de Pierre Assouline

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La République des livres
On n’a pas lu le même livre

On n’a pas lu le même livre

Qui a bien pu inventer cette formule désolée à la lecture d’un article, ou après avoir lu ici même ou entendu au « Masque et la plume », un commentaire portant au nues, criant au prodige ou rivalisant d’érudition pour arrimer aux œuvres les plus prestigieuses un roman qui nous est tombé des yeux avant de nous tomber des mains ? Alors, oui, accablé, consterné, résigné, on rend les armes à bout d’arguments : « Manifestement, on n’a pas lu le même livre… ». Façon de parler, bien sûr : le livre est bien le même mais pas le regard. Le plus souvent le fossé parait impossible à combler de l’encensement à l’éreintement. On veut bien faire la part de la subjectivité dans le jugement, croire que tous les goûts sont dans la nature à commencer par le mauvais. Mais l’incompréhension parait irréductible lorsque se manifeste une opposition du tout au tout, du chef d’œuvre à la nullité. A croire qu’on ne parle pas la même langue.

La fameuse formule a encore de beaux jours devant elle en cette rentrée littéraire, surtout lorsque votre interlocuteur renonce à expliciter son jugement d’un air satisfait par une autre formule celle-là sans appel : « C’est plus compliqué que cela… il y a un dispositif… ». Pourtant, à bien y réfléchir, non, ce n’est pas si compliqué à constater : une langue pauvre, des situations invraisemblables, des personnages qui parlent tous d’une même voix, un récit qui se perd en digressions inutiles et surtout, l’insondable ennui qui s’en dégage, de cet ennui que vous ne pardonnerez jamais à l’écrivain car il vous a volé des jours de votre vie, ceux que vous avez perdus à le lire.

La critique artistique n’a rien d’une science exacte ; si elle repose bien sur un certain nombre de critères, ceux-ci ne sont pas toujours objectifs. S’agissant de livres, on pourra toujours évoquer la qualité de la langue, l’imagination de l’auteur, l’originalité de l’histoire, le nouage de l’intrigue, la richesse des dialogues, l’expression d’une sensibilité, la puissance du suspens etc Tout cela se discute, question d’honnêteté, de bonne foi, mais certainement pas de gentillesse ou de méchanceté, comme on l’entend parfois à propos de tel ou tel réputé à la dent dure, un critique ne jugeant pas en fonction de l’effet qu’il produira mais d’un absolu de la littérature.

Certains écrivains, ceux qui ont « la carte » délivrée par les tenants de la pensée unique, sont surévalués. Signeraient-ils une copie de l’annuaire des téléphones qu’ils seraient encensés pour leur geste postmoderne. Un exemple parmi d’autres pêché dans la rentrée étrangère, d’autant plus édifiant que son cas est mondial : le norvégien Karl Ove Knausgaard (Oslo, 1968). De quoi nous entretient-il dans son cycle de romans autobiographiques intitulé Mon combat (dans l’édition allemande : Mein Kampf…), six volumes en tout parus en France chez Denoël depuis 2012, le dernier ces jours-ci ? De lui, de sa vie, de son petit monde, toutes choses qui ne présentent aucun intérêt car Knausgaard est tout sauf un artiste. Il se contente de raconter platement un réel on ne peut plus banal en s’imaginant qu’il énonce une vérité littéraire parce qu’il dit ce qu’il pense. « Il dit tout, absolument tout » se pâme la critique un peu partout. Ce qui est vrai mais à quoi bon lorsqu’on n’a rien à dire ?

Quand on songe aux milliers de pages qu’il a noircies afin d’y mettre en scène le vide absolu de son existence, on demeure perplexe. Il y a perdu sa famille et ses amis, tous également écoeurés par son déballage sans nécessité, et gagné argent et notoriété. Mais le pire est ailleurs : dans la cécité littéraire et l’abaissement du sens critique de ses innombrables lecteurs qui en ont fait « le Proust norvégien » ou « l’auteur du roman du siècle » etc A ceux qui n’auraient pas patience ni le goût d’aller vérifier sur pièces, on ne saurait trop recommander au moins la lecture des entretiens accordés par Knausgaard. Je ne sais plus quel auteur confiait : « J’adore donner des interviews : ça me permet de savoir ce que je pense ». Dans le cas présent, l’exercice doit lui être douloureux car le fait est qu’il ne pense rien.

Cela dit, il y a de quoi rester optimiste. Car si la saga egolâtrique du plus vain des norvégiens à plume est un succès mondial, la France est l’un des rares pays où elle laisse les lecteurs indifférents. De quoi nous rassurer sur notre esprit critique en particulier et notre équilibre mental en général. Ou alors c’est qu’on n’a vraiment pas lu le même livre.

(« Jack Nicholson bavardant accueillant un nouveau pensionnaire » photo extraite du film de Milos Forman Vol au-dessus d’un nid de coucous, D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Littérature étrangères, vie littéraire.

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1 598 Réponses pour On n’a pas lu le même livre

Patrice Charoulet dit: à

UN ENTRETIEN AVEC DARMANIN

Je suis obligé d’abord de dire que je ne ne suis nullement macroniste et que je souhaite un autre chef de l’Etat que celui-là.
D’autre part je n’achète et ne lis jamais le quotidien national
« Libération ».
Cela dit, j’entends à la radio , ce matin, un invité que je ne connaissais pas. Il s’agit de Dov Alfon, élu par le personnel du journal « Libération » pour remplacer Joffrin, parti ailleurs. J’écoute ce nouveau directeur de la rédaction d’un journal que je ne lis jamais. J’apprends notamment que son journal offre , ce jour, plusieurs pages au ministre de l’Intérieur, Darmanin, pour un entretien. C’est très gentil.
A ma médiathèque, après avoir déjeuné, je prends, pour une fois ;
ce journal sur le présentoir et je lis le très long entretien en question. Après la décapitation d’un professeur d’histoire, plusieurs journalistes font au ministre divers reproches sur les mesures prises par lui (fermeture d’une mosquée, de BarakaCity, dont le dirigeant avait menacé l’héroïque Zineb El Rhazoui…). Il répond de manière convaincante à tout.
Cette lecture faite, je m’aperçois qu’il y a , dans un coin , un éditorial signé de l’homme que je ne connaissais pas hier, Dov Alfon. Or, je lis avec un grand étonnement que l’entretien publié par son propre journal montrerait que M. Darmanin serait « un homme extrêmement dangereux. » Je n’ai rien vu de tel. Abdoullakh A., l’assassin fanatisé, était bien extrêmement dangereux, mais le ministre (d’un gouvernement que je ne soutiens pas)  qui a pris quelques mesures après cette décapitation, « extrêmement dangereux » ! Je ne vois pas . Monsieur Alfon ne dit pas pourquoi. Et serait bien embarrassé de le dire.

Chaloux dit: à

Pauvre Béré, comment vous faire comprendre que je ne suis pas votre vieux mari pédophile?

Jibé dit: à

« @ JB – /Badinter, Agacinski et Coffin, pourquoi les trois ensemble?/ et Polony, de quatre.

Une brochette puisée dans le papier de Bilger »
ah ok, et Polony en sus…
Je vais laisser tomber, ce quarteron ne me motive pas vraiment… même si ce sont des femmes de qualité (sauf Coffin, pas lu son livre donc pas savoir)
mais merci à vous d’avoir répondu

B dit: à

Je vous pisse. Mes excuses. Le correcteur.

B dit: à

Chaloux, dommage qu’aucun psy ne soit convoqué, FAITES VOUS SOIGNER. Vous êtes odieux, égoïste, sans morale, radin, voleur, escroc, menteur, malhonnête, manipulateur, des moeurs douteuses, inconséquent, lâche, imbu de vous même, méprisant, versatile, sans principe directeur que le profit et le sexe. Imposteur tant sur le plan intellectuel qu’artistique compte tenu de vos actes, penser est un acte. Bien sur personne ne reviendra sur le lien télépatique et ce que vous en avez fait par le passé. Pas de preuves, l’idéal pour un taré tel que vous. Et lachez moi, raz le cul de vos envois insipides et des cauchemars programmés, sans gêne, estimant qu’il a tous les droits et que je ne mérite que votre soupe à longueur de journée, fais pas ci fais pas ça en prime. Je vous laisse à la raie. Occupez vous de vos catins , accordez moi un silence radio, cela m’évitera de prendre des médicaments pour vous oublier. Pauvre et sale type.

renato dit: à

La pidagugii ! la pidagugii .… Puis il ne veulent pas qu:on les enfantilise ; mais les enfants comprennent sans peine, ce sont les adolescents et les adultes qui sont des pauvres cons à la comprennette limite ver de terre !

Chaloux dit: à

Sur la route.

Tout s’explique, le vieux mari pédophile de cette pauvre Bérénice est parti avec la petite amie de leur fils. La pauvre vieille folle me confond avec son saloupiot. Quoi de plus normal dans son monde?

Jazzi dit: à

Passou fait la grève du billet nouveau ou il prépare l’annonce du prochain Goncourt ?

Jazzi dit: à

Pinède de pins laricios centenaires (Corse)

Jazzi dit: à

« du jaune et du rouge purs ou presque. C’est très vite lassant. »

Comme les dahlias du Parc Floral, mais c’est jamais lassant, D !

D. dit: à

Jazzi, tu fournis un plan qui confirme ton erreur : les dahlias ne sont pas en F, qui correspond à la pibede, mais à côté.

Jazzi dit: à

« il a plu à Marseille ; c’est bon pour la terre et rafraîchit l’air; »

A Paris aussi et le ciel est bleu !

D. dit: à

Veermer utise toujours la même grosse ficelle : du bleu, du jaune et du rouge purs ou presque. C’est très vite lassant.

Jazzi dit: à

« Elle accueille des concerts de jazz, des pièces de théâtre »

Au Parc Floral aussi !

Patrice Charoulet dit: à

L’annonce d’un coup d’Etat « pacifique et légitime » (!) (suite)

Sur YouTube , le délire aigu d’un hurluberlu qui nous annonce qu’il va , je cite, « renverser le pouvoir » dans notre pays a été vu en neuf jours par 200 000 personnes et a recueilli 10 000 « like ».
Chiffres parlants et…inquiétants.

et alii dit: à

ils ont fait peur àHamlet
Un talentueux artiste a décidé de cacher des sculptures géantes en bois au sein d’une forêt en Belgique afin de faire passer un message aux gens.

Thomas Dambo est un artiste qui travaille à Copenhague. Depuis qu’il est enfant, cet artiste a toujours été passionné par les légendes et il adorait s’imaginer dans des lieux où les dragons et les géants existent. Ce n’est donc pas étonnant que l’un de ses projets s’intitule The 7 Trolls and the Magical Tower (Les 7 Trolls et la Tour magique). Il s’agit d’un conte raconté à partir de géants en bois cachés dans la forêt.
https://dailygeekshow.com/geants-bois-foret/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2020_10_26

B dit: à

AN qu’est-ce qu’elle est bonne.

JiCé..... dit: à

Lundi 26 octobre 2020, 9h51, 15°

Soyons honnêtes !

Si l’on ne peut plus démembrer tranquillement un prof de collège qui pousse trop loin son goût immodéré pour le dessin insultant, où va t’on dans notre pays respectueux de la religion d’amour de tolérance et de paix qui enchante nos banlieues ?

Tranchons dans le vif !

Les fanatisés du Chamelier, Erdogan et d’autres joyeux lurons, ont raison…la liberté d’expression, oui… mais comme là-bas, dis !

B dit: à

Et alii, merci pour l’information.

et alii dit: à

il y a un musée du vent
Dans le parc d’Arimafuji, à Sanda, entre Osaka, Kobe et Kyoto, l’artiste a installé depuis 2014 son Wind Museum («Musée du vent»). À quelques encablures de sa résidence et de son atelier, cachées dans la forêt, douze sculptures disséminées dans un parc planté en terrasses sont quant à elles installées à la vue de tous et sont comme ailleurs soumises aux éléments. Ces grandes figures hautes de plusieurs mètres dansent dans des mouvements aléatoires selon la force de la brise. Elles ont chacune leur particularité technique et sont toutes construites avec un matériau différent, de l’acier inoxydable à l’acier Corten. Le parc, installé au bord du lac Senjoji, abrite aussi un petit étang sur lequel est installée régulièrement une scène éphémère imaginée par l’artiste. Elle accueille des concerts de jazz, des pièces de théâtre nô ou des spectacles mêlant théâtre, musique et danse créés par Shingu lui-même.

À LIRE AUSSI : Susumu Shingu souffle le rêve à Chambord
Et comme dans ses sculptures, où la précision est reine, tout se construit méticuleusement
https://www.lefigaro.fr/arts-expositions/au-japon-le-musee-du-vent-et-son-phalanstere-artistique-20191110

Alexia Neuhoff dit: à

@bouguereau
QCM de radicalisation (niveau collèges)
On vous dit « Allah », vous répondez :
O Akbar
O Queue leu leu
O Tienne

et alii dit: à

rose, bonjour;il a plu à Marseille;c’est bon pour la terre et rafraichit l’air;
un nouveau musée:
Un musée du vagin voit le jour à Londres
Situé dans le quartier de Camden au nord de la capitale de l’Angleterre, ce lieu muséal accueille trois expositions temporaires qui s’inscrivent dans le mouvement MeToo.

B dit: à

Jazzi, j’attends toujours d’être à nouveau subjuguée, l’institut Pasteur m’a vaccinée efficacement, trop peut-être.

Bloom dit: à

as de procès en révisionnisme à mon encontre alors que je questionnais le sérieux de votre emprunt littéraire, please.

Trop facile J Langoncet.
Avant de vous soucier du sérieux littéraire des autres, mettez en oeuvre le vôtre, pour l’instant plutôt chétif.

bouguereau dit: à

Un descendant du prophète, c’est la guerre assurée, le boug !

tous derrière alesquia..faut pas ménager son soutien sacrénom baroz..macron non seulement guérit des écrouelles mais il vomit les tièdes

B dit: à

Et cet autre grand jaune impuissant à la recherche de l’excitant. Je regrette mais aucun excipient pour avaler ce genre de pilule. Ah les beaux esprits, riches de théories qui dans la réalité confrontés à leur limite sexuelle ne sont que des clebs bavant renonçant à tous ces beaux principes si savamment exposés. De quoi rire ou ne plus croire en aucun de cette espèce. Fanfarons dérisoires . Sans conter que ce n’est pas la première fois ,lâches harcèlements vengeurs( de quoi, mystère) ou vieux libidineux pavoisant de leurs mille et une lectures.

Jazzi dit: à

Pour les paons, je vous recommanderais plutôt le parc de Bagatelle. C’est plein de petits Chaloux qui font la roue, devant des Bérénice subjuguées !

bouguereau dit: à

Ce n’est pas bien de vous réjouir des histoires sordides des autres, Jibé !

ça en mangeant ses cracote il hentend pas cquelle dit alesquia mais il ouit ‘les jolies coup de fusil msieu lbaron’ dmon larbin..

Jazzi dit: à

« elle le prend..elle le rtourne..elle.. »

Un descendant du prophète, c’est la guerre assurée, le boug !

bouguereau dit: à

On a même réussi à nous mettre notre ami le roi à dos !

havec son gode ceinture alesquia..et ben elle le prend..elle le rtourne..elle..

B dit: à

Connards pourris qui nient et font des petits. Jolie comptine.

B dit: à

Chaloux et son être moral qui pour sa dernière attention séduit la petite amie de mon fils, l’a t il emputassee, avare comme il se doit
, je doute. Cela ne passe pas et bien que connaissant son gout pour les relations incestueuses, j’estime que nous avons assez souffert de sa folie, de son mépris, de son irrespect, de son manque d’humanité, de son sadisme, de sa lâcheté. Que de qualités ajoutées à celles de cette peste que mon existence semble gêner, je ne défends pas les mêmes options. Croupissez donc dans vos fientes incestueuses, votre fric immoral, lisez tous les livres du monde qui ne réussissent pourtant pas à faire de vous, à mes yeux, des individus admirables , respectables, dignes d’intérêt et de confiance. Vous etes des délinquants, des criminels, des matuvus, des trous du cul, des bourgeois puants de suffisance et d’arrogance, mauvais vous resterez, c’est votre definition. La blessure narcissique est une plaie infectée chez vous à l’origine de tous vos crimes et déviances et transgressions, votre vandalisme gratuit, votre revanche. » Grands esprits malades » qui s’ autorisent sous couvert du vernis culturel en guise de passe-droit.

Jazzi dit: à

On a même réussi à nous mettre notre ami le roi à dos !

« Le Maroc condamne à son tour la publication des caricatures de Mahomet dans l’Hexagone
« La liberté d’expression ne saurait, sous aucun motif, justifier la provocation insultante et l’offense injurieuse de la religion musulmane qui compte plus de deux milliards de fidèles dans le monde », souligne le communiqué du ministère des Affaires étrangères marocain. »
https://www.leparisien.fr/international/le-maroc-condamne-a-son-tour-la-publication-des-caricatures-de-mahomet-dans-l-hexagone-26-10-2020-8404953.php

renato dit: à

D., pour les dahlias dans la pinède, je vous crois, car il supporte bien la mi ombre mais préfère des positions en plein soleil. Cela dit tout est possible.

Pour Vermeer. Il y a deux Vermeer, celui des allegorie n’est pas fameux : composition rigide et plutôt artificielle. Tandis qu’ailleurs il est d’un beau naturel, la modèle du Portrait d’une jeune femme, p. ex., est vraiment moche, on dirait une grenouille, et à l’époque ne devrait pas être facile à assumer. Vous n’aimez pas son usage de la couleur, mais on ne va pas tomber dan le piège du céramiste, qui utilise les couleurs pour la majoliques. Il faudrait plutôt se tenit au fait qu’il a apporté un élément nouveau à la peinture hollandaise : la révélation de l’idée platonicienne de la peinture. Il est parti du principe que la lumière façonne les êtres et les choses ; qu’elle aide à fixer leurs traits communs et, se mélangeant avec la couleur, à créer des formes. Toutefois son idée le plus intime de l’art ne nous est pas encore tout à fait claire — il semble plus pertinent de se trnir à la relation symbiotique que Vermeer a cultivée avec la lumière naturelle, dans sa sensibilité très raffinée de luministe qui fait filtrer la lumière de façon naturelle comme si les murs et les obstacles n’existaient pas : tout est envahi par un calme onirique, par une immobilité totale, par une clarté inoffensive et placide. Enfin, je crois que ses qualités de coloriste ne sont pas qu’un argument secondaire.

rose dit: à

merci du lien et alii avec Lucchini et merci aussi de celui-ci, tout autant passionnant
et alii dit: à
Par Emma Garman 22 octobre 2020ARTS ET CULTURE

JANE HEAP ET MARGARET C. ANDERSON, 1927

Fini le dimanche avec, ah quel bonheur !

rose dit: à

Nietzsche aurait du/pu baiser avec Lou Andrea et échapper aux passions tristes. Lucchini passionnant sur France Culture avec un développement sur le ressentiment à partir du livre de Cynthia Fleury.

Avoir vécu tel passage de sa vie ardu et difficile pour ne pas, in fine, lui échapper, le surmonter, quel en est l’intérêt ?
C’est comme gravir le Nangat Parbat et mourir là haut, congelé, terrassé par le mal des montagnes.

Merci du lien. Commencé la journée avec.
Ah, quel bonheur.

Nota bene :
rose vieille dame frustrée : deux termes faux sur quatre. C’est du 50/50.
Bonne journée

Sant'Angelo Giovanni dit: à

…lundi 26 octobre 2020 à 6 h 40 min.

…attention à tout,…
…il y a sophistication du mensonge à but commercial et lucratif, à toutes échelles,!…

…vendre , vendre, ou faire acheter, sans garanties d’authenticités ;, remèdes, ou tout  » bibelots « , en reliefs ou tableaux,…
…par divers systèmes d’imprimantes 3D, à images  » retouchées sur ordinateurs, et exploitées, en supports 3D « ,…

…artistes et commerces d’exploitations, tableaux, sans mêmes les couches de couleurs en reliefs, attestant de la couleur à l’huile,!…
…et autres, imprimantes sur toiles,…
…c’est inouïs, de faire de l’argent, sans pinceaux et avec rien, que des combines commerciales en groupes,!…persuasifs,!…
…of course,!…
…ou bijoux en pâte d’argent ou d’or,…

…prendre les gens pour des cons, dans l’apparences de faire des affaires et de colporter le faux en victimes des arts.

…les hérétiques d’argent et jaloux des qualités, que tout les arts sont faux, parce qu’ils sont dans l’impossibilité de créer un vrais tableau valable,!…

…au genre aussi à Banksy, à se moquer de tout, en rue,!…

rose dit: à

Ai vu jusqu’à la souris. À partir de 8mn30
Alors l’homme fait peur à la femme, sciemment. Puis, la protège. Bravo.

D. dit: à

Avouez renato que Veermer ne casse pas trois pattes à un canard. Vous qui avez un goût habituellement très sûr.

D. dit: à

Par contre Barozzi raconte des histoires, il n’y a pas de dahlias dans la pinède. Ou alors c’est qu’on les a plantés là récemment.
Mais je ne tiens pas à polémiquer.

renato dit: à

Les vermeeriens chapeliers hollandais et […] castors d’importation viennent de Vermeer’s Hat: The Seventeenth Century e The Dawn of the Global Age de Timothy Brook paru en 2008, il y est aussi question de porcelaine chinoise, tapis oriental — probablement turc —, et ainsi de suite. Livre interessant, certes, mais on connaissait déjà l’histoire des mouvements commerciaux hollandais par le biais de celle de la Compagnie hollandaise des Indes Orientales — et plus generalement le commerce international des Européens avec les Amériques, l’Afrique, l’Inde et l’Extrême-Orient qui a permis à l’Europe d’acquérir des ressources infinies et précieuses —. Le livre de Brook brode autour de l’œuvre de Vermeer qui temoigne d’un environnement, mais parler de « Lecture féconde, et rafraîchissante » me semble excessif, car quiconque ait regardé de près la peinture hollandaise ne peut pas avoir loupé les conditions sous-jacentes à sa fortune.

Pour ce qui est des peaux de castor, on y arrive via les explorations. À savoir que Samuel Champlain fut chargé d’explorer le Canada par le roi Henri IV Bourbon — l’objectif etant de trouver une route terrestre vers la Chine et le Japon —. Pour financer l’expédition, le roi assura à Champlain un monopole de dix ans sur le commerce des peaux de castor.

Cela dit, il est vrai que chacun s’émerveille comme il peut.

D. dit: à

Je connais personnellement chacun des paons du parc Floral, ils s’appellent tous Léon.
Alors je les ai numérotés : Léon 1, Léon 2…etc. Ça vous épate, hein, Langoncet ?
Je sais bien que je vous impressionne depuis longtemps.

Nicolas dit: à

Bilger fait la différence entre le bon et le mauvais féminisme (relisez le papier) et le livre de Coffin est à la vente depuis un certains temps déjà.
A demain

Ps : il y a des paons sympas au Parc Floral

Janssen J-J dit: à

@ JB – /Badinter, Agacinski et Coffin, pourquoi les trois ensemble?/ et Polony, de quatre.

Une brochette puisée dans le papier de Bilger. Demandez-le lui, pour le nœud, moi je vois pas trop… On parlait plutôt de Gracq, non ?
Sinon oui, on pourrait parler de « réseau nodal », mais ça commence à dater un peu, en socio générale du moins.
Bàv,

D. dit: à

Évidemment il faut aimer les rhododendrons.
Les aimes-tu, Jazzi ?

D. dit: à

J’aime beaucoup le Parc floral de Paris, particulièrement la pinède avec ses gros massifs de rhododendrons et d’azalées qui fleurissent magnifiquement à la fin avril.
Il est vrai qu’il est facile de s’y perdre.

Jazzi dit: à

« j’ai une alliée, la plus improbable de toutes, et la plus redoutable. »

Tu as passé un pacte avec Marie Sasseur, Chaloux !

Jazzi dit: à

« Une heure de rab pour ce dialogue entre Chale et B, vindiou… »

Ce n’est pas bien de vous réjouir des histoires sordides des autres, Jibé !

Chaloux dit: à

Un mot encore, Gigi la vicieuse. Quand on commence, comme tu le fais, à prendre la foule à témoin, quand on joue l’alliance avec tout le monde, même avec les pires (et certaines de ces alliances te sautent sans attendre au visage), c’est qu’on est déjà vaincu. Et puis, j’ai une alliée, la plus improbable de toutes, et la plus redoutable.
Je te laisse te reposer une petite quinzaine et ensuite on passe aux choses sérieuses.

Hurkhurkhurk!

renato dit: à

Puisqu’il y a des orateurs bégayants, des humoristes tristes, des coiffeurs chauves, il peut aussi y avoir des politiciens honnêtes. »
Dario Fo

Chaloux dit: à

Je ne projette rien, Gigi, je lis, je regarde, je te vois. Mais je n’ai eu aucune tête ici, tu réécris sans cesse l’histoire et cette histoire que tu inventes, je vais te la faire manger.

Jibé dit: à

Badinter, Agacinski et Coffin, pourquoi les trois ensemble?
JJJ, dites -moi où est le noeud entre elles pour vous, à part que ce sont des femmes, des féministes (mais très différentes, il y a tant de chapelles dans ce monde là, enfin comme ds d’autres) et peut-être des emmerdeuses pour les mecs qui s’y collent?

@ part ça, ça flingue comme un dimanche de chasse ici! Une heure de rab pour ce dialogue entre Chale et B, vindiou…

Janssen J-J dit: à

@ Qu’elle dit, cette vieille cochonne de Gigi!

Arrêtez de vous projeter, vous devenez franchement ridicule, pôvre garçon ! Jusqu’à quand allez-vous rester à vomir dans votre CDBF ? Vous vous lasserez avant moi et l’herdélie. Mais surtout, sachez que vousne réussirez jamais à obtenir des têtes comme celles que vos pulsions de harcèlement pervers constantes ont hélas réussi à faire tomber.
Bàv… pôvre type !

Jazzi dit: à

JJJ, moi aussi, comme Bilger, j’irai voir (sous réserve de fermeture prochaine des cinémas ?) « ADN » de Maïwenn.
Une cinéaste singulière…
En revanche, pour la littérature je préfère me consacrer en priorité aux romans, aux récits et à la poésie

Nicolas dit: à

Excellent papier du Monde, mais qui sont ces fameux rimbaldiens ? J’en rigole encore, de façon générale ils ont « dépassé depuis longtemps les 17 ans.. »
mdr

Chaloux dit: à

Béré, vous dépensez en pure perte vos dernières forces. J’ai une femme que j’adore et qui a sensiblement mon âge. Aucun besoin d’ailleurs, pas de temps à perdre avec ça. Le reste, le chaos dont vous êtes obsédée, appartient à votre histoire et à celle de votre vieux mari pédophile. Cessez de confondre! Vous êtes en pleine confusion. Meilleure santé tout de même!

B dit: à

Chaloux, je vous souhaite toutes les garces du monde que vous méritez bien et qui correspondent à vos talents, à votre psyché de tordu et en fonction d’affinités intellectuelles, artistiques et sexuelles et  » morales ». Que tous genres de succès ponctuent votre vie, cherissez vos proches. N’abdiquez pas sur l’autel de l’honnêté. Les crapules pullulent. Vous avez trouvé une patrie de cloportes et autres vermines appréciés. C’est si important de s’y reconnaître et partager des valeurs communes.

Chaloux dit: à

n’ai pas grande curiosité et j’irais point tenir la chandelle, dans chaque chaumière, hein !

Qu’elle dit, cette vieille cochonne de Gigi!

Hurkhurkhurk!

Janssen J-J dit: à

@ jzmn,
https://www.philippebilger.com/
Le dernier papier du mentor de M. Charoulet sur le futur navet de Malween devrait vous édifier !… Comme je n’ai aucune confiance en ce vieux réac. qui s’écoute écrire, j’irai voir par moi-même si on peut foutre dans le même panier, Badinter, Agascinki et Coffin… Faut dire qu’il est pas à « sapré », bilger Sr., Mais soyez un brin patient,jzmn. Et pourquoi vous le liriez jamais, ce bouquin de … « la » Coffin ? Je crois qu’il est tjs de bonne méthode d’aller lire ce qu’on hait le plusss a priori. Et s’en remettre à sa conscience plutôt qu’à celle des autres. Tant de con.neries ont déj été dites, alors que le bouquin n’est même pas encore sorti (sauf en service de presse ?)… Et pour mopi , c’est Raie Dit Bitoire, déjà hautement suspect, quoi…
Et comme aurait dit un écrivain espagnol 75 de grand talent : « demain dans la bataille, pense à moi ».
Bàv, jzmn !

(NB / je ne parlais que des couples homo vivant sous le même toit dans le village. Pour le reste…, n’ai pas grande curiosité et j’irais point tenir la chandelle, dans chaque chaumière, hein !).

Nicolas dit: à

Maladroit du jury Goncourt avec le livre de Coffin qu’il n’a pas lu a atteint le point Godwin du sophisme fascisant avec un naturel déconcertant. Hi hi hi

Chaloux dit: à

Pauvre Béré, je crois que vous parlez à un homme que vous avez connu, sans doute votre mari, qui vous a quitté pour une femme beaucoup plus jeune (ou pour une école primaire?), ce qui a fait basculer votre raison. Mais n’oubliez pas ce jeune homme qui vous avez étouffé sous un oreiller, parce qu’il ne voulait pas de vous non plus, ni ces petits enfants que vous avez étranglés de rage, en rôdant dans des squares, ces avortements tardifs dans votre salle de bain, durant lesquels vous découpiez tout vifs des bébés etc… Que les crimes de cet homme que vous n’avez pas su détourner des petites filles ne vous permettent pas d’évacuer les vôtres. REGARDEZ-VOUS EN FACE. ENFIN!

B dit: à

Croire en quoi que ce soit de vous à présent, vous plaisantez!

B dit: à

Bien voyons. Niez, on ne vous inquiétera pour une gamine passée par tant d’expositions et tant de mains. Domaine réservé et protégé. Atteinte la majorité, je dois dire qu’un rapprochement physique entre un sexagénaire et une jeune et jolie femme m’inspire du dégoût. Je n’y peux rien. Envisager ce genre d’ébats me repugne. Nous ne sommes pas loin des us et coutumes orientales, Moyen-Orientales, celle du Magrehb et de l’Afrique si progressistes. C’est exotique. Et mon ressenti ne s’origine dans aucune frustration ou jalousie. Je n’éprouve aucun désir et je ne sais pas pourquoi.

Jazzi dit: à

Je vous posais la question sur le Génie lesbien car vous êtes le seul à avoir parlé de ce livre ici, JJJ. Et que je ne le lirai jamais.

« Deux couples au village + un couple gay (sur 300 habitants au total). Pas mal non, en France profonde… »

Avoués !
Il faut tenir compte aussi des non-déclarés.
Voyez le cas de la RDL de plus en plus en pleine confusion des sentiments…

Chaloux dit: à

Pauvre Béré, la somme de vos frustrations semble inhumaine. Il le faut pour que vous vous permettiez de pareilles ordures. Veuillez croire en ma compassion.

B dit: à

Chaloux, très Heureuse de ne pas être atteinte par celle qui vous occupe. Pourri que vous êtes. Je n’ai que faire vos ascendance lointaines, de votre lignée.L’honneur n’est pas sauf dans votre cas.

Chaloux dit: à

 » à la limite de la pédophilie ».

Pauvre conne désaxée. Pauvre folle irresponsable. Pauvre déchet.

Jazzi dit: à

« votre roman n’est pas très bandant »

Je parlais du roman sur Léon Julliot de La Morandière, JJJ !

B dit: à

Bains. Les bains ne sont pas les miens et tout ce qui a suivi.

Janssen J-J dit: à

@ jzmn, le Génie Lesbien d’Alice Coffin

Comme Pascal Bruckner du jury Goncourt, l’ai pas encore lu (ils l’ont pas encore reçu au Leclerc du coin, désolé !). Bon, mais PB a déjà ironisé grave… « je vois pas où est le génie là dedans »… etc. Mon bon jzmn, je crois que vous allez le lire avant moi, vu que vous avez toutes les librairies ouvertes à portée de main et moins de séances au cinoche que jadis. Et puis c quand même vous…, le spécialiste « du pas tourner autour du pot en rond à la rdl », non ?
Pour l’instant, je suis plongé dans une ethnologie littéraire des Deux-Sèvres, le pavé d’Enard… Intéressant, au bout d’un tiers, sans plusse. Y’aura bcp à en dire.
Alice Coffin, c’est un peu surfait chez Mme Hidalgo. Icite, personne la connaît, dieu merci. Les lesbiennes sont tranquilles mémères, bien de chez nous, quoi… Deux couples au village + un couple gay (sur 300 habitants au total). Pas mal non, en France profonde…

Chaloux dit: à

Béré, laissez la noblesse de côté, je ne suis pas Blabla. Beaucoup de familles de bonne bourgeoisie sont plus anciennes que 80% de la prétendue noblesse. Prenez un petit comprimé et allez vous coucher.

Pour le reste, votre folie est votre folie. Pas en mon pouvoir de vous soigner.

B dit: à

votre folie et à vos frustrations. On ne peut rien faire d’autre.

C’est cela. Pas le profil requis pour un dégénérescent. Sans regret mais non sans rancune. Gougnafier, tortionnaire, à la limite de la pédophilie que je bains de mon modèle . J’ajoute que la répulsion éprouvée n’est pas feinte et je crois même qu’elle a été ressentie d’entrée de jeu. J’aurais du suivre mon intuition plutôt qu’à nourrir un espoir. Effacer l’historique.

B dit: à

Mentez, Chaloux, continuez. Vous n’appartiendrez jamais à la catégorie des honnêtes gens et encore moins à celle des aristocrates à laquelle vous semblez vouloir appartenir, les décadents peut être.Surement s’en est il trouvé de votre espece. S’y intéresser ne vous confède seulement pas d’appartenance et une reconnaissance par des pairs fantasmés inspiré que vous êtes par le XVII le XVIII et XIxeme siecle. Les bourgeois ont pris leur place et c’est la vôtre.

Chaloux dit: à

Gigi, ton bon français est à mettre aux chiottes, comme tout le reste de ta personne. On en reparle dans quinze jours, avec tes articles… mal corrigés par ta vieille fesses rouges des Charentes. N’oublie pas de la beurrer!

Chaloux dit: à

Bérénaïce, je vous laisse à votre folie et à vos frustrations. On ne peut rien faire d’autre.

Chaloux dit: à

Gigi la visqueuse n’a jamais bandé. Comment écrirait-elle un roman bandant?

Janssen J-J dit: à

@ des gens qui n’ont pas les mêmes gouts que toi.

Moi, en bon français, j’aurais dit les mêmes goûts que les tiens… Sinon, ça point d’allhure, mas le savions déjà !

@ B. Je partage, n’en doutez point.

@ Passoul, Ce matin je savais qu’il se passerait qq chose à la rdl. A défaut d’horodateur, on a quand même gagné une alternance de bleu et du blanc… Et on est presque arrivé à 1500, un record par ces temps de couvre-feux maminova !

Jazzi dit: à

Euh, sans vous commander, JJJ, vous ne voudriez pas nous faire un compte-rendu de votre lecture du Génie Lesbien d’Alice Coffin ?
Histoire de rééquilibrer ce blog, qui tourne un peu trop au côté Charlus/Jupien…

B dit: à

Vous laissent.

B dit: à

La souffrances des autres vous laisse froid quand en plus rien ne peut prouver que vous en êtes responsable , c’est tout bénéfice, l’esprit léger, dégagé. Petits arrangements à géométrie variable. Le déni , vous connaissez? Vous n’assumez pas et pour cause vos responsabilités. C’est commode et dans ce cas, ce rapport du fleuve au ruisseau, quel filon exploitable et exploité sans livre de compte . Une de plus cabossée, une putain virtuelle avec Mac bien ancré dans un processus mercantile, c’est moins salissant, je vous remercie de cet égard bien que vous appréciez les femmes audacieuses qui ont le courage de monnayer leurs charmes. En plus de celles qui sont sur un pied d’égalité.

Janssen J-J dit: à

@ JJJ, votre roman n’est pas très bandant,

J’y peux rien, mon ami. Attendez çui qui doit venir. L’est déjà sous presse ou peut-être déjà sorti et dument corrigé au lycée Lakanal, aux éditions du Cerf, crois-je savoir. Super bandant, me dit-on !
https://www.editionsducerf.fr/librairie/livre/18993/chamfort

et alii dit: à

Leur destin resterait lié pour une autre raison: une fascination mutuelle et sans fin pour les doctrines de Gurdjieff. Dans ce petit ésotériste d’âge moyen avec une tête rasée et une moustache de guidon noire, ils ont vu, selon les mots d’Anderson, «un messager entre deux mondes… un voyant, un prophète, un messie? Au début de 1924, le mystique s’est rendu à New York pour une tournée promotionnelle. Cet été-là, Anderson, Leblanc, Heap et les garçons, ainsi que d’autres amis, ont tous déménagé en France pour étudier à l’Institut Gurdjieff pour le développement harmonieux de l’homme à Fountainebleau, en dehors de Paris. Ancien monastère carmélite situé sur quarante-cinq acres de terrain, il abritait une soixantaine d’hommes et de femmes qui écoutaient des conférences, participaient à des danses sacrées et travaillaient dans les jardins et les cuisines. L’écrivain moderniste Katherine Mansfield y passa ses derniers jours, très heureux.

Gurdjieff est originaire du Caucase du Sud, une partie de l’Empire russe, où il est né d’un père grec et d’une mère arménienne. Au tournant du XXe siècle, il a quitté la maison pour parcourir le monde, visitant des monastères, des temples et d’autres lieux saints. Les diverses disciplines spirituelles qu’il rencontra furent adaptées à sa cosmologie, ce qu’il appela la quatrième voie, l’œuvre ou le système. La plupart des gens, croyait-il, vivent dans un état de «sommeil éveillé», leurs âmes dormantes piégées par leur personnalité et leur vie secouée par des forces extérieures. Il a enseigné que pour découvrir son moi authentique, ou «essence», et gagner son libre arbitre, il est nécessaire d’observer consciemment et avec effort le soi et d’apprendre lequel des trois centres mécaniques – physique, émotionnel ou mental – domine. En grande partie grâce à l’approbation de Heap et Anderson, ces idées se sont répandues dans la bohème de l’entre-deux-guerres de New York et de Paris. Kathryn Hulme a fait remarquer que même si personne ne semblait connaître Gurdjieff, «sa réputation se profilait dans les conversations de la rive gauche de manière persistante et silencieuse.

Chaloux dit: à

61 ans à côté de 63, vieux friqué qui se paye des jeunesses et leurs sentiments. Les pianistes ont du doigté, si en plus ils se montrent généreux, le nirvana est assuré.

Pauvre Béré, complète folie, et je n’ai pas votre âge, vous vous trompez. Retirez votre bave aux commissures et faites-vous vacciner contre la rage, vous pourriez mordre le facteur.

et alii dit: à

Par Emma Garman 22 octobre 2020ARTS ET CULTURE

JANE HEAP ET MARGARET C. ANDERSON, 1927

Au début des années trente, pour une certaine clique de lesbiennes américaines de la Rive Gauche, l’endroit où se trouver n’était pas un repaire d’expatriés comme le Café de Flore ou Le Deux Magots. Ce n’était pas non plus Le Monocle, la boîte de nuit très populaire appartenant à la boucheuse en smoking Lulu du Montparnasse et nommée en raison de l’accessoire porté pour signaler son orientation. Selon l’écrivaine Solita Solano, «la seule chose importante à Paris» était un groupe d’étude sur les philosophies du mystique gréco-arménien George Ivanovich Gurdjieff, tenu dans l’appartement de Jane Heap. Heap, artiste, écrivain et galeriste né au Kansas, était l’émissaire officiel de Gurdjieff, un honneur rare. Sous sa supervision, le groupe s’est livré à une intense révélation de soi, racontant les histoires de leur vie sans censure ni embellissement. Comme l’auteur Kathryn Hulme l’a expliqué dans ses mémoires,Un pays inconnu: une aventure spirituelle , le but était de découvrir le vrai moi et ainsi de ne pas être «un esclave impuissant des circonstances, de la personnalité caméléon qui en prenait l’initiative».

Parmi ceux qui se sont rassemblés dans le petit salon de Heap, il y avait Janet Flanner, correspondante du New Yorker Paris et partenaire de longue date de Solano; le journaliste et auteur Djuna Barnes; et l’actrice Louise Davidson. Un participant, a noté Hulme, entrait dans la pièce «comme une Valkyrie» et «savait comment charger les questions qu’elle avait posées à Jane, comment l’appâter pour en révéler plus que ce qui était peut-être destiné aux débutants.» The Valkyrie était Margaret Caroline Anderson, fondatrice du pionnier Little Review, avec qui Heap avait rencontré Gurdjieff pour la première fois à New York au début des années vingt. Heap et Anderson, dont l’amitié a survécu à une histoire d’amour et à un partenariat professionnel, étaient des génies apparentés avec une affinité exclusive. Lorsque Barnes, après une aventure avec Heap, s’est émerveillée de sa «folie personnelle profonde», Anderson a répondu: «Une profonde connaissance personnelle – une parfaite santé mentale. Heap a appelé Anderson « mon complément antagoniste béni. » Par leurs efforts communs et la pollinisation croisée de leurs idées – artistiques, littéraires et spirituelles – ces deux femmes remarquables ont laissé une empreinte indélébile sur la culture d’avant-garde entre les guerres.

MARGARET C. ANDERSON

Ils se sont rencontrés pour la première fois un après-midi de février 1916, lorsque Heap est passé au bureau de The Little Review dans le Fine Arts Building sur South Michigan Avenue à Chicago. Elle avait trente-deux ans, avec des cheveux foncés coupés, un long nez droit, des pommettes fortes et un style étonnamment androgyne. Une tenue typique était une redingote pour homme, une chemise à col haut et une cravate. En hiver, elle a ajouté un chapeau de fourrure russe et elle portait toujours du rouge à lèvres rouge vif. Anderson, de trois ans son cadet, avait traversé une phase de garçon manqué, mais était maintenant délicieusement féminine, avec un talent pour projeter un chic impeccable même si elle n’avait jamais d’argent. «Son profil était délicieux», se souvient Flanner dans un hommage posthume pour The New Yorker, «Ses cheveux blonds et ondulés, son rire, une ondulation de soprano, sa démarche ondulante sous son tailleur bien ajusté . Anderson attachait une grande importance à l’apparence et au charme et croyait que sa conversation s’était améliorée lorsqu’elle se sentait attirante. À une jeune nouvelliste sérieuse qui est venue la voir pour obtenir des conseils, elle a dit: «Utilisez un peu de rouge à lèvres, pour commencer. La beauté peut vous apporter des expériences sur lesquelles écrire.

Le beau visage de Heap, a écrit Anderson dans ses mémoires The Fiery Fountains , ressemblait à celui d’Oscar Wilde «dans sa seule belle photographie». Et pourtant, «quand Jane parlait, vous n’étiez conscient que d’une seule caractéristique – ses yeux doux et profonds, dans lesquels vous pouviez voir la pensée prendre forme… pensait que c’était toujours plus clair quand elle parlait de l’indéfinissable, du vaste ou de l’inconnu.» Une enfance inhabituelle avait cultivé l’esprit de recherche et d’expansion de Heap. Son père anglais était directeur à l’hôpital d’État de Topeka et il vivait avec sa famille dans l’enceinte de l’hôpital. La jeune Jane parcourait les lieux, seule et assoiffée de connaissances. Les adultes étaient de pauvres sources d’illumination, a-t-elle découvert, à l’exception des patients, qui semblaient posséder une vérité authentique et une autorité qui manquaient à d’autres. L’asile, écrivait Heap dans un Little Review de 1917«C’était un monde hors du monde, où les réalités devaient être imaginées… Très tôt j’avais abandonné tout le monde sauf les Insensés. Elle rêvait de rencontrer un jour ces ultimes imaginateurs de la réalité, les artistes. «Qui avait fait les images», se demanda-t-elle, «les livres et la musique dans le monde?»

MAN RAY, JANE HEAP , VERS 1926

Heap a étudié à l’Art Institute of Chicago, et elle est revenue dans la ville après avoir passé un an en Allemagne avec sa première petite amie sérieuse. Au cours de sa vingtaine, elle a enseigné l’art, conçu des décors de théâtre, joué dans des pièces de théâtre et est tombée amoureuse. «Je crois qu’il faut vivre un peu plus que nécessaire», écrit-elle à l’âge de vingt-quatre ans, «voir et croire que la vie est comme on l’aurait souhaité, créer de la beauté là où elle n’existe pas.» Quand elle a rencontré Anderson, elle allaitait un cœur brisé et avait soif d’un plus grand conduit pour ses ambitions. D’un seul coup, les deux problèmes ont été résolus: elle est devenue coéditrice de Little Review, âgée de deux ans .et a déménagé avec Anderson en Californie. Ils ont loué une maison de ranch dans les forêts de séquoias du comté de Marin et ont parlé, sans arrêt, d’art. «Mon esprit était enflammé par les idées de Jane», se souvient Anderson dans ses mémoires My Thirty Years ‘War , «à cause de sa connaissance étrange de la composition humaine, de sa clairvoyance sans faille sur la motivation humaine. C’est ce que j’avais attendu, recherché toute ma vie.

Anderson a grandi dans l’Indiana, l’une des trois sœurs d’une famille de la classe moyenne. À vingt et un ans, elle a abandonné un collège pour femmes de l’Ohio, où elle a étudié le piano, pour déménager à Chicago. Ses parents perplexes, qui s’attendaient à ce qu’elle se marie et s’installent dans leur milieu «country clubs et bridge», voulaient savoir ce qu’elle cherchait. L’expression de soi, a-t-elle dit, signifiait «être capable de penser, de dire et de faire ce en quoi vous croyiez». Son père a rétorqué: « Il me semble que vous ne faites rien d’autre. » À Chicago, Anderson est devenu un journaliste de magazine et un critique de livres prolifique. Mais elle était toujours agitée pour sa prochaine grande aventure. La petite revuea été conçue lorsqu’elle a attribué une humeur dépressive à «rien d’inspiré» qui se passait dans sa vie. Le remède lui est venu: elle lancerait le magazine le plus intéressant de tous les temps. «Je savais que quelqu’un donnerait de l’argent», a-t-elle écrit dans My Thirty Years ‘War . «C’est une sorte de loi naturelle que je vois toujours en action. Quelqu’un devrait le faire. Bien sûr, quelqu’un l’a fait. Elle venait d’avoir vingt-sept ans.

Le principe rédactionnel directeur d’Anderson était la supériorité des artistes sur les intellectuels. Comme elle l’a dit sans ambages: «Je ne considérais pas les intellectuels comme intelligents. Je ne les ai jamais aimés ni leurs pensées sur la vie. Le mérite serait son seul critère pour accepter le travail, sans se plier au mercantilisme ou au conservatisme, ni même à aucune idéologie – même si elle avait un penchant pour l’anarchisme et était une féministe avouée. La liberté était fondamentale pour l’art, a insisté Anderson. Dans l’introduction du numéro inaugural de mars 1914, elle a prononcé ce discours passionné:

Si vous avez déjà lu de la poésie avec le sentiment que c’était votre religion, votre vie même; si vous êtes jamais tombé soudainement sur la blancheur d’une Vénus dans une pièce sombre et profonde; si vous avez déjà senti la musique remplacer votre âme minable par une nouvelle en or brillant; si, tôt le matin, vous avez vu un oiseau avec de grandes ailes blanches voler du bord de la mer vers le soleil rose – si ces choses vous sont arrivées et continuent de se produire jusqu’à ce que vous soyez complètement sans voix avec l’émerveillement de tout cela, alors vous comprendrez notre espoir de les rapprocher de l’expérience commune des gens qui nous lisent.

Au cours de ses deux premières années, The Little Review a présenté des travaux de Sherwood Anderson, John Galsworthy, Rupert Brooke, Emma Goldman, W. B. Yeats, H. D. et Amy Lowell. Dans le numéro de mars 1915, Anderson elle-même a présenté un argument en faveur des droits des homosexuels, la première lesbienne à le faire sur papier. «Avec nous», a-t-elle insulté, «l’amour est tout aussi punissable que le meurtre ou le vol… parce qu’il ne s’exprime pas selon la morale conventionnelle. Après avoir rejoint Heap en tant que coéditeur, le magazine a publié les premières nouvelles d’Hemingway et les premiers extraits d’ Ulysse.; poésie de T. S. Eliot, Gertrude Stein et William Carlos Williams; art de Picasso et Brancusi, et essais de Ford Madox Ford et André Breton. Heap a introduit une nouvelle devise: «Exprimer les émotions de la vie, c’est vivre / Exprimer la vie des émotions, c’est faire de l’art.» L’éthique intransigeante du magazine a été affirmée en septembre 1916, lorsqu’un numéro a été publié avec treize pages vierges comme une «annonce de recherche». Trop peu d’articles avaient été jugés dignes d’être publiés, et ils ne voyaient aucun intérêt à travailler «pour perpétuer l’ennui».

The Little Review ne pouvait pas payer ses contributeurs et n’avait qu’un tirage de quelques milliers. Pourtant, sa réputation de radicalisme artistique a attiré des collaborateurs de premier plan. Amy Lowell, qui de l’avis d’Anderson «avait plus de caprices et d’humour féminins que dix femmes», a fait pression pour devenir rédactrice de poésie. Dans un accès de pique après avoir été snobé par Ezra Pound, Lowell a prévu de lui montrer «qui est qui dans cette entreprise» et a proposé de subventionner The Little Reviewavec 150 $ par mois. Anderson n’a pas été tentée à distance, malgré une quasi-pénurie pour payer les frais d’impression: «Aucune clairvoyance n’était nécessaire pour savoir qu’Amy Lowell dicterait, de manière unique et majestueuse, toute aventure dans laquelle elle aurait participé. Au lieu de cela, Anderson a engagé Pound – qui était à une distance plus sûre à Londres – comme rédacteur en chef européen. Il a exposé ses termes dans une lettre: «Je veux un ‘organe officiel’ (expression ignoble). Je veux dire, je veux un endroit où TS Eliot et moi pouvons apparaître une fois par mois (ou une fois un «problème») et où Joyce peut apparaître quand il le souhaite, et où Wyndham Lewis peut apparaître s’il revient de la guerre.

Intention de faire The Little Reviewun «organe international», Anderson déménagea elle-même, un Heap réticent, et le magazine à New York au début de 1917. Ils trouvèrent un appartement sur West Seizième Street, au-dessus d’un croque-mort et d’un exterminateur. Cet emplacement peu propice a été contrebalancé par le timbre décoratif habile que le couple a mis sur toutes leurs maisons. Alors qu’ils vivaient dans leur maison californienne, ils avaient peint les meubles et la cheminée avec un tel effet que leur propriétaire, le shérif local, voulait rembourser plus que la caution. À New York, ils ont recouvert minutieusement les murs de papier d’or chinois et ont accroché au plafond un divan recouvert de bleu avec de grandes chaînes noires. Ici, ils ont reçu des contributeurs potentiels, parfois implorants, parfois antagonistes. «Nous étions considérés comme sans cœur, désinvoltes, impitoyables et dévastateurs», se souvient Anderson. Mais, assez tôt,

Une histoire de Wyndham Lewis a provoqué le premier conflit désastreux de The Little Review avec les censeurs. Dans «Cantleman’s Spring-Mate», publié dans le numéro de mai 1917, un soldat anglais mécontent séduit une jeune fille avant d’aller se battre en France. Elle lui écrit pour lui dire qu’elle est enceinte, mais il ignore ses lettres avec la même cruauté vierge qui lui permet de tuer des Allemands sans broncher. Le bureau de poste américain, jugeant l’histoire à la fois obscène et anti-guerre, a brûlé le tirage de quatre mille exemplaires. Si les autres rédacteurs avaient pu être intimidés par la prudence, Heap et Anderson étaient tout sauf pudiques. Quand Pound a envoyé le premier chapitre d’ Ulysse de James Joyce, il a averti que cela pourrait causer des problèmes. Ils s’en moquaient: ils savaient que c’était un chef-d’œuvre. « Nous l’imprimerons », a déclaré Anderson, « si c’est le dernier effort de notre vie. » La sérialisation en vingt-trois parties a commencé en mars 1918; au cours des deux années suivantes, quatre numéros ont été confisqués et incendiés par la poste. Comme l’a écrit Anderson dans My Thirty Years ‘War :

C’était comme une brûlure sur le bûcher en ce qui me concernait. Le soin que nous avions pris de conserver intact le texte de Joyce; l’inquiétude concernant les factures qui s’accumulaient alors que nous n’avions pas d’avance de fonds; la technique que j’utilisais sur imprimante, relieur, maisons de papier – larmes, prières, hystériques ou rages – pour les faire avancer sans garantie d’argent; l’adressage, l’emballage, l’estampage, l’envoi; l’excitation d’anticiper la réponse du monde au chef-d’œuvre littéraire de notre génération… et puis un avis de la Poste: BRÛLÉ.

En octobre 1920, Heap et Anderson ont été arrêtés et accusés de distribution d’obscénité sur «Nausicaa», du numéro d’avril 1920. Dans cet épisode, Léopold Bloom, la main dans sa poche, regarde une jeune femme allongée sur une plage. Passionnant à son regard, elle laisse tomber sa jupe au-dessus de son porte-jarretelles et il se met à l’orgasme. John Sumner, chef de la New York Society for the Suppression of Vice, pensait que le texte corromprait les jeunes femmes, et il a déposé une plainte officielle. Au tribunal pour une première audience, Anderson et Heap sont apparus avec leurs partisans, des femmes élégamment bohèmes de Greenwich Village. La poète-artiste britannique et collaboratrice de Little Review , Mina Loy, a observé: «Nous avons regardé aussisains à la Cour représentant de la littérature sale. Le magistrat a jugé que la littérature était en effet sale et l’affaire a été renvoyée pour procès. Dans le prochain numéro de The Little Review , un Heap rebelle a souligné:

Les filles se penchent partout, montrant des bas de dentelle et de soie; porter des robes sans manches à coupe basse, des maillots de bain à bout de souffle; les hommes pensent partout et ont des émotions à propos de ces choses – rarement aussi délicatement et imaginativement que M. Bloom – et personne n’est corrompu. La simple lecture des pensées qu’il pense peut-elle corrompre un homme alors que ses pensées ne le font pas? Tout pouvoir à l’artiste, mais ce n’est pas sa fonction.

En février 1921, à la Cour des sessions spéciales, trois experts littéraires ont été appelés à témoigner devant trois juges que «Nausicaa» était de l’art et non de la pornographie. Lorsque le romancier britannique John Cowper Powys a déclaré que c’était une œuvre de beauté qui ne représentait aucune menace pour les jeunes filles, Heap s’est abstenue de dire que l’esprit d’une jeune fille lui faisait plus peur que quiconque. Dans un moment ridicule, le procureur a demandé au tribunal d’entendre certains passages incriminés. Un juge aux cheveux blancs endormi s’est redressé, a contemplé Anderson dans son chemisier de perles et de soie, et a interdit que des obscénités soient lues en sa présence. Dit qu’elle était l’éditeur, son honneur a déclaré avec une sollicitude paternelle: «Je suis sûr qu’elle ne connaissait pas la signification de ce qu’elle publiait.

Heap et Anderson ont néanmoins été reconnus coupables en vertu des lois Comstock et chacun a été condamné à une amende de 50 $. Anderson a regretté de l’avoir payé; si elle était allée en prison, se dit-elle, la publicité aurait pu être plus grande. En fait, ni le New York Times ni aucun journal de New York ne sont venus à la défense des femmes. Il faudrait encore treize ans avant qu’Ulysses ne soit légalement publié aux États-Unis. Lorsque les critiques ont commencé à le vanter (alors qu’ils le comprenaient souvent mal, pensa Anderson), ils négligeaient généralement de citer The Little Review comme le premier éditeur.

La débâcle d’ Ulysse a tendu la relation déjà effilochée de Heap et Anderson. Depuis cinq ans, ils étaient inséparables: se déplacer d’un endroit à l’autre, mettre toutes leurs ressources financières et émotionnelles dans The Little Review, et tolérer les faiblesses de chacun. Anderson idolâtrait Heap, mais elle n’était pas une personne facile à vivre.

B dit: à

L’éternel féminin en décomposition. Un conseil, remettez-vous, payez-vous un jeune ami, et foutez-moi

61 ans à côté de 63, vieux friqué qui se paye des jeunesses et leurs sentiments. Les pianistes ont du doigté, si en plus ils se montrent généreux, le nirvana est assuré.

Chaloux dit: à

Bérénice, vous avez l’échec venimeux. La moitié de ce que vous racontez est pur fantasme, vous êtes comme Rose une pauvre femme frustrée, obnubilée par ses visions. Il vous manque une Christiane!

et alii dit: à

, Anderson a engagé Pound – qui était à une distance plus sûre à Londres – comme rédacteur en chef européen. Il a exposé ses termes dans une lettre: «Je veux un ‘organe officiel’ (expression ignoble). Je veux dire, je veux un endroit où TS Eliot et moi pouvons apparaître une fois par mois (ou une fois un «problème») et où Joyce peut apparaître quand il le souhaite, et où Wyndham Lewis peut apparaître s’il revient de la guerre.

Nicolas dit: à

Tant pis.

Chaloux dit: à

Nicolas, il faut que tu fasses une raison, il y a sur la terre des gens qui n’ont pas les mêmes gouts que toi.

B dit: à

Chaloux, cela fait tout de même deux décennies que je n’essaie plus de vous intéresser à mon cas de demi- folle. J’ai assez donné en termes de vie pour estimer que des deux le plus dangereux, le plus mauvais, c’est vous. Macérez dans vote mentalité de sale bourgeois mâtiné artiste, obsédé sans morale, d’escroc. Ayez l’obligeance de ne pas donner en pâture à votre cour ou à vos courtisées ce qui m’appartient, ce peu, j’y tiens. Baveux, malhonnête, libidineux, dégueulasse. Je suppose que parce que j’appartiens à ce peuple que vous méprisez en dépit de votre affichage politique, je n’ai, je ne merite aucun mot d’excuse. Vous êtes un prétentieux arriviste obsédé par l’argent et le sexe, à cote de vos qualités irréfutables: intelligent, cultivé, héritier d’un cerveau. Vous n’en n’êtes pas moins fou, psychopathe, c’est mon avis et je suis sûre ne pas être seule à poser ce profil sur votre personnalité pathologique. Pas vu, pas pris.

Nicolas dit: à

Le sexe c’est comme la littérature, pourquoi se priver ?

et alii dit: à

Après avoir rejoint Heap en tant que coéditeur, le magazine a publié les premières nouvelles d’Hemingway et les premiers extraits d’ Ulysse.; poésie de T. S. Eliot, Gertrude Stein et William Carlos Williams; art de Picasso et Brancusi, et essais de Ford Madox Ford et André Breton. Heap a introduit une nouvelle devise: «Exprimer les émotions de la vie, c’est vivre / Exprimer la vie des émotions, c’est faire de l’art.» L’éthique intransigeante du magazine a été affirmée en septembre 1916, lorsqu’un numéro a été publié avec treize pages vierges comme une «annonce de recherche». Trop peu d’articles avaient été jugés dignes d’être publiés, et ils ne voyaient aucun intérêt à travailler «pour perpétuer l’ennui».

Chaloux dit: à

Si je ne me trompe un hétéro échange difficilement un massage de la prostate avec sa partenaire (sauf peut-être l’hypothétique partenaire de Bérénice)!

On aura tout lu ici.

Non, en effet, ne le remerciez pas !!!

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: à

Conseil en bâtiment.

Hurkhurkhurk!

Nicolas dit: à

Tu peux y aller par étape, échange avec ta partenaire, d’abord un massage de la prostate avec un doigt, c’est magique… et quand tu seras prêt, que t’auras compris que tes réticences étaient vieux jeux vous pourrez entrer en complicité. Ne me remercie pas 😉

et alii dit: à

Le partenariat lesbien qui a changé la littérature
https://www.theparisreview.org/blog/2020/10/22/the-lesbian-partnership-that-changed-literature/?mc_cid=a675a67dc7&mc_eid=b1205f98e4
u début des années trente, pour une certaine clique de lesbiennes américaines de la Rive Gauche, l’endroit où se trouver n’était pas un repaire d’expatriés comme le Café de Flore ou Le Deux Magots. Ce n’était pas non plus Le Monocle, la boîte de nuit très populaire appartenant à la boucheuse en smoking Lulu du Montparnasse et nommée en raison de l’accessoire porté pour signaler son orientation. Selon l’écrivaine Solita Solano, «la seule chose importante à Paris» était un groupe d’étude sur les philosophies du mystique gréco-arménien George Ivanovich Gurdjieff, tenu dans l’appartement de Jane Heap. Heap, artiste, écrivain et galeriste né au Kansas, était l’émissaire officiel de Gurdjieff, un honneur rare. Sous sa supervision, le groupe s’est livré à une intense révélation de soi, racontant les histoires de leur vie sans censure ni embellissement. Comme l’auteur Kathryn Hulme l’a expliqué dans ses mémoires,Un pays inconnu: une aventure spirituelle , le but était de découvrir le vrai moi et ainsi de ne pas être «un esclave impuissant des circonstances, de la personnalité caméléon qui en prenait l’initiative».

Chaloux dit: à

C’est là que t’as ramassé ton larbin ?

Ce qui prouve bien que ce n’est pas moi!

Hurkhurkhurk!

et alii dit: à

sur le site de V Chemla:
Le documentaire retrace l’histoire méconnue de Rafael Schächter (1905-1944), chef d’orchestre et pianiste tchèque né à Brăila (en Valachie, Roumanie).

Il est arrêté et envoyé au camp de concentration nazi de Theresienstadt (Terezín), près de Prague, en 1941. Rapidement, il s’affirme en pionnier dans l’animation de la vie culturelle de ce camp. Avec Karel Švenk (1917-1945), artiste de cabaret, comédien, compositeur et écrivain tchécoslovaque, Gideon Klein (1919-1945), compositeur, pianiste et musicologue tchécoslovaque, et d’autres, il sollicite instrumentistes et chanteurs pour des activités culturelles.
En dix-huit mois, il réussit un exploit. Il réunit 150 chanteurs, dont Edgar Krasa, et quatre solistes prisonniers de ce camp pour monter, « grâce à une partition introduite clandestinement », le Requiem de Verdi. Une commande des Nazis. Tous ces déportés répètent lors de répétitions dans une cave sombre après des journées de travail forcé épuisant, et malgré les déportations de choristes. Le Conseil des Juifs du camp reproche à Rafael Schächter le choix d’une oeuvre catholique romaine pour l’édification de ses coreligionnaires.

Le Requiem a été représenté à seize reprises devant un public composé des déportés juifs. Le texte de la messe de Requiem (Messa da requiem) les a rendus capables, comme Schächter l’a dit au chœur, de « chanter aux Nazis ce qu’ils ne pourraient pas leur dire ». L’oeuvre de Verdi s’achève sur un « Libera me (Délivre-moi) » chuchoté.
http://www.veroniquechemla.info/2016/07/requiem-pour-la-vie-de-doug-schulz.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+VroniqueChemla+%28V%C3%A9ronique+Chemla%29

Chaloux dit: à

Je suis très calme, bouguereau, et ça ne me dérange pas que tu sois une vieille tante obsédée par les g…-ceintures. C’est pour ton bien que je te parle de faire ton coming out.

(je ne pars pas ce soir).

Jazzi dit: à

« jallais beaucoup au parc floral. »

ça drague ps mal dans le coin.
C’est là que t’as ramassé ton larbin ?

bouguereau dit: à

Quel con!

d’en bas 800 ans d’escuse te font la courbette béré..

Chaloux dit: à

Bérénaïce, vous avez sans le moindre succès essayé pendant des années de m’intéresser à votre cas ridicule et désespéré de demi-folle. Maintenant vous vous vengez à tout bout de champ de cet échec. L’éternel féminin en décomposition. Un conseil, remettez-vous, payez-vous un jeune ami, et foutez-moi la paix. (Devriez lire les jeunes filles de Montherlant).

B dit: à

Maitres et serviteurs, je rêve! Bonsoir Maitre.

bouguereau dit: à

tout doux mon larbin..jvoudrais pas que tu te vautres de rage sur un pilonne avec tes traverses de chmins dfer..respire profondément..maitrise un peu ta vieille carcasse

B dit: à

Quel con!

Chaloux dit: à

Et tu oublies une chose, boumou, ce sont les vrais larbins qui parlent de « condition », jamais les maîtres. C’est un mot du très bas-peuple dont tu fais indiscutablement partie. Sans doute ta lignée ininterrompue de valets de ferme qui parle à travers tes insultes.

B dit: à

Gag à répétition, plus c’est gros plus ça passe, Chaloux, inutile de pondre une théorie. Toujours à vouloir humilier, blesser. Je devine que vous avez depuis longtemps trouvé votre, vos alter ego. Bon voyage, je crois que peu ici regrettent vos absences. Toujours à répandre gratuitement vos boniments sadiques. Vous me degoutez.

bouguereau dit: à

va va mon larbin..c’est que ça oblige..la condition

Chaloux dit: à

Jazzi, Vincennes, c’était la seule raison?

bouguereau dit: à

l’heure d’aller charger le break!

les rails de chmins dfer c’est que c’est du boulot..kurk?

bouguereau dit: à

C’est à cause d’elle que je suis venu m’installer au voisinage du bois de Vincennes

..hon s’y est peut être croisé baroz..jallais beaucoup au parc floral..sans cleb attation

Chaloux dit: à

boumou, ma famille te pisse à la raie depuis au moins 800 ans! Ma condition est excellente, tes parents étaient deux ivrognes invétérés et tes grands parents pataugeaient à quatre pattes dans des champs de betteraves. Arrête avec ta condition. tu n’es qu’une pauvre merbe.

Chaloux dit: à

Lis la phrase, Jazzi.

Je vous laisse, l’heure d’aller charger le break!

A bientôt,

bouguereau dit: à

‘honteuse’..hurkurkurkurkurkurk..’honteuse’..la honte c’est de ta condition mon goin de larbin

Jazzi dit: à

« je n’ai jamais vu un hétéro »

Il l’a dit ici, Chaloux ?

bouguereau dit: à

..avoir un iench et pas pouvoir le faire garder quand necessaire..c’est une grande connerie..j’en ai trois plus souvent qu’a mon tour baroz..les chiens c’est comme les gamins..ils adorent le changement sans risque

Chaloux dit: à

Tu peux rire, boumou, mais je n’ai jamais vu un hétéro être obsédé comme tu l’as été (et sans doute encore aujourd’hui) par les g…-ceintures. Pourquoi es-tu honteuse à ce point? Pourquoi ne pas faire ton coming out. On comprend que la Gigi ne le fasse pas, elle est mariée. Mais un vieux célibataire comme toi, protégé par l’anonymat, pourquoi continuer à te cacher alors que tout le monde ici a compris?

Jazzi dit: à

J’ai longtemps parlé de ma chienne ici, le boug. C’est à cause d’elle que je suis venu m’installer au voisinage du bois de Vincennes. Et j’ai eu quelques chats aussi. D’où mon goût des…, qui a été réédité une dizaine de fois depuis sa sortie.
Pour les enfants, je te le concède. Je n’en ai pas voulu…

bouguereau dit: à

Tu t’oublies de plus en plus facilement…

hurkurkurkurkurk!

bouguereau dit: à

au fond d’un trou noir et gelé dans un coin sombre et solitaire du Père-Lachaise

et tu disais que tu nous réchauffais ça en moins de deux baroz..tu cales?

Chaloux dit: à

Pauvre boumou, tu n’as parlé que de g..-ceintures pendant des années. Cette fascination n’a rien d’un truc d’hétéro. Tu t’oublies de plus en plus facilement…

bouguereau dit: à

les fameux g…-ceintures

sapré larbin..c’est qu’il discute pas dcaramel mou

Jazzi dit: à

Je me souviens qu’Elvire Popesco fut mise au fond d’un trou noir et gelé dans un coin sombre et solitaire du Père-Lachaise, et alii !
Elle, qui avait été une flamboyante Reine de la scène parisienne brillant de tous ses strass !

Chaloux dit: à

boumou, le seul collectionneur qui ait enfoncé toute sa collection dans son Q…

Hurkhurkhurk!

bouguereau dit: à

ce djazzi il a un humour fou mon larbin

Chaloux dit: à

… Les chevalières, les gourmettes… la teinture puis les perruques, les fameux g…-ceintures dont il nous rebattu les oreilles pendant des années…

Chaloux dit: à

Tes enfants, tu les as menés direct à l’orphelinat ?

Tu rigoles, Jazzi. Ses spermatozoïdes mourraient tous avant destination. Ensuite, il y a eu Robert, Fritz, Raymond etc.

Hurkhurkhurk!

bouguereau dit: à

Quelle idée d’avoir des chiens pour les mettre en pension, le boug !
Tes enfants, tu les as menés direct à l’orphelinat ?

t’as jamais eu ni l’un ni lautre baroz..mais je te pardonne

bouguereau dit: à

mon larbin fait garde barrière et des mains courantes..mon djeu mon djeu..lui faire poser des rails c’est une idée

Chaloux dit: à

Oui, c’est bizarre ce titre. Une maladresse teutonne? Pas très gracquien. Peut-être encore temps d’en changer.

Jazzi dit: à

« les théâtres ferment, le journal de guerre de Morand va sortir ? bonne nouvelle dear Chaloux »

Et un grand merci de la part d’Antoine pour les caisses de Gallimard et du Mercure, via le Journal de Léautaud !

et alii dit: à

Elvire Popesco, pseudonyme d’Elvira Popescu, est une comédienne roumaine et française, née à Bucarest le 10 mai 1895 et morte à Paris le 11 décembre enterrée au père lachaise

Phil dit: à

Noeuds de vie ? un titre non massicoté. malheureusement les Roumains cultivés sont aisément antisémites, fatalement, l’orient express les traverse sans qu’ils aient posé un seul rail.

Chaloux dit: à

On en profitera pour faire le point sur ta vieille fesses rouges, la correctrice des éditions du Cerf!

Re Hurkhurkhurk!

Jazzi dit: à

Quelle idée d’avoir des chiens pour les mettre en pension, le boug !
Tes enfants, tu les as menés direct à l’orphelinat ?

JJJ, votre roman n’est pas très bandant, à moins que ce personnage modèle ait eu une vie érotique tout aussi riche et variée ?

Chaloux dit: à

Je pars à la campagne demain matin, quinze jours pour potasser tout ça…

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: à

T’inquiète pas Gigi, bientôt ici même on commentera tes articles. Ton insupportable anonymat sur Internet (si j’ai bien lu ce que tu as écrit aujourd’hui) prendra fin à cette occasion. J’espère que tu me diras merci.

Janssen J-J dit: à

John B dit: à Brinqueballe dit: à ça tourne ici? Bien en rond, en effet!

Ont pas de chance ces deux-là, tombent toujours au mauvais moment… Veulent pas se laisser à aller à une valse à Pina… Meuh…

Chaloux dit: à

Oui dear Phil, c’est une bonne nouvelle, avec le Gracq en janvier. Si la biographe lui fait trop la morale (à Morand), j’irai lui coller un soufflet. Seule chose, je m’interroge sur le bien fondé du titre de ce Gracq : Nœuds de vie.

Janssen J-J dit: à

@ Je suis ébloui.

Ah bon…, vous seriez un gars ? Décidément, ai toujours tout faux avec les pseuda. Oui, mais la Chine a quand même fini par s’éveiller.

Comme Harbin57, mit du temps. A bcp de travail, lui, surtout le dimanche avec 1 heure en pluss…
Attendions tjs le roman de cloclop et de tomtomlatomette. Propose qu’il les délaisse et commence par le mien. Sera plus hot et plus facile, est déjà écrit !
Décongelez-moi toussa, Jujull de la Morandière !…
https://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9on_Julliot_de_La_Morandi%C3%A8re

Phil dit: à

les théâtres ferment, le journal de guerre de Morand va sortir ? bonne nouvelle dear Chaloux qui nous change des caramels mous discutés ici. Le moulin à vichy continue de tourner en lave-vaisselle mais reconnaissons le brio de dhh à trancher froid le Carcopino rétif aux flagellants. Espérons quelques bons mots qui fouettent le tout venant covideux.

John B dit: à

et alii dit: à

sur les juifs de Roumanie

Y’en a qui étaient psy lacaniens, par hasard?

vedo dit: à

@JJJ
Un grand merci pour le lien vers le discours d’Alain Peyrefitte (que je n’appréciais guère ni comme homme politique, ni comme auteur de « La société de confiance »). Je suis ébloui.

bouguereau dit: à

mon larbin s’essaie avec le mot agalmatofil..mais sans s’éloigner de sa condition

Janssen J-J dit: à

là d’où je viens a disparu (guillaume poix ?)

@ D., voui. Comme P75 et P57, elles sont devenues très intelligentes à mon kontakt.hof

https://www.youtube.com/watch?v=eTCcRutPxZE
(à 8’30, surtout)

Prenez-en de la graine vous aussite, ça vous changera un brin de votre déplorab’ alimentation quotidienne, beurk…
Bàv,

B dit: à

Je garde le reste pour quand

Congelez, Chaloux, et gardez ça pour vous, vous serez pour une fois bon.

Chaloux dit: à

Pendant ce temps là, la bousemolle part en vacances avec sa vierge en plâtre et ses joujoux… Et probablement un string, une jolie bague et un charmant bracelet.

Hilarant.

Hurkhurkhurk!

bouguereau dit: à

ha cet être et avoir qui te clive plus quune raie du cul baroz..je peux mettre facilment mes cimetière a croquette en pensions dans une ferme..ils suivent un tracteur toute la journée..ou surtout y montent pour dormir ces feignasses

Chaloux dit: à

qui fais …

Chaloux dit: à

Une vierge, des joujoux, on ne dira pas que c’est moi qui fait le diagnostic…

Hurkhurkhurk!

bouguereau dit: à

il fut un temps on en trouvait facilement comme des chevaux de manège..j’en voulais un aussi..mais ça prend beaucoup plus de place baroz

Jazzi dit: à

Avec Jeanne d’Arc sous le bras, tu étais en apesanteur !

renato dit: à

19.640 cas et Conte ferme opéras, théâtres, salles de concerts et cinéma pour un mois, jusqu’au 24 novembre.

Jazzi dit: à

« mais dans l’ascenseur »

Tu as deux gros chiens en appartement, le boug, ou tu disposes aussi d’une maison de campagne ?

Chaloux dit: à

Reste à savoir ce que boumou fait de ses chiens quand il est en prison, ce qui lui arrive souvent!

Hein, boumou!

Hurkhurkhurk!

bouguereau dit: à

Ça riait grassement dans une salle quasi bondée, à la dernière séance juste avant 21 heures, hier soir

havec beaucoup de chloroquine ça fait d’excellent français baroz..tu vois le mal partout

bouguereau dit: à

nourri à la soupe a la bisque rage et au coup de trique..ça vous lofe du larbin morveux de course quil dirait pédro

Chaloux dit: à

bousemolle a un ascenseur et moi j’ai un passage à niveau.

Hurkhurkhurk!

Jazzi dit: à

25 octobre 2020 à 15 h 25 min.
« Miss » du cinéaste franco-portugais Ruben Alves.
Après la vague de films sur le thème de l’homosexualité, c’est au tour du transsexualisme.
Un petit garçon rêvait de devenir miss France, mais comment s’y prendre quand on a une queue ?
Cela donne une comédie sympa mais passablement lourdingue, qui tient grâce à la beauté troublante de l’acteur-mannequin androgyne Alexandre Wetter.
Ça riait grassement dans une salle quasi bondée, à la dernière séance juste avant 21 heures, hier soir.
Un futur succès ?
A vous de voir, si vous y tenez…
https://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19585571&cfilm=270443.html

Chaloux dit: à

Pour le reste, la blessure narcissique de la pauvre Gigi est bien béante. Et ce n’est que le début. Je garde le reste pour quand j’aurai du temps. Au train où vont les choses, c’est pour bientôt.

bouguereau dit: à

je n’ose imaginer la crèche chez Bouguereau

agalmatofilou à donf comme dirait morand je me jure d’en faire une ces chaques dernières années chantal..mais jme laisse déborder..j’ai une jeanne d’arc et j’ai acheté un saint michel lately..en platre un peu minable..mais dans l’ascenseur j’ai fait mon petit effet..une voisine pas mal m’a demandé ce que j’en avais fait..elle a fait son coming in

Chaloux dit: à

C’est toi qui dates. Pas de nourriture industrielle pour les animaux, face de phion. Tu n’es qu’un sous-produit d’étron, bousemolle, et de cette société de bons à rien qui n’en rament pas une, c’est toi qui finiras en croquettes : obsèques trop chères. Tu pourras certainement faire une fois de plus alliance avec Gigi la visqueuse : vous serez dans le même paquet.

Chantal dit: à

je n’ose imaginer la crèche chez Bouguereau … un âne empaillé, une boîte de corned beef, et Saint joseph au clou avec son rabot. Quand à la Vierge, Misère …

Comme Chaloux fait tout mieux, on va le laisser haranguer la brebis jusqu’à la fin du confinement !

Salutations.

bouguereau dit: à

De la soupe, du riz, et un peu de viande

tu dates horriblement..mon veau de lyon et de saint étienne..ça c’est que pour les larbins..

Chaloux dit: à

Les grands chiens, on ne leur donne pas de croquettes, c’est un crime. Il faut être un gros connard comme boumou pour nourrir ses chiens comme ça. De la soupe, du riz, et un peu de viande (plus le chien est grand, moins il lui faut de viande). Bien sûr, il fut faire la soupe tous les trois jours et cuire le riz…

Brinqueballe dit: à

une galrie d’art contemporain a venise

Interdiction d’étendre son linge en famille sur la lagune!
La propreté ne tient qu’à un fil et quelques pinces à linge.

bouguereau dit: à

Tes chiens avaient probablement pissé dessus, le boug !

les animaux en compagnie échangent assez bien sur leur régime alimentaire baroz..j’ai bien une ou deux fois gouté les croquettes..au cas où ce srait le confinement sévère..mais pour le moment ya dla route qu’il dirait le conseil d’état

Brinqueballe dit: à

une galrie d’art contemporain a venise

Laisse les gondoles, là où elles sont, gringo star!

Jazzi dit: à

« j’aime pas leurs airs supérieurs »

Tes chiens avaient probablement pissé dessus, le boug !
D’où sors-tu que j’ai le goût du mensonge ?
Ni le goût ni aucune disposition pour ça et cela m’a valu bien des déboires, notamment sur le plan professionnel…

bouguereau dit: à

Pour ce qui est du trio roumain, j’ajoute que je n’ai pas du tout aimé Cioran, qui m’a paru souvent une version maniériste du nihilisme

elle est pas mal..on scroirait dans une galrie d’art contemporain a venise qu’il dirait rénateau à note riche couillon..enfin qu’il aimrait..ça revient au même..ici c’est un monde parfait qu’il dirait dédé

D. dit: à

Janssen J-J dit: à

ben voui, jmb, faut que j’aille à mes poules, s’impatientent de pas me voir avec du grain à moud’. C du boulot et pakinpeu !…

…plus que le grain c’est la possible communion de pensée avec JJJ qui les rend si impatientes. Cot cot cot cot codec…

John B dit: à

Brinqueballe dit: à

ça tourne ici?

Bien en rond, en effet! 😉

vanina dit: à

@ d.h.h

merci pour votre commentaire, on reprend du courage quand on voit qui’l existe, malgré tout une « Internationale » des lisants, admire immensement votre mention du problème Vichy, pas seulement une station thermale, mais la source de la sinistre période que vous rappelliez.

Pour ce qui est du trio roumain, j’ajoute que je n’ai pas du tout aimé Cioran, qui m’a paru souvent une version maniériste du nihilisme.

D. dit: à

Ce midi j’ai mangé des nonnettes des pins farcies.

Janssen J-J dit: à

ben voui, jmb, faut que j’aille à mes poules, s’impatientent de pas me voir avec du grain à moud’. C du boulot et pakinpeu !…

bouguereau dit: à

J’ai du travail

..ha t’es larbin haussi..

Janssen J-J dit: à

ben voui…, jmb, suis un bleu et je m’en flatte… Voudrais pas atteindre le niveau requis exigé, comment dites vous…. de mon larbin 57 ?

Janssen J-J dit: à

@ « la blessure narcissique que j’ai su infliger »…
est moindre dans son impakt que celle que j’ai su infliger au pervers narcissique en son blog TOKUP.
Le coup a bien plus longuement porté, au vu du calme relatif provoqué. Je ne me lasse pas de constater être devenu la seule cible à exciter la gaypride d’icelui… Il n’a plus d’alliés 75 ou aux amendes sur le pipi desquels s’aligner, le pôvret, sa cause « gigiesque » étant devenue trop salement indéfendable.
J’ai du travail. Adhonques, je laisse les amateurs de Morand se doucher comme il leur conviendra, le jour du 5 novembre. Pour le moment, il leur reste le new « Green Journal » pour s’asti.quer le jonc. Bàl,

bouguereau dit: à

C’est un grand plaisir pour moi que de constater chaque jour à quel point la blessure narcissique

mon larbin en granthinvalide de guerre salshé de toutpartout..une espèce de feldgendarm chabert..fraternise..prends le bien jjj..mais t’es un bleu t’as dla route

DHH dit: à

@Vanina
Le » retour du hooligan » de Norman Manea est un livre magnifique qui a eté couronné en France par le Prix Medicis Etranger
Il y raconte à travers l’histoire de sa vie ,celle de celui qui celui qui était un enfant juif pendant la guerre dans la Roumanie de la Garde de fer les souffrances subies par lui-même et sa famille d’abord sous ce régime inféodé à Hitler,mais aussi plus tard puis sous la chape de plomb communiste :deportation de juifs en Transnistrie, pogrom de Jaci que je suis allée retrouver chez Malaparte .
C’est cette lecture qui a été pour moi le point de départ de ce que j’ai lu par la suite sur l’histoire récente de la Roumanie, notamment sur la période de la Guerre, essentiellement les souvenirs de Mikhail Sebastian et tout ce qu’a écrit sur ce monde Alexandra Laignel lavastine avec ses portraits sans concession de Cioran ,d’Eliade et de Ionesco-qu’elle exonère de ce qu’elle reproche aux deux autres- et aussi sa traduction et sa présentation du journal de Mathias Carp, document terrible qui note au jour le jour la litanie quotidienne des persécutions des juifs
Je crois savoir que le roman de Manea va faire en France l’objet d’une réédition accompagnée d’une préface d’Olivier Guez

et alii dit: à

« Résumé : Le temps familial, une question de rythmes ? Réflexions épistémologiques et cliniques. – La dimension temporelle a, pendant de longues années, été complètement évacuée par les différentes écoles de thérapie familiale. Aujourd’hui, l’histoire du groupe familial, l’évolution dans le temps de la relation thérapeutique est prise en compte. Cependant, le temps familial est encore peu théorisé en tant que tel. Dans cet article, nous tenterons de combler cette lacune. Le temps familial émerge de l’articulation de différentes temporalités : individuelle, groupale et sociétale. Classiquement, cette articulation est appréhendée par l’idée de cycle individuel, familial, intergénérationnel. Au-delà, nous proposons de réfléchir à la notion de rythme et à leur ajustement pour ouvrir de nouvelles pistes cliniques et de recherche. »
https://rhuthmos.eu/spip.php?article901

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