de Pierre Assouline

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La République des livres
Ressusciter Gaston Lagaffe ? M’enfin !..

Ressusciter Gaston Lagaffe ? M’enfin !..

Ci-git Gaston Lagaffe 1957-1997. Enfin, en principe car il n’en va pas tout à fait de même pour les créatures de papier que pour celles de chair et de sang. Il arrive qu’on prolonge leur vie, parfois contre la volonté de leur créateur. Ce qui risque fort d’arriver à l’inoubliable personnage inventé par André Franquin dans le Journal de Spirou vingt-cinq ans après leur disparition à tous deux. De quoi relancer une controverse qui divise les lecteurs depuis des années. Son enjeu est historique en ce qu’il dépasse la seule affaire Gaston pour concerner le statut et la postérité des héros mythiques de la BD du XXème siècle.

Les éditions Dupuis ont provoqué la sidération en mars dernier en annonçant en marge du 49ème festival international de la bande dessinée d’Angoulême la parution le 19 octobre du Retour de Lagaffe signé sur la couverture « Delaf d’après Franquin ». Tirage : 1,2 million d’exemplaires. Dans le milieu, on appelle cela du plagiat (en droit : contrefaçon totale ou partielle) mais du plagiat légal d’autant qu’en l’espèce, Delaf a confié avoir constitué une base de données numérique constituée de milliers de petits fichiers tagués référençant objets, personnages, décors ou attitudes créés par Franquin. Pour autant, il se défend de tout décalque.

 Alix, Blake et Mortimer, Astérix, Lucky Luke, Corto Maltese etc : le procédé n’est pas nouveau, l’alibi de l’éditeur non plus qui jure n’avoir aucune intention commerciale et affiche n’avoir d’autre souci que de faire vivre un personnage mythique et redynamiser une série éteinte avec son auteur. Où est le problème alors ? De son vivant, André Franquin avait cédé les droits d’exploitation de son œuvre à son homme de confiance Jean-François Moyersoen lequel les a par la suite vendus aux éditions Dupuis (absorbées par Media-Participations, quatrième groupe français). Sa fille Isabelle Franquin en conserve néanmoins le droit moral ; or celle-ci s’oppose fermement au projet de résurrection car elle se veut fidèle à la volonté de son père. A ceci près qu’il ne s’était pas exprimé nettement à ce sujet comme il aurait pu le faire dans un testament notarié.

A maintes reprises, dans des interviews ou des conversations, Franquin avait dit le fond de sa pensée. En substance : je ne voudrais pas que Gaston soit poursuivi par un autre mais comme de toute façon je serais mort, je n’en aurais rien à fiche ! Autrement dit : un « j’aimerais mieux pas » à la Bartleby et après moi le déluge…. Cette ambivalence sera au creux des débats à la rentrée, Isabelle Franquin ayant saisi la justice. Le monde de la BD franco-belge guette donc fébrilement la fumée blanche ou noire qui sortira de la cheminée du Palais de justice de Bruxelles, le tribunal ayant ordonné une procédure d’arbitrage.

Bon à rien si ce n’est à distribuer le courrier des lecteurs puis à s’occuper de la documentation, c’est même son emploi si l’on peut dire. Gaston était selon son inventeur « trop bête pour être un héros »,plutôt un anti-héros en espadrilles, gaffeur sachant gaffer jusqu’à élever la gaffe au rang d’un des beaux-arts (car ça en est un que de mettre le feu aux extincteurs !). Mais quel autre personnage iconique de BD nous a emmenés si loin en faisant en toutes choses la part du rêve ? Inspiré par l’esprit beatnik et celui de la Beat Generation (Jack Kerouac and co), Gaston Lagaffe était un marginal, non-conformiste, excentrique, antimilitariste, athée, écolo, anar, ajoutez-y l’amour des animaux et vous avez l’autoportrait de Franquin.

« C’est dire à quel point Gaston, contrairement à Spirou ou Fantasio, lui est personnel et ne peut être confié à un successeur si brillant et virtuose soit-il dans l’imitation, ce qui est le cas de Delaf qui y a travaillé pendant cinq ans » fait observer Numa Sadoul, historien de la BD et co-auteur avec le dessinateur d’Et Franquin créa Lagaffe (1997) réédité en octobre prochain.

Franquin avait tout de même pris soin de préciser dans une clause du contrat de cession de ses droits :

« Aucune adaptation (…) ne peut avoir lieu sans l’accord de l’auteur qui ne pourra le refuser que pour des motifs éthiques ou artistiques. Il en est de même pour toute création d’une œuvre nouvelle ». Le mot le plus important est « éthique ». Car lorsqu’on se demande si un éditeur peut se permettre d’aller contre la volonté d’un auteur disparu, c’est bien de cela qu’il s’agit. 

L’œuvre est là : 21 albums. Lagaffe et Franquin ne faisaient qu’un. Laissez-le reposer en paix.

Cette entrée a été publiée dans Bandes dessinées.

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1 040 Réponses pour Ressusciter Gaston Lagaffe ? M’enfin !..

Jean Langoncet dit: à

@kabloom y est allé dla serpière dans les couloirs

De fil en aiguille, je commande dès demain matin à mon boucher une sanquette (le correcteur tique) pour la fin de semaine

D. dit: à

Donc voilà, Bérénice : les astres m’on dit que Macron ne sera plus président en décembre. Avec une probabilité de 99,99 %.

Jean Langoncet dit: à

@closer

De l’hypothèse des brouillons écartés de Yoyage au bout de la nuit à celle des brouillons écartés de Mort à crédit.

Vos commentaires sur Londres, le dernier en particulier, corroborent les hypothèses émises par des chercheurs à propos de Guerre : « (…) L’ébauche d’un épisode du Voyage – même surprenante, et par endroits magnifique – ne faisait pas l’affaire ; il fallait bien un roman autonome et inédit (ou, mieux encore, plusieurs romans autonomes et inédits), afin que Gallimard puisse en épuiser en peu de jours les 80.000 exemplaires du premier tirage, et en écouler en deux mois près de 150.000 volumes.(…)
http://www.item.ens.fr/guerre

Phil dit: à

Danke Bougreau für « Helmut Fritz », une découverte. Your discotek is rich.

rose dit: à

My tailor too.

rose dit: à

Le mien de gheko est timide, discret, grisé sans points oranges et ne vit pas en vivarium.
Comme la vie est bien faite.

x dit: à

À propos du « poème » cité

— une comparaison éclairante quant au « talent » du Houllebecq poète, suggérée par une certaine proximité thématique (et de posture de mal aimé) : lire le 2ème chapitre, « Les Jardins », de … Talent d’Audiberti.
Un morceau de prose, certes, mais mille fois plus inventif et riche (de langage notamment).
Ne pas se méprendre, les marcheurs, les « chasseurs de femmes », surnommés les Veufs, ne présentent pas de danger : « ils sont le déchet timide, l’éparpillé orphelinat, les empotés, les malchanceux » qui n’entreprendraient pas les femmes si elles étaient là.
« Encombrés de leur virilité toujours en exil », aimantés par « la femme. La complémentaire », eux dont le « viribus aspire à la tanière consolante, mangeresse ». Un peu voyeurs à l’occasion, dont l’un a recours au paluchage « la tête baissée, le regard fixe, bossu comme le cynique ».

— Pour revenir aux romans, et pour ceux (celle ?) qui considèrent que son écriture convient à son propos, à ses constats : une quinzaine de pages, le dernier chapitre du livre récent de Vincent Berthelier, Le style réactionnaire. Il fournit quelques analyses stylistiques précises (juxtaposition, effet de réel, généralisation), pointe une évolution stylistique depuis Soumission, ainsi qu’une contradiction entre approche psychologique invoquée et écriture pratiquée ; il montre enfin comment certains énoncés (à contenu biologique par exemple) servent de caution scientifique à des énoncés d’autre nature, mais mis sur le même plan.

et alii dit: à

SPIrou et SPInoza sont dans un bateau ; NOZA tombe à l’eau ; qui reste?

et alii dit: à

POUR RENATO QUI APPRECIERA PEUT-ËTRE DE LIRE DANS AOC :

Opinion
Les images et l’histoire culturelle
par Enzo Traverso
Quatrième acte, dans les colonnes d’AOC, de l’important débat entre Georges Didi-Huberman et Enzo Traverso. À l’éloge du geste de révolte, l’historien oppose cette fois la nécessité de penser l’image en fonction de son contenu premier, qui ne peut être oublié à la faveur d’autres formes de contextualisation, si importantes soient-elles. Car, soutient-il, sans la vérité des faits, tout est possible – faire passer une image issue d’un pogrome anticatholique pour un acte d’émancipation, par exemple – et par la même, plus rien n’est possible – ni l’histoire, ni le combat politique pour l’émancipation.
https://aoc.media/opinion/2022/10/17/les-images-et-lhistoire-culturelle/

rose dit: à

5h33 mardi 18 octobre 2022

Lorsque l’on est une/un enfant l’on n’est pas protégée/ é.
Lorsqu’on est une femme non plus.

Je connais des africaines/maghrébines françaises comme toi et moi qui sont hyper adaptées à leur nouvelle vie et heureuses que la France leur ait ouvert grand les bras.

Je suis une femme respectée parce que respectable.

Peut-être que, je ne le sais, se jeter dans l’écriture, se dire je suis journaliste, écrivain, conseiller artistique, se nommer je suis artiste est aussi vain que s’agglutiner au camp de base du Manaslu en attendant une éclaircie pour vaincre le sommet.

Mais si des gens hyper-nombreux ont besoin de cela pour donner un sens à leur existence, cela les regarde.

Nous allons vers l’hiver, sommes en automne et c’est l’été indien.

Bon mardi folks.

Continuez Closer, je reviendrai en arrière pour vous lire : je ne peux pas lâcher Zola. Hier soir, j’ai lu avec une émotion délicate l’éclosion de l’amour entre Miette et Silvère et c’était tellement beau de savoir que désormais, ni lui, ni elle, ne seraient plus jamais seuls et que la force de leur amour les tiendrait saufs du martyre que leur fait subir leur entourage.

Les bordels londoniens pourront attendre. Les premières pages m’ont convaincue que j’aime chez Céline son écriture enfiévrée et son récit hallucinatoire d’une époque atroce, celle de la guerre.

Zola, c’est le calme et l’équilibre : le récit circonstancié d’une époque révolue dont nous sommes issus, celle de la grande révolution industrielle accompagnée de celle des idées pour nous construire vers l’égalité.

Deux cents ans après, si les faits ont effectivement évolué, la nature humaine est toujours ligotée par, en partie, une immense laideur.

rose dit: à

Deux cents ans dans dix huit ans.

Serai alors octogénaire, mazette.

rose dit: à

Ce qui caractérise cette petite fille juive dans Un beau matin de Mia Hansen-Løve, c’est son intelligence et sa compréhension du monde.
Le fait qu’elle apprenne l’escrime est aléatoire.

rose dit: à

Dans l’actualité littéraire et cinématographique, avons passé ous silence le fait que le Stromboli soit rentré en éruption, plus que d’ordinaire dimanche 9 octobre 2022.

https://www.youtube.com/watch?v=YoIFQbio5KU

Marie Sasseur dit: à

Du bourre-Pif, pour petitix

«  »La bande dessinée belge n’a rien produit, en matière d’aventures, qui égale la grande période de Pif le Chien », écrit Michel Houellebecq dans « L’Idiot international » n°77 en mars 1992. « En 1970 je jouais encore aux billes, je lisais Pif le Chien. La belle vie. Puis une série de catastrophes s’est produite, et j’ai plus ou moins cessé d’être un enfant ».
(« L’Idiot international » n°77 en mars 1992 à l’occasion de la sortie de Pif-Gadget, n° 40 dans les kiosques) »

https://www.francetvinfo.fr/culture/livres/roman/houellebecq-10-curiosites-glanees-dans-son-cahier-de-l-herne_3376335.html

et alii dit: à

JE N’AI PAS LU Kaouther Adimi, mais je vais me procurer : »nos richesses »
il y a de nombreuses critiques; j’y retrouverai peut-être des souvenirs de celles et ceux qui se proposaient de m’indiquer le « sens de la vie »
Kaouther Adimi lauréate du Renaudot des lycéens avec « Nos richesses », un portrait du premier éditeur de Camus
La jeune romancière algérienne Kaouther Adimi a reçu mardi le prix Renaudot des lycéens pour « Nos richesses » (Seuil), a-t-on appris auprès de son éditeur, retrace la vie du libraire algérois Edmond Charlot, le premier éditeur d’Albert Camus dans les années 1930.
https://www.francetvinfo.fr/culture/livres/roman/kaouther-adimi-laureate-du-renaudot-des-lyceens-avec-quot-nos-richessesquot-un-portrait-du-premier-editeur-de-camus_3338767.html

rose dit: à

Marie Cau

Les hommes tellement géniaux, vous avez raté ça !
https://youtu.be/Qv3fBxPY9zE

Si c pour, de l’intérieur, saper l’édifice, c’est loupé : on veille, nombreuses.

rose dit: à

Nos richesses, je vais l’offrir à Messaouda.

rose dit: à

10″Mourir »
Michel Houellebecq photographié dans son école en 1963

« Lorsque j’étais bébé, ma mère ne m’a pas suffisamment bercé, caressé, cajolé ; elle n’a simplement pas été suffisamment tendre ; c’est tout, et ça explique le reste, et l’intégralité de ma personnalité à peu près, ses zones les plus douloureuses en tout cas… Aujourd’hui encore, lorsqu’une femme refuse de me toucher, de me caresser, j’en éprouve une souffrance atroce, intolérable ; c’est un déchirement, un effondrement, c’est si effrayant que j’ai toujours préféré, plutôt que de prendre le risque, renoncer à toute tentative de séduction. La douleur à ces moments est si violente que je ne peux même pas correctement la décrire ; elle dépasse toutes les douleurs morales, et la quasi totalité des douleurs physiques que j’ai pu connaître par ailleurs ; j’ai l’impression à ces moments de mourir, d’être anéanti, vraiment. Le phénomène est simple, rien ne me paraît plus simple à expliquer ni à interpréter ; je crois aussi que c’est un mal inguérissable. J’ai essayé. La psychanalyse s’est depuis toujours déclarée impuissante à lutter contre des pathologies aussi ancrées ; mais j’ai un temps placé quelque espoir dans le rebirth, le cri primal… ça n’a rien donné. Je le sais maintenant : jusqu’à ma mort je resterai un tout petit enfant abandonné, hurlant de peur et de froid, affamé de caresses ».
(Michel Houellebecq, 20 août 2005. 3 HEURES DU MATIN – extrait de « Mourir », inédit).


Notons tellement beau en 1963 !!!

Ta mère a fait ce qu’elle a pu et elle a peu pu. C’est son histoire et pas la tienne.

Marie Sasseur dit: à

Ethique: Spinoza est un logicien au sens algorithmique du terme. Je dirais , dans que dans un discours de la méthode, il est un ancêtre des programmeurs informatiques. Et sa machine à bonheur fonctionne bien. Mais c’est une machine individuelle.

Une comparaison avec une autre Éthique, plus collective , et débarrassée de la « nécessité » de l’hypothese de dieu, celle d’Aristote pour ne pas la nommer, m’interesse.
Par ailleurs, je vois entre eux, suis-je la seule, et pour le dire de façon plus imagée , la même différence qu’entre un mathématicien -Spinoza-, et un physicien-Aristote.

18/10/2022, 7h50

Au revoir

et alii dit: à

je n’ai pas compris comment on peut conclure que  »
« Le fait qu’elle apprenne l’escrime est aléatoire. »
je ne crois pas que cela soit si « indifférent que ça » !même pour une fille, même pour une juive; pourquoi l’escrime et pas le violon?
bonne journée

et alii dit: à

Ce n’est pas la panthère rose qui a dit »à la fin de l’envoi, je touche »:

renato dit: à

Vu une app « école de pâtisserie », déjà les trottoirs fourmillent d’obèses, vu l’espace qu’ils occupent, si cette app aura succès on ne pourra plus marcher aisément en ville.

Marie Sasseur dit: à

Smart city ?

Plus pernicieux, le syllogisme, ou le raisonnement fallacieux.

Démonstration par l’exemple, qui n’est pas non plus d’une grande rigueur intellectuelle mais vu le niveau ici…

Exemple : prenez le cas d’un étudiant à science po, devenu journaleux qui y suivait des cours de Latour. Appelons-le Rémi Noyon.
Commence par une réaction saine, se foutre du prof, qui en guise de science en illustrait les catastrophes avec des faux airs de Gaston Lagaffe, Latour à qui la philo paraissait moins incertaine que la science , faisant preuve ici d’une parfaite imbecillité de scientiste, comme si la science était le remède a tous ses desirs d’absolu certain.
N ‘y retenons pas, Sokal lui a répondu.
Et puis cet étudiant à vieilli, comprenant de moins en moins le monde qui l’entoure, agressé par des gaffes à répétition racontées au journal de 20h, s’est mis à douter des  » scientifiques  » et à écouter toutes les sirènes du catastrophisme du wokisme, de l’androcene , de la greta mania, mais toujours et surtout: à rester inactif en propageant le virus de la connerie.

8h30 je vais aller voir la mer .

rose dit: à

pourquoi l’escrime et pas le violon

Faisons l’hypothèse que ce soit l’enfant qui ait choisi et non pas des parents qui le’ont chargée de résoudre mille maux à leur place.
Elle demande à sa mère de venir la voir durant son cours.
Alors, et pourquoi pas l’escrime ?

rose dit: à

Non c Cyrano de Bergerac.
Merci gougueul

«Je vous préviens, cher Mirmydon, Qu’à la fin de l’envoi je touche» Je jette avec grâce mon feutre, Je fais lentement l’abandon. Du grand manteau qui me calfeutre, Et je tire mon espadon; Elégant comme Céladon, Agile comme Scaramouche, Je vous préviens, cher Mirmydon, Qu’à la fin de l’envoi je touche ! Acte I, scène 4.2

rose dit: à

Ce qui m’a quedtionnée chez cette petite fille, c’est comment elle se met à boiter lorsque sa mère valère, galère, galère dans ses histoires de cœur.
Incidemment, l’escrime, le violon, la guitare, le yoga, l’anglais pour les débutants, l’aquarelle, la tapisserie, le cyclisme, la pâtisserie, chacun fait ce qu’il veut de ses loisirs, après l’école. Cela permet à Mia Hansen-Løve de caser Jeanne.

et alii dit: à

chère rose pantherrante,ayant un souvenir familial tres personnel dont j’épargne ces dames erdéliennes, je me souviens de mère grand tarin qui prit fort mal de s’entendre raconter CYRANO;

B dit: à

Quand cette app aura succès on ne pourra plus marcher aisément en ville.
Avec « si » il faut le conditionnel. Avec quand c’est une option.

B dit: à

C’est quoi déjà le titre spinoziste qui met le feu aux neurones de Sasseur? Deux ou trois jours qu’elle en conçoit des rejets éclairés. J’espère que c’est pas radioactif.

Bloom dit: à

Shehan Karunatilaka wins Booker prize for ‘The Seven Moons of Maali Almeida’.
Après Romesh Gunesekera, un nouvel auteur du Sri Lanka à découvrir, loin des régurgitations du vieux monde rance et pourri.
Mes pensées vont à Claire Keegan, dont l’heure viendra nécessairement.

Alexia Neuhoff dit: à

En politique, il est difficile de décréter ce que l’histoire fixera du présent. Néanmoins, il n’est pas impossible que l’actuel président de la République, Emmanuel Macron, figure comme le pire de la Vème. On pourrait mettre à son crédit qu’il a eu à affronter des crises sérieuses, notamment une épidémie mondiale et une guerre sur le flanc est de l’Europe avec les conséquences que l’on sait, que l’on subit. Gouverner un pays n’est jamais un exercice aisé. Cela requiert, comme pour manoeuvrer un bateau, de connaître, de sentir, d’évaluer et d’anticiper les éléments, surtout par gros temps. Chez Macron, rien de tout cela. Sa marque se résume à un mot : déni. Pas de problème de masques, pas de pénurie de carburant, pas de manque de soignants ou de profs, pas d’inégalités salariales, pas de violences policières, pas de crise énergétique, climatique, sociale, etc. etc. Il semble ne rien connaître aux éléments, n’en rien sentir, pas plus qu’il ne paraît capable de les évaluer ou les anticiper… par refus de les affronter.

closer dit: à

Céline, « Londres » (suite et fin)

C’est un soulagement de sortir de l’espèce de tunnel qui suit l’épisode chez les Yugenbitz. La pornographie répétitive et brutale, ça lasse. La seconde moitié du livre voit refaire surface de plus en plus souvent le grand Céline, le Céline désabusé, méditatif, lyrique, poétique, un régal.

Des nouvelles figures apparaissent, dont celle, catastrophique, de Julien rapidement rebaptisé Moncul. Il est à l’origine d’une série de drames qui vont entraîner la bande des souteneurs français de Londres à la disparition. Autre nouveau, le chat Mioup, qui va aussi causer un drame, mais bien involontairement on s’en doute. La petite bonne Mabel reléguée dans les sous-sol émerge peu à peu et se révèle une figure pathétique.

Céline aime Londres et même l’Angleterre et même les anglais, tout en leur tapant dessus, comme sur tout le monde. Les « bourres » (flics) british sont plutôt moins antipathiques que les autres. Deux personnages sympathiques sont anglais pur sucre, Purcell qui devient à moitié cinglé en voulant mettre au point le masque à gaz définitif qui permettra de gagner la guerre et le Capitaine Lawrence, déjà évoqué. Les deux sont des soutiens matériels de la bande en cas de dèche absolue. Le troisième sympa est Yugenbitz, pas un soutien financier bien sûr, mais le recours toujours disponible en cas de maladie ou de blessure. Y. ne réussit pas à faire avorter « La Joconde ». Ce n’est manifestement pas son truc l’avortement. Son truc c’est le soin. Il est toujours prêt à soigner, c’est sa passion, passion qui infuse peu à peu chez Ferdine.

Dans la bande, le souteneur alpha, Cantalou, est un type réglo et honnête dans son genre. Il a même des scrupules quand les filles sont trop tabassées, mais il laisse faire le plus souvent, un peu comme un père de famille d’autrefois qui trouvait que le martinet est un peu violent mais que c’est un mal nécessaire…Ursule sa femme, la matriarche, est beaucoup plus brutale et ne pardonne rien…mais elle finit par apprendre le tricot à « La Joconde ».

Ils disparaissent les uns après les autres, pas tous violemment. Les filles s’évadent une à une. La dernière, qui leur assurait un revenu régulier en chantant dans les rues des quartiers chics, tombe amoureuse d’un blondinet postier. La bande survit par de petits larcins et la poignée de branquignols finit pas se dissoudre pour de bon…

Je n’ai pas trop divulgué. L’action et les rebondissements se multiplient, le roman se transforme peu à peu en tourne page, « page turner » en bon français.

Voilà, bonne lecture aux amateurs.

et alii dit: à

c’est un témoignage tres émouvant,rose; nous n’avons pas tous,sans doute une expérience aussi personnelle de nos sens olfactifs (que tous les humains avaient autrefois, je crois);cela m’est arrivé une fois, avec une certitude,bien que j’aie les jours précédents consulté des médecins (homme et femme) mais ce matin là,après une nuit douloureuse et sans sommeil, j’ai « su » en me disant , »je sens la mort » riende plus précis, mais cette impression aussitôt conçue en ces termes, j’ai boni prendre le premier autobus du matin , pour la riboisière; on ne me demanda rien, et je ne dis rien que « la douleur »,on me dit seulement que je devais être opérée,en urgence »;ce qui fut fait et me débarrassa de cette impression;
récemment j’ai lu un article évoquant plusieurs témoignages à propos de l’odeur; comme je connaissais les questions d’éthologie(sur la toile)je me suis arrêtée à cet article avec « respect »:le voici:
« Joy Milne a prédit l’apparition de la maladie de Parkinson de son mari 12 ans avant les médecins. Un indice lui a mis la puce à l’oreille, son odeur ! »
et depuis, je l’ai signalé à un gériatre,qui confirma:https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/parkinson-femme-senti-maladie-parkinson-son-mari-100635/
courage à tous!

et alii dit: à

bondi

rose dit: à

Keskeu c, Closer, un tourne page ?

rose dit: à

Et alii,

Ce que vous relatez est incroyable !

et alii dit: à

le mythe »:
Sur le plan scientifique, «l’idée que l’olfaction humaine est un sens appauvri est un mythe du XIXe siècle», affirme John McGann. Ce préjugé viendrait du célèbre neuro-anatomiste français, Paul Broca (1824-1880). Broca a comparé l’anatomie du bulbe olfactif de l’homme et de différentes espèces. Le bulbe olfactif est la première région du cerveau à traiter l’information olfactive: il reçoit les signaux en provenance directe des neurones de la fosse nasale, qui détectent les odeurs. »
https://www.letemps.ch/sciences/non-lodorat-humain-nest-un-sens-appauvri

et alii dit: à

Freud s’est trompé,en dépit de son intérêt pour le nez!
« Broca, qui imaginait que plus gros était le bulbe comparé au cerveau, plus performant était l’odorat. Sigmund Freud aurait également contribué à ce préjugé selon le neuroscientifique : le psychanalyste estimait en effet que l’odorat «était une chose animale dont il fallait se défaire une fois devenu un adulte rationnel». »
https://www.cnews.fr/monde/2017-05-12/lodorat-humain-est-presque-aussi-efficace-que-celui-des-chiens-755267

et alii dit: à

rose, c’est surtout pauvre en mots comparé à l’aricle que vous avez envoyé, alors que je suis tres sensible aux odeurs de la nature « la route après la pluie », les sous bois!
j’ai un jur été baba quand mon fils, entrant chez moi
après des travaux, dit soudain: il y a une fuite de gaz! c’était exact!
j’ai toujours eu une histoire avec mon nom, opéré, bien sur; maintenant, je crois qu’il fait son travail(mon nez) soyez attentifs et respectueux du vôtre! vous y serez gagnants

et alii dit: à

beau lapsus:mon nom pour mon nez! je ne nie pas

et alii dit: à

avec mon ex-mari, j’eus à subir ses sarcasmes à propos de mon nez qu’il savait déjà opéré (pas pour cause esthétique, là, c’était « quasi » « normal » à l’origine, et mon ex mari se fixa dessus parce que l’homme admiré « chez nous » était un oto -rhino !

et alii dit: à

retour en belgique:
vieilles de milliers d’années, les statues des grands pharaons nous sont parvenues quelque peu usées, cassées. Mais pourquoi leur manque-t-il si souvent le nez ? Surprise ! Ce n’est pas le temps qui a eu raison de tant d’appendices. Encore moins une malheureuse série d’accidents… Ce que nous contemplons est le résultat d’actes délibérés. Du vandalisme à l’état pur : « Si autant de statues égyptiennes sont privées de leur nez, c’est parce qu’elles ont été volontairement endommagées dans l’Antiquité », explique Dimitri Laboury, égyptologue et maître de recherches à l’université de Liège.

et alii dit: à

au fait, je remarque qu’une image que je vous ai envoyée est dite:
Partie supérieure d’un shaouabti d’Akhenaton, Nouvel Empire, 18e dynastie
alors, je vous préviens, vous les thérapeutes, j’ai conclu il y a logtemps que j’avais une « névrose de
shaouabti »! ce n’est pas dans vos planches et DSM ?
mais c’est une question de temps!

et alii dit: à

et pour la bourde, le gag, c’est mon père évidemment!
enfant, lorsqu ‘ un accident effondra ma cloison nasale, mon père, pour la faire tenir, la serra avec une pince à linge à demeure ( juqu’à l’ORL)

bouguereau dit: à

En politique, il est difficile de décréter ce que l’histoire fixera du présent

ne sais tu pas que c’est conte cette difficulté à décréter que lutte héroïcment poutine..lhestoire c’est un ranking des tueurs en séries et des catastrofs..si lhomme politique a une chemise ça doit ête pour montrer qu’il est moins heureux quson électeur

bouguereau dit: à

loin des régurgitations du vieux monde rance et pourri

performatif dans les couloirs l’enseigne kabloom..

renato dit: à

Donc, escrime.
J’étais à l’internat et le choix était entre foot, tennis, judo, escrime. Ai choisi escrime car c’était le seul ‘service’ que l’internat ne fournissait pas, il fallait donc sortir : 20 minutes de tram aller + 20 minutes retour + le temps d’attente ce qui donnait une bonne merge pour une partie de billard ou autres divertissements.

« Quand > si » : vu la manie de mettre des diplômes dans son CV du citizen lambda… enfin ! vous pouvez construire votre perspective. Donc, nous avons déjà la masse des SUV thermiques qui occupent une place inouïe dans les parkings ; ceux qui crachent dans la rue ; ceux qui exigent de monter dans le train pendant que vous êtes en train de descendre, et ainsi de suite. Voilà le point de fuite de votre perspective avec comme sujet des gens qui occupent le trottoir avec tous ce qui va avec…

bouguereau dit: à

Vu une app « école de pâtisserie »

ce squadriss de rénateau himagine qu’en savoir plus que lui c’est forcément dangeureux pour « l’ordre libéral »..

bouguereau dit: à

rénateau a peur qu’une app « tarte dans sa gueule à rénateau » fasse le buz..ou quoi hinventer pour se donner de l’himportance

closer dit: à

Je le traduis aussitôt Rose: « page turner ». Un livre dont on a du mal à interrompre la lecture…

renato dit: à

À propos des observations idiotes de bouguereau : il est vrai que dans une situation redondante dans laquelle nous ne sommes pas interchangeables, mais de le croire nous fait croire tellement progressistes de dire que nous le sommes il y a des conneries qui passent mieux que d’autres. Bon, il se peut qu’il soit un banal glouton, mais est-ce que ça c’est une bonne excuse ?

bouguereau dit: à

« page turner »

accrolivre du québec..mais ça fait plutot bibli avec pont dsinge sur perdu sur la lys à la gaston

Janssen J-J dit: à

@ vu le niveau d’ici
qu’est-ce qu’il a, ce niveau, au juste ?

B dit: à

3J, comme pour l’eau, la nappe est à sec, les zones humides aussi. Nous attendons quelques pluies cataclysmique pour noter le poisson. Ici les flamands roses ont changé de marais pour continuer d’avoir les pieds dans l’eau et la vue sur la mer.

B dit: à

Noyer, correcteur.

B dit: à

Renato, vous oubliez les poussettes d’enfants. Moi je trouve qu’il nait trop d’enfants en France. Tous ces enfants, pour quoi faire? Les parents ont le moral, ne se posent pas la question de la perspective.

renato dit: à

Ah, les poussettes d’enfants, B ! Déjà pas de contact entre parent et enfant, puis ces trucs encombrants qui occupent de l’espace sans compter… bon, ils ont procréé, mais ça ce n’est pas un exploit !

bouguereau dit: à

Moi je trouve qu’il nait trop d’enfants en France

en suisse y nait des vieux..des térezounes sur france viennet les piquer pour 3 fois moins cher..3x..haprés la tarte dans sa gueule..un esploit libéral pour rénateau

bouguereau dit: à

poutine frait bien dla concurence..mais mourir comme des jeunes gueux sans un..c’est déloyal qu’ils disent au crédit suisse

bouguereau dit: à

Tous ces enfants, pour quoi faire? Les parents ont le moral, ne se posent pas la question de la perspective

béré va proposer son appli pour sfaire visiteuse dans les maternités pour les faire avorter fissa..sponsorisé par rénateau et le crédit suisse

renato dit: à

Toujours plus con le bouguereau.

renato dit: à

Depuis hier on est sans nouvelles de la championne iranienne d’escalade sportive Elnaz Rekabi. Selon la BBC persane, citant des sources proches de l’athlète, personne n’a pu la joindre depuis dimanche soir. Toujours selon la BBC persane, au cours des dernières heures, son téléphone et son passeport avaient été confisqués ; et ses amis n’avaient pas pu la contacter depuis dimanche soir. Elnaz Rekabi a obtenu la quatrième place aux championnats d’Asie qui se sont déroulés dimanche, elle a grempé sans foulard et ses photos ont été largement diffusées sur les réseaux sociaux.

renato dit: à

Selon IranWire, un site créé par des journalistes dissidents, les gardiens de la révolution islamique ont arrêté le frère d’Elnaz, pour l’utiliser comme otage. Elnaz aurait remis son passeport et son téléphone avec la promesse que sa sécurité n’était pas en danger, mais selon des sources d’IranWire, elle serait recluse en la prison d’Evine, où sont détenus des prisonniers politiques du régime islamiste — théâtre d’un incendie dans les dernières heures —, où se trouve aussi Alessia Piperno, l’Italienne arrêtée en Iran.

Bloom dit: à

C’est le dernier Booker Prize, 3J, je l’ai mentionné plus haut. Pas encore lu, mais connaissant la qualité des lauréats de ce prestigieux prix, on peut y aller les yeux fermés.

J’ai lu et beaucoup apprécié Romesh Gunesekera, rencontré au Hay Festival de Dhaka il y a quelques années Ecrivain exilé car l’ancien Serendip est bien trop dans la mouise pour s’arracher aux deux premiers degrés de la pyramide de Maslow…

Bien à vous

D. dit: à

Ce n’était pas considéré comme du vandalisme, il s’agissait en cassant le nez d’enlever le souffle. Par ailleurs un grand nombre de statues ont été abîmées lors de tremblements de terre. Il faut considérer que toute trace d’une civilisation disparaît au bout de 20 000 ans. Aujourd’hui les seuls vestiges antérieurs à 20 000 ans sont les 3 pyramides, réutilisées dans l’Ancien empire (chantier de parement qui dura 20 ans), ainsi que le sphinx, également remanié à cette époque, ainsi que les vestiges cyclopéens de Mu, observables au fond du Pacifique Ouest.

lmd dit: à

Remettons la bande dessinée au cœur du propos  : des amateurs pourraient se souvenir des dossiers du B.I.D.E (Voyage au centre de la culture) dont les auteurs* surent faire preuve de subtilité pour le choix des illustrations sonores ponctuant l’action.
https://thanagra.typep ad.com/.a/6a0133f3c0e2ec970b013486e3606e970c-pi
*Tito Topin. 1969

rose dit: à

Closer

Merci.
J’avais compris le contraire. Où on tournerait les pages vite vite en les sautant pour aller plus vite.
Contente !

Damien dit: à

Paul Edel, votre jugement sur Frank rejoint un peu le mien. C’était quelqu’un qui ne donnait pas prise, sauf quand on le traitait de pique-assiette — ce qu’il était. Une méduse. Paul Edel, vous l’avez sans doute rencontré et bu avec lui du whisky ou du vin de Bordeaux, à défaut de partager les mêmes goûts littéraires.

et alii dit: à

JUSTE AU MOMENT O% JE découvre le lien de D(merci à lui)me revient une visite à l’hôpital pour voir la fille d’une amie,et où je me suis cassé le nez sur les portes automatiques que je n’avais pas identifiées, et me retrouvai aux urgences!
ce souvenir est un effet d’écriture! merci à la RDL !

D. dit: à

La mort de la petite Lola, 12 ans, petite blonde souriante, littéralement martyrisée par qui vous savez, créée un raz-de-marée.
L’état n’ayant pas réalisé l’OQTF. Comme 80 % des OQTF. Honte. Honte aussi de l’absence totale de témoignage d’indignation parmi vous ici. Honte.

D. dit: à

On tue nos enfants sur notre sol.

D. dit: à

Vous ne vous sentez pas concerné ?
Lorsque ce sera dans votre famille,on en reparlera.

lmd dit: à

STOP D
c’est votre message qui fait honte.
(car on ne peut pas faire semblant de ne pas vous avoir lu).

Jean Langoncet dit: à

@STOP D
c’est votre message qui fait honte.

+1

et alii dit: à

ce n’est pas encore pour moi le temps d’en parlereu aux témoignages d’émotion dont je suis saisie depuis hier par des femmes

et alii dit: à

eu égard

D. dit: à

Je suis le seul à en parler.
C’est extrêmement grave et symptômatique. Les OQTF non exécutées. Il faut que ça cesse. Il faut s’en indigner. Honte à ceux qui ne s’en indignent pas.

D. dit: à

80 %

Ce chiffre est faux ? Dites-moi s’il est faux, je rectifierai. Êtes-vous suffisamment naïfs pour croire que ça n’a pas de conséquences ?

Jean Langoncet dit: à

SalauD ; Pétain aurait pu faire pire, donc il a bien fait

rose dit: à

je me suis cassé le nez sur les portes automatiques.
Dans les secteurs protégés. Empêchent les gens de sa sauver.

et alii dit: à

non ROSE, il ne s’agissait pas d’un secteur particulier, mais de ,’l’entrée principale(et sans doute sortie -comme dans les aéroports!c’était déjà une installation « banale je ne cherche pas une photo puisque vous savez tout!

Soleil vert dit: à

Hermann Hesse – Le Loup des steppes – Le Livre de Poche

rose dit: à

mais de ,’l’entrée principale(et sans doute sortie -comme dans les aéroports!c’était déjà une installation « banale »

Et alii

Alors c grave. Merci de le signaler.

rose dit: à

Soleil vert, un deux trois, je vous lis.
Et ô surprise, en remplaçant folie par timidité c’est exactement la.meme relation pour Miette et Silvère. Elle l’entraîne, elle est audacieuse, elle a les idées.
Lui est silencieux et la suit en la respectant immensément.
Ils ouvrent tous deux le chapitre un, occupent le quatrième et hop au cinquième le bonheur fou disparaît. Je ne sais pas encore comme réagit Silvère mais moi, mal.

« Au bord de la folie, il fait la connaissance un soir dans un café d’une jeune femme qui tente de briser son enfermement. Il découvre alors les plaisirs de la vie, puis elle l’entraine dans une série de fantasmagories. »

rose dit: à

Ah zut, Émile hein.

Janssen J-J dit: à

en effet DV, la biograhie romancée de thomas mann par colbin insiste lourdement sur lalecture du loup des steppes (un roman que relisait TM tous les ans) dans la genèse de la MM… Merci de l’avoir rappelé, et remis en mémoire ce roman qu’au lycée des années 70 tout le monde se refilait. De même que Narcisse & Goldmund.
Mais d’où vous viennent ces revisites permanentes des mondes anciens…? J’admire…, notez bien, quoique restant tjs un brin intrigué par votre constance et la diversité de vos centres d’intérêt littéraires. Bàv, avec grand plaisir.

Janssen J-J dit: à

@ SV / oups, sorry — : lire SV et Colm Toibin… MM = montagne magique,

Soleil vert dit: à

>JJJ :Mais d’où vous viennent ces revisites permanentes des mondes anciens…?

– Je rattrape mon retard 🙂

et alii dit: à

rose, cette histoire de porte a au moins vingt ans;mais on dit toujours « se casser le nez »
« . Aujourd’hui, la forme a évolué en « se casser le nez » mais le sens est resté identique. D’ailleurs, au XIXe siècle, cette même expression, ainsi que « tomber sur le dos » symbolisaient le comble de la malchance. »
voilà, bonne soirée !

closer dit: à

Qu’est-ce-que Pétain vient faire ici?
Le message de D est factuel et son indignation légitime.

Davy Louis-Marie dit: à

Les pseudos anonymes sur un blog dit « littéraire » permettent à n’importe qui n’importe quel pet foireux et honteux . Merci « D » d’en administrer la preuve .

Jean Langoncet dit: à

@On tue nos enfants sur notre sol

closer quant à lui est un paisible page turner qui distribue des satisfécits de lucidité politique au connarD de service ; et rose est « contente » de bouffer du brouillon à 24 € pièce … Bisou

rose dit: à

G dit ça moi que j’étais contente de bouffer du brouillon ?

Jean Langoncet dit: à

et rose est « contente » de bouffer du brouillon > et rose est « contente » à la perspective de bouffer du brouillon

rose dit: à

JL
Interprétation.

et alii dit: à

j’ai appris que(:Est-il vraiment interdit de dire «mademoiselle» ?)
Le terme a disparu des formulaires administratifs mais il n’est pas «interdit» de l’utiliser avec vos amis.
la référence:
Le 21 février 2012, une circulaire du Premier ministre préconisait « la suppression de la case ‘mademoiselle’ de tous les formulaires administratifs », ce afin de ne plus imposer aux femmes la précision de leur statut marital.
que dit une femme qui demande a être appelée -ou se déclare-« Mademoiselle??on étudiera les usages et codes du blog où cette injonction est formulée (exemple :appeler SPINOZA BARUCH )et élaborera les règles pour ce contexte littéraire(où on connaît « la grande Mademoiselle ») et républicain! avec les références appropriées! (« d’où parlez vous? )

D. dit: à

Eh oui ce n’est pas agréable d’être honteux, n’est-ce pas ? On se défend comme on peut : gros mots, autoritarisme illégitime…

et alii dit: à

je viens d’écouter un entretien qui gravite autour de la notion d’identité(en vidéo) dans lequel l’auteure interviewée rappelle qu’il a été d’usage de commencer son discours par « en tant que », usage tombé en désuétude!
donc mademoiselle en tant que fille? soeur? mère? copine? PROVE IT!

D. dit: à

Ici seul Closer est juste. Non pas parce qu’il me donne raison mais parce qu’il est clairvoyant et logique. Alors que vous tous êtes des tâtonnants tordus du neurone. Parfaitement.

et alii dit: à

0 PROPOS DE SPINOZA, il est inutile d’oublier:
« J’essaye de comprendre le rapport alambiqué de Spinoza à la langue hébraïque. Il ne s’agit nullement selon moi d’une anecdote subsidiaire, en considération de la pensée de Spinoza, mais au contraire d’une affaire cruciale. » ZAGDANSKI
https://laggg2020.substack.com/p/le-gout-du-texte-spinoza-et-la-bible?r=sm2p5&s=w&utm_campaign=post&utm_medium=web
ET D’ignorer:Le more geometrico comme dispositif philosophique : Spinoza lecteur de Descartes

et alii dit: à

ce n’est pas la première fois que sur ce blog(où fut dénoncée la « philosophie » est évoqué S.Zagdanski; lequel souligne ici:
« qu’il est le seul grand philosophe de l’histoire de la Métaphysique – et le seul de ses plus prestigieux contemporains – à n’avoir pas lu(SPINOZA) en traduction) , non sans peser son affirmation!

et alii dit: à

NOTA BENE :ZAGDANSKI A SON BLOG!

Marie Sasseur dit: à

@ « ET D’ignorer:Le more geometrico comme dispositif philosophique : Spinoza lecteur de Descartes. »

C’est bien l’unique  » duo  » qui prend une disproportion dans l’histoire qu’on nous raconte… Il faut dire que la dualité cartésienne, c’est un peu le pont aux ânes de tous …les ânes.

Moins connue, la querelle Spinoza- Boyle.

« Spinoza lecteur et critique de Boyle

L’époque classique est communément créditée d’une révolution scientifique, dont les principaux initiateurs ont nom Bacon, Galilée et Descartes, et qui a mis fin à tout un régime de savoir développé depuis l’Antiquité et ordonné autour de la représentation d’un cosmos hiérarchisé soumise aux notions de qualités et de fins. Mais qu’est-ce qu’une révolution scientifique ? Ce n’est certainement pas l’installation d’un système unifié de connaissances se substituant soudainement à celui qui régnait antérieurement et dont, d’un coup, la cohérence se serait défaite pour l’essentiel : de ce point de vue, les modèles de rationalisation, principalement empruntés aux mathématiques, à partir desquels s’est constitué l’idéal de la science moderne, ont pu faire illusion en conférant artificiellement à un moment particulier de l’histoire des savoirs, celui au cours duquel précisément cet idéal s’est formé, les allures de l’univers et du nécessaire, ce qui n’était possible qu’en appliquant à ce moment, de l’intérieur, les critères d’évaluation qu’il a lui-même définis, et en lui concédant ainsi le privilège de se juger soi- même réflexivement sans référence à quoi que ce soit d’étranger à son ordre propre de systématicité. Une révolution scientifique, ce serait plutôt l’ouverture d’un champ de débats, à l’intérieur duquel de nouvelles questions peuvent être posées, sans que la manière de répondre à ces questions soit du même coup fixée dans un sens ou dans un autre selon des règles uniment définies : à l’époque classique, la querelle du vide, qui a vu les cartésiens s’affronter à la fois aux aristotéliciens et aux épicuriens tout en laissant place à des positions atypiques comme celles de Hobbes ou de Pascal, au cours d’un débat qui a fait interférer les protocoles expérimentaux, réels ou imaginés, avec des constructions théoriques, à caractère descriptif ou démonstratif, en constitue un exemple topique. 
(…)
« La méthode expérimentale

II est tentant de ramener la discussion qui a eu lieu entre Spinoza et Boyle au débat du rationalisme et de l’expérimentalisme : par rationalisme, il faudrait alors entendre une attitude doctrinale appuyée sur une exigence de démonstrativité dont la mise en œuvre ordonnée relève de principes, la reconnaissance de ces principes étant, sinon tout à fait indépendante de l’expérience, du moins prioritaire par rapport à celle-ci ; et par expérimen- talisme, l’attitude inverse, qui privilégie le caractère décisif de faits, dont les principes ne sont que des expressions abrégées, nécessairement relatives à l’expérience, ou plutôt aux expériences qui permettent de révéler et d’identifier ces faits. C’est bien ainsi qu’Oldenburg paraît interpréter le débat qui oppose Spinoza à Boyle lorsqu’il présente ce dernier comme étant « au nombre de ceux qui ne font pas confiance à leur raison au point de ne pas vouloir que les phénomènes s’accordent avec la raison »38. Dans un sens voisin, selon H. Daudin, le différent qui a opposé Boyle et Spinoza s’explique par la confrontation de « deux mentalités bien différentes : celle de l’expérimentateur, du technicien qui s’efforce d’observer le plus minutieusement possible les phénomènes – celle du philosophe métaphysicien qui n’attribue d’autre rôle à l’expérience que celui de confirmer ses principes » »

Référence :

https://www.persee.fr/doc/rnord_0035-2624_1995_num_77_312_5048

Spinoza lecteur et critique de Boyle. [article]

Pierre Macherey

Revue du Nord  Année 1995  312  pp. 733-774

D. dit: à

Aujourd’hui j’ai pu par un heureux hasard faire le plein. J’avoue avoir presque joui de sentir cette odeur d’hydrocarbure coulant à flot dans mon réservoir, ce pistolet soudain généreux, enfin intriduit après tant d’attente. Merci Macron.

D. dit: à

J’ai les doigts qui sentent encore, je n’arrête pas de les renifler. Mhhhmmmm.

Janssen J-J dit: à

@ Moins connue, la querelle Spinoza-Boyle.
Vu le niveau d’icite, c’était couru d’avance qu’on allait encore nous la sortir, celle-là. Merci Macron d’avoir pensé à Mendès-France pour détourner le panthéon. Voilà un président qui pense… aux anciens, à défaut des défis nouveaux. Va finir par nous réconcilier avec la tourture d’Algérie… ? – Je n’éprouve rien du tout face aux faits divers sordides, aucune honte. Je ne sache pas pourquoi il faudrait s’honter à ces histoires de féminicides d’immigrées SDF qui torturent des petites filles, sous prétexte de traumatismes infantiles propres… Il faut passer tout cela par pertes et profits psychiatriques, bruits et fureurs sous les bombes de Poutine et les dictatures de Xi Ping. Faire des économies d’échelles. Hiérarchiser les causes et induire les conséquences. Ne pas imputer aux autres ce qui appartient aux uns. Signifier les ruptures. Comme la première ministre anglaise. S’annexer les émotions aux rations, aux mess des officiers. Se perdre aux perdrix de l’année. S’affaler. Hennir de plaisir. Placer le bot. Hu-rricaner. Merdoyer l’alcohool. S’avachir. Ronfler. Coaguler. Vomir Vladimir. S’en aller, sans souffrir – Sab-Santé ! Bàv,

Marie Sasseur dit: à

La loi de Boyle-Mariotte ou loi de Mariotte, souvent appelée loi de Boyle dans le monde anglo-saxon, du nom du physicien et chimiste irlandais Robert Boyle et de l’abbé physicien et botaniste français Edme Mariotte, est l’une des lois de la thermodynamique constituant la loi des gaz parfaits. Elle relie la pression et le volume d’un gaz parfait à température constante.
Wikipedia

MC dit: à

Boyle, mais aussi Bayle, pas très tendre en son Dictionnaire avec le Baruch…

rose dit: à

Mercredi 19 octobre 2022
6ho9

Écouté ce type tout du long qui est une catastrophe ambulante.
Trois remarques :
Un universitaire de gauche.
Jean Valjean a volé le pain pour les enfants de sa soeur. Lui n’a jamais eu d’enfants. Il a recueilli Cosette.

Ce monsieur va co-conférencer à Montpellier.
Sans moi.

rose dit: à

que dit une femme qui demande a être appelée -ou se déclare-« Mademoiselle??

Elle dit que l’on est passé de la grande honte sous le patriarcat à la légèreté inouïe servie sur un plateau d’argent par la grâce du mouvement Metoo du plus jamais ça à élargir d’urgence aux enfants pour qu’ils en bénéficient aussi.

rose dit: à

Pour PMR

Dans les premières pages de Londres écrit par Céline, Ursule, la femme de Cantaloup bat les femmes qui vont devenir des prostituées avec l’aide de notre de gens, femmes et hommes. Le but est de les briser pour qu’elles soient prêtes à l’homme. Cantaloup laisse faire le sale boulot (il va encaisser les bénefs) même si cela le gêne et que c’est bien que de la rue on n’entende pas le bruit de quand elles se font tabasser.
Ursule n’est ni algérienne ni OQTF.

Ce sur quoi il faut se pencher est
– l’évolution.
– la rage

rose dit: à

Lu hier en urgence Le père de Grégoire Delacourt.
Qui lui a permis de comprendre l’histoire tragique qu’il y avait derrière.

Au secours.
Tous les écrivains sont traumatisés par un drame familial.

rose dit: à

J’essaie d’emmener ma maman vers autres livres
Elle laisse tomber Le thé au harem d’Archimède pour des conneries sentimentales style harlequin.

À l’Ehpad, la télé est part intégrante de l’intégration à l’Ehpad (bis).
Sa fille aînée, tous les soirs à 20h, lui a sélectionné le programme et lui dit quelle chaîne regarder.

Ma mère, sa vie durant, a très peu regardé la télé.

Demain, je vais la chercher. Je la ramènerai mardi fin de journée.
J’ai preparé :
Une soupe au pistou, une soupe de légumes. Une potée au chou, un pot au feu. Des blettes au gratin, un plat à la béchamel le vert, l’autre, les côtes, à la recette de la maman d’Amalia.
Un cake aux poires, en prévision une tarte bourdaloue.
Hier, j’ai horriblement cédé à la tentation et ai presque fini la montagne du chalet suisse. Lui reste que la surface d’une main à finir et après hop, on attaqué le second 1500 pièces des enfants du monde entier.

Marie Sasseur dit: à

Cela m’aurait étonnée que le très riche débat scientifique et philosophique de l’époque de Spinoza ne donne pas lieu sur CE blog , aux mêmes déversements de fiel de la part des mêmes confinés dans leur conservatoire de haine recuite.

Donc Spinoza et Boyle, mais aussi Spinoza et Boyle :

https://www.persee.fr/doc/rhs_0048-7996_1949_num_2_2_2695

Spinoza et la science expérimentale : sa discussion de l’expérience de Boyle. [article]

Henri Daudin

Revue d’histoire des sciences  Année 1949  2-2  pp. 179-190

rose dit: à

Fait un rêve merveilleux en fin de nuit.
Je marchais arrivais à une confluence.
Des dizaines de jeunes gens (Silvère et Miette) se baignaient par groupe.
Un homme seul et vieux était assis dans la pente.
Très forte, raide, je renonçais a y aller et à me baigner c’était nue ou rien. Je continuais ma route et l’homme était allé se coucher dans l’eau : il était énorme et blanc comme un cachalot. Il était heureux.
Heureux.
Heureux.

Je continuais ma route et j’arrivais dans un château que je traversais en long à un étage assez haut. Beaucoup de gens travaillaient. Une femme me montrait catastrophée par une fenêtre à meneaux (là c moi qui le dis) une autre confluence du fleuve c’était la Durance où des jeunes se baignaient. Moi, je savais qu’ils étaient heureux.

À gauche sur le mur ds le couloir je punaisais un doc en bas (ne sais plus ce que c’était) en prenant une grosse punaise à un autre doc.
Il y avait la photo d’une femme en rouge assise qui dormait les yeux fermés.

rose dit: à

Ce n’est pas de la haine recuites.
Rougemont le dit très bien et avec justesse
Un enfant mort c’est toute la famille qui meurt.
Les parents, les frères et les soeurs.

rose dit: à

recuites

Moi je veux bien, mais je suis totalement incapable de participer.
Alors que du haut de mes 1,25 et portant mes 125 kilos de graisse émotive je viens de me hisser à grand renfort de volonté et de déterminisme social hors de la dépression qui en deux tranches séparées par un laps de temps trop bref m’a enterrée treize années durant soit un cinquième de ma vie, comment aurait-il été possible d’axer cette énergie flaibarde sur Spinoza ?
Vous nous prenez pour des êtres hors normes, je n’en suis pas.

rose dit: à

recuite

rose dit: à

Blanc comme un cachalot.
Gros comme un éléphant de mer.
Heureux.
Souriant, allongé dans l’eau.

Marie Sasseur dit: à

Cette querelle Spinoza-Boyle, est extraordinaire . Cette discussion à propos de l’expérience de nitre menée par Boyle, illustre parfaitement l’idée de substance ou matière chez Spinoza, confronté aux expérimentations, à l’époque où on commençait à en étudier les propriétés, y compris particulaires.

rose dit: à

Moi, je trouve cela dramatique :
 » En 2020, sa rémunération avait diminué à 3,91 millions d’euros ».

Ce n’est pas lui qui s’augmente.
Ce sont les actionnaires qui votent.
Mais, pendant la crise sanitaire, il s’est volontairement amputé son salaire.

rose dit: à

Lavoisier a donné raison à Boyle contre Spinoza dans la querelle du vide.

Marie Sasseur dit: à

Ça ne lui reprendra pas de sitôt à Passou de rebalancer du Spinoza en tweet, vu les bêêêlants, qui zonent ici.

C’est bien dommage, Comme déjà dit, tout cela mériterait un billet. Sur un blog littéraire.

7h10, 19/10/2022.

Marie Sasseur dit: à

Il peut se le remballer Passou, son livre des béatitudes à 76 euros chez Gallimard. Les bêêêlants qui zonent ici ne le comprendraient pas.
Et les autres, qui ont un peu compris le deal de Spinoza, trouvent que M. Pautrat exagère sûrement son plan marketing, en causant
béatitude .

rose dit: à

Nous, gens de gauche, ne sommes pas pour réhabiliter la peine de mort.

rose dit: à

S’imaginer que nous sommes pendus aux Twitts d’Assouline dans le contexte social difficile que nous traversons c illusoire.

renato dit: à

Pas besoin d’être de gauche pour être contre la peine capitale !

renato dit: à

Pas besoin d’être de gauche pour être contre la peine capitale !

19.10 — 7.45

Marie Sasseur dit: à

Bouillier est allé en prison, avec Marcelle …lol

Marie Sasseur dit: à

Tweet
« Effrayant reportage sur la faillite de l’État dans la gestion du fonds d’archives littéraires de la Bibliothèque Doucet :… »

Dommage, article réservé aux abonnés.

Faillite de l’état?

Vous êtes sûr de la formule ?

Alors qu’il s’agit de délinquance instituée, de la part du personnel de cette même bibliothèque ?!

rose dit: à

Oh, Pouyanné est fatigué parce que 500 000 euros par mois, quand même !

Rougeron n’en parle pas de Pouyanné ?

rose dit: à

Mazarine Pingeot
« Gordes, c’est l’histoire de mes parents. »

Hey. Gordes c’est l’argent du contribuable.

rose dit: à

De nota : les couleurs l’emportent toujours sur les gens honnêtes.

rose dit: à

Notre famille est une sale famille ; c’est triste mais c’est comme ça. [… …]Va, tu as beau dire, tous ces gens-là ne méritent pas leur chance ; mais ça se passe toujours comme ça dans les familles : les bons pâtissent et les mauvais font fortune. »
Zola chapitre IV la Fortune des Rougon

rose dit: à

Je confirme, je pâtisse.

Les voleurs, bordel de correcteur, l’emportent toujours sur les gens honnêtes.

et alii dit: à

La ligne noire!
« étro et bande dessinée partagent bien plus qu’on ne pourrait penser : dans l’un comme dans l’autre, ce sont les lignes qui font voyager le lecteur/voyageur ! Nombre d’ouvrages de BD y puisent matière et inspiration.
« Il y a d’un côté, la ligne claire, une technique de dessin rendue célèbre par Hergé que l’on définit parfois comme le « style Tintin », caractéristique de la bande dessinée franco-belge . Et de l’autre, la ligne de métro qui transporte chaque jour tant de touristes et de franciliens… Alors forcément, lorsque les lignes de l’un se marient aux lignes de l’autre, la somme des deux respire Paris à pleins poumons ! »
Les Trogs vous présentent une de leur dernière découverte : Ninn, 1, la Ligne noire.
https://www.troglonautes.com/Metro-et-bande-dessinee-Ninn_a2014.html

renato dit: à

Court échange entre un habitué de la lamentation et un réaliste :

https://lesempio.blogspot.com/2011/06/enzo-lunari.html

trad.
Pas d’enfance / pas de jeunesse / tout d’un coup, je me retrouve dans le monde déjà en âge avancée / crois-tu qu’on me donne un diplôme ? Non ! … un métier ? Pas question ! / on m’a jeté dans la nature sans rien / sans biens familiaux / après tout… ahahahahah ai-je jamais eu une famille ? !

Oui, je te comprends, Adamoff… être le premier homme créé par Dieu doit être très ennuyeux/ Mais ne va pas croire que sortir de la sélection naturelle ait était que du soleil et des roses !

et alii dit: à

Tome 1
La ligne noire
Chez Kennes
Textes de Jean-Michel Darlot, Illustrations Johan Pilet.
Johan Pilet est né à Liège en 1976. Il débute son parcours professionnel dans le design automobile, mais décide néanmoins de reprendre le chemin des bancs d’école pour se consacrer à son premier amour : la bande dessinée.
Jean-Michel Darlot, né en 1978, est tombé dans la bande dessinée quand il était tout petit. Après des études d’anglais et un passage dans l’enseignement, il se consacre désormais au scénario. Il a publié, avec Matthieu Bonhomme en 2002, Victor et Anaïs et Un Duo Contre Tria aux éditions Carabas.

DHH dit: à

@Marie sasseur
L’article in extenso sur la bibliothèque Doucet est dans le Monde d’hier,donc je pense disponible pour tous ceux qui postent ici.
Une affaire comparable,que le ministère concerné (les finances) avait promptement étouffée, soucieux de laver son linge sale en famille :
La directrice des « Monnaies et Médailles » commercialisait auprès d’antiquaires et de numismates des pieces rares appartenant à des collections dont elle avait la garde.
Le, pot-aux- roses a été découvert lorsqu’un des acheteurs approchés a lancé l’alerte, au vu du caractère exceptionnel d’une piece qu’elle proposait et dont elle même ignorait la très grande valeur

Janssen J-J dit: à

Comme promis…, petit topo sur :
Oh Canada, Russell BANKS (Actes Sud, 2022, trad. P Furlan).
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Montréal de nos jours. Le vieux Léo Fyfe, célèbre documentariste américain démocrate en phase terminale de cancer, s’apprête à mourir sous l’oeil de la caméra de Malcolm, un de ses anciens élèves cinéaste. Fyfe entend laisser au monde, et surtout à son épouse et fidèle compagne, la confession sans fard de sa vie estimée totalement ratée, faite de petits mensonges quotidiens et de grandes lâchetés (« l’enfer, c’est d’avoir vécu une vie dénuée de sens. Nulle. Si Emma ne veut pas rester pour entendre sa confession, il aura passé toute sa vie en enfer »). Des bribes surnagent d’une mémoire par ailleurs dégénérescente, mais encore intacte quand elle s’obstine à évoquer les années 50 de toutes les virtualités et de tous les mauvais choix… les bien piteuses aventures des routards de la 66 avec un copain fidèle, tels des Kerouac et Cassady ; des mariages conventionnels trop précoces sans amour, et les aléas de naissances non désirées ; les petits arrangements humiliants avec une belle famille républicaine honnie pleine aux as ; la fréquentation de célèbres inconnus, Bob Dylan et Joan Baez notamment, et surtout, la fuite peu glorieuse de la conscription pour la guerre du Vietnam, par la triche aux tests d’aptitude pour se faire réformer… autant de souvenirs prétextes à noircir encore plus un envers du décor somme toute bien peu reluisant.
Bref…, comme toujours chez RB, romancier du puritanisme américain revisité sous toutes ses résurgences actuelles, il fallait faire exister une morale du salut dans une intrigue tombant à plat. Elle n’advient pas, car l’auteur a au moins cette habileté de mêler les troubles mnésiques de son personnage à sa « confession », sans cesse parasitée par les interventions prosaïques de son entourage bienveillant affairé par le souci de l’ultime confort de ses derniers instants palliatifs (épouse, infirmière, enfants, équipe du cinéaste)….
Sentiment final ? Une intrigue mince pour une histoire totalement déprimante, un roman trop long répétitif et ressassant. Et pourtant…, pour en avuer quelque chose, c’es aussi un document remarquablement informé sur le vécu d’une mémoire disruptive en voie d’apaisement avant son repos éternel. A noter enfin deux moments bien informés de l’histoire américaine que, personnellement, j’ignorais : la réception par le Canada de Trudeau en 69 de 60 000 jeunes américains désireux d’échappr à la conscription pour le Viet Nam ; des « traitres à la nation », d’après le mot qu’en aurait prononcé la pourtant très « pacifiste » Joan Baez !

Bàv, SV et autres amateurs de romans américains surprenants,… (19.10.22_10.47)
(

Janssen J-J dit: à

@ jzman, rappelez moi donc SVP le titre et l’auteur de ce film où l’on voyait le cinéaste se laisser filmer en mourant… Je n’ai pas arrêté d’y songer en lisant le roman décrit supra. Et ce film m’avait rudement secoué… Seulement, vu mes propres troubles, je m’agace… Hein, merci pour ce que vous pourrez faire, vous ou un autre aidant… Bàv, espèrej que tout va bien for you dans le Sud-veinard…

renato dit: à

Il y avait aussi Taylor Camp, une petite colonie fondée au printemps 1969 sur l’île de Kauai, à Hawaï. Tout a commencé avec treize hippies cherchant refuge contre les émeutes en cours sur les campus et la brutalité policière aux États-Unis. Ils étaient arrêtés pour vagabondage, mais Howard Taylor, frère de la star d’Elizabeth, les a sauvés de la prison et les a invités à s’installer sur une propriété de plage qu’il possédait, aussi que des vétérans de la guerre du Vietnam, des objecteurs de conscience.

Incidemment, on doit à Howard Taylor la création d’un ordre sans règles qui aujourd’hui est presque utopique, la philosophie de vie dite Peace & Love.

Marie Sasseur dit: à

DHH dit: à

@Marie sasseur
L’article in extenso sur la bibliothèque Doucet est dans le Monde d’hier,donc je pense disponible pour tous ceux qui postent ici

Non.

et alii dit: à

Christophe Meunier, docteur en géographie, spécialiste de bande dessinée et membre du laboratoire InTRu de l’université de Tours, présente l’œuvre et le parcours d’Étienne Le Roux, et propose une analyse détaillée de sa technique picturale et narrative, à travers l’étude de quelques planches emblématiques de son travail.

Étienne Le Roux, artisan d’aventures
la bio!
Étienne Le Roux est né en 1966 à Madagascar. Dès l’âge de 5-6 ans, il se passionne pour la bande dessinée : « Tout môme, mon grand frère était abonné à Pilote[1]. Et là-dedans ce qui m’impressionnait le plus, c’était Philémon de Fred. Parallèlement, en secret dans la salle d’attente du coiffeur, je lisais les histoires de super héros, Strange[2] et les petits Pockets de gare. Comme c’était mal dans la famille, j’aimais encore mieux ça ! À l’adolescence, on m’a abonné à Métal Hurlant[3], je crois que je n’en n’ai pas raté un numéro. Je suis un fils de Métal ! Corben, Moëbius et la culture de Dionnet qui ont orienté mes passions : la peinture, la SF, les illustrateurs obscurs et les liens entre tous ces univers imaginaires » (Yozone, 2008).
« . C’est à Orléans qu’il fait cependant la rencontre de Georges Pernin, journaliste, chroniqueur à Radio France Orléans, grand amateur de bandes dessinées. Entré aux éditions du Lombard, il devient rédacteur en chef du Journal de Tintin jusqu’à sa dissolution en 1988. C’est Georges Pernin qui repère les talents d’Étienne et qui lui permet de publier quelques planches dans le journal Jet en 1990. Jet est un mensuel de cent pages couleurs, publié au Lombard. Il se considère comme « le premier journal européen des jeunes talents ». Il est consacré à la
En 1992, Étienne fait la connaissance de Laurent Galmot, directeur de collection chez l’éditeur de bandes dessinées Vents d’Ouest. Il lui montre quelques dessins, quelques planches. Galmot lui propose alors de s’inscrire dans une série fantastique qui vient d’être lancée, « Prisoner of ice ». Le scénario est celui de Thomas Mosdi qui vient de réaliser avec le dessinateur Lucien le premier numéro, La Geôle de Pandore. Les 46 planches du deuxième tome, Le Glaive du Crépuscule, sont publiées en 1994. À Vents d’Ouest, Etienne se lie d’amitié avec d’autres compagnons d’infortune : Serge Pellé, Freddy Martin et Vincent Froissard.

Tous les quatre sont débutants et trois d’entre eux sont d’anciens élèves de l’école Brassart. Cette école privée créée à Tours en 1949 enseigne les arts graphiques et le dessin publicitaire depuis 1955. Serge Pellé a décroché un CAP de maquettiste publicitaire.
En 1995, au hasard d’une discussion, Grégoire Seguin, libraire spécialisé BD installé à Tours depuis 1993 et qui deviendra quelques années plus tard éditeur chez Delcourt, fait part à Etienne de la rumeur que la série Le Serment de l’Ambre serait en panne de dessinateur. « J’ai fait quelques essais, beaucoup en fait. Delcourt m’a fait refaire certaines pages cinq fois. Et j’ai finalement été pris. Le premier dessinateur de la série, Mathieu Lauffray, m’a passé le relais avec classe ». Le travail avec Contremarche et Dieter, les deux scénaristes de la série, est intéressant et c’est tout naturellement qu’Etienne demande à Dieter de lui écrire un scénario pour une série de science-fiction. Aménophis IV nait dans un climat de
En 1995, au hasard d’une discussion, Grégoire Seguin, libraire spécialisé BD installé à Tours depuis 1993 et qui deviendra quelques années plus tard éditeur chez Delcourt, fait part à Etienne de la rumeur que la série Le Serment de l’Ambre serait en panne de dessinateur. « J’ai fait quelques essais, beaucoup en fait. Delcourt m’a fait refaire certaines pages cinq fois. Et j’ai finalement été pris. Le premier dessinateur de la série, Mathieu Lauffray, m’a passé le relais avec classe ». Le travail avec Contremarche et Dieter, les deux scénaristes de la série, est intéressant et c’est tout naturellement qu’Etienne demande à Dieter de lui écrire un scénario pour une série de science-fiction. Aménophis IV nait dans un climat de

et alii dit: à

. Le projet de La Mémoire dans les poches est là, à la dernière page d’Autre chose, dans les cinq cartouches égrenés à la droite des grandes cases larges : « Sortir des ghettos que nous nous forgeons pour découvrir que le monde n’est fait que d’une seule réalité… s’y confronter en oubliant ses peurs et ses a priori… s’enrichir de toutes les différences… en acceptant les autres… sans jamais les mépriser » (Brunschwig, Le Roux, 2007, p.64).

Pour conclure en quelques mots, Étienne Le Roux sait mettre son art au service d’un scénariste, d’une histoire, d’une intention. Il est artisan au sens étymologique du terme. Il est également ‘auctor’, auteur à part entière dans la mesure où son travail fait croître les intentions d’un autre auteur. Il construit du récit par une technique élaborée et influencée par les plus grands maîtres. Il sait ce qu’il doit à Franquin et Jijé dont il faisait et refaisait certaines planches au crayon lorsqu’il était enfant. D’ailleurs, ses personnages ont un peu des dessinateurs : le côté réaliste de Jijé dans les silhouettes, le côté caricatural de Franquin dans les portraits. Toutes les histoires qu’il choisit de raconter en dessins sont des aventures qu’il fait vivre à ses héros. Étienne Le Roux est bien, pour nous, un artisan d’aventures.

Marie Sasseur dit: à

Cette Mme Lesiewicz qui « fait ses cartons » à la bibli Doucet, en partant à la retraite, une amie à vous, deachach ?

M’enfin, c’est quoi ce #€%&@ !

rose dit: à

Elle fait pas ses cartons.
Elle vide la bibli.

D. dit: à

Pour l’exécution des meurtriers d’enfants.
C’est d’ailleurs leur rendre un grand service.
Besoin d’un bourreau ? Pas de candidat ?
Je viendrai, pas de problème.

poussière dit: à

la dysfonction éructile, nouvelle impuissance à la mode ?

et alii dit: à

Pour l’exécution
son besoin d’assassins est impossible à diagnostiquer

D. dit: à

Merde. Ils se sont permis de couper des têtes d’innocents par milliers pendant la Révolution et maintenant ils font les sensibles. Merde. On est en France, au départ c’est pas un pays de lavettes jusqu’à preuve du contraire !

Marie Sasseur dit: à

Un vrai héros, comme Gaston Lagaffe, ce magasinier.

« EnquêteLa Bibliothèque littéraire Jacques-Doucet, une prestigieuse institution parisienne où sont rassemblés des milliers de livres et de précieux manuscrits, est au cœur de graves soupçons de trafic d’ouvrages. Notre enquête auprès des employés et des habitués du lieu révèle les pratiques, pour le moins déroutantes, de la direction.

C’est un matin de printemps comme tant d’autres, place du Panthéon, au cœur de Paris. Des étudiants se hâtent vers la Sorbonne. D’autres profitent du soleil à l’extérieur. Plus loin, une vieille dame promène son chien, des touristes posent devant une sculpture… Tom Gagnaire, lui, arrive comme chaque jour à vélo, et se dit une fois de plus qu’il travaille sur « la plus belle place du monde ». Mais une chose le chiffonne ce vendredi de juin 2021 : que fait cette camionnette devant l’entrée de la Bibliothèque littéraire Jacques-Doucet, la prestigieuse institution où il est employé comme magasinier depuis trois ans ?

Intrigué, cet homme discret qui n’a pas vraiment l’âme d’un détective privé se rend dans le commerce voisin, un Picard, afin de surveiller la scène à l’abri d’imposants congélateurs. A l’intérieur de la fourgonnette, il distingue plus d’une dizaine de cartons a priori remplis de livres, ainsi que quelques in-folio (ouvrages grand format) et des sacs volumineux. »

https://www.lemonde.fr/culture/article/2022/10/17/l-affaire-doucet-mysterieuses-disparitions-d-uvres-rares-dans-une-bibliotheque-parisienne_6146192_3246.html#xtor=AL-32280270-%5Btwitter%5D-%5Bios%5D

MC dit: à

Lavoisier a donné raison à Boyle contre Spinoza. Oui, dans une expérience qui s’appelle Outre-Manche l’expérience de Priestley. Les deux hommes étaient liés. Ledit Priestley se passionna our la Révolution au point de se rendre en France, où il apprit que sa tête était mise à prix, ce qui l’amena à regagner l’Angleterre par le premier bateau.,,

DHH dit: à

@Marie Sasseur

La reponse est « non » et je ne vois pas quel indice a pu vous faire imaginer cette hypothèse
En revanche dans l’affaire des monnaies et médailles la personne en cause était très familière de plusieurs de mes collegues qui l’appreciaient et qui ont tous été abasourdis quand l’affaire a éclaté.
Et moi-même je m’étais sentie flattée lorsqu’une de mes collaboratrices, ancienne des monnaies et medailles, m’a dit un jour retrouver chez moi beaucoup des traits de son ancienne patronne

MC dit: à

La comparaison avec Francoise Verne est pertinente, DHH, sauf qu’ici les dégâts ont l’air incomparablement plus grands. Et il n’y a pas eu de réel inventaire de la Collection Bélias, de sorte que seules les pièces reconnues comme passées en vente par le personnel, peuvent donner une idée de ce qui manque. Tout ceci évoque une escroquerie plus ancienne, celle du bien nommé Comte Libri, qui mit au pillage les Bibliothèques françaises avec la bénédiction aveugle de Merimee. D’où le cachet de Bibliotheque figurant bien en vue sur les livres de celles-ci. D’ou aussi l’attente,pour certaines bibliothèques, d’exemplaires précieux vendus sur le Sol français. Sainte Geneviève mit vingt ans à récupérer du bibliophile Solar le Bréviaire dit de Charles Borromee.Mais pour un denouement heureux, combien de pertes! L’essentiel du fonds Libri fut vendu par lui-même en Angleterre…

Marie Sasseur dit: à

Tudieu, quel enfumage, de ce dément mc qui de science ne panne que dalle , pas plus que du sujet de la discorde.

« La discussion qui s’est ébauchée entre Spinoza et Boyle après 1660, discussion dans laquelle cette querelle du vide a joué indirectement un rôle, est particulièrement intéressante à cet égard, dans la mesure où elle fait ressortir le caractère ouvert de tels débats que rien ne permettait, au moment où ils se sont effectivement déroulés, de trancher de manière définitive, et qui ne paraissent aujourd’hui tranchés qu’au prix d’une illusion récurrente : ainsi on est amené à considérer que c’est Lavoisier qui aurait en quelque sorte donné raison à Boyle contre Spinoza, mais en prêtant à la conception d’une chimie des éléments esquissée par Boyle une toute autre orientation théorique que celle qu’il lui avait lui-même conférée, et qui est celle avec laquelle Spinoza a eu effectivement à débattre. »

La suite dans le lien déjà donné :

https://www.persee.fr/doc/rnord_0035-2624_1995_num_77_312_5048

Marie Sasseur dit: à

DHH dit: à
@Marie Sasseur
« La reponse est « non » et je ne vois pas quel indice a pu vous faire imaginer cette hypothèse »

C’est mathématique !
Tout simplement car un cas unique permet d’invalidité votre supposition je la rappelle , vous citant :
« L’article in extenso sur la bibliothèque Doucet est dans le Monde d’hier,donc je pense disponible pour tous ceux qui postent ici »

Je poste ici
Je ne suis pas abonnée au monde libre
Je n’ai donc accès qu’aux premières lignes données in extenso, plus haut.

Votre supposition est donc fausse, Et vous ne répondez pas à ma question.
Qui est cette voleuse ?

Marie Sasseur dit: à

Passou dit en gros que l’Etat c’est elle. Ça mérite des explications !

Phil dit: à

Monde d’hier,donc je pense disponible pour tous ceux qui postent ici

non deashh, le prestigieux Monde met un péage sur les articles susceptibles d’enchères. Le bon peuple ne connaîtra que les « cheveux auburn » de la bibliothécaire brocanteuse et voleuse, c’est déjà beaucoup.

Marie Sasseur dit: à

Aïe, Tout simplement car un cas unique un contre- exemple,permet d’invalider votre supposition.
C’est valable en maths pour toutes les propositions à hypothèses.

Vous me fatiguez, je retourne voir la mer.

bouguereau dit: à

un cas unique un contre- exemple,permet

déjà qu’havec rénateau la barque était pleine..là dirfilou c’est le pitaine du titanic

Marie Sasseur dit: à

M’enfin…!

« Sophie Lesiewicz

Directrice adjointe de la bibliothèque littéraire Jacques-Doucet (Chancellerie des universités de Paris) »

L’Etat c’est donc elle…

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