de Pierre Assouline

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La République des livres
Pour saluer Montaigne à cheval

Pour saluer Montaigne à cheval

Jamais je n’aurais imaginé que j’aurais un jour à adresser un salut amical et fraternel à un internaute disparu. Je ne l’ai jamais rencontré et pourtant, par moments, je croyais bien le connaitre à force de le fréquenter, de le lire ci-dessous, au fond plus déroutant, déconcertant, déstabilisant que prévisible. Celui-ci n’était pas n’importe lequel. Aussi connu et populaire que contesté parmi les commentateurs réguliers de la « République des livres » depuis une dizaine d’années, en dépit de ses absences et de ses réapparitions sporadiques ces derniers temps sous d’autres pseudonymes, Jean-Philippe Goldschmidt, alias Montaigne à cheval, a succombé hier soir à 60 ans à l’hôpital de la Salpétrière à Paris à une irrémédiable défaillance cardiaque, rendant même une transplantation impossible, selon son père, l’écrivain et traducteur Georges-Arthur Goldschmidt.

« Mac », comme on l’appelait familièrement même quand il ne donnait plus signe de vie depuis des mois en raison de graves dépressions, avait longtemps enseigné l’histoire-géo au collège Georges Brassens à Saint-Mard, commune de Seine-et-Marne qu’il appelait Saint-Merd. C’était un passionné tant comme prof que comme lecteur, observateur, agitateur. Doté d’une culture aussi vaste en littérature qu’en histoire, fin germaniste (en 2013, il avait traduit le Tristan und Isolde de Richard Wagner pour les éditions L’Escalier), esprit critique aux aguets, c’était un tempérament vif, emporté, coléreux, qui réfrénait rarement ses emportements et débordements, et pourtant d’une vraie discrétion. Nous profitions tous de ses excès tant il était généreux de ses connaissances, de son intelligence et de sa sensibilité. Il nous aura beaucoup apporté. Il est vrai qu’il fut des rares à qui sa popularité pour le moins contrastée, qui devait aussi à ses éclats, conféra une nouvelle identité en ligne.

Il avait un style percutant (que l’on retrouve jusque dans sa préface à une édition du Napoléon le petit de Victor Hugo), du panache jusque dans l’insulte, des fulgurances dans l’analyse littéraire, des intuitions dans les analogies de situations historiques, beaucoup d’humour et pas mal de grossièreté, sans oublier les calembours comme on n’en ose plus (« Degas et le nu. Deux nus et le gars ») même du côté de Pantin où il vivait. Il nous manquera vraiment, et Dieu sait qu’il ne m’aura pas épargné, moi non plus, comme me l’a fait observer son père, mais cela faisait partie de son charme.

Allez, salut Mac, un dernier pour la route. Son ultime commentaire signé Berguenzinc, le 1346ème sous ce pseudonyme, posté le 2 novembre 2016 à 20h54 à la suite d’un billet sur Réparer les vivants, le film et le roman, que j’avais intitulé à la Proust « Les intermittences du coeur ». On aurait pu croire que, comme tant d’autres dans ces colonnes, il nous faisait une fois de plus ses adieux à la Brel. Mais non : il sentait que c’était pour de vrai :

« Mes chers amis, je quitte le blog. Pour des raisons personnelles . Depuis 2004, je souffre d’insuffisance cardiaque et je vais, c’est le thème de ce billet, être transplanté ce mois-ci. Ce n’est pas mon genre d’en faire des tonnes. Amitiés vraies à presque tous.

y a des choses que je ne dis a Personne Alors
Elles ne font de mal à personne Mais
Le malheur c’est
Que moi
Le malheur le malheur c’est
Que moi ces choses je les sais

Il y a des choses qui me rongent La nuit
Par exemple des choses comme
Comment dire comment des choses comme des songes
Et le malheur c’est que ce ne sont pas du tout des songes

Il y a des choses qui me sont tout à fait
Mais tout à fait insupportables même si
Je n’en dis rien même si je n’en
Dis rien comprenez comprenez moi bien

Alors ça vous parfois ça vous étouffe
Regardez regardez moi bien
Regardez ma bouche
Qui s’ouvre et ferme et ne dit rien

Penser seulement d’autre chose
Songer à voix haute et de moi
Mots sortent de quoi je m’étonne
Qui ne font de mal à personne

Au lieu de quoi j’ai peur de moi
De cette chose en moi qui parle

Je sais bien qu’il ne le faut pas
Mais que voulez-vous que j’y fasse
Ma bouche s’ouvre et l’âme est là
Qui palpite oiseau sur ma lèvre

O tout ce que je ne dis pas
Ce que je ne dis à personne
Le malheur c’est que cela sonne
Et cogne obstinément en moi
Le malheur c’est que c’est en moi
Même si n’en sait rien personne
Non laissez moi non laissez moi
Parfois je me le dis parfois
Il vaut mieux parler que se taire

Et puis je sens se dessécher
Ces mots de moi dans ma salive
C’est là le malheur pas le mien
Le malheur qui nous est commun
Épouvantes des autres hommes
Et qui donc t’eut donné la main
Étant donné ce que nous sommes

Pour peu pour peu que tu l’aies dit
Cela qui ne peut prendre forme
Cela qui t’habite et prend forme
Tout au moins qui est sur le point
Qu’écrase ton poing
Et les gens Que voulez-vous dire
Tu te sens comme tu te sens
Bête en face des gens Qu’étais-je
Qu’étais-je à dire Ah oui peut-être
Qu’il fait beau qu’il va pleuvoir qu’il faut qu’on aille
Où donc Même cela c’est trop
Et je les garde dans les dents
Ces mots de peur qu’ils signifient

Ne me regardez pas dedans
Qu’il fait beau cela vous suffit
Je peux bien dire qu’il fait beau
Même s’il pleut sur mon visage
Croire au soleil quand tombe l’eau
Les mots dans moi meurent si fort
Qui si fortement me meurtrissent
Les mots que je ne forme pas
Est-ce leur mort en moi qui mord

Le malheur c’est savoir de quoi
Je ne parle pas à la fois
Et de quoi cependant je parle

C’est en nous qu’il nous faut nous taire. »

 (Photo Raphaëlle Régnier)
Cette entrée a été publiée dans vie littéraire.

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commentaires

1 156 Réponses pour Pour saluer Montaigne à cheval

Nicolas dit: à

On ne sait pas Wgg, tant qu’on n’a pas touché le fond on ne peut pas mettre de coup de pied pour remonter. À chacun son fond et aux autres qui n’en ont pas.

Janssen J-J dit: à

intéressant ?… le papier d’asko sur le journal d’anne sainclair. Il s’écoute écrire, bat un peu sa coulpe, ironise sur sur le totalitarisme de la transparence…, balance un peu. Il reste dans son monde en bavant. Ou pourrait-il aller ailleurs et que faire d’autre, le fouille poubelle en amoureux déçu de l’hollandimse ? Dois reconnaître que ce faux cul m’a toujours énervé, paraitrait qu’il n’est pas goy.

Chaloux dit: à

Je viens de me souvenir que la b…iche de ma grand-mère racontait toujours qu’elle avait appris à faire les lits à Vienne. Elle doit être bien placée dans l’arbre généalogique des Blabla.

(Rappelons que Le beau Danube bleu coule -bel et bien- à Vienne).

Chaloux dit: à

« On ne sait pas Wgg, tant qu’on n’a pas touché le fond »

Il y a longtemps que Blabla l’a touché, mais il est fait d’un bois qui ne remonte pas.
Un genre de saule.

Phil dit: à

la cristal meth(amphétamine) très appréciée dans les sous-sols mélodieux d’Allemagne et de Berlin, donnée aux soldats de la Wehrmacht pour voir la vie en rose.

Widergänger dit: à

Poutine s’apprête à mettre Marine LP au pouvoir en dénigrant Macron déjà dans la presse russe en le présentant comme un candidat à la sexualité douteuse et le candidat de la juiverie internationale… Les services secrets russes vont bientôt entrer dans la bagarre dans la campagne présidentielle pour favoriser le vote LP. Ça fout la trouille quand on voit ce que la Russie a déjà fait aux USA.

Bayrou s’apprête à entrer en lice.

la vie dans les bois dit: à

@ « J’ai bien ma petite idée sur ce que signifie ce nouveau phénomène social, il est cependant encore trop tôt pour la formuler. »

Je vais t’aider sur ce coup-là.

Tu n’as qu’à relire les messages de morasse et de bousouflure 1er, alias videur ganger, et tu as le verdict:
atteinte à la vie privée.

la vie dans les bois dit: à

Et je ne pense pas qu’il y ait Personne pour porter plainte.
Tu vois, des fois, faut rester correct.

Phil dit: à

Widergänger, passe-t-il à Prague le « Hangmen Also Die » ? A Vienne, « Le troisème homme » passe en bloucle..sur le Ring.

Widergänger dit: à

On vient encore en Israël de découvrir une grotte contenant des manuscrits nouveaux de la Mer Morte.

Widergänger dit: à

Non, j’ai pas vu en me promenant, Phil.

Claudio Bahia dit: à

tiens, on ne vois plus Pablo75 !

Chaloux dit: à

Oui, M. Bahia, Pablo me manque. Il devrait revenir, on ne s’occuperait plus de Boursouflure 1ère, et on causerait gentiment.
(S’il passe par là, j’ai fait l’emplette du recueil de tables tournantes d’Hugo).

Jibé dit: à

Il est sans doute parti à Bahia, le Pablo ?

Chaloux dit: à

Blabla « On vient de découvrir une grotte contenant des manuscrits nouveaux de la Mer Morte. »

Et dire qu’on ne retrouvera jamais les tiens…

Chaloux dit: à

LVDB, vous ne me fâcherez pas : j’aime assez l’horrible rire que votre esprit suscite. Sur ce point, je suis atrocement reconnaissant.

la vie dans les bois dit: à

c’est ç’la chaloupe, sans dent votre rire est pathétique.

Nicolas dit: à

Le totalitarisme de la transparence, c’est bon pour les philosophes, je n’en ai pas vu à BFM… on récolte ce que l’on sème, proverbe populaire.

Chaloux dit: à

LVDB, pour être aussi méchante vous devez être horriblement vieille et laide. Les petits enfants doivent vous jeter des pierres, comme les élèves du collège XXXX XXXXXXXX en jettent à Blabla, comme il l’explique lui-même dans une de ses rares œuvres publiées, l’articulet dans lequel il dénonce ses collègues qui fabriquent une voiture. On frémit à l’idée que si Internet n’existait on ne saurait rien de ces expressions parfaites de la bassesse humaine.

Bonne soirée. Demain je décolle pour… Prague. J’ai l’adresse de Blabla. Je ne vous dis que ça!

la vie dans les bois dit: à

bien sûr chaloupe, demain ( matin) vous serez à jeun, comme d’habitude…

Chaloux dit: à

J’ai lu une partie de la préface de Màc, et je dois vous avouer qu’il ne prenne pas ses distances avec l’éloge de Napoléon 1er par Hugo. De même son éloge sans grande distance des Misérables, livre avec lequel je me suis réconcilié tardivement mais qui contient tout de même des pages d’un ridicule de fort tonnage (comme la visite au conventionnel).

Bisou. (Je ne bois jamais une goutte d’alcool).

Chaloux dit: à

« que je m’étonne qu’il etc. ».

Une correction a fait sauter une partie de la phrase. Je vais faire comme Pablo, rédiger d’abord sur Word. Mes yeux sont trop fatigués pour supporter la petite fenêtre de la RDL.

Chaloux dit: à

A mon retour, LVDB, vous me direz depuis combien de temps on ne vous a pas visitée. Je vous promets de ne le répéter à Personne.

la vie dans les bois dit: à

Bien sûr chaloupe, un vieux quinqua comme vous, bisouille et bâvouille à peu de frais.

Chaloux dit: à

LVDB, nos pensées se sont croisées. Une petite confidence? 50 pile. Je ne me suis jamais autant amusé.

D. dit: à

Pour le peuple juif, le temps n’existe pas

la vie dans les bois dit: à

vos amusements, chaloupe, vont bien en musique de chambre, pour vicieux.

D. dit: à

Widergänger dit: 8 février 2017 à 20 h 27 min

On vient encore en Israël de découvrir une grotte contenant des manuscrits nouveaux de la Mer Morte.

…m’étonnerait pas qu’il soient anciennement nouveaux.

D. dit: à

Widergänger dit: 7 février 2017 à 23 h 33 min

Mais le tueur, c’est Dieu.

Oh le blasphème. Relisez la Genèse, WGG et vous verrez qui tue qui.

Delaporte dit: à

Pour changer un peu de sujet, et revenir aux choses positives :

« Les députés britanniques ont donné mercredi soir leur feu vert à la Première ministre Theresa May pour déclencher le Brexit. »

A partir de là, on voit tout ce qui manque à nos hommes politiques, en France, et le chemin qui leur reste à parcourir…

la vie dans les bois dit: à

De l’amitié « virtuelle ».

C’est un bon sujet djavert. C’est aussi une évolution des moeurs, sur laquelle la justice a tranché:

Aucune conclusion juridique ne peut être tirée du fait que deux personnes seraient « amies » sur un réseau social.

Les « amis » en question n’ont pas de relations d’amitié mais partagent seulement un intérêt commun, d’après la Cour de cassation. Il ne peut donc pas en être déduit que ces personnes seraient particulièrement proches, comme de vrais amis.

En savoir plus sur http://www.midilibre.fr/2017/01/13/la-cour-de-cassation-a-tranche-vos-amis-facebook-ne-sont-pas-vos-vrais-amis,1452219.php#SSmqORtqkoi1aSeC.99

Janssen J-J dit: à

Je crois que l’inamitié fraternelle de chaloux et wgg sur ce blog pragois de la rdl n’a rien à voir avec celle qu’ils entretiennent peut-être sur facebook. Celle-là s’étale au grand jour devant n’importe qui, la preuve. Et puis, les renversements de jurisp de la cr de casse sur ces matières, sont de + en + fréquents, d’après Me Eolasse.

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…bon, chacun en soi-même, ne peut pas tout savoir, en plus de le partager,…pour rien,…

…et pourtant, c’est le lot, d’une bonne société, si les échanges sont fructueux,!…

…quand la règle, devient, à sens unique,!…et rien en retour,!…à la française actuelle,…Adieu, les propos constructifs, tous à nos mégères apprivoisées,!…

…chacun pour soi, et l’état pour tous, en ses divergences et diversions, pour pêcher du gros,!…
…etc,!…

Sergio dit: à

Au fait personne a retrouvé le Danube ? Passeque il envahit tout pire que le Mississippi… I se répand ! Проглотит les pays limitrophes… C’est lui qui migre c’est pas les gus !

Sergio dit: à

L’important est de ne pas oublier de boire (Desproges) ; ben on met un Post-it, hein !

Maniatis dit: à

L’enterrement de Jean-Philippe a lieu le 14 Février vers 11 H30 au Père Lachaise.
La levée du corps ayant lieu auparavant à la Pitié Salpêtrière.
Jean Philippe vivait dans une grande solitude. il attendait cette greffe depuis plus d’un an.

Il ne vivait plus à Pantin et il était très malheureux.
C’était pour moi un formidable conteur. Il adorait regarder Alain Decaux raconte et l’imitait à merveille.C’était un bon vivant, gourmand, que la vie n’a pas gâté.
Il était professeur agrégé de géographie. c’est vraiment dommage que cette greffe n’ait pu avoir lieu plus tôt et cela aurait peut être tout changé.

Sergio dit: à

la vie dans les bois dit: 8 février 2017 à 23 h 15 min
les fonds publics de l’excellence française à Saclay:

No problemo faut que je retrouve mon vélo et j’y vais ; s’ils ont pas regoudonné je fais un scandale !

Widergänger dit: à

Qu’il est bête ! Voilà qu’il ferait passer Màc pour un bonapartiste maintenant !
Ce n’est pas qu’il ne prend pas ses distances avec Napoléon 1er, c’est qu’il présente tout simplement ce texte de V. Hugo du point de vue de V. Hugo. Dans une telle préface, il n’a pas à y mettre son grain de sel, enfin ! On ne lui demande pas une préface pour qu’il passe V. Hugo aux préjugés de son jugement personnel.

Il n’est pas là non plus pour juger Les Misérables.

Il en a des choses à apprendre ce brave chaloux pour devenir un être civilisé et fréquentable.

Widergänger dit: à

Zvetan Todorov est aussi très connu pour son livre sur le fantastique en littérature et sa théorie du fantastique, un ouvrage de sémiologie qui est tout à fait incontournable pour lire les textes de la littérature fantastique de manière pertinente : Introduction à la littérature fantastique. C’est aussi à lui qu’on doit les traductions des textes des formalistes russes de l’âge d’or de la grande critique savante russe dans les années 1920, parus au Seuil poche, floraison exceptionnelle de cette période du communisme, tant poétique que théorique avant la catastrophe stalinienne.

Widergänger dit: à

Un des derniers messages revigorants de Màc par la vérité de ses propos au sujet du collège Brassens à Saint-Mard (je pourrais en dire autant) :

JP GOLDSCHMIDT
17 JUILLET 2016 AT 3 H 41 MIN — RÉPONDRE

Souvenirs, Souvenirs

J’ai été Professeur d’Histoire-Géographie au Collège de 1985 à 2004. En vingt ans, l’autorité et le prestige des enseignants n’ont cessé de décliner , sapés par de petits chefs d’établissement plus ou moins besogneux, pusillanimes, serviles et lâches.
Ce n’est pas nouveau. Maintenant, ayant bifurqué dans ma carrière, je peux mesurer l’ampleur du désastre. Jamais au grand jamais un professeur n’a été soutenu par un principal ! Jamais. On trouvait toujours le moyen de disculper « le petit garnement ».
Cette couardise des larbins directoriaux, qui en général, comme les bons toutous , font où on leur enjoint de faire, en dit long sur la conception que les pouvoirs successifs se font de notre métier. Mépris, humiliation, parfois cruauté – je pourrais citer des exemples innombrables- jamais de parole ou d’acte réconfortants, jamais de valorisation alors que, croyez-moi, nous sommes de merveilleux passeurs de connaissances.
La démocratie, la liberté sont agonisantes, parce que , par paresse et par manque de courage et de caractère, on s’aplatit devant les déviances et les manquements, l’irrespect et la grossièreté de pas mal d’élèves.

Jeunes collègues, fuyez, si m’en croyez, ne laissez pas flétrir la rose de votre jeunesse au près de ces fâcheux ronds-de-cuir qui vous gâchent la vie

Mon très ardent souvenir à ceux qui me connurent et ma sympathie émue et mon admiration à tous les autres.

Jean-Philippe Goldschmidt

Widergänger dit: à

Autre humeur…

56.Posté par GOLDSCHMIDT JEAN PHILIPPE le 09/04/2008 10:05
Messieurs,

J’habite Pantin. j’ai fait le 23 FEVRIER 2008 ,c’est à dire il y a largement 6 semaine,s une demande de passeport pour ma fille CAMILLE, référence 2008/485. Les services municipaux m’avaient informé que le dossier ci-dessus leur avait été retourné le 21 MArs, parce que quelqu’un avait oublié, à la mairie, de notifier la couleur des yeux. Le dossier serait alors reparti en Urgence à la Préfecture de Bobigny. Ne voyant rien venir, j’ai informé le Cabinet du Maire, qui a envoyé un courrier aux services préfectoraux, pour accélérer les choses. Il paraît que le document serait « en impression » à Douai….
Ma fille part APRES-DEMAIN à New-York en voyage scolaire….enfin, partait. Car grâce à l’impéritie scandaleuse des servives administratifss ,de leur incapacité staliniennne à se METTRE A LA PLACE des gens, le passeport n’est toujours pas là….Merci encore de votre nullité et de votre inhumanité. Ainsi, vous aurez brisé le coeur d’une adolescente de 16 ans…mais de cela ,comme du reste, vous n’avez que foutre. Ne vous étonnez pas du dégoût immense et irrépressible des citoyens face à l’état et de ceus qui le représentent.

Jean-Philippe GOLDSCHMIDT 18, PASSAGE ROCHE 93500 PANTIN
tel 0662320034

Widergänger dit: à

MONTAIGNEACHEVAL
02/12/08 19:08
Message à l’attention de Mlle Granoux…Je viens, par l’entremeise de votre père que j’ai l’honneur de connaître « bloguleuseement », de découvrir une collègue. les géographes ,en effet , ne courent pas les rues. Et je suis un passionné de l’Afrique. Je travaille depuis des années sur le « fait-frontière » dans le continent noir avec mes élèves. Ce qui pour l’Afrique est une insupportable géhenne n’est ni le climat, ni la vertigineuse démographie: c’est l’omniprésence de tyrans mafieux et mégalomanes, genre Mugabe, qui saignent le continent à blanc. Aussi vais-je, de ce pas commander votre livre.
Très amicalement, Melle Granoux, et au plaisir.

Jean-Philippe GOLDSCHMIDT, agrégé de Géographie (mais pas jeune, lui, snif!).

Widergänger dit: à

Celle-là n’est pas mal non plus, date de février 2007, il y a dix ans pile et la réponse… :

montaigneacheval said…
Ha!! Suys allé vouère le machin puant sur Luce Quenette, chez Fachenzo….Incroyable. Que ça puisse encore exister. Une vieille salope rance, psychopathe paranoïaque à fonde les burettes, obsédée de la liqueur d’entre-cuisses, pédophile, bigotte, conne, bref une caricature de caricature. même Brassens n’aurait pas pensé à un engin pareil. Une sorte de concentré de toutce que la fiente religieuse peut secréter de pire sanie. Et vous remarquerez, chers bloggeurs qui après nous vivrez, que comme par hasard que c’est à ce genre de radasse (ou de radard, y a pas de raison) que LEUR très sainte mère catholarde apostolarde et romarde confie des enfants. Moi, c’est à tous ces gosses que je pense. Et ce qu’écrit chantal est édifiant.
Cette Queue Nette est du sirop de malfaisance, de saloperie, du concentré de concentré de vilénie. M’étonne pas qu’elle serve désormais de vibromasseur nostalgique aux nazillons du blog.
A vomir.

Et , décidément, plus ça va, plus je hais la curaillerie, surtout celle qui fait semblant d’être progressiste. C’est la pire. Au moins la Queue Pas Nette, la Quenelle à maquereau, elle annonce la couleur: le jus de cul. Mais les autres, les mièvres, les souriants, les rats “tolérants”, ce sont les pires.

9:51 AM
Blogger Enzo said…
Le commentaire qui précède est « l’oeuvre » d’un dénommé Jean-Philippe Goldschmidt, professeur d’histoire-géo à Pantin. Né en mai 1957, sa petite Loubianka est sise 18, impasse Roche.

J’ai laissé sa prose tout simplement parce qu’elle montre, bien mieux que je ne le ferai, le vrai visage des Juifs… Accessoirement, il est également intégriste laïc (sauf pour sa secte naturellement, le laïcisme à la Ehrenburg) et nostalgique de l’URSS.

On dira ce qu’on voudra, mais cette engence faisait moins la fière en 1942…

Widergänger dit: à

Jean-Philippe GOLDSCHMIDT
19 octobre 2011 9 h 28 min

BEIGBEDER…..Beige BD….comme disent les français….mais enfin, c’est comme Paul-Loup Sulitzer, Konsalik, Musso, Lévi….ce n’est pas de la littérature….c’est du preuuuuuuduit kéummeeersssial….rien d’autre. D’un ennui, d’un soporifique…et surtout ,en effet, de la boboïtude absolu. Le néant dans les bistros de la Rue Oberkampf pour intellodgôche à la ramasse, qui pérorent dans les bistro du « Père Poilu »…autour de Pata negra a la plancha.
Beige Bédé? C’est comme les Frères Bogdanoff, c’est une fata morgana dans le ciel des segments porteurs…on ne vent pas Beige Bédé, mais DU Beigebédé….comme de l’époisses ou du boudin….

Je n’ai rien contre Monsieur Beige Bédé…Il n’existe pas. Il est à la pensée ce que le Caprice des Dieux est au camembert au lait cru.

Jean-Philippe Goldschmidt;

rose dit: à

christiane,

en ce moment, pas de traduction, pas de livres, pas de téléphone, perdu en caminando : je suis en mode pause et imprégnation de la langue espagnole ; Neruda lui, s’est pris à apprendre le francais devant l’impossibilité à lui révélée de traduire des poètes francais.

et puis l’espagnol est souvent polysémique (et je mélange avec l’italien comme lavande, pas de la tarte) ; plus tard, j’y reviendrai lorsque j’aurai progressé. Et il est chantant, encantando, enchanté ; le traduire sans nuire à la musique, mais commemt faire ?

En passant, oui au respect des morts.

Oui à l’amour quand on est prêts ; Matilde la dernière compagne de Neruda en a su un bout puisqu’il a construit la Chascona pour elle !

Oui au respect de/pour l’amour, total, absolu, inconditionnel.

Vieilles querelles, aucune importance ; les morts ont toujours tort, a dit {…} [je vais chercher]

Duras a écrit, elle « si je n’avais pas été écrivain j’aurais été prostituée ».

Quand on est mort, on l’est et nous on reste seuls. Je croyais aussi que le poème était de Màc. IL aurait pu le dire. On pourrait gueuler, je trouve l’ídée de chaloux géniale. Je ne me sens pas le coeur. Mais c’eût été l’excellente chose à faire : un super capharnaüm, un grand bordel du tonnerre de dieu, une gueulante de première, un souk de folie. Si demain, je me sens, je participe, je suis forte à ce jeu là, mais là j’ai un réveil de chagrin, t’es juste tout patraque.

salut à tous, je vous ai tous lus (sandgirl c’est la vraie ?)

XYZ dit: à

Feuilleton nauséabond, suite:

La pestillentielle pue le fion. Je répète, la pestillentielle…

JC..... dit: à

Je suis étonné de voir que l’on ennuie un candidat à l’élection présidentielle comme Fillon sur des babioles de fric, d’avantages pour femme et enfants comme cela se fait en la France des passe-droits généralisés en politique, et qu’on laisse causer dans le poste les gros incompétents qui, à coup de milliards et de décisions catastrophiques, ont pendant 5 ans pourri les comptes de ce pays, creusé le déficit, plombé la croissance des entreprises, imposé le bourgeois et raté les chances de redressement de la France à la dérive en maintenant un taux de chômage inexplicable….

Si les brillants braillant intellectuels de la RdL pouvaient ne pas tomber dans ce travers people si infantile, si débile, si manipulateur, ce serait un grand bien pour cette riante nation … !

Que quelques uns gardent la tête froide cornecul !

XYZ dit: à

Le candida dégénéré se transforme en mycose.

Chaloux dit: à

Widergänger dit: 9 février 2017 à 0 h 57 min
« Qu’il est bête ! Voilà qu’il ferait passer Màc pour un bonapartiste maintenant ! »

Pauvre Blabla.
Je me demande à quoi peut servir une préface si elle ne mesure pas la distance éventuellement entre deux auteurs, surtout entre deux époques, si elle ne met pas l’œuvre en perspective etc. C’est tout un art que tu ignores, comme le reste. L’enthousiasme c’est très joli mais ça ne mène pas très loin.

(L’idée n’est absolument pas de « prendre ses distances avec Napoléon 1er ». Comme d’habitude, tu ne comprends rien).

Widergänger dit: à

Pauvre chaloux, déjà en colère au levée du lit et toujours aussi bête…! Il ne comprend jamais rien, ce pauvre diable.

Guarini y va quand même un peu fort en prétendant que le latin de Sénèque serait l’expression de la spontanéité… Mais le latin comme langue commune du nouvel empire, pourquoi pas ! Après l’hébreu, la résurrection du latin… Je sens qu’à Athènes, ils vont se remettre grec de Platon

Widergänger dit: à

Bon, je pars sur les traces des lieux d’habitation de Kafka. Depuis la naissance jusqu’à la mort en 1924, je les ai toutes. C’est dingue quand on y pense, mais la vie de Kafka s’est déroulée dans un espace ridiculement petit d’à peine quelques kilomètres carrés mais son espace intérieur s’est étendu jusqu’aux confins des siècles.

Chaloux dit: à

Je ne suis pas « en colère », Blabla, je te dis que tu ne comprends rien. C’est un fait objectif qui peut s’énoncer dans le calme.

renato dit: à

Trouner une trace de la boulangerie Odralek ou Odradek serait un bon exercice touristique…

bouguereau dit: à

é qué viva il signore mélanchone rénateau

bouguereau dit: à

mais son espace intérieur s’est étendu jusqu’aux confins des siècles

voilà dracul c’est cérébral..hune ville c’est à la rame à vélo à moto à la rigueur à cheval l’idéal..sinon c’est à pince

bouguereau dit: à

Que quelques uns gardent la tête froide cornecul !

la tête dans l’fion c’est 37 le matin..et hencore si tout va bien jicé..hévidemment t’aurais préféré celui de martine..plus caniculaire

Chaloux dit: à

« jusqu’aux confins des siècles. »

Blabla, mon chat se tord de rire. Il te remercie.

renato dit: à

S’étendre jusqu’aux confins des siècles et louper sa journée : c’est un grand classique.

bouguereau dit: à

.sinon c’est à pince

loverborde c’est pas mal faut rconnaite, havec une cape t’aurais l’air du baron vladimir harkonen..ça srait bat..écoute pas phil..le look a prague ça compte

boudegras dit: à

7 heures 02 : la première trumpèterie du jour par JC l’andouille haineuse, ça promet

Candide dit: à

Màc, c’était ça, aussi. Ecrit le 27 Avril 2007 :
« Un soir du printemps 184… dans la petite ville de Chalons, une diligence verte s’arrêta sur la place de la cathédrale. Il pouvait être huit heures du soir. La journée avait été belle et les dernières lueurs de cette légère journée d’Avril finissaient de disparaître par delà les monts du Lyonnais.
la place était absolument déserte, et, malgré la beauté des choses, il n ‘y avait plus âme qui vive.
La portière de la voiture s’ouvrit et en descendirent deux silhouettes que le soir estompait. Si quelqu’un se fût dissmulé derrière le portail de la cathédrale, vici ce qu’il eût pu voir:
Un petit personnage, qui pouvait être un homme, vêtu d’une redingote verdâtre et d’un chapeau suranné à la mode du Directoire donnait le bras à une jeune personne en robe blanche et mantille noire, aux cheveux de jais assorti d’un diadème.
Ils se dirigèrent vers la maison du notaire, Maître Athanase Béroult, suivis de trois domestiques portant les bagages.
La porte de la maison du notaire s’ouvrit et Félicité, la vieille servante accueillit les voyageurs avec un cri où semélaient la surprise et le ravissement. On referma. Puis le soir reprit ses droits.
Le lendemain, Maître Athanase Béroult sortit à sept heures du matin en calèche pour sa promenade quotidienne qui, invariablement le menait jusqu’à Saint-Laurent, de l’autre côté du fleuve, le long de ce chemin de halage, bordé de peupliers séculaires et où il aimaiat à venir du temps de sa jeunesse.
Athanase Béroult pouvait avoir la soixantaine. Il était notaire. on disait qu’il était né à Pau et peu de gens , au fond, s’accordaient sur son passé. Ce qu’on sait c’est qu’il s’était installé à Chalon en 1825 et y avait fondé une très florissante étude. Tout ce que comptait la bonne société de la petite ville l’appréciait.
Aussi, ce matin-là la stupeur gagna bientôt tout le quartier Saint-Anselme quand on vit Maître Beroult, arborant come toujours son habit noir et sa cravate de soie blanche, assis dans sa calèche et conduisant lui-même, avec à ses côts la jeune femme qui était arrivée hier. Les rares pasants qui déambulaient dans Chalon ce matin-là, eurent tout le loisir d’observer cette ravissante inconnue. Très brune, la peau presque noire, vêtue d’une robe de taffetas violet, elle semblait sortir d’une de ces gravurs à l’eau-forte que les marchands de Lyon vendent parfois et qui représentent des scènes orientales.
Qui était-elle??? On se perdit en spéculations, mais on en vint à s’accorder sur le fait, confirmé d’ailleurs par Félicité , que c’était la fille d’un sultan mauresque, qu’elle venait d’Oran , sur la côte de l’Algérie et qu’elle s’était immiscée dans les bonnes grâces du mystéireux inconnu en redingote, que Félicité, toute empourprée déclara être le Prince Petozl Sarkhossy, l’un des plus valeurex combattants contre la Porte, magré sa petite taile légendaire. La belle orientale faisait partie du butin récolté par le prince Sarkhossy et il l’avait, pour une raison encore inconnue et qui faisait jaser, amenée à Maître Béroult
Voilà ,on pourrait commencer comme ça….
Rédigé par : montaigneàcheval | le 25 avril 2007 à 15:22 | Répondre | Modifier
Vous pourriez nous ajouter un détail romantique: elle portait autour du cou un médaillon d’argent ciselé qui renfermait le portrait en sanguine de ce dit prince Sarkhossy… Elle aimait à le regarder: il lui rappelait d’où elle venait et tout le chemin parsemé d’embûches qu’elle avait parcouru pour arriver à la place qui lui incombait et qu’elle avait mérité. Et lorsque le doute sur les intentions du prince, qu’il disait nobles, s’emparait d’elle, un simple coup d’oeil à ce portrait la rassurait. Comment un homme si beau aurait-il pu avoir de mauvaises intentions?…Ainsi, lorsqu’elle fut mandée à maître Béroult, ce pendentif lui donna les forces nécessaires pour accomplir la tâche qui lui était confiée, tâche encore ignorée du peuple françois. »

christiane dit: à

Rose – 2h41
Maniatis – 23h43
Candide – 9h13

Un fragment d’un long poème de Franck Venaille, extrait du recueil Ça :

« …Trouver le mot limpide
pour apaiser
et
pourquoi pas
guérir !

Mais les mots
eux aussi
sont malades,
vrais !

Alors que reste-t-il
pour montrer
combien sont forts
notre chagrin ?
notre peine !

On s’interroge
pour employer les mots justes

Puis
on raconte

Mais sans cesse
celui que la vie a quitté
exige une autre histoire
avec une autre fin

Et
l’on rentre chez soi
encore plus âgé
encore plus triste… »

JC..... dit: à

Quelle que soit sa douleur, son chagrin, sa révolte, on enterre le mort … et on continue.

JC..... dit: à

La vie, c’est la guerre. Guerroyer. Dedans et dehors. Pas le choix. La paix est un diamant rare qui circule entre peu de mains….

Jibé dit: à

Enterrement ou crémation au Père-Lachaise, Maniatis ?

JC..... dit: à

Pas question de troubler le recueillement de la famille, au Père Lachaise…. Abstention vertueuse.

etudiant sérieux dit: à

Le voyeur varois y sera, caché derrière un arbre et des lunettes de soleil

bouguereau dit: à

Quelle que soit sa douleur, son chagrin, sa révolte, on enterre le mort … et on continue

..hune des peines himmense et difficilment compréhensibe de certaine maladie dégénérative c’est que certaines actions banal quazi automatique sollicitent soudain toute la conscience jicé..c’est un sujet qu’est emminemment ‘littéraire’ et proust en a fait son porte drapeau pénibe..car hévidemment cette ‘conscience’ n’est pas du tout celle de freud

JC..... dit: à

C’est bien d’apporter un peu de gaité en ces moments compassés, Bougboug : Marcelo Proutprout en porte drapeau, j’adore.

Janssen J-J dit: à

HLDLG ? Ce blog devient une rubrique nécrologique quotidienne. Et si on nous parlait des vivants, des survivants, des bébés à naître, de la métaphysique des tubes, je sais pas moi ?… quelque chose qui donnerait envie de passer une nouvelle journée bénie oui-oui.

bouguereau dit: à

Le voyeur varois y sera, caché derrière un arbre et des lunettes de soleil

par exempe keupu comme mon larbin ne sont pas conscient de la connerie de ce qu’ils écrivent..sinon il serait flagellant le long des route..c’est meixu comme ça..ça frait mauvais genre

vasset dit: à

Pour le Montaigne à cheval !
le dandy, le prodigieux,
le gargantuesque, le tempétueux,
Le Màc a mille visages !

Le Goldo n’est plus !
mais il est encore,
dans ma tête plus fort,
Le Goldo n’est plus ! vive le Goldo!

Tous les trains me feront penser à toi!

Ne ferme pas la porte (je finirai par arriver)!

Ton disciple: Julien

bouguereau dit: à

Le voyeur varois y sera, caché derrière un arbre et des lunettes de soleil

par exempe keupu comme mon larbin ne sont pas conscient de la çonnerie de ce qu’ils écrivent..sinon il seraient flagellant le long des route..c’est meixu comme ça..ça frait mauvais genre

Lavande dit: à

Quand j’ai lu Maniatis 23h42 ma première pensée a été:
« Ceux qui m’aiment prendront le train »

Je ne prendrai pas le train mais j’espère que quelques Parisiens de la RDL représenteront cette « famille virtuelle » du blog et lui diront pour nous, pour moi, un adieux amical et chaleureux.

etudiant sérieux dit: à

« pas conscient de la çonnerie de ce qu’ils écrivent.. »

l’ivrogne tente de s’exprimer

bouguereau dit: à

soudain..frappé de dégénération cérébral..de la ceinture neuronal qui les tenait a distance d’eux même ils se verraient jusqu’aux confin des siékes..et taraboum ça srait l’attaque..le monde est bien fait pour les cons faut rconnaite

etudiant sérieux dit: à

 » certaine maladie dégénérative c’est que certaines actions banal quazi automatique sollicitent soudain toute la conscience »

faudrait qu’il arrête de boire, poivrot ça faut pas écrivain maudit et drôle contrairement à ce qu’il voudrait faire croire

bouguereau dit: à

quelque chose qui donnerait envie de passer une nouvelle journée bénie oui-oui

t’as qu’a aller tfaire hanculer 3j..hon est pas hobligé non pus de publier les bans

Lavande dit: à

JC 10h02 : pas d’accord. Je sais d’expérience que quand il y a beaucoup d’amis, ça réchauffe le coeur.

JC..... dit: à

JJJ,
Excellente idée, mon bon Jérontophile Jaculant Jivré, parlons le langage du corps, celui où les mots deviennent ce qu’ils sont : des breloques. Baisons !

bouguereau dit: à

ça craches blatères et postillones..calmos et cause bien dans lhigiafone keupu

bouguereau dit: à

quelque chose qui donnerait envie de passer une nouvelle journée bénie oui-oui

toi en plus du gag et des hancuf tfaut des voyeur a lunettes..ça fait cher

bouguereau dit: à

JC 10h02 : pas d’accord. Je sais d’expérience que quand il y a beaucoup d’amis, ça réchauffe le coeur

j’avais pas vidé mon beuffeur comme dirait serdgio

JC..... dit: à

Je regrette de confirmer, Lavande !

Les messes-funérailles ouvertes sont des évènementiels sans valeur dès lors qu’elles ne sont pas « cérémonies officielles », mais familiales.

Par testament, il y a bien longtemps que j’ai exigé, absence, silence, et solitude pour le mort, déjà bien embêté d’être là par force !…

bouguereau dit: à

Par testament, il y a bien longtemps que j’ai exigé

si tut fais haché menu a la machete havec une matraque préalabe dans l’cul..et ben non bon roi sra avec lunette claire derrière..ha!

boudegras dit: à

Exigeons donc que tout commentaire de JC soit suivi d’une traduction en français, svp

etudiant sérieux dit: à

il a peut-être fait par de souhaits à ce sujet
c’est pas le gnome varois ni le gros tas de gras qui décident

JC..... dit: à

Bougboug,

La Police ? une organisation amie… des Frères de lait … Ma couleur de peau – la bonne couleur en Europe – mon accoutrement textile conforme, mon sourire candide, ma fourberie naturelle et diplomée, ma prudence vis à vis des nervis nerveux, la liste des amis de ce milieu fermé et mal-aimé, me mettent à l’abri d’une erreur d’interprétation des gens chargés de faire respecter la loi et l’ordre ….

Je te conseille d’apprendre par cœur l’organigramme des forces de répression au service du grand capital de ton bled !

JC..... dit: à

« JC 10h02 : pas d’accord. Je sais d’expérience que quand il y a beaucoup d’amis, ça réchauffe le cœur » (Lavande)

Lavande, vous causez comme un agent commercial du show-business, content de faire salle comble !…

JC..... dit: à

https://youtu.be/mA2FbVkDuDs

Pour toi que j’ai tellement aimé, Claudia !

(…je t’aurai bien épousée mais tes harpagonnesques parents t’avaient si mal dotée ..)

Nicolas dit: à

Le latin comme langue européenne, j’en pleure de rire. C’est bien une idée de rital ça. N’importe quoi.

JC..... dit: à

Nicolas,

Le latin ? Ouaaaaah ! une langue aussi morte que l’Empire Romain. Apprenons la langue officielle de l’Europe : la langue anglaise !

L’échec fabuleux de l’espéranto -je connais des espérantistes désespérés – ne nous servirait pas d’exemple ? La langue est un outil de contrainte des peuples soumis, des régions soumises …

L’Anglais. Point barre. Et pour les tous jeunes, le Chinois …

MORASSE dit: à

Merci à Wiedergänger de nous redonner ces textes de Màc… que j’ai encore la flemme de ressortir du sous-sol de la RDL… Vraiment, grand merci. A mardi, au Père Lachaise…

JC..... dit: à

Qu’est ce que vous allez foutre au Père Lachaise ? …. Sinon vous regarder le nombril avec l’air sombre ? !

Avez vous perdu le sens du ridicule à ce point, vieilles gens ?

Maniatis dit: à

Lavande dit: 9 février 2017 à 10 h 13 min

Quand j’ai lu Maniatis 23h42 ma première pensée a été:
« Ceux qui m’aiment prendront le train »

Passou, Jean-Philippe avait 59 ans , il est né le 8 mai 1957,c’est jeune.
Merci Wgg pour ces publications émouvantes.
A Jibe : je ne sais pas.
Il aimait aussi les cathédrales et le Moyen Age.

la vie dans les bois dit: à

Le 14 c’est hyper loin. Perso,je vais faire un testament pour pas rester dans le frigo si longtemps.

D. dit: à

JC, il ne s’agit pas « d’embêter Fillon », mais de constater qu’il ne peut pas faire l’affaire pour la fonction. Ça semble à présent tellement évident que 3/4 de son parti le pense. Ne pas suffisamment « embêter Fillon », c’est conduire Les Républicains à une défaite certaine. C’est tout et pas compliqué à comprendre.

Maintenant : gabegie « Écotaxe » 1 milliard. Quelles enquêtes administratives derrière ? Quels responsables identifiés ? Quelles sanctions administratives ou pénales, du genre « interdiction définitive de gérer des affaires publiques » ?
Les dispositifs administratifs existent-ils seulement pour y arriver ? Et si non, pourquoi se croise-t-on les bras devant un tel sujet à 3 mois de l’élection ? Vous savez ce qu’on aurait pu faire, par exemple pour le système de santé publique en effondrement, avec ce milliard ?

JC..... dit: à

Qu’est ce que vous allez phoutre au Père Lachaise, braves gens, sinon vous regarder le nombril avec l’air sombre ? !

Avez vous perdu le sens du ridicule à ce point, vieilles gens ?

JC..... dit: à

Que Fillon gagne ou perde, rien à faire ! Je vois la dette…. et les jeunes qui partent et quittent ce pays agréable.

JC..... dit: à

@11h16
Faites comme moi, ma belle, exigez à la morgue un box matrimonio : nécrophile un jour ? nécrophile toujours …

JC..... dit: à

Question de fond : qui a tué MàC ?

Maniatis dit: à

Si on essayait de publier Montaigne en regroupant ses éclats , cette santé qui surgit de ses écrits avec force et une vitalité inouïe , cela changerait « des chefs de produit »…

JC..... dit: à

Maniatis,
Qu’est ce qui a tué MàC ?

Clopine dit: à

Je trouve qu’on devrait « nommer » une sorte de représentant des commentateurs assouliniens, pour accompagner mardi prochain (si j’ai bien compris ?) les funérailles de Màc.

Parce que même si c’est une cérémonie « familiale », comme dit Jc, nous savons tous que la Rdl a joué un grand rôle dans la vie de Màc.

Il serait d’après moi légitime d’être là…

Mais compte tenu de notre disparité, de nos pseudos, de cette évanescence de nos identités ici, (et de nos impossibilités aux uns et autres d’être présents), un bel hommage serait qu’il y ait un « consensus » sur « notre représentant ».

En tout cas, moi, j’en vois un immédiatement : Jibé.

S’il pouvait y aller, à ces funérailles, lui qui connaît si bien les lieux, si bien Paris, si bien la Rdl, et qui sait qui était Màc ici, je le chargerais bien, au moins en mon nom propre, de déposer une fleur -et une pensée – à celui qui a tant compté ici.

Voilà, voili, c’est dit.

D. dit: à

Widergänger dit: 9 février 2017 à 2 h 29 min
MONTAIGNEACHEVAL

mouais… dire que la vertigineuse démographie n’est pas un problème prioritaire en Afrique…bien sûr que si c’est un problème prioritaire, autant que les dirigeants dictateurs maffieux.

la vie dans les bois dit: à

Ouaip. A condition de pas publier le off, le trombinoscope des têtes de turc ferait dégénérer toussa en match de baise bol, ave les battes qui vont bien.

Clopine dit: à

Ou bien des fleurs payées en commun ? Quelqu’un s’y colle, qui accepte de donner une adresse où rassembler les chèques des uns et des autres, et qui s’occupe de ça (une simple gerbe avec l’indication « le commentarium de la Répubique des Livres », par exemple ?)

un parisien,of course ?

D. dit: à

Je ne pense pas que Jibé fera l’affaire, Clopine.
Je me propose de le remplacer.

JC..... dit: à

Le mieux est de ne rien faire, sinon pleurer sa mort… Tout ce qui est visible prend la poussière ! Dérisoire.

Faisons notre deuil chacun de notre côté.

Des fleurs ? Coupées ?…. pourquoi pas des saucissons ou des pelures d’oignon ? Rien. Ne faisons rien. Que nous recueillir, et penser à lui, de toutes nos forces de survivants.

D. dit: à

non, je déconne. ils seraient capables de me prendre au mot.

Jibé dit: à

Clopine, j’irai probablement, à titre personnel, et chargé de ma seule amitié pour MàC.
Chacun fera ce qu’il veut…

Jibé dit: à

Ni fleurs ni couronnes, d’autant plus si le cercueil part en fumée…

D. dit: à

non, je déco.nne. ils seraient capables de me prendre au mot.

Jibé dit: à

Proust n’est pas très loin du crématorium et Georges Perec occupe une case du columbarium…

Sant'Angelo Giovanni dit: à


…un blog,…une société parallèle,!…

…jamais, sans châteaux et dépendances industrielles,!…

…et, il y a  » fils & filles à papa « , demeurés, en leurs connivences inutiles, face a la nature,!…les chemins portés aux casseroles des finances à leurs patries,!…

…écrire, pour ne rien dire,!…etc,…

…le capitalisme nul,…c’est du Troumph tout craché,!…archi – nul,!…
…l’égocentrisme décadent optimalisé,!…
…tout en Pub, dans le cul abrutis rapace profit immédiat, en dérote à court termes,!…

…images des Trusts et Mafias du zèle à s’en foutre,!…du global environnement mondialiste,!…
…des autres  » bananiers  » of courses et courgettes d’aplomb,…l’Europe battue sur le fil,!…Oh,!…Dallas de Berlin à Tokyo, etc,!…
…le monde en Amont en Aval, à ses casseroles,!…
…pas mieux comme tarte, envoyez,…

etudiant sérieux dit: à

JC en pleureuse sur son scooter fumant de diesel, des litrons à la place du neurone, hurlant sa peine s’arrachant sa perruque jaune-citron

Jibé dit: à

Le baron Henry-Louis de la Grange est mort, quel Mahleur !

Sant'Angelo Giovanni dit: à


…déjà enregistré sur carte mémoire,!…
…sans ou avec modérations,!…Bof,!…

…le pire à venir, un régime  » Victoria « , pour le monde entier, pour nous remonter les  » bretelles  » du vivre ensemble au zoo,!…
…etc,!…Ah,!Ah,!…

bouguereau dit: à

Tout ce qui est visible prend la poussière ! Dérisoire

une belle bite ça se lave jicé..sinon son effet peut être entaché

bouguereau dit: à

tu peux dmander a keupu..il frait un laveur de bite trés convenabe

JC..... dit: à

Maniatis,
Qu’est ce qui a tué MàC ?

bouguereau dit: à

ils seraient capables

de quel collége tu parles dédé

Jibé dit: à

« Qu’est ce qui a tué MàC ? »

Une chose dont tu es totalement dépourvu, JC : le coeur !

Jibé dit: à

Pour saluer MàC ? un cheval !

Clopine dit: à

Bon, eh bien tant pis, et excusez-moi si je vous ai importuné, Jibé.

Je tâcherai d’avoir une pensée pour Màc ce jour-là voilà tout…

bouguereau dit: à

pourquoi pas des saucissons

tu causes comme un janséniss..bonne clopine elle elle va nous henvoyer des selfie de son pique nique cul nu sur l’herbe prés du colombariome..hun bel effort de vivante..elle te colra la honte

JC..... dit: à

J’te cause pas, Jibé,
Quand tu parles de cœur, tu m’amuses.

Maniatis ? ….

Petit Rappel dit: à

Clopine ou la récupération impudique…

bouguereau dit: à

Je tâcherai d’avoir une pensée

tu tâches c’est certain

Jibé dit: à

Tu ne m’importunes jamais Clopine !

bouguereau dit: à

Tu ne m’importunes jamais Clopine !

c’est l’contraire..fais pas ton gros béta baroz

Jibé dit: à

J’irai pleurer sur ta tombe, le boug !

bouguereau dit: à

qui vaudrait bien une messe pour MàC !

c’est certain..faudrait connaitre un curé..et ça c’est la lune dirait bonne clopine

JC..... dit: à

Le chemin de certains cœurs passe par leur trouducul.

bouguereau dit: à

mieux qu’ça jespère baroz..ça sra un caveau formidab..havec bidet..a defaut de cheval

bouguereau dit: à

j’aime hassez l’art funéraire baroz..et je pleure qu’il soit perdu..pire..bafoué!

bouguereau dit: à

Le chemin de certains cœurs passe par leur trouducul

c’est labyrintique baroz..comme quoi l’amour fisique n’est pas forcément sans issue

Sant'Angelo Giovanni dit: à


…à propos de l’époque de Saint Louis, le neuvième des Louis,!…

…à cette époque, il n’y avait pas de papier,…du parchemin, des peaux de bêtes pour écrire, du mouton, du veau, de l’écureuil à ses comptes en abois,!…

…tout pour rire de la vie et de son existence,!…etc,!…au temps des gladiateurs sur blog,!…

Clopine dit: à

Je ne vois de « récupération impudique » que dans votre intervention, ô petit troll…

JC..... dit: à

Maniatis,
Qu’est ce qui a tué MàC ?

Jibé dit: à

La dernière fois que j’ai assisté à des funérailles aux Père-Lachaise, c’est lors de la mise en terre de Patrice Chéreau. Belle mise en scène posthume, sous la pluie, en petit comité ! Et quelle distribution, Pascale Ogier, en pleurs, soutenue par Jane Birkin (sa fille Pascale Ogier repose dans une division voisine et on a appris quelque temps plus tard que la fille ainée de Jane Birkin s’est défenestrée), Valeria Bruni Tedeschi, Jean-Hugues Anglade, Romain Duris… Tous ce petit monde me regardait en ce demandant sans doute qui j’étais. A un moment donné est arrivé un beau motard, vêtu de cuir noir, le casque sous le bras, mais lui, les autres semblaient le connaitre. Un amant ? Il y avait la veuve officielle, un homme d’origine asiatique, qui nous a invité à prendre une rose blanche dans un vase et aller la jeter sur le cercueil descendu au fond du trou, protégé d’un grand dais en toile blanche. Je n’ai pas inscrit mon nom dans le livre d’or et me suis éclipsé sur la pointe des pieds…

Maniatis dit: à

Jc – la maladie du cœur, cela fait plus d’un an qu’il attendait cette greffe, la solitude.

D. dit: à

Merci Nicolas, merci aussi Bérénice pour ce lien très intéressant.
On parle parfois ici de jésuitisme mais, pardon, laisser entendre que ces vingt prochaines années on règlera en Afrique les questions d’éducation, de niveau de vie, et donc sous-entendre que la natalité africaine est finalement secondaire, pardon mais là vous seriez prêts pour signer SJ après votre nom, encore faudrait-il que les SJ, les vrais pensent en biais comme sous-entendu supra ou infra ça dépend dans quel sens vous tenez votre écran ou même ça dépend si vous êtes une chauve souris ou pas comme aurait dit keupu.

Même le pape (tiens un SJ pour de bon) sait et dit qu’il faut limiter la natalité en Afrique et dans d’autres coins.

Et souvenez-vous de la Chine. Si elle n’avait pas appliqué une politique drastique (trop) de limitation des naissances je peux vous assurer qu’elle n’aurait jamais pu connaître le developpement actuel.

D. dit: à

Bien évidemment il y a des méthodes acceptables et d’autres moins pour limiter les naissances. Il ne faut pas qu’elles soient vécues comme une violence, pour personne.
Il faut bien comprendre aussi que qui n’est pas conçu maintenant sera conçu plus tard dans un autre contexte. Le principal est qu’il y ait dans le fond de la bienveillance et de l’amour (au sens profond, pas la satisfaction d’un instinct).

la vie dans les bois dit: à

Peut-être que SDMR n’était pas assez présente, pour le soutenir dans sa solitude et l’attente, les allers-retours à l’hosto au moindre espoir, tout ce qui est bien compliqué.
La saint-Valentin qu’elle va passer, faut pas y penser.
De quoi la faire culpabiliser, c’est pour cela que les messages de boursouflure 1er , où il dit en plus qu’elle n’était pas légitime aux yeux de la coiffeuse, visiblement marieuse de profession, est vachement lourd de responsabilité.

Clopine dit: à

Ah ! Les enterrements ! Le pire auquel j’ai assisté fut celui du père de Clopin : « Papy ».

Papy était un type bien, plutôt bienveillant et intelligent, mais qui avait cédé peu à peu à la folie de sa femme, et avait donc fini sa vie dans un univers qui se rétrécissait vertigineusement, et où il n’avait d’autre office que de jouer le fidèle serviteur de l’univers insensé et malsain de son épouse.

Forcément, quand il est mort, cette dernière a pris cela pour une insulte personnelle. Il osait lui faire cela, à elle ! Papy osait lui faire ce coup-là, alors, forcément, la journée des obsèques n’allait pas être comme toutes les autres.

Or, Mamy oppose au temps qui passe et à la mort qui vient, de toutes ses forces (et elles ne sont pas minces) une prétention à l’immobilité – comme si la permanence d’un quotidien immuable pouvait la garantir.

Chaque jour, c’est comme si le rideau d’une pièce de théâtre se levait sur « la journée de Mamy », jouée imperturbablement, avec le même décor, les mêmes répliques, le tout ritualisé à l’extrême.

Autant dire qu’elle était dans une colère telle, ce jour-là, une froide colère noire, que j’ai su tout de suite que « ça allait mal se passer ».

Bien sûr, nous avions accédé à toutes ses volontés, mais parbleu ! Si elle avait pu, on aurait fichu la pauvre dépouille de Papy dans un sac, et on l’aurait balancé n’importe où, bien loin, pour permettre à Mamy de reprendre calmement la pièce dont elle était l’héroïne principale, et que Papy avait eu l’impudence d’interrompre.

Mais c’était bien entendu impossible. Mamy n’avait obtenu qu’une cérémonie réduite à l’extrême, aucun avis ni faire-part, ni fleurs, ni couronnes bien sûr, et aucune espèce de cérémonie. Mais elle n’avait pas pu empêcher son fils, ses deux petits-fils, dont l’un avait fait le voyage depuis Montréal, et moi, d’être présents autour de la tombe…

Mais il fallait cependant que sa colère éclate. Déjà, quand j’avais suggéré timidement qu’après l’inhumation, nous puissions aller prendre un café chez eux (car il faut que la vie continue, et après le cimetière, il faut que les vivants mangent, ou boivent, pour cela), j’avais déclenché chez elle une sourde irritation.

Mais autour de la tombe, coincée là où elle ne voulait surtout pas être, il fallait qu’elle trouve une soupape.

Ce fut l’employé des pompes funèbres qui trinqua.

Elle se mit à le critiquer en grommelant tout d’abord, puis de plus en plus ouvertement, avec des mots les plus humiliants qu’elle pouvait trouver…

Nous étions quatre à ne plus savoir ni ce qu’il fallait faire, ni comment empêcher l’employé de tourner les talons, ce qu’il commença d’ailleurs à faire (avec une certaine dignité, ai-je trouvé), jusqu’à ce que je coure après lui et le persuade de revenir terminer cette insupportable épreuve.

Heureusement, tout ce pathétique naufrage trouva enfin un terme : j’avais préparé un petit texte, qui permit à l’émotion du fils et des petits-fils de Papy de pouvoir s’exprimer. Mamy, du coup, fut isolée dans sa rancoeur , mais je m’en foutais, car la peine et le chagrin étaient plus importants que sa colère.

L’évènement fut tellement traumatisant pour nous tous que l’année suivante, apprenant la mort de Cavanna, j’ai suggéré et appuyé fortement l’idée que Clopin assiste à l’enterrement. Cavanna était un « père de substitution » pour lui, et je savais d’avance que son enterrement serait à la fois un moment partagé et un apaisement pour Clopin.

Et c’est ce qui arriva.

D. dit: à

Arrêtez, Clopine, vous ne comprenez donc pas que vous êtes indécente à étaler à ce point ici vos histoires familiales ? C’est aussi ça qui m’énervait chez TKT et me rendait hargneux, ses déballages familiaux glauques.

D. dit: à

Je serais Passou je ferait sauter au plus vite le 13h 19. Il y a quand même des limites à la bienséance.

Lavande dit: à

Jibé votre récit des funérailles de Patrice Chéreau fait écho à mon « ceux qui m’aiment prendront le train » (…pour venir à mon enterrement) , film du même Patrice Chéreau. C’était aussi clin d’oeil à la passion de Màc pour les chemins de fer.
Maniatis je me souviens qu’il aimait beaucoup Gustave Caillebotte et ses « raboteurs de parquet ».
Du même Caillebotte ma préférence va à « Rue de Paris – Temps de pluie » que je trouve superbe.
http://givernews.com/2016/02/27/rue-de-paris-temps-de-pluie/

Clopine: pas de fleurs au cimetière dans la tradition juive. Des petits cailloux sur la tombe.

bouguereau dit: à

Le principal est qu’il y ait dans le fond de la bienveillance et de l’amour (au sens profond, pas la satisfaction d’un instinct)

le gros sanglot dlhomme blanc à dédé..1/2 de la progression dla population mondiale sra sahelienne..bien connute des français..français faites vos jeux..dédé fait son chafouin

bouguereau dit: à

Des petits cailloux sur la tombe

ce n’est pas une tradition juive mais planétaire de reconstitution de la tombe..et haussi pour plomber le ventre du macabé..pour des raison trés superstitieuse que t’imagines..et la mère clopine fait bien ce quelle veut nom de dieu..merde

la vie dans les bois dit: à

@ 13 h 16 min, c’est sûr qui faut penser à tout. D’autant qu’après, en cas de problème, les enfants sont ballotés entre père et mère.

bouguereau dit: à

tarzoune qui s’y met haussi..à l’hamour

bouguereau dit: à

nos morts n’etant pas les votres comment qu’y pourrait ête les notres etc..

la vie dans les bois dit: à

@13h41, c’est pas encore tout à fait cela, mais ça va viendre. Peaufine encore un peu le truc.

D. dit: à

J’espère au moins que MàC, là haut, est mort de rire.

bouguereau dit: à

houi je bois etc..

JC..... dit: à

Merci, Maniatis. Aucune autre raison, donc… tout est parfaitement cartésien.

Clopine dit: à

En fait, avec le recul, je me dis que la sagesse aurait été d’éviter à Mamy de vivre ces moments-là. Cela pose un problème général, délicat, et qui relève si souvent du non-dit qu’il s’agit très certainement d’un tabou (ce qui explique pourquoi mon histoire est si scandaleuse pour D;) : qui organise et que signifient les obsèques ?

La maladie mentale de Mamy aurait dû nous conduire à lui éviter d’être tenue pour organisatrice de l’enterrement. Mais comment se substituer à elle ? Comment oser enfreindre la coutume, qui veut que ce soit la veuve qui décide de tout ?

Vous souvenez-vous de l’enterrement de Mitterrand ?

Deux femmes, deux veuves, étaient présentes : son épouse, et sa maîtresse.

J’aurais voulu être tout-à-fait sûre que personne ne souffrait, enfin, je veux dire, l’épouse qui pouvait être humiliée d’après les conventions sociales. A part ce léger souci, je trouvais cette double présence plutôt apaisante, ma foi.

mais par contre, l’évêque, devant, qui adoubait l’ensemble, (contre les préceptes mêmes de son église…) Franchement…

Jibé dit: à

Fais pas ta chochotte, D.
Les histoires de funérailles durant les veillées funéraires, c’est de tradition !
A qui le tour ?

bouguereau dit: à

qui organise et que signifient les obsèques ?

c’est un des marqueurs de nombre hantropologue du passage de l’homme a la beste bonne clopine..même si des étologue hont pus hidentifier des pratique hanimal..elle ne laisserait pas de trace..bref c’est le fond de la tombe qui te contemple et non l’hinverse

Jibé dit: à

Bulle Ogier, dans mon récit, on aura rectifié !

Jibé dit: à

« le fond de la tombe qui te contemple »

Ou qui t’appelle, le boug ?

bouguereau dit: à

A qui le tour ?

c’est vrai qu’la tradition dans nombe de clan ça a été de faire henterrer les siens par des tierces parties pour héviter les conflit cailloux papier ciseaux..chais pas..il se trouvait gros..les achuar l’aurait réduit..ça lui aurait plu

Jibé dit: à

Moi j’aimais bien les histoires de la marâtre à TKT, D. !

Clopine dit: à

Oui, le livre « Harold et Maud » pose parfaitement les deux faces de la pièce : les deux personnages ne ratent aucun enterrement, c’est là qu’ils vont se rencontrer, mais l’un, le tout jeune Harold, s’y rend pour donner un sens funèbre et macabre à sa neurasthénie, alors que l’autre, la si vieille Maud, s’y rend pour exacerber encore son énergie et son plaisir de vivre.

Jibé dit: à

« A qui le tour ? »

De raconter pas de mourir, le boug !

etudiant sérieux dit: à

Jibé dit: 9 février 2017 à 11 h 57 min

« Qu’est ce qui a tué MàC ? »
« Une chose dont tu es totalement dépourvu, JC : le coeur ! »

déjà qu’il a qu’un quart de neurone

Nicolas dit: à

D,
un moyen de gérer la natalité avec amour, c’est la contraception, ce qui s’apprend. L’autre c’est à la manière de la Chine, et pour faire cela il faut une sacrée organisation, une vision à long terme, une motivation sans faille de l’état et un paquet de pognon, ce qui en dehors de l’atrocité que cela représente n’est pas donné à tout les pays. Je vous laisse juge de vos approximations.
Bien à vous

la vie dans les bois dit: à

« il se trouvait gros » , la grosse tête qui dépasse.

Jibé dit: à

« déjà qu’il a qu’un quart de neurone »

Et la biloute en déroute !

Petit Rappel dit: à

Tartine Trouillefou joue la Mère-Lachaise: souvenirs en forme de règlement de comptes, organisation plus que suggérée, délégué choisi (il a eu le bon sens de refuser) décorations florales fournies. il y a des limites à tout.
MC

Clopine dit: à

Ah, Jibé, ce fut une des questions posées dès le début de la Rdl, et qui fut particulièrement « clivante » : à savoir est-ce que, sur un blog littéraire, le vie privée peut intervenir, et sous quelle forme, et dans quelles limites ?

Les savants et autres érudits penchaient résolument pour un usage circonscrit du blog : de la littérature, rien que de la littérature, c’est-à-dire comme chez Paul Edel, quoi.

Mais bien entendu, c’est une tentative aussi impossible que d’arrêter le temps – et c’en est même comique, au fond : car les sages et vieilles barbes qui exigent, d’une part, des papiers (si possibles estampillés de l’université) légitimant au préalable toute prise de parole, et de l’autre, un strict respect des limites qu’eux-mêmes déterminent, parlent cependant, cependant, littérature.

Or, aucune littérature n’existerait si les écrivains ne faisaient pas péter les limites, toutes les limites. Pas de Recherche du Temps Perdu sans « l’étalage impudique » de la vie de Marcel Proust, certes recréée, retravaillée, utilisée comme matériau d’une oeuvre artistique, mais néanmoins plongeant toutes ses racines dans une autobiographie – qui n’est d’ailleurs pas exempte d’auto-complaisance (le Narrateur se tapant l’espace d’un été TOUTES les jeunes filles en fleur, par exmple…)

De toute manière, j’e… les gardiens des temples. Tous les gardiens, et tous les temples.

Clopine dit: à

… Et spécialement M. Court, cela va sans dire.

la vie dans les bois dit: à

Le problème, c’est qu’on n’est pas venu là pour l’otofiction. On est là pour voir le défilé.

Clopine dit: à

Ah, lvdb, pour une fois je suis d’accord avec vous : on n’est pas là pour se faire en… !

Clopine dit: à

D’autant qu’il est si simple de jouer à saute-commentaire. Perso je le fais si souvent – je saute quand je vois « JC » ou souvent « WGG » (ce dernier, pas toujours, m’enfin quand dès les premiers mots on voit que ça part dans l’obsessionnel, je saute), et tant d’autres…

boudegras dit: à

14 heures 12 : en petit rappel, le bedeau de ce blog, Sa suffisance Marc Court a encore perdu une occasion de se taire

Jibé dit: à

« on n’est pas là pour se faire en… ! »

Tu veux dire em…, Clopine ?

etudiant sérieux dit: à

« une grande solitude. il attendait cette greffe depuis plus d’un an.  »
« Il ne vivait plus à Pantin et il était très malheureux. »

Et incompris sauf par ??

Sergio dit: à

JC….. dit: 9 février 2017 à 11 h 21 min
Question de fond : qui a tué MàC ?

Je me retenais de la poser ; parce que la réponse, oh combien de fond également, on la connaît : les médecins.

Sergio dit: à

la vie dans les bois dit: 9 février 2017 à 14 h 16 min
On est là pour voir le défilé.

Tiens c’est vrai, ça ! Tonton il les avait mis dans les coins, comme dans la chanson de Gainsbourg ; passeque les Chanzelles quatre bornes en plus en descente ! Y a qu’à cheval ça va au moins on est assis, comme le supporter…

Joffre était tellement mauvais cavalier qu’au défilé de dix-neuf on avait dû lui crever un cheval toute la nuit pour qu’au moins il arrive à rester dessus !

bouguereau dit: à

on avait dû lui crever un cheval

spanghéro c’était son nom

christiane dit: à

W.
toutes ces paroles, ces questions brûlantes que vous remontez du passé comme on revient sur ses pas, marchant pourtant sur l’effacement des traces car l’absence s’infiltre comme une ombre. Commence un voyage de l’autre côté du silence, de l’autre côté des mots et pourtant ces souvenirs apaisent une mémoire qui reste ouverte comme la bouche d’un ami qu’on ne pourrait pas fermer. Deuil et seuil se confondent… Comme dans ces tentes ouvertes de Soukot, une rencontre. Écriture et réécriture se répondent dans un labeur silencieux, un dialogue impossible au bord de cette frontière qui sépare le monde des vivants de celui des défunts. Écriture de la séparation… Laissez-le partir dans un dessaisissement infini… L’Aleph est muet, signe du silence.

bouguereau dit: à

« on n’est pas là pour se faire en… ! »

Tu veux dire em…, Clopine ?

excellente vanne de bacroume baroz..

bouguereau dit: à

D’autant qu’il est si simple de jouer à saute-commentaire. Perso je le fais si souvent

sapré clopine..elle ment..ment..lamentablement

bouguereau dit: à

Ah, lvdb, pour une fois je suis d’accord avec vous : on n’est pas là pour se faire en… !

tarzoune y sent pus rien et toi si peu bonne clopine

bouguereau dit: à

De raconter pas de mourir, le boug !

j’ai vu un des derniers tout mino..c’était une école d’art plétement à la ramasse..j’étais si petit que je comprenais rien mais j’étais médusé..quand j’ai appris qu’il avait écris ça à la mort de sa mère ça m’a troué l’cul
https://www.youtube.com/watch?v=JUQdczfrJ94

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