de Pierre Assouline

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La République des livres
Pour saluer Gérard Rondeau

Pour saluer Gérard Rondeau

Quelque chose passe dans le tremblé de l’image. Ce n’est qu’une photo parmi d’autres mais dans ses livres et ses albums, elles ont toutes ou presque cette signature invisible, sa patte, sa personnalité, un peu de son esprit et de son âme comme il sied à un artiste. Plusieurs de ses images peuplent mon quotidien sur mes murs sur ma table. Avec d’autres, elles nous expliquent ce qui nous arrive mieux que nous ne saurions le faire. Le propre de l’art. C’était l’un des photographes les plus fins, élégants, généreux, attentifs et patients que j’ai croisés depuis que je me passionne pour la photo (ça m’a pris à l’âge de 16 ans et ça ne m’a jamais lâché). Il s’appelait Gérard Rondeau, il nous a quittés hier à 63 ans à la suite d’un cancer fulgurant. Un ami irremplaçable. Il est parti comme il vivait : discrètement.

Il avait tiré le portrait de nombre d’écrivains, de poètes, d’artistes, de musiciens et de penseurs en tous genres pour le compte du Monde – et pour d’autres aussi. Il était du genre à avoir besoin d’une commande pour se mettre en branle. Elle le stimulait. Après, c’était parti. Ses albums reflétaient fidèlement tant l’homme que son travail. Des livres édités avec un soin remarquable, qu’il s’agisse de la fabrication, de la conception, de la mise en page. Très fouillés sous des apparences de fouillis, des images dans tous les sens, des légendes manuscrites au feutre noir, un grain inoubliable, une qualité de noir, de gris et de blanc des plus rares, tout ça pour dire les rencontres d’un regard qui a un vrai goût des autres. Olivier Frébourg, un proche, propageait ses livres à l’enseigne des éditions des Equateurs.rondeau

J’y ai retrouvé au détour d’une page, comme échappés du chapitre, les différents Rondeau que j’avais entr’aperçus ces dernières années : la première fois d’abord à Sarajevo accrochant sa série sur les coulisses du Louvre aux cimaises d’un centre culturel, puis dans l’album splendide qu’il fit avec son ami Yves Gibeau sur les champs de bataille de la Grande guerre, un petit matin au Sélect alors que je lui faisais du coude pour qu’il prenne Jean-Pierre Léaud tout enchifrené qui s’était assis par hasard à notre table et parlait tout seul, une autre fois à dîner quelque part en province où je l’avais scandalisé en lui avouant mon peu d’enthousiasme pour le vin de Champagne, plus tard encore dans le visionnage compulsif du film incroyable qu’il a réalisé avec une patience inouïe sur son ami le peintre Rebeyrolle dans son atelier même ; car il fallait bien un espèce d’amitié pour décider l’ours à ouvrir son atelier à l’objectif et à se laisser regarder au travail ; le filmeur est si fin que tout en se mouvant dans le motif qu’est sa peinture même, l’artiste évoque l’influence du Louvre, de Delacroix, de Géricault, de Rubens, de Rembrandt, du Titien et du Tintoret ; il en parle en homme du bâtiment et c’est passionnant ; jamais dans l’indiscrétion, Rondeau nous entraînait au coeur du laboratoire des forces obscures, dans les ténèbres expressionnistes de Rebyrolle et c’était prodigieux : rarement un peintre a accepté qu’un oeil extérieur, fut-il complice, viole pendant tant d’années son intimité de créateur.(Vidéo 2000/RMN 84mn).

gerard-rondeau-sarajevo-janvier-1994-haute-defTous ces Rondeau se retrouvent derrière l’objectif pointé sur l’éclat de rire d’Eric Clapton et l’énigmatique couple de Boileau et Narcejac, le sculpteur Richard Serra en abominable Hulk et Weyergans paumé comme jamais, Gilbert et George naphtalinisés à souhait et Jacques Derrida derrière la vitre, Antonio Tabucchi les yeux grands fermés et Sami Frey ténébrissime tel que dans le journal, Bernard Frank en ses murmures dissimulé derrières ses mains et Jean-Paul Kauffmann avec qui il avait fraternellement remonté la Marne, Poirot-Delpech à toute vitesse sous la coupole et Frédéric Dard au bord des larmes, Music dans le prolongement du personnage de son tableau et André Dhôtel en fantôme de lui-même. Il avait exposé aux Galeries Nationales du Grand Palais à Paris, à la National Gallery de Jakarta, à la Maison Européenne de la Photographie à Paris, au Festival de la Luz à Buenos-Aires, au Musée de l’Élysée à Lausanne, au Martin-Gropius-Bau à Berlin, mais aussi à Istanbul, New York, Sarajevo et Rome

Dans son art photographique, la curiosité était son guide, avec une profonde empathie, le reste n’étant que technique. Jamais de recadrage, dents du négatif apparentes ou bords peints en noir au risque du procédé, l’esprit de finesse à la rencontre de l’esprit de géométrie, que du noir et blanc bien charbonneux et profond d’un grain exceptionnel.  Il avait fait sienne l’une des phrases de l’écrivain du Grand Jeu, Roger Gilbert Lecomte, dont il se sentait si proche :

« Regarder à se crever les yeux, à éclater le crâne, avec les yeux de derrière les yeux, de derrière la tête, comme un aveugle avec un grand cri lumineux. »

Gérard Rondeau ne trichait pas. C’était quelqu’un de rare, pudique, élégant en toutes choses. J’ai passé une grande partie de la nuit assis à regarder ses photos. A l’aube, je n’en étais pas vraiment sorti. Ses personnages me poursuivent. Silhouettes, regards, lumières : tout un monde, son univers, sa sensibilité, son héritage. Tant qu’on les regardera, ils vivront.

(Photos de Gérard Rondeau extraites de son site)

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commentaires

820 Réponses pour Pour saluer Gérard Rondeau

Jean dit: à

La vie : suite de rencontres à des croisées de chemins. En fixer quelques unes : travail de l’artiste.

christiane dit: à

Loin des livres et des fureurs de la rentée et de l’actualité, merci pour le partage avec les lecteurs de la RDL par cette lettre vibrante et pudique.

JC..... dit: à

Il y a un an à peu près, je perdais un ami, un véritable frère, dans des circonstances tragiques, un accident de plongée sous-marine par 30 mètres de fond : pas grand risque pour un plongeur confirmé ne plongeant pas seul !

… Mais il est mort … et il est là, pourtant. Passou, on vous comprend. Vraiment.

Jibé dit: à

il était aussi le frère de Daniel Rondeau. Est-ce le jardin du Luxembourg en photo d’ouverture, Passou ? Tout aussi reconnaissable que méconnaissable !

Jibé dit: à

J’ajouterais bien une légende au feutre noir : à la croisée des morts vivants…

Jibé dit: à

« (ça m’a pris à l’âge de 16 ans et ça ne m’a jamais lâché) »

Votre pudique parenthèse, Passou, me fait comprendre le rapport personnel que j’ai avec la photo : je n’en prends jamais. Comme si je ne voulais pas arrêter le temps, figer un moment. Laisser la vie filer et oublier la mort…

Jibé dit: à

(Chez vous, il me semble que c’est le contraire)

Jibé dit: à

Arrêter la mort en marche, la marche de la mort…

Janssen J-J dit: à

Très beau témoignage d’amitié ce matin, Passou, on imagine aisément l’abîme de votre nuit pour avoir essuyé la même, récemment, à plusieurs reprises.
Il nous aurait fait plaisir que vous nous présentiez une de vos photos de sa bobine, cela aurait pu nous aider à accompagner votre peine.
NB/ C’est drôle…, j’ai spontanément pensé au jardin des tuileries en plein hiver plutôt que du luxembourg, en voyant apparaître la 1ère image. Pourriez-vous nous départager ?

Regia dit: à

Lien de parenté avec Daniel?
Condoléances, Passouline
(pardon, doublon du à une faute de frappe)

Jibé dit: à

Jibé dit: 14 septembre 2016 à 10 h 51 min
il était aussi le frère de Daniel Rondeau.

Jibé dit: à

JJJ, Marie de Médicis détestait les Tuileries (aménagées sur une ancienne fabrique de tuiles), qu’elle trouvaient bruyantes et insalubres. Elle se fit donc aménager le palais et les jardins du Luxembourg, alors à l’orée de la ville. Le Nôtre fut de la partie, mais elle voulut tout de suite des arbres adultes et fit amener à Paris 2000 ormes de grandes tailles, aujourd’hui remplacés par des marronniers, des platanes et des tilleuls. Peut-on imaginer le voyage de ces 2OOO arbres transportés en charrettes depuis les forêts de Doullens et d’Orléans ! Mitterrand s’en inspirera pareillement, lorsqu’il fit venir par hélicoptères des pins géants pour orner le jardin de sa très grande bibliothèque…

Polémikoeur. dit: à

Jardins des Tuileries et du Luxembourg ?
Non. Un bois bien toiletté, un bois
sous surveillance, un bois de parc.
De Parques, aux chemins tracés.
Des chemins de nulle part.
Salut au partant.
Simple avance.
Déclenchement.

Passou dit: à

Janssen de 11.34, Avez-vous lu un seul des livres de la short list du Booker Prize ? Vous non plus… Alors ne comparez pas. D’autant que vous n’avez certainement pas lu les quinze livres de la sélection Goncourt

JC..... dit: à

« D’autant que vous n’avez certainement pas lu les quinze livres de la sélection Goncourt » (Passou, notre Dalaï-Lama littéraire)

Certes …. ! Le lecteur francophone est devenu, avec le temps, prudent !

Janssen J-J dit: à

@12.11 Ne m’accablez pas, Passou, c’est injuste. Je n’ai rien lu de la liste de Bloom, mais j’ai lu toute l’œuvre de Coetzee et je ne lirai pas ce qui va sortir en traduction, la suite de son dernier roman sur l’histoire de Jésus qui m’avait, hélas, dégoûté au point de m’être dit que je n’irais plus rôder chez lui. Je ne lis hélas pas en anglais, ou avec de telles difficultés que ça n’est pas la peine. Quant à la sélection du Goncourt, j’en ai lu 4 pour le moment et rien ne me force bien évidemment. Comme je l’ai déjà dit, j’ai un faible pour Mauvignier. Peut-être baissera-t-il plus tard si je tombe sur quelque chose de plus intéressant, grâce à votre aide. Pourriez pas nous trouver un motif d’aller voir chez Slocombe par hasard, j’ai bien envie.

bérénice dit: à

(Passou, notre Dalaï-Lama littéraire)

L’homme qui jamais ne les serre parce qu’il les croise ou les joint ou se les tapote l’une contre l’autre comme pour applaudir l’oeuvre du Dieu?

Jibé dit: à

« Jardins des Tuileries et du Luxembourg ?
Non. »

D’où vous vient cette mâle assurance, Polémikoeur ?

berguenzinc dit: à

Parution des » Épanchements de Zinoviev », traduit du russe par Paul-André Dugenou , Éditions de la Rotule

D. dit: à

Savez-vous que l’orme possède une haute symbolique ésotérique, Jibe ?
Savez-vous que le méridien de Paris coupe en deux et le jardin et le Palais ? Savez-vous que le méridien de Paris a été exactement aligné sur une Viereg noire extrêmement ancinné située dans les catacombes sous l’actuel observatoire ? Savez-vous que les Vierges noires se fondent sur l’ancien culte d’Isis ? Savez-vous que la fontaine Médicis a été déplacée de 30 mètres soit-disant pour tracer la rje du même nom, mais en réalité pour une autre raison tenant à la géométrie sacrée? Savez-vous que le jardin du Palais était à l’origine bien plus étendu qu’il ne l’est aujourd’hui?

bérénice dit: à

Savez-vous que le jardin du Palais était à l’origine bien plus étendu qu’il ne l’est aujourd’hui?

il n’y a guère que de cela que nous pourrions répondre car le monde s’est transformé en une gigantesque machine qui fait rétrécir espaces verts naturels ou cultivés.

berguenzinc dit: à

Des arbres qui se déplaçaient, il y en eut surtout quand, une fois Fouquet au placard, Louis confia à Lenôtre, en 1662 de déraciner les arbres de Vaux et de les replanter dans le nouveau parc en construction à Versailles.

Gilles Espoux-Lamec dit: à

bonjour.
c’est bien sombre et bien triste.

JC..... dit: à

berguenzinc dit: 14 septembre 2016 à 13 h 21 min

Excellent… !

bérénice dit: à

13h21 berguenzinc, ou vous êtes naturellement noc( tambule) ou vous le faites exprès pour un genre facile et vulgaire, pas drôle en tout cas, je voudrais bien vous y voir avec un genou plus gros que l’autre, une asymétrie IMPOssible à corriger, camoufler, habiller!

Phil dit: à

me disais bien, Bérénice, que vous écriviez comme une khâgneuse

Janssen J-J dit: à

Eh bien, merci Passoul, cette photo de GR est magnifique. Elle rend plus émouvante encore votre évocation matinale.

Jibé dit: à

Oui, je sais tout cela, D. et même que le Luxembourg est situé au Diable Vauvert. Je suis un spécialiste reconnu des jardins et cimetières de Paris, vous ne le saviez pas ?

bérénice dit: à

Lorsque Louis XIII vint, en 1624, foncier un château
à Versailles, c’était alors un bien chétif village. Placé sur
la route aux Bœufs, qui se rendait de Choisy à Ville-
d’Avray et à Saint-Cloud, il occupait une partie du terrain
de la rue de l’Orangerie et de celle du Vieux-Versailles.
On sait combien Louis XIII aimait le séjour de Versailles \
il y faisait de nombreux voyages et y restait souvent plu-
sieurs mois. En 163^, il y établit un marché franc par se-
maine et trois foires par an ; plus tard, il y créa une infir-
merie sous le nom de Charité, et laissa des rentes pour la
fondation d’une école. Tous ces établissements, son séjour
fréquent dans le château, attirèrent à Versailles un assez
bon nombre d’habitants, et à sa mort on en comptait déjà
plus de sept mille. — Le marché était placé à l’endroit
qu’il occupe encore aujourd’hui; aussi, dès cette époque
d’assez nombreuses habitations s’étaient élevées dans ses
environs (1).

https://archive.org/stream/histoiredeversai01lero/histoiredeversai01lero_djvu.txt

Berguenzinc, d’où tirez-vous ce déménagement d’arbres?

Janssen J-J dit: à

@l’orme possède une haute symbolique érotique ?
mais c’est le cas de tous les arbres de haute futée (sic) voyons donc ! [Évitons la vulgarité des émoticônes].

Jibé dit: à

Mais pour la photo 1, le mystère reste entier ! Je ne l’ai pas retrouvée sur le site de Gérard Rondeau…

Janssen J-J dit: à

@un spécialiste reconnu des jardins et cimetières de Paris
Mais reconnu par qui, grands dieux ?… en dehors de vous-même, ce qui n’est déjà pas si mal.

Jibé dit: à

« Grand admirateur du règne qui précéda le sien, et qu’il vit s’éteindre alors qu’il était déjà adolescent, Voltaire, pour qui, à l’égal du Roi-Soleil, tout fait symbole, écrit dans Le Siècle de Louis XIV, qu’il considérait être le livre de sa vie : « Un antiquaire, nommé Douvrier, imagina dès lors pour Louis XIV l’emblème d’un soleil dardant ses rayons sur un globe, avec ces mots : Nec pluribus impar. L’idée était un peu imitée d’une devise espagnole faite pour Philippe II, et plus convenable à ce roi qui possédait la plus belle partie du nouveau monde et tant d’États dans l’ancien, qu’à un jeune roi de France qui ne donnait encore que des espérances. Cette devise eut un succès prodigieux. Les armoiries du roi, les meubles de la couronne, les tapisseries, les sculptures, en furent ornées. »
Je ne sais pas si cette pompeuse devise, que l’on peut traduire par « A nul autre pareil ! », a encore un retentissement prodigieux de nos jours ? Mais le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle fait encore recette.
Aujourd’hui, le château de Versailles et son parc accueillent plus de 4 millions de visiteurs chaque année. C’est l’un des quatre sites les plus visités de France. Avec un public en provenance du monde entier !
Louis XIV aurait-il pu imaginer une telle destinée pour son royal logis ?
Avait-il pressenti que son splendide palais et ses incomparables jardins survivraient plus sûrement que sa propre dynastie ?
On se souvient que les combats de la Fronde, qui agitèrent la capitale au milieu du XVIIe siècle, l’avaient laissé passablement traumatisé. Quand, notamment, à dix ans, dans la nuit du 6 janvier 1649, sa mère et lui durent quitter en toute hâte le Palais-Royal, pour venir se réfugier à Saint-Germain, et se placer sous la protection du prince de Condé. C’est, dès cette époque, que « le rêve de Versailles » de Louis XIV se situerait, ainsi que le rappelle Erik Orsenna : « Les grands desseins d’une vie, le plus souvent des revanches, se forgent dans l’enfance. On peut parier que le rêve de Versailles est né à Saint-Germain, cet hiver-là qu’il gelait à pierre fendre : un jour je construirai un château pour le soleil, un jour les Grands, tous les Grands orgueilleux du royaume, viendront en foule m’y faire leur révérence et balaieront devant moi le sol de leurs chapeaux. » (Portrait d’un homme heureux – André Le Nôtre 1613-1700, Fayard, 2000).
En 1661, dégagé de la tutelle de Mazarin, et jalousement aiguillonné par l’exemple, intolérable, de la magnificence de Vaux-le-Vicomte, le jeune Louis XIV put enfin donner corps à son rêve.
C’est ainsi que l’ancien pavillon de chasse de Louis XIII, deviendra, pour son fils, le lieu idéal du pouvoir absolu. S’attachant au destin du roi des jardiniers, qui, a quarante ans passés, avait enfin pu donner toute la mesure de son art de paysagiste à Vaux, Erik Orsenna poursuit : « Sitôt Fouquet emprisonné, Louis XIV le pille. Les meubles, les tableaux, les livres, les tapisseries, jusqu‘aux statues qui prennent la route, destination trop connue, sur des chariots bâchés, gardés par des escortes en armes. Les hommes aussi sont ravis, l’équipe entière. Dès l’automne, on les retrouve à Versailles. Le Vau, l’architecte ; Villedo et Bergeron, les entrepreneurs ; Le Brun, le peintre ; Girardon, Augier, Lourant, les menuisiers ; La Quintinie, l’horticulteur… Le Nôtre est du rapt. Consentant, ébloui. Qu’est-ce qu’un surintendant jongleur comparé au roi de France ? »
Dès lors commencent à Versailles, où Louis XIV installa officiellement la Cour et le gouvernement de la France seulement en 1682, la première série de travaux d’agrandissements et d’embellissements, qui en feront pratiquement un chantier toujours inachevé… »

D. dit: à

Jibé dit: 14 septembre 2016 à 13 h 49 min
Oui, je sais tout cela, D. et même que le Luxembourg est situé au Diable Vauvert. Je suis un spécialiste reconnu des jardins et cimetières de Paris, vous ne le saviez pas ?

Si, bien entendu. Je ne voulais aucunement vous offenser. Votre œuvre est depuis des années largement reconnue et votre notoriété n’a fait que s’accroître. Et ce n’est que le commencement.

D. dit: à

En cela, nous nous ressemblons.

Jibé dit: à

« Mais reconnu par qui, grands dieux ? »

Des dizaines de milliers d’exemplaires vendus et les titres de mes livres figurants dans les bibliographies des auteurs venus après et traitant de ces sujets, en particulier, ou de Paris, en général, JJJ…

bérénice dit: à

JJJ, D mentionnait la symbolique ésotérique, il ne faudrait pas saupoudrer tout d’érotisme jusqu’à n’en faire pas plus qu’une gaufre sucre-glacée! Aimez-vous les crèpes? Enfant, c’était jour de fête pour moi en tout cas quand ma mère annonçait qu’elle se lançait dans une des deux recettes, je les engloutissais toutes chaudes jusqu’à n’en plus pouvoir. Je me suis toujours demandée d’où provenait ce gras que j’ai sur le ventre mais sûrement est-ce de là.

Jibé dit: à

Sans parler des lecteurs de la RDL, JJJ !

bérénice dit: à

14h11 D, avec la sobriété en plus , tout n’est qu’un concours de circonstances.

JC..... dit: à

JJJ,
Jibé est un spécialiste mondial des jardins et des cimetières !!! Je me contente pour ma part d’arroser les jardins le jour, et de nécrophiler les cadavres, la nuit.
(je sais : ça tombe mal. Le hasard ne fait pas toujours bien les choses …)

Jibé dit: à

Grasse et claudiquante, on vous aime quand même bérénice, surtout D. !

bérénice dit: à

Ce gérard Rondeau jeune est très beau, il me rappelle mon premier amour.

bérénice dit: à

Gérard Rondeau, pardon .

Sergio dit: à

C’est bien ces allées… Y a la place de mettre un oxer double ! Naturellement faut pas qu’on puisse essayer de le prendre des deux pistes en même temps…

Sergio dit: à

La fenêtre elle est bien, je pense qu’on a dû l’avoir une fois ou halor avec un décalage de prise de vue de un milliardième de degré…

Janssen J-J dit: à

J’avoue être passé à côté de tout cela, de tant de célébrité insoupçonnée, de tant d’érudition, j’en suis désolé, je vais tâcher de me rattraper, promis-juré ! Au reste, j’ai toujours pressenti que je passerais ma vie sans avoir connu l’essentiel et à ne végéter que dans l’accessoire (du genre heidegger, par exemple). C’est au point que j’oublie toujours de m’auto-citer (de m’auto-gratuler le con, comme y inciteraient certains de nos plaisants potaches patentés d’icite) et de célébrer tous les livres que je n’ai pas écrits plutôt que les autres (rien à voir avec la littérature). Ceux-là seraient les seuls dont il m’importerait de vous parler comme autant de virtualités. Mais je n’ai jamais eu l’esprit du ‘SAV’, on me l’a toujours reproché. Et puis, il y a encore tant de choses à lire en régionalisme plutôt qu’en parisianisme, alors comment s’en sortir, nom de dieu, de ce dilemme insurmontable, de ce défi immarcescible ?

Jean dit: à

La photo du haut : j’y mets ce que je veux ? souffrance, solitude, crucifixion, conversations secrètes … Je ne sais pas quel sens y a mis le photographe, ni même s’il y a mis du sens. Ce que je sais en tout cas, moi, c’est que le — les — sens que j’y mets, c’est le photographe qui les a rendus possibles par ce qu’il y fait voir et comment il le fait voir. En somme, côté spectateur, il y a des sens légitimes et d’autres qui ne le sont pas. Autour de cette photo, d’innombrables circulations, ribambelles de mots, rumeurs, chuchotements, ébauches de discours. Excepté ses emplois utilitaires, une photographie telle que celle-ci ne devrait jamais être légendée. Ni même porter le nom de son « auteur » — sauf, comme ici, à titre d’hommage posthume. Gérard Rondeau ? Tout patronyme n’est, après tout, qu’un pseudonyme au degré 1, imposé, pour des raisons d’utilité sociale, au vivant qui n’a aucun nom, est hors-langage. Du reste, cette photo est le produit de la collaboration d’un regard ( de deux regards, en comptant celui du regardant), d’un appareil, d’un paysage et d’une machine à tirer les négatifs. Rien de plus collaboratif-collectif que l’art de la photographie.

D. dit: à

Des ribambelles ? je ne les vois pas.

D. dit: à

L’origine de ce gras est un sujet très intéressant, Bérénice.

D. dit: à

Vous trouvez ce type beau, Bérénice ?
C’est que vous ne m’avez jamais vu.

bérénice dit: à

D avez-vous lu l’engagement de son frère, une époque révolue où les intellectuels pour se sentir légitimes allaient comme lui vivre la condition de ceux qu’ils défendaient, quoique ce ne soit pas tout à fait juste, des journalistes, des reporters, des humanitaires en sont à présents dépositaires, ici pour témoigner de la condition des femmes de ménage, au lointain en ramenant témoignages vivants. Mais oui je trouve beau cet homme, il m’aurait séduite de son physique aussi.

berguenzinc dit: à

bérénice dit: 14 septembre 2016 à 13 h 52 min

Vous ne manquez pas de culot ! vous croyez que je vais m’abaisser à vous répondre après que vous m’avez traité , en substance, de gros khon vulgaire.
Alors demerdieren Sie Sich..

berguenzinc dit: à

Rondeau n’a-t-il pas photographié Clint Eastwood?

bérénice dit: à

Jean, le silence froid d’un hiver, l’austère religion, le solitaire à la croisée des chemins déserts…Est-ce un jour clair ou un rayon qui point?

Janssen J-J dit: à

Par-delà les sottises affligeantes dont on nous abreuvé sur Montaigne il y a quelque temps, la défense insensée d’Heidegger par WGG n’arrête pas de me poursuivre, qui remonte à un peu plus loin. Et ce matin, l’esprit enfin parvenu au bas de l’escalier, je suis allé relire les notes conservées naguère d’un bouquin de Pierre Bourdieu, qui me semblaient pouvoir donner une clé de compréhension à la surdité des arguments des uns et des autres sur cette question lancinante de l’intrication du texte et du contexte. Souvenons-nous des enjeux de la querelle : les uns (dont WGG) font état de leur besoin de se coltiner le plus intimement possible avec le texte du « berger de l’Être », les autres restent campés sur la énonciation de l’attitude du « Recteur nazi ». Or, Bourdieu était assez familier de Heidegger quoique n’ayant jamais revendiqué la moindre appartenance à la secte des heideggerolâtres parisiens (comme dirait G-A. G) ni d’ailleurs à celle de ses thuriféraires, pour estimer devoir proposer une autre illustration sociologique du « cas H. » expliquant les raisons de l’impossibilité de dénouer le texte du contexte, et sans doute pour aider les générations futures à ne pas retomber dans ce marigot toujours glauque où l’on aime apparemment toujours se vautrer à son sujet.
« C’est peut-être parce qu’il n’a jamais vraiment su ce qu’il disait que Heidegger a pu dire, sans avoir à se le dire vraiment, ce qu’il a dit. Et c’est peut-être pour la même raison qu’il a refusé jusqu’au bout de s’expliquer sur son engagement nazi : le faire vraiment, c’eût été (s’)avouer que la « pensée essentielle » n’avait jamais pensé l’essentiel, c’est-à-dire l’impensé social qui s’exprimait à travers elle, et le fondement vulgairement ‘anthropologique’ de l’aveuglement extrême que seule peut susciter l’illusion de toute-puissance de la pensée » (in, L’ontologie politique de Martin Heidegger, Minuit, 1988, p. 119).
Est-ce un hasard, on ne trouve jamais aucune trace de ce bouquin sous la plume de nos contradicteurs qui préfèrent se f… sur la gueule ou s’empoigner avec virilité, que de poser ne serait-ce que les prémisses d’un débat plus distancié à défaut d’être apaisé. Je trouve cela vraiment dommage. Et sans vouloir mettre de la cendre sur des braises ou de réactiver avec ardeur des charbons éteints, comme je dois le choisir quand je m’apprête à cuisiner des crèpes à la rose, il faut faire s’affronter à ce petit texte de 119 p. un gars comme WGG qui cherche des solutions à son mâlÊtre avec une obstination pathétique. Il doit urgemment comprendre qu’il fait fausse route, il se fait mal, il est au bord du gouffre, sa propre pensée torturée est entrée dans une impasse grave, et il ne le sait pas. On doit tout faire pour l’aider à retrouver la raison, je pense, quand il rentrera de son escapade en Sologne.

bérénice dit: à

Berguenzinc vous savez qu’entre nous l’amitié sera toujours indéfectible, ne prenez pas tout ceci pour de l’argent comptant! C’était une diversion, un intermède, un interlude, un travestissement de la cible en couleurs militaires!

bouguereau dit: à

c’est le photographe qui les a rendus possibles par ce qu’il y fait voir et comment il le fait voir

les kalfou la croisée des chmins les crossroads..il hinvoque

Delaporte dit: à

Janssen J-J dit: 14 septembre 2016 à 15 h 26 min
Le livre de Bourdieu sur « l’ontologie politique de Heidegger », judicieuse référence. Là encore, Bourdieu ouvrait la voie…

compléments dit: à

Ces déménagements d’arbres n’incluaient pas seulement Vaux, mais aussi d’autres résidences royales, dont Fontainebleau. Ce qui relativise joliment la prose orsennique. On peut citer le transfert de Fontainebleau à Versailles du Grand François, mammouthesque oranger qui devait vivre jusqu’en 1894.Il ne fut pas le seul, et ce dut etre une prouesse technique.

Le Parc de Versailles est probablement l’un des plus documentés que nous ayons via les comptes des bâtiments du Roi. On n’y a jamais rien trouvé provenant de Vaux et les contemporains ne se seraient pas genés pour le dire, eux qui impriment dans « La Fausse Clélie » que « le Roi s’est fait lui-meme son propre Surintendant des Finances! » Au demeurant, on imagine mal Louis XIV contemplant de sa fenetre le Bassin de la Couronne transporté à Versailles! il me semble qu’Orsenna mélange une sanction punitive, la confiscation pour crime de péculat, qui est usuelle dans un cas de trahison, et un « vol royal » tout à fait hypothétique. Le domaine repassera tout de meme au Maréchal de Belle-Isle, petit-fils de Fouquet vers la fin du règne, avant de passer à Villars. Nous n’avons malheureusement pas d’état du domaine à cette époque.
Quelques éléments sur l’achèvement (?) du château au moment de la chute dans l’ultra-fouquettiste Desbordes, qui a le mérite de faire le point en reproduisant les documents artistiques subsistants. Je n’en dirai pas autant de ses diatribes anti-Colbert.

Non, la disgrace de Fouquet ne lance pas Versailles en 1661 d’abord parce que d’importants travaux sont engagés au Louvre, si importants qu’ils nécessitent le repli sur un palais-bis, Les Tuileries, ou est lancé un plan de restauration qui condamne à terme l’œuvre du Béarnais. enfin, la Cour continue à errer entre le Louvre et Saint Germain, en attendant la construction de Marly et Saint Cloud, parfois plus loin avec Chambord ou sera créé le Bourgeois Gentilhomme…Louis XIV est peut-être le dernier Roi d’avant la Révolution à avoir visité un Château de la Loire!
Louis XIV jeune a lu et médité la Vie de Henri IV par Hédouin de Péréfixe. il a un père et un grand père chasseur. La Monarchie repose sur cette image du roi chasseur, égaré, au contact des réalités de son peuple. dans ces conditions, le choix d’une résidence de campagne peut s’imposer,mais, les temps étant autres,la centralisation jouant, et Louis XIV n’étant pas Henri IV, le pavillon de chasse de Louis XIII devient une résidence royale. Mais de 1661 à 1684,date d’ouverture de la Galerie des Glaces, ce n’est qu’une résidence en plus.

Delaporte dit: à

« Les intellectuels américains se réclamant du christianisme ont disparu. »

En France aussi. Ils ont été avalés par les mass médias, et on n’a probablement pas gagné au change.

Sergio dit: à

Il a photographié Heidegger ? Ben faudrait qu’on les voies on sait jamais quel tête il a celtui-ci…

berguenzinc dit: à

Janssen J-J dit: 14 septembre 2016 à 15 h 26 min

Cette question Heidegger a, vous vous en doutez un peu été une sorte de leitmotiv paternel. Ça fait des lustres que j’ai entendu, comme la mer roule les galets, les discussions sur ce thème , revenant sans cesse…François Vézin, François Fédier etc, sont des noms devenus des sortes d’incantations. Je me souviens en effet de mon père qui, on peut le dire EST la langue allemande, fustiger ces petites intellos parisiens ne sachant pas un mot de boche (sic!) et qui en quelque sorte défendaient l’indéfendable. Je l’ai dit au cours des joutes insensées avec WGG, je ne connais rien à la pensée de Heidegger, aussi me garderais-je bien de l’ouvrir. Par contre, ayant vu en 1984, une exposition à l’Université de Fribourg et frissonné devant le « Heil Hitler », signé M. Heidegger, je dois dire que ce personnage, pour génial qu’il eût pu être ne me dit rien qui vaille. En tous cas la vie aurès de GAG ne manquait pas de sel ni de mouvement intellectuel !

bàv

bouguereau dit: à

jjj ce n’était point hun débat..tout part d’une grossière tentative d’anexion de heidegger ha la synagog que tout l’monde prend lsoin de dénier a sa façon..moyennant un traitement casher haute pression..quant a bourdieu il est fidèle à ses habitusse et quant aux générations futurs t’as peu dchance de les croiser..mais tout ça ça trend pas muet..tout va bien

bouguereau dit: à

frissonné devant le « Heil Hitler », signé M. Heidegger

ha un habitus répond un ote 50 ballets haprés..et bourdieu fait la circule aux carouf

Delaporte dit: à

berguenzinc dit: 14 septembre 2016 à 15 h 56 min
Est-ce que vous savez ce que Peter Handke pensait de Heidegger ? On connaît la diatribe de Thomas Bernhard dans « Maîtres anciens », et il y a fort à parier qu’il n’était déjà pas le seul.

bouguereau dit: à

« Les intellectuels américains se réclamant du christianisme ont disparu. »

en amérique un politique qui dit qui croit pas en dieu est pas hélu.point.

berguenzinc dit: à

Delaporte dit: 14 septembre 2016 à 16 h 07 min

je serai incapable de vous répondre ainsi à brûle-pourpoint. voulez-vous me laisser quelques heures et j’appelle mon père pour lui demander son avis?
Car, vous le savez, il est le traducteur de PH.

bouguereau dit: à

il suffit de dire qutu crois pas hen dieu et t’es un intello..hun peu comme en angleterre dailleurs..prenez dawkins..plus hinfatué c’est dur

D. dit: à

Je me pose très souvent la question du pourquoi du Noir et Blanc.
Bien entendu je vais au delà des debuts daguerriens de la photographie.
Le NB, que j’ai un peu pratiqué m’est toujours apparu comme une facilité, unê sorte d’artifice. Je parle de NB, je devrais parler de monochromie en réalité.
D’ailleurs qui ne s’est pas amusé à l’aide d’un appareil numérique performant, ou même, après prise de vue, avec un logiciel de traitelent d’image, à basculer en monochromie ?
Tout de suite la dimension semble changer, voilà pourquoi j’évoque un artifice.
Je considère que l’absolu de la photographie réside dans la quadrichromie parfaitement maîtrisée, et bien sûr composée.

D. dit: à

Car, vous le savez, il est le traducteur de PH.

oh mince. lourd à porter pour vous.

Jean dit: à

Pourquoi la révocation de l’Edit de Nantes par Louis XIV n’occupe pas une place majeure dans la mémoire collective

parce que la mémoire collective, en France comme ailleurs, c’est souvent la mémoire des cons ignorants majoritaires. Pour accorder une place majeure à la révocation de l’édit de Nantes, il faut passer par une autre mémoire que la mémoire collective basique.

Jibé dit: à

Mais je n’ai jamais eu l’esprit du ‘SAV’

Pourquoi alors tu renvoies systématiquement le lecteur à ton propre blog, faux-cul ou JEAN foutre ?

Jibé dit: à

« Mais je n’ai jamais eu l’esprit du ‘SAV’ »

Pourquoi alors tu renvoies systématiquement le lecteur à ton propre blog, faux-c.l de Jean ?

bouguereau dit: à

con ignorant majoritaire..sapré jean marron

Sergio dit: à

Le blanc c’est pour la neige, mais le noir, effectivement, ça sert à rien, on le stocke dans par exemple les tunnels… D’ailleurs personne a jamais fait de photo d’une expo de Soulages dans par exemple le Simplon, i reste du grain à moudre !

bouguereau dit: à

dailleurs dédé y’a un mec qu’a pécho des photo porno basculé en monochromie et qu’a passé pour un bon..les photos n et b dart sont tiré en polychromie (des noir plus profond en couleur quoi..comme les peintres et les graveurs)..l’habitus c’est qu’la quadrichromie ça doit faire prolo et qutu dois ête dans les ignorants majoritaires..c’est lourd a porter..mais comme tu lsais pas..c’est léger..dailleurs allah est grand dédé et on nsent rien

D. dit: à

Pour mieux me faire comprendre : en NB, la perception du dessin est plus facile pour l’esprit dont l’attention n’est pas retenue par le chromatisme mais par de plus simples nuances monochromatiques.
Or en peinture, on réussit à réaliser la parfaite harmonie du dessin et du chromatisme. Regardez un portrait de Delacroix, un paysage de Cézanne et vous comprendrez.
Cette parfaite harmonie me semble beaucoup plus difficile à réaliser en quadrichromie.

JC..... dit: à

La Justice demande à ce que le terroriste CAHUZAC soit enfermé, ferme, durant 3 ans en prison avec barreaux non-dorés, alors qu’il a juste travaillé un peu pour le Parti, un peu pour un mort, beaucoup pour lui-même, en pure perte pour son ex-épouse : un dangereux terroriste, comme vous voyez !!!

On en rirait si l’on ne pensait pas au nombre de gentils tueurs qui, condamnés 10 fois, continuent à circuler, eux, librement parmi les honnêtes gens…

Je vous le dis les yeux dans les yeux : bonne soirée, les justiciables !

D. dit: à

Ce que tu dis est vrai, Bougueereau, mais cette polychrome de tirage n’a quun seul but : étendre artificiellement la gamme de nuances monochromantiques. C’est permis, c’est de l’art, mais on reste dans l’artifice.

bouguereau dit: à

moi chus génocidaire fachiss récidiviss jicé..touche moi pas tu vas msalir queujdis aux keufs..et y m’réponde ‘casse toi pov con’

bouguereau dit: à

C’est permis, c’est de l’art, mais on reste dans l’artifice

ça aurait été 50 nuance de rose c’était 10000 exemplaire et hencore..

la fille à la voilette dit: à

berguenzinc 13h21 J’ai appelé mon libraire….il m’a dit « ça boum »,et c’est alors que les hauteurs béantes m’ont complètement engloutie…
Alors comme ça Louis se conduisit à Vaux, comme un petit foutriquet, ça change tout ! les orangers et citronniers,d’où vinrent-ils donc? ça me tracasse…

Janssen J-J dit: à

@16.28 la colère vous aveugle, jibe. Je suis l’auteur du « SAV »… donc, inutile de l’imputer à un autre détenteur de je ne sais quel blog. Quant à moi, j’ai déjà dit : je n’ai pas de blog, et pour mettre définitivement les choses au point sur le fantasme de « javert », Janssen J-J et Berguenzing ne sont pas les mêmes personnes. Est-ce assez clair ? On sait bien que la schizophrénie paranoïaque sévit souvent ici, mais il y a quand même des limites à ne pas dépasser à l’orée, comment dit-on ?… des borderlines.

bérénice dit: à

Les orangers et citronniers sont des plus faciles à transporter et cultiver dans des caisses adaptées, ils produisent rapidement sans avoir un enracinement démentiel, je crois que plus l’arbre est grand, fort et plus les racines s’enfoncent profondément dans le sol ce qui rend difficile et dangereux pour la santé de l’arbre la tentative de délogement et de ré/enracinement mais on le fait, l’arbre devient aussi une valeur recherchée et commercialisée, on vole même des oliviers, et les pluri-centenaires plaisent aux millionnaires qui peuvent se les offrir.

Polémikoeur. dit: à

Après recherche, la photo est légendée :
« Riga, Lettonie, 1992 © Gérard Rondeau ».
Loin du Luxembourg et des Tuileries !
Jardinesquement.

Delaporte dit: à

Ce malheureux Cahuzac n’a pas de chance, son procès arrive juste au moment où la justice entend faire un exemple.

Delaporte dit: à

Sa vie est devenue un enfer :

« L’ancien ministre du budget évoque ces passants qui, dans la rue ou dans la file d’attente d’un guichet de gare, l’insultent en filmant sa réaction avec leur téléphone portable… »

Janssen J-J dit: à

@17.25 voilà pourquoi je n’avais pris aucun pari avec notre aimable jibe, je savais qu’il allait perdre, et je n’aime faire perdre les joueurs… une grande leçon puisée chez Fedor et accessoirement dans un centre de soins pour interdits de casinos.

Petit Rappel dit: à

Fille a la Voilette
Dans une réponse actuellement bloquée, j’expliquais que les orangers massifs venaient pour les plus anciens de Fontainebleau, dont Le Grand François, monstre botanique ayant vécu du Connétable de Bourbon à 1894. Ce transfert dut etre une prouesse technique.
Le fait que Fontainebleau ait été aussi mis à contribution en tant que résidence royale frappe d’invalidité ce qui est dit par E.O au sujet de l’annexion des marbres et jets d’eaux de Vaux par Louis XIV. Il y a confusion entre une confiscation judiciaire à un sujet accusé de péculat, qui ne débouche pas sur la réutilisation des pièces confisquées, et l’utilisation de celles relevant du domaine royal, parfaitement légitime. Quoi qu’on pense de Louis XIV, il n’est pas du genre à contempler de sa fenètre un bassin provenant de chez Fouquet.
Les comptes des atiments u Roi, qui détaillent chaque commande sculptée, infirment d’ailleurs cette hypothèse.
Enfin, Versailles ne devient pas une réidence royale en 1661, il faut attendre 1684 pour que s’ouvre la Galerie des Glaces. jusque là, Versailles n’est qu’une résidence royale en chantier comme le sont le Louvre,Les Tuileries, Saint Germain, comme le seront Saint Cloud et Marly.
J’ai une autre hypothèse sur le choix de Versailles, elle réapparaitra peut-être.
Bien à vous.
MC

Janssen J-J dit: à

@au moment la justice entend faire un exemple
Très drôle. Faudrait pas qu’elle le pousse au suicide quand même. Mais je dois dire que le mépris des passants filmant sa tronche liftée, c’est déjà une belle punition. Car je mets le mal qu’ont pu faire indirectement à ce pays ce genre de salauds sur le même plan que celui des is.lamo fas.cistes à la ka.lach. Et je pèse mes mots.

Sergio dit: à

Il a qu’à se balader en burka ! I se fait protéger par une légion harabe… Comme Franco !

Janssen J-J dit: à

@17.28, Tiens : Le Figaro affolé par les chiffres de l’évasion fiscale !!!! Ben merde alors ! Mais où va-t-on ?… dans la confusion des valeurs (électoralo-monétaires).

berguenzinc dit: à

Le réchauffement climatique n’a rien à voir avec l’homme, explique Nicolas Sarkozy. Ouf !
Publié le 14/09/16 à 18:02
(AFP)

« Cela fait 4 milliards d’années que le climat change. Le Sahara est devenu un désert, ce n’est pas à cause de l’industrie. Il faut être arrogant comme l’Homme pour penser que c’est nous qui avons changé le climat… » Une logique imparable.

La phrase, citée par « Marianne », est signée Nicolas Sarkozy. Le candidat a affirmé cela devant un cercle de patrons, d’après l’hebdomadaire.

Un virage climato-sceptique moyennement étonnant pour un candidat qui avait choisi comme déléguée à l’environnement la sportive pro-nucléaire et pro-gaz de schiste Maud Fontenoy.

« L’environnement, ça commence à bien faire », lançait déjà Nicolas Sarkozy à des agriculteurs en 2014.

troudufion….je savais que c’était un nase, mais là, on est dans la métaphysique de la khonnerie

bérénice dit: à

JJJ pour revenir à l’affaire Cahuzac, j’ai lu au début de ce scandale qui couvait des articles de presse relatant que le fait qu’il détienne au moins un compte illégal était connu par la droite et circulait dans les couloirs, que cette rumeur n’ait pas circulé jusqu’à la gauche de l’hémisphère laissait dubitatif. C’est un menteur et il a porté un sale coup à la crédibilité du gouvernement et de la sincérité des politiques, de plus il argumentait je crois assez fermement pour une répression de la fraude et de l’évasion, mais combien de gens munis de pouvoirs ou de charges importantes sont à présent hors des radars et poursuivent leur tâche ? S’il n’avait pas été ministre on traiterait le dossier différemment.

la vie dans les bois dit: à

Merci Polé.« Riga, Lettonie, 1992 © Gérard Rondeau ».
http://www.zebulemagazine.com/gerard-rondeau/

Elle est bien choisie cette première photo.
Elle fait écho à trop plein de choses, même les arbres de JP Kauffmann ne réussissent à masquer une forêt de sensations.
Si le précédent portrait lu sur la RDL n’appelait pas au silence particulièrement, ce dernier qui a pris de la densité, une fois « le grand jeu » terminé, brutalement, y incite.

bérénice dit: à

La maladie ressemble au jeu de la roulette russe avec cette différence qu’on ne choisit pas de jouer.

bérénice dit: à

JJJ, c’est une opinion personnelle qui ne repose sur aucun élément juridique et vérifiable ou vérifié, j’ai toujours pensé que tant que NS serait estimé utile, ses affaires ne seraient pas élucidées.

rose dit: à

En 2001, il a affrété une péniche en cinéma itinérant.
Ce faisant, durant 45 jours, il a remonté la Marne jusqu’à sa source (Somme en patois local ; ie Somme Suippe etc). Plateau de Langues où ils ô t trinqué deux fois à l’eau pure et au champagne.
Diverses étapes ont eu lieu : vers St Didier, Châlons en Champagne etc.
Nombre de gens ont participé.

Lors de ses photos, dont celles prises au musée, nombre d’entre elles sont hors cadre.
Mourir si jeune c’est être hors cadre. Comme le père de mes enfants.

Sergio dit: à

la vie dans les bois dit: 14 septembre 2016 à 18 h 53 min
effectivement.

On peut la grossir a little, on voit bien que le bonhomme marche en marchant…

JC..... dit: à

1/ « sincérité des politiques » (Bérénice)

Comment voulez vous être élu en étant sincère ?! Présentez vous à une élection, soyez élue, vous allez comprendre !…

2/ « Il faut être arrogant comme l’Homme pour penser que c’est nous qui avons changé le climat…  » (Berguie citant Sarko)

Parfaitement exact, ce propos du crétin de Neuilly ! l’inversion des pôles magnétique terrestre ? l’homme ?… Stupide, cette culpabilité dérisoire…

rose dit: à

La terre crayeuse est propice à la culture des vignes qui donneront le champagne

Sergio dit: à

Boh les déserts on peut les enlever y a personne dedans…

la vie dans les bois dit: à

Sergio, presque un voisin, c’est à Metz qu’il y a une frontière symbolique, pierres grises du côté de la gare…, et pierres de couleur de l’autre, non ?

un réponse de G. Rondeau:

« Je n’habite plus Reims depuis une dizaine d’années, mais il est effectivement impossible d’y vivre sans sentir l’odeur de la guerre et croiser les fantômes des « Phrères Simplistes ». Il faut imaginer en 1922 quatre élèves, René Daumal, Roger Gilbert-Lecomte, Roger Vailland et Robert Meyrat, férus de littérature et d’art, dans une même classe d’un lycée et qui courent, dans une ville en pleine reconstruction, le bar du Cirque, le cinéma Cosmos, la Rich’ Tavern, ou qui jouent à la roulette russe la nuit dans le parc de la Patte d’Oie! Je reste très attaché à Reims, à son histoire, aux évènements qui l’ont traversée, et à cette aventure si singulière du Grand jeu. »
http://le-poulailler.fr/2016/01/politiques-de-lamitie-entretien-avec-gerard-rondeau/

de nota dit: à

« Le français classique pourrait en effet devenir une langue artificielle qui ne serait plus utilisée que dans de grandes circonstances. Le risque est d’autant plus grand que pendant des siècles, on n’écrivait pas comme on parlait. Maintenant les deux tiers des romanciers essaient d’imiter le français oral. La littérature ne jouant plus son rôle de frein, le français se fragmente de plus en plus rapidement si bien que les groupes sociaux, les générations, les populations qui parlent le français ne se comprennent plus. »

« Chacun est responsable de la façon dont il parle et écrit. Néanmoins deux catégories de personnes ont un rôle capital dans ce sauvetage d’une langue commune. L’écrivain a le droit de prendre toutes les libertés avec la langue, de la sculpter selon son génie propre, à condition qu’il soit conscient de ce qu’il fait ; à condition que les libertés qu’il prend ne procèdent pas de l’ignorance, du relâchement ou de la paresse. Or, je dois dire qu’un grand nombre de romans que je lis sont écrits de manière extrêmement plate. Ils sont truffés de lieux communs, de formules toutes faites, de métaphores éculées. Ils écrivent platement parce qu’ils ne sont pas conscients de l’épaisseur de la langue ni des sédiments que les siècles y ont déposés. »

Extraits d’un entretien avec Michel Zinc…

http://www.lefigaro.fr/langue-francaise/actu-des-mots/2016/09/14/37002-20160914ARTFIG00252-michel-zink-le-francais-risque-de-devenir-une-langue-morte-comme-le-latin.php

Janssen J-J dit: à

@génial le montage de Bloomberg ! Hélas, ça va pas convaincre la baderne de porkie n’roll même si l’hypothèse (?) de l’inversion du champ magnétique n’est apparemment pas routinisée sur les graphiques de sarko, et pour cause… car on peu pas inventer les big data sans les alimenter… or y a seulement 3 plombes qu’on vient de nous la sortir de chez Meyssan. D. pourrait en dire + long au sujet de cette inversion du champ, l’en connait un brin : ses horoscopes et ses calculs à lui se sont jamais trompés depuis 150 ans.

Janssen J-J dit: à

18.48 avec cette différence qu’on ne choisit pas de jouer.
vous voulez dire qu’on ne choisit pas d’être malade, plutôt, non ?

Petit Rappel dit: à

Gasp! Zink,c’est du solide! Pas Zinc!

Memento dit: à

Je ne connais que quelques livres de Daniel, je ne m’étonne pas que le frère soit un type bien. il y a des traits dans la biographie de DR qui forcent le respect.
Empathiquement.

la fille à la voilette dit: à

@Jj-j un petit bout de réponse pour vous sur le fil précédent, en toute gentillesse.(un zeste pour D)
@De nota, excellente citation de Michel Zinc. Je lis ses livres avec un plaisir fou; outre qu’il est médiéviste de haute volée, il est savantissime,en beaucoup d’autres domaines littéraires ET plein d’esprit,ce qui est parfois rare dans ces Contrées.

Polémikoeur. dit: à

Les allées, leur dessin, leur toile,
leur sol même, les tapis qu’elles
séparent et les arbres, troncs
et plantations, qui s’en élancent,
rien de commun avec la signature
des mêmes éléments dans les deux
jardins parisiens dont les noms
furent avancés plus tôt.
« Regarder…  »
Impressionnestement.
(Ne serait-ce
que le port
du marronnier !).

berguenzinc dit: à

j’aime beaucoup « Le plateau de Langues », un peu plus bas…sauce gribiche, en gelée, en pot au feu…etc

bérénice dit: à

20h16 JJJ oui , qu’on ne choisit pas de jouer à cette roulette russe là, le hasard malchanceux qui vous tue.

Al Ceste dit: à

de nota dit: 14 septembre 2016 à 20 h 03 min

A mes élèves, pour conter l’histoire de notre langue, je donnais la métaphore du fleuve, avec sa source et ses affluents qui le font grossir. Le risque est réel que notre fleuve soit avalé par un fleuve plus gros, l’anglais globish dont il ne sera plus à son tour qu’un affluent.

Analyse de Zinc remarquable car lucide et étayée.

bérénice dit: à

@Jj-j un petit bout de réponse pour vous sur le fil précédent, en toute gentillesse.(un zeste pour D)

Je suis allée y faire un tour, trop long décidément trop de minauderies, trop chiant comme d’habitude, je me demande bien pourquoi tous ces mecs éprouvent du plaisir en votre compagnie, pour se venger de vous en échange du fameux soupir? Je cherche un silencieux ( genre Audiard).

la fille à la voilette dit: à

@ petit rappel 17h51. Merci pour tous ces « rappels », certains n’étant chez moi qu’à l’état embryonnaire. J’ignore qui est E.O . j’ai appris le terme de péculat, qui est fort laid.Je connais ,un peu, l’histoire des châteaux, non pas grâce à Stéphane Bern, mais pour les avoir visités,souvent poussée par mes fils;les portraits d’ancêtres , les couloirs et les escaliers étaient pour eux d’un grand déduit… Tableau génial: Louis XIV ,depuis sa fenêtre,laissant errer ses regards sur les statues ornant une fontaine provenant de chez Fouquet, installée dans ses jardins…mais il me semble que l’idée du Grand Canal vient tout droit de Vaux, en plus spectaculaire, cela va de soi.
En 1661,Rossellini le montre fort bien, Louis XIV dit au revoir à Mazarin, qui remet un peu de make-up avant de le recevoir, et dit tout de suite: le Roy c’est moy. Transformer le RV de chasse bourbeux en Palais, c’est comme pour le traité de Villers-Cotteret, cela va prendre un certain temps.Où était le pressing qui défroissait les tenues des Grands du moment??
Pour les orangers et les citronniers, je suis dubitative. Si maintenant on déplace un olivier de 200 ans, OK, même s’il doit souffrir en son for intérieur; mais à la fin des années 1600, c’était, à ce que j’imagine,une entreprise risquée .Des amis qui habitaient Carthage, près du vieux cimetière, avait un grand et vieux citronnier, près de la Terrasse, qui, disait la légende, avait connu Didon, Anna Soror et le méchant Enée…comment l’emporter ?
Plus sérieusement, les machines de Marly m’intéressent; et les légumes du potager, ainsi que les réfrigérateurs pour conserver les huîtres . Je me demande s’il y avait des poulpes dans les bassins, plus décoratifs que les carpes et qui conservent aussi bien les secrets. Merci, vos connaissances sont sans défaut,ceci dit sans la pommade de la courtisanerie dont je n’ai pas l’habit.
Le catalogue de l’expo Qian long à Versailles devrait rafraîchir mes idées…

bérénice dit: à

Le catalogue de l’expo Qian long à Versailles devrait rafraîchir mes idées…

Effet lingette offert par Roger Gallet, senteur jasmin du Japon fleur d’oranger.

la fille à la voilette dit: à

Bérénice 21h31. Comme vous avez raison.Une ligne c’est bien trop long et puis que Robert soit le grand’père de Jean-Louis et non son petit-fils, quelle importance, ils iront tous au Paradis!
Quant à moi, dans la vie non bloggueuse, je suis d’un mortel ennui;mon parfum devrait être « Poison ». Et collante avec ça, vous ne sauriez imaginer. Allez ,zou, vite Anasthasie. Vite, j’ai disparu. Vivez en paix.

D. dit: à

Bérénice, bien que vous n’y connaissiez rien, j’aimerais votre avis sur ce perroquet ?

bérénice dit: à

Tout le monde sait que vous aimiez le numéro 5, auriez-vous évolué ? Pour le reste mon imagination n’a pas à être sollicité, j’ai mon idée et même un cd fraîchement gravé, un piratage qui vraisemblablement ne peut nuire à l’absence d’intérêt éprouvé en votre direction, beau nid d’aspics à vous toute seule mais il semble que nombreux soient ceux qui s’en délectent. Faut-il y voir une façon de jouer avec le vice soit pour en jouir soit pour l’exorciser, le maudire pour finir par y revenir. Pour le reste, cela vous regarde mais vous ne m’y prendriez pas.

bérénice dit: à

Et bien, D, il est très beau et très bleu, un bleu du Gabon? Est-ce qu’il sait parler?

rose dit: à

Plateau de Langres crénom !

Jibé dit: à

Merci pour la localisation de la photo 1, Polémikoeur.

Si JJJ n’est pas Jean à la puissance 3, qui est-il alors ? Certainement pas Berzinc, bien identifié, lui !

Berzinc, j’ai vu cet après-midi, dans la vitrine de la librairie des Cahiers de Colette (dans le Marais) un livre de GAG, titré « Heidegger et la langue allemande » aux éditions du CNRS. Une nouveauté ?

Widergänger dit: à

Etayée ? Lucide ? Faut voir.

Sergio dit: à

la vie dans les bois dit: 14 septembre 2016 à 19 h 24 min
c’est à Metz qu’il y a une frontière symbolique, pierres grises du côté de la gare…, et pierres de couleur de l’autre, non ?

Cela me dit rien pourtant j’y suis été plusieurs années pour gagner ma croûte. L’ancienne frontière passe à Pontame, ce qui fait encore loin ; et comme justement je m’occupais d’infrastructure, on allait voir les maires des communes autour de Metz, à deux bornes c’était déjà un vaillant dialecte d’une espèce de Plattdeutsch…

Ceci dit j’ai toujours trouvé Metz plus commode, plus attrayant, plus agréable que Nancy…

rose dit: à

c’est la photo 12 sur 12 ds le hors cadre

Widergänger dit: à

« Heidegger ouvre, à l’instar de Celan, des voies extraordinaires à la langue allemande, déjà largement parcourues ailleurs que dans le domaine proprement littéraire. Mais alors que la langue de Celan est encore à venir, une langue qui atteste qu’elle ne fut pas détruite par la nuit nazie, comme il l’a dit à Brême, la langue de Heidegger est sans avenir, fermée sur elle-même, tout au plus, soit autoritaire, soit archaïque. »
(GAG)

De deux choses l’une :
1°) Ou Heidegger « ouvre (…) des voies extraordinaires à la langue allemande »,
2°) ou « la langue de Heidegger est sans avenir, fermée sur elle-même »
__________

Une porte doit être ouverte ou fermée. Il n’y a pas à sortir de là.

Boire ou conduire, il faut choisir. Et arrêter d’écrire n’importe quoi.

Widergänger dit: à

Au risque de déplaire, je trouve ses photos beaucoup trop sophistiquées.

Widergänger dit: à

Ce qu’on reproche à la langue de Heidegger, on pourrait le dire tout autant de la langue de Hegel.

Je ne vois pas en quoi Heidegger s’en distingue en tant que jargon philosophique. Sinon qu’il s’appelle Heidegger. Le propre de la pensée allemande, c’est quand même de jargonner beaucoup depuis Hegel. Sauf Nietzsche, mais est-il vraiment allemand ?

Un philosophe qui ne jargonne pas en est-il pour autant facile à comprendre ? Platon est-il facile à comprendre ? Montaigne même est-il facile à comprendre ?

Et je ne vois pas vraiment la différence entre l’allemand de Paul Celan et l’allemand de Heidegger au risque de choquer ! Et je ne vois pas du tout en quoi l’allemand de Paul Celan aurait plus d’avenir que le jargon de Heidegger !

C’est n’importe quoi !

Widergänger dit: à

« Pour Heidegger l’originel, le propre de la langue (das Eigentliche) n’est formulable qu’en allemand et de plus dans un certain allemand reconstitué et forcément artificiel, comme l’est finalement l’allemand de S/Z, malgré sa puissante évidence. » (GAG)
__________
Voilà encore un paradoxe décidément !

1°) Ou le jargon de Heidegger est inbitable;
2°) Ou il exprime une pensée d’une « puissante évidence ».
Mais il ne peut pas être les deux en même temps.

Là aussi, boire ou conduire, il faut choisir.

gontrand dit: à

« C’est peut-être parce qu’il n’a jamais vraiment su ce qu’il disait que Heidegger a pu dire, sans avoir à se le dire vraiment, ce qu’il a dit. »…etc (JJJ)

Grotesque…Lui Bourdieu a bien sûr compris que Heidegger ne savait pas ce qu’il disait. D’ailleurs aucun d’entre nous ne sait ce qu’il dit, qui est toujours l’expression de l’impensé des rapports de domination…

Comme c’est simple. T’appuie sur le bouton est l’explication te sort toute ficelée dans un langage savant. Freud nous disait aussi que nous ne comprenions rien à ce que nous faisions, mais au moins ses analyses étaient plus variées et plus poétiques.

Au fait, si nous arrêtions de parler de Heidegger pendant quelque temps?

Sergio dit: à

Clapton i rit que dans les années bissextiles, non ?

berguenzinc dit: à

encore Heidegger !!!!!!! on se croirait dans un Feydeau ! Un vrai vaudeville!

rose dit: à

sur Degas, femmes au bain, il me semble que l’on peut les relier à Manet et aussi à Renoir, femmes se coiffant aussi.

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…je vous ai compris,!…t’a gueule,!…

…il est primordial, de savoir vivre de son métier , aussi de photographe,!…

…un métier, très psy, docteur des passions,!…

…autrement, comme ces maisons abandonnées, das propriétaires restés avec, sans pouvoir vendre,!…au final acheté par la commune, pour rien, et deux entre-facs de notaires associés,!…

…tout ces artistes, laisser en cochonnailles salées suspendus aux crochets des passions nationales de l’état,!…
…à se faire imiter – plus tard,!…une autre technique pour gouverner les artistes,!…
…et tout les commerçants complices,!…
…des magasins, des vitrines, sans clients,!…à y mettre un panneau noir, circulez, il n’y à rien à voir,!…
…l’état vous à mis à sec,!…plus un rond pour s’acheter une distraction évolutive,!…
…des gens à cultures de radis,!…de carottes,!…
…les même qui on donner la confiance à tel ou tel programme,!…se donne de l’esprit,avec des riens, et voient mieux les inter-actions, des bouts à joindre des gens, pour rien à s’acheter, en sursis de réserve,!…

…du Cinéma,!…avec une politique nue, d’où ne ressort, que des convictions lézardées sans lendemains,!…

…quels commerce avec des gens sans le sous et abrutis,!…Ah,!Ah,!…Brexit,!…un début, pour lobbyistes navets du chiffre à rien foutre sur échiquier,!…etc,!…

la fille à la voilette dit: à

@ bérénice 21h56 Vous dites: » tout le monde sait que vous aimez le n° 5, auriez-vous évolué?….beau nid d’aspics à vous toute seule….votre façon de jouer avec le vice soit pour en jouir soit pour l’exorciser, le maudire pour finir par y revenir… ».
Reprenez vos esprits, bérénice; le plus vite sera le mieux.

JC..... dit: à

Il n’y a que les boboïdes gauchistes qui attribuent le réchauffement climatique à l’activité humaine, et rien d’autre.

Quelle arrogance !

Dame ! on en constate ici même chez JJJ ou Berguie les traces coupables les plus curieuses ! Quels gamins …

JC..... dit: à

Heidegger ? Un peu ça va, beaucoup c’est fada…

Qu’il ait été nazi comme la majorité des Teutons de l’époque…. mais qu’est qu’on en a à foultre aujourd’hui ??? cela me fait penser au temps perdu par tous les crétins qui, au lieu de bosser, vont manifester contre la Loi El Konnerie !

JC..... dit: à

Un intellectuel classique croit toujours qu’il est impossible de gérer le présent, de préparer l’avenir, sans une parfaite connaissance du passé.

Nous en possédons beaucoup en France, de ces hommes gris, intelligents et cultivés, ils sont tous de la meilleure qualité universitaire.

bérénice dit: à

Tout le monde sait que vous aimiez le numéro 5, auriez-vous évolué ? Pour le reste mon imagination n’a pas à être sollicité, j’ai mon idée et même un cd fraîchement gravé, un piratage qui vraisemblablement ne peut nuire à l’absence d’intérêt éprouvé en votre direction, beau nid d’aspics à vous toute seule mais il semble que nombreux soient ceux qui s’en délectent. Faut-il y voir une façon de jouer avec le vice soit pour en jouir soit pour l’exorciser, le maudire pour finir par y revenir. Pour le reste, cela vous regarde mais vous ne m’y prendriez pas. 21h56.

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tout le monde sait que vous aimez le n° 5, auriez-vous évolué?….beau nid d’aspics à vous toute seule….votre façon de jouer avec le vice soit pour en jouir soit pour l’exorciser, le maudire pour finir par y revenir… ». vous, 2h20

une de vos distorsions, falsifications, malhonnêtetés ce qui n’enlève rien à votre bagage seulement il est composite et ici n’est pas le lieu de l’inventaire, du vôtre car vous vous situez assez loin d’un Georges Perec ou d’un Raymond Queneau ou de Gila Lustiger. Que vous assumiez vos choix semble évident, que vous accabliez les autres de vos défaites, de vos avanies, de vos jalousies aussi rances que tenaces ressortit au domaine de la psycho-pathologie. Vous auriez néanmoins tort de vous sevrer de ce plaisir pervers puisque tant et d’intéressés vous laissent faire et vous offrent agrément quand ce n’est pas pierres à votre édifice .

bérénice dit: à

A demain.

JC..... dit: à

Fin du Bal des Sorcières …. uhuhu !

JC..... dit: à

« Les Etats-Unis ont octroyé mercredi 38 milliards de dollars d’aide militaire à Israël sur dix ans, une enveloppe record malgré les fortes tensions entre les alliés à propos de l’Iran et du processus de paix avec les Palestiniens. » (Libé)

Bonne nouvelle pour ce charmant petit Etat, ISRAEL, le seul état quasi démocratique de la région ! Voila qui va équilibrer les pétrodollars qui financent le terrorisme islamique de ses voisins, bien incapables de commercer en paix avec lui …

bouguereau dit: à

heil israel jicé..sinon hon va tprende pour la crémière

bouguereau dit: à

cela me fait penser au temps perdu par tous les crétins qui, au lieu de bosser, vont manifester contre la Loi El Konnerie !

y’a pas qu’heidegger qui peut faire cquy veut dson être a rien foute

bouguereau dit: à

encore Heidegger !!!!!!! on se croirait dans un Feydeau ! Un vrai vaudeville!

un fil a ta patte..et quel

bouguereau dit: à

Au risque de déplaire, je trouve ses photos beaucoup trop sophistiquées

cqui déplait c’est qutu prends pas la peine de lire dédé..dans un vaudeville faut un cocu mais aussi un grosbec malapris

bouguereau dit: à

La maladie ressemble au jeu de la roulette russe avec cette différence qu’on ne choisit pas de jouer

béré elle sprend la température au glock..la mauvaise hinfluence de bergueune

Jibé dit: à

« sophistiquées », ça peut être pris comme un compliment, le boug ?

Définition :
Sens 1 Très recherché, étudié, qui laisse peu de place au naturel.
Synonyme : choisi
Sens 2 Extrêmement perfectionné, complexe.

JC..... dit: à

La Loi Travail aux prises avec le Syndicat des Fainéants …

JC..... dit: à

Si j’étais Juif et Israélien, je t’empoisonnerais les puits gazaoui fissa, et tant pis si les indigènes s’en iraient ailleurs là où la vie est belle, en Arabie Heureuse !

Faut reconnaître qu’Attila – pas Attali, ne confondons pas – c’était un stratège qu’avait mis son sens moral sous la selle de son cheval… Efficace, le sauvage.

Manque de pot, je suis Porquerollais ensouché, responsable de l’Institut d’Etudes Stratégiques Bartabacs, un fleuron pastissant en rapport avec le CNRS, et agnostique comme Laplace …

bouguereau dit: à

« sophistiquées », ça peut être pris comme un compliment, le boug ?

c’est comme tes questions baroz..’trop’ sophistiqué..c’est comme ‘trop’ simple..

bouguereau dit: à

Si j’étais Juif et Israélien, je t’empoisonnerais les puits gazaoui fissa

.t’as pensé aux colons..hantisémite

bouguereau dit: à

le Syndicat des Fainéants

les travailleurs c’est comme un bon soldat jicé..on juge de ses perf au temps qu’il a pour faire des réussite à l’institut bartabac

JC..... dit: à

« t’as pensé aux colons..hantisémite » (Boug)

Pas d’omelettes sans casser des œufs …

bouguereau dit: à

Manque de pot, je suis Porquerollais ensouché

y’a forcément hune de tes ancêtre qu’a fauté..

Jibé dit: à

En somme, pour Michel Zink, si le français devient une langue morte, c’est la faute à Céline ! Car ce danger viendrait, selon lui, du fait que les écrivains écrivent désormais de plus en plus comme ils parlent et non plus comme il s’écrit !

Et que dire du rôle des professeurs ?

« Les professeurs. Ils ont un rôle presqu’opposé à celui des écrivains. Leur rôle est de modérer, de réguler, de ralentir l’évolution de la langue, de l’empêcher de s’emballer, d’éviter son morcellement, en éveillant leurs élèves à la conscience de son histoire, de son fonctionnement, de ses règles d’articulation, de sa beauté, de ses normes.
Le rôle du professeur est un rôle conservateur. Sa place est à l’arrière-garde. J’ai bien conscience que ce rôle n’est pas toujours gratifiant mais il est nécessaire. »

Jibé dit: à

Plutôt que de nous assommer de commentaires en latin, WGG ne devrait-il pas s’adresser à ses élèves uniquement au subjonctif passé ?

(trop simple ou sophistiquée, ma question, le boug !)

Jean dit: à

Michel Zink : «Le français risque de devenir une langue morte comme le latin

Il est vraiment zinczinc, le Zinc. Vu le nombre de causants français bien vivants (et qui font des petits), y en a encore pour quelques siècles. Y a que dans « le Figaro » qu’on peut lire des insanités de ce calibre.

Jean dit: à

Le français en passe de devenir une langue morte selon zinczinc, c’est le français du « Figaro » ! Zinczinc devrait aller faire un tour dans nos banlieues : on y cause le français, mais c’est pas le même !

JC..... dit: à

C’est Foccart qui doit être fier : dans les banlieues bleues, pardon vertes brunes, on parle depuis longtemps le « françafricain » à la place du français plat !
(… c’est ce que nous a confirmé notre contact, Rachida de Montmorency …)

berguenzinc dit: à

la langue françoyse poinct ne chault morir ! Quoy, Zinc, vous estes un fascheux. Et un fol, qui narrez jâ billevezées en gasettes sarkhozyennes.

Jibé dit: à

Zink parle du français classique, Jean.
Le peuple et les esclaves, ils ne parlaient pas le latin du temps de l’Empire romain. Mais quelle langue utilisaient-ils donc pour communiquer entre eux ?

berguenzinc dit: à

et ça, c’est pour Michel, quand il passera par là, histoire de remettre deux euros dans la fente.

En tous cas j’adore ce que dit Goethe, qui savait de quoi il parlait, quand il dit que les fouignozofs allemands écrivent pâteux….
« Dans ses Entretiens avec Eckerman Goethe, le 24 avril 1824 dit : « La spéculation philosophique est au total un obstacle pour les Allemands qui donne à leur style un aspect insensé, insaisissable, pâteux et qui ne cesse de tourner en rond. Plus ils s’abandonnent à certaines tendances philosophiques, plus mal ils écrivent. » Sans parler de ce que Heine et Nietzsche disent de l’incapacité des philosophes allemands à s’exprimer avec souplesse et charme. La langue de Heidegger est l’indice d’une crise profonde de l’état de langue lui-même. »

Georges-Arthur Goldschmidt (Conférence sur la langue de S/Z)

JC..... dit: à

De tout temps, dans les ports de Mare Nostre, il y a eu entre les marins de différentes nationalités un pidgin pour communiquer entre eux plus facilement. Le merveilleux concept globish de Jean-Paul Nerrière ne date pas de ce matin …

A Rome, entre esclaves, je ne sais pas.

Jibé dit: à

Tu es un bon fils, Berzink, et ton père a bien raison !

Jibé dit: à

Un bon esclave est un esclave muet, JC !

JC..... dit: à

« Un bon esclave est un esclave muet, JC ! » (JiBé)

S’il pouvait en être ainsi avec les auteurs à succès contemporains ….

Jean dit: à

Mais quelle langue utilisaient-ils donc pour communiquer entre eux ? (Jibé)

Eh bien, le latin, pardi. Mais pas le latin de Cicéron. de même, l’immense majorité de nos concitoyens ne jaspine pas le français de Jean d’Ormesson ; c’est pourtant bien du français à part entière. Quant au latin, il est inexact de parler à son sujet de langue « morte », alors qu’il se survit dans les langues romanes, en particulier le français, et que, somme toute, nous le parlons tous les jours. De même le grec ancien se survit dans le grec moderne. Rien à voir avec le hittite.

Jibé dit: à

J’ai bien aimé « Histoire de la violence » d’Edouard Louis, chaudement recommandé par Clopine, JC ! Que va-t-il devoir « inventer » comme situation masochiste pour trouver l’inspiration de son troisième roman !

Jean dit: à

Toujours prendre avec des pincettes l’expression « langue morte ». Enfant (y a pas si longtemps), j’ai fréquenté une tante, honorable paysanne sarthoise, qui jaspinait un étrange français que, jeune néo-urbain prétentieux, je qualifiais de patois. Par exemple, pour le pronom personnel féminin, elle utilisait trois cas : un cas sujet (« elle »), un cas objet direct (« li »), un cas objet indirect (« lé »). J’ai découvert plus tard que son « patois » était le français du XIIIe siècle ; c’est le même que Proust identifie dans le « patois » de Françoise.

Jibé dit: à

Voilà que je suis censuré chez Popaul pour avoir mis une fable de Jean de la Fontaine !

Jean, ta tante, elle parlait d’elle à la troisième personne aussi ?

JC..... dit: à

Le lecteur moutonnier, et la mémère lectrice en manque d’amour à donner à son bébé, sont sensibles à la beauté, aux traits réguliers, à l’air con.con, de P’tit Louis de la Fiotte !

Ce côté : « On m’a enfilé à l’insu de mon plein gré ! » …

Colle z’y, à l’Eddy de Tante, la gueule de Louis de Funès et tu vas voir le tirage de ses larmoyantes aventures sodomites, tomber comme enclume d’un nuage bas-bleu…

JC..... dit: à

Jean ! tu as une tante ? tu aurais basculé dans les spéléologues de la porte étroite ?… Misère de l’homme sans ses vieux.

JC..... dit: à

C’est malheureux pour Popaul…. il vieillit mal !

bouguereau dit: à

histoire de remettre deux euros dans la fente

de face c’est l’bastringue mais de dos c’est dracul..

bouguereau dit: à

« Un bon esclave est un esclave muet, JC ! » (JiBé)

en fait l’écrit dans l’histoire c’est le dit..c’est là ou le zink va cul nu..pourtant j’l’aime bien zink..mais lui tout seul ou prex..tous les otes des locdus hinfâmes..c’est dur de pas havoir les reflesques de sa classe

Jibé dit: à

Berzinc, ce que ton père dit de la langue des philosophes allemands pourrait être étendu à d’autres disciplines intellectuelles et à bien d’autres pays et continents.
Les seuls « philosophes », spécialistes des choses de la pensée, que je lis toujours aussi volontiers, avec plaisir et profit, sont avant tout des… écrivains : Saint Augustin, Montaigne, Pascal, Voltaire, Jean-Jacques Rousseau, Diderot, Nietzsche, Freud…

bouguereau dit: à

pense hun peu que le gaulois et le romains pouvaient se comprende baroz..pense un peu que vraisemblablement le gaulopis haimait pas l’écrit pasque l’élite le trouvait ‘vulgaire’ et surtout en opposition havec le savoir..exactement comme socrate
tu penses bien qu’un esclave vivant cause baroz..mort son être pour la mort a fini d’tatcher sa mère..lors qu’un live de cicéron cause comme une piplette..une piplette dans l’marbe..zink a tort il ment et il le sait mais..il figarote ici et là

Jibé dit: à

« sont sensibles à la beauté, aux traits réguliers »

Pas vraiment, JC, il est maigrichon et a un peu la gueule de travers.

Jibé dit: à

« zink a tort il ment et il le sait mais..il figarote ici et là »

Il défend son fond de commerce et je suis pas client !

Jibé dit: à

C’est comme Attali, le boug. Tremblez, dit-il, mais achetez mes livres, car j’ai la solution à toutes vos peurs !

bouguereau dit: à

Quand on gravait dans la pierre, on cherchait la brièveté. Internet provoque l’effet inverse, une logorrhée que rien ne limite. Retrouvons le goût de la concision, des mots choisis, d’une langue amoureusement ciselée!

c’est la fin du baratin a zink..n’est il pas merveilleux de rourie..t’as envie dlui chter l’obélique sur la tête..mais c’est pas grave..il cause dans l’poste..son discours est parfaitement superflu et sans hintéret..il le dit lui même en intro..bravo

JC..... dit: à

Les mémères qui achètent de l’Eddy Louis bien photographié, elles veulent trembler de frayeur… la vérité, elles s’en foutent, comme d’une érection présidentielle !

bouguereau dit: à

C’est comme Attali, le boug

dans son coin zink c’est d’élite..chapo..atali partout c’est un nuizib

JC..... dit: à

Il y a un Céline, et des milliers de Zink…

Jibé dit: à

Le petit Louis, sait construire un roman et n’hésite pas à s’y mettre tout nu. Voilà essentiellement pourquoi Clopine et moi l’apprécions, JC. Libre à toi, comme à M. Court, de prendre un air pincé et avoir des hauts le coeur, sans même l’avoir lu…

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