de Pierre Assouline

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Anéanti par le nouveau Houellebecq

Anéanti par le nouveau Houellebecq

S’il y a un livre qui doit être séparé du bruit qu’il fait si on veut le juger pour ce qu’il est, c’est bien tout nouveau roman de Michel Houellebecq quel qu’il soit. Evacuons donc le secret sur le contenu, l’embargo jusqu’au 30 décembre, les versions pirates numérisées, le buzz, le marketing, la rumeur, la consigne d’embargo  qui précèdent sa sortie (le 7 janvier en librairie) et oublions un instant la mise en scène du texte par l’auteur même, le seul à obtenir de son éditeur un emballage selon son goût avec reliure et couverture cartonnée (sur le modèle allemand, parait-il), marque-page en tissu rouge comme un signet de reconnaissance pléiadisant l’auteur par anticipation, typographie de la titraille et mise à page adaptée à sa conception de la chose à commencer par le titre de son huitième roman anéantir (730 pages, 26 euros, Flammarion) gravé en lettres rouges sur fond monochrome blanc inspiré par « l’album blanc » de Beatles, titre qui se signale par sa minuscule initiale. Rarement un livre à prétention littéraire a été ainsi traité par son auteur à l’égal tant d’un objet que d’un produit. Des exigences de star. Mais après tout, c’est bien le moins pour l’écrivain français vivant le plus traduit et le plus lu dans le monde comme c’est partout écrit (on n’ira pas vérifier). Allez savoir pourquoi on attend beaucoup d’un roman de plus de 500 pages, on lui prête a priori une grande ambition et un vaste projet, beaucoup plus que, disons, au format-Modiano ou à l’épaisseur-Michon, c’est bête mais c’est ainsi.

Paris 2026. Dès l’incipit, on est transporté dans le couloir de la mort à proximité du néant. Ca se veut un thriller mais sur ce plan-là, Grangé, Chattam, Minier, Thilliez n’ont pas de souci à se faire. Il y a bien un mystère, avec pentagones, schémas, cercles à l’appui de la main même de l’auteur mais j’avoue n’avoir même pas cherché à le résoudre. Très vite, le pourquoi du comment, on s’en tape. Probable que l’auteur aussi. L’enquête, ou ce qui en tient lieu, nous indiffère. Tout pour les personnages, rien pour l’intrigue. Il avait du mal à convaincre lorsqu’il a expliqué, lors de sa conférence à la Sorbonne du 2 décembre dernier, que ses romans n’avaient aucune structure. C’était pourtant vrai et anéantir en témoigne : ça part dans tous les sens.

L’un des personnages principaux, pur polytechnicien dans un monde d’énarques inspecteurs des finances, nommé Bruno Juge, est ministre de l’Economie et des Finances (toute ressemblance etc). Dans le rôle du couple, on trouve Prudence, personnage saisi en pleine mutation végane, et Paul Raison son mari, un haut-fonctionnaire de la direction du Budget proche de la cinquantaine, quelqu’un qui a toujours vécu « sur le côté » dont le ressenti semble bien être celui de l’auteur. Un peu jeune pour être hanté par la mort mais c’est une question de tempérament. Son père, un ancien des services secrets, est très mal en point. Il ne peut plus parler, ce qui est regrettable car les attentats se multiplien. Les Raison, un couple parvenu à « une sorte de désespoir standardisé ». Le déclin, quoi. Air connu sous cette signature.

Ce serait une catharsis si anéantir reflétait l’époque, mais il colle à l’actualité dans ce qu’elle a de plus ordinaire, médiocre et éphémère. Si encore il nous renvoyait quelque chose de l’air du temps, mais non. Il nous parle d’une époque où les analyses de Christophe Guilluy sur l’état de la France sont jugées « déjà anciennes », forcément. Mais anéantir n’est-il pas lui-même déjà daté à l’aube de sa parution ? De quoi est-il question ? Panneaux solaires chinois, campagne électorale, psychologie des boomers, transferts de technologie, Breyvick, solitude dans la ville, taux de fécondité, écolofascisme, nihilisme, AVC, droit successoral, gène égoïste, misère sexuelle, Rassemblement national, Zemmour, guerre commerciale Pékin-Washington, rêves, chaos, Islam, biotechnologies, dentistes séfarades, le Lambeau, euthanasie, rêves encore, campagne électorale, déficit de notoriété, rêves… (inventaire non exhaustif). Et puis l’amour, toujours, dont il répète que c’est son sujet principal. Mais va-t-on vers la littérature pour retrouver le menu du 20 heures de France 2 ? Une ambiance parfois « Baron noir », espoir vite déçu car c’est bien moins cruel.

Notre compassion va aux dizaines de traducteurs d’anéantir de par le monde qui auront à préciser en note de bas de page qui sont ces Français nommés François Lenglet, David Pujadas, Jacques Martin, Michel Drucker, suffisamment importants pour être enrôlés par l’auteur dans son grand roman -sans parler de Bruno Le Maire en majesté quoique en loucedé. C’est inutilement digressif et bavard. Lorsque Paul doit consulter un chirurgien à l’Institut Gustave-Roussy, cela nous vaut une page de biographie de Marcel Grosménil pompée dans le Maitron (il faut emprunter la rue qui porte son nom pour aboutir à l’entrée du Centre de lutte contre le cancer !) et à une autre sur la politique à Villejuif (où il se trouve !). A ce train là, on est soulagé à la pensée du pensum de 1500 pages auquel on a échappé.

Tout cela est si français mais d’une France tellement plate, banale, quotidienne. On s’ennuie ferme comme Aurélien avec tout et tous page 215, sauf que nous, on a encore 500 pages à s’enquiller. Car on a tout de même envie de savoir où il veut en venir à défaut de découvrir ce que ce roman dit d’autre que ce qu’il raconte – mais que raconte-t-il au juste, c’est peut-être le vrai mystère. Les houellebecquiens les plus inconditionnels (autrefois les Inrocks, désormais le Monde), aiment à le faire passer pour un écrivain versé dans la sociologie sauvage mais il en faudrait plus pour que anéantir connaisse le destin des Choses. C’est d’une lecture peut-être plaisante, entendez que ca se lit sans déplaisir malgré l’ennui qui gagne le lecteur, car Houellebecq sait faire ; il a du métier ; mais à côté du livre de Georges Perec, c’est insignifiant. Pourtant, si l’on s’accroche, c’est que tout de même, il ne s’agit pas de n’importe qui mais de Houellebecq et l’on n’imagine pas qu’il va nous balader si longuement et si longtemps pour rien, sans but et sans objet. On veut savoir où il veut en venir car on n’envisage pas de quitter ce livre avec le goût amer du « tout-ça-pour-ça ». Et pourtant…

D’aucuns voudront une fois de plus faire passer Michel Houellebecq pour un styliste, ce qu’il n’est en rien (la charité bien ordonnée du début d’année nous fait soudainement oublier le nom de celui qui le compara jadis au cardinal de Retz). Cela ne signifie pas que son roman soit dépourvu de style, loin de là. Mais l’écriture d’anéantir, plus encore que dans ses précédents romans, est si platement conventionnelle qu’elle endort. Rester vivant, certes, mais surtout rester éveillé, ce qui ne va pas de soi (il ne suffit pas, comme l’un de ses personnages insomniaques, de regarder des documentaires animaliers la nuit à la télé). Le ton est à l’image de ce qu’est devenu son radical nihilisme d’autrefois : mou. A croire que l’auteur s’est embourgeoisé en se mariant ; pourquoi aurait-il été le seul à y échapper, après tout il est humain.

Mais rassurez-vous, il y en aura toujours pour se pâmer devant cette « écriture blanche » quand bien même son livre ne paraitrait pas chez Minuit. Au fond, cette fois, elle ressemble à sa reliure. Une chose d’autrefois avec le charme du suranné et ses limites aussi. Généralement, l’humour, l’ironie, le goût de la litote, le second degré le sauvent :

« Elle avait même le souvenir demi-honteux de s’être, le soir de son inscription à la fac de médecine, masturbée devant une affiche de Bernard Kouchner en meeting qui décorait sa chambre, ce n’était pourtant qu’un meeting du parti socialiste, il n’avait même pas de sac de riz ».

Sauf que cette fois ils se font plus rares, étouffés par le souci didactique et c’est lourd, mais lourd… Un exemple parmi d’autres :

« Ce n’étaient pas seulement les oiseaux qui se cachaient pour mourir, selon le titre francisé du célèbre best-seller d’une auteure australienne, qui avait par ailleurs donné lieu à une série télévisée encore plus célèbre et plus rémunératrice ».  (p. 656).

Bizarre que les correcteurs aient laissé passer « les images saint-sulpiciennes de la Vierge » (p. 252) alors que, depuis La femme pauvre de Léon Bloy, lorsque l’adjectif se veut péjoratif,          « sulpicien » suffit. Des incongruités (« l’amour ou un sentiment analogue ») y côtoient des formules à l’emporte-pièce (« Une amélioration des conditions de vie va souvent de pair avec une détérioration des raisons de vivre, et en particulier de vivre ensemble ») pour ne rien dire des jugements expéditifs et des généralités lorsque le moraliste se permet, par exemple, de liquider en un paragraphe les recherches de René Girard sur le désir mimétique : « Amusante sur le papier, cette théorie est en réalité fausse ». La postérité de l’anthropologue ne devrait pas s’en remettre.

Les cent dernières pages tranchent avec le ton qui les précède. A la fois plus nerveuses, plus surprenantes, plus poignantes. Forcément, un cancer de la mâchoire. Une descente aux enfers décrite dans le détail. Là au moins, on se dit qu’un peu de transcendance pourrait se glisser, ou à défaut, l’ombre d’une spiritualité, mais non, rien. Ceux qui, depuis quelques années, avaient crû pouvoir l’annexer, avec sa collaboration médiatique, au catholicisme, sinon à l’Eglise voire au christianisme, en seront pour leurs frais (voir Misère de l’homme sans Dieu. Michel Houellebecq et la question de la foi, sous la direction de Caroline Julliot et Agathe Novack-Lechevalier, 416 pages, 14 euros, Champs/Flammarion). De son propre aveu, de ce côté-là, il a « un peu laissé tomber ». On chercherait en vain l’ombre de Huysmans dans les couloirs de Bercy. Dommage, on n’aurait pas fait le voyage pour rien. Au lieu de quoi on en ressort anéanti. Et l’on ignore toujours pourquoi anéantir doit impérativement s’écrire avec une minuscule initiale, ce qui n’est d’ailleurs pas le cas à l’étranger au vu des couvertures de Annientare, Vernichten, Ekmidenizo…

A part ça, réjouissons-nous, une belle rentrée littéraire s’annonce.

(Photos Fabrice Coffrini et Philippe Matsas, dessin MrT-cartoons)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

1 264 Réponses pour Anéanti par le nouveau Houellebecq

Marie Sasseur dit: à

Aïe
Beaucoup de profondeur philo, sous des atours humoristiques surgit de ses réflexions.

puck dit: à

page 78 du dernier welbec on peut lire :

« quand Thérèse Zouhne lisait un livre de Michel H. elle avait recours à de nombreuses recherches sur google, c’était un plus inestimable tellement nécessaire pour entrer dans son oeuvre. Parfois elle ouvrait aussi un des ses nombreux dictionnaires afin de comprendre plusieurs mots soit parce qu’ils appartenaient un vocabulaire technique dont elle ignorait tout, soit parce que ses mots lui étaient tout simplement inconnus. Ces recherches lui permettaient d’enrichir sa lecture, ou plus exactement de découvrir des richesses inattendues pour elle dont le livre était totalement dépourvu. C’était un des ponts forts de cet auteur que d’inciter ses lecteurs à découvrir des connaissances que lui-même ignorait et dont il aurait été le premier surpris d’apprendre qu’elles existassent. Thérèse Zouhne se sentait portée par l’élan de ces découvertes nouvelles pour elle, cet élan ne faisait qu’accroitre un peu plus son désir amoureux pour cet auteur. Il n’était d’ailleurs pas rare que refermant le livre avant de s’endormir elle aille dans son tiroir où elle rangeait ses culottes cherches le dernier sextoy acheté sur le site « le plaisir des sens » ».

Janssen J-J dit: à

@ AN / Une brochette hallucinatoire, Alexia !…
les « ès-qualité » sont-ils de vous, ou présentés comme tels dans la liste des cerveaux invités par M. Blanquer ? (Elle a de la gueule la Sorbonne de 2022, anéfé, quelle honte ! mais au moins un mérite… de rassembler d’un seul tenant tout ce que la putréfaction des in-Humanités françaises a pu produire de pensée rancie et moisie…, ces derniers temps)

@ ceux qui écrivent John-Michael Coetzee font cette confusion à cause de son roman Michael K…, d’ailleurs très surestimé dans son immense production littéraire https://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_K,_sa_vie,_son_temps
(*Il faut être charitable avec Paul E., depuis qu’il n’a plus sa bibli papier sous la main).

Marie Sasseur dit: à

Moi je suis bien incapable de faire un pastiche houellebecquien du vieux keuf du ministère de l’intérieur, jjj/puck/d/bourreau,et autres, qui bande plus, et en conçoit une légitime hargne pour un auteur qui a retrouvé le bonheur avec une belle jeune femme.

Et pourtant ce serait du billard.

moralès sed laisse dit: à

Il n’était d’ailleurs pas rare que refermant le livre avant de s’endormir elle aille dans son tiroir où elle rangeait ses culottes cherches le dernier sextoy acheté sur le site « le plaisir des sens » ».

C’est bien ce que tout le monde ici a compris en lisant sont affirmation : « Beaucoup de profondeur philo, sous des atours humoristiques »

Marie Sasseur dit: à

Le 7 avril 2022

Lieu : Université Paris Nanterre –  Bâtiment Paul Ricoeur, 4e étage, salle des conseils. 

Signaler que D. Viart , qui participe, est dans doute le précurseur des études houellebecquiennes, en France.
Il n’y a pas de hasard, le talent appelle le talent.

B dit: à

Il n’y a pas de hasard, le talent appelle le talent.

Quelle bonne nouvelle!

Marie Sasseur dit: à

Décidément

Lire: Signaler que D. Viart , qui participe, a ce débat du 7 avril prochain, est sans doute le précurseur des études houellebecquiennes, en France.
Il n’y a pas de hasard, le talent appelle le talent.

vanina dit: à

@ Renato Mastri

Cette Venere Dormente serait-elle si belle?
Trouve que le drapé sous le corps est bien plus accompli et séducteur, et que le paysage en haut vous occupe le regard bien plus que le femme endormie, un beau brin de fille sans plus, mais trop endormie.

Autre temps, autres pays, ma grande mère maternelle de la famille Bazzi, Casale Monferrato, n’avait aucun souci artistique, mais son frère avait achété le palais Treville . Très dévots. Pensé à Sodoma, et à votre commentaire sur lui. Il parlaient le dialecte local , la Dorothée , la maman ressemblait pas mal à un Kaiser prussien. Bonne journée.

moralès sed laisse dit: à

Le talent appelle le talent.
Supplice de tantale!

B dit: à

Preuve en est, j’ai commandé le mode avion que vous avez chaudement recommandé ainsi que deux Jim Harrisson afin d’être assurée d’une littérature consolatrice. Pour le moment et en attendant, j’ai repris une lecture abandonnée de L’art de la joie et fait du Télémaque de Fénelon mon livre de chevet. Je le lirai à petites doses( typographie éprouvante sur fond de vieux papier jauni par les ans) mais j’ai déjà compris pourquoi ce texte l’a fait tomber en disgrâce auprès du roi. Je retourne à mes lasagnes.

B dit: à

Jazzi, Beloved remisé, je ne sais si je parviendrai à entrer dans cet univers.

Bloom dit: à

3J: John-Michael Coetzee

Décidément…Pas de tiret car ce il ne s’agit pas d’un prénom composé: prénom John, second prénom, Maxwell, « middle name » en anglais. (« Nom abstrait + is his/her middle name » est une expression idiomatique signifiant « sa plus grande vertu/qualité » – Discretion is his middle name…)
On va y arriver.

Pas d’accord avec ce jugement sur The Life and Times of Michael K. », grand texte, qui se conclut sur un effacement qui trouve un écho dans « Disgrace ».

Bloom dit: à

Coetzee, est un nom flamand qui provient du breton « Coet »,apprenté au gallois « Coed », qui désigne l’ habitant d’une chaumière.
Les ancêtres de JM Coetzee font partie des premiers colons européens à s’établir en Afrique australe (voir son premier roman, Dusklands)

renato dit: à

vanina, mon post (Giorgione) était en réponse à l’opinion exprimée par un intervenant selon qui les personnages mythologique ne devraient pas avoir de nombril.

Vos soucis suscités par le tableau trouvent peut-être leur origine dans le travail de finition du Tiziano (le drapé) à la mort du Giorgione.

renato dit: à

Marie, je ne crois pas. Bon, je sais que le libraire lui a envoyé un mail ; mais jusqu’à hier, lui était en vacances dans le Grand Nord. Enfin, nous sommes des gens prudents, on attend donc d’avoir lu avant de dire.

m'enfin dit: à

Déces de Keri Hulme le 27 dec…

puck dit: à

je signale à terezoune que je ne pastiche rien du tout ! d’ailleurs je serais bien incapable que pasticher :

 »
Marie Sasseur dit:
(…)
Personnellement, pour ma lecture de ce roman, j’ai recours
-à des recherches google aussi ( on s’en doute, c’est un plus inestimable au temps d’internet, et avec Houellebecq c’est nécessaire),
-et au dictionnaire, pour plusieurs mots soit techniques, soit oubliés, soit tout simplement inconnus.
(…)
Rien que ça, prend déjà plusieurs minutes pour faire quelques clics, et comprendre quel est l’obscur objet du désir, qui nous est proposé là.
(…)
 »

terezoune c’est toi qui le pastiche quand tu parles de lui.

Bloom dit: à

Le Monde:
M. Peltier s’était engagé de 1996 à 1998 au Front national de la jeunesse. « Une impasse », écrira-t-il en 2019. Après un passage auprès de Bruno Mégret, il était devenu numéro deux du Mouvement pour la France du souverainiste Philippe de Villiers, aujourd’hui également soutien d’Eric Zemmour. M. Peltier avait ensuite changé de cap en 2009 en rejoignant l’UMP. Il avait été choisi par Nicolas Sarkozy comme porte-parole de sa campagne en 2012.

Noseratu peut lui faire confiance, il n’a jamais trahi.
Ach, ze fun we haf!

Bloom dit: à

Nosferatu (et à toi).

et alii dit: à

Dans cette réédition augmentée de son maître ouvrage, Rachid Amirou montre combien les stéréotypes exotiques ont une fonction essentielle dans notre appréhension de l’inconnu. L’espace du touriste ne se rapproche-t-il pas du temps « béni » de l’enfance : un espace d’illusions médiatisé par des représentations et des images qui protègent le voyageur de la plongée vers l’inconnu ? En facilitant notre approche de l’Autre et de l’Ailleurs, notre imaginaire fait du tourisme une quête de sens mêlée de sociabilités ludiques, une illusion pour apprivoiser le mystérieux et le fascinant…
Rachid Amirou
L’imaginaire touristique
Préface de Michel Houellebecq

Une exploration ambitieuse de l’imaginaire touristique et de ses « arrière-mondes ».

et alii dit: à

Houellebecq aux fourneaux
De Jean-Marc Quaranta
Editions Plein Jour, 2016
À partir de Plateforme, ses personnages mangent du caviar, mais il n’a pas intégré toutes les modes gastronomiques non plus. Aucune trace de cuisine moléculaire par exemple. J’ai un collègue enseignant-chercheur qui a invité l’écrivain chez lui à l’occasion d’un colloque. Sa femme lui a fait le menu du personnage de la grand-mère dans Les Particules élémentaires : des poivrons, des farcis. Bon, Houellebecq a mangé très sérieusement mais il ne se serait aperçu de rien.
in
Toute l’œuvre de Michel Houellebecq décortiquée par le menu
https://www.vice.com/fr/article/z48w8x/wenn-wir-michelle-houellebecq-verstehen-wollen-dann-muessen-wir-sein-essen-verstehen

Jazzi dit: à

« page 78 du dernier welbec on peut lire :

« quand Thérèse Zouhne lisait un livre de Michel H. elle avait recours à de nombreuses recherches sur google, c’était un plus inestimable tellement nécessaire pour entrer dans son oeuvre. Parfois elle ouvrait aussi un des ses nombreux dictionnaires afin de comprendre plusieurs mots soit parce qu’ils appartenaient un vocabulaire technique dont elle ignorait tout, soit parce que ses mots lui étaient tout simplement inconnus. Ces recherches lui permettaient d’enrichir sa lecture, ou plus exactement de découvrir des richesses inattendues pour elle dont le livre était totalement dépourvu. C’était un des ponts forts de cet auteur que d’inciter ses lecteurs à découvrir des connaissances que lui-même ignorait et dont il aurait été le premier surpris d’apprendre qu’elles existassent. Thérèse Zouhne se sentait portée par l’élan de ces découvertes nouvelles pour elle, cet élan ne faisait qu’accroitre un peu plus son désir amoureux pour cet auteur. Il n’était d’ailleurs pas rare que refermant le livre avant de s’endormir elle aille dans son tiroir où elle rangeait ses culottes cherches le dernier sextoy acheté sur le site « le plaisir des sens » ».

Je suis… anéanti de rire, puck !

Jazzi dit: à

Comme quoi on peut faire de la bonne littérature, puck, qu’avec des copier/coller appropriés !

Patrice Charoulet dit: à

Une coup dur ?

Ce dimanche 9 janvier, j’entends à la radio que le ralliement du député LR, Guillaume Peltier, à Zemmour serait, je cite « une défection et un coup dur pour Valérie Pécresse ».
« Une defection », bon, un « coup dur », non, une surprise, pas du tout.
Guillaume Peltier, a d’abord été chez Le Pen, puis chez Mégret, puis chez Villiers, avant d’entrer chez les Républicains, en gravissant les échelons jusqu’à devenir numéro 2 .
Voyant ses positions de plus en plus étranges, Christian Jacob lui a fait perdre sa vice-présidence. Et Guillaume Peltier est redevenu simple député.
Qu’un homme qui qui a été tour à tour chez Le Pen, chez Mégret, chez Villiers, aille maintenant vers Zemmour n’a vraiment pas de quoi surprendre. Il est revenu sur ses pas et retrouve ses convictions du début , après avoir revêtu un costume d’emprunt.

moralès sed laisse dit: à

C’était un des ponts forts de cet auteur que d’inciter ses lecteurs à découvrir des connaissances que lui-même ignorait et dont il aurait été le premier surpris d’apprendre qu’elles existassent.Puck.

C’est ce que notre Téraize Zone nomme : « Beaucoup de profondeur philo ».

pourmapar dit: à

Des ponts forts peuvent être aussi immanquablement des points forts..

D. dit: à

Surtout chez Ducran & Lapoigne.

Janssen J-J dit: à

On ne voit plus trop pourquoi les bons littérateurs d’aujourd’hui seraient exempts de la pratique universelle du copié-collé. Et pour les autres, de recevoir des leçons de grammaire (?) sur l’absence de tirets dans les doubles prénoms d’origine batave.
Un brin marre, à vrai dire, de devoir répondre aux amis et alliés sur de tels points de détail. Oui, parce qu’on est toujours + agacé par les remarques de ceux qui vous sont les plus proches, un mystère assez simple à piger… Pour le reste, on ne discute pas des opinions, bien sûr… mais pmp/rptv, je ne prends jamais l’apport d’un auteur, en un seul bloc, fût-il vivant, et quand bien même on aurait eu la chance de le fréquenter de près – Bàv,

MC dit: à

C’est formidable comme les gens qui ont le malheur de ne pas penser moutonnierement ( Taguieff) ou d’être sortis de la bonne gauche de famille ( Julliard) s’attirent de haine . Le plus cocasse étant le procès fait à Nathalie Heinich . Il serait peut-être temps que la dinde de service se recycle ailleurs que dans la délation systématique et de surcroît, mal informée. Je crois , Derrida passant par la case purgatoire littéraire, qu’un colloque Déconstruire la deconstruction est une étape nécessaire, tout comme le précédent d’ailleurs, ou le ministre, quoi qu’on en dise, est parfaitement dans son rôle, vu le procès en sorcellerie intenté à Frédérique Vidal et le muselage qui a suivi. On peut certes, avec la dinde Neuhoff, penser que seule la pensée de la sainte trilogie Le Monde-Libe- l’Obs à seule droit de cité, on peut aussi ces souvenir que la philo progresse par le triple schéma thèse antithèse synthèse. il est donc normal d’avoir une pensée contre la sienne, et que celle-ci soit ici dominante ne préjuge en rien de sa logique ou de son immortalité. Il faut être bien frileux pour en être réduit à dénoncer comme coupables ( doux euphémisme) les manifestations d’une pensée différente. MC

Errata dit: à

On peut aussi se souvenir

Bloom dit: à

thèse antithèse synthèse

En 68, le dernier terme était remplacé par « foutaise ». Ce raisonnement ternaire est d’essence grecque, puis chrétienne (3 en 1), quand mai 68 était beaucoup d’inspiration judéo-libertaire (Dany CB, Geismar…), pensée qui ne connait pas la synthèse, cette petite satisfaction factice qui élude commodément la nécessité talmudique de ne jamais cesser de penser et de ne jamais conclure…

bouguereau dit: à

enter kabloom à jéruzalème mit mitre und panzer..ein zwei

Jean Langoncet dit: à

En macronie c’est en somme : oui non merde

bouguereau dit: à

Il faut être bien frileux pour en être réduit à dénoncer comme coupables ( doux euphémisme) les manifestations d’une pensée différente

alesquia a pas faux..il manquait zémour pour bénir tout ça..en se défendant de faire toute synthèse attation..enfin non chtement..y était pas pour que ces salauds dcatho athé raffe sa mise..ha c’est du boulot de faire le macroniss et ça fait pas malocu de faire le marconiss malgré soi msieu courte?

bouguereau dit: à

Le plus cocasse étant le procès fait à Nathalie Heinich

là faut dévloper msieu courte..cette gonzesse me tue d’ennui souvent..as tu un avis authorisé?

bouguereau dit: à

enfin je veux dire authorise toi dun commentaire sentu..je lirai

bouguereau dit: à

Il est revenu sur ses pas et retrouve ses convictions du début , après avoir revêtu un costume d’emprunt

l’homme étant essentielment poussière..c’est pas une raison pour que tu te crois tout permis ac tes synthèse de chiottes patrice

bouguereau dit: à

page 78 du dernier welbec on peut lire :

il peut le lire..c’est pas mal keupu..la conerie t’inspire

puck dit: à

à chacun ses inspirations mon greubou, tu crois que je reconnais pas tes références philosophiques que personne ici ne relève parce que personne ici n’a lu le Banquet de Platon avec ce moment où Pausanias commence à se lancer dans une démonstration à la con sur les choses de l’amour et que Agathon lui crie « ta gueule pouffiasse ! »

j’ai des lettres moi môssieu !

puck dit: à

greubou t’avais lu mon truc à la welbec, je l’ai écrit parce que comme je t’aime j’essaie de susciter ton admiration mon amour, aussi permet moi de le mettre à nouveau :

« Thérèse Zhoune (fille d’un dentiste juif séfarade) explique qu’elle ne veut pas revivre le même truc lors de la parution du dernier livre de cet auteur « Michel H. » : elle s’était pointée une heure avant l’ouverture de la fnac et découvert une longue file de gens qui attendaient l’ouverture, certains avaient mis une petite tente quechua pour dormir devant la fnac. Quand Thérèse Zouhne était arrivée devant le rayon, 45 mn après l’ouverture il était déjà vide. La vendeuse de la fnac, une grande fille très maigre, avec des lunettes premier prix chez optic 2000 lui avait expliqué que c’était pareil quand ils recevaient la dernière console de jeu playstation ou le dernier iphone, ajoutant que c’était une bonne chose pour l’économie de la culture. Pendant qu’elle parlait Thérèse Zouhne avait regardé au niveau de sa blouse fnac, elle avait oublié de mettre un bouton, du coup elle avait vu son soutien gorge blanc en coton comme ceux que portait sa grand mère à Constantine, signe évident d’une profonde misère sexuelle. De son côté Thérèse Zouhne préférait passer par le site « le plaisir des sens » pour acheter les derniers sex toys à la mode, quand elle le recevait pas la poste elle s’habillait sexy et organisait un repas aux chandelles, elle posait le sextoy dans l’autre assiette, ils mangeaient tous les deux en se regardant dans le blanc des yeux, elle lui parlait de sa journée, elle considérait que la communication avec son compagnon était un élément important de la vie sexuelle. »

c’est top non ? si welbec écrivait comme moi je serais son premier admirateur.

Alexia Neuhoff dit: à

La « dinde » Neuhoff a échappé au four à Noël mais pas aux marrons (sentencieux) de Court De Rappel. On se le figure bien, en auditeur libre et pâmé, de ce colloque-chapelle de la Sorbonne, à glougloter aux fameux anathèmes de Heinich qui lui tiennent lieu d’arguments « scientifiques ». Ce qui l’aura empêché de voir la statue de Descartes s’animer pour se couvrir le visage d’un masque, par crainte de la contamination ou bien pleurer de dépit ?

puck dit: à

greubou non seulement j’ai des Lettres mais en plus elles sont toutes timbrées.

et alii dit: à

Tomi UNGERER, préface de Michel Houellebecq. Erotoscope. Editions Taschen. 20001. –

puck dit: à

« La « dinde » Neuhoff a échappé au four à Noël mais pas aux marrons »
 »

j’adore l’humour de Mr Court.

Claudio Bahia dit: à

@DHH
j’ai lu votre message.
Je lisais votre message, et arrivé au 2ème §, je me suis crispé, j’ai essayé de serrer les dents, mais même ainsi, pouco a pouco un peu d’eau est venue dans les yeux; ça me gênais un petit-peu pour la lecture, mais à l’intérieur de moi, ça riait comme un enfant brésilien sur nos plages.
Merci DHH, pour le rire, et pour les larmes……

Claudio Bahia dit: à

Quelqu’un a dit à pouco tempo qu’il ne connaissait pas Imre Kertész. A cette personne, je dis: allez vite vous procurer « Sem Destino », c’est traduit en français sous le titre « Être sans Destin ». Cela raconte sa vie de jeune adolescent raflé par les sbires de Eichmann à Budapest à l’âge de env. 14 ans, si je me souviens bien, et sa survivance dans les camps en Pologne. C’est un écrivain majeur, je le considère une gloire de la Hongrie, prix nobel de littérature.
je vous le dit, lisez Kertész, il y a aussi son théatre; c’est incroyable qu’il faut un brésilien pour signaler Kertész

et alii dit: à

l’énergique SCUM Manifesto (récemment réédité en France avec une postface de Michel Houellebecq). On devinerait dès lors
IN LIBE La carte Avital Ronell

Claudio Bahia dit: à

il y avait des fautes, soulignées en rouge, que j’ai oublié de corriger, disculpa

Claudio Bahia dit: à

Avec la vulgarité intellectuelle, autorisons-nous exceptionnellement un peu de vulgarité, parfois ça soulage:
MC a dit:
« ….On peut certes, avec la dinde Neuhoff, penser que…  »
Je dois dire que j’ai dégusté cette dinde post-réveillon, et tous ses acompanhamentos, avec délice.
une question à MC: une dinde ça pense ? (vous me direz, un peu comme danse une pince)
bon, comme dit l’autre phénomène cher à MC, je sors

Bloom dit: à

michel-houellebecq-vernichtung-

Allez, le bon vieux (la bonne vieille en allemand) « Vernichtung » (anéantissement) fait son retour. S’il est un concept puissament chargé, au passé plus que douteux, c’est bien celui-là.

Théorisée en Allemagne à la fin du 19e, la Vernichtungskrieg ou guerre d’anéantissement, commence avec le génocide des Héréros et Namaquas d’Afrique australe en 1904, se poursuit avec Ludendorff, puis connait la fortune que l’ont sait lors de la deuxième guerre mondiale.
Entretemps, il y aura eu l’anéantissement des malades physiques et mentaux dans l’Allemagne hitlérienne des années 30 (Die Vernichtung der psychisch kranken und geistig behinderten Menschen).

Wiki:
« Der Feldzug im Osten war von Beginn an als ideologischer Weltanschauungs- und rassebiologischer Vernichtungskrieg konzipiert. »

La campagne à l’Est a été conçue dès le début comme une guerre idéologique liée à une certaine vision du monde et comme une guerre d’extermination raciale.

Pas à dire, ça fait envie.

Clopine dit: à

En fait, Houellebecq est parfaitement dans l’air du temps. Il nous emmerde.

Clopine dit: à

A part ça, je fais des rêves tellement extraordinaires ces derniers temps que, lorsque je me réveille, je me pince : Est-ce bien moi qui vient de vivre, en songe certes mais néanmoins ! Tout cela ? En plus, moi qui ai toujours dormi en noir et blanc, me voici propulsée dans un océan onirique de couleurs intenses. Que dirait Freud ?

pourmapar dit: à

Que dirait Freud ?

Il n’y a plus de bondieu.

D. dit: à

Tu prends quoi comme médocs, Clopine ?

bouguereau dit: à

lorsque je me réveille, je me pince

la fesse..les songes sont toujours en cochon qu’il disait mohamed..qu’allah veille sur lui

Bloom dit: à

Nouveaux carnets de Freud

– sur Welbeck

Contenu manifeste: sans mystère.
Contenu latent: sans objet.
Conclusion: hystérie masculine classique du mâle blanc hétérosexuel début de nouveau siècle.

– suite

De Michel Thomas à Thomas Mann, un petit pas onomastique, un grand pas littéraire. A lire, The Magician, de Colm Toibin. Alléchant.

(…/…)

bouguereau dit: à

c’est du psychédélic au cbd ça dédeye..

et alii dit: à

Claudio, vous savez surement que Grothendieck a été à au Brésil en tant que professeur invité: cela suscite surement des idées de recherches, et peut vous intéresser, vous-meme ;
bonsoir!

Clopine dit: à

Mais non, ce sont des sortes de cauchemars très très très élaborés, qui me donnent chaque soir envie d’aller les retrouver plutôt que de vivre éveillée. Alors que je revendiquait justement d’être un esprit éveillé, voilà que l’onirisme me recommandé avec gourmandise, même si je me réveille en sueur et tremblante, de lui laisser le pas )

et alii dit: à

Grothendieck en poste au Br´esil pour deux ans
Comme on l’a d´ej`a ´evoqu´e plus haut, Grothendieck n’a pas la nationalit´e fran¸caise et
ne peut donc avoir un poste d’enseignant-chercheur en France. Ses deux illustres directeurs de recherche Dieudonn´e et Schwartz commencent, en automne 1952, `a lui chercher
un poste `a l’´etranger qui soit `a son niveau. Schwartz, laur´eat de la m´edaille Fields en
1950, est de notori´et´e mondiale et est bien connu au Br´esil d’autant plus qu’il y a fait
plusieurs s´ejours scientifiques. Quant `a Dieudonn´e, il est aussi connu que Schwartz et
a d´ej`a ´et´e en poste au Br´esil entre 1946 et 1948. Ainsi, ils n’ont aucun probl`eme `a lui
d´ecrocher un poste de deux ans au Br´esil `a l’universit´e de Sao Paulo. De plus, ils ont
n´egoci´e avec l’universit´e de Sao Paulo pour que Grothendieck puisse revenir en France fin
octobre assister aux s´eminaires parisiens de novembre `a f´evrier. Pr´ecisons pour le lecteur
que l’ann´ee universitaire au Br´esil dure de mars `a d´ecembre. Ayant soutenu sa th`ese le 28
f´evrier 53, Grothendieck arrive `a Sao Paulo d´ebut mars et commence imm´ediatement son
cours qu’il donne en Fran¸cais. En effet, la majorit´e des membres du d´epartement de Math
parlaient `a l’´epoque fran¸cais et avaient l’habitude de recevoir des c´el´ebrit´es fran¸caises :
Weil, Dieudonn´e, Schwartz, …
Et, `a la demande du Chef du d´epartement de Math, Grothendieck r´edige les notes de
https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01314594/document

et alii dit: à

meme lien, p 13:
We sought Professor Grothendieck’s services a year ago as he was highly recommended by
the best French mathematicians,“said Dr. G. Baley Price, department chairman”. However he was still on a 2-year engagement in Sao Paulo, Brazil.”

bouguereau dit: à

mais tu vas fermer ta gueule poufiasse..

et alii dit: à

Il y a en mathématiques une grande tradition de coopération scientifique entre la France et le Brésil, dont les racines remontent au moins aux séjours de mathématiciens français au Brésil comme André Weil (en 1945-47), Jean Dieudonné (en 1946-48), ou Alexandre Grothendieck (en 1953-54). Cette coopération s’est poursuivie à un rythme très soutenu dans les années 80 et 90 tout particulièrement en géométrie différentielle, en systèmes dynamiques et en géométrie complexe.

Le mathématicien franco-brésilien Artur Avila récipiendaire de la médaille Fields en 2014 est probablement le meilleur symbole de ces échanges.
RÉSEAU FRANCO-BRÉSILIEN EN MATHÉMATIQUES
https://www.fondation-hadamard.fr/fr/bresil/reseau-franco-bresilien-en-mathematiques

bouguereau dit: à

..caisse tu dis bonne clopine?

Phil dit: à

c’est incroyable qu’il faut un brésilien pour signaler Kertész

Le Brésil est incroyable. Boys of Brazil, Ira Levin. Laurence Olivier, sir, en Mengele.
Grothendieck
Grodeck, l’Allemand préféré de Hitchcock.
Bonne saillie de la dinde aux marrons.

et alii dit: à

Les maths françaises sont à Rio
https://lejournal.cnrs.fr/articles/les-maths-francaises-sont-a-rio
Grand admirateur d’Alexandre Grothendieck – considéré comme l’un des plus grands mathématiciens du xxe siècle –, ce chercheur de l’Institut Fourier4 se consacre à la géométrie arithmétique. Ce domaine original incorpore la géométrie algébrique avec l’arithmétique, mais aussi des idées venues de la topologie et de la théorie des catégories. Lauréat du prix Servant en 2014 et de la médaille d’argent du CNRS en 2015, il est heureux de participer à un événement qui « donne à la communauté mathématique conscience d’elle-même et de toutes ses potentialités ». Il insiste sur un point : « J’ai personnellement pris conscience qu’il est urgent que les mathématiciens, même éloignés des applications comme moi, cherchent les façons dont ils peuvent contribuer à limiter la gravité de la crise écologique actuelle. Je préfère en général développer les mathématiques sans chercher des applications immédiates, mais l’urgence écologique justifie une exception à ce principe. »

rose dit: à

Réponse d’Emma T. à Janssen J-J.

« J’étais très heureuse de votre carte postale, très jolie avec toutes ses plumes.
Je vous remercie et vous embrasse très fort. »

Emma T.

puck dit: à

les allemands adorent Welbec ! sa froideur post romantique et son côté « no futur néo punk » ça leur rappelle Splenger et le bombardement de Dresde, que des beaux souvenirs….

rose dit: à

Postée le 29/12.
Arrivée le 7 janvier.
Donnée cet aprem, fin de journée.
EHPAD fermé. Deux cas de COVID à l’intérieur. Résidents confinés ds leurs chambres avec plateaux-repas depuis vendredi.

puck dit: à

l’aspect le plus attachant de welbec c’est son côté apocalyptique.

quand on le lit on se dit que le réchauffement climatique c’est le truc le moins pire qui puisse arriver à la planète, du coup ça rend les lecteurs optimistes.

puck dit: à

même la photo de passou rend joyeux : quand on voit sa tronche même les plus malheureux peuvent s’estimer heureux de leur sort.

du coup il émane quelque chose d’épicurien de sa personne.

autant Onfray est un type déprimant avec son nietzschéisme hédoniste autant welbec rend les gens heureux.

puck dit: à

terezoune en est le parfait exemple : la perspective de lire le prochain welbec lui procure une joie indescriptible, tous ses dictionnaires sont prêts, elle a libéré 600 Go sur son son disque dur en prévision des prochains téléchargements, plus les planning de toutes les vidéos du Collège de France.

welbec a du succès parce qu’il rend joyeux ses lecteurs.

puck dit: à

welbec c’est le Pif magazine des adultes.

puck dit: à

Ce parallèle entre welbec et Pif magazine mériterait d’être étudié de près :

« La diffusion à une grande échelle de ces magazines illustrés, au pouvoir parfois identitaire et contestataire pour certains jeunes, jouerait en faveur de la transmission d’un mode de vie. Les grandes séries dessinées cultes de Pif Gadget sont porteuses de messages à destination de cette jeunesse populaire. Pif Gadget parvient-il réellement à « éduquer et politiser l’enfant par l’image » (…) Les nombreux et célèbres personnages dessinés de Pif Gadget parlent de la société qui leur a donné naissance. Les contributrices‧teurs pourraient participer à la caractérisation de ces héroïnes/héros dessiné‧e‧s. qu’elles/ils soient ordinaires ou qu’elles/ils soient des anti-héroïnes ou anti-héros de fiction satisfaisant à la logique subversive (…) Les lectrices‧teurs ou acheteuses‧eurs, francophones ou non, de Pif Gadget, sont-ils des consommatrices‧teurs comme les autres ? En appréhendant aussi bien le côté de l’offre que celui de la demande, il s’agit de déterminer avec précision le secteur du magazine Pif Gadget dans le marché des illustrés jeunesse (…) Quelles sont réellement l’ambition éducative et la portée politique de cette culture ?

Pif gadget, un objet artistique de contestation ?
Pif gadget apparait dans un contexte de contre-cultures. Le Neuvième Art est aussi le lieu par excellence de la critique de la société et une forme de résistance au monde. Quels sont les effets subversifs des productions, dessinées ou non, publiées dans cette série depuis la fin des années 1960 ?

Déclin progressif de l’engagement populaire et politique du magazine ?

Il s’agira d’identifier comment et pourquoi un journal populaire et ouvrier de bandes dessinées s’adressant à un public enfantin semble, peu à peu, s’éloigner de sa volonté d’éducation populaire et politique.(…)

https://wp.unil.ch/metis/2021/04/appel-a-contributions-pif-gadget-et-compagnie-approches-pluridisciplinaires/

Ed dit: à

J’ai commencé La petite foule de Christine Angot il y a deux semaines. J’en suis à la page 88 et n’ai pas encore trouvé le moindre passage à mettre de côté pour ma chronique. C’est une première. Bon sang mais que vais-je donc pouvoir raconter sur ce bouquin ? Un amour impossible m’avait pourtant bouleversée. Et si Angot n’était bonne que dans l’autofiction.

Petit Rappel dit: à

Ah, la Dinde…sans la lampe merveilleuse!

D. dit: à

Ben voilà Ed., la chronique est faite.
Passe à autre chose.

D. dit: à

Mes parents ne voulaient pas (à juste titre) que je lise Pif, qui était une publication communiste. Ils m’avaient quand même permis d’acheter celui où il y avait des oeufs d’artemia salina à faire éclore dans de l’eau salée. Ça avait très bien marché d’ailleurs.

Gloubi-boulga dit: à

Bon moi, je recherche toujours le lien de la pétition pour que les dates et heures des publications postées sur ce fil de commentaires apparaissent à nouveaux, il est où bordel ?!!

Ed dit: à

ahahah excellent, d.

Entièrement d’accord pour les dates et heures. C’est illisible en l’état. C’est aussi à cause de cela que je ne commente plus.

JiCé..... dit: à

LUNDI 10 JANVIER 2022, 5h26, 10°, calme

PIF LE CHIEN

Mes géniteurs aussi m’avaient interdit de lire ce nectar de la propagande soviétique, que ces crapules de communistes hexagonaux agitaient sous le nez des bambins, ravis.

Que ces barrages les plus hauts du monde étaient beaux, que ce petit Père du peuple était bon, que ces Russes étaient plus intelligents que les GI’s incultes, et que le bonheur il était à l’Est, mon petit, pas à l’Ouest !

Premier contact avec la communication dévoyée, l’art suprême des religieux politiques de tous bords.

Jazzi dit: à

Voulez-vous danser le twist avec le lézard ?
Une danse qui met l’ambiance, mais pas si innocente que ça…

et alii dit: à

sur Important Kiowa Murals Tell the Story of a People
Boîte de réception

Hyperallergic Se désabonner

Alexia Neuhoff dit: à

Le plus « merveilleux » étant qu’un obscur obscurantiste nous parle de « lampe ».

Damien dit: à

Pif, mon père me l’achetait, tout en sachant que c’était un journal appartenant aux cocos. Les communistes étaient riches, alors. Mon père était de droite, mais il aimait bien s’amuser avec le gadget. Chaque semaine il y en avait un, et d’ailleurs le titre complet du magazine était « Pif gadget ». Je me souviens d’un : comment faire croître un champ de lentilles. Le journal proposait un sachet de graines qu’il fallait mettre dans un récipient avec du coton et arroser d’eau. Au bout de quelques jours, un plan de tiges de lentilles apparaissait. Nous étions en vacances en Tunisie. Avant de retourner en France, mon père m’a dit : « Damien (c’est mon vrai nom),tu vas faire un beau cadeau aux Arabes : tu vas prendre le bocal et aller dehors, faire un trou dans la terre et y verser le contenu du bocal. Ainsi, bientôt, poussera ici un champ de lentilles dont ils ne pourront jamais se débarrasser ! » Ainsi fut fait. Je n’ai jamais eu de nouvelles de cette contamination de lentilles, semblable à notre actuelle pandémie de Covid. Et en effet, ce n’était pas très gentil, mais espiègle. On aurait pu d’ailleurs accuser « Pif gadget » et les cocos ! Les relations entre la Tunisie et l’Urss se sont, à partir de cette date, fortement dégradées, j’imagine. Voilà le bilan de mes vancances en Tunisie grâce à Pif !

Giovanni Sant'Angelo dit: à

…lundi 10 janvier 2022 à 9 h 24 minutes.

…que la force  » dynamique  » reste en soi,!…

…faire les bons choix, sur les chemins, même ignorés,!…

…exploitez & exploiteurs,!…gardez vos raisons personnels particuliers,!…etc, etc,!…
…Vive la force, envers et contre tout,!…

Janssen J-J dit: à

@ pmp/rptv – moi, c’était madame Bouillon qui me donnait Pif le chien après avoir arraché la couverture, car à l’époque, les MNPP ne reprenaient que les couvertures des invendus, dument mises de côté à chaque livraison… Personne ne savait que cette revue était communiste, ni l’épicière, ni mon Père, ni ma Mère… Ils ne voyaient pas de mal à ce que cette revue soit un délassement, une fois correctement assimilées et récitées les bonnes réponses du livre du catéchisme pour le jeudi… J’ai adoré durant des années les images de l’histoire sainte (jonas dans la baleine, l’arche de noé, adam et eve et le serpent, daniel et la fosse aux lions, david et goliath, ste blandine…) associées aux aventures de Pif le chien, de même que Placide et Muzo…, sans avoir jamais été intoxiqué par le communisme… Les petits pois sauteurs de Pif-gadget et les lentilles sur le coton sont arrivés plus tard, mais je m’étais détourné de tout cela. J’étais déjà branché sur les extraits des pensées de Lénine puis de Mao. J’aurais bien aimé les voir traduites en BD, mais hélas, il n’y en avait pas. Et M. et Mme Bouillon avaient pris leur retraite.

et alii dit: à

pour ceux qui n’ont pas connu:

Isabelle Morand

Comment scotcher vos enfants ou petits-enfants (et avoir la paix dix bonnes minutes) ? Offrez-leur des pois sauteurs du Mexique ! Popularisées par Pif Gadget en 1971 (ça ne nous rajeunit pas !), ces graines “vivantes” les fascinent…

D’où viennent les pois sauteurs du Mexique ?
Euh… du Mexique. Plus précisément du nord-ouest du Mexique. Et encore plus précisément des régions montagneuses de trois états mexicains : Sinaloa, Sonora et Chihuahua (pour la petite histoire, c’est là qu’a été découverte la race de chien éponyme, oui, vous savez le machin à 4 pattes format pocket).
https://magazine.hortus-focus.fr/blog/2018/06/30/et-que-ca-saute/

Bloom dit: à

Pif en perspective: 4e de couverture du livre d’Annette Wievorka, « Ils étaient juifs, résistants, communistes » (Denoel, 1986, Perrin 2018)

« Ils s’appelaient Victor Zigelman et Henri Krasucki, Jacquot Szmulewicz et Étienne Raczymow, Paulette Shlivka et Esther Rozencwajg. Le plus jeune, en 1940, avait quatorze ans, le plus âgé moins de trente. Eux ou leurs parents, nés en Pologne ou en Roumanie, étaient venus en France chercher du pain et la liberté, la sécurité aussi croyaient-ils, car tous étaient juifs. Tous également étaient ou devinrent communistes, et résistants organisés au sein de la Main-d’oeuvre immigrée (MOI). L’histoire de ces quelques centaines de jeunes gens, enfants de Belleville ou de la rue des Immeubles industriels à Paris, est restée largement méconnue. Pourtant, son importance est déterminante pour la communauté juive elle-même, mais aussi pour l’histoire de la Résistance et de celle, si discutée, du PCF pendant l’Occupation. L’oubli qui les a frappés est d’autant plus surprenant qu’ils payèrent leur action d’un prix démesuré. Seule une minorité en réchappa.

De quel poids pesa leur identité juive, qui faisait planer sur eux une menace permanente, par rapport à leur engagement communiste, qui subordonnait tout à la défense de l’Union soviétique ? Ce dilemme fut dramatique pour beaucoup d’entre eux, notamment pour la sulfureuse Lucienne Goldfarb, dite « la Rouquine », dont un destin extraordinaire fit après la guerre une tenancière de maison close amoureuse de l’opéra. Ce portrait de groupe saisissant éclaire une page trouble, héroïque et polémique des années noires, qui continuent de hanter la mémoire collective. »‘

Phil dit: à

Goldfarb, dite « la rouquine »

Avec de pareils traducteurs, pas étonnant que les communistes l’aient dans le pif.
Gardons le gadget.

Jazzi dit: à

Le lézard s’attarde dans les beaux jardins des beaux quartiers : les jardins du Ranelagh et le parc Monceau…

Phil dit: à

Le lézard risque de finir en sac à main

MC dit: à

« Obscur obscurantiste ». «  Ne savez-vous donc pas que la seule chose inamovible dans cet univers, c’est une idée qu’une femme s’est mise dans le crâne ? ». Ah, la sagesse d’ Ellery Queen!

Jean Langoncet dit: à

@on ne savait que Pif était communiste

Je ne savais pas que Krasucki était juif

et alii dit: à

En 1942, Lucienne obtient des rendez-vous avec des résistants juifs des FTP-MOI de son quartier – dont Henri Krasucki, futur leader de la CGT – qui l’accuseront de les avoir dénoncés. Dans ses mémoires, publiés par Alphonse Boudard aux éditions Balland, la prostituée devenue tenancière d’un bordel de luxe au 10 bis rue du Débarcadère dans le XVIIe arrondissement élude ce sombre épisode. Elle fait remonter sa collaboration avec la Mondaine à 1947, en échange d’un « condé », une permission d’exercer. Méprisant le terme d’« indicatrice », la Rouquine se définit comme une « auxiliaire de police », ce que les différents services du 36 admettent volontiers. « Très douée » pour l’infiltration, la Rouquine fit tomber quantité de trafiquants de stups, de braqueurs et de voleurs de tableaux. Lorsque le ministre de l’Intérieur Michel Poniatowski décida d’en finir avec la tolérance en 1974 et que la Rouquine fut inculpée pour « proxénétisme hôtelier », elle a tout déballé sur les mœurs de certains flics. La procédure n’a pas abouti mais la Mondaine a été supprimée et rebaptisée « brigade de répression des stupéfiants et du proxénétisme ». Passionnée d’opéra et grande amie de Roland Dumas, la taulière a accompagné le ministre à la Scala de Milan et dans les concerts du monde entier. Elle a aussi monté avec lui l’association Opéralia en 1994. Citée dans l’affaire Elf, Lucienne Goldfarb a continué à superviser son club de rencontres échangistes et à vivre au 10 bis jusqu’à une mauvaise chute en 2014 qui l’a conduite en maison de retraite.
Par Patricia Tourancheau
https://lesjours.fr/personnages/katia-la-rouquine/

et alii dit: à

L’Affiche rouge est une affiche de propagande allemande placardée massivement en France sous l’Occupation, dans le contexte de la condamnation à mort de 23 membres des Francs-Tireurs et Partisans – Main-d’Œuvre Immigrée (FTP-MOI), résistants de la région parisienne, suivie de leur exécution, le 21 février 1944. wiki

et alii dit: à

Les FTP-MOI (Francs-tireurs et partisans de la main d’œuvre étrangère) sont issus de la Main-d’œuvre immigrée (MOI), une structure mise en place par le Parti communiste français dans les années 1920 pour encadrer les très nombreux étrangers travaillant en France. Dès que le Parti communiste français s’engage dans la lutte armée, en août 1941, les étrangers de la MOI ont constitué une part importante des forces mobilisées dans la région parisienne. Dès la constitution des Francs-tireurs et partisans (FTP) en avril 1942, il est demandé à la MOI de mettre sur pied des groupes de FTP-MOI. Au cours des six premiers mois de l’année 1943, ces groupes FTP-MOI parviennent à exécuter 92 attentats, même si le nombre des combattants ne dépassera jamais 65, chiffre atteint en août 1943, quand l’Arménien Missak Manouchian devient commissaire militaire de l’ensemble des FTP-MOI de la région parisienne. Il est alors demandé aux FTP-MOI d’intensifier leurs actions. Le fait d’armes le plus spectaculaire sera l’attentat qui coûte la vie au général SS Julius Ritter le 28 septembre 1943. Au cours de la même période, l’étau se resserrait sur ces résistants, car les policiers des Brigades spéciales les repéraient pratiquement tous au cours d’opération de filature de grande envergure5,6.

Production et diffusion de l’affiche
L’affiche sert à la propagande nazie qui vise à déstabiliser la Résistance française en jouant les cartes traditionnelles de l’anti-bolchevisme et de la xénophobie pour influencer l’opinion publique7,8.

Elle aurait été placardée au moment du procès des 23 membres du groupe Manouchian, affilié à la Main-d’œuvre immigrée9,10.

Pour Adam Rayski, l’existence d’un procès public, et l’allégation selon laquelle les accusés auraient comparu dans une salle d’audience dans un grand hôtel parisien, est un « énorme mensonge de la propagande allemande et vichyssoise »11.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Affiche_rouge

bouguereau dit: à

Le lézard risque de finir en sac à main

à peine de quoi faire un étui pour mon diorific qu’elle dirait bonne clopine

bouguereau dit: à

Je ne savais pas que Krasucki était juif

il aimait l’apéro..

bouguereau dit: à

Personne ne savait que cette revue était communiste

même msieu lcuré savait pas que fripounet était la feuille de choux du mossad..codé de bout en bout..zemmour lisait les deux

bouguereau dit: à

Le plus « merveilleux » étant qu’un obscur obscurantiste nous parle de « lampe ».

mais dans la nuit noir obscur et sombre..révolvère pour lui térezoune les yeux elle a

vanina dit: à

…..Dans l’Houllebecq disert,quel devint mon ennui.

A moitié de ce trekking, sur liseuse car dans ce bled on trouve pas des livres « étrangers », j’ai de la peine à arriver à la fin.

Bloom a raison à propos de Coetzee, et d’ailleurs « En attendant les barbares » c’était déjà un exercise de style sur la cruauté d’un racisme qui corrompt tout.
Il m’arrive de penser que Tchéchov mettait un monde dans un conte de quinze pages, « Anna na chee »,
par ex., alors que la médiocrité du paysage privé et politique de nos jours, en exige des centaines.
Parmi les étrennes, « Les yeux de Rembrandt », Simon Schama. Penguin Books.

Janssen J-J dit: à

@ la seule chose inamovible dans cet univers, c’est une idée qu’une femme s’est mise dans le crâne

et la seule chose inamovible chez le mâle, c’est l’obsession de répondre à l’idée fixe d’une femme, ce qui ne fait qu’en décupler la performativité. Alors qu’en étant indifférent aux provocs de ma soeur, de ma clopine, voire de mon alexia, par exemple, on calme LA femme en général et icelles en particulier, qui savent rapidement passer à autre chose…
Comme le disait un petit rappel de Sylvain Tesson, ‘tant qu’on la laisse tranquille, la panthère des neiges n’attaque pas l’homme’ 🙂
Bien à vous dir marcourt,

bouguereau dit: à

Avec de pareils traducteurs, pas étonnant que les communistes l’aient dans le pif.
Gardons le gadget

c’est mieux que dlavoir dans l’cul..groupons nous et demain on rase gratis qu’elle dit la toiletteuse

bouguereau dit: à

« Ne savez-vous donc pas que la seule chose inamovible dans cet univers, c’est une idée qu’une femme s’est mise dans le crâne ? »

dans lcul ça va ça vient qu’elle disait arletty

bouguereau dit: à

Comme le disait un petit rappel de Sylvain Tesson, ‘tant qu’on la laisse tranquille, la panthère des neiges n’attaque pas l’homme’

à froid comme ça j’aurais dit du herman goering montant dans son messerschmitt..mais non c’est du sylvette qu’il dirait zemmour

J J-J dit: à

j’ai de la peine à arriver à la fin.

il faut quand même y aller, vaninia, passoul a dit que les 100 dernières pages, c’était les meilleures… Manque de bol for him, l’avait pas lu les remerciements de Paul Raison au « Maitron » pour la bio de Marcel Grosménil… ‘videmment, ça la ouf mal un brin, mais bon, hein !… y’a en des journalistes qui lisent encore moinss que pier bayard…

MC dit: à

Sur la Pensée chez les Dindes, consulter MS, qui y a vouée sa vie d’éminente scientifique. Des observations aussi, frappées au coin du bon sens, et comme telles très contestées aujourd’hui ,chez cet auteur que d’aucunes jugent ringard et dépassé, le Moliere des Précieuses et des Femmes Savantes. On sait qu’une pétition d’éminents cerveaux féminins spécialistes autant de Sapho que de la cause femelle a d’ailleurs abouti au retrait de ces pièces du répertoire . Il paraît que La Compagnie des Dindes envisage de s’attaquer à Racine,coupable entre autres de la Comtesse de Pimbêche, trop ressemblante, et d’une désolante apologie du patriarcat dans sa très choquante Iphigenie. On ne garantit pas que Corneille soit laissé tranquille: n’a-t-il pas mis en scène le feminicide de Camille dans Horace? Et sa Chimene ,son Émilie, Obsédées par l’image due leurs pères qu’elles veulent venger font très mauvais effet par les temps qui courent .Polyeucte aussi est tacle d’obscurantisme.N’est-il pas titré tragédie Chrétienne?. Mussent et Marivaux véhiculent la même idéologie mortifère et ringarde de l’´Amour vrai, qui entre-temps a été déconstruit par de doctes et indépassables travaux qui en montrent le sadisme souterrain et supposé réel. Anouilh est un cas désespéré dont le nom ne saurait être prononcé sans constituer une provocation.Montherlant est une invitation au meurtre ( La Reine Morte! Un titre pareil!) On ne garantit pas que Beckett s’en tire: image avilissante de la vieille dame dans « Oh les beaux jours! ». On voit que le CDDP, comite des Dîndes Pensantes, a beaucoup à dire sur la manière dont il faut penser, meme en Sorbonne,et sa devise pourrait être empruntée à Anatole France: « Avant de penser, il faut bien penser! ». MC

bouguereau dit: à

meussieu courte il est petit avec lunettes qu’elle dirait térezoune à alesquia qui a des gros bras

Janssen J-J dit: à

@ pmp/rptv/jmb – Je ne sais plus qui a relevé icite cette sentence que « la littérature, c’est la perfection des formes imparfaites »… mais quand on tombe dessus, à la fin du roman fleuve des Livres de Jakob, -Olga dévoile un brin ses intentions au terme de mille pages, suivies durant deux mois avec l’extrême attention qu’elles méritaient-, on est comme qui dirait ébloui et foudroyé par l’illumination de cette formule !…
Olga Tokarczuk ?…, c’est la Cervantes ou la Grimmelhausen de notre 21e s.
(Après ça, MH… ou Pif du chien, c just’pour se décongestionner les méninges, mises à rude épreuve)…

lmd dit: à

Je suis allér rafraichir ma perception de Houellebeck ; sur mes étagères ; Extension du domaine de la lutte (Nadeau 1994) ne donne pas tellement envie de poursuivre. un petit Librio , poésies (échec), un petit Librio (1999), Rester vivant et autres textes, (quelques courts articles  bien torchés où tout est dit ).
Puis à la librairie, j’ai pris en main cet anéantir : bien trop gros pour que je me risque à le commencer.
Je compare Houellebecq et Guy Debord, La société du spectacle (1967) et j’envoie balader Houellebecq. Un tour pour rien.

L’absolu contraire d’anéantir : Koko 
https://www.youtube.com/watch?v=okrNwE6GI70

J J-J dit: à

@ CB/DHH : « Il pleura discrètement, ses yeux s’humidifièrent, mais il parvint à ravaler ses larmes, qui coulèrent vers l’intérieur pour y laver son cœur » (O. T., chap 28, p. 153-152 à rebours…)
Bàv & pardon pour cette immixtion littéraire en vos émouvants échanges publics, d’hier.

Nicolas dit: à

Taguieff s’est fait philosophe nitzscheen maintenant, mais mieux que tout le monde bien entendu
Mdr

pourmapar dit: à

D’où viennent les pois sauteurs du Mexique ?

Voir l’affaire André Breton versus Roger Caillois! 😉
Le PCF surréaliste avec la tendance Jacques Prévert, le rêve nous était permis.

racontpatavi dit: à

Houellebecq n’est pas un grand artiste, c’est comme Wharol en son temps Niko.

bouguereau dit: à

« la littérature, c’est la perfection des formes imparfaites »

la forme est perse parfaite..les formes ne -fait- au singulier pas forme..c’est une -formule-

bouguereau dit: à

qu’il n’y ait pas d’exterieur la poufiasse..la leçon vaut que si on se l’applique dabord a soi et le philtre si l’on y survit..c’est la praxis de paracelse

J J-J dit: à

non je ne crois pas… pas une formule, mais une vraie trouvaille kabbalistique, à mes yeux.

bouguereau dit: à

Houellebecq n’est pas un grand artiste

c’est un mantra..quand un oracle rencontre un autre oracle..

bouguereau dit: à

mais une vraie trouvaille kabbalistique, à mes yeux

..si la kabal a à voir landans..c’est qu’on est dans les latrines..c’est un lieu qui a son génie..c’est pas l’génie dtous les lieux

Janssen J-J dit: à

@ pan sur le becq -> Si vous voulez faire des rimes avec Michel, etalii nous signale trente et une opportunités :
Aizecq
Annebecq
Bourecq
Chassiecq
Clabecq
Decobecq
Dehecq
Domecq
Esquelbecq
Everbecq
Flobecq
Gibecq
Hecq
Hellebecq
Lainsecq
Luriecq
Méobecq
Mobecq
Pecq
Prahecq
Rebecq
Robecq
romestecq
Saint-Georges-d’Annebecq
Sciecq
Sedze-Maubecq
Siecq
stecq
Wannebecq
Wisbecq
Wodecq

bouguereau dit: à

Si vous voulez faire des rimes avec Michel

c’est du flahute..norse comme disent les troudbal..plus aqua..eau

bouguereau dit: à

« la littérature, c’est la perfection des formes imparfaites »

ha que le style c’est l’homme même..c’est plus secksi..et par là c’est beaucoup beaucoup mieux dit haussi

racontpatavi dit: à

Je vais aller voir le libraire s’il a enfin reçu ses exemplaires de Michel Houellebecq!

Amanda Lire dit: à

Analphabecq, ça compte ou pas?

Janssen J-J dit: à

@ jmb / si la kabal a à voir landans..c’est qu’on est dans les latrines.

Peut-être…, mais n’empêche que pour l’école d’Isohar, en partant des latrines pour aller à Dieu, il n’y a toujours eu que 3 voies possibles, (entre lesquelles Welbecq Oscille encore un brin) :

1. -> la voie générale : tu éradiques de ton âme la moindre représentation du monde terrestre, tu répètes en permanence et sans fin, par exemple, dans la soumission, le nom d’Allah jusqu’à ce qu’il occupe tout ton esprit, c’est la technique dite de l’éteignoir ;
2. -> la voie philosophique : tu acquières toutes les dimensions de plusieurs domaines de connaissances , les maths et la géométrie par exemple, jusqu’à en arriver à la science théologique… Tu commences alors à percevoir les diverses relations complexes existant entre ces différents domaines, ce qui te persuades d’avoir élargi et approfondi ton esprit sur le savoir humain. Les lettres captées par ta pensée et ton imagination agissent alors sur toi en organisant ton esprit à ton insu pour lui ouvrir les portes de la spiritualité inexprimable.
3. -> et la voie kabbalistique, qui repose sur le déplacement, la prononciation et le comptage des lettres, c’est celle qui mène le plus sûrement et directement à la vraie spiritualité… (Un peu comme chez DD), cette voie te procure un immense plaisir, car tu côtoies de très près l’essence de la création, et acquières la connaissance de qui est le vrai Dieu.
Bàv, amclmt,

Amanda Lire dit: à

Pudubecq on a déjà du lui faire celle-là!

et alii dit: à

hic haec
c’est tes rats des villes et des champs

Anthime dit: à

Henri Krasucki survécut à Auschwitz où il s’occupa de Simon Rayman, le jeune frère de Marcel Rayman, membre du groupe Manouchian, exécuté avec ses camarades de lutte le 21 février 1944 au Mont Valérien dans ce qui est maintenant la clairière aux fusillés.
Que les petits donneurs de leçon ravalent leur glaires de mépris pour les communistes qui combattirent l’ennemi que flattait la racaille collabo & ses écrivaillons.

renato dit: à

Novak Djokovic n’aime pas les vaccins, du moins ceux contre le Covid-19. Bien que, en regardant de près, le joueur de tennis, qui sur les réseaux sociaux est devenu par un échange de consonnes « Novax Djokovid », ne semble pas insensible à la bataille pour vaincre le virus mortel.
Fiume di denaro, le format multimédia du Sole 24 Ore, révèle que Djokovic, le joueur no-vax, a fondé au Danemark la start-up QuantBioRes, dont il est le principal actionnaire, société de recherche sur les molécules :

https://opencorporates.com/companies/dk/41407352

Donc no-vax si ce n’est pas son vaccin !

JiCé..... dit: à

« la littérature, c’est la perfection des formes imparfaites »

Ne veut strictement rien dire.

JiCé..... dit: à

Les communistes auront toujours droit au mépris des gens sensés…

Jean Langoncet dit: à

Panthéonisons Krasuck

Alexia Neuhoff dit: à

MC dit: à
« Sur la Pensée chez les Dindes, consulter MS, qui y a vouée sa vie… » (revoir l’accord passé composé aux. avoir /COD)
« N’est-il pas titré tragédie Chrétienne? » (revoir usage de la majuscule)
« Mussent et Marivaux véhiculent… » (à ne pas confondre avec Musso et Marivet)
« comite des Dîndes Pensantes » (le circonflexe sur le i est désormais tombé en désuétude surtout dans des mots qui n’en ont jamais comporté)
« Avant de poster, il faut se relire » disait le facteur Cheval- dont c’était le dada.

et alii dit: à

Etterbeek (/ɛ.təʁ.beːk/, prononcé en néerlandais : /ˈɛtərˌbeːk/) est l’une des 19 communes bilingues situées dans la Région de Bruxelles-Capitale en Belgique.
ratissez la belgique ou voyez chantal? vous aurez pléthore de rimes belges

et alii dit: à

exemple:
En Belgique, Molenbeek veut oublier son

Alexia Neuhoff dit: à

Comme, par générosité, je ne renonce jamais à lancer une corde à un noyé et, qu’à cet égard, notre (cher) Court semble proche de l’hypoxémie, voici une petite liste d’ouvrages qui lui permettront de s’extraire de son puits d’ignorance et de risquer un œil sur le XXIème siècle.
La Pensée straight / Monique Wittig
Beauté fatale / Mona Chollet
L’ennemi principal, tome 1 : Economie politique du patriarcat / Christine Delphy
L’Ennemi principal, tome 2 : Penser le genre / Christine Delphy
Queer zones 1 : Politiques des identités sexuelles, des représentations et des savoirs / Sam Bourcier
Queer Zones 2 : Sexpolitiques / Sam Bourcier
Queer Zones 3 : Identités, cultures et politiques / Sam Bourcier
King Kong Théorie / Virginie Despentes
Le Deuxième Sexe, tome 1 : Les faits et les mythes / Simone de Beauvoir
La Tragédie de l’émancipation féminine (suivi de) Du Mariage et de l’amour / Emma Goldman
Femmes, race et classe / Angela Davis
Les femmes de droite / Andrea Dworkin
Surveiller et jouir : Anthropologie politique du sexe / Gayle Rubin
La femme unidimensionnelle / Nina Power
Trouble dans le genre : Le féminisme et la subversion de l’identité / Judith P. Butler
La politique du mâle / Kate Millett

Jazzi dit: à

Et en ce qui concerne la poésie ou la littérature, vous n’avez rien de mieux à proposer AN ?

Phil dit: à

Donc no-vax si ce n’est pas son vaccin !

Pas tout à fait exact, dear Renato. No arn vax. Le Serbe s’est déjà pris les bombes us, pas nécessaire de gober Faillezeur qui lui rappelle de l’austro-hongrois déguisé.
Dédé nous mandera le nombre de vaccinés parmi les trois cent mille plombés quotidiens.

bouguereau dit: à

dirphilou préfère raoul à houelbec.. »au pays des sans dents celui a dents pourris c’est laristocrate »

bouguereau dit: à

Surveiller et jouir

..ça doit être bien

bouguereau dit: à

ratissez la belgique ou voyez chantal?

..sur france c’en est plein la poufiasse

bouguereau dit: à

Les communistes auront toujours droit au mépris des gens sensés…

quel grand fou ce jicé

et alii dit: à

my cup of tea?
. Les restes de feuilles de thé vieux de 2 400 ans ont été découverts dans une tombe royale à Zoucheng, dans la province du Shandong. Le site était l’ancienne capitale du royaume Zhu de 614 avant JC à 218 avant JC.
ART NEWSPAPER DAILY

renato dit: à

« … parmi les trois cent mille plombés quotidiens. »

Pas nécessairement Phil, aujourd’hui c’est lundi, jour où normalement les chiffres tournent sous les cent mille et les journalistes de la TV peuvent chanter leur péan : « La pandémie recule ! »

et alii dit: à

Grayson Perry accepte le prix Erasmus et et révèle qu’il fera une comédie musicale basée sur sa vie
ART NEWSPAPER

Phil dit: à

Yes Renato, le triomphe du journalisme pif gadget, plus c’est gros, plus ça…Marchais.

et alii dit: à

« Récits de recettes, recettes de récit – Antitexte et Métatexte dans le cycle romanesque de Jacques Roubaud
Christophe Reig 1
1 Ecritures de la modernité
Abstract : À la fois « charcutages » et « farcissures », les savoureux romans d’Hortense se présentent comme des romans de l’alimentation – et peut-être même alimentaires. Auprès du lecteur, ils ne se gênent guère pour narrer leurs préparations, leurs recettes. À la manière d’un menu romanesque expérimental, leurs pages profitent de l’occasion pour exposer leurs infinies possibilités de variations, de transformations culinaires. Surtout, piment doux ou relevé de la lecture, l’antitexte, à l’œuvre dans l’ensemble plus vaste d’une rhétorique de la contrainte, imprime sa marque dans ces « récits excentriques » (D. Sangsue), portraiture l’écrivain la main à la pâte, et substitue des recettes savoureuses à la classique et noble métaphore organique et florale de l’inspiration ou du bon goût conventionnel. 1. Au marché des modèles et contre-modèles – 2. Mots cuits, langage cru – 3. Farcissures – 4. Charcutages – 5. L’écrivain se met à (sa table)

MC dit: à

La Littérature et la poésie sont à Alexia Neuhoff ce que la beauté féminine est à Alice Sapritch sur ses vieux jours, un champ de ruines.En revanche, il semble , au vu de la bibliographie dont elle a l’amabilité de nous gratifier pour sauver notre âme,que la nouvelle Philaminte , indépendamment de sa passion pour les coquilles des autres, sacrifie à l’idéologie du genre. Inde irae contra Blanquer! La pensée la plus totalitaire n’est pas celle qu’on pense.

et alii dit: à

merci,renato, vous avez raison

Alexia Neuhoff dit: à

Oh, MC, vous n’êtes pas mal dans le rôle de Chrysale. Vous désespéreriez Emilie du Châtelet soi-même.

D. dit: à

mandera le nombre de vaccinés

ça ne veut rien dire. Il faudrait présenter les chiffres par tranche de risque en fobction du nombre de rappels, de leur ancienneté, des facteurs de risques, des facteurs comportementaux.

Une chose est certaine : la vaccination a sauvé depuis un an des milliers de vie en France et continuera à en sauver des milliers.

moralès sed laisse dit: à

Une chose est certaine : la vaccination a sauvé depuis un an des milliers de vie en France et continuera à en sauver des milliers.

c’est vrai!

Amanda Lire dit: à

c’est vrai!

Mais c’est pour augmenter le compteur à paroles houellebecquiennes, c’est pas vrai!

moralès sed laisse dit: à

c’est pas vrai!

Nul n’est censé ignorer le bon, le vrai et le beau!
( The true one!)

Le truand.

Phil dit: à

ça ne veut rien dire

Ja wohl. Sapré dédé, sûr qu’un décollement placentaire vous perturbera pas l’arrière train. Légion d’honneur pour serment d’hypocrite.

Patriice Charoulet dit: à

Ne sachant pas mettre de lien, j’invite à chercher l’entretien qu’ont accordé Fabrice Lhomme et
Gérard Davet au site QG , en décembre 2021. On leur pose des questions sur leur livre « Le
traître et le néant », consacré au président Macron. Cet entretien vous apprendra bien des éléments d’information.

une main dit: à

Le truand.

The true hand!

La vérité faites main.
Le serment du jeu de paume.

Anthime dit: à

JiCé….. dit: à
Les communistes auront toujours droit au mépris des gens sensés…
___

Un honneur que d’être méprisé par un gros naze raciste & sexiste comme ce crétin.

et alii dit: à

je viens d’écouter le masque et la plume sur M.H sur france inter ET avec grand plaisir! tres grand!

DHH dit: à

En parcourant l’espace commentaires quelques lques reactions
Colloque de la Sorbonne :
;je n’accepte pas qu’on vilipende Nathalie Heinich qui a eu le courage de dire s »agissant de l’art contemporain que « le roi est nu »
Dans ses ouvrages sur cette question elle montre a travers des exemples que ce qui fait la valeur d’une œuvre contemporaine dans le microcosme, c’est l’originalite ou la complexit é» du discours sur la dimension tranfgressive que lui attribuent les voix d de connaisseurs autoproclamés ,et que le système reconnaît comme tels
@Claudio Bahia
Le livre de Kertesz que vous citer est un immense temoignage , de la force de ceux de Primo lLévi ou de Robert Antelme
Il a fait l’objet d’une adaptation cinématographique peut-etre ,le connaissez vous.
Je pense notamment a une scene particulière, dont les images cinématographique sen noir et blanc magnifient la puissance tragique, la pendaison sur l’Appelplatz de deux évades repris
Tout est en place dans une lumière blafarde pour ce cérémonial ignoble;,les camarades des condamnes, tristes loques humaines en pyjamas rayés, requis d assister au supplice attendent ,bienr rangés ; immobiles et terrifiés , sous l’œil des Kapos
Devant eux, la corde au cou , encadrés par la potence comme s’ils offraient un spectacle à leurs camarades , ceux qu’on va pendre à l’instant, en retirant les tabourets sur lesquels on les a perchés .On les a affublés d’un écriteau: qui leur pend atour du cou et qui dit avec un humour sadique « nous sommes de retour’ »
Et à l’instant ultime , quand le geste du bourreau s’est accompli, monte de la masse indifférenciée de ces douloureux spectateurs obligés, , puissamment psalmodié comme par un chœur antique, comme un cri bravant, tous les interdits, un kaddish ,cette recitation grave et solennelle , traditionnelle dans les cérémonies funèbres ,et qui ici ,plus qu’une prière pour ceux qu’on a tués , est une protestation de dignité humaine, jetée orgueilleusement à la face de ceux qui ont voulu nier l’humanité de leurs esclaves
@B
Avez-vous reçu « le mode avion »
Si vous l’avez lu , avez-vous aimé ? moi ,sur la foi de conseils donnés ici , j’ai acheté et j’ai lu ; jusqu’au bout…. et je n’ai pas compris comment peut trouver un editeur un livre aussi inintéressant et plat , qu’on ne peut même pas créditer de parler de linguistique au second degré, et qui tire scandaleusement à la ligne parce qu’il n’a rien à dire, qui puisse donner un peu d’épaisseur aux deux personnages, sortes de Bouvard et Pécuchet au rabais , qu’il met en scene
Dites moi si vous êtes d’accord avec moi ….ou si je n’ai rien compris

D. dit: à

Moi je n’ai rien contre les communistes. Comme phil le sait, je suis apolitique.

D. dit: à

Je tenais à mettre les choses au point.

et alii dit: à

Il y a, aux confins du XIIIe arrondissement, un square minuscule, à l’existence confidentielle, dont, pour des raisons évidentes, nous tairons le nom, qui plaît particulièrement à Michel Houellebecq. Pour les possibilités romanesques qu’il offre, Louis Aragon ou Léon-Paul Fargue auraient certainement aimé cet îlot de verdure, véritable petit miracle de grâce et de silence dans l’agitation parisienne. «C’est l’un de mes buts de promenade. Je trouve cet endroit très reposant», nous confiait ce jour-là Michel Houellebecq, avant d’ajouter: «Mais j’aime aussi beaucoup déambuler dans le centre commercial Italie Deux.»

Il y aurait, soit dit au passage, une thèse à écrire sur les centres commerciaux et les grandes surfaces dans l’œuvre de Michel Houellebecq, l’un des moyens qu’il a utilisés pour faire entrer les classes moyennes urbaines dans la littérature, et sur lesquels il est intarissable – il suffit de l’écouter disserter sur les mérites comparés de Monoprix et de Leader Price, par exemple…
https://www.lefigaro.fr/culture/2015/08/20/03004-20150820ARTFIG00198-michel-houellebecq-je-pense-avoir-une-sorte-de-don.php

D. dit: à

Bon il est 5 heures, je vais prendre mon thé.

Jean Langoncet dit: à

@herman goering montant dans son messerschmitt

saboté par Jojo cécki, le coucou. s’agissant des cocos, le plus grand mérite de De Gaulle aura été de libérer la France de l’emprise du parti

Jean Langoncet dit: à

@meussieu courte il est petit avec lunettes qu’elle dirait térezoune à alesquia qui a des gros bras

un cestode qu’elle dirait céline

et alii dit: à

psychanalyse? LACANIENNE?
« C’est dès lors par approches que le poète-écrivain-moraliste est lu, et l’examen d’avancer dans cette écriture unique : ”Il n’y a pas d’inconscient du texte chez Michel Houellebecq” . Tout est là, sous nos yeux, jusqu’au dégoût ; tant pis pour nous, c’est cela l’art c’est-à-dire un effet : bien ou mal rendu. Le portrait saisit le sens de ce challenge que l’auteur lance au lecteur, qui doit s’accrocher : “Quiconque lit Michel Houellebecq le fait à ses risques : pas tous et pas toutes ne peuvent supporter l’effet d’adhérence au réel qu’il nous impose, même s’il ne le fait pas totalement exprès et que, comme tous les vrais écrivains, il ne sait peut-être pas tout à fait ce qu’il écrit quand il écrit” . Le “qui m’aime me suive” paraît caractériser cet autre Michel, et le pari de dire ce qui est – quitte à tout noircir – en disséquant la réalité avec un “scalpel pour décortiquer l’innommable” – comme il l’écrit – sonne comme une intransigeance : une urgence. »
https://www.nonfiction.fr/article-4649-un_vendredi_11_a_18h15.htm

Pat V dit: à

 » je n’accepte pas qu’on vilipende Nathalie Heinich qui a eu le courage de dire s »agissant de l’art contemporain que « le roi est nu »
Dans ses ouvrages sur cette question elle montre a travers des exemples que ce qui fait la valeur d’une œuvre contemporaine dans le microcosme, c’est l’originalite ou la complexité» du discours sur la dimension tranfgressive que lui attribuent les voix de connaisseurs autoproclamés ,et que le système reconnaît comme tels »

Oui DHH, la lecture de N. Heinich est un chemin ouvert sur un « paradigme ».
Le « système » tourne effectivement en rond, essentiellement sur lui-même à divers degrés financiaro-social et sociétal.
C’est ce que Yves Michaud nomme dans son dernier essai, La fin de l’art, des ZEP : zone esthétiques protégées. L’art est produit pour quelques ZEP : les LVMH avec les containers transfrontaliers, les institutions muséales, les galeries d’art, etc.et puis le reste, c’est-à-dire 98% de la population s’en fout! Ces 98% vivent dans des « atmosphères » esthétisées qui prennent désormais et déjà depuis quelques dizaine d’années, la place de ce nous nommons l’art de façon classique.
https://www.youtube.com/watch?v=Wm0M2R_KemE
Bien à vous et bonne soirée!

Pat V dit: à

C’est ce que Yves Michaud nomme dans son dernier essai,

L’art c’est bien fini, chez Gallimard.

Alexia Neuhoff dit: à

Sans doute, pour apprécier la tragi-comédie qu’est « Le mode avion » faut-il hanter les couloirs de l’université. Dans ce cas, ce roman qui est un subtil mélange de genres littéraires prend tout son sens et sa dimension satirique.

Jean Langoncet dit: à

@Bon il est 5 heures, je vais prendre mon thé.

d’un train de sénateur
« Pointant des « dispositions confuses, sans que la justification sanitaire qui les sous-tend soit clairement établie », l’amendement de Philippe Bas entend simplifier les choses et « prévoit de limiter la possibilité d’imposer la présentation d’un passe vaccinal aux personnes de plus de 18 ans ». Pour le rapporteur, « les risques de contamination restent les mêmes », « quel que soit le motif ». « Cet amendement propose en conséquence de distinguer non pas en fonction du motif de la sortie, mais selon l’âge de la personne car les mineurs ont moins de risque de développer une forme grave de la maladie », peut-on lire dans l’exposé des motifs, qui précise que « les personnes âgées de 12 à 17 ans resteraient quant à elle soumises à l’obligation de présenter un passe sanitaire ». »

Alexia Neuhoff dit: à

Nathalie Heinich est sociologue, spécialiste d’art, notamment d’art contemporain, avec une analyse de plus en plus populiste et moralisatrice. Peu importe, elle n’est pas la seule, c’est devenu la doxa. Le problème est qu’elle s’aventure dans tout un tas de problématiques sociétales (islamisme, islamo-gauchisme à l’université, pacs, mariage homo, féminisme…) pour s’y opposer systématiquement au prisme de ses préjugés moraux et de ses positions idéologiques. C’est une réactionnaire qui plaît aux réactionnaires comme MC ou DHH.

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