de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Le « Choses vues » planétaire d’Olivier Rolin

Le « Choses vues » planétaire d’Olivier Rolin

Au début, on se dit : Merde alors, encore un écrivain qui se regarde écrire et qui, en plus , le raconte. Dès la première page : « Je ne sais pas si je pourrai aller bien au-delà de cette page… je décide de me laisser mener par les mots… je me jette à l’eau… j’écris ce paragraphe, je m’arrête, me lève, commence à marcher, tourner en rond devant mon bureau… ». On poursuit néanmojns la lecture d’Extérieur monde (302 pages, 20 euros, Gallimard) parce qu’on a un contrat de lecteur avec cet auteur depuis une trentaine d’années. Entendez qu’on le suit de livre en livre et qu’il ne nous a jamais déçu, fidèle à une route tracée en toute indépendance des écoles, modes, tendances qu’il s’agisse des romans, des récits, des essais comme des articles. Et tant pis s’il remet ça ( cette détestable attitude de l’écrivain qui se demande s’il a raison d’écrire, et comment écrire, le genre de choses que l’on bannit dans ces ateliers de creative writing qu’il traite justement de « foutaises » dès la page 11). Car de ce mauvais départ on est aussitôt dédommagé par l’ambition du projet : se raconter sans écrire de mémoires ni autobiographie ni souvenirs, raconter le roman de sa vie sans en faire un roman. Olivier Rolin (Boulogne-Billancourt, 1947) a donc composé un admirable relevé des traces que le monde a laissé sur son existence pour peindre le tableau de la sienne. Il récapitule au mépris de la chronologie. Et tant pis si parfois (p. 56) il remet ça sur le mode « Ce livre que j’entreprends, auquel je commence à croire… » ou même (p. 178), « ce livre dont je ne savais encore s’il allait en être un »…

Des voyages, des villes, des paysages, des révolutions, des climats, des guerres, des rencontres, des ciels, des amis, des femmes. Voilà de quoi est fait ce manège dans lequel on peut grimper quand et où on veut. Ce qui les relie, outre le narrateur ? Ses livres. Un peu les siens et principalement ceux qui l’ont fait tel qu’il est devenu.

« On ne peut pas, même quand la mémoire vous fait de plus en plus défaut, empêcher,les livres de venir commenter la vie et la mort »

Son récit est couturé de lectures, sans la moindre cuistrerie ni le goût de l’épate, certaines classiques (Hugo, porté très haut, de même que Proust et Borges) et d’autres moins, plus aventureuses, souvent étrangères, glanées au cours de ses périples. Qui a lu Le Quart de Nikos Kavvadias ? Moi non plus. Difficile de résister à une lecture aussi emballante lorsqu’on est passionné de littérature – et aussi d’histoire littéraire car l’auteur ne dédaigne pas l’anecdote derrière le grand homme non plus que la visite de la maison du fameux écrivain. Il nous balade ainsi dans une langue parfaitement maitrisée (mais tout de même, écrire avec la sonate en sol majeur, c’est se condamner à n’écouter ni Schubert ni la musique de propre texte), tout en donnant l’impression d’avoir été partout et d’être dépaysé une fois en France. Il est vrai que lire Les Misérable sau Pôle nord, cela modifie le point de vue. Un peu comme de rencontrer une prof de danse à Oulan-Oude, en Bouriatie. Il y a de tout parce que la vie est faite de ce tout. Des gens de peu, des gens inoubliables, des gens bien, des petites gens et même des sales types. Un concentré d’humanité .

«  Chacun a déposé en moi quelque chose que je ne saurais pas nommer, pas une « leçon », certainement pas, plutôt une très mince pellicule, de savoir, d’émotion, de rêve, et toutes ensemble ont composé à la fin ma vieille écaille jaspée de tortue marine »

Ses propres livres en étaient déjà le reflet mais sur le mode romanesque, Bar des flots noirs et L’Invention du monde, Port-Soudan et Méroé sans oublier le formidable Tigres en papier dans lequel il racontait le romantisme révolutionnaire de ses années 60. Ils sont parfois évoqués dans Extérieur monde, mais même lorsqu’ils ne le sont pas, on se sent pris dans un tête à tête complice avec l’auteur, ce qui en fait parfois un livre pour happy few. Pourtant, par la forme qu’il s’est donné et qui n’a rien d’un OLNI (Objet littéraire non identifié), on aurait plutôt envie de le rattacher au Lièvre de Patagonie de Claude Lanzmann et Alias Caracalla de Daniel Cordier.

Nostalgique, Rolin ? Sans aucun doute. Mais au moins lui ne s’en cache pas. Il n’en fait ni un drapeau ni une honte mais le simple fait de le reconnaître vaut aujourd’hui provocation au conservatisme. Sans verser dans la déploration de l’ancien combattant, sans craindre de passer pour archaïque, il demeure attaché à ce qui lui manque du XXème siècle qui l’a vu naitre, à commencer par la langue, des mots qui sentent désormais la naphtaline (« prospectus »), des lieux tramés de passé (les cimetières plutôt que la crémation, les confiterias historiques de Buenos Aires, les quincailleries du Paris de sa jeunesse), des institutions ( la BnF où ses manuscrits sont déjà déposés)… De la nostalgie à la mélancolie, il n’y a qu’un pas franchi par la remémoration de ses amis disparus, ce qui nous vaut des pages inoubliables. Dans le déroulé du film de sa vie, son Extérieur monde est plein d' »Intérieur nuit ».

Taciturne, plutôt sauvage, assez ours dans son genre, autocritique porté sur l’autodérision et la vodka, s’autorisant parfois des piques (« Le Clézio, ce prix Nobel pour boy-scout » et Jules Renard dont il sous-estime le Journal)), Olivier Rolin a composé un livre splendide sur l’éloignement du monde, avec ce que cela suppose de portée universelle, en tâchant de bannir l’intime de ses réminiscences. Il va jusqu’à un autoportrait physique qui découragerait tout caricaturiste d’aller plus loin tant c’est déjà assez cruel mais juste :

« Un être plissé-poché… une figure en carton bouilli éperonnée par le nez… tête de vieil ivrogne… gueule de poisson à grosses lèvres, mérou sortant de son trou… »

Kaboul, Sarajevo, Porvenir, Saint-Petersbourg, Valparaiso, Shanghaï… Où n’a-t-il pas été ? C’est un récit apaisé, presque doux tant il est fluide, toutes colères rentrées, plus rien de bourru. Ce qui lui confère la tranquillité d’une tonalité testamentaire. J’ignore de quoi ce pourrait être le nom mais, au-delà du simple signe ponctuation, un procédé rhétorique y est frappant : la parenthèse. Deux par page en moyenne pendant trois cents pages. Qu’est-ce qu’il intercale ! Battu, Proust ! En principe, selon le Traité de ponctuation française de Jacques Drillon, c’est un message que l’auteur ajoute à son texte, et qui se signale ainsi comme n’étant pas indispensable ; on ne peut les considérer comme des haltes reposantes tant elles sont longues (il y en a même une d’une page et demie !) ; sauf que si on les retirait du texte de Rolin, un tiers du livre disparaitrait ! Voyons les plutôt comme des commentaires, des confidences au lecteur, de nouvelles couches de récit. N’empêche qu’une éthique d’écriture gouverne Extérieur monde : outre le désir d’écrire par éclats et fragments, le fol espoir de n’être le centre de rien « même pas de mes récits ». Une illusion bien sûr mais seul compte le fait d’y tendre. (lire ici un extrait)

Olivier Rolin avoue quelque part que, tout orgueil bu, si son livre qui résonne de tant de lectures pouvait en faire lire d’autres il ne l’aurait pas écrit en vain. Qu’il se rassure. Quant à moi, je vais me jeter sur Choses vues pour le relire. Quarante ans après la première fois, ce sera sans aucun doute un autre livre.

(Photo Wright Morris, photographe actuellement exposé à la Fondation Cartier-Bresson)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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1 375 Réponses pour Le « Choses vues » planétaire d’Olivier Rolin

Jazzi dit: 6 septembre 2019 à 19 h 43 min

« le propre de l’homme c’est qu’il sait qu’il meurt »

Les oiseaux se cachent pour mourir et les éléphants gardent en mémoire l’adresse de leurs cimetières privés…
Sur ce coup, Pascal s’est un peu planté !

Jean Langoncet dit: 6 septembre 2019 à 19 h 26 min

@cela fait penser à la nouvelle de K Dick : « les androïdes rêvent de moutons électriques »

Le doute n’est plus permis ; vous devez en être un

et alii dit: 6 septembre 2019 à 19 h 21 min

, ses ateliers de confection ou d’artiste…
je n’ai pas parlé d’atelier de confection, mais d’ un petit quadrilatère vers la rue de Poitou, et que je ne prétends pas connaître vraiment

hamlet dit: 6 septembre 2019 à 19 h 19 min

la mort sous toutes ses formes, l’oubli et l’ignorance sont des « morts ».

quand je parle avec des jeunes (15-25 ans) je suis étonné de voir l’impact qu’a eu sur eux une série comme Westworld.

surtout le type d’impact : Westworld raconte des gens qui, vivant dans une société hyper policée, vont se défouler dans un parc d’attraction sur des « androïdes » qui ont une parfaite ressemnlce avec les humains, ils peuvent les tuer, les violer etc…

moi c’est la chose qui m’a le plus choqué.

alors que la chose que ces jeunes retiennent c’est que pour pouvoir subir 2 jours de suite ces violences, on efface la mémoire de ces androïdes, pour ne pas qu’ils se souviennent, le fait d’oublier ce qu’ils ont vécu la veille leur permet de subir à nouveau les mêmes violences sans broncher.

effectivement dès qu’ils réussissent à échapper à l’effacement de la mémoire ils trouvent la faculté de se révolter : le souvenir devient une arme, et donc le souvenir est donc antérieur à la conscience : la conscience nait du souvenir, je me demande ce qu’aurait penser Freud de cette histoire.

les 2 scénaristes qui ont pondu cette histoire sont des intellos diplômés d’université : droit, anthropologie, philosophie etc…

cela fait penser à la nouvelle de K Dick : « les androïdes rêvent de moutons électriques » : le problème pour ces androïdes n’est pas de mourir, mais de le savoir.

mort vs oubli et ignorance comme possibilité d’annihiler la conscience : la technologie (robots) permettra peut-être de comprendre le fonctionnement humain.

Patrice Charoulet dit: 6 septembre 2019 à 19 h 15 min

L’ARGENT

Robert Redeker reçoit, sur Facebook cette page de Péguy (mort à …41 ans) :

« Pour la première fois dans l’histoire du monde l’argent est seul devant Dieu.
Il a ramassé en lui tout ce qu’il y avait de vénéneux dans le temporel, et à présent c’est fait. Par on ne sait quelle effrayante aventure, par on ne sait quelle aberration de mécanisme, par un décalage, par un dérèglement, par un monstrueux affolement de la mécanique ce qui ne devait servir qu’à l’échange a complètement envahi la valeur à échanger.
Il ne faut donc pas dire seulement que dans le monde moderne l’échelle des valeurs a été bouleversée. Il faut dire qu’elle a été anéantie, puisque l’appareil de mesure et d’échange et d’évaluation a envahi toute la valeur qu’il devait servir à mesurer, échanger, évaluer.
L’instrument est devenu la matière et l’objet et le monde.
C’est un cataclysme aussi nouveau, c’est un événement aussi monstrueux, c’est un phénomène aussi frauduleux que si le calendrier se mettait à être l’année elle-même, l’année réelle, (et c’est bien un peu ce qui arrive dans l’histoire); et si l’horloge se mettait à être le temps; et si le mètre avec ses centimètres se mettait à être le monde mesuré; et si le nombre avec son arithmétique se mettait à être le monde compté.
De là est venue cette immense prostitution du monde moderne. Elle ne vient pas de la luxure. Elle n’en est pas digne. Elle vient de l’argent. Elle vient de cette universelle interchangeabilité.
Et notamment de cette avarice et de cette vénalité que nous avons vu qui étaient deux cas particuliers, (et peut-être et souvent le même), de cette universelle interchangeabilité.
Le monde moderne n’est pas universellement prostitutionnel par luxure. Il en est bien incapable. Il est universellement prostitutionnel parce qu’il est universellement interchangeable.
Il ne s’est pas procuré de la bassesse et de la turpitude avec son argent. Mais parce qu’il avait tout réduit en argent, il s’est trouvé que tout était bassesse et turpitude.
Je parlerai un langage grossier. Je dirai : Pour la première fois dans l’histoire du monde l’argent est le maître du curé comme il est le maître du philosophe. Il est le maître du pasteur comme il est le maître du rabbin. Et il est le maître du poète comme il est le maître du statuaire et du peintre.
Le monde moderne a créé une situation nouvelle, nova ab integro. L’argent est le maître de l’homme d’Etat comme il est le maître de l’homme d’affaires. Et il est le maître du magistrat comme il est le maître du simple citoyen. Et il est le maître de l’Etat comme il est le maître de l’école. Et il est le maître du public comme il est le maître du privé.
Et il est le maître de la justice plus profondément qu’il n’était le maître de l’iniquité. Et il est le maître de la vertu plus profondément qu’il n’était le maître du vice.
Il est le maître de la morale plus profondément qu’il n’était le maître des immoralités. »

rose dit: 6 septembre 2019 à 19 h 13 min

Ed à 16h52

N’apprécie pas, moi. Loin d’être bête, dans un de ses sketches elle dit tragique au moins dix fois.

Ne développe pas, pas envie, mais après le rire sur l’acteur américain, le coup de « il m’oblige à le regarder se masturber », moi, ça ne passe pas. Tant pis pour le vélo.

Parce que les filles à qui s’est arrivé, elles ont eu cumulés la laideur et la peur.

Dslée pour ceux qui aiment bien.

Jazzi dit: 6 septembre 2019 à 19 h 10 min

« Le Marais d’et alii »

Si seulement elle avait une plume à la Clopine, comme cela serait passionnant !
Avec des amis, nous allons régulièrement manger un falavel chez « Le roi du falafel », c’est le meilleur de la rue des Rosiers, et alii, vous confirmez ?

Jazzi dit: 6 septembre 2019 à 19 h 01 min

J’aime bien, et alii quand vous nous racontez le Marais Juif, ses rues, ses commerces, ses ateliers de confection ou d’artiste…
Je connais bien l’histoire du Marais aristocratique, côté Place des Vosges-Carnavalet.
J’ai assisté à la naissance du Marais gay et aux diverses étapes de son évolution, que je fréquente épisodiquement.
Mais le Marais Juif du côté de Saint-Paul et de la rue des Rosiers, c’est tout une autre histoire…
Témoignez-en, pendant qu’il en est encore temps !

renato dit: 6 septembre 2019 à 19 h 01 min

C’est la citation du post de x à à 16 h 56 min, Jacques :

« “Tiens ! tu travailles ?”
[…] “J’écris Paludes.”
— “Qu’est-ce que c’est ?”
— “Un livre.”

Les titre je les écris en italique, ce qui aurait donné Paludes

Bien, maintenant apéro avec les amis.

Jazzi dit: 6 septembre 2019 à 18 h 47 min

« le lièvre modifia le message, ce qui introduisit la mort chez les hommes, qui depuis lors le haïssent ; en punition, le fautif fut frappé sur la bouche, et c’est pourquoi il en garde la lèvre fendue… et s’enfuit toujours au moindre bruit. »

Avant ça, les hommes ne mangeaient pas de lapin, et alii l’Africaine ?
A quoi tient l’éternité !

Jazzi dit: 6 septembre 2019 à 18 h 43 min

« Le printemps et l’été se sont déjà mués en un automne avancé depuis que j’ai jeté sur le papier les premières lignes de ma relation. Dans l’intervalle, nous avons vu la destruction tomber des nues sur nos vénérables villes, destruction qui crierait vers le ciel si nous, les victimes, n’en étions pas responsables. Mais il s’agit de nous et le cri expire dans les airs, telle la prière du roi Claudius qui “ne peut monter jusqu’au ciel”. Quel son étrange rendrait d’ailleurs ce lamento élevé au nom de la culture, devant les crimes provoqués par nous-mêmes, et dans la bouche de ceux qui sont entrés sur la scène de l’Histoire en annonciateurs et messagers d’une barbarie régénératrice du monde, vautrée dans l’infamie ! »

C’est beau comme du Marguerite Yourcenar, mais en mieux, en plus viril !

Jazzi dit: 6 septembre 2019 à 18 h 40 min

J’avais lu « Paludes », jeune, et ça m’avait fait suprêmement chier !
Ce que j’en lis ici me parait sublime !
Je dois avoir atteint le bon âge pour le (re)lire ?

x dit: 6 septembre 2019 à 18 h 32 min

Oui, renato ; au départ ce n’était pas une de mes habituelles « énigmes littéraires » (j’aurais caché le titre, tant pis pour la mise en abyme !)
Mais à la suite de votre réaction j’ai supprimé les références et transformé le deuxième texte (17h 03) en devinette (plus difficile).
Quelqu’un l’a-t-il reconnu ?

– – – – –

« Se regarder écrire », suite.

Encore un maladroit ?

Quelle idée de commencer ainsi une biographie :

« Je tiens à l’affirmer nettement, ce n’est pas le désir de me mettre en avant qui m’incite à faire précéder de quelques mots relatifs à ma personne et mes entours ces confidences sur la vie de feu **** […] Seule me décide la pensée du lecteur — ou mieux, du futur lecteur ; […] c’est donc seulement parce qu’on voudra, sans doute, être incidemment renseigné sur l’identité et le propos du narrateur que je consigne ici quelques notes personnelles […] ce faisant je risque d’inquiéter le lecteur qui se demandera s’il est en bonnes main, je veux dire : si ma carrière me désignait pour une tâche à laquelle me pousse peut-être une impulsion du cœur plus que toute autre affinité justifiée.
En relisant ces lignes, je ne puis me défendre d’y déceler un certain malaise […] il ne caractérise que trop l’état d’âme où je me trouve aujourd’hui […] où se mêlent de façon oppressante un désir de confidence qui fait battre mon cœur et une parfaite humilité devant une besogne qui ne me sied point. »

Sans compter les remarques de cette sorte : « Ici je m’interromps avec le sentiment mortifiant d’avoir commis une bévue artistique, une maladresse. » ou encore « Ceci est une digression. Et pourtant non, car [ce] problème entre dans mon sujet, et même n’y entre que trop ».

Le temps et les circonstances de l’écriture sont soulignés :
« Tout cela pour rappeler au lecteur au milieu de quelles circonstances historiques est rédigée la biographie de **, et lui faire remarquer que le trouble inhérent à mon travail se confond perpétuellement, jusqu’à en être indiscernable, avec celui que produisent les émotions du jour.JE ne dis pas que j’ai été distrait, les événements ne sauraient, je crois, me détourner de mon propos de narrateur. Mais bien que personnellement à l’abri, ce climat de perpétuelle inquiétude n’est point propice à une tâche comme la mienne. […] Le printemps et l’été se sont déjà mués en un automne avancé depuis que j’ai jeté sur le papier les premières lignes de ma relation. Dans l’intervalle, nous avons vu la destruction tomber des nues sur nos vénérables villes, destruction qui crierait vers le ciel si nous, les victimes, n’en étions pas responsables. Mais il s’agit de nous et le cri expire dans les airs, telle la prière du roi Claudius qui “ne peut monter jusqu’au ciel”. Quel son étrange rendrait d’ailleurs ce lamento élevé au nom de la culture, devant les crimes provoqués par nous-mêmes, et dans la bouche de ceux qui sont entrés sur la scène de l’Histoire en annonciateurs et messagers d’une barbarie régénératrice du monde, vautrée dans l’infamie ! »

Le narrateur, qui se jugeait peu fait pour cette tâche, continue à commenter son travail, au nom d’une corrélation, d’une convergence générales :
« XXXV
Ce nouveau chiffre se place en tête d’un chapitre destiné à relater un deuil dans l’entourage de mon ami, une catastrophe humaine — mais mon Dieu, quelle phrase, quel mot parmi ceux que j’ai écrits ici, ne sont chargés de l’atmosphère de désastre devenue l’air familier à nos poumons ? Quel mot ne tremble en secret comme la main qui le trace, aux vibrations de la catastrophe vers laquelle s’achemine mon récit et du cataclysme qui plane aujourd’hui sur notre univers […] »

Bien sûr, narrateur et biographie sont fictifs et les correspondances vont bien au-delà :
« C’est fait. Un vieil homme, presque brisé par les calamités de l’époque où il écrivit et celles qui firent l’objet de son récit, regarde avec une satisfaction hésitante la haute pile de papier vivant, l’œuvre de son zèle, le résidu de ces années de souvenirs et des événements actuels. »

et alii dit: 6 septembre 2019 à 18 h 27 min

La version la plus ancienne de l’histoire fut ultérieurement modifiée par l’introduction d’un second messager rivalisant avec le premier. Selon ce nouveau type, largement diffusé ensuite par des peuples de langue bantoue, c’est le Créateur (et non plus la lune) qui mandate un messager pour porter aux humains un message de vie ; ce messager (qui est souvent le caméléon) marche lentement ; pendant qu’il musarde, un second coursier (souvent le lièvre) part de son propre chef, et c’est lui qui arrive le premier, mais il modifie le message, ou en transmet un autre, ce qui introduit la mort chez les hommes… et on ne peut plus rien y faire!

L’étude qui vient de paraître dans la revue Afriques prouve que ce type de mythe a une profondeur historique jusqu’alors insoupçonnée, s’enracinant en Afrique australe, chez des groupes parlant des langues de la famille dite khoisane, qui est la plus ancienne d’Afrique. La répartition de la version la plus archaïque du récit permet d’envisager une origine antérieure à la division de cette famille en deux groupes (Khoe-Kwadi et Tuu + Kx’a), il y a environ trente mille ans.
https://www.hominides.com/html/actualites/origine-de-la-mort-mythe-africain-0950.php

et alii dit: 6 septembre 2019 à 18 h 25 min

Un mythe africain sur l’origine de la mort qui remonte à la Préhistoire !
Jean-Loïc Le Quellec
Parmi les divers types de mythes expliquant l’origine de la mort, celui du «message perverti» est particulièrement répandu en Afrique. Dans sa version la plus simple, il raconte que la Lune envoya le lièvre porter à l’humanité un message disant que les hommes ne devaient pas s’inquiéter de mourir, car ils renaîtraient comme elle. Hélas, le lièvre modifia le message, ce qui introduisit la mort chez les hommes, qui depuis lors le haïssent ; en punition, le fautif fut frappé sur la bouche, et c’est pourquoi il en garde la lèvre fendue… et s’enfuit toujours au moindre bruit.

et alii dit: 6 septembre 2019 à 18 h 20 min

dans le cas japonais dont j’ai proposé une analyse récente, il y a non une réponse à votre question, hamlet,mais un signe très puissant:la mort et l’angoisse qu’elle nourrit sous les noms de souillure;
je n’ai pas la réponse à cette question de « la mort »

hamlet dit: 6 septembre 2019 à 17 h 52 min

sans oublier l’aspect politique de la chose : cette espèce de relativisme moral engendré par cette multitude de visions qui s’opposent est pain béni pour un système ultra libéral qui lui n’est jamais remis en cause, sauf de façon allusive et toujours défaitiste.

hamlet dit: 6 septembre 2019 à 17 h 48 min

et alii, l’origine du mal ?

la lecture des romans ou des essais philosophiques étant réservée à une petite classe minoritaire, un cercle restreint de personnes « cultivées » etc… il faut regarder que côté du cinéma « grand public » et des « séries télé » pour voir et comprendre l’évolution et les changements de paradigme « moraux » qui sont intervenus des dernières années.

d’un système « manichéen » genre western à la John Ford avec John Wayne nous sommes passés à l’exact contraire.

des séries comme « Breaking Bad », « the Wire », « Westworld » ou même des séries plus « bas de plafonds » comme « Dexter » ou « 24H Chrono » ou « Esprits Criminels » ou « New York Unités Spéciales » etc…

les scénaristes nous disent quoi ?

que même les pires criminels sont toujours elles-mêmes, au départ, des victimes.

du coup les gens qui se retrouvent devant leur écran sont pris en étau entre des concepts moraux de types « sociaux éducatifs » bienveillants, qui s’opposent à des instincts de type primitifs.

Le type est un tueur, il viole des gamines, le spectateurs veut sa peau, même si moralement il est contre la peine de mort, ensuite il découvre ce criminel en tant que victime, il n’est plus très sûr de vouloir sa mort, il voudrait la mort de ceux qui ont fait de lui une brute sanguinaire etc…

ce jeu moral du « on se refile la patate chaude » est né de l’écriture en groupe des scénarios, des groupes où les scénaristes n’étant pas du même bord, n’étaient pas d’accord entre eux.

cet effet de plurivocité est évident sur les nouvelles générations, quand on discute avec eux on voit de suite qu’ils ont biberonné à ces films où même Batman n’est pas sûr de faire ce qu’il faut et ces séries totalement branques.

Marie Sasseur dit: 6 septembre 2019 à 17 h 33 min

« suis allé en librairie. »
Moi aussi, et avec la Cle USB, de J-Ph. Toussaint, je n’y attends plus personne. Avant un moment.

et alii dit: 6 septembre 2019 à 17 h 08 min

]. De surcroît, aujourd’hui, le débat se situe autour de l’avenir de cette catégorie puisque deux tendances opposées existent au sein de la minorité. Il y a ceux qui veulent taire leur origine jusqu’à ce qu’elle disparaisse et ceux qui veulent continuer à la faire exister en la considérant comme un élément important de leur identité.

x dit: 6 septembre 2019 à 17 h 03 min

Mais n’allez pas voir dans ce « se regarder écrire » un travers exclusivement français, ou protestant, ou occidental :

« Je dois, autant que possible, me taire et garder pour moi ce que je pense. Si, maintenant, je me suis décidé à écrire, c’est uniquement pour me faire connaître de mon ombre — mon ombre qui se penche sur le mur, et qui semble dévorer les lignes que je trace. C’est pour elle que je veux tenter cette expérience »
« Je m’efforcerai d’écrire ce dont je me souviens, ce qui demeure présent à mon esprit de l’enchaînement des circonstances. Peut-être parviendrai-je à tirer une conclusion générale. Non, j’arriverai tout au plus à croire, à me croire moi-même car, pour moi, que les autres croient ou ne croient pas, c’est sans importance. Je n’ai qu’une crainte, mourir demain, avant de m’être connu moi-même. »

« Je voulais chasser le démon qui, depuis si longtemps, me torturait, je voulais consigner mon tourment sur le papier. Enfin, après quelques hésitations, j’approchai la lampe et commençai de la sorte. »
« J’ai toujours pensé que rien ne vaut le silence et qu’on ne peut faire mieux que d’imiter les butors qui passent leur temps, au bord de la mer, à s’étirer les ailes, dans leur solitude. Mais cela, je n’en ai plus la possibilité. L’irréparable est consommé. Qui sait ? À l’instant même ou, au plus tard, d’ici une heure, une bande de veilleurs ivres viendra m’arrêter. […] Je veux simplement, avant de partir, consigner sur le papier les maux qui, dans ce coin de chambre, lentement m’ont rongé, comme autant de chancres et de tumeurs. Parce qu’il me sera, de la sorte, pus facile de mettre de l’ordre dans mes idées. […] Quand je ne serai plus là, au diable ! Qui voudra n’aura qu’à lire mes chiffons de papier, je m’en fous comme de l’an quarante ! Je n’écris que par ce besoin d’écrire qui me tient. J’ai besoin, de plus en plus besoin, de communiquer mes pensées à mon être imaginaire, à mon ombre. Cette ombre sinistre qui se penche sur le mur, dans la lumière de la lampe et qui semble lire avec attention, dévorer ce que j’écris. À coup sûr, elle comprend mieux que moi. C’est à mon ombre seulement que je puis parler comme il faut. »
Etc.

et alii dit: 6 septembre 2019 à 17 h 00 min

La sociologue Saito Naoko explique à ce titre que « les enquêtes sur l’identité » effectuées par des agences de renseignements et de détectives privées au Japon peuvent aujourd’hui encore constituer un business de grande ampleur [11]. Elles sont réalisées au moment du mariage, lorsqu’un individu cherche à connaître entre autres le lieu de naissance et la nationalité de son partenaire (p. 9). Ces dernières années, pour empêcher l’obtention frauduleuse d’un extrait des actes de l’état civil ou d’autres documents officiels, les municipalités sont de plus en plus nombreuses à avoir adopté un système qui informe systématiquement la personne concernée de chaque délivrance de ce type de documents à un tiers (p. 9).

et alii dit: 6 septembre 2019 à 16 h 58 min

Il faudra attendre 1919 pour que l’historien Kita Sadakichi, dans un article sur l’origine des eta, réfute l’idée que les burakumin sont différents des autres Japonais (Kurokawa, p. 289). En 1950, un rapport de l’UNESCO a de nouveau démenti cette croyance. Pourtant, elle reste encore présente au sein de la société japonaise, et la peur de mélanger son sang avec un burakumin par crainte de souiller la lignée reste une raison invoquée par les non-burakumin pour justifier le refus de se marier avec eux. Bien que l’on observe une influence plus forte d’un racisme d’ordre culturel dans les pays du Nord global, les non-burakumin justifient toujours l’exclusion des burakumin par le racisme biologique, comme le montre l’extrait ci-dessous :

– Le problème, c’est le sang. Si on mélange notre sang avec leur sang [celui des burakumin], alors notre race devient différente malheureusement. Parce qu’ils sont d’une race différente. Leur sang est fort.
– De qui avez-vous entendu cela ?
– De nos parents et de nos proches […]. Parce que le Japon est un pays qui respecte la lignée. Les Japonais respectent la lignée. C’est pourquoi même si [nous les Japonais] on envisage de se marier avec son amoureux/ou son amoureuse, derrière il y aura toujours les parents, les proches. Ils chercheront la lignée de cette personne. Il faut éviter à tout prix la mauvaise lignée. (Homme non-burakumin, 75 ans).

Bérénice dit: 6 septembre 2019 à 16 h 58 min

ED, les prédateurs sexuels ont ils plus de poils et tigrés et une grande queue comme celle des tigres par exemple?

x dit: 6 septembre 2019 à 16 h 56 min

« Encore un écrivain qui se regarde écrire et qui, en plus , le raconte » ?

On pourrait remonter à 1895 :

« “Tiens ! tu travailles ?”
[…] “J’écris Paludes.”
— “Qu’est-ce que c’est ?”
— “Un livre.”
[…] “Paludes, c’est spécialement l’histoire de qui ne peut pas voyager ; — dans Virgile il s’appelle Tityre ; — Paludes, c’est l’histoire d’un homme qui, possédant le champ de Tityre [plein de pierres et de marécages], ne s’efforce as d’en sortir, mais au contraire s’en contente ; voilà… »

Cela, c’était la version pour son ami Hubert. À son amie Angèle, qui lui reproche de ne rien faire :
« “Paludes, […] c’est l’histoire d’un célibataire dans une tour entourée de marais. […] Je raconte ce qu’il fait. […] Il regarde les marécages…”
— “Pourquoi écrivez-vous ?” reprit-elle après un silence.
—“Moi ? — je ne sais pas, — probablement que c’est pour agir.” »
Etc.

et alii dit: 6 septembre 2019 à 16 h 55 min

explications pour comprendre le crime, la pauvreté, la perversion et la folie (p. 106). La théorie de la dégénérescence du psychiatre Benedict Augustin Morel (1809-1873) et celle du criminel-né de César Lombroso (1835-1909), médecin italien considéré comme le fondateur de l’anthropologie criminelle, vont être introduites et diffusées au Japon. La première théorie explique que la dégénérescence est une déviation maladive du type normal du genre humain (p. 110). Selon Benedict Augustin Morel, elle apparaît à cause de l’addiction à l’alcool, des médicaments, de la pauvreté et des conditions de travail insalubres (p. 110). La théorie de César Lombroso affirme le caractère inné de la criminalité et de la déviance. Le criminel se distinguerait notamment par des caractéristiques anatomiques. C’est au début du XXe siècle que ces savoirs vont être appliqués aux gens du buraku (p. 115). On trouve d’ailleurs dans les écrits d’un intellectuel de l’époque, Kagawa Toyohiko (1888-1960), à la fois pasteur chrétien, écrivain et réformateur de la société, des propos discriminatoires racialisants puisqu’il les décrivait comme étant d’une race inférieure qui se comportait en suivant leur instinct animal (p. 128) ou comme « une race dégénérée parmi les Japonais » (p. 122).

et alii dit: 6 septembre 2019 à 16 h 53 min

l’historienne Kurokawa Midori [7] met en lumière la dimension raciste de cette discrimination en essayant de retracer les faits historiques et scientifiques qui ont nourri l’idée que les burakumin appartiendraient à une race différente des autres Japonais. Elle explique que c’est avec le début de l’anthropologie moderne – qui s’internationalise à la fin du XIXe siècle – et la fondation en 1884 de la Société d’anthropologie de Tokyo que les anthropologues japonais tentèrent d’apporter des preuves scientifiques pour démontrer que les burakumin seraient racialement différents (p. 281). En effet, plusieurs publications écrites par des anthropologues de renom définissaient les eta comme biologiquement distincts, et des enquêtes minutieuses furent effectuées sur des parties de leurs corps pour souligner un certain nombre de caractéristiques physiques dissociables des autres Japonais. Ces résultats furent largement relayés par la presse de l’époque (p. 283). Ainsi, bien que « le système des statuts » ait été supprimé par le gouvernement de Meiji en 1871, la notion de race prit progressivement la place de l’idée de souillure (p. 281). Si les savoirs anthropologiques ont contribué à racialiser les burakumin, d’autres influences ont renforcé leur altérisation. Dans un article, l’historien Sekiguchi Hiroshi [8] explique à ce titre comment les connaissances importées d’Occident ont façonné la vision des buraku et celle des classes jugées inférieures au début du XXe siècle. À partir de la restauration de Meiji en 1868, le gouvernement de l’époque qui cherchait à se moderniser va introduire de l’Occident des sciences telles que la criminologie et la psychiatrie visant à comprendre la personne déviante socialement (p. 108-109). On attendait de ces nouvelles sciences des mesures et des explications pour comprendre le crime, la pauvreté, la perversion et la folie (p. 106).
https://laviedesidees.fr/La-discrimination-des-burakumin-au-Japon.html

Delaporte dit: 6 septembre 2019 à 16 h 51 min

Si PaulEdel, précieux informateur, nous dit que la Clef USB ne vaut pas tripette, autant le croire. Encore une économie, en nous abstenant de lire cet auteur devenu soporifique, et qui, depuis l’Appareil-photo, n’a plus jamais écrit rien de bien. Je m'(en doutais, pour la Clé USB. Toussaint s’est perdu en Chine, et dans les effluves de Marie, cette pouffiasse. C’est dommage, c’était une si belle plume, mais finalement bien peu inspirée.

Ed dit: 6 septembre 2019 à 16 h 46 min

@rose,

« affaiblit la masturbation publique de son mec cadre bien sa vulgarité »

Le problème n’est pas sa vulgarité, c’est pour cela qu’on l’apprécit. Le problème c’est de faire des sketchs hilarants qui dénoncent la brutalité masculine au pieu et de sortir avec un prédateur sexuel…

rose dit: 6 septembre 2019 à 16 h 24 min

Sandgirl la canadienne créatrice de Passouline apocope Passou.

(Apprendre que Gardin à son second Molière affaiblit la masturbation publique de son mec cadre bien sa vulgarité. C’est comme  » il l’a tué mais elle le faisait iech. »
Et merde Blanche.)

hamlet dit: 6 septembre 2019 à 16 h 18 min

« Paul Edel dit: 6 septembre 2019 à 15 h 30 min

Beaucoup de mal à lire « la clé USB » de jean-philippe Toussaint(…)
 »

si vous avez un sèche-cheveux vous pouvez essayer de balancer de l’air chaud à l’intérieur de la clè usb, c’est souvent des problèmes de contact liés à l’humidité.

D. dit: 6 septembre 2019 à 15 h 59 min

Ed dit: 6 septembre 2019 à 15 h 48 min

D. dit: 6 septembre 2019 à 15 h 26 min

Plains-toi, va !

Je ne me plains pas je constate – et toi non plus apparemment.

poussière dit: 6 septembre 2019 à 15 h 52 min

Chez SURVEILLE TON VOISIN j’ai le rôle du voisin, et depuis longtemps… faire partie de la milice euh I’d prefer not to, ma place me convient

rose dit: 6 septembre 2019 à 15 h 47 min

Il en manque pas mal.
Il manque aussi le mathématicien poète qui s’est trouvé une chérie, et d’autres encore.
Il manque aussi smdr et la canadienne à qui l’on doit le pseudo Passou
TKT
WGG

Paul Edel dit: 6 septembre 2019 à 15 h 30 min

Beaucoup de mal à lire « la clé USB » de jean-philippe Toussaint,ça se passe entre Bruxelles et la Chine, et c’est rédigé dans le style neutre, administratif et gris du mode d’emploi d’une photocopieuse coréenne.

christiane dit: 6 septembre 2019 à 15 h 15 min

@et alii dit: 6 septembre 2019 à 13 h 23 min
?
A part cela merci pour les sculptures de Jacky Kooken (La taille directe me plaît énormément, plus que le modelage).
J’aime beaucoup l’histoire de l’affiche.

@DHH – 13h38
Ce beau portrait est exact et m’emplit du bonheur de le lire. Pour l’esquisser, il faut avoir aussi de belles qualités et vous n’en manquez pas.

@Jazzi -11h23
Bien sûr que nous l’avions lu et apprécié mais comme l’écrit Lavande à 12h03, la fin du commentaire avait retenu toute notre attention. Et puis, aussi savoureuses soient-elles (grâce à l’art de la cuisinière) je doute qu’elles aient suffi à abattre l’aversion de la dame pour tout ce qui est foi et religion…).

@hamlet
Il manque… hamlet… Marie Sasseur, Renato, Nicolas, Pado, Vedo, Jorge Rodriguez, Alexia, Pat.V., Mme de Lafayette, Marivaux, Voltaire, la comtesse de Ségur, Stendhal, Camus, Colette, Gary, Jarry, Queneau, Vian, Ursule, Adélaïde, Charlotte, Ignace, Barthélémy, Firmin, Sidonie, Jésus Christ, Saturnin, Urbain, Sylvestre (qui ne pose ses commentaires que le 31 décembre), Thérèse, Eugénie, Léonce, Amphitryon, Pif le chien, Belzébuth, Rintintin, Pinocchio, Peter Pan, Dumbo (j’y tiens), le Père Ubu, Gavroche, Faust, Lady Macbeth, Vautrin, Knock, T-Rex (encore que…), Pan-pan, Bambi, Tarzan, Baloo, Mowgli, Napoléon, Aladdin, Crockdur (encore que…) et bien sûr : l’homme invisible !

hamlet dit: 6 septembre 2019 à 15 h 01 min

c’est vrai ça : Sarah, vous donnez des noms, mais le vôtre ne nous dit rien.

la charte de « Surveille ton voisin » est assez claire sur ce point, il faudrait nous faire parvenir votre pedigree : âge, sexe, religion, appartenance à des mouvements anarchistes ou marxistes quand vous étiez au lycée, et la marque de vous sous-vêtements, en fait ce dernier point n’est pas spécifiquement demandé dans la charte c’est juste à titre personnel.

et alii dit: 6 septembre 2019 à 14 h 58 min

vous vous souvenez de quoi a parlé cette personne ?
D’ELLE COMME TOUT LE MONDE ET LA DERNIERE FOIS QU’ON L’OUBLIAIT

hamlet dit: 6 septembre 2019 à 14 h 58 min

Oxymandias
Pat V
bloom
Claudio Bahia
renato
closer
Marie Sasseur
Christiane
CP
Chantal
Berenice
de nota
Paul Edel
Mr Court
Lavande
DHH
Clopine
Pablo75
Jazzi
x
Jeannot Langoncet
P comme Purin…
Delaporte
rose
D.
Ed
et alii…
Chaloux

27…

avec un peu de chance je pourrai aussi m’acheter le dernier Moix.

hamlet dit: 6 septembre 2019 à 14 h 55 min

poussière ? non, ce nom ne me dit absolument rien.

c’est même limite suspect

vous vous souvenez de quoi a parlé cette personne ?

hamlet dit: 6 septembre 2019 à 14 h 54 min

son nom doit être signaler dans les plus brefs délais mail à passou !

à signalER aussi toutes les personnes qui parlent pas bien français, ou qui font beaucoup de fautes d’orthographe

ça peut permettre de repérer des membres des mafias russes ou albanaises.

hamlet dit: 6 septembre 2019 à 14 h 50 min

et vouai :

Pat V
bloom
Claudio Bahia
renato
closer
Marie Sasseur
Christiane
CP
Chantal
Berenice
de nota
Paul Edel
Mr Court
Lavande
DHH
Clopine
Pablo75
Jazzi
x
Jeannot Langoncet
P comme Purin…
Delaporte
rose
D.
Ed
et alii…
Chaloux

26 !

super je vais pouvoir m’acheter le dernier Nothomb !

hamlet dit: 6 septembre 2019 à 14 h 49 min

je rappelle que l’utilité de cette liste établie dans le cadre de la campagne actuelle « Surveille ton voisin ! » :

toute personne ne faisant pas partie de cette liste qui envoie un commentaire sur ce blog est d’emblée considérée comme SUSPECTE !!!

et donc son nom doit être signaler dans les plus brefs délais mail à passou !

hamlet dit: 6 septembre 2019 à 14 h 46 min

Claudio Bahia
renato
closer
Marie Sasseur
Christiane
CP
Chantal
Berenice
de nota
Paul Edel
Mr Court
Lavande
DHH
Clopine
Pablo75
Jazzi
x
Jeannot Langoncet
P comme Purin…
Delaporte
rose
D.
Ed
et alii…
Chaloux

24 !

hamlet dit: 6 septembre 2019 à 14 h 45 min

oupss ranato

renato
closer
Marie Sasseur
Christiane
CP
Chantal
Berenice
de nota
Paul Edel
Mr Court
Lavande
DHH
Clopine
Pablo75
Jazzi
x
Jeannot Langoncet
P comme Purin…
Delaporte
rose
D.
Ed
et alii…
Chaloux

et de 23 euros !

hamlet dit: 6 septembre 2019 à 14 h 44 min

closer
Marie Sasseur
Christiane
CP
Chantal
Berenice
de nota
Paul Edel
Mr Court
Lavande
DHH
Clopine
Pablo75
Jazzi
x
Jeannot Langoncet
P comme Purin…
Delaporte
rose
D.
Ed
et alii…
Chaloux

22 !

soyez sympa ils me paient 1 euros par nom donné !

quand mieux que mieux que même à la grande époque stalinienne.

et alii dit: 6 septembre 2019 à 14 h 41 min

: 6 septembre 2019 à 14 h 29 min
vous pouvez essayer S;Kierkegaard, et plus sbtil, les noms qui finissent par SK I. comme staro !
mais ici c’était Serge .K

DHH dit: 6 septembre 2019 à 14 h 31 min

@berenice
avec votre metre 65 et 52 kg vous avez sans doute la silhouette dont rêvent toutes les femmes
si ce que vous êtes est un « sac d’os » qui ne souhaiterait pas en être un?

hamlet dit: 6 septembre 2019 à 14 h 28 min

merci…

Christiane
CP
Chantal
Berenice
de nota
Paul Edel
Mr Court
Lavande
DHH
Clopine
Pablo75
Jazzi
x
Jeannot Langoncet
P comme Purin…
Delaporte
rose
D.
Ed
et alii…
Chaloux

et de 20 !!!

le compte est bon ! j’envoie la liste de ce pas à mon correspondant de la dgse.

et alii dit: 6 septembre 2019 à 14 h 20 min

Je voyais pour la première fois S.K. dans un beau costume de velours noir
autant que je me souvienne, Serge K enfile à l’atelier une combinaison:ce n’est peut-être pas smart mais c’est pratique pour lui!
oui, j’ai vu vomir sur le trottoir et le lessiver à une expo chez Sacha dans le marais où Serge avait eu carte blanche pour inviter d’autres peintres;c’était à côté de son QG un bistrot où il était du nombre des « populaires » ;j’avais une amie voisine qui avait son atelier-galerie où Serge passait aux ragots sur le quartier,les « nuits blanches » etc , comme s’il en avait manqués Serge était devenu une figure du marais,je crois;
moi je l’ai connu à cause d’une « affiche » d’ un tableau qu’il avait confiée à des « boutiquiers qui l’avaient mise dans un placard où je l’ai entr’aperçue ,et demandé à « voir »;la vendeuse ne comprenait pas et pris peur je crois de ma curiosité pour cette « reproduction »; c’est une époque où le marais était traversé de jalousies avec des clans:ceux qui « en profitaient »-de la nuit blanche-pour organiser une signature de leur livre:horreur,un livre! les galeristes se liguaient contre l’hérétique !
bonne journée

hamlet dit: 6 septembre 2019 à 14 h 16 min

désolé Berenice :

Berenice
de nota
Paul Edel
Mr Court
Lavande
DHH
Clopine
Pablo75
Jazzi
x
Jeannot Langoncet
P comme Purin…
Delaporte
rose
D.
Ed
et alii…
Chaloux

17, plus que 3 !

hamlet dit: 6 septembre 2019 à 14 h 15 min

sinon vous n’avez rien remarqué de spécial ? des comportements anormaux ? du genre des types qui parlent de trucs qui n’ont aucun rapport avec le sujet de passou ? ou la littérature ? du genre des comportement bizarres comme parler de Britney Spears ou de ZZ Top ?

actuellement aux US il existe des groupes anarchistes néo marxistes qui utilisent les chansons de ZZ Top pour communiquer entre eux par le biais de forums dédiés au blues blanc et raciste texan.

hamlet dit: 6 septembre 2019 à 14 h 08 min

j’ai oublié notre libraire et notre Goncourt, les 2 seuls personnes qui sont à leur place ici :

de nota
Paul Edel
Mr Court
Lavande
DHH
Clopine
Pablo75
Jazzi
x
Jeannot Langoncet
P comme Purin…
Delaporte
rose
D.
Ed
et alii…
Chaloux

16… encore 4

hamlet dit: 6 septembre 2019 à 14 h 04 min

ou ai-je la tête, j’ai oublié le Goncourt :

Paul Edel
Mr Court
Lavande
DHH
Clopine
Pablo75
Jazzi
x
Jeannot Langoncet
P comme Purin…
Delaporte
rose
D.
Ed
et alii…
Chaloux

ça en fait 15 il faut arriver au moins à 20 sinon on va tous passer pour des guignols !

Berenice dit: 6 septembre 2019 à 14 h 04 min

12h32 je ne souffre pas d’hemorroides et je ne saisis pas trop bien comment votre cursus pourrait siéger dans ce cul qui est mien, être docteur en médecine n’a rien de déshonorant. Je ne sais si les médecins spécialistes ou non en sont fiers, je n’ai jamais pensé à leur poser cette question. Beaucoup font preuve de modestie et n,objective même pas la chance qui est la leur d’être dotes de l’intelligence nécessaire à ce genre de parcours d’études. Cinglée, oui, si cela peut vous mener à l’orgasme, j’adore procurer du plaisir quelque soit le moyen employé sauf peut être le sadisme qui ne correspond pas à mes nombreuses torsions.

hamlet dit: 6 septembre 2019 à 14 h 02 min

désolé de vous déranger, mais comme chaque année à la même époque passou me demande de faire la liste des personnes qui commentent sur ce blog.

ce depuis les problèmes de 2016, où je le rappelle pour ce qui ne savent pas, à savoir tous dans la mesure où c’est une ino confidentielle, ce blog a servi de couverture à deux personnes pour échanger des informations secrètes sur la flotte chinoise qui faisait route vers Taïwan.

une des deux personnes était à Vancouver, l’autre à Singapour, soi disant ils échanger des vidéos de musique classique sur yt, en réalité les numéros des oeuvres correspondaient à des positions géographiques, longitude, latitude, horaire, vitesse de déplacement des bateaux et le type d’armement.

cette affaire a fait suite à celle plus connue, bien que tenue secrète ou au début des années 2010 des personnes ont aussi utilisé ce blog, mais pour échanger des informations boursières qui ont abouti à la crise des subprime.

du coup, en septembre passou me demander de faire l’appel, je donne vos noms et vous levez le doigt et vous dites « présent ! » :

Mr Court
Lavande
DHH
Clopine
Pablo75
Jazzi
x
Jeannot Langoncet
P comme Purin…
Delaporte
rose
D.
Ed
et alii…
Chaloux

ça m’en fait 14, il doit en manquait 4 ou 5

sur ce coup il faudrait m’aider svp sinon on va pas s’en sortir, si on ne donne pas la liste précise à la dgse avant demain fini les discussion sur Nothomb et Conrad : ils font fermer ce blog et vous l’aurez tous dans le baigneur !

DHH dit: 6 septembre 2019 à 13 h 38 min

Ce que nous dit d’elle Lavande aujourd’hui confirme ce que j’ai déjà dit d’elle il y a longtemps sur la RDL
C’est une femme exceptionnelle en ce sens qu’elle cumule à un haut niveau des qualités qui habituellement s’excluent :C’est une scientifique pointue mais en même temps, ce qui est rare chez ses pairs, une femme de grande culture ,d’exquise sensibilité littéraire et avertie comme une professionnelle en matière théâtrale
C’est une intellectuelle de profession, mais avec des talents de couturière et une connaissance du monde des chiffons que ne doivent pas partager ses collègues de la fac
Enfin elle est gentille, généreuse, et attentive aux autres , ce qui ne va pas de soi chez les gens de ce niveau universitaire ,souvent hautains suffisants et carnassiers, comme en témoigne le profil affiché par certaines autres »grosses pointures » de ce blog
Merci Lavande d’être ce que vous êtes, et d’apporter ici votre intelligence, les échos de vos divers talents ,et votre potentiel d’empathie

et alii dit: 6 septembre 2019 à 13 h 24 min

Créateur de sculptures figuratives, Jacky Kooken, ancien dompteur, pratique la taille directe (« création sans repentir »), et sur commande la mise aux points, sur le marbre, la pierre et le granit pour des œuvres dans lesquelles ce sculpteur imprime une grande douceur, une poésie et une spiritualité. En 2018, signé par Monique Ayoun et Jacky Kooken, Le Paris de la Passion, « roman largement autobiographique et romancé, est édité dans la collection Électrons libres de Evidence Editions.
http://www.veroniquechemla.info/2014/04/jacky-kooken.html

et alii dit: 6 septembre 2019 à 13 h 23 min

christiane, j’avais bien compris avec vos histoires d’amitié et d’embaucheque vous me la jouiez RDL se prend pour votre psy et maître-ss-e:mais je ne retrouve pas une sculture deJ.Kooken ex dompteur, qui exposa au cloitre des Billettes une bonne sculpture d’un ange avec le dos en aleph dont je ne trouve pas l’image;
c’est un bon sculpteur un peu connu

Dubruel dit: 6 septembre 2019 à 13 h 16 min

Marie Sasseur 5 septembre à 7H00, ‘Ultrabright’ en parlant de François Busnel.
Excellent. Son émission de télé achat culturelle si nulle qu’elle ne mérite que la coupure de courant.

Où j’en suis, parce que porté à lire quand surnage un zeste de conscience professionnelle réduit d’année en année, alors que la retraite est encore loin : Amirogena, du riz au lait chez Pol après reconversion de Madame Gayet, mère de la progéniture, en série tv. Hollandisme pas mort. Pas le meilleur côté. Dalembert, on passe au pudding; suis allé en librairie. Voir Séverine Wespiesser, l’éditeure, en danse du ventre devant la libraire et les journalistes avant d’entendre ses imprécations hypocrites ‘entre soi’ quand ils tournent le dos n’arrange pas. L’avantage d’être ‘invisible’. Le foutage de g. Educ Nat prise pour des gogos dans toute sa splendeur. Pas un beau spectacle et le livre n’est pas de grand intérêt. Dominique Barbéris à voir, pas terminé. Dubois et Miano, candidatures valables si on cause littérature.
Pour les départager, L.-M. plus vigoureuse. Pas lu les autres.

Ed dit: 6 septembre 2019 à 13 h 07 min

« Le dernier sujet abordé par l’humoriste devrait inviter quelques messieurs à s’abstenir, à mon humble avis, de certaines pratiques »

Pour rester élégants, s’agit-il du sketch dans lequel elle rentre à vélo ? Si oui, c’est un vieux spectable. Déjà vu, un chef d’oeuvre de féminisme, d’humour et de sociologie. Elle ne les a pas volés ses deux Molières.

Jazzi dit: 6 septembre 2019 à 12 h 39 min

« Viendra le feu » d’Oliver Laxe.
Le troisième long-métrage de ce jeune cinéaste franco-espagnol, prix du jury d’Un certain regard à Cannes, à de quoi emporter l’adhésion du spectateur par sa singularité, sa force, sa beauté.
Un homme plus très jeune, libéré de deux ans de prison pour cause de pyromanie, regagne en plein coeur de l’hiver sa ferme perdue entre montagne et forêt du côté de la Galice.
Là, il y retrouve sa vieille mère, leurs trois vaches et le vieux chien fidèle de la maisonnée.
La vie reprend alors son rythme fait de lenteur de gestes dans les travaux quotidiens requis par la ferme et de mutisme affectueux, empreint de non-dits, entre les deux personnages principaux, interprétés avec une grande justesse et authenticité par Amador Arias et Benedicta Sánchez, qui conservent d’ailleurs leurs prénoms réels dans le film.
Est-on dans la fiction ou dans le documentaire ?
Peu importe !
Le film est constitué dès lors de longs plans de la vie ordinaire qui nous conduisent paisiblement jusqu’au retour des beaux jours, non sans une certaine inquiétude lorsque l’on se remémore le titre du film.
Car, en effet, voilà que, soudainement, survient le feu et que tout bascule.
Superbe évènement, tout à la foi fascinant et effrayant, dans lequel on est alors plongé au plus près et qui soulève chez les villageois et le spectateur bien des questions.
Hélas, celles-ci resteront sans réponses, d’où une certaine frustration…
Mais sur cette trame de la nature et de ses drames, chacun n’est-il pas libre d’apporter ses propres explications et conclusions ?
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19584804&cfilm=259460.html

Marie Sasseur dit: 6 septembre 2019 à 12 h 32 min

C’est incroyable cette chienlit de 12h02.
Mon cursus, oui, il lui ferait assez mal au cul, à cette cinglée ;c’est pourquoi je m’abstiens de le ramener ici.

christiane dit: 6 septembre 2019 à 12 h 23 min

@Et Alii
Ouh la… ces recherches ne sont pas les miennes et cette amitié n’existe pas.
Cette lettre hébraïque et sa symbolique, je ne la connais pas, pas plus que les autres. (Juste l’aleph (symbolique) grâce à une nouvelle de Borges citée hier.)
Le judaïsme n’est pas « ma » religion mais à travers des amis proches, à travers la culture et l’Histoire, je ne suis pas indifférente à ce qui touche cette religion, sa culture, le peuple l’honorant.
Expositions, MAHJ, Mémorial font partie mes explorations entre autres. Le monde est vaste…
Quant à S.Kantorowicz, je le connais à peine. Vu trois expositions de lui où nous avons peu parlé. Je connais mieux H.Haddad grâce à ses livres et quelques rencontres littéraires où il était invité. C’est d’ailleurs lui qui m’a fait découvrir les œuvres de S.K.
J’ai mis ce lien (S.K.) car vous l’aviez évoqué un jour, chaleureusement.
Donc, je suis passée à la Galerie Schwab, hier, (de bonne heure), n’y suis pas restée longtemps (les inaugurations – pot… ne sont pas ma préférence pour visiter une expo mais ces jours là sont l’occasion de pouvoir rencontrer l’artiste, donc de pouvoir lui poser des questions).
Quelques toiles parmi celles vues dans le film et sur internet (et dessins) sont exposées. J’étais partagée entre bonheur d’être face à ces œuvres que je ne connaissais que par la vidéo ou les images du net et un recul face à certaines où je reconnais ce que j’avais déjà rencontré dans les expos précédentes : une sorte de réseau inextricable de traces colorées, pleine pâte, se superposant, s’effaçant mutuellement. Une sorte de rage de peindre.
Je suis resté longtemps, par contre devant deux toiles et deux dessins : « La Synagogue des iconoclastes » et « Le RRoi des Schnorrers », œuvres fortes picturalement, proches de celles de Nolde, de Music, de Kramsztyk.
Je voyais pour la première fois S.K. dans un beau costume de velours noir. Cela m’a étonnée. Dans les deux autres expos, il était un peu échevelé, nerveux mais parlant peinture, respirant la peinture, capable de nous entraîner dans son monde. Là, il était extrêmement réservé, se confondant avec d’autres visiteurs très bien habillés aussi. Sur la table du « pot » l’élégance avait remplacé le cubi de vin rouge posé sur un tabouret et les gobelets en plastique. S.K. un peu caméléon s’était adapté à cette galerie parisienne très cotée.
Donc, pour résumer, ce que j’aime de cet homme ce sont ses toiles et ses dessins.
Mais tout ce que vous m’avez appris sur cette lettre, sa présence sur les dalles funéraires est bien sûr passionnant.

Lavande dit: 6 septembre 2019 à 12 h 04 min

Le poète n’a-t-il pas pourtant affirmé que « la joie venait toujours après la peine » ?

Dans le cas de Clopine, Jazzi, le poète s’est trompé de sens.
Á la béatitude divine, procurée par le sublime plat de moules au vin blanc et à la crème, a succédé la terrible désillusion de l’absence de bourse de Clopinou.
Fort joli texte au demeurant ! Mais vous comprendrez que la deuxième partie nous a plus désolés que la première ne nous avait ravis.

Berenice dit: 6 septembre 2019 à 12 h 02 min

Sasseur, ce ne sont pas des fantasmes et je ne suis pas mythomane. Si votre passé en médecine vous gêne et cela ne devrait pas , n’est pas mon problème. Un pseudo ne peut en rien effacer une réalité. Je ne possède de plus pas non plus de dons pour la fable pas plus que la défense du mensonge. Vos entrées  » supposées ou suggérées  » n’annulent pas votre cursus respectable.

Jazzi dit: 6 septembre 2019 à 11 h 31 min

La réponse de Jacques Drillon à Delaporte dont on ne connait pas le prénom : « Les gens qui pensent qu’une phrase courte est un aphorisme. »

Jazzi dit: 6 septembre 2019 à 11 h 23 min

Pourquoi l’humanité s’intéresse-t-elle plus au négatif qu’au positif ?
Hier, Clopine, nous a donné, à travers ses « Choses vécues », un excellent petit billet d’humeur impressionniste que l’on pourrait résumer à une bonne nouvelle et une mauvaise nouvelle.
Seule la mauvaise nouvelle, Clopinou n’a pas obtenu sa bourse, a retenue toute l’attention des commentateurs.
Chacun y allant de ses connaissances savantes sur les études supérieures.
Et rien sur la bonne nouvelle, comment moi, Clopine, grâce aux moules à la crème à petits trous, j’ai rencontré Dieu dans ma cuisine !
A croire que l’humanité préfère se complaire dans la plainte que la réjouissance ?
Le poète n’a-t-il pas pourtant affirmé que « la joie venait toujours après la peine » ?

Marie Sasseur dit: 6 septembre 2019 à 10 h 57 min

Entendons nous bien rose, on cause ici de candidats au plus haut grade de l’université française. Et il y a une exigence d’excellence, que cela entre dans votre système ou non.
Et ne me cherchez pas sur n’importe quoi, on a évoquer ici, sur la rdl, le nom de Grothendieck.

Le sac d’os continue de fantasmer sur moi, lol. Grand mal lui fasse.

D. dit: 6 septembre 2019 à 10 h 55 min

Vous parlez de frigo, Rose, eh bien vous ne croyez pas si bien dire parce que du froid peut-etre généré par des technologies gravitationnelles. Le pompage des quantas gravitationnels génère du froid. Donc il est tout-à-fait possible de concevoir un petit générateur qui produira dû froid d’un côté, un champ gravitationnel de l’autre, que l’on opposera au champ terrestre de façon à placer l’appareil en quasi-sustentation au-dessus du sol et à l’intérieur des aliments qui pourront presque flotter en apesanteur, voire être posés dans l’autre sens (en sous-face des clayettes). Cela ne sert pas à grand chose mais c’est amusant.

Chantal dit: 6 septembre 2019 à 10 h 52 min

Ah d’accord merci Lavande ! Ces bruits ne sont pas à proprement parler un langage ce sont juste des émissions hautes fréquences alors ?

Bérénice dit: 6 septembre 2019 à 10 h 51 min

Vous voyez de la hargne alors qu’il ne s’agit que d’une volonté de situer les gens comme vous polyvalents et polyglottes, qui plus est. Je ne peux pas prouver votre haine envers moi qui de plus ne se justifie pas. Mais vous êtes mauvaise meme si intelligente . Que voulez vous, je n’ai pas choisi. Est ce une raison pour m’en vouloir?

et alii dit: 6 septembre 2019 à 10 h 51 min

il faut dire à Christiane qu’on trouve des archives sur la rue des Rosiers et le quartier à la BHVP.mais ce n’est pas pareil que de se promener avec Serge K

Lavande dit: 6 septembre 2019 à 10 h 49 min

A propos de gens qui parlent tout seuls (sujet de conversation d’hier) et de progrès technologique, j’ai une jolie anecdote. Mon père, à plus de 90 ans, prenait encore le bus pour venir nous voir. Un jour il arrive un peu perturbé et triste et m’explique : « pas loin de moi dans le bus, il y avait une jeune femme vraiment très bien, jolie, élégante. Eh bien pendant tout le trajet elle n’a pas arrêté de parler toute seule : elle devait être un peu dérangée, ça m’a fait de la peine pour elle ! » Je lui ai expliqué qu’il y avait des téléphones « invisibles » et que sans doute elle téléphonait. Ça l’a rendu très perplexe.

Bérénice dit: 6 septembre 2019 à 10 h 44 min

Marie, surement suis plus âgée que vous mais dévoiler que vous étiez docteur en médecine n’appartient pas à l’ensemble des injures. Vieux sac d’os si vous voulez. J’ai travaillé avec des médecins passionnés de littérature, c’est aussi votre cas , l’un d’eux savait par coeur des tirades, des poèmes, était féru d’opéra et avait trouve le temps d’épouser une radiologue et de lui faire quatre enfants. Mais si cela vous procure plaisir d’insulter, continuez, je reste impermeable à votre connerie chronique, votre prétention, c’est dommage elles vous gâchent. Vous avez obtenu tout ce que vous vouliez et ceux que vous desiriez. Je ne suis pas un obstacle, alors que voudriez vous de plus pour saupoudrer votre reussite? Trainer dans la boue des gens qui ont aucune prise ,comme moi par exemple ,sur votre vie ? Mentalité de mer de, excusez ou pas le terme mais il correspond tout à fait à ce que je pense de vous et vos fidèles.

et alii dit: 6 septembre 2019 à 10 h 44 min

IL FAUDRA TRANQUILLISER CHRISTIANE qui connait mieux le judaïsme que zagdanski (sans reconnaître une lettre carrée -hébreu-en peinture,ni connaitre,elle qui croit et a donné l’interprétation psy que « je « cherchais le père la blague racontée par Rudinesco sur le monde,que notre ami commun Serge (s;k)a offert (par mon intermédiaire ) à P.Legendre un beau livre de lui
Kantorowicz (ernst) a été le maître de P.Legendre et Serge reconnaît -dans l’intimité -qu’il n’est pas de la même famille,comme on dit sur la RDL pour garantir une interprétation;
ceci dit, c’est Serge,un jour qu’on remontait ensemble la rue des rosiers qui m’a appris le rituel des poulets de kapparoth;maintenant la vente des volailles pour le rituel est interdite pour des raisons d’hygiène .
bonne journée

Marie Sasseur dit: 6 septembre 2019 à 10 h 36 min

Tout a fait rose, une question de point de vue sur le « systeme », qui consiste à promettre la lune à des utopistes. Le mot mérite est étrangement absent de ce vocabulaire. Alors on finit baba cool a la ferme, et ma foi, c’est aussi une vie.

Lavande dit: 6 septembre 2019 à 10 h 35 min

Chantal je ne suis pas du tout compétente en applications médicales mais je pense que ce sont les bobines électriques servant à produire un champ magnétique très élevé qui font du bruit : leurs spires doivent vibrer.
Rose je peux dire que j’ai été intéressée par la physique pendant toute ma carrière mais j’étais enseignant-chercheur (maitre de conférences) et je crois que l’enseignement est ce qui m’a le plus passionnée.
Depuis que je suis à la retraite, j’ai tiré un trait sur la physique et je m’intéresse plus à la littérature, au théâtre, au cinéma, aux langues … et à la couture, comme je l’ai longuement détaillé ici, au risque de vous casser les pieds avec mes costumes !

D. dit: 6 septembre 2019 à 10 h 33 min

Vous rigolez, Rose, mais je connais des personnes, je vais les appeler personnes, qui en effet ont dans leur poche un générateur gravitationnel compact. Cela ne correspond qu’à 2 ou 3 siècles d’évolution technologique par rapport à notre présent. C’est bien peu.
C’est très peu en fait. Souvenez-vous de vous à 15 ans. Vous imaginiez-vous un jour en train de faire ce que vous faites aujourd’hui avec un smartphone ? Communiquant à haut débit de façon quasi-instantannée avec l’Australie ? Équipé d’une mémoire 50000 fois plus grande que celle du plus gros des ordinateurs des années 60? Calculant 1 million de fois plus vite ? Avec un écran couleur en haute définition ? Vous rendez-vous compte de ce quel appareil nous sommes réellement en train d’utiliser à ce moment présent ?

rose dit: 6 septembre 2019 à 10 h 22 min

Marie Sasseur

Juste une manière de.reguilber sur « le système français ».

C’est une question de point de vue. Crois plus au changement des gens qu’au changement des systèmes. Et voilà Marie.
Bonne journée

D. dit: 6 septembre 2019 à 10 h 20 min

Oui cela a à voir, Chantal, c’est le même phénomène physique. Mais Lavande travaillait sans doute sur les propriétés de marqueurs moléculaires, enfin je ne veux pas répondre à sa place mais c’est ce qu’il est possible d’imaginer : definir dans ce cadre les propriétés d’un ensemble de molécules différentes.

rose dit: 6 septembre 2019 à 10 h 19 min

Structures cristallines de radicaux libres nitroxydes pyrrolidiniques : relations structure-chiralité et propriétés physiques (propriétés magnétiques et comportement en résonance paramagnétique électronique)

Cela peut servir à l’anti-gravitationnel au.moment où tu passes dans le cosmos. Ds une poche, le générateur AG, dans l’autre les.pililes de Lavande. Dans la poche intérieure le manuel crée par Clopinou socio-philo sur.comment aborder la communation en zone franche, zippé à l’arrière qq. représentations artistiques, une somme concoctée par Pat V christiane, JJJ et et alii.
Sur un mousqueton à la ceinture, un.mode d’emploi des règles grammaticales de base par DHH, et sur un autre Le goût de la Terre par jazzi pour ramener qq. extraterrestres.Dans une autre poche le goût de l’Italie par Paul Edel pour les pas convaincus par l’entrée Terre.
Au Poste de pilotage, D. premier embarqué qui règle la trajectoire. Aux manettes, Clopine qui vérifie la cambuse. Aux images, son maricompagnon. Au développement du projet Pierre Assouline qui convaincra à la Grande Librairie de la fiabilité des essais.
Hamlet et Pablo 75 aux machines. Vérifier l’absence de frottement entre les parties métalliques.
En invités d’honneur Annelise et Jacques Drillon.

Embarquez.
Y a à voir.

Marie Sasseur dit: 6 septembre 2019 à 10 h 16 min

Pas compris votre « fierté  » rose. La France accorde des aides financières à des étudiants étrangers admis en 3ème cycle.
Je trouve cela nécessaire.

Chantal dit: 6 septembre 2019 à 10 h 11 min

Lavande est ce que votre étude à quelque chose à voir avec la résonance magnétique ? ces cliquetis que l’on entend quand on est dans le tunnel immobilisée pour passer un irm ? cela m’a toujours intriguée

D. dit: 6 septembre 2019 à 10 h 09 min

Donc j’en conclus que vous devrez être capable d’appréhender sans trop de difficultés les réseaux de spin dont je me sers dans mes recherches personnelles sur la gravitation quantique à boucles.
Nous pourrions peut-être nous associer.

rose dit: 6 septembre 2019 à 10 h 07 min

Marie Sasseur

Le système français a le dos large : j’ai regardé les.bourses octroyées aux jeunes étrangers et en fut fière.

C’est long, Marie Sasseur, de préparer un doctorat, faut la niaque.
Bcp d’appelés, peu d’élus.
Tant que vous n’avez pas laissé votre peau sur un champ de bataille, Marie !

D. dit: 6 septembre 2019 à 10 h 03 min

Structures cristallines de radicaux libres nitroxydes pyrrolidiniques : relations structure-chiralité et propriétés physiques (propriétés magnétiques et comportement en résonance paramagnétique électronique).

Ce n’est pas inintéressant, les applications sont essentiellement médicales, analyse biochimique si je ne m’abuse.

rose dit: 6 septembre 2019 à 10 h 01 min

Lavande

Compliqué (comme disent les jeunes) :

Structures cristallines de radicaux libres nitroxydes pyrrolidiniques : relations structure-chiralité et propriétés physiques (propriétés magnétiques et comportement en résonance paramagnétique électronique)

Vous aviez expliqué comment vous aviez bifurqué du littéraire vers les sciences. Comment plutôt que pourquoi. Vous avez gardé l’intérêt pour la littérature.
Et avez-vous gardé toute votre carrière l’intérêt pourla physique et vous avez aussi enseigné ?

rose dit: 6 septembre 2019 à 9 h 57 min

Marie Sasseur

Ai changé d’échelon en passant le capes.
Autre moyen.
Ce peut-être l’agrég.
Dans son cas, elle avait eu un autre emploi avant, dans le mien aussi, c’était plutôt pck il restait 20 ans à tirer et que l’on se voyait bien changer d’activité.
Aurai pu choisir jardinier paysagiste.

Marie Sasseur dit: 6 septembre 2019 à 9 h 50 min

« fewqui serait plus proche de la réalité, des monstres de travail pas payés du tout, qui vont ou qui ne vont pas, cela arrive, las, jusqu’au bout de leur doctorat : Cad. soutenance de thèse, docteur. » Rose

Pour le financement des études pour un troisième cycle universitaire, peut-être que cela dépend de l’école doctorale .
Pour les doctorants en échec, c’est que le système français a les défauts de ses qualités. Beaucoup d’appelés, librement admis, et peu d’élus au finish.

Lavande dit: 6 septembre 2019 à 9 h 44 min

Rose, je ne pense pas que le sujet de ma thèse soit bien excitant :
Structures cristallines de radicaux libres nitroxydes pyrrolidiniques : relations structure-chiralité et propriétés physiques (propriétés magnétiques et comportement en résonance paramagnétique électronique)

Marie Sasseur dit: 6 septembre 2019 à 9 h 24 min

@tout le monde
sait que
le vieux sac d’os 1 65/52kg n’a plus que mes posts pour donner libre cours à sa hargne, lol.

Lavande dit: 6 septembre 2019 à 9 h 21 min

D. dit: 5 septembre 2019 à 23 h 29 min
Huit heures par jour ?!
Le minimum syndical.
Pour un cadre c’est un 2/3 temps.
J’aurais beaucoup aimé pouvoir travailler huit heures par jours.

Petite précision pour D. : une bourse doctorale s’élève à 1684,93 euros bruts mensuels (environ 1300 nets). Etes-vous certain qu’un cadre, un sous-directeur ou un chef de service en rêverait ?

Marie Sasseur dit: 6 septembre 2019 à 9 h 20 min

Le cas particulier du doctorat en litterature pour des profs en activité. Conduit essentiellement à changer d’échelon.

Berenice dit: 6 septembre 2019 à 9 h 20 min

Allez Marie, tout le monde
sait que vous etes docteur en médecine et que vous evoluez au beau milieu des forets .

rose dit: 6 septembre 2019 à 9 h 19 min

À côté, Blanche Gardin peut aller se rhabiller.
Avec ses blagues à deux balles.

Marie Sasseur, il m’arrive parfois, voyez- vous de côtoyer des doctorants. J’ai du choisir, ou eux m’ont choisie fewqui serait plus proche de la réalité, des monstres de travail pas payés du tout, qui vont ou qui ne vont pas, cela arrive, las, jusqu’au bout de leur doctorat : Cad. soutenance de thèse, docteur.

Lavande
Quel était votre sujet à vous ?(Si ce n’est pas indiscret).

Marie Sasseur dit: 6 septembre 2019 à 9 h 12 min

A8h20, oui on peut cultiver l’art du contre-exemple applicable à un cas particulier.
Il n’en reste pas moins que le statut de doctorant ( il a été évoqué la cas du  » docteur », il y a peu sur la rdl, à propos de prescription)est un cdd rémunéré à plein-temps , qui n’est pas censé dégager des bénéfices. Mais peut conduire ensuite à un retour sur investissement très fructueux et parfaitement légitime. Et comme dit ci-avant, pour des étudiants déjà qualifiés, à bac+5.

Je ne connais pas le cas des doctorants en psycho socio philo.

rose dit: 6 septembre 2019 à 9 h 11 min

Il y a dix ans.
Elle a mis cinq ans.
Elle n’a pas abandonné du tout son métier, prof. des écoles, directrice, engagée. Littérature.
Je suis en train de réaliser qu’elle a commis un exploit.
Elle a commis double tâche durant cinq ans.
Cela a été dur.
Mais (souligné trois fois) elle est allée jusqu’au bout.
Moi, je l’ai soutenue. Elle a refusé que j’assiste à sa soutenance.(et de deux, rose) Parfois, les gens, l’oral c’est pas leur truc.
Difficile d’obtenir un poste en fac. .Elle a eu un poste en ESPE dans lequel elle excelle. C’est une pédagogue.

Lavande dit: 6 septembre 2019 à 8 h 36 min

Rose donnez plus de détails : elle travaillait dans quel domaine ? quels travaux à temps plein (2 temps pleins = 16h minimum par jour) ? Elle a soutenu une thèse ? à quelle époque ?
Les normes sont beaucoup plus précises et strictes actuellement qu’il y a 20 ans par exemple. Une thèse (qui se fait après un master) dure trois ans avec prolongation exceptionnelle d’un an si la situation le justifie.

rose dit: 6 septembre 2019 à 8 h 20 min

Euh Marie Sasseur.
Alors, ai connu de près doctorante qui faisait deux travaux à plein temps. Durant cinq ans. Une femme.

Marie Sasseur dit: 6 septembre 2019 à 8 h 08 min

« Le doctorant est un chercheur »

Pas tout à fait exact, mais si vous avez compris ça, c’est déjà pas mal.
Et que c’est un travail à plein temps.

rose dit: 6 septembre 2019 à 8 h 06 min

Faut avoir le courage.Regarder BG.
Comme de quitter le Zimbabwe.
Alors, la tragédie aussi fait œuvre civilisatrice.

rose dit: 6 septembre 2019 à 8 h 03 min

Lavande
J’ai cherché, lu, j’ai compris.
Le doctorant est un chercheur, il va participer à des travaux de recherche ; il a besoin de se loger nourrir, blanchir. L’autonomie financière est consubstantielle à son esprit, libéré pour les tâches ardues qui l’attendent.

Bosser en préparant son doctorat, cela soumet à pas mal d’épreuves, comme un steeple chasse, dont la majeure est le soutien dans le temps qui peut dès lors s’éterniser ce qui implique une mobilisation d’enfer et une motivation sans faille.

Bref. Papa-Maman qui financent les études c’est derrière. Peuvent partir naviguer.
Taper Financement doctorat, nombre de réponses. Y aura pas l’économie du dossier. Eh non.

Lavande dit: 6 septembre 2019 à 7 h 44 min

Autre façon de le formuler : l’obtention d’un financement est nécessaire pour faire un doctorat. Le lien que vous donnez l’explicite : bourse doctorale, bourse de l’union européenne, bourse du pays d’origine pour un étranger, financement par une entreprise (plutôt en sciences exactes) etc.
Pas un financement par « papa – maman ».

Marie Sasseur dit: 6 septembre 2019 à 7 h 41 min

Exemple d’une école doctorale parmi d’autres;

« Les thèses peuvent être de nature académique ou en lien avec le tissu économique. Les financements de thèse sont octroyés sur concours par les EDs qui bénéficient de fonds d’origine diverses (établissements coaccréditant l’ED, contrats de recherche, fondations, entreprises -cf. le dispositif CIFRE, etc.). Le doctorant peut candidater sous certaines conditions à des missions complémentaires rémunérées (enseignement, diffusion scientifique, expertise). »

https://www.ens.fr/une-formation-d-exception/formations/le-doctorat-l-ens

Patrice Charoulet dit: 6 septembre 2019 à 7 h 38 min

BLANCHE GARDIN

Ce jeudi 5 septembre, à la télé, il y avait, sur C8, un spectacle Blanche Gardin. Elle a obtenu deux années de suite le Molière de l’humour. Cela se conçoit. Elle fait rire, et elle fait réfléchir. Qui a raté Ce spectacle très dérangeant serait bien inspiré de le voir en replay.
Jusqu’au bout. Le dernier sujet abordé par l’humoriste devrait inviter quelques messieurs à s’abstenir, à mon humble avis, de certaines pratiques.Ceux qui écouteront jusqu’au bout comprendront. Blanche Gardin fait œuvre civilisatrice.

rose dit: 6 septembre 2019 à 7 h 32 min

Un sur quatre sélectionnés pour les étudiants étrangers qui poursuivent leurs études en France.

« Sont admis au titre de cette année 2019 : 378 candidats (320 pour le volet Master et 58 pour le volet Doctorat) sur 1 630 dossiers évalués. »

rose dit: 6 septembre 2019 à 7 h 23 min

 : l’obtention d’une bourse est nécessaire pour faire un doctorat.
Non.
J’en suis convaincue.
Qui peut confirmer ou infirmer ?

Lavande dit: 6 septembre 2019 à 7 h 20 min

MC, un post-doc c’est par définition après le doctorat. Pour les postes d’ATER, qui existent toujours je crois, c’est aussi après le doctorat ou en fin de thèse, en cas de prolongation d’un an après les trois ans de bourse. Il y a aussi cette possibilité pour quelqu’un qui est déjà titulaire dans l’enseignement secondaire (c’est à dire qui a le CAPES ou l’agrégation) et qui souhaite faire une thèse et se présenter ultérieurement à un concours de recrutement dans l’enseignement supérieur.
Clopine a confirmé ce que je disais : l’obtention d’une bourse est nécessaire pour faire un doctorat.
En fait Clopinou est certainement le mieux placé pour s’informer de ce qu’il peut faire. Peut-être une bourse à l’étranger ?
En tous cas je lui souhaite de tout coeur bonne chance.

Marie Sasseur dit: 6 septembre 2019 à 7 h 18 min

Et maintenant on a des palanquees de climatologues en adoration devant ste greta de Hambourg, celle qui ne va plus à l’école, et exige qu’on suive la « science » de ces thésards.

Marie Sasseur dit: 6 septembre 2019 à 7 h 14 min

« De plus en plus d’entreprises financent aussi des thésards. La voie royale !:

Pas pour des thèses psycho-philo’socio.
Seul le mammouth peut se le permettre.

rose dit: 6 septembre 2019 à 7 h 12 min

Et les autres, les vieux de la vieille ?

Ceux qui ont gardé cette soif de connaissances, qui n’ ont jamais arrêté, sont aussi privilégiés.

Que les bourses aillent aux déshérités, cela semble incontournable.

Marie Sasseur dit: 6 septembre 2019 à 7 h 10 min

« on a connu des temps ou il y avait deux postes de littéraires pour toute la France au Concours d’Entrée du CNRS! »

Les mêmes sont devenus directeurs de thèses, en sociologie. Ils se reproduisent, lol.
C’est sûr qu’on n’a plus les moyens de financer des boudieusiens et des heideggeriens à vie.

rose dit: 6 septembre 2019 à 7 h 09 min

Alors, les étudiants ?
C’est une période tellement privilégiée de ta vie.Tu as un statut à part. Ceux qui ont à faire attention et à être respectueux sont les adultes qui tournent autour.
Comme le dit Lavande ils peuvent faire progresser la recherche, les idées, les connaissances. L’évolution est entre leurs mains. Ne pas les exploiter semble primordial.
Et les respecter.
Les deux en binôme.

rose dit: 6 septembre 2019 à 7 h 03 min

Rose

Ce que tu dis des étudiants : tu as ce vieux point de vue qu’il est.bon de bouffer de la vache enragée avant d’arriver ? Que le chemin doit être parsemé d’épines et qu’il faut y aller à la machette ?
Non. J’ai moi-même été boursière, petite de 16 à 19 ans et correcte à partir de l’école normale inférieure. En tout cas, autonome. M’en souviens comme si c’était hier. Ma première chambre de bonne à Saint Cloud en ez de chaussée. Je crois que je touchais 1200 francs par mois et du jour au lendemain, je me suis retrouvée pauvre. C’est à dire moins riche que vivant chez mes parents, parce que devant assumer mes factures de tous les côtés. Mais j’étais autonome. Mes parents ne me donnaient plus un sou.

rose dit: 6 septembre 2019 à 6 h 51 min

catholiques qui auraient été exterminés.
A-t’on des leçons à donner à quiconque lorsque l’ on vient des mêmes guerres et si récemment ?

rose dit: 6 septembre 2019 à 6 h 49 min

rose

Hier soir, tu as écrit y a pas de risque.
Qu’est ce qui te fait dire cela ?
L’ Irlande du nord, et le Chili.
La guerre a été si longue et si meurtriére (et si récente) qu’elle a forgé le caractère de ces peuples. Et la liberté, chèrement acquise, entraîne le désir qu’ elle devienne pérenne.
Là, en ces temps de chaos britannique autour du Brexit, se soucier des irlandais du nord serait crucial. Ils ne veulent pas repartir dans les conflits sanglants qui les ont déchirés. Un village créé à la frontière irlansaise mais côté sud pour y loger les catholiques qui auraient exterminés sinon.

Petit Rappel dit: 6 septembre 2019 à 0 h 37 min

8h par jour, admettons, plus Séminaires Direction de thèses, soit choix, correction, entretiens, plus réunionite frénétique , pas toujours utile, toujours chronophage, plus préparation d’article pour faire comprendre que vous avez quelque chose à dire, cher D…

rose dit: 6 septembre 2019 à 0 h 28 min

Regardé les travaux de john searl.

Aviez parlé il y a des années de cela de téléportation.

Avais photocopié plus récemment, grâce à vous, les travaux de Nicola Tesla, un Noël. Avais subi lors la question du pkoi m’interrssais-je à cela.

Gravitez, cher, anti-gravitez.
Je reste à la maison, je garde les chats.

MC dit: 6 septembre 2019 à 0 h 23 min

Clopine 20h 35
Oh, vous savez Clopine, on a connu des temps ou il y avait deux postes de littéraires pour toute la France au Concours d’Entrée du CNRS!
Quatre, c’est déjà pas mal. Votre fils devrait demander un post-doc , ou, si cela existe encore sous le meme sigle barbare, postuler pour être ATER (Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche). Un séjour dans une Université Etrangère n’est pas non plus déconseillé. Beaucoup dépend aussi du Directeur de Thèses.
Bon courage à lui.( Et tant pis si j’enfonce des portes ouvertes!)
Bonne soirée
MC

rose dit: 6 septembre 2019 à 0 h 04 min

vins de vos cœurs, vous êtes libres comme nous, et la carrière des combats de Vénus vous est ouverte comme à nous

Ce n’est pas ce que nous voulons.
Nous voulons être respectées.
Ce n’est pas sorcier.
Bonsoir, vais finir autre conte de Zweig.

rose dit: 6 septembre 2019 à 0 h 01 min

Non Pablo 75.
Pas de risque.
Nous serons simplement sucrées sans risque de se faire bouffer.
Un changement de vie.

Pablo75 dit: 5 septembre 2019 à 23 h 59 min

À ce propos, je lis en ce moment le (plutôt) décevant « Dictionnaire chic de philosophie » de Frédéric Schiffter (Éditions Écriture, 2014), dans lequel on peut lire cette entrée:

FÉMINISME

« Il ne peut donc être jamais donné de droit légitime à un sexe de s’emparer exclusivement de l’autre […] Sexe charmant, vous serez libre ; vous jouirez comme les hommes de tous les plaisirs dont la nature vous fait un devoir ; vous ne vous contraindrez sur aucun, la plus divine partie de l’humanité doit-elle donc recevoir des fers de l’autre ? Ah ! brisez-les, la nature le veut ; n’ayez plus d’autres freins que celui de vos penchants, d’autres lois que vos seuls désirs, d’autre morale que celle de la nature ; ne languissez pas plus longtemps dans des préjugés barbares qui flétrissaient vos charmes, et captivaient les élans divins de vos cœurs, vous êtes libres comme nous, et la carrière des combats de Vénus vous est ouverte comme à nous. »
(D.A.F. de Sade)

Comme quoi…

Pablo75 dit: 5 septembre 2019 à 23 h 54 min

Finalement, tout ce que j’ai donné de moi de clownesque dans mon métier fut inféodé à cet interdit premier : du coup, je ne l’ai jamais bouclé. Aujourd’hui, je pourrai considérer que cette mise sous séquestre m’a rendue avide de liberté et que loin/au lieu de jouer le rôle de l’éteignoir, mon père, je lui dois une fière chandelle.
rose dit: 5 septembre 2019 à 22 h 16 min

C’est comme en art: sans contraintes on n’arrive à rien. Le machisme rend les femmes plus fortes. Donc, tout va bien, non?

Le jour où le machisme disparaîtra de la planète et qu’il n’y aura plus de fière chandelle, qu’est-ce qui va se passer? Les femmes deviendront aussi bêtes que les hommes?

D dit: 5 septembre 2019 à 23 h 52 min

L’Electricite, la télé, l’informatique et même le secencage d’ZDN paraîtront presque comme de la roupie de sansonnet le jour où on aura dans la poche un petit générateur autonome d’antigravité.

Pablo75 dit: 5 septembre 2019 à 23 h 48 min

à côté de moi qui regarde des avocats dire tout fort « Ah, ils ont pas mal ces avocats… » je vois bien qu’elle attend de moi
Je ne la connais pas, mais suis quasiment sûre qu’elle dit » ils sont pas mal »
rose dit: 5 septembre 2019 à 21 h 57 min

Eh non, j’ai oublié « l’air ». « Ah, ils ont l’air pas mal ces avocats… ». 😉

rose dit: 5 septembre 2019 à 23 h 46 min

Bon Lavande, d’accord.
Des doctorants que je connais, un a eu une double bourse.
Les autres ont tous bossé à côté.

Et Roland Barthes ?

D. dit: 5 septembre 2019 à 23 h 45 min

Parce que c’est l’enjeu principal dans les siècles à venir. Il s’agira du plus grand bon technologique jamais réalisé. En avez-vous eu déjà conscience ?

Pablo75 dit: 5 septembre 2019 à 23 h 45 min

Euh, Pablo 75, sans vouloir interférer, votre : « ’elles cherchent à communiquer beaucoup plus qu’eux » ne pourrait-il pas se lire comme suit : « on les écoute beaucoup moins qu’eux » ?
Clopine dit: 5 septembre 2019 à 21 h 41 min

L’un n’exclut pas l’autre. Mais je te rappelle que les filles parlent avant les garçons. Et bien mieux, et beaucoup plus, pendant l’enfance et l’adolescence.

Il y aucun doute que les femmes sont bien plus douées que les hommes pour la communication en général et l’oral en particulier (il y a beaucoup moins de femmes bèques que d’hommes).

Et c’est pareil chez les animaux. Moi qui ai un couple de chats, je peux te dire que la femelle cherche beaucoup plus à communiquer avec moi que le mâle, et qu’elle tout un langage de petits cris selon ce qu’elle veut que le chat n’a pas du tout (lui c’est très rare qu’il miaule).

Il faudrait relire les premiers livres de Cyrulnik sur ce thème. Et ceux d’autres éthologues et primatologues (comme Frans de Waal, qui a découvert des choses étonnantes sur « l’humanité » des chimpanzés et des bonobos).

rose dit: 5 septembre 2019 à 23 h 44 min

Seppuku (pardon)
Tu réintégreras tes pénates. Chez ta mère. Chez qui tu vis encore alors que t’approche les 35 ans.

Jean Langoncet dit: 5 septembre 2019 à 23 h 43 min

@D. dit: 5 septembre 2019 à 23 h 37 min
8 heures par jour. Elle est bien bonne celle-là. C’est la meilleure de la journée. N’importe quel chef de service ou sous-directeur en fait 11 au minimum.

D. dit: 5 septembre 2019 à 23 h 32 min
Le macramé j’aurais pu apprendre à en faire mais je trouve ça plutôt laid. C’est un truc de bitnick attardé. J’espère au moins que vous plaisantez ?!

Salut ConnarD et consorts
Se la couler douce au soleil de septembre
https://www.youtube.com/watch?v=2Ah1JM9mf60

Lavande dit: 5 septembre 2019 à 23 h 42 min

Evidemment ils préparent leur avenir mais ils en sont déjà à bac+5 donc minimum 23 ans et ils participent grandement à faire avancer la recherche. On n’appelle plus cela « des études » mais un travail de recherche.

D. dit: 5 septembre 2019 à 23 h 42 min

Avez-vous seulement juste une toute petite petite idée de comment on génère artificiellement de la gravité, Lavande ?
Voyons voir. Je vous écoute.

rose dit: 5 septembre 2019 à 23 h 41 min

Après, tu es docteur avec ta double thèse. C’est comme une hypertrophie des testicules. Ça traine par terre. Personne ne veut de toi. Même dans les lupanars, les filles ça leur fait peur. Ces grosses boules là qui trainochent…
Tu postules.
Pas de job.

Un jour, tu téléphones à ton directeur de thèse Ô Connor ou peut-être Ô’ Gallanghan, suivant s’il a repris son nom de jeune fille, une fois que sa femme s’est tapé tous les westerns toute seule devant la téloche de secours.
Il passe un coup de fil. Et schbong, t’es embauché au Japon. Tu dois y être demain matin avec ton futon et ta boite Bento pour ton riz collant.
Même que là-bas, tu seras salement exploité.
Quand t’aurais fait quinze heures par jour, six jours sur sept, ils feront poser dans l’entreprise une machine, une pointeuse que cela s’appelle, histoire de vérifier que tu fais bien tes 15 heures.
Finalement, tu réintégrera tes pénates après avoir frôlé supuku.

D. dit: 5 septembre 2019 à 23 h 37 min

8 heures par jour. Elle est bien bonne celle-là. C’est la meilleure de la journée. N’importe quel chef de service ou sous-directeur en fait 11 au minimum.

D. dit: 5 septembre 2019 à 23 h 32 min

Le macramé j’aurais pu apprendre à en faire mais je trouve ça plutôt laid. C’est un truc de bitnick attardé. J’espère au moins que vous plaisantez ?!

rose dit: 5 septembre 2019 à 23 h 30 min

Lavande dit: 5 septembre 2019 à 23 h 22 min

Mais enfin Rose faire des expériences et des calculs huit heures par jour puis rédiger des articles et une thèse pour exposer les résultats obtenus, vous n’appelez pas ça travailler ???

Euh Lavande, je n’ai pas tout compris (dslée) : mais si vous travaillez en préparant votre doctorat, vous préparez votre avenir, non ?
Je veux dire : combien d’étudiants sont payés pour faire leurs études ?

Vous voulez dire que ce serait de l’exploitation de faire travailler un étudiant sans le payer ?

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