet, mais restent persuadés de la véracité de leur saloperie.

Nectar Bourmot dit: à

à 18 h 58 : vous avez bien raison mon poulet (pollo en castillan)

Voix passive dit: à

Adam Pollo dit: 11 août 2014 à 18 h 58 min

Paulo fait ventriloque.
Faire parler passou pour nous raconter sa vision des blogs et des blogueurs.
« Moi et la censure au pouvoir » telle est sa devise.

Passou, mettez lui son badge et qu'on en parle plus dit: à

Clopine dit: 11 août 2014 à 19 h 03 min
Mais comme c’est grâce à nous qu’il a été invité là-bas

Quand elle est conne ce n’est jamais à moitié.

JC..... dit: à

« Je suis de la cuvée 2009 (je crois), et je ne laisserai personne affirmer que ce n’était pas la plus belle promotion. »

Effectivement, les vieux blogueurs étaient enterrés, vivants ! Love ! Peace ! Money ! …

bouguereau dit: à

t’as besoin de mépriser alentour pour te rassurer sur toi même clopine..je croyais que c’était qu’une coquetterie mais non..je m’en veux de ne pas l’avoir vu plus tôt

En plus elle est ingrate dit: à

Clopine dit: 11 août 2014 à 19 h 03 min

Adam Pollo…….on reste ensemble, faute de mieux.
Ben alors ça c’est vraiment pas gentil pour lui.

bouguereau dit: à

En amour, il y a toujours une deuxième chance

meuh ?

Lucien Bergeret dit: à

« …mais parce que Màc est parti, (non à cause de vous, mais à cause de la lassitude que lui causait la violence et la bêtise de ce blog, plus quelques petites péripéties amoureuses avec une certaine Soeur Marie des Roses assez cinglée, je vous l’accorde !)… »
Clopine

Je crois me rappeler que, peu avant d’abandonner ce blog, Màc avait eu une empoignade épique avec Clopine, pas ici mais sur l’ancien blog de Clopine, empoignade causée par un billet critique de cette dernière contre un article de SMDR précisément, Màc défendant son amie.
Ce fut saignant.
Màc exaspéré ferma son propre blog.
L’attitude de Clopine fut assez déplaisante.
C’est de ce jour que Clopine qui m’était auparavant plutôt sympathique m’est devenue insupportable.

JC..... dit: à

Passou,

Vous êtes à la tête du troupeau le plus « rebelle-carte-bleu-vermeil » du pays, la densité des diplômes expliquant la haute teneur de la merde baveuse qui en découle…. avec de la pépite, parfois.

Parlez nous de ce type fabuleux que fut Simon Leys … par pitié ! Sinon, ce ne sera pas grave… naturellement.

bouguereau dit: à

Soljenitsyne aussi analysait le phénomène communiste comme une religion. Il savait de quoi il parlait

à ce compte là zouzou est trop compromis aussi..bahh

JC..... dit: à

Les témoins de l’époque, dont je suis -je vous rappelle que né en 1962 j’ai fait sauter Angelina Jolie sur mes genoux- vous diront :

« Clopine sur un article à propos de Fabre a déclenché une merde pas possible, le MàC devenant fou de rage, et SMDR restant elle même, folle humaniste du Luberon, inerte. Morte.

S’en suivi une explosion des Libres, tout à fait prévisible …!

ueda dit: à

à ce compte là zouzou est trop compromis aussi..bahh

Mon meilleur ami est communiste.

Jeunesse dorée dit: à

bouguereau dit: 11 août 2014 à 19 h 27 min
à ce compte là zouzou est trop compromis aussi..bahh

bouguereau, je suis bien sûr que vous avez du faire mao dans un passé lointain, il vous reste deux trois tics.

Il est où le problème ? dit: à

Mais qu’est-ce que vous avez contre L. Bergeret Clopine ?
Il raconte bien et juste.
N’est-ce pas une qualité ?

Clopine dit: à

Bé justement j’étais en vrai plutôt gentille. Soeur Marie des Roses, sur le blog de MàC, avait écrit un contresens sur un livre. J’aurais pu poster un com’ vengeur (SMDR n’arrêtait pas de m’attaquer, parce qu’elle considérait MàC comme SA propriété, allez donc relire l’article « conversation » dans Brèves de Blogs, vous comprendrez ce que je veux dire…) mais je ne voulais pas introduire de la violence chez Màc : aussi ai-je, sur mon blog à moi, chez moi donc, où je revendique une pleine et entière liberté, reelvé la bourde de lecture de SMDR . Que n’avais-je pas fait là !

Parce qu’en fait, le blog « la république des libres » était prévu, au départ, pour fonctionner collégialement. Chose que personne n’a su à l’époque (je considère depuis qu’il y a prescription), c’est que MàC avait tenté de me coopter… Et j’avais refusé, sentant toute l’antipathie de SMDR à mon endroit. Mais le problème, c’était que SMDR n’était pas à sa place en tant que tenancière de blog. Trop impliquée émotionnellement, trop à genoux devant Màc, pas assez « riche » pour tenir au long cours un blog littéraire. (même ici, où nous jouissons de l’exceptionnel Assouline, nous subissons pourtant des « marronniers », alors, imaginez. C’était aussi en partie pour cela, par manque de confiance en moi, que j’avais refusé de collaborer à la République des Libres, et puis parce que Màc exigeait qu’on abandonnât, du même coup, ce blog-ci. Trois bonnes raisons pour dire « non » : je voulais continuer à venir ici, je ne me sentais pas à la hauteur, je sentais à travers les lignes toute l’antipathie de SMDR, et sa dévotion à Màc. SMDR n’a jamais su que Màc m’avait fait cette proposition, et j’aurais été cruelle, à l’époque où la république des libres a explosé, de le lui révéler, non ?

reprenons le cours de l’histoire. Donc, pour toutes les raisons ci-dessus, quand SMDR a commencé à laisser passer des « papiers » faiblards et plein de contre-sens, toujours dans un souci de modération en quelque sorte, je l’ai bouclé sur la rdliBres. Mais je l’ai ouvert sur mon blog, of course. Dans ma grande naïveté, je croyais que, comme elle me détestait, du coup SMDR ne foutait pas les pieds sur mon blog. C’est ce que j’aurais fait si j’avais été elle ! Mais patatras, elle est venue,elle a vu, et ça a été l’occasion d’un psychodrame furioso. Màc, la soutenant, a jeté l’anathème. Et surtout, ça a été le prétexte poru fermer un blog qui n’était pas assez bien entretenu pour perdurer, voilà, à mon sens, le fin fond de l’histoire. Je n’ai été que le Sarajevo d’une fermeture qui était, de toute façon, assez inévitable…

Je crois que Màc s’en est mal tiré, de toute cette histoire; en tout cas, tel le chat échaudé, il a fichu le camp, et l’on n’est pas près, à mon sens, de voir le matour revenir le jour suivant.

franchement, une telle histoire parce que j’avais dit que SMDR avait mal lu tel écrivain (je ne me souviens plus de qui), et avoir le tort d’avoir eu raison – quand on sait ce que je me prends journellement, quand on voit ce que vous êtes capables de retenir, le plus petit faux-pas, on trouve qu’elle avait la tête plus que près du bonnet, cette SMDR ! M’enfin, elle était amoureuse, alors je peux comprendre ; en tout cas, malheureuse ou heureuse, elle était cependant plus sympathique qu’une Daaphnée snobinarde et coquette, je vous l’accorde;

requiescat in pace.

Nectar Bourmot dit: à

quoi ? Mao avait une tête d’olisbos ???

tonton dit: à

JC….. dit: 11 août 2014 à 19 h 31 min
SMDR restant elle même, folle humaniste du Luberon, inerte. Morte

Parfois JC ne peut s’empêcher d’une pointe d’anticommunisme primaire, toujours légère bien sûr.

Lucien Bergeret dit: à

SDMR avait écrit sur Fabre, l’entomologiste.
Vous lui reprochiez de s’être interessée à la vie de l’homme, non à son œuvre.

La vie rêvée de la brayonne dit: à

Clopine dit: 11 août 2014 à 19 h 39 min

Bon, là nous sommes dans la folie pure.

Finalement vous avez raison Michel, il y a des cinglés sur ce blog.
Enfin au moins une.

Avons nous encore une chance de la sauver ? dit: à

« et puis parce que Màc exigeait qu’on abandonnât, du même coup, ce blog-ci. »
Clopine

C’est fait, elle a disjoncté.

Clopine dit: à

.. En fait j’étais si angélique, en ce temps-là. J’avais décidé que la violence langagière « ne passerait pas par moi » , et je passais mon temps à m’excuser, en quelque sorte, de participer à ce blog, malgré mon manque de diplômes et l’étroitesse de mes connaissances. SMDR était sans arrêt blessante à mon endroit, et je détournais systématiquement la tête : je ne voulais pas embêter trop Màc, m’enfin, c’était les points de vue de ce dernier, sa prose, ses postures, qui m’intéressaient, en même temps que ce match formidable contre le Mauvaise Langue. Je voulais savoir qui, des fils de rescapés, allait développer la ligne idéologique la plus raisonnable. Ce fut la Mauvaise Langue qui vainquit sur abandon, mais ce n’était que la préfiguration de la situation politique actuelle au moyen-orient, que je mets bien plus sur le dos des Mauvaises Langues que sur celui des Màc.

J’essayais de conserver avant tout de la tenue, pour l’exemple… Ah là là, Bergeret m’appelle « la Cruche » sur son blog, et c’est tout à fait exact que je pouvais passer pour telle. Imaginez un peu : je n’employais ni insultes, ni violence verbale, je tentais d’étouffer les aigreurs latentes, je remerciais souvent, et j’étais contente, en ouvrant mon ordinateur, de partager ce qui fait la beauté de ma vie : cette demeure entourée où je me sens bien, mais qui est trop conforme à ma propre image, et où je suis, sur certains points précis, bien solitaire… Cruche, non, je ne le serai jamais, mais trop pleine de belles intentions, du genre dont l’enfer est pavé, ça oui.

Mme Michu dit: à

Allons bon, quand c’est pas WWII c’est le bon vieux temps!

pado dit: à

Clopine,
je crois que ce que vous oubliez c’est que nombre des commentateurs présents sur ce blog le sont depuis longtemps et qu’une grande partie d’entre eux ont participé (plus ou moins activement) à l’aventure de la « Lardlibres », alors ne transformez pas le passé ou je ne crois pas que vous vous en sortirez aisément.

abdelkader dit: à

YAZIDI dit: 11 août 2014 à 11 h 17 min
‘…Quant aux Kurdes chiites, aux Yezidis et aux Chrétiens,aux Zoroastriens, aux Nestoriens du Proche Orient, Abdelkader, vos amis sunnites, naziformes fécaux, sont entrain d’achever le génocide avec la bénédiction des intellectuels français, dont votre contradicteur Widergänger est un formidable exemplaire de compétition…’

Plait-il? On s’connait ? j’connais Mme votre épouse, peut-être ? ou bien alors, vot‘maman ? comment ? ben , la chais vraiment pas quoi vous dire…d’habitude, 200mg font l’affaire mais peut-être devriez-vous essayer 400mg ? surtout pas depasser 3 par jour…

http://www.theguardian.com/media/2014/aug/11/guardian-publisher-defends-anti-hamas-advert-decision
le Guardian fut a un moment le porte-parole de la gauche liberale et intelligente en Angleterre…aujourd’hui ils font un peu n’importe quoi…perso, je ne l’ai pas achete depuis bientôt 10 ans…

Pascal dit: à

Article inspirant qui donne l’envie et le goût de tenir ce type de rencontres privilégiées entre auteurs, éditeurs et lecteurs loin du cirque commercial…

bouguereau dit: à

je suis bien sûr que vous avez du faire mao dans un passé lointain

dabord chus trop jeune (hurkurkurkurk) et puis sincérement moi ça aurait été plutot couba libre et cohiba et grosse femme mal rasée sous lbras avec coup de revolver au plafond l’exotisme social

JC..... dit: à

Si je puis me permettre, Abdel, monte d’un cran…. tu es petit là ! Bisous.

Sant'Angelo Giovanni dit: à


…mais, la Clopine elle s’exprime comme çà lui plait,!…

…mais, je préfère les petits textes courts,…simples,…embobiner d’humours,!…etc,!…

Clopine dit: à

Pado, je crois ne pas transformer la réalité, je vous assure. Je suis sincère (mais je peux tomber d’accord avec vous sur le point que la sincérité n’est pas le gage de la vérité, surtout quand il s’agit de souvenir). En tout cas, dans mon souvenir, ça s’est passé comme ça. Màc, excédé par la République des Livres, fonde un nouveau blog littéraire : la république des Libres. Il le veut collégial et « embauche » SMDR; Ils ont bien du mal à tenir la distance, d’autant que, presque fatalement, au lieu de « parler d’autre chose », ça parlait pas mal de la république des Livres… Evidemment, les billets littéraires ou politiques de Màc étaient à peu près les seuls à tenir debout, (au moins pour moi). J’ai relevé sur mon blog (par discrétion en quelque sorte) des erreurs commises par SDMR, après avoir laissé courtoisement celle-ci me prouver son exécration à mon endroit. Du coup, le blog de Màc a explosé, mais à mon sens, il aurait explosé de toute façon : seul Màc avait l’étoffe d’un chroniqueur littéraire de qualité. Le reste, c’était comme ici : soit des obscurs, soit des aigris, soit des incompétents…

Maintenant, si vous n’êtes pas d’accord avec mon récit,j’attends avec curiosité le vôtre, Pado (et ceux des autres aussi) : tout ça fait partie de notre histoire, et, par ricochet, de celle de ce blog aussi….

kicking dit: à

un cran.. ça me fait penser, tiens, pourquoi ne pas définir le courage comme la boniche de la lacheté tankaferre ?

Clopine dit: à

Et, dans mon souvenir là encore (vous me corrigerez si j’ai faux), tout cela a eu lieu après l’explosion de trollisme qui a suivi la parution de « brèves de blog ». Nous étions à ce point harcelés que j’avais « mis à la disposition » des commentateurs sincères de la République des livres mon propre blog, « clopineries » ; ça a duré quelques jours pendant lesquels mon compteur de visiteurs a explosé, et puis ça s’est tassé. C’est vers cette époque que Màc, pour tout un tas de raison dont la principale était son match contre W., a décidé d’émigrer. Màc est un type plutôt entier : il était entendu qu’on ne pouvait fréquenter les deux républiques…

Et puis, tenez, j’avais été la seule à être très assombrie par la nouvelle de la publication de Brèves de Blog ; je ne pressentais rien de bon, j’ai toujours été adepte du « pour vivre heureux, vivons cachéé », et je n’arrive même carrément pas à avoir de l’ambition personnelle, c’est comme ça, je le regrette parfois un peu mais bon ! Oh bien sûr, c’était flatteur pour les commentateurs ainsi désignés, mais ça a surtout attiré les trolls et attisé la violence latente du blog. Mais c’est la rançon de l’expérience d’un lieu comme celui-ci.

Court dit: à

Les lecteurs extérieurs dont je fus gardent le souvenir d’une assez mesquine querelle, votre sujet sur Fabre ayant eu le tort de venir après, et surtout,on vous le dit poliment plus haut, de ne pas apporter grand’chose.
J’ai peut etre peu à voir avec SMDR sur d’autres plans mais je trouve très émigrée de Coblence cette manière de s’en prendre à sa personne en réécrivant l’Histoire. Vous n’avez visiblement rien appris, ni rien oublié.
MC

DHH dit: à

@clopine
vous parlez de smdr l’autre membre du binôme fondateur de republique des libres au feminin.
j’avais toujors pensé que ce pseudo bien que feminin était celui d’un homme et si je me souviens bien sa photo figurait sur la page d’accueil du blog.
est-ce que j’ai tout faux?
a defaut de vous clopine est-ce qu’un ancien de ce blog peut m’éclairer?

abdelkader dit: à

JC….. dit: 11 août 2014 à 20 h 40 min
Si je puis me permettre, Abdel, monte d’un cran…. tu es petit là ! Bisous.

Meme dans le caniveau, j’aurais toujours la satisfaction de te regarder de haut…bisous bisous…

closer dit: à

« Leys est tout de même un peu marrant quand il trouve que la polémique de Cervantès contre les romans de chevalerie est insipide et oubliée aujourd’hui. »

Widergänger, aujourd’hui c’est aujourd’hui (fin 20ième siècle quand Leys a écrit ce texte), ce n’est pas le temps de l’Arioste, de Chrétien de Troyes ou de Corneille. Oui la polémique sur les romans de chevalerie est bien oubliée et depuis très longtemps!

géotrouvetout dit: à

« j’avais toujors pensé que ce pseudo bien que feminin était celui d’un homme et si je me souviens bien sa photo figurait sur la page d’accueil du blog. »

Mon petit (ou ma petite) DHH, il fallait aller regarder sur le blog de SMDR…A en juger par sa photo, elle était plutôt mignonne la blonde!

Clopine dit: à

Vuos êtes fort peu compréhensible, Monsieur Court : vous avez gardé le souvenir d’une « mesquine querelle », « mon sujet sur Fabre étant venu après » ??? Après quoi ? Vous voulez dire qu’il y aurait eu une première querelle entre SMDR et moi, et seulement ensuite, j’aurais écrit mon article sur sa lecture de Faber ? Ben dites donc, moi qui passais mon temps à tendre l’autre joue…

ON me dit poliment que « je n’ai pas apporté grand’chose »; Mais ce n’est pas ce que je revendique. Au contraire, je ne cherchais pas à « apporter quelque chose » ou à « étaler ma science » (comme vous le faites) , mais simplement j’ai beaucoup aimé Fabre, encore un livre fondateur tenez, et moi j’ai lu les deux tomes des mémoires entomologiques. Ce dont je ne suis pas sûre du tout que SDMR ai véritablement fait avant d’écrire son article, les erreurs qu’elle commettait m’amenaient à le penser, c’est tout…

Je ne comprends pas non plus dans quel sens vous employez l’expression des « émigrés de Coblence »; pour moi, ce sont des aristocrates qui ont dû fuir Coblence quane celle-ci a été assiégée par les Français. Voulez-vous dire que « ma manière de réécrire l’histoire » ressemble à la fuite de ces aristocrates ? Mais d’abord, cette « histoire », elle est mienne tout autant (et même plus, s’agissant d’un épisode que j’ai vécu certainement plus intensément que vous, et que l’on me reproche encore ici) la mienne que la vôtre. Et moi, au moins, je ne suis pas péremptoire comme vous : j’avoue bien humblement la subjectivité de mon témoignage et souligne que sincérité n’est pas vérité. Il faut toute votre morgue pour trouver là je ne sais quelle « attitude » chez moi, qui prouverait quoi d’abord ? Je cherche quoi, moi, dans l’histoire, d’après vous ? Allez-y, sortez-moi encore tout un tas d’hyptothèses, les plus salissantes évidemment, qui expliqueraient mon « odieux comportement ». Vous ne dévoilerez, ce faisant, que vos propres rouages…

géotrouvetout dit: à

« j’ai toujours été adepte du « pour vivre heureux, vivons cachéé », »

Comme dirait Lucchini, c’est énoooooorme ce que vous dites là Clopine. On connait à peu près tout de vous, sauf votre vrai nom et votre no de portable!

Clopine dit: à

Mais je vis cependant cachée, parce que, telle; Janus, j’ai deux visages. Et vous n’en connaîtrez jamais qu’un seul. Je crois que seul Clopin me voit telle que je suis réellement. Pour les autres, je suis tellement évidente qu’ils en oublient de me voir ; en fait, vous vous réfléchissez en moi, et vous me parez de traits qui sont les vôtres propres. Et quand je dis « propres », ce n’est certes pas joli-joli…

Clopine dit: à

… Tenez, un autre souvenir de cette période : la frénésie de SMDR, l’explosion de mMàc, que j’estimais beaucoup plus que sa cobloguiste, m’avaient tant peiné pour eux que je me suis excusée, et bien platement je vous prie de le croire. A cette époque-là, j’avais pour première ligne de conduite de ne jamais faire de peine aux gens que je croisais sur les fils (vous vous rendez bien compte, je l’espère, de ma

Phil dit: à

on rigolait bien avec la soeur des roses. l’était communiss et portée sur le litron, tendance prose verdie dans la culture.

Sant'Angelo Giovanni dit: à


…pour apprendre à écrire votre libre-parler,!…adressons-nous à  » Clopine,’,…

…c’est dit,!…bon ,! et les révélations pour prendre son pied,!…c’est à quel heure,!…
…comme çà en passant,!…cool,!…etc,!…

Mme Michu dit: à

troudufion à état d’ame

Rayon pisse de chat il y a aussi les fiers d’appartenir à la bonne enseigne.

J’avais oublié…

D. dit: à

Avec le recul je comprends Daaphnée à 100 %.

Sergio dit: à

Nectar Bourmot dit: 11 août 2014 à 18 h 53 min
gode ceinture : il va finir par avoir une tête d’olisbos

Hon pourrait pas en faire en porcelaine de Limoges chez Barnery ?

pado dit: à

Clopine dit: 11 août 2014 à 20 h 47 min

Soirée hors rdl (c’est possible)
promis je réponds quand vous repassez.

ueda dit: à

Visiteuse, visiteur de Lagrasse,

Toi qui viens en ces lieux intriguée par le discours passoulinien, surmonte, je te prie, ta déception.

Tu pourras vérifier ce soir combien, sous la sécheresse brutale (la sèche brutalité?) des échanges ordinaires, se cachent ici des trésors.

As-tu noté la riche stratification mémorielle (c’est pas moi qui parle comme ça, on me l’impose et j’essaie de comprendre) qui structure ici notre dialogisme (pas moi non plus, ça, plutôt un certain WG: il faut pour l’écouter que tu baisses le volume de ton récepteur, un point c’est tout, il est un peu o-taku, connais-tu le Japon?, mais il y a de la matière)?

Je suis comme toi, soeur (à choisir je préfère, quoique n’ayant rien contre les frères), une rosière nommée Marie, un essayiste cavalier…?, je n’y entendais rien (même si, contrairement à toi, je me suis renseigné).

Ce qui t’apparait comme platitude dans nos propos (habites-tu chez tes parents?) possède en fait un relief singulier.
Un apparent bras d’honneur est ici un courtois signe d’intelligence entre lettrés!
Je sais bien, les femmes se font rares (malgré notre amie Clopine, une personnalité larger than life), mais c’est l’été, un peu de patience.

Je voudrais te passer avant de te saluer courtoisement (as-tu aimé le discours de Milner ou l’as-tu seulement respecté? tu ne t’étais pas inscrite?) la leçon d’un ancien de relativement fraîche date, la voici.

Toi qui déplores.
Toi qui déplores à juste titre.
Toi qui déplores à juste titre le n’importe quoi de l’espace virtuel laissé à l’abandon.
Saches qu’il n’existe à ces maux qu’un seul remède.

Tu n’aimes pas ce post?
Ecris-en un meilleur.
Tu trouves cet argument foireux?
Viens immédiatement en proposer un autre, qui soit enfin substantiel.
Tu trouves insupportablement grossière telle apostrophe?
Ne viens pas t’indigner, c’est faire acte de faiblesse.
Viens plutôt (dans la fraîcheur du matin, dans l’après-coup d’une étreinte, dans le plaisir partagé d’une boutanche conviviale) frapper ici sur la table avec tes mots.
Surtout, ne crains personne!

Sache que nous aussi sommes venus ici en remontant notre pantalon, en posant avec prudence nos pieds délicats sur quelques pierres plates pour traverser une rivière bien trop froide (hein).

Assouline est un mec d’une constance et d’une loyauté très rare envers ses hôtes (certains de nous sont des vagabonds qui s’essuient les pieds dans ses rideaux), et le saluer ne consiste pas à garder son quant-à-soi ou énoncer une protestation facile: il faut y aller soi-même de ses propres lignes, oh cinq ou six seulement si tu le veux.
Tu vas voir comme il est facile d’être adoptée!

Hic Rhodus, hic salta!

Zoë Lucider dit: à

Adam Pollo dit: 11 août 2014 à 18 h 58 min

Si Passou est curieusement évasif sur le contenu de son intervention « en l’abbaye de Lagrasse » à propos de son blog et de ses intervenants ce n’est surement pas un hasard. On peut ainsi imaginer qu’il a peut-être fait part d’une certaine déception du taulier par rapport à ce qu’ils espérait dans ses premières années..et l’évolution actuelle.. Le côté insultant, machiste, chaotique, plein d’obscurités et de mauvaise foi de certains intervenants , ou bien la férocité d’égos train de se défier, donnent une impression d’un blog en mauvaise fièvre, d’ un blog devenu un exutoire – dégorgeoir de plus en plus évident pour que quelques uns déversent leur racisme individuel, ou manifestent leur évident mépris des autres. Ajoutez aussi le jeu qui consiste défier la modération pour « pourrir » l’endroit. Mais on peut supposer aussi que Passou a exprimé des sentiments mélangés à sa manière , devant ce public, avec des termes choisis et diplomatiques en espérant que dans l’assistance certains auront envie d’y aller voir, d’y prendre gout et d’intervenir courageusement. Délicat exercice. »
Tout à fait, il a exprimé effarement et dans le même temps tendresse pour cette foire d’empoigne. Il a aussi évoqué le « point Godwin » (pour mémoire « Plus une discussion en ligne dure longtemps, plus la probabilité d’y trouver une comparaison impliquant les nazis ou Adolf Hitler s’approche de 1. « ).
Comme ici le nombre des commentaires est hallucinant, on verse sans coup férir dans l’insulte. Je suis revenue par curiosité lire les commentaires de la RDL. Je ne suis pas déçue, tout à fait raccord avec je que j’en avais perçu il y a déjà plusieurs années. C’est une drogue dure.

ST dit: à

« Pas un mot, pas une image dans le journal de 20 h de France 2 à propos de la mort de Simon Leys. Déception, tristesse et colère. » (B. Pivot)

Mais faut-il désormais s’en étonner ?

Bloom dit: à

L’horreur bureaucratique, pur produit de la machine à déshumaniser & décerveler, était aussi ce qui insupportait Simon Leys. Dans Le Studio de l’inutilité, il évoque ce Consul de France qui refusa de marier des Cambodgiennes avec des journalistes étrangers réfugiés dans l’ambassade de France assiégée par les Khmers rouges, sous prétexte que ces hommes étaient déjà mariés. Il avait un tiroir plein de passeports vierges; il aurait pu sauver au moins une, voire plusieurs vies. Eh bien non, c’est vers une mort certaine et atroce que s’acheminèrent les Cambodgiennes (et Cambodgiens) qui sortirent une à une par le portail de la légation française, où François Bizot s’efforçait de calmer en langue khmère les pulsions vengeresses de ces adolescents fanatiques vêtus de noir et chaussés de sandales faites de pneus.Cet épisode tragique, qui figure dans La Déchirure de Roland Joffé, est raconté avec force detail par Jon Swain, le correspondant du Sunday Times présent sur place, dans River of Time, ses mémoires de la Guerre américaine, à ce jour non traduites en français. Il donne le nom de ce diplomate ordinaire, qui incarne davantage la veulerie bureaucratique que le déshonneur français.
Des années plus tard, c’est contre ce même monstre froid de la bureaucratie, belge, cette fois, que Simon Leys entreprenait son rude mais victorieux combat pour la reconnaissance de la nationalité belge de ses deux fils.
Vie cohérente, où pensée et action furent en harmonie.

De plus en plus d’ex-contemporains très fréquentables de l’autre côté du miroir… Quand viendra le temps du grand basculement, on se retrouvera en bonne compagnie.

B comme BERLIN dit: à

A propos de la névrose du commentaire infini…
Je sais par expérience que quelque soit le média, dès que les intervenants savent que leur anonymat sera garantit, ils se lâchent.
Que cela soit sur un blog ou une radio, le résultat sera le même !.

La preuve par la radio qui vous encule par les oreilles !.

Bonne nuit :

!!! Attention !!!
L’écoute des fichiers est réservé a des personnes majeures: certains propos sont extrêmement choquant.
Toutefois, il ne faut pas perdre de vue l’esprit initiale de cette radio qui était d’abord l’humour, la décontraction, et la liberté d’expression.

Rien que du bon ! du sang, du sexe et des gros mots, avec David Grossexe, Supernana et Bonux.

http://golox.chez-alice.fr/asset/unika.mp3

B comme BERLIN dit: à

« Clopine dit: 11 août 2014 à 19 h 54 min
que je mets bien plus sur le dos des Mauvaises Langues que sur celui des Màc. »

AH, Clopine, celle la, je ne peux pas la laisser passer.

Les macs, chère âme, savent qu’avec une mauvaise langue, l’argent ne rentrera guerre !!! !! !.

B comme BERLIN dit: à

Oui, celle la non plus, je ne peux la laisser passer!
Guerre pour guère,
Tue Dieu…
Mais pourquoi aborder la question du Cambodge, hein, pourquoi ?…
A cette époque, je venais de quitter Kon Pong Som, pour Saïgon…
De Charybde en Scylla comme eu pu dire Ulysse.
Mais ce n’est guère pour guerre une excuse!.
Excusez moi du peu.

JC..... dit: à

Comme nous ne pouvons, ni ne pourrons, vivre caché (quelle idée ! vivre caché aujourd’hui !), il va falloir se débrouiller autrement pour être heureux.

Par bonheur, les solutions ne manquent pas.

JC..... dit: à

Que les media parlent ou ne parlent pas du départ de Simon Leys, dans le fond… on s’en fout !

Pour la bonne bouche, Plon avait sorti en 2005 un « Les idées des autres, idiosyncratiquement compilées par Simon Leys, pour l’amusement des lecteurs oisifs »… tout à fait réjouissant !

JC..... dit: à

Quant à remuer la vase des temps passés, Brèves de blog, SMDR, MàC, les petites querelles, les disputes, les rêves déçus, le soi-disant trollisme, les gonflettes d’ego aux hormones … le culturisme littéraire … tout cela est dérisoire !

Passons à autre chose…

Valeria Elena von Bank und Rottweiler..... dit: à

« La Cour des comptes a rendu public ce mardi « son rapport sur les comptes et la gestion des services de la présidence de la République » durant l’année 2013. Une partie du bilan établit notamment « les dépenses liées à Mme Valérie Trierweiler ». L’ancienne première dame disposait de cinq collaborateurs en 2013, leur rémunération s’élevait au total à 396 900 euros bruts annuels. En parallèle, « quatre officiers du groupement de sécurité de la présidence de la République (GSPR) étaient prioritairement affectés à sa sécurité », détaille le rapport de la Cour des comptes. La présidence de la République a également pris en charge ses déplacements à hauteur de 85 000 euros, « dans le cadre d’activités de représentation et de soutien à des opérations à caractère humanitaire ». De plus, Valérie Trierweiler « disposait au rez-de-chaussée de l’Hôtel d’Evreux de six bureaux et du salon des Fougères ».

Il m’aimait …. Ah ! Comme il m’aimait, le fourbe, c’était le bon temps …avant que la jeunette lui mette le grappin dessus, la garce… !

Il m’aimait …. Et quand on aime, on ne compte pas, n’est ce pas ?

Surtout si c’est l’argent du contribuable……. !

Widergänger dit: à

En tout cas Bic Cristal a bien vu et dénoncé les procédés crapuleux de ST et Clopine à mon encontre, qui ne méritent que le mépris. Elle qui se présente toujours comme une sainte nitouche, on voit en réalité ce qu’il en est… Deux belles petites crapules ces deux-là ! Mais ils permettent de révéler quand même qu’il y a sur ce blog qui ne sont ni des imbéciles ni des lâches comme tant d’autres, des gens sympas en somme. Merci à Bic Cristal.

bouguereau dit: à

Par bonheur, les solutions ne manquent pas.

régaler ses bimbos avec le pognon à jicé..au fait jicé..puisque t’es un copain..

Clopine Trouillefou dit: à

Zoé, Zoé, je vous en prie : restez ! « drogue dure », dites-vous, mais aussi « espace public » : ne le laissons pas aux uniques mains masculines… Et vous êtes largement de taille, mieux que moi, pour faire entendre d’autres sons que les voix viriles de nos névrosés de service… Zoé, s’il vous plaît ???

bouguereau dit: à

qui incarne davantage la veulerie bureaucratique que le déshonneur français

pfiou on l’a échappé belle..c’est que t’as la main lourde kabloom
et dailleurs tant qu’on y est pourquoi « bureaucratique »..pourquoi pas seulement la veulerie des petits chefs? crois tu sérieusement qu’un système privé en aurait été exempt..ou alors suposerais tu que la bureaucratie privé existe..ou qu’elle aurait des vertues per se

Jacques Barozzi dit: à

La RDL, le roman infini de Passou dont les personnages lui échappent complètement !
Sa meilleure oeuvre ?

bouguereau dit: à

les voix viriles de nos névrosés de service…

t’es pleine de bravitude clopine

Jacques Barozzi dit: à

« drogue dure » dont Passou est le principal dealer !
Que fait le police ?

bouguereau dit: à

Sa meilleure oeuvre ?

il faut laisser 1 ou 2 siècle pour décanter tout ça..il faudra quelques thèses et un critique à la dracul pour en faire émerger toute la modernité..tu parles trop à la légère baroz

Jacques Barozzi dit: à

« Le Cercle des poètes disparus », à vous dégoûter de la poèsie !

JC..... dit: à

« les voix viriles de nos névrosés de service… » (Clopine)

Juste pour voir si ça donne quelque chose :
« les voix féministes de nos névrosées de service… »

Chouette ! ça colle au(x) poil(s)…

Jacques Barozzi dit: à

« tu parles trop à la légère »

A qui doit-on attribuer les droits d’auteurs, le boug, là c’est du sérieux ?

bouguereau dit: à

Mais faut-il désormais s’en étonner ?

et ouais france 2 c’est l’horreur bureaucratique..tf1 ? mais y’a pas de bureaucratie à tf1, donc pas de connerie..hin mon couillon

bouguereau dit: à

A qui doit-on attribuer les droits d’auteurs, le boug, là c’est du sérieux ?

..le sérieux c’est quoi baroz..tu veux parler du pognon je suppose ? quant au droit d’auteur il se meuvent à vitesse grand vé..mais lassouline veut pas être en avance..l’horreur démocratique c’est lui!

bouguereau dit: à

bureaucratique hé !..j’ai cafouillé

Jacques Barozzi dit: à

« qui incarne davantage la veulerie bureaucratique que le déshonneur français »

Des problèmes avec ta hiérarchie, Bloom, ou avec ta nationalité ?

Jacques Barozzi dit: à

Je te retourne la question, la légèreté c’est quoi le boug ?

bouguereau dit: à

Hon pourrait pas en faire en porcelaine de Limoges chez Barnery ?

c’est déjà fait tu penses! rien de ce que tu ne peux imaginer dans ce genre qui ne soit déjà un « fait »

bouguereau dit: à

..tu m’as déjà dit plusieurs fois la raison pour laquelle tu ne répondais pas beaucoup à celles qu’on te posais baroz..mais j’ai oublié

bouguereau dit: à

la légèreté c’est quoi le boug ?

l’insoutenabe légéreté de l’être baroz..les zozioux ni ne sèment ni ne moissonnent

Bloom dit: à

Des problèmes avec ta hiérarchie, Bloom, ou avec ta nationalité ?

Ni l’un ni l’autre, Baroz, à l’aise avec l’une comme avec l’autre. Il est évidemment question de moi du système bureaucratique mortifière que Kafka avait déjà identifié, de la veulerie de ses exécutants.
Réflexion faite, si la hiérarchie c’est Dieu, je suis un peu le clone du B.Cantor. de « Nemesis ».

Bloom dit: à

question de moi du système bureaucratique mortifière > question du système bureaucratique mortifière

bouguereau dit: à

système bureaucratique mortifière que Kafka avait déjà identifié

je ne crois pas qu’il faille prendre kafka comme cela, son système bureaucratique ne produit pas il essaie de « s’appliquer à », ce n’est pas une cause, c’est un effet

JC..... dit: à

« La légèreté, c’est quoi ? »

Cela peut être l’absence de sérieux. Un exemple ? Dans ce dicton provençal, peut-être, où l’on met clairement en doute la réussite d’un projet tenté par une personne qui s’y prend mal et fait preuve de légèreté :

« Pécaïre ! ce fada essaie de tuer un âne à coups de figues mûres… »

bouguereau dit: à

dailleurs kabloom « système bureaucratique mortifère » est une trouvaille géniale puiqu’on lui fait endosser la responsabilité même de la mort..les capitaliss prennent bien soin d’externaliser la mort..un de leur géni

bouguereau dit: à

c’est certain que dracul dit que l’uzi fait preuve de plus sérieux baroz

Jacques Barozzi dit: à

Tu dois confondre avec renato, le boug, je réponds toujours aux questions, sérieuses ou légères, tant qu’elles ne sont pas visiblement malveillantes, auquel cas je passe et laisse pisser le trol…

bouguereau dit: à

.les capitaliss prennent bien soin d’externaliser la mort..un de leur géni

acessoirement c’est à ça que sert leur croyance en dieu dailleurs..ou l’on voit que c’est « utile » non pas pour les promesses de l’audelà..non plus..ça c’est moderne

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