Ces silences que Patrick Modiano fait tenir derrière la vitre
Bien qu’un roman ne se réduise surtout pas à son sujet ni à son thème, on ne résiste pas à la manière dont Patrick Modiano le fait lui-même de son roman dans son roman. Ca se trouve à la page 76 de L’Éléphant (112 pages, 16 euros, Gallimard) :
« C’est l’histoire d’un homme qui observe avec des jumelles quelques personnes qui habitent dans des appartements voisins du sien… Et le spectacle de ces personnes fait revenir à la surface des bribes de son passé. Voilà. »
Voilà. Son personnage principal s’appelle Ludo Van Walle. 1,95 m, 120 kgs. D’où le surnom qu’il s’est lui-même donné : « l’éléphant ». C’est un spectateur nocturne travaillé par l’amnésie alors qu’il est censé écrire ses mémoires. Tel qu’il nous est présenté, regarder les gens chez eux à la jumelle est son activité, sa profession dirait-on, même s’il exerce son talent rémunéré comme lecteur/traducteur chez un éditeur en obsessionnel du mot juste, trait de caractère de l’auteur et raison profonde de son hésitation à achever ses phrases.
Il observe en permanence les gens à la fenêtre. Ceux d’en face. Comment les lecteurs cinéphiles que nous sommes à peu près tous n’en seraient-ils pas renvoyés au film d’Alfred Hitchcock Rear Window/ Fenêtre sur cour adapté d’une nouvelle de William Irish ? En revoyant le film, on retire la même impression qu’après avoir lu L’Éléphant : pourquoi les gens que l’on observe chez eux depuis l’extérieur ont-ils toujours l’air de baigner dans la solitude ? Du moins en apparence car on ne vit pas seul lorsqu’on est habité par ses spectres et ses fantômes. Insoupçonnables sont les frêles silhouettes qui abritent des multitudes en elles. Ce sentiment est renforcé par ses descriptions en lignes de fuite de paysages urbains toujours vides ou à peu près. On se croirait dans lapittura metafisica d’un Chirico. De quoi accentuer encore la dimension universelle et intemporelle du roman.
Modiano, dont l’imaginaire repose autant sur le cinéma que sur la littérature (sa mère Louisa Colpeyn était actrice), a l’habitude de citer des films dans ses récits. Cette fois, ce n’est pas Fenêtre sur cour, trop attendu, mais I bambini ci guardano/ Les enfants nous regardent de Vittorio de Sica mais qui l’a vu et qui l’a encore en mémoire ? Au détour d’une phrase, c’est un clin d’oeil à la plus célèbre chanson de Prévert et Kosma puisque de toute façon, sous sa plume, tout relève d’un éternel retour du même et plus encore à 81 ans.
Cela dit, sa signature est ailleurs : dans le climat d’incertitude qui nimbe toutes ses histoires et celle-ci n’y échappe pas. On ne s’en plaint pas car sans lui, on ressentirait un manque, une faute, une erreur. Cette forme pleine de grâce lorsqu’elle arpente son salon revêtue d’un peignoir rouge, est-ce une jeune fille ou une femme ? Il n’en sait rien et nous non plus. La magie opère car jamais, à aucun instant, il ne nous viendrait à l’idée de le qualifier de voyeur. La vibration qui se dégage du tableau nous suffit. Pour situer à peu près l’action dans le temps, ce à quoi il ne se résout pas facilement, toute date serait inutile et gâcherait l’évocation. Alors ici une vieille Studebaker, là un juke-box hors d’âge, ailleurs il est question de propédeutique (caduc depuis 1966), plus loin on écoute France musique sur un « transistor ». Un mot d’autre fois car son lexique est parfois volontairement daté : « garçonnière »…
Modiano sait comme peu d’autres, et en cela il demeure le plus simenonien des écrivains français, installer une atmosphère. Il suffit d’un morceau de musique (la transcription pour piano de la Mort d’Isolde de l’opéra de Wagner, l’utile scène de l’Acte III « Mild und leise », réalisée par Liszt est la bande originale du roman) s’échappant d’une fenêtre pour remplir la rue. Alors, comme lui dans ses errances urbaines, son personnage s’assoit sur une marche d’escalier et se laisse envelopper par ces notes qui traversent les murs pour le plus pur plaisir non d’entendre mais d’écouter. Son souci onomastique est intact depuis ses débuts. Aucun nom ne relève du hasard. Chacun contient une sonorité particulière ou une capacité de réverbération sociale, géographique ou historique : Pinguet, Thouvenin, Beulaigne, Hornbacher, Cariguel… Il en va de même des prénoms.
Il maitrise comme nul autre le grand art du détail, son repérage avant sa mise en scène. Il n’y a que lui pour faire remarquer qu’il existe un Café de la Confédération dans le XVème arrondissement de Paris… au Village suisse ! Rien ne dit mieux sa conception du temps arrêté que ces bistros « qui ne changent pas » à l’angle d’une rue que l’on connait de toute éternité. L’action, ou plutôt l’évocation tant c’est effleuré, avance comme cela par petites touches. Ce roman couturé de réminiscences rappellera à ceux qui en doutaient encore que pour lui, les lieux davantage encore que les personnes déclenchent le ressouvenir. Ca se passe vers les Invalides, dans le VIIème arrondissement, un quartier de Paris où Antoine Blondin faisait remarquer que les héros de roman n’y couraient pas les rues passées huit heures du soir (L’Europe buissonnière).
Ne jamais oublier que Patrick Modiano est un piéton de Paris, un vrai, inépuisable. Il est de ceux qui ralentissent et s’immobilisent pour regarder les gens dans leur intérieur, du moins ceux qui ne tirent jamais les rideaux. Aucune déambulation jamais n’entamera sa curiosité et son goût de rêver à partir d’une porte d’immeuble, d’une arrière-cour, d’un escalier. Je me souviens d’une remarque que me faisait Henri Cartier-Bresson chaque fois que l’on montait chez lui rue de Rivoli : il caressait affectueusement la boule de cuivre à l’amorce de la rampe et disait : « Quand je pense que Pissarro la caressait avant de monter peindre là-haut dans mon petit balcon sous les toits qui donne sur le jardin des Tuileries… ». S’il connaissait l’anecdote, Modiano en ferait un roman.
Il voit la vie comme elle va à travers la vitre d’un de ces lieux jadis enfumés où l’on s’assoit face à un verre pour une heure ou pour la journée. Un monde où il n’est jamais 22.00 mais dix heures du soir. Mais malgré l’enchantement que procure la lecture de l’Éléphant, sa réussite tient à la manière unique dont il y fait tenir les silences. La littérature, quoi. En mai prochain, son œuvre paraitra dans la collection de la Pléiade.
(Photos extraites de Fenêtre sur cour d’Alfred Hitchcock)
1 417 Réponses pour Ces silences que Patrick Modiano fait tenir derrière la vitre
Prem!
Modiano ou le temps retrouvé !
« la transcription pour piano de la Mort d’Isolde de l’opéra de Wagner »
si je puis me permette une précision pour enlever toutes ambiguïtés cette transcription en Fa mineur et non pas La bémol Majeur comme certains pourraient l’imaginer.
du coup Liszt est resté fidèle en cela à la tonalité initiale de Wagner.
ce qui en dit long sur l’entente hongro allemande qui régnait à l’époque, et ceci contrairement à l’ère de Victor Orban.
« Ne jamais oublier que Patrick Modiano est un piéton de Paris, un vrai, inépuisable. Il est de ceux qui ralentissent et s’immobilisent pour laisser passer les vélos et les trottinettes électriques. »
wow ! là on retrouve tout le civisme à passou qui profite de la moindre occasion pour rappeler les règles de sécurité à respecter.
« Je me souviens d’une remarque que me faisait Henri Cartier-Bresson chaque fois que l’on montait chez lui rue de Rivoli »
rue de Rivoli ? ça doit taper à 15 mille euros le mètre carré ? au moins…
quand j’étais ado dans les années 70 je connaissais une fille dont les parents qui fabriquaient des matelas (une époque où la France était encore un pays industrialisé) et ils habituaient rue de Rivoli.
elle était fille unique : l’avoir plaquée aurait pu rester un des grands regrets de mon existence si j’en avais pas trouvé une jeune héritière encore plus riche…
en fait c’est le fait d’évoquer Modiano, ça pousse toujours à une forme d’introspection sur sa propre vie… en cela il reste un auteur très spécial.
@ Pourquoi les gens que l’on observe chez eux depuis l’extérieur ont-ils toujours l’air de baigner dans la solitude ?
Réponse (humaine) Parce qu’on est plus marqué par les toiles d’Edward Hooper que par les histoires de James Stewart & Doris Day.
Du moins-j, moij, voilà.
Bàv,
Modiano, Nobel de littérature pour son « art de la mémoire »
https://www.nobelprize.org/prizes/literature/2014/modiano/25249-conference-nobel/
Incidemment, n’ayant pas pour ma part une mémoire d’éléphant, les archives numériques de ce cul de basse fosse (20 ans tout de même), sont précieuses dans la perspective convenue du « comment en est-on arrivé là »
?
Toujours tirer la couverture d’une anecdote à soi.
Un jour, Modiano évoquera une boule de suif en (mau-) passant par la rue de Rivoli 🙂
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(*** Je me souviens d’une remarque que me faisait Henri Cartier-Bresson chaque fois que l’on montait chez lui 201, rue de Rivoli : il caressait affectueusement la boule de cuivre à l’amorce de la rampe et disait : « Quand je pense que Pissarro la caressait avant de monter peindre là-haut dans mon petit balcon sous les toits qui donne sur le jardin des Tuileries… ». S’il connaissait l’anecdote, Modiano en ferait un roman).
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Vu…, Ses toiles sur le jardin des T. n’étaient pas vraiment géniales au Bissarro. Par ailleurs, un peu las des romans de Modiano… on ne peut plus les suivre toute une vie, le charme n’agit plus depuis longtemps… Mais on ne voudrait nullement en dégouter les erdéliens, qui le trouvent « très spécial » et justement nobélisé, n’est-ce pas.
Tout compte fait, on se lasse bien moins d’un Claude Simon, par exemple. Qui résistera mieux au temps, semble-t-il.
Bàv,
*** Pour aller plus loin, quelques citations à retenir de l’itwé, à propos de l’Eléphant :
– nous vivons à la merci de certains silences
– les jumelles lui servent plutôt à regarder à l’intérieur de lui-même
– sa mémoire oscille entre ces images nettes et ce qu’il appelle « la lumière blanche de l’amnésie ».
(in Bulletin Gallimard, 2026, n° 563, p. 15)
Capté en passant
Une muse passagère en commun avec un autre Nobel de littérature
https://tse1.mm.bing.net/th/id/OIP.YKr0bml4ZvuDSL2kfCW4TwHaEK?r=0&rs=1&pid=ImgDetMain&o=7&rm=3
Unique rencontre
https://www.polka.paris/docs/Le_store/Tirages_/Melomane/Capture_decran_2022-06-25_a_11.47.30.png
« Le président du Goncourt, Philippe Claudel, se confie à La Libre : « Beaucoup de gens avaient intérêt à nuire au livre de Thélyson Orélien »
Philippe Claudel estime également que « la violence a été terrible » pour l’auteur de « C’était ça ou mourir ». »
Enfin de la clarté dans l’analyse : violence terrible !
Vu Notre Salut d’Emmanuel Marre. 2h39.
Ai souffert, souffrance vicariante 2h39.
Swann Arlaud bouleversant, Sandrine Blancke formidable.
Comment autant se tromper dans ses choix ?
Comment avoir si peu d’états d’âme ?
Comment faire autant de compromissions .
Pensé 2h39 à mon grand-père Aimé, Joseph Kessel et Romain Gary.
Comment faire autant de compromissions ?
Vu L’argent de poche de François Truffaut. Un film pur, sur l’enfance. Le discours final de Stevenin est pavé de bonnes intentions. La réalité est bien autre.
Lu Les grands chemins de Giono, et qui précédait, le carnet de notes sur Voyage en Haute Drôme provençale, retrouvé récemment dans un dossier d’archives judiciaires exhumé à Paris.
́Lu aussi, avec un grand chagrin dans le ventre, une dernière parution chez Gallimard, de lettres d’amour de Saint Ex. à […].
Franchement, était-ce bien la peine ?
Grace Kelly
Orson Welles disait que tout film contient dix minutes de cinéma.
Lettres à.l’inconnue.
Avec en bandeau, Un amour de Petit Prince.
Gallimard.
parution putassière.
Que l’on garde d’Antoine ce qui a été magnifique, et que l’on laisse son goût des femmes aux archives. Consuelo en a suffisamment souffert.
Ai failli partir trois fois, mais un couple à ma gauche bouchait le passage.
En rentrant chez moi, à pieds, je pensais à ces gens qui démolissent tout, et à ceux qui bâtissent.
Il fallait envoyer des juifs à Treblinka, signons, puisque le 3 octobre, des décisions avaient été prises. Un de ses employés a écrit trois lignes financières non expliquées : il explique à Henri que, comme les gens, juifs, étaient entassés, dans les wagons, cela représentait de la paille et des pots de chambre.
Une telle indifférence.
Il dit « on va mettre erreur comptable » ou à l’avenant, et son employé finit par lui répondre « virez moi sinon je démissionne. » Et puis, également lorsqu’il rétrograde un autre de ses employés à manutentionnaire, parce que dans ce grade, personne n’ira chercher s’il est juif ou pas.
Deux scènes merveilleuses durant lesquelles il sort de ce rôle d’homme gris et fâlot contre qui le destin ne cesse de s’acharner.
La première est le repas chez le préfet, durant laquelle son épouse se révèle, et le préfet s’exclame « votre femme est formidable ». La seconde où Paulette enlève ses chaussures, lui la suit, dans la rivière, il aurait mieux fait de la prendre comme baromètre et de la suivre tout le temps. Ils s’aiment, sous la pergola, le temps d’un week-end de retrouvailles : du bonheur en barre.
Cela ne dure pas.
Les miliciens, vêtus de noirs, un bérêt vissé sur la tête débarquent, trop tard pour ceux qui ont fait de mauvais choix, l’armée des ombres a agi, tout ce temps, pour libérer la France.
Il fuit. Une femme dans une gare lui largue son fils, avec une petite valise.
Il ne reverra jamais sa femme et ses trois enfants. Il finira sa vie en 1956 à Cannes la Bocca. Il a dû naître aux alentours de 1890, puisqu’il a 49 ans au début du film.
Notre salut, ce n’est pas le sien.
Très belle article avec de petites erreurs factuelles sans importance.
Emmanuel Marre : « Chaque fois qu’il a un choix à faire, Henri Marre choisit sa tranquillité » – Transfuge https://www.transfuge.fr/2026/09/25/emmanuel-marre-chaque-fois-quil-a-un-choix-a-faire-henri-marre-choisit-sa-tranquillite/
Une nuance également : il n’est pas avalé innocemment par le système collaborationiste, il y va, il en veut, il est déterminé, î est un soutien inconditionnel du maréchal Pétain. Un dur et un pur admirateur.
L’erreur totale.
Le mien est mon grand-père né en 1899.
Immigré italien, son souci était qu’il avait son frère resté en Italie et qui se battait du côté des Dolomites, et de Mussolini, et qu’il n’aurait pas fallu, que, dans une de ses sordides batailles, il se retrouve face à son frère, dans deux camps adverses.
Il a vécu jusqu’à 97 ans, une vie réglée comme du papier à musique.
Il avait tant et tant de talents divers et variés.
Un était le jardinage.
Non seulement le soin, et les fleurs et les fruits qui poussaient dans son jardin, mais également la manière dont il le soignait.
Du quartier, il avait les plus grosses cerises, des cœurs de bœuf, puis il a eu les plus gros abricots, gros comme des pêches.
Chaque personne qui venait lui rendre visite avait droit à une poignée de cerises, et plus tard deux abricots gigantissimes. C’était un homme de partage.
Doué, lorsqu’il est devenu propriétaire, passé sa soixantaine, il a acheté un petit deux-pièces, avec un immense balcon qui avait une vue sur la mer exceptionnelle.
Plus tard, il racheta les deux pièces voisines, et tout l’étage lui appartenait alors.
Mon grand-père Aimé, cet homme simple et bon.
Min grand-père modeste. Jamais il n’aurait dit à sa femme « ça valait le coup d’attendre », sans lui spécifier que le logement faisait suite à la réquisition de celui d’une famille juive évacuée vers un camp de concentration.
L’appartement et le jardin était à lui, payé par ses propres deniers. Mon grand-père Aimé.
140000 votants prévus hier à la primaire des socialos, contre 100000 maximum il y a qq jours.
Je ne serais pas surpris que LFI ait envoyé ses sbires s’inscrire en masse pour contrer Glucksman, le plus hostile à l’alliance avec les mélenchonistes…
Mes analyses politiques sont justes à 95%, c’est Pangram qui le dit.
« Mon grand-père Aimé »
vibrants et sublimes, vos posts, rose
« je vous remercie de vous… » (Barbara)
» Parce qu’on est plus marqué par les toiles d’Edward Hooper que »
Parlez pour vous.( Vous dites, moij, d’accord)…
Ce film est à voir et à revoir.
Un authentique hommage à la peinture.
Tout y est, plan par plan.
La nuit, elle était comme une écorchée vive. Alors elle écrivait des messages, particulièrement soignés, comme une offrande. Elle faisait revivre le film à la manière d’une conteuse entravée. Notre salut fut celui de Marre, mais pas de son grand-père aimé. Elle eut de la chance de ne pouvoir s’en identifier, même par procuration vicariante. Pendant ce temps, durant la même nuit, un cauchemar horrible qui n’avait rien à voir. Impossible à oublier, cependant, il poursuivait, annonçant la suite… Même avec la reprise de Giono et la fin du « chant du monde », il ne passait pas. Bien qu’il y eût, attendant encore un peu sur la pile, le passage sur l’amour de sa mère dans « la chasse au bonheur » (Ma mère). Et Manosque-des-Plateaux, le poème de l’olive.
Et puis, @ 7.19, hélas, comme auguré, se radina le principe de réalité diurne, jamais désarmé, pour salir cette matinale pleine de promesses de cette pitoyable « actualité ».
Bàv,
7.51 Parlez pour vous (sic)
Je ne fais que ça, jwanita banana-BLBG…
Je l’ai vu et revu, plan par plan, c’est son meilleur, à mes yeux…
Bàv,
cloclo !!!!!!!!
pour une fois ton analyse est juste à 200%
de manière générale on pourrait même dire que Glucksmann est hostile avec toutes espèces d’alliances avec la gauche.
comme dit Ségo comme il a été incapable de construire son propre parti il veut faut faire un opa sur le ps pour le refiler à la droite.
Glucksmann est mondialiste, globaliste, formé à l’école de Davos, de Soros et des néocons américains.
c’est un type qui se préoccupera plus du sort des pays qui peuvent utiliser contre la Chine, l’Iran et la Russie que du sort des français.
comme il l’a dit il se plus chez lui à New York qu’en Picardie, ce qui en soi n’est pas vraiment un slogan de gauche.
Pour changer d’ail… sur Henri IV,
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La marquise de Verneuil (Henriette d’Entragues) disait de lui « qu’il pue comme charogne ».
C’était plutôt dû à un pb de transpiration malodorante.
Ses menus ressemblent un peu aux miens-j
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Au menu d’Henri IV :
– Entrées (Huîtres (Pâté de héron (Boudins (Tripes (Sardines
– Plats (Soupe à l’oignon (Grue au jus de prunes (Paon aux amandes (Gigot de mouton aux marrons (Poitrine farcie de veau
– Desserts (Fruits confits (Fruits frais -oranges, melons, citrons- (Fruits secs : -figues, raisins, pruneaux- (Bonbons à l’anis
Bon’ap, @ Renato Maestri & Leopold Litvine,
Rigolo ton youtube dextertodd!
Je le recommande à tout le monde.
Plutôt un problème de ne jamais se laver ou peu s’en faut JJJ!
cloclo !!!!!!!!!!!!
cela dit on vit un monde bizarre.
voir le nom de Wagner associé à un livre de Modiano, quand on sait ce qu’a représenté Modiano au niveau de la mémoire de la Shoah, c’est bizarre.
je veux dire malgré moi le premier truc qui me vient à l’esprit à la vue de cette association Wagner / Modiano c’est Gaza.
j’imagine les hélicoptères balançant leurs bombes sur Gaza avec des gros haut parleurs diffusant la Walkyrie.
en vrai, si on pense à Janké on est vraiment entré dans une nouvelle ère.
J’estime que personne ne s’intéresse vraiment ici au sort à venir du fils Glucksamn et de sa fiancée… Car c’est un garçon rapidement destiné à se faire oublier dans le naufrage fracassant des convulsions de la grande Histoire mondiale et de la petite histoire de l’herdélie. Bàv,
Et il y en a pas mal d’autres icite dans ce cas là : on les sent même à cent lieues de Chaville et d’ailleurs.
Je suppose qu’après l’accord Trump/Poutine sur le gazole et le souhait du premier de voir Zelenski se faire virer, tu es devenu encore plus trumpiste qu’avant, mon bon puck?
le problème est que les médias n’analysent pas les choses dans les détails.
par exemple le dernier pétrolier russe qui a été piraté par le français apportait du pétrole à Madagascar.
et ça c’est produit quelques jours après que les malgaches ont viré tous les français de leur île.
je veux dire la France est en train de se faire virer par tout le monde, plus personne ne veut avoir à faire avec nous et d’une manière générale avec l’Europe.
parce qu’on leur fait peur.
un moment je pensais que les ukrainiens voulaient entraîner l’Europe dans leur guerre.
en fait non : c’est le contraire.
le ministre de la défense allemand parle de 2030 pour l’entrée en guerre de l’Allemagne contre les russes.
en principe les allemands sont des gens assez sérieux quand ils parlent de guerre, du coup je pense qu’on les prendre au sérieux.
2030 c’est dans 4 ans.
et c’est pour ça qu’en attendant ils essaient d’affaiblir la Russie.
@ 8.32 /// d’emblée (sic) c’était un état dont la transcendance était bien supérieur à toutes formes de velléités spéculatives et financières /// (sic)
AUCUNE FORME ETATIQUE CONSTITUEE N’A JAMAIS EU DE « TRANSCENDANCE » POUR PRINCIPE CONSTITUTF !
Toutes, y compris Israel, se sont établies sur du brigandage et de la guerre de conquête, puis se sont fabriquées « une légende dorée » de leur genèse. Dans le cas présent…, à partir d’une version du sionisme dont celle qui l’a emporté (sionisme débouchant in fine sur un Etat -grâce à un accident de l’histoire-), ne fut jamais partagée par une autre branche sioniste (qui refusa toujours la perspective de fabrication d’un Etat pour les juifs).
C’est quoi, cette histoire de transcendance que vous vous racontez, carlota!!!! ?…
Bàv
c’est quoi, ces histoires ?
même quand on voit ces lycéens et qu’on pense à leur devenir dans un pays qui n’a plus de production industrielle.
avant ces gamins pouvaient devenir ouvrier spécialisés, techniciens, ingénieurs etc…
avec des laboratoires de recherche et développement pour assurer l’avenir de ces industries.
c’était des boulots passionnants et bien payés.
dans un pays sans industrie il leur reste quoi comme avenir et comme type de boulot ?
Je suppose qu’après l’accord Trump/Poutine sur le gazole.
Ah, quand même, vous en parlez !
on comprend pourquoi les européens haïssent tant Poutine.
les dirigeants europréens ont suivi un parcours inverse de celui de Poutine.
Poutine a pris la Russie dans un état de délabrement total, avec un niveau de corruption et une criminalité du genre que des filles pouvaient se faire violer dans une rue de Moscou à 3 heures de l’après midi.
et il en fait la Russie d’aujourd’hui.
les européens c’est l’exact contraire : de pays qui étaient au top ils en sont en passe d’en faire l’équivalent de la Russie des années 90.
pareil pour la Chine, pareil pour l’Inde, et bientôt ce sera pareil pour l’Iran.
c’est marrant cet effet miroir.
le problème est comment nos gouvenrants vont le vivre : parce que c’est une humiliation totale pour leurs égos surdimensionnés.
avant ces gamins pouvaient devenir ouvrier spécialisés, techniciens, ingénieurs etc…
avec des laboratoires de recherche et développement pour assurer l’avenir de ces industries. c’était des boulots passionnants et bien payés. dans un pays sans industrie il leur reste quoi comme avenir et comme type de boulot ?
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En Europe de l’Ouest, ils apprendront à faire « sans »…, ou « supervisés » par des Chinois, comme en Afrique. Où est le problème, franchement ? Tu vas quand même pas croire à la fable du redressement et du rayonnement national français, quand même. Après dislocation… soumission, ben voui, ça fait un peu mal, m’enfin, c’est pas nouveau, quoi ! Pourquoi invoquer du « nihilisme » ?… ce terme passe partout qui ne qualifie strictement rien.
On vit juste une ère de « déclin », il faut juste l’accepter, quoi. Il y en a eu bien d’autres, et puis, « On » a fait autre chose, pour peu qu’ON n’ait pas été complètement exterminés par les Chinois, comme les civilisations d’Aérique du Sud par les Ibériques. Ou bien les rapports de force se seront inversés, ou bien l’humanité entière périra… C’est, du reste, ce que préféreraient les « anti déclinistes » occidentaux qui ne croient pas à leurs promesses électorales en leurs prés carrés.
Bàv…
Allons plutôt nous replonger dans les 12 tomes du Retour au goudron, si on veut noircir le tableau des milliards d’âmes errantes qui n’eurent jamais voix au chapitre. Pas vrai, Internus Ioannes ? (Amitiés, et Bàv).
Rien ne vous interdisait d’en parler avant, Rose!
« Il n’y a que lui pour faire remarquer qu’il existe un Café de la Confédération dans le XVème arrondissement de Paris… au Village suisse ! »
Le Village suisse aujourd’hui c’est d’une désolation avec ses boutiques définitivement fermées, on dirait une de ces banlieues en miniature bouffée par le crack …
Je savais qu’il habitait entre le Regina et la place
de la Concorde…Mais pas le numéro de l’immeuble
De l,amitié entre Assouline et HCB…Du livre…È qu’il dessinait mal…Les amis flatteurs sont un venin pour l’artiste….Le renommé photographe hélas en avait dans son entourage…Dans une revue probablement américaine rapportait que Bresson comparait négativement la photo au dessein…Balivernes evidemment…Comparer classifier ….Entraves à l’esprit créatifs…Une immense perte de Temps quand vous avec de Monsieur Modiano.
Le réflecteur le lecteur sensibilité .Dans ma planète a moi on épure les rayons des bibliothèques…Accès bouquins français seulement en atroces traductions…
Sur De Sica:
Première collaboration avec Zavattini.
Zavattini.
« Ne jamais oublier que Patrick Modiano est un piéton de Paris, un vrai, inépuisable. Il est de ceux qui ralentissent et s’immobilisent pour laisser passer les vélos et les trottinettes électriques. »
sur le trottoir, pour préciser
JL : Philippe Claudel estime également que « la violence a été terrible » pour l’auteur de « C’était ça ou mourir ». »
Je suis d’accord
Le testament de Coppola
Cent millions de dollars !
Quelle tristesse.
Dennis Hopper s’est exprimé avec la caméra…
The Conversation de Coppola
Rose, Ormuz c’est de l’histoire ancienne. Ça ne compte pas. Trump a fichu un gros bordel dans les flux d’hydrocarbures mais, évidemment, ce n’est qu’un infime détail sans conséquence. La même mauvaise foi côté russe et américain. Au moins sur ce point, pas besoin de signer des traités.
B
chaque fois qu’il ouvre la bouche, Trump fout un gros bordel quelque part.
Modiano, on le lit et aussitôt on l’oublie.
Notre mémoire ne retient rien de ses livres.
Lecture sans souvenirs ni regrets.
A propos d’Isolde
« L’utile scène », probablement « l’ultime scène ». D’ailleurs en bon français on dirait : la scène utile. Curieuse la place de l’adjectif.
closer,
j’ai dit ici, que je sortais la politique de mes propos. Volontairement et particulièrement la présidentielle de 2027.
Mais – au même titre qu’une exécution publique aux USA il y a qq. jours , assister à l’assassinat de Zélinsky, président ukrainien, en live, je me suis étonnée que puck ne le relève pas dans sa chronique politique, d’où mon exclamation.
Volodymyr Zelensky
« Café de la Confédération dans le XVème arrondissement de Paris… au Village suisse ! » »
En référence à la Fête de la Fédération au Champs de Mars en 1790 ?
Son dernier film le testament….Pour le faire il la vendu ses vignes en Italie…Naturellement on a fait un film sur le film…L’important qu’il soit en bonne santé et peut faire ce qu’il veut faire…
Même chose pour Modiano.A ce niveau on dois respecter leurs décisions …
Voilà ce que je disais du précédent roman de Modiano :
« Tristesse du présent
Inlassable piéton de Paris, pour lequel les errances dans la capitale furent longtemps le prétexte à ranimer son imaginaire mémoriel, Patrick Modiano serait-il brusquement rattrapé par le principe de réalité ?
Dans son dernier roman, « La Danseuse », un récit de moins de cent pages, aux chapitres particulièrement aérés, il nous conte l’histoire d’une danseuse, jamais autrement nommée dans le livre, et de son jeune fils Pierre, rencontrés un demi siècle plus tôt.
Situé en grande partie entre la Place Clichy (9e arr.) et la Porte de Champerret (17e arr.), ce court texte est ponctué de plusieurs paragraphes où le présent s’invite comme jamais auparavant dans les romans de notre auteur récemment nobélisé :
« Qu’étaient devenus la danseuse et Pierre, et ceux que j’avais croisés à la même époque ? Voilà une question que je me posais souvent depuis près de cinquante ans et qui était restée jusque-là sans réponse. Et, soudain, ce 8 janvier 2023, il me sembla que cela n’avait plus aucune importance. Ni la danseuse ni Pierre n’appartenaient au passé mais dans un présent éternel. »
Ici, le narrateur ne reconnait plus le Paris de sa jeunesse et s’y sent désormais étranger.
Une ville où les Parisiens ont été remplacés par les touristes et où la nostalgie n’est plus ce qu’elle était.
Une ville : « qui avait à ce point changé qu’elle ne m’évoquait plus aucun souvenir. Une ville étrangère. Elle ressemblait à un grand parc d’attraction ou à l’espace « duty-free » d’un aéroport. Beaucoup de monde dans les rues, comme je n’en avais jamais vu auparavant. Les passants marchaient par groupes d’une dizaine de personnes, traînant des valises à roulettes et la plupart portant des sacs à dos. D’où venaient ces centaines de milliers de touristes dont on se demandait s’ils n’étaient pas les seuls, désormais, à peupler les rues de Paris ? »
Tandis que le narrateur traverse le boulevard Raspail (Patrick Modiano réside aujourd’hui dans le 6e arr.), il croise un fantôme du passé : « Je reconnus aussitôt Verzini. Et j’éprouvai un brusque malaise, celui d’être en présence de quelqu’un que je croyais mort depuis longtemps. »
Après l’avoir accosté, les deux hommes décident de se réfugier dans un café, à l’angle du boulevard et de la rue du Cherche-Midi : « Nous étions assis à une table, l’un en face de l’autre, seuls dans la salle, ce qui m’étonnait. Depuis quelques temps, les cafés et les restaurants étaient bondés. Devant la plupart d’entre eux, il y avait même des files d’attente. »
Le narrateur précisant : « Derrière la vitre, je voyais passer les groupes de touristes habituels depuis quelques mois, sac au dos et traînant leurs valises à roulettes. La plupart portaient des shorts, des tee-shirts et des casquettes de toile à visière. Aucun d’entre eux ne pénétrait dans le café où nous étions, comme si celui-ci appartenait encore à un autre temps qui le préservait de cette foule. »
Et ajoutant, au moment où le narrateur et Verzini se séparent sur le trottoir :
« Dehors, nous étions bousculés par le flot des touristes. Ils avançaient par groupes compacts et vous barraient le chemin.
»Nous reprendrons peut-être un jour notre conversation, me dit-il. C’est si loin, tout ça… Mais j’essaierai quand même de me souvenir… »
Il eut le temps de me faire un signe du bras avant d’être entraîné et de se perdre dans cette armée en déroute qui encombrait le boulevard. »
Le narrateur ou Modiano lui-même, avouant, plus loin : « Nous vivions des temps difficiles depuis trois ans, comme je n’en avais jamais connu de ma vie. Et le monde avait changé si vite autour de moi que je m’y sentais un étranger. »
Alors, texte testamentaire de notre auteur national, dans un Paris post covidien et de plus en plus airbnbisé ?
Seul, l’avenir nous le dira… »
https://www.lelezarddeparis.fr/tristesse-du-present
La dernière fois que j’ai vu mon frère
Il mourait d’un cancer dans une clinique hors de Paris…
A l’interior ,la réception,les couloirs qui portait aux chambres un motif caraïbe…Des bleus,des rouges,des jaunes d’enfer….Heureusement le délire s’arrêtait aux portes des chambres….Chaque porte portait le nom d’une île…
Henry Miller qui vendait bien avant 68 disait que avant d’insulter une personne pour leurs opinions ont devrait penser a la Mort…
@azzi dit: 11 octobre 2026 à 14h18
Voilà ce que je disais du précédent roman de Modiano :
« Tristesse du présent (…) »
Le Paris sous l’Occupation, qu’il n’a pas connue, a donné à Modiano plus d’inspiration pour l’écriture de ses romans que le Paris actuel qu’il ne reconnaît pas ? Est-ce ce que vous voulez signifier, Barzy ?
connu (fonctionne aussi)
Capté en passant ; cinéma
« « NAZA » : ce que raconte le documentaire choc sur les frappes israéliennes à Gaza, en salles les 12 et 13 octobre
Le film, diffusé en salles pendant deux jours, donne la parole à 24 militaires et membres des renseignements israéliens. Ils décrivent comment l’armée israélienne tue sciemment de nombreux civils lors de frappes visant des membres du Hamas.
NAZA est un acronyme militaire utilisé par les services de renseignement israéliens qui signifie « dommage collatéral ». Comprendre: quand un militaire israélien déclenche une frappe sur Gaza, il emploie ce terme pour estimer le nombre de victimes civiles jugé tolérable.
C’est aussi le titre du documentaire choc des journalistes d’investigation israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor, déjà auteurs de No Other Land en 2024, lauréat de l’Oscar du meilleur documentaire, qui sort en salles ces 12 et 13 octobre en France, avec un visa exceptionnel de 500 copies. Il sera ensuite diffusé gratuitement en ligne sur theguardian.com fin novembre « pour qu’il soit vu par le plus grand nombre ». Mais il ne sera accessible qu’après les législatives israéliennes, qui se tiennent le 27 octobre. (…) »
« Mes parents me conçurent alors qu’ils ne s’aimaient plus », écrit-elle au début de son récit. Rien pourtant d’impudique ou de narcissique dans ces pages, pas plus de « ressenti » ou « de micro-agression », mais la volonté affichée de faire entrer dans les catégories du raisonnement des moments décisifs de l’existence qui en général disparaissent des réflexions contemporaines : le divorce, la maternité, la famille. Tout ce que la petite fille des années 1980 cherchait en tâtonnant : un père, un foyer. Sa mère qui l’éduque seule lui donne le goût de la lecture, le sens de l’effort, lui apprend à chercher la beauté, à la contempler.
Chez elle, on vote à gauche, mais Laetitia Strauch-Bonart décèle dans son milieu, ce qui fut reproché dans des dizaines de romans, des centaines de films à la droite traditionnelle, un décalage immense entre les mots et les actes, le manifeste public et l’existence pratique. Jean-Jacques Rousseau, « l’humaniste qui abandonne ses enfants », devient pour elle, le symbole de cette hypocrisie. Elle tourne donc à droite pour trouver une cohérence, une prudence, une indulgence, une ambivalence dans le jugement : tout ce qui fait le charme et l’intelligence de la pensée conservatrice.
Dévots de l’avenir
Un homme dont elle deviendra la traductrice, puis la disciple, incarne cet art de vivre : Roger Scruton. Le philosophe britannique, mort il y a cinq ans, auteur d’une cinquantaine de livres, perpétue un conservatisme modeste et ample, érudit et charnel, inquiet et souriant. Lui-même fils de socialiste pouvait deviser avec esprit et profondeur sur la chasse au renard et Václav Havel, les reflets d’un verre de chablis et la pensée de Tocqueville. »
« Nos librairies débordent d’essais dont le seul titre annonce le propos et le point final. Le dernier livre de Laetitia Strauch-Bonart, La Gratitude, s’en distingue. Titre magnifique pour un propos aussi profond qu’original. « Toute grande philosophie est la confession de son auteur », disait Nietzsche. Laetitia Strauch-Bonart, ancienne élève du philosophe Jean-Claude Michéa et de la rue d’Ulm (où est le plus grand prestige ?) l’a pris au mot. »
Encore une admirable femme de droite…
PA : »En mai prochain[Modiano], son œuvre paraitra dans la collection de la Pléiade. »
Un scoop car il ne figure pas encore au catalogue, ni dans les Questions sur le programme des parutions et les auteurs
Beaudelaire disait la ville change plus vite que le ❤️ de l’homme.Comme a di un autre français plus ça change plus ça reste …Reste Parigi…
Encore une admirable femme de droite…
Superbe analyse au-dessus.
Ternie par ce jugement final.
Le prosélytisme, non merci.
Un article de l’Express sur le parcours de Modiano.
Le chroniqueur semble ignorer l’existence des romans courts, fréquents dans la littérature de genre.
Je ne veux rien signifier, JL.
Je donne seulement la parole au Modiano de son livre précédent.
Chacun en tire ses propres conclusions, selon la connaissance qu’il a de son oeuvre…
Je vais lire celui-ci.
@selon la connaissance qu’il a de son oeuvre…
L’auteur lui-même en a une connaissance qui en vaut bien d’autres :
Jean Langoncet dit: 10 octobre 2026 à 21h22
Modiano, Nobel de littérature pour son « art de la mémoire »
https://www.nobelprize.org/prizes/literature/2014/modiano/25249-conference-nobel/
L’article mis en lien par Soleil Vert est terrible pour Modiano. Quelle est la part de vérité?
950 mille euros le Nobel de littérature ?
wow !
le vainqueur du tour de France a gagné 500 mille euros.
et Mirra Andreeva a gagné 2,8 millions pour Roland Garros…
après si on compare le génie d’un Modiano à celui d’un Rafael Nadal…
je veux dire sur le côté exceptionnel y’a pas photo.
je veux dire en littérature on trouve plein de Modiano en meilleur et en moins bon.
alors que Nadal est vraiment un spécimen unique.
keupu, à force d’avoir des trous dans la raquette, finit par jouer avec une raquette sans tamis à laquelle il manque le manche
Capté en passant
« Menace russe : la mise en garde du renseignement français aux patrons de la défense
Défense. Le contre-espionnage français a récemment approché plusieurs PDG d’entreprises de la défense amenés à multiplier les allers-retours en Ukraine. La DRSD les exhorte à accorder une plus grande vigilance à leur sécurité privée.
ll est sous protection rapprochée des services de sécurité allemands et ne se déplace plus sans son essaim de gardes du corps. Armin Papperger, le tonitruant PDG du mastodonte allemand de la défense Rheinmetall, s’est dernièrement hissé parmi les personnalités les plus protégées du pays. Le ponte de l’armement est sous haute surveillance depuis juillet 2024 et la mise au jour, par le renseignement américain, d’un projet d’assassinat à son encontre, fomenté par les services secrets russes. Producteur d’artillerie ou encore d’obus pour chars d’assaut, Rheinmetall est particulièrement mobilisé sur le front ukrainien et livre Kiev en munitions pour lutter contre l’invasion russe. Ce qui a le don de déplaire à Moscou. (…) »
« Encore une admirable femme de droite… »
ça c’est qu’on appelle un oxymoron.
« admirable » et « de droite » sont 2 termes qui s’opposent.
je veux dire les gens de droite peuvent être estimables, ils peuvent être aimables, ou appréciables, méritants, louables ou agréables.
mais ils ne peuvent pas être admirables.
Louise Michel était une femme admirable, Rosa Luxemburg était admirable, Simone Weil était admirable, Dolores Ibarurri était une femme admirable.
parce que leur courage et le fait de sacrifier leur vie pour des causes qu’elles pensaient plus grandes qu’elles-mêmes les rendaient admirables.
leur combat contre un système en place plus puissant que le leur les rendait admirables.
ce genre de truc qui rend admirable ne peut pas exister pas à droite.
du coup c’est juste un oxymore.
Merci, JL.
Son discours éclaire limpidement sa démarche littéraire et l’ensemble de son oeuvre…
jeannot lapin t’es vraiment un type bizarre.
t’es capable de parler d’un film qui dénonce les massacres de Gaza et juste après faire la pub d’un fabricant de bombes qui sont refilées à Israël pour être balancées sur la tête des palestiniens.
en psychiatrie ce double bind porte un nom, là je l’ai oublié, mais si tu vas voir un psy il te le dira.
Le prosélytisme du grangeon, non merci aussi! 🙂
keupu, lui, est très cohérent, dans un monde parallèle : la déréalisation des réseaux sociaux
« Producteur d’artillerie ou encore d’obus pour chars d’assaut, Rheinmetall est particulièrement mobilisé sur le front ukrainien et livre Kiev en munitions pour lutter contre l’invasion russe. Ce qui a le don de déplaire à Moscou. »
j’adore la chute : « ce qui a le don de déplaire à Moscou ».
perso comme conclusion j’aurais plutôt dit :
« ce qui donne un droit légitime aux russes de faire exploser cette usine. »
keupu en majesté : il aurait suffit de faire valoir le droit des ukrainiens de manifester pacifiquement face à l’invasion des armées de Vlad l’Empaleur ; l’exemple est sans doute transposable ailleurs, où aucune armée ne peut s’opposer à ceux qui sèment la barbarie, faute d’exister
A propos du droit de manifester pacifiquement, même l’ONU s’inquiète de la situation en France et de l’usage disproportionné de la force pour l’entraver
« Mobilisation des lycéens en France: l’ONU «inquiète» face aux violences, le mouvement appelé à se poursuivre
Le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a dit, vendredi 9 octobre, suivre avec « inquiétude » les « incidents » liés aux manifestations des lycéens en France et a appelé au maintien de rassemblements pacifiques et à un usage proportionné de la force. De leur côté, les syndicats lycéens et étudiants appellent à poursuivre la mobilisation.
« Nous suivons avec inquiétude les incidents liés aux manifestations étudiantes et aux blocages de lycées en France, dont certains ont dégénéré en violences », a déclaré une porte-parole du Haut-Commissariat, Shabia Mantoo, lors d’un point de presse à Genève. « Nous appelons chacun à veiller à ce qu’elles (ces manifestations, NDLR) restent pacifiques et à ce qu’il n’y ait pas de recours disproportionné à la force de la part des forces de l’ordre. Le droit de réunion pacifique doit être respecté », a-t-elle ajouté. (…) »
jeannot lapin d’ailleurs tu devrais te demander pourquoi ce type qui est devenu un symbole de résistance pour tous les peuples opprimés de la planète, comme par exemple les palestiniens, toi tu l’appelles « Vlad l’empaleur ».
j’avoue que t’es le seul ici que j’arrive pas trop à cerner, du coup j’en arrive à la conclusion que t’es con comme un balai.
sans vouloir insulter les balais.
Dépasser les clivages apparents keupu ; tu es plutôt Wilson ou Prince ?
Incidemment, ton expertise au jeu de paume ne te sera d’aucun secours sur un court de tennis
Jamais une primaire n’a permis à un candidat à la présidentielle d’être élu.
Mélenchon en Technicolor !
https://www.facebook.com/groups/cannesfestivalworld/?notif_id=1791739832382447¬if_t=group_name_change&ref=notif
La primaire de 2011 pour Hollande ?
C’est exact, j’avais oublié parce que c’est oubliable.
Si José Cabanis a « égratigné » Henri Guillemin, le contraire n’est pas vrai.
Extrait de « Chroniques de Neuchâtel », ouvrage que l’on peut lire intégralement et gratuitement sur le site d’Utovie, qui réédita naguère l’intégralité des livres de « M. Henri Guillemin ».
10 août 1987
Vive Sainte-Beuve!
José Cabanis est un écrivain peu connu et qui mériterait cependant d’appartenir au petit groupe des “maîtres”. Je le dis avec d’autant plus de sincérité
et de vigueur que je ne suis pas suspect de partialité : je ne l’ai jamais rencontré et il lui est arrivé d’être sans indulgence à mon égard dans ses avis
critiques. Il a échoué, indignement, dans une candidature à l’Académie, de quoi ne pas s’aventurer à une récidive! Quand on songe à plusieurs “immortels” d’aujourd’hui, et notamment au personnage dont l’élection suscita un éclat de rire presque général, il est difficile d’accueillir sans tristesse – et même sans dégoût – la rebuffade insolente dont Cabanis a été victime. »
(L’écrivain provoquant cet « éclat de rire général » semble être Michel Droit. Encore, Henri Guillemin ne semble pas connaître la rumeur qui courut en son temps à propos de cette élection).
https://utovie.com/wp-content/uploads/2024/11/chroniques-de-neuchatel-1.pdf
PS. Repris le « Chateaubriand qui êtes-vous » de José Cabanis, Gallimard. Le charme, et plus encore, opère toujours.
Toutes précisions données, on comprendra mieux je pense, toute « chalouxerie » (dixit Monsieur Cornichon) à part, pourquoi j’avais trouvé l’article de Paul Edel un peu velléitaire, et relevant davantage de ce dont on croit se souvenir d’un écrivain que d’une relecture véritable. A tout prendre, un compte-rendu serré de la visite à Nollet eut mieux valu, pour l’un et pour l’autre.
Je continuerai sur les chefs-d’œuvre de José Cabanis quand j’en aurai le temps.
(Incroyable pour moi que Modiano entre dans la Pléiade. quand on pense aux générations précédentes, Mauriac, Borgès, Yourcenar Gracq. Et aujourd’hui d’Ormesson, Modiano, en attendant sans doute Le Clézio, on mesure mieux dans quelle dégringolade civilisationnelle nous nous trouvons. Lu les premières pages de ce « roman » qui m’ont parues bien conventionnelles. Modiano m’a toujours ennuyé mais on atteint là le sommet de l’emmerdement. Sa science des noms de personnages ne me frappe pas. J’aimerais mieux relire la Véranda de Melville, si magnifiquement gionesque, et tout le volume…).
Le livre « Adèle Hugo, ses écrits, son histoire » de Laura el Makki est tout à fait passionnant et donne envie de lire l’intégralité de son Journal réédité récemment. 180 euros tout de même les quatre volumes, mais je crois que je vais me laisser tenter. ce sera mon cadeau de Noël. Du même auteur, j’avais aussi fait l’emplette du livre sur les Brontë, je vais le lire aussi.
Je me suis bien planté sur la primaire socialiste…
Tant mieux! Les deux candidats les plus hostiles à Mélenchon font 72% à eux deux! Par ailleurs, avec un résultat aussi clair, le fameux « trou de souris » de Hollande se referme…
@le fameux « trou de souris » de Hollande se referme…
Cela dit, en 2011, l’échelle des votants était d’une autre echélle : « Primaire PS – Hollande l’emporte avec 56,6 % des suffrages
Selon les résultats définitifs publiés par le Parti socialiste, son candidat à l’élection présidentielle recueille 1 607 268 voix. »
l’échelle des votants était d’une autre echélle > le nombre de votants était d’une autre echélle
Echelle ; à ce jour, Hollande reste le candidat le plus crédible « à gauche » pour l’emporter à la prochaine présidentielle, devant tous ceux de la primaire qui vient de se tenir
Les lapins de 4000 semaines ne peuvent pas voir les choses comme elles sont.
Le PS, nouvelle filiale de la CIA?
Modiano et l’Express (suite)
Ce qu’écrit le chroniqueur, je l’ai lu aussi pour Philip Roth. Personnellement je pense que tout écrivain est inégal. Cela tient à des causes difficiles à préciser : energie, choix du sujet etc.
Capté en passant
» Like a Rolling Stone (Live at Free Trade Hall, Manchester, UK – May 17, 1966) – official
On s’en fout de 2011. Nous sommes en 2026.
Mon premier Dylan un 45 tours en bas delà Gare St.Lazare…
sans vouloir insulter les balais.
C’est juste parce qu’u balai fait son travail sans réfléchir.
Agnès Varda, pour un de ses anniversaires 70 ans ? a vu tous ses copains se pointer avec un balai en paille.
C’est vachement utile un balai.
non merci aussi ! 🙂
D.ieu merci 😇 …
Voilà une analyse magnifique
puck dit: 11 octobre 2026 à 16h39
« Encore une admirable femme de droite… »
ça c’est qu’on appelle un oxymoron.
« admirable » et « de droite » sont 2 termes qui s’opposent.
je veux dire les gens de droite peuvent être estimables, ils peuvent être aimables, ou appréciables, méritants, louables ou agréables.
mais ils ne peuvent pas être admirables.
Louise Michel était une femme admirable, Rosa Luxemburg était admirable, Simone Weil était admirable, Dolores Ibarurri était une femme admirable.
parce que leur courage et le fait de sacrifier leur vie pour des causes qu’elles pensaient plus grandes qu’elles-mêmes les rendaient admirables.
leur combat contre un système en place plus puissant que le leur les rendait admirables.
ce genre de truc qui rend admirable ne peut pas exister pas à droite.
du coup c’est juste un oxymore.
Deux questions je me pose :
quelle différence existe-t’il entre un oxymoron et une oxymore ?
Est-ce que, étymologiquement, on ne pourrait pas rapprocher admirable, c’est à dire digne d’admiration, de mirabilis, au sens de merveille au Moyen-âge ?
(Incroyable pour moi que Modiano entre dans la Pléiade. quand on pense aux générations précédentes, Mauriac, Borgès, Yourcenar Gracq. Et aujourd’hui d’Ormesson, Modiano, en attendant sans doute Le Clézio, on mesure mieux dans quelle dégringolade civilisationnelle nous nous trouvons. Lu les premières pages de ce « roman » qui m’ont parues bien conventionnelles. Modiano m’a toujours ennuyé mais on atteint là le sommet de l’emmerdement. Sa science des noms de personnages ne me frappe pas. J’aimerais mieux relire la Véranda de Melville, si magnifiquement gionesque, et tout le volume…).
Je soutiens totalement ce point de vue. Il me paraît pertinent.
Et puis moi, je serai d’accord poir que l’on entre dans La Pléiade qu’une fois mort. Cela frôle l’indécence l’entrée de.son vivant.
closer dit: 11 octobre 2026 à 19h18
On s’en fout de 2011. Nous sommes en 2026.
Ah ouais, c’est vieux. Bientôt 2027 en plus.😋
Une nouveauté comme vous dites…
Les deux sides…?
Début 60…
Je pars en vacances en Italie con la famiglia
Avec Bob dans la valise
On roulait Versailles…
Le livre « Adèle Hugo, ses écrits, son histoire » de Laura el Makki est tout à fait passionnant et donne envie de lire l’intégralité de son Journal réédité récemment. 180 euros tout de même les quatre volumes, mais je crois que je vais me laisser tenter. ce sera mon cadeau de Noël. Du même auteur, j’avais aussi fait l’emplette du livre sur les Brontë, je vais le lire aussi.
C’est très tentant tout ça. Songe depuis un moment à aller dans les.boucles de la Seine à Villequier.
Juste une petite pique à cette dame sur son mari. Pourquoi pas California rolls comme patronyme ? Cela ferait surfeur à Malibu.
admirable: que l’on peut admirer, ici pour son intelligence et son courage à aller à contre courant de son milieu et de la pensée dominante à l’ENS par exemple…
Paolo,
à vous destiné et à renato maestria,
et à renato maestri
Quand il a joué la chanson Like A…Avec jus électrique à Newport les folk pacifistes contre la bombe contre la guerre…L’ont insulté de traître…
Back in Italy Bob m’a beaucoup aidé à dérober un baiser une nuit sur la plage…
Conte a 88 ans ,,,
Le public parisien a contribué beaucoup à son succès…
89. Comme renato.
je peux expliquer la cohérence de « je serai là 3001 ème prof de remplacement TZR embauchée pour pàlier aux graves difficultés de remplacement des profs.
C’est une mise en exergue.
Croire en le mouvement étudiant c’est croire en la jeunesse. Dire je retourne au turbin, c’est signaler combien ce métier est passionnant. L’ONU vient de rappeler l’importance de laisser manifester de manière pacifiste.
Et s’ils gueulent, c’est qu’ils ont quelque chose à dire .
Écouter quoi, c’est la base.
Bonne nuit,
pallier
Se planter, c’est bien ; cela permet de se repositionner.
Sad-Eyed Lady of the Lowlands Bob Dylan
Parigi Paolo Conte
20.17 /J’aimerais mieux relire la Véranda de Melville, si magnifiquement gionesque, et tout le volume / Mais qui donc a bien pu écrire cela ?… ça m’a l’air bien sympathique : Moi et ma cheminée.
@ Louise Michel était une femme admirable, Rosa Luxemburg était admirable, Simone Weil était admirable, Dolores Ibarurri était une femme admirable…. Et Clopine Trouillefoux, aussi, pukt, mais on le saura un peu plus tard.
—-
(Velléitaire ou pusillanime ? – NPC)
BNàv,
« 89. Comme renato. »
Il a dix ans de moins, rose !
Merci pour Conte.
jazzi
l’âge n’a strictement aucune importance. Renato est un ancien. Dans son cœur, il a dix sept ans.
Ma maman est plus âgée que lui, dans son cœur, elle a vingt ans.
Je repars aujourd’hui au combat. Déterminée, costaud, en forme.
Conte est directement lié à votre prénom, paolo.
avec l’I-A, suite à la question
Quelle différence y a-t’î entre un oxymoron et une oxymore ?
Il n’y a pas de différence de sens : oxymore et oxymoron désignent exactement la même figure de style (qui consiste à réunir deux termes en apparence contradictoires, comme « une obscure clarté » ou « un silence éloquent »).
La différence réside dans l’orthographe, la forme et le genre :
• Oxymore : C’est la forme française la plus courante et la plus recommandée aujourd’hui. C’est un nom masculin (un oxymore, et non une oxymore).
• Oxymoron : C’est la forme d’origine (empruntée au grec ancien oxumôron via l’anglais ou les textes savants). Elle est également masculine (un oxymoron), mais elle est plus rare en français courant.
Donc, on dit un oxymore : pan sur le bec.
Antonino Mercuri, le procès s’ouvre ce matin.
je savais que ostéopathe c’était du pipeau.
Ton père viole ta sœur des années durant. Ta demi-sœur, c’était sa belle-fille, de sa première femme. Cest à cela que servent les beaux-pères, à se taper de la chair fraîche gratos.
C’est une loque aujourd’hui, déjà quand il a mangé mon gâteau aux pommes que je lui aurais volontiers envoyé en pleine gueule. Je me suis retenue, pas pas comme celui qui a enfariné R.Gl. hier au soir.
Un jour, lointain, affalé sur le canapé, il a gueulé « mais je l’aime ! »
Ah ouais, tu l’aimes tu la violes : tu as tout compris, toi.
Tu es devenue ostéopathe : belle arnaque ; ton père est un violeur. Tes deux filles, leur grand-père est un violeur.
C’est comme cela la vie. Tu auras beau soigner des centaines de clients, ton père est un violeur.
R.G, c’est aussi du pipeau. Après réflexion, tu ne t’es pas tant planté que cela. ( au vu de l’enfarinage ). Moi, je ne ris pas, je trouve cela sinistre.
Dans la famille que ma mère a construite avec enthousiasme avec mon père, celui-ci, enfant unique ne voulait pas répéter, nous nous sommes répartis ainsi.
Mon père et moi taureaux. Mon père a fini sa vie agenouillé dans la sciure, lew deux oreilles tranchées. Moi, je suis hérissé de banderoles, néanmoins vivante.
Ma mère et le cadet sont gémeaux, ce signe horrible de je ne sais pas ce que je veux, et, si jamais j’en ai une vague idée, je ne la tiendrais pas.
L’aînée des enfants est bélier. Des cornes, moins d’odeur que le bouc, mais pas grand chose.
( pardon pour toi, cela n’est pas à ton encontre ).
Je reste le signe de la force tellurique et de la survivance. Pourtant, qu’est-ce que j’ai pu me faire assassiner, dedans et dehors de la famiglia !
Outre la souffrance vicariante, je souffre notamment du TSPT.
Un des plus graves m’ayant été infligé à Naples.
Je reviendrai dessus ; je ne suis pas une victime, mais le steeple-chase, cela commence à bien faire. Dans quelques mois, je serai septuagénaire.
Je ne me fais aucun souci pour la femme dont le père a violé sa sœur. Son aînée va dépoter. Je l’ai su avant sa naissance à NYC, lors du marathon lorqu’il a traversé Central Park juste avant l’arrivée. Elle fera comme Adèle Yon, six ans à exhumer Élisabeth, à lui redonner importance et dignité, à lui rendre vie. Elle lèvera le secret de famille sur son grand-père, et, ainsi, elle rendra la liberté aux suivants : plus besoin de boire, de fumer, de se camer. Et sa mère, avec le liquide qu’elle gagne, elle pourra payer un second voyage à New-York à son mari, qui, un jour plutôt lointain, est venu déposer son gros pot de merde chez moi, avant de repartir illico.
Bonne semaine ; pour moi, ce sera Marseille, où je naquis.
les deux oreilles,.et la queue, parfois.
Récompenses dûes au matador.
je suis hérissé etc.blabla bla.
je suis hérissée […]
de banderilles, crénom
Soudain, je me suis senti proche de ces deux remarques puisées ce matin chez la même intervenaute :
1 – / avant d’insulter une personne pour leurs opinions ont devrait penser a la Mort / (sic)
2 – / La dernière fois que j’ai vu mon frère
Il mourait d’un cancer dans une clinique hors de Paris… / (sic)
3 – Mais très éloigné d’icelle : / Beaudelaire disait la ville change plus vite que le ❤️ de l’homme (sic) /
*** Pour l’ortho, à chaque remarque, y’a un vrai problème, apparemment. C’est un peu dommage.
« Modiano écrit toujours le même livre », dixit un plaisant commentateur, ici autrefois. Il n’a pas vécu l’Occupation mais sa mère flamande lui a donné la mesure de la kermesse nationale, la petite Belgique est une source considérable d’inspiration pour les élucubrations françaises. Depuis cinquante ans, au bas mot comme un empire, le succès littéraire en France est chevillé aux souvenirs de l’Occupation, aucun élargissement du sujet en vue.
Dear Renato a pris le large comme le doge fuyant l’inondation.
* Renato est un ancien.
A cet âge, cul nu, et si on ne fait pas de sport, on a les fesses flasques!
J’ai tiqué deux secondes seulement…
/// L’aînée des enfants est bélier. Des cornes, moins d’odeur que le bouc, mais pas grand chose. ( pardon pour toi, cela n’est pas à ton encontre ). ///
Et finalement, ne l’ai-j pas pris pour moi.
D’ailleurs, Paolo, il conte.
La vie n’est pas toujours une tauromachie. Bien qu’elle puisse toujours être une alectoromachie de Chaville, (une amazonomachie, une batrachomyomachie, une centauromachie, une gigantomachie, une hoplomachie, une naumachie, une titanomachi ou une théomachie), elle rencontre des corrélats (colères-rats) somme tout plus sympathiques, du genre : logomachie, psychomachie ou iconomachie, plus fréquemment de mise sur l’RDL, qui ne s’achèvent pas en vraies « tueries ».
Bàv, et à ***RM dont on n’est pas sûr de l’âge exact mentionné supra.
Quand même, l’histoire de la colonisation belge au Congo a suscité pas mal de romans allergogènes dans ce pays. De même, la guerre d’Algérie en France. Non, non, tout ne se ramène pas aux romans modianesques de la collaboration (C ?)
@ Renato a pris le large comme le doge fuyant l’inondation (sic)
Non, non, cette remarque est immonde comme s’il avait lâchement fui la peste de la mairie de Bordeaux au 16e siècle.
Il n’arrivait plus à solliciter sa mémoire pour l’opposer aux incultes. Et maintenir un haut niveau d’intelligence face aux insultes habituelles sur ce blog. Il avait honte de devoir y riposter, sans cesse, puis de guerre lasse.
Le temps était venu pour lui de se préparer à autre chose.
***Vous le confondez, dirfil, avec le Chavillois qui, lui, se prenait toujours pour le Noé sauvé des eaux avec ses poules. Quant à KLK, il le restera toujours, hélas.
Bàv,
romans modianesques
une place de Paris du nom de sa fiction, mieux que la poupée dora, le fan club à modiano imprescriptible.
Renato drapé en vénitien austro-hongrois reviendra quand le prestigieux passou causera de Nelio Biedermann.
Donc si j’ai bin compris, jzmn, c’est le fils Glucksman qui l’a emporté à la « primaire ». Donc, ils s’imaginent arriver au second tour des présidentielles avec Mélanchon. C’est tout. Anéantis l’un et l’autre au 1er tour, Glucksman va devoir appeler à voter pour Philippe (arrivé en 2e) pour barrer les LePen-Bardella (arrivés au 1er).
Pas besoin d’être un Jérôme Fourquet pour comprendre ça.
Bon, passons à autre chose !… Modiano, par exemple. Jzmn s’est trompé en évoquant son « précédent roman »… Il me semble avoir lu un bouquin écrit avec un pote sur un célèbre lieu de Paris devenu un no man’s land, à proximité des Filles du Calvaire, je crois, je ne me souviens plus du titre. Enfin bref.
Bàv,
Le Pape est malade.
L’ogre est ravis probablement…
Fellini est mort à Rome
Dans un des meilleurs hôpitaux du monde
qui appartient au Vatican
Au mur de sa chambre il avait accroché la foto d’un surfeur sur une vague géante…
A Paris
Un demi siècle déjà
Quand j’habitais à l’hôtel des grands hommes
Aux petites heures du matins
Parvis Notre Dame presque désert
La façade se transforma en un Soutune
Quelle arrogance le Sacré Coeur
C’est moche…
Travaille à La Défense
logeais près Nation
Plusieurs fois j’ai fait le parcours à pied
Faisant pose terrasse café jardins et églises…
Je ne suis pas croyant
Mais mon cœur et mind avec l’homme de Chicago
Quant à KLK, il le restera toujours, hélas.
Et toi le crétin utile de l’arbitrage des élégances, gauche cassoulet à la mode huîtrière!
Le pire, ce sont les cons qui s’ignorent! 🙂
On construits des bunkers à Chaville
…
La poupée géante de NSP
Stockholm 1965 ?
On entrait par le vagin
Des bancs pour s’assoir
Un projector avec un Charlot
Un petit escalier pour accéder à la tête…
Madame Rose doit beaucoup souffrir avec toutes ces banderolles plantées dans le dos. Mais qu’y a-t-il d’écrit dessus ?
Claude Simon:
« La rue de Rivoli s’étire, immense ruban d’asphalte et de pierre blonde, sous la lumière crue de l’après-midi où se répercute le piétinement ininterrompu d’une foule compacte, anonyme, agitée d’un mouvement d’horlogerie complexe. Sous les arcades sombres, alignement rigide de piliers séculaires percé de vitrines scintillantes, la masse des badauds stagne, coule, repart en à-coups successifs, pareille à un fluide trop épais comprimé par les piliers de grès. Il y a ce froissement incessant des vêtements synthétiques, le martèlement sec des talons sur le dallage, et la rumeur confuse des voix qui se superposent sans jamais se fondre — brides de phrases, rires étouffés, appels brefs immédiatement engloutis par le fracas métallique de la circulation extérieure. Sur la chaussée, longée par les façades uniformes signées Percier et Fontaine, des cohortes de cyclistes fendent l’air frais, leurs silhouettes penchées se découpant sur le fond bariolé des bus rouge et blanc coincés dans l’embouteillage, tandis que des feux tricolores régissent d’un œil mécanique la grande pulsation urbaine.
Le regard accroche au passage des détails isolés, suspendus une seconde avant de disparaître : le reflet fuyant d’une écharpe écarlate dans une glace de magasin, un sachet de papier kraft marqué d’une enseigne célèbre que balance un bras nerveux, le visage fatigué d’une vendeuse aperçu entre deux épaules, le vol oblique des pigeons qui rasent la dorure des grilles des Tuileries toute proche. Tout semble obéir à une géométrie stricte et pourtant chaotique, où la symétrie grandiose des monuments royaux se heurte à l’imprévisible fourmillement humain, au flux mouvant des cabas, des téléphones tendus à bout de bras et des parapluies refermés. C’est une stratification d’époques et de gestes où le présent le plus immédiat, le plus trivial — celui de la consommation et du tourisme pressé — vient se superposer à la mémoire de pierre du Louvre et des jardins, dans une impression vertigineuse d’accélération, de saturation visuelle et de perpétuel recommencement. »
Patrick Modiano:
« Il me semble que c’était un mardi d’automne, vers la fin de l’après-midi. La lumière déclinait doucement au-dessus des Tuileries, d’une teinte gris de plomb qui donnait à la rue de Rivoli un air d’autrefois, malgré la foule dense qui se pressait sous les arcades.
Les gens marchaient vite, les cols relevés, silhouettes anonymes glissant le long des vitrines éclairées. On entendait le brouhaha confus des conversations, quelques éclats de voix en langues étrangères, le grondement sourd des voitures au loin, sur la chaussée. Dans cette cohue, je cherchais à retrouver le souvenir d’un visage ou d’un nom aperçu autrefois dans un vieil annuaire Bottin des années soixante : un certain Jansen, ou peut-être Meyrand, dont l’adresse indiquait précisément cet alignement de grandes façades régulières.
En passant devant l’hôtel Meurice, des silhouettes sortaient des taxis, enveloppées dans de longs manteaux, leurs gestes un peu incertains dans le demi-jour. On achetait des journaux au kiosque, on serrait des paquets contre soi avec une sorte d’urgence discrète. Je me demandais combien de trajectoires effacées s’étaient croisées là, sous ces mêmes voûtes de pierre blonde, entre le Louvre et la place de la Concorde. Tout paraissait à la fois très familier et étrangement irréel, comme si nous n’étions que des fantômes traversant le décor immobile d’un Paris disparu. »
Voilà, en qq secondes l’IA te produit un extrait de roman de Claude Simon ou de Patrick Modiano aussi bon qu’un vrai…
Aves un doigt
Avec un œil
Avec la tête en sablier
En revoyant les scènes de dance des metteurs en scène nouvelle vague ça me font sourire
Godard a dit lui aussi des conneries politiques dans ces film mais mon Godard c’est le Monsieur derrière la caméra
Le cinéma c’est un chapiteau de cirque
Un travail collectif
Provisoire groupe
Rimbaud suivant un cirque en Suede
Aucun document verticité
À Stockholm il a essayé s’engager dans la navy
Ps Un français de Chaville a signé après lui
Rimbaud visite Verlaine,,,Rue Lepic…?
l
Merci beaucoup pour les extraits
« Rimbaud visite Verlaine,,,Rue Lepic…? »
Sans IA, Paolo :
« Voyant, prophète, pour Rimbaud le poète, avant tout, se doit d’être « objectif », se contentant de transmettre un message qui ne fait que transiter par lui : « Je est un autre ». Un sacerdoce auquel n’est pas du tout préparé Verlaine, qui, depuis quelques temps, s’est passablement embourgeoisé. Ce dernier, révoqué le 11 juillet 1871 de son emploi à l’Hôtel de Ville, pour cause de « participation à l’insurrection », vit alors aux crochets de sa mère et de sa belle famille, chez qui le couple s’est replié, faute de ne plus pouvoir payer son loyer, au 14 rue Nicolet, une étroite artère au pied de la Butte Montmartre. C’est là que déboule vers le 10 septembre 1871 le jeune trublion, le manuscrit du Bateau Ivre en poche. Il a cheminé depuis la gare de l’Est où Verlaine, accompagné de Charles Cros, est allé l’attendre et où ils l’ont raté. Rentrant, dépités, rue Nicolet, ils découvrent Rimbaud installé au salon entre Mme Mauté, toute froufroutante, et sa fille, enceinte jusqu’aux yeux. Mathilde relatera plus tard cette première rencontre, décrivant le jeune homme d’alors : « Solide garçon à la figure rougeaude, dans un pantalon écourté qui laissait voir des chaussettes de coton bleu tricotées par les soins maternels (…) Des cheveux humides, une mine négligée, les yeux étaient bleus, assez beaux, ils avaient une expression sournoise que, dans notre indulgence, nous prîmes pour de la timidité ».
Surpris de prime abord par le physique de son protégé, Verlaine, qui s’attendait à voir un adolescent à la face d’ange déchu en place du vigoureux paysan à la chevelure hirsute qui lui fait face, tombe, contrairement à sa femme, totalement sous le charme de ses beaux yeux myosotis aux rayons magnétiques. Les yeux de Rimbaud, à propos desquels son confident et ami Delahaye écrira : « Sa seule beauté était dans ses yeux d’un bleu pâle irradié de bleu foncé, les plus beaux yeux que j’ai vus, avec une expression de bravoure prête à tout sacrifier quand il était sérieux, d’une douceur enfantine, exquise, quand il riait, et presque toujours d’une profondeur et d’une tendresse
étonnante. ».
Rimbaud, qui ne goûte guère à l’art de la conversation, répond par monosyllabes aux questions posées par les divers membres de l’assemblée. Charles Cros tente, en vain, de le faire parler de poésie. Plus tard, à table, servi par la bonne, il fait honneur à la soupe, sans lever les yeux de son assiette. La dernière bouchée du diner avalée, il tire une pipe de sa poche et enfume la tablée sans plus de façon. Puis il se lève, dit qu’il est fatigué, et demande à être conduit à sa chambre. Tout le monde reste pantois, mais dans son for intérieur Verlaine exulte.
Au matin, Rimbaud, qui s’est écroulé sur son lit et endormi aussitôt, se réveille l’œil clair et inspecte la chambre qui lui est allouée. Le petit poucet rêveur et semeur de rimes de grands chemins, le jeune bohémien qui aime tant dormir à la belle étoile, en est tout déconcerté. Sur un mur de cette bonbonnière est accroché un « portrait d’ancêtre », au pastel, où le personnage arbore un front dégarni, piqué de taches de moisissures. Dès que Verlaine se présente, il le prie instamment de le débarrasser de ce « cerveau lépreux ! ». »
https://www.lelezarddeparis.fr/les-amants-terribles
« « Naza », documentaire israélien signé Yuval Abraham et Rachel Szor, qui dénonce les agissements de Tsahal dans la bande de Gaza et fait beaucoup parler depuis sa présentation à la Mostra de Venise — où il a obtenu le Prix spécial du jury — ne sort en salles (500 au total) en France que ces lundi 12 et mardi 13 octobre »
Ça va être difficile de voir le film, hélas, toutes les séances sont complètes !
Les eglises e les cimiteres repos traverse de Paris
Mon frere repose a Paris
Sur sa tombe j’ai depose le 45 Capitol de Gene Vincent
Be -Bob-a-Luca
Bobo Paris
« C’était le plus ancien marché couvert de Paris. Il faut désormais parler du Marché des Enfants-Rouges dans le IIIe arrondissement de Paris au passé. Dans la nuit de dimanche à lundi, entre 3 heures et 4 heures du matin, un incendie s’est déclenché et a ravagé les 1000 m² d’étals et de stands de restauration qui faisait de cet endroit un des derniers lieux pittoresques parisiens où riverains et touristes se pressaient pour y déguster plats créoles ou asiatiques ou encore acheter poissons et légumes. »
https://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75003/il-ny-a-plus-de-marche-des-enfants-rouges-stupeur-et-immense-emotion-parmi-les-commercants-et-les-habitants-du-iiie-arrondissement-12-10-2026-QFO73OVMEVFFRKCJYJ4VFRGSIA.php
Si voulez un inédit de Céline ou de Proust ou terminer La Comédie Humaine, il suffit de demander.
C’est dommage JB, ce serait meilleur, fait par l’IA dans le style d’un contemporain, Maupassant par exemple.
Maupassant, c’est pas le XIX ème siècle ?
Banderilles madame Haricot_ Veyre.
banderilles : au bout, un petit ruban très coloré.
1 – / avant d’insulter une personne pour leurs opinions ont devrait penser à la Mort /
je plussoie vivement.
« ce serait meilleur, fait par l’IA dans le style d’un contemporain »
Tu préfères la fausse monnaie à l’oeuvre originale, closer ?
pour SON opinion, rose ! (sujet, une personne)
ou ses opinions
Je voulais dire contemporain de Verlaine et Rimbaud, Rose
@rose
message pour vous à 7h37, longtemps retenu
Désolé Gêne
Je vais cesser de me corriger
Le lézard site bookmarked lecture après sieste merci beaucoup
Chacun a son Paris
Sans ai ça serait impossible de trouver les mots…
Surtout en francais
@ Rimbaud visite Verlaine,,, Rue Lepic…?
Du nouveau par icite, jzmn, d’après un auteur qui se fout royalement de la vie sexuelle des deux poètes et trouve bien autre chose à en dire. Bon !
Rimbaud@Verlaine.fr est un livre écrit par Philippe Pichon, paru le 13 mars 2025 aux Éditions du Flair (collection Flair Grand).
• Déconstruction du mythe : Philippe Pichon propose un portrait sans concession sur la relation et la légende d’Arthur Rimbaud et de Paul Verlaine.
• Critique littéraire iconoclaste : L’auteur remet en question l’idée convenue du génie absolu et précoce de Rimbaud, estimant que sa gloire s’est construite sur des motifs extra-littéraires (politiques, sociaux, identitaires).
• Analyse de Verlaine : Le texte aborde également la personnalité complexe et parfois amère de Verlaine, loin de l’image d’Épinal du « bon Verlaine » —- (IA)
Cela dit, inutile de cracher dans la souple. C’est juste une indication, là.
—————–
Franchement, ***Simon est plus frais que ***Modiano sur la rue de Rivoli. Non ?
——
@ NAZA ? Ça va être difficile de voir le film, hélas, toutes les séances sont complètes ! (sic)
… et dans mon petit cinéma, ils n’ont pas trouvé le moyen de nous le passer.
———
Je trouve que r^z a « fait » un sympathique émule chez Paolo… Rien à voir avec l’ex Pablo75 (m-alfred), de sinistre mémoire pseudo hispanique et pseudo mélomane.
On verra bien à l’usage… Pour l’instant, ça renouvelle le stock.
Bàv,
naza, nazic, allo ioustonne…deux jours et puis s’en va, quel cinéma.
Avant d’insulter rose et gigi, il faudrait penser à leur mort pour s’en réjouir et les insulter encore et encore…
Ce malade de Jazzi, il ne s’intéresse qu’aux homos comme lui.
Comme quoi, être homo, c’est être malade avant tout.
Ce n’est pas de la fausse monnaie, JB, à partir du moment où on n’essaye pas de faire passer le texte issu de l’IA pour une oeuvre humaine…
L’IA est plus forte que nous tous réunis et le sera de plus en plus.
Une consolation: avant d’écrire comme Simon, Modiano, Proust, Céline ou Balzac il a fallu qu’il existe des Simon, Modiano, Proust, etc, en chair et en os!
Mais qui seront les futurs pourvoyeurs de génie de l’IA?
Bonne question et je me remercie de l’avoir posée…
Bon courage Alfred.
C’est également vous qui mettez le feu à mon grangeon ?
*** Pour l’ortho, à chaque remarque, y’a un vrai problème, apparemment. C’est un peu dommage
Janssen Jean-Jacques
C’est le correcteur automatique que je n’ai pas débranché. Avant renato m’épaulait pour cela.
De fait, je corrige et parfois je re-corrige, et même trois fois parfois, et paf, le correcteur automatique remet son erreur à lui ( comme hérissé ce matin, sans le e final ).
Oui, c’est archi pénible.
Mais qui seront les futurs pourvoyeurs de génie de l’IA?
Bonne question et je me remercie de l’avoir posée…
Merci closer d’avoir posé cette question. Moi, ce qui me turlupine, c’est quand et comment elle deviendra plus intelligente que nous. Je pense à Hal, et je m’inquiète. Débrancher la machine, y aura bien une idiote sentimentale qui aura des scrupules à le faire.
Ohf dit: 12 octobre 2026 à 11h55
@rose
message pour vous à 7h37, longtemps retenu
Bonjour Ohf,
ai cherché deux fois et ne l’ai pas retrouvé.
Ce matin ?
L’heure du blog ou la vraie heure ?
Jazzi dit: 12 octobre 2026 à 11h50
pour SON opinion, rose ! (sujet, une personne)
Non. Le sujet n’est pas opinion. Et il a bien le droit d’en avoir plusieurs. À la limite, j’aurais écrit pour ses opinions.
Janssen jean jacques
… et dans mon petit cinéma, ils n’ont pas trouvé le moyen de nous le passer.
ne connais pas encore le prochain programme. Mais ai questionne Fabien sur la programmation de Irish Travellers. Il n’est pas sûr de trouver un créneau. 🥲 Je chercherai alors à le voir ailleurs, à l’Alhambra peut-être ?
Je précise JB. En collationnant tout ce que tu as écrit ici et ailleurs, l’ IA pourrait t’écrire une autobiographie « dans le style Barozzi » au moins aussi bonne (je suis gentil) que celle que tu écrirais toi meme.
closer dit: 12 octobre 2026 à 11h55
Je voulais dire contemporain de Verlaine et Rimbaud, Rose.
Ah, soulagement gigantesque !
Je suis désolé de vous avoir inquiétée Rose…
Avec l’aide de l’I-A
avant d’insulter une personne pour leurs opinions : grammaticalement quelle est la fonction de » pour leurs opinions
Dans la phrase « avant d’insulter une personne pour leurs opinions », le groupe de mots « pour leurs opinions » occupe la fonction grammaticale de complément circonstanciel de cause du verbe insulter.
Analyse détaillée :
• La cause : Ce groupe nominal introduit par la préposition pour répond à la question « Pourquoi ? » ou « Pour quelle raison ? » (Avant d’insulter une personne pour quelle raison ? → Pour leurs opinions).
Une personne est le COD, complément d’objet direct du verbe insulter.
une idiote sentimentale
la femme à zuckerberg ?
closer,
c’était juste que contemporain pour XIX ème siècle, j’avais tiqué.
On l’appelle KELLY DIOTE, notre rose la morose dans le quartier !
Le prix Nobel d’économie récompense deux Américains pour leurs nouveaux modèles de maquereaux économiques.
Bravo !
D. 12 oct 2026 13h54 macro ou maquereaux ce n’est pas pareil
Pourquoi en haut à droite Assouline sort ses poings?
@ Paolo parce que » La littérature est un sport de combat » !!!
la photo
Naza, un film à haut risques
« Nous faisons face à des milliers de menaces de mort » : « Naza », documentaire polémique sur l’armée israélienne, sort en France
Ce film dans lequel des soldats de Tsahal viennent dénoncer les bombardements de civils palestiniens par l’armée sera visible en France dans les salles obscures ces lundi 12 et mardi 13 octobre. Rencontre avec l’un de ses réalisateurs, Yuval Abraham, contraint de vivre caché.
https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/cinema/nous-faisons-face-a-des-milliers-de-menaces-de-mort-naza-documentaire-polemique-sur-larmee-israelienne-sort-en-france-12-10-2026-BOF37QN4A5DGNOJZCQF265C2XQ.php
👍👏
Être hétéro c’est être en bonne santé, Alfred ?
le sport de combat n’étant plus le duel ni la savate ceux qui veulent en découdre sans verser de sans n’ont plus que le blog numérique ! bien à l’abri mais alors … quelle hargne !
à propos de ce prix Nobel d’économie !
» Les travaux des lauréats nous ont fourni un fondement théorique solide pour les modèles aujourd’hui utilisés par les banques centrales et les gouvernements du monde. Grâce à ces modèles, des décisions budgétaires et monétaires prises au bon moment peuvent atténuer les hauts et les bas de l’activité économique; ils ont mis au point de nouveaux modèles macroéconomiques qui ont amélioré notre capacité à mettre en oeuvre des politiques de stabilisation efficace »
à creuser
Je vois avec l’œil gauche
le droit est devenu Fritz Lang
je me vois dans mon miroir
Si je remplis toute la ligne
La lecture devient difficile
et fatigante
Je suis ici pour la littérature
Et la liberté expressive
En vacances en Italy
Mon père n’oubliait jamais
Porter des fleurs à Predappio
Il a voté pour Mitterand,
Chez nous on parlait d’autres choses…
La guerre mes parents voulaient l’oublier…
I. I. -> Retour au goudron, tome 1 / Bardo solo (Actes Sud, 2026)
… dans la zone intermédiaire, entre les chambres 8 et 9 du Bardo Toböl, sur les 49 qu’il a à parcourir, Klone lit les instructions d’un moine bouddhiste, comme on le ferait dans une salle d’attente :
Si tu veux oublier, souviens-toi
Remonte jusqu’à ta mort,
Oublie ta naissance !
Pour en finir avec ta mémoire immédiate,
N’oublie rien !
Quel que soit le début, n’oublie rien,
Oublie tout !
——————————-
Je suis ici pour la littérature
Et la liberté expressive
Bon, Pablo… 🙂
( On dirait un peu du renato sans les liens).
» Et la liberté expressive »
Et la liberté compressive 🙂 ?
Elle ne doit pas être une chambre à air.
@ rose
l’heure du blog
inutile de chercher, je vous le retranscris (écrit dans l’émotion)
« Mon grand-père Aimé »
vibrants et sublimes, vos posts, rose
« je vous remercie de vous… » (Barbara)
II croyait pas au bon dieu
Avant de mourrir il a acheté une chaîne d’or avec une croix
On n’avait pas besoin de causer religion
J’ai pensé à Al Pacino de Scarface
Alfred 👍😂
Ai cherché:Train
St Ex s’ennuie
dans son comportement
Vide de première…
Ils fait les couloirs
Dans la troisième il voit
Un enfant qui dors entre
Ses parents…
Pense à Mozart.
A la Pologne …
*** Pour l’ortho, à chaque remarque, y’a un vrai problème, apparemment. C’est un peu dommage
————
Mais c’était pas pour vous rôz, mais pour le Paolo dont vous aviez repris les erreurs en vous les attribuant à cause de jzmn. Il semble que ce nouvel internaute italien ait un peu de mal avec la langue (on sait), mais il est sympa et tout le monde n’a pas de correcteurs débranchés, c’est humain.
—-
Toute la journée, il a pluviné. On ne sait plus quoi faire pour le linge mouillé.
Au Portugal il fait meilleur. Bàv, Claudio B. Où en sont les forages ?
Écrit à NYC
Pensant à son ami allemand
a la guerre
Gérard Philippe Le Petit Prince
A propos du docte ouvrage du Chonpi-bourre-Gigi sur le vilain Verlaine et le médiocre Rimbaud, quand on a lu le résumé que lui-même en donne, n’en a-t-on pas suffisamment lu? L’est-ce assez, vulgaire et repoussant? Et mille fois ressassé qui plus est.
« Résumé
C’est pour les raisons les moins littéraires du monde que la gloire de Rimbaud s’est faite : l’anarchie pour les surréalistes, la religiosité pour Claudel, le dérèglement de tous les sens pour les soixante-huitards, son côté transpédégouine pour les queers, etc. Il est actuellement la médaille d’or de la révolte dont se décorent les institutionnels. On a vu un homme politique intituler un livre à partir de son expression du poète « voleur de feu » puis devenir aussitôt ministre de l’Intérieur. Pauvre Rimbaud ! Il a tellement servi toutes les causes qu’on dirait une vieille poupée avec une robe en lambeaux, un œil arraché et deux moignons.
Ce n’est jamais parce qu’on est un immense poète qu’on devient populaire, d’ailleurs Rimbaud n’est pas un immense poète. Ce que je ne lui reproche pas, il a écrit de quinze à vingt ans. Tout le monde a plus ou moins de génie à quinze ans. L’important est d’en avoir à cinquante.0
Verlaine, lui, écrit mieux dans l’attaque que dans l’éloge. Il n’était pas gentil. Était-il bon ? Il a des moments aigres. La légende du Verlaine gentil s’est constituée par le transfert sur sa personne d’une idée qu’on se faisait de sa poésie. Vivants, on se fait une idée des écrivains. Morts, on se fait éventuellement une idée de leurs livres.
Verlaine est l’auteur d’un des vers les plus amicaux que je connaisse, adressé à Jules Tellier : « Quand je ne vous vois pas je me souviens de vous » (Dédicaces). L’absence de virgule après la circonstancielle est particulièrement délicate : Verlaine ne veut pas insister sur la tendresse. Quand on est le dédicataire d’un vers de cette trempe, on peut mourir tranquille, et quand on en est son auteur, l’histoire littéraire n’est pas près de nous rattraper.
Alors oui, un vers de Paul le lumineux vaut deux vers d’Arthur le ténébreux. Toutefois, l’abus d’absinthe est fortement décommandé par la Prévention routière de madame Anne Lavaud. C’est pourquoi, même flâneuse, l’éducation des cyclistes ne doit jamais être confiée à une femme qui a un œuf de pigeon sur le front pas plus que la sécurité des piétons à Pierre Palmade. À l’inverse de la badauderie académique, la poésie ne consisterait-elle point, par hasard, à ne jamais être dupe et à parfois le paraître ? (Baudelaire). »
Si j’eusse eu « un ami » qui écrivît de telles salades, j’aurais l’esprit de charité de n’en souffler mot à quiconque.
Hurkhurkhurk!
Une sauce dégoûtante
Di Caprio Rimbaud en film
Vous devriez le lire… vous seriez édifié, plutôt que de vous en tenir à ce que vous ne connaissez pas.
C’était un livre de commande, et cela n’a rien à voir avec ce que vous n’avez pas écrit.
Occupez-vous de Cabanis, cherami, et continuez à vous excuser auprès de Paul Edel, à qui vàous n’arriverz jamai à la cheville, quoiqu’il vous en coûte…
Je vous renvoie à Pascale Casanova et sa tentative de justifier la scientificité de sa démarche dans son esai sur Kafka. On en reparlera plus tard.
Bàv… votre haine liée à une jalousie pathologique ne passera jamais, et vous le savez.
Bàv, et RV à la Kommandantur de la rue Rabelais.

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