de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Ce que les oiseaux ont murmuré à l’oreille de Pascal Quignard

Ce que les oiseaux ont murmuré à l’oreille de Pascal Quignard

Il y a près de trente ans, Pascal Quignard enchantait les Français, et à sa suite le réalisateur Alain Corneau, en leur révélant les figures méconnues de compositeurs d’un autre temps, Marin Marais et Monsieur de Sainte-Colombe. Le succès de Tous les matins du monde, tant la brève nouvelle que le film qu’elle inspira, lança le renouveau de la musique baroque en France, du moins auprès d’un grand public qui ne l’avait guère fréquentée. Cet engouement n’a jamais cessé depuis, en témoigne ces jours-ci encore le choix de la programmation de Alcione (1704), tragédie lyrique de Marin Marais sous la baguette de Jordi Savall, pour la réouverture après travaux de l’Opéra-Comique à Paris.

Au meilleur dans son art du fragment, il avait tressé des éclats de vie et de sons pour restituer, autour de la viole de gambe, la rencontre d’une ambition et d’une solitude. Les années ont passé jusqu’à ce que le secret d’un autre musicien vienne le happer, l’envahir jusqu’à le hanter. Le pasteur Simeon Pease Cheney est mort en 1889 après avoir vécu à Geneseo dans un presbytère cerné par onze lacs glaciaires dans l’Etat de New York. Cet homme avait une particularité : il savait écouter ce que les oiseaux murmuraient à son oreille avec l’intelligente sensibilité que d’autres mettent à murmurer à l’oreille des chevaux. Jamais il ne cessa de se faire leur secrétaire, notant tous les registres de leurs chants dans la nature comme dans le jardin de sa cure et jusqu’à la musique du vent lorsqu’elle les porte.

Il n’en avait que pour ces grands vivants que sont les oiseaux – ceux-là même dont Virginia Woolf assurait qu’ils tenaient conférence en grec ancien tous les matins sous sa fenêtre. Il ne vivait que pour eux et pour sa défunte femme dont le souvenir l’obsédait. Si Anton Dvorak ne s’était pas passionné pour cet homme après avoir lu les 261 pages de ses « Partitions des oiseaux », son souvenir ne serait peut-être pas parvenu jusqu’à nous. Le musicien tchèque avait composé son propre Quartet No 12 en y prélevant des notes. Peut-être que, comme Pascal Quignard, Anton Dvorak a fendu son armure ordinaire et n’a pu retenir ses larmes en découvrant ces deux phrases dans les notes du pasteur :

« Even inanimate things have their music. Listen to the water dropping from a faucet into a bucket partially filled » (Même les choses inanimées ont leur musique. Prêtez l’oreille à l’eau du robinet qui goutte dans le seau à demi plein) »

Et de ce seau faire un psaume… Qui d’autre que lui ? Cet homme est au centre de Dans ce jardin qu’on aimait (176 pages, 17,50 euros, Grasset), le nouveau livre de Pascal Quignard. On dirait une partition calquée sur un paysage strié de fils télégraphiques sur lesquels se sont posés des oiseaux comme autant de notes de musique. Ni roman ni essai ni biographie mais suite de séquences, moments, instants entre eux tressés à l’oreille par le plus musicien des écrivains dans un rythme de nô japonais et dans l’intime et ancienne fascination pour Olivier Messiaen, le plus ornithologue des musiciens français, celui qui méthodiquement puis transcrivait les chants d’oiseau des bois de Fuligny, dans l’Aube. Toute sa musique est imprégnée de la leur. Sur sa tombe se détache une stèle en forme d’oiseau.

Cet homme, donc, Simeon Pease Cheney, longue barbe et épaisse crinière blanches encadrant une visage d’une austérité sans mélange, ainsi que sa fille. Rosemund a 28 ans, quatre de plus que sa mère quand elle est morte en lui donnant la vie. Elle n’a de cesse d’exister à ses côtés, mais lui n’a d’yeux, de pensée, de désir que pour son épouse sur la disparition de laquelle il a cristallisé à mort. Il n’est jamais aussi heureux que lorsqu’il se sent uni à elle, avec elle, en elle, dans le jardin qu’ils aimaient. Il croit ainsi la faire vivre plus longtemps que sa vie. Ses accents sont déchirants lorsqu’il regrette d’avoir choisi de laisser vivre l’enfant à l’exclusion de la mère. Il ne s’en arrache que pour rejoindre ses ouailles ou son piano afin d’y jouer le cri de la chouette chevêche. Comment un homme à l’oreille si attentive au chuchotement des oiseaux peut-il demeurer si sourd à la misère humaine ? Il refuse tout amour à sa fille, rejette ses demandes d’affection tant il se sent prisonnier de son labyrinthe infernal au creux de ce jardin enchanté. Leur fille n’y a pas sa place. Le pasteur a partie liée avec Monsieur de Sainte-Colombe hanté par le fantôme de sa femme défunte, et c’est Pascal Quignard qui fait secrètement le lien entre ces deux esseulés éperdus de musique, malgré leurs filles.

« On ne peut pas sans cesse remplacer sa mère dans l’esprit de son père. On ne peut pas sans cesse le servir. Les filles n’ont pas à faire office de veuves pour leurs pères devenus solitaires »

Avignon le 29 juin 2016

Avignon le 29 juin 2016

Rosemund, que l’indifférence méprisante de son père a réduit à l’état de racine desséchée, passera sa vie à faire connaitre son œuvre puis à faire reconnaître le génie artistique posthume de l’auteur de Wood Notes Wild, Notations of Bird Music (Boston, 1892). La structure semble théâtrale : un récitant, deux personnages, un presbytère. Cela paraît sec et pourtant cette prose poétique frémit tant l’émotion est dense, dans l’amour refoulé comme dans la violence exprimée. La date de l’action n’est pas précisé mais effleurée : c’était « au temps où le pasteur Brontë finissait ses jours, alors que ses trois filles et son fils étaient morts ». Nul besoin d’en dire plus pour exprimer l’amenuisement des jours lorsque le passé reflue. Tout Quignard est dans la discrétion, la légèreté et la grâce de ce détail. Son livre est si vrai, si poignant qu’on le soupçonne d’avoir bénéficié d’un immense privilège : certaines pages de ce texte lui ont été chuchotées dans le creux de l’oreille par des oiseaux de sa connaissance.

On a rarement de nos jours l’occasion de lire un écrivain aussi libre que Pascal Quignard. Non pas marginal, exilé, retiré mais à l’écart. Il fait ce qu’il veut comme ça lui chante. Libre non comme un écrivain mais comme un lecteur qui écrit et désormais joue sur une scène avec une chouette effraie de six mois, un corbeau de douze ans et une comédienne, Marie Vialle. Leur spectacle s’intitule La Rive dans le noir. On peut s’y plonger sans rien lire avant. Mais si on la chance d’ouvrir un autre livre de lui, recueil de fragments et souvenirs d’une grande richesse autour du théâtre, de la danse et de la scène paru celui-ci plus discrètement au début de l’année sous le titre à la Couperin Performances de ténèbres (245 pages, 26 euros, Galilée), alors le concert reprend et l’éblouissement est complet. On le suit s’avancer dans l’inconnu de son outre-noir par lui décrété depuis l’enfance, tâtonner entre des murs suintant des silences de ceux qui l’ont précédé et trouver enfin la mémoire des morts pour la ressusciter dans ce qui en demeure de plus lumineux.

(Photos Richard Schroeder)

 

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française, Musique.

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commentaires

1 114 Réponses pour Ce que les oiseaux ont murmuré à l’oreille de Pascal Quignard

JC..... dit: 27 mai 2017 à 15 h 46 min

Quittons nous sur ce constat lamentable : il faut un cyborg comme DONALD TRUMP pour s’opposer raisonnablement à la dictature de ces nuls d’écologistes du GIEC à la COP 21 de merbe !

Vas y Donald ! Vas y mon canard ! T’es le meilleur ! Dieu nous a mis sur Terre pour en jouir sans entrave…

rose dit: 27 mai 2017 à 15 h 45 min

Si c’est de vous que vous parlez, je ne ressens pas d’abyssale médiocrité chez vous.
Extrêmement gentil, trop souvent, vous cachez derrières âpres incessantes remarques corrusives et corruscantes, ad libitum, une sensibilité à fleur de peau. 🎻
À chacun, dont je suis, 🐒, vous jetez sa cacahouette.
Comme généreux vous êtes, souvent, vous concluez par  » tiens, mon vieux, je te laisse tout le paquet ».
Et vous tournez le dos, désabusé.

JC..... dit: 27 mai 2017 à 15 h 40 min

« On ne peut pas manger huit heures par jour ni boire huit heures par jour, ni faire l’amour huit heures par jour  »

Cela n’empêche pas d’essayer, baurdel de culte de naine chauve vérolée socialiste … !

rose dit: 27 mai 2017 à 15 h 39 min

Devant vous, je me sens comme la mauvaise élève à qui son prof exténué ressasse sa médiocrité- celle de l’élève. On parle sans doute de ce que l’on fait bien -DHH en témoigne, de ce qui nous rend heureux.
Moi, je ne me sens pas dupe, c’est un grand progrès.
Je comprends fort bien l’intense sentiment de solitude, je ressens le même.

Chaloux dit: 27 mai 2017 à 15 h 36 min

Janssen J-J dit: 27 mai 2017 à 14 h 17 min
je finis par penser que Delaporte c chevillard lui-même…

Je penserais plutôt aux dernières cartouches d’un pion de collège à l’orgueil profondément lacéré par le constat de son abyssale et définitive médiocrité, transférant son horreur de soi sur quelqu’un d’autre, un écrivain reconnu par exemple, pour la rendre plus supportable. L’agonie peut être longue chez le vers de farine, pour reprendre une image d’Eric Chevillard lui-même, même quand le requiem est dit.

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 15 h 22 min

« une après-midi pas sur Quignard, ça on a compris, mais sur Chevillard »

En attendant que Passou nous refasse une note sur Chevillard, et là tout le monde pourra s’y mettre.

Sergio dit: 27 mai 2017 à 15 h 11 min

JAZZI dit: 27 mai 2017 à 10 h 39 min
la rosette de rose ?

Elle a eu les palmes hacadémiques ? C’est Macron qui les lui a remises ? En plus le bisou c’est un de jeune blanc-bec, hein…

Bloom dit: 27 mai 2017 à 15 h 03 min

un moine boudhiste islmamophobe

De quoi relativiser le bisounoursisme que l’occident aime à voir dans le bouddhisme, sa sainteté le Dalai Lama et tout le tremblement, Phil… Ce personnage est bien connu de ceux qui s’intéressent à la région et au sort des Rohingyas musulmans ballotés entre un pays qui les persécute et les rejette à la mer, le Myanmar bouddghiste de la Lady-que-l’occident-aime-tant et un autre qui les parque dans des camps de fortune lorsqu’il les accepte, le Bangladesh musulman d’une autre lady, Sheikh Hasina…
Bien sûr, ce sont les radicaux de chaque bord qui récoltent les noix de coco avec lesquelles ils fendent les crânes…
Je vous conseille de vous pencher sur l’histoire du moine bouddhiste birman d’origine irlandaise U Dhammaloka , grande figure du mouvement anticolonialiste – personnage un peu trouble, de la matière de premier choix pour un G.Greene contemporain.
https://en.wikipedia.org/wiki/U_Dhammaloka

Sergio dit: 27 mai 2017 à 14 h 59 min

Bon faudrait savoir si c’est une après-midi pas sur Quignard, ça on a compris, mais sur Chevillard, sur la cuisine méditerranéenne ou sur l’équitation…

Sergio dit: 27 mai 2017 à 14 h 53 min

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 14 h 02 min
Dans le cas de Chevillard, il est d’ailleurs probable qu’en plus d’être un écrivain, il ne sache pas en plus faire du cheval.

Ouaip ; les types qui montent pas n’ont qu’à faire de la Renault Clio ; faut pas leur perler, naturellement, mais si hon veut on peut les haplatir, qui prennent moins d’épaisseur…

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 14 h 42 min

« à s’autodénigrer en raté à ce point ici »

Rassurez-vous, Chevillard ne ferait pas ça. Il n’en aurait pas le talent, ni le tempérament. C’est une petite boule de vanité et d’orgueil. Autant il n’a aucun talent, autant il y croit fermement. C’est un raté total.

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 14 h 38 min

Faulkner se révélait souvent un prophète, ainsi lorsqu’il parle du travail. Le candidat Benoît Hamon aurait pu faire de cette citation le mot d’ordre de sa campagne électorale :

« A mon sens, c’est dommage qu’il y ait autant de travail dans le monde. Une des choses les plus tristes, c’est que la seule chose qu’un homme puisse faire huit heures par jour, jour après jour, c’est travailler. On ne peut pas manger huit heures par jour ni boire huit heures par jour, ni faire l’amour huit heures par jour – tout ce que vous pouvez faire pendant huit heures, c’est travailler. Ce qui est la raison pour laquelle l’homme se rend et rend tout le monde misérable et malheureux. »

Janssen J-J dit: 27 mai 2017 à 14 h 34 min

@12.54… quant au positivisme d’auguste comte, ils ont également oublié à quel point il avait « comté » dans la structuration de leur identité troublée.

Janssen J-J dit: 27 mai 2017 à 14 h 29 min

@ »Mais Borges ne sait pas monter à cheval »,
Montaigne, en revanche, savait monter sur Borges, si on ose saluer respectueusement leur mémoire respective :-)

Janssen J-J dit: 27 mai 2017 à 14 h 17 min

je finis par penser que Delaporte c chevillard lui-même… à s’autodénigrer en raté à ce point ici, il peut continuer à respirer ailleurs, il a au moins gagné une dz de téléspectateurs sur son blog qu’auparavant tout le monde ignorait. L’est trop fort ce chevillard qu’en rate aucune pour se comparer à tout et à n’importe quoi.

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 14 h 03 min

Dans le cas de Chevillard, il est d’ailleurs probable qu’en plus d’être un écrivain raté, il ne sache pas en plus faire du cheval. Mais Chevillard, c’est vraiment la totale.

(J’avais oublié le mot « raté » !)

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 14 h 02 min

Dans le cas de Chevillard, il est d’ailleurs probable qu’en plus d’être un écrivain, il ne sache pas en plus faire du cheval. Mais Chevillard, c’est vraiment la totale.

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 14 h 00 min

C’est sans doute une pourriture de journaliste qui a trafiqué cet interview de Faulkner, pour lui faire dire du mal d’un prestigieux confrère. Dans quel organe de presse cela a-t-il paru ?

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 13 h 57 min

« Mais Borges ne sait pas monter à cheval, et je n’ai aucun respect pour quelqu’un incapable de monter à cheval. »

Sont-ce des propos très sérieux ? D’abord, Borges savait sans doute monter à cheval ; et même, dans le cas contraire, n’en aurait-il pas été empêché lorsque sa cécité survint ? En tout cas, Borges s’est largement rattrapé par la suite en racontant de si belles histoires d’hommes à cheval. La critique de Faulkner est de mauvaise foi. Et Chevillard, par exemple, sait-il faire du cheval ? Je ne me pose pas la question. Saurait-il en faire (ce dont d’ailleurs je doute) Faulkner ne pourrait en aucun cas prétendre que Chevillard est donc un bon écrivain. Un écrivain raté qui fait du cheval reste un écrivain raté. Borges, avec ou sans cheval, reste le grand Borges. Voilà mon raisonnement.

gardel dit: 27 mai 2017 à 12 h 57 min

A la question posée à Faulkner sur ce qu’il pensait de Borges, il a répondu : « Borges a dit quelque chose de très intelligent quand on lui a reproché de vivre à Genève au lieu de Buenos Aires. Il a dit qu’à Buenos Aires tous les coins de rue étaient semblables, tandis qu’à Genève, partout, ils sont très variés. Mais Borges ne sait pas monter à cheval, et je n’ai aucun respect pour quelqu’un incapable de monter à cheval ». (WF, « Oeuvres Incomplètes ».)

Phil dit: 27 mai 2017 à 12 h 54 min

Dear Bloom, le dernier opus de Barbet Schroeder sur un moine boudhiste islmamophobe, présenté dans la ville à baroz, ne vous laissera pas le katmandou indifférent.
jjj, les cariocas, plus fiers de l’être que brésilien, ont aussi oublié leur bonheur d’avoir reçu les lettres de créances d’un ambassadeur tel que Claudel.

Bloom dit: 27 mai 2017 à 12 h 11 min

Chères amies, hélas hélas, le Népal, frappé il y a peu par un terrible séisme, est une quasi-colonie de l’Inde: ses femmes tapinent dans les bordels de Delhi, ses hommes, quand ils ne partent pas pour être esclaves dans le Golfe, sont serveurs dans les restos du Géant voisin. Or les Népalais sont de loin les gens les plus sympas dans cette région du monde.
Bien sûr que l’Everest est au Népal (mais aussi en Chine: la frontière internationale entre les 2 pays, appelée Indo-Tibetan border par les Indiens (!), passe par son sommet).
Foin de ces considérations bassement matérielles – avec l’Annapurna (premier huit mille du légendaire Maurice Herzog), le Mont Kailash (lieu sacré dont parle si bien Colin Thubron dans son « To a mountain in Tibet »), le Kanchenjunga, le K2 et le Nanga Parbat (littéralement – la montagne nue), il représente une forme d’Absolu ultime et d’Aspiration indépassable pour tout personne issue d’Asie du Sud.
Mon fils ainé me racontait l’autre jour l’émerveillement qui l’a saisit lorsque, pendant un voyage au Sikkim, il a vu le jour se lever sur le Kanchenjunga, troisième sommet le plus élevé au monde après l’Everest et le K2…

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 11 h 56 min

Chevillard est au contraire de toutes les guerres. Il pourrait même y avoir un prix qui porterait son nom, comme il y a un prix Roger Nimier : ce serait « le prix Chevillard de l’avorton littéraire », qui serait remis dans un bistrot bien craignos de la banlieue parisienne.

Phil dit: 27 mai 2017 à 11 h 50 min

delaporte, vous manquez d’indulgence, l’époque fait l’écrivain, Chevillard comme tant d’autres en gondoles (de supermarchés, pas de Venise) n’est d’aucune guerre et sa collaboration réduite à la littérature.

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 11 h 50 min

Le titre de l’article pourrait être : « Chevillard et les avortons, ceux qui vous les cassent… » Et ça, c’est de la critique littéraire !

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 11 h 45 min

« Aucun rapport entre Morand et Chevillard, qui n’est pas un hussard des lettres, Delaporte… »

Je suis bien d’accord que Chevillard n’est pas un « hussard », mais un « avorton » littéraire. Bernard Frank avait inventé cette qualification de « hussards » pour une poignée d’écrivains dans les années 50. Aujourd’hui pour d’autres écrivains, mais ratés, ceux-là, il faudrait parler d’ « avortons ». Chevillard y figurerait en bonne place. Ce serait une bonne idée d’articles pour le Magazine littéraire. Passou devrait y penser. C’est la naissance d’un anti-mouvement littéraire, sorte de rebut moderne d’auteurs égarés.

rose dit: 27 mai 2017 à 11 h 44 min

Troquez pour l’hyperbole
Présentement comme dirait b., me vois mal dans la denisette. Sanisette. Anisette. Zézette.
Hypocoristique en « ette » pas toujours adaptée.

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 11 h 38 min

« Il fait trop chaud pour nous empoisser avec le Chevillard, Delaporte d’aération ! »

Sans doute Jacuzzi, mais je tenais à le dire, même si en effet Chevillard empoisse, et comment !

Janssen J-J dit: 27 mai 2017 à 11 h 35 min

@11.28 Allons bon, vous troquez l’hypocoristique pour l’hyperbole, maintenant. Comme vous venez de m’apprendre ce que c’était (rosette comme gentil diminutif de rose, si j’ai bien compris), je vous propose plutôt d’évoquer ensemble les deux nisettes ou les denisettes (qui mangeaient des noisettes en nuisettes dans les églantines glacées).

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 11 h 33 min

« Delaporte est seulement un commentateur »

Mais un commentateur peut voir juste, et plus juste que le prétendu « créateur ». En fait, Chevillard est moins un créateur qu’un médiocre suiveur. Il a certainement lu Morand, comme tous les écrivains de sa génération, et s’en est médiocrement inspiré. Ce qui, entre parenthèses, n’a pu faire que du tort à la réputation déjà écornée de Morand.

Phil dit: 27 mai 2017 à 11 h 29 min

Dekobra serait plutôt la caricature de Morand, Delaporte. pour le reste, vous avez bien raison, le viagra n’explique pas l’homme.
merci jjj pour ce rappel à Landowski, mais les carioca, me semble, nient la contribution française, comme du reste ils continuent d’atterrir sur Villegagnon sans plus le savoir.

Lacenaire dit: 27 mai 2017 à 11 h 28 min

Chevillard est un créateur, Delaporte est seulement un commentateur (comment tâteur), voilà toute la différence, énorme

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 11 h 28 min

« mais est-ce la peine d’y revenir sans cesse au point d’établir des filiations aussi oiseuses ? »

Ce n’est pas moi, c’est bérénice qui a lancé le sujet et la comparaison ce matin !

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 11 h 26 min

Il y avait encore une certaine classe chez Morand, comme un train de vie littéraire qui pouvait donner le change. Chez Chevillard, aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Lui est et restera une sorte d’avorton, pour qui tout sera non réalisé, pour qui tout restera paralysé, comme mort. Avec lui, on a le tableau de la littérature morte de notre temps. C’est sa seule gloire.

Janssen J-J dit: 27 mai 2017 à 11 h 25 min

Le plus beau bouquin de Morand, c’est « Venises ». Il n’y a pas de beau ni bon bouquin chez Chevillard, OK, mais est-ce la peine d’y revenir sans cesse au point d’établir des filiations aussi oiseuses ?

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 11 h 22 min

Morand était un personnage assez peu sympathique. Il incarnait une vision de la littérature assez vaine, comme une sorte de jeu gratuit. Chevillard en a repris certains éléments, mais évidemment cela ne suffit plus. Le monde a évolué, et la littérature avec, dans un autre sens, une autre direction. Chevillard est ce qu’on appelle un has been, et ce, dès avant de commencer. Pour ainsi dire, c’est mort dans l’oeuf, c’est avorté…

Delaporte dit: 27 mai 2017 à 11 h 17 min

« certains reprochent à Chevillard de ne faire que dans le style ( inoffensif) »

Chevillard n’est pas à la hauteur de Morand, mais c’est une même lignée. Un style qui se veut percutant, et qui dans le cas de Chevillard ne l’est plus depuis bien longtemps. Un minimum de choses intellectuelles dites, et Chevillard n’y réussit que trop bien. Chevillard est une caricature dégénérée de Morand, lui-même une caricature de l’esprit français. C’est un peu le téléphone arabe : à la fin, le message s’est délité, brouillé, anéanti. Il ne reste rien. Si Morand avait encore une certaine saveur, il n’en reste rien chez Chevillard. Pour aller là contre, il aurait fallu que Chevillard se remette en question, au lieu de paresseusement se laisser aller et vivre sur son petit fonds de commerce, qui va s’amincissant. Voilà pourquoi je le redis, Chevillard c’est du Néant. La comparaison avec Morand est très éclairante.

Janssen J-J dit: 27 mai 2017 à 11 h 04 min

On apprend quand même des trucs sur Farouk, après…, bien sûr, il faut trier. Et puis Zohar, le bienheureux allaité de Jinane, leur dit ceci : « si vous voyez sortir des abeilles, vous remercierez Suleiman, le roi des êtres de la création ; si ce sont des grenouilles, vous vous demanderez qui des trois a trahi ; s’il sort un serpent, écartez-vous et remerciez Dieu d’être encore vivants, et si c’est un bouc, dites alors : « Musulmans, juifs ou chrétiens, nous sommes tous des enfants d’Abraham… » – Pendant qu’on karchérise ses tuiles, d’autres profèrent « Allah ou Akbar ». – A Rio-Corcovado, l’architecte était Paul Landowski, natif de Boulogne Billancourt. – Le débat n’en sort assurément pas grandi, non pas faute de combattants, mais plutôt à cause du mépris systématique comme mode communication moyen – Quel rapport entre Morand, Régniez et la croix gammée ? J’ai l’impression que tout se mélangeasse ici, il faudrait changer de Quignard – Sur les traces de la recluse. encore une dernière, de l’oncle Elie : « il existe deux sortes de morts, disait-il, ceux qui étaient déjà morts avant de mourir et ceux qui sont vivant pour l’éternité ». BJ à toussent.

JC..... dit: 27 mai 2017 à 10 h 33 min

Mais tout ceci nous éloigne du Grand Blaise Quignard ….. Bon week-end, les pervers lubriques !

JC..... dit: 27 mai 2017 à 10 h 31 min

La rosette est, pour les filles à marier orientales, la rondelle éternellement virginale …

JC..... dit: 27 mai 2017 à 10 h 29 min

L’argent ! Toujours l’argent … C’est une chose sans importance, l’argent : il suffit d’en avoir un peu, beaucoup, passionnément, à la folie !

Pas du tout !?

…c’est pourquoi les pauvres sont si heureux …. quel bel exemple ils nous donnent …uhuhu !

bouguereau dit: 27 mai 2017 à 10 h 27 min

Je ne suis pas vôtre -sans commentaire ajouté

sans salpète ni sulfite..sinon c’est pas prémiome forcément

JAZZI dit: 27 mai 2017 à 10 h 26 min

« l’élégance des Nohain, Zitrone, Garnier, Fabre, et même Guy Lux »

Un effet de la canicule ? Ta définition de l’élégance, D. ?

bouguereau dit: 27 mai 2017 à 10 h 25 min

D’ahbitude je pense saucisson en premier

pour l’écoresponsabe hon dit en prémium dédé

bouguereau dit: 27 mai 2017 à 10 h 24 min

Qu’il est loin le temps de l’élégance des Nohain, Zitrone, Garnier, Fabre, et même Guy Lux avec lesquels, en plus, on ne s’ennuyait jamais

..toi havec tes scéances spirites tu les as tous les soirs..c’est dégueulasse..c’est tropélitiss

JC..... dit: 27 mai 2017 à 10 h 23 min

Cyrille, ne crois pas un mot de ce qu’affirme sans preuve l’épouvantable homme galactique Dédé le Quantik : on t’aime !

Tu l’auras ton Nobel de la Pet…

D. dit: 27 mai 2017 à 10 h 23 min

D’ahbitude je pense saucisson en premier, mai là je sais pas c’est la Légion d’honneur qui s’est imposée. l’hypocoristique je sais même pas si ça se mange, comme le sanglier rôti. Je vais me renseigner.

D. dit: 27 mai 2017 à 10 h 20 min

Hanouna est avant toute chose le parfait reflet de ce qu’est devenu une certaine télévision, phénomène initié dans les années 90 avec les Dechavanne, Ruquier et Bravo et ensuite exploité jusqu’à la corde au 21ème siècle par la lie de l’audiovisuel français dont Hanouna est l’un des dignes représentants.
Pauvre France et pauvre Télévision française. Qu’il est loin le temps de l’élégance des Nohain, Zitrone, Garnier, Fabre, et même Guy Lux avec lesquels, en plus, on ne s’ennuyait jamais.

JAZZI dit: 27 mai 2017 à 10 h 18 min

Pas sûr que l’on trouve du Morand au catalogue des éditions Actes Sud, bérénice ? Avec Madame Nyssen, le politiquement correct est assuré !

rose dit: 27 mai 2017 à 10 h 16 min

La différence de culture :
Rosette => saucisson
Rosette => légion d’honneur
Rosette => hypocoristique de rose

rose dit: 27 mai 2017 à 10 h 14 min

Très grande curiosité sur la position des bretons : vont ils pénaliser Ferrand lors des élections législatives, ou pas ?
Serait-ce une des méthodes de Macron -outre la séduction, de laisser faire ?

rose dit: 27 mai 2017 à 10 h 10 min

Prendre un avocat fiscaliste pour cistruire la SCI : faire en sorte que les bénéfices ne profitent qu’au gérant. Les bénéfices peuvent être un déficit pour diminuer les impôts.
Faire en sorte que les membres fondateurs de la SCI ne touchent pas de dividendes.
Enrichir les plus riches.
Appauvrir les plus pauvres.

Ah Ferrand, et sa femme, participent pleinement à l’entreprise de moralisation de la vie politique.
Tout le monde, même les bretons, a le droit de multiplier son bénéfice de 3000 fois en six ans.

Et l’ami qui a servi de prête-nom, en attendant la fille, de combien a’t-il été rémunéré pour prêter son nom ?

Il y a des familles en France, passionnantes.
Évidemment les ouvriers de Whirpool sont dans l’incapacité complète, les ânes, de construire des SCI sans le local, qui font la culbute en six ans.

D. dit: 27 mai 2017 à 10 h 08 min

…ah c’est à Rose que vous vous adressiez. Je pensais que c’était à votre insigne de la Légion d’honneur !

JC..... dit: 27 mai 2017 à 10 h 05 min

La perspicacité des jurés Nobel a ouvert la voie cette année : ce crétin de Bob Dylan, Nobel de Littérature !

Anouna sera le futur Nobel de la Pet !

Prout et Burp, par Alcofribas !

Lacenaire dit: 27 mai 2017 à 10 h 04 min

9:48, on peut surtout se moquer de JC l’ordidouille, c’est un bon début aussi et ya du boulot

JC..... dit: 27 mai 2017 à 9 h 58 min

Tu dis ça, ma rosette, parce que tu es jalouse de l’intelligence de ce grand animateur TV, qui fait la joie du peuple souverain !

rose dit: 27 mai 2017 à 9 h 53 min

Rends l’argent.
Fillon
Ferrand
Etc.
La SCI construite au profit de celui qui paie l’ISF pour détourner l’argent de l’Etat, profite à celui qui paie l’ISF. Le déficit artificiel a pour béficiaire ce membre de la SCI.
3000 fois les parts en six ans.
Tous les fonds de démarrage entièrement payés/ prêtés par les banques.

JC..... dit: 27 mai 2017 à 9 h 48 min

Je m’étonne que l’on puisse faire des ennuis à un gars aussi sympathique qu’Anouna Cyrille du Poste, qui a le tort de se moquer des homoskommydisent !

Si on peut plus se moquer des socialistes, des pédés, des bossus, des naines, des pauvres et des nègres , c’est la fin de tout !!!

…. et une sacrée régression, rapport à Rabelais ! Prout…

bérénice dit: 27 mai 2017 à 9 h 38 min

Ce genre de choses de sa plume:

. En fait, si, comme dit Emerson, la nature adore les mélanges, elle ne les adore pas tous ; on ne saurait visiter une université ou un collège noirs aux États-Unis, contempler ces innombrables métis si appliqués et pourtant si studieux, ces visages d’Européens égarés sous d’affreuses tignasses laineuses, ces négresses blondes ou rousses, ces âmes brûlées par des désirs contradictoires, ces corps dont toutes les proportions ont été bousculées, violées dans le combat des deux hérédités, sans ressentir cette pitié angoissée, mêlée de répulsion, qu’inspirent les anomalies humaines. (Paul Morand, Hiver caraïbe (1929), 22 novembre 1927 ; Bouquins Voyages, 2001, p. 122-123)

bérénice dit: 27 mai 2017 à 9 h 31 min

Jazzi 9h00

. « Vous êtes belle comme la femme d’un autre, Aurore ». (Paul Morand, Tendres stocks, 3 : « Aurore » (1919) ; Pléiade Nouvelles complètes tome 1, 1992, p. 54). [2]

rose dit: 27 mai 2017 à 9 h 18 min

Le président tranche : pas de jugement. L’argent est privé, pas public.
Les électeurs décideront.
C’est oublier une chose (ou bien c’est le savoir pertinemment) : que les électeurs sont bretons.

rose dit: 27 mai 2017 à 9 h 13 min

Construire une SCI avec une société pas encore crée qui six ans plus tard multiplie les bénéfices par 3000 c’est très fort.

rose dit: 27 mai 2017 à 9 h 11 min

Quant aux SCI : on peut constituer une SCI pour fabriquer un ďéficit artificiel de 20 000 euros par an.
Déficit qui sera déduit de mon ISF.

bouguereau dit: 27 mai 2017 à 9 h 10 min

bon, j’ai passé l’après-midi à à passer les tuiles de mon toit au karcher

faute..c’est pas bon..premièrement faut envoyer une photo a dédé pour qu’il fasse une passe a distance et deusio faut mettre dl’antimousse pro..pas du picon bière

rose dit: 27 mai 2017 à 9 h 09 min

Bien aimé Kaa le matin au réveil.
Nota : on baise fort bien, mais le lendemain matin au réveil chacun son taf: moi je dresse les étalons toi tu es cardinal.(en suis au 47 ème épisode : cela va mal se finir).
Bien baiser cela reste essentiel..Ras le bol de Lysistrata.

bouguereau dit: 27 mai 2017 à 9 h 03 min

Quignard serait ici, il nous livrerait une quotation latine fraichement dépotée depuis son canapé lignetroset

ligneroset..t’es vache..jle vois parlant derrière un paravant japonais de carcassonne ‘chiné’ chez un broc de montreuil

Phil dit: 27 mai 2017 à 9 h 02 min

voyons dear lavie, en blog comme pour toute bonne legislature, les silences valent approbation.
puisque vous me mandez aimablement, sachez que Morand ne laissa pas un bon souvenir aux Brésiliens à qui il rendit visite début des années 30, en pleine gloire.
Sûrement une petite phrase assassine sur ce peuple emportugaisé jusqu’aux moelles qui libéra ses esclaves l’année de sa naissance, sans renoncer à sa négrophobie déguisée en carnaval.

JAZZI dit: 27 mai 2017 à 9 h 00 min

Morand, « Le Prisonnier de Cintra », qui nous conte l’histoire d’un jeune aristocrate portugais rêvant de devenir cosmonaute, afin de renouer avec l’esprit des grandes découvertes de ses ancêtres :

« Manuel n’arrivait pas à comprendre que ce lieu d’élection natal pût être un objet de curiosité pour étrangers, une pause dans un circuit touristique, un ombrage pour pique-niques. C’était avilir l’étrangeté spirituelle d’un lieu qu’il eût voulu soustraire aux barbares de l’American Express, afin d’en mieux protéger le désordre. « Il faudrait Léonard pour traduire notre Cintra, disait parfois son père, le crayon de Vinci, ses sfumatos lombards ; les brouillards du matin sont ceux des lakistes et les sentiers de la montagne, des méandres mallarméens. » Manuel ne comprenait rien à ces références littéraires, mais elles lui plaisaient, ajoutant leur voile à ceux de la forêt introublée jusqu’en ses toiles d’araignée, cette forêt où les arbres sont oiseleurs et où le rocher se pose au point final au bout de la phrase tortueuse des sentiers. Le noyau de ce système végétal, c’était le palais, le vrai parmi tant de faux. L’amande de ses arcatures gothiques ouvrait sur de belles salles peintes, celle des Cerfs, celle des Cygnes qui, depuis son enfance, l’enchantaient, comme le dernier livre d’images d’une civilisation vraie. (…)
Enfin, il atteignit le sommet, terme de sa randonnée nocturne. Pour la première fois il dominait la nuit, l’océan et ses paquebots éclairés, la plaine et ses dix-huit villages jusqu’à Mafra, l’estuaire de Lisbonne sous le halo rouge des réclames lumineuses entre les phares de la rade et les radiophares de l’aérodrome. Le soleil levant bientôt lancerait ses flèches cramoisies entre les branches, par le plus beau des matins de décembre.
Manuel se frappa la poitrine et battit de la semelle. « Finie la soumission à ceux qui ne veulent qu’une chose, c’est que je leur ressemble ! »
À ses pieds, le palais familial lui sembla couvert de moisi, comme le dessus des pots de confiture de sa grand-mère. « Voici le dernier appel de la chouette, qui hue avant d’aller au lit… Je vais prouver au monde que le vrai Portugal existe encore. La voie est tracée ; je vais donner à ma patrie une chance qu’elle n’a pas eue depuis quatre siècles ! » s’écria-t-il. »

bouguereau dit: 27 mai 2017 à 8 h 58 min

Paul Morand, sans vouloir me mêler de ce qui ne me regarde pas , sans en avoir lu une ligne et en ayant tout de même une idée de l’idéologie défendue est entre tous un immense styliste

franchment ct’un hit phil..picon bière a volonté

la vie dans les bois dit: 27 mai 2017 à 8 h 47 min

Voyez, Phil, votre croisade morandienne en RDL, n’est même pas récompensée d’une reconnaissance ou d’un petit signe d’intelligence. On comprend que la magnagna ne vous lit pas, et ce , depuis des années qu’elle fait de l’intox hargneuse et jalouse ici.. Je compatis.

bérénice dit: 27 mai 2017 à 8 h 33 min

Paul Morand, sans vouloir me mêler de ce qui ne me regarde pas , sans en avoir lu une ligne et en ayant tout de même une idée de l’idéologie défendue est entre tous un immense styliste mais comme certains reprochent à Chevillard de ne faire que dans le style ( inoffensif) sûrement le sien soutient-il du plus vénéneux .

bérénice dit: 27 mai 2017 à 8 h 27 min

Phil qu’auriez-vous contre cette ligne de design, là où je vis une de leur vitrine réussit à faire envie, les prix cependant ne sont pas à portée de toutes les économies, c’est un peu cher pour moi mais je craquerais volontiers pour quelque unes de leurs propositions.

la vie dans les bois dit: 27 mai 2017 à 8 h 26 min

Phil, vous déroulez du paul morand, dès que l’occasion se présente, comme d’autres lisent Chevillard.
À ce sujet il faut ici reconnaître votre abnégation sans faille. Abnégation qui a profité à ceux qui ne l’avaient jamais lu, avant vos commentaires morandiens , d’une honnêteté intellectuelle qui ferait pâlir le moins véreux des soudards.
Au phil du temps, je me suis forgée cette filo, qui sans rendre hommage à la lâcheté faite homme, a le mérite de lui donner la place qu’il mérite pour la postérité : si le viagra lui avait été donné sans confession, morand n’aurait jamais écrit une ligne.
Ça aide à faire passer vos pilules.

Phil dit: 27 mai 2017 à 7 h 27 min

Ce jour de l’Ascension le président américain a poussé sans diplomatie le premier ministre du Monténégro pour la photographie. Il faisait beau comme en juin quatorze à Sarajevo. Quignard serait ici, il nous livrerait une quotation latine fraichement dépotée depuis son canapé lignetroset.

Phil dit: 27 mai 2017 à 7 h 12 min

A Rio le Christ du Corcovado veille puissamment sur la population oublieuse des traditions, partie se baigner sans surveiller ses affaires ni ses arrières. Il est dit qu’un Français a oeuvré sur le Corcovado.
En visitant, en écrivant les jardins du marquis de la Frontière, Quignard a songé au Brésil sur l’autre rive comme « l’enfant monstrueux d’une petite vieille restée au village. »(Morand)

Claudio Bahia dit: 27 mai 2017 à 2 h 03 min

Merci à Wiedergänger pour son petit salut amical.
Quant aux deux posts de D à 0h11 et 0h23, ils m’ont transit d’étonnement: je croyais qu’il n’y avait ici que des athées et des « gentils »; eh bien non! Et je ne crois pas qu’il ait besoin d’un plus joyeux bordel, il est peut-être le plus joyeux de nous tous, encore que; WGG parle de grande détresse, peut-être?
Merci, D, ceux qui vous ont lu ont du trouver que ça changait un peu l’air (oui, c’est pas très français tout ça).
A propos: ici au Brésil, la célébration de l’Ascension est inconnue de la population, on ne sait pas ce que c’est! étrange

la vie dans les bois dit: 27 mai 2017 à 0 h 30 min

djavert, et puis quand ton homelie est terminée, tu es prié de faire un saut, à quelques centaines de mètres de la Basilique. Dans un petit musee, une dame t’y attend. Elle s’appelle Mrs Valadon. Tjrs dispo pour faire un bordel, plus joyeux que le tien…

D. dit: 27 mai 2017 à 0 h 23 min

Hier, était célébrée l’Ascension de Notre Seigneur Jésus-Christ, qui prépare à la Pentecôte qui sera célébrée Dimanche 3 juin.

La fête de l’Ascension célèbre la montée de Jésus vers Dieu son Père. Elle est fêtée en France le jeudi de l’Ascension, quarante jours après Pâques. Mort et ressuscité, il quitte ses disciples tout en continuant d’être présent auprès d’eux, mais différemment. Il promet de leur envoyer une force, celle de l’Esprit-Saint.

La fête de l’Ascension, célébrant l’entrée du Christ dans la gloire de Dieu, est une des principales fêtes chrétiennes, qui s’inscrit dans le prolongement de Pâques et annonce la Pentecôte, dix jours plus tard. Le jour de l’Ascension, la couleur des vêtements liturgiques (que porte le prêtre) est le blanc, couleur de la fête, de la lumière et de la joie.
Jésus rejoint son Père

L’Ascension est relatée par l’évangile de Marc (chapitre 16, verset 19), l’évangile de Luc (chapitre 24, verset 51) et le livre des Actes des Apôtres (chapitre 1, versets 6-11). Le livre des Actes des Apôtres rapporte que, quarante jours après Pâques, Jésus apparaît une dernière fois à ses disciples et leur annonce : « Vous allez recevoir une force, celle de l’Esprit Saint qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins (…) jusqu’aux extrémités de la terre ». Après ces paroles, ils le virent s’élever et disparaître à leurs yeux dans une nuée. L’évangile de Luc précise quant à lui que les apôtres « retournèrent à Jérusalem, remplis de joie ».

Ainsi s’achève le temps des rencontres du Ressuscité avec ses disciples. Cependant, selon sa promesse, Il sera toujours avec eux, mais d’une présence intérieure : ils ne le verront plus de leurs yeux. Le Christ n’est plus visible, mais il n’abandonne pas ses disciples. Il leur promet la venue de l’Esprit à la Pentecôte.

Un nouveau mode de présence

Croire que le Christ ressuscité est entré dans la gloire est un acte de foi. L’Ascension est source de liberté : loin de s’imposer aux hommes, Jésus les laisse libres de croire, et donc d’aimer véritablement. Jésus ne cesse d’inviter les hommes à le suivre : dans la foi, ils doivent apprendre à lire les signes de sa présence et de son action, en particulier dans la célébration des sacrements, notamment l’Eucharistie, mais aussi dans sa Parole, son Peuple, ses ministres (évêques, prêtres, diacres)…

« Pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? » (Ac 1, 11) s’entendent dire les apôtres : l’Ascension du Christ est aussi un appel à un plus grand engagement dans le monde pour porter la Bonne Nouvelle.
La signification des Cieux

L’Ascension de Jésus n’est pas un voyage dans l’espace, vers les astres les plus lointains, car les astres sont eux aussi faits d’éléments physiques comme la terre. Pour les croyants, monter aux cieux c’est rejoindre Dieu et vivre en son amour. Ici, nulle question de magie ou d’action spectaculaire. À propos du Ciel, le Catéchisme de l’Église catholique parle de « l’état de bonheur suprême et définitif ». Jésus ne s’est pas éloigné des hommes mais maintenant, grâce à sa présence auprès du Père, il est proche de chacun, pour toujours.

http://www.eglise.catholique.fr/approfondir-sa-foi/la-celebration-de-la-foi/les-grandes-fetes-chretiennes/lascension-du-christ/367249-que-fete-ascension/

Ascension, Pentecôte, que ces fêtes soient aussi pour vous l’occasion de vous retrouver après la messe du matin en famille, ou avec des amis, autour d’un bon repas festif.

Widergänger dit: 27 mai 2017 à 0 h 18 min

Boa noite, Claudio. Durante muito tempo não tínhamos visto você aqui. O que está lendo bonita agora? Seus comentários estão querendo permitir Brettecher para descansar um pouco …

D. dit: 27 mai 2017 à 0 h 11 min

La France va très mal et va aller de plus en plus mal avec Macron.
Il est nécessaire de prier pour elle, je le pense très sincèrement, pour tous ceux qui croient au Christ Ressuscité. N’oublions pas qu’elle est la fille ainée de l’Église. Et qu’elle doit le rester.

Prière pour la France de la basilique du Sacré-Coeur

Toi, Seigneur,
qui as suscité dans le cœur des hommes
le projet de bâtir une Basilique dédiée à ton Cœur Sacré
en signe d’action de grâce,
d’adoration et de conversion,
entends aujourd’hui notre prière qui en ce lieu
te présente les habitants de notre pays, la France.

Donne-nous autant d’audace et de courage
pour rendre témoignage de notre foi.

Que ton Évangile soit une lumière et une force
pour nos choix personnels et ceux de la société.

Que ta loi d’amour mène notre communauté civile
à la justice et à la solidarité,
à la réconciliation et à la paix,
au respect de la vie de toute personne
depuis sa conception jusqu’à sa mort naturelle,
à l’épanouissement des jeunes grâce à des familles heureuses et fidèles.

Donne-nous de voir les événements de notre vie
avec un regard rempli de foi et d’espérance.

Réveille en nos cœurs un vrai désir de sainteté
pour renoncer à ce qui est mal et faire fructifier ce qui est bien.

Rends-nous forts dans l’adversité et sages dans la prospérité,
vivant toujours plus de ta charité.

Relève ceux qui tombent, console ceux qui souffrent,
exauce ceux qui te prient,
Toi qui n’abandonnes jamais aucun de ceux qui se confient en Toi.
Amen.

la vie dans les bois dit: 26 mai 2017 à 23 h 55 min

cricri, comme l’ etouffoir d’un piano.
A cette epoque heroique, où Quignard affolait le salon de ses transes pompeiennes, elle faisait la cougar avec un jeune homo, qui est mort depuis; pas eu le compte-rendu des obsèques.

Claudio Bahia dit: 26 mai 2017 à 23 h 29 min

bon, j’ai passé l’après-midi à à passer les tuiles de mon toit au karcher, un boulot d’équilibriste (à mon âge, voyons, comme dit ma femme),elles ont pas mal sali, c’est à cause des cocotiers, mais surtout du flamboyant et des 2 manguiers, un peu trop près de la maison. Alors pour me reposer je lit vos dialogues, pour apprendre, il y a parfois des perles. Mais aujourd’hui,dites, sans rire et sans méchanceté: on se croirait chez Brettecher

christiane dit: 26 mai 2017 à 23 h 20 min

Tiens, on reparle, ici, des livres de Quignard et d’une façon un peu… expéditive…
J’ai souri en lisant ces lignes dans Le salon de Wurtemberg :
« Il existe une sorte de mouvement auquel nous ne résistons jamais qu’à contrecœur et qui nous pousse à nous engager avidement dans des situations qui ne nous attirent pas du tout. On raconte que nous répétons ainsi des expériences plus anciennes qui, quoiqu’elles nous soient pour ainsi dire complètement échappées des mains nous passionnent comme un très vieux goût aigre, délicieux et sans nom – et dans lesquelles nous nous fourrons- telle une mouche à ver dans un dépôt d’ordures avec l’impression très vive de nous retrouver enfin chez nous.(…) Je vis rarement un être à ce point tenu en lisière par lui-même. Ses manies étaient en état d’accroissement indéfini. Rien qui eût pu les user, les ronger, les distendre. (…) les aimait plus que tout – ou semblait les chérir, les offrir à la vue de tous, et les exploiter. »

Jean Langoncet dit: 26 mai 2017 à 23 h 10 min

« trips » de vieux camé.

On se demande bien pourquoi le Festin nu se meut en déjeuner ; affaire de frugalité ?

christiane dit: 26 mai 2017 à 23 h 02 min

@gontrand dit: 26 mai 2017 à 21 h 19 min
J’ai pu apprécié son humour et sa générosité dans le petit salon Roger Blin de l’Odéon face à Paula Jacques, émue. Paula Jacques présentait son livre Au moins il ne pleut pas. C’était leur histoire commune, leurs souvenirs douloureux, leur amour de la terre laissée, là-bas.
Le passage que j’ai cité était à la fois un écho aux souvenirs des amis d’ici (recettes du sud) mais aussi cette générosité qui plus tard permettra à cette jeune femme d’allaiter aussi, Zohar.
Il y a des êtres qui donnent le goût de vivre. Tobie Nathan est de ceux-là.

bérénice dit: 26 mai 2017 à 23 h 02 min

n’ai lu que -sur le jadis – c’est peu pour cette oeuvre pléthorique mais comme vous y percevez une tumescence , je n’irai pas plus loin.

bérénice dit: 26 mai 2017 à 22 h 59 min

22h39 le mieux pour parler reste le téléphone, ici, on assiste à une dialectique , c’est silencieux mais pas moins intéressant pourvu que les esprits qui l’alimentent soient de bonne qualité.

la vie dans les bois dit: 26 mai 2017 à 22 h 58 min

Langoncet, si vous n’avez rien lu de Quignard, encore une fois, la derniere: épargnez-moi votre langue de p.ute. Et racolez donc, en me laissant pr une fois en dehors de vos « trips » de vieux camé.

la vie dans les bois dit: 26 mai 2017 à 22 h 39 min

Il y aura de moins en moins de gens à qui parler, sur la RDL, quand on pense aux talents disparus. C’est la rançon de lz gloire, « Passou ».

bérénice dit: 26 mai 2017 à 22 h 29 min

Bouh! reprenez vite de ce produit qui a réussi à vous calmer toute la journée à moins que vous ayez passé une nuit heureuse et que ce bonheur ait été suffisant à changer votre teneur, mon intention n’allait pas jusqu’à vouloir titiller votre haine, votre rage , quel dommage que vous baviez ainsi sans retenue, cela ne vous ressemble pas ; je sais cependant que vous n’avez que faire de l’effet produit, tant pis pour le désagréable.

la vie dans les bois dit: 26 mai 2017 à 22 h 29 min

Phil, me semble qu’il ne reste plus grand monde de cette époque héroïque de la RDL, où les « tumescences « de Quignard mettaient le feu aux poudres.

bérénice dit: 26 mai 2017 à 22 h 23 min

Comme depuis ce matin vous avez été diserts et que je n’ai pas encore dîné la faim sera plus forte que ma curiosité intellectuelle, je lève la séance et remets à plus tard l’ouverture des liens trop nombreux qui attendront ou resteront comme lettre morte en raison d’une faible vitesse de croisière et d’un plafond toujours aussi bas .
Christiane, lu il y a très très longtemps Marelle, L’auteur en propose une lecture plurielle, je l’ai lu de façon linéaire et ce n’est peut-être pas la meilleure façon de découvrir sa savante architecture .

la vie dans les bois dit: 26 mai 2017 à 22 h 19 min

On dirait que la magnagna est perpétuellement en soins palliatifs. Une loque verbeuse. Et dieu ne lui vient pas en aide, c trop injuste.

bérénice dit: 26 mai 2017 à 22 h 14 min

Hon a mis le feu à la garrigue ? 18h38

Sergio, vraisemblablement ignifugée par quelques procédés qui resteront secrets, cela dit il est assez impressionnant de voir de ses yeux la progression rapide des feux, un souvenir d’un feu de maquis mais nous campions sauvagement à deux pas de la rive, Corse, et regardions passer les canadairs en hésitant, bouger ou ne pas bouger. Nous sommes finalement restés mais c’était bien avant, dans notre temps, les sécheresses qui chaque été ravagent ici ou ailleurs, le feu fut rapidement maîtrisé et nous pûmes envisager de pique-niquer sans rôtir ni chauffer d’aucunes façons .

bérénice dit: 26 mai 2017 à 22 h 00 min

negrophilie avec un editeur délinquant

A ce propos , regardé un vieux James Bond hier et partiellement, le dernier quart attrapé en désespoir de zapping et l’ai trouvé à la limite du politiquement correct, les méchants n’ayant toutefois pas de couleur , j’ai pensé que mon programme devait comporter quelques défauts qui devaient nuire à mon objectivité.
https://www.youtube.com/watch?v=SdI0MGzZjp4

gontrand dit: 26 mai 2017 à 21 h 19 min

Christiane, j’ai écouté Tobie Nathan au Salon du Livre dans une table ronde avec Pascal Bruckner et une jeune romancière d’origine indienne.

Son humour est un régal. On l’imagine très bien recréer un univers à jamais disparu, celui des juifs d’Egypte, avec un mélange de vérité et de nostalgie déchirant…et en même temps un sourire bienveillant incapable de tout sentiment revanchard.

Il proclamait bien haut que les juifs d’Egypte étaient les seuls à avoir connu la « sortie d’Egypte » (en 1956), celle de Moïse étant un mythe!

gontrand dit: 26 mai 2017 à 21 h 11 min

Chaloux, connaissez-vous Mari Kodama? Je viens de l’entendre sur France Musique dans le 23ième de Mozart…Absolument remarquable.

la vie dans les bois dit: 26 mai 2017 à 20 h 52 min

pour se rendre compte du bluff… de l’hallucination. Du fascinus, fascninatus. Au sens quignardien.

Mais il a ici, son public, on va dire, poliment…

christiane dit: 26 mai 2017 à 20 h 29 min

@Janssen J-J dit: 26 mai 2017 à 19 h 24 min
L’Égypte de Tobie Nathan :
« Et les femmes juives de la ruelle, le cœur gonflé de reconnaissance, la traitaient comme une princesse. Tous les jours, elles lui présentaient des plats dont elles avaient le secret, la soupe de blé au lait, d’abord, celle qu’on réserve aux nouvelles accouchées, puis les courgettes farcies de viande, que l’on disait « italiennes », de la viande de veau en ragoût qu’elle n’avait jamais goutée ailleurs et qu’ils appelaient « séfrito », du riz aux lentilles et à l’aneth et, bien sûr, les multiples préparations de foul, les fèves séchées, la délicieuse nourriture du petit peuple d’Égypte. Entre les repas, elles faisaient assaut de petits gâteaux, feuilletés aux noisettes dégoulinant de miel, bouchées de pâtes fourrées à la purée de dattes ou rondelles blanches de sucre, comme la pleine lune, et fendues comme des fesses de femmes.
Elles ne la laissaient jamais seule, pas un instant (…)
Elle se sentait à l’abri dans le ghetto. Elle savait que nul ne viendrait la chercher au royaume des exclus. Elle se disait que, là, sa fille ne courait aucun danger… »
Oui, JJJ, un très beau livre (parfois très surprenant), émouvant.Ce pays qui te ressemble (Stock)

la vie dans les bois dit: 26 mai 2017 à 20 h 28 min

Mais Phil, le plus important n’est plus là.
Il faut se souvenir de Pompeï. Mieux que ne l’a fait Quignard. Il faut au bas mot, plusieurs années, pour se rendre compte du bluff…

la vie dans les bois dit: 26 mai 2017 à 20 h 25 min

No reason to be excited anymore, Phil about Quignard.

Sa « vie secrète » est bien loin ( dommage !), et puis Boutès a sauté, et la barque vous propose un voyage sur le Styx.
Alors reste la  » Villa », celle d’Amalia, qui comme je l’ai déjà dit -trop à mon goût- garde un certain charme  » caché ».

( Phil, il y a en haut à droite de l’écran une barre de recherche, suffit de le vouloir)

Phil dit: 26 mai 2017 à 20 h 13 min

Lu Terrasse de Rome, un peu emmerdifiant. La Frontière, très bien. et vous lavie, quid ? (just a question, no reason to get excited)

la vie dans les bois dit: 26 mai 2017 à 20 h 13 min

je lis- je suis lente- ce passage du billet de B. Hoepffner sur la RDL, dans sa version du traducteur à propos de ses travaux de traduction de Gilbert Sorrentino (ce nom, ce nom …)

« Et c’est en reprenant aujourd’hui cette sorte de lexique que je me rends compte que, dans Aberration, j’ai tenu à conserver en anglais « Our Lady of the Angels », comme je l’avais fait dans Petit Casino et dans Steelwork, alors que dans Red j’avais accepté la correction de Brice Matthieussent, qui voulait « Notre Dame des Anges » — tant pis, à la prochaine réédition de Red, nous corrigerons. (Essayez de trouver Notre-Dame-des-Anges à Brooklyn !) »

Un défi pour Los Angeles !

la vie dans les bois dit: 26 mai 2017 à 20 h 04 min

Langoncet, j’en conclus que vous n’avez jamais lu un traitre mot de Quignard.

Un peu de curiosité- grecque et/ou latine-, ne vous nuirait pas.

Jean Langoncet dit: 26 mai 2017 à 19 h 52 min

le billet : « (…)Il fait ce qu’il veut comme ça lui chante(…) »

sel de la vie pour les uns, poison pour d’autres

(dieu que ces lieux sont mal famés ces derniers temps ; salutations à ceux qui résistent à l’oppression)

Janssen J-J dit: 26 mai 2017 à 19 h 24 min

Je viens d’achever « Ce pays qui te ressemble », un superbe roman de Tobie Nathan paru il y a deux ans, d’un auteur que j’ignorais, en dehors de son métier d’ethnopsychiatre. Je le recommande à la rdl, on passe un très bon moment en sa compagnie dans la chaise longue du jardin, à l’ombre du sumac. Sinon, on peut passer son chemin bien sûr.

la vie dans les bois dit: 26 mai 2017 à 18 h 56 min

Et puis causer avec reigniez, c’est plus sympa que de causer avec un terroriste, tu m’diras, djavert. Au moins il causait français, mieux que toi. Faut toujours que tu te mettes à genou, c’est pénible.

bouguereau dit: 26 mai 2017 à 18 h 53 min

tarzoune y récapitule tout comme le vieil agent amora dla supérette de mon bled quand que j’étais mino..hun type estraordinaire

la vie dans les bois dit: 26 mai 2017 à 18 h 51 min

Et djavert est content, il a fait sa petite magouille pour faire causer de reigniez.

bouguereau dit: 26 mai 2017 à 18 h 51 min

Également des crucifix de 1, 50 m de haut, ce qui commence à être conséquent lorsqu’il s’agit de meubler un intérieur contemporain

dans une moinerie tranformée en club pédé cuir ça svoit à peine dédé

la vie dans les bois dit: 26 mai 2017 à 18 h 47 min

@ »L’odeur n’est qu’une affaire de culture »

tu l’as dit bouffi.

Cette conserverie que j’ai en tête, puisque les grands Yankees, comme Miller et Faulkner sont ici cités on ne sait plus pourquoi sur ce billet, et puisqu’il était question de petits poissons…

Je vous conseille lecture, en vo, de  » Cannery row » de John Steinbeck, très mal traduit en français, je vous le précise: « rue de la sardine »

Quartier de Monterey CA, où il n’y a plus aucune conserverie d’ailleurs, de nos jours…

bouguereau dit: 26 mai 2017 à 18 h 45 min

la plupart du temps ce n’est qu’une question de jours !

le temps de tout mettre aux iles caiman ou chez kadirov comme gégé..tout va bien

bouguereau dit: 26 mai 2017 à 18 h 44 min

situations concrètes, genre Titanic, Radeau de la Merdouille, tranchée 14-18, …

il est pas né ha la bonne hépoque..c’est pas dsa faute

bouguereau dit: 26 mai 2017 à 18 h 42 min

Vous voulez dire qu’il n’est plus de ce monde, JC ?

si philippe s’était fait la malle on aurait eu un coup de fil quantique..et toi t’aurais sentu ses 21 grammes..pas d’alcool!..les morts sont sobres

JC..... dit: 26 mai 2017 à 18 h 40 min

Bougboug,
« L’honneur résiste, certes…mais la plupart du temps ce n’est qu’une question de jours ! »
(Mémoires suisses, Cahuzac)

Sergio dit: 26 mai 2017 à 18 h 38 min

Ha on mange plus halor ? Ca veut pas cuire dans le mistral ? Hon a mis le feu à la garrigue ?

bouguereau dit: 26 mai 2017 à 18 h 38 min

« Lave toi, j’aurai un peu de retard ! »

« les blonces ça ne sent rien! » ibidème

bouguereau dit: 26 mai 2017 à 18 h 37 min

l’honneur y résiste jicé..suffit d’ête un peu plus discret que baroz..c’est pas trop dur

JC..... dit: 26 mai 2017 à 18 h 18 min

JJJ, vous êtes un lèche-cul d’opportunisme corporatif …

J’aimerai vous voir dans des situations concrètes, genre Titanic, Radeau de la Merdouille, tranchée 14-18, …

Vous êtes la honte de ce blog peuplé de héros !

JC..... dit: 26 mai 2017 à 18 h 15 min

« Vous devenez puant, et il ne s’agit pas des relents de la conserverie. »

L’odeur n’est qu’une affaire de culture.
« Lave toi, j’aurai un peu de retard ! » (Napoléon, à Waterloo)

Phil dit: 26 mai 2017 à 17 h 55 min

dear lavie, vous êtes une débatteuse sévèrement moissonnée, à ranger dans les x-files du prestigieux blog à passou.

la vie dans les bois dit: 26 mai 2017 à 17 h 50 min

Du reste Phil, il y a des « salons » beige merdeux, où vous pourriez trouver de la répartie à hauteur de votre frustration.
Du reste, vos insultes n’impressionnent que les lâches. Ne me faites pas penser, que vous en êtes.
Vous devenez puant, et il ne s’agit pas des relents de la conserverie.
Et puis at last, faites un effort pour écrire vos messages dans un français correct, vos saloperies y gagneront en clarté.
Next.

la vie en cause dit: 26 mai 2017 à 17 h 46 min

les réjouissances genre « enfin un truc de nanas » c’est très fugace, beaucoup plus que les trucs de sales mecs faut admettre

la vie dans les bois dit: 26 mai 2017 à 17 h 38 min

Phil, la littérature, ici, se passe à l’aise du salopard qui vous manque. Clear to you ?

Phil dit: 26 mai 2017 à 17 h 37 min

du reste, Lavie, vous causez parfois comme une poissonnière, jackie sardou mariée de force avec maitre capello.

Phil dit: 26 mai 2017 à 17 h 35 min

lavie, le prestigieux blog à passou compte ses bons lecteurs de littérature. Régniez n’aimait pas « le petit ami » de Léautaud pour de justes raisons.

D. dit: 26 mai 2017 à 17 h 34 min

Ce qu’il faut noter c’est qu’on ne peut pas être dans l’âme catholique ET nazi ni nazi ET catholique.
C’est sensé être rigoureusement incompatible.

la vie dans les bois dit: 26 mai 2017 à 17 h 29 min

Phil voulait causer pede, et negrophilie avec un editeur délinquant , qui faisait des belles manières au franssais, et sur la rdl . Et comme il a disparu, la francophonie s’en porte mieux, mais Phil en est malade.

JC..... dit: 26 mai 2017 à 17 h 28 min

« Chez Faulkner, le temps est lié au fatum, le passé ne passe pas, le présent n’existe pas et l’avenir est inéluctable. Ecriture puissante… »

…. et mon culte, ce serait pas du poulet, Cazeneuve ? …. (màj incomplète)

D. dit: 26 mai 2017 à 17 h 27 min

Les Éditions de la Reconquête.
Le site existe toujours, il y a des Tee-shirts LF Céline et des crèches-tryptique en bois massif du Paraguay.
Également des crucifix de 1, 50 m de haut, ce qui commence à être conséquent lorsqu’il s’agit de meubler un intérieur contemporain. A noter que j’ai quand même rien contre.

JC..... dit: 26 mai 2017 à 17 h 26 min

Philipe Régniez était un nazi modéré…

A rapprocher de certaines qualifications actuelles qui, médiatiquement et politiquement comparables, passent mieux aujourd’hui.

JC..... dit: 26 mai 2017 à 17 h 23 min

Lorsqu’on est en besoin d’humour, il faut lire le « Krapital » d’un des Marx Brothers, le meilleur d’entre eux : Carlito, la copine d’Engels !….Hilarant.

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