de Pierre Assouline

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On l’appelle « la Beeb » ou encore « Auntie »

On l’appelle « la Beeb » ou encore « Auntie »

Auntie (Tantine) ? Plutôt familier pour désigner un mastodonte. C’est aussi que vu d’ailleurs, on ne mesure pas la place inouïe qu’elle tient dans l’imaginaire, l’histoire et la vie quotidienne des Anglais. A sa création en 1922, la British Broadcasting Company Ltd est une compagnie privée qui ne deviendra publique que quatre plus tard sous le nom de British Broadcasting Corporation. Dans les deux cas, un même sigle d’une puissance symbolique inégalée, d’abord associé au prestige de l’Empire britannique puis au Commonwealth. Mais quel rayonnement et quelle force de pénétration ! Car dès 1932 la BBC World Service s’employait à « dire la vérité » au reste du monde et à partir de 1936 à diffuser des émissions télévisées.

Malgré les crises, les affaires, les récriminations, les scandales, elle inspire un respect et jouit d’un crédit que l’on veut croire inentamé cent ans après. Il est vrai que la devise de la radio des radios, puisée dans le Livre de Michée, en impose : « Nation Shall Speak Peace Unto Nation (« La nation parlera de la paix à la nation »). Lord Reith, son fondateur, était un presbytérien écossais hanté par sa mission ; directeur général jusqu’en 1938 puis gardien du temple ad eternam, il lui avait inoculé le virus de l’indépendance. Churchill en fit souvent les frais et c’est peu dire que les deux hommes se méprisaient. Le souci du bien public, dont Reith se voulait le prophète inspiré, exigeait que l’on sanctuarisât la BBC en la protégeant des affairistes et des politiciens fussent-ils parvenus au faîte de l’Etat. La Seconde guerre mondiale allait augmenter encore sa réputation internationale en l’associant de facto à la défense de la démocratie contre la barbarie totalitaire.

Classique jusqu’à la caricature, elle incarne de longue date l’Institution par excellence plus encore que le National Heritage ou les Lloyd’s. Sa charte est le socle d’une déontologie rigoureuse qui fut parfois prise en défaut. Toutes les radios et les télévisions étrangères qui, l’ayant à raison érigée en modèle, ont épluché son statut (société de droit public à charte royale qui n’a de comptes à rendre qu’au Parlement) pour s’en inspirer, ont buté sur un paradoxe : il s’avère aussi contraignant sur le plan formel qu’indépendant dans la pratique. Le gouvernement a beau nommer les membres de son conseil d’administration, jouir en principe d’un droit de veto sur les programmes et fixer le montant de la redevance, la BBC n’admet pas que l’Etat se mêle de ses affaires. N’empêche que jusqu’à son cinquantenaire, elle tolérait que les agents du MI5 (contre-espionnage) enquêtent systématiquement avant le recrutement de ses journalistes et de ses cadres.

Comme le montre bien David Hendy dans l’essai qu’il vient de consacrer à The BBC : a people’s history, elle a réussi à créer un lien quasi mystique entre les Anglais et leur radio et leur télévision parce qu’elle s’est voulue fidèle à la sainte-trinité de ses valeurs d’origine : éduquer, informer, distraire. La « qualité BBC » n’est pas un mythe qu’il s’agisse de ses journaux radiophoniques ou télévisés, de ses reportages, de sa couverture de l’actualité internationale, du sérieux de ses documentaires, de la réalisation de ses feuilletons, de sa créativité et de la qualité de sa langue- même si l’on ne s’y exprime pas en permanence en shakespearien.

Si conservateurs et travaillistes lui ont de tous temps reproché de « manquer d’impartialité », feu croisé qui est plutôt bon signe (haïr la BBC est une tradition britannique depuis la fameuse « “British Bastard Corporation » chère à Mrs Thatcher aux plus récents reproches d’élitisme), Boris Johnson parait décidé à lui faire la peau en faisant en la privant de fonds publics- en l’espèce la redevance audiovisuelle qui assure l’essentiel de son financement. Au début de cette année, son gouvernement l’a gelée pour deux ans. Mais on sait le premier ministre bien versatile et on ne l’imagine pas priver son pays d’un instrument de lutte contre la désinformation au moment où la crise avec la Russie rappelle à quel point la voix d’« Auntie » porte loin et fort…

‘(« Monument en hommage au débarquement du 6 juin 1944, Ouistreham » photo Passou)

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commentaires

1 077 Réponses pour On l’appelle « la Beeb » ou encore « Auntie »

JC..... dit: à

So what ?….

Jazzi dit: à

Drôle de monument sur la photo du haut, en forme de masque du KKK !

« éduquer, informer, distraire. »

Beau programme à l’équilibre difficile à tenir, notamment entre éduquer et distraire…

Shikuwasa dit: à

On imagine pas en effet … comme si le fantôme de Jack Sparow se prenait les pieds dans les casemates de la tour fondue.

Bloom dit: à

Baroz, écoute Radio 4 et tu verra qu’on y instruit (plutôt qu »éduque’), qu’on y informe, et qu’on s’y divertit (plutôt que ‘distraire’) sans hiatus aucun.
L’esprit français est trop souvent un esprit de sérieux qui conçoit difficilement la diversité des plaisirs (et des carrières dans la vie professionnelle)

La devise serait pour moi « instruire, informer, divertir)

– Quelques émissions de divertisement:
I’m Sorry I Haven’t A Clue
The News Quiz
Friday Night Comedy

– L’info
The Today Programme
PM
Newsnight
Woman’s hour (magazine)

– Le côté davantage didactique
Start of the Week
Ìn Our time
Open Book

etc.

La première émisssion de radio fut diffusée Le 14 novembre 1922 à partir des studios de la Marconi House sur le Strand, au centre de Londres. Elle durait une heure, avec une pause toutes les 7 minutes, ce qui allait devenir le format canonique pendant plusieurs années. La BBC opérait grâce à une autorisation délivrée par la Poste. Il n’existait à l’époque que 30,000 postes de radio…!
Le premier directeur de la BBC fut John Reith, nom connnu de tous outre-Manche.

Combien de personnes en France savent que RFI est l’héritière du poste colonial qui débuta ses émissions en 1931?

A venir, Orwell à la BBC, Bush House, Radio Caroline & John Peel, et le « repaire » de trotskystes…

Bloom dit: à

Sir John Reith cité par Passou et replacé dans son ethos knoxienne. Au temps en emporte le vent pour moi.

Bloom dit: à

Les premieres lignes de l’introduction au récent projet de loi « Levellig up » (qui prévoit une remise à niveau socio-économique des régions anglaises défavorisées, principalement dans le nord du pays) contiennent un vibrant péan en l’honneur de la Beeb:
« The United Kingdom is an unparalleled success story – a multi-cultural, multi-national, multi-ethnic state with the world’s best broadcaster (…) »
Le même gouvernement qui veut sa fin chante ses louanges. L’en-même-temps, sauce à la menthe…

Bloom dit: à

LevelliNg Up

Marie Sasseur dit: à

« En Janvier 1942, Franck Bauer anime sa propre émission de radio consacrée au Jazz : Radio Swing Club. Avant son aventure à la BBC, Franck Bauer possède plusieurs facettes : propagandiste, animateur d’un réseau d’espionnage et espion aux Etats-Unis. Après le défaite de juin 40, il décide d’embarquer pour l’Angleterre et de rejoindre les Forces françaises libres. Il refuse le poste de commissaire de la marine pour se consacrer à la radio et rejoint en mars 1941 l’équipe de Radio Londres. C’est alors qu’il devient speaker pour l’émission « les Français parlent aux Français ». »

https://www.histoire-pour-tous.fr/histoire-de-france/5705-radio-londres-radio-paris-et-vichy-la-guerre-des-ondes.html#amp_tf=Source%C2%A0%3A%20%251%24s&aoh=16522648312963&referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.com&ampshare=https%3A%2F%2Fwww.histoire-pour-tous.fr%2Fhistoire-de-france%2F5705-radio-londres-radio-paris-et-vichy-la-guerre-des-ondes.html

Franck BAUER, le père d’Axel, du Cargo de nuit…

Marie Sasseur dit: à

Axel Bauer, dernier album « ici Londres »

Marie Sasseur dit: à

Et Jacques-Marie Bauer, l’homme de Londres.

J’espère que Passou a choisi ce pseudo,pour cette raison 👍

Marie Sasseur dit: à

« Progressivement, les radios des colonies sont de plus en plus utilisées. C’est le cas de Radio Brazzaville, créée à la demande du général de Gaulle en octobre 1940 grâce à laquelle il organise la manifestation du 11 mai et Radio Alger proposant des émissions de qualité. Franck Bauer évoque également son parcours à Radio Tananarive à Madagascar où il commente, pendant un an, des émissions d’actualité, littéraires et musicales de juin 1943 à mai 1944.

Le message de la BBC « Les sanglots longs des violons de l’automne blessent mon cœur d’une langueur monotone » diffusé le 5 juin 1944 annoncera le débarquement allié en Normandie le lendemain. »

so cute, really, it is so touching.

Jazzi dit: à

Cette semaine, sur nos écrans, un film anglais, instructif, informatif et distrayant.
Edifiant !

THE DUKE de Roger Michell, avec Jim Broadbent, Helen Mirren et Fionn Whitehead.

« En 1961, Kempton Bunton, un chauffeur de taxi sexagénaire, vole à la National Gallery de Londres le portrait du Duc de Wellington peint par Goya. Il envoie alors des notes de rançon, menaçant de ne rendre le tableau qu’à condition que le gouvernement rende l’accès à la télévision gratuit pour les personnes âgées. Cette histoire vraie raconte comment un inoffensif retraité s’est vu recherché par toutes les polices de Grande Bretagne, accomplissant le premier (et unique) vol dans l’histoire du musée. »

J’y vais et je vous en reparle…
https://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19592852&cfilm=278710.html

Phil dit: à

Vingt commentos, première recette de rôti, la notule est cuite. Après la bibissi über alles, passou enterre la queen

Jean Langoncet dit: à

John Peel : de Radio London à BBC Radio

De retour dans son pays natal, il trouve un emploi dans une radio pirate nommée Radio London, où il anime de minuit à deux heures du matin l’émission The Perfumed Garden (nom peut-être inspiré, malgré les dénégations de l’intéressé, par un livre érotique célèbre à l’époque). Changeant son nom en John Peel, il devient l’une des voix emblématiques de la station, passant ses disques favoris entrecoupés de poésie qu’il lit lui-même.

Sous le choc de sa découverte du tout dernier opus des Beatles, Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band, Peel s’immerge alors, emportant ses auditeurs avec lui, dans la scène hippie de l’époque, passant de nombreux disques inécoutables ailleurs : du blues (Howlin’ Wolf, Lightnin’ Hopkins, Elmore James), de la folk (les premiers Bob Dylan, The Incredible String Band, Donovan) et les groupes psychédéliques les plus avant-gardistes du moment : Love, The Doors, The Mothers of Invention, Country Joe and the Fish, Jefferson Airplane, Pink Floyd, John Mayall and the Bluesbreakers, Cream, Marc Bolan, Captain Beefheart…

Les chansons sont entrecoupées de passages parlés, souvent sur un mode très personnel, d’appels à la paix et à l’amour et de discussions avec les auditeurs, qui lui envoient massivement des poèmes, des lettres ou des disques. Les thèmes abordés sont ceux de la « révolution musicale » en cours et apparaissent parfois sulfureux : « happenings » hippies, arrestation des Rolling Stones pour possession de drogue… Un contenu très éloigné du programme diurne de Radio London.

Après la disparition de Radio London en 1967, The Perfumed Garden survit jusqu’à mi-1969 sous forme d’une colonne dans le journal underground International Times, dont Peel finit par s’éloigner.

Lors de la fermeture de Radio London, le 14 août 1967, John Peel rejoint l’équipe de la station pop de la BBC, Radio 1, qui doit commencer à émettre le mois suivant. Contrairement aux radios pirates, qui passaient des disques en continu, Radio 1 doit se plier aux exigences du syndicat des musiciens et diffuser également des orchestres jouant en live dans le studio. Une occasion pour Peel d’accueillir à l’antenne ses groupes favoris.

Peel se débarrasse rapidement des autres DJ qu’on lui impose, et dès février 1968, il présente seul l’émission Top Gear. Le programme dure jusqu’en 1975, où il est remplacé par l’émission nommée tout simplement John Peel. Peel va faire de ces programmes une vitrine pour ses goûts musicaux éclectiques, parfois contre l’avis des dirigeants de la chaîne, voire des auditeurs : il est notamment en grande partie à l’origine de l’introduction à la radio de styles tels que le reggae, le punk ou le hip-hop. Méprisant les contraintes radiophoniques, Peel passe par exemple en entier l’album Tubular Bells de Mike Oldfield et soutient, entre autres, les groupes anglais The Fall (qui joue 24 fois dans son émission) et Cocteau Twins, allant jusqu’à passer une face entière d’un album de ces derniers sans aucune coupure.

En 1969, Peel crée une nouvelle émission nocturne, The Night Ride, qui semble reprendre les choses là où The Perfumed Garden les avait laissées. Présenté comme un programme d’exploration musicale, The Night Ride diffuse du rock, du blues, de la musique folk, de la musique classique, mais aussi des musiques exotiques issues des archives de la BBC, des lectures de poésie beat, des interviews… L’émission, qui tente d’illustrer la créativité et la liberté de la scène underground, ne plaît pas à tout le monde, et notamment pas à la direction de la BBC, qui la supprime au bout de 18 mois, en septembre 1969. Peel retourne alors au format classique des émissions de l’époque, mélange de diffusion de disques et de musique live, format qu’il ne quittera plus.

Considéré comme un véritable gourou par certains jeunes hippies, Peel, plus âgé de dix ans que la plupart d’entre eux, se sent pourtant mal à l’aise avec eux. Sa croyance farouche en l’idéal hippie se transforme plus tard en rancœur, lorsqu’il se rend compte de la trahison de nombre de ses leaders.

Dans les années 1970, Peel continue à défricher de nouveaux territoires musicaux : il est le premier à diffuser la chanson God Save the Queen des Sex Pistols, qui fait scandale en 1977 – quelques mois après avoir passé Anarchy in the U.K. – et qui est interdite ensuite par la BBC. Il provoque également la controverse en diffusant en entier et sans autorisation l’album Desire de Bob Dylan, pour lequel Capital Radio avait pourtant obtenu l’exclusivité. Il réitère ce défi aux maisons de disques plusieurs fois, dont en 2003 en diffusant des chansons de l’album Elephant des White Stripes avant sa sortie officielle.

Introduisant lors de ses émissions de multiples concepts originaux, Peel défend également de nombreux groupes dans les styles les plus variés : rock, pop, punk, reggae, musique classique, mais aussi hardcore, electro ou death metal. Il laisse très peu de styles inexplorés, parmi lesquels la musique industrielle et le free jazz.

De nombreux musiciens lui sont redevables d’une grande partie de leur carrière. On trouve parmi ceux-ci des artistes aussi reconnus que T. Rex, David Bowie, The Fall, Bolt Thrower, Robert Wyatt, Sex Pistols, The Slits, Siouxsie and the Banshees, Fairport Convention, Adam and the Ants, The Clash, Gong, Bauhaus, Aswad, The Undertones, Buzzcocks, Gary Numan, The Cure, Joy Division, The Wedding Present, Gil Scott-Heron, Pulp, Ash, Orbital, The Smiths, Syd Barrett, Captain Beefheart, Pavement, Linton Kwesi Johnson, Billy Bragg, ou The White Stripes.

Peel a animé des émissions sur Radio 1 pendant 37 ans, jusqu’à sa mort en 2004 ; 37 années pendant lesquelles il a enregistré près de 4 000 sessions avec 2 000 artistes différents. Il était le seul DJ de la station à disposer d’une liberté complète sur la musique qu’il diffusait à l’antenne. Le dernier morceau qu’il a passé a été Time 4 Change, extrait de l’album No One’s Listening Anymore du groupe Klute.

Il est mort soudainement à l’âge de 65 ans d’une crise cardiaque le 25 octobre 2004, pendant des vacances à Cuzco au Pérou. Son épitaphe «Teenage dreams so hard to beat » reprend des paroles de la chanson Teenage kicks des Undertones, chanson qu’il considère comme la meilleure de tous les temps.

Source : wiki (la libération est aussi venue par les airs et il y eut des SAS français …)

Alexia Neuhoff dit: à

Phil dit: à

Vingt commentos, première recette de rôti, la notule est cuite.

Autant dire que c’est un four ?

et alii dit: à

André Isaac, dit Pierre Dac, officiellement André Pierre-Dac à partir de 1950, né le 15 août 1893 à Châlons-sur-Marnenote 1 et mort le 9 février 1975 dans le 17e arrondissement de Paris, est un humoriste et comédien français. Il a également été, pendant la Seconde Guerre mondiale, une figure de la Résistance contre l’occupation de la France par l’Allemagne nazie grâce à ses interventions sur
Un duel radiophonique a opposé le célèbre humoriste juif Pierre Dac, l’une des voix de la Résistance sur la BBC, à Philippe Henriot,

et alii dit: à

, Pierre Dac a été nommé, en tant que civil, membre d’honneur du Groupe Lorraine, alors que ce groupe n’était composé que de militaires des forces françaises aériennes stationnées au Royaume-Uni. Il a reçu cette nomination honorifique à la suite d’un déjeuner bien arrosé et qui lui fit oublier de participer à une émission de radio de la BBC prévue cet après-midi-là, son seul manquement durant la guerre19.

Lorsque, le 10 mai 1944, Philippe Henriot, sur Radio-Paris, s’en prend à Pierre Dac en évoquant ses origines juives et en mettant en doute son intérêt pour la France, demandant « La France, qu’est-ce que cela peut bien signifier pour lui ? », l’humoriste lui répond le lendemain sur Radio-Londres dans un discours lapidaire baptisé « Bagatelle sur un tombeau »20, dans lequel il déclare que son frère Marcel, mort au front lors de la Première Guerre mondiale, porte bien sur sa tombe l’inscription « Mort pour la France »21, alors que sur celle de Philippe Henriot on écrirait « Mort pour Hitler, fusillé par les Français ». Une réponse prémonitoire, puisque Henriot est abattu par la Résistance quarante-huit jours plus tard22.

et alii dit: à

Il est incinéré et ses cendres déposées au colombarium du cimetière du Père-Lachaise.

Jacques Pessis est le « neveu adoptif », biographe et légataire universel de Pierre Dac38.

et alii dit: à

La Guerre des ondes (Radio Londres 1943-1944) est un téléfilm français diffusé en 2014, réalisé par Laurent Jaoui, d’une durée de 90 minutes.

et alii dit: à

Ces deux émissions, même si elles suivent la ligne éditoriale de la BBC, prennent des positions opposées sur la libération de la France : dans Honneur et Patrie, René Cassin prend parti pour Charles de Gaulle, tandis que Les français parlent aux français se rallie à Henri Giraud qui est du côté de la coalition américaine prônée par Winston Churchill8.

et alii dit: à

Les nombreux messages codés transmis par ces programmes ont largement aidé l’organisation de la résistance française avec le Special Operations Executive. Le premier est envoyé le 20 octobre 1941, répété à 20 h 30 pour confirmer un parachutage, réceptionné par Georges Bégué et Pierre Bloch ; il disait : « Gabrielle vous envoie ses amitiés »10. D’autres parachutages utiliseront des codes tels que : « Les yeux sont ouverts » je répète « Les yeux sont ouverts » (Pont-de-Vaux en octobre 1942)11, ou « Le vin est tiré, il faut le boire » je répète « Le vin est tiré, il faut le boire » (containers)12 ou encore « Pégasse a tiré le lapin » (armes dans la région du Puy en novembre 1942)13.

Jean Langoncet dit: à

London Berry Blues > London Berry Blues (1972)

Patrice Charoulet dit: à

MAJORS DE PROMOTION DE L’ENA

Pour certains, le terme « énarque » est un chiffon rouge. Même pour un bac moins six. Les énarques seraient, à les en croire, les grands coupables de la situation politique française. Parmi les bons élèves, d’autres, comme Zemmour, ont toujours regretté de ne pas y avoir été admis.
On le sait, à l’ENA, il y a un classement de sortie. La liste des majors de promotion de l’ENA est aisément trouvable. Bien des noms ne sont pas connus des Français. Même si tous ont eu de belles carrières dans divers secteurs. Parmi ces majors, on peut notamment signaler :
L’ex-tra-or-di-naire François Bujon de l’Estang, ancien ambassadeur de France aux Etats-Unis, et que l’on peut toujours entendre avec ravissement dans l’émission de Philippe Meyer, « Le nouvel esprit public »
Yves Cannac
Raphael Hadas-Lebel
Françoise Chandernagor
Alain Minc
Jean-Marc Sauvé
François Villeroy de Galhau, actuel gouverneur de la banque de France
Emmanuelle Mignon, l’ancienne dircab de N .Sarkozy
Benoît Ribadeau-Dumas, ancien dircab d’Edouard Philippe
Laurent Wauquiez, d’abord reçu premier à l’agreg d’histoire…
Lisant un Pléiade dans un estaminet dieppois, un matin, un type un jour m’aborda , attiré par ce Pléiade. J’appris qu’il avait été prof de fac à Paris, en maths. On a parlé de tout. A un moment, j’avais prononcé, je ne sais pourquoi, le nom « Laurent Wauquiez’ ». Mon interlocuteur me répondit : « C’est un con ! ». Premier à l’agreg d’histoire, puis major de promotion de l’ENA , un con ? C’est vite dit. Les jurys triés sur le volet n’ont pas été de cet avis. Mais n’importe qui peut juger n’importe qui. peut dire que Wauquiez est un con et qu’Alain Minc est un nul. Ou, parfois, même, qu’un énarque est un salaud.

Marie Sasseur dit: à

C’est une bonne nouvelle, non ?
Ce Goncourt du premier roman, l’histoire en plus a tout pour plaire. Etienne Kern avec  » les envolés  » a déjà fait des heureux dans d’autres sélections  » premier roman  »

L’ histoire résumée :

https://youtu.be/e6YGLpzN7bE

Merci à Passou d’avoir retweeté lz bonne nouvelle.
Merci au conclave de sexagénaires depuis des années, lol, du jury Goncourt, d’avoir recalé la recitante. Votre honneur est sauf.

D. dit: à

J’ai connu des énarques fort sympathiques et intéressants. Dont des femmes. J’ai aussi connu aussi un énarque sacré connard dont le prénom commençait par D. Pour l’anecdote.
Pour moi, le problème principal de l’ENA est de baser l’excellence sur la finance. Faute majeure. L’excellence en administration des affaires publiques ne peut se confondre avec l’excellence en administration des finances.
Normalement des gens très doués auraient dû le comprendre depuis longtemps. Eh bien non.

B dit: à

D, j’ai chuté à velo, bobos. Je regardais un petit échassier qui prenait son envol en me demandant de quelle bête il s’agissait quand soudain ma trajectoire m’a paru dangereusement orientée vers un gros arbre . Évité l’arbre mais pas la chute.

renato dit: à

On regarde la route pas les évènements qui animent le paysage !

Marie Sasseur dit: à

On peut lire en commentaire de la courte chute de Reichelt :

« BRITISH PATHÉ’S STORY Before television, people came to movie theatres to watch the news. British Pathé was at the forefront of cinematic journalism, blending information with entertainment to popular effect. Over the course of a century, it documented everything from major armed conflicts and seismic political crises to the curious hobbies and eccentric lives of ordinary people. If it happened, British Pathé filmed it. »

Je vais le lire ce Goncourt premier roman 2022. En plus c’est une invention géniale comme toutes ces aventures de l’époque, et certaines loufoques.
Les celiniens canal hystérique connaissent sûrement le marquis Henry de Graffigny .

Bonsoir.

D. dit: à

Je suis navré, Chère Bérénice. Rien de cassé ? de luxé ? de fendu ? de rapé ?

D. dit: à

On parle de radio, mais qui sait ici comment fonctionne un émetteur radio ? Un récepteur radio ? Ce qu’est une fréquence intermédiaire ? Une impédance de ligne ? Un SWR ?

D. dit: à

Et la PLL ? Vous pouvez me parler de la PLL, Pierre Assouline ?

closer dit: à

Passou ne parle pas du projet de privatisation de Channel 4, sur lequel l’Observer de dimanche dernier s’étendait abondamment…

D. dit: à

Ah mais. Vous pensiez que bous alliez vous en sortir comme ça ?! Genre j’achète un poste et jappuye sur le bouton ?

closer dit: à

Au fait, pourquoi Passou nous parle-t-il de la BBC ? A cause d’un essai en anglais non traduit que personne ne lira ici ?

rose dit: à

Ai inventé une nouvelle onomatopée « agnou, agnou ».
En montant me coucher, me suis questionnée sur la proximité avec Agnus dei.
Mais non.
Pas un mm de proximité.
Deux en sont atteintes dans mon entourage.
Le troisième, ce soir, lui ai demandé « tu veux que je te fasse agnou agnou ? Il m’a répondu non et a ri.
Quatre fois que je le fais rire.
Faut dire que, pour faire l’imbécile, je n’ai pas mon pareil.

rose dit: à

B.
Magnifique ce Meschonnic !
Vais le reécouter.
Soignez vos bobos et remontez sur le vélo.

rose dit: à

Hyper choquée, scandalisée, outrée, que personne n’ait dit à ce type ne sautez pas.

rose dit: à

L’honneur est sauf.

Clopine
Moi aussi ai été censurée.

rose dit: à

Merci à vous B. pour le saut chez la traductrice.

et alii dit: à

rose, c’est » I KNEW I KNEW » « SUR LA BBC » d’ici?

rose dit: à

Excellent et alii. You are polyglotte.
Tous mes compliments.

JC..... dit: à

JEUDI 12 MAI 2022, 6h15, 17° temps paisible, ciel dégagé

CENSURE

Dans la position du censeur armé d’un énorme coutelas, notre éminent taulier au jugement sûr ne censure que les pensées fortes, puissantes, partisanes, dangereuses.

Clopine, rose et d’autres en ont tâté. Sans vertu, je ne crains rien …

renato dit: à

Je ne crois pas qu’il s’agisse de censure, plutôt de petits bugs.

12.05 — 07.07

rose dit: à

« La « prime aux sortants » promise par les ténors de la majorité, Richard Ferrand et Christophe Castaner en tête, est en passe d’être quasiment respectée. Sur 267 députés de la majorité, 33 ont jeté l’éponge et n’ont pas souhaité se représenter. Et 19 n’ont pas été reconduits pour les législatives de juin. Mais ces derniers pourraient être plus nombreux, une fois toutes les investitures d’Outre-Mer et des Bouches-du-Rhône sorties. »

Deux truands ne quittent pas, eux, Renaissance. Le correcteur marque « encaissable ». Ai écrit Trois. Lapsus clavii.

Bloom dit: à

Bravo pour John Peel, Langoncet. On peut retrouver certaines de ses émissions sur le site des National Archives.
Lorsque je travaillais en Ecosse, j’écoutais religieusement son émission lorsque je n’étais pas au pub. Je me souvens de deux concerts ‘live’, Joy Division & The Police, juste avant Noel et les neiges des Cairngorm Mountains.
The things we’ve seen and heard…!

Rencontré Dermot Bolger hiser soir au Centre culturel irlandais. Ce don unique qu’ont les Irlandais de vous hypnotiser en vous contant des histoires qui réenchantent le réel & font jaillir le merveilleux du quotidien. Tout cela à partir d’une discussioin sur son roman The Fall of Ireland, qui se déroule en Chine lors de l’effondrement économique de l’ile Verte.

Home, Light, Third. La Beeb avant les numéros…

Bloom dit: à

Des nouvelles de Jibé?
Plus rien depuis un peu avant la Guerre.

JC..... dit: à

HOMMAGE AUX GEANTS DE LA PENSEE

Pour un esprit pervers comme le mien, Pierre DAC qui est cité ici et son complice Francis BLANCHE volent infiniment plus haut dans le ciel des penseurs doués que ces deux comparses sinistres que furent Karl MARX et Friedrich ENGELS, tous deux londoniens jusqu’à l’horizontale funéraire éternelle…

L’Histoire retient toujours les pontifes à poncifs, plutôt que les farfadets bons à rigoler.

Jazzi dit: à

« Quatre fois que je le fais rire. »

Il est bon pour passer à la casserole, rose !

Jazzi dit: à

« Des nouvelles de Jibé? »

Un pseudo compatible à 100% avec Christiane puis avec toi, ça n’existe pas dans la réalité mais dans l’imaginaire, Bloom…

D. dit: à

Je ne m’exprime plus sur ces sujets, Jazzi. Trop sensible. Désolé.

Marie Sasseur dit: à

Billet
« Classique jusqu’à la caricature, elle ( BBC, ndmoi)incarne de longue date l’Institution par excellence plus encore que le National Heritage ou les Lloyd’s »

London’s calling, Djack ?

https://www.lloyds.com/about-lloyds/history

JC..... dit: à

La Pyramide gigantesque à laquelle appartient la petite porte de service photographiée sur Mars a été construite récemment par un oligarque colombien se présentant comme « agriculteur spécialisé »….

Un oligarque russe a tenté d’en faire autant sur Mars, récemment.

Hélas pour lui, sa petite pyramide, érigée en zone inondable, a été ravagée par une floraison d’orages exceptionnellement violents.

Les média, occupé en Ukraine n’en ont pas parlé, évidemment.

Bloom dit: à

Orwell travailla comme propagandiste à la BBC entre 1941 et 1943, principalement en direction des élites indiennes (certaines étant tentées par la collaboration avec le Japon afin d’obtenir l’indépendance du Raj). Parallèlement, son épouse travaillait au service de la censure du Ministère de l’Information. Pas besoin d’être grand clerc pour comprendre comment ces quelques années au cœur du dispositif de fabrication de l’info inspirèrent sa description du fonctionnement de la propagande dans ‘1984’.

‘Voilà 6 mois que je travaille à la BBC… Notre stratégie radiophonique est encore pire que notre stratégie militaire. Néanmoins, l’on se fait rapidement à la propagande, et l’on acquiert une certaine habileté que l’on ne se connaissait pas précédemment. Par exemple, je prétends régulièrement dans mes émissions que les Japonais se préparent à d’envahir la Russie. Je n’en crois pas un mot mais…’
Journal, 14 mars 1942.

JC..... dit: à

ANGOISSE

Je me demande comment va t on faire pour arriver à 666 commentaires sur un sujet de billet aussi passionnant…

et alii dit: à

sailing!

Jazzi dit: à

Le Lido baisse le rideau !

C’est une page d’histoire qui se tourne.

Lido
116bis, avenue des Champs-Élysées  
Tél. : 01 40 76 56 10
Métro : George-V

En 1946, les frères Joseph et Louis Clerico rachetèrent le Lido à Léon Volterra, propriétaire de plusieurs salles de spectacle prestigieuses de la capitale.
Inauguré en 1928, l’ancien cabaret parisien avait été aménagé par René Berger dans les sous-sols des Arcades des Champs-Elysées, au n° 78 de l’avenue des Champs-Élysées. Pour ce premier établissement, agrémenté d’une piscine, l’architecte avait conçu un décor évoquant la célèbre plage vénitienne auquel il doit son nom.
L’image du Lido ayant pâti de sa trop grande fréquentation par les officiers allemands durant l’Occupation, les frères Clerico s’attachèrent alors à écrire une nouvelle page de son histoire. Ils transformèrent entièrement la salle, qui fut inaugurée le 20 juin 1946 avec un spectacle intitulé Sans rimes ni raison.
Développant la formule du « dîner-spectacle », qui sera reprise dans le monde entier, les nouveaux propriétaires intégrèrent en 1948 la troupe des Bluebell Girls, fondée en 1932 par l’irlandaise Margaret Kelly. Composée de danseuses de formation classique mais trop grandes pour une troupe de ballet, cette particularité contribua fortement à la renommée du cabaret. Au point qu’aujourd’hui encore, la taille minimum requise exigée pour les danseuses du Lido est de 1,75m.
Fort de son succès grandissant, l’établissement dut s’agrandir et déménager en 1977 dans l’immeuble Normandie, au 116bis, avenue des Champs-Elysées.
Là, disposant de plus de 6 000 m² de surface en sous-sol, les architectes italiens Giorgio Vecchia et Franco Bartoccini imaginèrent une salle panoramique sans poutres sur deux niveaux de 1 150 places. Un ascenseur permet au parterre, où sont assis pas moins de 300 convives pendant le dîner, de s’enfoncer de 80 cm dans le sol assurant ainsi une parfaite visibilité à tous les spectateurs.
Shirley MacLaine, Laurel et Hardy, les sœurs Kessler ou encore Elton John ont participé aux beaux soirs du Lido, où, depuis 1946, ont été créées 26 revues dont la dernière Bonheur est à l’affiche depuis 2003.
Devenue une véritable institution, l’établissement est ouvert 365 jours par an et propose deux spectacles quotidiens.
https://www.lelezarddeparis.fr

et alii dit: à

au LIDO où parfois mon père invitait des étrangers à passer une soirée manque un e pour faire idole!,
et après ,c’étaient eux qui m’invitaient avec leurs femmes

Amanda Lire dit: à

Magnifique ce Meschonnic !
Vais le reécouter.

En voilà une qui découvre la pépite de Guyane!

Paul Edel dit: à

Dans un article, par ailleurs intéressant, de Pierre Benetti et Tiphaine Samoyault paru sur le site « En attendant Nadeau », les deux critiques font un curieux reproche à Céline, c’est d’avoir mentionné les mots argotiques dépréciatifs « Sidi » ou « Bicot » pour parler des arabes. Céline a justement eu le mérite de réintroduire la partie argotique de la langue française, d’ouvrir en grand ses œuvres au parler populaire, et il a l’oreille !… On entend enfin le parler-vrai des rues de banlieue, des casernes, des bistrots, et des infirmeries ; Céline restitue toute une partie vive et imagée de la langue française, souvent ignorée par l’imprimé. On entend enfin la « France du bas » et des banlieues ouvrières,+ mais également les ivrognes dans les bistrots, etc. Oui, on pourrait dire que Céline à sa manière fait entrer le poilu puis le Front populaire donc une partie de l’époque dans ses œuvres avec son argot . On entend enfin causer les banlieues ,même si Céline y ajoute sa danse, sa musique et sa dentelle linguistique parfois Grand Siècle. Il restitue la vie naturelle de la langue française comme elle court les rues dans les banlieues et dans les tranchées et les casernes. Je ne suis pas sûr qu’on puisse faire parler la France des soldats et populaire de 1914-1915, en évitant les expressions de l’époque. C’est ainsi qu’on parlait, désolé. Parler des arabes ou des noirs en omettant la violence argotique serait une hypocrisie. Aujourd’hui encore, le parler populaire est truffé de mots qui dégradent. Femmes, métiers, étrangers, etc. Le reproche des deux auteurs de l’article revient à faire une erreur de perspective historique et un sérieux anachronisme. Les « politiquement corrects » ont la manie de vouloirs réécrire les autres époques selon leurs critères d’aujourd’hui. Oui, dans les quartiers chauds, dans les infirmeries de campagne proches du Front, dans les tranchées des poilus, on ne parlait pas comme dans un salon proustien. Curieuse tendance que de vouloir jouer avec des ciseaux, comme si on pouvait découper et évacuer et ignorer le parler de tous les français, métropolitains ou outre marins, ignorer la créolisation de la langue qui est un incroyable bénéfice , censurer la sociologie linguistique en morceaux convenables ou pas, exclure la manière dont on cause au-delà du périphérique , et ignorer une partie du français tel qu’on le parle à chaque génération et renier sa partie inventive dans tous les milieux. Hugo a tout dit à propos de l’argot ,son coté aussi insurrectionnel dans un chapitre des » Misérables ». L’argot, ça charrie aussi bien le comique, le scatologique, la révolte, les lazzis que la violence, le racisme, la haine, ça charrie tout… C’est aussi fait pour choquer l’argot, et ne pas être compris immédiatement du bourgeois. Faut-il découper dans la réalité sociale et faire des réprouvés de la langue ? Ne défendre uniquement ce qu’on admet aujourd’hui en 2022 les représentants de la bien-pensance universitaire ? Les deux critiques désapprouvent Céline quand il parle des « rombières » ou » des donzelles ». Envie de répondre : » Ben oui on causait comme ça en 1915 ! »
On transforme déjà les titres des classiques. « Le nègre du narcisse » de Conrad est débaptisé dans une nouvelle traduction comme on le signale sur ce blog. . Faudra-t-il réécrire et censurer une partie du bagage linguistique depuis les fabliaux érotiques du Moyen âge et Rabelais jusqu’à San Antonio, Chester Himes et Simonin. Edulcorer, trafiquer, ou dénoncer les textes pas « politiquement correct » Faire de la dénonciation contre le parler-vrai ?est-ce au critique de jouer à ça?

Jazzi dit: à

Tout à fait d’accord avec toi, Paul, contrairement à leur habitude, j’avais trouvé parfaitement idiot cet article sur « Guerre » dans « En attendant Nadeau », mis en lien ici par JJJ !

Bloom dit: à

A ma connaissance, le roman sur la Beeb sous les bombes est ‘Human Voices’, de Penelope Fitzfgerald (1980), non encore traduit.

Quand Tata parlait français:
La villa est silencieuse
L’étoile filante repassera
Le chien du jardinier pleure
Nancy a le torticolis
Gabriel garde l’anonyme
Le manchot la perd dans ses bras, deux fois
L’abbé est nerveux

renato dit: à

« basso continue »

C’est « basso continuo » ou « basse continue »

(Technique d’accompagnement et d’improvisation qui se fonde sur partie de basse chiffrée. Les instruments utilisés pour réaliser cette partie forment le continuo.)

renato dit: à

sur partie > sur UNE partie

renato dit: à

Lavrov, e voilà un qui n’a pas le sens du ridicule… il est vrai que dans l’URSS nouvelle une visite chez son chaman peut se révéler définitive.

renato dit: à

e voilà > eN voilà

Bloom dit: à

La BBC, l’Irlande du Nord & la liberté de la presse , extrait de ‘La BBC et l’information sur le conflit en Irlande du Nord (1960-1995)’, Revue Française de Civilisation britannique (accessbilbe grauitement sur Open Edition Journal)

« Le 6 mars 1988, les forces spéciales britanniques, les SAS, tuaient à Gibraltar trois personnes membres de l’IRA soupçonnées de préparer un attentat. Lors de leurs funérailles au cimetière de Milltown à Belfast, un paramilitaire loyaliste attaquait le cortège, faisant trois victimes et plus de cinquante blessés. Trois jours plus tard, lors des funérailles de l’une des victimes de Milltown, une voiture s’élançait à vive allure sur le cortège. Craignant une nouvelle attaque loyaliste, les personnes présentes encerclèrent le véhicule, extirpèrent et frappèrent ses occupants. Les deux hommes furent ensuite déplacés sur un terrain vague et exécutés par des membres de l’IRA. Il s’avéra qu’il s’agissait de soldats britanniques en civil mais armés. La scène, immortalisée par plusieurs caméras, fut diffusée le soir même à la télévision. Le 22 mars 1988, le chef de la police nord-irlandaise demandait à la BBC et à ITV de lui remettre les bandes vidéo de l’attaque qui n’avaient pas été diffusées ; ce que les chaînes refusèrent. Le lendemain, Thatcher déclarait:
I believe that everyone, the media included, has a bounden duty to do everything they can to see that those who perpetrated the terrible crimes, which we saw on television, which disgusted the whole world, are brought to justice. Either one is on the side of justice in these matters, or one is on the side of terrorism.
Quelques semaines plus tard, Thames Television diffusait Death on the Rock, une émission qui allait exacerber les tensions entre le gouvernement et l’audiovisuel, et plus généralement bouleverser la couverture médiatique du conflit. Il y était affirmé que, contrairement à ce qui avait été rapporté par les premières déclarations officielles, les trois membres de l’IRA tués à Gibraltar n’étaient ni armés, ni en train de déposer une bombe dans une voiture. Toujours en 1988, en août, l’IRA faisait exploser une bombe lors du passage d’un bus de soldats britanniques sur une route de Ballygawley en Irlande du Nord, entraînant la mort de huit d’entre eux ; une autre bombe ciblait en septembre 1988 la maison du directeur de la fonction publique nord-irlandaise.
Ces événements entraînèrent l’introduction de la broadcasting ban (interdiction de rapporter les propos de l’IRA et du Sinn Fein) que le gouvernement justifia à l’aide d’un discours sécuritaire axé sur la lutte contre le terrorisme. (…) »

Soleil vert dit: à

Carson McCullers – La ballade du café triste – Stock

Patrice Charoulet dit: à

Espèce

Ce nom étant féminin, je ne parviens pas à comprendre pourquoi neuf Français sur dix disent « un espèce de…. ». En tout cas, pas moi. 

Jazzi dit: à

« neuf Français sur dix disent « un espèce de…. » »

ça a été dûment constaté par huissier, monsieur Charoulet ?

et alii dit: à

IN OUR TIME/
Simone Weill
De notre temps
Melvyn Bragg et ses invités discutent de la philosophe et militante sociale française Simone Weil. Admirée par Albert Camus et Iris Murdoch, elle a accompli beaucoup de choses dans sa courte vie.
https://www.bbc.co.uk/programmes/b01nthz3

et alii dit: à

AUNTIE/ TANTINE EST QUAND MËME UNE PERSONNE « singulière » dans « les familles »!
trêve de « ma tante »‘« Mont de Piété » ; mettons nos objets « Au Clou » chez « Ma Tante »

et alii dit: à

Autour de 1840, le Prince de Joinville menait grand train mais était surtout un joueur invétéré ce qui fait qu’il avait un besoin constant d’argent frais.
Il avait ainsi régulièrement et discrètement recours aux services du Mont de Piété.
Un jour, s’apercevant qu’il ne portait plus la montre qu’elle lui avait offert, la Reine Marie-Amélie lui demanda ce qu’il en avait fait. Pris de court, le Prince de Joinville répondit qu’il l’avait oublié chez sa tante !

En bonne maman attentionnée, Marie-Amélie donna immédiatement l’ordre d’aller chercher la montre de son fils chez sa belle-soeur.
Le Prince de Joinville, non sans embarras, se vit contraint d’avouer la vérité.
La cour fit gorges chaudes de cette anecdote et le mot resta.

et alii dit: à

lmd ,merci;profitez-en ,vous au moins , dont c’est bienvenu; welcome, lmd!

Paul Edel dit: à

Jazzi,le paradoxe c’est que des universitaires de gauche critiquent implicitement les langues parlées populaires!… alors que c’est une richesse qui se renouvelle sans cesse. ,dans la vie courante, l’oral revivifie sans cesse la langue écrite.
l’argot est une sorte de printemps de la langue qui éclot dans les arrière salles des bistrots, où les jeunes vagues d’ immigrés(italiens, arabes, polonais etc..) ont transformé et revivifié la langue française « L’argot », dit Hugo « est la langue des ténébreux », des oubliés, des nouveaux venus.Il y a tout un travail souterrain du rajeunissement de la langue parlée grâce aux banlieues, voir le Rap.je dirai que c’est aussi le fantasque, l’imaginaire drôlatique, l’invention populaire, l ‘ironie, le sarcasme, ,parfois un éclat de rire et une révolte face aux formes figées de la langue officielle, l’argot c' »est sa doublure carnavalesque. . et puis, aux Antilles, l’apport du créole irrigue et renouvelle la parole officielle des maitres. la créaolisation dynamise culturellement le francais .il s’y ajoute les apports africains, pré-colombiens. Ce créole exprime des réalités sociologiques des caraïbes, avec la fabulation orale, la cuisine, les croyances religieuses ,les rituels, la pharmacopée, etc. le nombre des grands romans et poèmes écrits avec l’apport et l’eau vive du créole par les Césaire, Chamoiseau,les Confiant, les Depestre, les Glissant, tout ça témoigne du courant vital du créole et a jazzé la langue de Vaugelas.

et alii dit: à

comme je me sentais tres déprimée, il y a longtemps et que je voulais écrire, (je venais de finir Moravagine de Cendrars), j’ ai soudain ressenti qu’une langue, une culture me manquaient, qui ne s’enseignaient pas en fac, c’était l’argot qui m’avait été interdit; je m’en effondrai;

Janssen J-J dit: à

@Espèce _ Ce nom étant féminin, je ne parviens pas à comprendre pourquoi neuf Français sur dix disent « un espèce de…. ». En tout cas, pas moi.

@ Edel… Charoulet, ‘un universitaire de gauche critiquant implicitement les langues parlées populaires’ ?…
Il nous dirait que chez Céline, les langues parlées populaires étaient plutôt pourléchées ou rien moins que spontanées, et terriblement écrites.
Allons doncques, espèce de… largo…

D. dit: à

Tu vas pas nous faire pleurer pour des danseuses emplumées, Jazzi.
Il y a de vraies valeurs dans la vie et celles-ci sont pas les miennes.

D. dit: à

N’est-cepas, Bloom ?

et alii dit: à

sur libé:
« à la base d’un argot, dont la fonction traditionnelle est à la fois cryptique et ludique. Cryptique parce que sa fonction essentielle est d’exclure l’autre, c’est-à-dire qu’il faut être au moins trois pour qu’une situation argotogène ait lieu : deux qui cryptent, et utilisent entre eux la fonction «conniventielle», identitaire, et un troisième qui ne comprend pas. Ludique aussi, parce qu’on contourne l’interdit par des gestuelles langagières, et autres, telles que, par exemple, la casquette à l’envers et le bas du survêt relevé. C’est un refus de la langue standard, un registre de l’interstice dans lequel le dominé se glisse pour créer un langage qui ne soit pas compris par ses dominants. Il y a l’exemple d’une langue secrète dans le sud du Maroc, où les femmes ont inventé des formes linguistiques que les hommes ne comprennent pas, et, plus près, la langue des cités, qui revendique une identité culturelle que peut refuser la communauté linguistique française. »

et alii dit: à

argot et pudeur:
L’argot est souvent vu comme grossièreté, conjoint aux injures, jurons insultes et autres expressions
des bas instincts. Mais en ré-examinant les pratiques argotiques, on peut au contraire y voir une série
de manifestations de la pudeur populaire. Dans son énonciation tout d’abord, c’est une pratique qui ne
s’adresse pas à tout le monde. Supposant une connivence, l’argot permet d’aborder des sujets délicats
dans un espace qui protège son statut privé, d’où le tiers est exclus ou ne peut comprendre que par
indiscrétion. Dans son inventivité ensuite, faisant un large usage de métaphores convenues qui sont
tout le contraire de la crudité du mot propre. Cet exercice permet de montrer que les argots ne sont
pas des systèmes clos mais au contraire un jeu constant de détournement et de reconstruction des
formes dans une sociabilité. »
par
Mandelbaum-Reiner, Françoise sur PERSEE
trouvez le lien!

JC..... dit: à

Peuple d’étable ou volaille de basse-cour ?

Un test pour savoir si on a affaire à un prolo du populo argoteur ou à un bolo du boboland ergoteur ?

Soit ! En mer, par force 9 pour un Marseille-Alger en course à la voile sans escale sur un 50 pieds bien équipé, en équipage solide.

– Un prolétaire embarqué gueule, gémit, pleurotte faussement, cache sa crainte sous l’assurance optimiste et se démerde en toutes circonstances.

– Un bobo bouffonné au départ, pontifie sans cesse, devient vite nauséeux, a peur de la violence de la mer, de la puissance du vent, et n’a qu’une envie : que ça s’arrête.

Marie Sasseur dit: à

Photo Passou

« Quand vous serez en France »

« Introduites par une longue préface de Pierre Assouline, ces instructions ont été écrites en 1944 par Herbert David Ziman, éminent journaliste au Daily Telegraph. Elles témoignent d’une bonne connaissance de la France appauvrie après quatre ans d’occupation allemande avec, cependant, une dramatisation de la pénurie alimentaire. Avec un sens aiguisé de la litote, ce mémento évoque la mentalité française individualiste et frondeuse et encore blessée par la défaite foudroyante de 1940 et la férule allemande quotidienne, mais aussi par le millier de marins français tués à Mers el Kebir et l’échec du général de Gaulle à Dakar… De rapides survols historiques éclairent les contrastes entre les Institutions des deux pays et les comportements de chacun. »

https://www.les-notes.fr/analyse/quand-vous-serez-en-france-instructions-aux-soldats-britanniques-france-1944/

JC..... dit: à

COMICS

Nosferatu aux grandes oreilles est candidat à Saint Tropez dans le Var.

Yoopee….!
Pas belle la France Insoumise au réel ?

Jazzi dit: à

« Tu vas pas nous faire pleurer pour des danseuses emplumées, Jazzi. »

Le boa de la Grande Zoa et les plumes dans le cul du truc à Zizi relèvent de la haute tradition parisienne, D.
Sans eux, Paris ne serait plus Paris !

C’est comme l’argot des apaches de jadis et des cailleras d’aujourd’hui, qui enrichit le parler parigot.

lmd dit: à

À propos d’argot, j’ai lu ces jours-ci (en traduction) Romance in Marseille de Claude Mc Kay (1932) et du coup j’ai relu, en partie, Banjo (1929), du même Mc Kay. Beaucoup de dialogues de noirs américains vivant à Marseille (marins, dockers, musiciens, voyous) parlant avec des noirs africains vivant eux aussi sur le port, à la fin des années vingt. Ce sont des récits très réalistes, vécus par Mc Kay lui-même. L’argot est bien sur omniprésent. Quelle difficulté pour les traducteurs de trouver des équivalences plus ou moins actuelles ou reconstituer l’argot très international du port de Marseille de ces années ! Le choix des deux traducteurs est de toute façon un peu décalé et on met ça sur l’exotisme extrême de ce langage.
Pour ceux qui ne connaissent pas, à lire.

JC..... dit: à

« Pour ceux qui ne connaissent pas, à lire. »

Pour ceux qui connaissent, pour y être né, à ne pas lire …

Bloom dit: à

Paul Edel, il y a une différence entre parler populaire et injure raciale, non?

Ce n’est pas parce que « youpin » est une des grandes trouvailles du ‘parler popu’ (& non pas du front popu) qu’il faut se sentir obligé de ‘faire peuple’. Céline lui préfèrait d’ailleurs l’élégant, le gouleyant « youtre » & comme on sait, allant jusqu’à accuser Desnos de se livrer à une « campagne philo-youtre », en une formule où culmine un bon vieil esprit populaire.

J’ai pu constater que dans les familles des milieux populaires, ni la vulgarité, ni l’insulte n’avaient leur place. On y pratiquait même, par compensation, une forme de surcorrection, comme disent les socio-linguistes.

Le soi-disant parler popu des personnages de Céline ou de son narrateur est un idéal-type de la franchouille. Bien moins authentique que le dialecte mancunien des personnages du Mary Barton d’Elizabeth Gaskell ou le belfastois occidental de The Good Son / Un bon fils, de Paul McVeigh.

Cela dit, surtout ne rien retrancher aux textes de Céline, primo parce qu’on ne bidouille pas un texte ‘publié’ (j’avias écrit ‘poublié’…), secondo, parce que cela dispenserait des raisons de se fader le Ferdine, à qui la BBC a d’ailleurs dû coller des soeurs froides. Merci à elle.

Bloom dit: à

J’apprends que les inspecteurs généraux de français confondent « fleuve » et « fleur ».
Dans un sujet portant sur le poème L’Affaire Narcisse, du fameux poète Pierre Albert-Birot, une note apprend aux candidats qu’après sa mort, Narcisse s’est transformé en « fleuve »…
A leur décharge, ils n’ont eu que deux ans pour concevoir un sujet, ce qui est visiblement un peu court pour qu’une belle bourde vienne s’y glisser.
http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Documents/Bac22/Specialites/22spehlp.pdf

lmd dit: à

JC, non, vous n’êtes pas né dans le milieu des dockers musiciens afro américains de Marseille, vous n’avez pas l’accent (et lisez Banjo).

Bloom dit: à

lmd, je vous suis sur la difficulté de la traduction. En parlant de Jamaique, il suffit de voir comment l’excellente Claude Demanuelli a sué sang et eau pour retranscrire le parler de la mère jamaicaine dans White Teeth/Sourire de Loup, de Zadie Smith, où l’argot des ados londoniens dans les années 80…
White Teeth, un des plus btillants romans de l’histoire de la littérature anglophone de tous les temps. Tout y est.
Il lui arrive de s’exprimer à la BBc
https://www.bbc.co.uk/programmes/b0833ypn

Bloom dit: à

OU l’argot des ados du Londres multiculturel des années 80…

DHH dit: à

@Patrice Charoulet
Cessez de mythifier l’Ena et les Enarques
Les gens que vous citez ces quelques majors ne sont opas representatfs de l’enarque ordinaire ;ils sont hors normes atchibrillants et se sont detachés du lot comme il ll’auraient fait ailleurs s’ils avaient suivi une autre voie ;
Ce n’est pas un hasard si Wauquier est a la fois major a l’agreg et major a l’ENa ;d’etre enarque ne positionne pas minc ou attali qui auraient eu sans cette onction la plae qu’ils ont dans le paysage intellectuel .,même remarque pour Elizabeth Grosdomme
Yves cannac major de l’ENA et premier prix de francais au concours general aurait été aussi ,comme Juppé egalement primé au concours general , un brillants universuitaire s’il choisi cette voie et il se serait sans doute retrouvés major de l’agreg .
A l’ENA comme dans tous les groupes les talents se repartissent selon une courbe en cloche et la majorité des enarques cette centaines de personnes que l’ecole deversait chaque année dans les administration rt aux cadre s ordinaires du prive
Pour en avoir cotoyé beaucoup j’ai pu observer que ces jeunes gens qui accumulent depuis leur jeunesse surtout du savoir utile pour le concours en negligent tout le reste, sont souvent tristement incultes
,cela ne nuit d’ailleurs en rien a lla qualité du travail qu’on attend d’eux ,mais ils étonnent souvent leurs subordonnes par leurs lacunes, des qu’on sort de cadre strict de leurs competences administratives ,
Un souvenir :De l’un d’eux, à qui je disais mon admiration Madame Bovary que j’aime relire sans me lasser ,j’ai eu cette reponse : »Je ne vois pas quel intérêt on peut prendre aujourd’hui aux galipettes (sic)d’une provinciale sous la monarchie de juillet « 

et alii dit: à

bloom,peut-être faut-il distinguer,comme vous le faites « a votre insu »,
J’ai pu constater que dans les familles des milieux populaires, ni la vulgarité, ni l’insulte n’avaient leur place. On y pratiquait même, par compensation, une forme de surcorrection, comme disent les socio-linguistes.
(distinguer les familles réelles) des personnages créés par un auteur qui les met en scène dans une oeuvre, et même de personnes réelles se surjouant dans leurs interactions

et alii dit: à

@DHH ,cela ne nuit d’ailleurs en rien a lla qualité du travail qu’on attend d’eux ,mais ils étonnent souvent leurs subordonnes par leurs lacunes, des qu’on sort de cadre strict de leurs competences administratives ,
Ceci ne me semble pas propre aux bien -placés sur diplomés; j’ai eu l’impression de choquer lorsque j’ai évoqué G.Gould comme un MAITRE ici où beaucoup
souscriraient à « ni dieu,ni maître », mais où vous même vous êtes proposée de me « normer »!

DHH dit: à

pour s’initier à l’argot:la Methode à Mimile d’Alphone Boudard presentation hilarante sur le schema assimile avec des exemples tres drôles
où doit on placer la frontiere entre la langue specifique d’un groupe professionnel, local,ou regional et ce qu’on appelle un argot.
sur la langue(ou l’argot?) des pieds noirs, de Roland Bacri : »le tresor des racines pataouètes tout en drôlerie dans les exemples

et alii dit: à

POURQUOI Gould?
on le considéra vite comme un « génie » et que vous DHH, aviez parlé de « genies » , que M.SCHNEIDER dont vous aviez parlé a écrit un article sur lui dans une revue dont j’ai oublié le nom, et qu’il y a encore le nom de Drillon sur cette page!

renato dit: à

Il eut peut-être confusion : le père de Narcisse (Khèphisos) est un fleuve.

et alii dit: à

CITATION DE SCHNEIDER
« Mais ce jour-là, lors de son dernier concert donné à Chicago le dimanche 28 mars 1964, quelque chose s’était effondré dans le troisième mouvement de la Sonate opus 110 de Beethoven, quand se déplore le Klagender Gesang, le chant de douleur.
Il n’avait pu faire le crescendo qui sous-tend la plainte. Il ne pouvait faire cela. Pas devant eux, les deux mille qui regardaient, attendaient la fin. C’était comme se dévêtir, ou mourir. Il fallait se cacher. Il savait que la fugue allait venir très vite, où il pourrait se masquer de sérénité. Mais il reviendrait aussi, encore, voilé, perdendo le forze, l’Arioso de douleur, et alors, la pédale una corda ne suffirait pas à teinter d’absence la phrase qui s’efface.
Il faudrait encore moins de son. » M. S. »
Source : Gallimard

DHH dit: à

@et alii
je ne connais pas l’article que vous citez ; mais je sais que le « multicarte » Michel Schneider,enarque romancier, psy a ecrit une biographie de glenn gould

une question en passant :que vouliez vous dire en ecrivant que je vous avais normée ?

renato dit: à

À propos de Gould, il y a un jeu dans le quel on peut composer sa version d’une œuvre en choisissant parmi divers enregistrements des mêmes séquences — je l’ai quelque part et pas envie de chercher ! —, ce qui correspond au mieux à ses idées sur le montage, qui étaient des décennies en avance sur leur temps, car GG rêvait d’une véritable démocratie des enregistrements, où les auditeurs pourraient modifier leurs versions des diverses séquences, comme nous pouvons désormais le faire d’un simple clic de souris.
Tous le reste n’a qu’une valeur très relative.

et alii dit: à

c’est à vous que la question doit être posée:vous avez écrit que vous vous proposiez de me normer;j’ignore ce que vous entendiez précisément, mais vous vouliez me « conseiller, et me diriger, vous aussi, faire mon maître, et me donner des leçons de bonne erdélianité;
scneidezr, j’ai eu un bref échange avec lui dans un lieu public (quick!) où je l’ai reconnu quand il est rentré et s’est assis à côté de moi;

et alii dit: à

Schneider excuses;

B dit: à

Il vous à reconnu en tant que pair inoffensif et admiratif, inoffensif parce qu’admiratif..

B dit: à

DHH , piano solo. J’ en ai retenu la fin du pianiste bourrée de médicaments , sa petite chaise mythique, sa mère, son bateau à moteur pour effrayer les poissons.

DHH dit: à

@et alii
Et de quoi avez-vous parlé avec Michel Schneider?
Pour « normer » si tant st que je l’ai ecrit je ne vois pas ce que j’ai voulu dire ,en tout cas pas ce que vous avez compris;ce n’est pas mon genre de m’ériger en maître à penser de qui que ce soit depuis que je ne suis plus une enseignante en face d’ados ,c’est à dire depuis 1967 ;

et alii dit: à

cela dit, il s’agissait de « radio » , et c’est bien aussi l’ oeuvre de « technicien » de Gould pour la radio qui est admirée
« Les incidents arrivaient plus fréquemment à la télévision qu’à la radio. La contrainte technique de l’image empêchait Glenn Gould de tout contrôler. C’est pourquoi il préférait de loin le son, la radio, car il participait de A à Z à ses émissions, allant jusqu’à devenir un technicien rodé. Une rencontre entraîna petit à petit Gould vers la création radiophonique : celle avec Franz Kraemer vers la fin des années 50. Réalisateur, il va créer deux documentaires sur Glenn Gould, ce qui va donner envie au pianiste de s’y essayer à son tour.
https://www.radiofrance.fr/francemusique/glenn-gould-et-la-radio-une-histoire-d-amour-2499916« 

B dit: à

y pratiquait même, par compensation, une forme de surcorrection, comme disent les socio-linguistes

L’inverse se rencontre également, se croire tout permis et abandonner le langage bon ton pour s’affirmer ou se donner l’impression d’une liberté ou d’une
distance prise par rapport au milieu auquel on appartient.

et alii dit: à

j’ai bien cru pouvoir comprendre, DHH, que c’était votre genre de « me conseiller » , depuis le conseil d’un thème de livre de cuisine!
mais c’est inimportant, en ce qui me concerne, vous avez trouvé ROSE, d’après ce qu’elle a dit, et elle sera bien plus intéressante pour vous;
M.Schneider a l’écoute assez fine pour savoir quelles paroles adresser à qui, comment et que les siennes ne pouvaient me venir que de lui!
ses livres pourront vous soutenir dans vos quêtes !
bonne suite

renato dit: à

Pour moi Schneider c’est Marius, musicologue. Éventuellement : L’esprit de la musique et l’origine du symbole, et Le rôle de la musique dans la mythologie et les rites des civilisations non européennes , Gallimard. Le Chant des pierres, Archè.

B dit: à

Il est question aussi assez longuement dans ce Livre du choix de Glenn Gould de ne plus jouer en public, de ne pas s’inscrire dans les attentes de ce public et d’enregistrer en studio uniquement.

JC..... dit: à

« JC, non, vous n’êtes pas né dans le milieu des dockers musiciens afro américains de Marseille, vous n’avez pas l’accent (et lisez Banjo). »

Qu’en savez vous, cher ange !?….

renato dit: à

Gould a créé beaucoup d’alias, il les utilisait pour écrire des commentaires critiques ou absurdes de ses performances, quelques noms : Karlheinz Klopweisser, musicologue allemand ; Sir Nigle Twitter-Thornwaite, chef d’orchestre anglais ; Theodore Slutz, critique américain. Cette pratique de Gould a attiré l’attention des psychologues, qui l’ont interprété tour à tour comme un « jeu » ou comme une névrose. Pas un qui ait pris en considération la simple habitude de l’autocritique ¬— bon, il est vrai que s’ils étaient suffisament cultivés ils travailleraient.

Janssen J-J dit: à

ce que parler veut dire… Annie a encore cité son mentor, lors de la sortie de son nouveau roman sur un jeune homme. JE PENSE que je ne vais pas le lire. EN ce moment, trop de travail à ma maison pour lire…Et la rdl me parait dérisoire au mois de mai, alors qu’en hiver, je l’aime… Je me demande bien où jmb a pris ses vacances, à moi qu’il ait trop à corriger de copies pour le bacfilo. Bàv

et alii dit: à

alors j’ajoute
« Bruno Monsaingeon
musicien, réalisateur, essayiste, ami de Yehudi Menuhin.
Il a partagé dix années intenses d’amitié et de travail avec Glenn Gould, réalisant des films cultes tels L’Alchimiste ou Glenn Gould joue Bach dans lequel se trouve le dernier enregistrement, mythique, des Variations Goldberg . Bruno Monsaingeon a également édité en 2006 un Glenn Gould, au-delà du temps qui constitue un parcours sensible et fortement documenté dans le destin du pianiste. Bruno Monsaingeon a consacré des documentaires à bien d’autres musiciens tels Yehudi Menuhin, Dietrich Fischer-Dieskau, David Oïstrakh, Michael Tilson-Thomas, Murray Perahia, Deszö Ranki, Zoltan Kocsis, Viktoria Postnikova, Julia Varady, Nadia Boulanger, le Quatuor Alban Berg, Sviatoslav Richter, Grigori Sokolov…
Idéal Audience et EuroArts sont en train de produire une Bruno Monsaingeon Edition dont le deuxième volume vient de sortir, consacré à Yehudi Menuhin et regroupant treize documentaires réalisés par Bruno Monsaingeon.
Dans le domaine des livres, il a notamment traduit et présenté les écrits de Glenn Gould : Le Dernier Puritain : Écrits I (Fayard, 1983), Contrepoint à la ligne : Écrits II (Fayard, 1985), Non, je ne suis pas du tout un excentrique (Fayard, 1986), Glenn Gould : journal d’une crise , suivi de Correspondance de concert (Fayard, 2002).
Parmi les œuvres qu’il a interprété en tant que violoniste se trouve l’opus 1 de Glenn Gould, son quatuor à cordes. »
je me souviens que dans ma jeunesse on parlait chez mon père de Monsaingeon;

Jean Langoncet dit: à

Jenny said, when she was just five years old
There was nothin’ happenin’ at all
Every time she puts on a radio
There was a nothin’ goin’ down at all, not at all
Then one fine mornin’ she puts on a New York station
You know, she don’t believe what she heard at all
She started shakin’ to that fine, fine music
You know her life was saved by rock ‘n’ roll
Despite all the amputations
You know you could just go out and dance to the rock ‘n’ roll station
It was alright (it was alright)
Hey baby, you know it was alright (it was alright)
Jenny said, when she was just ’bout five years old
You know my parents are gonna be the death of us all
Two TV sets and two cadillac cars
Well, you know it ain’t gonna help me at all, naw, just a tiny bit
Then one fine mornin’ she turns on a New York station
She doesn’t believe what she hears at all
Ooh, she started dancin’ to that fine, fine music
You know her life is saved by rock ‘n’ roll
Despite all the computations
You could just dance it to that rock ‘n’ roll station
And baby, it was alright (it was alright)
Hey, it was alright (it was alright)
Hey, here she comes now!
Jump! Jump!
Like Jenny said, when she was just ’bout five years old
Hey, yo, there’s nothin’ happenin’ at all, not at all
Every time I put on the radio
You know, there’s nothin’ goin’ down at all, not at all
But one fine mornin’ she hears a New York station
She doesn’t believe what she heard at all, hey, not at all
She started dancin’ to that fine, fine music
You know her life was saved by rock ‘n’ roll, yes, rock ‘n’ roll, oh
Despite all the computation
You know you could dance to the rock ‘n’ roll station
Alright, alright
And it was alright
Oi, listen to me now
And it was alright, come on now, listen
It was alright
It was alright
And it was alright (alright)
It’s alright (alright)
Hey, it’s alright now (alright)
Hey, it’s alright now (alright)
Hey, it’s alright now (alright)
Hey, it’s alright now (alright)
Hey, it’s alright now (alright)
Hey, it’s alright now (alright)
Oh, baby (alright)
Oh, baby (alright)
Oh, baby (alright)
Hey, yeah, yeah, yeah, yeah, yeah (alright)
Now, it’s alright now (alright)
Ooh, it’s alright now (alright)
Oh, oh, alright (alright)
Alright now (alright)

https://www.youtube.com/watch?v=gPLrg7_XuvI

Jean Langoncet dit: à

@Son épitaphe [John Peel] «Teenage dreams so hard to beat » reprend des paroles de la chanson Teenage kicks des Undertones, chanson qu’il considère comme la meilleure de tous les temps.

Un pendant à Greil Marcus qui voyait cette qualité dans ce titre des Flamin’ Groovies ? Shake Some Action
https://www.youtube.com/watch?v=PIcmk8WA10A

Jean Langoncet dit: à

Greil Marcus, on The Flamin’ Groovies’ « Shake Some Action »:

To me, it captures everything rock ‘n’ roll has ever wanted to be. It’s fast. It’s urgent. It’s full of despair and desire. It’s tremendously exciting. And yet, it’s both a victory and a defeat. But what really sealed it for me was that when I listen to this song… is that before rock ‘n’ roll, before Chuck Berry, before Elvis Presley, before Little Richard — no sound like the sound created in « Shake Some Action » had ever been heard on earth. So « Shake Some Action » was my little nugget of proof that rock ‘n’ roll actually was something new under the sun.

D. dit: à

renato, j’ai mangé des lasagnes ce soir. J’ai pensé à vous du coup.

D. dit: à

J’ai mangé aussu de la soupe avant. Du coup j’ai pensé à Charoulet.

D. dit: à

Bon Bérénice, vos morceaux, dans quel état ?

D. dit: à

Bouguereau va bientôt ce rematérialiser dans notre monde, je l’ai vu dans les astres.

Jazzi dit: à

T’as mangé une saucisse et du coup tu as pensé à moi, D. ?

D. dit: à

Cette pratique de Gould a attiré l’attention des psychologues, qui l’ont interprété

ée. interpretée ée. Pourquoi ? A cause du complément d’objet direct avant le verbe.

et alii dit: à

ostensiblement,DHH n’a pas compris que son système ave moi ne marche vraiment plus; oser me demander ce que m’a dit X OU Y !sur internet, c’est plus que du toupet!pour qui se prend-elle? les erdéliens peuvent bien avoir avec elle les relations qu’ils désirent; moi, je n’en veux de ce fait de cette indélicatesse et cette indiscrétion avec personne;si je glisse un « commentaire » sur ce que quelqu’un a écrit, c’est juste une manière de « signifier » que je l’ai lu, et que l’opinion ou la question,comme elles ont été exprimées, ne m’ont pas laissée indifférente ; c’est tout au plus un écho avec ce qui m’a déjà intéressée et m’intéresse encore;et une dame,comme DHH, qui s’imagine pouvoir m’évoquer mes « petits copains » se trompe lourdement; serait-elle aujourd’hui proche d’une personnalité politique , au pouvoir ou non; et il devrait aller de soi que je dirais de même à un homme qui prendrait les mêmes libertés ou un auteur reconnu; je n’ai empêché personne de nommer « glen gould » avant moi, que je sache; si votre crainte aux uns ou aux autres est que j’ai une « bonne idée « à propos »,-c’est à dire à propos du billet (là, c’était Glenn GOULD et la BBC en particulier! )- et une idée qui puisse être , et avoir été développée en livres, et en articles qui ont déjà attiré l’attention d’auteurs et de critiques-si c’est ce que vous ne supportez pas , je le regrette pour vous ; cela en dit long sur vos « jeux » -et c’est ce que CLOPINE fit une fois remarquer!
bonne soirée !

renato dit: à

Lasagne ? beurk

et alii dit: à

renato, tranquillisez vous:
j’ai collé:
Parmi les œuvres qu’il a interprété  »
la faute était dans l’article copié, ce qui est banal sur internet et je ne l’ai donc pas corrigée ;
il n’y a pas lieu de persécuter renato, (ni personne) pour une faute ; et parfois , il y a des chevauchements, mais pourquoi s’agresser pour ça?
EST-ce vraiment pour ça, ou pour soulager sa tension nerveuse ? Je n’ai plus de gout à ces échanges à cause de toute cette « mauvaise foi » dans cette « pratique »-imposée !- de « commentaires »

DHH dit: à

Ces jour-ci ,pour diverses raisons qui m’ont rendue moins disponible, je suis bien peu venue sur la RDL. mais la manière dont j’y suis accueillie aujourd’hui illustre la justesse de ce pseudo adage, selon lequel les absents ont toujours tort …..de revenir
je suis interloquée de constater que mes propos les plus plats , les plus anodins, les moins personnalisés nourrissent à mon encontre des procès d’intention , dont je n’arrive même pas à comprendre de quoi ils procèdent .
Sur la RDL, je devrais donc, avant d’ecrire quoi que ce soit, me demander si mon post ne risque pas de se prêter à une interprétation qui me renverrait de moi l’image inquiétante d’un monstre habité par la volonté de dominer et avide d’intrusions indiscrètes dans la vie des autres.
Ce serait cher payer que d’accepter cet inconfort pour continuer à poster

renato dit: à

Des milliers de fosses de chasse préhistoriques découvertes sous Stonehenge.

Janssen J-J dit: à

chère DHH, vous accordez bien trop d’importance à cette conne d’etalii, croyez-moi, elle adore faire tourner les gens en bourrique, dans son effort incessant pour rendre l’autre ouf… (une histoire putréfiée d’h. searle)
https://www.youtube.com/watch?v=ZqliyKthNfU

D. dit: à

Je n’aime pas le 17ème. Il y a de mauvaises ondes dans cet arrondissement ainsi que des termites.

DHH dit: à

@JJJ
donc,si je vous suisbien, poster ici serait m’exposer au risque d’être rendue folle pat quelqu’un, qui maîtrise la technique idoine et saisit toute occasion de la mettre en oeuvre
je ne suis pas maso

Janssen J-J dit: à

@ par quelqu’un, qui maîtrise la technique idoine et saisit toute occasion de la mettre en oeuvre

Oui vous me suivez bien, pas besoin d’être maso pour savoir qui vous/nous harcèle sans répit, nuitéé-jour, la clopaubec sur cette chaine. Bàv,

et alii dit: à

les contributeurs -trices n’ont pas encore compris que leurs manoeuvres de « séduction » (orthographe disloquée, etc) à la JJJ me laissent aussi indifférente que leur mépris (parce que les impostures à la JJJ-le médecin !- ne m’ont pas convaincue !)
ça s’appelle donc « fixette » CE « style » jjj et ses « poulettes »;
point trop n’en faut ! et c’est vraiment trop en exhiber de ces « je » familiaux erdéliens ; même si c’est « leur droit » disent-ils ,de cette pêche aux admirateurs-trices dont je ne serai jamais;
une chose dont je ne doute pas:je sais ce que je n’aime pas du tout, je comprends assez vite quelles personnes je ne pourrai pas supporter même le temps d’un café! des gens comme les erdéliens par exemple;
bonne nuit et bibisez vous en argot si vous savez!

et alii dit: à

How do you write about a language that cannot be spoken or seen? That’s the challenge that faces Andrew Leland, who, in a fascinating new piece, explores Protactile, a form of communication used by a growing number of DeafBlind people, and which some experts say is developing the kinds of complex structures that make it a new language unto itself.

et alii dit: à

C’est une amie qui me les a conseillé.
et pas une méthode pour savoir accorder un part passé? Faut-il que vous ne soyez pas un ami bien agréable!
c’est bien ce que je pensais, ce JJJ se lâche ici parce qu’il ne craint rien!
je préfère un autre genre d’espace!

rose dit: à

De l’un d’eux, à qui je disais mon admiration Madame Bovary que j’aime relire sans me lasser ,j’ai eu cette reponse : »Je ne vois pas quel intérêt on peut prendre aujourd’hui aux galipettes (sic)d’une provinciale sous la monarchie de juillet «

DHH

Peux pas entrer ds les coms sur les énarques,pck ne connais pas ce milieu, mais votre phrase ci-dessus me fait remémorer celle de Sarkozy sur La Princesse de Clèves.
Or, ce livre m’a semblé contemporain et inaliénable, comme pour vous Madame de Bovary. Ce genre de livre dont on tire des enseignements constants et que l’on lit avec un plaisir renouvelé.
Bien amicalement DHH

rose dit: à

Et alii
C un passage durant lequel cet espace est lourd et dénaturé, et il est vrai aussi comme l’un l’a souligné que le printemps nous appelle dehors.
Demain, nous avons le troisième saint de glace. Finies ensuite les gelées tardives.☀️🐣🍋✊👍

rose dit: à

alors que c’est une richesse qui se renouvelle sans cesse. ,dans la vie courante, l’oral revivifie sans cesse la langue écrite.
Oui, tellement !

Aujourd’hui, ai appris Chichi pompon.
Quel bonheur !

et alii dit: à

oui, c’est de l’intrusion abusive de demander à une personne de quoi elle a parlé avec une autre ; et cela caractérise bien DHH qui trouvait fondé d’interdire les philosophes et la « philosophie » dans une page où le billet parlait d’Arendt!
les « petits chéris » de la RDL ne savent pas la renvoyer dans ses cuisines ; comme rose qui veut rien que de l’utile ! voilà pourquoi elle peuvent retourner voir leurs psys bourdivins!non mesdames je n’ai pas besoin de vos comédies impudiques dans lesquelles vous vous attribuez tous les mérites

et alii dit: à

je persiste sur « galipettes et énarques »
soit:De l’un d’eux, à qui je disais mon admiration Madame Bovary que j’aime relire sans me lasser ,j’ai eu cette reponse : »Je ne vois pas quel intérêt on peut prendre aujourd’hui aux galipettes (sic)d’une provinciale sous la monarchie de juillet  »
je ne vois aucune question formulée comme telle ;or il est question de « réponse » :la question portait elle sur la scène , les galipettes, l’admiration inlassable pour ce livre, l’étonnement de celui qui est saisi de cette passion pour Flaubert, comme invité à la partager (et plus si affinité a-t-il peut-être pensé, pourquoi lui dit-on ça à lui?normal qu’il se pose cette question .
CE QUI LAISSE INTACTE LA FORMULE DE BLANCHOT

Jean Langoncet dit: à

@Paul Edel, il y a une différence entre parler populaire et injure raciale, non?

Toujours concernant Céline, ses pamphlets sont-ils d’un intérêt littéraire supérieur à Guerre qui vient de paraître ?

JC..... dit: à

VENDREDI 13 MAI 2022, 6h29, 16°, temps clair, lever du jour ensoleillé

Salutations aux familles du 13 mai, qui ont été chassées de chez elles, qui ont laissé leurs morts dans les cimetières oubliés, défoncés, et qui sont retournées chez nous, croyant que, Français, ils étaient chez eux, aussi !

rose dit: à

Renvoyer une femme dans sa cuisine est un procédé tellement antique que j’en reste muette.

renato dit: à

Pour ne dire qu’une évidence :

“Guess i don’t understand why the democrats didn’t codify abortion rights into law before the Supreme Court was stacked with very right-wing justices.”
Mia Farrow

13.5 — 7.14

Jazzi dit: à

« je ne pourrai pas supporter même le temps d’un café! des gens comme les erdéliens par exemple »

Dit-elle, en réclamant une communication tactile, la vieille cochonne !

renato dit: à

Il y aurait un dialogue entre les généraux russes et ukrainiens pour éviter l’escalade dans le conflit et la guerre totale.

renato dit: à

Première phase : débloquer l’énorme quantité de maïs coincé à Odessa.

rose dit: à

Bonne nouvelle Renato !

rose dit: à

Potin
Oscar Rosembly installé à Poggiolo, Haute Corse depuis 1980, s’enduisait le corps d’huile d’olive et dans le plus simple appareil se baignait dans la fontaine du village avant de pousser le bel canto.

renato dit: à

Maïs et blé !

rose dit: à

La Finlande :
avant son indépendance a appartenu une petite centaine d’années au grand duché de Russie ->1917.
Et avant d’être part de la Russie, a appartenu à la Suède. Part de la Suède.
1346 km de frontière commune avec l’URSS, les finlandais ont voté à une grande majorité pour entrer dans l’Otan.
Non à la guerre.

rose dit: à

Renato

Sans blé reste le grand bonheur de vivre !

rose dit: à

Bonne journée à tous.
J’ai des voisins formidables.
A A-M M., voue un grand amour. M’a expliqué hier soir comment l’espace se rétrécit lors de la vieillesse.

Mais alors, pensé-je, reste l’espace parcouru !
Pour certains en leur étude !

rose dit: à

À
Les majuscules portent les accents.

renato dit: à

Après l’exemple Ukraine, seulement un inconscient voudrait sortir de l’OTAN. Un inconscient ou un crétin.

bon, en route : bonne journée.

rose dit: à

Ma maman 🤩

Et si toi aussi tu le trouvés ton trésor et bien tu seras obligée d’écrire un bouquin !

(J-P Thibaudat en train d’ecrire en ce moment un livre sur le trésor -de Céline)

rose dit: à

tu le trouves

Paul Edel dit: à

Charoulet, Alain Rey le grand lexicographe qui dirigea pendant des décennies le dictionnaire Robert a toujours rappelé que les dictionnaires décrivent l’état présent des langues vivantes ; c’est une photographie de la langue telle qu’elle est parlée à telle date et dans telle pays.. Et elle est parlée par n’importe qui, depuis les truands jusqu’aux pires racistes. Bien sûr qu’introduire l’argot dans un dictionnaire n’est pas une opération innocente, et que les lexicographes ne sont pas d’accord sur le nombre de mots d’argot à introduire dans leurs dictionnaires.. mais il est impossible d’ignorer l’usage frequent des mots argotiques ou d’éliminer les injures racistes, car elles sont apparues et parlées et font partie du bagage culturel commun.
Un romancier qui se veut réaliste, comme un Zola ou un Céline,qui fait parler le peuple et même « le populo » ne peut faire parler des ivrognes ,des marins en bordée, des prostituées en colère, des voyous, sans restituer leur façon de parler ,leur argot. .Un lexicographe ne peut pas dire « cachez ce mot que je ne saurai voir ! ».
De « cul-terreux « à « Bignole » ces mots sont gravés dans la mémoire collective et ils ont une origine que le lexicographe doit expliquer. l’insulte raciste a droit de cité dans un dictionnaire. Comme les autres mots. Le lexicographe y veille. Le lexicographe peut donner un équivalent moins raciste. Exemple, ne plus dire « mongolien » mais « trisomique ». le lexicographe reflète l’état de la langue vivante. Il explique (quand il le peut) quand et dans quelles circonstances ( souvent pendant les guerres- dans les milieux de l’armée par exemple..) sont apparus historiquement les mots .« Bicot », « chleuh » »Roastbeef » sont nés pendant les guerres, coloniales ou pas ; il y a un argot précis par milieu social et pas seulement ce qu’on appelle « Le Milieu »-comme le Milieu de Pigalle dan les années 50..il y a un argot des fournisseurs de drogue, un argot des gheottos noirs américains, un argot du milieu marseillais etc..
Quel est l’origine, par exemple, du mot « tête de turc » pour désigner une personne sans cesse en butte aux critiques, aux railleries ? Ça vient des fetes foraines au fin XIX° ,il s’agit d’un « dynamomètre sur lequel on s’exerçait dans les foires en frappant sur une partie représentant une tête coiffée d’un turban ».
Par exemple, le mot « bibine » vient de l’italien bibita et sans doute apporté par les italiens immigrés pour désigner une mauvaise boisson etc.. « Bicot », vient de « bique » etc..

Petit Rappel dit: à

Cette pauvre mulâtresse a-t-elle mérité une statue aussi lourde que les bons sentiments électoraux qui l’ont érigée? A croire que le sculpteur a travaillé du côté de Salt Lake City… Renato ; Arché’ Milano?

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