de Pierre Assouline

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La République des livres
Ces silences que Patrick Modiano fait tenir derrière la vitre

Ces silences que Patrick Modiano fait tenir derrière la vitre

Bien qu’un roman ne se réduise surtout pas à son sujet ni à son thème, on ne résiste pas à la manière dont Patrick Modiano le fait lui-même de son roman dans son roman. Ca se trouve à la page 76 de L’Éléphant (112 pages, 16 euros, Gallimard) :

« C’est l’histoire d’un homme qui observe avec des jumelles quelques personnes qui habitent dans des appartements voisins du sien… Et le spectacle de ces personnes fait revenir à la surface des bribes de son passé. Voilà. »

Voilà. Son personnage principal s’appelle Ludo Van Walle. 1,95 m, 120 kgs. D’où le surnom qu’il s’est lui-même donné : « l’éléphant ». C’est un spectateur nocturne travaillé par l’amnésie alors qu’il est censé écrire ses mémoires. Tel qu’il nous est présenté, regarder les gens chez eux à la jumelle est son activité, sa profession dirait-on, même s’il exerce son talent rémunéré comme lecteur/traducteur chez un éditeur en obsessionnel du mot juste, trait de caractère de l’auteur et raison profonde de son hésitation à achever ses phrases.

Il observe en permanence les gens à la fenêtre. Ceux d’en face. Comment les lecteurs cinéphiles que nous sommes à peu près tous n’en seraient-ils pas renvoyés au film d’Alfred Hitchcock Rear Window/ Fenêtre sur cour adapté d’une nouvelle de William Irish ? En revoyant le film, on retire la même impression qu’après avoir lu L’Éléphant : pourquoi les gens que l’on observe chez eux depuis l’extérieur ont-ils toujours l’air de baigner dans la solitude ? Du moins en apparence car on ne vit pas seul lorsqu’on est habité par ses spectres et ses fantômes. Insoupçonnables sont les frêles silhouettes qui abritent des multitudes en elles. Ce sentiment est renforcé par ses descriptions en lignes de fuite de paysages urbains toujours vides ou à peu près. On se croirait dans lapittura metafisica d’un Chirico. De quoi accentuer encore la dimension universelle et intemporelle du roman.

Modiano, dont l’imaginaire repose autant sur le cinéma que sur la littérature (sa mère Louisa Colpeyn était actrice), a l’habitude de citer des films dans ses récits. Cette fois, ce n’est pas Fenêtre sur cour, trop attendu, mais I bambini ci guardano/ Les enfants nous regardent de Vittorio de Sica mais qui l’a vu et qui l’a encore en mémoire ? Au détour d’une phrase, c’est un clin d’oeil à la plus célèbre chanson de Prévert et Kosma puisque de toute façon, sous sa plume, tout relève d’un éternel retour du même et plus encore à 81 ans.

Cela dit, sa signature est ailleurs : dans le climat d’incertitude qui nimbe toutes ses histoires et celle-ci n’y échappe pas. On ne s’en plaint pas car sans lui, on ressentirait un manque, une faute, une erreur. Cette forme pleine de grâce lorsqu’elle arpente son salon revêtue d’un peignoir rouge, est-ce une jeune fille ou une femme ? Il n’en sait rien et nous non plus. La magie opère car jamais, à aucun instant, il ne nous viendrait à l’idée de le qualifier de voyeur. La vibration qui se dégage du tableau nous suffit. Pour situer à peu près l’action dans le temps, ce à quoi il ne se résout pas facilement, toute date serait inutile et gâcherait l’évocation. Alors ici une vieille Studebaker, là un juke-box hors d’âge, ailleurs il est question de propédeutique (caduc depuis 1966), plus loin on écoute France musique sur un « transistor ». Un mot d’autre fois car son lexique est parfois volontairement daté : « garçonnière »…

Modiano sait comme peu d’autres, et en cela il demeure le plus simenonien des écrivains français, installer une atmosphère. Il suffit d’un morceau de musique (la transcription pour piano de la Mort d’Isolde de l’opéra de Wagner, l’utile scène de l’Acte III « Mild und leise », réalisée par Liszt est la bande originale du roman) s’échappant d’une fenêtre pour remplir la rue. Alors, comme lui dans ses errances urbaines, son personnage s’assoit sur une marche d’escalier et se laisse envelopper par ces notes qui traversent les murs pour le plus pur plaisir non d’entendre mais d’écouter. Son souci onomastique est intact depuis ses débuts. Aucun nom ne relève du hasard. Chacun contient une sonorité particulière ou une capacité de réverbération sociale, géographique ou historique : Pinguet, Thouvenin, Beulaigne, Hornbacher, Cariguel… Il en va de même des prénoms.

Il maitrise comme nul autre le grand art du détail, son repérage avant sa mise en scène. Il n’y a que lui pour faire remarquer qu’il existe un Café de la Confédération dans le XVème arrondissement de Paris… au Village suisse ! Rien ne dit mieux sa conception du temps arrêté que ces bistros « qui ne changent pas » à l’angle d’une rue que l’on connait de toute éternité. L’action, ou plutôt l’évocation tant c’est effleuré, avance comme cela par petites touches. Ce roman couturé de réminiscences rappellera à ceux qui en doutaient encore que pour lui, les lieux davantage encore que les personnes déclenchent le ressouvenir. Ca se passe vers les Invalides, dans le VIIème arrondissement, un quartier de Paris où Antoine Blondin faisait remarquer que les héros de roman n’y couraient pas les rues passées huit heures du soir (L’Europe buissonnière).

Ne jamais oublier que Patrick Modiano est un piéton de Paris, un vrai, inépuisable. Il est de ceux qui ralentissent et s’immobilisent pour regarder les gens dans leur intérieur, du moins ceux qui ne tirent jamais les rideaux. Aucune déambulation jamais n’entamera sa curiosité et son goût de rêver à partir d’une porte d’immeuble, d’une arrière-cour, d’un escalier. Je me souviens d’une remarque que me faisait Henri Cartier-Bresson chaque fois que l’on montait chez lui rue de Rivoli : il caressait affectueusement la boule de cuivre à l’amorce de la rampe et disait : « Quand je pense que Pissarro la caressait avant de monter peindre là-haut dans mon petit balcon sous les toits qui donne sur le jardin des Tuileries… ». S’il connaissait l’anecdote, Modiano en ferait un roman.

Il voit la vie comme elle va à travers la vitre d’un de ces lieux jadis enfumés où l’on s’assoit face à un verre pour une heure ou pour la journée. Un monde où il n’est jamais 22.00 mais dix heures du soir. Mais malgré l’enchantement que procure la lecture de l’Éléphant, sa réussite tient à la manière unique dont il y fait tenir les silences. La littérature, quoi. En mai prochain, son œuvre paraitra dans la collection de la Pléiade.

(Photos extraites de Fenêtre sur cour d’Alfred Hitchcock)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

1 417 Réponses pour Ces silences que Patrick Modiano fait tenir derrière la vitre

J J-J dit: 12 octobre 2026 à 18h46

18.32 – De Caprio dans Shutter Island… (de Scorsese). Un rôle resté magnifique, 16 ans plus tard. (Fritz Lang ?)

Paolo dit: 12 octobre 2026 à 19h00

Beaucoup de livres
First the movie
après le livre

È les versions de Vincent! !!!

Parlant de fric
Personne a HCB de Assouline?
Quand vous avez le temps
un exemple…Merci

rose dit: 12 octobre 2026 à 19h03

Ohf

bien réceptionné, merci.
Je l’ai aimé de son vivant, beaucoup, souvent ; je lui enlevais les pierres de son jardin, et il y en avait très peu. Il les avait précédemment lui-même enlevées.
Il ne voulait pas mourir ; à 97 ans quand même,.mais il.ne voulait. Un jour, je lui dis « on parlera de toi».
C’est pour cela que.
Pour l’amour et pour la promesse.

rose dit: 12 octobre 2026 à 19h08

in yahoo actualités
dimanche soir, obtenant 66 % des voies dès […]

Il a obtenu
Narbonne-Perpignan.
Nantes – Saint Nazaire
Château d’If- Le Frioul ( voie maritime )
etc.
66%

Alfred dit: 12 octobre 2026 à 19h20

La Gigi croit bêtement qu’on se fout de sa gueule par jalousie et par haine !!!
Pauvre créature qui se fait, toute seule, tout un cinéma de persécution dans la baudruche qui lui sert de tête !
Elle finira par nous supplier de lui pardonner, la pauvrette, comme avec Passou.
À ce degré de masochisme, on n’a rien d’autre que de la pitié pour elle.

Chaloux dit: 12 octobre 2026 à 19h25

L’argumentaire de cet «essai» du Chonpi-bourre-Gigi est lamentable et vulgaire. On a en lu ça 100 000 fois, inutile d’y revenir. Tout ce qu’on peut dire du Chonpi c’est qu’il devrait plus fermement résister «aux démangeaisons qui nous prennent d’écrire». Quant à José Cabanis, c’est,comme le souligne Henri Guillemin, un maître auquel cette pauvre Gigi ne saurait avoir accès, comme il lui est impossible d’aborder au monde de Giono auquel elle n’a strictement rien compris, prenant la proie pour l’ombre. L’imbécilité ne se soigne pas.

Chaloux dit: 12 octobre 2026 à 19h26

Bis bis bis…

L’argumentaire de cet «essai» du Chonpi-bourre-Gigi est lamentable et vulgaire. On a en lu ça 100 000 fois, inutile d’y revenir. Tout ce qu’on peut dire du Chonpi c’est qu’il devrait plus fermement résister «aux démangeaisons qui nous prennent d’écrire». Quant à José Cabanis, c’est,comme le souligne Henri Guillemin, un maître auquel cette pauvre Gigi ne saurait avoir accès, comme il lui est impossible d’aborder au monde de Giono auquel elle n’a strictement rien compris, prenant la proie pour l’ombre. L’imbécilité ne se soigne pas.

Paolo dit: 12 octobre 2026 à 19h28

Oui DiCaprio est un bon acteur
un enfant acteur a Scorsese …
Je ricochais au post de…
Avec un œil à la Fritz Lang
J’ai lu causes pour sauces…

Paolo dit: 12 octobre 2026 à 20h53

Je demandais des extrait de HCB
Je boycotte Amazon
Je cherche le e reader…
Si je peux le trouver la….
Mamma Mia !une colonne de livres Assouline a écrit!…

Jean Langoncet dit: 12 octobre 2026 à 21h43

Capté en passant ; ten years after

« Bob Dylan a été nommé pour le prix Nobel de littérature en 2016. Il a reçu ce prix le 13 octobre 2016, décerné par l’Académie suédoise pour avoir « créé de nouvelles expressions poétiques au sein de la grande tradition de la chanson américaine » »

https://youtu.be/IaKgQATdB6I?si=pBWjt24NGvlYzIot

Paolo dit: 12 octobre 2026 à 22h02

“Les confidences Les moins mensongères
s’adressent plus facilement à des inconnus”

Pierre Assouline

Cartier Bresson

Paolo dit: 12 octobre 2026 à 23h03

The 13 th Floor Elevators…

Bob Dylan
Interviewed by Ed Bradley
60 minutes
2004

Dylan en confiance avec un des meilleurs journalistes américains…

J J-J dit: 12 octobre 2026 à 23h07

@ L’imbécilité ne se soigne pas (chachalfred, sic)
Mais si, mais si, elle se… Surtout parmi celzéceux des trolls malveillants qui s’en croient dépourvus. Espérons qu’ils sauront la vaincre un jour. Soyons-en raisonnablement optimistes. Et remercions Passoul de nous avoir pardonné et extrait de notre CDBF apèrs honteuses supplications. Murct.
Bàv,

J J-J dit: 12 octobre 2026 à 23h16

Pour info…
Pinguet, Christiane Thouvenin, Yvonne Beulaigne, Hornbacher et Cariguel sont des personnages (ou « héros évanescents ») issus du roman L’Éléphant de Patrick Modiano. Dans ce récit, le narrateur observe à distance ces figures mystérieuses, passants de sa mémoire et de ses souvenirs :
• Christiane Thouvenin et Yvonne Beulaigne sont deux femmes observées à la nuit tombée.
• Pinguet est l’homme qui les accompagne, également épié à l’aide de jumelles par le narrateur.
• Hornbacher (le fils) gravite lui aussi dans cette nébuleuse de silhouettes du passé.
Fidèle au style de Modiano, ces noms de famille forment une onomastique poétique, incarnant des êtres fuyants que le protagoniste tente de rattraper à travers ses déambulations et ses anciens agendas…

Chaloux dit: 13 octobre 2026 à 4h20

Le vrai cul-de-basse-fosse, ce serait d’être une Gigi, ce déchet intellectuel et moral. Voir sa lettre démente à Assouline. Quant au refus de lire des vers de mirliton et des essais de pacotille, c’est un droit. Qu’on les écrive, qu’on les lise, et même qu’on les porte au pinacle, mais qu’on ne me les impose pas.

Chaloux dit: 13 octobre 2026 à 4h35

« L’élection » de Glucksmann semble une de ces blagounettes dont le PS a le secret. 73% des votants n’étaient pas socialistes, n’importe qui pouvait voter y compris de l’étranger, baisse de plus de 95% du nombre de votants. Quand j’entends que le vieux flan qui veut revenir sur la table est grillé, cela m’étonne. On vient tout au contraire de lui fournir mille arguments pour s’obstiner.

rose dit: 13 octobre 2026 à 5h08

la lobotomie trans-orbitale*, moi je dis non.

* in Shutter island.
on finit sa vie suffisamment lobotomisé comme cela, sans en rajouter une couche.

rose dit: 13 octobre 2026 à 5h11

J’ai rêvé d’Alain Delon.
Je vous le dis pour que vous sachiez qu’il est en pleine forme. Nous avons eu une belle conversation.

Paolo dit: 13 octobre 2026 à 6h54

Le Truffaut en bas de la Butte

c’est Delphine Seyrig

Intelligente et belle

Une conversation sur la vidéo…

Dans la web Delphine et Simone de Bevoir interviewées…

Delphine contredit Simone…

MC dit: 13 octobre 2026 à 8h18

Le problème, c’est que le Journal d’ Adele est incomplet. Les deux manuscrits existants, ceux du Musée et de la Pierpont sont issus de Guernesey, sans doute dispersés par les héritiers Hugo faute de le comprendre, mais il y a de sérieux manques. Seules les cinq premières années sont complètes. Certaines places sont conjecturales . Cf le travail d’ Hovasse, – et certaines années manquent à l’appel. La première édition, d’ailleurs , n’était pas sans erreurs ! Je me souviens de trouvailes au Musee de ms non répertoriés par FV Guile…

J J-J dit: 13 octobre 2026 à 8h20

*Oui, Denis Lehane, so what, MC ?
C’est lui, LDC, qui, sain d’esprit, a vaincu ses persécuteurs coalisés sur l’ile… en s’enfuyant pour échapper à la lobotomie. Voilà la fin que j’ai imaginée avant que le générique nous laisse en plan.
**Le nouveau Pynchon s’annonce un brin décevant aux premières pages. Mais attendons la suite, il peut toujours surprendre.
*** transaminases – Les vitamines du bonheur – Le bon Giono.
Bàv,

J J-J dit: 13 octobre 2026 à 8h32

Et remercions Passoul de « nous » avoir pardonné et extrait de notre CDBF après honteuses supplications (sic).

—

Bàv, – nb/ J’ai rêvé du retour de B. Elle ressemblait à Bo Dereck, sortant des flots de la plage de l’Espiguette. Puis d’Ursula Andres, face au Dr No.

Paolo dit: 13 octobre 2026 à 8h43

Depuis l’annonce de l’exécution télévisée
Début Décembre je vois constamment le Goya…

Si je pouvais me transporter à Paris aujourd’hu
Saint Suplice
Peut être on prépare il Presepio
Les pieds nus…Des bergers?

Chaloux dit: 13 octobre 2026 à 8h51

Donc on ne devrait plus lire les ouvrages qui ne nous sont parvenus qu’incomplètement? Quel programme… Encore une débilité de Monsieur Cornichon.

(Laura el Makki évoque très bien le destin des documents laissés à Guernesey).

La Gigi, son propre GCDBF…

Hurkhurkhurk !

Chaloux dit: 13 octobre 2026 à 9h12

« J J-J dit: 13 octobre 2026 à 8h32
Et remercions Passoul de « nous » avoir pardonné et extrait de notre CDBF après honteuses supplications (sic). »

« Certes, des tas d’explications psychologiques personnelles inintéressants pourraient vous expliquer cette mienne fragilisation transformée en dépit systématique, à vrai dire une forme de banale jalousie à l’endroit de votre métier, ai-je mûrement pensé.
Je voudrais simplement ajouter aujourd’hui ceci : c’est vous-même, et bien à votre insu qui m’avez guéri. Quand je vous demandai de me virer comme on le fait de certains dans les casinos (p. 61), non seulement je le pensais vraiment, mais c’était une prière en forme d’appel au secours. »

Signé Gigi la visqueuse. Pas la moindre « honteuse » justification.

Je ne prétends pas le moins du monde connaître Pierre Assouline, mais ce qui est certain c’est qu’il porte en lui un abîme d’ironie, poli et silencieux.

Paolo dit: 13 octobre 2026 à 9h13

Assis sur les marchés…
Un quadragénaire Ozu…
Peut être Hemingways arrivera avec la jeep…

Paolo dit: 13 octobre 2026 à 9h52

Je suis avec Hem..
Il m’amène chez Sylvia rue de …Odeon…

Comme m’a dit Assouline
Pour connaître un ville
Il faut s’égarer

D. dit: 13 octobre 2026 à 10h47

Les qualités d’un bon frigo

– très bonne isolation. Ne pas hésiter à investir dans un modèle dit tropicalisé.
– place pour ranger beaucoup de denrées (maquereaux, anchois, harengs).
– grands compartiments pour endives.
– silencieux.

Voilà l’essentiel. Le reste c’est de la couille de loup en barre de douze. Ni plus, ni moins.

Millefeuilles dit: 13 octobre 2026 à 10h48

D. 13 octobre 2026 à 10h24 ppff pour les supermarchés c’est quasi obligé et là on parle de tonnes d’aliments bons pour les poubelles ! quel gâchis 🙁 ( je suis sûre qu’on va trouver un moyen de rire que c’est un coup des russes ingérence extérieure tout ça ..alors que c’est sûrement une histoire de marchés de frigos à renouveler ou de marchés perdus par des concurrents) sinon pour la « connectivité » domestique c’est en effet très bête surtout en cas de panne d’électricité générale et prolongée

J J-J dit: 13 octobre 2026 à 10h49

9.12 merci d’avoir conservé ce petit rappel d’une ancienne correspondance mienne à Pierre Assouline et de sa subtile réponse.
Nul n’avait obligé quiconque à la publier depuis longtemps cette pièce au dossier, de façon à faire cesser le mythe Diagonla n’était pas Janssen J-J. Lequel « mythe » a pris fin, définitivement, depuis lors.
En relisant cette correspondance ete sa justification, elle me parait pmp beaucoup moins pitoyable et honteuse que celle qu’il vous a fallu mobiliser auprès de Passoul pour obtenir la fin de votre propre purgatoire au CBDF… que pour ma part, je n’ai jamais eu à goûter.
N’étant pas du genre à collectionner vos propres messages, -la délation et menace m’étant plutôt des procédés étrangers-, vous devriez nénamoins exhumer, -par honnêteté intellectuelle-, le texte d’excuse et de repentance que vous avez formulé à Passoul pour votre retour en grâce sur son blog, avant et après son fameux post sur de Boucheron.
Cela dit, pour vous paraphraser, « je prétends connaître Pierre Assouline, mais ce qui est certain c’est qu’on peut lui écrire en dehors de son blog et qu’il a toujours la courtoisie de répondre, pour peu que l’on corresponde en dehors du blog en apparaissant son son vrai patronyme, ce qui est mon cas. Ajoutons enfin qu’il m’avait donné l’autorisation de publier sur le texte que vous avez épinglé cette vieille correspondance destinée à faire cesser vos calomnies, et à tout le moins à justifier la continuité Diagonal-Janssen J-J.
Voilà tout.

*** Pour votre fiel vicieux habituel à l’égard de tous.tes et la « mauvaise conscience » perceptible à mon égard, je laisse bien volontiers aux erdéliens le soin d’arbitrer ce différend, si cette affaire les intéresse encore, ce dont je doute.
Basta for me.

Bàv, et @ l’Eléphant, un brin délaissé malgré son « actu » passoulinienne.
Qui a pu voir le film NAZA, à Paris, finalement ?

Millefeuilles dit: 13 octobre 2026 à 10h53

Je me rappelle d’un ami qui a une maison de vacances en haute montagne ( où il fait facilement moins 10 de décembre à fin février ) qui avait installé une commande pour déclencher le chauffage 2 jours avant son arrivée … ça c’est déclenché il n’ a jamais compris comment 2 mois avant son arrivée

Millefeuilles dit: 13 octobre 2026 à 11h00

J J-J je l’ai acheté hier soir j’ai commencé mais de toute façons Patrick Modiano est pour moi un auteur incontournable pour beaucoup de raisons et quand on a commencé avec « Rue des boutiques obscures » comme moi on ne peut que vouloir lire ses précédents livres et continuer , c’est le processus de sa remémoration et de sa quête de la vérité sur son père et ses errances dans le Paris de l’occupation qui continue de nous donner de l’histoire une approche moins livre d’histoire ; il traque les traces du passé jusqu’à aujourd’hui avec minutie

Chaloux dit: 13 octobre 2026 à 11h11

Mon mot à Pierre Assouline : «Nous vieillissons. Pardonnons-nous».

Bien éloigné de la soupe exhibitionniste et obscène du minable pervers narcissique des Charentes qu’est cette pauvre et lamentable Gigi la visqueuse.

Alfred dit: 13 octobre 2026 à 11h20

Millenouilles,
Mais comprends donc, espèce de bûche, que tes histoires mythomaniaques n’intéressent personne… Carbonise-toi et tu serviras peut-être à réchauffer ta propre cervelle gelée.

Chaloux dit: 13 octobre 2026 à 11h25

Quant à du bouchon, ses ignobles exploits lors des jeux olympiques (Marie-Antoinette tenant sa tête sous son bras, son inepte, hors-sujet et parfaitement inutile parodie de la Cène) et ce qu’il prépare pour le parvis de la basilique Saint-Denis, la célébration de la profanation du tombeau des rois de France (allez expliquer ensuite à de petits merdeux décervelés qu’on ne profane pas les tombes des cimetières), sans compter la contestation de certains de ses plus éminents «confrères» (sqi ce type peut avoir des confrères) quant à ses méthodes de travail, libre à ceux qui le souhaitent d’en faire l’éloge. Je trouve pour ma part que j’ai plutôt eu du flair et je ne retire rien de ce que j’en ai dit. Ne me suis jamais excusé sur ce point et ce n’est pas pour demain.

rose dit: 13 octobre 2026 à 11h27

ça s’est déclenché il n’ a jamais compris comment 2 mois avant son arrivée.

La maison l’attendait : une maison aime ses habitants.

Un type ou plusieurs vient de faire cela la nuit entre dimanche et lundi sur tous les placards frigorifiques de différentes grandes surfaces : c’est l’ère du tout robotisé.

Alfred dit: 13 octobre 2026 à 11h28

La Gigi n’a aucune dignité, son naturel mesquin est impossible à chasser, il revient toujours au galop comme une vieille haridelle retournant toujours chez son maître pour se faire fouetter !

rose dit: 13 octobre 2026 à 11h32

son inepte, hors-sujet et parfaitement inutile parodie de la Cène

sur ce point, je plussoie.
Pour ma part, je rajouterai Philippe Katherine, gros, peint en bleu, nu, avachi, sur une des scènes proposées.

Le type en question, cette catastrophe ambulante, a été embauché ultérieurement ave Leïla Slimani, pour faire des mises en scène à l’Opéra de Paris.

Misère de nous.

kilekon dit: 13 octobre 2026 à 11h34

c’est l’ère du tout robotisé

Sauf au grangeon où c’est le boxon! 🙂

Frigon, frigon, la chaire à canon.

Chaloux dit: 13 octobre 2026 à 11h36

Modiano est pour moi un auteur pour vieilles rombières surbronzées, qui ne veulent pas trop se fatiguer le kiki et aiment à dormir en lisant, entre le bon Boulogne, Neuilly et le XVIe. Quant à aborder l’histoire avec des livres d’histoire qui ne fassent pas trop livres d’histoire, j’avoue que je suis dépassé par le concept …

Hurkhurkhurk !

rose dit: 13 octobre 2026 à 11h37

connaître Pierre Assouline, mais ce qui est certain c’est qu’il porte en lui un abîme d’ironie, poli et silencieux.

Pas pour tout le monde, non.

Millefeuilles dit: 13 octobre 2026 à 11h42

@ J J-J j’ai ressorti les livres de Sophie Calle sur les Dormeurs et l’Hôtel et dans les Dormeurs je découvre qu’un ex a aussi été un de ses dormeurs ( par la suite c’est devenu une histoire où c’est elle qui allait coucher chez lui ) ; j’aurais préféré l’oublier définitivement celui là un vrai nul qui travaillait dans le syndicat du patronat et habitait dans le même immeuble que PPDA ( un véritable salaud celui là on se demande comment il a pu échapper à la justice) bref je maintiens Sophie Calle ce sont des oeuvrettes très très dispensables , ça donne une idée de ce que le choeur international des faux critiques d’art peut porter au pinacle ! quant à son mail d’adieu … quelle ineptie dans laquelle se sont impliquées des personnalités telles que Françoise l’Héritier
au mieux peut qualifier ça de réunion tupperware !!!

Millefeuilles dit: 13 octobre 2026 à 11h45

les deux cloches prétentieuses continuent de tinter faux tout en gonflant leurs plumes décaties montées sur semelles Méphisto avec un petit élastique sur le côté comme pour les couches pour les incontinents

J J-J dit: 13 octobre 2026 à 11h49

pmp, j’ai l’habitude de ne pas confondre « coucher avec » et « dormir avec ». –
On peut aimer (avoir aimé) les provocs de Sophie Calle ou d’Annette Messager, (devenus des « classiques » de la kulture, et se lasser des romans de Modiano. Ce n’est pas très grave pour l’avenir de l’humanité.
Bàv, au jeu des 1000 F…

Paolo dit: 13 octobre 2026 à 12h01

Memphis Frigo

Géraldine Chaplin
Qui tournait Nashville de Altman
Un rôle de journaliste…

Pour être dans le rôle
elle fait des vrai interviews
de chanteur s de musiciens…

Jerry Lee Lewis accepte.

Rendez-vous dans un café de Nashville ou Memphis…
Jerry Lee est très très en retard
Il a fait la fête toute la nui

Ger. le presse de question s indiscrètes sur sa nuit…
Jerry Lee irrité lui balance:”J ai danse avec un frigo toute la nuit!

Mimi Pinson dit: 13 octobre 2026 à 12h11

Carlo Carra(1881–1966)
Il gentiluomo ubriaco (The drunken gentleman)
1916
Oil on canvas, 60 cm × 45 cm

lien bloqué?

Mimi Pinson dit: 13 octobre 2026 à 12h15

Gentilhomme ivre

En italien Gentiluomo ubriaco – est un tableau réalisé par le peintre italien Carlo Carrà en 1916.

« Il gentiluomo ubriaco » (Le Gentilhomme ivre) est une peinture métaphysique majeure réalisée par l’artiste italien Carlo Carrà en 1916.

* Technique et support : Huile sur toile (version originale de 1916), également déclinée plus tard en lithographie (notamment en 1946 et 1949).
* Dimensions originales : 60 cm × 45 cm (pour la toile de 1916) ; formats de lithographie environ 50 cm × 40 cm.
Style : Peinture métaphysique (pittura metafisica).
* Sujet : Une nature morte métaphysique représentant une tête masculine sculptée placée à côté d’une bouteille qui semble, elle aussi, taillée dans la pierre.
Localisation de l’original : Conservé dans une collection privée à Milan.

Millefeuilles dit: 13 octobre 2026 à 12h16

je ne me sens pas visée car jamais bronzée ! avec mon teint pâle et mes yeux verts ça ne va pas du tout ! vous ne devez fréquenter que des quincaillères bijoutées du sentier pour avoir de telles références !

je pense à ce brillant Sainte Beuve (dont j’ai Port Royal et Mes poisons et dont justement je lis Volupté sur Gallica ) et son fameux duel contre Alphonse Dubois de 1830 qui refusant de lâcher son parapluie car il pleuvait à verse a eu cette phrase  » je veux bien être tué mais je ne veux pas être mouillé » on peut le voir de différentes façons !

Mimi Pinson dit: 13 octobre 2026 à 12h18

Carrà Carlo,
nouvelle tentative du lien de l’image :

https://scontent-cdg6-1.xx.fbcdn.net/v/t39.99422-6/849194364_1666489784913197_7175990115659679243_n.png?stp=dst-jpg_tt6&cstp=mx853x1138&ctp=s853x1138&_nc_cat=103&ccb=1-7&_nc_sid=127cfc&_nc_ohc=VBQ67dCzYokQ7kNvwEkgIzI&_nc_oc=Adr2x7piJ0HHK8cEGEi1FPcZos15mQpoRUaGjENpHDBGgQzcD4WJtx2M7mQ6r14TkHp3iVMMruIhfKWbxcmNCWGx&_nc_zt=14&_nc_ht=scontent-cdg6-1.xx&_nc_gid=K6oiKtYEjBpJ7x2sCdK3Vw&_nc_ss=7b2a8&oh=00_AQOeaizHt-e4TpnMbl4KdDMdQem2YaW40sgfQoMrBG1bXw&oe=6AD3EFF0

MC dit: 13 octobre 2026 à 12h22

Non, Jaloux, mais vous pourriez savoir, ainsi que Rose que ces documents sont en bonne. partie incomplets. Après, vous pouvez faire comme s’ils ne l’étaient pas. Comme Truffaut, très influencé par Vernor Guile, contre lequel Adjani se dresse aujourd’hui …cf Preface du Laura El Malki.

rose dit: 13 octobre 2026 à 12h23

Millefeuilles

son mail d’adieu, je ne suis pas informée.
Sur les œuvrettes très très dispensables, je plussoie. Sur l’appellation d’artiste aussi.

Chaloux dit: 13 octobre 2026 à 12h28

Millechiures, ce n’est pas à vous que je pensais. Je vous laisse méditer votre propos à larges relents antisémites. Vous, je vous imagine plutôt vieilke femme vêtue de guenilles, traînant perpétuellement après vous un énorme sac mité, bourré de saloperies que n’importe quelle personne sensée aurait foutues en l’air depuis longtemps, parlant toute seule parce que personne ne vous écoute (c’est le cas ici) et continuellement agitée pour rien. Très éloignée «du Sentier», donc.

Chaloux dit: 13 octobre 2026 à 12h46

La préface d’Adjani est très fine et d’une femme intelligente non d’un vieux crétin zozotteur en chemise à carreaux. Elle ne se « dresse » pas, elle explique certaines choses, il me semble de très bonne foi et avec beaucoup de respect, de tact et de compréhension.

Quant au fait que le Journal d’Adèle Hugo soit en partie perdu, j’imagine que quatre volumes de journaux, mêmes incomplets (mais pas volontairement mutilés par la famille, ce qui est essentiel, au contraire par exemple du Journal de Jules Renard), doivent tout de même permettre de se faire une idée plus précise à la fois de la vie à Guernesey et d’une personnalité très attachante, qui retient l’attention. On fait avec ce qu’on a, comme toujours. Laura el Makki en donne parfaitement la preuve.

Encore une fois, on se demande où Monsieur Cornichon veut en venir avec ses objections poussives.

rose dit: 13 octobre 2026 à 12h50

Voyez-vous, Marc Court, je ne le sais pas, si ces documents sont incomplets. Si des chercheurs le disent, je les crois, mais, sur ce sujet, il y a de constantes surprises.

Millefeuilles dit: 13 octobre 2026 à 13h20

@ Crassouille arrêtez de brandir du antisémite à tout bout de champ et revissez votre noeud papillon , comme toujours vous ne vous relevez pas de votre infantilisme .

Q uand je pense aux nombres de génies qui se sont succedé pour créer ce merveilleux outil dont vous vous servez juste pour insulter à tout va et contester les auteurs que Pierre Assouline choisit pour ses billets et chroniques, je doute qu’ils n’auraient pas l’idée de vous invalider de vos doigts 🙂

Chaloux dit: 13 octobre 2026 à 13h28

Millechiures, qu’est-ce qu’ « invalider de ses doigts »? Il faut tout arrêter, apéritifs et digestifs.

Quant au reste, vous connaissez bien mal l’histoire de la la littérature. Je vous laisse « les livres » de Sophie Calle, vous ne valez pas mieux.

Millefeuilles dit: 13 octobre 2026 à 13h37

@ rose 13 oct 2026 à 12h23  » Prenez soin de vous »
c’est une expo assez ancienne 2007 mise en scène par Daniel Buren dans laquelle elle exposait des photos des  » lectrices » à qui elle faisait lire et commenter un mail d’adieu ( c’est vrai que c’est assez bas de rompre par mail …) qu’elle avait reçu de son amant écrivain ; beaucoup de célébrités et des femmes inconnues infirmières caissières ..dans les lectrices qu’elle avait pris en photo très mises en scène

Chaloux dit: 13 octobre 2026 à 13h49

Évoquer aujourd’hui le « bronzage » des femmes du Sentier (qui ne doivent plus beaucoup habiter le Sentier), c’est comme autrefois parler de leur nez.

La millechiures, vieille idiote logorrhéique.

Millefeuilles dit: 13 octobre 2026 à 14h04

@ Paolo 13 oct 2026 à 12h21 justement les filatures d’inconnus et à Venise c’était assez intéressant et elle avait mis en place tout un système de petites annonces avec le journal Libération qui avait à cette époque une rubrique Petites annonces grâces auxquelles les gens se rencontraient ; comme Le petit carnet, un carnet d’adresses qu’elle avait trouvé et dont elle a appelé tous les noms inscrits pour leur demander de lui parler du propriétaire du carnet et elle avait appelé le propriétaire du carnet pour lui proposer d’en faire une exposition ce qu’il avait refusé .

Carnets d’adresses et annuaires étant une des manies et méthodes de recherche et fils conducteurs de Patrick Modiano qui était , peut être l’est il encore à la recherche de toutes les traces de son père qui déménageait sans cesse et logeait chez des amis ou connaissances tous plus étranges et louches les uns que les autres dans le Paris de l’occupation.

Père qui était juif et que Patrick Modiano soupçonnait d’avoir dénoncé des juifs pendant l’occupation ; Modiano a suivi ses traces dans tous les quartiers de Paris , ce dernier livre Eléphant est assez ambigu car tout en parlant d’un autre il parle sans doute de lui même .

Jean Langoncet dit: 13 octobre 2026 à 14h45

Capté en passant

« Thélyson Orélien fait un demi mea culpa et reconnaît des « plagiats » dans ses écrits

Un vif démenti, accompagné d’un mea culpa. Dans un texte transmis à l’AFP, l’écrivain canado-haïtien Thélyson Orélien a reconnu ce mardi 13 octobre avoir plagié des auteurs reconnus, après son arrivée au Canada en 2010. Il admet avoir « commis des erreurs inacceptables » qu’il « regrette profondément », et présente ses excuses.

Depuis fin septembre, l’écrivain de 38 ans était visé par des accusations de plagiat concernant des textes écrits il y a plus de dix ans. Sont notamment concernés sa nouvelle « Où va le monde », publiée en 2014 et qui avait reçu le prix du public de Radio Canada, et une chronique publiée en 2013 dans le quotidien québécois La Presse.

Ces plagiats ont été révélés alors que des médias canadiens enquêtaient sur d’autres accusations visant le dernier livre de l’écrivain, « C’était ça ou mourir », initialement sélectionné pour le prix Goncourt. Thélyson Orélien est en effet accusé d’avoir recouru massivement à l’intelligence artificielle (IA) pour écrire cet ouvrage.

Jusqu’à présent, le romancier n’avait pas répondu explicitement à ces accusations. Ce mardi 13 octobre, il affirme cependant avec force qu’« aucune phrase » de son dernier roman « n’a été créée » par une IA. « On dit que “C’était ça ou mourir” a été rédigé par une intelligence artificielle. C’est une calomnie et une hérésie. J’ai eu recours çà et là à des outils pour des recherches (…) Mais aucune phrase de ce livre n’a été créée par une machine », écrit Thélyson Orélien dans ce texte, intitulé « Ce roman que j’ai écrit ». »

Jean Langoncet dit: 13 octobre 2026 à 14h48

Affaire Orélien, suite

« « Des erreurs inacceptables » : Thélyson Orélien reconnaît des plagiats mais conteste l’usage de l’IA pour son roman « C’était ça ou mourir »

Article de Libération ., AFP

L’écrivain canado-haïtien Thélyson Orélien sort du silence. Dans un texte transmis à l’AFP, l’auteur polémique affirme qu’«aucune phrase» de son roman «n’a été créée» par une IA, comme il en est accusé, et présente ses «excuses» pour des plagiats dont il reconnaît la responsabilité.

Ce texte, intitulé Ce roman que j’ai écrit, est publié trois semaines après les accusations, lancées par le compte sur X «Balance ton Claude», de recours massif à l’intelligence artificielle générative pour écrire C’était ça ou mourir (Grasset), l’un des best-sellers de la rentrée littéraire en France.

«On dit que C’était ça ou mourir a été rédigé par une intelligence artificielle. C’est une calomnie et une hérésie. J’ai eu recours çà et là à des outils pour des recherches […] Mais aucune phrase de ce livre n’a été créée par une machine, s’agissant notamment des idiomes étrangers, pas plus que le sens ou l’ordonnance d’un récit qui vient de mes tripes», écrit Thélyson Orélien dans ce texte.

«C’est ma création»

«L’expérience que je vis est cruelle, continue-t-il. En attribuant à une machine un texte qui est mien, qui est celui de tous les miens, on n’est pas seulement venu contester ma qualité d’écrivain mais mon humanité.» «Ce roman, je l’ai écrit moi-même. Il vient de mes blessures et de celles des autres migrants. Cette blessure de l’exil dont on ne guérit pas. Ce roman en est le fruit, c’est le fruit de mon travail, c’est ma création», ajoute-t-il.

L’auteur indique dans son texte avoir commencé à l’écrire «à l’automne 2017, sur un coin de table» au Québec, où il vit depuis 2010 après avoir quitté Haïti. «J’ai terminé un premier jet de ce texte en 2019», précise-t-il, sans toutefois apporter d’éléments pouvant le prouver. Jusqu’à présent, le romancier de 38 ans n’avait pas répondu explicitement aux accusations portées contre lui.

Dans une seconde partie de son texte, l’écrivain évoque «le passé et les erreurs de jeunesse». Il reconnaît avoir «commis des erreurs inacceptables» en plagiant des textes d’auteurs reconnus après son arrivée au Canada. «Je le regrette profondément et présente mes excuses sans réserve», écrit-il avant de décrire les souffrances qu’il traverse depuis le début de la polémique : «Le lynchage médiatique et le harcèlement raciste que je subis depuis des semaines sont insoutenables.»

Exclu de la sélection du prix Goncourt

Son éditeur canadien, Les éditions du Boréal, avait annoncé le 25 septembre la suspension de la tournée promotionnelle du roman. Deux jours plus tard, Thélyson Orélien interrompait aussi sa tournée en France, regagnant le Québec où il est depuis resté silencieux.

Cette affaire a provoqué une onde de choc dans le monde de l’édition, provoquant un débat sur la place de l’IA dans la création. Plusieurs initiatives visant à certifier les livres comme étant écrits par des humains ont été annoncées le week-end dernier à la plus grande foire du livre au monde, à Francfort.

C’était ça ou mourir a été écarté de la sélection du prix Goncourt, une décision «dictée par la volonté de préserver l’intégrité du prix Goncourt et celle de l’Académie, dont le rôle central consiste à promouvoir et couronner la littérature écrite par des femmes et des hommes». Le prix Renaudot l’a en revanche conservé parmi les neuf romans de sa deuxième sélection. Malgré l’affaire, les ventes de son roman ont continué à progresser, dépassant les 65 000 exemplaires. »

Paolo dit: 13 octobre 2026 à 15h20

Aucune critique de Calle
Elle fait son chemin personnel
Mon photographe c’est Atget
Un grand marcheur Monsieur Atget!

Modiano :
J’ai lu ses premiers
Peut-être je lirai son dernier travail

Le Nobel la Pléiade
Je suis content pour lui
En ces temps extrêmement dangereux
J’ai autres lectures

Paolo dit: 13 octobre 2026 à 15h29

Je lis Charles Peguy

Et mon premier Assouline le C.B…

Carlo Carra…j’ai un livre de ses peintures…Grazie

rose dit: 13 octobre 2026 à 15h53

13h37 Millefeuilles

ah, ce mail d’adieu ci, j’avais suivi. Je croyais qu’il s’agissait de ses propres adieux.
Merci pour l’explication donnée.

rose dit: 13 octobre 2026 à 16h00

Je viens à l’instant de découvrir le procédé du vol dans l’Ehpad de ma mère : un – une d’elle, j’en connais trois de source sûre,.met la jupe en boule serrée.
Puis, elle la cache à un étage supérieur au fo d du placard,.derrière des boîtes jeux ou puzzle.
Puis, l’objet est volé, un autre jour.
Là, une très belle jupe fleurie rose. Le haut blanc à manches courtes, vec de belles fleurs roses a déjà été volé précédemment.
C. me dit que tous les cadeaux qu’elle.gagne au loto lui sont volés dans sa chambre entre midi et deux.
Ma mère dit : « ici on est dépouillés.»
C’est dingue parce que c’est admis.

D. dit: 13 octobre 2026 à 16h09

une maison aime ses habitants.

–

C’est cela oui. N’importe lesquels, bien entendu. Il suffit de savoir aimer !

pourmapar dit: 13 octobre 2026 à 16h14

Installé à Coaraze depuis de nombreuses années, le peintre et sculpteur Bernard Pagès est décédé mardi 13 octobre à l’âge de 86 ans, a annoncé la galerie Ceysson & Bénétière dans un communiqué.
Sa compagne n’est autre que l’écrivaine et prix Renaudot Maryline Desbiolles.
RIP.

racontpatavi dit: 13 octobre 2026 à 16h18

Merci pour cette si triste annonce PMP.
J’ai connu Bernard Pagès et M. Desbiolles avant qu’elle ne vive avec lui…
Poétesse elle se rendait régulièrement aux Journées de poésie de Rodez et présentait sa revue de oésie parfois illustrée des oeuvres de Bernard Pagès. (Année 1980…)

Paolo dit: 13 octobre 2026 à 16h27

Carra et Ungaretti se rencontrent pour la première a Pairis…

Celle-là est la Seine
Dans ses eaux troubles
S’est refait mon mélange
Et je me suis connu

Ungaretti

Les Fleuves

Clopine dit: 13 octobre 2026 à 16h28

Je ne sais pas comment m’y prendre, comment adresser cette simple question à Rose (derrière laquelle il y a de tels abîmes civilisationnels, institutionnels ), et sans avoir aucun jugement a priori, je ne dis pas « moral », qui suis je pour ? Bref sans accuser Rose de quoi que ce soit… Mais enfin, à part dans les pays occidentaux,les ascendants sont pris en charge, quotidiennement, collectivement, dans les structures familiales et non dans des structures sociales, financées par l’impôt. Alors, cet Ephad si horrible que Rose s’en fait le témoin et la victime collatérale de manière journalière, (merci Rose, à l’avance, de ne pas tenir ma question pour une accusation) pourquoi ne sortez-vous pas votre mére de là pour vous en occuper à plein temps ? Parce que  » mes frères et sœurs m’ont dépouillée et ce sont des salauds » ? Bon, si l’ Ephad est un martyr pour votre mère,et pour vous, prenez-là chez vous, non ?

D. dit: 13 octobre 2026 à 16h44

Modiano est pour moi un auteur pour vieilles rombières surbronzées, qui ne veulent pas trop se fatiguer le kiki

–

…exactement ça. Pour moi aussi.

Clopine dit: 13 octobre 2026 à 16h49

Parce que, si votre posture est causée par votre ressentiment envers vos frères et sœurs, elle dépasse votre relation avec votre mère, elle réclame des comptes, non à votre mère, mais à votre fratrie, sur fonds de  » ils se sont accaparé l’héritage ». Ce qui nous éloigne du vrai sujet, à savoir « quel confort peut-on procurer à une personne dont la fin est inéluctable et qui est proche de nous ? ». Vous en avez fait, chère Rose, le combat de votre vie.

Jazzi dit: 13 octobre 2026 à 16h59

Quand la réalité rejoint la fiction

Le comte Baruzzi, une figure secondaire du roman de Patrick Modiano intitulé La Ronde de nuit, publié en 1969.
La Ronde de nuit est le deuxième roman de Modiano. Il fait partie de sa célèbre « Trilogie de l’Occupation ».
Le comte Baruzzi fait son apparition au cours d’une soirée festive, hallucinée et décadente réunissant une faune interlope de profiteurs du marché noir, de criminels, de collaborateurs et de noctambules.
Il est cité aux côtés d’autres personnages aux noms exotiques ou mystérieux (comme Frau Sultana, Lionel de Zieff, Rachid von Rosenheim ou Jean-Farouk de Méthode) qui incarnent parfaitement le Paris trouble sous l’Occupation allemande, oscillant constamment entre la fête macabre et l’angoisse de la torture. Modiano le décrit notamment vêtu « d’un smoking vert cendré ».

« PIERRE.

BARUZY.

Quatre-vingt-seize ans, vit à Paris.

Président d’honneur de la Fédération de boxe française, descendant des doges de Venise, industriel et poète, il fut un pionnier du siècle.

«Venise! source de vie et trésor de jeunesse / Flamme de nos amours, image de grandeur / Toi qui veut que ta gloire chaque matin renaisse / Et que tes couchants d’or couronnent ta splendeur.» Lorsqu’il relit l’un de ses poèmes sur Venise, publiés il y a près de trois ans, Pierre Baruzy ne peut s’empêcher de sourire en pensant au malentendu qui le pourchasse depuis l’autre siècle. «Je suis né en 1897, dit-il d’une voix claire. Mais je m’appelle Baruzy parce que l’état civil français a écorché le nom de mon père, qui se nommait Barozzi. Or, par lui, je descends de l’une des douze familles patriciennes qui ont fondé Venise en… »
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Baruzy

Jazzi dit: 13 octobre 2026 à 17h15

« Installé à Coaraze depuis de nombreuses années, le peintre et sculpteur Bernard Pagès est décédé mardi 13 octobre à l’âge de 86 ans »

Après le Palais de mon père, le château de ma mère

Coaraze et Lucéram sont deux pittoresques villages perchés de l’arrière-pays niçois, dans le département des Alpes-Maritimes, distantes d’environ 13,6 kilomètres par la route (et environ 4,4 km à vol d’oiseau).
https://www.youtube.com/watch?v=0JKyiU5z_MY

rose dit: 13 octobre 2026 à 17h16

Clopine,

j’y étais prête, à ce que vous suggérez. Y compris à ce que l’aînée devienne et tutrice et cadre de santé de ma mère.
Fin juin, l’aînée m’a jetée. Fin juillet, le cadet.
Les deux pas énormes que j’ai faits étaient à destination de ma mère. J’ai publié ici les deux mails du cadet, pas le délirant de l’aînée, accompagnée de la réponse géniale de leur avocate.
Je me suis abstenue.
Il y a des violences insoutenables. Et même irracontables.
Bientôt, les deux seront/ se déclareront victimes de moi. En ayant oublié que les agresseurs ce sont eux.
L’héritage est loin derrière et le ressentiment aussi.

Ma mère depuis de longues années désire mourir : elle le manifeste ainsi : « je voudrai m’endormir et ne pas me réveiller. »
Cet été, derrière nous, elle l’a manifesté plus violemment et radicalement que cela, elle a cessé de s’alimenter.

Si le but est de me faire atrocement souffrir, il n’est pas atteint.

Il est vrai que la fin de vie de ma mère est cauchemardesque : elle m’ a encore demandé cet après-midi « mais qu’est ce que je fais là ?»

Je pensais à cela en rentrant dans mon lieu de couchage, ma mère pillée par ses propres enfants et dépouillée dans son Ehpad.

Comment est-ce que l’on en arrive là ?

Hier et aujourd’hui étaient deux magnifiques journées réussies, avec A. qui revient de Tahiti, P.un amour de femme, deux nouveaux aides-soignants dynamiques, actifs et bienveillants arrivés hier, jusqu’à cette jupe découverte planquées en boule dans son armoire.

Ne vous faites pas de souci pour moi.

rose dit: 13 octobre 2026 à 17h24

Je viens d’apprendre ce soir, merci Clopine de vos précautions, je ne vous ai jamais sentie malveillante envers moi, que dans le projet d’agrandir les.deux Ehpad existants, 45 lits de plus, il y en a déjà 75 dans le premier et.50 dans le second, l’idée est de faire dans l’Ehpad de luxe.
Parce que, je vous informe, vous et la société toute entière, que 4500 euros par mois, ce n’est pas du luxe.
En fait, la pompe à fric basée sur la silver économie n’a aucune limite.
C’est d’une indécence terrifiante.

rose dit: 13 octobre 2026 à 18h19

J’ai fait une enquête de six mois : j’en ai trois.
Elles sont couvertes. C’est admis de voler les personnes vulnérables en état de très grande fragilité.
Il ne se passe rien. Personne ne sait rien. Tout est normaal. Lorsqu’il y a un an, en octobre 2025, j’ai été interrogée par un enquêteur nommé par la Haute Autorité de Santé, et que j’ai soulevé le problème des vols, il m’a répondu « c’est partout pareil, dans les hôpitaux, dans les cliniques, dans les Ehpad.»
Les aides-soignantes sont payées 1200 euros par mois et elles ont liberté de piller les résidents dont elles s’occupent.
Vous allez -et n’y allez pas- sur Google I-A sur Bilan HAS résidence Meissel, Marseille. Il y a six points validés sur les 18 indispensables, sur un total de 156 items à respecter, et l’établissement est classé C comme 20% des établissements.

rose dit: 13 octobre 2026 à 18h32

[…]emportée dans les eaux avec son mari Charles
[…]

je ne crois pas. D’après ce que j’ai lu, elle a coulé, et son mari qui a tenté de la sauver aussi.

rose dit: 13 octobre 2026 à 18h34

Thelyso Orélien

épreuve cruelle : ô combien.!

«Le lynchage médiatique et le harcèlement raciste que je subis depuis des semaines sont insoutenables.»

oui. Épouvantable.

Alfred dit: 13 octobre 2026 à 19h27

Au lieu de la garder chez elle, Rose la morose a préféré jeter sa propre mère dans un mouroir, et après, ça vient sur ce blog pour se plaindre et ça verse des larmes de crocodile sur le triste sort de sa génitrice !
Rose et sa mère… Quel calvaire !

D. dit: 13 octobre 2026 à 19h47

Il va y avoir beaucoup d’eau dans Paris Jazzi. Tu gardes ça à l’esprit ?
Souviens-toi de ce joli défilé sur la Seine et de tous ses graves outrages.
Souviens-toi de la pluie qui tombait. Ce n’était pas par hasard. Cette pluie va recommencer à tomber pour que Paris se souvienne de ces outrages et de ces blasphèmes commis en 2024 sur la Seine devant le monde entier, effaré. Mais là, le monde entier sera effaré de l’eau qui montera, montera et noyera tout, oui noyera presque tout, ce sera le prix à payer pour Paris : son fleuve tumultueux et vengeur.

D. dit: 13 octobre 2026 à 19h52

Venise finira dans la flotte comme le reste. On va faire table rase.
Y’en a marre de toutes ces conneries

D. dit: 13 octobre 2026 à 19h54

Barozzi J. aura l’occasion de se gondoler sous l’effet de l’humidité.
D’ailleurs il se gondole déjà.

Donna Ricaud-Veyre dit: 13 octobre 2026 à 20h33

Bravo, Monsieur D. Il y en a assez de ces nobles de pacotille, ces aristocrates d’opérette, ces gentilhommes incertains.

D. dit: 13 octobre 2026 à 20h36

J’imagine les dizaines de milliers de crétins qui, ce soir, manuel en main, essayent de désactiver la wifi sur leur frigo connecté. Mort de rire.

Jean Langoncet dit: 13 octobre 2026 à 20h48

Capté en passant

« Communiqué de l’ENS de Lyon en date du 12 octobre 2026 : À propos de la mobilisation lycéenne et étudiante.

La mobilisation lycéenne a amené de très jeunes gens à s’exprimer dans le débat public. Elle appelle toute notre attention. Elle exprime des inquiétudes et des attentes légitimes sur l’avenir de notre société qui doivent être entendues et respectées. Ce mouvement témoigne d’une soif d’agir, qui est également l’expression d’un attachement au service public de l’éducation.

L’éducation est un droit fondamental et ne peut dépendre du territoire, des ressources familiales ou des conditions sociales dans lesquelles chacune et chacun est amené à construire son avenir. Assurer à toutes et tous l’accès à une éducation de qualité est une responsabilité collective.

Cette exigence est d’autant plus importante que l’éducation constitue un levier efficace pour lutter contre les inégalités. Elle permet à chacune et chacun d’acquérir des connaissances, de développer son sens critique, de comprendre le monde qui l’entoure et de participer pleinement à la vie démocratique. Défendre l’école publique, c’est aussi défendre un projet de société dans lequel chacune et chacun doit avoir la garantie de trouver sa place.

Une École de la République comme la nôtre a, à cet égard, une responsabilité particulière. Nous devons rester ouverts sur la société, attentifs aux réalités des territoires et engagés pour que les parcours scolaires et universitaires ne soient pas déterminés par les inégalités de départ. L’ENS de Lyon réaffirme son profond attachement au service public de l’éducation et aux enjeux d’équité sociale et territoriale.

L’ENS de Lyon entend prendre toute sa part dans le débat collectif. Parce que nous croyons que l’éducation est un bien commun, parce qu’elle est une condition de l’émancipation individuelle et collective, nous soutenons l’appel de France Universités à des états généraux de la jeunesse.

Nous sommes enfin particulièrement vigilants au respect de l’exercice collectif de la démocratie. Se réunir, débattre, s’exprimer, contester, manifester et interpeller les institutions sont des libertés fondamentales. Elles doivent pouvoir s’exercer dans le respect des personnes et du bien commun. Nous dénonçons toutes les formes de violence qui accompagnent ces contestations. Elles n’ont pas leur place dans le débat démocratique et doivent être condamnées sans ambiguïté. »

https://franceuniversites.fr/actualite/france-universites-appelle-a-mettre-la-jeunesse-au-coeur-du-debat-public/

Millefeuilles dit: 13 octobre 2026 à 21h28

@ Jean Langoncet 13 octobre 2026 à 14h48 j’ai fini C’était ça ou mourir et comme c’est une lecture éprouvante j’ai eu du mal à passer à autre chose tout en travaillant beaucoup lire un autre roman était impossible mais ma réflexion porte sur autre chose , on parle de plus en plus de livres entièrement écrits par l’I A et ssurtout nourris de livres entièrement avalés , digérés et recrachés vendus sous des noms fantaisistes .. et ça il n’y a pas grand monde à se révolter et réclamer que soit apposée sur les dits livres la mention en gros et en rouge ECRIT PAR UNE IA

En revanche accabler un homme qui a certes des torts est un sport qui donne une forme olympique aux accusateurs !

Ce que je pense que Thélyson Orélien aurait du faire c’est indiquer entre parenthèses après chaque propos emprunté à un migrant exilé des initiales et une date , cela aurait fait un roman « choral » mais de ce fait plus une oeuvre de création personnelle et originale .

Millefeuilles dit: 13 octobre 2026 à 21h33

par ailleurs les 3 atteints du syndrome de Gilles de La Tourette SGT A , SGT CH et SGT Cl on se demande ce qu’ils viennent faire ici sinon tenter de dissuader les autres intervenants de faire part de leurs avis et goûts en matière de lecture ; les femmes étant leur cible favorites mais pas que

Jean Langoncet dit: 13 octobre 2026 à 21h43

@on parle de plus en plus de livres entièrement écrits par l’I A

Des exemples ?

Millefeuilles dit: 13 octobre 2026 à 21h53

le 2 novembre 2026 dans la chaire de cinéma de Claire Denis au Collège de France : Le Stalker de Tarkovski avec Aurélien Barrau spécialiste en relativité générale , trous noirs et cosmologie ! sera t il question de J A ?

Jean Langoncet dit: 13 octobre 2026 à 21h59

@livres entièrement écrits par l’I A et ssurtout nourris de livres entièrement avalés , digérés et recrachés vendus sous des noms fantaisiste

Un remède : ne pas publier

Millefeuilles dit: 13 octobre 2026 à 22h01

-1 The Road publié par Jean Boite ( style Kerouac)

-Tim Boucher 120 mini livres de science fiction

-Mia Ballard Shy girl

– Jeny Faladé Callme al. the body

et beaucoup de livres de contes pour enfants achetés exclusivement sur amazone

Millefeuilles dit: 13 octobre 2026 à 22h08

cela a fait l’objet de beaucoup d’émissions sur France culture et France inter ces livres entièrement écrits par des I A …. voilà comment tout en accablant un homme qui avait quelque chose à écrire on jette un nuage de fumée sur une autre réalité des livres sortis de tuyaux et générant des bénéfices colossaux empochés par des propriétaires de logiciels !

Jean Langoncet dit: 13 octobre 2026 à 22h11

@Un remède : ne pas publier

Du point de vue de l’auteur : ne pas se « nourrir » des oeuvres d’autrui comme le ferait une IA

Jean Langoncet dit: 13 octobre 2026 à 22h16

(cf. les fadaises qui voudraient que tout auteur est d’abord un grand lecteur ; cela fait les affaires des éditeurs de romans ; quoi d’autre, pour rester sur le plan littéraire ?)

Paolo dit: 13 octobre 2026 à 22h19

..Claire Denis chaire cinéma je l’apprends
Aime son film…Les legionaries…Criterion…IPad…
J’ai vu Stalker plusieurs fois…
Huppert,Dennis 👍🌻

Millefeuilles dit: 13 octobre 2026 à 22h34

@ Jean Langoncet l’écrivain isolé dans la forêt dans une cabane ou au choix sur une île déserte sans avoir jamais eu un contact avec le monde , la civilisation et des livres , avec juste une table une plume et du papier qui écrit son livre c’est une utopie

rose dit: 13 octobre 2026 à 23h13

Nous dénonçons toutes les formes de violence qui accompagnent ces contestations. Elles n’ont pas leur place dans le débat démocratique et doivent être condamnées sans ambiguïté. »

https://franceuniversites.fr/actualite/france-universites-appelle-a-mettre-la-jeunesse-au-coeur-du-debat-public/

On met de côté l’enfant de quatorze ans, entré dans l’adolescence, qui avec son fusil de chasse entre dans son collège et commence à tirer sur le principal et un prof. ?
On le met dans un principe d’égalité face aux difficultés de la vie ?

rose dit: 13 octobre 2026 à 23h17

mais pas que.
Cela ne fait que révéler leurs difficultés relationnelles avec les femmes.

Utopie.
Surtout lorsque la.cabane est à 500, 50, 5 mètres de chez maman.

Yaël Braun-Privet est comme chacun des français qui, lui, ne s’est pas battu pour rester au perchoir.

Jean Langoncet dit: 13 octobre 2026 à 23h22

Du tout : on en fait un agité du bocal qui n’a même pas l’excuse d’une retraite confortable pour se radicaliser devant sa tévé

rose dit: 13 octobre 2026 à 23h25

et beaucoup de livres de contes pour enfants achetés exclusivement sur amazone.

Après, c’est vrai, il y a Marie Aude Murail et nombre d’auteurs géniaux qui ont consacré leur vie entière à la littérature jeunesse. Roald Dahl , etc.

rose dit: 13 octobre 2026 à 23h41

On s’en fout des bénéfices colossaux, cette obsession croissante.

Ce qui compte, c’est ce que personne ne veut savoir.
Clopine a écrit hier soir « ( il y a de tels abîmes civilisationnels, institutionnels ) ».

Une m’a dit en écoutant madame Hou hou, « il y a de quoi devenir dingue ».
Une autre, alors que je racontais les conditions du décès de madame XYZ « c’est un scandale ».

On voit, on dit.
On voit, on se tait.
On sait, on laisse faire.

Dans la liste proposée récemment, absolument passionnante, je choisirais, à ce stade Être et Savoir.
Mais, la question se posait, de multiples manières.

Thélyson Orélien est le type que l’on a voulu faire taire.
Ma maman, un jour, va mourir ; je ne suis pas encore prête.

Clopine,
plutôt que le combat d’une vie, ma vie aura été un combat – constant -. Je n’ai strictement aucun regret. Y compris avec cette difficulté première, d’accompagner un être aimé à la mort.

Claire Denis a filmè sa fille de seize ans, amoureuse.
Je l’ai rencontrée et Jean Douchet également, au cinéma.

rose dit: 13 octobre 2026 à 23h45

Vaccinée c’est définitivement terminé quelque soit le futur en cours.
Et de ma majorité, je n’ai pas fait une aigreur d’estomac permanente, à me réjouir des sombres crétins qui cherchent à déconnecter leur frigidaire.
Et alii disait, elle, « avec tout ce qui est jeté à la poubelle ( à la fin des repas à l’Ehpad ) on pourrait nourrir toute la bande de Gaza. »

Une manière d’être au monde.

rose dit: 13 octobre 2026 à 23h46

rose dit: 13 octobre 2026 à 23h45
Vaccinée c’est définitivement terminé quelque soit le virus en cours.

rose dit: 14 octobre 2026 à 0h22

Dans ses analyses filmiques, sensibles et pertinentes, Jean Douchet aimait tout particulièrement les échanges avec son auditoire.
Et lorsque l’on posait une question, il s’intéressait vivement à ce que cela disait de notre rapport au/ compréhension du/ film.

rose dit: 14 octobre 2026 à 0h29

Une femme blanche » – Un dialogue avec Marie NDiaye
Claire Denis & Marie NDiaye
Sortir de cette chambre à moi, chanceler, chavirer
09
Nov
2026
15:00 à 17:00
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Lundi 9 novembre 2026
Amphithéâtre Marguerite-de-Navarre, Site Marcelin-Berthelot
En libre accès, dans la limite des places disponibles
15:00 – 17:00
Ajouter l’événement à mon agenda. Oui.
Résumé
J’ai écrit le scénario de White Material avec Marie NDiaye. L’écrivaine Marie NDiaye compte beaucoup pour moi et j’ai eu cette chance de passer du temps avec elle. De voyager avec elle. De partager un peu de nos vies.

Nota :
le titre de son séminaire : Claire.Denis ne s’est pas pêté le 23 juillet 2026 le col du fémur.
Chance à elle. Qu’elle dure.

bis : surtout, ne pas chanceler, ne pas vaciller, et ne pas chavirer. Non, tenir sur ses deux jambes, dont une de robot-cop.

rose dit: 14 octobre 2026 à 0h31

Et oui, cette immense chance de partager avec Marie N’Diayé
Résumé
J’ai écrit le scénario de White Material avec Marie NDiaye. L’écrivaine Marie NDiaye compte beaucoup pour moi et j’ai eu cette chance de passer du temps avec elle. De voyager avec elle. De partager un peu de nos vies.

rose dit: 14 octobre 2026 à 1h12

Le ressentiment, c’est un sentiment que je n’éprouve pas.
J’ai une profonde conscience que la vie de chacun lui appartient, en propre, et c’est souvent dégueulasse, et que soi-même avons une influence quasi minimale sur autrui.
Alors, macérer, maugréer, non.

… pas comme vous, quoi
les points de suspension font référence à quelle remarque que j’aurai émise ?

rose dit: 14 octobre 2026 à 2h09

Moi, je ne viens pas des doges de Venise, non.
Je viens de mon grand-père Aimé qui a répété cela en boucle sa vie durant d’un bourg franc.

https://share.google/aimode/jmH0OYhx9q7r6RCNk

Et d’ailleurs, j’en ai gardé un frigo naturel, que je pourrai partager avec vous, si jamais le vôtre tombait en panne.

Jean Langoncet dit: 14 octobre 2026 à 5h43

Affaire ORÉLIEN

« Voici le texte transmis par Thélyson Orélien à l’AFP, via son éditeur français Grasset, dans sa version complète et non éditée: Ce roman que j’ai écrit.

«Depuis le 21 septembre, beaucoup de choses se disent à mon sujet. Des “experts” s’en prennent à mon roman en l’attribuant à une intelligence non-humaine et d’autres, sous ce prétexte ou en revenant sur d’anciens textes, s’en prennent tout simplement à moi.

Un écrivain parle par ses écrits et ses écrits parlent pour lui. Mais le silence a son prix : à force de me taire, je laissais les autres raconter mon histoire à ma place.J’ai commencé à écrire “C’était ça ou mourir” à l’automne 2017, sur un coin de table à Laval (au Québec). J’ai terminé un premier jet de ce texte en 2019, plus de 300 pages, au moment où j’apprenais la mort de ma mère, un mercredi de Pâques.

Puis j’ai supprimé des scènes, retravaillé des passages, déplacé des éléments, changé des personnages. Jonas Dorléon existait dans ma tête bien avant que des lecteurs ne connaissent son nom. Haïti, la mère biologique, habite ce roman depuis le premier jour, tout comme le Québec adoptif, la migration, l’exil : des histoires que j’ai moi-même vécues et d’autres que j’ai entendues au fil des années. Et puis la fiction s’est déployée, un univers que j’ai inventé pour qu’un homme, Jonas Dorléon, existe sur la page avec ses mots à lui — quand il pense, quand il parle

.On dit que “C’était ça ou mourir” a été rédigé par une intelligence artificielle. C’est une calomnie et une hérésie. J’ai eu recours çà et là à des outils pour des recherches, s’agissant notamment des idiomes étrangers. Mais aucune phrase de ce livre n’a été créée par une machine, pas plus que le sens ou l’ordonnance d’un récit qui vient de mes tripes

.L’expérience que je vis est cruelle. En attribuant à une machine un texte qui est mien, qui est celui de tous les miens, on n’est pas seulement venu contester ma qualité d’écrivain mais mon humanité

.Ensuite il y a le passé et mes erreurs de jeunesse. En 2010, j’ai quitté Haïti après le terrible tremblement de terre, en passant par la République dominicaine, tout comme Jonas Dorléon. J’avais un peu plus de vingt ans, j’étais sans doute un peu trop pressé, sans vraiment mesurer ce que j’avais encore à apprendre. Je voulais écrire, je lisais beaucoup. Il m’arrivait de découvrir un écrivain et de vouloir aussitôt lire tout ce qu’il avait écrit. Depestre, Glissant, Césaire, Chamoiseau, Alexis, Char, Péguy, Hemingway, Márquez, Dostoïevski, etc. J’admirais des rythmes, des manières de raconter des phrases qui restaient dans ma tête pendant des jours. +Le Matin des magiciens+, de Louis Pauwels et Jacques Bergier, m’a par exemple renversé. Mais admirer n’autorise pas à prendre, à m’attribuer des textes qui ne sont pas les miens. J’ai commis des erreurs inacceptables, malgré la jeunesse et l’inexpérience. Je le regrette profondément et présente mes excuses sans réserve.

Les journalistes peuvent faire leur travail d’enquête, les lecteurs peuvent relire d’anciennes publications et les critiquer, certains peuvent trouver le roman mauvais ou décider de ne pas le lire du tout. La critique est toujours légitime, mais les menaces, le lynchage médiatique et le harcèlement raciste que je subis depuis des semaines sont insoutenables

.Ce que je demande tient désormais en une phrase : qu’on juge le roman “C’était ça ou mourir” pour ce qu’il est. Je sais que le passé est capable de susciter des questions légitimes et je ne demande pas qu’on les écarte. Mais une erreur de jeunesse ne peut tenir lieu de preuve contre un roman débuté en 2017 et qui sera finalement publié en 2026.

Je ne veux pas effacer mon passé ni prétendre être un homme sans fautes. Mais ce roman, je l’ai écrit moi-même. Il vient de mes blessures et de celles des autres migrants. Cette blessure de l’exil dont on ne guérit pas. Ce roman en est le fruit, c’est le fruit de mon travail, c’est ma création.

Je n’ai pas écrit ce livre pour gagner des prix ou devenir célèbre. Je n’ai rien à prouver aux gens qui m’accusent. J’espère simplement qu’on lira l’histoire de Jonas Dorléon pour ce qu’elle raconte, qu’elle permettra à ses lecteurs d’ouvrir leurs yeux et leur cœur sur le monde, sur ceux qui le peuplent. Quelle que soit leur origine» »

rose dit: 14 octobre 2026 à 6h21

Merci Jean Langoncet pour cette réponse longue et détaillée de Thélyson Orelien.

rose dit: 14 octobre 2026 à 6h34

[…]Je n’ai pas écrit ce livre pour gagner des prix ou devenir célèbre. Je n’ai rien à prouver aux gens qui m’accusent. J’espère simplement qu’on lira l’histoire de Jonas Dorléon pour ce qu’elle raconte, qu’elle permettra à ses lecteurs d’ouvrir leurs yeux et leur cœur sur le monde, sur ceux qui le peuplent. Quelle que soit leur origine» »
C’est absolument magnifique, et il suffit d’un.

Mon grand-père Aimé, ce.sont ses parents ui avaient émigré de la vallée au nord de Turin qui desc3nd en droite ligne du Val d’Aoste.
Toujours, il faut que je sache.
J’avais fini par me convaincre, eu égard à la violence familiale qui régnait, dont j’étais un épicentre, que mon patronyme avait un lien étroit avec l’abattoir et la mise à mort.
Et bien, pas du tout : c’était un possessif tout simple, en trois lettres, qui signifie c’est la tienne.
Exemple : on me prête une fourchette, je la rends en disant « c’est la tienne.»
Un jour, dans le métro, à Rome, sur les pubs, y avait écrit TUA.
Cette chance, d’avoir un patronyme qui me fait rendre à César ce qui lui appartient et non le dépouiller de ses biens propres.

Phil dit: 14 octobre 2026 à 7h05

réponse longue et détaillée

est-ce encore un coup d’hiha ? A vos tablettes dear Mr Langoncet

J J-J dit: 14 octobre 2026 à 8h14

https://www.en-attendant-nadeau.fr/2026/10/10/entretien-avec-bernard-lahire-lintelligence-collective-est-plus-efficace/
Le point de vue d’un honnête sociologue que l’on peut ignorer.
——
Dans Bardo solo, Infernus Iohannes exprime justement un parallèle avec Stalker, le film de Tarkovski et les petites dunes que l’Ecrivain franchit après son monologue près du puits.
Dans le sas entre la 47e et 48e chambre, alors qu’on l’invite à se préparer à choisir dans quel oeuf-matrice il va devoir renaître (mammifère ? ptérodactyle ? humain -pas forcément un cadeau, l’humain !), avant de tout oublier du passé de ses réincarnations successives, on laisse à Klone le loisir d’écouter de la musique, puisque cette fois encore, il n’atteindra pas la Claire Lumière. A la dernière étape programmée, en effet, sa renaissance sera accompagnée par la « splendeur de la musique, le charme envoûtant d’une voix de chanteuse ou de cantatrice » (p. 327). Il a le choix entre :

Paolo dit: 14 octobre 2026 à 8h24

No.Un Piedmontais vallée Aoste…

Rosa-Amata

Torino la cite des morts

the shroud the horse the hotel room
et l’escalier

Si la déprime vous enveloppe
Prenez du Barons et Gian Maria Volonté…

J J-J dit: 14 octobre 2026 à 8h27

La Callas, Renée Fleming, Jessye Norman, Elizabeth Schwarzkopf, Kiri Te Kanawa, Sainkho Namtchylak, Janna Bitchevskaia, Joan Baez, Polina Agureïeva.

(« Pour lui le passage dans le Bardo est terminé. Il devra attendre ce qui suivra immédiatement son décès pour en connaître une autre version »).

Une consolation finale, tout de même. Ne pas craindre d’aller jusqu’au bout de la pièce.

OCTOBRE / 13.10, Sophie P., championne de judo
14.10, Dany et Francis G. et l’évolution de la psychanalyse durant un demi siècle
AOUT / 1.08, Perdus dans Paris avec Anne W. la nuit
6.08, Dans un jury de journalistes pour commenter la répression policière des émeutes populaires
8.08, Marie-Christine K., politologue & collègue
9.08, Dominique M., Lionel S., Etsuko Hiroze ; Pierre A.

J J-J dit: 14 octobre 2026 à 8h36

*Le retour de San’Angelo, il a retrouvé sa carte bleue.

*Le départ de Renato, il a perdu la sienne.

*bonjour MC, ce petit rappel de la Calomnie dont nous sommes tous.tes peu ou prou les cibles :

« La calomnie, monsieur ! vous ne savez guère ce que vous dédaignez ; j’ai vu les plus honnêtes gens près d’en être accablés. Croyez qu’il n’y a pas de plate méchanceté, pas d’horreurs, pas de conte absurde, qu’on ne fasse adopter aux oisifs d’une grande ville en s’y prenant bien : et nous avons ici des gens d’une adresse !… D’abord un bruit léger, rasant le sol comme hirondelle avant l’orage, pianissimo murmure et file, et sème en courant le trait empoisonné. Telle bouche le recueille, et piano, piano, vous le glisse en l’oreille adroitement. Le mal est fait, il germe, il rampe, il chemine, et, rinforzando de bouche en bouche, il va le diable ; puis tout à coup, ne sais comment, vous voyez calomnie se dresser, siffler, s’enfler, grandir à vue d’œil. Elle s’élance, étend son vol, tourbillonne, enveloppe, arrache, entraîne, éclate et tonne, et devient, grâce au Ciel, un cri général, un crescendo public, un chorus universel de haine et de proscription. Qui diable y résisterait ? »

Paolo dit: 14 octobre 2026 à 8h42

En passant
Je trouve les couvertures Gallimard Folios
de Cesare Pavese pas tellement en harmonie avec
sur le contenu …Mais toutes les maisons d’édition…

Jazzi dit: 14 octobre 2026 à 8h45

Gaza mon à mort

« NAZA » de Yuval Abraham et Rachel Szor.

J’ai enfin pu voir Naza et comme tous ceux qui ont assisté aux projections, désormais je ne pourrais plus dire que je ne savais pas.
Le film documentaire des journalistes israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor, primé à la Mostra de Venise, est construit autour des témoignages de 24 soldats et officiers du renseignement israélien.
Placés à des postes très convoités, ces jeunes gens généralement issus de la bourgeoisie supérieure de Tel Aviv, plutôt de gauche, nous donnent à entendre et à comprendre quelle fut la réponse du gouvernement de Benjamin Netanyahou et de l’armée israélienne à la suite des massacres du 7 octobre par le Hamas.
Rien de plus ni de moins qu’un génocide programmé !
Tous les Gazaouis plus ou moins liés au Hamas furent identifiés et localisés grâce à leurs portables et, à l’aide le l’IA, ciblés pour être massacrés chez eux, au sein de leur famille.
Les Nazas, acronyme de « nezek agavi » terme neutre traduisible par « dommages collatéraux » désignent les parents, conjoints et enfants des personnes visées.
Curieux mot-valise où l’on entend Nazi et Gaza.
Comment passe t-on du statut de victime à l’état de bourreau ?
Après ça, que dire, que faire, face à ceux qui ne veulent ni voir ni entendre et aux responsables toujours en situation ?
https://www.youtube.com/watch?v=jvDM9zb4v2Y

closer dit: 14 octobre 2026 à 9h00

Après les atrocités du 7 octobre, il n’est pas choquant que les israéliens aient voulu exécuter tous les membres du Hamas. Ils avaient fait la même chose en traquant les anciens nazis dans le monde entier.
Je n’appelle pas ça un génocide, plutôt une épuration des criminels et de leurs complices.
C’est l’application du « oeil pour oeil… » de la Bible.
Pourquoi parles tu de « génocide » JB?

Paolo dit: 14 octobre 2026 à 9h04

Lessico Famigliare di Natalia Ginzburg
le tigre francais est passimple pour noi
La tribù…Lessique Familial…

Le Père Ginsburg
La famille royale et le fascisme
la Résistance
Son fils disait à ses étudiants
dans la recherche sur les claviers
les questions sont plus importantes que les réponses…

La lune et le …dé Pavese
Les collines…

Phil dit: 14 octobre 2026 à 9h17

l’application du « oeil pour oeil… » de la Bible.

le talion, dear Closer. Sonnez Rosanette pour en connaître l’arithmétique pilpouleuse, en gros le carnage répond au massacre, zats all folks.

Jazzi dit: 14 octobre 2026 à 9h19

« Pourquoi parles tu de « génocide » JB? »

Ce sont les jeunes militaires israéliens qui utilisent le terme, closer.
Comment peux-tu désigner les enfants comme complices, closer ?

Paolo dit: 14 octobre 2026 à 9h31

Le Strega…et il se flingue (?)
L’américaine n’a rien avoir avec son geste…
Relire les pages Anna Karenina avant le suiicide…

Olivier mon neveu
travailla comme dj
sur une petite station radio
lui ne Boulogne Billancourt
Jeune aimant Jackson
élève par des corses venetians romagnol …
avait des difficultés à communiquer avec les piedmontais…

Les Romagnols sont solaires…Les Piedmontais …Rosée du matin…

closer dit: 14 octobre 2026 à 10h01

Si je comprends bien ce que tu as écrit, les familles ne sont pas visées en tant que telles mais sont victimes « collatérales » (horrible mot) des exécutions contre le Hamas. Les femmes éventrées, de préférence enceintes et les bébés au four le 7 octobre n’étaient pas collatérales; ils étaient visés pour ce qu’ils étaient.
Je reconnais que les représailles israéliennes s’apparentent plus à la vengeance qu’à la justice, mais, les hommes étant ce qu’ils sont, quel peuple aurait réagi autrement?

Jean Langoncet dit: 14 octobre 2026 à 10h05

@zats all folks

Quand les génocidaires ont financé les criminels du Hamas puis laissé se produire le massacre, par négligence ou délibérément, le prétexte de la loi du talion ne tient pas : il s’agit de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité qui doivent être jugés

J J-J dit: 14 octobre 2026 à 10h18

@ Après ça, que dire, que faire, face à ceux qui ne veulent ni voir ni entendre et aux responsables toujours en situation ?

cher jzmn (8.45), il y aura toujours des « révisionnistes », y compris en temps réel. Qui continueront à nier les faits ou à les sous estimer, y compris à les justifier (pas de génocide, une simple et juste application de la loi du talion :::) et à con-iech nos JL, en calomniant son prétendu antisémitisme ou antisionisme.
Et c’est lamentable… Au moins, vous, vous allez vous informer à toutes les sources, comme un réflexe élémentaire. Et avez cette honnêteté de dire sur le moment votre ébranlement émotionnel.
Les endurcis, quant à eux, préféreront toujours ne pas aller voir, ne pas voir, ne pas savoir, et vous rentrer dans le lard, selon la méthode habituelle.
Une erdélienne, d’origine juive je crois, a dit : ETRE ET SAVOIR.
Vous vous rapprochez d’elle sur le fond, vous qui n’êtes pourtant pas de cette tradition-là.
Nous, hélas, ne pourrons pas voir ce film.
Alors, merci d’en avoir témoigné pour l’RDL. Bàv.

D. dit: 14 octobre 2026 à 10h21

Jancovici est un type très bien et qui sait précisément de quoi il parle.
Un des rares qui se préoccupe réellement des infrastructures de production, de transport et de charge électrique. Et des prix payés par le consommateur.

closer dit: 14 octobre 2026 à 10h29

« bilan des victimes du 7 octobre 2023

Le bilan des victimes de l’attaque menée par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 fait état de près de 1 200 personnes tuées, de plusieurs milliers de blessés et de la capture de plus de 250 otages.
Les données consolidées par les autorités, les ONG et la presse internationale se déclinent ainsi :

Personnes tuées

• Total des morts : Entre 1 180 et 1 220 décès enregistrés lors des attaques initiales.
• Civils : Plus de 800 civils ont perdu la vie, incluant des enfants (au moins 36) et des citoyens de dizaines de nationalités étrangères.
• Forces de sécurité : Environ 380 militaires, policiers et agents de sécurité locaux ont été tués lors des combats.
• Lieux les plus touchés : Le festival de musique de Nova à Réim a enregistré à lui seul 364 morts. Les kibboutz frontaliers (comme Be’eri ou Kfar Aza) comptent également des dizaines de victimes civiles » (IA Google)

Jazzi dit: 14 octobre 2026 à 10h29

Hier, j’ai finalement obtenu une place à la séance de 22 h10 à l’UGC Bercy, la dernière séance du deuxième et dernier jour de diffusion du film, largement diffusé à Paris mais toujours complet, JJJ.
Pas un fauteuil de libre.
Un public majoritairement jeune (de 18 à 30 ans), quelques jeunes filles voilées, et sans doute des juifs et des goys, toutes confessions et convictions rassemblées.
Sortie dans un silence impressionnant à l’issue de la projection…

Jazzi dit: 14 octobre 2026 à 10h36

bilan estimé des victimes des opérations de Tsahal : 70 000 hommes ciblés et bombardés par drones causant la mort de cinq à dix membres de leurs familles, closer…

closer dit: 14 octobre 2026 à 10h38

Les sources « locales » (autrement dit palestiniennes) indiquent 75000 morts à Gaza sur une population de 2,2 millions d’habitants. Quelque soit les crimes de guerre commis par Israel, appeler ces crimes du même nom que le génocide des tutsis, des cambodgiens ou des juifs par les nazis, est une imposture, évidemment pas innocente.
On va m’objecter la définition juridique du génocide qui, paraît-il, pourrait s’appliquer ici. Si c’est le cas (j’en doute), c’est la définition qu’il faut changer.

Phil dit: 14 octobre 2026 à 11h11

article refusé

Mandez-nous ici votre prose, dear Baroz. Aujourd’hui la censure perd les pédales, l’introduction du prestigieux passou au diable Céline méritait d’autres lecteurs que le gars Limard écouillé.

closer dit: 14 octobre 2026 à 12h05

Bien sûr les Arméniens sont aussi un exemple de véritable génocide lulu. Mais je ne prétendais pas être exhaustif. On peut discuter aussi des Assyro Chaldéens ou des « koulaks » ukrainiens (Holodomor). On n’en finirait pas hélas. Le sort des gazaouis, si terrible soit il, est sans commune mesure avec tout cela.

Phil dit: 14 octobre 2026 à 12h24

Merci baroz, nous irons lézarder dans votre crèche. Toutes ces censures, honteuses. Pour vous détendre, visionnez Leviticus, film australo-religieux horrifique pédé.

Jazzi dit: 14 octobre 2026 à 12h27

Sauf que le sort des Gazaouis c’est ici et maintenant, sous tes yeux, et que tu ne veux pas le voir, closer !
Pourquoi ?

Alfred dit: 14 octobre 2026 à 12h43

Et le sort des israéliens massacrés dans le « pogrom » du 7 octobre, il n’était pas « sous nos yeux », Jazzi ?!
Tu as une drôle de manière de voir les choses. Drôle et partiale !
Tu fais tout pour refouler ton antisémitisme bête et primaire, Jazzi, mais tout finit par apparaître.

puck dit: 14 octobre 2026 à 12h44

c’est comme le fait d’employer le mot « génocide » pour la famine de 1933 en Ukraine.
l’historienne Annie lacroix-Rize parle des profs d’université qui obligent leurs thésards à écrire le mot « génocide » quand ils parlent de cette famine.

des famines la Russie en connaissait une tous les 2 ans au 19è siècle.
la famine de 1933 a touché tout les pays du sud de l’empire soviétique, mais pour aucune de ces autres république on a inventé un mot comme « holodomor » ni parler de génocide.

sinon il faudrait parler du génocide perpétré par les russes au Kazakhstan en 1933 vu qu’il y a plus de morts dans ce pays qu’en Ukraine.

c’est là qu’on touche un point important sur la construction politique de l’histoire.

voir que les profs obligent leur doctorants à écrire le mot « génocide » dans leur thèse, sérieux c’est hyper lourdingue.

puck dit: 14 octobre 2026 à 12h51

les plus filous dans cette matière de falsification de l’histoire c’est les anglais.

ils sont hyper fortiche pour faire en sorte que dans les livres d’histoire on note leur comportement pacifique de conciliateur alors que dans les faits ce sont eux les pires qui massacrent et foutent le bordel.

exemple : pour le conflit en Ukraine les livres d’histoire anglais diront qu’ils ont été du bon côté du manche alors que sans eux ce conflit se serait arrêté en avril 2022.

autre exemple : le rôle majeur joué par les anglais dans le démantèlement de la Yougoslavie.
dans les livres on trouvera les américains, les russes et aussi les allemands au premier plan, mais pas les anglais !

les anglais arrivent toujours à dissimuler leur nocivité de telle sorte qu’elle n’apparaisse jamais dans les livres d’histoire.

et ça c’est hyper fortiche.

puck dit: 14 octobre 2026 à 13h03

espérons que ces nouvelles générations soient plus étanches à cette fabrication de mensonges.

je discutais avec un jeune qui m’expliquait que Macron était un produit fabriqué au départ par 2 institutions financières : Rothschild & co et un autre banquier américain dont j’ai oublié le nom, ces 2 organisations ont mis un paquet de fric dans une entreprise de communication qui a réussi à faire de ce produit financier un président.

pour lui on apprendra plus tard que Glucksmann c’est la même chose.

je suis sûr que ce jeune n’est pas le seul à avoir cette lucidité sur l’enfumage ambiant.

puck dit: 14 octobre 2026 à 13h08

il m’a aussi parlé des interventions de BlackRock pour les retraites.

du temps de Jospin on parlait de l’impuissance des politiques et donc de l’impossibilité pour les peuples de décider de leur avenir.

en fait l’avenir des peuples est décidé ailleurs qu’en France, par des personnes qu’on ne voit jamais à la télé.

ceux qu’on voit à la télé, comme Macron, reçoivent leurs ordres de ces gens qu’on ne voit pas, ce qu’on appelle le « deep state ».

par exemple pour la Russie et l’Ukraine Macron doit recevoir ses ordres directement des Rothschild qui ont pour obsession de mettre la main sur les ressources naturelles russes depuis plus de 150 ans.

ils ont bien failli réussir à 2 moments : au début des années 1920 et dans les années 90.

preuve que l’empire britannique n’est pas encore tout à fait mort…

closer dit: 14 octobre 2026 à 13h26

Bien sûr JB. Mais ce que je conteste c’est l’emploi vicieux du mot « génocide » qui vise à mettre sur le même plan les israéliens, les nazis, les hutus, Pol Pot, etc…Je suis bien obligé de faire appel à l’histoire…

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