de Pierre Assouline

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La République des livres
Maurice Nadeau, le grand décapeur

Maurice Nadeau, le grand décapeur

On n’assiste pas souvent à une grande leçon de critique littéraire. Celle que nous offre Maurice Nadeau (1911-2013) d’outre-tombe a des relents testamentaires en un temps où la critique journalistique n’est plus que l’ombre de ce qu’elle fut. Elle est d’autant plus percutante qu’il ne s’y donnait pas pour un maitre, n’ayant pas de disciple. Pas le genre à faire la leçon à qui que ce fut. Avec la parution de Soixante ans de journalisme littéraire. Les années “Lettres Nouvelles” (1600 pages, 39 euros, éditions Maurice Nadeau/ Les Lettres nouvelles), qui couvre la période 1952-1965, nous disposons désormais de son ars poetica. Face à l’énormité de ce second volume d’anthologie de ses articles préfacé par Thiphaine Samoyault, l’esprit encore plein des souvenirs de lecture du premier, j’avais l’intention d’y picorer au hasard, par sauts et gambades, comme on peut le faire de certains dictionnaires. Et puis le confinement aidant (c’était en mars dernier), je me suis laissé emporter en lisant l’intégralité dans l’ordre chronologique de parution des articles. Tous les Nadeau s’y trouvent : le critique bien sûr mais aussi l’éditeur, le directeur de revue, le juré et le grand lecteur, tout simplement.

Passionnant de voir comment il a tôt mis au point son système critique et comment il s’y est tenu sur la durée. Chacune de ses critiques se divise en quatre parties : le récit de l’histoire, la langue de l’auteur, l’analyse du livre, sa contextualisation dans l’œuvre. Pas toujours dans cet ordre. Mais Il y a toujours une chute où sa pensée critique se concentre et se réfugie en une poignée de mots. Chaque critique est longue de quelques feuillets. S’agissant du Hussard sur le toit qui marque à ses yeux une date dans la bibliographie de l’auteur tant celui-ci lui parait métamorphosé depuis la guerre, il commence par replacer le roman dans l’ensemble afin de comparer l’avant et l’après ; le nouveau Giono lui semble aller vers plus de simplicité et de naturel même si ce faisant, il se révèle moins romancier que poète, chroniqueur, conteur et dramaturge ; la philosophie vitaliste et le fond mythologique première manière sont toujours là mais l’homme a appris à se détourner des lois de la nature et à les contourner lorsque celle-ci est déréglée.

Bien composées, très découpées comme on le dit d’un film, ses critiques obéissent à une architecture immuable. Il y a un démonteur de mécanique et un maitre en dépeçage en lui. Il s’y entend à mettre à nu les grandes machines romanesques. L’art de la critique selon Nadeau est admirable de constance, de pénétration quel que soit l’ordre du cahier des charges qu’il s’impose. Les citations, assez brèves, donnent à entendre la sonorité du texte, procédé dont il n’abuse pas dans le but de tirer à la ligne. Pas du genre à modifier sa manière en fonction des responsables culturels du journal auquel son article est destiné. C’est à eux de s’adapter à lui dès lors qu’ils viennent le chercher, et non l’inverse.

« C’est l’histoire, racontée à la première personne… ». Il se résout à raconter bien qu’il soit intimement convaincu qu’un roman est irréductible à son argument. Pire : il résume, mais longuement. On peut même dire qu’il s’y applique surtout lorsque lui-même le reconnait (« je m’efforce de résumer ») même s’il le regrette à propos d’un livre de Claude Simon : « On est malgré soi obligé de s’en tenir aux faits, aux événements, aux personnages ». Il s’étend sur le sujet (allez donc cerner puis exposer le « sujet » de Lolita !) tout en sachant que l’essentiel de ce qui fait la qualité, la singularité, la puissance d’attraction d’un roman est ailleurs (si le diable est dans les détails, la grâce est dans les interstices). Le pire des systèmes critiques à l’exclusion de tous les autres ? Il y a de cela malgré le côté positiviste que cela confère à ses papiers. Le procédé risque de donner au lecteur l’impression d’être dès lors dispensé de lire le livre.

Il ne juge pas les auteurs mais les livres, et ceux-ci séparément. C’est d’un texte qu’il s’agit et de rien d’autre, celui-ci fut-il replacé au sein d’une œuvre et celle-ci au creux d’une vie. Ce qui permet d’encenser un jour un écrivain et de le descendre un autre jour. Tout le monde ne comprend pas cette liberté de l’esprit. Le rivage des Syrtes lui apparait comme « une ennuyeuse dissertation » contrairement au Balcon en forêt qui n’en possède pas moins un « écriture très surveillée », ce qui est plutôt bien vu. Un auteur régulièrement encensé par lui ne doit pas se sentir à l’abri car il juge livre par livre, texte après texte et ne craint pas de réviser son jugement. Ainsi de Marguerite Duras. Après avoir loué Barrage contre le Pacifique, il dit sa déception à la lecture du Marin de Gibraltar, exécuté à l’égal d’un vulgaire divertissement à l’américaine. Mais quand il aime, tous les Nadeau en lui se mettent au service de l’écrivain porté au pinacle.

Le critique ne se contente pas de louer La Route des Flandres pour la richesse de la palette, la manière dont Claude Simon réussit à se dégager de l’influence de Faulkner, l’heureux mélange des temps dans la peinture du chaos de mai 40 : le directeur de revue a publié deux avant un récit intitulé Le Cheval, ébauche du roman dont il deviendra le cadre. Il donne envie d’aller à la découverte du grand roman d’Hermann Broch La mort de Virgile et de chercher sans attendre les raisons du poète de vouloir détruire l’Eneide. De même pour Nedjma de Kateb Yacine encensé dès sa sortie en 1956. Le vieil homme et la mer ? Une merveille de réussite technique, un chef d’œuvre d’horlogerie, voué à devenir un classique dès sa parution ; même si à la seconde lecture (mais oui, il arrive que certains critiques y reviennent juste après afin de mettre à l’épreuve leur première impression), il est déçu de voir un peu trop comment c’est fait. Il est le premier et longtemps le seul à dire son admiration pour Sa Majesté des mouches de William Golding dès sa parution. On ne lit pas sans émotion l’accueil réservé en 1953 à la Statue de sel d’Albert Memmi, qui vient de disparaitre, dans un papier consacré aux romanciers d’Afrique du nord regroupant à ses côtés Mohamed Dib et Mouloud Mammeri, et prédisant : « Il serait étonnant qu’on n’entendit pas reparler de lui ». A propos de Borges, il fait justement remarquer que son art épuise le commentaire aussitôt qu’il le suscite, ce qui le rend incritiquable. Simone de Beauvoir lui inspire des réserves polies. Selon lui, le Nouveau roman n’existe que parce que la France avait besoin de quelque chose comme les Angry Young Men ou comme la Beat Generation. Mais ce n’est pas parce qu’on se réunit pour une photo ou une émission qu’on est un mouvement, encore moins une école. Une bonne part de l’irritation que cause la lecture des romans d’Alain Robbe-Grillet, à l’occasion de la parution de Dans le labyrinthe (1959), vient de ce qu’on ne peut pas se laisser aller à les lire simplement.

« Entre eux et nous s’interposent des propos, déclarations, écrits théoriques de l’auteur fort discutables, des interprétations qui, de la part de certains commentateurs étrangers, vont jusqu’à la ratiocination bouffonne. Ajoutant à une savante obscurité dont la réputation de l’auteur n’a certes pas à souffrir, ils font écran entre ce qu’il écrit et ce que nous lisons, interdisent toute lecture naïve. Excessivement louangé par les uns, dénigré avec le même excès par d’autres, chaque roman de Robbe-Grillet devient un acte de la comédie littéraire du moment, une occasion de se compter pour les partisans et les adversaires du « nouveau roman », un symptôme parmi d’autres de cette « vedettomanie » à laquelle Robbe-Grillet se soumet avec une bonne grâce entière. Lui suffirait-il de vouloir occuper, pour le temps d’une mode, le devant de la scène ? »

Il y a de beaux morceaux pour servir à l’histoire littéraire, à condition de ne jamais oublier la date exacte de l’article. On pourra facilement pointer ici ou là des erreurs d’appréciation, des complaisances, des oublis, exceptionnels dans la masse. Car une chose est de juger un livre à la veille de sa parution, une autre est de le faire longtemps après, lorsqu’il est précédé par sa légende. L’ensemble est daté mais pas démodé (même si l’on repère ici ou là des expressions comme on n’en fait plus, lorsque par exemple le nouveau roman de Simone de Beauvoir « fait sensation »). C’est un passé qui n’est pas passé non seulement parce que les classiques de l’époque le sont tout autant plus demi-siècle après, mais parce que certaines nouveautés du temps de Maurice Nadeau sont devenues des classiques modernes (pas toutes, on s’en doute : ils sont un certain nombre les romanciers dont il attendait beaucoup et qui ont vite disparu en leur temps déjà, les Célia Bertin, Gabriel Véraldi, Jean Cordelier etc). Son recueil fait revivre un temps où Beckett ne trouvait pas un théâtre qui acceptât de monter Fin de partie et où ses romans ne dépassaient pas 3000 exemplaires. Il le fait pour ceux qui n’y étaient pas comme pour ceux qui y étaient sans l’avoir vécu.

Il prend des coups puisqu’il lui arrive d’en donner. Publiquement, cela va de soi, sinon la volupté des bretteurs en serait diminuée. Breton, Mauriac, Paulhan entre autres seigneurs l’ont tancé « sans que cela me fasse ni chaud ni froid ». Lui-même sait être vache même s’il n’aime rien tant qu’admirer. Ainsi lorsqu’il exprime une fois de plus le mépris dans lequel il tient Pierre Daix « qui est une sorte de personnalité dans le Parti communiste », lequel, il est vrai, l’avait traité de « gilet rayé de la bourgeoisie ».  Il avoue d’emblée un préjugé contre Jean Dutourd (si chéri du Figaro) ; s’agissant des Taxis de la Marne, il le soupçonne de faire dans le cocardier par habileté parce que « les futés savent que, commercialement, ça rend ». Comme si la France était son fond de commerce alors que Dutourd était ainsi, sa vie, son œuvre l’ont amplement prouvé, et qu’il ne pouvait être rien d’autre ! Quant à « ce qui rend » dans les années 50 pour un écrivain, il semble que l’air du temps était ailleurs. Il use de Dutourd comme d’un repoussoir, mêlant au mépris qu’il lui voue sa haine pour Paulhan, manière de le rabaisser de biais.

Membre du jury Renaudot de 1945 à 1969 il n’en juge pas moins régulièrement et parfois sévèrement les choix des autres jurys dans sa revue et s’autorise des piques (« Pour échapper aux prix, il faut une chance aussi grande que pour les mériter »), attaque volontiers les jurées du Femina avec des arguments qui de nos jours lui vaudraient d’être lynché sur Twitter : « C’est entendu : beaucoup des dames du Femina feraient mieux de s’occuper de tricot, à la maison, ou chercher un autre moyen pour meubler leurs loisirs, que celui de décerner un prix littéraire ». Rien moins que misogyne, un trait de caractère qui revient souvent au détour d’une phrase, comme s’il s’en amusait : «Moderato Cantabile ne se présente pas, en dépit de son titre, comme un récit « modéré » et « chantant ». À l’aide de moyens d’une sobriété étonnante (chez une femme)… ». Ou encore : « Que les auteurs du boulevard n’aient pas honte de leur métier : le destin de Colette les attend » écrit-il non sans perfidie.

Bien sûr, il y est tout le temps question de littérature, de statut du roman, de l’évolution de la poésie ; ce qui est le cas des anthologies d’articles d’autres critiques littéraires plus jeunes que Nadeau (Angelo Rinaldi, Jean-Louis Kuffer) ; bien sûr, le rôle de l’intellectuel déjà mis à l’épreuve par la guerre d’Algérie occupe de plus en plus de place, de même que le malaise de la gauche ; mais le plus frappant est l’importance des débats sur le rôle de la critique, étant entendu qu’à travers elle, c’est le regard du lecteur et l’impact de l’écrivain sur les idées de son temps qui sont interrogés.

En 1958, alors qu’il sonde les lecteurs des Lettres nouvelles sur la question de l’engagement auquel une revue devrait se soustraire ou au contraire se tenir, il est mis en garde par des lecteurs contre « le tour confessionnel » que prend la sienne, et il faut naturellement l’entendre non au sens religieux mais plus largement idéologique, manière de lui reprocher d’être de gauche, c’est ainsi qu’il l’entend. Un abonné le tance sur son trop grand souci du politique en lui rappelant que si on peut relire encore aujourd’hui certaines revues du XIXe siècle, c’est grâce aux articles ou notes de Laforgue, Mallarmé, Valéry, Remy de Gourmont, Gide, mais sûrement pas pour les articles politiques ou manifestes de Paul Adam… Mais Nadeau n’en démord pas : « Il n’est pas dit que ce rôle de témoin soit inutile ». Il est vrai que la politique est un peu partout dans ce recueil, et pas toujours entre les lignes et en sous-texte. L’époque le veut (décolonisation, guerre d’Algérie, guerre froide).

Il est bon de rappeler qu’en 1958, au moment où Aragon publiait La Semaine sainte que tous les jurés avaient lu, les Goncourt couronnaient Saint-Germain ou la négociation de Francis Walder, divertissement historique agréable et sans prétention de l’aveu même de son auteur. On se dit que Nadeau juré, lui au moins… Même pas ! Il juge que la Semaine sainte comme un roman-feuilleton, du sous-Dumas ! Il est vrai qu’il a ses têtes de turc et Aragon, de même qu’André Stil, en font partie (deux membres éminents du PC, des staliniens à jamais à ses yeux, impardonnable pour le trotskyste que lui n’a jamais cessé d’être). Le militant et le critique ne font qu’un. Il ne s’en explique nulle part mieux que dans ces lignes qui datent de 1958 et des « évènements » en Algérie :

« Les politiciens sont jugés sur leurs actes, les intellectuels le sont aussi sur leur pensée, et si cette pensée n’était pas de dégoût et de honte à la nouvelle que des aviateurs français ont tiré à la mitrailleuse sur des enfants et des femmes, c’est alors que nous nous estimerions peu qualifiés pour nous occuper de littérature. Ce langage dont nos poètes, nos romanciers, nos essayistes font un usage noble, pouvons-nous accepter qu’il soit aussi un langage d’assassins ? »

S’il se défend naturellement de tout sectarisme idéologique, il n’envisage pas un instant de dissocier ses engagements : on est en littérature comme on est dans la vie, donc en politique. Pour lui c’est tout un. En se déclarant contre l’académisme, il entend rejeter à bonne distance tant les humanistes que la bonne vieille droite et ses jeunes hussards. Ce qui fait du monde et pas toujours du pire. Chez les plus jeunes d’entre eux (on imagine la bande qui gravite autour de Jacques Laurent du côté de la revue Arts, les Nimier, Déon, Blondin), il ne voit qu’arrivistes et commerçants. Quant aux communistes, n’en parlons pas : tous des stals ! Au moins ses réflexions de la fin des années 50 ont-elles le mérite d’éclairer sur les interminables débats suscités par les dilemmes, cas de conscience et paradoxes de l’intellectuel communiste (à propos de Dinonys Mascolo) qui paraissent désormais aussi archaïques que ceux des curés bernanosiens (encore que les seconds ont mieux vieilli que les premiers). Nadeau, c’est aussi cette vision du monde :

« La « gauche » est le lieu de tous ces refus de facilités diverses qui sont aussi des facilités d’écriture. Ce n’est point nous faire une part étroite, au contraire. Ne reculant pas devant les formulations hardies nous irons jusqu’à dire qu’àquelques exceptions près, il n’est pas de grand écrivain qui ne soit de gauche,pour peu qu’il ne transige ni avec son projet ni avec lui-même, à commencer par Balzac, exemple trop fameux. Parmi nos aînés immédiats, Gide, Valéry, Martin du Gard sont de gauche. Breton, Bernanos, Malraux appartiennent à la gauche et, horreur ! le Céline du Voyage, le Giono de Que ma joie demeure, le Marcel Aymé de La table aux crevés »

Il suffirait pourtant de reprendre le « dossier » de chacun, de dresser l’inventaire de ses engagements, d’entrer dans la complexité d’un Léon Daudet, polémiste ultra à l’Action Française, se damnant pour se faire l’avocat de Proust puis de Céline au jury Goncourt, pour voir qu’il y a amplement matière à débat et qu’il ne suffit pas d’annexer à l’insu de leur plein gré des écrivains au camp moral de la gauche pour le clore. Nadeau ne l’ignore pas mais cela ne l’empêche pas de récuser les analyses du statut de l’intellectuel par Raymond Aron en essentiallisant celui-ci comme « collaborateur du Figaro » : tout en jugeant la remarque anodine, Nadeau infère d’Aron sa qualité de bourgeois parce qu’il a écrit : « Le progrès économique en Occident a fait de l’ouvrier l’esclave le plus libre, le mieux rémunéré de l’histoire » (1955).

Bien des responsables de revues littéraires gagneraient aujourd’hui à méditer le compte rendu qu’il fait d’un colloque zurichois réunissant ceux de l’époque (1956) réunis afin de confronter leurs points de vue sur le rôle et la fonction de la littérature. Il ne suffit pas de se dire qu’il y a chez l’homme de revue un dévouement pour la chose littéraire, une abnégation, un désintéressement qui forcent l’admiration. Leur rôle politique modifie la donne. Les directeurs des deux grandes revues soviétiques Inostrannaia Literatura et Znamya, ceux de la revue polonaise Tworczosc et ceux de la revue yougoslave Knizevnost, y prirent langue avec les Français Maurice Nadeau (Les Lettres nouvelles) et Georges Bataille (Critique) mais surtout pas Aragon ni Pierre Daix des Lettres françaisesqu’il déteste ce qui a bien dû faire rire les Russes, l’anglais Stephen Spender (Encounter) et l’italien Ignazio Silone (Tempo Presente), initiateur de la rencontre, ainsi que leurs collaborateurs (Jean-Jacques Mayoux, Duvignaud, Barthes côté français). Une vraie réunion de travail en terrain neutre. Edifiants échanges sur les « écrivains qui font honneur à la littérature », les « écrivains valables », du culte de la personnalité, du non-conformisme…

D’ailleurs, Nadeau publie régulièrement de petits articles dans lesquels il réfléchit à l’avenir des revues littéraires, n’hésitant pas à éclairer son analyse par l’ombre portée de l’histoire littéraire telle cette lettre de Flaubert à son amie Louise Colet (31 mars 1853), laquelle veut l’embarquer dans un projet de revue littéraire, ce à quoi il se refuse catégoriquement :

 « Un journal enfin est une boutique. Du moment que c’est une boutique, le livre l’emporte sur les livres, et la question d’achalandage finit tôt ou tard par dominer toutes les autres. Je sais bien qu’on ne peut publier nulle part, à l’heure qu’il est, et que toutes les revues existantes sont d’infâmes putains qui font les coquettes. Pleines de véroles jusqu’à la moelle des os, elles rechignent à ouvrir leurs cuisses devant les saines créations que le besoin y presse (…) Et puis il faudrait juger, être critique ; or je trouve cela ignoble en soi et une besogne qu’il faut laisser faire à ceux qui n’en ont pas d’autre. »

Et Maurice Nadeau, jugeant la position de Flaubert morale avant tout et non esthétique ou critique, craignant qu’elle exprime davantage de prétention que d’orgueil d’artiste, de commenter Flaubert :

« Ces moyens nous font quitter l’absolu dans lequel voulait se réfugier Flaubert et nous installent dans ce relatif que constitue la vie littéraire. Ceux qui veulent lui échapper en sont néanmoins les victimes, tel ce jeune romancier qui par un acte de haute moralité entendait refuser un prix littéraire. »

C’est à mettre en relation avec un autre passage du recueil daté, lui, de 1958 dans lequel il expose avec pragmatisme sa conception de la critique : un crible où presque rien ne passe, un art du transvasement d’un livre dans un article avec plus ou moins d’habileté et une certaine humilité…

« Il faut taire l’émotion que vous a donnée le geste infime d’un personnage de second ordre, celle que procure le paysage reconstruit à partir des indications de l’auteur et qui se trouve être souvent un paysage qui vous appartient en propre, qui brusquement jaillit de votre enfance. Il faut s’interdire tous les vagabondages de la pensée et du cœur, toutes les remarques personnelles sur tel fait, tel concours de circonstances, tel comportement, parfois des réactions qui vont jusqu’au bouleversement intime, fût-ce à propos de livres maladroits. L’article de critique ne relève pas de la confession, et à bon droit on vous fait grâce de détails qui n’intéressent que vous. On veut savoir ce qu’« il y a » dans tel livre, s’il vaut la peine ou non de l’acheter, s’il est bien fait et ce que vous en pensez ».

Les deux volumes de Soixante ans de journalisme littéraire constituent un formidable panorama littéraire de cette époque. Quelque chose de quasi encyclopédique. Quelle mine ! Un morceau d’histoire, mais d’une histoire littéraire et intellectuelle saisie dans le vif de sa naissance, qui ne se pousse pas du col. Tout sauf exhaustive, rien moins que subjective. Cela dit, certains articles ont dû être retravaillés après coup ; sinon, comment expliquer cette bizarrerie : dans un hommage à son ami Jean Reverzy trop tôt disparu, Maurice Nadeau écrit dans lesLettres nouvelles en 1959 : « Jean Reverzy – nous nous en doutions à quelques pudiques confidences, aujourd’hui Charles Juliet nous en donne plus loin l’assurance – est venu à la littérature, et tardivement, par la brusque révélation de la mort ». Or Juliet, né en 1934, n’a commencé à publier qu’en 1974 et son livre sur Jean Reverzy est paru à L’Echoppe en 1992…

En exposant ainsi tout Nadeau, l’éditeur a couru le risque de l’offrir au jugement de la postérité. L’exercice de l’anthologie n’est pas sans danger pour un critique. Les tics d’écriture sautent aux yeux, les répétitions de formules, les citations trop semblables (de même que les coquilles souvent dans les noms et prénoms et dates). Qu’importe ! Il tranche sur tant de critiques dont les écrits n’engagent à rien. Pas un article de lui qui n’exprime une vision du monde. Même si parfois il déçoit, lorsque, par exemple, en 1955 année de la parution de L’ère du soupçon, essai qui engage une réflexion décisive sur la nature même de la fiction, il renvoie le débat aux orties en observant qu’il est aussi vieux que la littérature, ce qui est vrai, mais qu’il est inutile de continuer à disputer de la légitimité du genre romanesque à l’instar de Nathalie Sarraute puisqu’on n’a pas fait mieux que le roman pour explorer, montrer, révéler le resssorts les plus enfouis des conduites humaines, ce qui parait bien faible en regard de la richesse du livre en question.

Un grand critique, ce n’est pas seulement un lecteur professionnel avec qui on a un rendez-vous hebdomadaire parce qu’on lui fait confiance et qu’on sait son jugement gouverné par un absolu de la littérature. C’est aussi celui dont on est devenu suffisamment familier au fil du temps pour lui emboiter le pas lorsqu’il nous enjoint : « Lisons ensemble La Coupe d’or ». Une véritable invitation à pénétrer dans un roman pour tenter de débusquer avec lui ce qu’il d’autre que ce qu’il raconte après avoir examiné à sa suite les deux registres. On sait mieux après avoir lu ce recueil non ce que doit être la littérature mais ce qu’elle ne doit pas être. Au fond, Maurice Nadeau n’a eu d’autre ambition critique que d’être un grand décapeur en ce sens que le seul commentaire qui se passe de justification est celui qui décape un grand écrivain de tous les commentaires accumulés sur lui.

(Photos Joël Saget, Léa Crespi, Patrick Corneau et Passou)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire.

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commentaires

1 203 Réponses pour Maurice Nadeau, le grand décapeur

MC dit: à

Le texte mentionné par Chirac sur le méchant Téchétchène est ce me mble une berceuse signée Pouchkine…

Marie Sasseur dit: à

No pasaran.

Le plus incroyable, en Republique française, c’est qu’un imam intégriste, de  » l’islam consulaire  » ?connu des services de police , depuis des années, a pu se présenter dans le bureau de la directrice du collège, pour accompagner un parent d’élève, lequel a poursuivi dans un dépôt de plainte , et se livrer à de la diffamation sur les réseaux sociaux , contre le professeur du collège de la région parisienne, 15 jours avant que ce professeur ne soit assassiné.
« liberté d’expression », faudrait s’entendre sur le sens des mots.

B dit: à

Pablo, branchez vous sur TMC, je vous imagine physiquement comme le tueur ( 3e visionnage de cet épisode de Columbo). Me trompe-je?

l’ombelle des talus dit: à

@ Moi j’avais un ex chiant sur le dos qui s’était fait interner pour alcolisme, on s’est tirées en éteignant le téléphone

Ni Dieu ni Mecque

et alii dit: à

A l’époque des pharaons, les statues étaient plus que de simples représentations. « Une statue pouvait être “activée” grâce à des rituels sacrés afin d’héberger l’esprit d’un dieu ou d’une personne défunte », explique Edward Bleiberg, le conservateur des antiquités égyptiennes du musée de Brooklyn, aux Etats-Unis. Elles avaient donc un rôle important, notamment de protection, dans la société, mais elles étaient aussi, par conséquent, une cible privilégiée lors des attaques menées par les ennemis des pharaons, parfois leur propre progéniture, ou, plus tard, par les envahisseurs chrétiens et musulmans.
https://www.caminteresse.fr/histoire/pourquoi-tant-de-statues-egyptiennes-ont-elles-le-nez-casse-11144953/

B dit: à

Marlon Brando a testé le beurre d’isigny, c’est du bon, retournez sur le divan.

Cette scène a donné de quoi fantasmer à plusieurs générations de critiques de cinéma. Après, avec tous les nouveaux produits hydratantes, constatons, Phil, qu’elle fait encore parler. C’était prémédité cependant comment Maria n’a-t-elle pas vu la demi-livre de beurre sur le sol, le cinéaste a du la pousser de la pointe du pied pour suggérer le scénario. Bref, un viol enregistré mais c’était Marlon, il n’y eut point de procès, une rancune tout au plus . Quoi qu’il en fut, j’ai aimé ce film, belle mélancolie. Notons que le rôle de l’actrice lui permet de tuer le violeur, une revanche.

et alii dit: à

Ce que nous contemplons est le résultat d’actes délibérés. Du vandalisme à l’état pur : « Si autant de statues égyptiennes sont privées de leur nez, c’est parce qu’elles ont été volontairement endommagées dans l’Antiquité », explique Dimitri Laboury, égyptologue et maître de recherches à l’université de Liège.16 avr. 2019

renato dit: à

Ceux qui aiment flatter leur ego préfèrent le Montecristo A — Arnold Schwarzenegger fume cet Habano.

et alii dit: à

C’est tintin qui a piqué les cigares du pharaon jazzi au nez cassé as usual

Brinqueballe dit: à

une soirée grivoise

Une soirée chinoise plutôt, ça fume à l’aspirateur!

B dit: à

Je vous propose une soirée grivoise car ici nombreux sont ceux qui sont privés de sortie et c’est samedi, sans ami(e,s), sans amour et sans cigare

Brinqueballe dit: à

les gros de Cuba?

B, c’était écrit cohiba! 😉

Brinqueballe dit: à

Rien ne vaut une Royal Menthol!

B dit: à

Peut être préfèrez vous les gros de Cuba?

B dit: à

Les vrais hommes ça fument des vrais trucs.

Nicolas, du plus loin que remontent mes souvenirs d’école, primaire, en Lorraine, les enfants qui ne comprenaient rien disaient en riant entre deux hlm : fume, c’est du belge.

Chaloux dit: à

mais je compte mes sous

La Gigi69 a déjà perdu ses 506 000 euros?

Brinqueballe dit: à

15,24 cm longueur, 15 mm diamètre

ça fait mal rien que d’y penser, sur le modèle de tailler une plume, quelle horreur. l’expression s’entend.

Don’t be afraid, 😉 c’est comme la king size en préservatif, c’est fait pour flatter l’ego.

et alii dit: à

appli google jazzi se demande s’il veut se montrer comme la joconde,(ou bien :à préciser)

Jazzi dit: à

« surtout soyez précis ,je vous en prie, précis sur le « nom », la « longueur » et la quantité dans les boîtes, éventuellement, ça compte aussi; »

Vous avez oublié le prix, et alii !

et alii dit: à

Art World
A New Google App Lets You (Hilariously) Put Yourself Inside the World’s Most Famous Artworks With Just One Tap
Have you always wanted to be the girl with a pearl earring? There’s an app for that.

Janssen J-J dit: à

@ 3 Chantale, oui vous fréquentez les bons coins
https://www.la-grande-terrasse.com/
Y connais pas encore le thalasso center, mais je compte mes sous, pour 1 semaine sabbbbbatique, bintôt…
Bàv,

et alii dit: à

Le dessinateur revient avec un nouveau Chat du Rabbin et une série inédite

et alii dit: à

mâchoire?
VOUS POUVEZ BAILLER aux Corneille:
. De quelle manière remettre les compteurs à zéro ? En redevenant l’enfant dont parlait Gauguin. Un principe qui résonne avec le premier congrès de psychiatrie consacré à l’art des malades mentaux à l’hôpital Saint-Anne à Paris. Fascinés, Corneille et Appel se procurent le catalogue et s’en servent de support. Avec poésie, Corneille illustre les marges. Comme une notice, il écrit un titre, la pathologie du patient et les caractéristiques de l’œuvre. L’art est au cœur de nos vies et de la vie quotidienne.

Alors que CoBra émet un cri de liberté et de couleurs, une douceur se dégage du travail de Corneille. « Il va trouver des réponses à ses propres recherches artistiques. Après le scandale de l’exposition CoBra et son accrochage anti-conventionnel à Amsterdam, les membres se sont installés à Paris (1950) ».
https://www.unidivers.fr/corneille-musee-pont-aven/

bouguereau dit: à

quelle horreur. l’expression s’entend.

‘hacer un francés’ dans la langue de lafrenchézado..vdqs qu’il dirait cervantèçe

bouguereau dit: à

Elle s’est fait un décrochement de mâchoire à force de tailler des pipes !

moi haussi..comme phélicie qu’il dirait mon larbin..enfin il l’écrit..

bouguereau dit: à

avec une copine qui se tâtait d’épouser un baron lyonnais archi snob et se donnait du vieille France sans en être. Dans les espaces dédiés à la détente, nous avons trouvé un annuaire de la noblesse de France qui nous a bien fait marrer … je l’ai toujours

sapré chantal..moi j’aime bien..momo on l’encule

bouguereau dit: à

Moi j’avais un ex chiant sur le dos qui s’était fait interner pour alcolisme, on s’est tirées en éteignant le téléphone

les belges et leur route des flandres:bière baracafrite et road mouvie sur la banquette arrière..

bouguereau dit: à

toutafé les carottes c’est bon pour les poumons..lacan dixit chantal

bouguereau dit: à

Je connais plusieurs femmes qui fument des vrais trucs, Nicolas

keupu a nous tortiller avec son truc en plume

Chantal dit: à

c’est ennuyeux de ne pas pouvoir bouger seule, peut – être que dans votre voisinage quelqu’un peut vous aider, aérez souvent votre logis, et faites – vous livrer des fruits et légumes de saison car si vous avez les bronches fragilisées vous risquez d’être un oiseau pour le chat.

et alii dit: à

merci, renato;enfin, c’est clair et je ferai une pause, ce que je fais rarement avec les cigarettes sauf ces derniers temps; mais sinon! c’est de l’addiction vraie de vraie; bon, je vais me « calmer »un peu ! à tout à l’heure

renato dit: à

Un bon cigrare et alii ? difficile de vous conseiller sans connaitre vos habitudes et le temps que vous pouvez dedier à cette pause. Vous pouvez essayer le Davidoff n° 2 — 15,24 cm longueur, 15 mm diametre —. Prévoyez une pause entre 20 et 30 minutes. Boîte de 10.

et alii dit: à

vous avez raison chantal, mais vous promener, c’est faire quelque chose de bon ,en principe; je ne peux plus le faire seule, et j’attends avec impatience que mon fils vienne en Europe :maudit covid; bien sur, faites bien attention à vous protéger tous de ne pas laisser ce mal entrer chez vous;

et alii dit: à

voyez chantal, juste un clic sur Paris, j’ai lu très vite, ça s’appelle bien comme ça:
REUNIONS POUR LES FAMILLES
Groupe de parole pour les aidants familiaux;
moi, je réquisitionne sans scrupule Renato comme mon aidant pour le tabac parce qu’il sait ce qu’est l’addiction et qu’il n’insulte jamais à chercher à humilier et faire honte par ruse pour tel aspect de notre identité et de notre caractère;

Chantal dit: à

Merci e alii, je dois juste éviter de tomber dans le syndrome du bon samaritain.

Ce ne sont pas des relations épanouissantes, et … on ne peut pas juger, des pathologies des autres, autant mettre ses limites à bon escient.

mon fils n’est pas très en forme et sa copine est positive au covid, moi je n’ai rien mais je fais gaffe. Il faudra tenir sur la longueur avec un entourage anxieux et éloigné .

Phil dit: à

dear jibé, le cigarillo est fait de déchets et roulé mécanique, goût et qualité amoindris à l’enfumage; comme un critique littéraire qui causerait de mauvais livres.

et alii dit: à

renato,dites nous quoi! j’accepterais de changer!
surtout soyez précis ,je vous en prie, précis sur le « nom », la « longueur » et la quantité dans les boîtes, éventuellement, ça compte aussi;

et alii dit: à

chantal, sans doute pouvez-vous rencontrer dans des groupes de « paroles », »activités » (écriture, artthérapie, théâtre), des personnes bien renseignées,des groupes de femmes aussi, qui ont un peu exploré les « aides » pour’ faire face et remonter la pente si vous avez été trop fatiguée par l’épreuve;
je sais que l’on propose aux personnes qui souffrent de fibromyalgie des aides;
j’ai connu des couples affectés par l’alcoolisme de l’un d’eux, mais vous , vous travaillez, connaissez vis goûts , vous avez pu venir sur la RDL:vous n’aurez aucune peine à trouver par la toile , et en écrivant vous-même à qui vous semble apte à vous soutenir et récupérer des épreuves passées; il suffit cette fois de prendre « la chose en main vous-même »
mes pensées à vous

renato dit: à

Je connais plusieurs femmes qui fument des vrais trucs, Nicolas.

et alii dit: à

chantal:
qui s’était fait interner pour alcolisme,
est-ce exactement ce qui s’est fait? SANS CURE DE D2SINTOXICATION « ambulatoire en somme »et « libre » ?TRAITEMENT au « baclofène » si c’est toujours d’actualité -je suis peut-être en retard- j’espère que vous vous en remettez de cette histoire;

Nicolas dit: à

Et ça pense

Nicolas dit: à

Ça lit pour de vrai

Nicolas dit: à

Ça boit pas de la grenadine

Nicolas dit: à

Les vrais hommes ça fument des vrais trucs
lol

Chantal dit: à

non celui – là je ne l’ai pas.

Mon amie travaillait pour le HCR à Paris, je me souviens que je suis passée la chercher à son bureau à son retour du Kosovo, elle était crevée et son bonhomme qui picolait comme un trou ne cessait de la solliciter pour faire des virées dans les guinguettes du bord de Marne. Moi j’avais un ex chiant sur le dos qui s’était fait interner pour alcolisme, on s’est tirées en éteignant le téléphone. Une semaine à se cuire des artichauts et à rigoler en bord de mer … Il fait beau, je vais marcher, d’autant qu’ici, couvre – feu à minuit on peut encore se faire des petites soirées au spectacle. Mes cours sont suspendus par contre.

Jibé dit: à

@pour la « poudre de perlinpinpin, c’est Macron qui a dit son nom , mais il n’en est pas l’inventeur

non, il serait d’ailleurs l’inventeur de quoi, Macron? saperlipopette?

Jibé dit: à

@Ah non, fumer le cigarillo est un autre plaisir que celui du cigare, moins lourd en bouche. essayez les cohibas (excellents leurs cigares aussi)
@ma grand-mère disait « t’as pas inventé l’eau tiède », elle avait sûrement raison d’ailleurs.

Phil dit: à

dear renato, pensais bien que vous fumiez du barreau de chaise, des zigrares.

et alii dit: à

pour la « poudre de perlinpinpin, c’est Macron qui a dit son nom , mais il n’en est pas l’inventeur

renato dit: à

Je ne fume pas des cigarillos, Phil, mais des cigrares. Les cigarillos ce sont pour les fumeurs de cigarettes : buveurs de Coca-Cola à la recherche de la fumée perdue.

Jibé dit: à

Merci à Jazzi pour son éclairage, citant Duneton. « tailler une pipe », je déteste l’expression, ça fait mal rien que d’y penser, sur le modèle de tailler une plume, quelle horreur. l’expression s’entend.

et alii dit: à

« Ne pas avoir inventé le fil à couper le beurre » vient remplacer une autre expression française plus ancienne: « ne pas avoir inventé la poudre »
la poudre ,c’est les chinois?
et le fil erdélien ?

Jazzi dit: à

« Quand on pipe, on trompe. »

Sauf si on avale, et alii !

Phil dit: à

Dear Passou, Sureau a bien mené sa barque sur la scène, ça glisse comme dans le beurre d’isigny, offrez-lui une rame pour épée.

Phil dit: à

Marlon Brando a testé le beurre d’isigny, c’est du bon, retournez sur le divan.
les cigarillos davidoff sont du foin pour greluches made in denmark, préférer les Partagas roulés par les esclaves de castro.

Chantal dit: à

merci pour le lien sur les petits choux, bonne journée 🙂

et alii dit: à

nom d’une pipe!
Un appeau est un petit instrument utilisé par les chasseurs dès le XIIIe siècle, afin d’imiter les piaillements de leurs proies et ainsi, faciliter leur capture. «Pipeau vient du verbe piper, qui signifiait ‘‘pousser un petit cri » (…), explique le lexicographe. Quand on ne pipe mot, on se tait. Quand on pipe, on trompe.»

et alii dit: à

et puis comme on dit, toussa, c’est du pipeau

et alii dit: à

mais avait fait

et alii dit: à

On sent bien votre dépit
d’ignorer que j’ai un parent-qui n’était pas un surdoué , mais avais fait ses classes de droit- lié par mariage a la maison DUPONT D’Isigny

Chantal dit: à

suis pas snob pour un sou, j’aime avoir l’heure juste.

En 2001 j’ai fait un séjour dans un petit studio attenant à un Institut de Thalasso à Châtelaillon plage, avec une copine qui se tâtait d’épouser un baron lyonnais archi snob et se donnait du vieille France sans en être. Dans les espaces dédiés à la détente, nous avons trouvé un annuaire de la noblesse de France qui nous a bien fait marrer … je l’ai toujours.

et alii dit: à

Cinq maisons d’édition indépendantes belges francophones, dirigées par des éditrices, se fédèrent dans un collectif et autour d’une revue, Ła petite feuille de ¢hou, pour mettre en avant leur métier et la lecture — de textes comme d’images — précisent les créatrices.

Les éditrices, par l’intermédiaire de la revue, souhaitent « prolonger le “pacte de générosité” qu’entraîne la création d’un livre ». Articles, animations et entretiens se succèderont dans les pages de la revue, autour d’un thème central : pour le premier numéro, le collage est au centre de la publication.
https://www.actualitte.com/article/edition/mettre-en-lumiere-le-metier-d-editrice-et-le-livre-jeunesse-la-petite-feuille-de-hou/103300?origin=newsletter

Jazzi dit: à

« d’où le surnom la PIPElette du blog! »

On sent bien votre dépit de ne pouvoir vous faire tailler une bonne pipe, et alii !

Une pipelette qui parle d’abord de soi, plutôt que d’autres (le frère de la cousine de la fille d’une amie…), et qui aime partager et s’instruire et instruire, en toute pédagogie…

« Faire des pipes
Cette expression est aujourd’hui de très loin la plus usuelle pour exprimer la fellation. Son emploi, cependant, n’est pas attesté avant les années 40, où elle alternait avec « faire un pompier », particulièrement dans le milieu de la prostitution où elle semble avoir pris naissance : « Une fois, par l’entrebâillement d’une croisée, il avait distingué une femme nue sous une robe ouverte. Dire qu’il n’était pas tenté… Tenté et intimidé, en même temps. Pourtant, il ne serait pas le premier. Elles étaient là pour ça. Et puis, il se ferait faire seulement une pipe. Comme ça, pas de risque ! » (R. Guérin, L’Apprenti, 1946.)
« Faire une pipe » est à l’origine la façon courante dans le langage populaire des années 20 et 30, de dire « rouler une cigarette » ; avant l’usage pour tous des cigarettes « toutes cousues » – lequel ne remonte guère qu’aux années 60 – il était habituel sur tous les chantiers de faire une petite pause, le temps de « s’en rouler une », de « se faire une pipe », et de l’allumer. Comment le sens a-t-il pu glisser de cette action banale à l’autre, parmi les plaisanteries des douillettes maisons closes de papa ? – Sans que rien soit assuré, on peut assez facilement rapprocher les deux choses : non seulement le roulage du tabac entre les doigts, à gestes méticuleux, évoque assez bien le tripotage d’une pine, mais surtout vient ensuite le léchage précis et délicat, du bout de la langue, tout au long de la cigarette, qui produit à lui seul une image assez irrésistible pour qu’elle jaillisse naturellement dans la gouaille des pipeuses professionnelles. « Tu veux que je te fasse pareil à ta petite queue, mon mignon ?… »
Il est du reste remarquable que la tabagie ait toujours été plus ou moins associée au libertinage, aux lieux de débauche, et en général aux filles de mauvaise vie. Une femme qui, autrefois, s’exerçait à « culotter la pipe » d’un homme – même sans sous-entendu paillard – la vraie pipe en terre, se donnait fort mauvais genre. Je rapporterai ici le portrait de la « grue » au milieu du XIXe siècle, paru dans le Tintamarre, et dû à un chroniqueur anonyme que je soupçonne être Alferd Delvau soi-même : « Aujourd’hui la courtisane, c’est-à-dire la grue, est fille de portière ou de blanchisseuse. Elle a fait son éducation dans une échoppe de savetier, et s’est d’abord exercée à piquer des bottines en attendant le jour où elle piquera l’assiette à la Maison-d’Or. Ensuite, elle s’est abattue dans le caboulot, où on lui enseigne à culotter des pipes. Aussi, avec quelle élégance elle lance la fumée du cigare ! avec quelle dextérité elle lève la jambe à la hauteur de l’œil ! Sa conversation est au même niveau : « Je me la brise… C’est topique… As-tu du chien ?… Tu peux te fouiller. » C’est un catéchisme adorable. » (In Pierre Larousse, t.4, 1869.)
La variante qui tend aujourd’hui à remplacer « faire » : tailler des pipes, est directement modelée sur tailler une plume ; cela donne à cette expression un air absurde de bon aloi.
« J’avais quatorze ans, elle quinze. On faisait les caves des achélem. Je racolais dans les troquets du coin et j’tenais les comptes. Epoque fructueuse, mais démoralisante pour Olga. Elle s’est fait un décrochement de mâchoire à force de tailler des pipes ! » (Fred Lasaygues, Vaches noire… 1985.)
Claude Duneton
La Puce à l’oreille
Editions Balland, 1990

Marie Sasseur dit: à

#le lacanisme a pris son ampleur dans les années soixante-dix,

Et grâce au dr Lecter, il croit et prend vigueur dans les années 20.

et alii dit: à

je crois qu’il y a un cire bordelais sur ce fil
Je crois nécessaire de prendre cette question au sérieux. Après tout, je suis moi-même entrée dans la psychanalyse par le biais de la psychiatrie, dans une ville universitaire – Bordeaux – où le lacanisme a pris son ampleur dans les années soixante-dix, à
in
Lacan, le rien
Carole Dewambrechies-La Sagna

et alii dit: à

ne pas oublier the
great Highland bagpipe en anglais (grande cornemuse des Highlands), est un instrument à vent d’Écosse répandu à travers l’ancien empire britannique.

et alii dit: à

plusieurs fois raconté ici,
d’où le surnom la PIPElette du blog!

Marie Sasseur dit: à

la vieille pute repasse son plat de fayots un peu tard. Pour le déjeuner, c’est déjà fait.

Janssen J-J dit: à

@ Vous êtes jaloux de Drillon les 3 j ? –

J’apprécie les formes aphoristiques en général, mais, sauf qq exceptions, n’aime pas tro celles de Drillon quine me font pas souvent rire. Leru caractè_re insolite et burlesque est sans grande profondeur, le plus souvent, contrairement à ce qu’il prétend vouloir faire accroire. Mais peu importe, Il sait surtout très bien les raisons de m’acerbie. Je lui avais dit un truc pas gentil qui était apparu sur son blog (aux environs de la 40e livrée, je sais plus trop), après quoi il l’a fermé définitivement, et , j’eus le temps de le copier coller chez passoul… Et donc, lâche prêté pour rendu, est venu S’abaisser à me chercher sur celui de Passoul. Etc… Moi, vous le savez, les matuvu bobos de ce genre, c pas trop ma tasse de pissotière. Hein. Quant à ceux qui s’imaginent pouvoir s’immiscer dans votre interpellation et s’imaginer pouvoir le faire dans son dos, je vous le dis, mes 3 Chantales…, frinchmin, que grand bien leurs fesses, comme jeudi toujours !…
Bàv à Bxl ou Paris, je sais plus où vous mettre. Mais toujours en bonne place…, croyez le bin !

Jazzi dit: à

« Je suis né le 30 janvier 1952, à 0 H 30 du matin (Verseau ascendant Balance), à Saint-Dizier, l’ancien hôpital de Cannes, situé alors dans le haut du Suquet.
La veille de ma naissance, ma mère avait eu une furieuse envie de flageolets blancs à la niçoise, l’un de ses plats préférés. Son appréhension était fort grande, car, trois ans auparavant, l’accouchement de son premier fils, avait été douloureux. Avec moi, tout fut plus aisé. En poussant, elle se vida de tous les côtés. Elle en riait encore lorsqu’elle me rapporta ces faits, des années plus tard. Pour le nouveau-né mariné à la sauce tomate que je fus, elle en déduisit les plus heureux présages. »

« HARICOTS BLANCS A LA NIÇOISE

De toutes les variétés de flageolets, le coco blanc était habituellement celui que ma mère sélectionnait. Frais écossés, si c’était la saison, ou secs et mis à tremper la veille, elle les jetait dans un faitout, arrosés de plusieurs cuillerées d’huile d’olive. Selon les promotions du boucher (ma mère était économe !), elle ajoutait un morceau de lard maigre ou une grosse saucisse de ménage. Deux oignons coupés en quatre, une grosse gousse d’ail, un bouquet garni (thym, laurier, sauge, romarin…), deux tomates (ou du coulis), du sel et du poivre complétaient la préparation. Elle laissait mijoter au moins deux bonnes heures, couvert et à feu doux sur la gazinière, ajoutant de temps en temps un demi verre d’eau, de manière à obtenir une sauce assez réduite sans que les haricots n’accrochassent le fond de la casserole. Au moment de servir, elle parsemait le plat de persil finement haché. »

Bon appétit !

Marie Sasseur dit: à

@ »Les Disney ont fourni au moins une autre personnalité marquante. Il s’agit du général Paul Disney qui a pris part à la seconde guerre mondiale. Il a débarqué à Omaha Beach le 8 juin 1944. A la tête de son régiment blindé, il a parcouru, sans le savoir, certaines terres ayant appartenu à ses ancêtres ou cousins ! Il a reçu la Légion d’honneur et la Croix de guerre française avec palme. »

Et Walt a conquis les parisiens.

« Rumeur n° 1 : Walt Disney s’est fait congeler pour pouvoir être réanimé quand la science le permettrait.

Non. Dans les derniers mois de sa vie, maladie aidant, Walt Disney s’accrochait au moindre espoir, même de charlatan, pour tenter d’échapper à la mort. Il s’est ainsi beaucoup intéressé à la pseudo science, auto-dénommée par ses créateurs, la cryogénie. Le simple fait de s’intéresser à cette solution, associé au décalage voulu par la famille entre l’heure du décès du Maître et son annonce officielle (grosso-modo : une journée), a donné lieu à une rumeur folle… »

https://www.chroniquedisney.fr/dossier/2009-mites.htm

Jazzi dit: à

« n’existe pas dans l’annuaire de la noblesse de France … »

Qu’est-ce que tu es snob, Chantal !

Marie Sasseur dit: à

@En pleine merde, je l’ai plusieurs fois raconté ici, MS.

Dieu merci, je ne fais pas partie des  » inities » de la vieille pute.

Jazzi dit: à

Georges Simenon

La solution est au fond du fourneau

Dépucelé à 12 ans et ayant quitté l’école à 13, Georges Simenon a commencé très tôt à fumer. C’est ainsi que, selon son biographe Pierre Assouline, on le retrouve à 16 ans reporter à la rubrique des « chiens écrasés » de la Gazette de Liège : « Toujours prêt à écrire n’importe quoi sur n’importe quel sujet, avec une facilité déconcertante, dans son bureau encombré de pipes encore chaudes et bourrées à la hâte, il est le pisse copie par excellence ». Cette pipe, sur laquelle Simenon tira jusqu’à son dernier souffle, à l’âge de 86 ans, est probablement l’élément le plus autobiographique que l’écrivain transmit directement à Maigret. Ustensile nécessaire à alimenter l’imaginaire de l’un, la pipe fut l’auxiliaire indispensable du légendaire commissaire, lui permettant de résoudre les énigmes les plus embrouillées. Au point que Simenon n’hésita pas à lui consacrer un volume, justement titré : La pipe de Maigret. Mise en bouche…

« Il était sept heures et demie. Dans le bureau du chef, avec un soupir d’aise et de fatigue à la fois, un soupir de gros homme à la fin d’une chaude journée de juillet, Maigret avait machinalement tiré sa montre de son gousset. Puis il avait tendu la main, ramassé ses dossiers sur le bureau d’acajou. La porte matelassée s’était refermée derrière lui et il avait traversé l’antichambre. Personne sur les fauteuils rouges. Le vieux garçon de bureau était dans sa cage vitrée. Le couloir de la Police judiciaire était vide, une longue perspective à la fois grise et ensoleillée.
Des gestes de tous les jours. Il rentrait dans son bureau. Une odeur de tabac qui persistait toujours, malgré la fenêtre large ouverte sur le quai des Orfèvres. Il déposait ses dossiers sur un coin du bureau, frappait le fourneau de sa pipe encore chaude sur le rebord de la fenêtre, revenait s’asseoir, et sa main, machinalement, cherchait une autre pipe là où elle aurait dû être, à sa droite.
Elle ne s’y trouvait pas. Il y avait bien trois pipes, dont une en écume, près du cendrier, mais la bonne, celle qu’il cherchait, celle à laquelle il revenait le plus volontiers, qu’il emportait toujours avec lui, une grosse pipe en bruyère, légèrement courbe, que sa femme lui avait offerte dix ans plus tôt lors d’un anniversaire, celle qu’il appelait sa bonne vieille pipe, enfin, n’était pas là.
Il tâta ses poches, surpris, y enfonça les mains. Il regarda sur la cheminée de marbre noir. A vrai dire, il ne pensait pas. Il n’y a rien d’extraordinaire à ne pas retrouver sur-le-champ une de ses pipes. Il fit deux ou trois fois le tour du bureau, ouvrit le placard où il y avait une fontaine d’émail pour se laver les mains.
Il cherchait comme tous les hommes, assez stupidement, puisqu’il n’avait pas ouvert ce placard de tout l’après-midi et que, quelques instants après six heures, quand le juge Coméliau lui avait téléphoné, il avait précisément cette pipe-là à la bouche.
Alors il sonna le garçon de bureau.
– Dites-moi, Emile, personne n’est entré ici pendant que j’étais chez le chef ?
– Personne, monsieur le commissaire.
Il fouillait à nouveau ses poches, celles de son veston, celles de son pantalon. Il avait l’air d’un gros homme contrarié et, de tourner ainsi en rond, cela lui donnait chaud. »
(« La pipe de Maigret », Georges Simenon Limited)

…Ainsi débute ce roman, publié pour la première fois aux Presses de la Cité en 1947, et où la pipe de Maigret va se retrouver au centre d’une nouvelle enquête, qui, fort heureusement, finira bien : « Quand à Maigret, il en était à son deuxième ou troisième verre de marc et il fumait maintenant sa bonne pipe enfin retrouvée. – Voyez-vous, jeune homme, ceci dit sans vous encourager aux menus larcins, si vous n’aviez pas chipé ma pipe, je crois bien qu’on aurait retrouvé votre corps un jour ou l’autre dans les roseaux de la Marne. La pipe de Maigret, hein ! Et, ma foi, Maigret disait ces mots avec une certaine satisfaction, en homme chez qui l’orgueil est assez agréablement chatouillé. On lui avait chipé sa pipe, comme d’autres chipent le crayon d’un grand écrivain, un pinceau d’un peintre illustre, un mouchoir ou quelque menu objet d’une vedette favorite. » Maigret s’inscrit dans la longue série de détectives qui tirent leur force dans le pouvoir de résolution propre au tabac. Marie Bonaparte, qui a consacré une étude psychanalytique à Edgar Poe, affirme que c’est à lui que revient la paternité d’avoir inventé le personnage du détective fumeur : « Même la fameuse pipe de Sherlock Holmes, Dupin la fumait », le Dupin de La Lettre volée et du Double assassinat dans la rue Morgue. Une longue série, qui semble avoir pris fin dernièrement avec le cigare mâchouillé de l’inspecteur Columbo ?

PS. : cet extrait, qui devait figurer dans mon « Goût du tabac » a dû être retiré pour cause de droits d’auteurs abusifs, dixit mon éditeur !)

Chantal dit: à

ce n’est que l’hypothèse d’une professeure de collège …

je cite la source :

LES NON RATTACHÉS

Deux frères « d’Isigny » Suhard seraient partis en Angleterre en 1066 avec Guillaume de Normandie. Ils y seraient restés et l’un deux serait l’ancêtre du célèbre dessinateur et producteur américain de dessins et films animés, Walt Disney. D’après les renseignements que possédait avant la seconde guerre mondiale, le lieutenant-colonel S.C William Disney de Londres et qu’il a fourni en 1654 à Isigny, Lambert d’Isigny aurait été le vassal de Judith de Huntingdon, nièce de Guillaume le Conquérant.

Dans le Domesday Book, le fief est désigné « Nortune » et dans d’autres documents « Nortuna » et « Norstun » à la fin du XIè siècle. Norton (Norton-Disney) est une paroisse et un village dans le Kesteven, Comté de Lincoln. Dans une charte de 1331, Norton est porté sous le nom de Norton Is’ny, sans doute pour le distinguer d’autres Norton. Au XVè siècle, le village prend son orthographe actuelle « Norton Disney ».

Un William Disney a émigré en Amérique pour s’établir dans le Maryland dès 1659. A sa suite, au XVIII ème siècle, d’autres Disney s’installèrent dans le même état.

Le château et le manoir féodal des Disney a disparu, mais l’église de Norton contient toujours des tombes et mémoriaux des Disney dont les dates s’échelonnent entre 1300 et le milieu du XVI ème siècle.

Les Disney ont fourni au moins une autre personnalité marquante. Il s’agit du général Paul Disney qui a pris part à la seconde guerre mondiale. Il a débarqué à Omaha Beach le 8 juin 1944. A la tête de son régiment blindé, il a parcouru, sans le savoir, certaines terres ayant appartenu à ses ancêtres ou cousins ! Il a reçu la Légion d’honneur et la Croix de guerre française avec palme.

Source: Mme Hubert , professeur de collège à Isigny, membre de la Société des Antiquaires de Normandie, qui a communiqué avec la famille Disney

Jazzi dit: à

« Et vous êtes sorti par le cul. »

En pleine merde, je l’ai plusieurs fois raconté ici, MS.
Tandis que votre fils est probablement sorti émasculé de votre vagin aux dents alors aiguisées, le pauvre !

et alii dit: à

singing pipes
https://mail.google.com/mail/u/0/#inbox/FMfcgxwKhqntJNGrCSMgnbmbspdsstMS?projector=1

Global Artworks in the Open Air I

Louise Bourgeois, Maman, Guggenheim Bilbao

Standing at almost 9 metres tall, Maman is one a series of sculptures by Bourgeois that take the spider as their subject. It is a motif that first appeared in the artist’s drawings in the 1940s and came to assume a central place in her work. Intended as a tribute to her mother, the spider provokes awe and fear, yet conveys an almost poignant vulnerability – balancing on teetering legs.

Yayoi Kusama, Yellow Pumpkin, Naoshima Island

Yayoi Kusama’s Yellow Pumpkin sits on Naoshima Island as a cultural landmark. The open air sculpture combines two of the artist’s iconic motifs: polka dots and pumpkins. “I love pumpkins,” the artist explained in a 2015 interview, “because of their humorous form, warm feeling, and a human-like quality and form. My desire to create works of pumpkins still continues. I have enthusiasm as if I were still a child.”

Anna Liu and Mike Tonkin, Singing Ringing Tree, Lancashire

This unique musical sculpture overlooks Burnley from its position high above the town on Crown Point. Constructed from pipes of galvanised steel stacked in layers, it takes the form of a tree bending to the winds and harnesses their energy. The result is a low, tuneful song, which echoes throughout the landscape. The melody is said to be “simultaneously discordant and melancholy, and intensely beautiful.”

Chantal dit: à

Noblesse éteinte probablement, n’existe pas dans l’annuaire de la noblesse de France …

Chaloux dit: à

Gigi69 fait sa grosse méchante avec J. Drillon uniquement parce que je l’apprécie. La Gigi n’a plus toute sa tête.

Chaloux dit: à

Nadine bousemolle est vraiment une face de phion ignare, et un dechet de pilier de bar, à mettre d’urgence aux ordures. C’est fait.

Chantal dit: à

Vous êtes jaloux de Drillon les 3 j ? Pourtant il représente bien sa catégorie poids lourd, C’est le Cristina Cordula des particularités littéraires couplé à la Baronne de Rotschild du savoir bien déjeuner, on devrait l’empailler mais ce serait dommage pour la qualité des potins invraisemblables qu’il distille :

Walt Disney et le Calvados. « Disney » est une déformation de « d’Isigny ». Son ancêtre, le comte d’Isigny, était un compagnon de Guillaume le Conquérant.

Marie Sasseur dit: à

#Sureau est fumeur de pipe

Mais le fraîchement reçu à l’Académie Française n’évoque pas Simenon à cause de sa pipe dans  » l’or du temps « . C’est plutot le personnage de Maigret, chrétien contrarié, qui est mis en évidence.

et alii dit: à

Sureau est fumeur de pipe,mais
« Dans « Vacances obligatoires », récit autobiographique datant de 1976, l’écrivain Georges Simenon évoquait ses pipes, affirmant qu’il avait acheté la toute première à l’âge de treize ans. En voici quelques paragraphes.
Je garde donc mes pipes. Si elles sont si nombreuses, il y a à cela une raison fort simple. Je suis devenu petit à petit un vieil homme. Les romans et les événements heureux ont été et sont encore nombreux dans ma vie. Le nombre de pipe s’est donc accru avec le temps et continue à s’accroître.
Tout ce que je souhaite, c’est qu’il s’accroisse encore longtemps mais une chose est sûre: c’est que je ne m’en séparerai pas.
Un détail me revient à la mémoire. Lorsque j’habitais Cannes, il m’est arrivé assez souvent de donner de grandes réceptions. Beaucoup de mes pipes étaient rangées sur mon bureau et il y avait des gens qui allaient et venaient dans toutes les pièces. Je me suis aperçu un jour que, presque chaque fois, une ou deux de mes pipes disparaissaient. Un jeune journaliste a même trouvé naturel de m’envoyer celle qu’il m’avait chipée en me demandant, comme on demande une dédicace, d’y graver mon nom.
Par la suite, quand je donnais une soirée, »
http://www.pipegazette.com/2020/04/vacances-obligatoires-quand-simenon.html#more

Marie Sasseur dit: à

Barozzi vous êtes une vieille pute au cerveau ravagé par la beuh.

Jazzi dit: à

Touchée coulée, la Marie au vagin denté émoussé !

Marie Sasseur dit: à

Pauvre pute de barozzi. On a compris que comme les feminisstes qui brandissent le feminicide pour leur haine des hommes, vous avez hérité de la surdité de votre moman. Et vous êtes sorti par le cul.

et alii dit: à

FIGUREZ VOUS RENATO que j’ai même essayé de fumer la pipe;j’ai lu tout un livre -qu’un ami me prêta ,pour apprendre;surtout que j’avais appris qu’il y avait des pipes en écume,ce qui me semblait la merveille des merveilles(L’écume de mer est un minéral blanc et tendre, que l’on trouve parfois flottant dans la mer Noire et ressemblant un peu à de l’écume. Elle a été nommée sépiolite par E. F. Glocker en référence à sa ressemblance avec les os de seiche. Elle est opaque, de couleur blanc gris ou crème, se casse suivant des fractures conchoïdales et a parfois une texture fibreuse. Elle peut être rayée du bout de l’ongle car sa dureté Mohs vaut environ 2. Sa densité varie de 0,988 à 1,279 mais la porosité de ce minéral peut entraîner des erreurs d’estimation. L’écume de mer est de l’hydrogénosilicate de magnésium de formule H4Mg2Si3O10.

La plus grande partie de l’écume de mer destinée au commerce est obtenue en Asie Mineure, wiki

Marie Sasseur dit: à

No pasaran, dit le chef de la macronie.
Strange, son premier discours militant a été pour les gays tchétchènes. « Tchétchènes » était sans doute de trop ?

Marie Sasseur dit: à

@Et pas les Juifs, MS !?

Il n’y a pas de représentation de la divinité, ou du sacré, dans la religion juive, que je sache.
MARRE DES CONS.

Janssen J-J dit: à

@ drihion est un ignorant crasse

Enfin, on commence à déboulonner cette pauvre statue, icite. Serait temps de passer les Ponges. 79 billets niaiseux sans réplique possib’…
Ça suffit bin, hein !

bouguereau dit: à

sans trop de copeaux baroz..a condition que mastiquer vient de l’hébreux bien astiquer qu’il dirait renfield..alors que c’est du chinois mais on lui pardonne

Jazzi dit: à

« Tous les enfants cathos auraient dû le faire aussi, dans ce cas. »

Et pas les Juifs, MS !?

Jazzi dit: à

« t’es pas de ton temps »

Oui, le boug, à tout prendre, je préfèrerais une bonne pipe !

Janssen J-J dit: à

Meuh non, D. continuez, je suis pas pour le censure… Gland Bilger va vous accompagner dans votre noble indignation… mais lui, va pas se taire, écrit bien certes, mais le contenu pue, hein). Il fait quoi, lui, en dehors d’aboyer avec la meute habituelle ? Vite, un homme fort…, un Villiers par exemp’ ?)
________

je copicole un fragment du jour, comme txfl /

[Demain ou plus tard, on recommencera à s’apitoyer, à craindre l’amalgame, à refuser de nommer et de cibler l’ennemi, on recommencera à parler de guerre mais pour la forme, on aura honte de son énergie républicaine manifestée comme par mégarde, on entendra les partisans d’une démocratie molle, les défenseurs tonitruants de nos libertés pourtant pas attaquées, on retombera dans le cours d’une alternance entre crimes, effroi et volontarisme de discours, d’injonctions et d’humanisme. Je n’en peux plus, là où modestement je suis. Beaucoup n’en peuvent plus de devoir supporter une nation qui à force de se laisser tuer se laisse mourir].

Soulagé, là… the little big court magistrate ?

Marie Sasseur dit: à

Non connard, toi et tes fakes, ça suffit.

renato dit: à

« Taisez-vous. // – // D’accord. »

Pas du tout d’accord, D., dites n’importe quoi, mais dite quelque chosr, merdre !

bouguereau dit: à

t’agraves ton cas tèrezoune..quand qu’on est pris au collet vaut mieux pas bouger..et faire comme dédé

bouguereau dit: à

Le Gland masticateur

c’est quune métonimie qu’elle dirait bonne clopine

D. dit: à

Taisez-vous.

D’accord.

Marie Sasseur dit: à

Ducon, tu devrais prendre des cours d’histoire. Me semble pas que charlie soit au programme, sauf pour des laicards de la IIIeme.
Pourquoi cet enseignant a-t-il demandé aux élèves musulmans de quitter sa classe ?
Tous les enfants cathos auraient dû le faire aussi, dans ce cas.

bouguereau dit: à

Oui, surtout qu’il ne passera vraisemblablement pas par l’église

se démouler le bronze pour en écrire une comme ça..c’est au moins rejoindre l’épicentre inconnu à renfield

Marie Sasseur dit: à

Drillon doit avoir un problème de crise du logement.

Jazzi dit: à

« Le Gland masticateur »

Je ne savais pas que les glands avaient des dents, JJJ ?
De l’utilité des vagins coupe-cigares !

bouguereau dit: à

qu,avec son « architecte » comme insulte Degas fut vachement plus élégant ?

drihion est un ignorant crasse..il ne sait rien de la production immobilière française pas plus qu’il ne sait qu’un fils prodigue qui selon les règles de l’ancien régime et de l’antiquité devait son travail a son père pour havoir droit à l’héritage..et faire alphonse allais complice d’une telle charge le fait sonder les abysses du ridicule..

Marie Sasseur dit: à

« Un homme est mort dans ces circonstances, avec cette mise en scène.
Que la terre lui soit légère. »

Oui, surtout qu’il ne passera vraisemblablement pas par l’église.

bouguereau dit: à

Tout le monde n’en a pas les moyens !

hallons baroz..c’est une question de mérite!..t’es pas de ton temps

Janssen J-J dit: à

@ se moqueront de moi si je fume les petits cigares

Dites-lui que vous écrivez une biographie de georges sand, et que ça vous aide à mieux vous identifier et à vous concentrer.

bouguereau dit: à

LE candidat RPR à l’élection présidentielle, Jacques Chirac, a déclaré, lundi, que «notre ambition est de participer à un grand dessein et de faire en sorte que le plus vite possible il y ait une Russie puissante, démocratique et pacifique avec des liens très étroits avec un ensemble européen ayant les mêmes caractéristiques

excellent..on dirait du dgeorge dobeul you..et le coup du tchétchène havec son couteau..illustration dingue de son cinisme habissal:un russe sait trés bien qu’on finit toujours par mériter une répute..pour pouvoir buter dans les chiottes..c’est pas a chirac qu’on apprendra a faire des sales grimasses

renato dit: à

C’est la qualité du cigare qui fait la difference, et alii, aussi que le temps qu’on lui dedie.

Jazzi dit: à

Les Davidoff sont meilleur pour la santé que pour le portefeuille, renato. Tout le monde n’en a pas les moyens !

Janssen J-J dit: à

Pourquoi cela ne se fait pas ?

Parce que la preuve de l’intention coupable de contaminer sciemment quelqu’un d’autre par un postillon est très difficile à établir en justice pénale (lien de cause à effet), et c’est heureux ! Si vous voulez une justice hors principe de légalité des délits et des peines uniquement basée sur une hypothétique « mise en danger d’autrui », je peux vous démontrer que vous en êtes le meilleur exemple sur ce réseau herdélien D. Ça suffit, les irresponsables de la fachosphère qui donnent des leçons à tout-va ! Taisez-vous.

renato dit: à

qu,avec > qu’avec

et alii dit: à

renato, j’ai arrêté plusieurs fois d’un jour à l’autre, et dans un milieu fumeur (et lecteur de Lacan)qui se moqua de ma « singularité »(abstinence)
en ce moment, c’est dur, parce que je ne vois pas du tout les gens que j’aime(mon fils à cause du covid )
j’ai déjà essayé le cigare, mais donnez moi des arguments pour convaincre mon fils (et d’autres!) qui se moqueront de moi si je fume les petits cigares ;fumez-vous moins?

renato dit: à

fais passer à drihihon quoi bouguereau ? qu,avec son « architecte » comme insulte Degas fut vachement plus élégant ?

Janssen J-J dit: à

@ JL (cf. document de synthèse intéressant)

-> (rebonds) : dura lex, sed castex.
Est-ce qu’un préservatif durex ou manix posé à l’occasion d’une fellation suffit à mieux enrayer le covid,
1 – le jour au bureau
2 – ou la nuit dans la chambre,
3 – et à toutes heures, dans les ehpad

@ lacacâneries, laquelle préférez-vous, txfl ?
le Grand désamianteur
Le Gland dessinateur
Le Gland bultineur
Le Gland masturbateur
Le Gland provocateur
Le Gland hurkhucuteur
Le Gland masticateur
La Gland prévaricateur
Le Gland horodateur
Le Gland maitre-chanteur
Le Gland ratiocineur
Le Gland beur

Aplusse, bàv

bouguereau dit: à

Ce matin dans la rue, profusion de manteaux ouverts sur joupe courte ; ce qui est rassurant car, au moins, les femmes savent circonscritre le problème

..c’était pas rénateau dédé..il fumait des gauloises..avait la répute d’être un hergé..de ces gars inquiétant qui préchent le faux et dont on ne sait jamais le fond exact de la pensée..l’inteligence profonde comme un trou dhomme..ils ne s’exprime plus et je le regrette

renato dit: à

Ce n’est pas le manque qui vous fera arrête, et alii, mais une décisions.
Cela dit, déjà passer au cigare ce serait un bon réflexe.

bouguereau dit: à

fais passer à drihihon dédé : j’ai bien connu de loin à lote bout d’un comptoir un vieux dégoutant qui a dit une fois à la patronne qu’avait d’beaux poumons comme il dirait lassouline qu’il fallait absolument héviter les belles putes pasque c’était les plus plombés..et la patronne a répondu sans l’regarder ‘vaut mieux faire henvie que pitché’

et alii dit: à

pour les archives Francescatti, il s’était établi avec sa femme à la ciotat où cette dernière a légué les photos, etc
il jouait sur un strad

renato dit: à

Ce matin dans la rue, profusion de manteaux ouverts sur joupe courte ; ce qui est rassurant car, au moins, les femmes savent circonscritre le problème, ce qui n’est pas le cas des politiques.

et alii dit: à

renato, vous avez raison! mais je crois toujours que le manque me fera arrêter;
cela dit, je ne connais qu’un zino, né à MARSEILLE;
moi, je suis la zinzin,ici!
https://www.dailymotion.com/video/xm9yj

D. dit: à

La famille bon. Et ceux qui l’ont intentionnelement exposé au risque d’assassinat sur les réseaux doivent y aller ausdi. En fonction du résultat de l’enquête cela peut aboutir à la mise en examen pour complicité. Il faut ratisser large pour trouver l’ivraie, et surtout faire des exemples. C’est cela défendre la République française. Ce n’est pas seulement enfiler un tee-shirt blanc et déposer des roses en larmoyant. Si une poignée de parents d’élèves ou consort se retrouvent en taule pour dix ans cela va en faire réfléchir beaucoup.

D. dit: à

Je te parle d’une approche individuelke, Jazzi. Je ne suis pas pour la judiciaridation à outrance mais quelques exemples de condamnations individuelles pour mise en danger d’autrui voire homicide involontaire pourrait faire réfléchir certains.
Il y en a déjà eu pour le sida.
Or avec le coronavirus il y a déjà eu des exemples de gens qui se savaient malades ou porteurs et qui sont allés délibèrement sans protection dans des lieux publics.
Il y a aussi ceux organisateurs de soirées clandestines. Avec preuves et traces. Ceux-là douvent aller en correctionnelle. Pourquoi cela ne se fait pas ?

renato dit: à

Enfin, et alii, il faut prevoir — puisque mes cigares on ne les trouve pas partout, j’ai une reserve pour les prochains 12 mois. Si l’affaire grossit horriblement, je sais que les descendants se souviennent des amis des ascendants :

https://blogfigures.blogspot.com/2012/07/zino-davidoff_26.html

Bref, bonnes relations avec son fournisseur de tabac, surtout s’il fournit vraiment du bon tabac.

renao dit: à

Enfin, et alii, il faut prevoir — puisque mes cigares on ne les trouve pas partout, j’ai une reserve pour les prochains 12 mois. Si l’affaire grossit horriblement, je sais que les descendants se souviennent des amis des ascendants :

https://blogfigures.blogspot.com/2012/07/zino-davidoff_26.html

Bref, bonnes relations avec son fournisseur de tabac, surtout s’il fournit vraiment du bon tabac.

Jazzi dit: à

Toute la famille du décapiteur a été placée en garde à vue, D.

D. dit: à

Il serait bon de connaître le parcours individuel de ce terroriste et d’agir massivement sur chacune des failles/faiblesses relevée. Clandestin ou non ? Si oui comment l’arrivée sur notre territoire s’est-elle organisée et effectuée ? Quels étaient ensuite ses revenus et ses relations ?
Par ailleurs les personnes qui ont voulu dénoncer « un comportement du professeur » sur réseaux sociaux ou ailleurs doivent immédiatement être interpellées et placées en garde à vue le temps requis dans le cadre d’une affaire terroriste. Puis déférées au parquet pour complcité d’assassinat.

J’attends les actes et assez de blabla et de marches blanches. Des actes forts et des exemples.

et alii dit: à

Pendant le couvre-feu
je fulmine!

Jazzi dit: à

« Le profil-type (du super-contaminant) est un professionnel de 30 ans, dynamique, ayant beaucoup de relations »

Ceux-là mêmes que l’on voit en masse à la terrasse des cafés et des restaurants !
Les « festifs » visés prioritairement par le couvre-feu.

Jean Langoncet dit: à

Durex sed lex

Jazzi dit: à

Pendant le couvre-feu vous restez sous votre couvre-lit, et alii ?

et alii dit: à

mais pas de dérogation pour aller chercher des cigarettes ;il faut penser avant!

renato dit: à

Puisque nous avons affaire avec une masse de crètins qui ne savent se tenir à une discipline — masque, distance phisique, lavage des mains —, voilà le couvre-feu !

La question du sauvage qui a tué un insegnant, ce n’est pas un problème de religion mais d’époque : ce sont des gens qui nous viennent d’un autre temps.

et alii dit: à

je voudraus souligner que ce « cas » est une affaire d’interprétation du « plagiat » précédemment évoqué avec Marie Darrieusecq
: « Tous les midis, quand je me lève de la séance, avant le déjeuner et avant que
je ne retourne à mon bureau, je vais faire un tour dans telle rue (une rue bien connue pour ses restaurants,
petits, mais où l’on est bien soigné) et je reluque les menus derrière les vitres de leur entrée. C’est dans un de
ces restaurants que je trouve d’habitude mon plat préféré : des cervelles fraîches ».
Il est maintenant possible de comparer les deux types d’approche analytique. Le lien entre l’agressivité
orale et son inhibition au travail avait été reconnu lors de la première analyse: « Un patient qui durant sa puberté a volé de temps en temps, surtout sucreries ou livres, a gardé plus tard un certain penchant au plagiat.
Dès lors, puisque pour lui l’activité était liée au vol, l’effort scientifique au plagiat, il a pu échapper à ces
coupables impulsions par le truchement d’une inhibition considérable de son activité et de ses réalisations
intellectuelles » [30]. Ce que la deuxième analyse a mis en valeur est le mécanisme même de l’inhibition de
son activité. Dans un deuxième temps, mes interprétations ont donc pu parachever les premières, par leur
aspect plus concret et par la prise en considération de maints petits détails du comportement, moyennant quoi
il fut possible de relier le présent au passé, et les symptômes de l’âge adulte aux fantasmes de l’enfance.
http://www.lutecium.org/Jacques_Lacan/transcriptions/kris_cervelles.pdf

D. dit: à

B dit: à

D,la table de mixage, tout ceci me relever d’un traitement individuel et collectif de l’hygiène quand le port du masque est respecté, la promiscuité obligée joue également un rôle non négligeable.

Le problème des « super-contaminants » est par ailleurs souvent évoqué par les infectiologues. Le profil-type est un professionnel de 30 ans, dynamique, ayant beaucoup de relations, se déplaçant beaucoup en zone urbaine ou péri-urbaine, et prenant fréquemment des libertés avec le port du masque, conversations masque baissé, trop près, téléphonant sans masque, nez libre dans les transports etc…le même évidemment qui fréquentait les salles de sport, jogge au beau milieu d’un flux dense des piétons.
Ces profils peuvent etre responsables de dizaines de contaminations en l’espace de quelques jours, donc de mort(s).

Les mesures prises sont surtout le résultat d’une approche globale mais il faudrait travailler aussi sur l’individuel quand il est bien cerné et connu.

Jazzi dit: à

« pour les éminent-e-s lacanien-nes de ce blog »

Vous m’avez demandé, et alii ?

Le grand décapeur
Le grand décampeur
Le grand décrampeur
Le grand décapsuleur
Le grand décapiteur

Jazzi dit: à

L’Humanité
Mardi 17 Janvier 1995

La berceuse de Chirac

LE candidat RPR à l’élection présidentielle, Jacques Chirac, a déclaré, lundi, que «notre ambition est de participer à un grand dessein et de faire en sorte que le plus vite possible il y ait une Russie puissante, démocratique et pacifique avec des liens très étroits avec un ensemble européen ayant les mêmes caractéristiques». Pour la Tchétchénie, il s’est souvenu d’une berceuse russe qu’il avait appris enfant. Selon la «traduction libre» de Jacques Chirac, dans cette chanson «un grand père disait à son petit enfant : le méchant tchétchène veut te tuer et il aiguise son long couteau. Mais ne t’inquiète pas, ton grand-père veille, dors mon enfant, tu peux dormir».
«C’est vous dire», a conclu le candidat à l’élection présidentielle, «que le problème entre les Russes et les Tchétchènes ne date pas d’hier».

et alii dit: à

pour les éminent-e-s lacanien-nes de ce blog

Cervelles fraîches, à propos du cas commenté par J.Lacan dans La direction de la cure et les principes de son pouvoir:
Alors, voici le détail qui a retenu mon attention. Il s’agit de ce que Lacan évoque à propos d’un cas d’Ernest Kriss, l’homme aux cervelles fraîches [p. 598]. Cet homme est inhibé et se plaint de ne pas pouvoir publier. Lacan précise qu’il ne parvient pas à publier du fait même qu’au moment d’écrire il a l’impression que ses idées ne sont pas les siennes mais celles d’un collègue. Ernest Kriss n’est d’ailleurs pas le premier analyste de cet homme puisqu’il a rencontré auparavant Mélitta Schmideberg, la fille de Mélanie Klein. Celle-ci a entamé l’analyse de ce cas en faisant l’hypothèse du retour d’une délinquance infantile puisque dans les souvenirs infantiles que livraient le sujet, il évoquait le vol de friandises et de livres.
https://psychanalystetoulouse.wordpress.com/2014/12/14/cervelles-fraiches-a-propos-du-cas-commente-par-j-lacan-dans-la-direction-de-la-cure-et-les-principes-de-son-pouvoir/

et alii dit: à

je souligne que cette scène du tisonnier-pique feu est essentielle:
Pour Popper, la scène est essentielle. Ses brouillons montrent qu’il a envisagé un
temps de commencer son autobiographie par elle. Il était venu pour affronter et défaire Wittgenstein comme il aurait aimé le faire de Platon à Athènes. Mais ce qui
s’est passé est étrange. Il a vécu la scène du tisonnier comme une menace

Jazzi dit: à

« le drame tchétchène »

On ne peut pas accueillir toute l’immigration humaine, comme aurait dit Michel Rocard, ancien élu de Conflans-Saint-Honorine, JJJ !
Il en disait quoi des Tchéchènes, Jacques Chirac ?

Alexia Neuhoff dit: à

En effet, Jazzi. Que venait-il donc faire sous nos cieux s’il ne supportait pas nos modes de vie et de pensée, sous nos cieux qui ne sont pas exclusivement le royaume de son dieu ?

Janssen J-J dit: à

Le grand décapiteur etait tchétchène !

N’attisez pas la haine émeutière sur le drame tchétchène, juste pour le plaisir d’un bon mot au billet du jour. Votre pronostic vital risque d’en être engagé, jzm ! Et j’ai vu les plus honnêtes gens près d’en être accablés.

et alii dit: à

archives et liberté d’expression
un cas d’anosmie philosophique pré covid oublié !
s. Russell double son oeuvre scientifique de livres de philosophie grand public. Lors de la Première Guerre mondiale, il est en prison pour pacifisme pendant que Wittgenstein est au front, rédigeant le Tractatus (dont Popper,
ignorant qu’il fût écrit dans les tranchées, dira méchamment qu’il sent à plein nez le
Kaffeehaus viennois).
bonne journée
merci de laisser le pique-feu où vous l’avez trouvé
en lisant
https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00281124/file/2007-12-04-1326.pdf

Janssen J-J dit: à

Jibe, je m’associe bien sûr…, mais on vous sent, en tant que prof de l’EN, plus interpelé et solidaire de certaines victimes, que d’autres.
C’est un drame parmi d’autres. Ne laissons pas les réseaux sociaux prendre le dessus de l’émotion. Regardons objectivement les faits.

Comme je le disais à l’un d’entre nous, jzmn je crois, si le couvre-feu coûte moins cher que le confinement général, discutons en temps utile des mérites et inconvénients respectifs des externalités provoquées par cette nouvelle politique publique.
Aura-t-il un impact différencié, et lequel, au sein des clusters répertoriés en ehpad et parmi les ‘gens du voyage’ ? Voilà ce qu’on doit se demander, D. à partir de vos infos.

Bàv, JB, jzmn, D.

jazzi dit: à

Le grand décapiteur etait tchétchène !

Janssen J-J dit: à

33333 morts de la pandémie à ce jour, dans votre pays, D. Aucun seuil de criticité répertorié icite la rdl. La stupidité de la plupart des erdéliens confinés derrière leurs écrans de fiel, aurait-elle des propriétés collectives vertueuses ?… Si oui, merci Passoul.

Jibé dit: à

@Décapité parce que professeur d’histoire-géographie, comme tel appliquant le programme d’EMC ( Education Morale et Civique) de la classe de quatrième.
Avec publication de la tête du défunt sur les réseaux sociaux.
On a peine à articuler ces simples mots de la stricte réalité factuelle. La suite d’autres drames…
Un homme est mort dans ces circonstances, avec cette mise en scène.
Que la terre lui soit légère.

Janssen J-J dit: à

… l’en-causticité habituelle pour les meubles meublants ? Une excellente marque de cire-pompe, Georges : « Libérons la Moselle ». Bàv, b.

et alii dit: à

Ah oui, encaustique. C’est très bon, Chaloux.
c’est vrai, mais faudra-t-il « cire » devant les noms ces messieurs,les ci-devant

B dit: à

Salut à tous , bon week end, je n’ai pas encore enregistré si l’on couvre le feu dans mon lieu de résidence.

B dit: à

Me semble. Les concentrations urbaines servent de véhicule au virus. Ici, par exemple, les ehpads en campagne sont peu atteints jusqu’à 0 cas alors qu’en ville, centre, ils sont concernés.

B dit: à

D,la table de mixage, tout ceci me relever d’un traitement individuel et collectif de l’hygiène quand le port du masque est respecté, la promiscuité obligée joue également un rôle non négligeable.

B dit: à

Ah oui, encaustique. C’est très bon, Chaloux.

Pour un antiquaire, c’est fort, à quand l’affaiblissement de la causticité systématique chez chaloux, je ne reviens pas sur la cible, pas lu le bouquin. Je me suis demandé si la situation n’allait pas faire replonger l’auteur. Il parait quelque peu secoué sur certaines photos parues dans la presse, attristé, inquiet.Sûrement une grande déception pour lui.

B dit: à

Lavage, anses de sécurité.

Je ne sais pas comment désactiver ce correcteur . Mes excuses.

B dit: à

Le port du masque et le simple respect des « gestes barrière » ne coûtent rien de plus et préservent nos droits essentiels.

On insiste sur le port du masque sans plus mettre l’accent sur le vintage par les mains et donc tout se qui se touche. Lavage des mains, désinfection des surfaces et objets collectifs type barres de métro, anses d’insécurité dans les bus, boutons d’appel ascenseurs etc etc.

Alexia, quel drame. Je suis choquée, perdre la vie pour avoir simplement exercé son métier dans le cadre des questionnements en cours dans une république laïque, reflet de la bêtise qui habite trop d’habitants de ce pays. C’est inquiétant tous ces faibles d’esprit endoctrinés sauce islamiste ou déséquilibrés bas de plafond issus du moyen-âge.

closer dit: à

Parle-t-il de la Dame Trompier Gravier, DHH?

Alexia Neuhoff dit: à

Un prof sauvagement assassiné pour avoir abordé le sujet de la liberté d’expression et donné à réfléchir autour d’une illustration : la caricature du prophète des musulmans. C’est, me semble-t-il, une procédure pédagogique pertinente, notamment au collège. Rien n’interdisait à ce prof de choisir ce matériau-là susceptible de favoriser et d’alimenter le débat. Un individu (le meurtrier), extérieur –compte tenu de son âge- à l’établissement, en a décidé autrement. En éliminant cet homme, il a voulu éliminer la liberté pédagogique d’un enseignant, les fondements du ministère de l’éducation nationale et des lois de la République.

vedo dit: à

Le nombre de covid détectés est le triple de la première vague. Comme d’habitude, très peu d’info. (Cela peut être du au nombre des tests, aucun moyen de savoir). Mais pour l’instant pas de 2e vague de décès. La solution–on y viendra–est sans doute (comment faire « confiance » aux « experts ») de laisser les moins de 40-45 ans faire ce qu’ils (elles) veulent pour une immunité collective. Le contraire de ce qui est fait en ce moment.

l’ombelle des talus dit: à

Eh oui, D. Fournir des moyens de protection contre le virus aux plus démunis d’entre nous qui sont aussi les plus exposés serait peu coûteux, simple et efficace.

l’ombelle des talus dit: à

Le ministre de l’économie a indiqué vendredi que le couvre-feu allait coûter un milliard d’euros, contre près de 20 milliards pour un reconfinement généralisé.

Le port du masque et le simple respect des « gestes barrière » ne coûtent rien de plus et préservent nos droits essentiels.

l’ombelle des talus dit: à

Mascarade, suite
Pour Le Maire, le couvre-feu coûte moins cher que le confinement ; l’état d’urgence sanitaire n’a plus bon dos.

Jazzi dit: à

Les lois du commerce se moquent de la Loi.
JJJ, avez vous lu « L’Esprit des lois » de Montesquieu ?

et alii dit: à

Covid: le laboratoire Gilead soupçonné d’avoir pré-vendu pour un milliard d’euros un médicament qu’il savait inefficace
mediapart

Chaloux dit: à

Le fait qu’Encausse tique est aussi une information.

Hurkhurkhurk!

bouguereau dit: à

Sais-tu, Jazzi, que Mme Le Calvé, la Mère Denis, était prévue pour jouer le rôle de Marta, mère de Milou, dans Milou en mai ?
Malheureusement elle mourut juste avant de jouer ce role, à 95 ans

milou a fait pape peut être au même age..les messieu lacovid pourraient en prende de la graine plutôt que de se sucrer la fraise

bouguereau dit: à

et voilà que finalement libérés des ennuis de la création nous pourrons passer notre temps en le perdant

t’es performatif rénateau..enfin bon..chacun ses onions etc.

bouguereau dit: à

..mon larbin fait hencore honte a sa maison..mais tu sais botter en touche et bien profond dédé..ça te sera compté

bouguereau dit: à

(malgré l’excellence de certain(e)s d’entre eux/elles, j’en conviens)

ils ne font pas nation ni république..et qu’on leur trouve excuse en disant que c’est de leur age n’attendrit même pas rosy

Bloom dit: à

Même ceux des Académiciens de gauche, Bloom ?

Yep, seuls les fafs sont couvert de gris, à la Michel Mohrt (!), ci-devant collabo à Je Suis Partout…
Le ver est dans le vert.
Plutôt l’esprit des Huit Immortels du taoïsme à celui des Quarante de l’Institut (malgré l’excellence de certain(e)s d’entre eux/elles, j’en conviens).

D. dit: à

Ah oui, encaustique. C’est très bon, Chaloux.

Chaloux dit: à

D’où sans doute cette pensée aussi molle que marron, fortement puante, dépotée à l’aide de fortes poussées de méthane.

Chaloux dit: à

ne pas oublier que l’intestin est le deuxième cerveau de sapiens!

C’est même le seul dont se serve encore Gigi Sixty-Naïne, alias Pamela Sunshine dans Vite 17!

Chaloux dit: à

Nicolas Sarkozy mis en examen pour «association de malfaiteurs».

Si ça préfigure ce qui va arriver à Macron…

Hurkhurkhurk!

et alii dit: à

ne pas oublier que l’intestin est le deuxième cerveau de sapiens!

Chaloux dit: à

Il parait qu’à la lecture des livres de son fils, Hélène Carrère d’Encausse tique.

et alii dit: à

Des chercheurs japonais sont parvenus à développer un oignon qui ne ferait pas pleurer ! Un oignon modifié avec une très faible concentration en enzymes lacrymogènes. Des travaux assez insolites pour lesquels le Pr Shinsuke Imai et son équipe ont reçu un « IgNobel » en 2013. Pas de commercialisation annoncée pour le moment…

et alii dit: à

ce sont les oignons qui vous piquent les yeux et la mémoire, D?
l. Chez l’oignon, ces composés soufrés sont stockés sous la forme d’une molécule dans le cœur de l’aliment, une région appelée la vacuole. Ce sont ces composés soufrés qui confèrent à l’oignon son odeur et sa saveur si spécifiques.

Plusieurs études ont également démontré les vertus bienfaitrices pour notre santé des légumes du genre Allium, notamment grâce à leur teneur en composés soufrés. Des vertus « santé » qui ont élevé l’oignon et l’ail au rang d’ »alicament ».

D. dit: à

Louis XIV, le plus grand roi, la France et l’Etat dans toute leur splendeur.
Ah, Votre Majesté, que devez-vous pleurer de voir votre Royaume tombé si bas.

et alii dit: à

SUR LA TOILE ON TROUVE/
3Aux Etats-Unis, l’expression « know your onion », littéralement « connaître tes oignons », est née dans les années 1920 car une variété importante d’oignons étaient cultivée à cette époque, l’identification était difficile et il valait mieux regarder ses propres oignons, regarder seulement ce qu’on connaît, certains se demandent s’il n’y aurait pas un lien avec la signification française de cette expression. »
moi, j’aime l’expression « être aux petits oignons » et aussi s’habiller en pelure d’oignon ,l’hiver (ce que je fais volontiers ,surtout quand on va dans des lieux où il y a la clim)

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