de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
La Grande Terreur nous regarde

La Grande Terreur nous regarde

On dira que c’est une étrange idée que d’en parler au cœur de l’été, mais il n’y a pas de saison pour cela. Ces photos, ces visages, ces regards, attrapent le lecteur et ne le lâchent pas. Autant dire que ce livre nous regarde. Enfin, un livre… : un album très grand format qui doit bien peser deux kgs mais qui n’a rien du beau-livre. Il ne viendrait d’ailleurs à personne l’envie d’en faire un coffee table book. Vu le contenu, ce serait obscène.

La Grande Terreur en URSS 1937-1938 (traduit du polonais et du russe par Véronique Patte et Agnès Wisniewski, 412 pages, 40 euros, Editions Noir sur Blanc) a bénéficié du concours d’un certain nombre de soutiens et d’auteurs, mais il a un maître d’œuvre, ou plutôt deux : le photographe polonais Tomasz Kizny, à qui l’on doit déjà le projet photographique Goulag (2003), et la journaliste et directrice artistique Dominique Roynette. Ils en ont eu l’idée fixe et en ont été hanté jusqu’à l’achèvement du projet.

La terreur stalinienne ? Il ne s’agit pas là de la traiter dans son ensemble, en y incluant les purges, déportations massives, dékoulakisations, mais uniquement ce que les Russes appelaient la « iejovchtchina » et que les historiens ont baptisé « la Grande Terreur » avec force majuscules, à savoir les purges politiques opérées par le NKVD en 1937-1938. 1,7 million de personnes arrêtées sur l’ensemble du territoire de l’Union soviétique pour « crimes contre l’Etat » dont 750 000 exécutées clandestinement, soit un millier par jour pendant deux ans, enterrées en secret dans des fosses communes. Cela a suscité toute une bibliothèque. On se souvient surtout des livres d’Arthur Koestler et de Robert Conquest, mais peu se sont donnés comme but de la restituer par le regard et le visage.

Au premier abord, c’est un recueil de photos de l’identité judiciaire prises par les fonctionnaires de la police politique (NKVD) quelques jours avant l’exécution. A l’examen, c’est bien plus que cela car Tomasz Kizny a enquêté avec l’association moscovite Memorial ; il a réalisé une véritable topographie de la barbarie moderne en photographiant les lieux d’exécution et d’enterrement, les objets des condamnés, les familles des proches … Ils sont l’autre face indispensable de cette histoire ; car pour eux, ce fut l’attente et le doute des années durant puisque leur parent, interné « sans droit de correspondance », était officiellement membre de l’innombrable tribu des disparus.

Ce massacre systématique à l’échelle d’un pays-continent se voulait entreprise de nettoyage, d’épuration, de prophylaxie sociale. Les coupables sont connus : Staline, Iagoda, Iejov, Beria, Vychinski, Khroutchev, car une postérité de réformateur n’exonère personne d’un passé de bourreau. Sans oublier les complicités internationales, des apparatchiks purs et durs aux idiots utiles en passant par les militants et les compagnons de route. Ceux qui ont couvert, excusé, justifié. Ils ne savaient pas ? Mais au même moment d’autres savaient et le faisaient savoir.

Le parti pris du recueil saute aux yeux dès la couverture. Ni titre, ni auteur, ni éditeur. Juste un portrait, un regard qui nous hante dès lors qu’on le croise et le fixe et cette mention : « Alekseï Grigorievitch Jeltikov. Exécuté à Moscou en 1937 ». Un coup de poing, un choc, une réflexion. Il faut aller voir la tranche du livre pour savoir. Aucun souci d’esthétisation, rien de morbide. Les images sont souvent de qualité (piqué, contraste) car ce sont des clichés 6x9cm tirés d’après des négatifs 13×18 ou 18x24cm. Tout est très précis : nom, origine, fonction, adresse, dates, études… Certains n’ont pas vingt ans, d’autres sont à la fin de leur vie, ils n’ont tous que quelques jours, parfois quelques heures à vivre. Ce J’accuse est d’autant plus terrible que le texte s’y fait modeste par rapport à l’image. Même s’il y en aura toujours, on les entend déjà, pour soupirer d’un « A quoi bon encore ? » face à toute tentative de documenter le crime de masse. Les artisans de la Terreur ont réalisé ces portraits pour identification, tout en activant l’entreprise d’oubli des condamnés. Raté. Avis aux fonctionnaires du massacre : n’archivez jamais !

Dans sa critique du livre, le grand slavisant Georges Nivat a comparé ces portraits soit à des gisants étrusques soit à « des masques d’outre-tombe, sculptés dans une éternité de douleur et d’étonnement », semblables aux milliers de masques tous blancs mais tous différents que l’on peut découvrir à Tokyo en visitant le musée des masques Nô. On ne saurait mieux dire à quel point la terreur stalinienne ne regarde pas que les Russes mais l’humanité.

Ces photos sont à ranger dans une anthologie de la terreur entre les gravures de Goya et les dessins de Music. J’ignore si cela aide à concevoir l’inconcevable. Des documents d’archives sont reproduits, notamment l’administration de l’assassinat et les procédures d’exécution : fusillade dans une « cellule de la mort ». Comprend-on mieux désormais cette volonté d’anéantissement des « ennemis du peuple » dont la logique, une fois mise à nu, fait froid dans le dos si l’on songe qu’elle a fait école, au Kampuchéa notamment ? Dans sa contribution sur « le silence assourdissant des images », Christian Caujolle n’hésite d’ailleurs pas à mettre cet inventaire visuel en parallèle avec celui réalisé par un seul auteur à S-21, le centre de détention et de torture des Khmers rouges. Les clés d’explication sont là, et les historiens (Nicolas Werth notamment invite à « repenser » la Grande Terreur), convoqués à donner des textes autour de ces images, sont souvent convaincants, notamment lorsqu’ils disent l’impuissance des Russes aujourd’hui à circonscrire le Mal dans leur mémoire de la Terreur, comme l’explique l’historien Arseni Roguinski :

« A la différence des nazis qui tuaient essentiellement les « étrangers »- les Juifs, les Polonais, les Russes-, en Russie on tuait essentiellement les Russes, ce que la conscience refuse d’accepter. Dans notre mémoire de la Terreur, nous sommes incapables de répartir les rôles principaux, nous sommes incapables de mettre à leur place les pronoms « nous » et « eux ». »

Mais encore ? Peut-être que la phrase du philosophe Georges Didi-Huberman, spécialiste de l’image, placée en épigraphe de l’album, qui me parut si déroutante de prime abord est, à la réflexion, éclairante :

« Pour savoir, il faut s’imaginer »

 

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commentaires

630 Réponses pour La Grande Terreur nous regarde

Eric Symak dit: 27 août 2013 à 10 h 21 min

Badiou.
encore que maintenant qu’il travaille à Hollywood

Oui et puis l’adaptation des ‘mémoires d’Hadrien’ avec James Blonde c’est surtout les mémoires d’on n’a rien eu parce qu’on qu’on les attend toujours. Classique.

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 26 août 2013 à 14 h 49 min

après un espace de temps, je me premets de signaler le travail de Pascal Convert publié par
Didi Huberman dans « Sur le fil »
« le temp scellé Joseph Epstein bon pour la légende », avec la fiche signalétique de Joseph Epstein 1943

bérénice dit: 23 août 2013 à 9 h 06 min

Alors loisible est de supposer les blocs de pression, le chantage, la menace qui plane sur toutes nos industries, la psychologie des marchés faisant loi autorisant dans une marge s’élargissant toutes sortes d’opérations de diversions d’occupation, les guerriers du pouvoir ponctuellement récompensés ou desservis par le sondage d’une société qui ne trouve plus utile de décloisonner au delà de la conservation d’un ordre établi en faveur du désordre contenu, qui n’a plus non plus le gout pour la couleur qui l’a portée à sa fonction, utilisation récupération et vaste désillusion.

bérénice dit: 23 août 2013 à 8 h 49 min

cool, cependant certains certaines en font profession or quand on sait l’immense fatigue occasionnée par le n’importe quoi qu’on se situe du coté de l’émetteur ou du récepteur le dilettantisme quoiqu’on en pense est préférable à cette volonté louche qui envahit tous les secteurs d’activité de n’attendre que bénéfices d’une activité de fond qui renie les principes élémentaires de la loyauté, de l’honnêteté, de l’équité, de la santé mentale; personne n’a pardonné à DSK de nous priver d’une belle compétence pourquoi devrait-on subir l’insoutenable légèreté des êtres qui ont profité de son crépuscule ridicule? Vous voyez-vous privé de votre liberté pour une passe dans un hôtel de luxe, menace-t-on votre avenir pour des raisons inavouables? Votre réputation souffre-t-elle d’un jupon d’un collier de perles qui se déshabille chaque jour exonéré d’impôt? Vos enfants ont-ils été conduits à l’abattoir?

JC..... dit: 23 août 2013 à 7 h 35 min

L’énorme différence, c’est que Bérénice – dans un acte d’autoflagellation sublime d’érotisme contenu – le reconnaît, elle !

Giovanni Sant'Angelo dit: 22 août 2013 à 23 h 36 min


…Alain Minc,…génial écrivain,…
…à suggestions pour  » Picsou’s « , toujours en manque,…de complots bien ficelés,…

…aussi, la terreur du capitalisme,…

…la crise du pétrole,…
…l’avènement  » préparé « ,de  » Mme Thatcher « ,une main de fer dans un gant de velours,…

…et les 2 tours de New-York,…style  » Dallas lobbying « ,…pour récupérer les sources du pétrole,…en fin de compte,…

…un vaste  » complot planétaire du capitalisme pur et dur,…en douceurs du marquis de Sade,…
…Bienvenu(e)s Ô club,…

…un bon livre  » ancien « ,…pour en être préparer aux blogs,…

…Robert Pinget, L’inquisitoire, 1962,…
…etc,…

bérénice dit: 22 août 2013 à 23 h 08 min

Venons en aux faits, Bloom par exemple bloom et piscine blomet quand vous vous exprimez en français c’est une pure perte, on a cette impression que d’une langue étrangère vous usez pour n’être compris que du plus petit nombre. De quel nombre s’agirait-il? Là nous tombons dans le délit d’initiés. Cela dit j’écris n’importe quoi.

bérénice dit: 22 août 2013 à 22 h 45 min

ancienne philosophie…il me semblait que cet adjectif ne s’appliquait pas à la philo j’aurais plutôt écrit classique comme pour la musique qui se joue intemporelle et vraisemblablement atteint aux mêmes endroits de notre sensibilité.

bérénice dit: 22 août 2013 à 21 h 55 min

hamlet, le bougue selon vous prêterait ses durites à des taux d’usurier? Autant fumer la cigarette électronique pour la fumée blanche en regardant un portrait de notre bon François l’argentin, c’est inspirant au moins s’il n’est pas facile de rester chaste aucun problème pour la pauvreté en vœu chez Fauchon.

Giovanni Sant'Angelo dit: 22 août 2013 à 19 h 50 min


…un détail,…pour rire,…

…Introduction Après ?
…Alain Minc,  » L’après crise est commencé « , 1982 .

… » La crise est devant nous mais la crise est sans doute passée. »
… »…l’informatique, porte en elle les germes de gains de productivité tels qu’ils doivent gager la croissance et le plein emploi.  »
… » …jeux de la société,…suffisamment plastique pour se mouler sur les impératifs du progrès technologique;…elles traduisent son expulsion du champ d’une économie politique devenue prisonnière de sa fascination pour les chiffres et de sa confusion avec la politique économique.  »

…dès la première, t’a tout compris,…
…c’est pas de la  » belle  » objectivité,…ces extraits éparts,…

…en vous lisant sur le blog, autant ne pas se perdre en broderie et couture de fils en aiguilles,…
…relire déjà du  » vieux « ,…que çà fait jeune,…frais et dispo,…etc,…

hamlet dit: 22 août 2013 à 19 h 43 min

bouguereau dit: 22 août 2013 à 19 h 40 min
..alors tes sources..niet?..da skórava

mon boubou choubidou énerves toi pas tu vas encore nous péter une durite.

hamlet dit: 22 août 2013 à 19 h 41 min

bouguereau dit: 22 août 2013 à 19 h 32 min
- je suis impo.. je suis impo… je suis imposé à l’isf
tes sources, raclure de keupu

quand mon bouboub est bouguon c’est qu’il a faim ou qu’il veut un petit calinou.
je t’ai déjà dit boubou : pas de calinou avant le mariage!

hamlet dit: 22 août 2013 à 19 h 39 min

« bouguereau dit: 22 août 2013 à 19 h 35 min
La moindre trace d’homossessualité et c’est un Niet de l’éditeur
pourtant vladimair torse nu tuant les ours a main nu est dans tous les backroom de l.a… et toi baroz? tu l’as dans ta chambre ? »

mon boubou faut être gentil avec Jacky.
j’te rappelle que c’est mon témoin à notre mariage.

hamlet dit: 22 août 2013 à 19 h 37 min

« bouguereau dit: 22 août 2013 à 19 h 31 min
pas l’habemus
..mais c’est l’tien aussi kabloom, plusse on sle partage plus qu’il fait des petits pains..c’est magique épicétou »

hein qu’il est fort mon boubou?
faut faire gaffe à mon boubou, faut pas l’chercher sinon y vous refait à neuf.
je suis fier de toi mon boubou.

bouguereau dit: 22 août 2013 à 19 h 35 min

La moindre trace d’homossessualité et c’est un Niet de l’éditeur

pourtant vladimair torse nu tuant les ours a main nu est dans tous les backroom de l.a… et toi baroz? tu l’as dans ta chambre ?

bouguereau dit: 22 août 2013 à 19 h 31 min

pas l’habemus

..mais c’est l’tien aussi kabloom, plusse on sle partage plus qu’il fait des petits pains..c’est magique épicétou

Bloom/Piscine Blomet dit: 22 août 2013 à 19 h 07 min

Regardons la Grande Terreur en face !

Si t’as l’occasion, Baroz, va voir les collègues du Bureau du livre de nos services culturels à Moscou; ils te rencarderont sur les ‘guidelines’ qui camisolent le Pap en Russie (t’excite pas, camisoler ,c’est une métaphore et le Pap, c’est le Programme d’aide à la publication, pas l’habemus). La moindre trace d’homossessualité et c’est un Niet de l’éditeur…Hervé Guibert en russe? Pourqwa pâs Michel Tremblay…?

anna dit: 22 août 2013 à 19 h 05 min

mettez donc un pansement sur votre manque à savoir du mot ‘dogmatiquement’ en ancienne philosophie, messire montaigne

Montaigne dit: 22 août 2013 à 18 h 49 min

ou dogmatiquement?Qu’est ce mot?dame anna,je ne le cognois point pour autre sens que théologique,et ne saisis point votre pensement.

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 22 août 2013 à 18 h 43 min

le blog de P.Assouline est dissuasif et devenu contre productif il arriverait même dissuader de lire!
certains commentateurs ont déjà dit qu’il avaient 3 blogs : grand bien leur fasse!

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 22 août 2013 à 18 h 30 min

un blog que nn seulement je n’ai aucune envie de craer mais om je n’ai aucuen envie de commenter .Parler pour ne rien dire ,très peu pour moi,merci vous puovez toujours aller vous faire empatapaoutéter chez les Zélènes-avec un z pour les volets .

fréd dit: 22 août 2013 à 18 h 26 min

anna
après cinq ans de médiocratie et les débordements des lpn (qui s’y voient déjà)la propagande obscurantiste continue hélas

Montaigne dit: 22 août 2013 à 18 h 14 min

Personne n’est exempt de dire des fadaises.Le malheur est de les dire curieusement*

*avec trop de soin

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 22 août 2013 à 17 h 45 min

il n’y a jamais abus de mots récoltés par un lexicogaphe
toujours des mots que l’on ne trouve que chez lui. L’une de mes nouvelles à paraître contient le terme « pchuteux », qui désigne un jeune homme prétentieux. J’aime lui emprunter des expressions anciennes ou à caractère régional. C’est ma façon de lui dire : « vois, tu étais encore sur mes genoux ! » Savez-vous qu’à l’entrée « se plaindre », on trouve par exemple le mot « ouiouiller » ?
voir le tweet
« 

hamlet dit: 22 août 2013 à 17 h 38 min

laissez Badiou tranquille le pauvre.
il va faire un film avec Brad Pitt, même à l’époque du maccarthysme les américains l’auraient laissé travailler en paix à Hollywood : c’est un communiste d’opérette.
d’ailleurs après son film il va en monter une, d’opérette, j’ai déjà un bout du livret :
- je suis un co.. je suis un co.. je suis un communiste
- les choeurs : il est un co.. il est un co… il est un communiste.
- je suis un ma… je suis un ma… je suis un maoiste
- les choeurs : il est un ma.. il est un ma.. un maoïste
- je suis un ni… je suis un ni… je suis un nietzschéen
- les choeurs : il est un ni.. il est un ni.. il est un nietzschéen
- oui c’est ainsi
- les choeurs : c’est ainsi?
- oui c’est ainsi
- les choeurs : ainsi ?
- ainsi que j’ai fait mon beurrrrrr…e
- les choeurs : il est impo.. il est impo.. il est imposé à l’isf
- je suis impo.. je suis impo… je suis imposé à l’isf
c’est une pièce très émouvante, j’en ai écouté un extrait j’ai en ai eu la larme à l’oeil.

anna dit: 22 août 2013 à 17 h 30 min

Non Fréd, il est péni(s)ble parce que décalé comme ‘L’érotisme décalé de Robert Desnos’. On se fout de la gueule de qui ici? A part de sa propre gueule… Pitié!

hamlet dit: 22 août 2013 à 17 h 21 min

« bouguereau dit: 22 août 2013 à 11 h 29 min
je lis..keupu a tous les étages..une infestation »

où qu’il est mon boubou adoré.
mon boubou je te rappelle que nous devons envoyer les invitations pour notre mariage !
mon boubou est choubidou mais il a parfois la tête en l’air.

C.P. dit: 22 août 2013 à 17 h 21 min

Keep fresh the target, hamlet, and hold your candle…up straight !

(« Tiens ta bougie…droite ! »)

hamlet dit: 22 août 2013 à 17 h 13 min

C.P. vous avez vu mes excuses?
en plus pour vous montrer que je n’ai pas l’esprit débile comme vous dites j’ai repensé au film de Sorrentino et j’ai pris 4 passages sur lesqels je suis partagé :
1 – ce moment magnifique où il croise Fanny Ardant dans la nuit, il l’interpelle et au bout de quelques secondes Fanny Ardant se retourne vers et murmure (on entend presque pas) : Dior j’adore… c’est la pub pour Dior la plus sensuelle que j’ai jamais vu.
2 – la pub pour Armani quand il est adossé à la fenêtre avec le Colisée en contre bas c’est splendie
3 – la pub pour Martini Bianco quand il est sur le hamac est bien sauf qu’ils auraient pu rajouter que l’abus d’alcool est dangereux, je veux pas encore faire le filousophe mais question ethique c’est limite
4 – quand ils sont dans le palais à déambuler entre les statues dans la pub pour Dolce et Gabbana c’est nul, là vous ne pourrez pas dire le contraire, ils auraient pu rajouter une musique, genre Mozart le requiem, le lacrimosa ou même Puccini.
vous voyez que j’ai l’esprit ouvert moi aussi, comme reanto, en tout cas je ne suis pas aussi buté que vous le dites.
non?

anna dit: 22 août 2013 à 17 h 11 min

Paille ou cigarette, tout part en fumée comme un Gainsbourg peintre des mots à l’instar d’un Hopper ou di Chirico

Sergio dit: 22 août 2013 à 17 h 00 min

anna dit: 22 août 2013 à 16 h 51 min
non, c’est dans Lucky Luke

Ha oui mais là c’est énormément complexe l’ombre de la cigarette c’est une paille…

Sergio dit: 22 août 2013 à 16 h 47 min

anna dit: 22 août 2013 à 16 h 43 min
qui ‘pisse plus loin que son ombre’

Oui enfin là déjà faut savoir si c’est dans Hopper ou dans Chirico…

anna dit: 22 août 2013 à 16 h 43 min

Pour savoir, il faut s’imaginer. Et vous êtes tous là à vous goinfrer de vos ‘indulgences littéraires’, à batailler à qui a le plus long ‘zizi’ ou qui ‘pisse plus loin que son ombre’. Jusqu’à ce mort s’ensuive. Pitié!

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 22 août 2013 à 16 h 32 min

ayant trouvé le nom possible avec un z comme je le lisais sur le volets des maisons dans mon enfance, pour un blog que je n’ai aucune envie de créer , je vous salue

Jacques Barozzi dit: 22 août 2013 à 16 h 22 min

« -Comment expliquez-vous le succès rencontré par Un été avec Montaigne ?
-Antoine Compagnon : Mis à part l’excellent titre, très séducteur, ce succès public et critique répond à une attente: celle de découvrir ou redécouvrir un auteur classique, un sage, qui a rédigé un véritable exercice spirituel, fragmenté, et ce avec une grande liberté de ton. Reste que cet accueil est aussi réjouissant que déconcertant… »

Titre inspiré, pour ne pas dire plus, par Un été chez Voltaire, de Jacques-Pierre Amette, publié en 2007 par Albin Michel ?

soyons précis dit: 22 août 2013 à 16 h 21 min

« un assassin et faussaire,  »

le portrait du fou de PQ (connu aussi sous le nom de ‘moisissure’)

sigh dit: 22 août 2013 à 16 h 19 min

@ »Justifier les millions de morts soviétiques par les turpitudes (inadmissibles) de l’oas, faut oser. »
T’as rien compris, laisse tomber

C.P. dit: 22 août 2013 à 16 h 01 min

Pierre Assouline, il y a une chose curieuse qui vient seulement de me sauter aux yeux dans A TWIT’ VITESSE : « CosmoZ », un chef d’oeuvre de la rentrée ? Laquelle ? Ce roman de Claro a été publié en août 2010 aux éditions Actes Sud, et je l’ai lu à ce moment-là. La confusion vient-elle de Pierre Maury ? D’une publication en Poche ?
Bon, ce n’est pas grave…

JC..... dit: 22 août 2013 à 15 h 47 min

Tu nous prends pour des billes, Johnnie !

Nous savons bien que le « Messie cosmogalactique » (c’est le titre dont il s’était affublé ») s’appelle Dédé ! Tes explications ne sont que tissu de mensonges …

Tu touches combien de l’Ambassade …?

John Brown dit: 22 août 2013 à 14 h 14 min

Ces photos sont manifestement truquées ! Elles ressemblent à s’y méprendre à celle de malades mentaux, pensionnaires de l’hôpital psychiatrique de Cracovie,dans les années 1935/1939. J’ai pu avoir accès aux archives de l’hôpital (je tiens à la disposition des curieux le dossier complet). Il s’agit en réalité de dangereux psychopathes qui, comme bien l’on pense, n’ont jamais mis les pieds en U.R.S.S. . La femme à gauche s’appelait en réalité Wanda Ovoulovska, dite « la Terreur des bébés », convaincue d’enlèvements, meurtres et anthropophagie. Le personnage au centre, Gastron Baschlardow, était un assassin et faussaire, dont le moindre délire était de se prendre pour TolstoÏ. Le personnage de droite, Trophime Arlowski –arrière-petit neveu du grand Frédéric (Chopinowski) — répondait au surnom de  » l’égorgeur au rasoir ». Quant au prétendu Alexei Grigorievitch Jeltikov — de son vrai nom Tithon Bittembow –, maniaque sexuel et pseudo-prophète inspiré, il soumettait, en tant que « Messie cosmogalactique » (c’est le titre dont il s’était affublé ») ses nouvelles converties aux traitements qu’on imagine. Pour des raisons de sécurité publique qu’on peut comprendre, tout ce joli monde fut transféré, après 1940, sur ordre des autorités d’occupation, dans un établissement spécialisé proche de Cracovie, à la suite de quoi on perd leurs traces.

« Pour savoir, il faut s’imaginer », a dit excellemment Georges Didi-Huberman. Il parle d’or.

JC..... dit: 22 août 2013 à 13 h 51 min

« Quelques inconditionnels de Badiou osent encore. »

« Quelques in-con-ditionnels de Badiou osent encore. » me parait très adapté… ce type est un véritable connard ! Bien français… une relique maoïste.

Proposition dit: 22 août 2013 à 12 h 46 min

« Alberich exige une méchanceté d’ordre supérieur »

D’accord.
TKT : un petit nain bien méchant mais stupide qui voudrait être Alberich à la place d’Alberich pour piquer l’or et s’enfuir en Suisse.

Jacques Barozzi dit: 22 août 2013 à 12 h 38 min

Regardons la Grande Terreur en face !

« PEOPLE – La rumeur courait depuis des années mais mercredi 21 août l’acteur Wentworth Miller a confirmé qu’il était bel et bien gay. Invité au Festival international du film de Saint-Pétersbourg, le héros de la série à succès Prison Break a décidé qu’il était temps de rendre publique son orientation sexuelle.

« Je vous remercie de votre aimable invitation. Ayant apprécié mes visites en Russie par le passé et possédant des origines russes, je serais heureux de venir », a écrit le comédien dans une lettre au directeur du festival. « Étant gay, je me dois cependant de refuser ».
Ce dernier a ensuite expliqué plus longuement sa décision:

« Je suis profondément dérangé par l’attitude et le traitement actuels du gouvernement envers les hommes et femmes qui sont homos. La situation est inacceptable et je ne peux pas, en mon âme et conscience, participer à un événement festif qui se déroule dans un pays ou des gens comme moi se voient constamment interdire les droits humains de vivre et d’aimer en toute liberté. »"

Poids, mesures et tébuchet dit: 22 août 2013 à 12 h 38 min

Justifier les millions de morts soviétiques par les turpitudes (inadmissibles) de l’oas, faut oser.
Quelques inconditionnels de Badiou osent encore.

JC..... dit: 22 août 2013 à 12 h 19 min

La départementalisation de l’Algérie fut la meilleure chose qui pouvait arriver à ce territoire « émergent » !
(et hop, on est parti pour une bonne centaine de commentaires…)

en passant dit: 22 août 2013 à 12 h 13 min

Excuse jc le troll , mais la fin sanguinaire de cent trente ans de galère (commencés par des enfumades) pour tout un peuple, tu trouves que c’est rien, ou si peu, t’es un gros c..

romain dit: 22 août 2013 à 12 h 05 min

Pour info, l’estimation des morts attribués à l’OAS fasciste avoisine la centaine…la Grande Terreur a mis à mort, elle, directement quasi UN MILLION de russes !

Pour info? ah c’est vrai tout le monde l’ignorait!!
Il est marrant jc le binaire, l’ignare, avec ses calculs de boutiquier et ses colères dès que ses pareils sont mis en cause

Jacques Barozzi dit: 22 août 2013 à 12 h 01 min

Être payé pour flâner et constamment me planter dans mes jugements, pas de problèmes, je signe quand même !

Comité de défense des nains sympathiques dit: 22 août 2013 à 11 h 47 min

Simplet : TKT

C’est vraiment pas sympa pour Simplet qui est plutôt un chouette mec.

bouguereau dit: 22 août 2013 à 11 h 39 min

ligne de coke, bimbo et américane esspress..
bon keupu m’indispose cmatin jicé..bonne journée

Victorien dit: 22 août 2013 à 11 h 37 min

pour nos erdéliennes, toutes à la cuisine ?

Y a pas de naines dans l’histoire.
Blanche-neige : christiane
la sorcière : Daaphnée
la fée : DHH

Il faudrait créer de nouveaux rôles (les épouses des nains ?)

JC..... dit: 22 août 2013 à 11 h 33 min

On s’est régalé à parler musique, Bougboug : c’était des producteurs new-yorkais pas affolés du troudbal pour deux sous ! Sissi !

JC..... dit: 22 août 2013 à 11 h 30 min

A la réflexion, je vais acheter trois albums La Grande Terreur : j’en offrirai un à Laurent, Pierre et Mélenchon Jean-Luc. Dédicacés.

bouguereau dit: 22 août 2013 à 11 h 26 min

..tes poteaux t’ont crispés jicé..ça se sent..détends toi du troudbal comme disent les jeunes..s’sont cassé ces chieurs

JC..... dit: 22 août 2013 à 11 h 26 min

Le nain Maelström pourrait emporter, à défaut de contenir totalement, Dexter, Hamlet, Zeno, Puck, D., etc, etc …. ce serait un nain philosophique polymorphe, et il nous en faut un.

Bien entendu, Blanche-Neige aurait une assistante…

bouguereau dit: 22 août 2013 à 11 h 23 min

les antifachiss se foutent sur la guiffe.vous devriez vous entre faire des mugshots aussi..rho cte terreur pour les génération futures

JC..... dit: 22 août 2013 à 11 h 21 min

Excellent, Victorien ! Je pense qu’un nain, que nous pourrions nommé Delirium, devient nécessaire, car comparer la Grande Terreur, dont on parle, avec les soubresauts meurtriers dus à l’OAS, ça justifie le poste !

JC..... dit: 22 août 2013 à 11 h 18 min

Pour info, l’estimation des morts attribués à l’OAS fasciste avoisine la centaine…la Grande Terreur a mis à mort, elle, directement quasi UN MILLION de russes !

Cliniquement, votre délire comparatif est, ceci dit, tout à fait intéressant …

louis dit: 22 août 2013 à 11 h 16 min

Il ne s’agit pas de défendre le stalinisme mais de pouvoir le critiquer sans être assimilé à l’extrême-droite et ses admirateurs dont l’idiot, raciste, de Porquerolles. De rien.

Victorien dit: 22 août 2013 à 11 h 16 min

créer des postes de nains en Contrat de Projet ?

Essayons :

Marcheur : baroz
Grimoire : Court
Accordeur : C.P.
Péteur : bouguereau
Je-sais-tout-mieux-que-vous-my-tailor-is-rich : Bloom
Ampoulé : odradekalexlew
Faux-cul : u. (car quand il faut, y a qu’u.)
L’Incroyable Hurk : phil

pour info dit: 22 août 2013 à 11 h 07 min

« les assassinats de l’OAS ? Cinq minutes de l’action meurtrière des cocos soviétiques ! »

plus con et abject que jc ladolphe, c’est pas possible

Diagonal dit: 22 août 2013 à 11 h 05 min

Eh… les gars & les filles d’chez l’Assoul, je vs signale que le dernier petit belge d’Amély Nothomble, « la nostalgie heureuse », est formidab’…
Vite, à vos protège-cahiers d’achats pour la rentrée littératée, la crécré, c’est fini !

Renseignements Généraux dit: 22 août 2013 à 11 h 02 min

Nous venons d’identifier la provenance des commentaires signés JC (Jeune Conseiller) : un bureau proche du Président, Palais de l’Elysée.

Il agirait ainsi pour combattre l’inaction, génératrice d’ennui au plus haut sommet de l’Etat.

au service de bérénice dit: 22 août 2013 à 10 h 59 min

Voyons si la ponctuation permet d’élucider son texte :

« La perfection n’étant pas éligible, le vocabulaire, par définition, ouvre la critique constructiviste positive. Simplet ne trouve pas domicile dans votre monde, JC. C’est d’ailleurs pour cela que des journées portes ouvertes sont prévues, dés la rentrée, dans des CAT*, notamment pour un accès plus documenté de réalité au handicap ; bien entendu, vous pouvez d’ici là prendre tous ceux que vous voudrez pour des imbéciles, du moment que votre jugement reste tapi dans l’ombre, ne constitue pas un sujet d’article dans la presse qui a l’habitude d’informer, en laissant la conclusion au lectorat, d’un même fait, événement, phénomène, accident, incident, liberté s’offre de comprendre ce qui s’accorde à nos valeurs personnelles. Résumé: ne rien dire qui fâche de façon frontale, sauf à faire partie du sérail qui, dans ce cas de figure, servira de tampon-encreur. »

CAT : Centre d’acclimatation thermale.

JC..... dit: 22 août 2013 à 10 h 57 min

Petite Terreur sur un billet consacré à la Grande : n’allons nous pas manquer de nains ? Devons nous hésiter à créer des postes de nains en Contrat de Projet ? …

Osons, que diable ! Osons !

JC..... dit: 22 août 2013 à 10 h 54 min

Bérénice, je donnerai volontiers un peu de mes innombrables qualités humaines – elles finissent par m’isoler – pour tenter de sauver les âmes de ces trolls terrifiants de bêtise, comme celle de Thierry Simplet que j’affectionne tout particulièrement …

Mais la prudence s’impose : résisteront-ils à la greffe ? Ce changement – quasi hollandais – ne sera t il pas trop puissant ?…

Victorien dit: 22 août 2013 à 10 h 52 min

Curieuse, cette unanimité sur Simplet ….

Pas curieuse, tout à fait prévisible, au contraire. (Certes, ce pauvre Thierry s’est fait un pote avec Barozzi. On ne sait s’il faut plaindre notre Jacques ou le prénommer Simplet lui aussi.)

Si on accepte les rôles travestis, ou si l’on ne fait pas de « fixation sur le gender », dirait l’immense Zürichois, je verrais bien DHH en Timide et christiane en Atchoum.
bouguereau, qui aime tant faire la leçon à tout le monde, on pourrait en faire Prof. Grincheux irait bien à renato.

bérénice dit: 22 août 2013 à 10 h 41 min

La perfection n’étant pas éligible le vocabulaire par définition ouvre la critique constructiviste positive. Simplet ne trouve pas domicile dans votre monde JC c’est d’ailleurs pour cela que des journées portes ouvertes sont prévues dés la rentrée dans des CAT notamment pour un accès plus documenté de réalité au handicap, bien entendu vous pouvez d’ici là prendre tous ceux que vous voudrez pour des imbéciles du moment que votre jugement reste tapi dans l’ombre, ne constitue pas un sujet d’article dans la presse qui a l’habitude d’informer en laissant la conclusion au lectorat, d’un même fait événement phénomène accident incident, liberté s’offre de comprendre ce qui s’accorde à nos valeurs personnelles. Résumé:Ne rien dire qui fâche de façon frontale sinon sauf à faire partie du sérail qui dans ce cas de figure servira de tampon-encreur.

Pilou dit: 22 août 2013 à 10 h 39 min

JC….. dit: 22 août 2013 à 10 h 33 min
Louis, t’es vraiment con

Hélas, malgré toute la détestation que nous inspire JC, nous sommes obligés de lui donner raison sur ce point. Son troll est vraiment con.

La Sorcière dit: 22 août 2013 à 10 h 34 min

Grincheux : JC
Prof : renato
Dormeur : M. Court
Simplet : TKT
Atchoum : Gio…,va…,n…,n…iii!!!
Timide : bouguereau
Joyeux : John Brown

JC..... dit: 22 août 2013 à 10 h 33 min

Louis, t’es vraiment con : les assassinats de l’OAS ? Cinq minutes de l’action meurtrière des cocos soviétiques !

Tu veux l’adresse d’un psychiatre ? j’en connais plusieurs, et des bons…

grégoire dit: 22 août 2013 à 10 h 31 min

Baroz
le gnome de PQ contourne le fisc? Quant au « paradis » que serait d’après vous cette pauvre île, quand on voit le gnome et/ou l’ attardé qui y végète, on fuit plutôt!

JC..... dit: 22 août 2013 à 10 h 31 min

Mon crémier, un type qui a de la jugeote et qui est diplômé (Certificat d’Etudes), m’a dit tout de go : « En France, les Ecologistes ont fait plus de mal à l’Ecologie que toutes les industries polluantes de l’Hexagone ! »

Faut dire que Placé, Mamère et la Grande Lavandière Duflot, ça fait peur de voir ce qu’ils bouffent comme couleuvres pour avoir de l’or, du cuir chaleureux et de la boiserie séculaire autour d’eux …

louis dit: 22 août 2013 à 10 h 28 min

 » lu ici que la Grande Terreur ne POUVAIT pas être communiste  »

tu parles de la terreur de l’oas que tu admires tant

Pilou dit: 22 août 2013 à 10 h 22 min

Jacques Barozzi dit: 22 août 2013 à 10 h 09 min
c’était moi, JC !

Allons bon, le mystère s’épaissit.
(Si vous dites à TKT que vous êtes JC, Barozzi, soit il aura une apoplexie soit il ne vous croira pas.)

JC..... dit: 22 août 2013 à 9 h 32 min

Bonjour ! C’est Blanche-Neige ! Me voila de retour…

Temps splendide ! Comment vont Grincheux, Prof, Dormeur, Simplet, Atchoum, Timide et Joyeux, mes chers petits choux ? La Grande Terreur vous a regardé dans les yeux, ça fait peur, non, ces systèmes politiques exigeants ? Vous l’achetez ce bouquin ? Oui, n’est ce pas ! Vous le devez…

J’ai lu ici que la Grande Terreur ne POUVAIT pas être communiste ! Exact ? Aveuglement ? Ultime connerie des amoureux de la dictature collectiviste ? Allez ! ne nous fâchons pas … et Bonne journée !

Darlier au goulag ! dit: 22 août 2013 à 8 h 15 min

Darlier dit: 21 août 2013 à 11 h 50 min
« La Grande Terreur Communiste, »
Staline n’était pas communiste.

Exact ! Stalin était décapitaliste.

Un bonjour de Sigmund dit: 22 août 2013 à 8 h 04 min

tentative qu’on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 21 août 2013 à 23 h 31 min
quand même pas certain que Lacan ait été un des plus abrutis de son époque !

Certain ? non ! Généralement admis, oui !

hamlet dit: 22 août 2013 à 0 h 44 min

renato, je crois qu’il nous manque un paramètre, il doit y avoir une chose évidente à côté de laquelle nous passons, il faudrait faire abstraction des oppositions, réussir à trouver une théorie qui permette de réunifier le « pour » et le « contre », unifier ces différentes forces qui déplacent les volontés humaines sur ces échelles qui mènent du bien au mal en mettant de côté notre émotion.
un peu comme si nous prenions toutes les notes d’une partition et nous les assemblions dans notre tête en faisant abstraction du temps, toutes ces notes totalement rassemblées du début à la fin, empilées les unes sur les autres, sans cette chose qui leur donne leur fore musicale définitive, comme au premier temps de l’univers, à la première seconde, tout le matériau est là, comprimé, cette matière contient déjà tout son avenir, tout est là : le bien, le mal, le pour, le contre, les bandits et leurs victimes.
https://www.youtube.com/watch?v=0DRdxT7XE1E

Jacques Barozzi dit: 22 août 2013 à 0 h 17 min

D. dit : J’ai 824 ans, Jacques. Je suis né en mai 1189 et je suis l’un des Chevaliers de la table ronde.

renato dit : « démence numérique »

D. dit : C’est vrai ce que vous dites-là, renato.

Giovanni Sant'Angelo dit: 22 août 2013 à 0 h 10 min


…en plus,…que pratiquement tout les métiers sont sont journaliers, les mêmes gestes, les automatismes, du matin au soir,…

…chouette, vous êtes arrivé en retard ce matin ,…déjà  » amoureux « ,…des métiers hauts-placés à rien foutre, automatismes oblige,…

…conclusions,…nous vivons tous dans des Stalag 13,…avec courbettes et sans-chichis, de ne pas en être des pigeons,…
…prions les satellites qu’ils ne nous retombent pas sur la tête à  » Méduse « ,…etc,…Bip,…Bip,…Ah,…Ah,…etc,…

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 22 août 2013 à 0 h 05 min

en l’occurence , ce ne sont pas des lacaniens qui ont connu cette période de la grande terreur en U.R.S.S.mais Freud et des freudiens, et il n’y avait pas internet
Considérer Lacan comme un abruti risquerait donner raison à celui qui incrimine le numérique !

Giovanni Sant'Angelo dit: 21 août 2013 à 23 h 42 min


…un point de vue,…

…le chantage aux  » amalgames  » institutionnalisées,…quoi encore,…allez exprime-toi,…

…le sens entre l’intelligence par l’éducation maîtrisée ( des courtoisies & connivences d’exactitudes ), langages, précisions du progrès par les mathématiques diverses,…pour l’exercice d’un emploi,…

…et, dans le même cas de figure  » inversé « ,…le chantage aux endoctrinements dits de corps  » de métier, de racismes, ou nationaliste confirmé « ,…( il est des nôtre ),…

…or, l’école pour les métiers,…ne doit pas devenir,…un mariage forcé,…avec les traditions, la religion dominante,…un club de K.K.K.,…ou des banquiers de lobbying dominants le social d’Eve à Adam,…

…ainsi,…d’engrenages à engrenages,…les moteurs fonctionnent et roulent,…mais en fin de compte,…pour qu’elles machines, qu’elles machinations,…contre qu’elles libertés à perdre,…

…déjà,…tout ces gens sur concours et sur tablette,…l’êre des loisirs suffocants,…
…le paradoxe des sciences appliquées à la destructions des hommes libres,…
…une véritable religion de remplacement,…l’opium du peuple,…et le virus du lucre,…dans l’homogénéité libérale différenciée,…

…il fallait que ce soit encore moi,…qui l’a sorte celle là,…d’un trait,…etc,…
…que du bonheur,…etc,…Bip,…Bip,…Ah,…Ah,…etc,…
…bonne soirée,…

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 21 août 2013 à 23 h 31 min

quand même pas certain que Lacan ait été un des plus abrutis de son époque !

D. dit: 21 août 2013 à 23 h 22 min

Bérénice, j’aimerais que vous vous recentriez sur moi et moi seul. Ces dernières semaines je vous ai surprise en train de converser avec des inconnus ici-même.

D. dit: 21 août 2013 à 23 h 15 min

Au départ il y avait beaucoup de psys ici, je ne sais pas ce qui les attirait mais c’était un fait ils étaient légion. J’en ai chassé beaucoup. Pour la plupart ce sont des peureux, ils ne reviennent pas de sitôt.
Cet espace de commentaires est depuis beaucoup plus sain et pur.

renato dit: 21 août 2013 à 23 h 10 min

« démence numérique »

Le processus a commencé par l’invention de l’écriture… enfin, on commence par un aide-mémoire et l’on se retrouve avec une société d’abrutis — incapables de faire quoi que ce soit avec leur tête… parfois même avec leurs mains. Et voilà que pour caser ces pauvres gens, on invente la psychiatrie, les plus atteints c’est psychanalyste qu’ils font…

John Brown dit: 21 août 2013 à 22 h 54 min

tortures appliquées violences viols, tout peut être justifié au nom de l’ordre qui s’installe asservissant soumettant corrompant coercitif. (Bérénice)

Ah ! je bande !

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 21 août 2013 à 22 h 50 min

comme par hasard , voici encore une annonce sur le même
Manfred Spitzer, professeur à Ulm, ville universitaire du Bade-Wurtemberg, a établi une thèse provocante : les médias numériques font pour ainsi dire « perdre la raison » à l’humanité, qui risque une « démence numérique

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 21 août 2013 à 22 h 46 min

vomme par hasard ainsi était-elle annoncée avec pour iconographie un enfant
Un psychiatre allemand assure dans un livre à succès que les médias numériques provoquent une dégénérescence du cerveau

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 21 août 2013 à 22 h 22 min

et cet avis dans le temps d’un médecin selon lequel internet menacerait le cerveau, est-ce une manière de terroriser la population pour retrouver une hégémonie

D. dit: 21 août 2013 à 21 h 56 min

mon pauvre hamlet, si tu savais comment fonctionne un générateur de gravité artificielle. C’est précisément une petite boule très massive qui tourne à une vitesse folle, mais autrement plus folle que tes 3000 tours/secondes. Et pour que la bille ne se désagrège pas sous l’effet de la force centrifuge, elle est faite d’un élément chimique synthétisé en réacteur nucléaire : l’élément 115, le seul capable de garder sa cohésion. T’en as, toi, de l’élément 115 ?
Ben non, bien sûr, t’étais pas à Roswell en 1947 en train d’en ramasser dans les débris.

robert dit: 21 août 2013 à 21 h 49 min

« En un quart de siècle, l’Européen d’aujourd’hui a vu la guerre mondiale, des révolutions victorieuses, des révolutions vaincues, une révolution dégénérée, les fascismes, la crise économique, le réveil de l’Asie, de nouvelles guerres coloniales… On comprend qu’il soit las et inquiet. On se souvient qu’il a beaucoup écopé dans tout ceci. Et pourtant, on voudrait lui crier que ce crépuscule d’un monde a besoin de lui, besoin de chacun de nous ; que plus les heures sont noires et plus il faut de fermeté à considérer les choses en face, à les nommer par leurs noms, à accomplir malgré tout le simple devoir humain… la vie continue et elle aura le dernier mot. Aucune évasion véritable n’est possible, sauf celle de la vaillance. »(Victor Serge, Chroniques, 1936-1940)

D. dit: 21 août 2013 à 21 h 41 min

tégniez dit: 21 août 2013 à 20 h 46 min

N’oublions pas que nous sommes coupables dès la naissance (même avant)-c’est écrit

C’est exact et cela s’appelle le péché originel.
Et c’est pour cela que Dieu s’est incarné pour que nous soyons sauvé, car Dieu est Justice, il n’y a pas plus juste que Lui.

X .... dit: 21 août 2013 à 20 h 53 min

Ne sentez vous pas à quel point vous êtes bêtes de niveler vos sentiments sur de pareils récits ? Pornographie sans orgasme.

X .... dit: 21 août 2013 à 20 h 46 min

bérénice dit: 21 août 2013 à 20 h 20 min
« De guerre lasse ce blog ressemble de plus en plus au désert des tatares! »

Au Désert des Tarés, oui.

On ne doit pas plaisanter avec les morts de la dictature communiste soviétique : mes grands parents-maternels y ont laissé leurs espérances, leurs enfants sauvés de justesse.

Les rires de John Brown, et des Français, sont imbéciles.

bérénice dit: 21 août 2013 à 20 h 30 min

Notre regard compatissant n’est pas même une aumône ni soutien, les experts à Poutine ont trouvé que les gaz avaient été utilisé contre l’armée régulière, surement lisons nous mal la même actualité.

Jacques Barozzi dit: 21 août 2013 à 20 h 25 min

bérénice, pendant que certains commémorent les morts en lisant des albums, d’autres envoient des armes chimiques contre leur propre peuple. Où croyez-vous qu’il soit le plus urgent de porter notre regard… compatissant ?

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 21 août 2013 à 20 h 22 min

Le parti pris du recueil saute aux yeux dès la couverture. Ni titre, ni auteur, ni éditeur.
ils s’effacent devant les questions qu’ils rappellent par leur travail

Jacques Barozzi dit: 21 août 2013 à 20 h 21 min

Un palais parisien (Bourbon-Condé) a failli partir en fumée cet après-midi !
Ouf, la Grande Bellazza va pouvoir continuer !

bérénice dit: 21 août 2013 à 20 h 20 min

De guerre lasse ce blog ressemble de plus en plus au désert des tatares! Mais enfin la guerre les périodes de transition permettent l’expression de toutes les perversions: sadisme cruauté mentale inhumanité
tortures appliquées violences viols, tout peut être justifié au nom de l’ordre qui s’installe asservissant soumettant corrompant coercitif.

Jacques Barozzi dit: 21 août 2013 à 20 h 15 min

« si vous saviez mon ami comme c’est tellement facile de se faire entuber. »

Pas si facile que ça, croyez-moi, hamlet, j’aimerais bien !
Et puis comme dirait sergio, mieux vaut bien que mal. Avec le film de Sorrentino c’était même très bien… ça m’a donné l’envie d’aller passer quelques jours à Rome, où je ne suis plus retourné depuis quatre décennies !
J’avais vingt ans, et j’avais songé à venir y vivre plutôt qu’à Paris.
Mais après coup, de retour de la Ville éternelle, je lui avait trouvé un air encore trop provinciale, quoique indéniablement magnifique. Je pris alors un billet pour Paris…

John Brown dit: 21 août 2013 à 19 h 38 min

ces pauvres gens,assassinés par les sauvages communistes adeptes de l’homme nouveau, n’inspirent rien de drôle et doivent susciter chez nous, respect, amour et vigilance. (X…)

Foutaise. Ces guignols ne m’inspirent qu’une énorme envie de rigoler.

bérénice dit: 21 août 2013 à 19 h 36 min

Pourquoi tant de cérémonie! Hypocrisie ces gens ont été victimes de l’hypocrisie planifiée des quelques malades historiques qui ont eu en charge l’état.

X .... dit: 21 août 2013 à 19 h 09 min

Nous aimons tous « rigoler » ! Pourtant ces visages hallucinés devraient faire comprendre aux débiles rieurs de ce bloc que ces pauvres gens,assassinés par les sauvages communistes adeptes de l’homme nouveau, n’inspirent rien de drôle et doivent susciter chez nous, respect, amour et vigilance.

V.A.D.I.O.U. dit: 21 août 2013 à 18 h 39 min

TKT dit: 21 août 2013 à 13 h 22 min
D., personnage de fiction ? Non, je l’ai aperçu en 2006 au Centre Culturel Suisse de Paris

ha! ha! ha! ha!

renato dit: 21 août 2013 à 18 h 27 min

Enfin, hamlet, il y a la société du spectacle et en conséquence les pour et les contre… ça c’est le paysage et en le regardant on peut se demander que feraient « les contre » s’il n’y avait pas « les pour » ? comment justifieraient-ils leur existence ?
Et en face, il est évident que « les pour » voient leur influence augmenter parce que critiqués par « les contre » qui passent pour des gens cultivés (ça se discute, mais bon, on se tient au poncif).
Il y a évidemment complicité entre les deux champs, et si on est un chouia paranoïaque, on peut identifier un dessin en filigrane, et enfin se dire : « Des bandits, qu’ils soient pour ou contre, ce ne sont que des bandits ».

bérénice dit: 21 août 2013 à 18 h 12 min

Vous souvenez vous des citations que le personnage féminin de « in the cut » lit dans le métro et qui ponctuent le film de JC; un paysage intérieur défile puis c’est la confrontation avec la réalité crue, ce crime, la prostituée, l’homme à l’abeille tatouée,le policier, leur sensualité qui transpire le désir entre ces deux êtres distants.

hamlet dit: 21 août 2013 à 18 h 11 min

berenice je ne sais pas il faut faire le calcul : la terre tourne à la vitesse de 30 kms/s et les ultracentrifugeuses les plus rapides doivent tourner à environ 200 mille tours à la mn.
essayez d’imaginer : en une minute 200 mille tours ça fait plus de 3000 tours à la seconde, en une seconde : 3000 tours, et une seconde c’est pas long, non, pas la peine d’imaginer, l’esprit n’arrive pas à imaginer ce genre de chose.

hamlet dit: 21 août 2013 à 18 h 04 min

bérénice : quelle distance sépare ces deux mondes ? la vulgarité ? dommage je n’ai pas noté toutes les phrases profondes qui ponctuent le film, je n’ai retenu que la dernière : « sous le blabla se cache le silence et les sentiments. Que ce roman commence.. »
croyez-moi : toutes les autres sont toutes du même tonneau, chaque pensée profonde dite dans ce film vaut à elle seule son pesant de cacahouètes.
même dans la collection harlequin on ne doit plus trouver ce genre de phrase.

X .... dit: 21 août 2013 à 18 h 01 min

Bonjour Hamlet. Non, je n’ai pas vu ce film, je ne peux en parler, ou plutôt je pourrais en parler pour n’en rien dire.

bérénice dit: 21 août 2013 à 17 h 57 min

Mon impression dont je ne vérifierai pas la justesse est que le monde tourne en rond à la vitesse d’une centrifugeuse.

hamlet dit: 21 août 2013 à 17 h 57 min

C.P. vous pourriez demander à Mathias Enard de venir un jour sur le blog de Monsieur Assouline?
pour qu’on puisse discuter avec lui?

bérénice dit: 21 août 2013 à 17 h 54 min

Si ces témoins (dans le sens où ils donnent un visage au crime d’état) servent de point de départ on peut mesurer la distance qui sépare deux mondes mais vue d’ici, ce que vous rapportez du film mène à la Dolce vita, son désenchantement, sa poésie mélancolique mais vous Hamlet trouvez vulgaire le résultat?

hamlet dit: 21 août 2013 à 17 h 54 min

ma pauvre bénérénice, le temps de ces combats est hélas bien loin derrière nous, notre monde continuera sa marche, inexorablement, le gouffre qui sépare les nantis et les déshérités continuera de se creuser, inexorablement, le nombre d’artistes compatissants grossira démesurément, inexorablement, l’avenir de ce monde est voué au malheur et à la compassion, inexorablement, ma pauvre bérénice, l’avenir de ce monde n’est désormais voué qu’aux larmes.

hamlet dit: 21 août 2013 à 17 h 45 min

c’est une bonne chose d’avoir parler de ce film juste au moment où Monsieur Assouline évoque ce livre.
oui, c’est une excellent chose, pour tout le monde.

bérénice dit: 21 août 2013 à 17 h 44 min

Hamlet triste constat, il vous manque un bon bouclier. Vous ne voudriez tout de même pas mettre en péril l’équilibre fragile de l’ordre qui s’établit fermement entre les forts et les faibles, les dominants et dominés, exploitants exploités, riches pauvres, exposants exposés, vendeurs vendus, combattants combattus, patrons syndicats, éduqués déscolarisés, bourgeois nouveaux pauvres…

hamlet dit: 21 août 2013 à 17 h 41 min

« X… dit: 21 août 2013 à 17 h 24 min
Un sujet comme celui-ci mériterait mieux que cet étalage de vulgarité »

bonjour X, vous avez vu le film de Sorrentino la Grande Bellezza?

je crois qu’il est hélas bien trop tard.
la vulgarité s’est installée dans notre monde de façon irréversible, rien ni personne (pas même ce pauvre Jep Gambardelli ne pourront rien y faire).

si le mélange entre la lourdeur du réel et la légèreté de la futilité vulgaire vous semble incompatible, la seule chose que nous pourrions être en mesure d’exiger serait d’interdire, désormais, la publication de ce genre de livre : notre monde n’est malheureusement plus en mesure de les accueillir.

que le spectacle continue!
et si on faisait le petit train sur une musique techno, histoire de faire la teuf.

X... dit: 21 août 2013 à 17 h 36 min

Rigoler, c’est tout ce que vous savez faire, les hamlet, C.P., bouguereau, Barozzi, bérénice… J’ai honte pour vous.

hamlet dit: 21 août 2013 à 17 h 34 min

Jacques Barozzi, pour la forme du film vous pensez à sa façon de filmer la ville de Rome, les plus belles fontaines, les plus belles statues, les plus belles demeures, les plus belles femmes, les plus belles actions du calcio….
je l’ai trouvée dérangeante, un peu trop putassière compte tenu du sujet, c’est tellement facile de nos jours de se faire enfumer, entre ceux qui savent écrire, ceux qui savent parler, ceux qui savent photographier et ceux qui savent filmer c’est si vous saviez mon ami comme c’est tellement facile de se faire entuber.

bérénice dit: 21 août 2013 à 17 h 29 min

X respect bien évidemment le victimariat prend cependant d’autres formes dans les pays où l’on assassine pas purement et simplement pour garantir la zone géo-politique.

bérénice dit: 21 août 2013 à 17 h 26 min

Que suggérez-vous pour ces écrivains que vous annoncez désengagés, les usines sont fermées restent les travaux d’utilité publique en attendant une ambassade…au minimum

hamlet dit: 21 août 2013 à 17 h 25 min

« bouguereau dit: 21 août 2013 à 16 h 03 min
..t’es un triste sire keupu »

je sais greubou, est-ce un crime?

Greubou, je voulais te dire une chose : tu saisn ne le prend pas mal mais je ne voudrais que notre relation amoureuse commence avant d’avoir été présentés à nos parents respectifs.
c’est mon côté puritain.
j’espère que tu le comprendras et que tu ne m’en tiendras pas rigueur.

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 21 août 2013 à 17 h 25 min

il a été rapporté que pour les « jeunes de la shoah »
rien n’était plus « excitant » que de se faire photographier au photomaton et de voir leur photo

X... dit: 21 août 2013 à 17 h 24 min

Un sujet comme celui-ci mériterait mieux que cet étalage de vulgarité, cet usage immodéré de la rigolade. N’avez-vous, messieurs, aucune retenue, aucune décence, en pensant aux victimes du communisme stalinien. Ces regards ne vous disent rien, vieillards oublieux ?

hamlet dit: 21 août 2013 à 17 h 19 min

à une époque si proche Sartre écrivait : « je tiens Flaubert et Goncourt pour responsables de la répression qui suivit la Commune parce qu’ils n’ont pas écrit une ligne pour l’empêcher. »

tous nos écrivains ont lu cette phrase, elle a dû les marquer, à un point tel qu’on aurait envie de renverser l’accusation de Sartre, écrire : je tiens pour responsable des misères de ce monde tous nos écrivains, ils ont écrit trop de lignes pour pouvoir les empêcher.

Jacques Barozzi dit: 21 août 2013 à 17 h 13 min

« comment pourrait-on définir le territoire de la photographie ou celui de l’Image ? »

Un gouffre recouvert de sable mouvant ?

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 21 août 2013 à 17 h 08 min

Le sens 1 b existant seul dep. le xviiies. apparaît, selon Kluge 1967, chez Nehring 1684, Manuale, 112; le sens 2 directement emprunté au lat. album « tableau blanc (blanchi au plâtre, exposé publiquement, pour que tout le monde pût lire ce qu’il portait écrit) » (Lucilius, 588 ds TLL s.v., 1507, 62).

bérénice dit: 21 août 2013 à 17 h 07 min

Si la littérature est une sorte de polder de surface flottante et mouvante à géométrie en perpétuelle construction parce que la terre ferme ne suffit n’a jamais totalement comblé la soif et l’appétit des hommes,comment pourrait-on définir le territoire de la photographie ou celui de l’Image?

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 21 août 2013 à 17 h 07 min

un album n’estpas un livre1662 lat. album amicorum « petit cahier blanc des voyageurs destiné à recevoir des autographes ou des sentences » (Ch. de Saint-Evremond, Comédie à la manière des Anglais, Sir Politick would-be, III, 2 ds Rob. : Ils [les gens de lettres allemands] se munissent … d’un livre blanc bien relié, qu’on nomme « album amicorum », et ne manquent pas d’aller visiter tous les savants des lieux où ils passent, et de le leur présenter, afin qu’ils y mettent leur nom); 1704 album cité dans la liste Differentiae vocum latinarum à la fin de Trév.; 1762 id. « id. » (J.-J. Rousseau, Ém. ds Littré 1863 : Un Allemand porte son album chez tous les savants); 1762 (Ac. : Album [...] Il se « 

hamlet dit: 21 août 2013 à 16 h 52 min

C.P. je suis désolé, c’est vous qui avez raison, bien sûr, c’est évident.
je suis un peu comme Jep Gambardelli : je n’ai pas envie de ma fâcher avec vous.

ni non plus avec vous renato.

bien sûr que je ne vais pas jouer les Jep Gambardelli, dire dans un moment pitoyable de lucidité leurs quatre vérités à tous nos écrivains compatissants.

C’est que comme Jep je ne suis un provincial, du coup j’idéalise un peu.

Je vous l’accorde c’est un bon film, il nous montre à quel point les choses se sont arrangées de telle sorte que nous n’avons désormais que deux alternatives possibles : adhérer et entrer dans le rang ou être pitoyable… comme ce pauvre Jep dont les états d’âmes sont condamnés à n’intéresser personne, pas plus le spectateur que lui-même.

bien à vous.

bérénice dit: 21 août 2013 à 16 h 44 min

15h06 Manuel Vals donne la couverture d’une actualité estivale cherche à éteindre la mèche reliée au baril de poudre(blanche) s’étourdit en recherche de solutions apaisantes étudie le PH du terrain raviné des Calanques prévoit des urgos pour ses administrés et des prisons pour tous les trafiquants ramifiés jusqu’à notre économie en forme de machine à laver.

keupu dit: 21 août 2013 à 16 h 19 min

cui qui ménerve c’est lancien félix popotin alias fred joseph gérard boudegras etc brèfe cui qui confont son stylo avec un déboucheur a troudballe..dsk vdqs épicétou..gueblo de meeerde..

joseph dit: 21 août 2013 à 16 h 08 min

quand on pense qu’une tarte comme le pov jicé en est réduit à biaiser le fix on regrette une bonne guerre

bouguereau dit: 21 août 2013 à 15 h 59 min

et pus d’marranes qui judaisent en secret pour les poires d’angoisse keupu..on s’marre moins c’est certain

joseph dit: 21 août 2013 à 15 h 52 min

« l’Humanité a accumulé, au fil des âges, un stock de protocoles expérimentaux politiques, sociaux, religieux »

déjà les lions n’ont plus de chrétiens à bouffer, tu parles d’un progrès

gerard dit: 21 août 2013 à 15 h 48 min

« Il parle d’amis, pour le fisc »

il n’a pas de vrais amis
Et comme pratique c’est malhonnête, pas chrétien et après ça critique les cannibales, les socialos et les cocos ! Trop facile!

bouguereau dit: 21 août 2013 à 15 h 40 min

par exemple baroz, j’ai connu une fille qui avait une vache de coquetterie dans l’oeil..le regard c’est une perspective, un temps de reflexion..bref c’était assez bandant..sur photo c’était archi rapé, pas elle presque

Les deux font la paire dit: 21 août 2013 à 15 h 38 min

« Difficile d’imaginer sur un seul Blog, deux personnes aussi débiles »

Suggérez-vous vontraube que baroz et vous ne faites qu’un.
Je me disais aussi, cette histoire der Cannes.

bouguereau dit: 21 août 2013 à 15 h 35 min

cqui est certain c’est quy’a du défi chez les trois, le dernier voudrait bien mais jcrois qu’il est pas photogénique..l’instantané le dessert pour des bétises..lui il lui faudrait au moins un gif animé

bouguereau dit: 21 août 2013 à 15 h 32 min

t’as pas faux, sûr de lui on dirait qu’il va ramasser sa mise..l’probloc baroz, c’est que pour note génération les barbes c’est trop grillé..on est perturbé

Jacques Barozzi dit: 21 août 2013 à 15 h 26 min

« je prends ceci comme un compliment. »

Merci, Thierry, mais ça va encore jaser.
Je me demande si JC, pour améliorer sa retraite, ne propose pas des balades en mer aux touristes. Il parle d’amis, pour le fisc ! Est-ce qu’il fait chambres d’hôtes et aussi la cuisine lui-même ? Faut avouer qu’il vit dans un petit paradis maritime, quoiqu’en dise Abdel !

bouguereau dit: 21 août 2013 à 15 h 25 min

la nénette en haut a pas froid aux noeils et a une belle bouche et le mec a lunette un vague air de dustin hoffman..le mec à barbe plane un peu

bouguereau dit: 21 août 2013 à 15 h 18 min

c’est pas déjà un peu le ghetto, JB ?

..des fois qui s’turaient pas qu’entreux..et les balles perdues?..non un mur comme à jérusalème..t’es pas inspiré du trés haut ça svoit baroz

Jacques Barozzi dit: 21 août 2013 à 15 h 06 min

L’auteur, dont c’est le premier roman, travaille à la police des frontières et il y est question d’immigration clandestine. Que fait Manuel Vals ?

Jacques Barozzi dit: 21 août 2013 à 15 h 04 min

A défaut de rafraîchir, la déferlante littéraire chauffe.

« La palme du titre le plus savoureux de la rentrée va d’ores et déjà au premier roman de Romain Puertolas : L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea »

Jacques Barozzi dit: 21 août 2013 à 14 h 46 min

Ces « quartiers nords » de Marseille, dont nous abreuvent les média, c’est pas déjà un peu le ghetto, JB ?

John Brown dit: 21 août 2013 à 14 h 25 min

On a beau dire que l’Histoire ne se répète pas, il n’en reste pas moins que l’Humanité a accumulé, au fil des âges, un stock de protocoles expérimentaux politiques, sociaux, religieux (terreur stalinienne, kampuchea démocratique, apartheid, saint-barthélémy, j’en passe et des meilleurs pour ne faire de peine à personne, dans lesquels il lui est loisible de puiser à sa guise, à titre de modèles opératoires : pour reprendre l’exemple de la lutte contre la délinquance à Marseille, il n’est pas radicalement exclu qu’un régime d’apartheid soit appliqué un jour plus ou moins prochain aux quartiers sensibles et aux populations qu’on aura préalablement qualifiées de « populations à risques », sinon de « populations indésirables ».

candide illuminé dit: 21 août 2013 à 14 h 24 min

« .l’était au service de l’état espagniol »

lui-même inspiré par le Très-Haut- c’est clair comme de l’eau de roche

bouguereau dit: 21 août 2013 à 13 h 50 min

Quoi, on enferme les onanistes maintenant ?

..c’est d’l'intérieur que les chiottes sont fermé rénato..tourne la chevillettechérra

bouguereau dit: 21 août 2013 à 13 h 48 min

Marx-Engels l’ont théorisé, mais Lénine l’a mis en pratique, non ?

hach..en tout cas choumpétère dit lui même qu’au finiche le kapitalisme tel qu’on le connait mourrira..il le regrette mais que c’est pas popo que ça dure..la machine baroz, la machine qui va t’entreprende, et pas que par le cul

C.P. dit: 21 août 2013 à 13 h 41 min

Marc Court, j’ai voulu dire par « dernier mot » le résumé du portrait de Thénardier PENSEUR. Il est bien connu, mais je ne résiste pas à taper :

« Il y avait des noms qu’il prononçait souvent, pour appuyer les choses quelconques qu’il disait, Voltaire, Raynal, Parny, et, chose bizarre, saint Augustin. Il affirmait avoir « un système ». Du reste, fort escroc. Un filousophe. Cette nuance existe… »

Et quant au portrait de la Thénardier, cette espèce de clausule, peut-être pour faire sourire ici : « Au repos, il lui sortait de la bouche une dent. »

bouguereau dit: 21 août 2013 à 13 h 40 min

ils faisaient qu’obéir aux ordres du Très-Très-Très-Haut pour gagner le paradis

..mais non..l’était au service de l’état espagniol..qu’il a horriblement efficacement servi..le maitre fumier machiavel ne s’y ait pas trompé vu qu’c'est là qu’il a pécho son modèle..aprés on accuse dieu et le pape..hop et hop..vdqs et dsk

sam dit: 21 août 2013 à 13 h 27 min

« dans la vraie vie, D. ne peut paraitre autre que personnage de BD, du genre de mec à enfermer dans un asile psychiatrique, »

idem pour le tordu de PQ

TKT dit: 21 août 2013 à 13 h 27 min

@ Firmin dit:21 août 2013 à 12 h 51 min
Con-firmation
baroz est bien du même moule que traube. »
JC, je prends ceci comme un compliment.
Votre moule (la Muschi maternelle) est le même que celui de Fiat Lux Pathos D. etc…
Peut-être en fait, êtes vous D. ? Difficile d’imaginer sur un seul Blog, deux personnes aussi débiles

placements sûrs dit: 21 août 2013 à 13 h 23 min

« ce raffinement de l’Inquisition dans l’art de faire souffrir lentement jusqu’à l’agonie.  »

ils faisaient qu’obéir aux ordres du Très-Très-Très-Haut pour gagner le paradis

TKT dit: 21 août 2013 à 13 h 22 min

@ Miroir, bon beau miroir alias D. ou JC dit: 21 août 2013 à 10 h 41 min »TKT dit: 21 août 2013 à 10 h 21 min
vous auriez pu devenir un Lacombe Lucien »:
Pas vraiment, pas le même milieu social de naissance*, et puis je vois mal un Juif engagé dans la milice, sauf avec une fausse identité. Non, D. et vous JC, vous êtes les seuls commentateurs de ce blog, pour bander pour la milice. Enfin, pour ce qui est de bander, D. est impuissant, mais bon tout se passe dans la tête, n’est-ce pas ?
@ D., personnage de fiction ? Non, je l’ai aperçu en 2006 au Centre Culturel Suisse de Paris, un type que l’on ne remarquerais pas, sauf qu’il semblait chercher quelqu’un et que arrivé à ma hauteur, il baissait les yeux vers ses chaussures comme un « weirdo ». Bien entendu, dans la vraie vie, D. ne peut paraitre autre que personnage de BD, du genre de mec à enfermer dans un asile psychiatrique, avec comme psychanalyste, HR, qui elle ou lui a au moins a deux genders.
Cessez de renvoyer les balles, un peu d’imagination trouDuc.
* Lacombe Lucien est au départ un jeune agriculteur, qui passe par hasard dans la milice. Famille de paysans du terroir, il aurait aussi pu devenir Résistant. Cela me rappelle « Match-Point ».
N’oubliez pas, JC, vous ne signerez JC que demain jeudi…

renato dit: 21 août 2013 à 13 h 22 min

Un jour, peut-être, vous réussirez, hamlet, à exprimer des idées à vous, ce n’est pas sûr mais tout est possible… pour l’instant tâchez, au moins, de ne pas faire dans le jugement pré fait — ces choses stupides que vous dites à propos des autres et qui ne sont que l’image de vous même que vous refusez d’accepter… chauvin, va…

Jacques Barozzi dit: 21 août 2013 à 13 h 07 min

« L’insignifiance ne porte pas forcément un nom. »

Vous en êtes la confirmation, Confirmation.

C.P. dit: 21 août 2013 à 12 h 59 min

Marc Court, la description de Thénardier est aussi forte, en moins énorme, que celle de son épouse. Et son dernier mot : « filousophe » fait de l’effet.

Bien sûr que vous avez raison pour le dernier Enard. Chez hamlet, c’est sa fucking target qui m’agace. Il pourrait changer de cible.

Polémikoeur. dit: 21 août 2013 à 12 h 51 min

Aux noms de quels contresens
les complices de la fabrique de fantômes
n’ont-ils pas commis leur crimes impunément ?
Croisadiquement.

Confirmation dit: 21 août 2013 à 12 h 49 min

Le pipilet croit qu’afficher son nom donne une valeur à ses propos.
L’insignifiance ne porte pas forcément un nom.

Jacques Barozzi dit: 21 août 2013 à 12 h 43 min

Pour se rattraper il faut déjà oser se jeter, Con-firmation, mais vous préférez rester prudent et sous couvert d’anonymat. Comment dites-vous…
minable ?

Jacques Barozzi dit: 21 août 2013 à 12 h 40 min

« on ne ressort pas indemne de là. »

Après Auschwitz, Cordoue, déjà que ML était bien atteint au départ, dans quel état va t-on le retrouver à la rentrée !?

Confirmation dit: 21 août 2013 à 12 h 37 min

Jacques Barozzi dit: 21 août 2013 à 12 h 31 min

On croirait LML se rattrapant aux branches.
Minable.

Jacques Barozzi dit: 21 août 2013 à 12 h 29 min

Pardon, non pas à Tolède mais à Cordoue. Extrait :

« Je reprends la parole juste pour dire que le plus spectaculaire à Cordoue, c’est une exposition sur les instruments de torture de l’Inquisition, instruments authentiques qu’on voit, qu’on peut toucher, de la chaise à clous ou du sarcophage qui referme ses pointes sur le/la pauvre diable qui s’y trouve enfermé(e) à la poire pour vous défoncer l’anus si vous étiez un homosexuel, tout y est. C’est totalement effrayant, on ne ressort pas indemne de là. Le NKVD était plus expéditif avec une balle dans la tête. Les Maures ont brûlé à Cordoue quelques fanatiques chrétiens qui blasphémaient volontairement le nom du prophète en place publique. Mais ces horreurs n’ont rien à voir avec ce raffinement de l’Inquisition dans l’art de faire souffrir lentement jusqu’à l’agonie. On comprend, pire on sent ce que c’est que le diable quand il est devenu une politique d’Etat. »

Giovanni Sant'Angelo dit: 21 août 2013 à 12 h 28 min


…la grande  » terreur « ,…de l’égoïsme planétaire,…
…ou çà,…laisse nous bronzer,…toucher pas à nos couronnes du capitalisme pieux en partage,…

…grand concours dans l’univers et sur terre,…qui sera le plus riche et le plus heureux des hommes et en excellente santé,…

…à tantôt dans 1 siècle,…etc,…

…Dallas Junior,…Oui, comment faire,…
…mon fils,…avec Contrex éliminer,…la terreur pour vivre,…et éliminé partout,…par la terreur de Contrex,…etc,…

Confirmation dit: 21 août 2013 à 12 h 28 min

Jacques Barozzi dit: 21 août 2013 à 12 h 17 min
« La religion est un poison. »
L’opium du peuple, disait Lénine.

Whouarf !!!!!!!!!
Quand le pipilet veut jouer au cultureux.

Fais comme d’habitude baroz, un copier/coller, abandonne la mémoire.
Mais qu’il est con.

Luco dit: 21 août 2013 à 12 h 23 min

acques Barozzi dit: 21 août 2013 à 12 h 17 min
« La religion est un poison. »
L’opium du peuple, disait Lénine.

Non.

« La religion est le soupir de la créature opprimée, l’âme d’un monde sans cœur, comme elle est l’esprit des sociétés d’où l’esprit est exclu. Elle est l’opium du peuple. » Marx-Engels (Critique de la Philosophie du droit de Hegel).

Polémikoeur. dit: 21 août 2013 à 12 h 22 min

La monarchie stalinienne
devrait inciter à une prudence certaine
envers toute forme de pouvoir personnel.
Cultissimement.

Jacques Barozzi dit: 21 août 2013 à 12 h 17 min

« La religion est un poison. »

L’opium du peuple, disait Lénine.
Et, pour en revenir au sujet du jour, C.P., parlons du contre-poison imaginé par Staline !
A ce sujet, je vous conseille l’excellente relation de son voyage andalous faite chez Paul Edel par ML. Notamment sa visite à Tolède du musée de l’Inquisition : il a pu toucher la poire avec laquelle ces saints hommes défonçaient l’anus des sodomites, histoire de le remettre à l’endroit !
ça vaut le détour…

X..... dit: 21 août 2013 à 12 h 16 min

oui, non mais là ça ne va plus du tout, n’importe qui peut signer X, par définition, même moi, alors bien sûr on ne s’en sort plus.

bérénice dit: 21 août 2013 à 12 h 14 min

X impossible d’être moins que personne, un individu sans nom dans ce monde équipée tel qu’il l’est sera toujours quelqu’un s’il est lu écouté recherché regardé et pourtant les communismes excepté en Corée du nord ont passé l’arme à gauche, comme quoi on peut encore discuter des méthodes de surveillance en démocratie libérale.

X..... dit: 21 août 2013 à 12 h 12 min

Evidemment, je n’ai pas votre intelligence, darlier. Evidemment, je ne sais pas ce qu’est le communisme car, pour le savoir, il faudrait que j’aie lu des livres difficiles, comme u. Mais mes certitudes me suffisent. Et u. m’approuve, de toute façon, quoi que je dise.

court dit: 21 août 2013 à 12 h 12 min

CP
il me semble que filousophe chez Hugo vise aussi très légitimement Pierre Leroux.Lequel aura comme oraison funèbre du meme Totor: « Pierre Leroux est mort, c’est la meilleure chose qu’il ait pu faire! »
je passe gentiment sur le dernier Enard.
Bonne journée
M;Court

laurent dit: 21 août 2013 à 12 h 09 min

« Staline n’était pas communiste. »

c’était un opportuniste manipulateur prêt à tout pour rester au pouvoir

X..... dit: 21 août 2013 à 12 h 09 min

darlier, vous êtes sans doute beaucoup plus instruit que moi, mais j’ai des principes. Tout ce qui est à gauche de Jean-François Copé est mal.

John Brown dit: 21 août 2013 à 12 h 06 min

Cela dit, il m’arrive de me demander si, comme John Brown, je ne suis pas moi-même un personnage fictif. (D.)

Fictif, réel… : ces concepts sont à manier avec la plus grande circonspection. Consulter à ce sujet Chevillard, qui s’y connaît incomparablement mieux que moi.

Le bichon de traube dit: 21 août 2013 à 12 h 05 min

laurent dit: 21 août 2013 à 12 h 01 min
mais bien sûr jc…

On jurerait mon maître avec D.

laurent dit: 21 août 2013 à 12 h 01 min

mais bien sûr jc…(ce qui est drôle et poignant au sujet de cette vieille branche de vieil hibou de PQ, c’est que, quel que soit le sujet, il lâche ses refrains de vieil ivrogne gaga maniaque convaincu d’édicter des vérités universelles, d’avoir tout vécu, de tout connaître, d »énoncer un savoir et une expérience dont il est totalement dépourvu).

Darlier dit: 21 août 2013 à 12 h 00 min

X….. est le nectar, le fruit parfait du crétinisme, car le crétinisme conduit au confusionnisme. Partout. Toujours.

X..... dit: 21 août 2013 à 11 h 53 min

Staline était le nectar, le fruit parfait du communisme, car le communisme conduit à la dictature. Partout. Toujours.

X..... dit: 21 août 2013 à 11 h 46 min

Il faut acheter ce livre, regarder avec tendresse ces visages, écouter ce qu’ils nous disent. Sans réserve. Pour qu’ils ne soient pas oubliés totalement, eux, et les causes de La Grande Terreur Communiste, avec eux.

D. dit: 21 août 2013 à 11 h 46 min

De même pour renato : quand il traite C.P. d’abruti parce que celui-ci aime un film que lui, il n’aime pas, c’est du second degré. Il joue un rôle.
D’ailleurs, je pense être la seule personne sincère de ce blog.

Jacques Barozzi dit: 21 août 2013 à 11 h 43 min

« D. = Dexter, Puck, hamlet et bien d’autres. Peut-être que, toi, il te croira. »

Je le lui ai déjà dit, sans succès, apparemment, supplique à… Mais je crois que D. l’a harcelé directement sur son blog et je ne connais pas tous les dessous de leur antagonisme personnel ?

D. dit: 21 août 2013 à 11 h 41 min

Cela dit, il m’arrive de me demander si, comme John Brown, je ne suis pas moi-même un personnage fictif. Hamlet appellerait cela un doute existentiel.

bérénice dit: 21 août 2013 à 11 h 27 min

10h22…et nous faire des rapports… Des rapports sexuels? pour nous divertir du grand eMMMdement? Je ne comprends rien mais alors rien à ce qui se passe ici depuis 48 heures entre les nostalgies du genre milice pour arrêter quoi ou qui? et ce film qui n’est distribué qu’à Paris dont on peut deviner la sauce aigre-douce, la critique portée à ce livre des martyres pour délit d’obscénité.

supplique à baroz dit: 21 août 2013 à 11 h 27 min

baroz, tu pourrais expliquer à ton pote TKT que D. est un personnage fictif ? (Juste pour qu’il arrête de nous pomper l’air avec ses d.biles, ducornaud et autres « connentaires » à longueur de fil.) Dis-lui aussi que D. = Dexter, Puck, hamlet et bien d’autres. Peut-être que, toi, il te croira. Et ça nous fera des vacances.

John Brown dit: 21 août 2013 à 11 h 25 min

En dépit de ses aspects déplaisants, l’action du pouvoir soviétique… (mézigue)

Il s’agit ici évidemment d’une « expérience de pensée », procédure usuelle dans les sciences dites « dures ».

John Brown dit: 21 août 2013 à 11 h 22 min

En dépit de ses aspects déplaisants, l’action du pouvoir soviétique et de la NKVD contre les éléments jugés indésirables suggère des solutions efficaces pour éradiquer la criminalité à Marseille et dans le reste de la France. Une réforme de la démocratie ( par exemple, on réserverait le droit de vote aux seuls citoyens utiles), du droit ( les prétendus « droits de l’homme » seraient fortement limités, les droits de la défense ne pourraient s’exercer qu’à certaines conditions), la formation d’une police secrète chargée des interventions préventives (liquidation des individus ou des groupes suspects de menacer l’ordre public), pourraient faire partie de l’arsenal (au sens propre) des mesures envisageables, que d’autres pays d’Europe pourraient d’ailleurs prendre. Ainsi, en Italie, des « comités d’accueil » pourraient être chargés de la gestion de l’afflux de migrants venus d’on ne sait où, débarquant sur les plages de la péninsule.

AH dit: 21 août 2013 à 11 h 07 min

C.P. dit: 21 août 2013 à 10 h 50 min
Il s’en foutra, il est en famille et en province.

Mais c’est nous qui nous en foutons CP que vous connaissiez Enard et que vous sachiez où il passe ses vacances.
Telles filles, tel père.

C.P. dit: 21 août 2013 à 10 h 50 min

Ah ! la journée commence bien, et ça promet, avec hamlet qui reufleuchit ! Ou qui jabote dans de la ciguë avant dix heures du matin ?

Mondieumondieu, qu’est-ce que Mathias Enard a bien pu lui faire ? Qu’il le trouve emmerdant, c’est son droit, mais c’est de la haine insondable, ça, hamlet ! Je m’en vais lui dire, à Mathias, qu’il a ici le pire ennemi qu’il ait pu imaginer. Il s’en foutra, il est en famille et en province.

Jacques Barozzi dit: 21 août 2013 à 10 h 49 min

Renato est rassuré, le jury de Cannes et les Cahiers du cinéma, qui ont le background, sont de son avis.
Voilà un film agréable qui aura fait parler de lui ici.
Je pense que TKT va nous en reparler très prochainement.
Le boug, c’est pas du jeu, le personnel du musée n’est pas tout nu ! En tout cas, on voit la différence entre la réalité filoutées et les représentations artistiques idéales et idéalisées…

Rototoérophagie dit: 21 août 2013 à 10 h 41 min

je sais que demander à un italien de s’oublier 2 secondes est un combat foutu d’avance.
mais Dieu qu’on aimerait, en découvrant le sujet de ce film, avoir à faire à un type qui s’oublie, juste une minute, on a envie de lui dire : « essaie de penser à autre chose que ta petite personne débile et niaise juste une petite minute ».

J.E. Roter dit: 21 août 2013 à 10 h 39 min

« je sais que demander à un italien de s’oublier 2 secondes est un combat foutu d’avance.
mais Dieu qu’on aimerait, en découvrant le sujet de ce film, avoir à faire à un type qui s’oublie, juste une minute, on a envie de lui dire : « essaie de penser à autre chose que ta petite personne débile et niaise juste une petite minute ». » Hamlet.

Observatoire de l'helvète dit: 21 août 2013 à 10 h 31 min

TKT dit: 21 août 2013 à 8 h 43 min
JC, vous quand vous signez « observatoire de l’helvète », vous devenez D. en plus con.

JC ne revient que jeudi.
Toujours aussi burne l’helvète.

C.P. dit: 21 août 2013 à 10 h 28 min

Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise, hamlet ? Vous aurez toujours raison, puisque vous être un réflexif, un penseur, un philosophe, quoi ! Ou un filousophe, comme le dit Hugo du Thénardier ? Mais vous ne discutez pas, vous jugez de haut une société, romaine ou non. Et un film que vous ne comparez même pas aux productions ordinaires. renato argumente, lui, sur les bases de construction de la machine sensible. Laissez donc tranquille la métaphysique, qui est très ordinaire en effet dans ce film. Elle l’est aussi bien chez Woody Allen, sauf qu’il s’en moque un peu plus.

Que vient faire ici Beigbeder ? FrédériquE ??? Jusqu’à preuve du contraire, c’est un homme.

Et qu’avez-vous lu d’Olivier Rolin ? Vous vous êtes mis en tête qu’il y avait une bande Rolin-Enard-Claro. Ce n’est vrai que parce qu’ils se connaissent bien.Et alors ? Ils vous déplaisent fort ? Soit ! Mais vous vous répétez sans les distinguer (comme d’ailleurs sont différents leurs éditeurs).

Bah ! accordez du moins à Rome (ville insupportable ? première nouvelle !) et aux acteurs -pas seulement Servillo- le boulot fait. Y compris à celui qui joue le Cardinal : c’est un excellent comédien que j’ai vu, en 1999 je crois, au Piccolo dans le Shylock du « Marchand de Venise », cela m’a fait plaisir de le retrouver en comique.

Je n’étais pas bien sûr que vous ayez vu ce film. J’incline maintenant à croire que oui. Excusez-moi donc et bonne journée !

renato dit: 21 août 2013 à 10 h 27 min

Mais il n’est pas représentatif de l’Italie, hamlet. Il n’est même pas représentatif de Rome, mais simplement de ce « contexte ». Vous allez à Turin à Milan à Florence, et vous trouvez un « contexte » analogue mais pas semblable — autres tics, autres idiosyncrasies. C’est d’ailleurs pour ça que je conseille la lecture de « Fratelli d’Italia » car il bâti sur un fond mercuriale et poignant, ironiquement caché dans la prolifération des intrigues… Et ce n’est pas un hasard si je parle de « contexte » : se rappeler que Sciascia a écrit « Il contesto. Una parodia »…

Cela dit, ni le Juri de Cannes ni les Cahier du cinéma ne se sont trompé. Pour ma part, c’est un film agréable, pas plus. Certes, il est bien fait, mais produire un objet bien fait c’est le minimum requis.

bouguereau dit: 21 août 2013 à 10 h 22 min

la haine au ventre et la tête farcie de messe en latin de cuisine ?

..tu lis trop vontraube..tu devrais plutôt te mettre nu au métropopo et nous faire des rapports

TKT dit: 21 août 2013 à 10 h 21 min

D.goûtantD.g..lasse, vous êtes né trop tard, ah si vous aviez eu 20 ans sous Vichy et, que vous auriez pu devenir un Lacombe Lucien… On imagine le team de vous et JC, sur un scooter de la milice. Lui au guidon et vous dans un side-car.

Jacques Barozzi dit: 21 août 2013 à 10 h 16 min

« j’imagine la scène »

Faut absolument la mettre dans la version française, hamlet. Passou saisissant le livre, indigné, sur une table basse d’un salon des beaux quartiers et le feuilletant avec de beaux messieurs et de belles dames parmi lesquels on reconnaitra Daaphnée…

hamlet dit: 21 août 2013 à 10 h 10 min

ces gens n’ont-ils pas assez souffert.

j’imagine la scène dans la Grande Bellezza : les copains de Jep qui feuillettent ensemble ce livre, j’imagine leurs discours.

c’est pathétique.

bouguereau dit: 21 août 2013 à 10 h 07 min

C’est un peu ma faute, C.P., je n’aurais pas dû évoquer le plaisir des formes connues.

une saucisse volante..ha mais..mais oui : c’est une forme connue

hamlet dit: 21 août 2013 à 10 h 06 min

beaucoup ont comparé ce Sorrentino à Fellini, la preuve de la confusion actuelle.

pour cette raison qu’on peut s’interroger sur le but, l’intérêt de livres comme celui dont parle Monsieur Assouline.
quel sens faut-il donner à cette mascarade ?
« Pour savoir, il faut s’imaginer »
pour savoir quoi ?
imaginer quoi ?

c’est quoi ces c.nneries.
quelqu’un peut m’expliquer le sens qu’il faut donner à tout cette comédie, à ce cirque débile.

Jacques Barozzi dit: 21 août 2013 à 10 h 05 min

Il serait intéressant que Sophie Avon vienne nous dire ici ce qu’elle a pensé de La Grande Bellezza !

bouguereau dit: 21 août 2013 à 10 h 05 min

Comme vous chiez de timidité dans votre pantalon, vous ne seriez même pas capable de la regarder droit dans les yeux

vontraube tu devrais moins lire et plus réfléchir merde

bouguereau dit: 21 août 2013 à 10 h 03 min

pour le cadeau sortant tout nu du gâteau, je ne vois que moi, dans le rôle

tu sais qu’a vienne il font des visites naturiss dans les musées baroz?..pas mixte c’est bien l’autriche tien

TKT dit: 21 août 2013 à 10 h 03 min

D., les vrais Français, vous voulez parler de qui ? Les aryens de souche francilienne ? Vous, vous êtes un franchouillard petit-blanc, du genre bouseux perdu en milieu urbain. Que ferait une jeune-fille, pas encore ramonée, avec un puceau de 53 ans ? Comme vous chiez de timidité dans votre pantalon, vous ne seriez même pas capable de la regarder droit dans les yeux. Vous ne partirez jamais de la RdL, en dehors de votre chat et de vos légumes bio, de Deschiens, des tubes des années 70/80, qu’avez vous pour remplir votre vie ? Les saintes-écritures, Philippe Régniez (même lui ne veut pas de vous), le FN, la nostalgie de la milice, la haine au ventre et la tête farcie de messe en latin de cuisine ? Vous finirez au paradis, vous serez la 81ème vierge.

Jacques Barozzi dit: 21 août 2013 à 10 h 02 min

Cultivé, moi, c’est de l’humour à la renato, là !
hamlet, vous ne parlez du film de Sorrentino que sur le fond en oubliant la forme, en quoi il est remarquable et qu’un Beigbeder serait bien incapable d’atteindre. Même si la Grande Bellezza fait la part belle à la littérature, c’est avant tout du cinéma de cinéaste et du bon ! Pas nouveau, certes, renato, pour qui aucune forme n’est inconnue, mais du renouvelé du moins, comme le suggérait C.P., qui a parlé de renouveau du cinéma italien…

bouguereau dit: 21 août 2013 à 10 h 00 min

JC, vous quand vous signez « observatoire de l’helvète »

il est avec ses poteaux..ils s’enculent..il ne peut pas signer..ou sous la menace?

bouguereau dit: 21 août 2013 à 9 h 58 min

Le seul petit plus que j’ai en plus c’est peut-être comme j’ai passé un peu moins de temps à lire que vous cela m’a donné un peu plus de temps pour réfléchir

la connerie atomique !

hamlet dit: 21 août 2013 à 9 h 47 min

C.P. pourquoi? au contraire c’est bien d’en parler, de savoir que vous avez aimé ce film.
c’est bien de pouvoir échanger nos avis.
essayer de creuser, ne pas en rester à un avis superficiel : « ce film est bien » mais d’aller jusqu’au fond, comprendre, le sens, la signification, comprendre ce qui fait que film puisse paraitre tout à fait insupportable pour certains.

ce film incarne ce que notre époque porte en elle de plus détestable, non pas dans ce qu’elle montre de la vulgarité de cette société italienne : se dire au bout de 40 ans de vie à Rome que cette ville est insupportable alors que n’importe quel type sensé s’en rend compte au bout de 2 jours.

la métaphysique a l’italienne c’est, je le sais bien, en soi tout un poème.
quand on nourrit certaines ambitions, comme mettre d’entrée de jeu une citation du voyage de Céline, en rajouter une couche en nous tartinant du Proust en veux tu en voilà, avec Flaubert et Breton comme 2 cerises sur ce bavarois à la fraise, quand on nourrit cette ambition, quand met la barre à ce niveau il faut soit être très bon (c’est pas le cas), soit manquer de modestie (c’est le cas) soit être très niais (ce qui est aussi le cas).

c’est bien le genre de film que pourra nous faire un jour, en France, Frédérique Beigbeder, sans doute son film sera-t-il meilleur.
le nombrilisme des artistes n’est une chose dérangeante, mais il existe parfois, des sujets devant lesquels il faut savoir s’effacer, s’oublier.
je sais que demander à un italien de s’oublier 2 secondes est un combat foutu d’avance.
mais Dieu qu’on aimerait, en découvrant le sujet de ce film, avoir à faire à un type qui s’oublie, juste une minute, on a envie de lui dire : « essaie de penser à autre chose que ta petite personne débile et niaise juste une petite minute ».

cela m’a rappelé la fois où j’étais allé écouté Rollin et Enard parler de leurs voyages : absolument toutes leurs phrases commençaient par « je ».
Sorrentino c’est kifkif, sa conjugaison s’arrête à la première personne.

C.P. je ne suis pas un type aussi cultivé que vous ou que Barozzi. Le seul petit plus que j’ai en plus c’est peut-être comme j’ai passé un peu moins de temps à lire que vous cela m’a donné un peu plus de temps pour réfléchir.

prenez le « petit » film de W. Allen sur Rome, le moment où découvrant un chanteur qui ne sait bien chanter que sosu sa douche il décide de le produire sur les plus grandes scènes italiennes sous sa douche.
c’est rien, c’est potache, et pourtant ça en dit sur l’Italie mille fois plus que ce o.tain de film de Sorrentino.

Bloom dit: 21 août 2013 à 9 h 40 min

la déferlante de la rentrée littéraire !

Que d’eau, que d’eau…
Eau forte? Eau tiède? Eau zone?
On prend pas de grands risques à parier que le marronnier automnal comportera encore une fois bien peu de « FitzGer eau » (1 doigt d’O, 9 doigts de Bourbon)…So we beat on, boats against the current, borne back ceaselessly into the past.

Jacques Barozzi dit: 21 août 2013 à 9 h 19 min

« Mais qu’est-ce que j’ai fait là ! »

Faut assumer, C.P., et n’hésitez pas à nous reparler de vos prochains coups de coeur, surtout avant la déferlante de la rentrée littéraire !

C.P. dit: 21 août 2013 à 7 h 09 min

renato, tant qu’il n’y a pas de plaintes auprès de l’hôtelier, ça va. Et comme il a aimé le film…

renato dit: 21 août 2013 à 1 h 07 min

C’est un peu ma faute, C.P., je n’aurais pas dû évoquer le plaisir des formes connues.

(Bon, il faudrait se tenir à « j’aime », si on a aimé ; et « j’y étais pas et si j’y étais je dormais », si on n’a pas aimé…)

C.P. dit: 21 août 2013 à 0 h 10 min

Mais qu’est-ce que j’ai fait au bon dieu pour qu’il m’ait laissé dire, après un petit signe à u. et à Bloom sur Depardieu dans « Uranus », que j’avais vu un film italien avec plaisir ? Mais qu’est-ce que j’ai fait là ! Enfin, ça fait des commentaires…

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 23 h 04 min

Sinon, pour La Grande Bellezza, voici mes dernières réflexions, ainsi que je vous l’ai écrit chez Sophie Avon : c’est Fellinien par le thème, viscontien dans la forme, et Antonionesque pour l’incommunicabilité existentielle des personnages et même un peu pasolinien avec l’aspect sacré apporté par la sainte mangeuse de racines…
C’est plus un film, mais une anthologie du cinéma italien !

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 22 h 53 min

hamlet, pour le cadeau sortant tout nu du gâteau, je ne vois que moi, dans le rôle. Oui pour les écrivains italiens, mais il faut rajouter Luigi Pirandello. Non, pas le Lubéron, respectons l’unité de lieu : le pavillon due la Croix Catelan, dans le bois de Boulogne conviendrait parfaitement. Pour le casting on peut encore étendre on a que l’embarras du choix, aux éminents représentants des arts et spectacles et des médias, il faut mêler des financiers, des couturies, des politiques et des grands chefs de la gastronomie française. Donner aussi une touche cosmopolite aux personnages contribuant à la renommée mondiale de Paris, des Américains, quelques Russes et des Africains. Monsieur U. serait parfait pour la touche asiatique. CELINE Pouillon pourrait nous donner un coup de main pour le scénario ? Mais que fait-on de renato ?

Sabrante dit: 20 août 2013 à 22 h 43 min

En fait je voulais signer Sagrate mais avec la vacherie de clavier d’ailleurs D n’a pas besoin de nous forcer pour qu’on ait envié de le bouffer.

Sabrante dit: 20 août 2013 à 22 h 40 min

Les histoires de ηλικία (ήλιος) et de ελιξ sont et a la fois ne sont-ils pas des badineries de calembours ? C’est sur quoi il me reste des doutes, et je ne puis me suffire à moi-même pour approfondir ce que c’est que la science.

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 20 août 2013 à 22 h 33 min

il est difficile de croire qu’ils ne pousseront pas leurs investigations

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 20 août 2013 à 22 h 14 min

Ils en ont eu l’idée fixe et en ont été hanté jusqu’à l’achèvement du projet.
mais une chose la réalisation, une autre qu’ils cessent d’être hantés par la question !ils difficile de croire qu’ils s’arrêteront là.

hamlet dit: 20 août 2013 à 22 h 13 min

Monsieur Assouline ce livre il faudrait l’offrir à Badiou.
encore que maintenant qu’il travaille à Hollywood le stalinisme il s’en tape comme de l’an 37.

hamlet dit: 20 août 2013 à 22 h 02 min

D. je vais te dire un truc : tu peux t’attaquer à qui tu veux sur ce blog mais mon ami Greubou tu n’y touches pas, sinon c’est moi qui vais te faire bouffer ton clavier!

D. dit: 20 août 2013 à 21 h 50 min

Des coups de pieds au cul jusqu’à ce que tu dégages, toi et toute ta clique de dépravés, Baroz, Bouguereau et tutti-quanti.

hamlet dit: 20 août 2013 à 21 h 48 min

« C.P. dit: 20 août 2013 à 16 h 03 min
renato, bon, il fallait bien aussi rendre un peu vraisemblable Gambardella, parce que comme journaliste et interviewer de gens à la mode, on n’en voit pas grand-chose.
Cela m’a amusé que l’on puisse penser par contre à quelques noms pour la dame-aux-onze-romans. Au choix ? Ou bien quelqu’une est-elle plus précisément épinglée ? »

C.P. vous êtes d’accord pour une adaptation réelle? sauf qu’on le ferait avec des vrais acteurs de notre culture.

pour Jep Gambardella on prendrait un journaliste autant nombriliste, un type qui n’imagine pas une seconde qu’il existe d’autres individus en dehors de lui, on ne devrait pas avoir de mal à trouver.

D. dit: 20 août 2013 à 21 h 47 min

Ferme ta sale gueule, Hamlet, qui rime avec Femmelette, soit dit en passant. Ou je te fais bouffer ton string jusqu’à ce que tu me demandes pardon à genoux.

hamlet dit: 20 août 2013 à 21 h 44 min

« D. dit: 20 août 2013 à 21 h 39 min
Je ne veux plus être vos amis. »

non si vous êtes plusieurs il faut dire : nous ne voulons plus être vos ennemis.

D. dit: 20 août 2013 à 21 h 42 min

Les Russes depuis quelque temps ont pris un bon chemin et j’espère ardemment que les Français, les vrais, feront de même bientôt.

hamlet dit: 20 août 2013 à 21 h 42 min

en 67 en finale (de foot) de la coupe Gambardella avec mon club de St Antoine nous avions battu l’OM 2 à 1.

D. dit: 20 août 2013 à 21 h 39 min

Je ne veux plus être vos amis. Considérez-moi maintenant comme un ennemi, vous me ferez un immense plaisir.

D. dit: 20 août 2013 à 21 h 38 min

Il n’y a pas ici une seule personne qui écrive et dont la pensée de soit pas profondément corrompue. Si pardon : une seule fait exception : Philippe Régniez, et je regrette de ne pas le lire plus souvent.

hamlet dit: 20 août 2013 à 21 h 38 min

Jacky vous voyez bien que vous vous trompez : perso le mot « lopette » ne fait pas partie de mon vocabulaire.

D. dit: 20 août 2013 à 21 h 35 min

Je pense que j’ai eu tort de trop plaisanter ces derniers mois, et surtout de trop sympathiser. Beaucoup ici sont en définitive des dégénérés et des petites lopettes.

D. dit: 20 août 2013 à 21 h 32 min

Et j’aimerais que ceux qui pensent comme moi aient le courage de l’écrire, ici, maintenant, et de faire le même serment que moi.

D. dit: 20 août 2013 à 21 h 30 min

J’ai l’habitude de souvent plaisanter mais là je ne plaisante pas. Le jour où les milices seront autorisées par la Loi pour faire régner l’ordre, je fais ici le serment d’entrer dans ces milices, si elles veulent bien de moi, et de concourir ainsi à remettre la Nation debout.

D. dit: 20 août 2013 à 21 h 27 min

Je vous remercie, C.P.
Je ne déteste pas le lapin, mais le lapin vivant est si mignon que je n’ai pas suffisamment d’inclination à en consommer.

Je suis profondément affecté par la médiatisation d’une arrestation effectuée soit-disant avec violence. Affecté et dégoûté.
Je suis entièrement avec les policiers qui sont intervenus sur de graves infractions au code de la route et ont été pris à parti et blessés par morsure.
L’usage de la matraque et du gaz lacrymogène est dans ce cas la moindre des choses.
Les gens qui s’amusent à ça mériteraient 5 ans ferme de camp de travail et je vous promet qu’ils ne s’y risqueraient pas deux fois. Nos lois sont mal faites et notre système répressif très insuffisant. Tout le monde le sait mais peu ont le courage de l’écrire, comme moi.

hamlet dit: 20 août 2013 à 21 h 26 min

Jacques Barozzi pour notre adaptation française de la Grande Bellezza, si vous n’y voyez pas inconvénients, je pense qu’il faudrait demander un coup de main à C.P.
c’est le mieux placé pour nous aider.
j’espère qu’il connait Teresa Cremisi vu qu’elle devrait jouer un rôle pivot dans notre adaptation.

hamlet dit: 20 août 2013 à 21 h 21 min

« bouguereau dit: 20 août 2013 à 20 h 27 min
ferme ta sale gueule raclure de keupu »

moi aussi je t’aime mon greubou adoré.
je me demande ce que je deviendrais sans toi mon petit chouchou en sucre d’orge.

hamlet dit: 20 août 2013 à 21 h 18 min

Jacques Barozzi vous pouvez me donner un coup de main pour ma version française de la Grande Bellezza.

question beauté des paysages pas besoin d’aller à Decize : Paris devrait faire l’affaire.

par contre pour les fêtes je pense que nous sommes obligés d’aller vous savez où : dans le Lubéron !
le Lubéron on ne peut pas y couper.

vu que dans le film italien il nous gave avec des écrivains français : Céline, Flaubert, Proust et André Breton je pense que par représailles on pourrait juste prendre des écrivains italiens : Pavese, Malaparte, Moravia…
il faut bien rendre aux italiens la monnaie de leur pièce : ils nous ont pourri nos écrivains on ne va quand même pas se laisser faire.

Jacques Barozzi, vous qui connaissez bien le milieu culturel national, dans le casting pour les fêtes vous verriez qui ?

j’ai commencé un petit casting :
Monsieur Assouline obligé.
Quignard obligé aussi.
Houellebecq, Onfray et BHL obligé.
pour le représentant communiste blindé de tunes et imposé à l’isf j’aurais bien vu Alain Badiou, vous en pensez quoi?

je reste ouvert à toutes vos propositions.
l’important c’est de se marrer.

hamlet dit: 20 août 2013 à 21 h 10 min

j’écris une version française de la Grande Bellezza pour le proposer aux studios canal+.

pour le rôle de Jep j’ai pris Beigbeder à 65 ans.

Jacques Barozzi vous pourriez m’aider pour choisir la personne qui sort de son gâteau d’anniversaire à la chantilly.
pour le moment j’hésite entre Houellebecq, Pierre Assouline et Greubou.
vous prendriez lequel des trois?

bouguereau dit: 20 août 2013 à 20 h 30 min

Vous avez juste oublié les guillemets à « étrangers », ce qui change tout

à mendelchtam aussi raclure de keupu..pour les nazi, juif et russe étaient parfaitment synonyme..toute l’énergie de goebbels etoye là..là. il jugeait la performance de sa propagande à ça

Giovanni Sant'Angelo dit: 20 août 2013 à 20 h 30 min


…@,…renato,…à,…16 h OO mn,…

…Giovanni n’est pas une femme,…Non,…ni d’Eve , ni d’Adam,…et on est ce qu’on est,…mais c’est n’importe quoi,…

…et est ce que, ma façon de parler,…peut suggérer que je sois une femme,…allons allons,…
…toujours en manque mes gaillards,…

…j’ai pas de confiture pour attraper les mouches,…et des illusions à ce point désespérer,…pour ramener la conversation au niveau de  » macho « ,…grand guignol,…etc,…

…tout bien réfléchit,…vaut mieux être marier en cachette,…avec tout le monde,…pour mener son monde,…au ballet  » rose « ,…
…çà !,…y avait longtemps qu’on l’a pas sortis,…etc,…comme terreur en déconfiture,…les voyages exotique en famille,…mondialiste,…
…offshore passe encore,…etc,…
…des pays, des frontières pourquoi faire,…Stalag 13 les finances à poils,…
…etc,…la classe en coupole,…etc,…

Les mondiaux sont terminés, lui continue la compétition dit: 20 août 2013 à 20 h 19 min

« Aujourd’hui, les Juifs de France ne sont pas tous Israéliens, ce qui n’est pas pareil ! »

Le niveau de nullité de Barozzi est toujours difficile à prévoir, à chaque instant il peut battre son record.

gailuron dit: 20 août 2013 à 20 h 09 min

(au printemps prochain (on tiendra bon – d’ici là , hein -) tenez-vous bien : GOTLIB, dans un musée du Marais ! enjoy !
personne ne l’ayant signalé, ça m’a-a-ga-cé, J’suis d’jà dans une bulle)

passou dit: 20 août 2013 à 19 h 28 min

Titre-Livre de 16.45, Vous avez juste oublié les guillemets à « étrangers », ce qui change tout.

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 19 h 07 min

De l’herbe, un pic à glace, qu’est-ce qui manque encore dans votre panoplie, tentative…, pour que le coktail soit explosif ?

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 20 août 2013 à 17 h 57 min

Les blogs se prêtent peu moins aux discussions sérieuses qu’aux propos simplistes et aux échanges d’ivrognes
allez jusqu’au bout de votre penséeSelon Lee Child, ce n’est pas le pinard, qui devrait être obligatoire, mais bien le pétard. Dans un entretien accord au Daily Mail, le romancier vient de livrer quelques-unes de ses ficelles d’écrivain. Pour transformer son écriture, qu’il qualifiait de rasoir, l’homme s’est mis au tétrahydrocannabinol, ou THC, la molécule active que l’on trouve dans l’herbe…
« http://www.actualitte.com/international/lee-child-amateur-de-marijuana-j-ai-fume-de-l-herbe-durant-44-ans-44479.htm

bouguereau dit: 20 août 2013 à 17 h 18 min

on connait celui de katyn..un sac a vodka vétu de cuir jusqu’aux oreilles pour les éclats de cervelles

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 17 h 14 min

Enfin, ce qui compte c’est que les bourreaux de la Grande Terreur soviétique aient eut leur background es tortures et exécutions sommaires !

C.P. dit: 20 août 2013 à 17 h 03 min

D., puisque vous faites vos courses, essayez la recette du lapin à la ligurienne « a modo mio ». Elle est dans Google.

bouguereau dit: 20 août 2013 à 17 h 02 min

Il demandent à leur mère pourquoi ces gens sont tous nus

et leur mère leur sourit comme les statues dans les parcs..pas la tienne dédé?

chantal dit: 20 août 2013 à 17 h 00 min

bon ben moi je vais remonter la marne .. on ne sait jamais dans un bled perdu, quelqu’un pourrait me tendre un cigare ..

bouguereau dit: 20 août 2013 à 17 h 00 min

y’a des fils de pauvre avec backdoor qui sont allé loin en sculpture..tout de suite les parcs avec jeux d’eaux..on voit que t’as été élevé avec une grosse cuillère d’argent dans la bouche

greg dit: 20 août 2013 à 16 h 59 min

Les blogs se prêtent peu moins aux discussions sérieuses qu’aux propos simplistes et aux échanges d’ivrognes

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 16 h 59 min

« avec backroom ça suffit baroz »

Pas pour renato, il exige le background, tu l’as pour le gode ceinture ?

D. dit: 20 août 2013 à 16 h 58 min

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 16 h 56 min

Pensez aux jeunes enfants, Jacques. Il demandent à leur mère pourquoi ces gens sont tous nus.

serge dit: 20 août 2013 à 16 h 58 min

« le Petit Père des Peuples, guide incontesté du communisme international  »
Au contraire, il a étouffé, trahi, écrasé les mouvements (communistes) internationaux, qui risquaient de menacer son pouvoir, sa caste bureaucratique

« les conspirationnistes new look nous affirment que tous ces morts, ce n’est que de la propagande et désinformation américaine! »
Oncle sam est parfait (sinon on s’en apercevrait..)

bouguereau dit: 20 août 2013 à 16 h 56 min

Jamais je ne pourrais présenter à mes parents une vierge nommée Ramona

pas mal comme idée « étroite » dédé..j’espère quelle est pas chiche et mesquine

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 16 h 56 min

« Ramona, c’est épouvantable comme prénom. »

C’est ce que dit Jep à son père, D., et vous le savez très bien si vous avez vu le film, sans vous endormir ou partir avant la fin.

Le Naufragé du parc Montsouris cherche à sauver son jeune camarade, et Antoine Etex, quoiqu’en dise renato, est un grand sculpteur avec background…

http://www.france-travel-photos.com/tourism-photo-1931-fr-ile-de-france-paris-parc-montsouris-statue-d-antoine-etex-les-naufrages-1859.html

bouguereau dit: 20 août 2013 à 16 h 53 min

en tout cas baroz, pas de booteleuse au xixéme dans les campagne..et dailleurs y’a un lézard, booteler c’était un boulot de femme « lors que les homme fauchaient »..à bonne distance s’il sont cul nu

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 20 août 2013 à 16 h 53 min

AVEC WIKI
Le NKVD (НКВД, abréviation du russe : Народный комиссариат внутренних дел, Narodnii komissariat vnoutrennikh diél, en français « Commissariat du peuple aux Affaires intérieures ») est la police politique1 de l’Union des républiques socialistes soviétiques créée en 1934 par absorption de la Guépéou, avant d’être elle-même progressivement dissoute et absorbée par le MVD à partir de 1946, puis de disparaître totalement en 1954, date de création du KGB.

D. dit: 20 août 2013 à 16 h 51 min

Ramona, c’est épouvantable comme prénom.
Jamais je ne pourrais présenter à mes parents une vierge nommée Ramona.

D. dit: 20 août 2013 à 16 h 49 min

Bon puisque c’est comme ça je m’en vais.
Vous resterez entre vous à méditer vos petites idées étroites et mesquines.

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 16 h 48 min

Et puis il y a Ramona, stripteaseuse quarantenaire qui s’accroche à sa bouée comme à la vie, et la relation quasi incestueuse que Jep entretient sur le tard avec elle, C.P. !

Titre-Livre dit: 20 août 2013 à 16 h 45 min

on dit souvent que la tradition antisémite est restée forte en Pologne. C’est possible. En tout cas, quand on lit une phrase comme ça : « A la différence des nazis qui tuaient essentiellement les étrangers – les Juifs, les Polonais, les Russes-, en Russie on tuait essentiellement les Russes », on ne se fait plus beaucoup d’illusions, comme si les juifs allemands n’étaient pas des allemands

C.P. dit: 20 août 2013 à 16 h 33 min

Jacques, oui pour la performeuse (ou son agente ?) ; j’avais dit bien plus haut que c’était une des premières choses qui m’avait fait rire, avec le « Shakespeare d’au moins trois heures », et jusqu’aux recettes du Cardinal. Certains personnages comiques ont leur face plus triste ou plus « sérieuse », pour l’équilibre, comme le poète ou la sainte Soeur Maria.

renato dit: 20 août 2013 à 16 h 25 min

J’ai quelques noms C.P., dont deux amies.
Bon, in « La posta in gioco », un film que Welles n’a pas fait (j’ai le scénario sous la main), il y a un magnifique portrait de journaliste : Celia Brandini… Chercher toutes les correspondances avec Oriana Fallaci, ce serait indélicat, mais on sait que c’est elle…

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 16 h 20 min

« ces gens si civilisés et raffinés qui publient des anthologies sans avoir le background requis »

Rassurez-moi, renato, vous faites de l’humour là ?

démocrate gégé dit: 20 août 2013 à 16 h 18 min

« vous faites toujours monter les salauds en ballon »

c’est la marque des génies supérieurs

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 20 août 2013 à 16 h 17 min

Sinon, pour la correspondance
vous vous êtes trompé de plan ? vprenez bien les plans du metro russe

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 16 h 12 min

« parce que comme journaliste et interviewer de gens à la mode, on n’en voit pas grand-chose. »

Comment il exécute la performeuse !
A part ça, son boulot alimentaire lui rapporte un max, vu son appartement-terrasse avec vue sur le Colisée et sa garde-robe impeccable, malgré qu’il ne connaisse pas le meilleur tailleur de la ville, comme son voisin !

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 16 h 08 min

« la dame-aux-onze-romans », C.P., est donnée pour nymphomane, gauche caviar, très caviar, ayant écrit une biographie de complaisance du PCI. Sinon, pour la correspondance, je vois pas ?

C.P. dit: 20 août 2013 à 16 h 03 min

renato, bon, il fallait bien aussi rendre un peu vraisemblable Gambardella, parce que comme journaliste et interviewer de gens à la mode, on n’en voit pas grand-chose.
Cela m’a amusé que l’on puisse penser par contre à quelques noms pour la dame-aux-onze-romans. Au choix ? Ou bien quelqu’une est-elle plus précisément épinglée ?

renato dit: 20 août 2013 à 16 h 00 min

« … nos paparazzi’s, de fouineurs »

Donc, si j’ai bien compris Giovanni, vous êtes une femme, vous avez des problèmes d’eau, et les Nation Unie en informent le public !

Giovanni Sant'Angelo dit: 20 août 2013 à 15 h 54 min


…une chance,…ce n’ai que les liens Google,…
…passons outre,…nos paparazzi’s, de fouineurs,…etc,…

hamlet dit: 20 août 2013 à 15 h 51 min

acte 2 – scène 1

h : non greubou ! ne bouge pas une oreille ! ne reconnais-tu pas celui qui vient vers nous ?
g : arghhh! arghhhh!!!
h : oui greubou, toi aussi tu l’as reconnu, c’est le spectre de MàC, si ce n’est pas lui il lui ressemble comme deux cuillères à café
g : arghhh ! arghhh!
h : non greubou nous n’allons pas boire un café maintent. il faudrait que tu restes un minimum concentré sur l’action.
g : arghhh! arghhh!
h : comment ça ? que dis tu Chewbacca? tu n’as pas eu le temps d’apprendre ton rôle ?
g : arghh !
h : pourtant tu sais bien que le théâtre est le seul endroit au monde où chacun connait par coeur le rôle qu’il doit interpréter.
g : arghh argh!!!

fin de la scène

fin de la scène.

hamlet dit: 20 août 2013 à 15 h 46 min

acte 1 – scène 2

hamlet et greubou se retrouvent dans le jardin.
h : je t’ai apporté la lame. regarde greubou elle est assez profonde pour transpercer le coeur de keupu.
g : arghh!!! arghhh!!!!
h : bien dit greubou! keupu passera par là dans cinq minutes, auras-tu la force d’enfoncer ce couteau dans sa chair?
g : arghhh! arghhhh !!!
h : je savais que je pouvais te faire confiance.
qui va là ? greubou, j’entends des pas, keupu s’avance vers son destin.
g : arghhh !! arghhh!!!!

fin de la scène 2 – acte 1

hamlet dit: 20 août 2013 à 15 h 42 min

greubou aussi est un type bien, parfois il me rappelle MàC. j’éprouve pour greubou une sincère sympathie car il ne se lasse pas de demander à keupu de fermer sa gueule.
je ne sais pas qui est keupu mais greubou et moi partageons ce même désir de voir ce keupu, et tous les keupu de la terre, fermer sa gueule une bonne fois pour toute.
je sais que si je mettais dans la main de greubou une lame assez dure et profonde, il m’aiderait, par amitié, à réduire keupu au silence.

mon pauvre keupu. je l’ai connu autrefois, c’était un type drôle et intelligent.
sur les livres qui représentent les lois monstrueuses de la nature humaine il ne restera de toi que la photo de ton crâne desséché.

le rideau se referme.
fin de la scène 1 – acte 1.

Giovanni Sant'Angelo dit: 20 août 2013 à 15 h 38 min


…@,…renato,…à…15 h 09 mn,…et suite de 14 h 33mn,…

…pourquoi laisser le lien d’une de mes photos avec Webcam et retouchée en 2013,…qui date d’avant 2010,…

…qu’est ce çà peut vous foutre,…je n’ai pas demander de publicité – piraté,…etc,…

…réponse de GSA à 15 h 07,…etc,…
…je doit m’éclipser , j’ai autre chose à m’enquérir que ces libertés – renseignements sur mon dos,…
…en maillot de bain à Naples et au club-med c’est plus affriolant au soleil,…
…et encore mes photos de  » nu  » auto-déclenchées,…automatiques,…à voir et apercevoir,…
…çà serra pas demain la veille,…plus d’intimité,…je plein les vedettes les fesses en l’air,…etc,…

renato dit: 20 août 2013 à 15 h 27 min

Il y avait un gars, C.P., qui s’appelait Vaghetti (un nom qui est un programme). Après une scolarité brillante (Normale sup) il s’était retrouvé à travailler aux PTT. Un jour il a tout lâché et le voilà à vivre de la charité des habitués de quelques bars milanais. La quantité d’auteurs qu’il pouvait citer reste impressionnant, compte tenu qu’il pouvait rectifier les dates approximativement citées par un « grand intellectuel » (pas de noms, on risque la peine de mort), et rectifiées sur 2500 ans ce qui n’est pas rien… Je me rappelle qu’un après-midi assez ennuyeux (c’était l’été, la chaleur, etc.) il entra au bistrot (le bar Giamaica) … et commença à reciter sa comptine : « T’as pas 500 lire de trop ? ».
Sur quoi, Feltrinelli lui dit :
« Pourquoi ne fais-tu pas quelque chose de tes connaissances ? ».
Et lui :
« Te priver du plaisir de me rappeler mon passé, ce serait inhumain ».

bouguereau dit: 20 août 2013 à 15 h 19 min

il a l’arrogance de ceux qui ne connaissent pas la violence du désir des hommes

keupu comme toute les gouapes l’a l’meulon face au pti..lâche et méchant

hamlet dit: 20 août 2013 à 15 h 13 min

mon pauvre D.!
non, D. est un type bien, contrairement à moi, avec les femmes il a l’arrogance de ceux qui ne connaissent pas la violence du désir des hommes.

renato dit: 20 août 2013 à 15 h 12 min

Comment ça, je ne suis pas tout le monde ! c’est insultant à la fin… Bon, c’est vrai que sot comme toi ce n’est pas donné à tout le monde…

C.P. dit: 20 août 2013 à 15 h 11 min

Mais non, Jacques, cela ne fait rien. Je remarquais seulement qu’il était « normal » que Gambardella cite (et pas seulement des Français), mais que c’était très discret et à des moments justes. Il n’y a en revanche pas de nom prononcé lorsque l’écrivaine (engagée et citoyenne) aux onze romans en prend plein la figure. Or…

bouguereau dit: 20 août 2013 à 15 h 08 min

Mais quelle burne.

moi aussi ça m’aurait véxé l’idée même d’ête pris pour lui..on a sa fierté merde

Giovanni Sant'Angelo dit: 20 août 2013 à 15 h 07 min


…@,…renato,…à,…14 h 33 mn,…

…enfin, quoi,…publié une de mes photos, d’y il y a plus de trois ans,…avant le décès de mon père,…cool,…le piratage d’information,…

…je vous rassure,…j’ai maigri de 8 kg,…
…et je suis moins collet monté,…plus touriste en villégiature,…

…franchement,…sans gènes,…etc,…etc,…

bouguereau dit: 20 août 2013 à 15 h 06 min

respire, bouguereau, respire…

toi péte un coup rénato..tu sais y’a des bestiaux qui se retrouvent les 4 fers en l’air..leur bedaine fermente, on doit leur coller un trocard pour les dégonfler

Observatoire de l'helvète dit: 20 août 2013 à 15 h 05 min

TKT dit: 20 août 2013 à 13 h 11 min
Je n’imagine pas Hamlet étant un des mille et un pseudos de D.bile

Mais quelle burne.

bouguereau dit: 20 août 2013 à 15 h 05 min

Je n’imagine pas Hamlet étant un des mille et un pseudos de D.bile.

keupu est vraiment trop con..ton instincte est bon

pado dit: 20 août 2013 à 15 h 00 min

« Gérard GUICHETEAU dit: 20 août 2013 à 12 h 12 min »

Heureux de vous lire.
J’espère que les roses sont toujours aussi belles en Seine-et-Marne.

Je vois que vous faites toujours monter les salauds en ballon.

renato dit: 20 août 2013 à 14 h 48 min

C’est quand même extraordinaire ! moi, si quelqu’un n’aime pas ce que j’aime, ça ne me fait pas problème. Par contre, avec ces gens si civilisés et raffinés qui publient des anthologies sans avoir le background requis*, si on n’aime pas ce qu’ils ont aimé on est… On est quoi déjà ? Ah ! des gars dont la « cérébralité neutralise la sensibilité, l’émotion, l’inventivité »… enfin, c’est comme être sous Staline… mais en moins chic…

*Part exemple, Pompidou avait le background requis pour composer une anthologie de la poésie française…

Et maintenant en avant les machines !

renato dit: 20 août 2013 à 14 h 29 min

(Ah ! l’anthologiste, « la lady italiana » c’était de l’ironie, en quelle langue il faut le dire pour que vous daigniez comprendre du haut de vos « goûts de » ?)

hamlet dit: 20 août 2013 à 14 h 27 min

« Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 12 h 41 min
Rien pour Sorrentino au palmarès du Festival de Cannes 2013, l’honneur est sauf ! »

ne criez pas victoire aussi vite, les jurys des prix cinéma sont comme ceux des prix littéraire : il peut leur arriver de se tromper et d’oublier de récompenser un mauvais film ou un mauvais livre.

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 14 h 21 min

« Ah ! il a cité des auteurs français ! tu te rends compte ?! il a cité des auteur français !

Enfin, un peu de retenue ! »

Si vous parlez de C.P., c’est pas sympa, renato !

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 14 h 19 min

Votre goût de « una lady italiana » c’est de l’esthétique pour anorexique, renato, style Vogue international. Il vous manquera toujours un bonne dose de Mezzogiorno et de culture populaire : votre snobisme méprisant vous perdra, vous a déjà définitivement perdu, hélas, pour vous !

renato dit: 20 août 2013 à 14 h 09 min

Jacques, quand vous aurez le niveau de Georges Clooney on en reparlera, pour le moment abattez vos « goûts de », c’est tout ce que vous pouvez faire.

Ah ! l’image, la musique et tout et tout… si vous n’avez pas compris l’ironie de « una lady italiana », je me demande ce que vous avez compris à « La grande bellezza »…

le voisin à JC dit: 20 août 2013 à 14 h 08 min

Gérard GUICHETEAU dit: 20 août 2013 à 12 h 12 min
n’est-ce pas plutôt « grâce » à des gens comme staline et ses partisans inconditionnels (les massacres qu’ils ont commis au nom du ‘socialisme dans un seul pays’(donc l’urss/ses satellites) que les « démocrates » peuvent dormir sur leurs deux oreilles?!!

Polémikoeur. dit: 20 août 2013 à 13 h 43 min

A toute petite voix,
les images orphelines
répètent quel sort peu
enviable guette toujours
les peuples dans la musette
de l’Histoire.
Attentivement.

TKT dit: 20 août 2013 à 13 h 07 min

Vous êtes drôle, Jacques, vous n’avez photographié la statue que de face ? Avez vous jamais vu une statue avec un vilain cul nu ?

DHH dit: 20 août 2013 à 13 h 06 min

@bloom
vous evoquez l’oeuvre photographique de Sander.terriblement porteuse de sens politique en effet.
j’ai peine à imaginer qu’elle n’etait pas une reference permanente pour Hanecke ,quand il a realisé le Ruban blanc.
en tout cas cette gemellitéintellectuelle et visuelle etait si presente à mon esprit que sortant de la projection du film je me suis precipitée à l’exposition Sander alors en cours à la fondation cartier-bresson ,pour y trouver une confirmation de ce que j’avais éprouvé

Giovanni Sant'Angelo dit: 20 août 2013 à 13 h 04 min


…le syndicats des corporations du travail  » bien fait « ,…
…qu’est ce que c’est encore,…
…1 tiers des brigades de gendarmerie sont inactifs,…presque au chômage technique,…encore,…

…il ne reste que les contraventions, les offshores,…les cimetières,…les baby-sitters du X en chambre,…les gendarmettes du X, pour touristes  » la main dans le sac,…

…Marseille et les drogues pas encore légalisées en pharmacie,…

…qu’est ce qu’on attend pour être heureux,…légalisons, légalisons tout,…
…çà peut pas être pire,…

…pourvu que la brigade des moeurs arrive à tirer son coup,…les nouvelles recrues,…pour racquetter à l’oeil,…Oui les blondes,…les faces plis  » angéliques « ,…plus béat le sourire,…les Louis à XIV, vont tomber comme des mouches,…

…pour se taper un marquis, se monter en bonne à tout faire,…avec sa carte  » témoins de Jéhovah,…de l’ordre de Malte – Hongrie,…

…la terreur,…les exécutions entre deux cuisses,…cuisinés de french-cancan à l’oseille mondialiste bourrique,…etc,…

…souverains s’abstenir au menu fretin des ribambelles,…etc,…
,,,

Polémikoeur. dit: 20 août 2013 à 12 h 51 min

Tournez, les têtes !
Devant ce qui existe.
Pour vous en repaître
ou le nier au contraire.
Trop tard, vous y êtes !
A côté ou sur la piste.
Avec tout votre être.
Vers le cimetière.
Tous en charrette !
Les noms de la liste.
Par décision du maître
ou caprice de l’horaire.
Dur de quitter la fête
quand l’autre résiste
sans lui connaître
pareille misère.
Hanterrement.

Bloom/Piscine Blomet dit: 20 août 2013 à 12 h 48 min

Baroz, un peu gamin de fétichiser les « lieux d’honneurs » comme ça, non? Personne ou presque n’avait misé sur V.VG.

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 12 h 41 min

Rien pour Sorrentino au palmarès du Festival de Cannes 2013, l’honneur est sauf !

Palme d’Or : La Vie d’Adèle, d’Abdellatif Kéchiche
Grand Prix : Inside Llewyn Davis, de Joel et Ethan Coen
Prix du scénario : The Touch of sin, de Jia Zhang-ke
Prix de la mise en scène : Heli, d’Amante Escalante
Prix du jury : Tel père, tel fils, de Kore-Eda
Prix d’interprétation féminine : Bérénice Béjo dans Le Passé, d’Asghar Farhadi
Prix d’interprétation masculine : Bruce Dern dans Nebraska, d’Alexander Payne
Caméra d’or (récompense un premier film) : Ilo Ilo, d’Anthony Chen

bouguereau dit: 20 août 2013 à 12 h 40 min

c’est comme publier des livres comme ceux de l’article de Monsieur Assouline, c’est même pas niais, c’est plus que niais, c’est le comble de la niaiserie, une niaiserie de faux cul

grossier personnage de gros con de keupu

C.P. dit: 20 août 2013 à 12 h 40 min

Dites donc, hamlet, il faut aller voir le film. Je me suis boyauté le tiers du temps. Ils le passent pas, à Melun ? il y a pourtant cinq ou six cinémas.

bouguereau dit: 20 août 2013 à 12 h 35 min

Le Jep idéal du film parisien ce serait DSK (le sexe, l’art, la politique et la finance internationale), le boug !

ha que j’l'ai raté baroz..chus en province
..les latinerie les vaticanneries..jvoulais lvoir..quant a fellini fallait voir comment qu’il causait de rome..une énorme pierre tombale dessur son gros ventre..tu sais baroz, fellini on peut le copier et le recopier, lui aussi se prenait pour une grosse lessiveuse familliale..il aurait certainement voulu finir troisième triton souffleur sur une fontaine de rome, un figurant..rome n’en finit pas de finir comme un tirlouit de funeraille a la nouvelle orléan qu’il disait en substance..bref faut que jle trouve quelquepart ce film

bouguereau dit: 20 août 2013 à 12 h 33 min

oui baroz, abominab, et le soldat gégé a su s’en sauver en se prenant par le cul..tout seul ! ha mais..77..tu noteras qu’il pourras pus lire tintin..couic

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 12 h 32 min

Si vous n’avez pas aimé la naine, vous aurez au moins apprécié la sainte du film, hamlet, et cette réplique mémorable : « la pauvreté ne se raconte pas, elle se vit » ?

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 12 h 27 min

« J’ai demain 77 ans et j’aime qu’on se souvienne de l’abominable 20e siècle.  »

Il n’y a pas d’âge pour le masochisme !
Le 20e siècle ne fut-il qu’abomination ?

hamlet dit: 20 août 2013 à 12 h 25 min

vous voyez Jacques Barozzi même Monsieur Guicheteau considère le film de Sorrentino comme une baliverne cinématographique.

En plus ce monsieur a mal pris le mélange des sujets : passer des victimes soviétiques à la jetset romaine c’est vrai que ça fait tâche.

C’est vrai : quand on a aimé le Sorrnetino on ne mélange pas les genres, c’est même un peu la morale du film, alors soit vous vous êtes endormi au milieu soit vous êtes parti avant la fin.

bouguereau dit: 20 août 2013 à 12 h 22 min

manque plus que Georges Clooney et les dosettes de Nespresso !

dis toudsuite que c’est plein de forme connutes tant que tu y es baroz..

hamlet dit: 20 août 2013 à 12 h 20 min

Monsieur Guicheteau ne vous inquiétez pas, sérieusement je ne pense pas que nous ayons le quart d’une chance de l’oublier, vous pouvez dormir tranquille et penser à autre chose : on ne risque pas de l’oublier.

hamlet dit: 20 août 2013 à 12 h 16 min

les artistes qui viennent de découvrir le vrai sens de la vie c’est bien, c’est comme les nietzschéens, il en faut, le tout est qu’il ne se multiplie pas trop, dès qu’ils dépassent la centaine ils peuvent vous plomber tout un pays.

par chance les vrais esthètes sensibles à la profondeur métaphysique du Beau ne sont pas nombreux, on en croise combien dans une vie ? deux ? trois ? guère plus. parfois quatre.

Gérard GUICHETEAU dit: 20 août 2013 à 12 h 12 min

Merci Pierre Assouline d’avoir publié ce compte rendu de lecture. Juste une remarque : j’ai mis chez moi ce livre en « coffee table book » et ce n’est pas « obscène ». J’ai demain 77 ans et j’aime qu’on se souvienne de l’abominable 20e siècle. Seuls les cocos attardés refusent toute mémoire et soutiennent sans vergogne les ultimes représentants des tueurs par idéologie, après avoir encensé Staline, Mao, le Che, Pol Pot, Castro, ou Chavez. Je remarque qu’il n’y a guère que X et Y (à 9.11 et 9.34), ici, qui ont eu la décence de ne pas botter en touche avec d’autres balivernes cinématographiques.

hamlet dit: 20 août 2013 à 12 h 11 min

c’est pas gentil pour les parisiens : je suis sûr qu’à Paris aussi on peut tomber sur un type, un artiste qui vient de découvrir le vrai sens de la vie, en cherchant bien.
même en Normandie on pourrait en trouver un.
dans la Creuse ce serait plus difficile de trouver un Jep mais à Paris non.

xlew.m dit: 20 août 2013 à 12 h 10 min

La photographie de la jeune femme arrêtée nous rappelle que les grandes purges de `37-38 ne touchèrent pas que les hommes. La paranoïa (c’était un mode d’être, un état d’esprit travaillé, pas une maladie, les communistes soviétiques étaient des maîtres de la manipulation psychologique, y compris sur leurs propres personnes ; décider que le monde entier leur en voulait, c’était simplifier de façon idéale tous les maigres rapports humains, « mêmes les paranoïaques ont des ennemis », ce genre de choses…) du régime était telle que même les dirigeantes du PCUS étaient visées, pour rien, les épouses des dignitaires exécutés étaient envoyées en camp également, certaines disparurent sans laisser de traces (on pense à la femme de Kamenev dont les enfants furent supprimés, Vladimir Glebov, le dernier fils de Lev, ne dut sa survie qu’au courage d’une infirmière de son orphelinat.)
Il existe un livre traduit par Nina Kamm, « Weggesperrt », qui réunit les témoignages de femmes russes envoyées à la Kolyma (beaucoup sont mortes dans les bois longeant le Belomorkanal qu’il fallait entretenir même s’il ne servait à rien, qui s’en soucie ?) Elles racontent les humiliations subies, les gardes transformés en robots, la soumission sexuelle dû au chef de poste…the horror, the horror, c’était la Bolchoï terror.
Je me souviens d’un autre témoignage, celui de Jacques Rossi, revenu du goulag en 1961 et en France en 1085. Son livre, paru vers la fin des années quatre-vingt-dix, réussit le prodige de se faire matraquer par les mémorialistes officiels du PCF. Rossi raconte pourtant combien il fut un communiste pur et dur, y compris jusqu’ à son entrée au camp, persuadé d’être l’objet non pas d’une injustice mais d’une erreur technique de la part de l’administration.
Un grand oncle (le plus jeune de la famille) de ma femme s’est fait arrêter à Moscou en décembre `37, à 19 ans, alors qu’il était parti acheter ou troquer des cigarettes à l’angle de la rue où habitait son frère. Il fut envoyé en « prison renforcée » avant d’être expédié (les chemins de justice issus des tribunaux étaient très méandriques) pour ne réapparaître qu’en 1956, après un séjour forcé dans les rangs de l’AR pendant la guerre patriotique. C’était un petit gars de Petrograd, un peu tête-brûlée paraît-il, il n’a jamais su pour quelle raison un camion l’avait ramassé au hasard dans la rue. Je crois savoir qu’Orlando Figès n’a pas forcément très bonne presse ici mais son livre sur les rescapés des camps est à lire.
Sur l’ONG russe Memorial, on me pardonnera cette petite note personnelle, j’étais à Saint-Pétersbourg en 2010 (deux ans après l’effraction des locaux de l’antenne locale par les services poutinistes), j’y fit la connaissance de trois jeunes gens très actifs responsables des archives. Tous prenaient très à coeur de faire connaître au grand public tous les aspects noirs de la mémoire russe, les trois étaient convaincus au plus profond de leur être de la nocivité du communisme d’alors, ce qui n’empêchait pas le garçon de vingt-deux ans de la bande de porter un badge de Che Guevara au revers de sa veste. Je connais un jeune médecin habitant Iekaterinbourg dont le père fut un haut dignitaire municipal au temps de la république soviétique, c’est aujourd’hui lui qui tient avec un soin jaloux toutes les archives numériques de la villa Ipatiev, comme quoi, c’est très complexe les arcanes de l’âme russe. Pourquoi ne pas relire Dimitri (Guy Mouminoux) pour tenter d’y voir plus clair ?

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 12 h 00 min

»l’esthète zombi dans paris »..un malheur au texas

Le Jep idéal du film parisien ce serait DSK (le sexe, l’art, la politique et la finance internationale), le boug !
Un malheur mondial !

hamlet dit: 20 août 2013 à 11 h 42 min

sérieux , à la limite j’aurais préféré le film inverse : une flopée de Sorrentino qui viennent de découvrir le sens de la vie et parmi eux un qui lui vient de découvrir le plaisir de faire la teuf.

là c’était un bon film.
admettez que faire le contraire, de nos jours, c’est comme publier des livres comme ceux de l’article de Monsieur Assouline, c’est même pas niais, c’est plus que niais, c’est le comble de la niaiserie, une niaiserie de faux cul.

hamlet dit: 20 août 2013 à 11 h 37 min

Pour la société aristocratique du faubourg Saint-Germain, le petit Marcel israélite était également vulgaire. Hamlet plus snob que la duchesse de Guermantes ?

j’ai rien compris : Sorrentino serait l’équivalent de Proust et les tarés qui font la teuf l’aristocratie de Saint Germain ?

whaouh.

hamlet dit: 20 août 2013 à 11 h 34 min

Jacques Barozzi je suis désolé, je n’ai vraiment pas voulu tenir des propos antisémites.
j’espère que cela ne vous a pas trop choqué.

hamlet dit: 20 août 2013 à 11 h 32 min

nous avons tant et tant de grandes et de belles âmes parmi nous, tant et tant de grands esprits.
nous sommes beaux et grands, nous avons appris à vivre dans la paix et l’amitié.
nous sommes si beaux, et si grands, comment pourrions-nous ne pas nous aimer ?

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 11 h 31 min

« la vulgarité du questionnement et de l’attitude de Sorrentino est plus grande que celle de la société qu’il montre. »

Pour la société aristocratique du faubourg Saint-Germain, le petit Marcel israélite était également vulgaire. Hamlet plus snob que la duchesse de Guermantes ?
Fous ta cagoule keupu !

hamlet dit: 20 août 2013 à 11 h 27 min

Foule sentimentale, on a soif d’idéal, attirée par les étoiles, les voiles, que des choses pas commerciales. Foule sentimentale, il faut voir comme on nous parle, comme on nous parle.
on nous sorrentinoïse,
on nous quignardise
on nous flaubertise
et on nous stendhalise…

bouguereau dit: 20 août 2013 à 11 h 27 min

bon keupu..devoir de vacances..fais nous la lisss..la liss des prix nobel juifs mais pas allemand ni russe ! allez au boulot grosse feignasse

hamlet dit: 20 août 2013 à 11 h 20 min

quand je vois quelqu’un qui vient de découvrir le vrai sens de la vie je ne peux m’empêcher de penser aux Monthy Python.

bouguereau dit: 20 août 2013 à 11 h 17 min

le cinéaste ne devrait pas être Parisien, c’est mieux pour le regard !

..tu devrais l’faire baroz..caméraman zombi sortant du caveau..travelling lent et claudicant..râle d’admiration.. »l’esthète zombi dans paris »..un malheur au texas

hamlet dit: 20 août 2013 à 11 h 17 min

je ne sais pas où la vulgarité est la grande : chez ceux qui se la jouent Berlusconi ou chez les autres, les adeptes de la transcendance esthétique.

tout compte fait, à choisir, à tout prendre, entre Sorrentino et Berlusconi je crois que je choisis Berlusconi.

hamlet dit: 20 août 2013 à 11 h 14 min

la vulgarité du questionnement et de l’attitude de Sorrentino est plus grande que celle de la société qu’il montre.

du genre : j’ai enfin découvert la véritable authenticité de la profondeur de l’essence de la beauté….
cette réponse sur le monde qui nous est révélée au seuil de notre vie, quand il est trop tard.

on a envie de lui répondre : ah bon ? génial ! sérieux : on est vraiment contents pour toi.

bouguereau dit: 20 août 2013 à 11 h 08 min

« Holy motors »

quand que les français s’donne du mal a faire du ‘fantastique’ c’est souvent interessant..dommage ça arrive presque jamais

bouguereau dit: 20 août 2013 à 11 h 05 min

C’est justement parce que ça se voit pas que c’est glaçant

ha ouais faire l’point sur l’oxymore en triple salto, pose b..avec karl zweiss ça c’est pchié kabloom

renato dit: 20 août 2013 à 11 h 01 min

Et il est tellement ‘humaniste’ qu’il croit qu’en ajoutant « Cela ne change rien au fait que c’est toujours 1 mort + 1 mort + n morts », l’horreur statistique passe à la trappe — s’il veut retrouver l’excellence et le prestige en 25, le Président doit donner un sérieux coup de balai dans ses écuries.

C.P. dit: 20 août 2013 à 10 h 52 min

Jacques, c’est que les deux films français qui m’ont paru vraiment sortir du lot durant les quinze dernières années, ce sont « L’Humanité » et « Holy motors ». J’ajouterais bien Desplechin à Dumont et Carax : ces garçons-là ont la cinquantaine. Confiance !

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 10 h 40 min

A condition de trouver encore un producteur, C.P., mais je crois qu’à l’origine, le cinéaste ne devrait pas être Parisien, c’est mieux pour le regard !

Bloom dit: 20 août 2013 à 10 h 34 min

Une autre est de calculer le % de la population que cela représente. Cela ne change rien au fait que c’est toujours 1 mort + 1 mort + n morts, mais cela donne un ordre de grandeur relatif.

Parfiatemen,t illusté par Timothy Patrick Cooga, dans son dernier ouvrage sur la Famine en Irlande, mis en relation avec la Famine au Darfur.
Le gus qui pige pas est bouché à l’araldite.

« The Famine cut Irish society to pieces. We can only estimate the number of deaths from the time the potato blight first struck in 1845 to the ending of the Famine period in 1851. People were buried in mass graves— appallingly, sometimes while still alive— some died in ditches and fields, by the sea and lakeshore, and, given the accompanying disruption of the population, it is hard to accept that their passing could have been accurately recorded. Historians have used the 1841 census to gauge the size of the population before the Famine hit and the 1851 census for the end date. This placed the population of Ireland in 1841 at 8,175,124.
The total given in the 1851 census was 6,552,365. But modern research, as indicated below, finds this figure masks the true extent of the population loss.

The statistics also mask the shock the famine caused Ireland. In our day we are used to reading reports of famines in the Third World, which sometimes claim hundreds of thousands of lives. These deaths occur in countries where populations are in the tens or hundreds of millions— many times greater than that of nineteenth-century Ireland. As a comparison, the terrible famine in Darfur in 2003, which claimed approximately one hundred thousand lives, did so out of a population of 27 million. A direct result of the Famine was emigration. »

Coogan, Tim Pat (2012-11-27). The Famine Plot: England’s Role in Ireland’s Greatest Tragedy (p. 10). Palgrave Macmillan. Kindle Edition.

bouguereau dit: 20 août 2013 à 10 h 27 min

le portrait d’une génération qui allait à jamais marquer l’humanité au sceau de l’infâmie

..allons kabloom..pasque tu crois que ça « se voit »..tu crois pas qu’il y a de la naiveté la dedans..de la peur que le paier se laisse écrire et pas la peloche..du fétichisme..reregarde djougachvili..géorgien en plusse

Bloom dit: 20 août 2013 à 10 h 14 min

Indépassable, parce que prophético-proleptique, l’oeuvre photogaphique d’August Sander, débutée en 1925: le portrait d’une génération qui allait à jamais marquer l’humanité au sceau de l’infâmie.
Glaçant.

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 10 h 14 min

En voyant le film de Sorrentino, je me disais que l’on a jamais filmé Paris de cette manière-là C.P. ?
Ce film-là reste encore à faire, mais ce ne serait pas La Grande Beauté, mais alors quoi ?

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 10 h 09 min

« Rome réelle » par opposition à la Rome reconstituée dans les studios de Cinecitta chez Fellini, renato, car pour la réalité tout est relatif, la perception est un choix…

TKT dit: 20 août 2013 à 10 h 05 min

Jacques, mercredi prochain, je vais aller voir La Grande Bellezza. J’ai déjà visionné le « trailer », en effet cela se passe dans un milieu assez mondain et demi-mondain, et alors ? Cela fait aussi partie de la vie urbaine.

C.P. dit: 20 août 2013 à 10 h 04 min

Thierry Traube, c’est vrai, et cela me confirme dans mon hostilité à ces « portraits ». « Hébéphrène de type gitan » ne signifie pas « gitan » : c’est une catégorie des classements de la psychiatrie.

bouguereau dit: 20 août 2013 à 10 h 02 min

Le 4ème portrait est celui d’un homme moyen qui vit dans la peur

on sait pas vontraube, que des comme ça et ça aurait fait barnum..les autres « mugshots » sont peut être que des usuals suspect..ou l’inverse..tout ne se voit pas sur la gueule des gens..mais une exagération bien tempéré c’est un bon boulot de casteur..et si c’était un nkvd qui faisait l’con ? reregarde la photo de staline avec son foulard et ses yeux doux

renato dit: 20 août 2013 à 10 h 00 min

« … la sensibilité, l’émotion, l’inventivité émanant de chacune des situations et des personnages montrés dans ce film. »

N’importe quoi !

Tadi Koi? dit: 20 août 2013 à 10 h 00 min

en Russie on tuait essentiellement les Russes

essentiellement, donc pas seulement – des émigrés américains venus chercher du travail, des communistes américains d’origine finnoise, des lamas bouddhistes de Mongolie, et bien sûr beaucoup d’écrivains et artistes juifs : Mandelstam, Babel, Meyerhold, Pilnyak..

TKT dit: 20 août 2013 à 9 h 59 min

Alors John Brown, voila un scoop, vous avez 17 ans ? Sur votre portrait (votre Blog), vous sembliez en avoir 60 passés, cheveux blancs et moustaches de vieux soldat des Indes, cirées et mises en plis formant un bras, ou plutôt deux, de déesse Shiva. 17 ans, alors comme Langue Moisie, vous êtes à peine déniaisé ?

TKT dit: 20 août 2013 à 9 h 56 min

Le 4ème portrait est celui d’un homme moyen qui vit dans la peur. Son visage ne fait pas penser à un gitan (tel que l’on les imagine), imaginez le soigné, rasé, peigné, habillé avec soin, le sourire aux lèvres, le regard où ne se lit pas l’effroi; et bien on/je distingue un homme comme on pourrait en rencontrer à la même époque, en ville…

Jacques Barozzi dit: 20 août 2013 à 9 h 54 min

Oui, renato, j’ai bien pensé que vous reconnaissiez ce milieu mondain mis en scène par Sorrentino et que chez vous la cérébralité neutralisait la sensibilité, l’émotion, l’inventivité émanant de chacune des situations et des personnages montrés dans ce film. Il n’y a pas que la virtuosité de l’acteur principal, il y a surtout, s’agissant d’un cinéaste, la flamboyance des plans et images à la gloire d’une Rome réelle, contrairement à celle totalement artificielle de Fellini.

Oui, C.P., on comprend très vite que l’éducation sentimentale de Jep a tourné court et qu’il se désespère de ne pas parvenir à écrire le roman du néant universel qu’il observe tout autour de lui depuis cet observatoire privilégié : la ville éternelle, qu’aucune recherche ne parvient plus à retrouver ni à faire disparaître définitivement.
Moralité, traversons le monde avec élégance…

призрак de moi-même dit: 20 août 2013 à 9 h 48 min

Hobsbawm regretterait certainement la présentation un peu froide du monument-livre. C’est vrai quoi, l’éditeur aurait pu faire un effort et y adjoindre un CD de jazz, cela nous aurait diverti de la pure contemplation de visages un peu rébarbatifs, il faut savoir oser le dire. Finalement, c’est bien qu’Eric soit parti avant d’avoir dû subir tout ce spectacle muet. аллилуйя !

TKT dit: 20 août 2013 à 9 h 48 min

John Brown, vieux schnocks dont vous faites partie. Sur ce Blog, pratiquement aucune personne jeune, c’est à dire moins de 50 ans et encore, on cesse d’être vraiment « jeune » vers 30 ans. Pour ce qui est de votre « divertissements » comme le Cyklon B; les Allemands quand ils travaillent ne s’amusent pas et la Shoah était une entreprise industrielle. Pour ce qui est des tueries à la chaîne au fusil, pas d’amusement non plus. Pour ce qui est des Japonais, le sabre coupant des têtes comme on coupe le blé dans un champ, certains soldats devaient bien y prendre du plaisir, d’autres devenaient neurasthéniques. SVP, ne commentez pas à la manière de JC, bien sûr vos commentaires sont peut-être de la main de JC, il s’amuse bien à faire des fausses D.bileries. J’imagine JC plus près de 80 ans que de 60, d’où sa jouissance à traiter des gens plus frais que lui de vieux.

renato dit: 20 août 2013 à 9 h 48 min

Quoi ?! le petit célinien lance des rumeurs ? ça doit être une tradition qui lui vient de… comment s’appelle déjà cette ville d’eau ?

Tadi Koi? dit: 20 août 2013 à 9 h 46 min

le grand F de la France où l’as tu foutues c’te salope!
le grand F de la France où l’as tu foutues c’te salope!
le grand F de la France où l’as tu foutues c’te salope!
le grand F de la France où l’as tu foutues c’te salope!
le grand F de la France où l’as tu foutues c’te salope!
le grand F de la France où l’as tu foutues c’te salope!
le grand F de la France où l’as tu foutues c’te salope!
le grand F de la France où l’as tu foutues c’te salope!
le grand F de la France où l’as tu foutues c’te salope!
le grand F de la France où l’as tu foutues c’te salope!
le grand F de la France où l’as tu foutues c’te salope!
le grand F de la France où l’as tu foutues c’te salope!
le grand F de la France où l’as tu foutues c’te salope!
le grand F de la France où l’as tu foutues c’te salope!

bouguereau dit: 20 août 2013 à 9 h 45 min

Se souvenir de l’admiration des intellectuels français de l’époque pour le Petit Père des Peuples, guide incontesté du communisme international …

ho y’avait encore plusse d’italote le libertarien de rien..même qu’être un bon mafieux était une preuve de vertue monayabe..si si malaparte s’en est marré

Bloom dit: 20 août 2013 à 9 h 43 min

une postérité de réformateur n’exonère personne d’un passé de bourreau.

Kurt Waldheim, ancien Secrétaire général des Nations-Unies?

La France outragée dit: 20 août 2013 à 9 h 41 min

« Apprends d’abord à écrire la France correctement » Bloom
La France t’emmerde Bloomeux, national socialiste inavoué!
La profondeur de ta pensée se dévoile, le grand F de la France où l’as tu foutues c’te salope!

Bloom dit: 20 août 2013 à 9 h 40 min

And you, yutz.
Don’t miss the right tuning, it’ll get you straight to Tophet. Richte mayn Tuchoss

Bloom dit: 20 août 2013 à 9 h 36 min

Se souvenir de l’admiration des intellectuels français de l’époque pour le Petit Père des Peuples, guide incontesté du communisme international …X dit.

Sans oublier l’admiration de son peuple.

Y dit: 20 août 2013 à 9 h 34 min

Se souvenir de l’admiration des intellectuels français de l’époque pour le Petit Père des Peuples, guide incontesté du communisme international …X dit.

Mais ça continue de nos jours, les conspirationnistes new look nous affirment que tous ces morts, ce n’est que de la propagande et désinformation américaine!

Bloom dit: 20 août 2013 à 9 h 31 min

Je me demande à quelle éducation il faut avoir eu accès pour pondre ça, en nom de quelle morale il parle, et je finis pour me dire : « Aucune »

Apprends d’abord à écrire la France correctement et reviens te prendre une baffe, Trouduc.

renato dit: 20 août 2013 à 9 h 23 min

Ne pas y revenir c’est difficile :

« Une autre est de calculer le % de la population que cela représente », qu’il dit, et il ajoute que « cela donne un ordre de grandeur relatif ».

Je me demande à quelle éducation il faut avoir eu accès pour pondre ça, en nom de quelle morale il parle, et je finis pour me dire : « Aucune ».

X..... dit: 20 août 2013 à 9 h 11 min

« Extrait du procès-verbal de l’interrogatoire du chef de la 3e section municipale de l’OUNKVD – Rogova, Oulianovsk, 1939 : « … nous arrêtions des gens sans aucun élément [à charge] contre eux, puis on leur arrachait des aveux de culpabilité sans savoir si le prévenu était coupable ou non. (…) Krassikov frappait bestialement avec l’écouvillon de sa carabine le prévenu Konstantinov, étendu, les mains liées. Pour finir (…) Konstantinov est devenu fou. »
(Iou. Zolotov, réd. [ouvrage collectif], Kniga pamiati jertv polititcheskikh repressi, t. l, Oulianovsk, 1996, p. 1004). »

« Extrait du procès-verbal du fonctionnaire de l’OUNKVD, Ivan Anissimov, Vologda, le 26 décembre 1938 : « En ma présence, Vorobiev a frappé le prévenu sur le nez avec une grosse règle jusqu’à ce que la peau du nez se fende. Au même moment, Vlassov a donné des coups de tisonnier sur la tête du prévenu. Ovtchinnikov a raconté par la suite que la même nuit Vlassov avait crevé l’œil droit du prévenu, puis qu’ils l’avaient tué. (…) Il a ajouté que cette nuit-là, ils avaient encore tué deux autres personnes. »
(Archives de l’Association internationale Memorial / Archives centrales du service fédéral de sécurité de Russie FSB, Moscou). »

« V. Boïarski fut interrogateur dans l’Ossétie du Nord. (…) Il interrogea notamment pendant huit jours une institutrice, Fatima Agnaïeva, puis la fit pendre par les cheveux jusqu’à ce que mort s’ensuivît. »
(R. Conquest, La Grande Terreur [trad. par M.-A. Revellat et Cl. Seban], Paris, 1995, p. 532).

Se souvenir de l’admiration des intellectuels français de l’époque pour le Petit Père des Peuples, guide incontesté du communisme international …

John Brown dit: 20 août 2013 à 8 h 44 min

Tous ces entassements de vieux morts ! Z’avez pas honte ? Et en noir-et-blanc, en plus ! Au feu ! Au feu ! au feu deux fois le mère de Madame ! Vive Madame ! Vive la fille de Madame ! Vive la blondeur ! Vive la couleur !

C.P. dit: 20 août 2013 à 8 h 41 min

Dites donc, John, je reste hostile, comme abhm, à ce genre d’album : le numéro (!) 4 fait penser à un (dangereux) hébéphrène de type gitan.

John Brown dit: 20 août 2013 à 8 h 29 min

Tas de nécrophiles ! Aux fosses communes si ça vous chante mais n’y traînez pas les autres ! On n’est pas en 38 ni en 44 ! Vive la petite culotte fleurie cuvée 2013 !

Bloom dit: 20 août 2013 à 8 h 23 min

Peut-être pas officiellement, mais il existe des clichés.

Justement, TKT, il ne fallait pas laisser de traces, ce qui vaut pour la ‘shoah par balles aussi’: souvenez vous de ces bûchers et de ces fosses communes, de la chaux et des flammes, en Lithuanie, en Ukraine, en Biélorussie…
Le texte du documentaire Apocalypse précise lorsqu’il s’agit de photos volées…

Kwakilensoi ,c’est tout le contraire de la documentation photographique de la Terreur soviétique, qui est une variante idéologiquement motivée et assassine du fichage administratif des criminels.

Un de mes amis va bientôt publier les photos des tatouages de criminels français emprisonnées à Lyon à la fin du 19e et au début du 20e. Les clichés proviennent des fonds de l’Ecole de Police de Lyon. C’est la même logique administrative qui est à l’oeuvre.

Il serait intéressant d’avoir accès aux photos des condamnés à mort aux US, ou en France avant 81.

John Brown dit: 20 août 2013 à 8 h 20 min

Tous ces vieux schnocks moroses en train de récapituler les vieilles techniques d’élimination sur le coup de huit heures du matin, et l’autre qui nous sert un plein album de macchabs à l’heure du bain, mais qu’est-ce que c’est que ce blog ? Où suis-je tombé ? Josette, où sont mon bermuda et ma planche à surf ?

C.P. dit: 20 août 2013 à 8 h 17 min

Mais si ! A Berlin en tout cas, la Gestapo a photographié les gens arrêtés. Voyez Topographie des Terrors, je me répète.

John Brown dit: 20 août 2013 à 8 h 11 min

Ils en ont eu l’idée fixe et en ont été hanté jusqu’à l’achèvement du projet.

Grand bien leur fasse mais on n’est pas obligé de partager leur marotte. On ne va pas faire dans la déploration jusqu’à plus soif. Cette manie de déterrer tous ces vieux cadavres. Tous ces macchabées lassent.Déjà que j’ai des problèmes avec ma nécrophilie. Laissons les morts enterrer les morts. Tuons joyeusement tous ces décédés une seconde fois par l’oubli. Soyons neufs à la vie, et vive la teuf !

TKT dit: 20 août 2013 à 7 h 59 min

@ Bloom dit:20 août 2013 à 6 h 23 min. « Les Nazis, eux, n’ont pas pris la peine de photographier,…… »: Peut-être pas des photographies commanditées par les autorités, pas de documentation photographique des corps à la sortie du traitement au Cyklon B, mais quand il s’agit des gens tués au bord d’un trou, exécutés par des rafales de fusils, les nazis comme les Japonais, ont documentés. Peut-être pas officiellement, mais il existe des clichés.
Les Japonais avaient aussi une spécialité, mettre les hommes vivants à genoux, en ligne, et leur couper la tête au sabre.

renato dit: 20 août 2013 à 7 h 27 min

Il ne vous vient pas à l’esprit Jacques que connaître une situation (ou un type humain) peut beaucoup refroidir le spectateur ? que ce spectateur peut se dire que le ‘regista’ pouvait faire un petit effort et ne pas s’appuyer sur le virtuosisme de l’acteur ?

Bloom dit: 20 août 2013 à 7 h 05 min

Selon le décompte de l’AFP, il s’agit du 13e règlement de comptes recensé dans la ville et sa région depuis début 2013 après une année 2012 particulièrement sanglante (24 morts dans les Bouches-du-Rhône). Libé

Marseille, capitale de la culture du gun.

Bloom dit: 20 août 2013 à 6 h 33 min

Le champion, par le nombre de compatriotes tués, est Mao.

TKT, c’est une façon de voir les choses. Une autre est de calculer le % de la population que cela représente. Cela ne change rien au fait que c’est toujours 1 mort + 1 mort + n morts, mais cela donne un ordre de grandeur relatif.
J’écoutais l’émission de Ph. Myer hier soir en revenant du boulot; entre 1914 et 1918, ce sont 1 200 soldats allemands par jour qui sont morts…Goss malheur, la guerre, nein?

Bloom dit: 20 août 2013 à 6 h 23 min

Les Nazis, eux, n’ont pas pris la peine de photographier, car cela était contraire avec la logique de l’extermination.
On en tirera les conséquences qui s’imposent.

Giovanni Sant'Angelo dit: 20 août 2013 à 0 h 09 min


…@,…Jacques Barozzi,…à…19 h 39 mn,…

…Vous avez réalisez çà à 14 ans GSA ?

…l’oeuvre offerte,… » le Dragon au printemps « ,…qui est donc, un hippocampe,…

…pour être, très précis,…le dessin général,…et schémas,…sont dessinées, en une après-midi chez-moi, dans un moment de relaxation,…
…avec une tête remplie de vécu divers,…à planifier,…et ne pas perdre les émotions vécues à cette époque,…

…mais, il n’est pas le seul dessin,…j’en avait fais plusieurs très différents du même  » style « ,…

…tout, cela,…étant dessiné au crayon simple,…
…et à partir, de cette date, et bien avant,…je me suis ingénier à parfaire mes dessins en peintures aquarelles vernies,…
…( les mentions feutres-bic,..),…sont infimes,…

…les peintures ont été finis -, les unes après les autres, au fur et à mesures de ces dates et âges correspondants,…et années après,…le blason signature des années avant de donner l’oeuvre peinte,…au musée,…

…il y a trop d’anecdotes sur mes peintures de la seconde-moitié du XX° siècle,…

…ensuite,…j’ai abandonner l’athénée pour les beaux-arts,…avec, beaucoup de réserve de mes parents,…et puis, l’imprimerie, pour vivre,…de mes sous,…avec des contorsions philosophiques et sociales très rocambolesques,…enfin,…

…les difficultés à vivre libre avec son esprit propre,…et vivre avec les en-castrés dogmatiques,…incroyables le seuil de tolérance inexistant,…tenir,…il faut tenir,…et je tient toujours,…etc,…

C.P. dit: 20 août 2013 à 0 h 01 min

(Mais si, Jacques ! rien qu’en France, il y a Bruno Dumont, par exemple. Il faut soutenir ces gens-là.)

C.P. dit: 19 août 2013 à 23 h 54 min

(Jacques, encore : vous avez remarqué, après l’épigraphe célinienne, les allusions de Jep à Flaubert, Proust, Tourgueniev, Moravia. Elles sont très discrètes et tombent juste.)

Jacques Barozzi dit: 19 août 2013 à 23 h 47 min

(On ne peut pas ne pas penser à Fellini, C.P., d’où les funérailles plutôt que le renouveau. Il n’y a plus rien à inventer au cinéma me semble-t-il ?)

C.P. dit: 19 août 2013 à 23 h 38 min

( Et du rire possible par instants, Jacques, même avec le pendant sombre (le poète raté). En tout cas, de l’entretien de Jep journaliste avec l’agente de la performeuse Talia Concept aux recettes du Cardinal, -dont celle du « lapin à la ligurienne »-, en présence de Soeur Maria-la- Sainte, après l’hilarante audience qu’elle a accordée… Mais vous avez raison pour Jep, et même pour la nostalgie : d’où aussi cette fin plus ou moins ouverte et le flash-back sur Elisa et Geppo jeunes.)

chantal dit: 19 août 2013 à 23 h 38 min

on dirait que ce livre nous regarde au coeur de l’été .. assouline a le chic pour vous obliger à vous intéresser à des atrocités, le pire c’est qu’on se fait avoir ..

au moins çà change pas encore de marronnier cette année, de truc à pas rater, c’est dépitant, avant il nous lançait des bombinettes, on est presque le 22 ..

papiers en règle dit: 19 août 2013 à 23 h 34 min

mais ce n’est pas tant au niveau du voyeurisme (voir ou être vu)Jacques Barozzi.
Jacques,le « ce qui me regarde » c’est ce qui me concerne en plus du simplement être vu « voyeuriste » (selon votre expression), n’est-ce pas?

bouguereau dit: 19 août 2013 à 23 h 28 min

clark..avec un « r »..le blaze ça compte aussi..moins..t’as remarqué jean marron ça compte..mais beaucoup moinsse

bouguereau dit: 19 août 2013 à 23 h 26 min

Il y a peut-être quelque chose de profondément malsain à regarder les photos des victimes prises par les bourreaux

c’est certain que si leichman avait eu des bisseps plein les manches et qu’il avait ressemblé a clak gableu qu’elle aurait pas dit que c’était un « salaud ordinaire »..ça non..toutes des salopes épicétou

bouguereau dit: 19 août 2013 à 23 h 18 min

Mas avant je dois dire que sans Mao, la Chine n’en serait pas où elle est

pierre dac aurait pus le dire aussi, mais note bien qu’il s’est abstenu

Jacques Barozzi dit: 19 août 2013 à 23 h 17 min

(Nous, nous étion 4 dans la salle de l’Odéon, à la première séance, C.P. !
J’ai trouvé le comédien très bon et beau, contrairement à renato. J’ai crains, au début, que le film ne soit qu’une suite d’images époustouflantes de personnages et paysages romains un peu trop décoratifs et élégants. Mais au delà de ce pur esthétisme, j’ai été gagné par l’émotion, ce qui a manqué sans doute à renato et à ceux qui trouvent le film ennuyeux. Une émotion constante, entre tristesse et tendresse amusée. Le « truc » de Sorrentino est plutôt réussi. Rien n’est gratuit. Il y a par exemple une séquence de quelques secondes où Jep croise furtivement Fanny Ardant : rien n’est dit et pourtant qu’elle intensité émotive ! Il ne me reste donc plus qu’à voir au plus vite Il Divo…)

John Brown dit: 19 août 2013 à 23 h 14 min

Moi je vais faire dodo. Suis fatigué ce soir. (D.)

Moi aussi. Après tout, ces antiques macchabées, on s’en fout un peu. Et puis, ces photos, ce sont tout de même des flics mal lavés, graisseux, probablement suant eux-mêmes de trouille, qui les ont prises. Il y a peut-être quelque chose de profondément malsain à regarder les photos des victimes prises par les bourreaux. Ces photos, ce n’est pas un moyen de les faire revivre un peu, c’est une insulte à leur mémoire : ce sont leurs bourreaux qu’ils regardent, et c’est nous qu’ils regardent. Alors, qui sommes-nous, le temps que nous les regardons à notre tour ? Vite, montrez-moi un de ces joyeux montages de Boltanski, que je conjure cette horreur : tous ces visages heureux, joyeux, qu’il a photographiés, même quand ils seront tous morts depuis longtemps, ils conjureront la mort.

chantal dit: 19 août 2013 à 23 h 14 min

ce que j’aime surtout c’est le décalage entre les tweets et les billets :

Contrairement au crime, le porno des méres de famille paie. « Cinquante nuances de gris » a d’ores et déjà rapporté près de 100 millions de dollars à son auteur E.L. James. Le magazine Forbes, qui vient de publier le palmarès des écrivains les mieux payés, la place bien avant J.K. Rowling, Stephen King, Danielle Steel, James Patterson… A noter que le format e-book a joué un rôle déterminant dans ce succès en permettant aux lecteurs de se procurer discrètement le livre et de lire à l’abri des regards indiscrets.

gageons que  » La Grande Terreur en URSS 1937-1938 (traduit du polonais et du russe par Véronique Patte et Agnès Wisniewski, 412 pages, 40 euros, Editions Noir sur Blanc) fera moins recette .. une bête intuition ..

bouguereau dit: 19 août 2013 à 23 h 11 min

Il ne viendrait d’ailleurs à personne l’envie d’en faire un coffee table book. Vu le contenu, ce serait obscène

il y a de l’obscénité dans ton propos aussi lasouline..et quoi ou crois tu que les hommes doivent le regarder ? sur un lutrin ?..il le regarde et d’où ils sont, c’est là qu’il ont une chance decroire à la puissance de l’esprit et à léchange des destins dans la boue et le sang d’poulet. étché homo

chantal dit: 19 août 2013 à 23 h 06 min

merci passou, je mets le livre sous mon oreiller, des têtes d’oreiller en somme ..

enfin j’imagine, ce qui doit transsuder comme bribes de vies de quoi se faire un beau cauchemard .. pas temps que la vie probablement sinistre de ces grands terrorisés, je trouve que c’est un peu léger de faire de l’humour noir avec çà, mais bon, une façon de décaler du JT probablement ..

John Brown dit: 19 août 2013 à 23 h 04 min

mais ce n’est pas tant au niveau du voyeurisme (voir ou être vu) que réside pour moi l’obscénité, mais plutôt dans le traitement collectif qui enferme les victimes dans un inventaire général, totalisant, et les dépouille de toute individualité. (Jacques Barozzi)

C’est bien pour ça que quand je me regarde sur ma photo de classe de première, je me sens mal . Boutonneux et souffreteux, au milieu d’une bande d’ados grisâtres, insuffisamment masturbés, l’obscénité totale!

bouguereau dit: 19 août 2013 à 23 h 01 min

Oui, versubtil, mais ce n’est pas tant au niveau du voyeurisme (voir ou être vu)

..ne blasphème pas baroz

John Brown dit: 19 août 2013 à 23 h 01 min

En attendant, s’il s’était trouvé un Boltanski pour tirer le portrait des futurs raccourcis à la Conciergerie, je te dis pas le mémorial. C’est vrai qu’on a eu Wajda, mais Depardieu en Danton, ça le fait pas vraiment. Par contre, je trouve à Chéreau une belle tête de (futur) déterré.

Jacques Barozzi dit: 19 août 2013 à 22 h 58 min

Oui, versubtil, mais ce n’est pas tant au niveau du voyeurisme (voir ou être vu) que réside pour moi l’obscénité, mais plutôt dans le traitement collectif qui enferme les victimes dans un inventaire général, totalisant, et les dépouille de toute individualité. Mais c’est ainsi sans doute que se fait l’Histoire au détriment des histoires…

John Brown dit: 19 août 2013 à 22 h 57 min

John, vous êtes un morbide et je ne vous prêterai ni mon tombereau ni « Nuit et Brouillard ». (C.P.)

J’espère qu’il s’agit du tombereau de Marie-Antoinette. Ah ! le tombereau de Marie-Antoinette, comme j’aurais voulu le suivre ! Avant, et surtout après !

C.P. dit: 19 août 2013 à 22 h 40 min

versubtil, merci. Une seule remarque : sur les fichiers de police et de criminologie, il y a eu cependant, comme je le disais plus haut, un « adoucissement objectif » (encore des termes discutables ?) des clichés anthropométriques.

John Brown dit: 19 août 2013 à 22 h 35 min

Les trois premiers clichés (le quatrième montre un personnage par trop halluciné) montrent des personnages plus qu’inquiétants : on leur donnerait le bon Dieu sans confession. Il est clair que derrière ces visages placides, voire sereins,se dissimulait un Mal qu’il appartenait justement à la police politique de faire apparaître, en mettant en oeuvre les moyens adéquats. Malheureusement, les photos prises après traitement, elles, manquent. Dommage.

versubtil dit: 19 août 2013 à 22 h 29 min

« Ce que nous voyons ne vaut – ne vit – à nos yeux que par ce qui nous regarde. »
John Brown nous le dit à sa façon et non sans humour!

versubtil dit: 19 août 2013 à 22 h 23 min

Jacques, il vous faut lire Ouvrir Vénus de Didi-Huberman Gallimard 1999 ( philosophe esthéticien que cite Passou avec bonheur quant à ce que l’œuvre de ce philosophe renvoie au traitement de l’image)ainsi que  » Ce que nous voyons, ce qui nous regarde »..
L’ obscène commence dans la photographie de l’enquête de police ( un des premiers travaux de recherche de Didi-Huberman si mes souvenirs sont bons dans un numéro spécial sur la censure). Les photos de fichier de police sont quasi identiques à celles que nous voyons sur ce blog ( récemment, j’ai dû en consulter et ils n’étaient pas beaux à voir ces « fichés »..)
Les images de mort ou de torture sont aussi obscènes en ce sens que des images pornographiques.
Ici le cas de Nane Golding.

« Souvent jugée provocatrice et
obscène, l’œuvre de Nan Goldin
ne cesse d’attirer les foules.
Porter sur elle un regard psychanaly-
tique peut nous aider à comprendre
en quoi l’obscène est précisément ce
qui peut attirer et/ou repousser. Notre
démarche ne consiste pas à essayer
de déceler, dans la biographie de
l’artiste, les problématiques incons-
cientes qui pourraient être à l’origine
de son intérêt pour la photographie
ou pour l’obscène
, ni de proposer
une interprétation psychanalytique
de son œuvre, mais de nous placer
du point de vue du spectateur et de
tenter de comprendre comment notre
inconscient peut entrer en relation,
voire en résonance, avec l’image.

Les travaux de G. Didi-Huberman sur le rapport du sujet à l’image
notamment, nous laissent penser que
l’obscène ne réside pas nécessaire-
ment dans « ce que nous voyons »
mais probablement dans « ce qui
nous regarde » et que nous ne pou-
vons regarder.
Un regard intimiste
Figure emblématique de l’« École de
Boston »
connue pour ses « photos
de gens », Nan Goldin est l’observa-
trice d’un monde en marge de la
société (celui des homosexuels, des
travestis, des transsexuels, des dro-
gués) dont elle fait partie.
Son mot d’ordre : « My life is my
work », traduit le lien direct qu’elle
établit entre son travail et sa propre
vie. À partir d’instantanés, l’artiste fixe
la vie de ses amis, de ceux qu’elle
considère comme faisant partie de
« sa famille ». Avec leur accord, elle
les photographie dans leur quotidien,
dans leurs moments de vie intime,
chez eux, dans leur espace privé.
D’un réalisme redoutable et parfois
d’une grande crudité, les « scènes de
vie » qu’elle nous présente (couples
hétérosexuels ou homosexuels en
train de faire l’amour, par exemple),
peuvent choquer, voire scandaliser.
La thématique sexuelle des scènes,
l’intimité que nous livrent les per-
sonnes photographiées, le monde
que l’artiste présente et auquel nous
nous sentons étrangers, peuvent pro-
voquer de violents mouvements.
Affirmer cependant que l’obscène
relève uniquement de ce que nous
voyons de manière objective dans
l’image, d’une scène qui nous est
extérieure, c’est oublier que l’image
nous « regarde » elle aussi et ce, à
double titre : elle nous « renvoie »
quelque chose et nous « concerne ».

In BALLADE
AU CŒUR DE L’OBSCÈNE
Nan Goldin ou l’obscénité du regard
« Ce que nous voyons ne vaut – ne vit – à nos yeux que par ce qui nous regarde. »
Georges Didi-Huberman,
http://www.voixduregard.org/15-Singer.pdf‎

C.P. dit: 19 août 2013 à 22 h 19 min

Jacques, accord avec vous sur ces photographies, j’ai essayé de dire de mon côté pourquoi.

(J’avais un peu de temps, je suis allé revoir au cinéma de la Bastille « La Grande Bellezza » : j’ai ri plus souvent (assez seul, mais il n’y avait que vingt-cinq spectateurs) à des scènes qui ont leur pendant sombre d’ailleurs, ai été conforté dans mon impression globale, ai vérifié que les séquences de soirées dansantes faisaient tout au plus un dixième du film (beaucoup de séquences à deux personnages), ai trouvé la fin moins ouverte… Mais je ne suis pas de votre avis sur les funérailles, ici, d’un cinéma italien. J’espère que nous en reparlerons.)

John Brown dit: 19 août 2013 à 22 h 14 min

J’ai toujours été fasciné par les cadavres nus déterrés des charniers ( Auschwitz, Katyn etc.). Ils exercent sur moi une fascination qu’il me faut bien me résoudre à qualifier d’érotique. Serais-je nécrophile ? Mon dieu, quelle horreur, quand j’y pense.

John Brown dit: 19 août 2013 à 22 h 09 min

il y a aussi la possibilité de « reconnaître » quelqu’un , et c’est aussi un risque (tentative…)

C’est vrai. C’est le même genre de risque que prennent les utilisateurs du site échangiste que je fréquente à mes heures. Il y a toujours le risque de tomber sur la photo de sa voisine de palier dans le plus simple appareil (c’est le même genre de risque quand on voit les photos de déterrés d’un charnier quelconque; décidément, comme dit Barozzi, il y a quelque chose d’obscène là-dedans, j’y retourne immédiatement)

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 19 août 2013 à 21 h 57 min

il y a aussi la possibilité de « reconnaître » quelqu’un , et c’est aussi un risque :
la question n’est peut -être pas celle de la production et réalisation d’un semblable album mais celui de la manière dont le public y a accès , et en prend connaissance .

Jacques Barozzi dit: 19 août 2013 à 21 h 49 min

Il y a quelque chose de profondément obscène dans la publication de ces photos-là ? Je ne saurais dire quoi. Le même genre d’inventaire mémoriel morbide n’avait-il pas été fait récemment avec les victimes des kmers rouges et donné lieu à exposition ?

Beaucoup aimé La Grande Bellezza, vu cet après-midi au MK2-Odéon, C.P., mais plutôt que de renouveau du cinéma italien, j’y ai vu de somptueuses funérailles !
De profundis.

bérénice dit: 19 août 2013 à 21 h 44 min

Si les deux clichés à gauche de la page donne à lire une certaine confiance, droiture le troisième homme semble en proie au doute. Sans projection, je ne connais ni la confiance ni la droiture encore moins le doute, est-il à présent possible de douter et dans quelle direction?

C.P. dit: 19 août 2013 à 21 h 40 min

abhm, votre remarque sur certaines photographies (ici la quatrième) rejoint celles que l’on peut faire sur l’anthropologie judiciaire / criminelle « ordinaire » (depuis Bertillon), même si elle est un peu plus objective aujourd’hui (je veux dire qu’elle a plus le souci de ne pas produire un visage banalement jugé douteux, voire effrayant).

A Berlin, au « musée » qu’est Topographie des Terrors, les photos prises par la Gestapo posaient il y a peu encore un problème assez comparable. Il y a eu une réforme de cette « exposition » permanente.

Je ne suis pas sûr de moi quant à l’utilité (oui, je sais, le terme n’est pas adéquat) du recueil dont le billet parle très honnêtement. Pourtant, je suis comme vous hostile à la publication de ces images : elles comportent PARFOIS le risque, à côté de l’émotion produite par le « il/ elle va mourir », d’une appréciation très ambiguë.

John Brown dit: 19 août 2013 à 21 h 26 min

Nous « lisons » ces clichés en projetant sur eux les affects liés à notre connaissance des événements. Nous en faisons donc une lecture plus ou moins « pieuse ». Mais la photo qui illustre la couverture de ce livre est probablement un cliché d’identité judiciaire, pris au moment de l’arrestation de l’intéressé. Il y a tout lieu de croire que lorsqu’on lui tire le portrait, il ignore tout de ce qui va lui arriver. Peut-être l’expression effarée, interrogative du personnage est-elle celle de quelqu’un qui croit à un malentendu, à une erreur. L’intérêt d’une telle image (et des autres photos du livre) pour l’historien me semble à peu près nul, sauf sans doute sur un point : les photos qui illustrent le billet montrent des gens qui semblent à cent lieues de se douter de ce qui les attend. La plupart des clichés qui montrent l’arrestation de Juifs par les nazis sont d’une extrême violence : on rabat un gibier traqué. Dans l’U.R.S.S. de ces années-là, ce sont des citoyens soviétiques qui sont arrêtés par la police soviétique et présentés à un juge soviétique. L’affaire semble entrer dans le cadre des normes légales. Beaucoup, parmi les victimes de la terreur stalinienne (Evguenia S. Guinzbourg, par exemple), ont dit qu’à l’époque de leur arrestation, et même après avoir été arrêtés, ils avaient une grande confiance dans les méthodes de la police et de la justice de leur pays. Beaucoup, d’ailleurs, étaient membres du parti.

bérénice dit: 19 août 2013 à 20 h 31 min

Il a l’air horrifié et figé dans sa stupeur, savoir qu’on va mourir demain sur ordre rien de mieux pour s’exprimer

abhm dit: 19 août 2013 à 20 h 16 min

le problème, c’est l’image…
prenez ce type, celui en bas…vous lui ouvririez vous votre porte, vous lui confierez-vous votre fille, en feriez-vous un babysitter ?
non, bien sûr.
ce type, sur cette photo, vous aimez autant qu’il soit au goulag, ou en enfer.
alors que si ça se trouve, c’était juste un bon père de famille, capturé par l’image, à un moment t de son histoire.
voilà pourquoi je pense qu’il faut en finir avec TOUTES les images.

bérénice dit: 19 août 2013 à 20 h 02 min

Tout ce que nous imaginons est possible.échelle individuelle.
Tout ce qui ne se voit pas n’existe pas.échelle sociétaire.
Tout ce qui n’existe pas est imagination.échelle psychiatrique.

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 19 août 2013 à 19 h 59 min

il s’agit en fat, en versant, produisant les archives , de mener à son accomplissement imprévisible , a priori , une rencontre non préméditée .

tentative qu'on évitera de dire scrupuleusement votre dit: 19 août 2013 à 19 h 55 min

j’aurais dû écrire son ex-femme !
vraiment quelle histoire !

John Brown dit: 19 août 2013 à 19 h 44 min

Les clés d’explication sont là

Elles me paraissent plutôt à chercher en amont de ces documents qui,tous, se situent en aval du moment de l’arrestation. Ce livre me semble relever plutôt du mémorial que d’un travail d’historien en quête d’explications.

bérénice dit: 19 août 2013 à 19 h 37 min

D il n’y a pas de quoi! Je suis très loin du motif dans la tapis et des charniers, les charnières les détails les portes les wasistas de l’histoire sont hermétiquement clos au dessus de ma tête,d’ailleurs pour ne pas me compromettre plus longtemps en inepties banalités généralités évidences je me tiendrai à la lisière du débat fructueux pour m’enrichir de ce savoir que d’autres possèdent et sont prêts à partager par altruisme et grandeur d’âme.

Giovanni Sant'Angelo dit: 19 août 2013 à 19 h 25 min


…la culture des zones à huns et mongols,…

…dominés, dominés par l’idéologie à Gencis-Khan,…les Tatars,…les causaques,…

…Michel Srogoff et ses celtes d’orient,…

…encore du Jules Verne,…sans Fantômas,…
…faire des dominés à la broches,…les exemples du pouvoir,…à la moutarde qui me monte au nez,…sinon rien…
…la démocratie de l’état,…dans l’cul,…etc,…

bérénice dit: 19 août 2013 à 18 h 41 min

Aux grandes imaginations les grands massacres la grandeur de l’homme se mesure à l’aulne de ses imaginations quand la mesure n’est pas possible l’homme n’existe pas, trop petit fondu dans le peuple il peut bien disparaître, trop grand hors norme son résultat tient de la monstruosité il rejoindra l’Histoire qu’il soit le meilleur ou la pire des ordures.

hamlet dit: 19 août 2013 à 17 h 58 min

c’est d’ailleurs ce qui fait le succès actuel de nos philosophes médiatiques : si vous voulez que ce monde change il vous apprendre à cultiver votre petit jardin d’Epicure, apprendre à jouir des plaisirs de la vie pour être un bon petit adepte de l’éternel retour, trier vos déchets, vous déplacer à vélos, créer des petites communautés pour faire le bien autour de vous.
sinon…

hamlet dit: 19 août 2013 à 17 h 53 min

la connaissance du passé est devenue qu’elle en est devenue paralysante : ne rien faire est le meilleur moyen de ne pas faire de bourdes.

à se demander si les promoteurs de ce genre de livres ne sont pas ceux qui ont le plus intérêt à ce que notre monde ne change pas, qu’il reste tel qu’il est.

hamlet dit: 19 août 2013 à 17 h 48 min

que dire d’une société qui édite plus de livres pour construire son passé que pour construire son avenir?

jusqu’à il n’y a pas si longtemps certains expliquaient ce phénomène en rétorquant : « on ne peut pas construire le futur sans connaitre le passé ».

ça c’était il n’y pas si longtemps, juste avant de s’apercevoir qu’en librairie il n’existait plus de livre (digne de ce nom) permettant de construire notre futur.

TKT dit: 19 août 2013 à 17 h 48 min

Les nazis ne tuaient que les étrangers ? Non, des Allemands communistes, des Allemands homosexuels et, last but not least par le nombre, des Allemands d’origine juive.
Le champion, par le nombre de compatriotes tués, est Mao.

hamlet dit: 19 août 2013 à 17 h 45 min

pour quelle raisons précises conseilleriez-vous à un habitant de Saint Georges la Pouge, ce petit hameau paisible de la Creuse, d’acheter ce livre ?

Borderline dit: 19 août 2013 à 17 h 33 min

la grande terreur c’est chez Popol où LML se fait sucrer ses commentaires… et à part ça ya pas de censure que dit le boss !

hamlet dit: 19 août 2013 à 17 h 27 min

Hume écrit : « toutes les fois que les idées sont des représentations adéquates des objets, les relations, les contradictions et les accords entres les idées peuvent tous s’appliquer aux objets : telle est la base de toute connaissance humaine ».

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